Bonsoir,
Après avoir reçu confirmation des membres du forum que décembre était une bonne période pour l'Inde du sud (je les en remercie encore), une 2ème question de pose: quoi voir, que faire ?
Nous serons avec nos deux filles (10 et 8 ans) pour 2 ou 3 semaines en inde du sud pendant les vacances de noël 2009. Nous attendons donc des avis de familles ayant déjà voyagé dans cette région: kerala ou tamil nadu? Guesthouse modestes ou "vrais" hotels? un itinéraire avec des sites intéressants pour les enfants? location de voiture avec chauffeur pour toute la durée du séjour ou train? à quelle moment réserver son billet d'avion? son logement? la voiture? etc
Nous n'avons pas décidé si nous prenons un billet pour chennai ou Bombay. Nous sommes ouverts mais totalement méconnaissants de l'Inde (et ce n'est pas le "Guide du R..." que je viens d'acheter qui me permet de me faire une idée précise de notre périple).
j'en appelle donc à vos bonnes âmes afin d'éclairer ma lanterne. merci.
Anne
Bonjour,
Fasciné par ce pays, je retourne dans le sud de l'Inde durant la deuxième quinzaine de mai.
Est ce que vous savez s'il y a des festivals ou des fêtes à cette époque dans le Kerala, le tamil nadu ou le Karnataka ?
Merci pour vos conseils ?
Fasciné par ce pays, je retourne dans le sud de l'Inde durant la deuxième quinzaine de mai.
Est ce que vous savez s'il y a des festivals ou des fêtes à cette époque dans le Kerala, le tamil nadu ou le Karnataka ?
Merci pour vos conseils ?
Bonjour à tous et toutes,
Quid de la mousson en juillet dans la zone du Kerala et du Tamil Nadu avec une arrivée à Bombay. quel type de vêtements?
merci d'avance
🙂
Bonjour. Ca fait 15 jours que je potasse le lonely et le guide bleu et que je parcoure le forum pour préparer un voyage en inde du sud en juillet prochain (13/07-03/08) avec ma copine. Ca y est, j’ai acheté les billets Paris-Mumbai et je compte prendre un vol intérieur à la suite pour Madras.
Voici en gros l’itinéraire prévu : Madras – Mahabalipuram – Kanchipuram – Pondichery – Kumbakanam – Tanjore – Tiruchiparalli – Madurai – Periyar – Kochin – Ooti – Mysore puis retour sur Mumbai en train.
En 3 semaine, je pense que c’est un programme bien chargé (d’autant plus qu’il faut que l'on prévoie un retour sur Mumbai trois jours en avance au cas où il y a des pb de trains car ce serait dommage de rater l’avion). Il paraît qu’on aura de la pluie dans le Kerala, mais… ce n’est pas moi qui choisit mes dates de vacances !
J’ai plusieurs questions pour m’aider à mieux préparer :
1/ pour avoir le moins de pb de climat, vaut-il mieux faire dans ce sens (tamil nadu vers le sud, puis kerala en remontant) ou dans l’autre ?
2/ j’ai repéré un Mumbai-Chennai à 2500 INR tout compris, c’est vraiment pas cher. D’après le forum, air deccan est ni pire ni meilleur que d’autres compagnies low cost. Mon vol Qatar arrive à 4h15 à Mumbai, et le Deccan part à 9h10. Pensez vous que j’ai le temps de passer l’immigration et changer d’aéroport pendant ce temps ? Ca m’éviterait de perdre du temps à Mumbai, c’est ce que conseillait quelqu’un sur le forum.
3/ j’ai lu de bonnes choses sur les réserves de periyar, de wayanad et de mudumalai. Pour ceux qui y sont allés, laquelle vaut-il mieux faire ? Et surtout laquelle est la mieux en plein mois de juillet ? Quel type de visite vaut-il mieux faire (jeep, éléphant, pied…) ? Combien de temps faut-il y rester au minimum pour en profiter ?
4/ dois-on s’attendre en juillet à croiser bcp de touriste ou pas ?
5/ les backwaters à Allepey valent-ils vraiment le coup? Car ça nous ferait descendre pas mal après Madurai et je ne suis pas sur qu'on en aie le temps. Le guide bleu dit qu’il y a des backwaters aussi plus haut à Calicut (donc sur mon chemin). En+, moins touristiques. Les connaissez vous ?
6/ le lonely planet a l’ai d’avoir adoré ooty et le mini-train. Ca vaut vraiment le coup ? car si on saute ça, peut-être que l'on aura le temps de faire Belur et Halebid sur le chemin du retour. Apparemment, ca vaut vraiment le coup, mais c’est quand même bcp plus loin.
7/ enfin, y-a-t-il des endroits que j'ai oublié que vous me conseillez absolument, des trucs de mon itinéraire dont je peux me passer. Bref, des conseils éclairés !
Merci de votre aide !clément
1/ pour avoir le moins de pb de climat, vaut-il mieux faire dans ce sens (tamil nadu vers le sud, puis kerala en remontant) ou dans l’autre ?
2/ j’ai repéré un Mumbai-Chennai à 2500 INR tout compris, c’est vraiment pas cher. D’après le forum, air deccan est ni pire ni meilleur que d’autres compagnies low cost. Mon vol Qatar arrive à 4h15 à Mumbai, et le Deccan part à 9h10. Pensez vous que j’ai le temps de passer l’immigration et changer d’aéroport pendant ce temps ? Ca m’éviterait de perdre du temps à Mumbai, c’est ce que conseillait quelqu’un sur le forum.
3/ j’ai lu de bonnes choses sur les réserves de periyar, de wayanad et de mudumalai. Pour ceux qui y sont allés, laquelle vaut-il mieux faire ? Et surtout laquelle est la mieux en plein mois de juillet ? Quel type de visite vaut-il mieux faire (jeep, éléphant, pied…) ? Combien de temps faut-il y rester au minimum pour en profiter ?
4/ dois-on s’attendre en juillet à croiser bcp de touriste ou pas ?
5/ les backwaters à Allepey valent-ils vraiment le coup? Car ça nous ferait descendre pas mal après Madurai et je ne suis pas sur qu'on en aie le temps. Le guide bleu dit qu’il y a des backwaters aussi plus haut à Calicut (donc sur mon chemin). En+, moins touristiques. Les connaissez vous ?
6/ le lonely planet a l’ai d’avoir adoré ooty et le mini-train. Ca vaut vraiment le coup ? car si on saute ça, peut-être que l'on aura le temps de faire Belur et Halebid sur le chemin du retour. Apparemment, ca vaut vraiment le coup, mais c’est quand même bcp plus loin.
7/ enfin, y-a-t-il des endroits que j'ai oublié que vous me conseillez absolument, des trucs de mon itinéraire dont je peux me passer. Bref, des conseils éclairés !
Merci de votre aide !clément
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en stage à Pondichéry. Ma famille vient me voir en Janvier. Il est donc temps de préparer le voyage. Nous sommes 6 et ne disposons que de 10 jours. L'arrivée est prévu le 14 janvier à Chennai et le départ le 23 à chennai. J'aimerai avoir votre avis et suggestion.
J'aimerai qu'à leur arrivé, ils descendent à mamallapuram pour voir les 2 ou 3 temples intéressants puis qu'ils me rejoignent à Pondy le 15. Auroville + visite de la ville. Départ le 16 direction le Kerala (il reste plus que 6 jours). Pensez vous qu'il est plus pratique de retourner à Chennai prendre l'avion direction Cochin et ensuite sur place prendre un chauffeur ou bien partir avec un chauffeur de Pondicherry jusqu'à une ville dans le kerala ?
Au kerala, selon vous et avec le peu de temps imparti, qu'est ce qui vaut vraiment le coup d'oeil ? Varkala, Allepey, Munnar ...? Avez vous des contacts de chauffeurs sérieux et anglophones ?
Je suis intéressée par toutes les suggestions possibles et vous remercie de votre réponse.
Je suis actuellement en stage à Pondichéry. Ma famille vient me voir en Janvier. Il est donc temps de préparer le voyage. Nous sommes 6 et ne disposons que de 10 jours. L'arrivée est prévu le 14 janvier à Chennai et le départ le 23 à chennai. J'aimerai avoir votre avis et suggestion.
J'aimerai qu'à leur arrivé, ils descendent à mamallapuram pour voir les 2 ou 3 temples intéressants puis qu'ils me rejoignent à Pondy le 15. Auroville + visite de la ville. Départ le 16 direction le Kerala (il reste plus que 6 jours). Pensez vous qu'il est plus pratique de retourner à Chennai prendre l'avion direction Cochin et ensuite sur place prendre un chauffeur ou bien partir avec un chauffeur de Pondicherry jusqu'à une ville dans le kerala ?
Au kerala, selon vous et avec le peu de temps imparti, qu'est ce qui vaut vraiment le coup d'oeil ? Varkala, Allepey, Munnar ...? Avez vous des contacts de chauffeurs sérieux et anglophones ?
Je suis intéressée par toutes les suggestions possibles et vous remercie de votre réponse.
Bonjour à tous et plus particulièrement aux motards-routards,
Après plusieurs roadtrip en moto en Asie (Indonesie/Thaïlande) me voici pour de nouvelles aventures en Inde et plus particulièrement dans le sud au Kerala et Tamil Nadu (plus exactement Madurai).
Petite précision nous sommes 2 et même si ma copine aime bien les ballades en moto, elle n'aime pas trop les trops longues distances à l'arrière (même si je lui soutien le confort exceptionel des Royal Enfield !!)
J'envisage donc de louer une Enfield au départ de Allepay pour faire une boucle sympa de 5/6 jours !!
Voici grosso modo mon programme :
Jour 1 : Départ le matin d'Allepay pour Kumily/Thekkady (164 km environ, parfait pour une remise en jambe)
Jour 2 : Départ Kumily/Thekkady pour Madurai (mais je n'arrive pas à situer combien de temps il faut, ni la distance entre ces 2 points)
Jour 3 : Départ Madurai pour Theni ou Munnar ?? (je ne pense pas qu'il soit raisonnable de faire le trajet Madurai/Munnar d'un coup, du moins à 2)
Jour 4 : Départ Theni pour Munnar
Jour 5 : Les alentours de Munnar en moto
Jour 6 : Départ Munnar pour un retour sur Allepay en passant par Cochin et la côte.
Voilà donc je suis preneur de multiples informations, que ce soit sur un loueur de "bonne" moto sur Allepay, que sur les routes et itinéraires à prendre et/ou a éviter, ainsi que des guest house sympa sur mes points de chutes ainsi que les choses incontournables à voir ou à faire dans ces petits coins de paradis !!
Merci les amis 🙂 !!
Après plusieurs roadtrip en moto en Asie (Indonesie/Thaïlande) me voici pour de nouvelles aventures en Inde et plus particulièrement dans le sud au Kerala et Tamil Nadu (plus exactement Madurai).
Petite précision nous sommes 2 et même si ma copine aime bien les ballades en moto, elle n'aime pas trop les trops longues distances à l'arrière (même si je lui soutien le confort exceptionel des Royal Enfield !!)
J'envisage donc de louer une Enfield au départ de Allepay pour faire une boucle sympa de 5/6 jours !!
Voici grosso modo mon programme :
Jour 1 : Départ le matin d'Allepay pour Kumily/Thekkady (164 km environ, parfait pour une remise en jambe)
Jour 2 : Départ Kumily/Thekkady pour Madurai (mais je n'arrive pas à situer combien de temps il faut, ni la distance entre ces 2 points)
Jour 3 : Départ Madurai pour Theni ou Munnar ?? (je ne pense pas qu'il soit raisonnable de faire le trajet Madurai/Munnar d'un coup, du moins à 2)
Jour 4 : Départ Theni pour Munnar
Jour 5 : Les alentours de Munnar en moto
Jour 6 : Départ Munnar pour un retour sur Allepay en passant par Cochin et la côte.
Voilà donc je suis preneur de multiples informations, que ce soit sur un loueur de "bonne" moto sur Allepay, que sur les routes et itinéraires à prendre et/ou a éviter, ainsi que des guest house sympa sur mes points de chutes ainsi que les choses incontournables à voir ou à faire dans ces petits coins de paradis !!
Merci les amis 🙂 !!
Bonjour,
C'est mon premier voyage en Inde et je souhaitais aller dans le Sud en Novembre en commençant par Madras puis traverser par étape jusqu'au Kérala en une quinzaine de jour. Mais j'ai appris que la mousson du Tamil Nadu est à cette même époque. Les infos sont très différentes d'un site ou d'un guide à l'autre. Pourriez-vous me donner plus de précision quant à sa périodicité et sutout quant à son intensité. Est-elle importante, gênante voire dangeureuse lorque l'on effectue un voyage itinérant. Cela remet-il en cause notre destination ou est uniquement de petits épisodes de pluies durant la journée.
Merci par avance pour vos précieuses informations. Sans cela je n'ose pas réserver les billets.
Géraldine.
C'est mon premier voyage en Inde et je souhaitais aller dans le Sud en Novembre en commençant par Madras puis traverser par étape jusqu'au Kérala en une quinzaine de jour. Mais j'ai appris que la mousson du Tamil Nadu est à cette même époque. Les infos sont très différentes d'un site ou d'un guide à l'autre. Pourriez-vous me donner plus de précision quant à sa périodicité et sutout quant à son intensité. Est-elle importante, gênante voire dangeureuse lorque l'on effectue un voyage itinérant. Cela remet-il en cause notre destination ou est uniquement de petits épisodes de pluies durant la journée.
Merci par avance pour vos précieuses informations. Sans cela je n'ose pas réserver les billets.
Géraldine.
Bonjour à tous,
En préparation d'un voyage au Kerala et Tamil Nadu au mois de novembre prochain, je suis à la recherche de bonne adresses "coup de coeur" que certains parmi vous auraient déjà testées et gardées un bon souvenir. Je ne suis pas difficile sur les prestations offertes, je recherche simplement des adresses typiques, où l'on s'y sent bien et sans l'abondance du toursime européen...
Mes critères sont les suivants : Typique (colonial, traditionnel ...) Bien situé PROPRE Abordable (entre 5 et 15 € environ, moins cher si bonne adresse !)
Voici les villes de mon itinéraire :
ALLEPEY COCHIN MUNNAR MADURAI PONDICHERY MAHABALIPURAM BOMBAY
Merci bcp pour vos conseils et vos recommandations !
Nico
En préparation d'un voyage au Kerala et Tamil Nadu au mois de novembre prochain, je suis à la recherche de bonne adresses "coup de coeur" que certains parmi vous auraient déjà testées et gardées un bon souvenir. Je ne suis pas difficile sur les prestations offertes, je recherche simplement des adresses typiques, où l'on s'y sent bien et sans l'abondance du toursime européen...
Mes critères sont les suivants : Typique (colonial, traditionnel ...) Bien situé PROPRE Abordable (entre 5 et 15 € environ, moins cher si bonne adresse !)
Voici les villes de mon itinéraire :
ALLEPEY COCHIN MUNNAR MADURAI PONDICHERY MAHABALIPURAM BOMBAY
Merci bcp pour vos conseils et vos recommandations !
Nico
Bonjour à tous,
Recherche idée d'itinéraire cool, alternant visite et farniente pour une quinzaine de jour en aout au tamil nadu.
Egalement de bonnes adresses hotel, gusthouse, chauffeur etc. (si possible un peu francophone 😉)
Ainsi que les lieux à ne pas manquer !
Merci d'avance pour vos conseils.
Bonjour,
Nous nous rendons en Inde - Kerala & Tamil Nadu en février/mars prochain.
Je souhaiterais avoir des informations concernant les éventuelles liaisons en bateau via les backwaters, canaux et lacs entre Alleppey et Kollam.
Pour ceux qui sont déja passé par là, que conseillez-vous?
Est-il nécessaire de réserver bien à l'avance? Nous arrivons à Alleppey le 18 février dans l'aprés-midi et souhaitons partir en bateau vers Kollam le lendemain matin, est-ce bon de reserver la veille pour le lendemain? Comme le temps sera compté, je ne souhaite pas "perdre" une journée, même si Alleppey à l'air d'être sympa.
Est-il possible de partir avec le Ferry? Ou plutôt avec un artisan batelier?
Enfin, nous comptons passer 2 ou 3 jours à Varkala, car cela semble plus authentique et moins bétonné que Kovalam, est-ce encore le cas pour ceux qui sont passés récemment?
Merci de vos conseils sur les sites à visiter au Kérala, si vous avez des bonnes adresses d'hotels, je suis preneur (en MP), tout comme je peux vous en conseiller d'autres dans pas mal d'autres régions d'Inde...
Nous nous rendons en Inde - Kerala & Tamil Nadu en février/mars prochain.
Je souhaiterais avoir des informations concernant les éventuelles liaisons en bateau via les backwaters, canaux et lacs entre Alleppey et Kollam.
Pour ceux qui sont déja passé par là, que conseillez-vous?
Est-il nécessaire de réserver bien à l'avance? Nous arrivons à Alleppey le 18 février dans l'aprés-midi et souhaitons partir en bateau vers Kollam le lendemain matin, est-ce bon de reserver la veille pour le lendemain? Comme le temps sera compté, je ne souhaite pas "perdre" une journée, même si Alleppey à l'air d'être sympa.
Est-il possible de partir avec le Ferry? Ou plutôt avec un artisan batelier?
Enfin, nous comptons passer 2 ou 3 jours à Varkala, car cela semble plus authentique et moins bétonné que Kovalam, est-ce encore le cas pour ceux qui sont passés récemment?
Merci de vos conseils sur les sites à visiter au Kérala, si vous avez des bonnes adresses d'hotels, je suis preneur (en MP), tout comme je peux vous en conseiller d'autres dans pas mal d'autres régions d'Inde...
Bonjour chers voyageurs
Comme je n'ai toujours que de bons conseils sur ce site, je permets de vous soumettre mon itinéraire pour un séjour de 15 jours au Kerala. N'hésitez pas à me donner vos avis et autres conseils. A savoir : je voyage en couple, en mode routard, budget petit à moyen. J'ai envie de voir énormément de choses, de ne rien louper et en même temps j'aime prendre le temps de m'imprégner des lieux, des gens (oui c'est contradictoire et alors !) J'ai l'habitude de voyager mais ce sera mon premier séjour en Inde.
Itinéraire : Jour 1 : Arrivée à Cochin Jour 2 : Cochin Jour 3 : Départ Munnar en bus le matin (?)
Jour 4 : Munnar Jour 5 : Départ Madurai en bus le matin (?) Jour 6 : Madurai Jour 7 : Départ Kumily (Periyar Wildlife Sanctuary) en bus, le matin (!) Jour 8 : Kumily (Periyar Wildlife Sanctuary) Jour 9 : Départ Alappuzha/ Mararikulam début d'après-midi Jour 10 : Mararikulam Jour 11: Mararikulam --> Backwaters (Kollam/Alappuzha) Jour 12 : Retour sur Cochin le matin Jour 13 : Départ Cochin fin d'apm direction la France...
J'hésite surtout sur Madurai.... est-ce que ça vaut vraiment le détour ?! En même temps on me dit que c'est intéressant de voir un minuscule bout du Tamil Nadu... Mais aussi sur les mode de transport, ptr serait-il intéressant de "s'offrir" sur un ou deux trajets un taxi ?!?
Merci à tous, par avance ! Barbara
Comme je n'ai toujours que de bons conseils sur ce site, je permets de vous soumettre mon itinéraire pour un séjour de 15 jours au Kerala. N'hésitez pas à me donner vos avis et autres conseils. A savoir : je voyage en couple, en mode routard, budget petit à moyen. J'ai envie de voir énormément de choses, de ne rien louper et en même temps j'aime prendre le temps de m'imprégner des lieux, des gens (oui c'est contradictoire et alors !) J'ai l'habitude de voyager mais ce sera mon premier séjour en Inde.
Itinéraire : Jour 1 : Arrivée à Cochin Jour 2 : Cochin Jour 3 : Départ Munnar en bus le matin (?)
Jour 4 : Munnar Jour 5 : Départ Madurai en bus le matin (?) Jour 6 : Madurai Jour 7 : Départ Kumily (Periyar Wildlife Sanctuary) en bus, le matin (!) Jour 8 : Kumily (Periyar Wildlife Sanctuary) Jour 9 : Départ Alappuzha/ Mararikulam début d'après-midi Jour 10 : Mararikulam Jour 11: Mararikulam --> Backwaters (Kollam/Alappuzha) Jour 12 : Retour sur Cochin le matin Jour 13 : Départ Cochin fin d'apm direction la France...
J'hésite surtout sur Madurai.... est-ce que ça vaut vraiment le détour ?! En même temps on me dit que c'est intéressant de voir un minuscule bout du Tamil Nadu... Mais aussi sur les mode de transport, ptr serait-il intéressant de "s'offrir" sur un ou deux trajets un taxi ?!?
Merci à tous, par avance ! Barbara
Bonjour à vous, j'ai le projet de m'installer au Kérala en Mars prochain (à la frontière du Tamil Nadu "Attapady") pour rejoindre mon ami (qui est kéralais), nous allons y construire notre maison ( j'y suis allée 5 fois déja). j'aimerai quelques conseils pour une adapation réussie 😉 , je compte prendre une voiture pour me déplacer ( avec un gros klaxon !), faut il passer un permis en Inde 🤪? Merci d'avance ... S***
Bonjour a tous je me decide, ce site ma été utile ces derniers mois puisque je voyage sans "guidebook"... et donc je souhaite aider d'autres personne qui compte faire un trip en Inde. Sur la demande d'une ville en particulier, si j'y suis passé je pourrais donner mon ressentis, quelques gh bon marché et d'autre genre de petit plans.
Sachant que j'affirme pertinemment que l'on peut vivre en Inde avec un budget de 300euros\mois. Sans trop se priver, en faisant juste attention.
Avec ce budget, on a ses 3 repas, une chambre d'hotel (ok pas toujours fraiche :) ), de quoi se desalterer, et il nous reste encore 200 roupies pour les activités\visite etc... J'ai beaucoup bouger en Inde (L'India raylway on apprend a la detester !), commencant par le Sud, avec Goa, Kerala et le tamil nadu, puis j'ai suivit lq cote pour rejoindre kolkata (En faisant pas mal de stop dont Hampi !) Enfin aprés avoir traversé l'axe Kolkatta-Delhi je suis remonté dans L'himachal Pradesh.
Le sud est plus cool que le nord, mais ce dernier possèdent tellement d'histoire et de légendes qu'il fascine. En ville touristique que j'ai put faire il y a :
- Palolembeach - Hampi - Puri - Darjeling - Gaya - Varanasi - Kajuhraho et j'en oublie certainement. Dans ses lieux trés facile de trouver une gh, la plupart son de grand villages ou petite ville. Quelques bons plans se trouvent parfois avec dificultés.
Bref si vous avez une question sur l'Inde, si vous souhaitez une gh dans une ville en particulier, ou tout autre chose pour un prochain voyage il suffit de demander.
Sachant que j'affirme pertinemment que l'on peut vivre en Inde avec un budget de 300euros\mois. Sans trop se priver, en faisant juste attention.
Avec ce budget, on a ses 3 repas, une chambre d'hotel (ok pas toujours fraiche :) ), de quoi se desalterer, et il nous reste encore 200 roupies pour les activités\visite etc... J'ai beaucoup bouger en Inde (L'India raylway on apprend a la detester !), commencant par le Sud, avec Goa, Kerala et le tamil nadu, puis j'ai suivit lq cote pour rejoindre kolkata (En faisant pas mal de stop dont Hampi !) Enfin aprés avoir traversé l'axe Kolkatta-Delhi je suis remonté dans L'himachal Pradesh.
Le sud est plus cool que le nord, mais ce dernier possèdent tellement d'histoire et de légendes qu'il fascine. En ville touristique que j'ai put faire il y a :
- Palolembeach - Hampi - Puri - Darjeling - Gaya - Varanasi - Kajuhraho et j'en oublie certainement. Dans ses lieux trés facile de trouver une gh, la plupart son de grand villages ou petite ville. Quelques bons plans se trouvent parfois avec dificultés.
Bref si vous avez une question sur l'Inde, si vous souhaitez une gh dans une ville en particulier, ou tout autre chose pour un prochain voyage il suffit de demander.
Bonjour à tous,
Bien fatigués en cette fin d'année, nous recherchons le soleil, l'évasion, la découverte, le repos. Rien de bien original et peut être navrant pour les baroudeurs, mais malheureusement nous n'avons pas plus de 15 jours en janvier, ce qui ne nous permet pas d'être plus ambitieux pour l'instant. Nous nous sommes tournés vers l'Inde du Sud. Nous ne sommes jamais allé en Inde et sommes un peu perdus malgré la lecture de plusieurs guides et de ce forum (que je commence à connaître). Nous ne voulons pas courir partout. Le Kerala semble pouvoir offrir ce que nous recherchons. Visites de temples, ballades dans les plantations de thé, backwaters, massages ayurvédiques et éventuellement plages. Je pense me débrouiller pour les adresses déjà bien référencées sur ce site. En revanche, la plupart des itinéraires proposés sur ce forum et dans les guides concernent de plus longues durées ou sont au pas de course. Je vous sollicite donc sur l'itinéraire
Paris- Cochin - Munnar - Madurai - Rameswaram - Kovalam - Allepey - Cochin - Paris.
Qu'en pensez vous? Merci d'avance sur vos conseils éclairés.
Caroline
Bien fatigués en cette fin d'année, nous recherchons le soleil, l'évasion, la découverte, le repos. Rien de bien original et peut être navrant pour les baroudeurs, mais malheureusement nous n'avons pas plus de 15 jours en janvier, ce qui ne nous permet pas d'être plus ambitieux pour l'instant. Nous nous sommes tournés vers l'Inde du Sud. Nous ne sommes jamais allé en Inde et sommes un peu perdus malgré la lecture de plusieurs guides et de ce forum (que je commence à connaître). Nous ne voulons pas courir partout. Le Kerala semble pouvoir offrir ce que nous recherchons. Visites de temples, ballades dans les plantations de thé, backwaters, massages ayurvédiques et éventuellement plages. Je pense me débrouiller pour les adresses déjà bien référencées sur ce site. En revanche, la plupart des itinéraires proposés sur ce forum et dans les guides concernent de plus longues durées ou sont au pas de course. Je vous sollicite donc sur l'itinéraire
Paris- Cochin - Munnar - Madurai - Rameswaram - Kovalam - Allepey - Cochin - Paris.
Qu'en pensez vous? Merci d'avance sur vos conseils éclairés.
Caroline
Bonjour à la communauté des voyageurs,
Nous partons dans le sud de l' Inde au mois de février (4 semaines). J'ai déjà lu pas mal de post sur le forum pour préparer notre voyage (en couple). C'est toujours difficile de faire des choix car il y a plein d'endroits qui font envie… Pour l'instant notre coeur balance toujours entre le kerala et le Tamil Nadu mais nous avons fait un itinéraire dans le Kerala. (ça peut encore changer, rien n'est définitif..) qui serait à peu près ce circuit :
arrivée à l'aéroport de Calicut Kannur Wayanad >>Kalpetta et Ooty. (réserve naturelle de Muthanga ou de Tholpetty?) Thrissur - >>Guruvayur intéressant pour les éléphants ? Athirapilli >>>voir les chutes d'eau ? Thattekad >>> réserve d'oiseaux intéressante ? Munnar et ses environs Peryar et Kumili >>sont parait-il très beau, ça vaut le détour ? Backwaters : Kumarakom - Allepey Cochin - fort Cochin Départ aéroport de Cochin
Sachant que l'on aime flâner et se perdre dans les petits villages pour rencontrer les gens, que l'on se déplace en bus et en scooter quand c'est possible. Quelqu'un a t'il des infos sur la location de scooter, on en trouve facilement partout ou pas ? Je voudrais aussi réserver ma première nuit à Calicut mais je n'ai pas trouvé d'avis sur une guesthouse ou petit hôtel (simple et propre) quelqu'un a t'il une adresse à me conseiller ? Merci à ceux qui voudront bien contribuer à la finalisation du parcours.
Nous partons dans le sud de l' Inde au mois de février (4 semaines). J'ai déjà lu pas mal de post sur le forum pour préparer notre voyage (en couple). C'est toujours difficile de faire des choix car il y a plein d'endroits qui font envie… Pour l'instant notre coeur balance toujours entre le kerala et le Tamil Nadu mais nous avons fait un itinéraire dans le Kerala. (ça peut encore changer, rien n'est définitif..) qui serait à peu près ce circuit :
arrivée à l'aéroport de Calicut Kannur Wayanad >>Kalpetta et Ooty. (réserve naturelle de Muthanga ou de Tholpetty?) Thrissur - >>Guruvayur intéressant pour les éléphants ? Athirapilli >>>voir les chutes d'eau ? Thattekad >>> réserve d'oiseaux intéressante ? Munnar et ses environs Peryar et Kumili >>sont parait-il très beau, ça vaut le détour ? Backwaters : Kumarakom - Allepey Cochin - fort Cochin Départ aéroport de Cochin
Sachant que l'on aime flâner et se perdre dans les petits villages pour rencontrer les gens, que l'on se déplace en bus et en scooter quand c'est possible. Quelqu'un a t'il des infos sur la location de scooter, on en trouve facilement partout ou pas ? Je voudrais aussi réserver ma première nuit à Calicut mais je n'ai pas trouvé d'avis sur une guesthouse ou petit hôtel (simple et propre) quelqu'un a t'il une adresse à me conseiller ? Merci à ceux qui voudront bien contribuer à la finalisation du parcours.
Bonjour tout le monde,
Je pars 1 mois très prochainement en Inde, j'aterrie à Cochin. Je viens vers vous pour savoir si quelqu'un a déjà fait de belles virées en moto dans le Kerala, en effet je compte louer une Royal Enfield pendant 3 semaines un mois.
Est il facile de trouver un loueur de becane du coté de Fort Kochi, il y en a ? Pas trop d'infos dans le Lonely Planet :( et sur internet non plus. Quels sont les destinations à ne pas louper ? Sachant que je ne compte pas faire une course, je préfère prendre mon temps pour profiter. Déjà une petite idée en tête mais je demande quand même :). Le mieux pour faire une grosse boucle depuis Cochin, est de partir vers le sud puis revenir par le Nord ? ou inversement ?
Enfin voilà, peu d'information sur le Kerala à moto donc si vous avez des expériences à faire passer je suis preneur.
Jeremy
Je poste aussi ce topic dans la section moto Inde
Je pars 1 mois très prochainement en Inde, j'aterrie à Cochin. Je viens vers vous pour savoir si quelqu'un a déjà fait de belles virées en moto dans le Kerala, en effet je compte louer une Royal Enfield pendant 3 semaines un mois.
Est il facile de trouver un loueur de becane du coté de Fort Kochi, il y en a ? Pas trop d'infos dans le Lonely Planet :( et sur internet non plus. Quels sont les destinations à ne pas louper ? Sachant que je ne compte pas faire une course, je préfère prendre mon temps pour profiter. Déjà une petite idée en tête mais je demande quand même :). Le mieux pour faire une grosse boucle depuis Cochin, est de partir vers le sud puis revenir par le Nord ? ou inversement ?
Enfin voilà, peu d'information sur le Kerala à moto donc si vous avez des expériences à faire passer je suis preneur.
Jeremy
Je poste aussi ce topic dans la section moto Inde
Bonjour,
je pars en Inde du sud en mai. Je suis professionnelle du spectacle vivant et donc j'aimerais assister sur place à des représentations de spectacles et/ou de rituels dans les temples (Mudiyettu Poothanumthirayum Theeyattu Theyyam Thullal Krishnanattom Kutiyattam Kathakali ... donc pas "juste" du Kathakali à touristes à Cochin). Je n'arrive pas à savoir où et quand ça se joue. Je suis prète à adapter mon circuit et temps de résidece à tel ou tel endroit en fonction, mais pour l'instant aucune "piste"... Les agences de chauffeurs contactées sur place ne me proposent que le spectacle de Kathakali de base, voire, au mieux, de passer dans une école.Avez vous déjà eu l'occasion d'assister à de telles représentations? où? à quelle occasion? avez vous des contacts, des conseils à me donner?passant aussi au Tamil Nadu, je sais qu'il y a à certaines saisons du kummattikali (danse des chevaux), je ne pense pas que je serai dans la bonne région / bonne période, mais le rituel devenant de plus en plus profane selon ce que j'ai pu en lire, y-a-t-il une chance pour que j'en voie une performance?merci de chacun de vos conseil, ou retour d'expérience.
je pars en Inde du sud en mai. Je suis professionnelle du spectacle vivant et donc j'aimerais assister sur place à des représentations de spectacles et/ou de rituels dans les temples (Mudiyettu Poothanumthirayum Theeyattu Theyyam Thullal Krishnanattom Kutiyattam Kathakali ... donc pas "juste" du Kathakali à touristes à Cochin). Je n'arrive pas à savoir où et quand ça se joue. Je suis prète à adapter mon circuit et temps de résidece à tel ou tel endroit en fonction, mais pour l'instant aucune "piste"... Les agences de chauffeurs contactées sur place ne me proposent que le spectacle de Kathakali de base, voire, au mieux, de passer dans une école.Avez vous déjà eu l'occasion d'assister à de telles représentations? où? à quelle occasion? avez vous des contacts, des conseils à me donner?passant aussi au Tamil Nadu, je sais qu'il y a à certaines saisons du kummattikali (danse des chevaux), je ne pense pas que je serai dans la bonne région / bonne période, mais le rituel devenant de plus en plus profane selon ce que j'ai pu en lire, y-a-t-il une chance pour que j'en voie une performance?merci de chacun de vos conseil, ou retour d'expérience.
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.
Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.
Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.
En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .
Ca commence comme ça…
5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.
Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.
Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.
Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…
Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.
7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).
Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.
Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !
A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !
A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.
La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.
La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.
La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…
Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.
Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.
10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…
Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).
En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).
Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.
Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.
Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.
Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…
Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…
L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.
Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…
12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.
Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.
Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.
Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…
Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.
14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.
Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…
Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.
Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.
J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !
Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.
Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.
Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).
Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).
Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…
17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.
Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.
Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.
De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.
Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.
Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.
Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.
La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.
Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.
Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).
Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.
C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.
Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.
19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !
Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.
Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.
En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .
Ca commence comme ça…
5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.
Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.
Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.
Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…
Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.
7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).
Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.
Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !
A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !
A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.
La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.
La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.
La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…
Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.
Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.
10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…
Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).
En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).
Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.
Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.
Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.
Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…
Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…
L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.
Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…
12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.
Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.
Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.
Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…
Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.
14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.
Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…
Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.
Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.
J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !
Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.
Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.
Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).
Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).
Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…
17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.
Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.
Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.
De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.
Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.
Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.
Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.
La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.
Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.
Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).
Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.
C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.
Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.
19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !
Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Salut à tous,
voila je part en février 15 jours en Inde.
Est il possible en 15 jours de voir le Kerala et Goa, avec en plus un ou 2 jours a Mumbai?
Nous pensions prendre le train du sud vers le nord et s'arrêter dans divers étapes. N'es-ce pas trop?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
voila je part en février 15 jours en Inde.
Est il possible en 15 jours de voir le Kerala et Goa, avec en plus un ou 2 jours a Mumbai?
Nous pensions prendre le train du sud vers le nord et s'arrêter dans divers étapes. N'es-ce pas trop?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Bonjour à tous !
l'Inde est mon premier grand voyage. Pourquoi l'Inde ? tout simplement parce qu'une amie me l'a conseillé.Pourquoi l'ashram d'amma ? un: question de feeling et deux: pour le côté "sécur". J'avoue que partir seule m'effraie un peu.... mais une fois la-bas j'imagine que ça ira mieux. Je compte y séjourner 2 semaines au minimum( je tiens à faire une cure ayurvédique si possible) et quand j'aurai trouvé mes repères je partirai à l'aventure seule ou avec des compagnons de route (qui sait !)
l’inconvénient avec internet c'est qu'on trouve tout et rien à la fois de très concret .
Je me pose mille questions....de logistique biensûr .
Déjà je ne sais pas du tout combien de temps je vais y rester. Un mois serait bien mais si je veux rester plus longtemps quel genre de visa faut-il que je prenne?
est-il obligatoire de prendre une assistance voyage?
Y a t il des vaccins obligatoires et traitement contre le paludisme en prévention ? (je suis contre les vaccins mais si il faut y passer .....😕)
combien d'espèces je peux avoir sur moi ? et est-ce que je peux payer en euros?
J'arriverai à l'aéroport de Thiruvananthapuram et ensuite j'ai prévu de prendre le train jusqu'à Karunagappaly faut-il que je réserve à l'avance ou pas ? car je suis allée sur le site du railways et on peut pas dire qu'il y ait des départs toutes les demi-heures lol.
d'ailleurs est-il possible de prendre un billet d'avion avec une date de retour mais pouvoir rentrer plutôt ou plutard ? (je sais pas si ma question est très claire🤪)
bon déjà c'est pas mal je vais m'arrêter là pour l'instant ! c'est pas comme si je partais la semaine prochaine !!!🙂
Les questions viendront au fur et à mesure
Merci pour vos infos et n'hésitez pas à me raconter vos témoignages! Au plaisir de vous lire.
l'Inde est mon premier grand voyage. Pourquoi l'Inde ? tout simplement parce qu'une amie me l'a conseillé.Pourquoi l'ashram d'amma ? un: question de feeling et deux: pour le côté "sécur". J'avoue que partir seule m'effraie un peu.... mais une fois la-bas j'imagine que ça ira mieux. Je compte y séjourner 2 semaines au minimum( je tiens à faire une cure ayurvédique si possible) et quand j'aurai trouvé mes repères je partirai à l'aventure seule ou avec des compagnons de route (qui sait !)
l’inconvénient avec internet c'est qu'on trouve tout et rien à la fois de très concret .
Je me pose mille questions....de logistique biensûr .
Déjà je ne sais pas du tout combien de temps je vais y rester. Un mois serait bien mais si je veux rester plus longtemps quel genre de visa faut-il que je prenne?
est-il obligatoire de prendre une assistance voyage?
Y a t il des vaccins obligatoires et traitement contre le paludisme en prévention ? (je suis contre les vaccins mais si il faut y passer .....😕)
combien d'espèces je peux avoir sur moi ? et est-ce que je peux payer en euros?
J'arriverai à l'aéroport de Thiruvananthapuram et ensuite j'ai prévu de prendre le train jusqu'à Karunagappaly faut-il que je réserve à l'avance ou pas ? car je suis allée sur le site du railways et on peut pas dire qu'il y ait des départs toutes les demi-heures lol.
d'ailleurs est-il possible de prendre un billet d'avion avec une date de retour mais pouvoir rentrer plutôt ou plutard ? (je sais pas si ma question est très claire🤪)
bon déjà c'est pas mal je vais m'arrêter là pour l'instant ! c'est pas comme si je partais la semaine prochaine !!!🙂
Les questions viendront au fur et à mesure
Merci pour vos infos et n'hésitez pas à me raconter vos témoignages! Au plaisir de vous lire.
Bonjour,
Je compte voyager en Inde du sud (Tamil Nadu et Kerala), en mère célibataire, avec mes 2 enfants, 3 ans et 16 ans au mois de juillet 2019, pour 28 jours.
Voici ci-dessous l’itinéraire que j’envisage. Je me demande si ce circuit ne sera pas trop fatiguant et pas trop « speed », surtout pour la petite de 3 ans.
Pouvez vous me donner votre avis sur ce choix d’itinéraire, je pense me déplacer en voiture avec chauffeur et je me demande si ça ne serait pas mieux de prendre un vol intérieur Madurai > Cochin, et de supprimer l’itinéraire Madurai>Periyakulam>Munnar>Alleppey, dans ce cas on aurait plus de jours sur Cochin et ses alentours (le programme serait à refaire sur ce secteur !!)
Merci d’avance pour vos avis ! nb nuits
Chennai 2
Mahabalipuram 2
Auroville 3
Pondichéry 2
Kumbakonam 2
Tiruchirappalli 2
Madurai 2
Periyakulam 2
Munnar 2
Allepey 2
Cochin (parc) 2
Thrissur (cure) 4
Chennai 1
Bonjour,
nous préparons notre futur voyage en Inde du sud (Tamil Nadu et Kerala) pour Fin octobre/début novembre 2011. Il semblerais que la mousson ne soit pas finie à cette période en inde du Sud.
Nous ne souhaitons pas forcement subir la mousson et nous n'avons pas trouvé d'avis tranchés sur le forum : - risque de pluies diluviennes ? - fortes pluies continues sur 1 ou plusieurs jours ou juste petites averses ? - difficultés de transport ? - plus de moustiques ?
Merci pour les réponses.
nous préparons notre futur voyage en Inde du sud (Tamil Nadu et Kerala) pour Fin octobre/début novembre 2011. Il semblerais que la mousson ne soit pas finie à cette période en inde du Sud.
Nous ne souhaitons pas forcement subir la mousson et nous n'avons pas trouvé d'avis tranchés sur le forum : - risque de pluies diluviennes ? - fortes pluies continues sur 1 ou plusieurs jours ou juste petites averses ? - difficultés de transport ? - plus de moustiques ?
Merci pour les réponses.
Bonjour
J'ai besoin de votre aide, de vos conseils
Grande fan de l'"Inde j'ai déjà voyage au Rajasthan, Kerala/Tamil Nadu et Karnataka
Pour mon prochain voyage en février 2013, 2 semaines, j'hésite entre 3 états
GUJARAT (arrivée et départ Ahmdedabad)
ORISSA (arrivée et départ Kolkata)
combiné MUMBAI (3 jours pour visiter BOLLYWOOD, la ville et ELEPHANTA CAVES) et GOA (sillonner entre le Nord et le Sud et à l'intérieur des terres)
Je ne sais pas quoi choisir avant de pousser mes recherches
Qui peut me conseiller et me dire ce qu'il y a de plus intéressant ?
C'est très dur de choisir ne connaissant pas du tout ces états
Merci par avance de toute l'aide que vous voudrez bien m'apporter
Cordialement
Val
Bonjour
J'ai mis l'essentiel dans mon titre
Grande fan de l'Inde, j'ai déjà visité : Rajasthan, Kerala, Tamil et Nadu et récemment Karnataka.
Pour mon voyage annuel en 2013 j'ai pensé à plusieurs options : la vallée du Gange, l'Orissa, Mumbai et Goa ou le GUJARAT.
Je cherche des avis de personnes qui y sont allées récemment. Vos avis, conseils seront les bienvenus.
Avez-vous des coordonnées d'agences proposant un service de location de voiture avec chauffeur.
Nous serons 4 (je voyage avec mes parents et mon fils de 18 ans) et nous aimons bien les voyages un peu hors des sentiers battus (comme le Karnataka que je recommande à tout le monde) et nous disposons de 2 semaines, soit 14 jours sur place.
Nous aimerions inclure peut être 1 ou 2 jours de farniente sur l'île de Diu
Quelles étapes me conseillez-vous en sachant que je veux aussi faire un max de shopping, le contact avec les gens, visiter, voir de la faune et de la flore, me relaxer on the beach .... enfin bref je veux tout en 2 semaines !
En vous remerciant par avance de votre aide
Val
youpi
je pars dans 9 jours pour un sejour de 2 mois dans le tamil nadu et le kerala
j aimerais faire bien sur une viree sur les backwaters dans un house boat
mais je crois que c est assez cher;j ai vu sur differents sites des prix de l ordre de 5500 rps pour une nuit.normalement je ne serais pas tout seul.quelqu un qui a fait ce genre d experience recamment pourais il eclairer ma chandelle?
d avance merci
juste une petite impression avant de partir, je constate que les prix s envolent de plus en plus question hebergements et autres
apres tout c est la croissance exeptionelle de l inde qui en est la cause.
olivier
voici notre expérience, avec commentaires sur hotels et restos !
Nous avons réalisé un circuit de 17 jours en Inde du Sud (Karnataka, Kerala, Tamil Nadu). Nous avions choisi de louer une voiture avec chauffeur chez Moksha Tours. Nous n’avons pas été déçu ! Notre chauffeur Kamu a été parfait tout au long du voyage, en nous faisant découvrir son pays. Ses conseils ont toujours été judicieux par rapport à nos hésitations sur les visites ou itinéraires à suivre. Il nous a emmené dans des endroits qui ne figurent dans aucun guide. Nous n’avions réservé aucun hotel, mais avons choisi chaque jour sur place, sans aucun problème. Nous avons malheureusement fait les frais du cyclone qui est resté sur Tamil Nadu pendant une semaine, mais c’est une autre histoire … Notre séjour a été magnifique, tout en couleurs. La rencontre avec ce peuple, son histoire, son patrimoine vaut le détour … Voici donc notre itinéraire en résumé … A votre disposition pour plus d’infos !
Angélique et Jean-Philippe
Jour 1, 14/11/08 BANGALORE – HASSAN En route, visite de Belur*** (Temple de Chennakeshava) et de Halebid*** (Temples de Hoysaleshera, Kedareshvara).
Repas du soir au Southern Star (très bien) Nuit à Hassan (Sri Krishna**).
Jour 2, 15/11/08 HASSAN – MYSORE En route, visite de Sravanabelgola** (le matin vu chaleur) – Ascension des deux collines Avant d’arriver à Mysore visite de Tipusultane palace** (palais d’été, 15 km Nord de Mysore).
Repas du soir au restaurant du Parklane hotel (terrase sur le toit, très bon) Nuit à Mysore (Parklane Hotel***)
Jour 3, 16/11/08 MYSORE Visite de - Mysore Palace*** : Génial car audioguide (en français !) mis en fonction ce jour précis, - Temple Somnathpur*** (40 km au Nord de Mysore, la route est magnifique, champs de canne à sucre, petits villages, ferme de production d’œufs de ver à soie, fabrication de briques, …). - Chamundi Hill** - Le soir, illumination du Palais de Mysore (light show)***
Repas du soir au Siddartha restaurant (végétarien, moyen) Nuit à Mysore (Parklane Hotel)
Jour 4, 17/11/08 MYSORE – MUDUMALAI (120km, 2:30hrs)
- Le matin, visite du Devaraja Market***, à ne pas manquer ! - Philomenas Cathedral* - Trajet vers la réserve de Mudumalai. - Visite de la réserve de Bandipur-Mudumalai**, avec tour en jeep etvvisite du camp des éléphants (assister au repas !)
Repas concocté par notre hôte, délicieux ! Nuit à Mudumalai (Secret Ivory***)
Jour 5, 18/11/08 MUDUMALAI – METTUPALAYAM Route vers Ooty Visite de Ooty : Jardin botanique* (Bof, pas terrible), plantations de thé**, Fernhill palace**, petit salon de dégustation chocolat et pâtisserie (terrible !), marché*** (impressionnant l’allée des bouchers !) A 15h, Nilgiri Mountain Railway avec arrivée à 18h35 Mettupalayam (se mettre à droite pour avoir une belle vue … superbe !)
Repas du soir au restaurant Oasis (bon mais pas très fréquenté) Nuit à Mettupalayam (EMS Mayura)
Jour 6, 19/11/08 METTUPALAYAM – COCHIN (250 km – 6h) - Arrêt au marché aux fleurs à Coimbatore, ambiance très sympa - Spectacle Kathakali
Repas du soir au Chariot (bon choix de ‘praws’) Nuit à Cochin (Chiramel guest house ***)
Jour 7, 20/11/08 COCHIN - Visite des filets chinois au lever du jour***, vente de la pêche le matin - Visite de Mattancherry**, Dutch palace*, Dutch Cimetery, Synagogue**, ville juive**, St François*, Basilique Santa Cruz*, balade les petites rues de Fort Cochin
Repas du soir à l’Old port*** (un de nos meilleurs repas, poisson grillé, un délice !) Nuit à Cochin (Chiramel guest house ***)
Jour 8, 21/11/08 COCHIN – MUNNAR (160 km – 4h)
- En route arrêt devant les cascades* « Valara » et « Cheeyappara » - Route superbe avec plantations thé** - Route jusqu’au Pothamedu** (3 km de Munnar), belle vue panoramique, thé, café, cardamome - Mattupetty Lake** (juste vue mais pas faire le tour en bâteau) - Topstation: 34 km Munnar après lac Mattupetty point culminant, vue panoramique sur bonne partie Tamil Nadu (jolie vue mais brouillard pour nous !) - Balade dans la ville le soir, dégustation de parothas dans la rue, un délice et très intéressant de voir les échoppes de préparation et de cuisson.
Repas du soir préparé par nos hôtes (très bon, copieux) Nuit à Munnar (John’s cottage)
Jour 9, 22/11/08 MUNNAR – PERIYAR (Thekkadi) (110 km – 4h)
- Trekking dans les plantations de thé (mais sous la pluie !) - Visite du musée Tata** avec dégustation. - Sur la route vers Peryar « power house water falls », route superbe, thé, cardamome - 18h Kalaripatu Dance (art martial) - Massage ayurvédique
Repas du soir … quelques bananes, … no comment, tout ferme très tôt à Peryar ! Pas un endroit mémorable pour nous. Nuit à Peryar (Rose Garden, pas d’eau chaude via douche !)
Jour 10, 23/11/08 PERIYAR - ALLEPEI (150 km – 5h)
- Visite de Abraham spice garden : visite intéressante, surtout si guidée par maître des lieux qui parle bien français et est passionnant. - Achat thé et épices au magasin Tata - Très jolie route vers Allepei, hévéas, … - A Allepei, balade de 2h30 en Kettuvalam à rame
Repas du soir au Kreamer Corner (bon mais tables pas très propres) Nuit à Allepei (Hotel Royale Park)
Jour 11, 24/11/08 ALLAPEI – ALLEPEI
- Le matin, petit tour jusque Marari Beach - 11h Embarquement sur notre house boat ‘Granma’ et croisère jusqu’au lendemain 9h.
Nuit sur le bâteau
Jour 12, 25/11/08 ALLEPEI – MADURAI
Vu le mauvais temps dans le Sud Kérala, nous changeons notre itinéraire initial pour aller vers le Tamil Nadu. Nous repassons par Peryar et visiton la Connemara tea factory (en totale restructuration …). Visite du temple Sri meenakshi le soir.
Repas du soir au restaurant du Supreme hotel (moyen) Nuit à Madurai (Ratna Residency)
Jour 13, 26/11/08 MADURAI - TANJORE
Matin tour en rickshaw, arrêt au marché, au temple Sri meenakshi et au palais de Thirumalai Nayak. Passage par Trichy, mais vu les inondations (cyclone sur le Tamil Nadu) nous renonçons à la visite du temple (inondé) et continuons vers Tanjore.
Repas du soir au restaurant de l’hotel (moyen) Nuit à Tanjore (Hotel Gnanam***)
Jour 14, 27/11 TANJORE - MAHABALIPURAM
Vu les conditions climatiques, nous décidons de poursuivre jusque Mahabalipuram et profiter calmement de nos derniers jours de vacances. Tout est inondé, dévasté, désolant et assez terrifiant de faire la route dans ces conditions, merci Kamu pour la maîtrise dans ces conditions difficiles.
Repas du soir au Moon Rackers (OK) Nuit à Mahabalipuram (Hotel Mamalaa Heritage***)
Jour 15, 28/11 MAHABALIPURAM Visite de la première partie du site autour de l’ascèse d’Arjuana (mandapas, boule de beurre de Krishna…) interrompue par de violentes pluies ! - Après midi visite des temples du rivage (presqu’en solitaire …) et des 5 rathas
- Repas du soir au Santana (très bon, en terrasse supérieure vue panoramique sur la plage) Nuit à Mahabalipuram (Hotel Mamalaa Heritage***)
Jour 16, 29/11 MAHABALIPURAM - Départ pour visiter Kanchipuram et 4 de ses inombrables temples.
- Repas du soir au Nautilus (resto tenu par un français, délicieux bœuf indien !) - Nuit à Mahabalipuram (Hotel Mamalaa Heritage***)
Jour 17, 30/11 MAHABALIPURAM - CHENNAI - Matin fin de la visite de Mahabalipuram et ascèse d’Arjuna. - Dernier repas au Santana et balade sur la plage - En route, visite de Tiger cave - Chennai, passage devant les gares, visite de la Cathédrale St Thomas. - Aéroport … retour vers le plat pays où règne les températures flirtent avec le 0°C … refroidissement garanti avec une différence de plus de 30°C !
Nous avons réalisé un circuit de 17 jours en Inde du Sud (Karnataka, Kerala, Tamil Nadu). Nous avions choisi de louer une voiture avec chauffeur chez Moksha Tours. Nous n’avons pas été déçu ! Notre chauffeur Kamu a été parfait tout au long du voyage, en nous faisant découvrir son pays. Ses conseils ont toujours été judicieux par rapport à nos hésitations sur les visites ou itinéraires à suivre. Il nous a emmené dans des endroits qui ne figurent dans aucun guide. Nous n’avions réservé aucun hotel, mais avons choisi chaque jour sur place, sans aucun problème. Nous avons malheureusement fait les frais du cyclone qui est resté sur Tamil Nadu pendant une semaine, mais c’est une autre histoire … Notre séjour a été magnifique, tout en couleurs. La rencontre avec ce peuple, son histoire, son patrimoine vaut le détour … Voici donc notre itinéraire en résumé … A votre disposition pour plus d’infos !
Angélique et Jean-Philippe
Jour 1, 14/11/08 BANGALORE – HASSAN En route, visite de Belur*** (Temple de Chennakeshava) et de Halebid*** (Temples de Hoysaleshera, Kedareshvara).
Repas du soir au Southern Star (très bien) Nuit à Hassan (Sri Krishna**).
Jour 2, 15/11/08 HASSAN – MYSORE En route, visite de Sravanabelgola** (le matin vu chaleur) – Ascension des deux collines Avant d’arriver à Mysore visite de Tipusultane palace** (palais d’été, 15 km Nord de Mysore).
Repas du soir au restaurant du Parklane hotel (terrase sur le toit, très bon) Nuit à Mysore (Parklane Hotel***)
Jour 3, 16/11/08 MYSORE Visite de - Mysore Palace*** : Génial car audioguide (en français !) mis en fonction ce jour précis, - Temple Somnathpur*** (40 km au Nord de Mysore, la route est magnifique, champs de canne à sucre, petits villages, ferme de production d’œufs de ver à soie, fabrication de briques, …). - Chamundi Hill** - Le soir, illumination du Palais de Mysore (light show)***
Repas du soir au Siddartha restaurant (végétarien, moyen) Nuit à Mysore (Parklane Hotel)
Jour 4, 17/11/08 MYSORE – MUDUMALAI (120km, 2:30hrs)
- Le matin, visite du Devaraja Market***, à ne pas manquer ! - Philomenas Cathedral* - Trajet vers la réserve de Mudumalai. - Visite de la réserve de Bandipur-Mudumalai**, avec tour en jeep etvvisite du camp des éléphants (assister au repas !)
Repas concocté par notre hôte, délicieux ! Nuit à Mudumalai (Secret Ivory***)
Jour 5, 18/11/08 MUDUMALAI – METTUPALAYAM Route vers Ooty Visite de Ooty : Jardin botanique* (Bof, pas terrible), plantations de thé**, Fernhill palace**, petit salon de dégustation chocolat et pâtisserie (terrible !), marché*** (impressionnant l’allée des bouchers !) A 15h, Nilgiri Mountain Railway avec arrivée à 18h35 Mettupalayam (se mettre à droite pour avoir une belle vue … superbe !)
Repas du soir au restaurant Oasis (bon mais pas très fréquenté) Nuit à Mettupalayam (EMS Mayura)
Jour 6, 19/11/08 METTUPALAYAM – COCHIN (250 km – 6h) - Arrêt au marché aux fleurs à Coimbatore, ambiance très sympa - Spectacle Kathakali
Repas du soir au Chariot (bon choix de ‘praws’) Nuit à Cochin (Chiramel guest house ***)
Jour 7, 20/11/08 COCHIN - Visite des filets chinois au lever du jour***, vente de la pêche le matin - Visite de Mattancherry**, Dutch palace*, Dutch Cimetery, Synagogue**, ville juive**, St François*, Basilique Santa Cruz*, balade les petites rues de Fort Cochin
Repas du soir à l’Old port*** (un de nos meilleurs repas, poisson grillé, un délice !) Nuit à Cochin (Chiramel guest house ***)
Jour 8, 21/11/08 COCHIN – MUNNAR (160 km – 4h)
- En route arrêt devant les cascades* « Valara » et « Cheeyappara » - Route superbe avec plantations thé** - Route jusqu’au Pothamedu** (3 km de Munnar), belle vue panoramique, thé, café, cardamome - Mattupetty Lake** (juste vue mais pas faire le tour en bâteau) - Topstation: 34 km Munnar après lac Mattupetty point culminant, vue panoramique sur bonne partie Tamil Nadu (jolie vue mais brouillard pour nous !) - Balade dans la ville le soir, dégustation de parothas dans la rue, un délice et très intéressant de voir les échoppes de préparation et de cuisson.
Repas du soir préparé par nos hôtes (très bon, copieux) Nuit à Munnar (John’s cottage)
Jour 9, 22/11/08 MUNNAR – PERIYAR (Thekkadi) (110 km – 4h)
- Trekking dans les plantations de thé (mais sous la pluie !) - Visite du musée Tata** avec dégustation. - Sur la route vers Peryar « power house water falls », route superbe, thé, cardamome - 18h Kalaripatu Dance (art martial) - Massage ayurvédique
Repas du soir … quelques bananes, … no comment, tout ferme très tôt à Peryar ! Pas un endroit mémorable pour nous. Nuit à Peryar (Rose Garden, pas d’eau chaude via douche !)
Jour 10, 23/11/08 PERIYAR - ALLEPEI (150 km – 5h)
- Visite de Abraham spice garden : visite intéressante, surtout si guidée par maître des lieux qui parle bien français et est passionnant. - Achat thé et épices au magasin Tata - Très jolie route vers Allepei, hévéas, … - A Allepei, balade de 2h30 en Kettuvalam à rame
Repas du soir au Kreamer Corner (bon mais tables pas très propres) Nuit à Allepei (Hotel Royale Park)
Jour 11, 24/11/08 ALLAPEI – ALLEPEI
- Le matin, petit tour jusque Marari Beach - 11h Embarquement sur notre house boat ‘Granma’ et croisère jusqu’au lendemain 9h.
Nuit sur le bâteau
Jour 12, 25/11/08 ALLEPEI – MADURAI
Vu le mauvais temps dans le Sud Kérala, nous changeons notre itinéraire initial pour aller vers le Tamil Nadu. Nous repassons par Peryar et visiton la Connemara tea factory (en totale restructuration …). Visite du temple Sri meenakshi le soir.
Repas du soir au restaurant du Supreme hotel (moyen) Nuit à Madurai (Ratna Residency)
Jour 13, 26/11/08 MADURAI - TANJORE
Matin tour en rickshaw, arrêt au marché, au temple Sri meenakshi et au palais de Thirumalai Nayak. Passage par Trichy, mais vu les inondations (cyclone sur le Tamil Nadu) nous renonçons à la visite du temple (inondé) et continuons vers Tanjore.
Repas du soir au restaurant de l’hotel (moyen) Nuit à Tanjore (Hotel Gnanam***)
Jour 14, 27/11 TANJORE - MAHABALIPURAM
Vu les conditions climatiques, nous décidons de poursuivre jusque Mahabalipuram et profiter calmement de nos derniers jours de vacances. Tout est inondé, dévasté, désolant et assez terrifiant de faire la route dans ces conditions, merci Kamu pour la maîtrise dans ces conditions difficiles.
Repas du soir au Moon Rackers (OK) Nuit à Mahabalipuram (Hotel Mamalaa Heritage***)
Jour 15, 28/11 MAHABALIPURAM Visite de la première partie du site autour de l’ascèse d’Arjuana (mandapas, boule de beurre de Krishna…) interrompue par de violentes pluies ! - Après midi visite des temples du rivage (presqu’en solitaire …) et des 5 rathas
- Repas du soir au Santana (très bon, en terrasse supérieure vue panoramique sur la plage) Nuit à Mahabalipuram (Hotel Mamalaa Heritage***)
Jour 16, 29/11 MAHABALIPURAM - Départ pour visiter Kanchipuram et 4 de ses inombrables temples.
- Repas du soir au Nautilus (resto tenu par un français, délicieux bœuf indien !) - Nuit à Mahabalipuram (Hotel Mamalaa Heritage***)
Jour 17, 30/11 MAHABALIPURAM - CHENNAI - Matin fin de la visite de Mahabalipuram et ascèse d’Arjuna. - Dernier repas au Santana et balade sur la plage - En route, visite de Tiger cave - Chennai, passage devant les gares, visite de la Cathédrale St Thomas. - Aéroport … retour vers le plat pays où règne les températures flirtent avec le 0°C … refroidissement garanti avec une différence de plus de 30°C !
Bonjour
Il y a environ 5 ans nous avions décider de nous évader quelques jours dans la région du Tamil Nadu pour découvrir temples, scénes de vie, nous déconnecter de notre vie d'occidental. Malgré les conseils, avertissements des uns et autres suite à nos questions, le "choc" sur place fut total....le monde, le bruit, la saleté, les mauvais choix de logements, trop de visites de temples, trop de stress... En revenant de ce périple, nous étions certains de ne plus retourner en Inde. Nous avons eû du mal à visionner et apprécier les nombreuses photos prises, mais avec le recul, ses photos nous les apprécions de plus en plus et finalement nous fait dire que les moments vécus nous ont permi un véritable dépaysement et c'été quand même le but du départ. Alors aprés digestion, nous nous posons la question: pourquoi ne pas y retourner? Avec notre petite expérience, cet éventuelle nouvelle visite en Inde pourrait être mieux vécue (nous l'espérons)... Nous faisons appel à vos connaissances, conseils sur la destination à choisir, en sachant que notre période de départ serait soit en septembre/octobre ou janvier/février et ce pour 3 semaines sur place. Bien sûr: paysages à couper le souffle, édifices et temples somptueux dans l'architecture et l'emplacement, scénes de vie, enfin tout pour en prendre plein les yeux. Merci d'avance
Il y a environ 5 ans nous avions décider de nous évader quelques jours dans la région du Tamil Nadu pour découvrir temples, scénes de vie, nous déconnecter de notre vie d'occidental. Malgré les conseils, avertissements des uns et autres suite à nos questions, le "choc" sur place fut total....le monde, le bruit, la saleté, les mauvais choix de logements, trop de visites de temples, trop de stress... En revenant de ce périple, nous étions certains de ne plus retourner en Inde. Nous avons eû du mal à visionner et apprécier les nombreuses photos prises, mais avec le recul, ses photos nous les apprécions de plus en plus et finalement nous fait dire que les moments vécus nous ont permi un véritable dépaysement et c'été quand même le but du départ. Alors aprés digestion, nous nous posons la question: pourquoi ne pas y retourner? Avec notre petite expérience, cet éventuelle nouvelle visite en Inde pourrait être mieux vécue (nous l'espérons)... Nous faisons appel à vos connaissances, conseils sur la destination à choisir, en sachant que notre période de départ serait soit en septembre/octobre ou janvier/février et ce pour 3 semaines sur place. Bien sûr: paysages à couper le souffle, édifices et temples somptueux dans l'architecture et l'emplacement, scénes de vie, enfin tout pour en prendre plein les yeux. Merci d'avance
🙂 Bonjour,
Quelqu'un a t-il déjà voyagé en voiture avec chauffeur dans le Tamil Nadu et à quel prix. Nous sommes 4 ( 2 adultes et 2 ados) et partons 15 jours au départ de Chennai.
quel type de véhicule préférer ? avez vous des expériences avec Bas and Das ou Moksha tours?
merci
Bonjour,
Prévoyant un voyage de 3 mois en inde du sud, je recherche les manifestations religieuses ou autres qui pourraient agrémenter notre séjour.
Merci pour vos excellentes informations
tengoc54
Bonjour aux membres ayant circulé au Rajasthan et seraient prêts à me conseiller.
Voici mon problème: nous partons à deux en février prochain pour le Rajasthan, après avoir
fait un circuit d'un mois dans le sud de l'Inde (sud du karnataka, kérala, tamil nadu)
De Delhi nous comptons visiter les endroits intéressants du Rajasthan en plus ou moins
3 semaines. Nous sommes retraités et avons donc du temps mais devons faire quand
même attention au budget!!!
En parcourant le forum en tous sens je constate que:
1. Certains voyageurs n'utilisent que les bus, mais les distances sont longues, les bus
paraissent souvent sur-occupés (tout comme les trains!)
2. D'autres utilisent une voiture avec chauffeur, mais pour beaucoup de jours cela devient
coûteux, et je me dis que si on veut rester par exemple trois jours dans une ville le chauffeur
n'est pas très utile mais il coûte de l'argent (j'ai lu sur le forum une fourchette de prix de 35 à
50 euros)
3. Le taxi d'une ville à l'autre me semble être une solution possible et j'aimerais savoir
Si le taxi pris plusieurs fois, pour les trajets mais aussi parfois en ville, reviendrait moins
cher au total qu'une voiture avec chauffeur et si quelqu'un a des exemples de prix
à me donner?
S'il est facile de trouver des taxis et si on peut demander de les réserver à la guesthouse
ou à l'hôtel?
Si par contre, pour certains trajets, vous avez utilisé un service de bus confortable? (bus
moderne avec bagages en soute, A.C., où l'on ne s'arrête pas dans tous les villages?)
D'après ce que j'ai lu, je doute que cela existe, mais je me dis aussi que le pays est en train de
développer, donc...
Le circuit n'est pas définitif mais pourrait être celui-ci: Delhi, Fathepur, Bikaner, Jaisalmer-
éventuellement, sauf si cela fini par faire trop de route- Jodhpur, Udaipur, Ajmer (Pushkar?)
Jaipur, Agra.
Merci pour vos conseils





