Salut à toutes et tous.
J'ai le projet de traverser la france d'est au sud:
Des vosges à montpellier..
De fin juillet à mi aout.
Je prévois 10 jours.. je n'ai aucune expérience en vélo de route..mais une condition physique approuvée.
J'aimerai emprunter au maximum des longs de canaux, des voies cyclistes.. et rencontrer un maximum de folles/ fous dans mon genre.
Pour ce qui est du vélo, je n'en ai pas!
Et je compte m'acheter un hybride/fitness avec sacoche sur tige de selle plus sacoche au guidon..
Qu'est ce que vous en pensez?
Je dois me faire interner? ;)
Merci pour vos conseils, remarques, suggestions, critiques..
Bonjour à vous tous... C'est la première fois que je m'inscris sur un forum... Mon projet du printemps 2009 est dans le titre... Mais quel itinéraire ??? J'évite facilement le massif vosgien par la plaine d'Alsace mais après !!! Un soucis : éviter quand cela est possible la montagne... donc frôler le Jura et peut-être emprunter la vallée du Rhone ou les contreforts du Massif Central..puis les Cévennes. J'adore grimper mais vu la distance, il faut que je ménage mes mollets pour qu'ils m'amènent jusqu'en Ariège.. Si vous avez des tuyaux (routes bis calmes) je suis preneur..... Je projète des journées de 100/150 km maxi...En attendant, je m'entraine, "je mange du kilomètre"... A bientôt de vous lire !!
Bonjours à tous.
Depuis quelques jours, j'ai l'idée de me couper un peu du monde, pour marcher, et profiter de ma belle région qu'est le Jura, j'ai commencé à regarder à gauche à droite voir ce que je pouvais faire à ma porter. Ce que je recherche exactement : c'est un trek de 3 jours, dans le milieu le plus naturel possible, pour ainsi me couper de toute civilisation, l'idée est vraiment de m'isoler ces jours la, dormir à la belle étoile, me sentir seul et méditer. A la base, je voulais partir une semaine voir plus, mais étant donné mon inexpérience en la matière, il est bien plus judicieux de miser sur 3 jours. Pour la période, étant donné que je compte dormir dehors, ça ne sera pas avant début Mai je pense.
Je n'ai jamais vraiment fait de trek sur plusieurs jours ( donc pour ça, il va falloir que je me renseigne sur l'équipement à prendre ), après je ne suis pas non plus un véritable débutant dans la randonnée, puisque j'adore me balader, je suis largement capable de marcher plusieurs heures d'affilé, voir toute une journée sans problème ( j'ai le souvenir de grosses balades en Malaisie, avec un 30°C frappant sur le crane ), et le dénivelé ne me fait pas peur, bien au contraire.
J'avais l'idée de me faire le crêt de la neige, mais je suis pas sur que ça soit possible de le faire traîner sur 3 jours. J'ai entendu parlé aussi de la GTJ, mais ça semble un peu trop grand, et un peu trop fréquenté à mon gout ( traverser des villages ne m'intéresse guère ) Avez vous des idées ?
Au passage, je compte me procurer ce bouquin la très prochainement :
Cordialement Keussef
Depuis quelques jours, j'ai l'idée de me couper un peu du monde, pour marcher, et profiter de ma belle région qu'est le Jura, j'ai commencé à regarder à gauche à droite voir ce que je pouvais faire à ma porter. Ce que je recherche exactement : c'est un trek de 3 jours, dans le milieu le plus naturel possible, pour ainsi me couper de toute civilisation, l'idée est vraiment de m'isoler ces jours la, dormir à la belle étoile, me sentir seul et méditer. A la base, je voulais partir une semaine voir plus, mais étant donné mon inexpérience en la matière, il est bien plus judicieux de miser sur 3 jours. Pour la période, étant donné que je compte dormir dehors, ça ne sera pas avant début Mai je pense.
Je n'ai jamais vraiment fait de trek sur plusieurs jours ( donc pour ça, il va falloir que je me renseigne sur l'équipement à prendre ), après je ne suis pas non plus un véritable débutant dans la randonnée, puisque j'adore me balader, je suis largement capable de marcher plusieurs heures d'affilé, voir toute une journée sans problème ( j'ai le souvenir de grosses balades en Malaisie, avec un 30°C frappant sur le crane ), et le dénivelé ne me fait pas peur, bien au contraire.
J'avais l'idée de me faire le crêt de la neige, mais je suis pas sur que ça soit possible de le faire traîner sur 3 jours. J'ai entendu parlé aussi de la GTJ, mais ça semble un peu trop grand, et un peu trop fréquenté à mon gout ( traverser des villages ne m'intéresse guère ) Avez vous des idées ?
Au passage, je compte me procurer ce bouquin la très prochainement :
Cordialement Keussef
Je projete de partir 3 à 4 jours dans le jura et aimerais savoir si quelqu'un a un plan "randonnée itinérante", avec couchage en gite (ou autre). Il me faudrait savoir où trouver des informations : bouquins, dépliants, ... ou les topos de ce type de rando
Merci par avance
Philippe
Salut à tous,
Je cherche des témoignages de gens qui auraient fait la grande traversée du Jura en raquettes.
C'est une option que je commence à considérer pour les vacances de Noel.
Je n'ai jamais fait de raquettes, je suis pas sûr d'être suffisamment équipé pour le faire en tente... En gros j'aimerais savoir si c'est suffisamment fourni en refuges, comment ça se passe, combien ça coute etc, même si il y a de la neide à Noel etc...
Merci pour vos infos
Alex
Bonjour a tous,
Je me présente, Mathieu 23 ans, habitant en Franche-Comté depuis 4 ans.
Nous prévoyons de faire la Grande Traversée du Jura avec ma femme, la semaine 29 soit dans 10 semaines. Ce sera notre première randonnée en autonomie, nous partions habituellement seulement a la journée. Pour ce faire, nous roulerons sur un Scott speedster S30 (pour moi) et sur un Spécialized route pour ma femme.
Nous aimerions trouver une remorque pour le portage... Après m'être pas mal "baladé" sur le forum, et ayant vu beaucoup d'avis différent, j'ai du mal a me décider... J'hésite entre: - une remorque 2 roues 140 litres style cargo croozer ( 10 kg a vide, est-ce stable ? est-ce possible de la monter sur un vélo de route ? 140 litres, n'est-ce pas trop grand pour deux ? trop lourd pour une rando de +ou- une semaine)
- une mono roue dans le style des BOB ( mais sur ebay) avec sac de 90 litres (annoncé), (6kg a vide, est-ce stable ? adapable sur un vélo de route ? 90 litres n'est-ce pas trop petit pour deux, avec tente, duvet ect... ? )
Voilà notre principale préoccupation du moment, nous pensons aller le plus possible en camping, car notre budget n'est pas très conséquent😊.
Nous pensons prendre une sacoche guidon chacun ( est-ce montable sur un cintre route ?), pour la carte, les papiers, ect...
Merci d’avance pour vos conseils et avis, bonne route a tous !🙂
Je me présente, Mathieu 23 ans, habitant en Franche-Comté depuis 4 ans.
Nous prévoyons de faire la Grande Traversée du Jura avec ma femme, la semaine 29 soit dans 10 semaines. Ce sera notre première randonnée en autonomie, nous partions habituellement seulement a la journée. Pour ce faire, nous roulerons sur un Scott speedster S30 (pour moi) et sur un Spécialized route pour ma femme.
Nous aimerions trouver une remorque pour le portage... Après m'être pas mal "baladé" sur le forum, et ayant vu beaucoup d'avis différent, j'ai du mal a me décider... J'hésite entre: - une remorque 2 roues 140 litres style cargo croozer ( 10 kg a vide, est-ce stable ? est-ce possible de la monter sur un vélo de route ? 140 litres, n'est-ce pas trop grand pour deux ? trop lourd pour une rando de +ou- une semaine)
- une mono roue dans le style des BOB ( mais sur ebay) avec sac de 90 litres (annoncé), (6kg a vide, est-ce stable ? adapable sur un vélo de route ? 90 litres n'est-ce pas trop petit pour deux, avec tente, duvet ect... ? )
Voilà notre principale préoccupation du moment, nous pensons aller le plus possible en camping, car notre budget n'est pas très conséquent😊.
Nous pensons prendre une sacoche guidon chacun ( est-ce montable sur un cintre route ?), pour la carte, les papiers, ect...
Merci d’avance pour vos conseils et avis, bonne route a tous !🙂
Bonjour,
Cette première intervention pour prendre conseils auprès des plus expérimentés.
J'envisage après réception de mon vélo début novembre, de partir seul en autonomie sur 3 ou 4 jours, de Seine et Marne via Paris (gare de l'Est) pour rejoindre Troyes, les lacs d'Orient et du Der.
Mes inquiétudes se fondent sur les conditions du bivouac à cette époque de l'année (basses températures, humidité), et plus particulièrement sur la qualité du sac de couchage et de la tente.
Aujourd'hui je suis équipé d'un sac D4 tout en un, théoriquement prévu pour être confortable à 4°C et limite à -1°C, et d'une tente Forclaz T2 Light de la même marque .
Est-ce suffisant, même si je double le sac de couchage avec un autre plus léger, la tente sera t-elle à la hauteur, dois-je prévoir d'investir dans du matériel plus perfectionné (Valandré ou autres), sachant que j'ambitionne de réitérer ce types d'expériences hivernales plusieurs fois par an?
Pourriez vous m'apporter quelques conseils, afin que cette première expérience de bivouac "hivernal" ne se transforme pas en enfer - Sachant que je possède déjà l'équipement vestimentaire d'hiver du parfait cycliste avec lequel je roule très régulièrement depuis de nombreuses années.
Merci de vos réponses et au plaisir de vous lire.
Laurent
Cette première intervention pour prendre conseils auprès des plus expérimentés.
J'envisage après réception de mon vélo début novembre, de partir seul en autonomie sur 3 ou 4 jours, de Seine et Marne via Paris (gare de l'Est) pour rejoindre Troyes, les lacs d'Orient et du Der.
Mes inquiétudes se fondent sur les conditions du bivouac à cette époque de l'année (basses températures, humidité), et plus particulièrement sur la qualité du sac de couchage et de la tente.
Aujourd'hui je suis équipé d'un sac D4 tout en un, théoriquement prévu pour être confortable à 4°C et limite à -1°C, et d'une tente Forclaz T2 Light de la même marque .
Est-ce suffisant, même si je double le sac de couchage avec un autre plus léger, la tente sera t-elle à la hauteur, dois-je prévoir d'investir dans du matériel plus perfectionné (Valandré ou autres), sachant que j'ambitionne de réitérer ce types d'expériences hivernales plusieurs fois par an?
Pourriez vous m'apporter quelques conseils, afin que cette première expérience de bivouac "hivernal" ne se transforme pas en enfer - Sachant que je possède déjà l'équipement vestimentaire d'hiver du parfait cycliste avec lequel je roule très régulièrement depuis de nombreuses années.
Merci de vos réponses et au plaisir de vous lire.
Laurent
Bonjour,
J'envisage un week-end de 4 jours en Alsace avec ma femme et ma fille de 11 mois. Nous aimerions faire un marché de Noël : Strasbourg ou Colmar, lequel choisir ? Aussi, hormis les marchés, que peut-on faire dans le coin à cette époque de l'année ? J'avais vu le château du Haut-Koenigsbourg. Mais bon, après, tout dépend où on logera...
Nous y serons le week end du 8 décembre 2018. Je n'ai pas encore réservé de logement, j'espère qu'il n'est pas trop tard... On vient de Lille en voiture.
Merci,
J'envisage un week-end de 4 jours en Alsace avec ma femme et ma fille de 11 mois. Nous aimerions faire un marché de Noël : Strasbourg ou Colmar, lequel choisir ? Aussi, hormis les marchés, que peut-on faire dans le coin à cette époque de l'année ? J'avais vu le château du Haut-Koenigsbourg. Mais bon, après, tout dépend où on logera...
Nous y serons le week end du 8 décembre 2018. Je n'ai pas encore réservé de logement, j'espère qu'il n'est pas trop tard... On vient de Lille en voiture.
Merci,
Salut,
nous projetons avec quelques amis de nous rendre dans les vosges avec sacs à dos, tentes, sac de couchages, ... faire une rando entre amis. Arrivée le vendredi 6 avril tard au soir ... départ de quelque part le samedi matin et retour belgique le lundi 9 avril au soir ...
Quand je parle de rando c'est dans le sens rando-cool ... car c'est surtout une excuse pour sortir les tentes et se retrouver. Niveau équipement nous sommes vraiment paré (réchaud, pompe a eau, ...) no stress.
Par contre on sait que nous devrons pas monter trop haut vu la neige ... et on ne connait pas trop la région. Je viens d'acheter un guide GR mais je ne l'ai pas encore lu. Nos seuls critères sont:Faire une boucle avec max 10-15 km (max les 15 !!!!!!!) par jour. Les voitures étant stationnées quelque part, on démarre et on revient là ... avec les voitures toujours là aussi de préférence 😉Logement: tente ou refuge. Pas d'auberge, camping, ... Ca existe parait-il des refuges dans cette zone. Comment ça fonctionne? il faut contacter qqun pour y loger la nuit? il faut payer? on doit réserver un refuge? y arriver comme ça à l'improviste? on veut se retrouver entre nous en nature mais sans détruire, en respectant les règles de la zone ... mais de préférence en autonomie d'où l'idée de refufe et/ou tente. Un parcours tout public: tout le monde n'a pas le niveau Frison Roche ... alors on veut que tout le monde (on sera 6/7) en profite et ne vive pas un cauchemard. Et nous ne voulons pas prendre de risque de se perdre, de se blesser, ... on veut un bon moment mais en étant responsables ... Comme je l'ai dit ... nous savons que les vosges c'est beau mais nous ne savons pas du tout où aller? Pouvez-nous renseigner un peu ?
merci beaucoup.
PS: je suis sans doute assez vague mais à part la destination et le concept on ne sait vraiment pas grand chose ...
nous projetons avec quelques amis de nous rendre dans les vosges avec sacs à dos, tentes, sac de couchages, ... faire une rando entre amis. Arrivée le vendredi 6 avril tard au soir ... départ de quelque part le samedi matin et retour belgique le lundi 9 avril au soir ...
Quand je parle de rando c'est dans le sens rando-cool ... car c'est surtout une excuse pour sortir les tentes et se retrouver. Niveau équipement nous sommes vraiment paré (réchaud, pompe a eau, ...) no stress.
Par contre on sait que nous devrons pas monter trop haut vu la neige ... et on ne connait pas trop la région. Je viens d'acheter un guide GR mais je ne l'ai pas encore lu. Nos seuls critères sont:Faire une boucle avec max 10-15 km (max les 15 !!!!!!!) par jour. Les voitures étant stationnées quelque part, on démarre et on revient là ... avec les voitures toujours là aussi de préférence 😉Logement: tente ou refuge. Pas d'auberge, camping, ... Ca existe parait-il des refuges dans cette zone. Comment ça fonctionne? il faut contacter qqun pour y loger la nuit? il faut payer? on doit réserver un refuge? y arriver comme ça à l'improviste? on veut se retrouver entre nous en nature mais sans détruire, en respectant les règles de la zone ... mais de préférence en autonomie d'où l'idée de refufe et/ou tente. Un parcours tout public: tout le monde n'a pas le niveau Frison Roche ... alors on veut que tout le monde (on sera 6/7) en profite et ne vive pas un cauchemard. Et nous ne voulons pas prendre de risque de se perdre, de se blesser, ... on veut un bon moment mais en étant responsables ... Comme je l'ai dit ... nous savons que les vosges c'est beau mais nous ne savons pas du tout où aller? Pouvez-nous renseigner un peu ?
merci beaucoup.
PS: je suis sans doute assez vague mais à part la destination et le concept on ne sait vraiment pas grand chose ...
Bonjour les voyageurs,
Je prévois de faire la GTJ (Grande Traversée du Jura) pendant 10 jours en raquette fin janvier avec deux personnes (enchaînées).
Et j'ai quelques questions pour ceux qui l'ont déjà pratiqué.
La question la plus importante appareil photo et froid : que dois-je craindre ? quels sont vos trucs pour résister au froid, sortir/rentrer l'appareil rapidemment?
Les questions moins importantes je n'ai pas vraiment vérifié mais : existe-il des refuges non gardés comme dans les pyrénées? si oui, y a-t-il un risque avec un duvet à -10 dans un refuge non chauffé? température minimum la nuit? possibilité de faire du feu de bois en refuge? du bois sec est-il mis à disposition?
à cette époque de l'année, faut-il réserver éventuellement les gites? où peut-on se lancer sans craindre de ne pas être hébergé?
difficulté physique comparée à un trek en été?
comment est la fréquentation à cette époque de l'année (en espérant peu de monde :) ) ?
C'est mon premier trek d'hiver.
Merci,
Sébastien
Je prévois de faire la GTJ (Grande Traversée du Jura) pendant 10 jours en raquette fin janvier avec deux personnes (enchaînées).
Et j'ai quelques questions pour ceux qui l'ont déjà pratiqué.
La question la plus importante appareil photo et froid : que dois-je craindre ? quels sont vos trucs pour résister au froid, sortir/rentrer l'appareil rapidemment?
Les questions moins importantes je n'ai pas vraiment vérifié mais : existe-il des refuges non gardés comme dans les pyrénées? si oui, y a-t-il un risque avec un duvet à -10 dans un refuge non chauffé? température minimum la nuit? possibilité de faire du feu de bois en refuge? du bois sec est-il mis à disposition?
à cette époque de l'année, faut-il réserver éventuellement les gites? où peut-on se lancer sans craindre de ne pas être hébergé?
difficulté physique comparée à un trek en été?
comment est la fréquentation à cette époque de l'année (en espérant peu de monde :) ) ?
C'est mon premier trek d'hiver.
Merci,
Sébastien
Salut
J aimerai faire la grande traversée du Jura fin mars début avril.
Départ pontarlier arrivée culoz soit 210 km en autonomie total avec bivouac en 7 jours. Avez vous des retours sur cette traversée et surtout la période ?
Je prépare deja l'hiver, ben ouais, c'est qu'il commence à faire froid!!!
En fait je cherche des infos sur les possibilités de rando raquette dans le Jura, en itinérant, pour 3/4 jours de marche. J'ai deja trouvé le site de la GTJ (tres sympa d'ailleurs), mais dans l'immediat j'ai besoin d'idées de circuits possibles, et du materiel/equipement a prévoir pour ce genre d'excursion: on serait deux, et ce serait notre premiere rando raquette, et on fait deja de la rando.
Toutes les idées sont les bienvenues et merci d'avance
Suite à un précédent post, j'ai finalement choisit le jura. J'ai déjà acheté le topoguide. Et ce serais prévu pour début octobre.
A la base je voulais partir seule mais j'aimerai tenter le bivouac et ne pas passer par des campings. Donc je pense du coup, à partir en groupe. De 3 à 5, pas plus. Je serais pour un groupe mixte de préférence. Ce n'est pas spécialement pour être accompagné pendant la marche mais plus pour le soir. Et un plus, ce serait qu'il y est une personne qui serait tenté de partir à l'étranger après (j'ai d'autres projets en tête pour plus tard encore.) voilou.
Je suis déjà sur rando trekking. Et il y a mon blog pour en savoir un plus sur moi ainsi que les divers posts et notamment celui qui ma fait choisir le jura.
A bientôt
Titouille
A la base je voulais partir seule mais j'aimerai tenter le bivouac et ne pas passer par des campings. Donc je pense du coup, à partir en groupe. De 3 à 5, pas plus. Je serais pour un groupe mixte de préférence. Ce n'est pas spécialement pour être accompagné pendant la marche mais plus pour le soir. Et un plus, ce serait qu'il y est une personne qui serait tenté de partir à l'étranger après (j'ai d'autres projets en tête pour plus tard encore.) voilou.
Je suis déjà sur rando trekking. Et il y a mon blog pour en savoir un plus sur moi ainsi que les divers posts et notamment celui qui ma fait choisir le jura.
A bientôt
Titouille
Bonjour à tous.
Novice en matière de cyclotourisme mais motivé, j'envisage d'effectuer la Grande Traversée du Jura vélo avec mon vélo route Motobécane "vintage" (environ 25-30ans mais très bon état) triple plateau et un équipement très léger: petit sac à dos maxi 5 kg et nuits en hôtel ou chez des amis. J'envisage également d'effectuer l'itinéraire GTJ VTT et me demande si un véritable VTT est nécessaire ou bien si ce parcours est suffisamment roulant pour être faisable avec mon VTC équipé de sacoches arrières et guidon (pour info un Lapierre Water fourche suspendue non blocable Shimano Acera 24 vitesses).
Merci d'avance à tous pour vos réponses.
Bonjour
J'envisage de partir à vélo en Avril 2014 depuis l'Alsace. Je commence à rassembler le matériel nécessaire. Je sais très bien que je vais souvent rouler sous la pluie. Pourrais-je avoir des informations sur les vêtements à prendre. Je ne sais pas quels gants et veste acheter ? Le gore-tex ou autre matière de ce genre, est- il vraiment nécessaire et efficace ? Merci pour votre expérience et vos "tuyaux" lol Christophe
J'envisage de partir à vélo en Avril 2014 depuis l'Alsace. Je commence à rassembler le matériel nécessaire. Je sais très bien que je vais souvent rouler sous la pluie. Pourrais-je avoir des informations sur les vêtements à prendre. Je ne sais pas quels gants et veste acheter ? Le gore-tex ou autre matière de ce genre, est- il vraiment nécessaire et efficace ? Merci pour votre expérience et vos "tuyaux" lol Christophe
Bonjour 🙂
Comme l'indique le titre de ce sujet, je me prépare à effectuer environ 2000 kms sur un vélo que j'ai acheté il y a quelques temps mais dont je ne me suis pas beaucoup servi depuis. Voici le vélo en question : https://www.decathlon.fr/velo-route-triban-100-gris-id_8377732.html. Pour ceux qui auraient des problèmes pour afficher le lien, il s'agit du "vélo route cyclotouriste Triban 100 B'twin".
Mon trajet a été pensé en fonction des capacités que possèdent le vélo ou tout du moins de ce que j'en ai lu n'étant pas du tout un spécialiste. Il s'agira pour l'immense majorité de voies vertes et d'Eurovélos (la 5, 6, 15, 12 et 3). Que des routes bien bitumées selon les informations qu'on peut trouver (quoique j'ai un doute pour la partie de l'EV3 Maubeuge-Paris...). Je prévois de voyager au plus léger mais avec tout de même tente et tout le tralalala, étapes d'environ 75kms/jour.
Ma question est la suivante, ce vélo tiendra-t-il la longueur ? Si non, que me conseillez-vous ?
Au plaisir de vous lire
Comme l'indique le titre de ce sujet, je me prépare à effectuer environ 2000 kms sur un vélo que j'ai acheté il y a quelques temps mais dont je ne me suis pas beaucoup servi depuis. Voici le vélo en question : https://www.decathlon.fr/velo-route-triban-100-gris-id_8377732.html. Pour ceux qui auraient des problèmes pour afficher le lien, il s'agit du "vélo route cyclotouriste Triban 100 B'twin".
Mon trajet a été pensé en fonction des capacités que possèdent le vélo ou tout du moins de ce que j'en ai lu n'étant pas du tout un spécialiste. Il s'agira pour l'immense majorité de voies vertes et d'Eurovélos (la 5, 6, 15, 12 et 3). Que des routes bien bitumées selon les informations qu'on peut trouver (quoique j'ai un doute pour la partie de l'EV3 Maubeuge-Paris...). Je prévois de voyager au plus léger mais avec tout de même tente et tout le tralalala, étapes d'environ 75kms/jour.
Ma question est la suivante, ce vélo tiendra-t-il la longueur ? Si non, que me conseillez-vous ?
Au plaisir de vous lire
Bonsouère 🙂
J'habite près de Strasbourg et j'envisage de partir en vacances à vélo cet été. Je pars en vacances à Cavalaire, donc du Strasbourg- Cavalaire à vu de nez ca doit faire dans les 900km. J'ai jamais fais de cyclotourisme et je sais même pas changer une roue 😕 mais le projet me tiens à coeur ! Voilà comment je vois ca : environ douze jours pour faire le trajet à raison de 80 km par jour. Un VTT début de gamme avec deux sacoches à l'avant et ( si pas assez de place) deux à l'arrière. Pour dormir emmener une tente et m'installer tantôt en camping, tantôt dans le jardin d'un particulier (si j'en trouve qui sont ok sur mon parcours). Le reste : pour manger prendre au fur et a mesure du trajet ( boites de thon, bananes, vache qui rit, du pain, des pâtes, etc...oui bon c'est un peu frugal mais si ca va pas j'peux toujours trouver un mac do 😄). Bref en gros voilà les grandes ligne de mon projet. Le problème c'est que dès que j'en parle un peu autour de moi on me prend pour un félè et môman est pas chaude du tout...🤪 du coup j'commence léger léger à douter 😐 glups
LA QUESTION 🙂 : d'après vous c'est jouable ou c'est du suicide ? Dans les deux cas qu'est ce que j'ai pu oublier dans mon projet, qu'est ce qu'il faudrait modifier; des conseils ?
Y'a que des pédaleurs comme vou qu'pouvez m'aider
PS : j'ai 19ans et j'ai jamais fais de cyclotourisme
Mathéo
J'habite près de Strasbourg et j'envisage de partir en vacances à vélo cet été. Je pars en vacances à Cavalaire, donc du Strasbourg- Cavalaire à vu de nez ca doit faire dans les 900km. J'ai jamais fais de cyclotourisme et je sais même pas changer une roue 😕 mais le projet me tiens à coeur ! Voilà comment je vois ca : environ douze jours pour faire le trajet à raison de 80 km par jour. Un VTT début de gamme avec deux sacoches à l'avant et ( si pas assez de place) deux à l'arrière. Pour dormir emmener une tente et m'installer tantôt en camping, tantôt dans le jardin d'un particulier (si j'en trouve qui sont ok sur mon parcours). Le reste : pour manger prendre au fur et a mesure du trajet ( boites de thon, bananes, vache qui rit, du pain, des pâtes, etc...oui bon c'est un peu frugal mais si ca va pas j'peux toujours trouver un mac do 😄). Bref en gros voilà les grandes ligne de mon projet. Le problème c'est que dès que j'en parle un peu autour de moi on me prend pour un félè et môman est pas chaude du tout...🤪 du coup j'commence léger léger à douter 😐 glups
LA QUESTION 🙂 : d'après vous c'est jouable ou c'est du suicide ? Dans les deux cas qu'est ce que j'ai pu oublier dans mon projet, qu'est ce qu'il faudrait modifier; des conseils ?
Y'a que des pédaleurs comme vou qu'pouvez m'aider
PS : j'ai 19ans et j'ai jamais fais de cyclotourisme
Mathéo
Bonjour !
Je pense que beaucoup de monde connaît le sentier des roches... C'est un incontournable de la randonnée dans le massif vosgien... Il n'a pourtant rien d'extraordinaire, il n'est pas spécialement beau, mais il est indiqué comme dangereux, et ça attire les foules ! Les gens (de tous niveaux) se précipitent donc sur ce sentier en bord de précipice !
Dimanche dernier, j'y suis allé. Je l'ai fait dans le sens contraire. La majorité des marcheurs part de la Schlucht et va vers le Hohneck. Et, j'ai croisé beaucoup de monde... Je dirais de tout et n'importe quoi ! Peu de randonneurs bien équipés, et surtout beaucoup de marcheurs du dimanche sans condition physique, en savates, en petites chaussures de ville, en talons aiguilles, etc... Parfois même de très jeunes enfants... Et des minettes avec le petit toutou de ville ! Le terrain est accidenté et souvent en bord de falaises. On trébuche, on fait le moindre faux pas, et c'est la chute fatale !!!!!!! 1000 mètres en contre bas, dans la plaine d'Alsace !
Il y a des morts chaque année !
J'ai donc été surpris par l'insouciance des gens. Les Vosges sont des montagnes faciles mais dangereuses spécialement sur ce sentier. Il est évidemment ouvert à tout le monde, mais trop négligé.
Je pense que beaucoup de monde connaît le sentier des roches... C'est un incontournable de la randonnée dans le massif vosgien... Il n'a pourtant rien d'extraordinaire, il n'est pas spécialement beau, mais il est indiqué comme dangereux, et ça attire les foules ! Les gens (de tous niveaux) se précipitent donc sur ce sentier en bord de précipice !
Dimanche dernier, j'y suis allé. Je l'ai fait dans le sens contraire. La majorité des marcheurs part de la Schlucht et va vers le Hohneck. Et, j'ai croisé beaucoup de monde... Je dirais de tout et n'importe quoi ! Peu de randonneurs bien équipés, et surtout beaucoup de marcheurs du dimanche sans condition physique, en savates, en petites chaussures de ville, en talons aiguilles, etc... Parfois même de très jeunes enfants... Et des minettes avec le petit toutou de ville ! Le terrain est accidenté et souvent en bord de falaises. On trébuche, on fait le moindre faux pas, et c'est la chute fatale !!!!!!! 1000 mètres en contre bas, dans la plaine d'Alsace !
Il y a des morts chaque année !
J'ai donc été surpris par l'insouciance des gens. Les Vosges sont des montagnes faciles mais dangereuses spécialement sur ce sentier. Il est évidemment ouvert à tout le monde, mais trop négligé.
Bonjour,
Ma petite famille visitera l'Est de la France en août 2018. Nous partirons de Lyon, ferons un petit détour par la Suisse, puis nous irons faire la route des vins d'Alsace pour terminer notre voyage à Strasbourg.
Je suis à l'étape de trouver les hébergements pour notre famille. Pas si facile de trouver des chambres pour 4, particulièrement sur la route des vins d'Alsace. J'ai trouvé un endroit près de Colmar, mais je cherche maintenant un hébergement un peu plus au Nord (Sélestat ou Le Hohwald). La majorité des endroits n'ont pas l'air climatisé.
Je me demandais si c'était de la folie prendre un hébergement sans air climatisé dans ce coin? Ou est-ce que les soirées/nuits sont plutôt fraîches?
Merci.
Ma petite famille visitera l'Est de la France en août 2018. Nous partirons de Lyon, ferons un petit détour par la Suisse, puis nous irons faire la route des vins d'Alsace pour terminer notre voyage à Strasbourg.
Je suis à l'étape de trouver les hébergements pour notre famille. Pas si facile de trouver des chambres pour 4, particulièrement sur la route des vins d'Alsace. J'ai trouvé un endroit près de Colmar, mais je cherche maintenant un hébergement un peu plus au Nord (Sélestat ou Le Hohwald). La majorité des endroits n'ont pas l'air climatisé.
Je me demandais si c'était de la folie prendre un hébergement sans air climatisé dans ce coin? Ou est-ce que les soirées/nuits sont plutôt fraîches?
Merci.
bonjour,
Voila c'est mon premier voyage a vélo, et je fais appel à vous pour énormément de conseils!!!
je suis en train d'étudier tout ce qui est cartographie pour un départ de Reims, vers Orléans, et bord de Loire jusque ST Nazaire..
Je fais le périple sur un trike KMX Cobra, avec carriole monoroue pour tout le matériel, l'équipement de camping et les vêtement.
Mon amie quand à elle, a un Specialized HR avec une carriole pour chien ( toutou nous accompagne)
mes questions sont celles ci ( je pense qu'il y en aura d'autre)
Comment conserver tout ce qui nourriture... car je ne me vois pas manger que des pâtes et du riz
Combien de km par jour, puis-je compter faire en moyenne?
Merci pour vos réponses
Voila c'est mon premier voyage a vélo, et je fais appel à vous pour énormément de conseils!!!
je suis en train d'étudier tout ce qui est cartographie pour un départ de Reims, vers Orléans, et bord de Loire jusque ST Nazaire..
Je fais le périple sur un trike KMX Cobra, avec carriole monoroue pour tout le matériel, l'équipement de camping et les vêtement.
Mon amie quand à elle, a un Specialized HR avec une carriole pour chien ( toutou nous accompagne)
mes questions sont celles ci ( je pense qu'il y en aura d'autre)
Comment conserver tout ce qui nourriture... car je ne me vois pas manger que des pâtes et du riz
Combien de km par jour, puis-je compter faire en moyenne?
Merci pour vos réponses
Bonjour à vous,
Je prévois de faire la traversée du Jura bientôt. Cependant je n'ai plus de vélo 🏴☠️.
J'aimerais donc des conseils pour un vtt coûtant environ 500 euros. Je peux mettre un peu plus à la rigueur.
Je n'ai besoin d'aucun autre équipement (mise à part des garde de boue que je rajouterais hors budget) car je ne compte pas faire plus de deux jours en autonomie. Je rajouterai peut être plus tard un porte bagage mais ce n'est pas du tout dans mes priorités pour le moment.
J'aimerais qu'il soit tout rigide également. Je ne compte pas trop me tourner vers de l'occasion car je n'ai pas beaucoup de temps devant moi(et j'ai pas envie d'attendre😛).
Je connais pas mal de monde dans ma famille et mes amis qui sont assez bricoleurs donc je pourrais l'acheter en pièce détaché éventuellement mais il faudra que je prenne le temps de choisir les pièces et ensuite de le monter. Cependant, c'est très gratifiant de bien connaître son vélo et ainsi d'être capable de le réparer soit même.
J'ai vu un vtc giant CRS 2 qui a l'air pas mal en changeant les roues bien sûr. Cependant, j'hésite car je ne vais pratiquement pas faire de route seulement des sentiers bien accidentés. Par conséquent, je me demande si un vtc est bien approprié pour ce genre de terrain. Je serai chargé au maximum à 7 kilos dessus donc ça reste assez léger.
Je vous remercie d'avance pour vos conseils,
Bonne journée
Je prévois de faire la traversée du Jura bientôt. Cependant je n'ai plus de vélo 🏴☠️.
J'aimerais donc des conseils pour un vtt coûtant environ 500 euros. Je peux mettre un peu plus à la rigueur.
Je n'ai besoin d'aucun autre équipement (mise à part des garde de boue que je rajouterais hors budget) car je ne compte pas faire plus de deux jours en autonomie. Je rajouterai peut être plus tard un porte bagage mais ce n'est pas du tout dans mes priorités pour le moment.
J'aimerais qu'il soit tout rigide également. Je ne compte pas trop me tourner vers de l'occasion car je n'ai pas beaucoup de temps devant moi(et j'ai pas envie d'attendre😛).
Je connais pas mal de monde dans ma famille et mes amis qui sont assez bricoleurs donc je pourrais l'acheter en pièce détaché éventuellement mais il faudra que je prenne le temps de choisir les pièces et ensuite de le monter. Cependant, c'est très gratifiant de bien connaître son vélo et ainsi d'être capable de le réparer soit même.
J'ai vu un vtc giant CRS 2 qui a l'air pas mal en changeant les roues bien sûr. Cependant, j'hésite car je ne vais pratiquement pas faire de route seulement des sentiers bien accidentés. Par conséquent, je me demande si un vtc est bien approprié pour ce genre de terrain. Je serai chargé au maximum à 7 kilos dessus donc ça reste assez léger.
Je vous remercie d'avance pour vos conseils,
Bonne journée
Bonjour,
Nous avons pour projet de partir en vacances cet été en vélo : ma femme et mon fils de 18 mois.Nous ferions DOLE (39) La Rochelle (17), environ 800 kms... Pouvez-vous nous aider dans la planification de ce projet ? Nbre de KMs par jour, équipement, fringues, bouffe... Comment rouler avec un enfant de 18 mois...à quel rythme...? Nous avons une charette Cougar 2 places. Merci d'avance pour votre aide...
Nous avons pour projet de partir en vacances cet été en vélo : ma femme et mon fils de 18 mois.Nous ferions DOLE (39) La Rochelle (17), environ 800 kms... Pouvez-vous nous aider dans la planification de ce projet ? Nbre de KMs par jour, équipement, fringues, bouffe... Comment rouler avec un enfant de 18 mois...à quel rythme...? Nous avons une charette Cougar 2 places. Merci d'avance pour votre aide...
Bonjour à tous,
Petit nouveau sur VoyageForum, je me recherche des conseils au sujet de la véloroute V50.
Je me présente, Mathieu de Montréal. En mai, j'embarque mon vélo et mes sacoches et je m'envole vers Lyon. Je pense remonter le long de la V50 jusqu'en Alsace (Strasbourg?). C'est la première fois que je ferai du cyclotourisme en Europe alors je ne sais pas trop à quoi m'attendre niveau équipement sur le parcours. Pour le logement par exemple, est-ce que la formule la plus adaptée est le gîte ou le camping?
Je me cherche des routes reculées et calmes. Pas nécessairement asphaltées (je roule sur un specialized awol chaussé de pneu 42mm). Là aussi si vous avez des conseils de routes alternatives entre Lyon et Strasbourg, je suis preneur. 😉
J'ai déjà repéré les sites suivants:
http://www.veloroute-charles-le-temeraire.fr/carte-veloroute-charles-le-temeraire.php http://lorraine.voie.verte.free.fr/spip.php?article69
Si vous en avez d'autres ou même des gpx de vos parcours, je suis preneur 🙂
D'avance merci pour vos précieux conseils.
Mathieu
http://www.veloroute-charles-le-temeraire.fr/carte-veloroute-charles-le-temeraire.php http://lorraine.voie.verte.free.fr/spip.php?article69
Si vous en avez d'autres ou même des gpx de vos parcours, je suis preneur 🙂
D'avance merci pour vos précieux conseils.
Mathieu
Bonjour,
Je compte partir 3 semaines en vélo, le long de l'EV15 (strasbourg - rotterdam). Actuellement, je peux avoir un bruleur à gaz que ma mère pourrait m'envoyer pour pas grand chose.
Cependant, le fait de devoir trouver des cartouches, les transporter, les jeter, etc.. m’embête un peu. De plus, la stabilité sur ce genre de truc c'est pas génial ... (voir pièce jointe).
J'hésite, (mais c'est pas le même prix) avec un réchaud multi-combustible type MSR Whisperlite. L'avantage, c'est que je n'aurais pas à m’embêter à trouver une cartouche. Un peu d'essence à la pompe ou en magasin, et c'est reparti pour un tour ! En plus ça me parait plus stable ! ( www.campz.fr/...haud-gaz/326081.html )
À la base je voulais me faire un réchaud à bois maison mais je vais le garder pour des plus petit voyage ou en complément.
Qu'en pensez-vous, l'investissement est-il nécessaire ? Merci
PS : je précise que je souhaite faire mijoter des trucs. Je suis végé, donc pas de viande pour me caler. Le but étant de faire du moment du repas un plaisir, donc si besoin de longue cuisson, je voudrais ne pas avoir à me priver (d'où l’intérêt de l'essence, pas à se brider puisqu'on en trouve partout).
PS2 : au cas où, pour dans longtemps, on peut prendre l'avion avec un réchaud multicombustible vide ?
J'hésite, (mais c'est pas le même prix) avec un réchaud multi-combustible type MSR Whisperlite. L'avantage, c'est que je n'aurais pas à m’embêter à trouver une cartouche. Un peu d'essence à la pompe ou en magasin, et c'est reparti pour un tour ! En plus ça me parait plus stable ! ( www.campz.fr/...haud-gaz/326081.html )
À la base je voulais me faire un réchaud à bois maison mais je vais le garder pour des plus petit voyage ou en complément.
Qu'en pensez-vous, l'investissement est-il nécessaire ? Merci
PS : je précise que je souhaite faire mijoter des trucs. Je suis végé, donc pas de viande pour me caler. Le but étant de faire du moment du repas un plaisir, donc si besoin de longue cuisson, je voudrais ne pas avoir à me priver (d'où l’intérêt de l'essence, pas à se brider puisqu'on en trouve partout).
PS2 : au cas où, pour dans longtemps, on peut prendre l'avion avec un réchaud multicombustible vide ?
Bonjour,
Nouveau sur le forum, je cherche des informations sur la route des Crêtes dans les Vosges. Notamment sur les aires de camping car. Où je peux trouver de la documentation ??
Je cherche des conseils, des idées pour agrémenter mon excursion prévue pour fin avril, début Mai 2015.
Merci pour vos réponses a venir
Salut à tous. Je suis nouveau sur ce site.
Je cherche des infos ou plutôt des conseils sur :
Je veux faire Strasbourg lille à vélo. Je ne suis pas un sportif régulier et je n'ai pas une musculature
hors-norme.
Mon passé de cycliste se borne à quelques tours autour de l'hippodrome de Longchamp (Paris) et d'un périple Paris> Lille : 280 KMS sur du plat !!!
Je l'ai fait avec mon vélo de route commençal équipé en 50 - 39 - 30
Seulement en Alsace, c'est un peu plus dur voire impossible, comme le mont st Odile....
Voilà pour la présentation. LA QUESTION :
Pour mon périple, il est préférable de modifier mon vélo de route avec par exemple un 42 - 32 - 22 ou partir avec mon vieux VTT Décathlon Rockrider de 15 ans ?
Pour l'équipement, je prends le minimun puisque mes 2 nuits je les passerai ds un gîte
merci d'avance pour vos réponses
merci d'avance pour vos réponses
bonjour à tous.... je fais pas mal de sport (triathlon) et pour mes prochaines vacances je compte descendre chez mon cousin à Blois en vélo... par contre j'ai un vélo route normal... je sais pas trop comment la jouer... je pense faire des étapes de 100 bornes si possible sur des itinéraires sympas.... est ce qu'on peut le tenter avec petit sac à dos et compter sur les auberges sur la route ou faut il tout l'equipement... voyage prevu pour debut septembre... si quelqu'un a des tuyaux je suis preneur...
bonne route à tous...
Salut à toutes et à tous !!!
J'ai le plaisir de me rendre dans le Jura ou j'y resterai 3-4 jours. Je vais m'y rendre avec Pépito (mon vélo!) et j'ai déjà tracé en gros mon itinéraire, mais avez-vous peut-être des idées d'arrêt, détours ou autre ? Pour info je pars de ma ville bétonné de Vitry s/seine et compte rallier Fontainebleau et ensuite l'aventure, encore une fois !!!
Je pars demain matin très tôt, et là je fini de préparer mes sacoches !!!! Merci !
J'ai le plaisir de me rendre dans le Jura ou j'y resterai 3-4 jours. Je vais m'y rendre avec Pépito (mon vélo!) et j'ai déjà tracé en gros mon itinéraire, mais avez-vous peut-être des idées d'arrêt, détours ou autre ? Pour info je pars de ma ville bétonné de Vitry s/seine et compte rallier Fontainebleau et ensuite l'aventure, encore une fois !!!
Je pars demain matin très tôt, et là je fini de préparer mes sacoches !!!! Merci !
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi
Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moiCinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !










