Discussions similar to: Inversion noms prénoms sur billets électroniques Espagne
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Nom et prénom inversés
Bonjour,

je viens de découvrir votre forum malheureusement un peu tard !!!!!

j'ai réservé un billet Melilla ( espagne) --> francfort avec escale a madrid le problème c'est que l'agence de voyage ils ont inversé le nom et prénom des 4 passagers est ce que ça posera problème? sachant de melilla a madrid c'est IBERIA et de Madrid à francfort c'est AireBerlin et pas de faute d'orthographe

j'ai contacté IBERIA ils ont ajouté une remarque dans le dossier , mais est ce suffisant ?

Merci pour votre réponse
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Erreur de nom sur billet Ryanair Barcelone-Paris
Bonjour à tous,

Avec des amis, on part en Espagne cet été et nous rentrons, pour trois d'entre nous, en avion. Notre vol Barcelone Paris (sur Ryan Air) a été réservé par un ami et lors d'un quiproquo avec la troisième personne il a mis son deuxième prénom à la place de son nom de famille (elle est d'origine africaine donc ils ne se sont pas compris entre les noms et prénoms). C'est une grosse erreur et je crains qu'elle ne doive payer 100 euros pour changer le nom, ce que je trouve exorbitant car c'est pratiquement deux fois le prix du billet, qu'un nouveau billet coûterait moins cher (10 euros de moins). Je voulais donc savoir si avec un numéro de carte d'identité correspondant à celui du billet (le billet n'est pas enregistré pour le moment), la bonne date de naissance, sa naïveté !? son sourire et sa bonne humeur elle pouvait:

1)changer le nom sans frais en les appelant et en s'expliquant ? Au pire payer moins de 100 euros. ou 2) arriver à embarquer en s'expliquant ?

Je suis assez pessimiste et je crains qu'elle doive payer sans quoi elle ne pourrait pas rentrer en France. Mais étant donné que c'est l'Europe, qu'elle est Européenne, je voulais être sur. Ce n'est pas comme si elle se rendait aux USA ou en Israël.

Merci de partager vos conseils et vos expériences !

YoungDreamer
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Racisme en Espagne
Bonjour, je viens de passer une semaine en Espagne. Ma soeur fait son second semestre à Elche et j'en ai profité avec une copine pour lui rendre visite. On n'a jamais été autant regardé de notre vie. Ah, j'ai oublié de préciser, je suis d'origine marocaine. Donc je suis mate de peau. A chaque fois qu'on rentrait dans un musée, les personnes de l'accueil nous regardaient étonnées, du genre ah des maghrébins visitent des musées, ils savent ce que c'est. A Elche, on part visiter les bains arabes, la personne de l'accueil nous demande de quel pays on vient, on leur dit la France, elle fait genre de ne pas avoir entendu et nous repose la question, on lui redit la France. C'est apres qu'on comprend qu'à l'interieur des bains arabes, il y a une voix qui explique la fonction de chaque pièce des bains. La voix s'exprimait en francais. On resort des bains et la personne de l'accueil nous dit: "J'espère que je ne me suis pas trompé, j'ai mis du francais". Dans la rue, tout le monde nous scrute. On se disait peut etre que c'est elche qui est comme ca, meme les espagnols disent de cette ville que les gens qui y vivent sont snobes. On décide de partir a granada pour visiter Alhambra, les gens nous scrutent mais moins qu'à elche. On rentre à l'Alhambra, maintenant ce ne sont pas les espagnols qui nous scrutent mais les touristes étrangers. On arrive à l'entrée des jardins, il faut redonner son ticket et le gars de la sécurité murmure "Vous etes des marocains, des musulmans". Qu'est ce que ca peut lui faire? Bon sang!!! A chaque fois qu'on demande un renseignement, ils sont obligé de faire allusion a notre origine. On cherche une boulangerie:" il y a une boulangerie marocaine la bas", On veut acheter une carte téléphonique, le gars du bureau de tabac nous dit "J'en vend pas, mais celui d'a coté il en vend, c'est un marocain" On rentre dans une marroquinerie, la vendeuse nous dit" il y a une marocaine qui travaille ici mais elle est pas la". On s'en fout. Je n'ai jamais autant entendu le mot marroqui de toute ma vie. Le jour de notre départ, c'est le pompon, on se fait insulté par un homme et une femme de ménage à la gare d'alicante. On fait appel a un policier qui était sur place, il s'en fout. Je ne sais pas si vous avez vécu une experience similaire, mais je ne la souhaite à personne, se faire montrer du doigt tout le temps comme si on était des monstres, c'est insupportable. Honte à l'Espagne Est ce que c'est arrivé à certains d'entres vous ce genre de truc?
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Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre)
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et r��gulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
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Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat)
Bonjour.

Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->

voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/

Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.

Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...

Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.

Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.

Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.

www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
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Barcelone et les touristes
" Avenue de l'Europe" , à voir pour tout ceux qui ont envie de comprendre les barcelonais face au tourisme .

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-3/avenue-de-l-europe/avenue-de-l-europe-le-mag-du-mardi-6-juin-2017_2214584.html

Le tourisme a explosé ces dix dernières années à Barcelone : 30% des appartements du centre-ville sont loués à des touristes, souvent via des plateformes comme AirBnB ou Booking. Les prix des loyers flambent et la grogne monte chez une partie de la population, issue de la génération touchée par la crise et la précarité. Depuis un an, une quarantaine d’associations de lutte contre le tourisme de masse ont été créées. Ada Colau, la maire de la ville, s’est engagée à "faire le ménage", afin que Barcelone ne devienne pas un vaste parc touristique à ciel ouvert. Les premiers effets de son plan d’action commencent à se faire sentir.
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Cudillero: la perle des Asturies
De par sa forme de village suspendu, en forme d'amphithéâtre, Cudillero, est l'un des plus célèbres, et photographiés des villages de pêcheurs du Nord de l'Espagne. Pittoresque, il illustre clairement les origines maritimes, et la tradition marine, de ce village reculé, lové dans un abri naturel de la roche. Nous décidons d'y arriver tôt le matin, afin de trouver une place, pour notre camping car, sur le parking du port, un stationnement, prévu en retrait de la ville. L'office de tourisme est juste à côté du poste de police. C'est dans la zone autour du port que se concentre la grande partie de l'activité touristique. C'est ici que l'on trouve des maisons typiques, éparpillées sur le flanc des falaises..

En avançant dans le village, nous découvrons de charmantes petites ruelles, ainsi que de nombreux escaliers. Ne pas hésiter à monter pour admirer les différents point de vue (attention, ça grimpe !), ou simplement de flâner et se perdre dans les rues ici et là. Là encore, nous ne regretterons pas d'être arrivés de bonne heure, peu de monde, ce ne sera pas le cas en fin de matinée. Quelques locaux profitent du calme, quelques livreurs s'affairent à livrer les commerces et restaurants.

Nous montons jusque l'esplanade de la mairie, où la vue sur l'amphithéâtre est panoramique. Les étonnantes maisons colorées, suspendues, munies d'auvents et de fenêtres aux couleurs vives, accrochées aux falaises abruptes, apportent un côté pittoresque. On peut voir le linge sécher aux fenêtres, ainsi que des curadillos (de petits squales, déshydratés, à l'air, suivant une forme primitive de conservation.) Les deux constructions les plus importantes sont l'église paroissiale, qui date du XVIe siècle, où l'on peut contempler quelques sculptures baroques, et la chapelle del Humilladero, qui est l'édifice le plus ancien de la ville.

Les tavernes de pêcheurs, qui jalonnent la petite place centrale, pavée, au bord de la mer, sont la principale attraction touristique de la localité. Le village est très touristique en plein été, surtout à l'heure des repas pour profiter des terrasses.Il ne faut oublier que Cudillero est un important port de pêche. L'arrivée des bateaux, aux alentours de de 17h, est toujours très attendue. On peut acheter directement du poisson ou aller le déguster dans l'un des restaurants (principalement dans les Sidreria).



Je suis une inconditionnelle de l'ambiance qui règne sur les quais d'un port de pêche. À toute heure de la journée, il y a toujours quelque chose de passionnant à observer. Les filets de pêche qui attendent d'être ramendés, l'empilage presque artistique des casiers, les noms des bateaux amarrés, le plumage des goélands argentés qui guettent l'arriver des pêcheurs. Nous bivouaquerons, au soir, sur la plage toute proche de Cudillero, Concha d'Artedo, une plage de galets, qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague, le tout surplombé de jolies falaises. Nous sommes seuls sur la plage, ce qui est rare, un endroit hors du temps, j'adore ! Je n'ai pas pu résister à prendre en photos les dizaines de galets empilés les uns sur les autres. Nous y passerons une agréable tranquille, à proximité de la plage, sur un parking, au milieu des eucalyptus et d'une forêt touffue. Une belle immersion dans les Asturies, que ce soit pour la culture, les paysages et la gastronomie. Pour en savoir plus : http://photosvillages.canalblog.com/archives/2018/09/11/36695399.html
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Porto et le nord Portugal ou Barcelone et la Costa Brava?
J'hésite entre les deux pour mes vacances estivales de deux semaines du 19 juillet au 2 août.

Nous avons tous les deux 35 et 41 ans. Nous sommes déjà allé en Andalousie et Algavre. On a globalement préféré le Portugal, plus hétéroclite dans son architecture, la nature moins exploitée, plus calme, nourriture plus appétissante ( nous ne sommes pas amateurs de charcuterie ) . L'Espagne est plus festive, mais ça commence tard lol! C'est par contre mieux entretenu, plus riche...

Ayant jamais foulé le sol du nord de ces deux beaux pays, on se demandait entre la catalogne et la costa brava, et le milieu et le nord du Portugal, soit Porto et ses plages, Braga, Guimaraes, la vallée de Douro etc... seraient le mieux approprié pour se déplacer en voiture ( sauf Porto et Barcelone bien sûr ), se loger au fur et à mesure sans réservation et suivre nos élans de passion comme en novembre quand on avait ces deux pays juste pour nous deux ;) ou presque...
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Partir en Andalousie avec des ados
bonjour, nous desirons partir en aout a 2 famille sur une location a orgiva ou torrox en andalousie, mais il y a 5 enfants ,1 de 12 ans,2 de 13 ans et 2 de 16 ans. Nous avons un peu peur qu'ils s'ennuient, y a t'il des activites, et sortie a proximité? ils sont habitués aux vacances en club.
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Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne
Hola 😉

Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!

Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.

Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!

En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.

Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!

Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.

Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.

Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.

Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)

Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!

Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.

Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!

Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!

D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!

L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.

Hasta luego 😎
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Tourismophobie ou les ravages du tourisme de masse!
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !

Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :

http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent

http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
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Premier voyage Europe (Espagne)
Bonjour,

J'ai gagné 2 semaines de cours pour apprendre l'espagnol en Espagne. (Je suis au Quebec.) Bien que je ne pense pas vraiment apprendre l'espagnol en deux semaines, ca me donne droit a une chambre au campus, alors ca me ferait un voyage en Europe pas cher (seulement billets et nourriture a payer.)

Mais je ne suis jamais allé en Europe, et ca me cause bien sur quelques inquietudes. Notamment que pour le moment, je ne parle pas du tout espagnol, donc pas evident de se promener en ville sans guide, puisque ce n'est pas un voyage organisé. J'ai aussi des questions du genre, est-ce que je pourrais anener ma tablette? Je ne pourrai vraisemblablement pas acceder a l'internet la-bas avec, mais je ne suis meme pas sur si je pourrait la recharger, il me semble avoir entendu dire que le courant en Europe n'etait pas le meme qu'en Amerique. Meme probleme pour mon rasoir.

Bref, il me faudrait une ressource, je ne suis pas un voyageur aguerri. Si quelqu'un peut me donner des conseils, ou me diriger vers un site ou quelque chose du genre avec des infos pour planifier son voyage proprement, ca me tranquiliserait surement.

Je vous remercie! Bon voyage a tous.
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Fraude ou non?
Bonjour,

J'ai une question un peu farfelue... Je pars en Afrique du sud prochainement et en voulant prendre le billet de retour (Johannesburg-paris), je remarque que j'ai une correspondance à Madrid. Ayant une ami là-bas, je me dis que ça serait bien d'y passer 2-3 jours avant de revenir en France. Donc je regarde les vols Johannesburg-Madrid et là les prix augmentent de 150e (donc trop cher pour moi). Du coup ma question : Si je prend le billet Johannesburg-Paris (moins cher) et que je sors de l'aéroport à Madrid et donc rate volontairement ma correspondance pour ensuite prendre un avion d'une autre compagnie 2 jours plus tard, est ce que je risque une quelconque sanction ? Et aussi est-ce malhonnête ? J'ai du mal à me rendre compte vu que de mon point de vue cela ne change rien pour eux.

Ps : Je ne suis aucunement armé de mauvaises intentions donc si c'est illégal je ne le ferais pas bien sûr !

Merci de votre réponse.
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Burgos-Algeciras par Madrid ou Valladolid en camping-car?
bonjour à tous, pour ne pas trop faire souffrir notre vieux camping car, je me demande qu'elle route prendre, par valladolid ou madrid, si quelqu'un à fait les deux, veuille bien me dire son avis, car par madrid, il y a de belles cotes et j'ai lu quelque part que parvalladolid la route était relativement sans trop de difficulté...! merci d'avance pour vos avis bonne journée à vous !
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Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant
Hola !!

Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.

A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).

Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.

Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!

A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.

Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.

Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390

Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.

Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...

Hasta luego 😎
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Camino de la Plata: Séville-Santiago
Bonjour,

Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;

Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?

Merci
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Immersion totale en Espagne?
Bonjour,

J'ai 19 ans et je pense beaucoup à m'inscrire dans un programme d'immersion en Espagne pour apprendre l'Espagnol bien sur ! Le programme qui me plait beaucoup est le suivant : http://www.immersion-vte.com/profil/adultes/destination/barcelone/prix-et-date.html Mais je me demandais, pour une jeune adulte combien de temps sans me ruiner serait-il préférable que je reste pour apprendre l'espagnol ?

Je n'aie qu'une mince base dans cette langue qui me permet de saluer, remercier et demander des Pina Colada lorsque je vais en République Dominicaine ou a Cuba :P

3 semaines serais-se assez? Avec 20 cours/ semaines plus une vie en appartement m'obligeant de me débrouiller dans cette langue ? Sinon combien croyez-vous qu'il est nécessaire ?
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Immersion en Espagne: Alicante ou Valence?
Bonjour J'ai 58 ans et je cherche le meilleur endroit pour vivre une immersion en Espagne, J'y serai 4 semaines en septembre 2011. Quel serait le meilleur endroit entre ALICANTE ET VALENCE? Merci
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Immersion en Espagne?
Salut tout le monde.

Voilà, je prépare un voyage en Europe qui devrait débuter en mars-avril 2008 pour se terminer vers mai 2009. Je parle courramment anglais, mais je voudrais apprendre l'espagnol, et quoi de mieux qu'une immersion pour apprendre une autre langue!

Donc, à partir de Octobre-Novembre 2008 jusqu'à Mai 2009, je voudrais vivre en Espagne, et y travailler. Mon niveau d'espagnol étant loin d'être au point, je voudrais savoir si il existe des endroits ou des programmes où l'on peut vivre dans une famille.

Ou bien dîtes moi les manières que vous connaissez pour fonctionner en Espagne (je parle ici de vivre, travailler, se loger). L'anglais et le francais sont-ils suffisants pour débuter, ou bien l'espagnol est vraiment nécessaire?

Merci à l'avance!
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Immersion en espagnol
Bonjour a tous,

j'aimerais savoir si quelqu'un connait un endroit pour aller faire une immersion en espagnol pour une duree d'un mois et demi ou deux mois... Ce que je recherche c'est un endroit a bon prix evidemment mais qui me permettrait vraiment d'augmenter mes connaissances grammatical ainsi que de conversation. Pour ce qui est de la comprehension je n'ai pas trop de probleme mais je tiens vraiment a devenir fluide dans cette langue. De plus j'aimerais habite dans une famille histoire d'etre vraiment dans leur culture.

Merci a l'avance de votre aide!!!!
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Immersion à la langue espagnole en Espagne
Bonjour,

Je projette l'été prochain d'aller en Espagne pour parfaire mon espagnol. J'aimerais partir quatre semaines. J'ai suivi beaucoup de cours d'espagnol par ici et présentement je suis des cours privés mais évidemment je ne peux pratiquer comme je le voudrais.

Je sais que le Collège Maisonneuve offre ce genre de voyage-étude mais connaissez-vous d'autres endroits qui offrent ce genre de voyage.

S'il y a des personnes qui ont déjà fait ce genre de voyage, j'aimerais connaître votre expérience et savoir si vous recommandez ce genre de voyage.

En vous remerciant à l'avance.
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Petite immersion en Andalousie: trucs et astuces
Bonjour, Je prépare un voyage et j'aimerais me poser quelques temps en Andalousie. Je vais probablement passer tout l'hiver là-bas. Alors voilà, je cherche à savoir s'il est possible de louer des petits appartements ou une chambre à court terme, soit pour 1 ou 2 mois, ou s'il est possible aussi de s'arranger avec certaines auberges de jeunesse et demander à rester plus longtemps. Je suis pas trop familière avec ce système alors je vous remercie de votre aide. Ensuite, je voulais savoir s'il est possible de faire du tourisme à vélo dans Séville et les environs. Est-ce que tout est à proximité ou trop éloigné? Pour faire des randonnées pédestres, trouver des beaux spots un peu en retrait des gros centres, ou faut-il aller ?

Ça fait beaucoup de questions, répondez à ce que vous savez, une aide est grandement appréciée.
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Authentic Spain: Immersing Yourself in Regional Diversity
Beyond the traditional tourist circuits, Spain reveals its true essence through its lesser-known regions and preserved traditions. For a unique and authentic experience, we invite you to explore the hidden facets of this fascinating country. You can check out FairMoove’s offers, an eco-responsible and authentic travel agency.

The Hidden Gems of Rural Andalusia

Far from the well-trodden paths of Seville and Granada, the white villages of Andalusia transport you to a timeless Spain. In Ronda, perched on its vertiginous cliffs, the cobbled streets tell centuries of history. In the intimacy of Mijas, artisans keep age-old traditions alive in their workshops, open to curious visitors.

Master potters introduce you to their ancestral craft, sharing techniques passed down through generations. In family-run taverns, tapas are enjoyed to the rhythm of conversations with locals, revealing jealously guarded recipes. Come evening, local flamenco schools open their doors, letting you discover the deep soul of Andalusia through its traditional dances. A Sensory Journey: The Wine Route



The wine regions of Rioja and Ribera del Duero invite you to a truly "non-touristy" authentic experience. In these family-run estates, often centuries old, winemakers share their passion with characteristic generosity. Tours of historic cellars reveal the secrets of traditional winemaking, while guided tastings awaken your senses to the subtleties of local grape varieties.

During harvest season, you can join in the grape picking alongside local families, continuing age-old traditions. Meals shared in the vineyards become moments of conviviality where the wine tells the story of the terroir. Some estates even offer blending workshops where you create your own cuvée under the expert guidance of enologists. From Lively Markets to Traditional Farms: Authentic Gastronomy

In Catalonia, local markets are true theaters of daily life. Beyond Barcelona’s La Boqueria, the markets in Catalan villages offer a more intimate experience. Producers share the stories behind their products—organic vegetables, artisanal cheeses, and traditional cured meats.

In the Balearic Islands, *fincas* turned into agritourism spots keep centuries-old agricultural traditions alive. In Mallorca, join the olive harvest and oil production using ancestral methods. In Menorca, cheesemakers introduce you to the crafting of the famous Mahón-Menorca PDO cheese, a skill passed down through generations.

The Vibrant Soul of Spain’s Autonomous Regions

Each of Spain’s autonomous regions proudly cultivates its unique identity. In Galicia, Celtic traditions blend harmoniously with age-old pilgrimages. Traditional fishing ports welcome you to discover the secrets of sustainable fishing, while local festivities celebrate ancestral legends.

The Basque Country surprises with its ancient language and world-renowned gastronomy. In *txokos*—traditional gastronomic societies—you’ll explore Basque cuisine alongside locals. Local festivals, like Valencia’s Fallas or Seville’s Feria de Abril, immerse you in the excitement of Spanish popular traditions. Community-Based Tourism: A Rewarding Human Experience

Extremadura, a pioneer in community-based tourism, offers homestays that redefine travel. These initiatives not only support the local economy directly but also create authentic connections with communities. You’ll take part in seasonal agricultural work, learn traditional farming and livestock techniques, and share daily life with the families hosting you.

Community-based tourism projects also extend to preserving cultural heritage. Join efforts to restore historic monuments, rehabilitate traditional hiking trails, or pass on endangered artisanal skills.



Responsible Travel to Preserve Authenticity

This immersive approach to travel in Spain helps preserve local traditions and promote sustainable development in communities. By choosing these authentic experiences, you actively contribute to keeping Spain’s cultural heritage alive while enjoying unique moments far from mass tourism. The income generated directly supports local preservation initiatives and the passing down of traditional knowledge. Positive Impact on Local Communities

Authentic tourism allows communities to keep their traditions alive while adapting to modern challenges. Younger generations find new opportunities to carry on ancestral skills, while visitors leave enriched by unforgettable experiences and encounters.

Spain’s regions invite you to discover their differences and similarities, creating a fascinating cultural mosaic where every stone tells a unique story. Each trip becomes an opportunity to learn, share, and support local initiatives that keep authentic Spain alive while preserving its heritage for future generations.
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Séjour d'immersion en Espagne
Bonjour! 🙂 J'aimerai avec une amie passer une semaine en Espagne cet été, à Barcelone précisement. Nous avons 16 ans toutes les deux, & nous voulons être loger dans une famille d'accueil qui ne parle strictement qu'Espagnol. Nous aimerions éviter les éternels cours dans les séjours linguistiques.Ce serait du 19-20 juin au 26-27 juin, soit une semaine. Bien sûr, nous cherchons un hébergemment pas trop cher. Nous voulons nous plonger dans le monde espagnol 😉 Alors si vous connaissez des familles espagnoles, barcelonaises, chaleureuse qui serait près à nous accueillir pour une semaine 😉 Merci🙂

Guigui
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Logement et sorties à Séville (Espagne)
Bonjour,

le 13 février, je pars à Séville pour 5 jours. Le but: immersion totale dans la culture andalouse. Je suivrai des cours de flamenco. J'ai besoin de une adresse pour dormir (qqc de typique, voire chez l'habitant, du charme, du réel.....) des adresses pour sortir le soir.

alors voilà, ce serait vraiment chouette que vous puissiez m'aider. à bientôt.

katiuska
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Catalan pour débutant
Cherche cours intensif de catalan pour débutant complet (semaine bloquée en immersion totale envisageable). Merci pour vos suggestions.
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Stage d'assistant social en lien avec l'art thérapie
Bonjour, Je suis à la recherche d'informations concernant la réalisation d'un stage professionnel d'assistante du service social, dans une institution, ou une association, qui travaille sur le lien social, à visée thérapeutique... Tous les publics m'intéressent, de la pathologie psychiatrique, à l insertion sociale, l'accompagnement... J'espère recevoir des témoignages, des idées, des conseils... 😉
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SVE Espagne: apprendre l'espagnol
Bonjour,

Je vais partir en Espagne au mois d'octobre dans le cadre d'un Séjour Volontaire Européen. J'y reste 7 mois. Je serai logée dans un appartement avec plein d'autres volontaires venus de l'Europe entière. Je pense que la langue principale dans cet appartement sera l'anglais. Je ne serai donc pas en "immersion totale". Je souhaiterais simplement savoir si en partant 7 mois je vais acquérir un bon niveau en Espagnol. Je pars de 0 malheureusement vu que je n'ai absolument aucune notions en espagnol... Je compte quand même prendre des cours particuliers en septembre pour avoir un minimum de bases mais je ne vais pas partir en étant à l'aise dans cette langue. Sachant que je vais princiaplement m'exprimer en anglais pensez vous que je pourrai quand même acquérir au moins un niveau "correct/bon" en espagnol ?

Merci pour vos réponses.

Audrey
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