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Retour d'expérience visa B2 Etats-Unis
Je voulais vous faire mon retour d'expérience ressente pour l'obtention d'un visa B-2 pour les États-Unis. J'espère que ce sujet intéressera quelques personnes. Personnellement j'aurai aimé avoir ce retour pour me rassurer et c'est pour cela que je le poste ici.

je vais vous expliquer comment obtenir un visa B2 pour les États-Unis. Ce visa est valable 10 ans et permet de se rendre aux États-Unis pour faire du tourisme pour une durée maximale de 6 mois. Je vous avais annoncé que c'était la dernière chose qu'il me restait à faire avant mon départ et nous sommes aujourd'hui le 30 août (J-12 avant le décollage) et je suis en possession de ce visa. Ça y est, je l'ai eu!!!

Donc, pour obtenir un tel visa il faut: de la patience, de la persévérance et un peu d'argent. Ce n'est pas un visa qui coûte très cher (environ 175€ tous compris) mais il prend beaucoup de temps à acquérir. Le site internet de l'ambassade des États-Unis est plutôt bien fait et vous explique précisément l'ordre et les différentes étapes à effectuer pour monter votre dossier de demande de visa. Voici le lien vers ce site: http://french.france.usembassy.gov/niv/procedure.html

Avant toute chose, il faut remplir le formulaire DS-160 sur internet (gratuit) et répondre à toutes les questions bêtes qu'ils posent. Exemple: Avez-vous l'intention d'aller aux États-Unis pour faire du trafic illégal d'enfants dans l'objectif d'assouvir vos besoins sexuels à tendance pédophiles? Bon j'exagère un peu mais c'est presque ça... Après avoir rempli ce formulaire, avec la photo d'identité format 5X5 cm et 600X600 pixels (9€), il faut prendre un rendez-vous à l'ambassade des USA à Paris (5 avenue Gabriel, près de la concorde et des Champs Élysées). Pour cela, il faut s'inscrire sur ce site: http://www.usvisa-france.com/visa-web/index.jsp?locale=fr_FR. Cette prise de rendez-vous coûte 14€.

Ensuite, il faut commencer à monter votre dossier. Plus celui-ci est gros, mieux c'est. Dans ce dossier, il faut présenter les différents éléments demandés: - Confirmation du rendez-vous à l'ambassade - Passeport valide - Attestation de paiement du mandat-compte pour les frais de dossier (128€) - Lettre Chronopost France pour retour de visa (23,5€) - Photo d'identité 5X5 (9€) - Attestation de remplissage du formulaire DS-160 avec code barre bien lisible C'est à peu près tout.

Mais, pour compléter le dossier il faut surtout rajouter deux éléments très importants aux yeux des Américains: 1) Des justificatifs prouvant que vous possédez des moyens financiers suffisant pour vivre aux États-Unis pendant la durée de votre séjour et que vous n'avez donc pas l'intention d'y travailler. 2) Des preuves que vous n'avez PAS l'intention d'y rester plus longtemps qu'autoriser.

Pour prouver vos moyens financiers, il faut présenter un ou plusieurs relevé(s) de compte(s). Prévoyez assez large. Par exemple j'étais en possession de 16000€ sur mon compte (dont 10000€ empruntés à mes parents pour la durée de l'entretien 😛 ) et cela n'a pas posé de problèmes. Pour prouver que vous comptez bien quitter les États-Unis à la fin de votre voyage, il faut apporter une ou plusieurs preuves qui vous lies à votre pays d'origine. Par exemple: une lettre de votre employeur précisant qu'il vous attend au travail à votre retour, un justificatif de domicile prouvant que vous êtes propriétaire de votre logement, une lettre de votre école précisant qu'elle vous attend pour la rentrée scolaire à votre retour... ou tout autres éléments auxquels vous pensez. Personnellement, c'est cette dernière option que j'ai utilisé. De plus, j'avais une lettre de mes parents qui attestait qu'ils seraient derrière moi pour me couvrir et m'aider en cas de problèmes financiers (avec photocopies de leurs cartes d'identité et du livret de famille). Le mieux s'est d'apporter également leurs relevés de compte.

Une autre façon de prouver que vous allez bien quitter le pays à la fin de votre périple (pouvant bien-sûr être complémentaire avec la première) est d'avoir déjà bien planifié le voyage. En effet, prévoyez un itinéraire sur l'ensemble de la durée de séjour, cela montre bien que vous êtes organisé et que vous allez aux États-Unis seulement pour faire du tourisme. Dans tout les cas, plus vous prouvez que vous êtes organisé et que vous prenez ce voyage au sérieux, plus vous mettez de chance de votre côté. J'avais personnellement organisé tout mon voyage. Je l'avais planifié sur un calendrier que j'ai amené à l'entretien et j'avais tracé un itinéraire précis sur une carte afin de visualiser plus concrètement mes objectifs. Ces deux éléments ne m'ont pas servis mais il vaut mieux prévoir trop que pas assez...

Une fois ce dossier correctement et SÉRIEUSEMENT monter (les États-Unis n'aiment pas trop qu'on se moque d'eux), allez vous présenter à votre entretien, dont la date a été préalablement fixée. Prévoyez pas mal de temps car l'attente peut être assez importante en fonction du nombre de personnes devant vous (jusqu'à 2h). Un conseil pour éviter cela: prenez un rendez-vous le plus tôt possible dans la journée (ver 8h) et présentez-vous 30 min en avance. Je pense que cela peut permettre d'éviter de perdre beaucoup de temps dans les différentes files d'attentes. Cet entretien est assez stressant mais en sortant, on ressent un sacré soulagement! 😄

Voilà pour la petite expérience. N'hésitez pas à me posez des questions si vous en avez, j'essaierai d'y répondre le plus vite possible.
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6 mois à vélo aux États-Unis
Bonsoir,

Nous sommes un couple qui avons découvert le cyclotourisme récemment ... nous avons fait une partie de la Loire à Vélo comme 1er trip (500kms) et Paris-Bourg d'Oisans cet été (900 kms). Comme vous l'avez compris, on a carrément pris gout au concept du voyage à vélo. Et parce que ça nous travaille depuis un moment de partir faire un long voyage à l'étranger, on projette de partir aux Etats-Unis à partir de début 2014 pour un trip vélo-camping de 6 mois. Nous avons une date de retour impérative : août 2014 au plus tard ! On a déjà pas mal potassé mais on a du mal à affiner certains points : - itinéraire : j'étais plutôt sur la cote ouest (Seattle-Los Angeles) mais j'ai vu certains itinéraires est-ouest (Los Angeles-New York) ... ? - Timing/climat : J'ai bien noté l'impératif de partir du nord et d'aller vers le sud à cause du vent mais du coup, un départ avant mars-avril me semble compliqué par rapport à la météo ... - Visa : J'ai compris la difficulté d'obtention des visas, est-ce que le visa B2 (touristique) est si dur à obtenir ? Sinon j'envisageais de faire seulement 3 mois aux USA et de coupler avec un trip au Canada ou Amérique du sud.

Merci d'avance pour vos retours :-)
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Date et durée de validité d'un visa touristique pour les États-Unis?
Bonjour,

Je souhaite aller aux Etats-Unis en voilier pour y passer 1 an maximum. Ça ne sera sûrement pas possible étant donné que la durée max d'un visa touristique est de 6 mois, disons donc 6 mois.. Mon problème est que 6 mois c'est assez court pour le genre de voyage que je veux faire - sans prendre l'avion, voyager à pied et en stop, ou en vélo - sachant que je veux aller passer du temps sur la côte ouest. Or comme je veux y aller en voilier, le voyager prend environ 1 mois, et je n'ai pas encore trouvé le bateau qui m'emmenera. Impossible donc pour l'instant de donner une date de départ, et encore moins une date d'arrivée !

Savez-vous s'il est possible de demander un visa touristique dont la validité commencerait le jour où l'on met le pied sur le territoire américain ? car j'ai peur que si je le prends pour, disons, début décembre, et que j'arrive mi-décembre, je perde 15 jours de visa, voir plus.

En gros, puisque le skipper du bateau me demander d'être en règle administrativement pour aller aux US, je ne sais pas si je dois d'abord m'occuper du bateau ou du visa... si vous pouvez m'aider je vous en serais très reconnaissant !
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Visa touristique pour les États-Unis?
Bonjour à tous! Après des semaines de recherches sur tout le web, je ne trouve pas toutes les réponses dont j'ai besoin alors je viens ici appeler à l'aide... Je m'explique: Ayant le statut de réfugiée russe, je me doute bien que je dois demander un Visa pour aller aux États Unis (chose que je prévois pour le mois de Novembre si tout se passe bien). J'ai donc pris rdv à l'ambassade. Mais les choses se compliquent.. 🤪 j'ai donc une (longue) liste de questions.. 😊 Je dois fournir des preuves de ma "non-intention" d'immigrer et des preuves de solvabilité également. Donc, est ce que mon contrat de travail et mes quittances de loyer peuvent servir à prouver que je vais revenir? Et c'est combien des "fonds suffisants" sachant que je ne pars que 5jours..? C'est systématique comme vérification à l'ambassade, le relevé de compte bancaire? Et puis est ce qu'il vaut mieux acheter les billets aller-retour avant l'entretien ou après? Et si l'adresse qui figure sur mon titre de voyage/carte de séjour n'est pas la même que celle qui figure sur mes fiches de paye.. ça peut être un motif de refus? Brrr c'est compliqué!! Je panique grave, vu que c'est le rêve de toute ma vie que d'aller à NYC... D'ailleurs, si quelqu’un avait la possibilité de me dire ce qu'on met dans une lettre de "sponsoring financier" au cas où.. car une amie se propose de m'aider à ce niveau là.. mais je sais pas non plus si c'est valable ou pas..

UN ENOOOOOOOOORME MERCI D'AVANCE A CEUX QUI ME RÉPONDRONT!!!!!! 😇
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Visa touristique pour les États-Unis
Salut Tout Le mOnde !!😄

Je suis `Au Pair` a New York depuis maintenant 8 mois, et cela fait 2 mois que je suis avec mon copain qui est `citoyen americain`. Mon contrat `Au Pair` se termine dans 4 mois donc je souhaiterais revenir aux `USA` pour lui avec un `Visa Touriste`, pour le moment. Donc j`aurais quelques questions au sujet de ce type de visa : Puis-je voyager en dehors des USA (exemple Amerique Latine ou Caraibes) durant mon sejour avec `Visa Touriste US` ? Si je souhaite renouveller mon visa au bout des 3 mois, dois-je obligatoirement retourner en France ?

Merci d`avance pour vos reponses !!😉

Bisssouuussss
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Visa B1 refusé et passeport
Bonjour à tous,

Je n'arrive pas à trouver réponse à ma question dans le forum ou sur internet.

Lors de l'entretien à l'ambassade pour un visa B1, l'agent consulaire a dit " on vous envoie le passeport d'ici 3/4 jours" mais sans préciser si le visa était accordé ou pas. Or lors d'un entretien il y a quelques années pour un visa J1, l'agent m'avait dit "le visa est accordé, vous recevrez le passeport d'ici quelques jours".

Ma question : En cas de refus, l'ambassade rend directement le passeport ou le renvoie via l'enveloppe Chronopost?

Merci et bonne journée
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Road trip d'un an aux États-Unis
Bonjour,

Avec ma copine nous essayons de monter le projet de partir 1an en roadtrip pour traverser et découvrir les Etats-Unis au maximum : passer bien sûr par New York, Washington, la Floride , un peu tout pour en voir le plus possible et passer par la Californie (L.A., Vegas, San Francisco..). Bien sur en n'oubliant aucun des grands monuments, paysages et endroits à ne pas rater. Du coup, on a un bon million de questions qui viennent à se poser, les plus grandes étant : - Quels sont les villes/endroits à inclure dans notre itinéraire (on a 1 an donc de quoi faire) - Comment louer un van/petit camion sur place ? Ou est-il possible d'y aller avec le notre ou c'est trop compliqué ? - Quel budget faudrait-il prévoir ? En allant au plus économique possible (dormir chez l'habitant ou en auberge ne nous fait pas peur) - Quelles sont les démarches à ne pas oublier ? (Visa, ou autres - on n'y connaît rien ^^)

Voilà nous nous en remettons à votre expérience et vos connaissances. Tous les conseils sont les bienvenus ! Cela reste un rêve, donc on croise les doigts pour que ça soit possible ! :)
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ESTA pour plus de trois mois aux États-Unis?
Bonjour à tous ! 😊

Pour rester aux USA plus de trois mois pour faire du tourisme (faire le tour des us en l'occurence) le programme d'ESTA ne serait pas adapté car il n'est valable que pour une durée de 90jrs maximum. Il faut pour cela faire une demande de visa B2, mais après avoir lu sur ce forum (et d'autres) qu'il était difficile de l'obtenir, je me suis renseigné et apparemment on peut en quelque sorte "tricher" en restant moins de 90jrs sur le sol américain puis le quitter et revenir ensuite (pour à nouveau 90jrs). Cela permettrait donc de ne pas avoir à demander de visa et de pouvoir rester quasiment 6 mois aux USA grâce à l'ESTA en faisant une "escale" (de quelques jours) dans un autre pays (mexique, canada, ...peu importe, un pays frontalier avec les us).

Mais cela est-il vraiment possible ? Faut-il refaire une autre demande d'ESTA pour rentrer à nouveau aux USA ? Les agents de l'immigration vont-ils être suspicieux ? Sont-ils susceptibles de refuser mon entrée ?

J’espère avoir été clair et je vous remercie d'avance de votre attention, en attendant vos réponses.
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Retour d'un Road Trip de 3 mois: tour complet des USA en 25 étapes
Bonjour à tous !

Suite à un périple autour des Etats-Unis durant l'été 2011, je me suis dit qu'un petit récit destiné aux visiteurs de voyageforum pourrait être utile ! Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir beaucoup plus (photos, vidéos, et nombreux détails), vous pouvez vous rendre sur mon blog à l'adresse suivante:

http://thebigtrip-northamerica.blogspot.fr/

Avant toute chose, sachez que le départ s'est fait depuis le ... Canada ! Eh oui, je résidais à Montréal pour quelques temps, et ai loué une voiture avec une amie pour 3 mois. Le loueur: "Discount", une compagnie Canadienne, mais pour la réservation (et le tarif imbattable vu la durée), je suis passé par le site autoescape.com , qui incluait un second conducteur. Pour avoir loué plusieurs fois des voitures en passant par ce site, je n'avais jamais trouvé de tarif plus bas.

Prix de la location pour 3 mois, avec toutes les assurances et kilométrage illimité : 2.800€ ! (2.200€ sans les assurances), ce qui reste "raisonnable" vu le type de véhicule (la toute dernière Ford Focus, toute neuve), et vu le nombre de kilomètres à parcourir (23.000 kms !).

- Etape 1 (18 au 20 Juin): Portland Départ de Montréal le 18 Juin, passage de la frontière au beau milieu de la campagne, loin des autoroutes. Premier moment délicat concernant mon passeport, le douanier m'informe que je ne pourrai rester sur le territoire que 10 jours (j'avais déjà eu un visa touristique deux mois et demi plus tôt, qui courait toujours). Après avoir insisté pendant plus d'une heure, la barrière s'ouvre et nous arrivons tard dans la nuit dans un camping KOA (la plus grosse chaîne de campings aux USA, généralement un peu plus chers qu'ailleurs, mais bons équipements assurés et tranquillité). Le 19 Juin, visite de la ville portuaire de Portland, dans le Maine, dégustation des homards typiques de la côte Est, et découverte des îles environnantes à bord d'un petit bateau de croisière. La ville fleure bon ce parfum de Nouvelle-Angleterre, avec un centre-ville "à l'européene" orné de briques rouges du plus bel effet. Une bien belle entrée en matière pour ce road trip.

- Etape 2 (20 au 22 Juin): Boston / Cape Cod Le 20 Juin nous quittons le camping de Portland pour longer la côte direction le Sud. Passage par une petite station balnéaire: Old Orchard Beach. L'été vient à peine de démarrer mais les vacanciers se pressent déjà sur le front de mer. Plus loin, nous nous arrêtons à Salem, la ville des sorcières du Massachusetts. Véritable aubaine touristique pour tous les marchands de sortilèges et autres déguisements gothiques, la ville ne présente que peu d'intérêt, et son musée consacré à l'histoire des sorcières est anecdotique. Dans l'après-midi, nous débarquons enfin à Boston, la première des grandes-villes de la côte Est dans notre circuit. Direction Harvard pour découvrir le campus de la plus prestigieuse université au monde, où règne un calme absolu, au pied des arbres majestueux plantés face à une bibliothèque aux colonnes titanesques. J'y reprendrai bien mes études ! Le 21 Juin, nous arrivons au centre-ville de Boston, très élégant, chargé d'histoire et aussi emprunt d'une ambiance Nouvelle-Angleterre du plus bel effet. Nous suivons alors la Freedom Trail, une ligne rouge tracée au sol qui permet au touriste de découvrir, sur plusieurs kilomètres, la majorité des sites historiques de la ville. Du Capitole au cimetière de Benjamin Franklin, en passant par le Quincy Market et l'USS Constitution, on ne s'ennuie pas une seconde, et le beau temps est au rendez-vous. Quelques emplettes dans la rue marchande, et nous reprenons la route vers le Sud, direction la baie de Cape Cod. Nous plantons la tente dans un camping situé dans ce gigantesque bras de terre qui s'avance, tel un crochet, dans les eaux de l'Atlantique. Le 22 Juin, nous roulons jusqu'à la pointe de la presqu'île, et la ville "open-minded" de Provincetown. Hélas, le temps est maussade et rend la visite un peu tristounette, dans cette ville réputée pour son côté festif et hyper animé. Je ne sais pas si cela est dû au fait que l'on se trouve encore en Juin, mais nous ne voyons pour ainsi dire que des bus de personnes âgées ! Le temps de visiter quelques boutiques, un passage au bord de mer, et un sex-shop fier de ses produits, nous repartons au Sud pour notre prochaine étape dans la Big Apple.

- Etape 3 (22 au 24 Juin): New-York City Après avoir roulé plusieurs heures à travers les Etats du Massachusetts et de Rhode Island (dieu que les autoroutes de la Côte-Est sont fréquentées !!!), nous posons nos bagages dans un motel Super 8 réservé la veille, et situé dans le quartier du Queens. Vu la période, tout Manhattan était bondée ou hors de prix. Par contre, il est toujours bon de se méfier des GPS. En effet, l'adresse rentrée au préalable nous a conduit directement dans une ruelle mal famée de Brooklyn (je pèse mes mots) où l'on nous dévisageait du regard avec insistance... autant dire que nous n'avons pas fait long feu là-bas ! Le 23 Juin, nous prenons le métro et déboulons au coeur de Manhattan, sur Times Square. Nous connaissions déjà tous les deux New-York, et ne passerons que deux jours ici. Nous arpentons l'inévitable boutique M et M's, le Toys R Us, apercevons le Naked Cowboy et la Naked Cowgirl, toujours prêts à gratter quelques accords pour de menus dollards. Nous continuons la ballade au coeur de Central Park (vive les écureuils) en passant par le Columbus Circle, et achevons la visite par une petite soirée sur BroadWay. C'est mon anniversaire !!! Nous allons assister à une comédie musicale au Winter Garden: Mamma Mia !, basée sur les succès mythiques du groupe Abba. Un vrai régal, du grand art ! Une précision d'artiste, une justesse sans faille, des gags à foison et des rythmes entraînants, que demander de plus ? Nous finissons par dîner au Bubba Gump, le fameux restaurant spécialisé dans les crevettes du film Forrest Gump. Enfin, à New-York, il est toujours possible de faire les boutiques même jusqu'à deux heures du matin ! Et il y a toujours du monde ! Le 24 Juin, pour cette dernière journée, nous partons visiter l'ONU (excellente visite, très intéressante, mais un peu courte), la gare centrale, lieu de tournage de nombreux films, et le site de Ground Zero, où l'on s'apprête à commémorer les tristes 10 ans du 11 Septembre 2001. En fin de journée, nous quittons l'île de Manhattan (sortir de la ville aux heures de pointe est une véritable prise de tête !) pour aller camper au coeur de la campagne du New-Jersey, entourés de lucioles.

- Etape 4 (24 au 26 Juin): Philadelphie - Atlantic City Le 25 Juin, nous mettons le cap sur la ville de Philadelphie. Après avoir vécu l'effervescence de New-York, la ville nous paraît décidément bien paisible. Nous visitons le musée des Sciences, découvrons la Liberty Bell (cloche de la liberté) réputée pour s'être brisé le jour de la proclamation de l'indépendance des USA, et d'autres monuments marquants de l'histoire de la ville. La ville paraît assez petite, et nous avons vite fait le tour du centre-ville, au demeurant très agréable. Le soir, nous quittons la zone en direction du front de mer. Nous plantons la tente au beau milieu d'une forêt, et partons passer la soirée à Atlantic City, le mini Vegas de la côte Est. La ville semble surgir de nulle part, les lumières virevoltent sur les façades d'hôtels tous plus démesurés les uns que les autres. La ville est pleine de contrastes, l'insécurité est omniprésente dès que l'on s'écarte du front de mer réservé aux touristes. Le Caesar Palace abrite des casinos à revendre, et de nombreux américains viennent se saouler dans des espaces délimités par des bandes en plastique. En résumé, un climat de fête incomparable, au détriment d'une authenticité qui manque clairement à cette cité artificielle. Le 26 Juin, nous reprenons la route pour la dernière ville de la côte Est de ce road trip.

- Etape 5 (26 au 30 Juin): Washington C'est parti pour trois jours d'une ville musée ! Washington est un bijou de culture, d'histoire, de sciences, de politique, qui n'a pas volé son titre de capitale des Etats-Unis. Nous nous installons dans un petit Holidays Inn de banlieue (à Alexandrie), qui inclut une navette nous amenant directement au métro. Pratique pour préserver son budget. Nous émergeons au coeur de la ville: la fameux National Mall, vaste parc de près de deux kilomètres de long, flanqué de nombreux musées gratuits, du Capitole (abritant le Congrès et le Sénat américains), de la Maison Blanche, et du Lincoln Memorial. Nous visitons plusieurs lieux, à commencer par la Bibliothèque du Congrès et la Cour Suprême du pays. L'entrée est gratuite, et les visites réalisées par des intervenants captivants (en anglais bien évidemment). Nous poursuivons avec le Capitole, emblême politique s'il en est, et la Maison Blanche, histoire d'aller prendre l'apéro avec l'ami Barack. Les 28 et 29 Juin, nous poursuivons les visites. Musée de l'air et de l'aviation, Museum d'histoire naturelle, Lincoln Memorial, Jefferson Memorial, nous passons au pied du bâtiment du FBI (Mulder et Scully nous font coucou à la fenêtre), et faisons étape au pied du Pentagone. Nous y découvrons le mémorial érigé en l'honneur des victimes du crash de l'avion qui s'est écrasé sur la façade le 11 Septembre 2001. Toutes les victimes ont vu leur nom gravé sur des stèles, élégantes sculptures de pierres, d'acier et d'eau. En résumé, Washington permet au visiteur de découvrir une culture incroyable, gratuitement (merci l'Etat américain et les fondations privées), dans une ville paisible et agréable. A voir absolument ! Le 30 Juin au matin, nous reprenons la route pour une grosse étape, direction le Sud !

- Etape 6 (30 Juin au 3 Juillet): le Sud - Charleston Pour parcourir les 1.400 kilomètres qui nous séparent de la Floride, nous faisons une étape en Caroline du Sud, au coeur des terres d'Autant en Emporte le vent. Nous partons visiter une plantation (Magnolia Plantation) et découvrons une nature luxuriante. Les premiers palmiers ont fait leur apparition, signe que nous nous sommes définitivement éloignés de la côte Nord-Est. L'atmosphère est chargée d'humidité, et nous croisons des alligators, des tortues et des insectes de plus en plus gros. Le 1er Juillet, nous partons découvrir la ville de Charleston, en bord de mer. Des petits airs de Cuba confèrent un côté exotique à cette cité portuaire où la foule se presse, et où de somptueuses villas ornent les rues de leurs couleurs vives. Le 2 Juillet, nous parcourons les quelques centaines de kilomètres restant avant de nous poser dans un petit motel au Nord de la Floride, assez fatigués par autant de kilomètres sous une chaleur écrasante ! Le 3 Juillet, nous débarquons dans la banlieue d'Orlando, posons nos bagages dans un motel au Sud-Ouest de la ville et allons nous emparer de nos tickets pour aller voir... Mickey !

- Etape 7 (3 au 10 Juillet): Orlando - Cap Canaveral 4 Juillet 2011, en avant pour 4 jours à Disney World. Orlando est le paradis des parcs à thèmes, Disney, Universal, SeaWorld, l'offre est alléchante mais il a fallu faire un choix, et nous avons préféré Mickey. Il faut dire que contrairement aux autres parcs de la franchise, celui d'orlando comporte pas moins de 4 secteurs différents. Le 1er, Magical Kingdom, ressemble au parc originel de DisneyLand Paris, en moins bien puisque les attractions fortes sont moins nombreuses et certains décors ont un peu vieilli. Le second, Hollywood Studios est très semblable à celui de Paris, avec un peu moins d'attractions également. Le troisième, Epcot, est un ersatz de Futuroscope affublé d'une zone de découverte culturelle des différents pays du monde: intéressant ! Quant au dernier parc, il s'agit, selon moi, du meilleur: Animal Kingdom, dédié aux animaux. Un travail phénoménal a été réalisé sur les décors, la présence d'animaux "sauvages" (le clou: un "vrai" safari au coeur de la savane avec des animaux en liberté), un arbre de Rafiki titanesque, des spectacles de comédie musicale très réussis, bref un MUST SEE. Pour résumer l'expérience DisneyWorld, ne perdez pas votre temps à Magical Kingdom et Hollywood Studios si vous connaissez déjà les parcs parisiens, vous serez déçus de la différence de qualité ! Profitez d'Epcot et Magical Kingdom sans modération ! Le 8 Juillet, nous partons vers le front de mer assister au dernier décollage pour l'espace de la navette américaine Atlantis. La foule se presse aux abords des étangs, un chrono retentit, Five, Four, Three, Two, One..., et une vive lueur apparaît au loin, qui finit par s'élever dans un panache de fumée à une vitesse prodigieuse ! Un moment unique, et c'était la dernière ! Le 9 Juillet, nous partons visiter le Kennedy Space Center à Cap Canaveral, musée de la Nasa consacré à l'exploration spatiale. Au menu, une visite d'une véritable navette spatiale mise à la retraite, de nombreuses conférences très intéressantes, des visites en bus des installations, une simulation de décollage de fusée, une fusée grandeur nature dans un hangar, et tout plein d'objets véritables issus de l'histoire de la Nasa depuis ses débuts. Un très très bon musée pour petits et grands, à recommander. Le 10 Juillet, nous repartons vers le Sud en direction de Miami.

- Etape 8 (10 au 12 Juillet): Miami Chaleur écrasante, soleil de plomb, l'arrivée dans le Sud de la Floride est terrible ! Nous avons réservé un petit motel cheap en front de mer (Ocean Surf, très bien situé) sur Miami Beach. Nous profitons de la plage de sable fin, de l'eau turquoise et incroyablement chaude, et nous prélassons pour une paire de jours de farniente. Le soir, nous sortons sur Lincoln Drive où bars et restaurants s'amassent, fréquentés par une horde de locaux. Le 12 Juillet, nous partons découvrir le quartier Art Déco près d'Ocean Drive et partons manger cubain au bord d'une Marina située au centre-ville de Miami (les Experts ne sont pas loin !). Dans l'après-midi, nous quittons l'étouffante Miami pour rejoindre la pointe de la Floride: les Keys.

- Etape 9 (12 au 15 Juillet): les Keys de Floride - les Everglades Nous débarquons en fin de journée dans un camping situé au coeur du chapelet d'îles des Keys de Floride (à SugarLoaf Key), et le massacre commence. Les moustiques et autres petites mouches voraces nous assaillent de toute part si bien qu'il est impossible de rester dehors sans se faire piquer de façon incessante. Je n'ai jamais vu ça ! Evitez si possible le camping KOA à cet endroit ! Le lendemain, nous repartons pour un petit motel au bord de la route, sur l'île d'Islamorada, histoire d'être plus sereins. J'en profite pour découvrir la faune et la flore de ces îles, véritable petit coin de Paradis à quelques encablures de Cuba. Les iguanes se promènent sur la route, des maquettes de requin géant ornent les devantures de boutique, les habitations locales donnent directement sur des petites criques d'eau turquoise... le pied quoi ! Le 14 Juillet, départ au pied levé pour une excursion en mer ! Vu l'heure (8h00), il y a peu de monde, et nous embarquons juste tous les deux avec un capitaine (qui ressemble au capitaine Igloo !) rien que pour nous. S'en suit une matinée à naviguer au coeur des eaux tropicales, à pratiquer de la plongée au tuba, découvrir les ruines de bateaux échoués au pied d'un ancien phare, des poissons exotiques, des lagunes où rodent des alligators, tout ça avec les explications de notre super capitaine ! L'après-midi, nous retournons sur le continent et arrivons au coeur des Everglades, à la pointe Sud de la Floride. Nous visitons une ferme d'alligators (vraiment très impressionnant), prenons des bébés (muselés !) dans nos bras, et dégustons des queues d'alligators frites. L'occasion également de pratiquer l'air boat au beau milieu des marécages. Ca fait un bruit du tonnerre, mais quelle bonne expérience ! Attention les oreilles ! Nous reprenons la route et passons la nuit dans un motel sur la côte Ouest de la Floride.

- Etape 10 (15 au 19 Juillet): la Louisiane Le 16 Juillet, après deux jours passés à avaler des kilomètres le long du Golfe du Mexique sous une pluie battante, nous arrivons au coeur de la Louisiane, à la Nouvelle-Orléans. Nous posons nos valises dans le motel le plus miteux qu'il nous sera donné de voir dans ce road trip. Des canards tout droits sortis de Tchernobyl gardent l'entrée, la devanture tient plus d'un dépôt de vieux meubles, et le type de l'accueil, bien que très chaleureux, nous file les chocottes en nous disant qu'on risque d'être agressés à tous les coins de rue si on se décide à sortir au centre-ville ce soir... bon on se contentera du dernier Harry Potter pour l'instant ! Le 17 Juillet, le temps est toujours à l'image de la région: hyper humide avec de lourds nuages noirs, le petit frère de Katrina ne serait-il pas loin ? Nous partons découvrir le French Quarter au coeur de la ville, véritable repaire des artistes, de la musique jazzy aux sculptures loufoques, il règne ici une ambiance unique. Des bars à tous les coins de rue, de douces notes musicales dans les rues, malgré les trombes d'eau. Une ambiance de carnaval également, et l'on prend un malin plaisir à essayer tous les masques possibles, vive les plumes colorées sur la tête ! Un petit détour pour goûter les "fameux" beignets du Café du Monde (véritable institution touristique), assez insipides, mais puisque c'est "réputé"... En fin de journée, nous quittons la ville pour nous diriger plus au Nord, en direction de Bâton Rouge. Le 18 Juillet, nous nous réveillons près de Bâton-Rouge (en référence aux poteaux rouges ornés de têtes d'animaux plantés dans la région par les Améridiens de l'époque) qui n'est autre que la Capitale de la Louisiane. Le Capitole de la ville (Sénat + Parlement) est comme toujours grandiose, et offre un point de vue imprenable sur la cité. Hormis ça, il n'y a pas foule, nous croisons quelques hommes d'affaires au centre-ville, déjeunons dans un succulent restaurant italien, mais face à l'absence totale d'animation, nous repartons assez vite en direction de Lafayette à quelques dizaines de kilomètres de là. Hélas, ici non plus, pas grand chose à signaler, nous nous promenons sur le campus de l'université, très British dans son architecture, et faisons le plein de provisions chez le géant WallMart pour les prochains jours de route.

- Etape 11 (19 au 21 Juillet): le Texas Le 19 Juillet, nous quittons les terres humides et orageuses de la Louisiane pour nous diriger vers l'Etat des cow-boys et de la famille Hewing (Dallaaaaaaas !!!). Nous ne ferons qu'une pause éclair à Houston, et poursuivons la route vers l'Ouest en direction de San Antonio. Et c'est là que nous voyons le paysage changer radicalement. Tandis que depuis le début de cette aventure, l'environnement se résumait à de hauts arbres verts obstruant la vue à des kilomètres à la ronde (excepté la Floride), nous voyons pour la première fois les bas-côtés se clairsemer progressivement. La terre jaunie par endroits se fait plus aride, et plus vallonée également. Les arbres sont de plus en plus rares, et les buissons remplacent leurs homologues à feuilles caduques... ça fleure bon le grand ouest tout ça ! Nous posons nos valises dans un petit motel à l'entrée de San Antonio, sous un orage exceptionnel. Le lendemain, le 20 Juillet, nous nous rendons au centre de la ville, où l'ambiance mexicaine fait son apparition. Nous visitons le Fort Alamo (là où Davy Crockett a trouvé la mort avec d'autres soldats), longeons la petite rivière au coeur de DownTown et dégustons de savoureux petits plats sous des parasols aux couleurs chatoyantes. En milieu d'après-midi, nous reprenons l'autoroute en direction d'Austin, que nous n'aurons pas l'occasion de visiter, hélas, pas plus que Dallas. Le planning est assez serré, et le Texas en a fait les frais. Coincés dans des embouteillages monstres, nous quittons la route pour trouver un magasin de camping histoire de trouver de quoi rafistoler notre tente qui a connu quelques pépins trois jours plus tôt. Le soir, nous arrivons à la nuit tombée dans un motel en bordure d'autoroute, à côté d'Abilène. La chaleur est écrasante, je pars courir pour me défouler et l'absence de vent manque de faire exploser ma tête tant il fait chaud !!!

- Etape 12 (21 au 24 Juillet): le Nouveau Mexique Le 21 Juillet, nous traversons les terres qui séparent le Texas du Nouveau-Mexique. Le paysage est de plus en plus désertique, nous voyons les silhouettes de Derricks se balancer d'un rythme lent et perpétuel en pompant le pétrole sous-terrain. Nous croisons également de gigantesques champs d'éoliennes, les plus grands qu'il m'ait été donné de voir jusqu'ici ! Qui aurait cru qu'un Etat comme le Texas puisse être autant en avance... La route est longue jusqu'au Nouveau-Mexique, mais à force de traverser de tous petits villages en bois que l'on croirait tout droit sortis d'un film de cow-boys, nous arrivons enfin aux portes du grand-ouest américain. Depuis le haut d'une colline, nous surplombons une gigantesque cuvette entourée de montagnes aux pentes arides et étouffées par la chaleur: devant nous se tient la petite ville de Roswell. Nous nous rendons au Visitor Center et sommes aimablement accueillis par une guide qui sait nous choyer comme nulle autre pareil. Les valises posées dans un motel, nous partons à la recherche d'un petit restaurant... mais hic, tout ferme à 21h00 ou presque ici ! Nous trouvons enfin un bar de rock où nous sommes servis par un jeune du cru, qui a grandi dans la ville: il nous confie que la réputation des petits-hommes verts attachée à Roswell, il en a ras la casquette ! Le soir, l'orage gronde, nous quittons la ville et partons faire des photos de cette ambiance surréaliste, nichés dans la campagne alien. Le 22 Juillet, nous visitons le centre-ville, son musée consacré aux OVNIS et à l'épisode du crash supposé d'une soucoupe volante en 1947. Le lieu est kitsch au possible, entretenu avec les fonds des visiteurs, mais très bien documenté et reflète assez bien ce qui s'est passé ici il y a longtemps. Nous découvrons ensuite une galerie de black painting tenue par un vieux monsieur en respirateur, des boutiques aux objets poussiéreux mais toujours très fun et prenons le large dans la campagne du Nouveau-Mexique, en direction de l'Ouest. Nous visitons la contrée de Billy the Kid, nous promenons sur un site de pétroglyphes plus au Sud pour finir par poser nos bagages dans un motel 6 situé à Alamogordo, près de la frontière mexicaine. Le 23 Juillet, réveil sous un soleil de plomb, nous partons au monument national de White Sands, qui comme son nom l'indique est une véritable mer de sable blanc, perdue au beau milieu de nulle part, et qui a servi accessoirement de test pour la première bombe nucléaire américaine, et est toujours une zone de tirs de missiles. Nous en profitons pour louer une "luge" et dévaler les pentes... hélas, la luge étant faite pour la neige, la glisse sur le sable est bien moins efficace, et l'on peut aisément s'en passer. Le paysage est lunaire, la chaleur écrasante mais la visite en vaut vraiment la peine ! Nous repartons vers le Nord, faisons une pause à Albuquerque au beau milieu d'un festival de musique urbaine, puis rejoignons le motel Super 8 de Santa Fe. Toutes les habitations de la région sont en Adobe (argile marron) et confèrent aux lieux des airs mexicains du plus bel effet. Le 24 Juillet, nous partons visiter le village de Taos, un des derniers vestiges des amérindiens (un peu surfait au passage...), franchissons le Gorge Bridge, puis traversons une partie du Colorado avant de rejoindre, tard dans la nuit, un camping situé à Moab, dans l'Utah.

- Etape 13 (24 au 26 Juillet): l'Utah Lundi 25 Juillet, réveil à Moab, direction le parc national des Arches. De quoi remplir une à deux journées, selon que vous êtes amateurs ou non de randonnées, le parc offre de nombreux points de vue sur des structures titanesques sculptées par le temps et l'érosion. A voir absolument, une vraie merveille de la nature ! Le soir, après une journée entière passée à arpenter les sentiers du parc, nous trouvons repos dans un petit motel de Moab, attention, si vous ne réservez pas à l'avance à cette période de l'année, vous risquez de vous en mordre les doigts ! Mardi 26 Juillet, nous partons visiter Monument Valley et nous la jouons Lucky Luke avec une randonnée au beau milieu des trois buttes ô combien connues. Le site est en plein territoire Navajo (tribu amérindienne ancestrale) qui gère elle-même le parc. Du coup, ici point de bitume pour se promener, les voitures doivent se la jouer tout terrain, au risque d'y laisser quelques eraflures et de bien jolies traces de boue (nous y avons subi des pluies torrentielles, suivies de très belles éclaircies). Le parc est assez petit, compter une journée maximum en prenant bien son temps. Il est possible d'y effectuer des balades à cheval. Quoiqu'il en soit, le panorama est à couper le souffle, et les lueurs d'un coucher de soleil ravivent les couleurs de la pierre à la nuit tombée. Le soir nous reprenons la route vers l'Ouest, en direction de l'Arizona.

- Etape 14 (26 au 30 Juillet): l'Arizona Une fois arrivés près de la ville de Page en Arizona, au bord du lac Powell, nous tombons vite des nues... la ville est overbookée ! Pas un camping à l'horizon, tous les motels sont complets, nous ne savons pas où passer la nuit. Après de multiples allers-retour à travers la ville et des erreurs de GPS, nous trouvons un motel perdu à 50 ilomètres de là, visiblement nous ne sommes pas les seuls à avoir trouvé notre roue de secours pour la nuit. Tenu par un couple de septuagénaires, le lieu est un vrai cri d'amour à la mère patrie américaine. Toute la décoration, des draps aux tableaux en passant par la nappe, la poubelle, la salle de bain ou les rideaux, absolument tout fait référence aux symboles américains ! Tout bonnement hallucinant ! Le 27 Juillet, après un repos bien mérité, retour à Page où nous visitons le barrage de Glen Canyon (dont la retenue d'eau n'est autre que le lac Powell, un gigantesque réservoir artificiel, lieu de nombreuses activités nautiques), puis, dans l'après midi, nous partons visiter Antelope Canyon, dont les méandres creusés par l'écoulement des eaux de pluie, donne lieu à de superbes prises de photos, surtout quand des rayons de lumières viennent zébrer le tunnel ! L'arrivée sur les lieux (entretenus une nouvelle fois par les amérindiens Navajos) est l'occasion d'une vraie séance de rallye avec une guide qui se la joue Sébastien Loeb dans une camionette qui commence à dater, bref une vraie partie de rigolade ! En fin d'après-midi, nous reprenons notre chemin vers l'Ouest, quittons la route le temps d'une petite randonnée en direction du Horseshoe Bend (méandre du Colorado en forme de fer à cheval), et arrivons enfin dans le parc national du Grand Canyon. Nous progressons depuis l'Est (Desert Point, superbe entrée en matière), et plantons la tente pour 3 nuits dans un camping situé à une dizaine de kilomètres au sud de l'entrée principale. Le 28 Juillet, nous passons par l'inévitable visitor center, puis longeons l'arête principale de South Rim ("rive sud") qui offre des points de vue à couper le souffle sur le Grand Canyon, sa rive Nord, et à de rares endroits, sur le Colorado, situé 1400 mètres plus bas. Des navettes de bus très fréquentes et bien réparties permettent au visiteur de ne pas se farcir des marches trop longues et nous avons testé le restaurant du lieu, vraiment très bon et pas trop l'arnaque. Nous avons croisé des biches pas farouches pour un sou, et le soir, pour le coucher de soleil, un arc-en-ciel plongeant droit dans la gorge est venu récompenser les visiteurs. L'image est absolument magique, empreinte d'une féerie indéniable. Le lendemain, le 29 Juillet, je me dis que je ne peux tout de même pas repartir du Grand Canyon sans avoir vu le Colorado de mes propres yeux. Je décide donc de partir pour une longue randonnée (la Bright Angel Trail), qui descend sur 13 kms avec 1400 mètres de dénivelé avant d'atteindre le fleuve, encore glacial même à cette saison. Le chemin est clairement balisé, et parsemé de trois points d'eau salvateurs tant la chaleur est rude. Je croise des biches avec leur faon, quelques rares autres randonneurs, et rejoins le point de départ en un peu moins de 6 heures. Éprouvant, mais ça en vaut la peine ! Je rentre au camping épuisé !

- Etape 15 (30 Juillet au 2 Août): Las Vegas - Le Nevada Le 30 Juillet, nous quittons la zone du Grand Canyon en direction du Nevada. Une petite pause au barrage Hoover sur le Colorado (bondé de monde, assez impressionnant), et nous voilà de retour en plein désert, quand surgit alors de nulle part une vaste cité entourée de montagnes lointaines... bienvenue dans l'empire du jeu, du luxe et de la démesure ! Mais détrompez-vous, bien que Vegas ait la réputation sulfureuse voire limite ostentatoire qu'on lui prête, la ville est très abordable ! La concurrence dans le secteur de l'hôtellerie-restauration est telle qu'en cherchant bien, on trouve des tarifs absolument imbattables, tant pour les motels que les restaurants, ou buffets à volonté à quelques 7$... Cependant, nous avions décidé de nous faire plaisir, et ce bien avant le début du road trip. Les nuits d'hôtel à Vegas étaient d'ailleurs les seules que nous avions réservé longtemps à l'avance dans ce road trip. Cette fois-ci, nous passerons deux nuits au Louxor (la gigantesque pyramide noire) et une dernière dans un petit motel 6. La foule est omniprésente à notre arrivée, il est 15h00 mais les femmes sont déjà en tenue de soirée, un verre à la main, prêtes à dilapider la fortune de leur mari !!! Nous récupérons les pass, grimpons jusqu'à la chambre dans un ascenseur oblique (au départ, on a tendance à tomber sur le côté), et partons profiter des lieux et de l'excellent buffet à volonté ! S'en suivent deux jours à parcourir la ville, visiter les expos de l'hotel (Bodies et Titanic), un spectacle de magie de Criss Angel, découvrir tous les hôtels du Strip, depuis le Mandalay jusqu'au César Palace de Céline en passant par le MGM (tous sont de véritables petites villes !) et la Stratosphère avec ses attractions au sommet de la tour. Nous récupérons au passage un ami à nous à l'aéroport qui nous accompagnera durant les deux semaines à venir. Au final, tout va très vite à Vegas, tout est disproportionné, le visiteur est comme noyé dans un abîme de lumière, de cris, de cliquetis incessants à donner le tournis. Vegas est inintéressant pour quiconque ne recherche pas la démesure et le côté festif du sex and money, pour les autres, ce sera un véritable petit paradis, parfait rejeton d'une industrie du tourisme déconnectée de la réalité.

- Etape 16 (2 au 4 Août): La Vallée de la Mort Le 2 Août, nous quittons la frénésie de Vegas en reprenant la route vers l'Ouest. Nous franchissons de petites montagnes, puis quittons l'autoroute principale pour entamer notre descente vers la Vallée de la Mort. Le soleil se couche paisiblement et pare le ciel d'un voil rouge du plus bel effet. Nous nous acquittons du droit d'entrée dans la Vallée auprès d'un guichet automatique alors que la nuit tombe pour de bon. Étonnamment, la température de diminue pas... mais continue d'augmenter plus on s'enfonce dans la Vallée ! Alors qu'il faisait 25°C sur les plateaux que nous venons de quitter, il règne pas moins de 43°C au coeur de la Vallée de la Mort, alors qu'il y fait nuit noire et qu'il est 23h00 !!! Toute sortie hors de la voiture climatisée se transforme en véritable épreuve. Nous arrivons au seul camping/hôtel du Parc National, que nous n'avions évidemment pas réservé, et qui est bien sûr complet. Nous nous approchons alors d'une zone, à quelques kilomètres de là, où il est paraît-il possible de planter la tente. Manque de bol, c'est fermé de Mai à Octobre ! Bon, eh bien il ne nous reste plus qu'à ressortir du Parc, pour finalement trouver refuge dans un motel d'une petite ville à une soixantaine de kilomètres de là. Vu l'heure, on téléphone avant, et on nous invite à récupérer la clef au fond du Casino (!) qui borde l'hotel. En effet, en débarquant sur le coup des 1h00 du matin, je traverse un petit casino où 3 personnes végètent devant des machines à sous, dans ce petit bled paumé ! Le 3 Août, nous retournons dans la Vallée de la Mort pour une journée, comment dire, infernale ! Nous démarrons par visiter le village fantôme de Rhyolite, abandonné au début du siècle suite à une panique bancaire qui a détruit l'exploration minière des environs. A l'entrée du village, nous découvrons les sculptures ubuesques d'un artiste belge: des spectres blancs, un canapé en pierre ou une bimbo sculptée version Lego, voilà qui est assez original pour un lieu comme celui-ci ! Nous partons vers le Sud, et la température à l'ombre atteint son record de la journée: 51°C !!! Heureusement, l'air est très sec, mais tout de même, c'est assez violent. Il faut dire que les mois d'Août et Juillet sont ceux à éviter pour venir dans la Vallée de la Mort... Nous arrivons au coeur d'un désert de dunes (Mesquite Sand Dunes), retournons à Furnace Creek (le fameux camping/hotel bondé), faisons étape à l'Artist's Pallete où la roche prend des teintes vertes, orangées, violacées et rougeâtres dignes d'une toile. Nous poursuivons avec le Zabriskie Point, puis la zone extraordinaire du Badwater Basin, lac de sel situé à 85 mètres sous le niveau de la mer ! La vision est à la fois idyllique et apocalyptique, tant la blancheur du sol nous éblouit et la chaleur nous écrase. En fin de journée, nous reprenons la route vers le Sud et quittons la Vallée de la Mort. Nous arrivons de justesse à trouver une station essence pour remplir le réservoir, et nous dirigeons vers l'Ouest et la Californie pour venir planter la tente (une nouvelle, achetée chez Walmart !) dans un camping KOA près de l'Autoroute.

- Etape 17 (4 au 9 Août): Los Angeles Le 4 Août, après des dizaines de kilomètres de banlieue, nous débarquons à Venice Beach, puis allons trouver un motel pas cher (technique du coupon) non loin d'Hollywood boulevard. Le soir nous sortons dans un restaurant "chic" du centre de Los Angeles (Gwen Stefani y avait organisé sa fête d'anniversaire une semaine auparavant), mais pas très bon, et nous prenons une prune pour erreur de stationnement ! Le 5 Août, au réveil, rebelote, la voiture n'était pas garée dans le même sens que les autres et de nouveau la prune ! Méfiez-vous des pervenches de Los Angeles, qui ont la dégaine facile ! Aujourd'hui, direction le parc des studios Universal, situé sur les collines d'Hollywood. Le parc en lui même est assez petit, mais propose une paire d'attractions à sensations (Jurassic Park, La Momie, simulateur Simpson), de nombreux décors splendides (on se croirait vraiment au coeur du film aux dinosaures), des spectacles ahurissants (Waterworld, Terminator), mais surtout la visite en petit train des studios Universal où sont tournées des films et séries comme Les Experts, Desperate Housewives (on pénètre même dans la rue des 5 ménagères !!!), les dents de la mer ... En résumé, un bon parc, divertissant et pas trop bondé de monde, à recommander ! Le 6 Août, nous arpentons le Walk of Fame, ensemble ultra-connu de trottoirs où les étoiles au sol récompensent des artistes dans des domaines aussi variés que la musique, le théâtre, le cinéma, la radio et la télévision. Une petite photo devant le Kodak Theatre (renommé depuis Dolby Theatre suite à la faillite de Kodak) dans les traces de Will Smith, et nous voilà repartis pour une petite balade au coeur des collines d'Hollywood, afin d'apercevoir les fameuses lettres blanches. Hélas, nous empruntons un chemin qui relève plus du parcours du combattant que de la promenade de santé. La pente est raide, les herbes hautes, la terre dévale sous nos pieds, nous nous agrippons au moindre caillou, quand enfin nous rejoignons ce qui était censé être le chemin d'accès. Ouf ! Clic-clac, quelques poses comme des stars, et vient l'heure de redescendre. Sauf qu'une fois encore, pour écourter, nous empruntons la mauvaise voie, et nous retrouvons sur le terrain d'une immense propriété privée (d'une star ???). Finalement, après maintes remontées et descentes, nous rejoignons enfin la voiture, couverts de terre. Sympa Hollywood ! Sur le retour, nous passons faire un détour à Beverly Hills, quartier très paisible comme dans la série télé, puis rejoignons le bord de mer pour nous installer pour deux nuits dans une auberge de jeunesse en front de mer à Hermosa Beach. Nous passons la soirée à Hollywood, et à notre retour, la zone est transformée en véritable beuverie digne des lus grands spring breaks. Une de nos colocataires est d'ailleurs très affairée avec un américain à notre arrivée dans la chambre, mais bon, ca n'a pas l'air de les gêner, et ca continuera toute la nuit, vive le spectacle ! Le 7 Août, seule journée de mauvais temps, nous passons du temps à la plage et avec les autres jeunes de l'auberge. Les cabines de sauveteurs sont les mêmes que dans Alerte à Malibu, mais l'eau est assez froide et pleine d'algues ! Le 8 Août, nous plions bagages, et nous rendons à Los Angeles pour payer nos deux amendes. Ensuite, direction le centre-ville (business), où les hommes d'affaires costume trois pièces côtoient les mendiants par dizaines. Le contraste est saisissant, la pauvreté criante. Rien de bien extraordinaire, un petit détour par la gare et le quartier Japonais, nous nous dirigeons en fin de journée vers le Dodgers Stadium, le stade de Baseball de l'équipe locale qui affronte ce soir les Phillies de Philadelphie. Près de 4 heures de match dans une ambiance du tonnerre où petits et grands partagent cette même soif de victoire, vraiment sympa ! Hélas, les Dodgers de L.A ont perdu... Il fait nuit noire, nous retournons à la voiture et prenons la direction du Nord. Nous plantons notre tente sur les 2h00 du matin, dans un camping KOA perdu dans les terres vallonées de la Californie.

- Etape 18 (9 au 13 Août): San Francisco Le 9 Août, nous passons la journée à rejoindre San Francisco, en alternant avec la côte brumeuse et fraîche, et les terres arides et ensoleillées (le contraste est frappant !). Nous débarquons dans la ville en plein festival de musique, du coup les tarifs des motels, déjà assez élevés dans le coin, ont pratiquement doublés... il faudra faire avec. Attention en revanche, tout ferme tôt à San Francisco, et trouver de quoi manger passés les 21h00 relève du défi ! Le 10 Août, il fait toujours aussi moche et frais, nous partons profiter de la plage au Nord de la ville. Une vue imprenable sur la baie, le Golden Gate et la prison d'Alcatraz. Nous continuons notre découverte du littoral plus à l'Ouest, avec China Beach et le Lincoln Park. Les pulls ne sont pas de trop ! Le soir, un petit tour dans le Castro où l'on a même pu voir l'ancienne boutique d'Harvey Milk. Le 11 Août, direction la rive Est de la ville, près du stade de Baseball. Nous nous rendons sur les quais et partons explorer les alentours en kayak ! L'eau est froide, le vent fort, mais le jeu en vaut la chandelle. Nous voilà face au centre-ville, au milieu des ferry, entre les piles titanesque du pont qui relie la ville à Oakland. Un éléphant de mer nous accompagne quelques instants, avant que le terrible courant qui sévit dans la baie de San Francisco ne vienne achever nos bras ! Nous changeons de motel pour notre dernière nuit et dînons dans un restaurant typiquement américain (déco, carte, service, tout y passe !). Le 12 Août, pour notre dernière journée tous les trois, nous débarquons au Fisherman's Wharf, la zone touristique portuaire au Nord de la ville. Au programme, dégustation du Clam Chowder dans un pain creux au Boudin Café, et découverte du Pier 39 et ses multiples combats d'otaries et autres éléphants de mer. Ca braille dans tous les sens, mais qu'est ce qu'on rigole ! Nous continuons la visite en nous dirigeant vers la Coït Tower, offrant une vue imprenable sur la ville, puis partons faire un petit tour au musée des Cable Car (les fameux tramways de San Francisco). En sortant, nous sautons dans un des wagons pour une petite virée au centre-ville: l'engin est archi-bondé, impossible de s'asseoir, et je manque de heurter les passagers qui arrivent en sens inverse et qui n'ont pas plus de place que moi. Enfin, nous découvrons la Lombard Street et son fameux passage aux virages serrés agrémentés de jardinières toutes plus colorées les unes que les autres. Voilà, s'en est finit de notre voyage à plusieurs, je raccompagne mes amis à l'aéroport, et quitte la ville le soir même, direction Oakland où je passerai la nuit dans un motel avant d'entamer le mois d'aventures qu'il me reste, en solitaire.

- Etape 19 (13 au 18 Août): Sierra Nevada 13 Août 2011, je passe la journée à rouler en direction du Sud-Est, et pose ma tente dans un camping de Fresno, le temps de faire le plein de provisions et de repos pour les jours à venir. La ville est coincée dans une large vallée aride, entre la côte Californienne et la chaîne de montagnes de la Sierra Nevada. Le 14 Août 2011, je file vers l'Est au coeur du relief. Les terres sont désertiques, mais plus je grimpe en altitude, plus les conifères tapissent les versants. Je traverse la Sequoia National Forest, puis arrive à l'entrée d'un parc national qui en regroupe en réalité deux: le Sequoia National Parc, et le King's Canyon National Parc. Je m’acquitte des 20$ de droits d'entrée, et commence par le premier, au Sud. Je tombe sur le camping de Dorst Creek, par chance, il n'est pas complet. J'y plante la tente, et repars sur les routes sinueuses du parc. Je pars faire une randonnée aux chutes Tokopah (depuis le Lodgepole Village), aperçois un bébé ours noir, et contemple cette vallée fertile zébrée d'une rivière glaciale. Ensuite, je me rends dans la Giant Forest, qui comme son nom l'indique, a la particularité de rassembler les Séquoias géants parmi les plus imposants au monde, et ça n'est pas peu dire. On se sent pour le coup très, très petit face à l'immensité des colosses de bois, dont certains sont couchés à même le sol, leurs racines n'ayant pas été assez résistantes. Parmi eux se trouve le General Sherman Tree, l'arbre le plus gros du monde. Le 16 Août, après une fraîche nuit passée en montagne, je me rends au Sud de la Giant Forest, découvrir le point d'observation du Moro Rock (vue imprenable sur le parc moyennant quelques marches à gravir, et sur la vallée de Fresno), puis m'en vais rejoindre la Crescent Meadow, véritable vivier de jeunes pousses où règne un calme enchanteur. Je rebrousse ensuite chemin pour me rendre au Nord, dans le parc du King's Canyon. En effet, celui-ci s'articule le long d'une gorge qui descend petit à petit (sa hauteur cumulée est d'ailleurs supérieure à celle du Grand Canyon), avant d'arriver à "la fin de la route". Il n'est plus possible de continuer en voiture, je décide donc de partir en randonnée sur une quizaine de kilomètres, et découvre les chutes des Mist Falls, dans une brume troublante. La nuit tombe sur la Sierra Nevada, je rebrousse chemin, exténué, et plante de nouveau ma tente au camping de Fresno. Le 17 Août, je me rends au parc National du Yosemite, et y perds un temps précieux à trouver un camping qui ne soit pas encore complet. Hélas, tous le sont ! Du moins, sur les affiches de façade. Tentant le tout pour le tout, j'insiste auprès de l'un d'entre eux, qui m'annonce qu'il reste finalement des places: même si le panneau "complet" est affiché, c'est en réalité une 'tactique' des autorités du parc... mouais. Le Yosemite figure parmi les parcs nationaux les plus connus et fréquentés des Etats-Unis (4 millions de personnes chaque année), j'ai le sentiment de me retrouver au coeur d'une usine à touristes. Les voitures sont garées sur le bas côté comme lors d'une épreuve du tour de France, je ne compte plus les campings amassés au coeur de la vallée, un supermarché, des hotels, cafétérias, service de navette en veux-tu en voilà, bref, on est assez loin de l'intimité des parcs du Sequoia et du King's Canyon. Mais bon, passons. Je découvre les chutes Bridalveil, effectue une petite rando au Mirro Lake, et me dirige en fin de journée au Glacier Point, au beau milieu d'un incendie de forêt (commandé et maîtrisé par les pompiers) commun à cette saison. De là, la vue est simplement parfaite. La lueure rose pâle du coucher de soleil confère à la scène une douceur indescriptible. J'aperçois des chutes au loin, ainsi que l'énorme Half-Dome qui fait le bonheur des randonneurs. Plus bas, la vallée du Yosemite paraît ridiculement petite, tandis qu'un cerf et sa biche viennent se repaître au milieu des touristes, comme un petit cadeau de la nature après cette belle journée. Je passe la nuit au camping, sous un ciel rempli d'étoiles brillantes comme jamais ! Le 18 Août, je me dirige à l'Est du parc, vers les Tuolumne Meadows (prairies Tuolumne) autrefois recouvertes par un glacier. La randonnée me donne l'occasion de grimper sur un énorme amas rocheux au point de vue imprenable, et de découvrir un petit lac digne d'une carte postale. Je reprends la route dans l'après-midi et quitte les terres du Yosemite pour redescendre, à l'Est, dans les zones désertiques de la Californie. J'ai franchi la Sierra Nevada ! Un petit arrêt au Mono Lake, et je m'installe en fin de journée dans un petit motel à Carson City, qui marque mon retour dans le Nevada.

- Etape 20 (18 au 21 Août): Salt Lake City Le 18 Août, sur la longue route qui me mène au Nord de l'Utah, je m'arrête dans un motel de la ville d'Eiko, typique des bourgades moyennes au coeur du territoire américain, où les locaux roulent, chapeaux de cow-boys vissés sur le crâne, dans d'énormes 4x4. Le casino est directement intégré au motel, et je retrouve même une balle de 9mm (non utilisée...) dans ma chambre ! Le 19 Août j'aperçois les premiers reliefs annonciateurs des Rocheuses au pied desquels se cache l'imposante ville de Salt Lake City. Je débarque dans une très bonne auberge de jeunesse (Avenues Hostel), et part avec mon nouveau colocataire japonais visiter la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert au monde: la Bingham Canyon Mine. Le soir, bonne petite bouffe entre jeunes et moins jeunes à l'auberge. Le 20 Août, nous partons avec deux de mes compères, visiter le centre-ville, évidemment marqué par l'omniprésence des Mormons. Nous découvrons le Temple, qui regroupe plusieurs édifices religieux, et sommes abordés par deux missionnaires mormones. Nous voilà donc un petit groupe d'origines diverses (Japon, Italie, France, Corée du Sud, Bangladesh), pendant quelques heures, à discuter philosophie, croyances et religions en traversant les bâtiments mormons. Unique et très instructif ! L'après-midi, je me rends aux abords du Great Salt Lake, plus particulièrement dans le State Park d'Antelope Island, vaste île assez bien préservée du tumulte touristique. Ici, des bisons par dizaines se promènent en liberté, des antilopes également, et il y a un petit musée sympathique à l'entrée. J'ai également pu me baigner dans le lac de sel (je confirme, on flotte bel et bien, mais pas autant que dans la mer Morte !), moyennant une rencontre avec des centaines de milliers de moucherons inoffensifs qui tapissent le rivage et se meuvent dans un bourdonnement terrible. Phobiques des insectes s'abstenir ! Je rentre passer la soirée avec les habitants de l'auberge. Le 21 Août, je quitte cette ville qui aura constitué une étape originale, pour prendre la direction du Nord, à travers les plaines de l'Idaho (où je croise une hideuse usine du géant Monsanto qui défigure le paysage) et les montagnes du Wyoming.

- Etape 21 (21 au 24 Août): le Yellowstone En suivant la Highway 89, je traverse la petite ville de Jackson avant de pénétrer dans la zone du Grand Teton et Yellowstone National Park. Le droit d'entrée donne accès aux deux parcs. J'ai cependant privilégie le second, ne serait-ce que pour sa diversité. Cette fois-ci, par mesure de prudence, j'ai réservé tous les campings à l'avance, car ressortir du parc (dont la superficie est colossale) pour rejoindre le premier motel prendrait des heures. J'installe la tente au camping du Grant Village, très agréable, puis part découvrir une zone de geysers et sources chaudes au bord du lac Yellowstone, au West Thumb Geyser Basin. Le jour tombe, et je réalise soudain que j'ai déjà avalé de nombreux kilomètres depuis la Californie, et la température vient me le rappeler violemment ! La nuit, bonjour pulls, doubles voire triple paires de chaussettes, duvets et couvertures, car on frise les 5°C même en été. Le 22 Août, je poursuis la visite du parc (en forme de grande boucle, pratique pour tout découvrir sans allers-retours incessants), franchis le Continental Divide (limite depuis laquelle les eaux s'écoulent soit en direction du Pacifique, soit vers le Golfe du Mexique). J'assiste à des éruptions de geysers (randonnée du Lone Star Geyser, Old Faithful Geyser au coeur du Geyser Basin), et respire les vapeurs souffrées des sources d'eau chaudes aux couleurs chatoyantes. Certaines d'entre elles ressemblent à de véritables piscines d'eau turquoise transparente. Je croise des coyottes, des biches, des criquets et savoure ces instants passés au beau milieu d'une nature luxuriante au possible. Je passe la nuit au camping Madison, au Nord Ouest du parc. Le 23 Août, je découvre l'Artist Paint Pot (véritable pot à peinture de boue en ébullition), et la zone de Mammoth Spring avec son petit village qui ressemble à s'y méprendre à un bourg des Pyrénées ! Par la suite, je réalise l'ascension du Mont Washburn qui offre un panorama à 360° sur l'ensemble du parc, et au loin, sur les montagnes du Grand Teton. J'y croise un petit écureuil, lointain cousin de Tic et Tac, qui prend un malin plaisir à jouer à cache-cache ! En fin de journée, je redescends au Sud-Est du parc, et me rend au bord du Yellowstone Canyon, d'où il est possible de contempler de somptueuses chutes d'eau plantées au beau milieu d'un décor unique balafrant le territoire comme une grosse cicatrice. Je reprends alors la voiture, et voilà qu'un troupeau de bisons en liberté a décidé de venir au bord de la route. Plusieurs mâles entament même des joutes sur le bitume, pour le plus grand bonheur des photographes amateurs présents. Je plante ma tente au camping de Lake Village, après m'être restauré dans le très bon établissement de l'hôtel local.

- Etape 22 (24 au 25 Août): le Mont Rushmore Le 24 Août, en quittant le parc du Yellowstone, je me retrouve planté derrière un bison qui a trouvé bonne l'idée de marcher droit sur la route en lieu et place des voitures. Et c'est qu'il prend son temps le bigre ! En chemin, je m'arrête au bord de petits lacs paisibles, quand progressivement, les montagnes fertiles des Rocheuses laissent la place à de vastes plateaux désertiques: je traverse aujourd'hui l'Etat du Wyoming d'Ouest en Est. Je me fais arrêter au passage par un flic pour excès de vitesse (comme dans les films, mais sans les mains sur le capot !). Par chance, il ne comprenait rien aux hiéroglyphes de mon permis de conduire français, et j'ai pu repartir avec un bon gros sermon, mais sans amende, ouf ! Je traverse les terres du terrible Buffalo Bill, qui chassait l'animal éponyme afin de nourrir les ouvriers constructeurs des voies de chemin de fer. Je finis par déposer mes bagages après 700 kilomètres de route, au coeur des Black Hills. Le 25 Août, je me dirige au Nord Est et débarque au Monument National du Mont Rushmore. L'entrée (10$) met aussitôt dans l'ambiance machine à touriste: un énorme hangar de postes de péages, suivi par un parking à plusieurs étages, tout cela planté au beau milieu de collines boisées qui n'ont rien demandé à personne. En progressant, je tombe sur une allée bondée de touristes, une boutique de souvenirs supermarché, et m'empresse de rejoindre un groupe qui écoute attentivement un ranger raconter moult choses intéressantes sur les lieux. C'est plutôt impressionnant de se retrouver face à ce célèbre monument à l'effigie de 4 présidents américains (Washington, Jefferson, Roosevelt et Lincoln), et j'en apprends plus sur la construction de la sculpture par son créateur. La maquette est exposée dans un petit musée. Je m'enfile une glace à l'italienne et repars sur les chapeaux de roue en direction de l'Est pour trois jours de route, direction les bords du lac Michigan.

- Etape 23 (25 au 31 Août): Chicago Pas moins de trois jours me seront nécessaires pour rejoindre Chicago, à plus de 1500 kilomètres de là, sur d'interminables lignes droite assez peu fréquentées. J'ai traversé le Dakota du Sud, aussi désertique que l'Utah, franchi de nouvelles montagnes, puis ai progressivement vu le paysage changer, du Wisconsin au Minnesota, et jusqu'à l'Illinois. Les arbres touffus se sont faits de plus en plus nombreux, et j'ai retrouvé ce que j'avais laissé sur la côté Est. Le 28 Août, je débarque dans la ville, et gare la voiture près d'une des nombreuses plages de Chicago, dans un quartier populaire. De nombreuses familles afro-américaines partagent un goûter au bord du lac Michigan, à l'abri du tumulte de la ville, que je n'avais pas connu si violent depuis Los Angeles. Le 29 Août, je pose mes bagages dans une excellente auberge de jeunesse (Chicago Getaway Hostel), très bien située, près du parc Lincoln. Ni une ni deux, je prends mon ticket transports illimités 3 jours (14$) et m'empresse de monter à bord du métro aérien bien connu (le Loop). J'arrive au coeur du centre d'affaires, les tours sont gigantesques, je suis écrasé par la foule et le poids de la ville. Je pars à la rencontre du Millenium Park avec sa fameuse sculpture en forme de haricot argenté (Cloud Gate) qui déforme les silhouettes dans un jeu de contorsions diaboliques. Je me promène aux abords du port de la ville, puis arpente les rues au pied de quelques buildings historiques et de la statue géante de Marilyn Monroe. Le 30 Août, je me rends au Lincoln Parc, véritable poumon vert de la ville, et pénètre dans le zoo éponyme (et gratuit). Quel plaisir de voir un lieu public aussi intéressant, riche en découvertes, et où les petits (et les grands) s'amusent comme des fous. L'après-midi, je pars faire la visite de la Willis Tower (autrefois appelée Sears Tower), officiellement le bâtiment le plus haut du monde jusqu'en 1998, avec ses 440 mètres de hauteur. Le skydeck, au 103ème étage, nous donne la possibilité de marché sur des alcoves en verre, et d'être ainsi suspendus dans le vide... impressionnant, à faire absolument ! Le soir, je me rends dans l'autre tour réputée de la ville: le John Hancock Center, qui offre une terrasse d'observation, à ciel ouvert cette fois-ci (bon, ça reste une grille malgré tout). La vue est meilleure qu'à la Willis Tower, et surtout, la visiter la nuit procure une toute autre sensation. Le 31 Août, je me rends une dernière fois en bord de lac, il fait très beau et chaud, et je me croirais presque en Méditerranée. J'approche alors du Navy Pier, vaste quai reconverti en zone de loisirs avec attractions, cafés, restaurants, et une grande roue. Par la suite, je récupère la voiture et me retrouve coincé dans des embouteillages monstres pour quitter la ville. Chicago est une vraie pieuvre qui s'étend sur des dizaines et des dizaines de kilomètres ! J'ai cru que je n'en verrai jamais la fin ! J'arrive malgré tout à quitter l'Illinois, et me rend dans l'Ohio. Je débarque en plein territoire Amish, et croise des calèches tirées par des chevaux, et des habitants tout droit sortis du siècle dernier, à vélo le long des routes. La nuit venue, je plante ma tente dans un camping de l'Etat, seul au bord d'un lac infesté de moustiques.

- Etape 24 (31 Août au 2 Septembre): les chutes du Niagara Le 1er Septembre, je parcours la route qui me sépare de Buffalo, à l'extrêmité Ouest de l'Etat de New-York. Je ne m'arrête hélas pas à Cleveland, et arrive en fin de journée à Niagara Falls, côté américain. C'est un peu la douche froide. La fille de l'auberge (Wonderfall hostel, très bien, comme à la maison) me présente un plan de la ville, et s'empresse de marquer d'une grosse croix rouge la moitié du territoire en me conseillant d'éviter de me balader là-bas, sinon dieu sait ce qui pourrait m'arriver. En effet, en arrivant, j'avais trouvé que ca craignait un peu... Pour résumer, à Niagara Falls, un énorme boulevard coupe la ville en deux, d'un côté les pauvres (afro américains pour la plupart), de l'autre l'usine à touriste avec hôtel-casino. La nuit venue, je pars à la découverte des chutes illuminées par des projecteurs multicolores depuis le Canada. L'image est grandiose, les couleurs changent sans arrêt, et quand vient le tour du rose bonbon, on se croirait face à un nuage de barbe à papa. Le 2 Septembre, je retourne près des chutes pour les observer à la lueur du jour, et entame une randonnée sur les flancs de la gorge, là où les anciens tramways du début du siècle circulaient encore en promenant leur flot de touristes, avant que plusieurs d'entre eux ne valdinguent directement dans les eaux glaciales de la rivière Niagara. L'après-midi, j'enfourche mon fidèle destrier et prends la route de l'Est, pour la prochaine et dernière étape, de nouveau à New-York !

- Etape 25 (2 au 6 Septembre): New-York Le 2 Septembre, je passe la nuit dans un motel de Pennsylvanie. Le 3 Septembre, j'arrive à New-York, en roulant au pas à travers le Lincoln Tunnel. Je retrouve ma famille, venue passer quelques jours de vacances en Amérique du Nord. N'ayant une nouvelle fois pas réservé de motel longtemps à l'avance, et les campings n'étant pas monnaie courante sur les gratte-ciels de Manhattan, j'ai tenté le tout pour le tout en faisant confiance à une toute petite annonce internet de Bed and Breakfast, en plein coeur de Wall Street, et à deux pas de Ground Zero. Quasiment aucun avis de visiteur, tant pis, ça passe ou ça casse. Je me suis finalement retrouvé à dormir chez l'habitant, chez une petite grand-mère d'environ 70 ans ! Aux petits oignons avec moi, elle met sa chambre en location pour les touristes, avec petit déjeuner, histoire d'arrondir les fins de mois. En plus, elle a été très sympathique, et une vraie piplette, bref que du bonheur. S'en suivent deux jours typiques de touristes à New-York, visite de Ground Zero, embarquement sur un ferry pour Staten Island afin de voir la statue de la liberté sur fond de coucher de soleil, passage à Times Square, Central Park, Columbus Circle, le Rockefeller Center, et le MoMa. Je vous conseille tout particulièrement la Highline, située dans Chelsea/Greenwich, vers la 14ème, il s'agit d'une promenade herborée, en lieu et place d'une ancienne voie de chemin de fer aérienne, qui serpente au beau milieu des édifices art-déco du quartier. Vraiment chouette ! Le 6 Septembre 2011, je quitte New-York sous des trombes d'eau, et file tout droit vers le Nord pour passer quelques mois encore au Canada, à Montréal, avant de rentrer en France durant l'hiver prochain.

Au final, difficile de décrire ce sentiment de liberté que procure un road-trip comme celui-ci. Qu'il est bon de se laisser porter par les envies, les rencontres, le pays, sans tout planifier à l'avance. Finalement, j'aurai passé trois mois à arpenter le pays, mais je sais que je n'ai pu en saisir qu'une infime partie. Beaucoup d'autres étapes auraient pu être ajoutées, mais les limites administratives d'un passeport ne le permettent pas.

Les USA sont un territoire plein de contrastes, avec de vastes zones peu peuplées encore bien préservées des flots massifs de touristes. A l'inverse, on trouve de gigantesques mégalopoles où la vie frénétique des habitants nous happe comme des proies prises au pièges. Et c'est bien là tout l'intérêt de ce pays, il n'existe pas une Amérique, mais des dizaines, des centaines d'Amériques, qui n'attendent que nous pour être découvertes, et partagées, bien au-delà des clichés habituels.

Si vous avez des questions, ou si vous êtes tout simplement curieux, n'hésitez pas à m'en faire part, je me ferai un plaisir de vous répondre.
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Visa pour les États-Unis refusé
Bonjour voila je reviens de l'aéroport ou mon visa a été refusé pour cause de situation. L'officier m'a dis que je pourrais retenter dans un petit moment mais que cette fois ci mon statut me permettais pas l'entrée aux états unis. Ai je une chance de retourner la-bas d'ici peu ? Merci à tous et à tous
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Visa pour Canada - États-Unis, quelle est la meilleure solution?
Salut à tous,

Qui pourrais me dire comment faire : Je prévois de traverser le Canada à pied, puis les Etats Unis. Il va de soi que les 6 mois de visa de touriste ne me seront pas suffisant. Quelle est la meileure solution dans ce cas? Est-ce que les ambassades autorisent des visa plus long, pour des cas spéciaux comme ça? merci pour votre aide!🤪
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Vivre et voyager en van aux États-Unis ou autres en longue durée: possible?
Hello, J ai une question ou quelques unes pour les habitués des road trip motorisés ou voyages au long cours a l etranger, surtout aux ameriques. Mais valable aussi pour l australie ou autres J ai souvent lu des roads trip de 2 ou 4 mois, plus ou moins, avec achat et revente d un vehicule sur place apres le periple, aux usa ou autre. Par contre, j ai lu quelques cas plus rares où des français, europeens ou arrivant avec visa touriste en principe, s achetent un van ou fourgon equivalent et decide d y vivre et voyager à durée indeterminée, parfois plus d un an ou encore plus, et pas forcement que des jeunes qui peuvent avoir le visa working holiday, maus des plus agés aussi. Ma question est de savoir si c est possible ou legal a la fois de rester autant au dela des limites de visas autorisés, en general 3 mois aux usa, et autres, et s ils peuvent facilement etre autorisés a travailler sur place ? Car en tant que touriste officiellement , ca me semble interdit. Y a t il des possibilités , dans divers pays d amerique du nord et sud par exemple ? A moins de travailler au black, a leur risque et perils. Bien sur pour rester au dela du visa autorisé, il y a l option de quitter le pays ou passer la frontiere un peu avant la fin, et revenir un peu apres (passage de frontiere canada -usa par exemple) mais a mon avis a force y a des risques que les douanes and co s en apercoivent ?, ou carrement de voyager dans plusieurs pays du sud, en errance continue . Mais j ai lu parfois que le passage de frontieres n est pas si facile partout en vehicule personnel, ou demande carrement un shipping par ferry ou cargo, tres chers entre amerique du sud et nord, etc. Y a t il des possibilités de vivre comme ca indefiniment ou des limites ? Merci s il y a des reponses
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Escale aux États-Unis sans visa?
Bonjours à tous, nous partons pour 5 mois au Mexique, nous avons achetés des billets d'avions pas trop chers avec escale à Philadelphie. Nous nous demandons donc si cela pose probleme que nous partions plus de 3 mois au niveau de notre escale aux Etats-Unis. Nous avons entendus dire que cela pose probleme que nous n'ayons pas de visas.

Nous avons des passeports électroniques.

Aidez nous s'il vous plait.

Merci bcp
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Les États-Unis en 100 jours... projet pour l'automne!
Amoureux des grands espaces, de la randonnée et des États-Unis en particulier, bonjour!

Je me lance dans un grand projet de voyage au pays de l’Oncle Sam, qui semble compter de nombreux spécialistes sur ce forum, et suis friand de vos conseils et remarques sans doute avisés. Les préparatifs faisant (pour moi) partie du plaisir, j’ai déjà pas mal potassé le sujet.

A part l’Alaska et Hawaï, que je me garde au chaud pour de futurs séjours, mon projet couvre la grande majorité des sites qui éveillent mon intérêt dans ce gigantesque pays, où je n’ai passé que deux semaines de ma vie de quadra: c’était en 2007 à New York (8 jours) puis San Francisco (5 jours), en plein milieu d’un tour du monde d’une année principalement consacré à l’Amérique latine et l’Asie du Sud-est et du Sud. Il est donc grand temps d’y retourner! 😛

L’idée est de partir du 28 août au 8 décembre 2020, soit pour un total de 103 jours (vols compris). Ayant voyagé en Iran en 2011 puis 2017, je me vois dans l’obligation d’obtenir un visa touristique B-2 et ne serai donc pas limité par la durée de séjour maximale autorisée par l’ESTA, à savoir 90 jours. Comme je suis allergique aux grandes affluences et peu attiré par les grandes chaleurs (surtout pour randonner), les dates du voyage me paraissent relativement optimales (on en reparle ci-dessous).

Programme

On peut décomposer l’itinéraire de la façon suivante :

New York, Chicago & région de Winterset (Iowa), 10 jours, du 28 août au 6 septembre 2020 (838 miles/1349 km en 3J de voiture): après New York (5 jours, vol inclus… j’ai très envie d’y retourner! 🙂) et Chicago (2 jours), mon caprice de cinéphile romantique (😏) consisterait à louer une voiture pour trois jours en vue de visiter les fameux ponts couverts du Madison County, dans l’Iowa, en hommage au film de Clint (et au roman dont il est tiré). 😉 Ça fait pas mal de route, cela dit, et j’hésite encore… Fin août-début septembre, c’est la très haute saison touristique dans cette partie du pays, mais rien de trop rédhibitoire pour des villes de plusieurs millions d’habitants. Grand Teton & Yellowstone National Parks, 12 jours, du 7 au 18 septembre 2020 (environ 782 miles/1259 km en voiture): mon programme n’est pas encore précisément défini, mais entre la randonnée, les phénomènes géothermiques et l’observation de la faune, les options ne manquent pas. Yellowstone étant situé entre 1600 et 3400 m d’altitude, le moment paraît bien choisi pour crapahuter dans le coin (même si je ne serai pas tout seul). Boucle Los Angeles, Californie, Utah, Colorado, Arizona, retour à Los Angeles, 56 jours, du 19 septembre au 13 novembre 2020 (5762 miles/9273 km en voiture): le gros morceau du périple, avec une belle brochette d’incontournables (L.A., Sequoia NP, San Francisco, Yosemite, Death Valley, Grand Canyon North Rim, Antelope Canyon, Zion, Bryce Canyon, Canyonlands, Arches, Mesa Verde, Monument Valley, Grand Canyon South Rim, Las Vegas, Joshua Tree, etc.), mais aussi de nombreuses destinations moins connues et fréquentées (cf. détail de l’itinéraire). La période me semble idéale, avec le Tioga Pass (3031 m d’altitude) traversé avant fin septembre (pas de problème d’enneigement) et le Southwest visité entre début octobre et mi-novembre (moins de monde et pas trop chaud). Louisiane, 9 jours, du 14 au 22 novembre 2020 (442 miles/712 km en 5J de voiture): trois jours à la Nouvelle-Orléans, puis une location de voiture pour visiter la campagne et les marécages environnants. Épargné par les grandes chaleurs et les pics d’humidité, le mois de novembre me paraît tout à fait approprié. Floride, 15 jours, du 23 novembre au 7 décembre 2020 (1045 miles/1682 km en voiture): cinq jours dans les parcs à Orlando (principalement Disney’s Hollywood Studios et Universal Studios : deux jours chacun) et le reste pour faire le tour de la péninsule, avec arrêt de trois jours aux Everglades et détour jusqu’à Key West. Concernant le climat, même topo que pour la Louisiane.

C’est un voyage largement typé nature et randonnée (les parcs nationaux et d’État sont au cœur du projet), mais avec de belles incursions dans la culture américaine (quelques villes emblématiques, Hollywood, les parcs d’attraction, la musique afro-américaine à New Orleans, la conquête spatiale au Cape Canaveral, etc.).

Budget estimatif

Pour le budget, j’ai vu comme d’habitude assez large et j’aurai sans doute de bonnes surprises. A part à New York, Chicago, Las Vegas, New Orleans et éventuellement Los Angeles et Orlando (hébergement en dortoir ou au prix le plus bas), je vais largement privilégier le camping. Le plus souvent officiel, parfois sauvage quand l’environnement s’y prête. Question nourriture, je ferai le plus souvent l’impasse sur les restaurants: ma popote sur le réchaud ou nourriture sur le pouce (sandwichs, cuisine de rue ou de supermarché, etc.).

Pour les vols, j’ai déjà fait des simulations sur 2019 et c’est étonnamment bon marché (huit vols pour environ 1250 francs suisse ou 1152 euros). Pour l’empreinte environnementale, par contre, on repassera (même si je paie mes compensations, pas encore mises au budget)... 🤪 Reste l’inconnue des locations de voiture (simple citadine), le plus gros poste du budget. Il semblerait que les prix aient augmenté cette année, à confirmer. En ce qui concerne les visites et activités, mes sept jours prévus dans des parcs à thème vont peser lourd (plus de 100 dollars par jour en moyenne… aïe!), mais il faut savoir se faire plaisir. 😏 Au total, j’arrive à un maximum de 14'700 francs suisses, à savoir autant en dollars ou 13'536 euros au cours du jour. J’ai assez bon espoir de rester en deçà des 11’000-12'000 euros.

1300 Vols et transferts 200 Visa B-2 tourisme (visa 160 fr., extrait casier judiciaire 20 fr., transport 20 fr.) 3000 Hébergement (101 nuits à environ 30 fr./nuit) 2500 Nourriture (environ 25 fr./jour) 3600 Voiture locations (90 jours à environ 40 fr./jour) 1000 Voiture essence (environ 15'000 km, donc 1000 litres à environ 1 fr./litre) 400 Voiture parkings et frais divers 200 Transports publics 1900 Visites et activités (dont 7J parcs à thème) 80 Pass America The Beautiful 500 Divers (internet, lessive, achats hors nourriture, etc.)

Total: 14’700 francs (ou 13'536 euros)

Questions

Tous les conseils ou remarques spontanés sont les bienvenus, mais j’ai déjà quelques questions à poser :

Winterset (Iowa): selon vous, est-ce que ça vaut la peine de rouler 1400 kilomètres en trois jours pour admirer ces ponts couverts et essayer de retrouver l’atmosphère du film? A part le musée John Wayne, y a-t-il autre chose à visiter dans la région ou sur la route depuis Chicago? Camping: je dispose d’un bon équipement (tente, matelas, réchaud, etc.), mais j’ai l’impression que mon sac de couchage actuel (-3°C en température de confort) va être un peu juste pour le Southwest en novembre. Avec le Népal prévu pour cet automne, je pensais de toute façon investir dans un -10°C. Quelqu’un aurait-il des températures de référence en novembre au lever du soleil? Camping sauvage: qui a déjà testé? Dans les régions relativement isolées du Southwest (hors parcs nationaux), ça doit être assez facile, mais est-il par exemple possible/toléré de dormir dans sa voiture sur un parking de supermarché (dans les villes de taille réduite ou moyenne, par exemple)? Peut-on planquer facilement sa voiture et sortir la tente? 😇 L’auto-stop est-il un mode de transport régulièrement utilisé, tant par les locaux que par les backpackers? Pour l’avoir assidûment pratiqué jusqu’à 30-35 ans, j’aime bien prendre les « pouces levés » pour faire des rencontres et un brin de causette. 🙂 Carburant: comme j’aurai une citadine avec un petit réservoir, faut-il prévoir un ou deux jerricanes de réserve ou les stations-service sont-elles présentes en nombre suffisant? Dans un pays qui met la voiture sur un piédestal, j’aurais tendance à ne pas m’inquiéter. 😇 Yellowstone: si vous avez connaissance d’une belle rando incontournable de 2-3-4 jours, éventuellement dans le Wilderness, je suis preneur! Et de toute proposition à la journée également (hors grands classiques très courts et ultra populaires). A mon arrivée à Los Angeles, vaut-il mieux opter directement pour une location de voiture ou attendre 2-3 jours (après la visite des studios et des attractions les plus accessibles)? Niveau prix et/ou praticité, ne ferais-je pas mieux de loger un peu à l’extérieur du centre, mais avec un véhicule à disposition? Idem en Floride (Orlando): est-il nécessaire de louer un véhicule pour les cinq premiers jours dans les parcs à thème? Le coût de l’hébergement dans les parcs me semble rédhibitoire (surtout en solo), mais est-il possible d’y accéder en transports publics depuis des campings extérieurs? Avec une voiture, les parkings à la journée sont-ils hors de prix? Au premier abord, il paraît bien difficile de profiter de la région sans se ruiner. 🤪 Mon budget vous paraît-il réaliste?

Vous avez lu jusque là? Bravo et merci! 😮 Maintenant, n’hésitez pas à réagir. 😛

Frank-Olivier
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Partir un an aux USA sans étudier: quel visa?
Bonjour,

Je suis en terminale, de nationalité française et j'aurais aimée partit l'année prochaine aux Etats-Unis chez mon oncle (par alliance) américain et ma tante naturalisée. Je suis extrêmement embêtée avec l'histoire de visa car je ne souhaite pas étudier, ni faire de stage, ce serait une année sabbatique. J'ai l'impression de ne rentrer dans aucune des catégories de visa publiée sur le site de l'Ambassade et je commence sérieusement à m'inquiéter... Si quelque qu'un pouvait me donner quelques conseils ce serait super! Merci d'avance,
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Voyage Québec - États-Unis - Mexique dès septembre
Bon jour !

Voila, je désire faire a partir de septembre prochain, un voyage d'un an et demi environ sur l’Amérique du nord (Québec - USA) et centrale (Mexique). Ce serai un voyage de vagabondage, sans itinéraire précis, et sans prévisions de moyen de transport. Au jour le jour quoi ;) Néanmoins, nous vivons dans un monde ou les voyageurs des temps modernes sont obligés de passer par un peu de paprasses, c'est la que je demande votre aide =) Dans un premier temps, je me suis renseigné pour le Québec, je n'aurai pas besoin de visa. Ouf! ça en moins. Ce que je redoute un peu plus c'est le passage au états unis, je voudrais arriver par Sault Ste. Marie, Michigan (https://maps.google.fr/maps?hl=fr&q=Sault+Ste.+Marie, +Michigan, +%C3%89tats-Unis&ie=UTF-8) pour traverser jusqu'à l'Oregon et descendre ensuite jusqu'au Mexique. Ce serait un périple d'une durée de plusieurs mois (8-10) pour les états unis. Quels genre de visa me faudrait il ? Un visa touristique de 3 mois? Renouvelable ? Me faut il un compte en banque bien gonflé? Je sais par contre qu'il me faut une raison de passage. Je trouverai une expo ou une personne sur place. Pour le passage au Mexique, je suppose que c'est plus simple. En vous remerciant

Louis
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Travailler un an aux Etats-Unis: statut de l'épouse?
Bonjour,

J'ai consulté beaucoup de sujets sur ce forum pour essayer de mieux comprendre les systèmes de VISA aux USA.

Mon futur mari et moi (nous nous marions le 27/08) aimerions partir travailler 1 an à l'étranger, et nous nous disons que c'est le moment idéal avant d'avoir des enfants. Nous sommes belges.

Si j'ai bien compris sur ce forum, l'idéal serait un visa H1B ou un visa J1.

Mon futur mari a un diplôme de master en informatique (BAC+6) et il aura bientôt un an d'expérience professionnelle. Pour ma part, j'aurai mon diplôme de master en sciences de l'éducation (BAC+6) au mois de juin.

Nous visons a priori la région de San Francisco car il y a beaucoup d'entreprises d'informatique.

J'ai quelques questions par rapport à l'immigration... J'espère que vous aurez quelques réponses pour moi : - Est-ce mieux un visa J1 ou H1B dans notre cas? - Aurai-je automatiquement une autorisation de séjour pour accompagner mon mari? Et pourrai-je moi aussi travailler? - Comment chercher un emploi/un stage sans être sur place? J'ai lu qu'il était illégal de chercher un emploi lors d'un visa touristique? - Pensez-vous qu'il serait assez aisé de trouver un emploi ou un stage d'informaticien pour mon mari? Car si c'est très très peu probable, il faudra qu'on abandonne notre idée...

Merci!
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Découverte des États-Unis pendant quatre mois avec un cours d'anglais
Hello tous le monde!! Nous sommes deux copines à la recherche d'aventure et joignant l'utile à l'agréable, nous avons décider de partir l'année prochaine aux USA pour decouvrir ce pays et en apprendre la langue. Mais vu l'etendu du pays nous sommes un peu perdu...et nous aimerions nous organiser le plus tot possible et comme tout le monde...tout ça dans les moindres coûts car étudiantes !! Nous avons un budget de 6000€ chacune sans billet aller retour. Pourriez-vous nous aider sur les choses à ne pas louper sur place? Le temps à passer sur certains sites? des conseilles sur les voyages? hébergements en tout genre? Pièges à éviter ou endroit a ne pas voir? Du point de vu des deplacements nous sommes également paumé, entre le train, la voiture (en sachant qu'une seule conduit) et l'avion? car d'une cote à l'autre pas mal de kilometres les separe? Car chacun propose des pass différents mais est-ce avantageux? en sachant qu'on aimerait voir le maximum de chose!

Nous aimerions egalement pendant cette periode, prendre des cours d'anglais sur place, a travers des organismes linguisitques. Si certains d'entre vous on dejà utilisé cette methode nous donner quelques noms d'organismes fiables et pas trop chèrs?

Merci d'avance pour vos réponses qui ne pourrons que nous aider.😛
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Faire le tour des États-Unis
Bonjour tout le monde !!

Tout d'abord je suis nouveau sur le forum alors je me présente :

Jeune de 19ans, bientôt 20 banlieusard, 92. Si tout ce passe bien j'ai un diplome d'ingénieur en informatique en 2013.

Je viens ici pour vous parler d'un rêve que j'ai et que je veux réaliser lors de ma jeunesse, faire le tour des Etats-Unis. J'aimerai que ca se déroule de la manière suivante : J'y vais surement en partant le la cote Est sans but précis, en ayant trouvé un ptit logement de courte durée et au mieux un travail d'un mois. EN gros je veux traverser les Etats Unis pendant un an ou plus, ce n'est pas fixe en travaillant sur des petit boulots physiques ou non, ça m'est égal, gagner le minimum d'argent pour vivre dans de bonne conditions.

Voila pour le topo. Maintenant je sais que si j'ai pas la majorité du pays (21ans) ça vaut pas le coup donc j'attendrai, je vais même surement attendre 2013, mon diplôme et un ou deux ans de travail, cad 25-26ans.

Par contre si mes études foirent, si c'est faisable, après la majorité, jy bouge direct !!!

Maintenant j'aimerai avoir vos impréssions, opinions sur le sujet, Est-ce que c'est réalisable ? Le visa doit-il être forcément touristique (j'avou que je ne connais rien niveau administration.), etc...

Merci d'avance pour vos réponses.

PS: Si ça marche, je refais la même en Amérique du Sud ^^.
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Traversée des Etats-Unis à pied
Bonjour, j'ai 20 ans, et je viens d'obtenir ma licence en droit, je prends cette année, une année sabbatique pour pouvoir faire ce que j'ai toujours rêvé, la traversée des Etats-Unis à pied de San Francisco à New York en suivant l'American discovery trail (http://www.discoverytrail.org/), qui peut être fait en 6, 7 mois. Je travaille jusqu'à décembre et j'aurais environ 5000€ pour faire mon trip, ce que je pensais largement suffisant étant donné que j'allais toujours camper dans la nature et les seuls frais possibles seraient la nourriture et le renouvellement de l'équipement. Je n'ai pas encore entrepris les démarches administratives pour avoir un visa d'un an mais j'étais plutôt confiant, tout va bien dans le meilleur des mondes jusqu'à ce que mes parents me rappellent: l'assurance. Je ne suis pas arrivé à avoir une idée claire du prix de l'assurance pour un européen restant un an aux Etats-Unis mais j'ai l'impression que c'est TRES CHER surtout pour quelqu'un qui va les traverser à pied.

Pourriez vous me donner une idée sur la question s'il vous plaît?

Je suis en train de me faire à l'idée qu'il sera très difficile d'entreprendre ce périple à cause de l'argent, 5000 étant trop peu je pense si on compte l'assurance et je doute fortement maintenant que l'Ambassade des Etats-Unis m'accorde le visa. J'ai donc une aventure de secours, partir de Marseille ( ma ville ) pour St Petersbourgh en passant par les Alpes francaises et suisses, toute l'Allemagne, le Danemark, la Suede, la Finlande et enfin la Russie pour arriver à St Petersbourgh. Cette excursion me plaît beaucoup, elle est plus facile à faire administrativement même si paraît qu'il est assez difficile de rentrer sur le territoire Russe. Je vais mettre toutes les chances de mon côté pour faire les Etats-Unis et si ça échoue je pars pour St Petersbourgh. Juste par curiosité quel trip choisiriez vous?
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Quelle ville choisir pour s'installer aux États-Unis?
Bonjour,

Nous sommes un couple avec deux enfants dont une fille d'age scolaire de 11 ans, nous souhaiterions nous installer aux USA pour quelques mois, quelle ville pourriez vous nous conseiller qui soit de taille moyenne et sympa et ou la vie ne serait pas trop couteuse au niveau location d'appartement 🙂 toutes autres indications de votre part serait super pour nous sachant que notre anglais est des plus basiques.

A bientot de vous lire
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Achat pick-up et cellule camping aux États-Unis et assurances
Bonjour.

J'avais un joli projet de voyage aux USA avec une 2 CV AK 400 préparée RAID, mais j'ai dû me résoudre à abandonner. Coût vraiment prohibitif tout compris et impossibilité de laisser le véhicule aux USA plus d'un an. Bref, je m'oriente vers un autre projet sur lequel je me suis déjà pas mal documenté. L'achat d'un pick up avec une cellule camping de ce type ; https://www.youtube.com/watch?v=EXNL-KkDMII. Je pourrais ainsi les prochaines années aller aux USA pour des durées plus ou moins longues, à n'importe quelle saison suivant les opportunités de prix des billets d'avion. J'ai trouvé pas mal d'offres sur ces produits dans mon budget. Mais je ne parviens pas à obtenir de renseignements précis concernant l'assurance. Je suis susceptible dans les mois qui viennent d'obtenir un visa E2 , mais je dois connaître les conditions d'obtention d'assurance si je ne l'ai pas et si c'est possible d'être assuré sans. Viens ensuite la question du permis. Faut il un permis US ou un permis international suffit il pour conduire un véhicule plus de 3 mois aux USA? Faut il une domiciliation aux USA? J'ai fait une demande de renseignements auprès d'une compagnie Américaine, mais en retour ( en anglais) on me conseille de les appeler par téléphone. Mon Anglais rudimentaire ne me permet pas de le faire. Quelqu'un connaîtrait il un assureur aux USA qui parle le Français? Voilà, c'est tout pour aujourd'hui!
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Etats-Unis: J'ai trouvé une famille d'accueil en tant qu'Au Pair mais je n'ai pas d'Agence, que faire?
Bonjour!

M'étant récemment inscrit sur plusieurs sites d'Au Pair je recherchais des familles sur Londres mais j'ai été plus souvent contacté par des familles Américaines. Après avoir vérifié par de nombreux mails qu'il ne s'agissait pas d'une énième arnaque j'ai commencé à me renseigner sur comment partir aux U.S.A. et il y a quelque chose que je n'arrive pas à définir et j'aimerai avoir votre avis avant de dépense 15 euros d'appel téléphonique à l'Ambassade des Etats-unis à Paris. Bref...

Peut-on obtenir un visa de travail en tant qu'Au Pair sans passer par une agence ? J'ai lu beaucoup de sites qui ne cessent de me dire qu'il faut passer par une agence pour être Au Pair mais d'après ma famille d'accueil il suffit qu'ils me fournissent ce qu'ils appellent "invitation letters" et "contract letters". Est-ce vrai ? Est-ce qu'alors je peut faire ma demande à l'ambassade ou doit on tous s'inscrire dans une agence en espérant qu'elle veule bien faire l'intermédiaire.

merci d'avoir pris le temps de me lire. J'espère que vous saurez éclairer ma lanterne.
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ESTA accepté puis refusé
Madame, monsieur bonjour j'espère que quelqu'un pourra m'aider voilà, ma fiancée et moi sommes belges et avons fait une demande d'autorisation ESTA le 26 juillet 2014 pour notre premier voyage aux états-unis. toutes les deux demandes avaient été approuvées. nous avons bien suivi la procedure, payé, nous avons meme notre numero de reference... nous avons donc réservé le vol le 31 juillet 2014 sur la compagnie british air... étant sûr a 99% d'y aller nous n'avons malheureusement pas pris d'assurance annulation (1000€) pour les billets. et ma grande surprise hier en voulant mettre a jour mon document ( l'adresse ou nous allons, le nom de la compagnie, ville de depart...) je constate que mon autorisation n'est plus approuvée mais celui de ma fiancée l'est toujours... je ne comprenais plus rien et tout paniqué en me disant que c'était peut être une erreur, j'ai réintroduis une nouvelle demande que j'ai payé et tout mais qui elle aussi a été refusé directement. je vous avoue que j'avais deja fait une demande de visa en 2009 pour les usa qui avait été refusée mais a l'époque je ne possédais pas un passport européen. maintenant je suis belge avec un passport BELGE. mais a la question " le visa pour les usa vous a t il deja refusé j'ai répondu non" parce que j'avais fait ma demande avec un passport non européen donc avec un numéro de passport différent de celui que je possède maintenant (BELGE, EUROPEEN), je pensais que c'était différent étant donnée que c'est nouveau passeport avec numéro différent... pour la seconde demande d'autorisation j'ai répondu que oui le visa m'a déjà été refusé mais cela n'a rien changé! que puis-je faire parce que nous partons normalement du 03 au 21 septembre nous y allons en vacances que dois-faire? quelqu'un peut il m'aider s'il vous plait? sachant que j'ai un emploi en contrat à durée indéterminé depuis juin 2009 je n'ai jamais rien fait d'illégal, pas de problème avec la justice... i need help please cordialement
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Cherche une fille au pair pour cet été à San Diego en Californie
J'ai maintenant 2 voisines qui recherchent une jeune fille au pair pour cet été. La candidate ideale doit avoir plus de 18 ans, avoir le BAFA ou etre en train de le passer, adorer jouer avec les enfants et ne pas compter a la minute son temps de "travail". Le permis de conduire n'est pas une necessite. Si vous etes libres cet ete du mois de Juin au mois de Septembre, contactez-moi.
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L'Orégon et seulement l'Orégon
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone. J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit. J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour. Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy). J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro. J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro. Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation. Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour. Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.

Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
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