Risque et voyage
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ?
Luc
Mon résumé est divisé en 2 parties, la première est un peu d’histoire et la seconde est vraiment mon résumé :
Pour mes photos, voici le lien. : http://photoshow.voyagesarabais.com/getshow.asp?ps=606147D7E3218
Commençons par une petite leçon d’histoire
Le Salvador est un pays d'Amérique centrale, entre le Guatemala et le Honduras. Le pays compte environ 6, 12 millions d'habitants et occupe une superficie de 21 041 km². Le Salvador fut le théâtre d'une guerre civile sanglante (plus de 100 000 morts) pendant 12 ans, de 1980 à 1992.. En juillet 2002, un tribunal de Miami (États-Unis, Floride) reconnut coupables José Guillermo García et Carlos Eugenio Vides Casanova, deux anciens ministres de la défense responsables des tortures menées par les escadrons de la mort durant les années 1980. La ville a souffert de plusieurs tremblements de terre au fil des années, le plus important ayant eu lieu en 1854. En 1917 le volcan de San Salvador est rentré en éruption, causant trois tremblements de terre majeurs qui endommagèrent tellement la ville que le gouvernement fut contraint de déplacer la capitale à Santa Tecla, renommée pour l'occasion Nueva San Salvador. Le tremblement de terre le plus récent, en 2001, causa de nombreux dommages, surtout dans la banlieue de Las Colinas où un glissement de terrain tua plusieurs personnes La Capitale est le San Salvador, la monnaie est le dollar des USA. La langue officielle est l’espagnol. L’oiseau national est le Torogoz aussi appelé Talapo . La fleur nationale : La fleur d’izote. Le met principal du pays est le Pupusa qui est un plat salvadorien. Cette nourriture, simple mais substantielle, est composée de tortilla à base de farine de maïs ou du riz et d'une garniture qui peut varier, comme du fromage, du porc ou des haricots. : Voici la liste des excursions disponible : Samedi : Route des fleurs : $ 35.00, tours d’achats : $ 35.00, Volcan San Salvador et du Lac Coatepeque : 58.00, Ruines de Copan ( Honduras) $ 95.00 et la Route Maya $ 70.00 Dimanche : Cascade de Juayua $40.00, Escalade au volcan D’Izalco : 75.00, Route des fleurs : 35.00 Lundi : Café gourmet Santa Leticia : 65.00, Route des fleurs : 35.00 Mardi : Tour de ville et achats : $60.00, La route Maya : $70.00, La Antigua Guatemala : 95.00 Mercredi : Café gourmet Santa Leticia : $65.00, Volcan San Salvador et lac Coatepeque et cascades de Juayua :
Voici le résumé de mon voyage au Salvador du mois de mars 2007 à l’hôtel Décameron Salinatas ( qui veut dire sel ), un hôtel 4 étoiles. Les terrains appartenaient à un millionnaire. L’hôtel à été inauguré au mois de décembre 2006, il y a présentement 438 chambres il comporte 5 piscines dont 1 d’eau salée. 4 restaurants, un restaurant buffet, un gym, un jacuzzi et un spa Temazcalli . Les chambres vues sur la mer, une discothèque, 4 bars de plage, 1 bar salon, 1 bar disco. .
L’hôtel à un club privé de plage, il est situé à 23 Km de l’hôtel, la plage environ 2 Km de long bordée de palmier, il faut faire une réservation pour cet endroit .
Au départ de Dorval, une madame n’avait plus son passeport aux douanes, elle avait son passeport pour le billet d’avion mais quand elle a voulue passé aux douanes, elle n’avait plus rien, donc le couple n’a pas peu embarquer dans l’avion cela a causé un retard de 10 minutes pour descendre les valises de l’avions.
Dans l’avion, le personnel vous remets 3 documents à remplir, ils sont en espagnol et anglais, le personnel vous aides pour cela. En arrivant, les 2 représentantes de Nolitour et les membres du personnel qui parles en français vous donnes une enveloppe pour l’hôtel. Départ à l’hôtel. Le voyage dure 2 heures de l’aéroport vers l’hôtel, nous traversons une partie de la capitale qui est San Salvador, de plus nous voyons des volcans. La Salvador compte 128 volcans donc encore12 sont encore actifs (Je ne suis pas sur des chiffres à 100 %). Il y a un policier dans l’autobus (police du touriste), la police est fournit par l’état jusqu’en 2011 pour encourager le touriste à venir dans le pays . l’état choisit les meilleur pour cela
Check in : Le check in se fait très rapidement, nous allons dans la disco, il remettre la clef, un plan d’hôtel, la liste des excursions, les cartes pour les serviettes de plages). Pour le coffre un petit kiosque juste à coté, le coût est de $ 2.00 par jours. Je réserve déjà pour les 4 restaurants à la carte au Lobby, même le soir de l’arrivée, je suis allé au resto à la carte. Je demande une clef de plus pour la chambre au bureau de la réception, le prix est de 15.00 et l’argent est remis à la fin de notre séjour au complet. L’hôtel vous remet aussi une petite collection (voir photo) et un breuvage. Nous faisons un arrêt pour les toilettes et les fumeurs de 15 minutes environ.
Check Out : Un premier Check out se fait le dernier soir avant le départ, nous remettons la clef du coffre etc., Il vous attribut un numéro d’autobus pour le départ en passant un petit papier dans votre chambre 1 journée avant le départ et un autre papier pour le check out. Le lendemain après le déjeuner, nous allons remettre les clefs de la chambre. Pour les valises, elles sont ramassées par le personnel le matin est conduites en faces de votre numéro d’autobus. Dans l’autobus, le guide vous expliques comment cela se passe, le guide vérifie si vous avez tout les papiers nécessaire plus votre passeport pour les douanes, cela se fait rapidement à l’aéroport. Très facile et bien expliquer. Le trajet à durer presque 3 heures en raison d’une circulation fluide
Chambres : Toutes les chambres ont vues sur la mer, moi ma chambre était dans la bloque 4 de l’hôtel, la partie la plus récente, vue sur la mer piscine, car il faut bien dire que la plupart des piscines sont prêt de la mer. Toutes les chambres ont un balcon ou terrasse. Le bloque 1 et 2, petit balcon a peine pour mettre une chaise (voir photo) tandis que le bloque 3 et 4, les balcons sont beaucoup plus grand. Le bloque 3 (5 étage) et le bloque 4 (6 étage) possède 1 ascenseur. Petite note pour les personnes a mobilité réduite, nous sommes loin du Lobby, il faut marché beaucoup.
Service : Bicyclette et tennis (près du lobby), ouvert a partir de 7.30 du matin, j’ai essayé plusieurs fois la bicyclette, elle vont bien, l’hôtel fournit un casque de sécurité. Pédalos et kayak, ouvert aussi a 7.30, intéressant selon les marées. Un Jacuzzi qui est ouvert à 7.00 (bien intéressant). Un temazcal qui est un rituel et un bain pré-hispanic avec de chants et température très chaude. Cela est fait pas de vrais mayas, je l’ai essayé, la séance dure 30 minutes, il fait très chaud, j’ai bien aimé cela et en plus cela est gratuit. Je pense que cela est à VOIR. (Voir photo), Il y a 3 séances par jours, 9, 12 et 14.00 heures, il faut réservé au gym. Le Gym ouvre à partir de 6.00. Les massages sont disponibles à partir de 9.00 heures, voici les différents sortes : Massages suédois (50 minutes $ 30.00), massage aromathérapie (massage doux, 50 minutes $35.00), massage profond (50 minutes à 35.00), le massage avec pierres chaudes (60 minutes, $45.00, et exfoliation relaxante (25 minutes à $ 30.00). Note : Je n’ai pas essayé aucun massage.
Club de plage Costa Azul : gratuit, il est situé à 23 km de l’hôtel, cela est gratuit, il faut réservé au lobby 24 heures d’avance, il y a une petit piscine, des chaises et des palapas, 3 départs par jour, 8.15 heures retour a 12.15. Le second départ est à 10 et le dernier est à midi. Le départ de 8.00 est le plus intéressant pour pouvoir avoir un palapas mieux situé. Je suis allé une fois, cela est intéressant à voir, la plage est belle est longue, nous prenons un autobus scolaire, il y a service de bar et de nourriture, le service de nourriture ouvre a 11.00.( voir photos) . NOTE : Il faut faire extrêmement attention à la mer, nous avons été témoin d’un sauvetage en direct, de plus une autre journée. Un sauvetage de 3 personnes en même temps. Faite attention aux vagues, toujours rester en face de la vague et non de dos.
Déjeuner : le déjeuner ouvre a 7.00, il y a 2 endroits, le premier au restaurant principal, j’ai toujours bien manger, à ne pas manquer : les fruits de la passion et le pamplemousse (très rare, seulement 2 fois durant 14 jours) et bien sur le café qui est vraiment bon, le restaurant possède 2 étage. Et vue sur la mer. Le seconde place est au restaurant Bambu, près du bloque 4, moins complet, je ne suis pas aller, vue aussi sur la mer.
Dîner : 3 endroits pour le dîner : Le restaurant principal, il ouvre à midi, il y a des pâtes, de la crème glacée, de la soupe du pain et bien autre chose, nous avions du vin dans des vraie verre, je suis allé quelques fois . Le deuxième endroit, le restaurant Bambu à partir de 11.00, il offre de la pizza, frite, sous marin. Le dernier endroit est le restaurant Maya Grill (Steak House, près du Gym), la grosse différence avec le Bambu, il offre du poulet au lien de la pizza (il est très bon).
Souper : possibilité de 4 restaurants à la carte, un buffet aussi, Je suis allé mangé au buffet qu’une seul fois, car je n’aime pas tellement ce genre de restaurant, j’aime mieux me faire servir. La fois que je suis allé, le thème était le Mexique, le buffet comportait des plats Mexicains, cela était bon, il faisait très chaud dans le restaurant. Donc le buffet ouvre à partir de 18.30. J’ai fais plusieurs fois les 4 restaurants à la carte, j’ai aimé les 4 restaurants à la carte, il y a 2 services, le premier est à 18.30 et le second est à 20.30, j’ai toujours pris le premier service, je réservais de 2 à 10 personnes, le premier restaurant est le Maya Gril ( près de la mer) le plat à ne pas manquer est le baby beef, vraiment très bon et tendre, le T-Bone ( il est dur) et le poulet manque de cuisson . Le deuxième restaurant est le Bambu (près de la mer aussi), le plat à ne pas manquer est le nasi Goreng qui est un plat de riz et de crevettes, les gens sont unanimes, le plat est excellent, il a aussi Camarones Satay qui est des brochettes de crevettes. Le troisième restaurant est le restaurant Italien Pastafari (qui est près de la mer), les plats à ne pas manquer est le beef médaillons et la Langostinos . Le dernier restaurant est le Fusion Méditerranée, il est situé en arrière de l’entrée principale, Les plats à me pas manquer est le saumons et le médaillon de bœuf, la soupe à ce restaurant est une bisque de homard avec des croûtons (essayé cela). La soupe et la salade n’est pas servie dans les restaurants, il faut faire nous même le service, je n’ai pas manger aucun désert, nous avons toujours eu du vin à volonté sans problème, les restaurant n’ont pas l’air climatisé, les bermudas pour les hommes aucun problème, J’ai mis quelques photos des menus.
Excursions : Beaucoup de belles excursions. J’ai fais 3 excursions, la raison est simple, cela prend presque la journée pour en faire une, les distances sont importantes, j’ai eu 3 guides diffèrent, ils sont tout trilingues parfaitement. La première est : la route Antigua Guatemala : départ à 6.00 retour à 7.00, nous allons au Guatemala, la monnaie de ce pays est le Quetzales pour un 1.00 $ US, 7, 5 Quetzales il faut traverser 2 frontières pour rentrer dans ce pays, Pour le Salvador, les douanier rentre dans l’autobus, pour le Guatemala, il faut sortir de l’autobus., nous montons pour visiter une petite ville Antigua qui a été déclaré Monument Colonial D’Amérique Par l’Unesco, . Les rues de cette ville sont en pierres. La route permet de voir de beaux volcans, même nous voyons de la fumée d’un volcan. Nous arrivons a Antigua, il faut prendre un guide, nous visitons des ruines, le dîner dans un beau restaurant (nous choisissons le menu dans l’autobus, poulet, steak ou poisson) et après le dîner, nous visitons l’usine de Jade. Nous avons juste 1 heure de magasinage, donc très vite. L’excursion est intéressant, mais je trouve que l’on visite trop de ruines, la ville est belle, nous sommes dans les hauteurs et cela est plaisant. Il faut apporté notre passeport (quelqu’un avait oublié de la prendre avant de partir, le guide vérifie avant de partir le document, nous avons perdu 20 minutes déjà en partant). Nous sommes suivit par un jeep (2 policiers au Guatemala) question de sécurité. Il avait un accident sur la route, l’autobus ne pouvait passer, les policiers sont sortis pour faire dégager la route et cela n’a pas était long. Le coût est de 95.00
La seconde excursion : Le Volcan San Salvador et Lac Coatepeque, départ a 8.00 retour a 5.00, nous visitons une petit village de pêcheur, nous allons au dessus du volcan San Salvador, très intéressant à voir, dîner dans un beau restaurant et nous visitons Le Lac qui est très beau. Cette excursion est à faire sans faute, le prix est de 58.00 US. Nous avons vraiment aimé.
La dernière est la route des fleurs, nous visitons 4 petits villages pour acheter de l’artisanat local, le départ est à 8.00 et le retour est à 2.00, le coût est de $ 35.00, Il y a des choses intéressantes à acheter pour quelqu’un qui recherche de l’artisanat. Très belle journée. Pour l’artisanat, les boutiques de l’aéroport sont très intéressantes mais un peu plus chère.
Je me suis baigné beaucoup dans la mer, dans la piscine d’eau salée dans la piscine de mon bloque, j’ai fais du pédalos, du kayak aussi, bien sur les activités se font lors de la marée haute. le température la plus basse à été de 23 degrés, aucun goutte de pluie, juste quelques nuages, bien sur cela n’est pas l’endroit pour un voyage de plage, mais quelle bel endroit . Extrêmement propre, la végétation est extraordinaire, beaucoup et beaucoup de palalpas, de chaises, de parasols, pas besoin de réserver tôt, facile pour réserver les restaurants à la carte. L’hôtel a un autre projet d’agrandissement, , construire presque 400 chambres de plus, plus casino, un Barcelo devrait se construire aussi, comme l’hôtel est en période de rodage, il est temps d’en profiter avec qu’il devienne trop gros comme complexe.
A ne pas manquer :
A partir du midi, demander un café Con léché au bar principal, la madame le fait très bien.
Acheter du café Ataco gourmet lors de l’excursion : Café gourmet Santa Leticia au cout de 3.50.
Acheter du café tres Hermanos, lors de l’excursion route des fleurs, cela est un café artisanal fait par 3 sœurs.
Le lever du soleil et le coucher à l’hôtel.
Lors de l’excursion Cascades de Juayua, il y a un arbre avec des clémentines, je l’ai vu en photo.
En arrière du bloque 4, le coucher des oiseaux ou la lagune (aigrette).
La marée; très spectaculaire.
Petit conseil :
Apporter vous une tasse thermos, cela évite les verres de plastique et en même temps vous faite quelque chose pour la pollution
Pour le club de plage, apporter crayon, casquette, jouet, ballon etc pour donner aux enfants.
Faite attention aux vagues aux club de plage.
Il y a de belles boutiques de souvenir à l’aéroport.
Point négatifs :
La musique au bar le soir est plate, trop forte, la musique en général est plate. Pas grand-chose dans le dépanneur. L’animation manque un peu. Le buffet manque un peu de variété. Le petit car pour le transport n’est pas tellement voyant. Au buffet, le personnel se promène avec un petit chariot, cela est énervant, manque un peu de variété au buffet, exemple les fruits.
Note en général
Propreté : 10 / 10
Piscine 10/ 10
Palapas, chaise : 10 / 10
Resto à la carte : 9 / 10
Animation : 7/10
Excursion : 9.5 / 10
Check in, check Out : 9.5 / 10
Climat : 10 / 10
Mer, plage : 7/10
Personnel : 10 /10
Destination 10 /10
Sécurité 10 /10
Pascal
Pour mes photos, voici le lien. : http://photoshow.voyagesarabais.com/getshow.asp?ps=606147D7E3218
Commençons par une petite leçon d’histoire
Le Salvador est un pays d'Amérique centrale, entre le Guatemala et le Honduras. Le pays compte environ 6, 12 millions d'habitants et occupe une superficie de 21 041 km². Le Salvador fut le théâtre d'une guerre civile sanglante (plus de 100 000 morts) pendant 12 ans, de 1980 à 1992.. En juillet 2002, un tribunal de Miami (États-Unis, Floride) reconnut coupables José Guillermo García et Carlos Eugenio Vides Casanova, deux anciens ministres de la défense responsables des tortures menées par les escadrons de la mort durant les années 1980. La ville a souffert de plusieurs tremblements de terre au fil des années, le plus important ayant eu lieu en 1854. En 1917 le volcan de San Salvador est rentré en éruption, causant trois tremblements de terre majeurs qui endommagèrent tellement la ville que le gouvernement fut contraint de déplacer la capitale à Santa Tecla, renommée pour l'occasion Nueva San Salvador. Le tremblement de terre le plus récent, en 2001, causa de nombreux dommages, surtout dans la banlieue de Las Colinas où un glissement de terrain tua plusieurs personnes La Capitale est le San Salvador, la monnaie est le dollar des USA. La langue officielle est l’espagnol. L’oiseau national est le Torogoz aussi appelé Talapo . La fleur nationale : La fleur d’izote. Le met principal du pays est le Pupusa qui est un plat salvadorien. Cette nourriture, simple mais substantielle, est composée de tortilla à base de farine de maïs ou du riz et d'une garniture qui peut varier, comme du fromage, du porc ou des haricots. : Voici la liste des excursions disponible : Samedi : Route des fleurs : $ 35.00, tours d’achats : $ 35.00, Volcan San Salvador et du Lac Coatepeque : 58.00, Ruines de Copan ( Honduras) $ 95.00 et la Route Maya $ 70.00 Dimanche : Cascade de Juayua $40.00, Escalade au volcan D’Izalco : 75.00, Route des fleurs : 35.00 Lundi : Café gourmet Santa Leticia : 65.00, Route des fleurs : 35.00 Mardi : Tour de ville et achats : $60.00, La route Maya : $70.00, La Antigua Guatemala : 95.00 Mercredi : Café gourmet Santa Leticia : $65.00, Volcan San Salvador et lac Coatepeque et cascades de Juayua :
Voici le résumé de mon voyage au Salvador du mois de mars 2007 à l’hôtel Décameron Salinatas ( qui veut dire sel ), un hôtel 4 étoiles. Les terrains appartenaient à un millionnaire. L’hôtel à été inauguré au mois de décembre 2006, il y a présentement 438 chambres il comporte 5 piscines dont 1 d’eau salée. 4 restaurants, un restaurant buffet, un gym, un jacuzzi et un spa Temazcalli . Les chambres vues sur la mer, une discothèque, 4 bars de plage, 1 bar salon, 1 bar disco. .
L’hôtel à un club privé de plage, il est situé à 23 Km de l’hôtel, la plage environ 2 Km de long bordée de palmier, il faut faire une réservation pour cet endroit .
Au départ de Dorval, une madame n’avait plus son passeport aux douanes, elle avait son passeport pour le billet d’avion mais quand elle a voulue passé aux douanes, elle n’avait plus rien, donc le couple n’a pas peu embarquer dans l’avion cela a causé un retard de 10 minutes pour descendre les valises de l’avions.
Dans l’avion, le personnel vous remets 3 documents à remplir, ils sont en espagnol et anglais, le personnel vous aides pour cela. En arrivant, les 2 représentantes de Nolitour et les membres du personnel qui parles en français vous donnes une enveloppe pour l’hôtel. Départ à l’hôtel. Le voyage dure 2 heures de l’aéroport vers l’hôtel, nous traversons une partie de la capitale qui est San Salvador, de plus nous voyons des volcans. La Salvador compte 128 volcans donc encore12 sont encore actifs (Je ne suis pas sur des chiffres à 100 %). Il y a un policier dans l’autobus (police du touriste), la police est fournit par l’état jusqu’en 2011 pour encourager le touriste à venir dans le pays . l’état choisit les meilleur pour cela
Check in : Le check in se fait très rapidement, nous allons dans la disco, il remettre la clef, un plan d’hôtel, la liste des excursions, les cartes pour les serviettes de plages). Pour le coffre un petit kiosque juste à coté, le coût est de $ 2.00 par jours. Je réserve déjà pour les 4 restaurants à la carte au Lobby, même le soir de l’arrivée, je suis allé au resto à la carte. Je demande une clef de plus pour la chambre au bureau de la réception, le prix est de 15.00 et l’argent est remis à la fin de notre séjour au complet. L’hôtel vous remet aussi une petite collection (voir photo) et un breuvage. Nous faisons un arrêt pour les toilettes et les fumeurs de 15 minutes environ.
Check Out : Un premier Check out se fait le dernier soir avant le départ, nous remettons la clef du coffre etc., Il vous attribut un numéro d’autobus pour le départ en passant un petit papier dans votre chambre 1 journée avant le départ et un autre papier pour le check out. Le lendemain après le déjeuner, nous allons remettre les clefs de la chambre. Pour les valises, elles sont ramassées par le personnel le matin est conduites en faces de votre numéro d’autobus. Dans l’autobus, le guide vous expliques comment cela se passe, le guide vérifie si vous avez tout les papiers nécessaire plus votre passeport pour les douanes, cela se fait rapidement à l’aéroport. Très facile et bien expliquer. Le trajet à durer presque 3 heures en raison d’une circulation fluide
Chambres : Toutes les chambres ont vues sur la mer, moi ma chambre était dans la bloque 4 de l’hôtel, la partie la plus récente, vue sur la mer piscine, car il faut bien dire que la plupart des piscines sont prêt de la mer. Toutes les chambres ont un balcon ou terrasse. Le bloque 1 et 2, petit balcon a peine pour mettre une chaise (voir photo) tandis que le bloque 3 et 4, les balcons sont beaucoup plus grand. Le bloque 3 (5 étage) et le bloque 4 (6 étage) possède 1 ascenseur. Petite note pour les personnes a mobilité réduite, nous sommes loin du Lobby, il faut marché beaucoup.
Service : Bicyclette et tennis (près du lobby), ouvert a partir de 7.30 du matin, j’ai essayé plusieurs fois la bicyclette, elle vont bien, l’hôtel fournit un casque de sécurité. Pédalos et kayak, ouvert aussi a 7.30, intéressant selon les marées. Un Jacuzzi qui est ouvert à 7.00 (bien intéressant). Un temazcal qui est un rituel et un bain pré-hispanic avec de chants et température très chaude. Cela est fait pas de vrais mayas, je l’ai essayé, la séance dure 30 minutes, il fait très chaud, j’ai bien aimé cela et en plus cela est gratuit. Je pense que cela est à VOIR. (Voir photo), Il y a 3 séances par jours, 9, 12 et 14.00 heures, il faut réservé au gym. Le Gym ouvre à partir de 6.00. Les massages sont disponibles à partir de 9.00 heures, voici les différents sortes : Massages suédois (50 minutes $ 30.00), massage aromathérapie (massage doux, 50 minutes $35.00), massage profond (50 minutes à 35.00), le massage avec pierres chaudes (60 minutes, $45.00, et exfoliation relaxante (25 minutes à $ 30.00). Note : Je n’ai pas essayé aucun massage.
Club de plage Costa Azul : gratuit, il est situé à 23 km de l’hôtel, cela est gratuit, il faut réservé au lobby 24 heures d’avance, il y a une petit piscine, des chaises et des palapas, 3 départs par jour, 8.15 heures retour a 12.15. Le second départ est à 10 et le dernier est à midi. Le départ de 8.00 est le plus intéressant pour pouvoir avoir un palapas mieux situé. Je suis allé une fois, cela est intéressant à voir, la plage est belle est longue, nous prenons un autobus scolaire, il y a service de bar et de nourriture, le service de nourriture ouvre a 11.00.( voir photos) . NOTE : Il faut faire extrêmement attention à la mer, nous avons été témoin d’un sauvetage en direct, de plus une autre journée. Un sauvetage de 3 personnes en même temps. Faite attention aux vagues, toujours rester en face de la vague et non de dos.
Déjeuner : le déjeuner ouvre a 7.00, il y a 2 endroits, le premier au restaurant principal, j’ai toujours bien manger, à ne pas manquer : les fruits de la passion et le pamplemousse (très rare, seulement 2 fois durant 14 jours) et bien sur le café qui est vraiment bon, le restaurant possède 2 étage. Et vue sur la mer. Le seconde place est au restaurant Bambu, près du bloque 4, moins complet, je ne suis pas aller, vue aussi sur la mer.
Dîner : 3 endroits pour le dîner : Le restaurant principal, il ouvre à midi, il y a des pâtes, de la crème glacée, de la soupe du pain et bien autre chose, nous avions du vin dans des vraie verre, je suis allé quelques fois . Le deuxième endroit, le restaurant Bambu à partir de 11.00, il offre de la pizza, frite, sous marin. Le dernier endroit est le restaurant Maya Grill (Steak House, près du Gym), la grosse différence avec le Bambu, il offre du poulet au lien de la pizza (il est très bon).
Souper : possibilité de 4 restaurants à la carte, un buffet aussi, Je suis allé mangé au buffet qu’une seul fois, car je n’aime pas tellement ce genre de restaurant, j’aime mieux me faire servir. La fois que je suis allé, le thème était le Mexique, le buffet comportait des plats Mexicains, cela était bon, il faisait très chaud dans le restaurant. Donc le buffet ouvre à partir de 18.30. J’ai fais plusieurs fois les 4 restaurants à la carte, j’ai aimé les 4 restaurants à la carte, il y a 2 services, le premier est à 18.30 et le second est à 20.30, j’ai toujours pris le premier service, je réservais de 2 à 10 personnes, le premier restaurant est le Maya Gril ( près de la mer) le plat à ne pas manquer est le baby beef, vraiment très bon et tendre, le T-Bone ( il est dur) et le poulet manque de cuisson . Le deuxième restaurant est le Bambu (près de la mer aussi), le plat à ne pas manquer est le nasi Goreng qui est un plat de riz et de crevettes, les gens sont unanimes, le plat est excellent, il a aussi Camarones Satay qui est des brochettes de crevettes. Le troisième restaurant est le restaurant Italien Pastafari (qui est près de la mer), les plats à ne pas manquer est le beef médaillons et la Langostinos . Le dernier restaurant est le Fusion Méditerranée, il est situé en arrière de l’entrée principale, Les plats à me pas manquer est le saumons et le médaillon de bœuf, la soupe à ce restaurant est une bisque de homard avec des croûtons (essayé cela). La soupe et la salade n’est pas servie dans les restaurants, il faut faire nous même le service, je n’ai pas manger aucun désert, nous avons toujours eu du vin à volonté sans problème, les restaurant n’ont pas l’air climatisé, les bermudas pour les hommes aucun problème, J’ai mis quelques photos des menus.
Excursions : Beaucoup de belles excursions. J’ai fais 3 excursions, la raison est simple, cela prend presque la journée pour en faire une, les distances sont importantes, j’ai eu 3 guides diffèrent, ils sont tout trilingues parfaitement. La première est : la route Antigua Guatemala : départ à 6.00 retour à 7.00, nous allons au Guatemala, la monnaie de ce pays est le Quetzales pour un 1.00 $ US, 7, 5 Quetzales il faut traverser 2 frontières pour rentrer dans ce pays, Pour le Salvador, les douanier rentre dans l’autobus, pour le Guatemala, il faut sortir de l’autobus., nous montons pour visiter une petite ville Antigua qui a été déclaré Monument Colonial D’Amérique Par l’Unesco, . Les rues de cette ville sont en pierres. La route permet de voir de beaux volcans, même nous voyons de la fumée d’un volcan. Nous arrivons a Antigua, il faut prendre un guide, nous visitons des ruines, le dîner dans un beau restaurant (nous choisissons le menu dans l’autobus, poulet, steak ou poisson) et après le dîner, nous visitons l’usine de Jade. Nous avons juste 1 heure de magasinage, donc très vite. L’excursion est intéressant, mais je trouve que l’on visite trop de ruines, la ville est belle, nous sommes dans les hauteurs et cela est plaisant. Il faut apporté notre passeport (quelqu’un avait oublié de la prendre avant de partir, le guide vérifie avant de partir le document, nous avons perdu 20 minutes déjà en partant). Nous sommes suivit par un jeep (2 policiers au Guatemala) question de sécurité. Il avait un accident sur la route, l’autobus ne pouvait passer, les policiers sont sortis pour faire dégager la route et cela n’a pas était long. Le coût est de 95.00
La seconde excursion : Le Volcan San Salvador et Lac Coatepeque, départ a 8.00 retour a 5.00, nous visitons une petit village de pêcheur, nous allons au dessus du volcan San Salvador, très intéressant à voir, dîner dans un beau restaurant et nous visitons Le Lac qui est très beau. Cette excursion est à faire sans faute, le prix est de 58.00 US. Nous avons vraiment aimé.
La dernière est la route des fleurs, nous visitons 4 petits villages pour acheter de l’artisanat local, le départ est à 8.00 et le retour est à 2.00, le coût est de $ 35.00, Il y a des choses intéressantes à acheter pour quelqu’un qui recherche de l’artisanat. Très belle journée. Pour l’artisanat, les boutiques de l’aéroport sont très intéressantes mais un peu plus chère.
Je me suis baigné beaucoup dans la mer, dans la piscine d’eau salée dans la piscine de mon bloque, j’ai fais du pédalos, du kayak aussi, bien sur les activités se font lors de la marée haute. le température la plus basse à été de 23 degrés, aucun goutte de pluie, juste quelques nuages, bien sur cela n’est pas l’endroit pour un voyage de plage, mais quelle bel endroit . Extrêmement propre, la végétation est extraordinaire, beaucoup et beaucoup de palalpas, de chaises, de parasols, pas besoin de réserver tôt, facile pour réserver les restaurants à la carte. L’hôtel a un autre projet d’agrandissement, , construire presque 400 chambres de plus, plus casino, un Barcelo devrait se construire aussi, comme l’hôtel est en période de rodage, il est temps d’en profiter avec qu’il devienne trop gros comme complexe.
A ne pas manquer :
A partir du midi, demander un café Con léché au bar principal, la madame le fait très bien.
Acheter du café Ataco gourmet lors de l’excursion : Café gourmet Santa Leticia au cout de 3.50.
Acheter du café tres Hermanos, lors de l’excursion route des fleurs, cela est un café artisanal fait par 3 sœurs.
Le lever du soleil et le coucher à l’hôtel.
Lors de l’excursion Cascades de Juayua, il y a un arbre avec des clémentines, je l’ai vu en photo.
En arrière du bloque 4, le coucher des oiseaux ou la lagune (aigrette).
La marée; très spectaculaire.
Petit conseil :
Apporter vous une tasse thermos, cela évite les verres de plastique et en même temps vous faite quelque chose pour la pollution
Pour le club de plage, apporter crayon, casquette, jouet, ballon etc pour donner aux enfants.
Faite attention aux vagues aux club de plage.
Il y a de belles boutiques de souvenir à l’aéroport.
Point négatifs :
La musique au bar le soir est plate, trop forte, la musique en général est plate. Pas grand-chose dans le dépanneur. L’animation manque un peu. Le buffet manque un peu de variété. Le petit car pour le transport n’est pas tellement voyant. Au buffet, le personnel se promène avec un petit chariot, cela est énervant, manque un peu de variété au buffet, exemple les fruits.
Note en général
Propreté : 10 / 10
Piscine 10/ 10
Palapas, chaise : 10 / 10
Resto à la carte : 9 / 10
Animation : 7/10
Excursion : 9.5 / 10
Check in, check Out : 9.5 / 10
Climat : 10 / 10
Mer, plage : 7/10
Personnel : 10 /10
Destination 10 /10
Sécurité 10 /10
Pascal
Bonjour à tous!
Je devais partir en Martinique cet été avec mon ami, mais nous venons de nous séparer. Pour me remonter le moral mon père souhaite que l'on parte ensemble en Thaïlande début juillet et il me propose ce circuit. Je souhaitai connaitre votre avis, je viens souvent vous lire pour organiser mes voyages, mais là je n'ai ni le temps ni la foi de le faire...
Qu'en pensez vous? Est-ce une bonne approche de la Thaïlande? Je sais que ça ne vaudra jamais un voyage sac à dos...
Combiné circuit et sejour des capitales du siam au golf d'Andaman
Circuit en pension complète* + Séjour plage en petit déjeuner américain. 17 jours /14 nuits
Le Circuit
1ER JOUR: FRANCE / BANGKOK Rendez vous des participants à l'aéroport. Formalités d'embarquement puis envol à destination de Bangkok sur vol régulier Dîner et nuit en vol
2EME JOUR: BANGKOK Collation à bord. Arrivée à l'aéroport de Bangkok, accueil par votre guide, transfert à votre hôtel et installation. Nuit à l'hôtel 4* .
Bangkok est à la fois une province, et la capitale du royaume de Thaïlande comptant 7 millions d'habitants intra-muros. Le fleuve Chao Praya divise la ville en deux parties : d’une part, le vieux Bangkok avec ses vieux temples et le palais d'origine, les quartiers indiens et chinois, et d’autre part, le Bangkok moderne abritant les quartiers d’affaires et résidentiels et les commerces. Bangkok est ainsi une ville moderne et dynamique, surplombée par de nombreux gratte-ciels mais qui cache une indéniable identité thaïlandaise !
3EME JOUR: BANGKOK / DAMNOEN SADUAK / LE PALAIS ROYAL / BANGKOK Petit déjeuner à l'hôtel. Visite du marché flottant de Damnon Saduak, sillonant les canaux au milieu de barques aux activitées multiples. Temps libre pour les achats. Continuation sur Nakhon Pathom et son chédi (127 m de haut) Retour sur Bangkok et déjeuner en ville. Visite du célèbre Palais Royal, édifice Bouddhiste abritant le Wat Phra Keo (Bouddha d'Emeraude). Temps libre Dîner-spectacle de danses thaïlandaises Nuit à l'hôtel.
4EME JOUR: BANGKOK / AYUTHAYA / SUKHOTHAI Petit déjeuner. Départ pour Ayuthaya, ancienne capitale du Royaume du Siam. Visite de la ville: le Wat Srisanphet, fondé au XVème siècle était le plus beau temple de la ville. Déjeuner à Lopburi. Visite du Temple de San Phra Kan. Continuation vers Sukhotai. Dîner et nuit à Sukhotai.
5EME JOUR: SUKHOTHAI / CHIANG RAI Petit déjeuner. Visite du parc historique de Sukhothai, capitale du premier grand royaume thai au XIIIème siècle. Déjeuner. Départ pour Chiang Rai via Lampang (ville au nombreux temples de style birman). Visite de Wat Prakeo Don Tao. Arrêt et visite d'une plantation d'ananas.Dîner et nuit à Chiang Rai à l'hôtel Little Duck 3* ou Rimkok 3* ou similaire.
6EME JOUR: CHIANG RAI / TRIANGLE D'OR / CHIANG MAI Petit déjeuner. Départ pour la visite des tribus Akha et Yao: tribus primitives qui vivent essentiellement de l'agriculture et de leur artisanat Visite de la célébre region du triangle d'Or mince langue de terre aux confins des trois frontières thailandaise, laotienne et birmane. Déjeuner et promenade en pirogue sur la rivière Mae Kok: visite des tribus Karen. Départ pour Chiang Mai. Dîner et Nuit à l'hôtel 3* .
Chiang Mai, la « rose du Nord » est la seconde plus grande ville de Thaïlande, culturellement la plus significative du nord de la Thaïlande et la capitale de la province de Chiang Mai. Elle est située à 800 kilomètres au nord de Bangkok, parmi les plus hautes montagnes du pays. La ville se situe sur les rives de la Ping, un affluent important du fleuve Chao Praya. La force historique de Chiang Mai émane de son importante situation stratégique près de l’ancienne route de la soie, et ce longtemps avant l'afflux moderne des visiteurs étrangers. La ville est un centre important pour son artisanat, les ombrelles, les bijoux (en particulier l’argent) et ces sculptures sur bois.Sa principale attraction est le temple du Doi Suthep : principal temple bouddhiste de la province de Chiang Mai. Le temple est désigné sous le nom de Doi Suthep quiest en réalité le nom de la montagne sur laquelle il est localisé. Le temple est situé à 15 kilomètres de la ville de Chiang Mai et est un site sacré pour les Thaïs. Depuis le temple, il y a une vue impressionnante sur la ville de Chiang Mai.
7EME JOUR: CHIANG MAI Petit déjeuner. Départ pour l'ascension et la visite du très beau temple de Doi Shutep, sur la colline surplombant la ville, vous y accéderez par trois cents cinquante marches encadrées de serpents et de dragons géants en porcelaines, la légende veut que ce soit un éléphant blanc, porteur de reliques qui au XIVème siècle, élisit cet endroit et y mourut, aprés avoir barri 3 fois et en avoir fait 3 fois le tour. Le roi Kuena y fit aussitôt enterrer la relique et construisit un chédi. Déjeuner. Continuation des visites des centres d'artisanats de bois et d'argent. Dîner kantoke des tribus du nord et logement.
8EME JOUR: CHIANG MAI / BANGKOK Petit déjeuner. Départ pour le camp d'entraînement des éléphants et spectacle du travail des éléphants. Visite de la ferme aux Orchidées. Dejeuner. Retour à Chiang Mai et apres midi libre afin de profiter du célèbre marché de nuit de Chiang Mai. Dîner et nuit dans le train couchettes.
9EME JOUR: BANGKOK / BANG SAPHAN Arrivée en gare de Bangkok et départ vers votre lieu de séjour Bang Saphan dans un golfe de la mer d'Andaman. Installation à l'hôtel et nuit au CORAL 3* en chambres standard. Bang Saphan est un petit paradis pour adeptes de la nature et de la tranquillité, loin des zones touristiques, pour les amoureux de la nature, la culture et le sport. A 380 km au sud de Bangkok, l'accès par la route prend entre 4 et 5 heures.
Le Coral hôtel 3* supérieure (direction française) est un hôtel au style traditionnel bien intégré dans la nature. Implanté dans une cocoteraie d'un hectare en bordure de mer avec une plage sauvage de plusieurs dizaines de kilomètres. L'hôtel est situé à mi chemin de Bang Saphan Yai (on y trouve les commodités modernes telles que banques, commerces, marchés, bar, internet, ...) et de Bang Saphan Noi (petit village de pêcheurs aux maisons de bois qui garde l'aspect de la vie rurale thaï de toujours). De taille humaine et conviviale, ses maisons en boiserie sont dans un pur style thaïlandais du sud. Les chambres standard de confort simple sont réparties dans un petit bâtiment d'un étage et ont salle de douche, WC séparés, air conditionné, minibar, téléphone et TV satellite. Voiliers, kayaks (moniteur français), complètent les activités (avec participation).
Notre avis: accueil et ambiance pour cet hôtel, idéal pour les amateurs de nature qui fuient le tourisme de masse. Compromis idéal de détente ou farniente et d'activités sportives ou de découverte organisées par l'hôtel. Le Séjour 10/11/12/13/14/15/EME JOURS: Séjour plage au Coral Bang Saphan. Journées libres à l'hôtel en petit déjeuner américain.
16 EME JOUR: BAN SAPHAN / BANGKOK/FRANCE Temps libre pour vos derniers achats. Transfert à l'aéroport de Bangkok. Assistance à l'embarquement puis décollage pour la France. Services, collation et nuit à bord.
17 EME JOUR: FRANCE. INFOS VERITE:
* les visites du 3ème jour: Marché flottant et Palais Royal pourront s'effectuer en fin de programme mais seront respectées. * afin de préserver le budget de chacun, nous n'avons pas inclus toutes les excursions disponibles, elles vous seront proposées en option sur place: 1. Soiree à Phisanulok, Tour de ville en cyclo-pousse. Prix par personne: 500 THB (environ 12 EUR) 2. A Chiang Rai Promenade en bateau sur le fleuve Mekong, petite incursion au Laos. Prix par personne: 500 THB (environ 12 EUR) 3.A Chiang Mai - Ballade d’une heure à dos d’éléphant + 45 minutes de rafting et 30 minutes de promenade en charrette tirée par les bœufs . Prix par personne: 1200 THB (environ 28 EUR) 4. A Chiang Mai - Massage médical thérapeutique pendant 2 heures. Prix par personne: 700 THB (environ 16 EUR) 5. A Chiang Mai – Visite à la tribu des femme girafes. Prix par personne: 700 THB (environ 16 EUR)
Lors de votre séjour plage, à votre arrivée, l’hôtelier vous demandera une empreinte de carte bancaire afin de sécuriser vos éventuelles dépenses en extra. Vous ne subirez aucun débit si vous n'avez rien consommé...
Je devais partir en Martinique cet été avec mon ami, mais nous venons de nous séparer. Pour me remonter le moral mon père souhaite que l'on parte ensemble en Thaïlande début juillet et il me propose ce circuit. Je souhaitai connaitre votre avis, je viens souvent vous lire pour organiser mes voyages, mais là je n'ai ni le temps ni la foi de le faire...
Qu'en pensez vous? Est-ce une bonne approche de la Thaïlande? Je sais que ça ne vaudra jamais un voyage sac à dos...
Combiné circuit et sejour des capitales du siam au golf d'Andaman
Circuit en pension complète* + Séjour plage en petit déjeuner américain. 17 jours /14 nuits
Le Circuit
1ER JOUR: FRANCE / BANGKOK Rendez vous des participants à l'aéroport. Formalités d'embarquement puis envol à destination de Bangkok sur vol régulier Dîner et nuit en vol
2EME JOUR: BANGKOK Collation à bord. Arrivée à l'aéroport de Bangkok, accueil par votre guide, transfert à votre hôtel et installation. Nuit à l'hôtel 4* .
Bangkok est à la fois une province, et la capitale du royaume de Thaïlande comptant 7 millions d'habitants intra-muros. Le fleuve Chao Praya divise la ville en deux parties : d’une part, le vieux Bangkok avec ses vieux temples et le palais d'origine, les quartiers indiens et chinois, et d’autre part, le Bangkok moderne abritant les quartiers d’affaires et résidentiels et les commerces. Bangkok est ainsi une ville moderne et dynamique, surplombée par de nombreux gratte-ciels mais qui cache une indéniable identité thaïlandaise !
3EME JOUR: BANGKOK / DAMNOEN SADUAK / LE PALAIS ROYAL / BANGKOK Petit déjeuner à l'hôtel. Visite du marché flottant de Damnon Saduak, sillonant les canaux au milieu de barques aux activitées multiples. Temps libre pour les achats. Continuation sur Nakhon Pathom et son chédi (127 m de haut) Retour sur Bangkok et déjeuner en ville. Visite du célèbre Palais Royal, édifice Bouddhiste abritant le Wat Phra Keo (Bouddha d'Emeraude). Temps libre Dîner-spectacle de danses thaïlandaises Nuit à l'hôtel.
4EME JOUR: BANGKOK / AYUTHAYA / SUKHOTHAI Petit déjeuner. Départ pour Ayuthaya, ancienne capitale du Royaume du Siam. Visite de la ville: le Wat Srisanphet, fondé au XVème siècle était le plus beau temple de la ville. Déjeuner à Lopburi. Visite du Temple de San Phra Kan. Continuation vers Sukhotai. Dîner et nuit à Sukhotai.
5EME JOUR: SUKHOTHAI / CHIANG RAI Petit déjeuner. Visite du parc historique de Sukhothai, capitale du premier grand royaume thai au XIIIème siècle. Déjeuner. Départ pour Chiang Rai via Lampang (ville au nombreux temples de style birman). Visite de Wat Prakeo Don Tao. Arrêt et visite d'une plantation d'ananas.Dîner et nuit à Chiang Rai à l'hôtel Little Duck 3* ou Rimkok 3* ou similaire.
6EME JOUR: CHIANG RAI / TRIANGLE D'OR / CHIANG MAI Petit déjeuner. Départ pour la visite des tribus Akha et Yao: tribus primitives qui vivent essentiellement de l'agriculture et de leur artisanat Visite de la célébre region du triangle d'Or mince langue de terre aux confins des trois frontières thailandaise, laotienne et birmane. Déjeuner et promenade en pirogue sur la rivière Mae Kok: visite des tribus Karen. Départ pour Chiang Mai. Dîner et Nuit à l'hôtel 3* .
Chiang Mai, la « rose du Nord » est la seconde plus grande ville de Thaïlande, culturellement la plus significative du nord de la Thaïlande et la capitale de la province de Chiang Mai. Elle est située à 800 kilomètres au nord de Bangkok, parmi les plus hautes montagnes du pays. La ville se situe sur les rives de la Ping, un affluent important du fleuve Chao Praya. La force historique de Chiang Mai émane de son importante situation stratégique près de l’ancienne route de la soie, et ce longtemps avant l'afflux moderne des visiteurs étrangers. La ville est un centre important pour son artisanat, les ombrelles, les bijoux (en particulier l’argent) et ces sculptures sur bois.Sa principale attraction est le temple du Doi Suthep : principal temple bouddhiste de la province de Chiang Mai. Le temple est désigné sous le nom de Doi Suthep quiest en réalité le nom de la montagne sur laquelle il est localisé. Le temple est situé à 15 kilomètres de la ville de Chiang Mai et est un site sacré pour les Thaïs. Depuis le temple, il y a une vue impressionnante sur la ville de Chiang Mai.
7EME JOUR: CHIANG MAI Petit déjeuner. Départ pour l'ascension et la visite du très beau temple de Doi Shutep, sur la colline surplombant la ville, vous y accéderez par trois cents cinquante marches encadrées de serpents et de dragons géants en porcelaines, la légende veut que ce soit un éléphant blanc, porteur de reliques qui au XIVème siècle, élisit cet endroit et y mourut, aprés avoir barri 3 fois et en avoir fait 3 fois le tour. Le roi Kuena y fit aussitôt enterrer la relique et construisit un chédi. Déjeuner. Continuation des visites des centres d'artisanats de bois et d'argent. Dîner kantoke des tribus du nord et logement.
8EME JOUR: CHIANG MAI / BANGKOK Petit déjeuner. Départ pour le camp d'entraînement des éléphants et spectacle du travail des éléphants. Visite de la ferme aux Orchidées. Dejeuner. Retour à Chiang Mai et apres midi libre afin de profiter du célèbre marché de nuit de Chiang Mai. Dîner et nuit dans le train couchettes.
9EME JOUR: BANGKOK / BANG SAPHAN Arrivée en gare de Bangkok et départ vers votre lieu de séjour Bang Saphan dans un golfe de la mer d'Andaman. Installation à l'hôtel et nuit au CORAL 3* en chambres standard. Bang Saphan est un petit paradis pour adeptes de la nature et de la tranquillité, loin des zones touristiques, pour les amoureux de la nature, la culture et le sport. A 380 km au sud de Bangkok, l'accès par la route prend entre 4 et 5 heures.
Le Coral hôtel 3* supérieure (direction française) est un hôtel au style traditionnel bien intégré dans la nature. Implanté dans une cocoteraie d'un hectare en bordure de mer avec une plage sauvage de plusieurs dizaines de kilomètres. L'hôtel est situé à mi chemin de Bang Saphan Yai (on y trouve les commodités modernes telles que banques, commerces, marchés, bar, internet, ...) et de Bang Saphan Noi (petit village de pêcheurs aux maisons de bois qui garde l'aspect de la vie rurale thaï de toujours). De taille humaine et conviviale, ses maisons en boiserie sont dans un pur style thaïlandais du sud. Les chambres standard de confort simple sont réparties dans un petit bâtiment d'un étage et ont salle de douche, WC séparés, air conditionné, minibar, téléphone et TV satellite. Voiliers, kayaks (moniteur français), complètent les activités (avec participation).
Notre avis: accueil et ambiance pour cet hôtel, idéal pour les amateurs de nature qui fuient le tourisme de masse. Compromis idéal de détente ou farniente et d'activités sportives ou de découverte organisées par l'hôtel. Le Séjour 10/11/12/13/14/15/EME JOURS: Séjour plage au Coral Bang Saphan. Journées libres à l'hôtel en petit déjeuner américain.
16 EME JOUR: BAN SAPHAN / BANGKOK/FRANCE Temps libre pour vos derniers achats. Transfert à l'aéroport de Bangkok. Assistance à l'embarquement puis décollage pour la France. Services, collation et nuit à bord.
17 EME JOUR: FRANCE. INFOS VERITE:
* les visites du 3ème jour: Marché flottant et Palais Royal pourront s'effectuer en fin de programme mais seront respectées. * afin de préserver le budget de chacun, nous n'avons pas inclus toutes les excursions disponibles, elles vous seront proposées en option sur place: 1. Soiree à Phisanulok, Tour de ville en cyclo-pousse. Prix par personne: 500 THB (environ 12 EUR) 2. A Chiang Rai Promenade en bateau sur le fleuve Mekong, petite incursion au Laos. Prix par personne: 500 THB (environ 12 EUR) 3.A Chiang Mai - Ballade d’une heure à dos d’éléphant + 45 minutes de rafting et 30 minutes de promenade en charrette tirée par les bœufs . Prix par personne: 1200 THB (environ 28 EUR) 4. A Chiang Mai - Massage médical thérapeutique pendant 2 heures. Prix par personne: 700 THB (environ 16 EUR) 5. A Chiang Mai – Visite à la tribu des femme girafes. Prix par personne: 700 THB (environ 16 EUR)
Lors de votre séjour plage, à votre arrivée, l’hôtelier vous demandera une empreinte de carte bancaire afin de sécuriser vos éventuelles dépenses en extra. Vous ne subirez aucun débit si vous n'avez rien consommé...
Je n'ai pas trouvé de discussion sur Conrad.😮
Personnellement, c'est un de mes auteurs de voyage / aventure préféré. Parfois un peu noir, mais somme toute lucide, et en tout cas jamais pessimiste ni blasé ni moral. Et surtout des personnages tres denses, tres profonds, tres justes, dans lesquels le lecteur trouve toujours un écho de ce qu'i a pu voir, vivre, rencontrer notamment dans ses voyages. Et le bonhomme a eu une vie bien remplie (je soupconnerai Hugo Pratt de s'en être inspiré pour Corto Maltese...), qu'il distille par petit peu au gré de ses romans.
Moi j'adore... Et vous ?🙂
Personnellement, c'est un de mes auteurs de voyage / aventure préféré. Parfois un peu noir, mais somme toute lucide, et en tout cas jamais pessimiste ni blasé ni moral. Et surtout des personnages tres denses, tres profonds, tres justes, dans lesquels le lecteur trouve toujours un écho de ce qu'i a pu voir, vivre, rencontrer notamment dans ses voyages. Et le bonhomme a eu une vie bien remplie (je soupconnerai Hugo Pratt de s'en être inspiré pour Corto Maltese...), qu'il distille par petit peu au gré de ses romans.
Moi j'adore... Et vous ?🙂
Bonjour
je pars en noce le 3 juillet, tout est OK, il reste un seul problème à régler.
C’est la destination...
comme je fais parti de ceux qui font tous à la dernière minute, j'ai toujours assez de problèmes.
Alors pour la destination, je croix que la thailande et bonne, plage paradisiaque et un peu de monastère pour le cult.
reste à savoir si je me sentirais en noce dans ce pays, prostitution et pédophile faisant fois.
Je suis tombé sur ça , et ça me semble correct.
j'ai pensé à prendre deux billets paris bankok et réserver des hôtels sur des îles comme kho phi phi et similaire, et me demerder laba, mais comme je suis plutot novice, je déteste les mauvaises aventures, et ma femme s'en prendra à moi, imaginer la noce...
qu'est ce que vous me conseiller ?
Bonjour,
Est-il possible de sortir par voie terrestre de Myanmar par le nord? Nous sommes en tandem. Pour passer en Inde (Mizoram ou Manipur), le Bangladesh semble à éviter.
En vert sur la carte, l'idée de base.
Merci
Est-il possible de sortir par voie terrestre de Myanmar par le nord? Nous sommes en tandem. Pour passer en Inde (Mizoram ou Manipur), le Bangladesh semble à éviter.

En vert sur la carte, l'idée de base.
Merci
This is where we chat.
Bonjour,
Voici un résumé de notre voyage qui vient de prendre fin à Terre-Neuve. Nous avons quitté Montréal avec un vol direct à St John's, Terre-Neuve, le vendredi 29 juillet pour revenir à partir de Deer Lake à Montréal (avec une escale à Halifax) ce 7 août. Nous avons voyagé avec nos deux jeunes enfants, âgés de 5 ans et de presque 2 ans.
Tout a été réservé d'avance, entre la fin janvier et le mois d'avril : location de voiture et chambres. Et déjà, au mois d'avril, on pouvait voir que les choix étaient plus restreints.
Puisque nous voulions faire quelques randonnées, nous avons acheté deux porte-bébé ergonomiques préformés seconde-main qui peuvent accueillir des enfants jusqu'à un maximum de 45 livres. Mon fils de près de 2 ans pèse 30 livres et ma fille de 5 ans, 40 livres. Pour ceux intéressés, ils s'agit de Chimparoo Trek. Au fil de leur utilisation, mon conjoint n'aimait pas les utiliser, car le porte-bébé avait tendance à glisser sur ses hanches. De mon côté, je les trouvais parfaits (probablement parce que pour moi, ça accotait sur mes hanches, donc le maintien était parfait).
Vendredi 29 juillet : Arrivée à St John's vers midi - Récupération de la voiture chez Enterprise (réservée d'avance par Internet) - Installation à l'hôtel (Super 8). On avait demandé un parc pour coucher notre fils, mais arrivé sur place, ils n'en ont pas. Conclusion : on se fait upgrader dans une chambre familiale où la chambre des enfants est à l'écart. Il y a une piscine avec une section pataugoire et jeux d'eau ainsi qu'une glissade d'eau (les jeunes ne s'épuisent pas de la descendre!). - Dernière visite de la « House of Assembly » à 15 h. Note : on n'a pas vu le temps filer et mon conjoint est arrivé en retard à la visite. Mais bref, on l'a accommodé et il a eu une visite privée (ce qui ne se serait jamais vu à Québec ou Ottawa!). - Visite de Signal Hills en soirée. Le site est vraiment très beau. L'accès au site est gratuit, mais si on veut aller au centre des visiteurs il y a un coût (nous n'y sommes pas allés). Soirée claire sans brume. On en profite pour voir les lieux et prendre des photos.
Samedi 30 juillet : St John's - Visite du Farmers' market. Si je m'étais écoutée, j'aurais dépensé (j'adore ça, les marchés). Mais mon conjoint qui n'est pas friand du tout de ce type d'activité met les freins. On « perd » ensuite un peu de temps dans le parc adjacent pour que les enfants s'amusent. - Arrêt au Visitor Center au centre-ville de St John's. L'un des pires centres d'information touristiques : pas de stationnement sinon sur la rue mais introuvable, pas de salle de bain (on doit aller au Starbuck en biais de l'autre côté de la rue) et des gens très peu loquaces (on répond aux questions, mais sans plus). - Photos des maisons colorées dans un quartier en particulier. - Quidi Vidi : On va à la Brasserie pour faire une visite (impossible, tout est booké pour la journée!) Mon conjoint s'achète une mini caisse de 2 bières et on va sur la « terrasse » à l'arrière. On marche un peu plus loin avec les enfants sur le dos pour aller voir le bord de mer. Endroit très sympathique. - On retourne à Signal Hills pour une visite d'après-midi. On fait un mini sentier pour avoir un point de vue, puis on descend les multiples marches qui nous mène vers une pointe. Je ne sais pas combien il y a de marches, mais c'est beaucoup (et ça nous paraissait pire, car nous portions nos enfants sur le dos). Très joli comme endroit.
Dimanche 31 juillet : Cape Spear et Petty Harbour - Visite de Cape Spear. On arrête en chemin à un point de vue, on marche un peu en bordure de mer. C'est un matin brumeux et venteux. Il fait assez froid pour que les enfants portent leur tuques d'automne. Visite de l'endroit Cape Spear (endroit le plus à l'est en Amérique du Nord). Pas de frais pour se promener sur le site, mais seulement pour accéder à la visite de l'ancien phare. On décide de ne pas y aller, car on visitera 2 autres phares plus tard. Très joli site. La brume s'estompe et on prend de superbes photos (derrière l'ancien phare, la vue est superbe). - On se rend à Petty Harbour (suggestion de plusieurs personnes de Terre-Neuve). On veut faire un arrêt au seul Café. Il est 3 h PM et il y a 45 minutes d'attente. On rebrousse chemin sans rien visiter vraiment et on roule vers notre prochaine destination : Bonavista. - La distance entre les villes étant relativement grandes, on se rend compte en chemin que nous arriverons après 20 h. Dans ces circonstances, aviser par téléphone peut être une excellente idée, car à certains endroits, vous vous buterez à une porte close. Notre hébergement est une « cabin » en bordure de mer (Oceanside Cabins). On arrive un peu tard pour profiter de l'endroit, ça ne sent pas très bon à l'intérieur, mais sinon on peut cuisiner un peu puisqu'on a tout le nécessaire.
Lundi 1er août : Bonavista et Elliston - Visite du site historique provincial du phare de Bonavista avec interprétation (je ne me souviens plus du coût pour l'interprétation du phare, mais c'était entre 12 $ et 15 $ pour 2 adultes (nos enfants ne payaient pas). Très intéressant. Le prix d'entrée nous donnait droit d'aller à Mockbeggar Plantation, situé non loin de là. Nous y avons fait un détour. C'était bien aussi, car ça donnait vraiment une idée de comment les gens vivaient autrefois. - En route vers Elliston pour visiter des « root cellars » (cave à légumes), voir des macareux moines (« puffin »). Visiter un « root cellar » ne prend que 2 minutes et ensuite une petite marche nous mène jusqu'à un point de vue où on peut observer des macareux moines. C'était bien. * On hésitait entre aller au parc provincial Dungeon et Elliston, mais on nous a fortement conseillé de prendre la 2e option. - Route de Elliston à Gander.
Mardi 2 août : Route de Gander à Rose Blanche - 6 heures de route. La route 1 (Transcanadienne) est vraiment ennuyante! - Arrivée tardive à Rose Blanche (vers 20 h). On dort au Lightkeeper's Inn (mixte entre une auberge de jeunesse et un B&B). On se fait nous-mêmes à déjeuner le lendemain et c'est très de base comme choix (mais bien suffisant). Nous sommes les seuls dans l'hébergement et nous avons loué deux chambres pour nous accomoder. Le site du phare est opéré par un organisme à but non lucratif qui veille à l'hébergement, aux visites du phare, etc. Malgré que nous arrivons tard, on peut aller prendre des photos du phare puisque le soleil se couche vers 21 h. Le phare est très joli, car il est tout fait de pierres. Notre nuitée nous donne l'accès au site. Le paysage est très beau.
Mercredi 3 août : Visite du phare Rose Blanche - Visite et interprétation du phare. - Promenade sur le site pour prendre des photos. - Route de Rose Blanche à Rocky Harbour. Hébergement à Rocky Harbour est principalement composé de B&B. On s'était dit qe ce serait intéressant ce type d'hébergement pour être davantage en contact avec les gens de l'endroit. Dans notre cas, la chaleur de l'hôtesse n'était pas à son top. Disons que nous avons davantage parlé avec les autres visiteurs... Mais de la façon que les chambres étaient faites, nous avions une « suite », c'est-à-dire qu'on avait deux chambres à coucher à part et une salle de bain privé au RDC, ce qui est bien pratique quand on a des enfants.
Jeudi 4 août : Parc national du Gros-Morne - On appelle le matin même pour réserver pour un tour de bateau à Western Brook Pond, mais tous les tours sont « bookés »! On nous met sur une liste d'attente pour un tour de bateau supplémentaire à 16 h en nous demandant de rappeler après l'heure du dîner pour confirmer avec eux si le tour a bel et bien lieu. - Randonnée à Norris Point. On a eu de la diffculté à trouver le point de départ, mais après plusieurs détours nous y sommes parvenus. Les points de vue sont très beaux. - On fait une tentative de faire une visite guidée du phare Lobster Cove, mais on perd un peu notre temps, car on doit se rendre à notre tour de bateau. On doit faire 45-60 minutes de route pour se rendre dans le stationnement. - Western Brook Pond : Pour aller faire le tour de bateau, on doit marcher 3 km. Le chemin est relativement plat. J'ai regretté d'avoir été autant pressée par le temps, car c'est un beau sentier avec de beaux paysages. Le tour du bateau coûte cher (150 $ pour notre famille), mais cette activité est superbe. Les paysages sont à couper le souffle. Retour sur 3 km à pied. * Le coût pour le parc national est d'environ 20 $ par famille par jour. Or, à aucune moment on nous a demandé de montrer notre passe lors des visites guidées par les gens de Parcs Canada.
Vendredi 5 août : Parc national du Gros-Morne - Visite et interprétation à 10 h AM aux Tablelands. Très intéressant comme site et très riche en information. Durée de la visite : 2 h. Le seul coût est celui du parc national. - On fait une randonnée intermédiaire, la « Lookout », située à côté du Centre des découvertes. Très exigeant, particulièrement avec un enfant sur le dos. Mais j'y vais à mon rythme et je finis par arriver au sommet. D'ailleurs, les efforts sont largement récompensés un fois arrivé en haut.
Samedi 6 août : Parc national du Gros-Morne et Parc provincial Arches - Visite de la plage « Shallow Bay ». Super pour les enfants qui s'en donnent à coeur joie et même pour les adultes qui peuvent contempler des dunes de sables. - Visite des « Arches ». Aucun coût pour accéder au site. - Retour à Deer Lake.
Dimanche 7 août : Avion vers Montréal
En espérant que mon expérience saur aider d'autres personnes! :)
Voici un résumé de notre voyage qui vient de prendre fin à Terre-Neuve. Nous avons quitté Montréal avec un vol direct à St John's, Terre-Neuve, le vendredi 29 juillet pour revenir à partir de Deer Lake à Montréal (avec une escale à Halifax) ce 7 août. Nous avons voyagé avec nos deux jeunes enfants, âgés de 5 ans et de presque 2 ans.
Tout a été réservé d'avance, entre la fin janvier et le mois d'avril : location de voiture et chambres. Et déjà, au mois d'avril, on pouvait voir que les choix étaient plus restreints.
Puisque nous voulions faire quelques randonnées, nous avons acheté deux porte-bébé ergonomiques préformés seconde-main qui peuvent accueillir des enfants jusqu'à un maximum de 45 livres. Mon fils de près de 2 ans pèse 30 livres et ma fille de 5 ans, 40 livres. Pour ceux intéressés, ils s'agit de Chimparoo Trek. Au fil de leur utilisation, mon conjoint n'aimait pas les utiliser, car le porte-bébé avait tendance à glisser sur ses hanches. De mon côté, je les trouvais parfaits (probablement parce que pour moi, ça accotait sur mes hanches, donc le maintien était parfait).
Vendredi 29 juillet : Arrivée à St John's vers midi - Récupération de la voiture chez Enterprise (réservée d'avance par Internet) - Installation à l'hôtel (Super 8). On avait demandé un parc pour coucher notre fils, mais arrivé sur place, ils n'en ont pas. Conclusion : on se fait upgrader dans une chambre familiale où la chambre des enfants est à l'écart. Il y a une piscine avec une section pataugoire et jeux d'eau ainsi qu'une glissade d'eau (les jeunes ne s'épuisent pas de la descendre!). - Dernière visite de la « House of Assembly » à 15 h. Note : on n'a pas vu le temps filer et mon conjoint est arrivé en retard à la visite. Mais bref, on l'a accommodé et il a eu une visite privée (ce qui ne se serait jamais vu à Québec ou Ottawa!). - Visite de Signal Hills en soirée. Le site est vraiment très beau. L'accès au site est gratuit, mais si on veut aller au centre des visiteurs il y a un coût (nous n'y sommes pas allés). Soirée claire sans brume. On en profite pour voir les lieux et prendre des photos.
Samedi 30 juillet : St John's - Visite du Farmers' market. Si je m'étais écoutée, j'aurais dépensé (j'adore ça, les marchés). Mais mon conjoint qui n'est pas friand du tout de ce type d'activité met les freins. On « perd » ensuite un peu de temps dans le parc adjacent pour que les enfants s'amusent. - Arrêt au Visitor Center au centre-ville de St John's. L'un des pires centres d'information touristiques : pas de stationnement sinon sur la rue mais introuvable, pas de salle de bain (on doit aller au Starbuck en biais de l'autre côté de la rue) et des gens très peu loquaces (on répond aux questions, mais sans plus). - Photos des maisons colorées dans un quartier en particulier. - Quidi Vidi : On va à la Brasserie pour faire une visite (impossible, tout est booké pour la journée!) Mon conjoint s'achète une mini caisse de 2 bières et on va sur la « terrasse » à l'arrière. On marche un peu plus loin avec les enfants sur le dos pour aller voir le bord de mer. Endroit très sympathique. - On retourne à Signal Hills pour une visite d'après-midi. On fait un mini sentier pour avoir un point de vue, puis on descend les multiples marches qui nous mène vers une pointe. Je ne sais pas combien il y a de marches, mais c'est beaucoup (et ça nous paraissait pire, car nous portions nos enfants sur le dos). Très joli comme endroit.
Dimanche 31 juillet : Cape Spear et Petty Harbour - Visite de Cape Spear. On arrête en chemin à un point de vue, on marche un peu en bordure de mer. C'est un matin brumeux et venteux. Il fait assez froid pour que les enfants portent leur tuques d'automne. Visite de l'endroit Cape Spear (endroit le plus à l'est en Amérique du Nord). Pas de frais pour se promener sur le site, mais seulement pour accéder à la visite de l'ancien phare. On décide de ne pas y aller, car on visitera 2 autres phares plus tard. Très joli site. La brume s'estompe et on prend de superbes photos (derrière l'ancien phare, la vue est superbe). - On se rend à Petty Harbour (suggestion de plusieurs personnes de Terre-Neuve). On veut faire un arrêt au seul Café. Il est 3 h PM et il y a 45 minutes d'attente. On rebrousse chemin sans rien visiter vraiment et on roule vers notre prochaine destination : Bonavista. - La distance entre les villes étant relativement grandes, on se rend compte en chemin que nous arriverons après 20 h. Dans ces circonstances, aviser par téléphone peut être une excellente idée, car à certains endroits, vous vous buterez à une porte close. Notre hébergement est une « cabin » en bordure de mer (Oceanside Cabins). On arrive un peu tard pour profiter de l'endroit, ça ne sent pas très bon à l'intérieur, mais sinon on peut cuisiner un peu puisqu'on a tout le nécessaire.
Lundi 1er août : Bonavista et Elliston - Visite du site historique provincial du phare de Bonavista avec interprétation (je ne me souviens plus du coût pour l'interprétation du phare, mais c'était entre 12 $ et 15 $ pour 2 adultes (nos enfants ne payaient pas). Très intéressant. Le prix d'entrée nous donnait droit d'aller à Mockbeggar Plantation, situé non loin de là. Nous y avons fait un détour. C'était bien aussi, car ça donnait vraiment une idée de comment les gens vivaient autrefois. - En route vers Elliston pour visiter des « root cellars » (cave à légumes), voir des macareux moines (« puffin »). Visiter un « root cellar » ne prend que 2 minutes et ensuite une petite marche nous mène jusqu'à un point de vue où on peut observer des macareux moines. C'était bien. * On hésitait entre aller au parc provincial Dungeon et Elliston, mais on nous a fortement conseillé de prendre la 2e option. - Route de Elliston à Gander.
Mardi 2 août : Route de Gander à Rose Blanche - 6 heures de route. La route 1 (Transcanadienne) est vraiment ennuyante! - Arrivée tardive à Rose Blanche (vers 20 h). On dort au Lightkeeper's Inn (mixte entre une auberge de jeunesse et un B&B). On se fait nous-mêmes à déjeuner le lendemain et c'est très de base comme choix (mais bien suffisant). Nous sommes les seuls dans l'hébergement et nous avons loué deux chambres pour nous accomoder. Le site du phare est opéré par un organisme à but non lucratif qui veille à l'hébergement, aux visites du phare, etc. Malgré que nous arrivons tard, on peut aller prendre des photos du phare puisque le soleil se couche vers 21 h. Le phare est très joli, car il est tout fait de pierres. Notre nuitée nous donne l'accès au site. Le paysage est très beau.
Mercredi 3 août : Visite du phare Rose Blanche - Visite et interprétation du phare. - Promenade sur le site pour prendre des photos. - Route de Rose Blanche à Rocky Harbour. Hébergement à Rocky Harbour est principalement composé de B&B. On s'était dit qe ce serait intéressant ce type d'hébergement pour être davantage en contact avec les gens de l'endroit. Dans notre cas, la chaleur de l'hôtesse n'était pas à son top. Disons que nous avons davantage parlé avec les autres visiteurs... Mais de la façon que les chambres étaient faites, nous avions une « suite », c'est-à-dire qu'on avait deux chambres à coucher à part et une salle de bain privé au RDC, ce qui est bien pratique quand on a des enfants.
Jeudi 4 août : Parc national du Gros-Morne - On appelle le matin même pour réserver pour un tour de bateau à Western Brook Pond, mais tous les tours sont « bookés »! On nous met sur une liste d'attente pour un tour de bateau supplémentaire à 16 h en nous demandant de rappeler après l'heure du dîner pour confirmer avec eux si le tour a bel et bien lieu. - Randonnée à Norris Point. On a eu de la diffculté à trouver le point de départ, mais après plusieurs détours nous y sommes parvenus. Les points de vue sont très beaux. - On fait une tentative de faire une visite guidée du phare Lobster Cove, mais on perd un peu notre temps, car on doit se rendre à notre tour de bateau. On doit faire 45-60 minutes de route pour se rendre dans le stationnement. - Western Brook Pond : Pour aller faire le tour de bateau, on doit marcher 3 km. Le chemin est relativement plat. J'ai regretté d'avoir été autant pressée par le temps, car c'est un beau sentier avec de beaux paysages. Le tour du bateau coûte cher (150 $ pour notre famille), mais cette activité est superbe. Les paysages sont à couper le souffle. Retour sur 3 km à pied. * Le coût pour le parc national est d'environ 20 $ par famille par jour. Or, à aucune moment on nous a demandé de montrer notre passe lors des visites guidées par les gens de Parcs Canada.
Vendredi 5 août : Parc national du Gros-Morne - Visite et interprétation à 10 h AM aux Tablelands. Très intéressant comme site et très riche en information. Durée de la visite : 2 h. Le seul coût est celui du parc national. - On fait une randonnée intermédiaire, la « Lookout », située à côté du Centre des découvertes. Très exigeant, particulièrement avec un enfant sur le dos. Mais j'y vais à mon rythme et je finis par arriver au sommet. D'ailleurs, les efforts sont largement récompensés un fois arrivé en haut.
Samedi 6 août : Parc national du Gros-Morne et Parc provincial Arches - Visite de la plage « Shallow Bay ». Super pour les enfants qui s'en donnent à coeur joie et même pour les adultes qui peuvent contempler des dunes de sables. - Visite des « Arches ». Aucun coût pour accéder au site. - Retour à Deer Lake.
Dimanche 7 août : Avion vers Montréal
En espérant que mon expérience saur aider d'autres personnes! :)
http://www.bbc.com/news/world-asia-32461019
Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.
Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.
La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.
Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.
La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Bonjour à tous 🙂,
Je vais faire une croisière avec mes filles, du 19/04/2012 au 30/04/2012.
Voici l'itinéraire des escales : - Katakolon 13h00 - 18h00 - Haifa 9h00 - 21h00 - Ashdod 7h00 - 20h00 - Izmir 8h00 - 18h00 - La Pirée 8h00 - 17h00 - Civitavecchia 8h00 - 19h00
Nous souhaitons faire les escales seules, sans les excursions proposées par Costa (pour le prix et la liberté). Pourriez-vous nous donner des conseils sur les plus beaux endroits à visiter, les bus, horaires de trajets et de visites, ...
Merci par avance, Marilu
Je vais faire une croisière avec mes filles, du 19/04/2012 au 30/04/2012.
Voici l'itinéraire des escales : - Katakolon 13h00 - 18h00 - Haifa 9h00 - 21h00 - Ashdod 7h00 - 20h00 - Izmir 8h00 - 18h00 - La Pirée 8h00 - 17h00 - Civitavecchia 8h00 - 19h00
Nous souhaitons faire les escales seules, sans les excursions proposées par Costa (pour le prix et la liberté). Pourriez-vous nous donner des conseils sur les plus beaux endroits à visiter, les bus, horaires de trajets et de visites, ...
Merci par avance, Marilu
If you’ve already posted your three photos in the contest thread Staircases: May 2026 Photo Contest Theme and a fourth one comes to mind, you can ease your staircase obsession here.
A few examples of staircases:

Some of the 6,600 steps on the staircase leading to the summit of Jade Emperor Peak at 1,545 meters.

Emergency staircase at the Orléans library (France).

Brussels street artist Créons incorporates the staircase into the dress design of his character.

The staircase is part of the roof of Villa Malaparte (Adalberto Libera) on the island of Capri (Italy).
A few examples of staircases:

Some of the 6,600 steps on the staircase leading to the summit of Jade Emperor Peak at 1,545 meters.

Emergency staircase at the Orléans library (France).

Brussels street artist Créons incorporates the staircase into the dress design of his character.

The staircase is part of the roof of Villa Malaparte (Adalberto Libera) on the island of Capri (Italy).
Un festival photo à ciel ouvert se tient tous les ans dans cette petite commune du Morbihan.
Le thème de cette année, La terre en question.
Dans les rues de l'été, dans un ancien garage désaffecté, dans un labyrinthe végétal, sur des murs de pierre, dans une prairie, aux cimaises d'un végétarium... plus de 1000 photos s'exposent en plein air. En couleur ou en noir et blanc, à hauteur d'yeux, vues du ciel... des images réalistes, époustouflantes ou poétiques dans lesquelles l'imaginaire parfois se perd, des clichés hypnotiques qui fascinent ou qui dérangent, des fables étranges...
Si rien ne laisse indifférent, certaines séries sont plus marquantes que d'autres. Par exemple celles du Garage... dans ce lieu accablé de soleil aux murs clairs et décrépis, au sol de sable blanc éblouissant, 3 photographes ont captés nos excès, nos gaspillages, l'uniformisation de l'urbanisme... Si une image vaut mille mots, leurs images spectaculaires ni moralisatrices, ni culpabilisantes, nous tendent un miroir implacable et s'attarderont longtemps dans les esprits...
Festival Photo La Gacilly

Dans les rues de l'été, dans un ancien garage désaffecté, dans un labyrinthe végétal, sur des murs de pierre, dans une prairie, aux cimaises d'un végétarium... plus de 1000 photos s'exposent en plein air. En couleur ou en noir et blanc, à hauteur d'yeux, vues du ciel... des images réalistes, époustouflantes ou poétiques dans lesquelles l'imaginaire parfois se perd, des clichés hypnotiques qui fascinent ou qui dérangent, des fables étranges...
Si rien ne laisse indifférent, certaines séries sont plus marquantes que d'autres. Par exemple celles du Garage... dans ce lieu accablé de soleil aux murs clairs et décrépis, au sol de sable blanc éblouissant, 3 photographes ont captés nos excès, nos gaspillages, l'uniformisation de l'urbanisme... Si une image vaut mille mots, leurs images spectaculaires ni moralisatrices, ni culpabilisantes, nous tendent un miroir implacable et s'attarderont longtemps dans les esprits...
Festival Photo La Gacilly

Un matin, on se réveille
et la vie vous fait un cadeau magnifique :
Du temps...
Assez de temps et un peu d'argent de coté.
De quoi faire une folie.
De quoi oser la vraie sagesse ?
Un matin, on se réveille et on se rend compte qu'on a des ailes. Pour voler !
Un matin, on se réveille de 27 ans de sommeil, et on décide de partir un peu. En Nouvelle-Zélande.
🙂
Pour moi, ce matin si particulier, c'était il y a tout juste un an. Beaucoup de souvenirs sortis de mes carnets de route et que j'aimerais égrainer ici au fil des semaines à venir. Juste quelques images fortes, quelques plumes douces, quelques éclairs de vie plus intense ? Juste pour le plaisir du partage avec vous, quoi !
Pourquoi la Nouvelle-Zélande ? Quelle idée de partir si loin ? Aux antipodes, en fait : même en cherchant bien, y'avait pas plus loin... 🤪
Sur la carte, on lit "NewZealand". Là-bas, on dit "Aotearoa", l'Ile du Long Nuage Blanc... En fait, ce petit bout de notre planète, certains le savent déja, c'est la Terre du Milieu !
Mais chuuuut, c'est un secret.
On y va ?
🙂
Un matin, on se réveille et on se rend compte qu'on a des ailes. Pour voler !
Un matin, on se réveille de 27 ans de sommeil, et on décide de partir un peu. En Nouvelle-Zélande.
🙂
Pour moi, ce matin si particulier, c'était il y a tout juste un an. Beaucoup de souvenirs sortis de mes carnets de route et que j'aimerais égrainer ici au fil des semaines à venir. Juste quelques images fortes, quelques plumes douces, quelques éclairs de vie plus intense ? Juste pour le plaisir du partage avec vous, quoi !
Pourquoi la Nouvelle-Zélande ? Quelle idée de partir si loin ? Aux antipodes, en fait : même en cherchant bien, y'avait pas plus loin... 🤪
Sur la carte, on lit "NewZealand". Là-bas, on dit "Aotearoa", l'Ile du Long Nuage Blanc... En fait, ce petit bout de notre planète, certains le savent déja, c'est la Terre du Milieu !
Mais chuuuut, c'est un secret.
On y va ?
🙂
Bonjour tout le monde,
depuis quelques jours, je m 'etais mis dans la tete d'aller decouvrir un peu le Maroc, etant donné que je vais au sud du portugal.
J'ai donc fait mon passeport aujourd hui et visité pas mal de sites pour me renseigner sur les endroits a visiter etc... Disons que j'etais super branché pour me louer un 4x4 et aller un peu dans le desert, moi qui n'ai jamais vu le desert et qui ne suis jamais sorti d'europe, j'étais tres enthousiaste.
Cependant, au fil de mes lectures, je me rends compte qu'aller au Maroc, c'est se soumettre à toutes leurs croyances et us. Ok, mais pour moi vacances, ca veut dire s'eclater un minimum, et ne pas faire attention a tout ce que je fais. Or je me rends compte que ma copine pourra pas mettre de jupes courtes, je pourrai pas rouler la nuit sur les routes, hors de question pour moi de ramener une boulette de shit si je veux fumer des joints, impossible de boire de l'alcool, de plus, je comptais y aller avec ma voiture (un peu tappe a l oeil, c est une cabriolet) et je me rends compte que le simple fait de la prendre, c'est risquer de la perdre, bref, comme j'ai pas envie d'aller en prison marocaine pour avoir fumé un joint ou emmené une boulette de shit la bas, et bien je vais me rabattre sur l'espagne (Ibiza) mais sincerement je trouve cela nul. Je vois deja beaucoup d'entre vous dire "t as qu a pas fumer" mais bon, apparemment ces gens la ne font pas la difference entre un consommateur et un dealeur ou passeur alors tant pis... Mais c'est bien dommage, surtout pour un pays producteur de hashish... Cherchez la logique...
@+
depuis quelques jours, je m 'etais mis dans la tete d'aller decouvrir un peu le Maroc, etant donné que je vais au sud du portugal.
J'ai donc fait mon passeport aujourd hui et visité pas mal de sites pour me renseigner sur les endroits a visiter etc... Disons que j'etais super branché pour me louer un 4x4 et aller un peu dans le desert, moi qui n'ai jamais vu le desert et qui ne suis jamais sorti d'europe, j'étais tres enthousiaste.
Cependant, au fil de mes lectures, je me rends compte qu'aller au Maroc, c'est se soumettre à toutes leurs croyances et us. Ok, mais pour moi vacances, ca veut dire s'eclater un minimum, et ne pas faire attention a tout ce que je fais. Or je me rends compte que ma copine pourra pas mettre de jupes courtes, je pourrai pas rouler la nuit sur les routes, hors de question pour moi de ramener une boulette de shit si je veux fumer des joints, impossible de boire de l'alcool, de plus, je comptais y aller avec ma voiture (un peu tappe a l oeil, c est une cabriolet) et je me rends compte que le simple fait de la prendre, c'est risquer de la perdre, bref, comme j'ai pas envie d'aller en prison marocaine pour avoir fumé un joint ou emmené une boulette de shit la bas, et bien je vais me rabattre sur l'espagne (Ibiza) mais sincerement je trouve cela nul. Je vois deja beaucoup d'entre vous dire "t as qu a pas fumer" mais bon, apparemment ces gens la ne font pas la difference entre un consommateur et un dealeur ou passeur alors tant pis... Mais c'est bien dommage, surtout pour un pays producteur de hashish... Cherchez la logique...
@+
Il règne une atmosphère un peu étrange ce weekend à la maison… Alors que d’habitude, à la veille d’un grand départ la tension et l’agitation dominent ; cette année c’est le calme. Tellement calme que le weekend nous paraît long. Tellement long que l’impatience nous ronge intérieurement ; comme une boule au ventre prête à exploser d’émerveillement au fil des surprises et rencontres qui nous attendent au cours des 4 prochaines semaines.
La Namibie c’est une grande première pour toute la tribu. Si avec nos 3 enfants nous avons coutume de poser nos valises sur le sol américain, cette année cap au Sud ! Autre façon de voyager aussi, puisque notre habituel combo SUV+motels laisse place à l’inévitable 4x4 avec le motel – euh la tente – sur le toit… A nous la zenitude des ciels étoilés au milieu du désert ! Nous sommes adeptes des randos dans le wilderness des US ; cette année nous plongeons dans une autre dimension de la notion des grands espaces. Et pourquoi fait-il si calme à la maison alors ?? Parce que nous sommes fin prêts. Tous les sacs sont bouclés depuis vendredi soir ; alors qu’on ne décolle que ce dimanche à 17h… Nous sommes confiants. Parce que tout est réservé sur place via Madiza Tours à Windhoek. Parce que le forum nous a procuré les excellents conseils indispensables à l’établissement et la réussite d’un tel itinéraire que nous voulons « plein la vue sans trop se presser ». Merci encore à tous ceux qui l’alimentent quotidiennement !
J’ai pris l’habitude de rédiger mes carnets de voyage au-jour-le-jour ; seule façon selon moi d’immortaliser des souvenirs tellement forts et nombreux que je crains que les détails ne soient trop éphémères. Même si cela demande un certain investissement en temps, quel bonheur quand ces souvenirs se ravivent à la relecture des semaines, des mois, des années plus tard ! Quand je voyage aux Etats-Unis, je prends plaisir aussi à partager mes notes et photos journalières en live (ou presque) sur le forum. Notes qui servent ensuite à la rédaction plus formelle de mon blog - http://photoolivier.com/wp/decouverte-usa/. Ici en Namibie, je sais que le défi sera de taille, étant donné l’absence quasi complète de connexion internet tout au long de notre périple, et le manque d’électricité pour recharger l’ordi ; le traditionnel « live » risque d’accuser rapidement un sacré différé ; mais qu’importe ! C’est un ressenti « à chaud » que nous voulons partager.
Aussi, nous vous invitons par le biais de ce carnet à prendre place sur le toit de notre 4x4, et à en prendre plein la vue autant que nous alors que nous dévalons les pistes namibiennes. Nombre de places illimitées 😊
Olivier
La Namibie c’est une grande première pour toute la tribu. Si avec nos 3 enfants nous avons coutume de poser nos valises sur le sol américain, cette année cap au Sud ! Autre façon de voyager aussi, puisque notre habituel combo SUV+motels laisse place à l’inévitable 4x4 avec le motel – euh la tente – sur le toit… A nous la zenitude des ciels étoilés au milieu du désert ! Nous sommes adeptes des randos dans le wilderness des US ; cette année nous plongeons dans une autre dimension de la notion des grands espaces. Et pourquoi fait-il si calme à la maison alors ?? Parce que nous sommes fin prêts. Tous les sacs sont bouclés depuis vendredi soir ; alors qu’on ne décolle que ce dimanche à 17h… Nous sommes confiants. Parce que tout est réservé sur place via Madiza Tours à Windhoek. Parce que le forum nous a procuré les excellents conseils indispensables à l’établissement et la réussite d’un tel itinéraire que nous voulons « plein la vue sans trop se presser ». Merci encore à tous ceux qui l’alimentent quotidiennement !
J’ai pris l’habitude de rédiger mes carnets de voyage au-jour-le-jour ; seule façon selon moi d’immortaliser des souvenirs tellement forts et nombreux que je crains que les détails ne soient trop éphémères. Même si cela demande un certain investissement en temps, quel bonheur quand ces souvenirs se ravivent à la relecture des semaines, des mois, des années plus tard ! Quand je voyage aux Etats-Unis, je prends plaisir aussi à partager mes notes et photos journalières en live (ou presque) sur le forum. Notes qui servent ensuite à la rédaction plus formelle de mon blog - http://photoolivier.com/wp/decouverte-usa/. Ici en Namibie, je sais que le défi sera de taille, étant donné l’absence quasi complète de connexion internet tout au long de notre périple, et le manque d’électricité pour recharger l’ordi ; le traditionnel « live » risque d’accuser rapidement un sacré différé ; mais qu’importe ! C’est un ressenti « à chaud » que nous voulons partager.
Aussi, nous vous invitons par le biais de ce carnet à prendre place sur le toit de notre 4x4, et à en prendre plein la vue autant que nous alors que nous dévalons les pistes namibiennes. Nombre de places illimitées 😊
Olivier
Bonjour,
je prépare un petit trip (sans durée déterminée) autour du Monde.
Un Kayak gonflable dans mon sac à dos (parfois expédiable par la poste pour les longs parcours terrestres)
Je suis à la recherche de témoignages🙂, d'informations pratiques, ou simplement de bons plans (un lieu qui vaut le détour au bord d'un fleuve)
Les cours d'eau qui me font réver sont : le Danube, le Mékong, le Yang-Tsé, le Narmâda (en Inde) et les cours d'eau du Siam...
Eventuellement, si vous avez des infos pour des spots terribles en kayak de mer...
Merci d'avance!🙂
Bonjour a tous,
lors de mon dernier voyage en thailande, je ne pouvais passer en MYAMAR (ex BIRMANIE) par les frontieres terrestes.
Est-ce possible a partir de ce jour 7 mai 2006
Merci d'avance
corinne
The Avalon Peninsula, located in the southeast of Newfoundland Island, isn't just a picturesque place—it's also teeming with natural wonders: icebergs, whales, migratory seabirds, and wild caribou.
It was the first region of the province to be settled. Moreover, it's rich in legends, traditions, and the history of the early adventurers who conquered the New World.
St. John's, the capital, is one of the oldest and easternmost cities in North America. With its colorful houses nestled in the heart of steep rocky hills, it has the traditional charm of a small port town.
Below are the hikes we did in this region. A link is attached to each hike to give you quicker access to the relevant information.
Videos are embedded throughout the summary. Please click on the image to start the video.
Chance Cove Coastal Hiking Trail Cape St. Mary's Ecological Reserve Holyrood - Salmonier Nature Park La Manche Provincial Park - Suspension Bridge Trail Cape Spear - Lighthouse Trail St. John's - Deadman's Bay Trail Quidi Vidi - Sugarloaf Trail St. John's - Signal Hill National Historic Site St. John's - North Head Trail Loop - Signal Hill Salmon Cove - Salmon Cove Sands Provincial Park
It was the first region of the province to be settled. Moreover, it's rich in legends, traditions, and the history of the early adventurers who conquered the New World.
St. John's, the capital, is one of the oldest and easternmost cities in North America. With its colorful houses nestled in the heart of steep rocky hills, it has the traditional charm of a small port town.
Below are the hikes we did in this region. A link is attached to each hike to give you quicker access to the relevant information.
Videos are embedded throughout the summary. Please click on the image to start the video.
Chance Cove Coastal Hiking Trail Cape St. Mary's Ecological Reserve Holyrood - Salmonier Nature Park La Manche Provincial Park - Suspension Bridge Trail Cape Spear - Lighthouse Trail St. John's - Deadman's Bay Trail Quidi Vidi - Sugarloaf Trail St. John's - Signal Hill National Historic Site St. John's - North Head Trail Loop - Signal Hill Salmon Cove - Salmon Cove Sands Provincial Park
INTRODUCTION
Creating a masterpiece like Gros Morne National Park wasn’t done overnight. So, when you first discover this extraordinary place, it’s easy to understand why Mother Nature took over 485 million years to bring it to life.
Here, glacial valleys, forests, rugged coastline, beaches, and peat bogs follow one another and intertwine to form a unique ecosystem, one that’s rare in the world. After all, this is where geologists found tangible evidence of the theory of continental drift, and it’s one of the few places on Earth where you can see—and even walk on—the Earth’s mantle. This site is a true celebration of the raw, enigmatic power and beauty of the physical world.
Designated a national park in 1973 and later a UNESCO World Heritage Site in 1987, it’s an 1,805 km² playground just waiting for the adventurer in you. Whether you’re traveling solo, with family, or with friends, for a few days or several weeks, you won’t run out of things to do here.
Source: https://www.exploretnl.ca/parc-national-gros-morne
The hikes we did in this region are listed below. Each hike has a link so you can quickly access more information about it.
Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.
Stanleyville Trail Trout River Pond Trail Trout River Pond Trail (Return) Green Gardens Trail Tablelands Trail Scenic Route 431 Lookout Hills Trail Southeast Brook Falls Trail Gros Morne Mountain Trail (James Callaghan Trail) Berry Hill Trail Baker's Brook Falls Trail Berry Hill Pond Trail Western Brook Pond Trail Boat Tour on Western Brook Pond Steve’s Trail Shallow Bay Beach
Creating a masterpiece like Gros Morne National Park wasn’t done overnight. So, when you first discover this extraordinary place, it’s easy to understand why Mother Nature took over 485 million years to bring it to life.
Here, glacial valleys, forests, rugged coastline, beaches, and peat bogs follow one another and intertwine to form a unique ecosystem, one that’s rare in the world. After all, this is where geologists found tangible evidence of the theory of continental drift, and it’s one of the few places on Earth where you can see—and even walk on—the Earth’s mantle. This site is a true celebration of the raw, enigmatic power and beauty of the physical world.
Designated a national park in 1973 and later a UNESCO World Heritage Site in 1987, it’s an 1,805 km² playground just waiting for the adventurer in you. Whether you’re traveling solo, with family, or with friends, for a few days or several weeks, you won’t run out of things to do here.
Source: https://www.exploretnl.ca/parc-national-gros-morne
The hikes we did in this region are listed below. Each hike has a link so you can quickly access more information about it.
Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.
Stanleyville Trail Trout River Pond Trail Trout River Pond Trail (Return) Green Gardens Trail Tablelands Trail Scenic Route 431 Lookout Hills Trail Southeast Brook Falls Trail Gros Morne Mountain Trail (James Callaghan Trail) Berry Hill Trail Baker's Brook Falls Trail Berry Hill Pond Trail Western Brook Pond Trail Boat Tour on Western Brook Pond Steve’s Trail Shallow Bay Beach
Bonjour à tous 🙂,
je suis en train de programmer un séjour comprenant 15 nuits pour 2 en Italie "à la découverte Express de l'Italie moitié nord" à partir de mi-aout. Il a été élaboré à partir de nombreuses lectures faites sur ce forum :
- J1 Avion Paris Rome
- J2 Rome
- J3 Rome
- J4 Train pour Florence
- J5 Florence
- J6 Loc. voiture direction Pise
- J7 Pise
- J8 Cinque Terre
- J9 Cinque Terre
- J10 Cinque Terre
- J11 Milan
- J12 Milan
- J13 Come
- J14 Come
- J15 Venise
- J16 Venise ==> Retour Paris
Nous pouvons tout à fait atterrir et partir de n'importe quelle ville en Italie ! La contrainte est de ne rester que 16 nuits. Nous sommes plutôt adeptes de découvrir les régions du monde au fil de l'eau en ne réservant que l'avion A/R, la première nuit (et loc. voiture si besoin).
Merci pour vos suggestions ! 🙂
Bonjour,
c'est compliqué toutes ces îles 🤪
Au début je voulais faire le best of des Philippines en 2 semaines (plongée surtout), après avoir lu et relu plein de témoignages et conseils sur ce forum, j'ai déjà raccourci les distances, choisi les Visayas et même là, j'y arrive toujours pas.
Arrivant de Boracay ou nous allons passer la nouvelle année, oui je sais c'est très touristique et too much , mais pour fêter le nouvel an en short et en tongs sur du sable blanc , on ne va pas faire les difficiles hein😛
Puis départ de Boracay pour Cebu direction Moalboal, 2 nuits ça suffit pour la plongée?
Ensuite voilà c'est là que j'y arrive pas, sachant que j'aimerais faire de la plongée à Apo Island, voir les requins baleine à Oslob, faire une virée à Sumillon Island, plonger à Balicasag ...
Dans la mesure du possible j'aimerais partir d'un seul même endroit , Dumaguete ? Oslob? Panglao? Siquijor? est-ce faisable en 10 jours, ou bien je me trompe d'itinéraire et je devrais attérir ailleurs que Cebu ?
D'avance merci à ceux qui souhaiteraient m'aider🙂
Arrivant de Boracay ou nous allons passer la nouvelle année, oui je sais c'est très touristique et too much , mais pour fêter le nouvel an en short et en tongs sur du sable blanc , on ne va pas faire les difficiles hein😛
Puis départ de Boracay pour Cebu direction Moalboal, 2 nuits ça suffit pour la plongée?
Ensuite voilà c'est là que j'y arrive pas, sachant que j'aimerais faire de la plongée à Apo Island, voir les requins baleine à Oslob, faire une virée à Sumillon Island, plonger à Balicasag ...
Dans la mesure du possible j'aimerais partir d'un seul même endroit , Dumaguete ? Oslob? Panglao? Siquijor? est-ce faisable en 10 jours, ou bien je me trompe d'itinéraire et je devrais attérir ailleurs que Cebu ?
D'avance merci à ceux qui souhaiteraient m'aider🙂
Bonjour à tous les VFistes
Tout est dans le titre: un documentaire sur Québec et le Saint Laurent sur la chaine France 5 à savourer...
Samedi 19 Novembre 2016 20h50 - 22h20 (Durée : 1h30)
A la fin de l'été, la lumière de l'automne éclaire le Québec et ses régions maritimes. C'est à cette période de l'année que Jérôme Pitorin choisit de découvrir cette province canadienne. Il s'y promène au fil du Saint-Laurent, un haut lieu de l'histoire québécoise, parcouru par Jacques Cartier au XVIe siècle. Suivant le fil de ce fleuve mythique, le jurnaliste globe-trotteur rejoint la ville de Gaspé, «le bout de la terre». Au sommaire : Les hommes du Saint-Laurent
Vive le français québécois
Les fondus de houblons
Les ailes du lac
La Gaspésie, terre d'histoires
La saison de l'orignal
http://www.programme.tv/c6640-echappees-belles/quebec-au-fil-du-saint-laurent-110354879/
Tout est dans le titre: un documentaire sur Québec et le Saint Laurent sur la chaine France 5 à savourer...
Samedi 19 Novembre 2016 20h50 - 22h20 (Durée : 1h30)
A la fin de l'été, la lumière de l'automne éclaire le Québec et ses régions maritimes. C'est à cette période de l'année que Jérôme Pitorin choisit de découvrir cette province canadienne. Il s'y promène au fil du Saint-Laurent, un haut lieu de l'histoire québécoise, parcouru par Jacques Cartier au XVIe siècle. Suivant le fil de ce fleuve mythique, le jurnaliste globe-trotteur rejoint la ville de Gaspé, «le bout de la terre». Au sommaire : Les hommes du Saint-Laurent
Vive le français québécois
Les fondus de houblons
Les ailes du lac
La Gaspésie, terre d'histoires
La saison de l'orignal
http://www.programme.tv/c6640-echappees-belles/quebec-au-fil-du-saint-laurent-110354879/
Juste un fait divers de plus à Tamatave: http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=29513:insecurite-terreur-sur-la-ville-de-toamasina
Celui là a été médiatisés, mais combien de faits se passent sans que personne ne soit au courant??... Pour ceux qui connaissent, la propriétaire du restaurant le Darafify à Toamasina à été violemment agressée chez elle ainsi que sa fille qui était présente et le médecin de famille qui était venu l'ausculter car elle est malade. Selon le témoignage de la fille qui a bien observée les bandits au nombre de huit, ils portaient tous des Rangers aux pieds, des treillis, et des kalachnikovs... Alors qu'est ce que ça veut dire???.... La justice ne fout rien?? Ou bien est absente pour raison d'intervention???.... J'étais à Tamatave juillet août et c'est impressionnant le changement d'atmosphère qui y règne, des braquages de magasins en plein jour, pourtant des gardiens armés jusqu'au dents devant chaque boutique ou bureau ou il y a de l'argent qui circule et bien, aucun problème!... Tout se passe comme sur des roulettes, donc j'en déduit que c'est l'état qui est derrière tout ça!! Sinon comment expliquer qu'ils sont intouchable???.... C'est pas possible!... Il faut que ça bouge!!...
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Bonjour à vous tous.Nouvellement inscrite à voyageforum, le 9 octobre 2013, je pars avec mon époux faire une croisière Terres saintes à bord du Costa Pacifica.Nous partons de Nice gare SNCF via Savone.Y aurait -il d'autres personnes partant pour cette même croisière le même jour? Sinon, avez-vous fait récemment cette croisière (les dernières discussions datant de l'année dernière), pour me donner des infos concernant notamment les escursions - celles de Costa et celles faites individuellement - les plus intéressantes à faire, les astuces...Merci d'avance et à très bientôt sur le forum😉
Bonjour à tous,
Voici le récit de notre voyage de juillet dernier en Islande.
Je remercie partculièrement David (bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/) pour ses récits enthousiastes et Yann Pichon pour son site épatant http://voyageenislande.free.fr/index.htm qui m'ont bien aidée dans la préparation de ce voyage, ainsi que tous les VFistes qui ont déjà publié leur voyage sur VF.
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Bonjour à tous,
Je débute mes recherches sur un voyage en Alaska en juillet prochain. Une semaine terrestre, une semaine sur l'eau. Je ne veux pas voyager sur une croisière car c'est trop cher et que cela ne me ressemble pas vraiment. J'aimerais utiliser les ferry qui m'amèneraient d'un point à l'autre. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un site de réservations de ferry? Le plus bel itinéraire évidemment sur mer et aussi sur terre? A tous ceux qui m'aide, un énorme merci et je vous reviendrai avec un itinéraire pour obtenir vos commentaires constructifs!!! Je compte louer une voiture et faire du camping. Est-ce qu'il fait trop froid la nuit avec une tente? Quels sont vos meilleurs treks, moi qui arrive de la cordillère des Andes...? Peut-on louer des kayaks? Bref, je prends tout de vous!!!! Merci beaucoup! Sophie
Je débute mes recherches sur un voyage en Alaska en juillet prochain. Une semaine terrestre, une semaine sur l'eau. Je ne veux pas voyager sur une croisière car c'est trop cher et que cela ne me ressemble pas vraiment. J'aimerais utiliser les ferry qui m'amèneraient d'un point à l'autre. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un site de réservations de ferry? Le plus bel itinéraire évidemment sur mer et aussi sur terre? A tous ceux qui m'aide, un énorme merci et je vous reviendrai avec un itinéraire pour obtenir vos commentaires constructifs!!! Je compte louer une voiture et faire du camping. Est-ce qu'il fait trop froid la nuit avec une tente? Quels sont vos meilleurs treks, moi qui arrive de la cordillère des Andes...? Peut-on louer des kayaks? Bref, je prends tout de vous!!!! Merci beaucoup! Sophie
L'année passée nous avions découvert la CALIFORNIE ainsi que certains sites de ce que les connaisseurs nomment le “grand circle”, c'est à dire le GRAND CANYON DU COLORADO, le LAC POWELL, MONUMENT VALLEY et BRYCE CANYON.
Nous avions fait le choix de ne pas passer à MOAB, trop loin, trop chaud et surtout, nous estimions à juste titre que le séjour sur place aurait été bien trop court pour se consacrer pleinement aux trésors de la région. De plus, à la fin des vacances, nous étions fatigués que nous n'avions aucun état d'âme à oublier le détour par ZION pourtant prévu au programme.
Ce nouveau voyage confirme ce sentiment : La dernière semaine est toujours un peu difficile. Aussi convient-il d'alléger le programme et de prendre son temps...
Cette année c'est avec un plaisir non dissimulé que nous avons prévu de retourner dans ces endroits que nous n'aurions certes pas autant apprécié si nous avions dû les visiter trop rapidement en fin de circuit, la fatigue n'étant pas la meilleure amie de la chaleur...
Le parcours prévoit donc les étapes suivantes du 1er juillet 2010 au 31 juillet 2010 :

Jour 1 : Un voyage stressant On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite... En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à London/Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA. C'est à partir d'ici que cela se complique....
J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème à l'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était correct et qu'elle avait reçu la confirmation qu'elle était "accepted"... Aussi je craignais un peu que nous n'ayons quelques problèmes du fait que les enfants venaient de refaire leurs passeports.
Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français !!!
Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!
La dame tapote sur son ordinateur et re-tapote, toujours rien de positif…
1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté... Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED !
2de explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse. Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur avec mon nom marital. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...
La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est trompée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!! Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...
Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !
Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc.. C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions. En même temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...
Nous passons donc pas mal de temps a déambuler dans les boutiques du T5 et j'en profite pour acheter du thé et des cookies. Entre notre arrivée depuis 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !
Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”
Des départs toutes les 5 minutes depuis ce terminal
La "gate", la porte d'embarquement, s'ouvre enfin. D'ici on peut voir le "gros navion" qui va nous conduire de l'autre côté de la mare... si tout va bien... et les va et vient des bagagistes ou autres ravitailleurs.
Que des oiseaux British Airways sur le parking !...
Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h10, on commence a s'apercevoir d'un léger décalage dans le temps... C'est alors que le commandant et son équipage nous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons un peu car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...
Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent... chouette !... MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !... Glups !...
Il propose aux gens qui le souhaitent ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !
Étonnamment, personne ne veut descendre. Le commandant assure les passagers qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première nécessité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...
C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.
Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'à l'ouverture du nouveau terminal 5 de la British Airways à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au trafic de reprendre normalement, ils avaient dû expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!
C'est alors que les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place... C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas.
Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !
Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés.
A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).
C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D. Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!
C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re-prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .
Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !
On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …
Soudain je suis surprise par les paysages survolés : La vue des roches ocres et rouges me rassure et me remplit d'enthousiasme. Enfin, l'ouest sauvage, le désert, l'immensité !! Comme j'ai du plaisir à revoir ces paysages, ... pour un peu, je sentirais presque la chaleur qui se dégage de ses montagnes !
Comme c'est beau ! J'en oublierais presque le problème des valises ...
Je reste le nez au hublot et ne peux m'empêcher de prendre quelques photos, pour le souvenir plaisant de ce moment magique...

Quelques nuages moutonneux masquent partiellement la vue mais il n'y a pas de doute, On y est !

Les montagnes vues du ciel dessinent d'étranges vagues ...

Cette longue proéminence rappelle qu'ici plus qu'ailleurs, le glissement des plaques tectoniques a engendré de superbes paysages ...

Et puis soudain de l'eau !

Je distingue une marina. Mais quel est donc ce lac ?
Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions atterrir à 18h50 donc nous avons rattrapé un peu de notre retard. Avec environ 4 tonnes de bagages en moins, l'avion a dû voler plus vite !
Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée. Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !
Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et...YEP ils sont tous là !!
Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est long mais c'est bien et ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !
Soulagés nous quittons très vite l'aéroport, direction l'arrêt de la navette vers le Mac Carran rental center. Il y a là un jeune français paumé qui cherche aussi à se rendre au centre de location de véhicules. Il me dit ne pas parler l'anglais. Il vient de voyager en direct depuis Charles de Gaulle avec une nouvelle compagnie XL qui fait des vols promotionnels sur LAS VEGAS. C'est bon à savoir. Il va rejoindre ses potes pour un road trip et ils partent directement... Vu comme il a l'air d'avoir envie de dormir, c'est pas gagné !
Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et là, sortie de l'aéroport, au milieu du ballet des limousines, je me sens super mieux ! Étonnant non ?
Nous embarquons dans la navette direction ALAMO !
Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la catégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... sous prétexte que le modèle retenu ne se fait plus ??? Je le savais, je le savais...
Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.
Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi l'option de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” qui dit le gars … mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ... Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça la JEEP COMMANDER que nous a proposé le gars! BINGO !
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est nettement plus “haut sur pattes” que l'Equinox.
Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabattus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles. J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, état du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas …
Bon, ben on le prend quand même hein ?!

Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grâce des descriptions de couloirs interminables et des statues posées partout...Ave Cesar !
La chambre correspond à ma réservation... Non, elle est même mieux que ça ! En tout cas elle plait beaucoup aux enfants, surtout l'espace douche/bains.
Comment décrire cela ? Nous dirons qu'il y a 2 salles d'eau avec entrées séparées mais qu'elles sont communicantes par.. la douche qui est double ! Dans une des salles il y a un jaccuzzi, un lavabo, des WC séparés et... bidet avec une fontaine intégrée en son centre ! je ne savais même pas que cela existait encore. De l'autre côté, il n'y a qu'un lavabo et des WC séparés. Nous laissons ce "petit" espace aux hommes, avec Caroline, nous prenons immédiatement possession du côté "jaccuzzi" ... que nous n'aurons d'ailleurs même pas le temps de tester ! Il va sans dire que dans le style de ce palace dédié à la rome antique, le tout est recouvert de marbre et de travertin ... attention , ça glisse dans la douche !






Mais voilà : FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...après avoir demandé conseil à une vendeuse, nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur.
En fait nous comprendrons plus tard pourquoi l'endroit est recherché : ce café est situé à la conjonction de 2 phénomènes qui attirent les foules : L'un, l'espace de jeu des PUSSY CAT DOLLS est situé juste face au café et les filles qui se trémoussent autour des barres attirent pas mal de clients qui veulent allier plaisir des yeux à celui de l'estomac...Le deuxième, c'est la proximité de PURE, le night club à la mode du Caesars palace , et les personnes qui s'y rendent peuvent grignoter un hamburger en attendant qu'on veuille bien les laisser entrer......
Pour nous, pas question de boite de nuit car la journée a été très très longue et nous nous mettons au dodo vers 0h45 dans notre grand lit douillet.
Ah, quel bonheur !
Cette année c'est avec un plaisir non dissimulé que nous avons prévu de retourner dans ces endroits que nous n'aurions certes pas autant apprécié si nous avions dû les visiter trop rapidement en fin de circuit, la fatigue n'étant pas la meilleure amie de la chaleur...
Le parcours prévoit donc les étapes suivantes du 1er juillet 2010 au 31 juillet 2010 :

Jour 1 : Un voyage stressant On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite... En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à London/Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA. C'est à partir d'ici que cela se complique....
J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème à l'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était correct et qu'elle avait reçu la confirmation qu'elle était "accepted"... Aussi je craignais un peu que nous n'ayons quelques problèmes du fait que les enfants venaient de refaire leurs passeports.
Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français !!!
Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!
La dame tapote sur son ordinateur et re-tapote, toujours rien de positif…
1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté... Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED !
2de explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse. Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur avec mon nom marital. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...
La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est trompée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!! Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...
Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !
Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc.. C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions. En même temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...
Nous passons donc pas mal de temps a déambuler dans les boutiques du T5 et j'en profite pour acheter du thé et des cookies. Entre notre arrivée depuis 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !
Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”
Des départs toutes les 5 minutes depuis ce terminal La "gate", la porte d'embarquement, s'ouvre enfin. D'ici on peut voir le "gros navion" qui va nous conduire de l'autre côté de la mare... si tout va bien... et les va et vient des bagagistes ou autres ravitailleurs.
Que des oiseaux British Airways sur le parking !...Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h10, on commence a s'apercevoir d'un léger décalage dans le temps... C'est alors que le commandant et son équipage nous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons un peu car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...
Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent... chouette !... MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !... Glups !...
Il propose aux gens qui le souhaitent ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !
Étonnamment, personne ne veut descendre. Le commandant assure les passagers qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première nécessité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...
C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.
Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'à l'ouverture du nouveau terminal 5 de la British Airways à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au trafic de reprendre normalement, ils avaient dû expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!
C'est alors que les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place... C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas.
Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !
Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés.
A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).
C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D. Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!
C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re-prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .
Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !
On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …
Soudain je suis surprise par les paysages survolés : La vue des roches ocres et rouges me rassure et me remplit d'enthousiasme. Enfin, l'ouest sauvage, le désert, l'immensité !! Comme j'ai du plaisir à revoir ces paysages, ... pour un peu, je sentirais presque la chaleur qui se dégage de ses montagnes !
Comme c'est beau ! J'en oublierais presque le problème des valises ...
Je reste le nez au hublot et ne peux m'empêcher de prendre quelques photos, pour le souvenir plaisant de ce moment magique...

Quelques nuages moutonneux masquent partiellement la vue mais il n'y a pas de doute, On y est !

Les montagnes vues du ciel dessinent d'étranges vagues ...

Cette longue proéminence rappelle qu'ici plus qu'ailleurs, le glissement des plaques tectoniques a engendré de superbes paysages ...

Et puis soudain de l'eau !

Je distingue une marina. Mais quel est donc ce lac ?
Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions atterrir à 18h50 donc nous avons rattrapé un peu de notre retard. Avec environ 4 tonnes de bagages en moins, l'avion a dû voler plus vite !
Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée. Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !
Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et...YEP ils sont tous là !!
Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est long mais c'est bien et ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !
Soulagés nous quittons très vite l'aéroport, direction l'arrêt de la navette vers le Mac Carran rental center. Il y a là un jeune français paumé qui cherche aussi à se rendre au centre de location de véhicules. Il me dit ne pas parler l'anglais. Il vient de voyager en direct depuis Charles de Gaulle avec une nouvelle compagnie XL qui fait des vols promotionnels sur LAS VEGAS. C'est bon à savoir. Il va rejoindre ses potes pour un road trip et ils partent directement... Vu comme il a l'air d'avoir envie de dormir, c'est pas gagné !
Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et là, sortie de l'aéroport, au milieu du ballet des limousines, je me sens super mieux ! Étonnant non ?

Nous embarquons dans la navette direction ALAMO !
Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la catégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... sous prétexte que le modèle retenu ne se fait plus ??? Je le savais, je le savais...
Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.
Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi l'option de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” qui dit le gars … mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ... Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça la JEEP COMMANDER que nous a proposé le gars! BINGO !
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est nettement plus “haut sur pattes” que l'Equinox.
Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabattus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles. J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, état du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas …
Bon, ben on le prend quand même hein ?!

Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grâce des descriptions de couloirs interminables et des statues posées partout...Ave Cesar !
La chambre correspond à ma réservation... Non, elle est même mieux que ça ! En tout cas elle plait beaucoup aux enfants, surtout l'espace douche/bains.
Comment décrire cela ? Nous dirons qu'il y a 2 salles d'eau avec entrées séparées mais qu'elles sont communicantes par.. la douche qui est double ! Dans une des salles il y a un jaccuzzi, un lavabo, des WC séparés et... bidet avec une fontaine intégrée en son centre ! je ne savais même pas que cela existait encore. De l'autre côté, il n'y a qu'un lavabo et des WC séparés. Nous laissons ce "petit" espace aux hommes, avec Caroline, nous prenons immédiatement possession du côté "jaccuzzi" ... que nous n'aurons d'ailleurs même pas le temps de tester ! Il va sans dire que dans le style de ce palace dédié à la rome antique, le tout est recouvert de marbre et de travertin ... attention , ça glisse dans la douche !






Mais voilà : FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...après avoir demandé conseil à une vendeuse, nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur.
En fait nous comprendrons plus tard pourquoi l'endroit est recherché : ce café est situé à la conjonction de 2 phénomènes qui attirent les foules : L'un, l'espace de jeu des PUSSY CAT DOLLS est situé juste face au café et les filles qui se trémoussent autour des barres attirent pas mal de clients qui veulent allier plaisir des yeux à celui de l'estomac...Le deuxième, c'est la proximité de PURE, le night club à la mode du Caesars palace , et les personnes qui s'y rendent peuvent grignoter un hamburger en attendant qu'on veuille bien les laisser entrer......
Pour nous, pas question de boite de nuit car la journée a été très très longue et nous nous mettons au dodo vers 0h45 dans notre grand lit douillet.
Ah, quel bonheur !
Bonjour,
Nous partons prochainement pour un tour d'Amérique du sud et cherchons des infos pour passer en terre de feu avec notre camping car depuis l'argentine au niveau de la côte est. Quelqu'un aurait-il des information sur les différents lieux de passage (bateau) avec un camping car et une idée des coûts de traversée du détroit de Magellan? 2ème question: la remontée se fera vers Punta Arenas (Chili) traversée du détroit par bateau et nous n'avons actuellement aucune idée du prix...
Merci beaucoup pour votre aide si vous avez ces infos!
Tet
Nous partons prochainement pour un tour d'Amérique du sud et cherchons des infos pour passer en terre de feu avec notre camping car depuis l'argentine au niveau de la côte est. Quelqu'un aurait-il des information sur les différents lieux de passage (bateau) avec un camping car et une idée des coûts de traversée du détroit de Magellan? 2ème question: la remontée se fera vers Punta Arenas (Chili) traversée du détroit par bateau et nous n'avons actuellement aucune idée du prix...
Merci beaucoup pour votre aide si vous avez ces infos!
Tet










