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Trajet Delhi - Leh en bus
Bonjour à tous!

Je m'apprête à partir pour le Ladakh et le Zanskar et j'ai quelques petites questions sur le trajet entre Delhi et Leh. J'ai envie de le faire en bus et j'ai vu qu'il fallait passer par Manali. A Delhi, d'où partent les bus pour Manali et combien coûte à peu près le trajet? Faut-il passer par une agence ou peut-on directement se rendre à la gare des bus? J'atterris vers 4h du matin, est-ce possible de trouver un bus dans la journée?

Depuis Manali, combien coûte le trajet jusqu'à Leh?

Merci beaucoup pour votre aide!

Seb
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Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
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Ouverture de la route Leh-Manali après le 15 septembre?
Bonjour,

Je projette un séjour d'un mois au Ladakh et en Himachal Pradesh en septembre prochain, le programme serait le suivant: 04/09 vol Delhi-Leh pour passer environ 2 semaines 1/2 au Ladakh (programme précis à improviser sur place, je pense à un petit séjour motorisé dans la vallée de la Nubra puis un trek d'une 1 semaine -Zanskar?- une fois bien acclimaté). ensuite route vers l'Himachal Pradesh, pour un itinéraire Keylong - Shimla via le Spiti, le Kinnaur et la vallée de la Sangla (en évitant Manali donc), le tout en environ 2 semaines. 04/10 Shimla - Delhi puis envol le lendemain vers la France.

Un tel itinéraire me ferais emprunter la route de haute altitude entre Leh et Keylong vers les 20-21-22/09, or celle-ci est susceptible de fermer dès le 15/09. Quand est-il vraiment ? Est ce que je risque vraiment de ne plus avoir de bus une semaine après le 15/09 ?

D'autre part je n'ai pas trop planifié en détail mon parcours Keylong - Shimla, est-ce que 2 semaines ne font pas un peu trop court ? J'aimerais bien m'offrir une journée de repos de temps en temps, c-à-d par exemple 2 nuits à Kaza, 2 nuits à Kalpa, 2 nuits à Sangla, etc... Ne ferais-je pas mieux de raccourcir de quelques jours le séjour au Ladakh pour m'offrir plus de "mou" pour le long trajet à suivre ?
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Trajet Manali-Amritsar: possible? (Inde)
Hello,

Je débarque à Srinagar le 4 octobre prochain, et ensuite, j'ai envie de faire la route Leh-Manali. Pensez-vous qu'il soit possible par la suite de gagner Amritsar, d'où je me rendrai à Bikaner ?

Merci,

Manu
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Trajets à travers le Cachemire risqués?
Salut !

Arrivant le 16 juin à New Delhi, nous pensions partir ensuite via Jammu (train) puis Srinagar afin d'aller ensuite jusqu'à Leh en bus (il semblerait que la route Manali-leh soit encore fermée).

Pensez-vous que ces trajets à travers le Cachemire soient risqués, aux vues des tensions actuelles ?

Merci d'avance!! 🙂
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Ladakh en mai: moto et trek?
Bonjour,

J'ai prévu de partir au Ladakh début Mai. Mon but est de louer une moto (enfield si possible) est de me ballader au ladakh. J'ai entre autre prevu de faire la route Manali-Leh mais apparament Mai semble etre un peu tot pour ca, avez vous des informations à ce sujet? trouve t on facilement une moto à louer à leh? Sinon si cette route est fermée est-il tout de meme possible de rouler sur d'autres routes? Avez vous un itinéraire à me conseiller?

Je compte aussi si possible fair un trek, est-il trop tot pour trecker en Mai? Quel circuit me conseillez vous? Avez vous une agence à me recomender?

Merci d'avance pour vos réponses!
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Situation à Srinagar et au Cachemire? (mai 2009)
salut, on part dans 3 semaines au cachemire et j'aimerais savoir la situation actuelle à Srinagar et sur la route allant à leh par kargil. si quelqu'un a des news fraiches (pas trop d'infos sur le kashmir times), je suis preneur. je pensais prendre l'avion de delhi pour srinagar et tracer en bus jusqu'à kargil mais ça chauffe apparemment depuis quelques semaines. merci de vos infos, pacoloco
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Durée de mon voyage en Inde (photographe)
Bonjour, C'est la première fois que je pars en Inde après 2 voyages de 3 mois chacun au Népal depuis 2012 que je suis tombée amoureuse de ce pays. Je suis photographe free-lance et ai du temps devant moi avec 4 mois au plus de voyage cette année. J'ai prévu de faire le Kerala, Himalach pradesh et le Ladakh et ai distribué mon temps de voyage ainsi : du 15 janvier au 29 février : Kerala. du 1er mars au 1er avril : Himalach pradesh. du 1er avril au 1er mai : Ladakh. du 1er mai au 9 mai (retour Berlin) : après avoir rejoins Delhi de Leh, je me donne une bonne semaine afin d'aller jusqu'à Varanasi en bus. Que pensez vous de la façon dont j'ai planifié mon emploi du temps ? Est-ce que certaines régions méritent plus ou moins de temps ? Est-ce que 4 mois est trop et pourrais être revu à la baisse cad 3 mois ? J'aime me poser quelque part, faire du yoga, écrire, prendre des photos et trekker. J'adore la montagne et me demande si je n'ai pas prévu trop de temps au Kerala (?) au détriment de H.P et ladakh ? Merci de me donner vos avis :)
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"Tourism international office" à la gare de New Delhi?
je viens de debarquer a delhi un hotel dans main bazar des travaux, la pluie, et on a passe la journee a chercher le a la gare et soit disant il a ete rase , , , , est ce que c'est vrai? du coup je me suis rabattu sur le bus mais je suis decue.on nous a trimballe dans soit disant le vrai office des transports (et pourtant je savais qu'il faut se mefier !!!)et ils voulaient nous envoyer au cachemire car la route de Leh seait fermee!!! a cause d"eboulement , , , intox ou pas? c"est qd meme bon a savoir meme qd on s'y attend et bien on se fait avoir , , , merci de me donner des newa de la route et de l'office a la gare
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Il etait une fois en Inde... Parvat, Pili, Tama, Poulpe et la Piaf's family.......
Toutoubidou!!!! me revoilou!!! Tout compte fait le yeti, euh... Un trop grand decalage de culture, ca n'a pas marche entre lui et moi... 😏

Merci Pili!!! Effectivement, dans le Ladakh, le seul endroit ou l'on puisse tel a l'etranger et aller sur le net est Leh. Comme j'ai trouve un super guest house dans un super village, je suis venue specialement a Leh aujourd'hui, je retourne demain, pour vous donner de mes nouvelles.

Je suis au village d'Alchi, sur les bords de l'Indus. Dans un guest house, euh, zut, j'ai oublie le nom... C'est sur la route du monastere, le premier a gauche. Le Zinskiang hotel! La ou vous verrez un hamac en nylon bleu au premier etage sur la terrasse, c'est moi! 😎

Waouh, j'ai tellement a raconter... Le festival Bouddhiste a lamayuru, les moines portant des masques et dansant... Les femmes aux coiffes de turquoises... Le look des vieux ladakhis, la gentillesse des habitants, la beaute de ce pays.... J'hallucine... Je suis au Nirvana!!! 😄

Pour venir a Leh aujourd'hui, hop je suis grimpee sur le toit du bus, quelle vue.... Pffffff, sciee... Comme de lamayuru a Alchi, je suis grimpee au dessus d'un camion. Terrible comme voyage! On ne peux trouver meilleure vue!!!

J'ai bien ris en vous lisant... Pas de quoi vous inquietez donc...

Je suis juste un peu embetee car je n'ai pas de news de Tama, et j'aimerais savoir s'il ne peut pas aller chercher la Piaf family a l'aeroport le 24/6, et venir me rejoindre dans le Ladakh (ou alors dans l'Himachal Padesh?). C'est vraiment un coin de paradis le Ladakh... Sinon tant pis, je vais descendre sur Delhi, et remonter ensuite, mais ca me prendra bien une semaine de route... (2 jours leh manali, et 20h de bus manali delhi)

On est le 9 juin, j'ai encore le temps... Pili, Tama, on se voit ou??? La route de Manali a Leh est encore fermee aux bus, mais les jeeps passent (plus cher).

Je reviendrai demain sur le net avant de retourner a Alchi...

Gros bisous!!! 🙂

Om Mani Padme Hum que je chante tres souvent... Hier, j'etais trop heureuse, j'ai pas pu empecher qques larmes 😉
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Avez-vous fait la route Manal-Leh début octobre?
Nous nous proposons de faire cette route debut octobre prochain donc tard dans la saison... Pour ceux qui ont fait ce trajet , qu en pensez vous ? vaut il mieux prendre l'avion delhi - leh et faire la route Leh- srinagar qui semble etre fermée plus tard ? ou courir la chance...
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État de la route entre Manali et Leh (Inde)?
Bonjour a tous,

Est ce que quelqu un connait l'etat actuel de la route entre Manali et Leh? est elle deja ouverte? Je prevois me rendre a Leh fin Mai et je prefererais faire ce trajet par la route plutot que par avion. Est il possible d acheter un billet d 'avion au dernier moment si jamais cette route est fermee? le prix est il bcp plus eleve dans ce cas? J'ai lu sur un forum qu'il y avait eu moins de neige cette annee et que la route ouvrirait plus tot que d'habitude...

Merci Fabien
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Festival du Ladakh à Leh en septembre
bonjour a vous

je prépare un voyage au ladakh : je souhaitais combiner treck et festival en septembre à leh qqelqu'un vient de me dire que ce festival n'était absolument pas interessant et à eviter !!! qu'en pensez vous, si vous le connaissez???? merci
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Mousson à Leh (août 2010)
A la suite des inondations et des pluies torrentielles qui sont tombées dans la nuit de jeudi à vendredi dans le Nord de l'Inde, il y a quelque 60 personnes qui ont été tuées (il y a encore au minimum un centaine de disparus) et de nombreux dégâts. Ainsi, l'aéroport de Leh a également été touchées et les vols ont été suspendus vendredi. Alain
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Trajet Delhi - Leh
Bonjour, Je souhaite partir au ladakh cet été ... mais je ne peux pas encore fixer des dates précises . je me rends compte que le vols internes sont quasi complets (jet airways).. il reste peu etre des places en business... mais hors de prix !! sachant que je pars 3 semaines.. faire ce trajet en voiture ou bus... ça ne vaut pas trop le coup! Comment faire? y aurait -il d'autres options que le vol Delhi -> Leh ? par avance merci !
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Tarif avion Inde
Bonjour à tous, préparant un voyage de 4 mois en Inde à partir du 15 janvier 2016, je suis en train de me concentrer sur le budget qui est assez serré cad 15 € par personne hors transport aérien. J'ai une question précise : Je désire aller au Ladahk début mai et la route Manali-Leh sera encore fermée donc je n'ai pas d'autre choix que de prendre l'avion de Delhi à Leh. Seulement je trouve les tarifs assez élevés (260€ AR pour une personne) et me demande si les tarifs de billets d'avion sont moins élevés si achetés dans une agence en Inde plutôt que sur le web ? Je suis pratiquement sûre que c'est le cas mais aimerais confirmation, à savoir le nom d'une compagnie sérieuse (Air India ?) et surtout le prix pour un aller retour de Delhi à Leh début mai. Question disponibilité faut il que je réserve à l'avance une fois sur place ? De combien de temps à vos avis ? Je serai au Kerala du 15/01 au 29/02 et pensais réserver à ce moment là. Sinon je serai du 1er mars au 1er mai en Himalech pradesh et me demande si j'ai une autre façon de rejoindre le Ladakh que l'avion début mai ? Merci pour vos retours 🙂
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Voyage au Ladakh en septembre 2007
Hello à tous,

Nous allons partir au Ladakh en septembre de cette années pour 2 semaines, du 15 au 30 (malheureusement nous ne pouvons pas avoir plus de vacances). Nous avons donc peu de temps, et aimerions beaucoup, entre Dehli et Leh, faire une fois le trajet par la route via Manali. Dans le guide Olizane, il y a mention que la route entre Manali et Leh ferme le 20 septembre, nous avons donc le projet un peu fou d'emprunter cette route pour l'aller même si les cols à 5000m sans acclimatation préalable c'est pas top.

Mais nous ne sommes pas surs que cela soit réalisable pratiquement vu les points suivants : 1) Arrivée le Dimanche matin aux alentours de minuit à Dehli 2) Bus Dehli - Manali la journée du Dimanche (départ a 6h du matin d'après ce qu'on a pu lire sur le forum), mais est-il possible d'obtenir des billets de bus en si peu de temps et si oui comment s'y prendre car les agences locales seront fermées à cette heure. Sinon on organisera ça depuis chez nous. 3) Manali - Sarchu le lundi 4) Sarchu - Tso Khar le mardi 5) Tso Khar - Tso Moriri le mercredi 6) Tso Moriri - Leh le jeudi

Le problème c'est qu'on arrivrait le Dimanche soir à Manali et qu'on a besoin d'un permis pour aller visiter les lacs Tso (du moment qu'on passe par Manali il serait dommage d'aller directement sur Leh sans faire un crochet par ces lacs). Est-ce que vous savez si pour obtenir ce permis il est nécéssaire d'avoir le tampon de la douane indienne avec le numéro d'entrée dans le passeport ou bien s'il est réalisable de s'arranger depuis chez nous avec une agence locale à qui on enverrait une copie de notre passeport afin de pouvoir partir de Manali le lundi sans devoir passer un jour à Manali pour établir ce permis (ce qui comprometterais notre plan car nous n'avons pas un jour de plus a consacrer à ce trajet).

Merci infiniment de votre aide sur ces quelques points.

Salutations,

Isabelle et Stan
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Voyager le Ladakh en décembre?
Bonjour à tous!

Le Ladakh en Décembre, ca donne quoi?

Nous aimerions y faire un tour, mais cette fois, en hiver. Hummm...

Le froid est il supportable? quelques treks sont-ils envisageables? la route jusqu'a padum peut-elle etre ouverte, selon la neige qu'il y a?

Merci de m'eclairer un peu plus...

🙂

a
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Voyage au Ladakh les quinze premiers jours d'avril 2009
Bonjour

Je prévois d'aller les 15 premiers jours d'avril 2009 au Ladakh. Quelles sont les conditions météo à cette période de l'année ? Peut on se déplacer facilement à cette saison ? Quels endroits à visiter en priorité ? Quels conseils génériques ?

Si cela vous intéresse : le récit de mon voyage de Moscou à Oulan Bator : http://christophe.grosjean2.free.fr/Mytrans/trans1.html

Merci d'avance
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Instantanés de voyage en Inde (Himachal et Ladakh)
Mercredi 6 juillet

Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.

Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !

Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.

18h30

La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !

19h30

La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.

21h

Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.

Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
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L'Inde en juin/juillet/août?
Bonjour à tous ! J'ai le projet de partir en Inde du Nord cet été, et il m'est assez difficile de faire le tri dans les avis que je trouve tant ceux-ci diffèrent...j'espère donc pouvoir obtenir ici quelques conseils de la part d'habitués !

Ce serait pour début juin. Je n'ai pas encore pris mon billet mais je voudrais le faire dès demain. Cependant, j'ai du mal à me décider concernant la date du retour. À l'origine, je partais dans le but de faire un trek au Ladakh pour 15 jours. Je pense faire l'aller-retour en bus par la route de Manali, et passer quelques jours à Leh, donc disons qu'en gros cela me prendrait 3 bonnes semaines (je veux y aller tranquillement).

Mais je m'étais dit qu'il serait bête de s'arrêter là. Il m'est possible de poursuivre le voyage pour un mois supplémentaire (soit 2 mois en tout). Or je lis partout que juin/juillet/aout est la pire période pour visiter l'Inde, on m'a carrément dit que ça ne valait pas le coup. Peut être qu'il serait plus judicieux de me consacrer au Ladakh et de découvrir le reste du pays une prochaine fois ?

Est-il possible d'entrer sans avoir de billet retour, et d'aviser sur place en fonction de mon ressenti et de la météo ? C'est un pays qui m'attire depuis un bon bout de temps, mais j'avoue que je l'appréhende. Je suis une jeune femme voyageant seule en mode "routarde", et j'ai lu de nombreuses expériences de filles qui, même en se faisant discrète, ont ressenti un profond malaise et ont du écourter leur voyage. Je suis très ouverte et j'ai envie de me faire mon propre avis sur la question, mais le prix de ce voyage est conséquent pour moi et j'ai très peur de me retrouver dans cette situation. Si je ne m'y sentais finalement pas bien, j'aimerais avoir la possibilité de prendre un billet d'avion pour un pays asiatique plus calme (par exemple la Thaïlande que je connais déja) et de re-tenter l'expérience indienne dans quelques années.

Dans le cas où j'y passerais deux mois complets, j'aimerais après le Ladakh visiter Agra, Jaïpur, Jodhpur, Pushkar, Rishikesh, et surtout Varanasi. Combien de temps consacrer idéalement à chacune de ces villes ? En un mois et en n'utilisant que les transports en commun, c'est assez ? Au Ladakh, à part un trek guidé, qu'est ce qu'il y aurait de beau à visiter par ses propres moyens ? D'ailleurs est ce que les treks proposés sur 15 jours sont adaptés aux débutants ? Enfin, est-il préférable de visiter d'abord le Ladakh puis le Rajasthan et Varanasi, ou de parcourir le pays pour terminer par le trek ? En fonction du climat, de la fréquentation (peut être moins de monde au Ladakh en juin qu'en juillet/aout ?), de l'adaptation au pays etc...

Je remercie par avance ceux qui auront la gentillesse de répondre à ce post un peu long :)

Je m'excuse si certaines de mes questions ont déja été posées, j'ai fait quelques recherches mais en ce moment le temps me manque et comme j'aimerais pouvoir prendre mes billets au plus vite...

Bonne soirée à vous !
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Treks sur dix-quinze jours recommandés en Himachal Pradesh?
Bonjour,

Je pars en Septembre avec mon amie en Himachal pradesh (normalement on avait prévu le ladakh mais malheureusement cette région semble à présent difficile à envisager ...). Nous sommes donc à la recherche de treks sur 10-15 jours dans la région du lahaur/spiti. Nous avons reperé le trek Baba pass de manali à Shimla ou le trek de Mc Leod Gang à Shimla via Kugti Pass. Quelqu'un pourrait t'il nous donner son avis ceux ci ou d'eventuels autres possibiltés?

merci d'avance Laurent
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Optimiser un voyage de deux semaines au Ladakh (Inde)
sympa de retrouver plein d infos sur cette magnifique destinatation qu'est le ladakh

voila en fait je compte me rendre au ladakh avec mon copain et on n a que 15 jours et je ne sais pas comment reprtir ce temps

on n a decouvert cette destination par hasard il y a une semaine et le depart est prevu pour debut juillet donc je suis un peu perdu au niveau des preparations

j'ai plusieurs questions

j'aimerai savoir s'il est possible d acheter son equipement sur place genre chaussure de rando polaire etc ou vaut mieux venir de la france avec car j'aimerai voyager leger si possible

par rapport au transport delhi-leh pour s y rendre est il preferable d y aller par la route histoire de s acclimater tout doucement et vsiter manali par la meme occasion et prendre l'avion pour le retour leh delhi apres toute la fatique du trek?

et aussi vu le temps qu on a il y a quoi comme parcours de trek ou l on peut visiter monastere, loger en guetshouse et rencontrer la population locale en 4, , 5 voire 6 jours maxi? est ce que lamayuru- shillling est faisable en 5 jours?

sinon si vous avez des conseils propositions je suis preneuse

aussi j'aimerai bien contacter d autres personnes qui seront au ladakh en ctte periode 5 au 17 juilet pour former petit groupe de trekkers j y serais avec mon copain

merci bien
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Ladakh et sa région pour 2011
Bonjour🙂

Est ce que quelqu'un a des renseignements sur l'état du Ladakh et de sa region après les inondations de l'été 2010

Merci
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Brève balade indienne (photos)
Bonjour,

Ca va faire un mois que je suis rentré d'une balade d'une quinzaine de jours en Inde. Un voyage décidé en 48 h. Bref, j'ai tardé à diffuser mes photos en raison d'un problème d'ordinateur se surajoutant un une tonne de boulot. Bref, malgré mon problème de Mac qui n'est pas totalement réglé je me lance. Je dis je me lance car j'ai été embêté dans mes prises de vues par une pollution tenace et une météo capricieuse. Pour info, mon trajet qui n'a rien d'original est parti de Delhi pour Varanasi, Orccha et retour par Agra.







































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Route Manali - Leh à partir de mi-mai
Bonjour, bonjour, Nous sommes actuellement dans le Nord de l'Inde, nous avons un avion pour le 27 juin à Delhi. On cherche donc à aller au Ladakh, on serait vraiment triste de ne pas y aller. Par contre, nous n'avons pas les moyens de nous acheter un billet avion aller-retour Delhi-Leh (qui est vraiment cher). Nous avons regardé sur Internet, et les bus commencent à priori en juillet, donc trop tard pour nous.. Par contre, la route serait peut être possible à partir de mi-mai, en taxi collectif ou mini bus. Savez-vous où peut-on trouver cette infos sur Internet sur la date d'ouverture de la route. Est-ce qu'il existe un site qui annonce l'ouverture quand la neige a disparu ?

Enfin, nous souhaiterions savoir si vous avez des infos sur les prix pour relier donc Leh, de Manali ? Apparemment c'est mieux sur deux jours. Quel est le moins cher : mini-bus ou taxis partagés ? Merci pour vos infos, A bientôt
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Delhi/Leh: la route, l'altitude?
Bonjour

Je (ré)pars en Inde en juillet normalement pour la 3ème fois pour aller cette fois ci dans l'extreme nord : leh.

Et j'ai quelques appréhension ... :

Ayant fais Katmandou / pokhara et pokhara/ sunauli il y a 3 ans, je voudrais savoir, la route Delhi / leh (ou du moins manali / leh) est elle aussi dangereuse ?? Et le fait de passer par des cols a 5000 m provoque t il forcement le mal des montagnes ?

Bref e voudrais des récits de gens ayant fait cette route et leurs ressentis, notamment parrapport a l altitude :)

Est il mieux de prendre l'avion ? Le cote rapidité attire mais bon les paysage que l'on découvre en bus sont inestimable..
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Routes Manali-Leh
Quelles sont les meilleurs routes et bus pour aller d'Inde (Manali) ? à Leh ? route pas trop dangereuse ? ou par le Cachemire ? combien de temps ? pas trop froid en juin ? merci d'avance. 😏😏😏 Daisy
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Rejoindre Srinagar depuis Leh? (Inde)
Bonjour,

Je compte faire la Ladakh et Srinagar au mois d'aout de cette année. Je voulais avoir des informations sur la route de Leh à Srinagar. Je sais qu'il y a des bus qui font Srinagar - Leh mais par contre je trouve assez peu d'informations pour faire cette route dans l'autre sens, en partant de Leh et en rejoignant Srinagar. (je ne peux pas le faire dans l'autre sens, car nous partons de Delhi en avion pour rejoindre ces régions et le faire d'autre sens est trop cher!! une vraie différence de prix. donc on va donc faire d'abord le Ladakh et ensuite Srinagar)

Est ce bien possible de rejoindre Srinagar depuis Leh ? combien ça coute-t-il ? nous serions 4 à voyager donc mes 2 parents qui sont plus tout jeunes... donc il y a-t-il des bus deluxe ? ou quelque chose d'un peu plus confort que les bus locaux indiens. Comment fait-on pour booker ce trajet là ? Est ce que ça craint? dangereux ?

Toutes les informations concernant ce trajet là me seraient utiles!!

Merci beaucoup pour toutes vos infos
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