Discussions similar to: Dubrovnik frontières voisines formalités
FR
Croatia, Montenegro – two victims of overtourism?
Mid-June, two Auvergnats on the starting blocks—off we go to the former Yugoslavia! We’d already explored some nooks and crannies of northern Croatia back in 2019, so we’re keeping the momentum going by planning a trip to the south of the country and then Montenegro.

On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!

We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.

Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...

Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).

Maybe we’ll manage to escape the promised hell?

For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

Open
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Armonia (Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli et Dubrovnik) en mai 2013
Bonsoir,

Nouvelle croisière achevée, nouveau compte-rendu à donner.

Au progamme de cette nouvelle croisière, la découverte du MSC Armonia et de nouvelles escales : Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli, Dubrovnik et retour Venise.

Comme nous étions seuls à l'époque du forum à prendre cette croisière, j'ai regroupé les différentes informations recueillies ici ou ailleurs pour préparer cette croisière dans ce topic :

http://voyageforum.com/forum/croisiere_croatie_montenegro_msc_armonia_en_juin_D5953561/

Je ne ferai pas aussi détaillé que ce que je faisais jusqu'à présent car j'ai moins de temps malheureusement à y consacrer dorénavant.

Bonne lecture

Catherine

Open
On part en vadrouille dans les Balkans!
Et bien le confinement a de beaux jours devant lui ! Chose promise, chose due (publier une journée de vadrouille par jour de confinement) ! Après le carnet sur un voyage aux Etats-Unis (voyageforum.com/...-americain-d9943984/), après le carnet sur une vadrouille en Jordanie (https://voyageforum.com/discussion/on-part-en-vadrouille-en-jordanie-d9991360/), voici maintenant un carnet dans les balkans, voyage réalisé il y a maintenant quelques années :

Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...

Franck
Open
Voyage en Croatie avec sa voiture
Bonsoir, nous sommes un jeune couple et nous voudrions aller en Croatie. Pour une liberté totale et un (eventuel ?) gain sur le prix du séjour. Nous voudrions partir 15 ou 20 jours et traverser le pays, de Pula à Dubrovnik. Nous sommes hésitons a partir fin juin ou fin aout , que nous conseillez vous ? En ce qui concerne les hotels , cela nous semble assez cher , environ 50 euros mini. pour une chambre, nous étions en Bulgarie l'année derniere et le prix de la vie à l'air d'etre beaucoup plus élevé en Croatie . Sur via michelin les routes de bord de cote ont l'air assez longue et le bateau semble obligatoire... Nous voudrions avoir des renseignements sur : - les eventuels droits de passage en frontière - des bonnes adresses pour des hotels, ou meme des auberges de jeunesse meme hors des villes

Merci d'avance
Open
Voyage 10 jours en Croatie en août
Bonjour, nous partons à 4 adultes et 1 ado en Croatie autotour du 15 au 24 août 2018. Les grandes lignes sont déjà posées mais tout peut encore bouger selon vos avis : 15 /16 août, 2 nuits, Toulouse/Split arrivée à 8h30, Visite de Trogir ville et plage journée, lendemain visite de Split (bus pour éviter les embouteillages et les pkgs ?) et résa pour ferry du 19 ? j'ai trouvé les infos mais pas pour une résa sur internet ? 17 août, 1 nuit, journée arrière pays jusqu'à Smoljenac. Merci de me conseiller la meilleure route et les visites éventuelles ou points de vue... nous avons la journée pour arriver. 18 août, lacs de Plitvice (selon plusieurs forum, nous y serons à l'ouverture, circuit de 6h) départ ensuite pour Zadar 1 nuit ou nous nous baladerons en soirée et matinée puis direction Split/ferry 19/20 août, Supetar pour 2 nuits, il faut donc qu'on prenne le ferry plutôt en fin de journée à Split d'où la question pour la réservation du ferry. Visite de Brac, conseils attendus pour coins hors foule (prêt de vélos possible mais pas tous supers sportifs !!!), le 21 ferry à Sumartin pour Makarska direction Mlini (idem pas trouvé résa par internet ?). 21/22/23, 3 nuits à Mlini, visite Dubrovnik bus ou bateau ? tôt le matin, plage et balade Bosnie possible sur ces 3 jours, conseils attendus... 24/08 retour Dubrovnic/Toulouse. Nous aimons autant la découverte ville/village que la campagne, plage... Les nuits sont Ok mais certaines peuvent bouger, la voiture est ok... Merci à tous de vos avis, suggestions, conseils !
Open
Préparation d'un voyage Croatie - Monténégro - Bosnie
Bonjour,

Je commence à préparer notre voyage l'été prochain qui est prévu en Croatie, Montenegro et Bosnie. Nous partirons 1 mois. Notre voyage se déroule en famille avec 2 enfants qui auront 10 et 13 ans. Après un voyage extraordinaire l'été dernier au Sri-Lanka, mais dont le rythme a été considéré comme un poil trop trépidant par les hommes de la famille, nous souhaitons limiter les trajets en voiture chronophages, et je pressens qu'en juillet-août, la problématique des bouchons se posera pas mal dans ce coin, notamment aux frontières ... 😠

Pour commencer, à préparer l'itinéraire, j'aurais besoin de quelques conseils. A noter que nous sommes plus intéressés par la nature et le sport que les villes et musées.

Tout d'abord, après avoir atterri à Split, nous pensons nous poser 4-5 jours à Omis, pour rayonner, et faire des activités sportives : tyrolienne, canyoning, plongée, rando dans le parc naturel du Biokovo... Mais déception, les hébergements dans ce coin sont horriblement chers ou semblent particulièrement moches, en tout cas sur airbnb ou Booking ... Peut-être avez-vous un conseil ? Sinon, on augmentera notre budget hébergement ...

Nous souhaiterions ensuite visiter Dubrovnik, mais je ne suis pas sûre de supporter la foule estivale, raison pour laquelle nous envisageons de nous poser 2-3 jours dans un lieu plus calme. J'ai pensé à Tresteno (arboretum qui a l'air magnifique) ou Zaton. Est-ce une bonne idée ?

Départ a priori pour le Montenegro où nous nous baserions 2-3 jours pour découvrir les bouches de Kotor. Nous avons pensé nous baser à Kotor ou Perast. Peut-être avez-vous un avis à me donner ? Ensuite, cela devient plus compliqué, nous aimerions aller dans le Durmitor pour la randonnée, puis faire du rafting, mais là, j'ai vu que c'était possible d'en faire aussi à Pluzine ou même à Foca en Bosnie, où nous nous rendons après. A votre avis, quel est l'endroit le plus sympa pour faire du rafting, et qui nous permettrait ensuite de nous rendre à Sarajevo sans faire trop de tours et détours ?

Pour la partie Bosnie, ce serait moins compliqué : nous souhaitons aller à Sarajevo, et nous baser ensuite à Blagaj quelques jours pour rayonner.

Nous finirions notre séjour en Croatie dans une île, soit Brac, soit Hvar. Il me semble que Hvar fait vraiment l'unanimité pour ses paysages, mais j'ai trouvé un club de plongée qui a l'air bien sympa à Brac. Brac est-elle aussi une île pittoresque, suffisamment dépaysante pour terminer ce périple ?

Voilà déjà pas mal de questions, j'espère que vous pourrez m'aider un peu à débroussailler tout cela ...

Merci, et à bientôt
Open
Retour d'une semaine Dubrovnik - Mostar - Mljet
Bonjour,

Voici mon humble contribution à ce forum après 7 jours de vacances en couple autour de Dubrovnik. Nous aurions probablement pu en voir plus mais l'idée de notre voyage était d'avoir un rythme modéré afin de bien profiter de chaque destination. Nous avons tout fait en indépendant.

Guide : nous avons acheté le Lonely planet qui nous a beaucoup déçu. Peu d’adresses et de cartes en dehors des grandes villes. La partie sur Mljet tient en à peine une page. Rien sur Mostar ou Kotor alors que ce sont des excursions très courantes depuis Dubrovnik. A l’avenir je ne ferai plus une confiance aveugle aux guides Lonely Planet

Vol : Paris-Dubrovnik via Belgrade avec Air Serbia pour 200 euros par tête. Difficile de trouver un vol direct depuis Paris pour Dubrovnik. Rien à dire sur la compagnie, personnel sympathique, nourriture correcte, tout s'est bien passé.

Dubrovnik : Accès à la vieille ville très facile depuis l'aéroport grâce aux bus Atlas. Compter 30 minutes et 10 euros pour un billet aller-retour valable plusieurs mois. Le bus dépose Porte Pile.

- Logement : chambre dans la vieille ville trouvée sur Airbnb pour 50 euros la nuit à deux (salle de bain partagée, petit déjeuner sommaire). Excellent plan de dormir dans la vieille ville. On peut ainsi se balader dans cet endroit magnifique avant et après le passage des flots de touristes des bateaux de croisière. Notre chambre était très bien placée le long du rempart nord de la vieille ville, un endroit de charme et à l'écart des rues les plus commerciales (pas mal de marches pour y accéder). A refaire sans hésitation.

- Restaurants/bars : Lady Pi-Pi, excellentes grillades de viandes et poissons à l'écart des restaurants attrape-touristes. Arriver tôt ou tard sinon c'est la queue assurée. Oliva Pizzeria: vraie bonne pizzeria bien placée et abordable. D'vino : super bar à vins pour gouter les produits locaux. A Lapad nous nous sommes régalés chez Atlantic Kitchen

- Visites : remparts et téléphérique indispensables, expo war photo unlimited superbe (si je puis dire), monastère près de l'entrée qui vaut le coup d'oeil. La synagogue demande un prix d'entrée excessif (5 euros) pour une visite sans explications et pliée en moins de 15 minutes.

- Transports : bus ponctuels mais pas données (prix d'un ticket de métro parisien). Presque tous partent de Pile. 1A et 1B très pratiques pour rejoindre le port et la gare routière, 6 pour aller à Lapad.

- Plages : pas le point fort de la destination (galets/ caillous)

Impression générale : Ville superbe et incontournable. Tout peut se faire dans l'absolu en une journée (en se pressant) mais y dormir permet vraiment de profiter de l'ambiance unique des ruelles. Ne pas hésiter à monter les marches pour se perdre dans la vieille ville, cela permet de prendre ses distances avec la foule. La partie la moins intéressante de la vieille ville est clairement l'avenue principale (Stradun), bondée, pleines de boutiques pas toujours grandioses et de rabatteurs pour les restaurants attrape-touristes. Destination pas donnée dans l'ensemble.

Mostar : cela faisait des années que cette destination m'intriguait, c'était l'occasion. Nous n'avons pas voulu faire une excursion à la journée avec une agence. 2 à 3 bus par jour partent de Dubrovnik (vérifier les horaires à l’office du tourisme). La gare routière est à côté du port de Gruz. Prix : 15 euros aller par personne. Les bus partent à l'heure ! Nous avions sous-estimé le temps de trajet. Les guides affichent 2h30, c'est plutôt 3h30-4h car il y a plusieurs passages de frontières et une seule personne peut faire perdre 45 minutes au bus. De ce point de vue là, une excursion avec agence doit permettre de perdre moins de temps.

- Logement : arrivée sans réservation, nous avons fini à la pension Oscar. Bonne adresse bien située. Prix : 30 euros la nuit à deux avec salle de bain sans petit déjeuner. Restaurant : notre cantine a été la Konoba Taurus située à côté du petit pont. Plats très copieux et très bons bien qu'un peu lourds. Bel accueil.

- Visites : La Maison Turque mérite le détour. La mosquée Mehmet Pacha est probablement la plus intéressante, elle est en plus bien située. En montant au sommet du minaret la vue sur le petit pont vaut la visite à elle seule. 5 euros le billet d'entrée pour le tout. Les mosquées nous ont laissé une drôle d'impression. Un peu vidées de leur sens religieux pour les touristes (entrée avec chaussures, très peu de croyants...)

-Transports : la visite de la ville se fait facilement à pied. Il ne faisait pas beau donc nous n'avons pas eu recours à une agence pour visiter les alentours.

Impression générale : étape assez étrange. Le centre historique est superbe et unique (complétement rénové) mais finalement assez petit. De 11h à 16h la rue principale se transforme en succession de magasins de souvenirs kitschs pour les groupes de passage depuis la Croatie. En dehors de ces heures il règne une ambiance un peu bizarre. La pauvreté est alors très visible, la ville reste encore très marquée par le conflit, dès que l'on sort du centre historique c'est une alternance de batiments criblés de balles, de batiments neufs et de batiments en construction. Dans l'ensemble nous sommes très contents de cette étape qui tranche énormément avec la côte croate pourtant si proche. Rester une journée complète a permis de ne pas faire une visite au pas de course même si cela nous a coûté 8h de bus. Une journée suffit toutefois amplement à visiter le centre historique. Destination bon marché.

Mljet : Notre séjour était à cheval entre la mi-saison et la saison estivale concernant les horaires de bateau. A l’aller 9 euros pour faire Dubrovnik-Sobra (1h15) puis 8 euros pour faire Sobra-Polace en bus (45 min). Voyage en bus superbe tant l’île de Mjet est sauvage et vallonée. Au retour, 18 euros pour un direct Polace-Dubrovnik.

-Logement : appartement avec vue sur la mer dans Polace pour 40 euros la nuit. Bon rapport qualité prix.

-Restaurants : les restaurants de Polace se ressemblent beaucoup. Ils ont tous des menus similaires (risottos, poissons, viandes, plats sous cloches à commander en avance) et pratiquent les mêmes prix (pas forcément donné). Pas de coup de cœur particulier, on a bien mangé à chaque fois mais rien de mémorable. Rapport qualité-prix moyen. Pour ceux qui voudraient se faire à manger, il y a quelques supérettes mais le choix en produits frais est limité. C’est peut-être mieux en plein été.

-Visites : le parc national est tout simplement splendide. L’eau des lacs est d’une clarté incroyable. Nous avons choisi l’option vélo pour les visiter (bon plan, la pizzeria de Polace propose des vélos gratuitement pour toute consommation, soit une économie de 15 euros par vélo à en croire les prix annoncés ailleurs). A savoir, il y a une bonne côte de 1,5 km à gravir avant d’arriver sur les lacs, idem au retour. Pour le reste, les vélos se sont révélés être un excellent choix pour faire le tour des lacs (pas de difficulté particulière après la montée du début). Pour ceux qui choisiront la marche, une navette gratuite part de Polace toutes les heures. Le passage sur l’île avec le monastère est sympathique mais pas indispensable. Pour se baigner, très peu de vraies plages mais pas mal de points d’accès souvent rocailleux. Le restaurant Mali Raj qui donne sur le lac n’est pas terrible.

Impression générale : belle étape nature qui permet de trouver un peu de tranquilité. Encore une fois le tour du lac peut se faire à la journée depuis Dubrovnik mais dormir deux nuits sur place nous a permis de nous relaxer et de profiter pleinement de la quiétude de l’endroit. Le ticket d’entrée du parc est d’ailleurs valable plusieurs jours. Nous n’avons pas regretté le choix de Polace, le côté bourgade portuaire est relaxant. Nous n’avons pas vu Pomena.

Les Croates : Pour finir, quelques mots sur l’accueil des Croates qui nous a parfois laissé très perplexe. Nos hôtes (Airbnb, appartement…) ont toujours été très accueillants mais pour le reste nous avons trouvé les Croates particulièrement froids. Serveurs aux visages fermés, guichetiers blasés, vendeuses désintéressées, personnes à l’office du tourisme ou à l’aéroport qui ne cachent pas leur agacement, automobilistes qui forcent le passage… Certes une semaine c’est très court pour juger mais cela nous a vraiment marqué. Il y a un côté « je ne vais pas être méchant mais je ne vais pas faire semblant d’être gentil non plus, je fais mon job point ». Est-ce dû à une fierté nationale, à leur histoire, je n’en sais rien mais le contraste avec leurs voisins italiens est saisissant.
Open
Que c'était beau le Monténégro!
Bonjour à tous,

je vous invite à embarquer avec moi à la découverte du Monténégro (et de la région de Dubrovnik !), que nous avons parcouru durant 3 semaines avec notre fille de 7 ans.



Après notre fabuleux voyage au Sri Lanka (pour les retardataires ou les curieux, le carnet est ici 😛) en février dernier, nous voilà donc reparti en Europe de l'Est cette fois ci. Après avoir parcouru la Croatie il y a 3 ans, nous avions envie de voir plus bas, après avoir vu de magnifiques photos des Bouches de Kotor. Mais le Monténégro c'est tellement plus ! Nous avons particulièrement apprécié la variété des paysages, entre mer et montagne.

Nous sommes donc partis du 1er au 22 aout.

Avion : vol direct Bordeaux -> Dubrovnik. Nous avons payé 1400€ à 3 avec 2 bagages soutes, avec Volotea. Je ne trouve pas que ça soit un super prix, mais bon c'était déjà moins cher du mercredi au mercredi que le samedi, et puis en aout, pas trop le choix 🏴‍☠️ On a réservé en janvier...

Voiture : 3 semaines de location d'une Mégane (catégorie intermédiaire) 550€. J'avais réservé sur BSP Auto, chez NuCarRental, qui lui même est chez Nova Rent Car pour la Croatie... Ca fait beaucoup d'intermédiaire, mais je trouve le prix très compétitif. On a dû rajouter 56€ pour quitter la Croatie (à noter que la plupart des loueurs prennent un supplément pour le passage de frontière, plus ou moins élevé, et d'ailleurs tous n'autorisent pas tous les pays alentours)

Hébergement : alternance d'appart réservés sur Airb*b et Bo*king, ou hotels. Globalement les prix sont carrément moins chers que sur la Cote d'Azur pour des emplacements équivalents. Nous avons plutôt cherché le confort et la situation géographique au prix bas. A chaque fois c'était T3, avec clim, balcon, piscine commune, parfois lave vaisselle. On a été avec un maxi autour de 100€ la nuit pour donner un ordre d'idée (plus de détails pour ceux qui le souhaiteraient).

Climat : assez chaud pour ce mois d'aout. Pas de canicule, mais des températures entre 30 et 35 tous les jours (sauf dans la montagne, mais on a quand même pas eu froid !). Short et teeshirt de rigueur. En fait il fait très chaud dès le matin, le soleil se levant à 5h30... Du coup c'était balade/visites le matin et plage/piscine l'après midi lorsque nous étions à proximité de la mer.

Déroulement : 3 semaines peuvent paraitre longues pour un petit pays (nous avons roulé 1500 km). Mais finalement c'était parfais pour prendre le temps (chose que d'habitude on fait rarement...), se reposer, trainer, ne pas se speeder à tout visiter d'un coup. C'était vraiment appréciable (surtout avec la chaleur).

1er aout : Vol + route jusqu'à Kotor 2 aout : Kotor 3 aout : Kotor 4 aout : Kotor 5 aout : Kotor 6 aout : Kotor 7 aout : Lovcen 8 aout : Lovcen 9 aout : Ostrog 10 aout : Durmitor 11 aout : Durmitor 12 aout : Durmitor 13 aout : Durmitor 14 aout : Skadar 15 aout : Skadar 16 aout : Budva 17 aout : Budva 18 aout : Budva 19 aout : Dubrovnik 20 aout : Dubrovnik 21 aout : Dubrovnik 22 aout : retour

Alors c'est parti on y va !
Open
Croatie du 15 au 22 octobre: le parcours
Bonjour,

Nous partons en voyage en Croatie au mois d'octobre. Après quelques recherches nous avons établi un programme. Nous sommes 2 adultes et un enfant de 12 ans.

Pouvez-vous nous dire si notre projet est réalisable ? Faut-il réserver les hôtels à l'avance ? Nous sommes preneur de tout vos trucs, astuces et bons plans.

15 oct. arrivées à 12h45 départ pour Orebic sur l'île de Peljesac 16 oct. Orebic -korcula 17 oct. Korcula - Makarska 18 oct. Makarska -Split 19 oct. Split -Hvar par bateau 20 oct Hvar - dubrovnik 21 oct dubrovnik 22oct Dubrovnik départ 13h15

Merci d'avance de votre aide.

Belle soirée à tous.
Open
Que voir en... Croatie
Que voir en Croatie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique on peut diviser la Croatie en trois parties : - L'intérieur avec la Slavonie et la Croatie centrale, - La côte qui va de l'Istrie à la Dalmatie, - Les îles.

1- L'INTÉRIEURChâteau de Durdevac : petit château du XVe siècle proche de la frontière hongroise.Château de Tracoskan : un joli château du XIVe siècle situé à deux pas de la Slovénie.Château de Veliki Tabor : une forteresse-musée du XIIe siècle située au nord du pays, pas loin de la Slovénie.Osijek : c'est la ville principale de Slavonie avec quelques beaux édifices baroques, de vieux quartiers et une grande cathédrale. La réserve naturelle de Kopacki Rit est à sa périphérie.Samobor : une cité à l'aspect médiéval assez bien conservé à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Zagreb.Slavonski Brod : la ville est connue pour sa forteresse autrichienne du XVIIIe siècle.Varazdin : c'est une des villes les plus visitées de l'intérieur pour sa belles architecture et son vieux centre urbain.Vukovar : sur le Danube, à la frontière serbe, Vukovar est avant tout une "ville symbole" du conflit en ex-Yougoslavie.Zagreb : la grande capitale croate possède un centre historique et une vingtaine de musées.Patrimoine naturelKopacki Rit : cette vaste zone de marais à la frontière serbe, en bordure du Danube, abrite nombre d'espèces d'oiseaux. On peut la visiter à pied, à cheval ou en bateau.2- LA CÔTE Biograd na Moru : station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Zadar.Buje : un village médiéval du nord-ouest de l'Istrie, pas loin de la mer.Dubrovnik : c'est la ville "historique" du sud de la Dalmatie et une des destinations les plus visitées de la Méditerranée. La "Perle de l'Adriatique" est inscrite à l'UNESCO pour sa vieille ville (en partie restaurée suite au conflit des années 90). Plusieurs plages aux alentours.Groznjan : petit village d'artistes et de musiciens en Istrie connu pour ses manifestations artistiques estivales.Istrie : cette péninsule de la côte nord croate est un haut lieu du tourisme. On y vient pour découvrir de beaux paysages, notamment montagneux à l'intérieur, des petits villages et de nombreuses plages. On peut y randonner aussi bien sur la côte que dans l'intérieur.Komarna : ce village de la côte sud, tout comme son voisin Klek, offre de belles plages et des possibilités de treks dans les collines voisines parmi lesquelles on pourra découvrir plusieurs petits bourgs abandonnés.Labin : avec Rabac qui est son prolongement de bord de mer, c'est une station balnéaire d'Istrie.Makarska : la principale station balnéaire de la Makarska Riviera. Outre les plaisirs de la mer, on peut randonner dans le parc naturel de Biokovo, faire du canyoning, du raft et du kayak sur la rivière Cetine qui sont tout proches.Makarska Riviera : c'est le nom de la zone littorale qui court sur une soixantaine de kilomètres du sud de Split jusqu'à la frontière bosniaque. De beaux paysages côtiers, des plages agréables et des possibilités de randonnées.Motovun : petit village médiéval d'Istrie.Omis : ce joli port, avec ses anciennes forteresses et vieilles églises, marque le début de la Makarska Riviera.Opatija : la plus ancienne et une des plus chics stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rijeka.Péninsule de Peljesac : au nord de Dubrovnik, cette longue langue de terre montagneuse offre de beaux paysages, avec des plages et des possibilités de randonnées. On peut également visiter le monastère Notre dame des Anges à Orebic qui est la principale commune de la péninsule.Porec : grosse bourgade de la côte istrienne avec un petit centre ancien et surtout une basilique classée à l'UNESCO.Pula : la ville possède un vieux centre et un bel amphithéâtre romain. L'ensemble de la vieille ville est inscrit au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans les environs.Rijeka : premier port de Croatie. Quelques édifices historique et musées, ainsi qu'un carnaval parmi les plus importants d'Europe.Rovinj : directement reliée par ferries à Venise, cette cité de la côte istrienne possède un très beau centre ancien. On peut faire de la grimpe et profiter des plages dans ses environs.Salona : des vestiges antiques juste à côté de Split.Sibenik : entre Zadar et Split, la ville est surtout connue pour sa cathédrale Saint-Jacques classée à l'UNESCO et située au coeur de son centre ancien. Plusieurs plages dans ses environs.Split : la seconde ville de Croatie propose un superbe centre historique avec son célèbre palais Dioclétien. L'ensemble lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans ses environs.Trogir : cette ville "historique" est située face à Split. Son superbe patrimoine architectural, notamment médiéval, fait qu'elle est entièrement inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.Umag : grosse bourgade pittoresque de l'Istrie avec ses quartiers anciens.Vinisce : petit port de pêche proche de Trogir apprécié pour la chasse sous-marine et ses plages.Vrsar : station balnéaire populaire et familiale d'Istrie.Zadar : ville touristique visitée pour son vieux centre, ses plages et son animation. Patrimoine naturelCanyon de la Zrmanja : cette courte rivière qui se jette dans la mer du côté de Zadar est réputée pour ses possibilités de raft et de canoë.Grottes de Baredine : de belles grottes à visiter dans la région de l'Istrie.Parc National de Krka : ce parc proche de Sibenick permet de découvrir une zone de cascades et de canyons modelés par la rivière Krka. Un monastère et plusieurs forteresses, souvent en ruines, sont disséminés le long du parcours.Parc National de Paklenica : pas très loin de Zadar, ce parc avec ses oiseaux et sa grotte permet de belles balades de même que la pratique de l'escalade.Parc National de Plivitce : situé au nord de la Dalmatie, c'est le plus connu des parcs croates. Grâce à ses superbes paysages et ses nombreux lacs et cascades, il est classé au patrimoine de l'UNESCO et est considéré comme un des plus beaux parcs d'Europe. Parc National de Risnjak : parc montagneux du nord du pays, proche cependant de la mer, dans lequel on peut randonner.Parc National de Sjeverni Velebit : un parc de moyenne montagne entre Rijeka et Zadar. On y fait des randonnées.Vallée de la Lim : une rivière étroite et son estuaire, en Istrie, que certains qualifient de fjords.3- LES ÎLESBrac : grande île face à Split avec de belles plages, des grottes et des possibilités de plongée et de randonnées.Brijuni : cet archipel protégé d'une quinzaine d'îles face à Pula, en Istrie, est connu pour ses paysages et pour avoir servi de résidence secondaire à Tito. On peut y voir également quelques vestiges antiques et un jardin zoologique.Cres : c'est la plus grande île de l'Adriatique. Elle est très appréciée des visiteurs pour ses paysages, son lac intérieur, ses oiseaux, ses villages, sa plage et ses possibilités de randonnées ou de plongée.Dugi Otok : une île des environs de Zadar qu'on visite pour ses paysages, les plages et la plongée.Iles Elaphites : de petites îles (Sipan, Lopud...) à côté de Dubrovnik qui attirent du monde pour leurs paysages et leurs plages.Hvar : cette grande île dalmate est une des plus touristiques de l'Adriatique. Elle possède un riche patrimoine antique et médiéval (notamment dans la commune de Hvar), de beaux paysages, de petites criques avec de belles plages, ainsi qu'une animation certaine qui ont contribué à sa réputation.Korcula : c'est l'île la plus peuplée de Croatie. Sa ville principale qui porte le même nom possède un très joli centre ancien. En plus de ses paysages, l'île offre des possibilités de plongées et de belles plages.Archipel des Kornati : plusieurs dizaines de petites îles au centre de la côte dalmate dont près d'une centaine réunies en un parc naturel caractérisé par de hautes falaises. L'ensemble est surtout visité par les plaisanciers ou en petites croisières.Krk : grande île touristique de la côte nord reliée au continent par un pont. On peut découvrir ses petits villages, ses plages et y faire de la plongée.Losinj : une des îles de la côte nord. Comme ses voisines (Rab, Cres...) elle attire pas mal de monde pour ses plages, ses paysages et ses villages.Mljet : entre Korkula et Dubrovnik, Mjlet offre un bel environnement boisé avec une partie de l'île située en parc national, des petits villages, un joli monastère, des plages, et des possibilités de plongée.Pag : longue île rattachée au continent dans les environs de Zadar. On y vient pour les plages, la vieille ville de Pag, mais aussi et surtout pour y faire la fête.Pasman : des plages et des monastères sur cette île proche de Zadar.Rab : un endroit de la côte nord parmi les plus touristiques. On y vient pour les plages, les beaux paysage et la vieille bourgade de Rab.Solta : une petite île face à Split appréciée des visiteurs pour ses activités nautiques et la pêche. Egalement plusieurs églises anciennes et quelques vestiges historiques.Susak : la petite île proche de celle Losinj est devenue une destination touristique.Unije : c'est la troisième île de l'archipel Cres-Losinj. Des baies et des plages, plus un joli village de pêcheurs.Vis : un endroit connu avant tout pour ses plages et ses vignobles. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

L'intérieur : Varazdin; Zagreb. La côte : Dubrovnik; Istrie; Makarska Riviera; Parc National de Krka; Parc National de Plivitce; Pula; Split; Trogir. Les îles : Cres; Hvar; Krk; Losinj; Mljet; Rab.

- © VoyageForum -
Open
Itinéraire en Croatie début juin
Salut à tous! Nous partons avec une copine en Croatie en voiture pour 15jours début juin! Nous ne savons pas trop l'itinéraire que nous allons suivre, ça se fera au feeling! Nous n'allons rien réserver au niveau logement! Est ce que l'on pourra trouver facilement un logement sur place (logement chez l'habitant ou auberges de jeunesse)? Nous prévoierons une tente au cas où l'on devrait faire du camping! Avez-vous des bonnes adresses à partager? Merci beaucoup
Open
Crochet par Mostar au cours d'un voyage Croatie - Monténégro
Bonjour à tous,

Nous préparons notre séjour de cet été en Croatie / Monténegro avec notre fils qui aura 2 ans et quelques. Nous pensons partir 1 mois, et louer une voiture. Notre trajet n'est pas encore très bien défini pour la partie Croatie. Mon mari, historien, souhaiterait faire un crochet par Mostar qui l'intéresse au plus haut point. Avec un enfant, nous voulons limiter un maximum les grosses journées de route, et rester autant que possible un minimum de 3 nuits par endroit. Pour la partie Monténégro nous envisageons de faire un circuit "classique" avec 5/6 nuits sur la côte, 3 nuits près du lac Skadar, 4 nuits au Durmitor. 1ere question : Depuis Zabljak, est-il possible de relier Mostar, ou est-ce une trop grosse journée de route ? Je sais bien qu'il y a en plus une frontière à passer, est-elle aussi chargée que celle entre la Croatie et le Monténégro ? Avez-vous des heures de passage à me conseiller ? 2eme question : quitte à aller jusqu'à Mostar, nous resterions 1 ou 2 jours sur place. J'ai repéré dans les discussions du forum les chutes de Kravice, est-ce que la zone de baignade est accessible avec un enfant en bas âge ? Sont-elles moins bondées que celles de Krka côté Croatie (que je connais déjà) ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Open
Casamundo: paiement par chèques vacances ANCV pour la Croatie
Bonjour,

J'envisage de partir cet été avec mon mari et mes filles en Croatie et compte utiliser nos chèques vacances pour limiter les frais. Hélas, après diverses recherches je m'aperçois que peu de compagnies acceptent ces chèques en dehors de la France, mais en cherchant sur la toile j'ai plu lire que le site Casamundo - qui propose des locations d’hébergement proposait le règlement via les chèques vacances.

Habituée à utiliser les services de Airbnb, j'ai tenté de faire une recherche de location sur les 2 sites et j'ai trouvé la même location sur les 2 sites mais à un prix nettement différent, Airbnb bien plus cher. Je ne sais pas si cela vient du fait que Airbnb prennent plus de commission mais je me pose des question sur le sérieux de Casamundo.

Êtes-vous déjà passé par Casamundo et surtout avez-vous déjà payé par chèques vacances ? Qu'en pensez-vous ?

Je vous remercie par avance pour vos avis. Bonne journée.
Open
Croatie avec échapées dans d'autres pays d'ex-Yougoslavie
Description du sejour :ex pays de la yougoslavie, la croatie presente trois secteurs tres distincts. la peninsule d'istrie, la cote dalmate avec la province de dubrovnik separée par le bras d'acces a la mer de la bosnie, et la partie continentale.

la cote croate se caracterise par la centaine d'iles qui la borde. c'est une cote rocheuse, la montagne arrivant directement dans l'adriatique. ne chercher pas les immenses plages de sable il n'y en a pas, mais la beautee est partout a chaques detour de la route. si vous voulez vous baigner dans les eaux limpides de ce pays n'oubliez pas les sandales platiques.

en croatie il faut de bonnes chaussures partout pour pouvoir profiter de ses parcs superbes de son patrimoine exeptionel (des villes toutes plus belles les unes que les autres, mais pour cela il va vous faloire marcher et le pays n'est pas plat!

des secteurs entiers dans des campagnes reculees portent encore les stigmates du dernier conflit.

les gens de ce pays sont extremement serviables, par deux fois ayant besoin de monnaie pour payer le stationement, il m'a été payé par des croates me disant que tout allait bien. demandant notre chemin , la personne ne sachant pas s'est mis a telephonner un peu partout pour essayer d'avoir notre renseignement. et j'oublie probablement pleins d'autres exemples.

eviter si vous le pouvez l'été il y a enormement de monde et les routes ne sont pas adaptées occasionant d'enormes bouchons., de plus il faisait dejas tres chaud au mois de mai alors l'été...

sur la route n'oubliez pas de respecter le code (meme si les croates ne le font pas vraiment) la police vous demandera de vous acquiter de votre pv immediatement (n'est ce pas jofaro)

la nouriture est delicieuse, fraiche. pas de varieté dans les poissons mais il viennent d'etre pecher.

vous trouverez des chambres a louer un peu partout

nous avions opté pour le camping et mis a part le premier, tous prenaient les camping cheques

http://www.campingcheque.fr/

pour preparer ce voyage j'ai largement utilisé les albums des membres de vacanceo dejas en ligne, et plus particulierement les carnets de vancouver et nicoviet, je les remercie pour le partage.

pour les camping j'ai utilisé ce site

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/

si vous avez un camping car prevoyez un velo ou un scooter vous aurez des dificultees pour vous garer en centre villes ou se trouve les points interessants

le camping sauvage est strictement interdit en croatie

DESCRIPTION DU VOYAGE

jour 1 nous sommes partis avec notre voiture, de gap il nous a fallu 10h pour arrver au camping orsera a vrsar ou nous devions passer les trois premieres nuits

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/istrie/camping-orsera-105181/

jour 2 apres un arret au fjord de lim nous sommes partis pour pula ou nous avons fait une breve visite car beaucoup de dificultees pour le stationement nous avons continué sur la pointe de kamenjack lieux ou vous pouvez faire des ballades a pied ou en velo, un vrai regal; nous y avons mangé au safari bar endroit tres sympa que je vous recommande. puis nous somme revenu sur rovinj que nous avons beaucoup aimé deuxieme nuit a vrsar

jour 3 nous n'avons fait qu'un village de la route des village perchés, celui de groznjan puis retour sur la cote pour la visite de porec en fin d'apres midi visite du village de vrsar en partant a pied du camping troisieme nuit a vrsar

jour 4 route pour rejoindre la cote dalmate. nous avions prevu une etape apres riijeka mais etant encore tot dans la journee nous avons préféré continuer sur zadar afin d'y consacrer plus de temps 2 nuit au camping peros a zaton ou nous avons fait la connaissance de jofaro

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/zadar/autocamp-peros-113270/

jour 5 visite de nin puis nous roulons jusque l'ile de pag, nous n'allons pas plus loin ayant peur de manquer d'essence visite de zadar avant d'aller vagabonder sur la cote deuxieme nuit au camping peros

jour 6 nous rejoignons sibenik ou nous nous installons pour deux nuits au camping solaris

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/%8aibenik/camping-solaris-101020/

l'apres midi nous partons visiter sibenik

jour 7 parc de krka, avant le depart j'avais entendu dire si vous allez a plivic inutile d'aller a krka et bien je ne suis pas d'accord ce parc est superbe diferent de plivic et si vous avez le temps prenez le temps d'aller visiter les parties hautes du parc deuxieme nuit au camping solaris

jour8 split n'est pas loin mais nous choississons tout de meme de changer de camping afin de ne pas faire trop de navettes; larret a primosten charmant petit village puis a trogir trop de monde pour manger a trogir comme nous avions prevu nous allons donc jusqu'au camping storbec a split ou nous avons la plaisir de retrouver jofaro

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/split-dalmatie/camping-stobrec-split-117869/

apres midi, visite de split

jour 9 route pour dubrovnik apres avoir visiter le camping kate qui ne nous plait pas nous nous instalons au camping solitudo pour deux nuits

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/dubrovnik-neretva/camping-camping-solitudo-105275/

apres midi visite de dubrovnik visite des remparts en fin d'apres midi, je vous recomande d'y aller tot la matin ou en fin de journee a cause de la chaleure

jour 10 petit tour au montnegro abolument pas preparé je ne savais meme pas quelle etait la monaie nous sommes alles jusque kotor atention si vous etes en voiture vous devrez vous aquiter d'une taxe ecologique a la frontiere. retour au camping solitudo

jour 11 nous boulversons notre programe; nous demontons la tente avec dans l'iddee de visiter la presqu'ile de peljesac avec ses huitres et son vin reputés pyis continuer jusqu'au plus pres de la frontiere de bosnie; nous decidons de ne pas choisir le camping et de prendre le premier venu; nous le trouverons dans le delta de la meretva, un camping completement a l'abandon mais pleins de charme ou nous avons l'impression de faire du camping sauvage . nous y trouvons la seule plage de sable que nous ayons vu en croatie mais pa tres propre. un petit coin de paradi tout de meme ce camping n'as pas de lien internet et ne prend pas non plus les camping cheques.

jour 12 bosnie herzegovine chute da kravica bagaj mostar un coup de coeur pour ce pays ou du moin la partie herzegovine que nous avons vue. nuit a mostar dans la pension rose (beaucoup de chambres a mostar et je vous recommande 'y passer une soiree ou l'ambiance devient plus intime la journee etant envahie de touristes

http://reservations.bookhostels.com/chambramie.com/hostel.php?HostelNumber=19791

jour 13 retour en croatie et route pour plivic par la montagne instalation pour deux nuits au camping korana

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/karlovac/autocamp-korana-105229/

jour 14 parc de plivic

jour 15 retour

diaporamas en musique

istrie

http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5082.php

la cote dalmate

http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5382.php

les parcs de la krka et de plivic

http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5377.php

bosnie herzegovine

http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4937.php
Open
Avis sur itinéraire en Croatie en juillet 2009?
bonjour on part en couple avec notre petit de 5 ans en croatie et on aimerait avoir des avis sur notre itinéraire et incontournables on commence 3 nuits en istrie près pazin dans ferme, ballade en istrie, que vaut il mieux voir en 3j? puis une semaine à pakostane entre zadar et split on pensait aller sur îles, parc de kvkar ou plitvice?, aller jusqu'à split? parc kornati etc que vaut il mieux privilégier? et pour finir 4 nuits sur île de Krk avant de repartir pour France qu'en pensez vous? merci pour vos avis
Open
Recherche retour d'expérience récente sur l'ex-Yougoslavie
Voyage en moto, voiture ou camping car à travers l'ex yougoslavie et l' albanie. De l'italie à la Gréce par le slovenie, la Croatie, la Bosnie, le Montenegro, le Kosovo, la Macédoine et l'albanie. Etat des routes, securité, passage frontiere, assurance etc ... Préparant un voyage pour le printemps 2007 je souhaite un retour d'expérience récente. Merci
Open
Votre avis sur notre itinéraire en voiture en Croatie
Bonjour, nous (2 adultes sans enfants) avons renoncé à prendre l'avion cet été et nous nous disons que cela serait peut-être le bon moment pour partir en voiture en Croatie (il y aura peut-être moins de monde, en tout cas pas de bateaux de croisière). J'ai bien parcouru le forum (notamment les messages du membre Blagajcity) et j'ai ébauché un itinéraire pour 23 jours (12 juillet - 5 août) au total dans le pays, merci de me donner votre avis, si vous pensez qu'il est cohérent et faisable ainsi.

J1 : arrivée de Venise, nuit à Rovinj J2 : visite de Porec, nuit à Rovinj

J3-4 : 2 nuits à Pula, visite de Pula et environs

J5-6 : 2 nuits à Krk, visite de Krk et balade dans l’île (aller à Krk via Cres ou en faisant un arrêt à Opatija ?)

J7 : route jusqu’à Plitvice en passant par Senj J8 : grande randonnée à Plitvice, nuit à Plitvice

J9 : retour via la côte (Karlobag), nuit vers Obrovacs (ou ailleurs dans le coin ?) J10 : petit roadtrip autour de la Zrmanja (restaurant Slapovi Zrmanje et sa chute d'eau), nuit à Solin J11 : visite de Split, nuit à Solin

J12 : départ pour Korcula en ferry, nuit à Korcula J13 : visite et balade sur l’île, nuit à Korcula

J14 : visite de Ston, nuit à Dubrovnik J15 : visite de Dubrovnik, nuit à Dubrovnik

J16-18 : 3 nuits à Kotor, visite des bouches

J19 : trajet pour Omis, nuit à Omis

J20 : visite de Trogir et Sibenic, nuit à Sibenic (Zablace) J21 : parc Krka, nuit à Sibenic J22 : excursion aux îles Kornati, nuit à Sibenic

J23 : remontée, 1 nuit étape à Rijeka J24 : 1 nuit étape à Vérone

Je n'ai pas inséré Mljet car je me demande s'il n'y a pas déjà beaucoup...

Merci pour vos commentaires !
Open
Retour d'un road-trip dans les Balkans - juillet 2017
Dober dan !

Nous revenons d’un beau périple dans les Balkans qui nous a conduit à faire une boucle au départ de Split. Sur 4 semaines, nous nous sommes donc baladés en Croatie, en Bosnie, au Montenegro pour revenir enfin en Croatie. Le voyage a été effectué avec mon mari, ma fille, ado de 13 ans, et mon fils, pré-ado de 10 ans qui sont tous les deux très sportifs. Nous avons privilégié des activités toniques mais aussi un rythme cool, pour que chacun profite de ses vacances … Ainsi, notre itinéraire aurait presque pu être fait sans problème en 3 semaines.

Voici donc un retour sans prétention vous présentant nos coups de cœur, et petites "déceptions" ...

Compagnie aérienne : Croatia Airlines (720€ à 4 pour un trajet aller-retour Lyon-Split – Billets pris 8 mois avant le départ). Aucun problème à l'aller comme au retour.

Location de voiture : Adriagate (823€ pour 28 jours de location d’une Opel corsa comprenant passage des frontières et prise de ferry). Prise de véhicule à l’aéroport de Split, et retour dans l’agence du centre-ville. Prestation sans souci chez ce loueur que nous conseillons donc.

Appli qu'on conseille absolument pour s'orienter partout : Maps.me.

ITINERAIRE & BONNES ADRESSES

Omis (Croatie) – 5 nuits

Que la côte est moche entre Split et Omis ! Mais en arrivant, on a eu tout de suite un gros coup de cœur pour cette petite ville animée, posée à l'embouchure de la Cetina, et encerclée de montagnes imposantes. On peut y faire une tonne d’activités sportives : randos, escalade, rafting … On conseille le canyoning avec de très beaux paysages et l’activité tyrolienne (prestataire Zipline), plus de 8 tyroliennes, dont l’une est vraiment très impressionnante, car on survole le canyon à toute vitesse. Sur cette dernière tyrolienne, les enfants sont d’ailleurs pris en charge par les 2 encadrants … On déconseille par contre la plongée qui est une belle arnaque. Mon mari est plongeur niveau 3, et les enfants ont déjà plus d’une dizaine de plongées à leur actif. Il a dû assurer l’encadrement des enfants, ce qui n’était pas prévu au départ. Ils ont plongé à 2 pas de la grande plage publique, à seulement 2 mètres de profondeur. Ils n’ont rien vu de plus que ce qu’ils auraient pu voir en snorkelling…Bref, à oublier !





Hébergement : Apartment Mimac, l’un de nos hébergements coups de cœur. Super bien situé, proche du centre d’Omis, et à 2 pas d’une jolie plagette de galets, parfaitement équipé, propre, avec une vue superbe sur la mer.

Blagaj (Bosnie-Herzégovine) – 3 nuits

Avant d’arriver à Blagaj, on a fait étape à Imotski, où nous sommes allés découvrir le lac bleu. Superbe balade ! Et baignade top dans cet endroit improbable. On conseille donc cette étape. Faute de temps, nous ne sommes malheureusement pas allés voir le lac rouge qui est pourtant proche. L’entrée payante (je n’arrive plus à retrouver le prix, de mémoire cela doit être de l’ordre de 5€/adulte avec tarif réduit pour les enfants) permet de visiter les deux lacs.



A qqs kms de Mostar, Blagaj est un joli village (très) touristique situé à la source de la rivière Duna. Il est connu pour abriter une maison de derviche tourneurs. On peut y manger de bonnes truites quasiment les pieds dans l’eau (glacée). On a profité de cette étape pour aller à Mostar en soirée, car il faisait très chaud en journée (on était à la limite du malaise…). Bon, même le soir, il y a énormément de monde à Mostar. Nous avons été moyennement emballés. C’est beau, émouvant, mais tellement envahi d’échoppes à touristes. C’est vraiment trop sur cette zone ultra réduite. On a préféré se balader en dehors de la zone touristique, qui n’a pourtant rien de joli, mais qu’on voit se reconstruire … Les façades sur lesquelles on voit encore les traces de la guerre ont beaucoup impressionné les enfants.



Nous sommes également allés aux chutes de Kravica. La route que nous avons empruntée pour nous y rendre était vraiment très jolie. Sur place, les cascades sont belles, surtout qu’on peut s’y baigner, mais là, encore trop de monde, et encore on y était à 17h … Donc, on conseille bien sûr d’y aller très tôt ou plus tard. En été, elles ferment à 22h, donc autant en profiter !



Hébergement : Apartments Sana. Ici gros avantage : la piscine à utiliser sans modération en cas de fournaise ! La maison donne accès à la rivière, qui je le rappelle est glacée. Et, on est au calme, tout en ayant la possibilité de rayonner dans le coin.
Open
Ferries et catamarans en Croatie
J'ai constaté qu' il y avait des interrogations ; légitimes ; qui reviennent souvent sur les ferries en Croatie et je me lance dans une tentative de vulgarisation qui je l'espère ne sera pas trop confuse et surtout utile .

Il faut d' abord différencier 2 types :

le ferry qui embarque des véhicules ET des passagers mêmes piétons le catamaran qui n' embarque QUE des piétons .

Le catamaran sera sensiblement plus cher que le ferry car plus rapide .

Certains ports proposant le choix entre ferry et catamaran sur une même ligne . Toutes les lignes sont numérotées et il est pratique de noter ce numéro pour s'y retrouver ensuite en changeant de tableau il est important de bien lire les différents tableaux car ils indiquent parfois des mentions importantes relatives à la circulation saisonnière , la possibilité ou non d' embarquer des véhicules .. à noter que sur les catamarans on ne peut embarquer AUCUN véhicule à moteur ; même 2 roues . Les liaisons en catamaran ( piétons ) sont très nombreuses et consultables sur les mêmes sites . www.croatiaferries.com/ www.jadrolinija.hr/...ule/local-lines-2018

Ces sites principaux ne sont pas toujours très lisibles voire complètement indigestes pour les non initiés .

Dans un premier temps , pour la préparation d'un circuit il est facile d' utiliser google Maps et de zoomer au maximum sur les zones interessées et les lignes maritimes apparaissent . on peut donc déjà avoir une idée précise des liaisons possibles . Dans les tableaux et sur les sites , les ports sont désignés par leur noms et pas par le nom de l'ile ce qui peut être perturbant l' utilité de Google Maps pour démarrer .

Il faut ensuite déterminer s'il s' agit d'un ferry ou d'un catamaran . Il faut pour cela consulter les cartes de chaque zone ou district et du nord au sud ou aller sur chaque ligne qui peut être trés vite fastidieux .

on obtient :

Lignes de ferries ; donc avec un véhicule ou en piéton ; du nord au sud et bien sur fonctionnant aller / retour :

Brestova ( Istrie ) - Porozina ( Cres ) Valbiska ( Krk ) - Merag ( Cres ) Valbiska ( Krk ) - Lopar ( Rab ) Prizna ( kvarner ) - Zigljen ( Pag ) Mali Losinj – Srakane ( Vele ) - Unije – Susak – Mali Losinj Zadar ( Gazenica ) - Ist – Olib – Silba – Premuda – Mali Losinj Zadar ( Gazenica ) - Preko ( Ugljan ) - Osljak Zadar ( Gazenica ) - Rivanj – Sestrunj – Zverinac – Molat – Ist ( 01.06 au 30.09 ) Zadar ( Gazenica ) - Brbinj ( Dugi Otok ) Zadar ( Gazenica ) - Brsanj ( Iz ) - Rava – Mala Rava Biograd – Tkon Sibenik – Zlarin – Prvic Luka – Sepurine – Vodice Sibenik – Zlarin – Obonjan ; ile privée sur reservation ( 02.07 au 29.08 ) - Kaprije – Zirje Split – Trogir – Seget Donji – Drvenik Mali – Drvenik Veli Split – Rogac ( Solta ) Split – Supetar ( Brac ) Sumartin ( Brac ) - Makarska Split – Stari Grad ( Hvar ) Sucuraj ( Hvar ) - Drvenik Split – Vis Split – Vela Luka ( Korcula ) - Ubli ( Lastovo ) Domince ( Korcula ) - Orebic ( Peljesac ) Trpanj ( Peljesac ) – Ploce Prapatno ( Peljesac ) – Sobra ( Mljet ) Dubrovnik – Kolocep – Lopud – Sudurad ( Sipan ) Dubrovnik – Lopud – Sudurad ( Sipan )

il suffit d'aller ensuite sur l' encart " prices " ou " cijenik " pour calculer son tarif ; en cumulant le nombre de passagers avec le type de véhicule .

Pour les liaisons locales il n' est pas nécessaire de réserver son billet quelle que soit la saison . Il faut s' infiltrer dans la file d' attente ( moins pratique si on est seul ) et en profiter pour aller au point de vente en attendant l'embarquement . Pour certaines lignes très courtes où le ferry est moins grand , il ne faut pas arriver au dernier moment car une fois rempli il s'en va et les véhicules qui restent sur le quai n' ont d' autre choix que d' attendre le suivant .

CARTES DE TOUTES LES LIAISONS FERRIES ET CATAMARANS









CARTES DÉTAILLANT LE TYPE DE LIAISON

FERRIES en BLEU et ROSE CATAMARANS en JAUNE











En dehors des nombreuses liaisons rapides il existe une ligne Split – Dubrovnik ( arrêts à Korcula – Hvar et Bol ) A/R et qui met environ 6 heures .

info pratique : Pour les véhicules de location il faut bien se renseigner que l'assurance " ferry " est inclue dans le contrat ( pas toujours systématique avec les petits loueurs locaux ) .
Open
Petit road trip Allemagne, Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Italie
Nous prenons la route pour un road trip de 2 semaines pour rejoindre la Croatie. La voiture, c’est un mode de voyage que l’on apprécie tout particulièrement, une variété de paysages à couper le souffle et des rencontres inoubliables. On suit l’A4 jusqu’en Allemagne, on poursuit sur la 8 jusqu’à Munich. Nous avons décidé d’y poser nos sacs pour une première étape.



Munich, capitale de la Bavière, est une ville agréable à visiter. L’hôtel de ville, date de 1900 et fut totalement détruit pendant la seconde guerre mondiale. De style gothique, il est très imposant sur le plan architectural. Il est l’un des principaux symboles de Munich.

La cathédrale de Munich, avec ses deux clochers à bulbe est un édifice immense est aujourd'hui encore le bâtiment le plus haut du centre ville.



Son intérieur très sobre se démarque de la décoration souvent surchargée que l'on trouve dans de nombreuses églises bavaroises baroques. L'imposante façade blanche de l'église Saint-Michel resplendit en plein centre ville de Munich. Il y a fort à parier que son style Renaissance, qui a servi de modèle au baroque de toute l’Allemagne du Sud, vous impressionnera. Décorée de multiples statues, cette église du XVIe siècle est un véritable chef-d'œuvre de la Renaissance. Construite pour les jésuites, Saint-Michel devait contenir l'influence du protestantisme en magnifiant l'art catholique. Cette église abrite le tombeau du célèbre roi Louis II de Bavière.
Open
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles...
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.

Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.

Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.



Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !

Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.

Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.



Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …

Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !

Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).



Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.

Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.

Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.



Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.

Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.

La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.



Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.

Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !

Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.

Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !

Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …



Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !



De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !

Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).

La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.



Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.



Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.

Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».

La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.

Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !

Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.



Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …

Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !



Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.



Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.



Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.

A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?

En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.



Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.

Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.



Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !

Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.

Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.



On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !

Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.



Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.

Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…



Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.

La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.



A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.



Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !

Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !

Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?

On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.

Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.



Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.

A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.



On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.

Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.



L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !

L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.



Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.



A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.

Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.



Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.



Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !

Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.



Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …

A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …



Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?



La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.

La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.



Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …

Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.

Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.

Jean (Copyright : Septembre 2011)

PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Open
Trafic routier pour Dubrovnik (Croatie) - Kotor (Monténégro) - Durres (Albanie)
bonjour,

dans l'optique de faire Dubrovnik - Gorge de kotor - Durres en Albanie, j'aurai souhaité savoir si quelqu'un connaissait le trafic routier susceptible d'exister sur la route 2- E65 ou E80: il y a les trois noms sur google map Ca devient même la E851 et après plein d'autres noms que je vous passe.

ca serait à faire avec ma femme et mes deux marmots dans une carriole vers la fin septembre de l'année prochaine

Merci d'avance !!
Open
Retour de croisière MSC Fantasia, 4 mai 2014 (Venise - Bari - Olympie - Santorin - Athènes - Corfou - Dubrovnik)
Bonjour,

De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.

Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.

Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)

L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.

Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.

J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.

J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.

Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!

Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !

Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.

Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.

La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.

Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.

La consigne de la gare Santa Lucia

En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.

A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.

Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.

Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma

La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.

Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.

En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.

La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.

Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.

Le terminal et la procédure d’enregistrement

Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.

Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.

Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.

A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.

Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.

Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.

L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.

A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.

Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.

Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.

Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...

Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.

Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.

Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.

J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.

Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !

Le MSC Fantasia

Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord

Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.

Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...

Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...

Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.

La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).

En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…

C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.

C’est bien là le problème.

Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.

Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.

Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.

Les boissons à bord

A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.

Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.

Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...

Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...

Un dernier petit truc à savoir

Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.

J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.

Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !

Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
Open
Croatie: passer d'île en île avec des vélos?
J'avais planifié d'enchainer les iles suivantes en faisant des sauts de puce en ferry : Spit - Brac; - Hvar - Korcula -Mlijet - Dubrovnik

Grosse déception, j'apprends de les ferrys de ces liaisons ne prennent pas les vélos. à quelques jours du départ, je suis un peu en panique à l'idée du surplus de kilomètres que cela pourra représenter.

Je suis preneur de tout conseil pour ne pas trop modifier la route prévue initialement.

Petite remarque n'ayant rien à voir : les caractères spécifiques de la langue croates ne sont pas suportés par ce forum, c'est dommage.
Open
Itinéraire en Croatie avec enfants
Bonjour! Nous voulons partir du Canada pour se rendre en Croatie cet été. Nous commençons à planifier le tout et il nous manque des renseignements. Nous prévoyons atterrir à Zagreb. Nous avons pas de temps précis, mais plus ou moins 3 semaines serait réaliste. Comme nous n'avons pas la possibilité de venir en Europe régulièrement, nous voulons en voir le plus possible. Nous sommes conscients que nous ne pourrons pas tout faire... Suite à vos conseils et à nos lectures, nous ferons un choix éclairé. 1- Avec des enfants de 5 et 7 ans, avez-vous un itinéraire à nous conseiller? Des incontournables? Des places où se loger? 2-Nous aimerions aller sur les îles. Des conseils? Iles à voir? Dormir ou en une journée? Combien de temps? 3- De Split à Dubrovnik en ferry? Pas de frontière? Comme nous avons un passeport canadien, nous ne voulons pas rendre le trajet complexe. 4- Est-ce que les transports sont faciles? Nous aurions aimé voyage en transport en commun et en ferry, sans voiture. 5- Nous avons aussi pensé prendre un billet d'avion multidestination. Donc, nous pourrions faire la Croatie de l'aéroport jusqu'à Dubrovnik ou autre et ensuite prendre un ferry pour l'Italie ou la Grèce. Nous pourrions rapidement visiter (un ou deux endroits), puis reprendre l'avion de Rome ou d'Athènes. Nous sommes ouverts à d'autres pays proche qui nous permettrait de reprendre l'avion sans refaire le retour dans le même pays. Je suis déjà allée en Grèce (Athènes et quelques îles des Cyclades) et nous sommes déjà allés en Italie (Rome, Venise, Florence...). Personnellement, j'aurais préféré faire un escale en Grèce, mais en ferry cela semble complexe. Des suggestions? D'autres pays proches?

Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous conseiller. C'est très apprécié!!!
Open
Croatie, juillet 2006
Voici un petit compte-rendu du voyage que l'Hôm et moi avons effectué en Croatie, du 03 au 16 juillet 2006. J'ai repris le plan suivi par une contributrice de ce forum pour ses propres récits de voyage – j'ai malheureusement oublié son nom, mais je l'en remercie !

1/ L'itinéraire

Nous sommes partis en voiture, de Nancy où nous habitons. Les indications kilométriques sont souvent approximatives, car j'ai bêtement oublié de relever quotidiennement le compteur...

03/07 : Nancy – Villach, ville autrichienne située à quelques kilomètres de la frontière slovène. 820 km environ via Strasbourg, Stuttgart, Münich et Salzbourg, autoroute quasiment tout du long. 04/07 : Villach – Porec, en Istrie, après avoir traversé la Slovénie (250 km environ). Arrivée à Porec en début d'après-midi, visite de la ville et logement à proximité de Roving (à 20 km environ au sud de Porec). 05/07 : visite de Roving et de Pula, à 30 km env. au sud de Roving. Logement au même endroit que la veille. 06/07 : Roving – Zadar, 300 bons kilomètres en cinq heures environ. Visite de Nin (à 20 km au nord de Zadar), puis de Zadar, logement dans cette dernière ville. 07/07 : visite du parc national de la Krka, à une centaine de km de Zadar (2 heures de route) ; puis de Sibenik, à 20-30 km du parc. En fin d'après-midi, autoroute pour Split (100 km environ) et logement au sud de cette ville, sur la route de Dubrovnik. 08/07 : route pour Dubrovnik (230 km environ, par la Magistrale). Arrivée en début d'après-midi à Dubrovnik, début de la visite de la ville.Logement à Dubrovnik, pour 3 nuits. 09/07 : Dubrovnik (enfin une journée sans voiture !). 10/07 : excursion aux bouches de Kotor, au Monténégro, 200 km environ. Retour à Dubrovnik en milieu d'après-midi. 11/07 : route vers la ville de Korcula, sur l'île éponyme, en passant par la presqu'île de Peljesac (110 km, 2 heures de route, pour arriver au port où se prend le bateau). Visite de Korcula puis route jusqu'à Split, logement au même endroit que la semaine précédente mais cette fois pour trois nuits. 12/07 : visite de Split, puis de la forteresse de Klis (à une quinzaine de km de Split). 13/07 : balade aux alentours de Split : le site archéologique de Salona, Trogir (à 30 km de Split). 14/07 : route pour les lacs de Plitvice (250 km environ de Split, compter 3 bonnes heures). L'après-midi, visite des lacs supérieurs ; logement à Plitvice. 15/07 : le matin, balade autour des lacs inférieurs. Départ de Plitvice vers midi, arrivée à Villach à 18 heures (300 km environ). 16/07 : Villach – Nancy, même itinéraire que le premier jour.

Au total, près de 4300 km parcourus en deux semaines !

2/ Le budget :

1300 € environ pour deux, tout compris (carburant, logement, repas, entrées dans les différents sites...). si les autoroutes allemandes sont gratuites, les autrichiennes, en revanche, sont payantes : vignette à 7, 60 € (valable 10 jours, il faut donc en acheter deux si l'on part deux semaines...) + tunnels à péage (16 € à l'aller, autant au retour). En Slovénie et en Croatie, quelques tronçons d'autoroute payants (on peut payer en euros en Slovénie). L'essence est en Croatie au même prix qu'en France. Attention, les prix varient beaucoup d'une station à l'autre... Le logement : compter en moyenne 40 € (300 Kuna) pour une chambre chez l'habitant, pour une nuit. A Dubrovnik c'est un peu plus cher (350 Kn). Les repas : nous n'avons pris qu'un repas sur deux au resto (le reste du temps, pique-nique), et avons toujours mangé pour 100 à 150 Kn, boissons comprises (15 – 20 € pour deux). Mais je dois préciser que, par goût personnel, nous n'avons quasiment pas mangé de poisson ; si vous êtes amateur, l'addition sera plus élevée. Deux remarques pour finir : primo, nous n'avons pas emmené d'euros en vue de les changer sur place, on trouve des distributeurs automatiques partout ; et secundo, nous aurions toujours pu payer les chambres en euros, les propriétaires annoncent généralement les prix dans les deux monnaies, en Kuna et en euros !

3/ Les guides et cartes utilisés :

Grâce à mes parents et beaux-parents qui ont eu l'heureuse idée de se rendre en Croatie l'an passé, je suis partie avec pas moins de quatre guides ! J'ai beaucoup utilisé le Guide Vert Michelin, le plus complet pour les visites ; j'ai aussi pas mal consulté le Routard (édition 2004-2005), plus pour les infos pratiques que pour l'aspect culturel ; j'ai lu avec plaisir certains chapitres du guide Gallimard, collection Les Encyclopédies du Voyage – mais à mon avis, c'est plus un guide à lire après avoir visité, pour approfondir ; en revanche, j'ai assez peu utilisé le Géoguide sur la Croatie, non pas qu'il soit mal conçu, mais tout simplement parce qu'il reprend à la fois les infos du Guide Vert et du Routard : c'est en quelque sorte un « mix » des deux.

Pour les cartes, j'avais la Michelin n° 736, qui couvre toute l'ex-Yougoslavie (bien pratique pour avoir une vision d'ensemble) ; mais j'ai surtout utilisé la Blay Foldex n° 347 (Dalmatie-Istrie), très bien à un détail près : elle est imprimée recto-verso, si bien qu'arrivé au sud de Zadar il faut se livrer à de délicates manoeuvres de retournement de carte, plutôt malaisées en voiture !!!

4/ Les transports :

Inutile d'espérer battre des records de vitesse en Croatie ! Le long de la côte, entre la route sinueuse et la circulation plutôt dense, il ne faut guère compter dépasser les 50 à 60 kms par heure. Ma foi, autant en prendre son parti, admirer le paysage souvent magnifique (!) et tenir compte de la durée des trajets dans l'organisation de ses journées... En revanche, on « roule mieux » à l'intérieur des terres.

Sinon, la signalisation m'a parfois paru un peu fantaisiste, du genre : vous repérez une direction sur un panneau, au panneau suivant elle a disparu au profit d'une autre... Mais bon, rien de bien grave.

Enfin, il est très difficile de se garer gratuitement à proximité des centres historiques : nous avons réussi à Pula et à Zadar, partout ailleurs il nous a fallu passer à la caisse (et parfois c'est très cher, 15 Kn de l'heure – un peu plus de 2 € - à Trogir !).

5/ L'hébergement :

Je n'avais réservé qu'à Dubrovnik ; partout ailleurs, nous n'avons eu aucun mal à trouver une chambre chez l'habitant, l'offre est pléthorique : il suffit de repérer les panneaux « Sobe, Zimmer, Camere » ! Il n'y a qu'à Zadar que nous avons rencontré quelques difficultés, les trois premiers propriétaires refusant de nous louer une chambre pour une seule nuit. Sinon, le petit-déjeuner est rarement compris dans le prix, et même rarement proposé ; de même, les serviettes de toilette ne sont pas systématiquement fournies. Ce n'est qu'un détail, mais qui a son importance !

Voici les quelques adresses que nous avons préférées : à Dubrovnik : adresse trouvée dans le Routard, Chambres chez Mirjana Stankovic (zstankovich@hotmail.com) : 1 100 Kn pour 3 nuits, sans petit-déj. Chambre confortable et bien tenue, climatisée, salle de bains à partager avec une autre chambre, petite cuisine bien équipée à disposition. A 15 minutes à pied de la vieille ville (en fait, il suffit de descendre les escaliers... 356 marches !). Accueil très sympathique et surtout, de la terrasse, vue magnifique sur la vieille ville et la mer... Rien que pour la vue, je recommande cette adresse ! À Split, plus exactement sur la route Split-Dubrovnik, dans la commune de Podstrana (moins de 10 km de Split, surveillez les panneaux sur le côté gauche de la route – en venant de Split, c'est indiqué) : chambres chez les Juric (andjelka.juric@st.htnet.hr): 300 Kn (40 € environ) pour une nuit, sans petit-déj. Dans une grande maison à quelque distance de la Magistrale (très bruyante !), une chambre toute neuve et vraiment impeccable, avec climatisation, salle de bains privée, petit coin cuisine bien équipé et grand balcon donnant sur la mer. Les Juric nous ont très gentiment accueillis, en nous offrant un verre de vin blanc du pays, à siroter sous la tonnelle... Une excellente adresse à tous points de vue ! À Plitvice : nous avons trouvé une chambre à Mukinje, hameau situé à 2 kms de l'entrée n° 2 du parc ; si vous venez de Zadar, passez les entrées 1 et 2 et faites encore 2 km ; si vous venez de Split, le hameau se trouve sur votre gauche avant d'arriver au parc. C'est la première maison à gauche de la rue, une grande bâtisse bien fleurie, chez Mme Jandric : une chambre toute neuve, salle de bains nickel à partager avec la chambre voisine, bon petit-déjeuner compris, pour 280 Kn (toujours pour 2). Bref, un excellent rapport qualité-prix. Enfin, si comme nous vous faites étape à Villach, en Autriche, une bonne adresse : la Pension Alpenblick. Prenez la sortie « Villach-West », entrez dans Villach et prenez la direction du centre en surveillant les panneaux, c'est fléché sur votre droite. Une grande pension dans un quartier très calme ; les chambres sont correctes, avec salle de bains privée... et vue sur les Alpes ; l'accueil est bien sympa. Compter 50 € pour deux, (bon) petit-déjeuner compris. 6/Les repas :

Dans l'ensemble nous avons très bien mangé en Croatie, peu de produits de la mer (c'est pas mon truc !), mais d'excellentes pâtes et pizzas (meilleures qu'en Italie, à mon avis !!). Côté boissons, si comme moi vous aimez l'eau minérale non gazeuse, n'oubliez pas de le préciser ; sinon on vous servira le plus souvent de l'eau pétillante.

La plupart du temps, nous sommes allés au resto à côté des endroits où nous logions, c'est-à-dire hors des centres touristiques ; voici quand même quelques adresses que nous avons appréciées, au cas où : dans la vieille ville de Roving : si au hasard d'une ruelle vous tombez sur la pizzeria Pian del Forno, n'hésitez pas : les pizzas sont correctes et la terrasse, sur une placette ombragée le midi, bien agréable. À Zadar : si vous logez dans le quartier de Puntamika, là où se concentrent les chambres d'hôte, essayez de trouver le restaurant-pizzeria Sime, rue G. Matosa (une des rues principales du quartier, qui descend vers la mer) : nous y avons fait un excellent repas. À Dubrovnik : une adresse trouvée dans le Routard, la Spaghetteria Toni (fléchée depuis Placa) : un bon choix de pâtes, pratique pour manger bien et pas cher en plein centre-ville ! (100 Kn pour deux). à Split : la Kavarna-pizzeria Zlatna Vrata, Majstora Jurja Ulica, en plein coeur du palais de Dioclétien : un bon repas à un prix correct, et surtout un cadre très agréable – la cour intérieure d'un ancien palais ! À Plitvice : j'ai trouvé que les possibilités de restauration étaient assez réduites... Nous nous sommes donc rabattus sur la cafétéria proche de l'entrée 2, correcte mais sommaire, et qui surtout ferme à 20 heures ; n'espérez pas vous faire servir après ! A la limite, mieux vaut prévoir son pique-nique... En revanche, nous avons testé un bon resto à Slunj, à 20-30 km au nord des lacs : le resto Feniks, situé au bord de la nationale Split-Zagreb, vous ne pouvez pas le manquer ! Cuisine simple mais excellente, prix imbattables et, pour les amateurs, petit cochon rôtissant doucement sur sa broche (une spécialité du pays semble-t-il). Enfin, toujours pour ceux qui s'arrêteraient à Villach, à l'aller et/ou au retour : nous avons mangé deux fois au Pasta Bistro» qui, contrairement à ce que son nom laisse entendre, ne propose pas que des pâtes ! Terrasse agréable, service très sympathique et excellente cuisine, c'est pas cher et c'est très bien. Pour le trouver, descendez la rue principale (piétonne) qui mène de l'église au fleuve, et cherchez les panneaux sur votre gauche : c'est indiqué ! 7/ Les sites visités :

L'Hôm et moi n'étant pas très « plage », nous avons axé notre voyage sur les villes et les monuments, dont la Croatie est abondamment pourvue. De même, nous avons fait l'impasse sur les îles – en quinze jours, on ne peut pas tout faire...Voilà donc un petit tour d'horizon des endroits où nous nous sommes arrêtés (je précise que les avis que je donne sont strictement personnels et n'engagent que moi !) : Porec (Istrie) : jolie petite ville, à voir surtout pour la basilique euphrasienne et ses mosaïques du VIè siècle. Pula (Istrie) : la ville est réputée pour ses vestiges romains ; il y en a en effet, pas inintéressants, mais si vous avez déjà un peu voyagé dans le monde méditerranéen, vous aurez vu mieux ailleurs. Quant à la ville en elle-même, ce n'est pas une des plus belles du pays. Roving : 3ème ville visitée en Istrie et à mon avis la plus jolie. Dans la vieille-ville, écartez-vous de la rue principale et perdez-vous dans le dédale de ruelles, il est très agréable d'y flâner ! Zadar : l'Hôm et moi sommes divisés à son sujet ; lui n'a pas aimé, je dois reconnaître que la ville manque de charme mais... elle possède quand même de fort belles églises, Saint-Chrysogone et Saint-Donat notamment. Et je regrette de ne pas avoir visité le Musée d'Art Sacré, très bien fait apparemment. Nin : un gros village à 20 km au nord de Zadar, dans un milieu lagunaire. Deux adorables petites églises et un bourg tranquille dans lequel je regrette (encore !) de ne pas m'être arrêtée plus longtemps, la faute à une chaleur écrasante et à une migraine non moins accablante... Sibenik : une très jolie ville que j'ai beaucoup aimée ; une cathédrale (Saint-Jacques) absolument splendide, à ne pas manquer si l'art religieux vous intéresse, et des ruelles pas trop fréquentées dans lesquelles il fait bon se promener. De-ci de-là, encore une charmante petite église... Dubrovnik : difficile de ne pas tomber sous le charme, en dépit des foules qui l'arpentent quotidiennement ! Une ville petite, donc facile à appréhender, d'une grande cohérence, d'une grande harmonie architecturale. Un jour et demi suffisent à la découvrir, à mon avis ; nous avons passé la première après-midi à faire le tour des remparts, une très belle promenade, et la journée suivante à visiter les différents monuments, en prenant tout notre temps. Kotor : au fond des bouches du même nom, au Monténégro, une petite ville ancienne enserrée dans ses remparts élevés à flanc de montagne. Mérite un arrêt, mais une bonne heure suffit amplement à en faire le tour ! Korcula : sur l'île du même nom. Nous avons laissé la voiture à Orebic, sur la presqu'île de Peljesac, et pris l'un des bateaux assurant la liaison Orebic-Korcula (un bateau par heure environ, un bon quart d'heure de trajet et 24 Kn par personne pour l'aller-retour). Korcula est une très jolie petite ville dotée d'une belle cathédrale (cherchez l'éléphant, vous comprendrez en y allant !) ; sinon, des ruelles agréables, de vieux palais... De quoi passer facilement deux bonnes heures, voire trois ! Split : peut-être bien la deuxième ville « incontournable » de Croatie, après Dubrovnik ; outre la vieille-ville, construite dans l'ancien palais de l'empereur Dioclétien et dans laquelle tous les styles architecturaux se mélangent joyeusement, nous avons flâné avec plaisir dans les ruelles de la ville vénitienne, juste à côté, et même dans la Split plus moderne, un peu plus loin. Bref, nous y avons passé une grosse demi-journée ! La forteresse de Klis : sur les hauteurs de Split, il n'en reste pas énormément de choses mais le site offre une très belle vue sur les montagnes et la ville. Si vous avez le temps ou, comme nous, pour occuper une fin d'après-midi (10 Kn par personne). Le site archéologique de Salona : à quelques kilomètres de Split. La ville de Salona fut très prospère au début de notre ère... Force est de constater qu'il n'en reste plus beaucoup de vestiges ! A voir si vous avez le temps, si vous êtes féru d'histoire romaine et surtout s'il ne fait pas trop chaud (entrée : 20 Kn par personne). Trogir : à 20 ou 30 km de Split. Encore une très agréable petite ville avec, comme les autres si j'ose dire, ses palais, ses ruelles ombragées... Mais Trogir possède en outre un trésor, sa cathédrale et son splendide portail sculpté : nous avons passé un bon moment à en admirer tous les détails ! Et la place à côté est bien jolie...(15 Kn par personne pour la cathédrale). Entre Split et Trogir : vous pouvez emprunter la nationale ou passer plus près de la côte, par Kastela ; sous ce nom se cache en fait un chapelet de villages, certains dotés d'un petit château du XVè ou XVIè siècle... Nous avons réussi à en voir un, pour les autres il faudrait que la signalisation routière soit un peu plus précise ! Mais bon, si vous n'êtes pas pressés d 'arriver à Trogir... Pour nous changer un peu des églises et des palais, nous avons aussi visité plusieurs parcs et sites naturels : le fjord de Lim : entre Porec et Roving, en Istrie. Je le mentionne juste à titre indicatif, car il est très peu visible de la route ! Mais si vous passez dans les environs... les bouches de Kotor : au Monténegro, un fjord d'une toute autre dimension que celui de Lim ! La route permet d'en faire le tour – les plus beaux points de vue se trouvent entre Kotor et Lepetane ; arrivés à Lepetane, si vous n'avez pas envie de refaire la même route en sens inverse, vous pouvez prendre le bac qui vous ramène directement à Kamenari, à l'entrée des bouches. Nous l'avons fait, c'est très pratique ! Prix : 3, 50 € (apparemment, au Monténegro, tout ou presque se paie en euros). Le parc national de la Krka : une très agréable promenade (compter deux heures environ) au milieu d'une succession de cascades enfouies dans une végétation luxuriante...Le parcours, en grande partie sur des pontons de bois posés « sur » l'eau, est très facile et rafraîchissant ! On compare souvent la Krka aux lacs de Plitvice, mais pour avoir fait les deux je ne suis pas de cet avis ; le parc de la Krka est nettement plus petit, plus intime, la végétation est différente. Si vous le pouvez, n'hésitez pas, faites les deux ! Prix : 70 Kn par adulte, comprenant le transport en car du parking jusqu'au point de départ de la balade. Le parc national des lacs de Plitvice : c'est sûr, ce serait dommage d'aller en Croatie sans passer par Plitvice...Seize lacs disposés en escalier et reliés par un réseau de cascades, qui dit mieux ? Nous avons organisé notre visite sur deux jours ; arrivés vers midi à Plitvice, nous avons consacré toute l'après-midi à une grande promenade autour des lacs supérieurs (départ de l'entrée 2, arrivée au lac Proscansko, le plus élevé, et retour à l'entrée 2 ; compter 4 heures de marche) ; le lendemain matin nous sommes partis de l'entrée 1, avons longé les lacs inférieurs jusqu'au lac Kozjak et sommes revenus sur nos pas (3 heures de marche environ). J'ai préféré les lacs inférieurs - des paysages plus spectaculaires, une eau d'un bleu turquoise presque irréel, mais ce n'est que mon avis ! Les deux balades méritent d'être faites, de toute façon. Le billet d'entrée pour deux jours (celui que nous avons pris) coûte 130 Kn par personne, pour une seule journée c'est moins cher. Deux remarques pour finir : je ne donne les prix d'entrée qu'à titre indicatif, la situation évoluant apparemment assez vite. Mes guides étaient plutôt récents et pourtant, tous les sites signalés comme libres d'accès étaient devenus payants, et les prix indiqués pour les autres avaient doublé ou triplé ! sinon, ne vous attendez pas, en juillet du moins, à être seul pour visiter tel ou tel monument. La Croatie est extrêmement touristique et partout nous avons rencontré des groupes, ou tout simplement beaucoup, beaucoup de monde. Arriver sur les sites dès l'ouverture n'est même pas une garantie de tranquillité, à Plitvice la foule se pressait déjà sur les pontons à 9 heures 15 ! Ma foi, pas d'autre solution que d'en prendre son parti... ou de partir hors-saison. Voilà ! J'espère ne pas avoir été trop longue, et surtout que ce compte-rendu pourra être utile à quelques un(e)s ! Nous sommes rentrés globalement très satisfaits de notre voyage – la Croatie est un pays où chacun peut trouver à s'occuper selon ses goûts, plutôt culture pour nous mais les amateurs de farniente ne devraient pas être déçus ! Nous n'avons pas eu l'occasion de rencontrer beaucoup de Croates mais avons toujours été très bien accueillis – mention spéciale pour nos hôtes de Split, qui nous ont pratiquement donné l'impression d'être « en famille »... Bref, un pays très facile à découvrir en individuel... et à mon avis à découvrir rapidement, avant que les prix n'aient rejoint le niveau de ceux pratiqués dans les zones les plus touristiques ! Bon voyage à tous, et merci de m'avoir lue.
Open
Programme 2 semaines en Croatie: vos coups de cœur
Bonjour à Toutes et Tous,

Ça y est...Nous nous sommes décidés ... Nous partons en voiture pour destination la Croatie... T

Première halte au Lac de Garde à SIRMEONE puis le lendemain direction Pula. Par la suite, nous allons suivre un itinéraire conseillé par un guide de voyageur qui prévoit 2 semaines d'ile en île à savoir : J3 Pula / KRK J4-5 Crès / Losinj J6-7. Ferry Zadar - Lac plitvice J8. Ferry Zadar - Prénom J9 Zadar - Split J9-10 Ferry Split - HVAR J11-12 Ferry HVAR - Korcula J13 Ferry Korcula - MLJET J14-15 Ferry MLJET - Dubrovnik

Voici le programme proposé par le guide... Il nous reste 5 jours pour retourner sur Marseille

Mes interrogations sont les suivantes : 1/ Que pensez vous du programme ? 2/ Quels sont vos coups de coups par rapport aux lieux cités ? 3/ Faut il réserver d'avance les Ferrys et quels sont leurs coûts ?

Sur le retour, est il raisonnable d'envisager KOTOR ou le lac de Bled en Slovénie 😉

Nous avons pour habitude de réserver notre logement au fil de notre trajet...mais j'imagine qu'il est préférable d'anticiper sur certaines îles.

Merci d'avance pour vos réponses À bientôt de vous lire

Bonnes vacances à Tous 😎
Open
Itinéraire pour une semaine en Croatie
Bonjour à toutes et à tous Pour un 1er séjour en Croatie j'aurai besoin de vos précieux conseils pour profiter au mieux de mes vacances! Avec mon mari, on arrive à l'aéroport de Split le 9 mai vers 21h30. 1ère question: Est ce que les locations de voiture sont ouvertes vers 22h? (Il parait que la location de voiture c'est un peu délicat avec les assurances sur les ferrys et les passages de frontière, qui aurait des tuyaux ?) A notre arrivée je pensais prendre un hôtel vers Trogir. Jusqu'à quelle heure peut on trouver un resto ouvert début mai à Trogir et environs? Le lendemain nous diriger vers le parc de Krka Dormir à Sibenik. Jour 2: Zadar, pour prendre le ferry voir l'île de Dugi Otok et Veli Rat. ( nuit sur l'île, ou a t'on le temps d'un retour sur Zadar?) Jour 3: parc de Plitvice et faire le circuit H (j'ai cru comprendre que c'était un bon compromis!) Voilà où j'en suis! Il me reste 3 jours, plus le jour du retour où je pensais rester sur Split( on ne repart que le soir). J'ai entendu parler de la grotte bleue vers Split et de la grande muraille de Ston, de l'île de Pag et de son fromage...) Je suppose que l'eau est encore froide en mai mais il y a t'il des possibilités pour faire du snorkeling? et où? Voilà je suis ouverte à toutes vos suggestions! Cat
Open
Quelle île choisir en Croatie
Bonjour, Nous serons 3 semaines cet été en Croatie. Nous arrivons à Split et passerons une semaine à Trogir, il nous reste les 2 autres semaines à remplir. Nous voulons aller sur une île, nous connaissons déjà Korcula que nous avons adoré mais nous souhaitons découvrir d'autres endroits. Auriez-vous des recommandations d'îles à nous faire? Sachant que nous repartirons de Dubrovnik. Nous avons bien sûr pensé à Hvar mais cherchons aussi d'autres idées. Merci par avance pour vos conseils.
Open

You might also like