Bonjour,
Nous partons en août prochain 20 jours au Rajasthan avec nos 2 enfants de 6 et 13 ans. Nous prévoyons de louer une voiture avec chauffeur. Nous recherchons des coordonnées d'un chauffeur guide, sympa et compétent, qui pourrait nous accompagner durant notre séjour.
Par ailleurs voici notre itinéraire. Merci de vos avis sur le rythme, les hôtels, les visites et les bons plans que nous avons oubliés et que vous ne manquerez pas de nous indiquer. 😛
Arrivée à Delhi le 1er août à 10 h 30
Départ pour Nawalgarth 267 km – 5 h 30 de route – 2 nuits à Nawalgarth.
Hôtel Apana Dhani - http://apanidhani.com/french/ -
Arrivée le 1er août en fin de journée. 2 nuits – 2 août 1 jour de visite des havelis et du Shekhawati
3 août - Bikaner – 234 km – 5 h – 1 nuit - Hotel Bhairon Vilas – visite de Junagarth fort
Jaisalmer - Arrivée le 4 en fin d’AM. 5. 6. 7 août -– 333 km – 6 h 30 – 4 nuits dont 1 nuit dans le désert - Hotel The Royale - www.royalejaisalmer.com (piscine) ou sagar guesthouse http://www.sagarguesthouse.in/index.php – ou hotel Victoria – www.hotelvictoriajaisalmer.com –
1er jour visite des havelis dans la ville basse et de la citadelle – trek de 2 jours dans le désert en jeep et à dos de chameaux avec l’hôtel renuka –
Jodhpur - Arrivée le 8 en fin d’AM. 9 août – 308 km – 6 h – hotel devi bhawan – www.devibhawan.com –
A voir la forteresse de Mehrangarth – La vieille ville – clock tower et sardar bazar.
Ranakpur - Passage et visite le 10 août - – 180 km – 3 h
Udaipur - Arrivée le 10 août en fin d’AM. 11. 12. 13 août – 90 km – 2 h – Hotel Mahenda Prakash (piscine ) - www.hotelmahendraprakash.com – ou hotel mewar haveli – www.mewarhaveli.com –
Visite du City Palace – Promenade sur le lac Pichola (s’il y a de l’eau !), Jagdish Temple, Spectacle de danse et de marionnettes à Bagore Ki Haveli.
Pushkar - Arrivée le 14 août en fin d’AM. 15. 16 août - 274 km – 5 h 30 – seventh heaven – www.inn-seventh-heaven.com – ou Green park resort (piscine) – www.greenparkpushkar.com – ou hotel shannu’sranch inn (familles, chevaux ) http://pushkar.bravehost.com/index.html
A voir les ghâts tôt le matin. Balade à cheval
Jaipur – Arrivée le 17 août à midi - 131 km – 2 h 30 – Sunder palace - http://www.sunderpalace.com/ - Pearl Palace (famille) - http://www.hotelpearlpalace.com/tariffs.html - ou madhuban Hotel – (piscine) - http://www.madhubanhotel.com/ ou umaid bhawan hotel (piscine) - http://www.umaidbhawan.com/index.htm
Visite du Palais des vents, city palace
Le 18 août excursion à Amber – 10 km au nord de Jaipur – Retour le soir sur Jaipur
A voir Amber Palace, le temple de Shiromani
Fathepur Sikri - 19 août – 202 km – 3 h 30 – passage
Visite de la forteresse
Arrivée le mardi 19 août en fin d’AM à Agra. 20 août – 40 km – 1 h – Hotel Garden Villa – (parle français - piscine) http://www.gardenvillahomestay.com/index.htm ou hotel sheela - http://www.hotelsheelaagra.com/sheela_main.htm
Visite du Taj Mahal et du fort d’Agra
Le 20 août en soirée départ pour Delhi – 203 km – 3 h 30 – Départ de l’avion le 21 août à 12 h 55
Hôtel Cottage Yes please - http://www.cottageyesplease.com/index.htm
Merci de votre aide.
Jean-François
Bonjour les gens 🙂
Ce serait pas mal de mettre ici les 3 photos préférées que vous avez prises. Avec un petit -ou très long- commentaire en expliquant pourquoi le choix, en tout cas au moins la date et le lieu du cliché. Je ne peux pas commencer la série, je n'y suis pas encore allé mais je ne manquerai pas de le faire en rentrant.
😎
Ce serait pas mal de mettre ici les 3 photos préférées que vous avez prises. Avec un petit -ou très long- commentaire en expliquant pourquoi le choix, en tout cas au moins la date et le lieu du cliché. Je ne peux pas commencer la série, je n'y suis pas encore allé mais je ne manquerai pas de le faire en rentrant.
😎
j'aimerais rentrer en contact avec des personnes qui se sont mariées en france ou en inde avec un indien...
je suis française et envisage de me marier avec un indien.
Bonjour tout le monde 🙂
Quid des guides bleus ? Pour le côté culturel bien sur. Quelqu'un a un avis/expérience ?
Quid des guides bleus ? Pour le côté culturel bien sur. Quelqu'un a un avis/expérience ?
J'arrive à Delhi le 2 juillet et prend un avion pour Srinagar le 3. Qui pourrais m'informer de la situation, du climat, à Srinagar. Combien de jours est-il commode d'y rester? Et puis.. je compte revenir par Jeep au Bus.. Est que Jammu est une étape à éviter? Combien d'heure faut-il de Srinagar jusqu'à Amritsar? et de Amritsar est-ce pratique de rejoindre Haridwar et Richikesh?
Merci d'avance pour tout eclaircissement..
Je me présente,
je m'appelle Lohra, j'ai 19ans, et je suis partie seule en Inde pour a la base 12jrs, (mais rentrée au bout de 8)
Juin 2008 . achat de tickets, préparation du voyage, lecture de guide, beaucoup d'aide grace au forum ... Inde du nord Raj.
Et je voudrais dire quelquehose que l'on ne lit pas beaucoup ici : ALLER EN INDE = ETRE TRES TRES FORT PSYCHOLOGIQUEMENT.
Jai pleuré chaque soir qui se passait de tout ce que je voyais, tout ce qui tournaient dans ma tete.
Une personne seule en inde doit etre TRES FORTE, car elle n'aura aucun soutient moral, et je ne sais pas si c'est plus dur pour une fille, mas étant une fille, le pushing, la drague, le jeu de l'inde qui au départ parait amusant devient vite repoussant et fatiguant...
Bien sur qu'il y a des choses Merveilleusement Magnifique en Inde, j'avais le Taj Mahal pour moi, je fus la premiere a entrée, la premiere a l'avoir juste pour moi, personne devant, personne derrière, PERSONNE, et en ressortant tu vois tout les misereux mendiant pour un morceau de n'importe quoi, et face a ça, tu oublies que le TAJ est si grand et si beau, donc au final est-il si beau ? Car la misère qui entoure les belles choses les rendent, arf, je ne sais pas comment dire...
Je savais que ça allait etre dur tout ce que j'allais voir, mais pas tant que ça, l'horreur est de partout, les enfants qui chient sur le bord des routes manquant de se faire renverser, les gens qui roulent d'une façon arf, l'impossibilité pratuqyement de traverser la route, le fait d'etre toujours interpellé, les gens 10fois plus maigre que moi (et je suis pas bien épaisse avec mes 42kgs pour 1m72)...
Et c'est trés dur de voir tout cela, de l'avoir devant soi et de le réaliser en quelquesorte...
Et un soir en appellant ma mère en larme "maman c'est horrible ici, je n'y arrive plus, j'arrive pas a comprendre ici, c'est trop dur, je peux plus, ma tete ne suis plus, pourquoi je n'y arrive pas? pourquoi je ne suis pas assez forte ? Pourquoi je n'arrive pas a trouver ça beau ?" Et cette dernière question rien que d'y penser me retourne, car JE VEUX AIMER, c'était mon reve, je, je suis perdue...
Sans avoir vu on ne peut pas imaginer...
Pour les filles : * Faites trés attention si vous faites une balade en chameau ... Les chameliers aiment bien toucher... * A qui vous parlez, ne pas faire confiance, ne pas etre naive * Bien vous demandez si vous etes assez forte, car c'est pas une illusion la bas ...
Pour dire, une phrase que j'employais souvent "leave me alone" a tout ces gens qui te suivent comme la peste Hier soir a moitié endormi, j'ai poussé mon amoureux dans le lit en lui parlant en anglais et en lui repetant apparemment le fameux "leave me alone, I don't want you, leave alone"
Je veux juste avertir que derrière toutes les façade de l'inde : beauté, spiritualité, sourire et compagnie, il y a aussi misère, pauvreté, et c'est trés dur de voir cela, et choquant... Je suis peut-etre trop sensible.
Mais je tenais juste a le dire (meme si on m'avait dit tout cela, je serais tout de meme partie, du je sais que je ne remettrais certainement pas en cause le départ de certain et heureusement, allez - y, mais je veux juste "roder" les gens, leur dire vraiment que c'est dur, et qu'ils se préparent d'une certaine manière, psychologiquement)
Juin 2008 . achat de tickets, préparation du voyage, lecture de guide, beaucoup d'aide grace au forum ... Inde du nord Raj.
Et je voudrais dire quelquehose que l'on ne lit pas beaucoup ici : ALLER EN INDE = ETRE TRES TRES FORT PSYCHOLOGIQUEMENT.
Jai pleuré chaque soir qui se passait de tout ce que je voyais, tout ce qui tournaient dans ma tete.
Une personne seule en inde doit etre TRES FORTE, car elle n'aura aucun soutient moral, et je ne sais pas si c'est plus dur pour une fille, mas étant une fille, le pushing, la drague, le jeu de l'inde qui au départ parait amusant devient vite repoussant et fatiguant...
Bien sur qu'il y a des choses Merveilleusement Magnifique en Inde, j'avais le Taj Mahal pour moi, je fus la premiere a entrée, la premiere a l'avoir juste pour moi, personne devant, personne derrière, PERSONNE, et en ressortant tu vois tout les misereux mendiant pour un morceau de n'importe quoi, et face a ça, tu oublies que le TAJ est si grand et si beau, donc au final est-il si beau ? Car la misère qui entoure les belles choses les rendent, arf, je ne sais pas comment dire...
Je savais que ça allait etre dur tout ce que j'allais voir, mais pas tant que ça, l'horreur est de partout, les enfants qui chient sur le bord des routes manquant de se faire renverser, les gens qui roulent d'une façon arf, l'impossibilité pratuqyement de traverser la route, le fait d'etre toujours interpellé, les gens 10fois plus maigre que moi (et je suis pas bien épaisse avec mes 42kgs pour 1m72)...
Et c'est trés dur de voir tout cela, de l'avoir devant soi et de le réaliser en quelquesorte...
Et un soir en appellant ma mère en larme "maman c'est horrible ici, je n'y arrive plus, j'arrive pas a comprendre ici, c'est trop dur, je peux plus, ma tete ne suis plus, pourquoi je n'y arrive pas? pourquoi je ne suis pas assez forte ? Pourquoi je n'arrive pas a trouver ça beau ?" Et cette dernière question rien que d'y penser me retourne, car JE VEUX AIMER, c'était mon reve, je, je suis perdue...
Sans avoir vu on ne peut pas imaginer...
Pour les filles : * Faites trés attention si vous faites une balade en chameau ... Les chameliers aiment bien toucher... * A qui vous parlez, ne pas faire confiance, ne pas etre naive * Bien vous demandez si vous etes assez forte, car c'est pas une illusion la bas ...
Pour dire, une phrase que j'employais souvent "leave me alone" a tout ces gens qui te suivent comme la peste Hier soir a moitié endormi, j'ai poussé mon amoureux dans le lit en lui parlant en anglais et en lui repetant apparemment le fameux "leave me alone, I don't want you, leave alone"
Je veux juste avertir que derrière toutes les façade de l'inde : beauté, spiritualité, sourire et compagnie, il y a aussi misère, pauvreté, et c'est trés dur de voir cela, et choquant... Je suis peut-etre trop sensible.
Mais je tenais juste a le dire (meme si on m'avait dit tout cela, je serais tout de meme partie, du je sais que je ne remettrais certainement pas en cause le départ de certain et heureusement, allez - y, mais je veux juste "roder" les gens, leur dire vraiment que c'est dur, et qu'ils se préparent d'une certaine manière, psychologiquement)
Namaste !
Me voila en direct de Delhi, minuit passe, au moins 30 degres....
Je voulais poster le debut de ce carnet de France mais je n'ai pu trouver le temps, donc le voila en direct live !
c'est parti pour un 3eme voyage mais cette fois pour le double du temps, 6 semaines avec pour but la decouverte du Ladakh et Spiti, avec pour commencer un detour par Varanai pour retrouver Babeli et sa famille.
Phir melenge pour la suite des aventures...
Phir melenge pour la suite des aventures...
Salut, j'ai ouie dire que des personnes cherchaient des infos sur les Andaman, comme nous en revenons, je suis à leur disposition, à +
bonjour à vous les voyageurs,
je pars 3 semaines dans le kerala au mois d'août, et je voulais avoir vos conseils déjà sur l'arrivée à l'aéroport... TRIVANDRUM (ancienne appellation je crois...).... pourriez vous me conseiller des hôtels pas trop chers mais correct (je ne souhaite pas revivre ma dernière expérience en arrivant à delhi, avec mon conjoint nous avons demandé à un taxi de nous amener au centre ville mais au final il nous a déposé à la porte d'un hôtel, quartier populaire (mais ça on adore) avec des lits très sales, draps et oreillers proches de la couleur noire (on aime beaucoup moins....), bref, pour un premier contact ce n'était pas tout rose...)... alors voyageurs, peut être avez vous de bonnes adresses à me proposer...
je profite de l'occasion pour vous demander aussi vos conseils. nous partons 3 semaines .... on aime la nature, l'architecture, les plages, la gastronomie, les peuples et leurs traditions, bref on est très ouvert... on voudrait faire le maximum du kerala (sur 3 semaines, certes un peu court).... qu'est-ce qui est à visiter....
tous vos conseils sont les bienvenus.... merci....
_🙂_ 🙂__🙂
je pars 3 semaines dans le kerala au mois d'août, et je voulais avoir vos conseils déjà sur l'arrivée à l'aéroport... TRIVANDRUM (ancienne appellation je crois...).... pourriez vous me conseiller des hôtels pas trop chers mais correct (je ne souhaite pas revivre ma dernière expérience en arrivant à delhi, avec mon conjoint nous avons demandé à un taxi de nous amener au centre ville mais au final il nous a déposé à la porte d'un hôtel, quartier populaire (mais ça on adore) avec des lits très sales, draps et oreillers proches de la couleur noire (on aime beaucoup moins....), bref, pour un premier contact ce n'était pas tout rose...)... alors voyageurs, peut être avez vous de bonnes adresses à me proposer...
je profite de l'occasion pour vous demander aussi vos conseils. nous partons 3 semaines .... on aime la nature, l'architecture, les plages, la gastronomie, les peuples et leurs traditions, bref on est très ouvert... on voudrait faire le maximum du kerala (sur 3 semaines, certes un peu court).... qu'est-ce qui est à visiter....
tous vos conseils sont les bienvenus.... merci....
_🙂_ 🙂__🙂
Bonjour à tous !
J'ai le projet de partir en Inde du Nord cet été, et il m'est assez difficile de faire le tri dans les avis que je trouve tant ceux-ci diffèrent...j'espère donc pouvoir obtenir ici quelques conseils de la part d'habitués !
Ce serait pour début juin. Je n'ai pas encore pris mon billet mais je voudrais le faire dès demain. Cependant, j'ai du mal à me décider concernant la date du retour. À l'origine, je partais dans le but de faire un trek au Ladakh pour 15 jours. Je pense faire l'aller-retour en bus par la route de Manali, et passer quelques jours à Leh, donc disons qu'en gros cela me prendrait 3 bonnes semaines (je veux y aller tranquillement).
Mais je m'étais dit qu'il serait bête de s'arrêter là. Il m'est possible de poursuivre le voyage pour un mois supplémentaire (soit 2 mois en tout). Or je lis partout que juin/juillet/aout est la pire période pour visiter l'Inde, on m'a carrément dit que ça ne valait pas le coup. Peut être qu'il serait plus judicieux de me consacrer au Ladakh et de découvrir le reste du pays une prochaine fois ?
Est-il possible d'entrer sans avoir de billet retour, et d'aviser sur place en fonction de mon ressenti et de la météo ? C'est un pays qui m'attire depuis un bon bout de temps, mais j'avoue que je l'appréhende. Je suis une jeune femme voyageant seule en mode "routarde", et j'ai lu de nombreuses expériences de filles qui, même en se faisant discrète, ont ressenti un profond malaise et ont du écourter leur voyage. Je suis très ouverte et j'ai envie de me faire mon propre avis sur la question, mais le prix de ce voyage est conséquent pour moi et j'ai très peur de me retrouver dans cette situation. Si je ne m'y sentais finalement pas bien, j'aimerais avoir la possibilité de prendre un billet d'avion pour un pays asiatique plus calme (par exemple la Thaïlande que je connais déja) et de re-tenter l'expérience indienne dans quelques années.
Dans le cas où j'y passerais deux mois complets, j'aimerais après le Ladakh visiter Agra, Jaïpur, Jodhpur, Pushkar, Rishikesh, et surtout Varanasi. Combien de temps consacrer idéalement à chacune de ces villes ? En un mois et en n'utilisant que les transports en commun, c'est assez ? Au Ladakh, à part un trek guidé, qu'est ce qu'il y aurait de beau à visiter par ses propres moyens ? D'ailleurs est ce que les treks proposés sur 15 jours sont adaptés aux débutants ? Enfin, est-il préférable de visiter d'abord le Ladakh puis le Rajasthan et Varanasi, ou de parcourir le pays pour terminer par le trek ? En fonction du climat, de la fréquentation (peut être moins de monde au Ladakh en juin qu'en juillet/aout ?), de l'adaptation au pays etc...
Je remercie par avance ceux qui auront la gentillesse de répondre à ce post un peu long :)
Je m'excuse si certaines de mes questions ont déja été posées, j'ai fait quelques recherches mais en ce moment le temps me manque et comme j'aimerais pouvoir prendre mes billets au plus vite...
Bonne soirée à vous !
Ce serait pour début juin. Je n'ai pas encore pris mon billet mais je voudrais le faire dès demain. Cependant, j'ai du mal à me décider concernant la date du retour. À l'origine, je partais dans le but de faire un trek au Ladakh pour 15 jours. Je pense faire l'aller-retour en bus par la route de Manali, et passer quelques jours à Leh, donc disons qu'en gros cela me prendrait 3 bonnes semaines (je veux y aller tranquillement).
Mais je m'étais dit qu'il serait bête de s'arrêter là. Il m'est possible de poursuivre le voyage pour un mois supplémentaire (soit 2 mois en tout). Or je lis partout que juin/juillet/aout est la pire période pour visiter l'Inde, on m'a carrément dit que ça ne valait pas le coup. Peut être qu'il serait plus judicieux de me consacrer au Ladakh et de découvrir le reste du pays une prochaine fois ?
Est-il possible d'entrer sans avoir de billet retour, et d'aviser sur place en fonction de mon ressenti et de la météo ? C'est un pays qui m'attire depuis un bon bout de temps, mais j'avoue que je l'appréhende. Je suis une jeune femme voyageant seule en mode "routarde", et j'ai lu de nombreuses expériences de filles qui, même en se faisant discrète, ont ressenti un profond malaise et ont du écourter leur voyage. Je suis très ouverte et j'ai envie de me faire mon propre avis sur la question, mais le prix de ce voyage est conséquent pour moi et j'ai très peur de me retrouver dans cette situation. Si je ne m'y sentais finalement pas bien, j'aimerais avoir la possibilité de prendre un billet d'avion pour un pays asiatique plus calme (par exemple la Thaïlande que je connais déja) et de re-tenter l'expérience indienne dans quelques années.
Dans le cas où j'y passerais deux mois complets, j'aimerais après le Ladakh visiter Agra, Jaïpur, Jodhpur, Pushkar, Rishikesh, et surtout Varanasi. Combien de temps consacrer idéalement à chacune de ces villes ? En un mois et en n'utilisant que les transports en commun, c'est assez ? Au Ladakh, à part un trek guidé, qu'est ce qu'il y aurait de beau à visiter par ses propres moyens ? D'ailleurs est ce que les treks proposés sur 15 jours sont adaptés aux débutants ? Enfin, est-il préférable de visiter d'abord le Ladakh puis le Rajasthan et Varanasi, ou de parcourir le pays pour terminer par le trek ? En fonction du climat, de la fréquentation (peut être moins de monde au Ladakh en juin qu'en juillet/aout ?), de l'adaptation au pays etc...
Je remercie par avance ceux qui auront la gentillesse de répondre à ce post un peu long :)
Je m'excuse si certaines de mes questions ont déja été posées, j'ai fait quelques recherches mais en ce moment le temps me manque et comme j'aimerais pouvoir prendre mes billets au plus vite...
Bonne soirée à vous !
Bonjour,
Je suis actuellement sur Delhi et je suis volontaire depuis quelques jours dans l'une des deux structures de Mere Theresa sur Delhi. Je sais que certains d'entre vous recherchent des infos sur ces centres. Au nord, c'est une structure pour personnes agees en fin de vie ou malades mais je ne peux vous en dire plus, je n'y suis pas allee (C'est pres du quartier Tibetain)
Au sud, a Jangpura Extension, c'est un orphelinat pour enfants handicapes, moteurs et mentaux. Uniquement les femmes peuvent se porter volontaires. Les soeurs aiment bien recevoir des volontaires sur une duree plus ou moins longues mais j'ai tout de meme le sentiment qu'elles seront toujours d'accord pour recevoir un peu d'aide meme si c'est pour une journee ou une matinee par semaine. Ce n'est pas une experience facile, la barriere de la langue et les handicaps font qu'il est difficile de communiquer avec les enfants, cependant une presence fait toujours du bien, un peu d'attention, quelques sourirs et quelques carresses...
N'hesitez pas a me contacter pour toute information complementaire,
Charlotte
Ps. Desole pour les accents mais je n'ai pas un clavíer Francais.
Je suis actuellement sur Delhi et je suis volontaire depuis quelques jours dans l'une des deux structures de Mere Theresa sur Delhi. Je sais que certains d'entre vous recherchent des infos sur ces centres. Au nord, c'est une structure pour personnes agees en fin de vie ou malades mais je ne peux vous en dire plus, je n'y suis pas allee (C'est pres du quartier Tibetain)
Au sud, a Jangpura Extension, c'est un orphelinat pour enfants handicapes, moteurs et mentaux. Uniquement les femmes peuvent se porter volontaires. Les soeurs aiment bien recevoir des volontaires sur une duree plus ou moins longues mais j'ai tout de meme le sentiment qu'elles seront toujours d'accord pour recevoir un peu d'aide meme si c'est pour une journee ou une matinee par semaine. Ce n'est pas une experience facile, la barriere de la langue et les handicaps font qu'il est difficile de communiquer avec les enfants, cependant une presence fait toujours du bien, un peu d'attention, quelques sourirs et quelques carresses...
N'hesitez pas a me contacter pour toute information complementaire,
Charlotte
Ps. Desole pour les accents mais je n'ai pas un clavíer Francais.
Bonjour,
Comme vous le savez, l'ambassade du Pakistan a Delhi demande une lettre d'introduction de l'ambassade de France afin de pouvoir traiter la demande de Visa. Malheureusement, depuis fin juillet 07, l'ambassade de France a decide de ne plus faire cette lettre rendant par consequent l'obtention du visa Pakistanais a Delhi impossible.
Je suis actuellement bloque a Delhi car je DOIS me rendre au Pakistan. Quelqu'un aurait-il une idee d'une solution alternative viable.
Je vais m'adresser dans les prochains jours aux ambassades du Pakistan a Dhaka (Bangladesh) et Kathmandu (Nepal) pour savoir si eux aussi demandent cette fameuse lettre. Dans l'affirmative, je demanderai aux ambassades de France dans ces 2 villes si elles sont pretes a le faire.
Si vous avez un conseil, je suis preneur.
Je vous remercie. Cordialement Ludovic
Comme vous le savez, l'ambassade du Pakistan a Delhi demande une lettre d'introduction de l'ambassade de France afin de pouvoir traiter la demande de Visa. Malheureusement, depuis fin juillet 07, l'ambassade de France a decide de ne plus faire cette lettre rendant par consequent l'obtention du visa Pakistanais a Delhi impossible.
Je suis actuellement bloque a Delhi car je DOIS me rendre au Pakistan. Quelqu'un aurait-il une idee d'une solution alternative viable.
Je vais m'adresser dans les prochains jours aux ambassades du Pakistan a Dhaka (Bangladesh) et Kathmandu (Nepal) pour savoir si eux aussi demandent cette fameuse lettre. Dans l'affirmative, je demanderai aux ambassades de France dans ces 2 villes si elles sont pretes a le faire.
Si vous avez un conseil, je suis preneur.
Je vous remercie. Cordialement Ludovic
Bonjour à tous !
je rentre d'un voyage en Inde (Delhi, Punjab, Rajasthan, Mumbai, Goa, Tamil Nadu et Kerala), où je suis partie seule tout d'abord, puis avec mon copin qui m'avait rejointe à Mumbai. Voyage Forum m'a bien aidée à préparer mon voyage, et je voudrais à mon tour partager quelques avis et conseils en vrac :
- il existe en Inde des "share auto", qui sont des auto-rickshaw un peu plus gros (avec deux ou trois rangees de sièges), faisant un trajet fixe, le long d'une route importante par exemple. il suffit de les arrêter quand elles passent, même s'il y a déjà des gens à l'intérieur, pour descendre à n'importe quel endroit le long du trajet : le trajet peut être long, mais le prix sera toujours autour de dix roupies par personne, c'est très économique ! il y en a par exemple le long de MG road à Amritsar et le long de east coast road à Chennai (depuis l'arrêt de bus Tiruvanmiyur).
- en ce qui concerne le shopping, il y a beaucoup de boutiques de souvenirs à Varkala, au Kerala, mais les prix sont très chers et il faut négocier dur... mais je me suis rendue compte qu'on trouvait quasiment les mêmes objets à fort Cochin, et bien moins cher. D'une manière générale, on trouve toujours moins cher dans les endroits non touristiques. J'ai aussi entendu parler de Fab india a plusieurs reprises, c'est vrai qu'il y a de jolies choses, mais bien plus cher qu'ailleurs. par exemple, le mieux est d'acheter du tissu dans un bazar, il y a beaucoup de choix, et se faire faire le vêtement par un tailleur : c'est du sur mesure et cela revient moins cher. Par exemple une chemise en coton pour homme devrait revenir a environ 300 roupies au total, et pour une tunique-pantalon-écharpe (salwar kameez) pour femme en coton, il faut compter environ 300 roupies le tissu et 100 à 150 pour la réalisation.
- les prix sont négociables y compris dans les hôtels, surtout en basse saison. Cela vaut aussi pour les massages.
- Nous avons trouvé les restaurants de Pondichery chers (il faut ajouter une taxe au prix indiqué), en particulier ceux cité dans le lonely planet
- Nous recommandons l'hôtel Ruby Bleu à Varkala, il faut prendre le chemin qui longe le restaurant à gauche de l'héliport. grand balcon et lit immense, dont une chambre avec moustiquaire pour 250 roupies hors saison (chambre double)
- L'hôtel Palmy regency à Allepey est très sympa aussi, on peut utiliser des vélo et internet gratuitement quand on y est client, le petit dej est copieux et le gérant est super.
- les filles seules seront moins ennuyées en portant des tuniques indiennes et le collier que portent les femmes mariée indiennes. Au nord, les bracelets de chevilles et les bagues d'orteils (sur les 2 pieds dans les deux cas) signifient qu'on est mariée. Cela décourage les séducteurs un peu collant que l'on rencontre bien souvent. Une voyageuse m'a aussi dit que de mentionner ses enfants (réels ou imaginaires) est très efficace. On peut aussi demander la protection de quelqu'un en l'appelant son frère (par exemple un homme me prenait en photo dans un train, et j'ai demander un autre de lui dire que cela me gênait en l'appelant "bhaiya", il a ensuite veillé a ce que personne ne m'importune par la suite). Bien sûr, éviter les shorts et les petits débardeurs.
- la crème Odomos marche bien contre les moustiques.
- quand on fait du couch surfing en Inde, il vaut mieux éviter les personnes n'ayant pas de références et bien lire les profils, surtout pour les femmes seules, on trouve plusieurs personnes voulant en réalité faire marcher leur hôtel, d'autres confondent le site avec un site de rencontre... Par contre il y a beaucoup de familles inscrites (ou de pères de familles, encore une fois il faut bien lire les profiles) et nous avons eu de très bonnes expériences avec elles ! c'est vraiment idéal pour comprendre la culture indienne et profiter de leur savoir et conseils.
- notre région préférée était le Kerala, pour le calme, la propreté, la gentillesse des habitants et la nourriture (vive la noix de coco !), Madurai était très sympa (le temple est super et les rues autours sont piétonnes, cela fait du bien de ne pas entendre les kalxons). Le temple d'or d'Amritsar est magnifique, on peut aussi y manger (et très bien) et aider en cuisine (la nourriture est gratuite car ce sont des bénévoles qui y travaillent).
je pense que c'est tout, j'espère que ce sera utile à quelque uns !
- il existe en Inde des "share auto", qui sont des auto-rickshaw un peu plus gros (avec deux ou trois rangees de sièges), faisant un trajet fixe, le long d'une route importante par exemple. il suffit de les arrêter quand elles passent, même s'il y a déjà des gens à l'intérieur, pour descendre à n'importe quel endroit le long du trajet : le trajet peut être long, mais le prix sera toujours autour de dix roupies par personne, c'est très économique ! il y en a par exemple le long de MG road à Amritsar et le long de east coast road à Chennai (depuis l'arrêt de bus Tiruvanmiyur).
- en ce qui concerne le shopping, il y a beaucoup de boutiques de souvenirs à Varkala, au Kerala, mais les prix sont très chers et il faut négocier dur... mais je me suis rendue compte qu'on trouvait quasiment les mêmes objets à fort Cochin, et bien moins cher. D'une manière générale, on trouve toujours moins cher dans les endroits non touristiques. J'ai aussi entendu parler de Fab india a plusieurs reprises, c'est vrai qu'il y a de jolies choses, mais bien plus cher qu'ailleurs. par exemple, le mieux est d'acheter du tissu dans un bazar, il y a beaucoup de choix, et se faire faire le vêtement par un tailleur : c'est du sur mesure et cela revient moins cher. Par exemple une chemise en coton pour homme devrait revenir a environ 300 roupies au total, et pour une tunique-pantalon-écharpe (salwar kameez) pour femme en coton, il faut compter environ 300 roupies le tissu et 100 à 150 pour la réalisation.
- les prix sont négociables y compris dans les hôtels, surtout en basse saison. Cela vaut aussi pour les massages.
- Nous avons trouvé les restaurants de Pondichery chers (il faut ajouter une taxe au prix indiqué), en particulier ceux cité dans le lonely planet
- Nous recommandons l'hôtel Ruby Bleu à Varkala, il faut prendre le chemin qui longe le restaurant à gauche de l'héliport. grand balcon et lit immense, dont une chambre avec moustiquaire pour 250 roupies hors saison (chambre double)
- L'hôtel Palmy regency à Allepey est très sympa aussi, on peut utiliser des vélo et internet gratuitement quand on y est client, le petit dej est copieux et le gérant est super.
- les filles seules seront moins ennuyées en portant des tuniques indiennes et le collier que portent les femmes mariée indiennes. Au nord, les bracelets de chevilles et les bagues d'orteils (sur les 2 pieds dans les deux cas) signifient qu'on est mariée. Cela décourage les séducteurs un peu collant que l'on rencontre bien souvent. Une voyageuse m'a aussi dit que de mentionner ses enfants (réels ou imaginaires) est très efficace. On peut aussi demander la protection de quelqu'un en l'appelant son frère (par exemple un homme me prenait en photo dans un train, et j'ai demander un autre de lui dire que cela me gênait en l'appelant "bhaiya", il a ensuite veillé a ce que personne ne m'importune par la suite). Bien sûr, éviter les shorts et les petits débardeurs.
- la crème Odomos marche bien contre les moustiques.
- quand on fait du couch surfing en Inde, il vaut mieux éviter les personnes n'ayant pas de références et bien lire les profils, surtout pour les femmes seules, on trouve plusieurs personnes voulant en réalité faire marcher leur hôtel, d'autres confondent le site avec un site de rencontre... Par contre il y a beaucoup de familles inscrites (ou de pères de familles, encore une fois il faut bien lire les profiles) et nous avons eu de très bonnes expériences avec elles ! c'est vraiment idéal pour comprendre la culture indienne et profiter de leur savoir et conseils.
- notre région préférée était le Kerala, pour le calme, la propreté, la gentillesse des habitants et la nourriture (vive la noix de coco !), Madurai était très sympa (le temple est super et les rues autours sont piétonnes, cela fait du bien de ne pas entendre les kalxons). Le temple d'or d'Amritsar est magnifique, on peut aussi y manger (et très bien) et aider en cuisine (la nourriture est gratuite car ce sont des bénévoles qui y travaillent).
je pense que c'est tout, j'espère que ce sera utile à quelque uns !
Du 11 au 26 fevrier? On sera deux.
Y a t'il des personnes qui comptent y être à cette periode?
bonjour,
depuis 2ans une amie est folle amoureuse d'un indien qu'elle a rencontré au cours d'un voyage en sac à dos, depuis ils s'organisent pour se voir un coup en france et un coup en inde, mais c'est toujours compliquer pour les demandes de visa de son coté à lui.
donc ils ont décidé de franchir le pas et de se marier mais il y aura toujours des voyages d'un pays à un autre.
Comment se passe un mariage entre français et indien ( papier, procédure, durée, lois...) ?
On m'a dit que le mariage se fesait en inde puis le couple pouvait venir en france de suite pour remplir un autre dossier en demandant un visa ou une carte de conjoint !!!
je ne sais pas trop donc si quelqu'un a des info, ou une expérience, merci d'avance!
bonne journée
Bonjour à tous,
Je cherche à me faire une petite escapade au ladahk et au zanskar courant juin 2007. Qu'en est-il de la route Srinagar-Kargil ? Situation à Kargil ? La route jusqu'à Leh ? La route jusqu'à Padum ?
Quelqu'un pourrait-il me donner des infos à ce sujet ? Je veux éviter de prendre l'avion jusqu'à Leh vu que j'ai un tout petit budget !
Merci d'avance !!!!
Nicolas
Je cherche à me faire une petite escapade au ladahk et au zanskar courant juin 2007. Qu'en est-il de la route Srinagar-Kargil ? Situation à Kargil ? La route jusqu'à Leh ? La route jusqu'à Padum ?
Quelqu'un pourrait-il me donner des infos à ce sujet ? Je veux éviter de prendre l'avion jusqu'à Leh vu que j'ai un tout petit budget !
Merci d'avance !!!!
Nicolas
3/11/2015, Visakhapatnam, 07h du mat’.
Après deux escales à Zurich et Delhi, je me suis offert un hôtel tout confort à 2000 roupies la chambre ! Pour moi c’est énorme. L’hôtel est nickel, rien à redire. On m’a accueilli d’un joli « Namasté ». 🙂
Conseillé par Léon, mon ami qui tient une magnifique guest house dans le sud Orissa, je lui téléphone pour lui signalé mon arrivée. Il doit venir à Visak demain…
J’aimerais faire une petite sieste mais la faim me tenaille, alors tant pis la sieste, je vais au buffet de l’hôtel...
Yeah !!! Idli et chutney à la noix de coco… (Les idli sont des sortes de petits pains de riz et de lentilles blanches) Comme boisson je prends un café noir, un jus de concombre et un jus de pastèque !
Rolalaaaa….. C’est bon, mais c’est bon à hurler des waouh et des Youpiiie !
Yeah ! Je suis en Inde, bien confortable. C’est que je vais avoir 50 ans, je fête ca avec un budget légèrement supérieur (même beaucoup plus élevé comparé à mon premier voyage (97) ou j’avais un budget de cent ( !) roupies par jour).
Un demi- siècle… Purée… Moi qui étais persuadée, il y a 20 ans, que je ne passerais jamais le cap des 40 ans, ma précieuse intuition m’a pour une fois trompée. Et c’est tant mieux ! On ne sait jamais ce que la vie réserve comme moments de bonheur :)
Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...


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Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...


../...Bonjour a tous,
J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.
Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.
L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!
Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.
Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).
Merci pour vos reactions.
J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.
Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.
L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!
Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.
Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).
Merci pour vos reactions.
Bonjour, nous souhaitons rejoindre l'inde l'année prochaine en cc en six mois. le retour se fera pour nous en avion, et pour le CC en cargo (porte conteiner de préférence).
J'ai contacté la compagnie Grimaldi, mais ils ne font pas cette destination. Quelqu'un a-t-il des infos?
Sinon, en cas d'instabilité politique en Iran ou au Pakistan, nous cherchons des renseignements pour rejoindre l'Inde par cargo, Ro-Ro cette fois ci.
Merci pour vos éventuelles infos.
Nathalie et Stéphane
J'ai contacté la compagnie Grimaldi, mais ils ne font pas cette destination. Quelqu'un a-t-il des infos?
Sinon, en cas d'instabilité politique en Iran ou au Pakistan, nous cherchons des renseignements pour rejoindre l'Inde par cargo, Ro-Ro cette fois ci.
Merci pour vos éventuelles infos.
Nathalie et Stéphane
Bonjour,
voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...
Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)
En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...
Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?
Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!
Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...
Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)
En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...
Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?
Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!
Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
Vous avez décidé comme ça de partir en Inde, vous avez vu de beaux reportages à la télé, vous avez reçu le numéro spécial Inde de votre magazine photo ou voyage préféré et vous vous dites : j'y vais !
Avant d'acheter votre billet, prenez le temps de bien vous renseigner sur ce que vous recherchez dans un voyage et ce que vous êtes capable d'accepter.
J'ai à mon actif une douzaine de voyages dont six en totale autonomie sur 6 semaines. (Chine, Cambodge, Thaïlande, Mexique, ...).
Mes points d'intérêts sont le dépaysement, les beaux paysages (montagnes, mers, lacs, forêt, ...), les belles architectures (temples, forts, ...), les merveilles de la nature, la faune, la flore luxuriante, la rencontre avec le peuple. J’ai trouvé cela dans chacun de mes voyages avec des différences bien sûr.
Je suis en train de terminer un voyage de cinq semaines dans le Rajasthan et le sud de Delhi (Khajuraho, Orchha, Gwalior, Agra) et je dois dire que je suis très déçu. Trois de mes cinq sens sont agressés constamment : l’ouïe : les klaxons me rendent dingue, tout le monde l’utilise dès que quelqu’un d’autre qu’eux se retrouve sur la même route (c'est-à-dire tout le temps !). Je sais même que certains l’utilisent dès qu’ils voient un touriste. L’odorat : soyez prêt à vivre dans les poubelles dès que vous sortez de votre hôtel. Mais tout ça est tout à fait normal, les vaches, les cochons, les chèvres, et tous les autres animaux (ça c'est plutôt sympathique) qui sont dans la rue ne peuvent faire autrement que de s’alléger dans la rue (c'est la nature). Remarquez que je n’ai pas dit « trottoirs », ce n’est pas une erreur … cela n’existe pas ! Tout le monde jette ses ordures dans la rue, ce qui nourrit d’ailleurs les animaux précités. D’ailleurs les magazines scientifiques devraient faire une étude sur le recyclage tout à fait particulier des déchets en Inde.Comment la vache peut faire du lait en bouffant des ordures, du carton, du plastique, … ? Quels sont les effets sur les caractéristiques du lait ?Je ne vous parle même pas de la qualité de la viande des cochons (c’est pas du bio), et contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire, des millions d’Indiens bouffent des cochons qui bouffent de la xxxxx. J’ai une pensée toute émue pour ces milliards de rats qui à cause de concurrence déloyale ne peuvent se nourrir tranquillement dans les rues. Enfin voilà, pour clore sur les odeurs et leurs origines, si c’est ça que vous recherchez, vous n’allez pas êtres déçu. Il y a même des odeurs que je n’avais pas senties avant ! La vue : tous les paysages sont gâchés par les ordures. Exemple : les lacs d’Udaipur avec ses lavandières (comme les cite un certain guide touristique) … en train d’œuvrer au milieu des poubelles flottantes. Il faut être très bon photographe ou expert en retouche d’image pour faire illusion mais les guides et les magazines sont très fort pour ça.Il y a bien entendu de belles choses à voir mais au final, la balance n’est pas équilibrée. Même le contact avec les gens est incomparable avec les merveilleux Cambodgiens, Thaïlandais, Mexicains, … Mis à part les enfants de moins 10 ans, tous les autres sourires, « Hello », « Bonjour comment ça va ? », … sont réalisés afin d’alléger votre porte-monnaie. Les grosses nouilles caucasiennes et naïves ne se reconnaîtront pas dans ce que je dis. Il arrive parfois que ce soit franc mais allez faire un tour au Cambodge et vous comprendrez ce que gentillesse, compassion, humanité, respect de l’autre veulent dire. J’ai tout compris lorsque l’on m’a expliqué pourquoi les Indiens roulaient comme des dingues, c’est tout simple, ils n’ont pas peur de mourir. Et oui, ça change tout ! Ils ont d'ailleurs encore moins peur de la mort des autres 🤪. J’ai assisté à une scène où un couple de personnes très âgées tentait de traverser la route. En France, une voiture sur deux se serait arrêtée (si si, vu leur état j’vous jure) et bien là, le tuctuc dans lequel j’étais les poussait avec sa roue avant ! J’ai cru que j’allais lui en mettre une. Petite précision : il y avait 20 cm d’eau boueuse sur la route.
Je ne regrette pas d’être venu en Inde, je regrette simplement que quelqu’un n’ait pas écrit ça avant moi. J’aurais peut être été convaincu d’acheter un billet d’avion pour une des nombreuses autres destinations de notre merveilleuse planète. J'ai rencontré un français qui travaille depuis deux ans à Delhi, nous avons beaucoup discuté, je lui ai fait part de mes impressions sur le pays et il m'a dit que beaucoup de touristes pensaient la même chose sans jamais vraiment l'avouer pour certains (pas facile de dire que ses vacances n'étaient pas terribles). Il m'a dit que le sud du pays est plus civilisé et mieux organisé. S’il est encore temps pour vous, alors partez à la chasse aux renseignements et pensez à d’autres destinations. Je sais que ce post va recevoir une avalanche de contestations. Certains ont une expérience de 4, 5 voir des dizaines de voyages en Inde et vont dire que ce que je dis est faux (concernant l’attaque des sens, ils ne pourront pas dire ça) ou mal perçu. Peut-être que ceux là auraient dû aller visiter d’autres pays et ne pas se concentrer sur un seul. C’est ce que je préfère faire et, si certains pays, sont si beaux que j’y retournerai, je sais pour la première fois de ma vie que je ne reviendrai plus jamais en Inde.
(j'ai employé le "je" mais nous étions trois, mon épouse (41 ans) et notre fille (14 ans)).
Je suis en train de terminer un voyage de cinq semaines dans le Rajasthan et le sud de Delhi (Khajuraho, Orchha, Gwalior, Agra) et je dois dire que je suis très déçu. Trois de mes cinq sens sont agressés constamment : l’ouïe : les klaxons me rendent dingue, tout le monde l’utilise dès que quelqu’un d’autre qu’eux se retrouve sur la même route (c'est-à-dire tout le temps !). Je sais même que certains l’utilisent dès qu’ils voient un touriste. L’odorat : soyez prêt à vivre dans les poubelles dès que vous sortez de votre hôtel. Mais tout ça est tout à fait normal, les vaches, les cochons, les chèvres, et tous les autres animaux (ça c'est plutôt sympathique) qui sont dans la rue ne peuvent faire autrement que de s’alléger dans la rue (c'est la nature). Remarquez que je n’ai pas dit « trottoirs », ce n’est pas une erreur … cela n’existe pas ! Tout le monde jette ses ordures dans la rue, ce qui nourrit d’ailleurs les animaux précités. D’ailleurs les magazines scientifiques devraient faire une étude sur le recyclage tout à fait particulier des déchets en Inde.Comment la vache peut faire du lait en bouffant des ordures, du carton, du plastique, … ? Quels sont les effets sur les caractéristiques du lait ?Je ne vous parle même pas de la qualité de la viande des cochons (c’est pas du bio), et contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire, des millions d’Indiens bouffent des cochons qui bouffent de la xxxxx. J’ai une pensée toute émue pour ces milliards de rats qui à cause de concurrence déloyale ne peuvent se nourrir tranquillement dans les rues. Enfin voilà, pour clore sur les odeurs et leurs origines, si c’est ça que vous recherchez, vous n’allez pas êtres déçu. Il y a même des odeurs que je n’avais pas senties avant ! La vue : tous les paysages sont gâchés par les ordures. Exemple : les lacs d’Udaipur avec ses lavandières (comme les cite un certain guide touristique) … en train d’œuvrer au milieu des poubelles flottantes. Il faut être très bon photographe ou expert en retouche d’image pour faire illusion mais les guides et les magazines sont très fort pour ça.Il y a bien entendu de belles choses à voir mais au final, la balance n’est pas équilibrée. Même le contact avec les gens est incomparable avec les merveilleux Cambodgiens, Thaïlandais, Mexicains, … Mis à part les enfants de moins 10 ans, tous les autres sourires, « Hello », « Bonjour comment ça va ? », … sont réalisés afin d’alléger votre porte-monnaie. Les grosses nouilles caucasiennes et naïves ne se reconnaîtront pas dans ce que je dis. Il arrive parfois que ce soit franc mais allez faire un tour au Cambodge et vous comprendrez ce que gentillesse, compassion, humanité, respect de l’autre veulent dire. J’ai tout compris lorsque l’on m’a expliqué pourquoi les Indiens roulaient comme des dingues, c’est tout simple, ils n’ont pas peur de mourir. Et oui, ça change tout ! Ils ont d'ailleurs encore moins peur de la mort des autres 🤪. J’ai assisté à une scène où un couple de personnes très âgées tentait de traverser la route. En France, une voiture sur deux se serait arrêtée (si si, vu leur état j’vous jure) et bien là, le tuctuc dans lequel j’étais les poussait avec sa roue avant ! J’ai cru que j’allais lui en mettre une. Petite précision : il y avait 20 cm d’eau boueuse sur la route.
Je ne regrette pas d’être venu en Inde, je regrette simplement que quelqu’un n’ait pas écrit ça avant moi. J’aurais peut être été convaincu d’acheter un billet d’avion pour une des nombreuses autres destinations de notre merveilleuse planète. J'ai rencontré un français qui travaille depuis deux ans à Delhi, nous avons beaucoup discuté, je lui ai fait part de mes impressions sur le pays et il m'a dit que beaucoup de touristes pensaient la même chose sans jamais vraiment l'avouer pour certains (pas facile de dire que ses vacances n'étaient pas terribles). Il m'a dit que le sud du pays est plus civilisé et mieux organisé. S’il est encore temps pour vous, alors partez à la chasse aux renseignements et pensez à d’autres destinations. Je sais que ce post va recevoir une avalanche de contestations. Certains ont une expérience de 4, 5 voir des dizaines de voyages en Inde et vont dire que ce que je dis est faux (concernant l’attaque des sens, ils ne pourront pas dire ça) ou mal perçu. Peut-être que ceux là auraient dû aller visiter d’autres pays et ne pas se concentrer sur un seul. C’est ce que je préfère faire et, si certains pays, sont si beaux que j’y retournerai, je sais pour la première fois de ma vie que je ne reviendrai plus jamais en Inde.
(j'ai employé le "je" mais nous étions trois, mon épouse (41 ans) et notre fille (14 ans)).
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
bonjour à tous,
je suis française et mon compagnon indien (kerala). Nous voulons nous marier mais beaucoup de question...
pour le visa en vue de se marier avec un ressortissant français est-il applicable ? peut-on le demander ? Il existe le visa long séjour et court séjour : lequel choisir ? quels sont nos chances ?
Est-il plus simple de se marier en france ou en Inde ?
merci pour tous vos conseils
je suis française et mon compagnon indien (kerala). Nous voulons nous marier mais beaucoup de question...
pour le visa en vue de se marier avec un ressortissant français est-il applicable ? peut-on le demander ? Il existe le visa long séjour et court séjour : lequel choisir ? quels sont nos chances ?
Est-il plus simple de se marier en france ou en Inde ?
merci pour tous vos conseils
je remercie Chris 70 pour toutes ses infos qui m'ont été très précieuses et qui m'ont permis de réaliser un voyage formidable, également Fabgreg, Giloug , Bijolaine ....
Je suis partie du 27 octobre au 13 décembre
je vais essayer de faire un compte-rendu détaillé avec des photos à l'appui car j'en ai beaucoup et le choix sera très difficile
27 octobre le réveil sonne à 02h15 , c'est dur mais je pars en voiture à Barcelone et la joie au fond de moi me fait oublier l'heure matinale et la fatigue. La veille au soir il tombait des trombes d'eau et heureusement la pluie a cessé , la route est sèche, j'arrive facilement au parking larga estancia, pour 45 jours cela me coûtera 120 euros. A 05 h, je suis dans la navette qui me conduit à l'aéroport. J'enregistre mon bagage, passe la douane et je vais prendre un petit déjeuner en attendant l'heure d'embarcation à 07h30 Je pars avec la Lufthansa, Barcelone-Munich - Delhi et au retour je repars de Mumbai, le vol A/R 465 EUROS Le vol pour Munich est agréable, on survole les Alpes bien enneigés et c'est très beau A Munich, le changement d'avion est rapide , la distance n'est pas très longue ce qui me permet de ne pas trop stresser car je n'ai que 2 heures pour le transfert. A Delhi tout se passe bien, je prends un taxi pré-paid qui m'amène à l'hôtel Cottage yes please où j'ai l'habitude de descendre, 950 rs , très correct pour le prix
mercredi 28 oct Lever à 08 h30 , la nuit est courte mais je prends un train pour Gwalior à 11h30 et avant de partir je veux déjeuner, acheter des crèmes dans ma boutique favorite, j'ai mes habitudes ici, le monsieur se souvient de moi forcément j'y suis venue début août à mon retour du Ladakh, et sur le chemin allant à la gare je change mes euros pour la durée du voyage , change à 71.30. J'arrive à la gare à 11h15 ce qui me laisse le temps de m'installer das le train, j'avais réservé tous mes billets sur cleartrip au mois de septembre donc je suis tranquille. Les personnes qui partagent mon wagon sont très sympa et le voyage se passe tranquillement, le train est à l'heure au départ comme à l'arrivée à Gwalior. Je m'installe à l'hôtel Grace réservé sur Agoda, c'est la 2 ème fois que je viens ii, le personnel est sympathique, souriant, les chambres sont propres assez grandes et le prix correct, il est situé près de la gare et à proximité de l'hôtel Landmark qui a un excellent restaurant !!!! Je fais un petit tour du quartier pour me dégourdir les jambes mais la fatigue se faisant ressentir je ne vais pas très loin.
jeudi 29 octobre 1ère journée à Gwalior J'ai bien dormi , la nuit a été très calme ce qui va me permettre de bien profiter de ma journée Je commence les visites par Tansen Tomb qui est situé dans une petite rue près d'un petit marché animé



de l'extérieur on aperçoit la citadelle que je visiterai après le musée d'archéologie situé à la base du fort , entrée 100 rs

L'entrée du fort est de 100 rs après une petite grimpette mais la vue est magnifique , les murailles sont imposantes

au passage j'admire les mosaiques des canards, éléphants , dauphins ...



et me voici à l'entrée émerveillée même si je suis déjà venue ici il y a 2 ans

27 octobre le réveil sonne à 02h15 , c'est dur mais je pars en voiture à Barcelone et la joie au fond de moi me fait oublier l'heure matinale et la fatigue. La veille au soir il tombait des trombes d'eau et heureusement la pluie a cessé , la route est sèche, j'arrive facilement au parking larga estancia, pour 45 jours cela me coûtera 120 euros. A 05 h, je suis dans la navette qui me conduit à l'aéroport. J'enregistre mon bagage, passe la douane et je vais prendre un petit déjeuner en attendant l'heure d'embarcation à 07h30 Je pars avec la Lufthansa, Barcelone-Munich - Delhi et au retour je repars de Mumbai, le vol A/R 465 EUROS Le vol pour Munich est agréable, on survole les Alpes bien enneigés et c'est très beau A Munich, le changement d'avion est rapide , la distance n'est pas très longue ce qui me permet de ne pas trop stresser car je n'ai que 2 heures pour le transfert. A Delhi tout se passe bien, je prends un taxi pré-paid qui m'amène à l'hôtel Cottage yes please où j'ai l'habitude de descendre, 950 rs , très correct pour le prix
mercredi 28 oct Lever à 08 h30 , la nuit est courte mais je prends un train pour Gwalior à 11h30 et avant de partir je veux déjeuner, acheter des crèmes dans ma boutique favorite, j'ai mes habitudes ici, le monsieur se souvient de moi forcément j'y suis venue début août à mon retour du Ladakh, et sur le chemin allant à la gare je change mes euros pour la durée du voyage , change à 71.30. J'arrive à la gare à 11h15 ce qui me laisse le temps de m'installer das le train, j'avais réservé tous mes billets sur cleartrip au mois de septembre donc je suis tranquille. Les personnes qui partagent mon wagon sont très sympa et le voyage se passe tranquillement, le train est à l'heure au départ comme à l'arrivée à Gwalior. Je m'installe à l'hôtel Grace réservé sur Agoda, c'est la 2 ème fois que je viens ii, le personnel est sympathique, souriant, les chambres sont propres assez grandes et le prix correct, il est situé près de la gare et à proximité de l'hôtel Landmark qui a un excellent restaurant !!!! Je fais un petit tour du quartier pour me dégourdir les jambes mais la fatigue se faisant ressentir je ne vais pas très loin.
jeudi 29 octobre 1ère journée à Gwalior J'ai bien dormi , la nuit a été très calme ce qui va me permettre de bien profiter de ma journée Je commence les visites par Tansen Tomb qui est situé dans une petite rue près d'un petit marché animé



de l'extérieur on aperçoit la citadelle que je visiterai après le musée d'archéologie situé à la base du fort , entrée 100 rs

L'entrée du fort est de 100 rs après une petite grimpette mais la vue est magnifique , les murailles sont imposantes

au passage j'admire les mosaiques des canards, éléphants , dauphins ...



et me voici à l'entrée émerveillée même si je suis déjà venue ici il y a 2 ans

Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Bonjour à tous !
C'est ma première participation à ce forum que je trouve très intéressant après avoir lu de nombreux témoignagnes et conseils ! Je saute donc le pas car j'aimerais avoir vos avis et vos points de vue sur une question que je me pose.
Je me présente rapidement, j'ai 23ans, je suis blonde, j'ai la peau pâle et les yeux bleus (détails qui pourraient avoir leur importance dans la suite de ma question). Je suis très attirée par l'Asie, j'ai déjà voyagé en Thaïlande et en Chine (où j'ai vécu 6 mois).
Cet été, j'aimerais entamé un nouveau voyage qui me tente depuis longtemps : l'Inde. J'aimerais partir seule pendant 2/3 semaines au Nord de l'Inde (Delhi, Agra et Rajasthan). J'ai recueilli pas mal de témoignages d'ami(e)s à moi qui sont déjà partis en Inde et il en résulte des avis très différents sur le voyage seule en tant que femme en Inde. Au vu des récents évènements (viol il y a quelques mois d'une touriste Suisse, une Britannique qui a échappé de peu à un viol dans sa chambre d'hôtel, ... bref ça a de quoi effrayé et c'est cela qui commence à me faire hésiter).
Et vous, qu'en pensez-vous ? J'aimerais avoir vos avis et partager votre expérience sur ce voyage. (je ne veux pas tomber dans la paranoia et j'aimerais que vous me répondiez sincèrement en fonction de votre vécu là-bas). - Pensez-vous qu'en étant habillée de manière adéquate (jambes, épaules et bras couverts (voir foulard sur la tête)) je ne me ferai "pas trop remarquer" ? - Pensez-vous que les zones touristiques, je serai en sécurité ? - Quelle sécurité dans les hôtels et les taxis ?
Je vous remercie et j'attends de lire vos témoignagnes 🙂
C'est ma première participation à ce forum que je trouve très intéressant après avoir lu de nombreux témoignagnes et conseils ! Je saute donc le pas car j'aimerais avoir vos avis et vos points de vue sur une question que je me pose.
Je me présente rapidement, j'ai 23ans, je suis blonde, j'ai la peau pâle et les yeux bleus (détails qui pourraient avoir leur importance dans la suite de ma question). Je suis très attirée par l'Asie, j'ai déjà voyagé en Thaïlande et en Chine (où j'ai vécu 6 mois).
Cet été, j'aimerais entamé un nouveau voyage qui me tente depuis longtemps : l'Inde. J'aimerais partir seule pendant 2/3 semaines au Nord de l'Inde (Delhi, Agra et Rajasthan). J'ai recueilli pas mal de témoignages d'ami(e)s à moi qui sont déjà partis en Inde et il en résulte des avis très différents sur le voyage seule en tant que femme en Inde. Au vu des récents évènements (viol il y a quelques mois d'une touriste Suisse, une Britannique qui a échappé de peu à un viol dans sa chambre d'hôtel, ... bref ça a de quoi effrayé et c'est cela qui commence à me faire hésiter).
Et vous, qu'en pensez-vous ? J'aimerais avoir vos avis et partager votre expérience sur ce voyage. (je ne veux pas tomber dans la paranoia et j'aimerais que vous me répondiez sincèrement en fonction de votre vécu là-bas). - Pensez-vous qu'en étant habillée de manière adéquate (jambes, épaules et bras couverts (voir foulard sur la tête)) je ne me ferai "pas trop remarquer" ? - Pensez-vous que les zones touristiques, je serai en sécurité ? - Quelle sécurité dans les hôtels et les taxis ?
Je vous remercie et j'attends de lire vos témoignagnes 🙂
quand est il de la situation au cachemire nous y serons le 10/07/2010 ?
Pouvons nous comme nous l'esperons rejoindre le Laddakh par Kargil
avez vous le nom d'une houseboat confortable ; et pas éloignée de la vieille ville
merci pour toutes ses infos
michele d'Alençon
Salut à vous les voyageurs,
Je prevois un périple de 5 semaines en Inde pour octobre 2010 et j'aimerais savoir si il était possible d'avoir vos avis et conseils sur le parcours que j'ai choisie et la période.
Arrivée New Delhi pour 3 ou 4 jours puis location d'une voiture pour visiter le Rajasthan (1 semaine ou 10 jours) Ensuite train de Delhi à Agra, 2 ou 3 jours dans la ville du Taj. Train d'Agra à Varanasi, 1 semaine dans la ville sainte puis j'aimerais prendre un vol de Varanasi à Goa (via Mumbai) mais je ne sais pas avec quelle compagnie. 1 semaine à Goa puis train jusqu'a Bombay pour 2 ou 3 jours et retour en France au départ de Bombay. En sachant que c'est un itinéraire qui pourra être modifier au fil des rencontres et état d'esprit du moment.
Voili voilou les routards et merci d'avance pour vos suggestions.
Angel
Je prevois un périple de 5 semaines en Inde pour octobre 2010 et j'aimerais savoir si il était possible d'avoir vos avis et conseils sur le parcours que j'ai choisie et la période.
Arrivée New Delhi pour 3 ou 4 jours puis location d'une voiture pour visiter le Rajasthan (1 semaine ou 10 jours) Ensuite train de Delhi à Agra, 2 ou 3 jours dans la ville du Taj. Train d'Agra à Varanasi, 1 semaine dans la ville sainte puis j'aimerais prendre un vol de Varanasi à Goa (via Mumbai) mais je ne sais pas avec quelle compagnie. 1 semaine à Goa puis train jusqu'a Bombay pour 2 ou 3 jours et retour en France au départ de Bombay. En sachant que c'est un itinéraire qui pourra être modifier au fil des rencontres et état d'esprit du moment.
Voili voilou les routards et merci d'avance pour vos suggestions.
Angel
J’imagine que c’est que je ressens en ce moment n’a rien de spécial, mais suis rentrée d’un premier voyage en Inde il y a deux semaines et je me sens totalement bouleversée. Je ne peux pas arrêter d’y penser. Désolée tout d’abord pour mes fautes de français car ce n’est pas ma langue maternelle.
C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.
Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.
C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.
Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.
Que des sentiments partagés et contradictoires…
C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.
Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.
C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.
Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.
Que des sentiments partagés et contradictoires…








