On ne parle plus de la grippe (qui est en fait une peste) aviaire, avez-vous remarqué ?
Pourtant, avec le retour des oiseaux migrateurs de leurs vacances d'hiver en Afrique, la pandémie aurait dû nous décimer.
Extrait de l'éditorial du numéro 81 (avril 2006) de la revue D SANTÉ (www.dsalud.com) de José Antonio Campoy
Savez-vous que le virus de la grippe aviaire a été découvert il y a 9 ans au Vietnam ?
Savez-vous que depuis lors sont mortes à peine 300 personnes DANS LE MONDE ENTIER DURANT TOUTES CES ANNÉES ?
Savez-vous que ce sont les Américains qui ont fait le plus pour l'idée de l'efficacité du TAMIFLU (antiviral humain) en tant que prévention ?
Savez-vous que le TAMIFLU ne soulage à peine que quelques symptômes de la grippe commune ?
Savez-vous que son efficacité face à la grippe commune est mise en question par une grande partie de la communauté scientifique ?
Savez-vous que dans l'HYPOTHESE d'un virus mutant du H5N1 le TAMIFLU ne soulagerait qu'à peine la maladie ?
Savez-vous que la grippe aviaire, à ce jour, n'affecte que les oiseaux (peut-être les chats)?
Savez-vous qui commercialise le TAMIFLU ? Réponse : Les LABORATOIRES ROCHE.
Savez-vous à qui ROCHE a acheté la licence du TAMIFLU en 1996 ? A GILEAD SCIENCES INC.
Savez-vous qui était le Président de GILEAD SCIENCES INC, et encore aujourd'hui son principal actionnaire ? DONALD RUMSFELD, l'actuel Secrétaire à la Défense des Etats-Unis.
Savez-vous que l'anis étoilé est à la base du TAMIFLU ?
Savez-vous qui possède 90% de la production mondiale de cette plante ? ROCHE
Savez-vous que les ventes du TAMIFLU sont passées de 254 millions en 2004 à plus de 1000 millions en 2005 ?
Savez-vous combien de millions peut gagner ROCHE dans les prochains mois si ce commerce de la peur se poursuit ?
Le résumé de ce conte est donc le suivant : les amis de Bush ont décidé qu'un médicament comme le TAMIFLU est la solution pour une pandémie qui ne s'est pas encore produite et qui a causé dans le monde 300 morts en 9 ans. Ce produit pharmaceutique ne guérit même pas la grippe commune. Et le virus n'affecte pas l'homme dans des conditions normales. Rumsfeld a vendu la licence du TAMIFLU à ROCHE qui la lui paye une fortune. ROCHE acquiert 90% de la production d'anis étoilé, base de l'antiviral. Les gouvernements du monde entier font peser la menace d'une pandémie et achètent à ROCHE des quantités industrielles du produit. Nous finissons par acheter le médicament et Rumsfeld, Cheney et Bush encaissent...
Eh oui , en allant chercher mon numero de contrat, et en lancant la fameuse boutade de la couverture des 40 jours de quarantaine en cas de grippe A ( c'est de circonstance puisque l'on va aux states) la dame m'a laché : PANDEMIE = Pas de couverture d'assurance.
MANDOR assistance = EUROPE ASSISTANCE = 180 euros pour notre famille de 5.
Bonjour à tous,
On souhaite partir fin octobre et on recherche des infos sur l'avancée de la grippe A en Bolivie et au Pérou=
- les cas sont-ils nombreux?
- les cas de mise en quarantaine à La Paz sont-ils courants?
- quelles sont les prévisions où en sera la pandémie fin octobre ?
Pour ceux qui sont partis, pouvez-vous nous indiquer comment sécuriser au maximum notre voyage (annulation pour cause de grippe A avant départ / rapatriement si maladie contractée sur place). On a la carte Visa 1er mais aucune garantie ne semble couvrir la grippe A....
Tout cela à l'air très compliqué, du coup on s'interroge pour savoir si on maintient notre voyage ou pas...
Merci de vos retours rapides !
Bonjour,
Qui part aux usa malgré l'épidémie ? J'ai pris des billets et un hôtel pour NY sans pouvoir annuler la résa... 😕 J'aimerais avoir votre avis
Thanks
Qui part aux usa malgré l'épidémie ? J'ai pris des billets et un hôtel pour NY sans pouvoir annuler la résa... 😕 J'aimerais avoir votre avis
Thanks
Bonjour,
Je vais aller au Costa rica début 03/2011 pour un circuit nature avec Transat, j'aimerai savoir quels vaccins sont conseillés, et quels traitements, j'ai lu plein d'informations contradictoires, j'attends des infos sur vos expériences personnelles. Merci à vous, vous pouvez aussi me faire part de vos impressions sur ce beau pays. Cordialement.
Je vais aller au Costa rica début 03/2011 pour un circuit nature avec Transat, j'aimerai savoir quels vaccins sont conseillés, et quels traitements, j'ai lu plein d'informations contradictoires, j'attends des infos sur vos expériences personnelles. Merci à vous, vous pouvez aussi me faire part de vos impressions sur ce beau pays. Cordialement.
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Sources Bangkok Post du 10 juillet 2009
Le gouvernement thailandais vient de decider de fermer les 1232 ecoles privees de Bangkok, a partir de lundi 13 juillet jusqu au 28 juillet 2009 pour lutter contre l epidemie de grippe H1N1.
A ce jour 2925 cas declares en Thailande, 14 deces, 11-25 representes 58, 7@, 6-10 representes 18, 7, 21-30 representes 8, 8 des cas
La majorites des infections ont eu lieux dans les etablissement prives ou les cybers cafes de siam square.
Pas de panique apparente, beaucoup de masque dans la rue. En ce moment la thailande n avait pas besoin de cela
Le gouvernement thailandais vient de decider de fermer les 1232 ecoles privees de Bangkok, a partir de lundi 13 juillet jusqu au 28 juillet 2009 pour lutter contre l epidemie de grippe H1N1.
A ce jour 2925 cas declares en Thailande, 14 deces, 11-25 representes 58, 7@, 6-10 representes 18, 7, 21-30 representes 8, 8 des cas
La majorites des infections ont eu lieux dans les etablissement prives ou les cybers cafes de siam square.
Pas de panique apparente, beaucoup de masque dans la rue. En ce moment la thailande n avait pas besoin de cela
J'ai réservé un séjour à Cancun, si je devais annuler peut-on se rendre en République Dominicaine sans craintes??? y a t il là-bas des cas de grippe mexicaine??Merci de vos éventuelles réposes.
bonsoir a tous,
apres avoir demandé plein plein de renseignements sur new york , je me pose des questions sur la grippe!!!
la petite histoire: j'ai offert a mes parents un voyage de 8 jours a nex york fin janvier mais c'est une surprise et comme je suis de nature inquiete et que eux aussi j'ai peur maintenant car je n'ay avait pas reflechi avant de faire le chéque que new york etait peut etre trop risqué pour la grippe A dois m'inquiéter ou pas???🤪🤪🤪 apres je sais que vous ne pouvez pas prevoir ce qu'il adviendra de cette grippe dans 4 mois mais si vous avez une idée , si vous connaissez des professionels parce que a entendre les medias c'est la catastrophe apres je me dis qu'il faut faire le tri!!!
alors help me please!!!!
merci
albane😉
la petite histoire: j'ai offert a mes parents un voyage de 8 jours a nex york fin janvier mais c'est une surprise et comme je suis de nature inquiete et que eux aussi j'ai peur maintenant car je n'ay avait pas reflechi avant de faire le chéque que new york etait peut etre trop risqué pour la grippe A dois m'inquiéter ou pas???🤪🤪🤪 apres je sais que vous ne pouvez pas prevoir ce qu'il adviendra de cette grippe dans 4 mois mais si vous avez une idée , si vous connaissez des professionels parce que a entendre les medias c'est la catastrophe apres je me dis qu'il faut faire le tri!!!
alors help me please!!!!
merci
albane😉
Bonjour,
J'ai 46 ans, suis artisan, et en arrêt de travail pour cause de lumbago. Je ne suis pas un voyageur du tout, pour des raisons diverses et multiples; Parfois je le regrette... Il m'arrive de venir sur le forum, pour lire vos témoignage dans les diverses catégories du forum, et en ce moment beaucoup plus qu'à l'ordinaire, étant coincé à la maison.
J'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant rencontré des populations dites "primitives". Je mets de gros guillemets, car le mot n'est pour moi pas péjoratif, simplement je n'en trouve pas d'autre.
Pourquoi cet intérêt? Il y a quelque jours, au hasard de mes pérégrinations sur Google, je suis tombé sur un article concernant les Yanomami. J'ai cherché d'autres renseignements, des photos, et des interrogations me sont venues (je ne suis pas anthropologue et l'aridité des articles scientifiques me gêne souvent).
Comment ces gens vivent ils le passage parmi eux de voyageurs issus d'un autre type de civilisation? Quel est leur regard sur "notre monde"? Quelle idée se font ils de la planète et de la place de chaque peuple? Quel type de délinquance existe t il chez eux? (Je ne parle pas des agressions extérieures comme peuvent leur en faire subir les divers prospecteurs, par exemple) Quelles sont leurs loi, leurs sanctions? Comment règlent ils leurs problèmes intra et extra communautaires? Quelle est leur conception de la pudeur, de l'intimité? J'ai cru comprendre que certaines habitations étaient collectives... A quoi correspondent les marques et accessoires qu'ils portent? Dans le cas des Yanomami, notamment les petits morceaux de bois (je suppose) qui leur traverse la cloison nasale et les joues, par exemple. Comment fabriquent ils leur tissu? Comment les hommes viennent ils à bout de leur barbe? Ils s'épilent, se rasent? Avec quoi? Sont ils victimes de nos épidémies, type SIDA, grippe A, etc..?
Voilà quelques une des questions que je me pose. Je parle du peuple Yanomami car mes interrogations sont venues de là, mais mes questions concernent aussi les autres peuples reculés de tous continents.
Merci à tous ceux et toutes celles qui voudront bien apporter leur témoignage.
Philippe
J'ai 46 ans, suis artisan, et en arrêt de travail pour cause de lumbago. Je ne suis pas un voyageur du tout, pour des raisons diverses et multiples; Parfois je le regrette... Il m'arrive de venir sur le forum, pour lire vos témoignage dans les diverses catégories du forum, et en ce moment beaucoup plus qu'à l'ordinaire, étant coincé à la maison.
J'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant rencontré des populations dites "primitives". Je mets de gros guillemets, car le mot n'est pour moi pas péjoratif, simplement je n'en trouve pas d'autre.
Pourquoi cet intérêt? Il y a quelque jours, au hasard de mes pérégrinations sur Google, je suis tombé sur un article concernant les Yanomami. J'ai cherché d'autres renseignements, des photos, et des interrogations me sont venues (je ne suis pas anthropologue et l'aridité des articles scientifiques me gêne souvent).
Comment ces gens vivent ils le passage parmi eux de voyageurs issus d'un autre type de civilisation? Quel est leur regard sur "notre monde"? Quelle idée se font ils de la planète et de la place de chaque peuple? Quel type de délinquance existe t il chez eux? (Je ne parle pas des agressions extérieures comme peuvent leur en faire subir les divers prospecteurs, par exemple) Quelles sont leurs loi, leurs sanctions? Comment règlent ils leurs problèmes intra et extra communautaires? Quelle est leur conception de la pudeur, de l'intimité? J'ai cru comprendre que certaines habitations étaient collectives... A quoi correspondent les marques et accessoires qu'ils portent? Dans le cas des Yanomami, notamment les petits morceaux de bois (je suppose) qui leur traverse la cloison nasale et les joues, par exemple. Comment fabriquent ils leur tissu? Comment les hommes viennent ils à bout de leur barbe? Ils s'épilent, se rasent? Avec quoi? Sont ils victimes de nos épidémies, type SIDA, grippe A, etc..?
Voilà quelques une des questions que je me pose. Je parle du peuple Yanomami car mes interrogations sont venues de là, mais mes questions concernent aussi les autres peuples reculés de tous continents.
Merci à tous ceux et toutes celles qui voudront bien apporter leur témoignage.
Philippe
Bonjour à tous,
Quelques années déjà que l'envie d'aller voir un TT nous traverse la tête. C'est décidé, ça sera pour 2010.
Cependant audelà du simple aspect financier, c'est toute une logistique de voyage qui est à mettre en place. Par conséquent, si l'un ou l'une d'entre vous a déjà fait ce périple, je suis preneur du retour sur expérience ou de simples conseils. Que cela soit sur le choix des moyens utilisés (tunnel ou ferry 2 fois), du logement (B&B ou camping) ou des endroits où il est préférable d'aller une fois sur l'île de Man.
Ah j'oubliais, si vous souhaitez vous joindre à nous, c'est avec plaisir🙂
Merci d'avance
Quelques années déjà que l'envie d'aller voir un TT nous traverse la tête. C'est décidé, ça sera pour 2010.
Cependant audelà du simple aspect financier, c'est toute une logistique de voyage qui est à mettre en place. Par conséquent, si l'un ou l'une d'entre vous a déjà fait ce périple, je suis preneur du retour sur expérience ou de simples conseils. Que cela soit sur le choix des moyens utilisés (tunnel ou ferry 2 fois), du logement (B&B ou camping) ou des endroits où il est préférable d'aller une fois sur l'île de Man.
Ah j'oubliais, si vous souhaitez vous joindre à nous, c'est avec plaisir🙂
Merci d'avance
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Je prépare un voyage pour l Europe:
Recherche site web en français de cyclotourisme
Ou cyclotouriste sur facebook..
Bonjour,
Je pars dans 1 mois faire le tour de l'Asie du sud-est (Thaïlande, Laos, Vietnam et Cambodge) en "mode sac à dos" pendant 7 semaines.
J'ai commencé mes vaccins avec mon Dr mais il ne m'a pas prescrit celui contre l'encéphalite japonaise...😕 Pourtant sur le net j'ai vu qu'il était conseillé lors de passage en zones rurales et de rizières surtout dans les pays que je vais visiter, et on me l'a confirmé quand j'ai appelé l'hôpital de ma ville.
Que pouvez-vous me dire de cette maladie et de ce vaccin?? Vous êtes-vous fait vacciner avant vos voyages?
Merci.😉
Une rumeur laisse à penser que le Choléra en Haiti serait due aux casque bleus népalais présent là bas. Cette rumeur a été évoquée dans l'émission "C dans l'air" aujourd'hui je ne l'ai pas suivie mais bien que les intervenants soulignent bien que ce n'est qu'une rumeur ils mettent en évidence que selon une étude il s'agirait de la même souche que l'on peut trouver au népal dans la région de Katmandu.
J'étais au népal cette année et j'en avait pas entendu parlé mais je pense y retourner bientôt. Ainsi je pose la question, dans quelle proportion se trouve le Choléra au népal, quels sont les moyens de le prévenir et pendant que j'y suis quels en sont les symptômes et comment réagir en cas de contamination.
Merci d'avance pour les réponses !!!😇
Bonjour,
Je viens d'acheter mon voyage pour Riviera Maya à l'hôtel Grand Xcaret Occ. J'ai pris la chambre deluxe pour avoir accès au parc écologique. Je voudrai aller visiter des ruines et PLaya del Carmen. Est-ce qu'il y en a qui ont des conseils pour moi?
Merci
Je viens d'acheter mon voyage pour Riviera Maya à l'hôtel Grand Xcaret Occ. J'ai pris la chambre deluxe pour avoir accès au parc écologique. Je voudrai aller visiter des ruines et PLaya del Carmen. Est-ce qu'il y en a qui ont des conseils pour moi?
Merci
16/10/2009
Associated Press
La santé du roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej, 81 ans, suscite des inquiétudes dans son pays.
Le monarque a été hospitalisé il y a presque un mois, et les marchés financiers accusent le coup. La Bourse de Bangkok a cédé 5, 3% jeudi, après un premier décrochage de 2% la veille.
Le palais refuse de donner trop de précisions sur le mal qui affecte Bhumibol, pour ne pas précipiter la course à la succession. Le prince héritier, Vajiralongkorn, n'a pas la stature de son père, qui a incarné l'unité du pays depuis 63 ans
Le monarque a régné depuis le plus grand nombre d'années au monde. Il aurait ressenti de la fatigue, attrapé la fièvre, et perdu l'appétit. Il souffrirait aussi d'une inflammation du poumon, qui peut être un signe de pneumonie. AP
Grippe A ? La fin d'un despote éclairé ?
Grippe A ? La fin d'un despote éclairé ?
Bjr,
Météo sur la quinzaine précédente:
Esaan (Khon kaen): beau, pas trop chaud, très peu de pluie
Koh Chang: trombes d'eau, orages, averses, précipitations, déluge, etc...
BKK: beau, nuageux, averses en début de soirée, température plutôt plus agréable que d'habitude.
Tourisme: gros groupes asiatiques sur Wat Phra Keo, j'abandonne après 3 essais) mon épouse thaï refoulée (épaules dénudées), mais comme d'habitude, plus de farangs en dehors des lieux archi-battus. Mon hôtel peu fréquenté, la moitié du personnel au chômage, promotions au resto ( 50% sur des menus), j'ai même vu une lycéenne en tenue aider sa mère au service, pour s'occuper. Beaucoup de masques sur les fonctionnaires ou dans le Bts, des gels anti-bactériens un peu partout, et quelques regards interrogateurs quand on toussote discrètement. Par contre dans l'avion du retour, le voisin européen bien atteint ne porte pas de masque...
Vendeurs des rues particulièrement "agressifs" (peut-être mon séjour précédent dans l' Esaan?..ou le manque d'acheteurs?): bien se rappeler à aller s'installer là-haut.
Moustiques: je me suis fait bouffer alors que je me protégeais à l'insect-écran les séjours précédents... Un ami suédois expat pense que c'est la météo qui veut ça...Je me remets à l'essence de citronnelle ( un spray entier tous les 3 jours), et ça marche!
Welcome Thaïland:😎 - l'hôtel facture 20 b de consos-chambre (aucune conso prise) - 3 taxis différents en 3 j pour aller de l'hôtel au Wat Phra Keo: tarifs de 60 à 120 b ("Ca roule mal, aujourd'hui!🤪") - 2 arrêts police de la route entre bkk et kk: 2 "taxations " ( 40b puis 100b ) à qqs km d' écart; ça fait toujours moins cher que l'autoroute en France... - 4 accidents vus en 1 500 km parcourus environ (1 truck retourné, 4 véhicules accrochés, une berline neuve dans le fossé toute seule, un motard déséquilibré qui retombe sur ses pattes...): la routine, quoi...
Tourisme: gros groupes asiatiques sur Wat Phra Keo, j'abandonne après 3 essais) mon épouse thaï refoulée (épaules dénudées), mais comme d'habitude, plus de farangs en dehors des lieux archi-battus. Mon hôtel peu fréquenté, la moitié du personnel au chômage, promotions au resto ( 50% sur des menus), j'ai même vu une lycéenne en tenue aider sa mère au service, pour s'occuper. Beaucoup de masques sur les fonctionnaires ou dans le Bts, des gels anti-bactériens un peu partout, et quelques regards interrogateurs quand on toussote discrètement. Par contre dans l'avion du retour, le voisin européen bien atteint ne porte pas de masque...
Vendeurs des rues particulièrement "agressifs" (peut-être mon séjour précédent dans l' Esaan?..ou le manque d'acheteurs?): bien se rappeler à aller s'installer là-haut.
Moustiques: je me suis fait bouffer alors que je me protégeais à l'insect-écran les séjours précédents... Un ami suédois expat pense que c'est la météo qui veut ça...Je me remets à l'essence de citronnelle ( un spray entier tous les 3 jours), et ça marche!
Welcome Thaïland:😎 - l'hôtel facture 20 b de consos-chambre (aucune conso prise) - 3 taxis différents en 3 j pour aller de l'hôtel au Wat Phra Keo: tarifs de 60 à 120 b ("Ca roule mal, aujourd'hui!🤪") - 2 arrêts police de la route entre bkk et kk: 2 "taxations " ( 40b puis 100b ) à qqs km d' écart; ça fait toujours moins cher que l'autoroute en France... - 4 accidents vus en 1 500 km parcourus environ (1 truck retourné, 4 véhicules accrochés, une berline neuve dans le fossé toute seule, un motard déséquilibré qui retombe sur ses pattes...): la routine, quoi...
Bonsoir à toutes et tous
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Hola la francophonie...
Je suis de retour de l'hôtel Canoa Coral à Bayahibé pour avoir séjourné du 27 novembre au 4 décembre 2006. Alors voici mes impressions:
Très beau séjour. Hôtel très typique, service très courtois, plage très belle avec eau turquoise vous vous en doutez... nourriture excellente. Apportez-vous des Immodiums contre la diarrhée, ce n'est pas un luxe! Petit bris de plomberie dans la salle de bain mais service reçu dans les 15 minutes après deux appels.
Il est possible d'être répondu en français à la réception mais quelques mots d'espagnol pour les serveurs, femme de chambre... sont souhaitables. Pour l'échange d'argent, il est préférable d'arriver avec des dollards US ou peut-être des Euros (je suis Québécoise alors je n'en avait pas) et de les changer au fur et à mesure au comptoir de change. La réception peut toujours vous dépannez pour les autres devises mais le taux est plus bas. Attention... ils n'échangent pas les pesos après coup.
Avons fait trois excursions (Ile de Catalina+ballade à cheval+Altos de Chavon, Santo Domingo, Safari de Bavaro Runners) avec notre tour opérateur Air Transat via l'hôtel. Et une excursion à l'Ile de Saona+repas langouste avec Captain'Pat. Tout est en extra évidemment mais nous ne sommes pas du type farniente... Catalina serait préférable avec Patricia car nous ne sommes que 20 personnes au lieu d'une centaine avec le t.o. mais comme elle n'offrait plus Altos de Chavon dans l'après-midi et que nous aurions dû retourner en guagua une autre fois alors nous avons opter pour le départ de l'hôtel.
Bon, le taxi ou le guagua... eh bien le guagua. Pour le même trajet hôtel-Marina (port) de Bayahibé afin de rejoindre Captain'Pat il vous en coûtera beaucoup moins cher. Guagua= 20 pesos pour aller par personne, taxi=400 pesos pour aller c'est un prix fixe peu importe si vous êtes deux ou plus alors faites le compte... Les taxis sont partout et généralement beige, les guaguas doivent être pris près de l'entrée des domestiques à gauche sur la route près de l'hôtel. Les taxis et les guagua sont de petites camionnettes et il faut demander avant d'entrer comme cela on a pas de mauvaise surprise. Demandez la Marina de Bayahibé por favor pour rejoindre Patricia. Nous sommes allées au village de Bayahibé par la plage qui se trouve après l'Ibérostar que plusieurs recommandent. Après l'Iberostar, l'on voit un parking et il faut le traverser, se rendre jusqu'au bout puis prendre la rue à gauche et après la rue Fuller. Nous avons fait du shopping (Boutique Imagine sur la rue Fuller pour ambre et larimar avec certificat d'authenticité, boutique de cigare et rhum Jean Michel et grand market dont j'oublie le nom...).
Un beau bonjour à Guéripelou et merci pour ta lettre. Dommage que nos dates ne concordaient pas. As-tu fait un beau séjour? Bonjour à vous deux Severine et Jérôme que nous avons conviés sur ce site pour un diner le 3 décembre dernier. Nous avons appréciés ce beau moment. Votre retour est proche je crois. Et merci à toutes les personnes qui ont bien voulu nous donner ces précieuses informations de voyage. Je recommande le Canoa Coral sans hésiter et à cette période de l'année il y a beaucoup moins de touristes et donc, un meilleur choix de chambre, de tables et des transits pour tout le monde!
A la proxima,
Marion
Je suis de retour de l'hôtel Canoa Coral à Bayahibé pour avoir séjourné du 27 novembre au 4 décembre 2006. Alors voici mes impressions:
Très beau séjour. Hôtel très typique, service très courtois, plage très belle avec eau turquoise vous vous en doutez... nourriture excellente. Apportez-vous des Immodiums contre la diarrhée, ce n'est pas un luxe! Petit bris de plomberie dans la salle de bain mais service reçu dans les 15 minutes après deux appels.
Il est possible d'être répondu en français à la réception mais quelques mots d'espagnol pour les serveurs, femme de chambre... sont souhaitables. Pour l'échange d'argent, il est préférable d'arriver avec des dollards US ou peut-être des Euros (je suis Québécoise alors je n'en avait pas) et de les changer au fur et à mesure au comptoir de change. La réception peut toujours vous dépannez pour les autres devises mais le taux est plus bas. Attention... ils n'échangent pas les pesos après coup.
Avons fait trois excursions (Ile de Catalina+ballade à cheval+Altos de Chavon, Santo Domingo, Safari de Bavaro Runners) avec notre tour opérateur Air Transat via l'hôtel. Et une excursion à l'Ile de Saona+repas langouste avec Captain'Pat. Tout est en extra évidemment mais nous ne sommes pas du type farniente... Catalina serait préférable avec Patricia car nous ne sommes que 20 personnes au lieu d'une centaine avec le t.o. mais comme elle n'offrait plus Altos de Chavon dans l'après-midi et que nous aurions dû retourner en guagua une autre fois alors nous avons opter pour le départ de l'hôtel.
Bon, le taxi ou le guagua... eh bien le guagua. Pour le même trajet hôtel-Marina (port) de Bayahibé afin de rejoindre Captain'Pat il vous en coûtera beaucoup moins cher. Guagua= 20 pesos pour aller par personne, taxi=400 pesos pour aller c'est un prix fixe peu importe si vous êtes deux ou plus alors faites le compte... Les taxis sont partout et généralement beige, les guaguas doivent être pris près de l'entrée des domestiques à gauche sur la route près de l'hôtel. Les taxis et les guagua sont de petites camionnettes et il faut demander avant d'entrer comme cela on a pas de mauvaise surprise. Demandez la Marina de Bayahibé por favor pour rejoindre Patricia. Nous sommes allées au village de Bayahibé par la plage qui se trouve après l'Ibérostar que plusieurs recommandent. Après l'Iberostar, l'on voit un parking et il faut le traverser, se rendre jusqu'au bout puis prendre la rue à gauche et après la rue Fuller. Nous avons fait du shopping (Boutique Imagine sur la rue Fuller pour ambre et larimar avec certificat d'authenticité, boutique de cigare et rhum Jean Michel et grand market dont j'oublie le nom...).
Un beau bonjour à Guéripelou et merci pour ta lettre. Dommage que nos dates ne concordaient pas. As-tu fait un beau séjour? Bonjour à vous deux Severine et Jérôme que nous avons conviés sur ce site pour un diner le 3 décembre dernier. Nous avons appréciés ce beau moment. Votre retour est proche je crois. Et merci à toutes les personnes qui ont bien voulu nous donner ces précieuses informations de voyage. Je recommande le Canoa Coral sans hésiter et à cette période de l'année il y a beaucoup moins de touristes et donc, un meilleur choix de chambre, de tables et des transits pour tout le monde!
A la proxima,
Marion
Is hitchhiking in Thailand a good idea? A bad one? Safe or not?
Instead of sharing my thoughts on the subject, I’ll tell you about my four short hitchhiking "adventures" over 40 years of traveling there. Hopefully, this will help you form your own opinion.
First, a general rule I always follow in Southeast Asia: whether you're a woman or a man, in the city or the countryside, if you're a foreigner—even in a small group—never let yourself get completely isolated once night falls.
Okay, here we go.
My first time:
This happened in the late 80s in Kanchanaburi province, on route 3272/4088, somewhere between the charming Thong Pha Phum and that spot on the Burmese border where a gas pipeline—owned at the time by a major French company—crosses. I don’t remember why or how I ended up on that remote road, but since I love getting lost, it was fine. Except that it was already mid-afternoon, no songthaew had shown up after an hour of waiting, and I wanted to get back to T.P. Phum before dark. So I started walking, keeping an ear out for any approaching engine to flag down (hand flat, palm down, waving as if saying goodbye). Soon after, a slightly upscale car stopped—a high-end Japanese model. Inside was a couple in their thirties. "You guys headin’ to Thong Pha Phum?" "Sure, no problem, my good farang, hop in." I was saved. We drove for 20-30 kilometers, then the guy pulled over: "Come on, let’s grab a drink..." Later, I’d learn we were near the spot where they were spending a short vacation, south of the reservoir stretching from T.P.P. to Sangkhlaburi—a place (that part of the lake) known for its waterfront resorts for couples, families (next stop...), and other Thais out for a good time (I’d stay there myself a weekend a few years later, in a dorm room with about thirty Thai friends). We had a drink. The woman barely sipped hers. We had a second. She didn’t say anything, but I could read in her eyes what she was thinking (no language barrier for that kind of communication). Then he ordered a third. She shot her husband a disapproving, embarrassed look. As for me, aware I was still far from "home" and that night was falling, I started pretending to drink too. You can guess the rest: the guy kept ordering, got drunker and drunker, and his wife didn’t dare scold him in front of me, but the looks she gave him—and her discomfort around the other people in the roadside joint—spoke volumes.
After a (very) long while, the woman couldn’t take it anymore and finally reminded him, I assume, that they still had to take me to T.P.P. But given his state, it was unanimously decided—by both of us—that there was no way he was driving. I felt stuck, especially since I don’t drive. And her? Oh, she could. I helped the guy as best I could, and the joint’s owner, taking pity on me, lent a hand. We got him into the back seat, where he fell asleep almost immediately. It was around 8 PM when, with her husband still snoring in the back, she dropped me off at the entrance of the guesthouse in Thong Pha Phum, near the market square. I thanked her, feeling a pang of sympathy for the moment she’d have to haul her husband from the car to their room. They drove off. I was hungry. At the far end of the market square was a great restaurant with a direct view of the Mae Nam Khwae. I headed that way.
Instead of sharing my thoughts on the subject, I’ll tell you about my four short hitchhiking "adventures" over 40 years of traveling there. Hopefully, this will help you form your own opinion.
First, a general rule I always follow in Southeast Asia: whether you're a woman or a man, in the city or the countryside, if you're a foreigner—even in a small group—never let yourself get completely isolated once night falls.
Okay, here we go.
My first time:
This happened in the late 80s in Kanchanaburi province, on route 3272/4088, somewhere between the charming Thong Pha Phum and that spot on the Burmese border where a gas pipeline—owned at the time by a major French company—crosses. I don’t remember why or how I ended up on that remote road, but since I love getting lost, it was fine. Except that it was already mid-afternoon, no songthaew had shown up after an hour of waiting, and I wanted to get back to T.P. Phum before dark. So I started walking, keeping an ear out for any approaching engine to flag down (hand flat, palm down, waving as if saying goodbye). Soon after, a slightly upscale car stopped—a high-end Japanese model. Inside was a couple in their thirties. "You guys headin’ to Thong Pha Phum?" "Sure, no problem, my good farang, hop in." I was saved. We drove for 20-30 kilometers, then the guy pulled over: "Come on, let’s grab a drink..." Later, I’d learn we were near the spot where they were spending a short vacation, south of the reservoir stretching from T.P.P. to Sangkhlaburi—a place (that part of the lake) known for its waterfront resorts for couples, families (next stop...), and other Thais out for a good time (I’d stay there myself a weekend a few years later, in a dorm room with about thirty Thai friends). We had a drink. The woman barely sipped hers. We had a second. She didn’t say anything, but I could read in her eyes what she was thinking (no language barrier for that kind of communication). Then he ordered a third. She shot her husband a disapproving, embarrassed look. As for me, aware I was still far from "home" and that night was falling, I started pretending to drink too. You can guess the rest: the guy kept ordering, got drunker and drunker, and his wife didn’t dare scold him in front of me, but the looks she gave him—and her discomfort around the other people in the roadside joint—spoke volumes.
After a (very) long while, the woman couldn’t take it anymore and finally reminded him, I assume, that they still had to take me to T.P.P. But given his state, it was unanimously decided—by both of us—that there was no way he was driving. I felt stuck, especially since I don’t drive. And her? Oh, she could. I helped the guy as best I could, and the joint’s owner, taking pity on me, lent a hand. We got him into the back seat, where he fell asleep almost immediately. It was around 8 PM when, with her husband still snoring in the back, she dropped me off at the entrance of the guesthouse in Thong Pha Phum, near the market square. I thanked her, feeling a pang of sympathy for the moment she’d have to haul her husband from the car to their room. They drove off. I was hungry. At the far end of the market square was a great restaurant with a direct view of the Mae Nam Khwae. I headed that way.
Bonsoir
Quelqu’un pourrait me dire qu’elle trousse à pharmacie prévoir pour un voyage de 3 semaines du Nord au sud ?
Merci d’avance
Bonjour,
Romy doit bientôt débarquer dans notre vie et on pense partir un gros mois entre février et mars prochain. Elle aura donc 4 mois au moment du départ.
On voudrait découvrir l'asie. On hésite entre la thailande et bali.
Les autres forums de discussions m'ont rassuré, mais j'ai peu lu d'éxpérience avec un bébé si petit et à bali.
Je pense l'allaiter. Je me demande donc s'il est possible pour une adulte de ne pas manger trop épicé.
Que pensez-vous du timing? il semble faire vraiment trop chaud pour partir mars-avril.
Les si petits bébés supportent-ils les répulsifs à moustiques?
On va se resigner auprès d'un pédiatre bien sûr, mais mieux vaut croiser les infos.
Enfin, on pense juste enmener le coufin et le porte bébé, la poussette est trop encombrante. Qu'en pensez-vous?
Voilà, on est preneur de tout type d'info. ce sera notre premier enfant, donc tout est découverte...
Merci d'avance
pénélope et raoul
Voilà, on est preneur de tout type d'info. ce sera notre premier enfant, donc tout est découverte...
Merci d'avance
pénélope et raoul
Bonjour tout le monde nous partons le 03 mars pour la Thaïlande pendant 15 jours ensuite nous restons une semaine à Dubai ; qu' en pensez vous surtout durant cette période de Coronavirus
J’espère que nous serons pas les seules touristes mdr
Ben voilà tout est dans le titre...
On va passer 3 semaines à bangkok dans quelques jours (2 adultes, 1 enfant de 5 ans)
Tout comme l'année dernière à la même période, les pics de pollution sont importants et on souhaiterai se protéger efficacement.
Savez vous où je peux trouver des masques de bonne qualité et sûrs ( N95 ou N99) à Bangkok ?
D'avance merci pour vos réponses
Bonjour,
C'est décidé!
Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit...
Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel.
J - 777....
J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure...
Jean-Marie
PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Bonjour à tous,
Je viens de regarder comment rejoindre le centre de Barcelone depuis l'aéroport...
1) J'ai lu qu'il y avait un train (renfe) qui part de l'aéroport de Barcelone vers le centre. J'ai lu que le trajet ne dure que 19 minutes et qu'il y a fréquemment des trains...Vous me confirmez que ok ?
2) j'ai lu que l'on pouvait utiliser un billet T10 pour effectuer ce trajet et que l'on peux utiliser à plusieurs personnes ce billet T10 (voyages se déduisent de la carte à chaque fois que l'un de nous l'utilise), vous me dites si c'est bien correct ?
Me semble que ce soit assez rapide et pas trop onéreux et en plus nous pourrons utiliser la carte ensuite pour nos trajets métro ou bus si l'on reste dans zone 1 de Barcelone car si j'ai bien compris : on peux utiliser ce billet T10 dans le métro, dans les bus....Vous me dites si j'ai mal compris ? Quelqu'un peux me renseigner un site avec les prix actuels pour ces tickets T10 ?
MERCI ! Cordialement Dominike
Je viens de regarder comment rejoindre le centre de Barcelone depuis l'aéroport...
1) J'ai lu qu'il y avait un train (renfe) qui part de l'aéroport de Barcelone vers le centre. J'ai lu que le trajet ne dure que 19 minutes et qu'il y a fréquemment des trains...Vous me confirmez que ok ?
2) j'ai lu que l'on pouvait utiliser un billet T10 pour effectuer ce trajet et que l'on peux utiliser à plusieurs personnes ce billet T10 (voyages se déduisent de la carte à chaque fois que l'un de nous l'utilise), vous me dites si c'est bien correct ?
Me semble que ce soit assez rapide et pas trop onéreux et en plus nous pourrons utiliser la carte ensuite pour nos trajets métro ou bus si l'on reste dans zone 1 de Barcelone car si j'ai bien compris : on peux utiliser ce billet T10 dans le métro, dans les bus....Vous me dites si j'ai mal compris ? Quelqu'un peux me renseigner un site avec les prix actuels pour ces tickets T10 ?
MERCI ! Cordialement Dominike
Bonsoir à tous,
Nous sommes revenu hier matin du Liberty of the Seas de RCI.
Avant tout je tiens à mettre en place le décor:
Nous avons mon ami (27 ans) et moi (24 ans) 1 seule croisière a notre actif, en août 2011 sur le Bleu de France de CDF.
Nous sommes parti avec mes parents (53 ans) et mes soeurs (20 ans).
Nous avons pris les transferts gratuits gare Marseille st charles/le port de la Seyne sur mer par navette.
Villefranche sur mer: Départ d'Aubagne de la gare a 9h07 pour arriver a St Charles a 9h30, le RDV des transferts est a 10h30 devant l' hotel IBIS, le car part a 11h. Arrivé au port tout va très vite c'est même stressant🙁, on descend du car on récupère les valises. Devant l entrée 2 femmes ont des listes on comprend assez vite que c est pour l enregistrement or nous nous sommes enregistré en ligne donc on va vers les tapis a bagages là des hommes nous demande de nous faire enregistrer fabuleux c'est déjà fait depuis 1 semaine... On fait donc la queue pour avoir une croix devant notre nom car les etiquettes sont déjà en place, on peut enfin donner nos bagages et sacs a main qui passent au rayons x. Pour info, pour ne pas etre embeter nous avons mis des bouteuilles d 'eau dans les bagages a main et aucunes bouteuilles n a posé de problème. Une fois dans l algeco nous remplissons un questionnaire pour assurer que nous n avons pas et ne sommes pas malade (en particulier la grippe) puis un autre questionnaire sur la compagnie. Ensuite, nous donnons les papiers du check in, une petite photos et en avant au bateau. En 30min tout est bouclé!🙂 Une fois sur le bateau direction les chambres pont 2 (1cabine double 2240 et 1 cabine familiale 2050). La cabine est plutot belle un grand lit, une coiffeuse, une canapé, une penderie un peu petit mais bon c'est surtout parce que j avais pris trop de linge.Les bagages étaient déjà devant la cabine c'est du rapide!!!😛 La salle de bain est sympa aussi, le seul reproche que j aurais a faire c est qu il aurait été plus pratique d avoir un distributeur de savon qu un savon car c est du gaspillage. La cabine de mes parents étaient identique a la notre la seule différence? les lits de mes soeurs étaient imbriqués dans le plafond et descendu le soir, un peu petite pour 4 personnes surtout dans la penderie. Je rappelle que pour avoir une cabine chez RCI, il faut avoir 21ans.
Ensuite direction le Windjammer le buffet, franchement c'etait super il y a des espèces de petits ilots avec de la viande, un pour faire sa salade avec plusieurs sortes de sauces condiments salades vertes et autres, un pour faire ses hamburgers et ses hot dogs, sans oublier celui des desserts. Nous poursuivons avec un tour du bateau, ponts sportifs, piscines jacuzzis, royale promenade. Nous partons au ON AIR pour réserver le spectacle sur glace car c'etait le seul qui nécessité une reservation seulement 700 places. Petit tour au jacuzzi, que c est agréable😊😎 puis nous partons nous préparer ce soir grosse soirée: nous sommes en My Time Dinning du coup j ai réservé une table le jour même pour 20h45, à 20h c'est la soirée du commandant et a 23h c est le spectacle IN THE AIR. Pour nous, il n y a jamais eu aucune attente pour le MTD, les serveurs étaient super sympa nous avons parlé anglais avec eux et nous avons eu un vrai coup de coeur alors nous avons reservé toute la semaine a la même heure avec eux enfin leur table. La soirée du commandant se déroule sur la royale promenade avec champagne pour tous, nous n avons pas vu le discours du commandant car nous étions a table ( début du discours a 20h45). Aprés le repas direction le platinium pour le spectacle, on était pas mal ceuvé mais ça vallait la peine de rester éveillé.
Je fini la pour ce soir, j essai de ccontinuer demain alors si vous avez des questions n'hésitez pas😉
Bonne soirée Coralie
Villefranche sur mer: Départ d'Aubagne de la gare a 9h07 pour arriver a St Charles a 9h30, le RDV des transferts est a 10h30 devant l' hotel IBIS, le car part a 11h. Arrivé au port tout va très vite c'est même stressant🙁, on descend du car on récupère les valises. Devant l entrée 2 femmes ont des listes on comprend assez vite que c est pour l enregistrement or nous nous sommes enregistré en ligne donc on va vers les tapis a bagages là des hommes nous demande de nous faire enregistrer fabuleux c'est déjà fait depuis 1 semaine... On fait donc la queue pour avoir une croix devant notre nom car les etiquettes sont déjà en place, on peut enfin donner nos bagages et sacs a main qui passent au rayons x. Pour info, pour ne pas etre embeter nous avons mis des bouteuilles d 'eau dans les bagages a main et aucunes bouteuilles n a posé de problème. Une fois dans l algeco nous remplissons un questionnaire pour assurer que nous n avons pas et ne sommes pas malade (en particulier la grippe) puis un autre questionnaire sur la compagnie. Ensuite, nous donnons les papiers du check in, une petite photos et en avant au bateau. En 30min tout est bouclé!🙂 Une fois sur le bateau direction les chambres pont 2 (1cabine double 2240 et 1 cabine familiale 2050). La cabine est plutot belle un grand lit, une coiffeuse, une canapé, une penderie un peu petit mais bon c'est surtout parce que j avais pris trop de linge.Les bagages étaient déjà devant la cabine c'est du rapide!!!😛 La salle de bain est sympa aussi, le seul reproche que j aurais a faire c est qu il aurait été plus pratique d avoir un distributeur de savon qu un savon car c est du gaspillage. La cabine de mes parents étaient identique a la notre la seule différence? les lits de mes soeurs étaient imbriqués dans le plafond et descendu le soir, un peu petite pour 4 personnes surtout dans la penderie. Je rappelle que pour avoir une cabine chez RCI, il faut avoir 21ans.
Ensuite direction le Windjammer le buffet, franchement c'etait super il y a des espèces de petits ilots avec de la viande, un pour faire sa salade avec plusieurs sortes de sauces condiments salades vertes et autres, un pour faire ses hamburgers et ses hot dogs, sans oublier celui des desserts. Nous poursuivons avec un tour du bateau, ponts sportifs, piscines jacuzzis, royale promenade. Nous partons au ON AIR pour réserver le spectacle sur glace car c'etait le seul qui nécessité une reservation seulement 700 places. Petit tour au jacuzzi, que c est agréable😊😎 puis nous partons nous préparer ce soir grosse soirée: nous sommes en My Time Dinning du coup j ai réservé une table le jour même pour 20h45, à 20h c'est la soirée du commandant et a 23h c est le spectacle IN THE AIR. Pour nous, il n y a jamais eu aucune attente pour le MTD, les serveurs étaient super sympa nous avons parlé anglais avec eux et nous avons eu un vrai coup de coeur alors nous avons reservé toute la semaine a la même heure avec eux enfin leur table. La soirée du commandant se déroule sur la royale promenade avec champagne pour tous, nous n avons pas vu le discours du commandant car nous étions a table ( début du discours a 20h45). Aprés le repas direction le platinium pour le spectacle, on était pas mal ceuvé mais ça vallait la peine de rester éveillé.
Je fini la pour ce soir, j essai de ccontinuer demain alors si vous avez des questions n'hésitez pas😉
Bonne soirée Coralie
Bonjour,
Partant dans quelque semaine en Argentine pour plusieurs moi. J'ai fait quelque recherche sur la sécurité de Buenos Aires. Sur le forum et également sur le site du ministère des affaires étrangères.
Ma conclusion ne jamais mettre un pied a la Boca. Ne jamais sortir avec :passeportcarte bleubijouxiphone faire attention au faux taxiAvoir toujours 100 pesos pour donner en cas d'agression.
Changer mon reflex par un tit compact plus discret
J'ai oubliqué qqch ?
Sinon ma grande question du jours. LE métro est safe ? Je dois aller au bureau avec mon portable. Je vais donc devoir me déplacer.
l'adresse du bureau MALABIA 1720, PALERMO SOHO, BUENOS AIRES
L'adresse de mon appart
San telmo calle peru y chili
Est ce que c'est safe ?
Voila j'ai l'habitude de voyager mais ca ma première fois en amérique latine.
Je veux pas faire l'idiote en passant que tout le monde il est beau tout le monde il est gentil
Autre question :
Au niveau de la langue mon espagnol est inexistant, mais je me soigne car j'irais dans une ecole 4 fois par semaine pour apprendre l'espagnol. Pourrais je utiliser un peu l'anglais pour le premier. J'espère que au bout d'un mois j'arrive a dire 2 mots
Je vous remercie d'avance
Partant dans quelque semaine en Argentine pour plusieurs moi. J'ai fait quelque recherche sur la sécurité de Buenos Aires. Sur le forum et également sur le site du ministère des affaires étrangères.
Ma conclusion ne jamais mettre un pied a la Boca. Ne jamais sortir avec :passeportcarte bleubijouxiphone faire attention au faux taxiAvoir toujours 100 pesos pour donner en cas d'agression.
Changer mon reflex par un tit compact plus discret
J'ai oubliqué qqch ?
Sinon ma grande question du jours. LE métro est safe ? Je dois aller au bureau avec mon portable. Je vais donc devoir me déplacer.
l'adresse du bureau MALABIA 1720, PALERMO SOHO, BUENOS AIRES
L'adresse de mon appart
San telmo calle peru y chili
Est ce que c'est safe ?
Voila j'ai l'habitude de voyager mais ca ma première fois en amérique latine.
Je veux pas faire l'idiote en passant que tout le monde il est beau tout le monde il est gentil
Autre question :
Au niveau de la langue mon espagnol est inexistant, mais je me soigne car j'irais dans une ecole 4 fois par semaine pour apprendre l'espagnol. Pourrais je utiliser un peu l'anglais pour le premier. J'espère que au bout d'un mois j'arrive a dire 2 mots
Je vous remercie d'avance











