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De l'Italie à la Grèce: train ou voiture?
Bonjour,

Nous sommes un jeune couple et avons prévu de voyager en Europe, le long de la méditerranée pendant 1 mois et demi (de septembre à mi-octobre prochains). Nous souhaitons faire ItalieNord/Slovénie/Croatie/Grèce/ItalieSud (il manque bien sûr des pays qui dépendent de vos réponses). Nous hésitons encore entre la formule Interrail (train Europe) et la voiture.

Les inconvénients que nous avons relevé pour l'interrail est notamment qu'il n'y a pas nécessairement de train partout, notamment dans des lieux un peu reculés que nous souhaitons autant que les villes visiter. Cependant, cela coûte à priori un peu moins cher.

Les inconvénients de la voiture, outre le prix, sont peut-être la sécurité. Sans tomber dans la paranoïa, nous avons entendu dire qu'il n'était pas toujours facile et sur de se promener avec une immatriculation française.

Voilà en bref nos interrogations,

Avez-vous des conseils ?

Merci d'avance
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InterRail: Italie / Croatie / Bosnie / Serbie / Bulgarie / Grèce
Bonjour à vous voyageurs et voyageuses de ce forum. Après être rentré en mars 2015 de mon périple au Maroc avec le 4L Trophy, j'ai attrapé le virus du voyage et je ne compte pas me faire soigner !

Après avoir lu pas mal de témoignages sur l'inter rail, j'me suis dit que c'était la meilleure solution pour partir peu de temps visiter pas mal d'endroits !

J'aimerais avoir deux/trois conseils sur mon périple envisagé. Le but est de partir à deux, avec mon pote du 4L Trophy.

On penche sur l'option du 5jours de train sur 10 jours de voyage avec comme itinéraire : Partir de Lyon en bus direction Milan où nous avons un pied à terre grâce à une copine Erasmus ! L'Italie, ou nous commencerons notre pass Inter rail depuis Milan. La Croatie avec une pause à Zagreb. (Premier jour de train) La Bosnie avec un arrêt à Sarajevo. (Deuxième jour de train) La Serbie en s'arrêtant à Belgrade. (Troisième jour de train) La Bulgarie pour visiter Sofia. (Quatrième jour de train) La Grèce, point d'arrivée à Athènes. (Dernier jour de train)

Nous prendrons ensuite un vol pour rentrer sur Lyon en France.

Je voudrais savoir si ce périple vous semble réalisable ou les heures de train sont vraiment trop importantes entre tous ces pays. S'il est préférable d'en zapper un pour permettre d'avoir un peu plus de temps pour visiter, se poser..

Suivant vos réponses, j'ai une multitude de questions à vous poser ! Merci de votre aide pour ceux qui veulent bien me conseiller. :)
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Voyage en camping-car dans les Balkans en août 2010
Bonsoir, je compte faire un voyage en camping-car cet été dans les Balkans en 3 semaines ( 21/24 jours).😇 Mon itinéraire:

Pau--> frontière italienne : 1 jour Frontière italienne --> Venise : 1 jour Venise -->Albanie ou Grèce : 15 jours (variable) Albanie ou Grèce--> Pau : 7 jours (variable) (sans prendre le bac)

Je compte longer la côte et renter un peu dans les terres mais pas trop. Qu'en pensez vous ? Est-ce possible ? Formalités douanières compliquée (Je crois qu'il ni a pas besoins de passeport mais je n'en suis pas sûr), pays avec problèmes particuliers (n'aime pas les campings-car, conflits ...) ? Problèmes de ravitaillement en eau, nombreux campings/aires ?

Merci de votre aide.😉
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Sécurité à vélo en Italie, Bosnie et Serbie
Bonjour, Je prévois en 2014 une boucle en vélo et en autonomie qui passerait par Italie, Slovénie, Bosnie, Serbie, Macédoine, Grèce, Turquie, Bulgarie, Roumanie, Moldavie et Hongrie.

En sachant que je voyage en solitaire, je me pose pas mal de questions quand à la sécurité, pas celle de la route mais celle qui concerne les agressions et les vols et autres qui pourraient sévir dans ces pays à l'encontre des cyclos

J’aurai voulu aussi quelques conseils quand aux précautions à prendre pour éviter de se retrouver confronté à ce genre de problèmes.
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Train avec vélo Vintimille - Trieste
Bonjour. Je part fin Août faire la Slovénie-Croatie-Hongrie- Roumanie-Bulgarie-Grèce- Italie en vélo . Je prend le TER de Toulouse à Ventimille , je cherche conseil pour la partie Italie (ventimille-Trieste ) en train avec vélo .
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Compagnon pour voyage à vélo été 2015 (Italie-Grèce-Turquie)
Bonjour, je souhaite partir en vélo depuis la France cet été et passer par l'Italie la Grèce et la Turquie. Je suis souple sur le trajet. Pour ceux que ca intéresse il suffit d'en discuter ! L'idée étant de partager une aventure humaine et de passer du bon temps meme si ce sera physique je n'en doute pas ! Voila :)
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Itinéraire de Rome à Constantinople: présentation
Bonjour tout le monde 🙂,

Je me propose de vous raconter un mon périple balkanique de cet été. Nous sommes partis 30 jours à deux, avec mon véhicule de tourisme, sièges arrière démontés pour le charger un peu de tout le nécessaire de voyage et tant pis pour les auto-stoppeurs !

Comme à mon habitude, j'ai tenu un journal de bord, dont je reprendrai ici l'essence, mais en le réinterprétant avec le recul et en tenant compte de tous les documents ramenés (brochures, tickets de caisse, etc.)

L'ensemble du récit pouvant être long voire fastidieux, je vais procéder par étape, donc par pays. Je vais insérer une partie pratique à la fin de chaque étape (prix des restos, de l'essence, etc.)

Nous sommes partis du Sud de la Sarthe (Le Mans, France, précision à destination des Québécois 😉) le 17 juillet, 10 jours après m'être rendu à Berlin en voiture pour la finale de la Coupe du monde de football (ce qui obéra quelque peu mon budget vacances, on le comprend). On s'est arrêté à Rome, Bari, en Albanie, en Macédoine, on a traversé le nord de la Grèce avec une pause à Alexandroupolis, puis on a continué jusqu'à Istambul. Le trajet de l'Albanie (arrivée à Durres) à Istambul (ancienne Constantinople, d'où le titre de mon récit) a repris celui de l'antique Via Egnatia, voie romaine qui eut un rôle d'axe routier essentiel pendant des siècles et des siècles, reliant l'Europe occidentale à l'Orient. Nous sommes revenus par la Bulgarie, la Serbie (avec divers arrêts), la Croatie, la Slovénie, l'Italie avec une pause à Venise, puis trajet d'une traite jusqu'à Paris.

Je propose de raconter mon périple ainsi : I De la France à Rome et à Bari II L'Albanie III La Macédoine IV Le Nord de la Grèce V La Turquie d'Europe et Istambul VI La Bulgarie VII La Serbie VIII La Croatie et la Slovénie IX Venise X Retour en France et conclusion

Le programme est ambitieux, il me faudra pas mal de temps pour le concrétiser, je compte sur votre soutien moral ! 🙂

Je propose de ''sauter'' pour le moment la première étape pour passer tout de suite à une destination européenne ''exotique'', l'Albanie.

A bientôt !

PS : je suis ouvert à toutes vos suggestions, avant que je commence réellement ce récit...
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Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+ Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...



A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...



Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+

La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?



Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...



Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.



Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !



A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !



Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !



Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.

Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.



Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

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MSC Fantasia Dubaï - Gênes 25 mars 2017
bonsoir à tous.

Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
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Italie du Nord, face B: d'Iseo à Crespi d'Adda - fragments de voyages et carnet pratique
Fragments recomposés de voyages estivaux à travers l'Italie du Nord, sans aucun respect pour la chronologie (de toute façon, de nos jours, y'a plus de respect pour rien).

Première étape sur le lac d'Iseo, à portée d'autoroute (et même de train) de Bergame et Brescia.



Nous posons la voiture, les valises, la poussette, à Marone, sur la rive Est du lac, dans un joli appartement avec balcon et parasol sur la ville (villa Serioli, 80€ la nuit, appartement 2 pièces fraîchement rénové, capacité 4 personnes, gérant charmant ne parlant qu'italien, parking gratuit dans la rue).

Cartes : Map tiles by Stamen Design, under CC BY 3.0. Data by OpenStreetMap, under CC BY SA.

Nous sommes en plein cœur du village et pouvons profiter à pied de la petite plage de galets, des commerces, et d'un lungolago charmant. Le parc pour enfants au bout de la promenade est ombragé par des oliviers, juste ce qu'il nous fallait pour une journée de détente.

La promenade le long du lac à Marone

Voiture mythique garée devant le "Wunder Bar" de Marone (dont le propriétaire aime apparemment les jeux de mots pourris, comme moi en fait 😎)

Les photos de portes c'est mon TOC 😇

Le paysage du lac est montagneux comme celui du lac de Côme, mais il a gardé son aspect agricole (huile d'olive) et également industriel avec quelques usines parsemées autour du lac, dont une en arrière de Marone - qui ne gâche pas le paysage.

Le lendemain, en bateau vers Monte Isola : la plus grande île lacustre habitée d'Europe, paraît-il. Les 1800 habitants que lui attribue Wikipédia s'avèreront très bien cachés, au cours de la journée passée sur l'île. Les horaires et tarifs des bateaux sont ici. Marone est moins bien desservie que d'autres villes du lac, certains bateaux express ne s'y arrêtent pas ; il faut donc bien veiller à notre heure de retour.

Nous admirons en passant l'Isola di Loreto, elle n'est pas tout à fait aussi grandiose que les Îles Borromées sur le Lac Majeur, mais ce château en plein lac fait rêver quand même!

Isola di Loreto

Nous débarquons à la pointe Nord Est de l'île, à Siviano. Village plongé dans l'ombre du matin, nous croisons une seule âme qui vive :

Le matou de Siviano

On grimpe à l'assaut de l'île, entre des murets de pierre resserrés qui me sont immédiatement sympathiques. Les voitures ne circulent pas ou si peu. Nous croisons une vieille dame en amazone à l'arrière du scooter de son fils, quelques triporteurs Fiat, la voiture de la police et c'est à peu près tout en une journée. Une île sans voitures, le pied 😎.

Murets de pierre près de Siviano

Guidés par l'inspiration du moment et le GPS du téléphone, nous empruntons des chemins de traverse à la recherche d'une belle vue. Elle se présente rapidement.

Champ d'oliviers et vue vers le Nord du lac

Vue sur Isola di Loreto

Un peu d'ân'imation (©Attila 😛)

Nous continuons à monter vers le centre de l'île, sans but précis, traversons des vignes cultivées en hauteur, des hameaux bien rénovés, quoique quelque peu assoupis.

Hameau du centre de l'île

Vue sur le Nord du lac

Nous n'irons pas au sommet de l'île et son oratoire, n'ayant pas de carte de randonnée précise et peur de nous perdre et rater le bateau. Nous redescendons vers la rive Est, vers le village de Carzano. Plusieurs restaurants, une "plage" en herbe aménagée, un grand parking à scooters, plusieurs embarcadères, Carzano marque le retour à la civilisation. Bateau du soir vers Marone.

Il était une fois une île sans voitures, où on pouvait soudain se croire seul au monde, dans la chaleur d'un mois de juillet italien. L'histoire est terminée pour aujourd'hui. La suite, un jour!
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de l'Italie à la Grece en voiture
salut!

j'ai besoin de qqs renseignements sur un voyage que j aimerais faire cet été:de l'italie jusqu a la grece en voiture...

Un mois, est ce suffisant?Quels pays sont a ne pas louper?enfin si quelqu un a un ordre d idée au niveau du budget je suis preneuse!

merci d'avance!!!🤪🤪🤪
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Prix d'une traversée Croatie-Italie et/ou Patras/Brindisi?
Bonjour a tous,

Afin de preparer notre road book, qui connait le prix approximatif d'une traversée Croatie /italie (exemple Split anconne) et / ou dans notre itineraire , (patras/brindisie) Nous partons en moto pour istanbul, par la hongrie roumanie, bulgarie , et retour par la Grece et les balkands en juillet 2010. Merci a tous thierry
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Traversée Italie-Turquie en camping-car
Nous souhaitons aller en camping-car en Turquie en juillet 2009. Pouvez-vous me dire quelle est la traversée la plus intéressante (durée / coût) en partant d'Italie ? Merci de vos conseils.
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Voyage à vélo en Italie fin septembre
Nous sommes deux Canadiens, Québécois, nous aimerions aller visiter l'italie à la fin septembre 2007. Nous aimerions parcourir entre 70 et 80 km par jour pendant environ 8 à 10 jours. Nous souhaitons dormir en camping. Notre plus gros problème est que ma conjointe ne peut à cause d'une blessure récurente gravir de col ou de grande dénivellations, nous recherchons donc un trajet plutôt plat, panoramique qui nous fera découvrir l'italie, sa gastronomie, son vin et ses habitants. Je sais, c'est un peu complexe mais qui sait.

merci de me répondre
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Voyage pas trop cher en Europe (Italie et Grèce) au mois d'août 2008
Bonjour ! Nous sommes un groupe de 6 étudiants français et nous souhaitons partir durant la deuxième quinzaine d'aout en Europe. Nous avons retenu comme destination l'Italie ( Venise, Rome ... ) puis Bari d'où nous voulons prendre le ferry pour Patras en Grêce. Là nous souhaitons aller à Athènes puis se ballader dans quelques îles des cyclades. Nous avons un budget d'environ 1000 € par personne et environ 15 jours de voyage. Pour se déplacer, nous allons surement prendre des billets interrail avec le supplément "Grêce plus" qui permet de prendre le ferry. Pour le logement, nous voulons dormir dans des auberges de jeunesse, ou camping, ou location mais nous voulons trouver la formule la plus économique possible. Connaissons vous des auberges de jeunesse/campings pas chers et agréables à Venise, Rome, Athènes et dans les cyclades ? Est-il nécessaire de réserver ? Y a t'il possibilité ou non de dormir sur les plages ? Ya-t-il des personnes qui ont déjà pris les tickets interrail Grêce et Italie : est-ce rentable ? Merci de nous donner quelques références et réponses qui nous permettront de paufiner au mieux notre voyage. Merci d'avance !!
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Sicile versus le sud du Portugal
Bonjour à tous,

Mes amis et moi souhaitons partir en vacances la 2ème semaine d’août (contraintes obligent). Malheureusement nous ne sommes pas du tout en phase sur la destination.

Mon ami préfère le sud du Portugal. Pour ma part, je souhaiterai partir en Sicile.

Mon ami m'affirme qu'il s'est rendu en Sicile et qu'il n'a pas du tout apprécié (en gros il dit s'être ennuyé). Pour ma part, j'ai beaucoup entendu de bien de la Sicile (belles plages, bons restaurant, paysages magnifiques...). Je ne me suis rendue que deux fois au Portugal (Lisbonne et Cascais) et je ne garde pas un souvenir formidable des plages. Je suis plutôt adepte des plages de sables blancs où il n'y a pas de vagues :)

Nous recherchons donc : - une destination sympa - avec une vie nocturne animée - des sites intéressants - et surtout une belle plage qui ne soit pas bondée de monde

L'un d'entre vous s'est il rendu dans ces deux pays et pourrait me donner son retour d'expérience ?

Merci d'avance C.
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Chypre, Sicile ou Sardaigne?
Habituellement en été nous partons plus loin... Et cette année je me demande où aller , je pourrais même ajouter la Bulgarie .Nous sommes un couple avec un ado.Etes vous allés dans ces différents endroits et quels en sont les avantages ou les inconvénients? Je suis assez dubitative, nous avions pensé à la Grèce aussi mais si les prix montent en flèche pas la peine, alors j'attend vos avis si vous en avez.
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Traversée Patras/Brindisi
Bonjour a tous, Je prépare un "raid" en moto pour quelques amis et moi même pour juillet 2010, notre periple sera , bordeaux, istambul, bordeaux. En passant bien sur par la hongrie/roumanie/bulgarie et retour grece /deux options alors: , si le timing nous le permet nous remontons par les balkands, soit nous embarquons via l'italie. Question peut on embarquer a patras via brindisi (ou autre pour rejoindre l'Italie)sans réservation durant la periode du 15 juillet au 15 aout? Ps un road book est en prepa, au retourd je vous ferai un carmet de voyage. avons un cd du precedent voyage bordeaux/cap nord (cout itineraire etc...) Appel de phare a tous!! el tiger
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Ferry France ou Italie / Turquie
Bonjour à toutes et à toutes,

Je suis invité à un mariage à Bandirma au début du mois de mai prochain et plutôt que de prendre l'avion aller et retour, j'envisage de profiter de cette occasion pour faire le voyage avec ma voiture et visiter au retour des pays que je ne connais pas : Bulgarie, Roumanie et Hongrie. Mai est un super-mois pour visiter.

Problème : comment faire l'aller le plus simplement et le plus rapidement possible du Pays-Basque où j'habite à Bandirma sans faire de la route non-stop ?

J'ai vu qu'il y a eu une ligne de ferry directe entre Ancone et Cesme dans le passé mais qu'elle n'est plus opérationnelle, et qu'il y a des bateaux de fret qui vont de Sete ou Trieste vers la Turquie en acceptant des "touristes" à leur bord mais ça me paraît moyennement fiable au niveau horaire et sans doute peu confortable.

L'un(e) d'entre vous aurait-il des suggestions à me faire ou des expériences à partager ?

Merci d'avance.
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Idée de prix pour une traversée Italie-Turquie?
Bonjour à tous

Je cherche une idée de prix pour une traversée Italie Turquie (Ancosne Cesme?) Nous sommes une famille de 4 personnes, 2 enfants 2 adultes + 1 camion aménagé en camping car.

J'ai l'impression que ces traversée n'existe plus, car j'ai pas mal fouillé sur le net, tous arrive en Grèce, mais pas de Turquie...

Peut-on acheter les billets directement au port? est-ce beaucoup moins cher?

Je voudrais également savoir si on peut se rendre au lac de Van avec le Camion. Si vous avez des idées d'itinéraires (randos, escalade), en échange donne tuyaux sur voyage au Népal avec enfants (2 mois dont 3 semaines de trek)

Merci à vous

les kikis d'Autrans
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EuroVelo 8 entre Venise et Nice
Bonjour, nous sommes une famille voyageant à vélo et nous souhaitons boucler notre voyage d'un an par un retour sur l'euro vélo 8 entre Venise et Nice au mois de mai prochain. J'avoue avoir un peu de mal à trouver des Topos détaillés de cet itinéraire (cartes, kilométrages, retour d'expérience, ....). J'ai surtout besoin de ces infos pour planifier notre retour et ainsi être à l'heure en Bretagne pour retrouver les amis ....

Je suis preneur de ces quelques infos concernant les distances et la cartographies surtout (vallée du Pô).

Merci.

Plus d'info sur notre périple ici ou unptitvelodanslatete.blogspot.fr
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Dolomites, octobre 2006 (Italie)
Ah! Les Dolomites, ça faisait longtemps que j'avais envie d'y aller sans bien savoir où c'était. Eh bien, pas si loin que ça pour nous qui habitons Nancy: 760 km environ, dans l'extrême nord-est de l'Italie, tout près de la frontière autrichienne. Nous partons donc en famille ce mercredi 25/10 après l'école et arrivons de nuit au pied des fameuses Tre Cime, près du refuge Auronzo (2320m). La route d'accès est normalement payante (même en cette saison) mais, à cette heure indûe, il n'y a personne pour faire payer (économie de 30 euro, le prix à payer pour "les roulottes", 15 euro pour les voitures). Nous aurons la surprise de découvrir le paysage en nous réveillant demain matin car la nuit est bien noire...

Jeudi 26/10 : Vers 7h00, commencent à poindre les premières lueurs de l'aube. Il fait beau!



Du moins, au-dessus des nuages!...



Sentier Innerkofler et des Forcelle (déniv. environ 450m, 7h00). Nous commençons donc par le "must" des Dolomites: une randonnée magnifique qui commence bien puisqu'on rencontre un animal inattendu en cet endroit,



nous passons au pied des Tre Cime,



et arrivons en 1h30 environ au refuge Locatelli (2405m)



Au NO du refuge se trouve une via ferrata qui permet de grimper en 2h30 AR au sommet de la Torre di Doblin. (sur la photo ci-dessus, derrière le refuge à droite) C'est notre première via ferrata et nous sommes tout de suite conquis! Nous sommes équipés pour cela de nos casques de ski (!), de baudriers et de longes spéciales via-ferrata avec "amortisseurs" achetées par correspondance chez le vieux machin. Aucune difficulté technique mais mieux vaut ne pas avoir le vertige!



Du sommet, la vue sur les Tre Cime est imprenable! Il fait doux, pas un souffle de vent... Pas mal pour une fin octobre!



En contrebas, les lacs dei Piani scintillent à contre-jour.



Alors que la montée se fait surtout par des échelles; la descente est sécurisée par des câbles (en parfait état, aucun gendarme!)

Après être repassés par le refuge Locatelli, nous attaquons le sentier Innerkofler. "Attaquer" est vraiment le terme car ce sentier a été creusé dans une arrête vertigineuse sur le flanc nord-ouest du Monte Paterno, par des soldats, durant la première guerre mondiale. C'est épuisant car il s'agit d'une longue galerie (lampe de poche indispensable) qui grimpe dans la montagne avec des marches de 50 cm de haut...)

Après l'ingrat sentier Innerkoffler, nous allons maintenant déguster le mémorable sentier des Forcelle. (chercher les enfants sur la photo)



Cette via ferrata permet par un système de vires de cheminer tout au long de dentelles rocheuses vertigineuses. Un régal... En contrebas, apparaissent le refuge de Locatelli, les lacs dei Piani et la Torre di Doblin (au centre de l'image, la tour rocheuse "bifide").



Partis à 8h00, nous ne retrouvons le camping-car que vers 15h00, complètement crevés mais ravis de notre première journée. Nous décidons de passer une deuxième nuit dans cet endroit magnifique.

Vendredi 27/10 : Cadini di Misurina Loop (550m, 8km, 3h15) Cette randonnée démarre près du lago d'Antorno, juste à G après le poste de péage en redescendant du parking des Tre Cime. Le but était de faire une petite rando reposante après nos exploits d'hier... Raté! Il n'y a pas de balades reposantes dans les Dolomites, ça monte et ça descend tout le temps! Comme des montagnes, me direz-vous! Certes, mais des montagnes très abruptes!!

Les sentiers sont très bien balisés. Mieux vaut cependant avoir une carte et faire attention aux noms de lieux qui sont tantôt en italien, tantôt en allemand...

A la descente, le soleil enflamme les mélèzes!



Après cette balade matinale, nous parcourons les qq km qui nous séparent de Cortina d'Ampezzo en admirant au passage le lac de Misurina.



A Cortina, impossible de trouver des gelateria en cette saison! Allons-y alors pour de lourdes pâtisseries à l'autrichienne! La ville comme tous les villages alentours regorge de charmants détails architecturaux. On se croirait en Suisse ou en Autriche, le patrimoine rural et architectural est amoureusement entretenu, un régal pour les yeux.









Nous filons (si on peut dire, ce ne sont que des routes de montagnes qui escaladent col après col) vers l'ouest et admirons au passage le glacier de la Marmolada. Nous allons dormir juste sous le passo Gardena. De là, partira notre balade du lendemain. La montagne ressemble à un immense jardin, tout est pimpant. Il faut cependant remarquer que le paysage de la région du val Gardena souffre de la présence des infrastructures techniques pour le ski de descente (départ et arrivée de remontées mécaniques, pylônes...).



Samedi 28/10 : via ferrata Brigata Tridentina (Torre Exner) (300m, 4h)

Cette via ferrata ne nécessite pas d'approche, elle commence par un petit ressaut d'une cinquantaine de mètres, facile, du sommet duquel on peut descendre par un sentier. C'est donc un bon endroit pour l'initiation. Plus haut, les choses se corsent, mais c'est très amusant, une passerelle permet de passer de la Torre Exner au massif du refuge Cavazza. La descente est laborieuse, dans un pierrier interminable.



Dimache 29/10 : Lago di Carrezza et Le Labirinto (8, 5 km, 2h30) Ce lac, d'un vert émeraude, se situe entre Vigo di Fassa et Nova Levante. On chemine en contrebas du Latemar, massif dentelé typique des Dolomites.



L'après-midi, nous faisons un tour à Bolzano. Beaucoup de belles boutiques, évidemment fermées en ce dimanche de la Toussaint. Nous allons au musée archéologique découvrir Ötzi, l'homme des glaces, mort il y a 5000 ans et découvert il y a une dizaine d'années par des randonneurs (eh, oui! encore le réchauffement climatique et le recul des glaciers) Beau musée, beau design, gratuit pour les enfants, didactique et ludique, avec cassette audio en français, photos interdites. Le corps d'Ötzi, conservé dans une ambiance bleutée et réfrigérée, a beaucoup impressionné les enfants.

Belle architecture ici aussi...



Après cet intermède "culturel" nous reprenons la route plein est dans l'idée de faire le lendemain la via ferrata Giuseppe Oliveri dans le groupe des Toffane à l'ouest de Cortina. Malheureusement, l'accès est interdit aux véhicules de plus de 2.50 m de haut. Dommage! On continue donc jusqu'au Parco Naturale delle Dolomiti d'Ampezzo au nord de Cortina (parc de Fannes-Sennes-Braies).

Lundi 30/10 : circuit de l'Alpe di Fennes (830m, 17km)

Le départ se situe au niveau du rifugio da Stua, environ 10 km au nord de Cortina. On passe près d'un premier hameau à côté du rifugio Fodara Vedla,



2ème hameau près du rifugio Sennes,



Plus haut, le paysage devient lunaire,



Après la Lune, le Népal (des sherpas népalais viennent en juillet-août travailler à partir du rifugio Biella)

Et pour finir, ces prairies ondulantes rasées de près m'ont fait penser à la Mongolie (que je ne connais pas plus que le Népal ou... la Lune)

Le Lago di Fosses est un endroit sublime.

Bref, on a adoré cette balade...



Mardi 31/10 : rando dans le Massif du Sorapiss jusqu'au refugio Vandelli (750m, 12.5km, 5h00)

Le départ se situe au Paso di Tre Croci, à qq km à l'est de Cortina. Cette balade est tranquille jusqu'au refugio Vandelli. Juste derrière se trouve le lago di Sorapiss : ambiance minérale et vraiment glaciale. Les cailloux font un bruit métallique incroyable en tournoyant sur la glace.



Le lac reste dans l'ombre quasi toute la journée, du moins en cette saison, brrr...

Après le lac, nous grimpons jusqu'à la Cime Ciadin del Loudo (dur, dur!) avant de redescendre bien crevés jusqu'au Paso di Tre Croci. Après un bon goûter, nous prenons la route du retour, rassasiés de montagne et de randonnées.

Mercredi 01/11 : Après une bonne nuit de sommeil en Autriche, nous arrivons en début d'après-midi à Nancy (11h de route au total)

QUELQUES REMARQUES: Pour le choix des via ferrata, j'ai utilisé l'excellent livre de Pascal Sombardier : "Les plus belles via ferrata" chez Glénat. Attention: les temps de parcours sont optimistes, nous mettions en général 25% de temps en plus. Pour les rando : "Shorter Walks in the Dolomites" de Gillian Price chez Cicerone. Il est difficile de trouver des guides en français. La plupart sont en italien ou en allemand. Cartes : Kompass N°55, Cortina d'Ampezzo 1/50000. Kümmerly+Frey : Trentino-Südtirol 1/200000

En cette saison, quasiment tous les refuges (pas celui de Sennes) et toutes les remontées mécaniques sont fermés. Cela limite énormément le choix des via ferrata car beaucoup sont accessibles par des téléphériques ou télésièges, afin d'éviter des marches d'approche de plusieurs heures. Vu la taille des parkings et des infrastructures touristiques, ça doit être la GROSSE FOULE en été donc privilégier le début ou la fin de saison.

NOS BALADES PREFEREES: Tre Cime (faisable aussi sans via ferrata) et Torre di Doblin (via ferrata) +++++ Tour de l'Alpe di Fanes +++++ Brigata tridentina (via ferrata)++++

Dans cette région, l'allemand est + utile que l'anglais ou le français. Tout le monde ou presque le parle.

Attention, c'est un massif calcaire donc il n'y a pratiquement jamais d'eau sur les randonnées. Emporter tout ce qu'il faut!

Pour ce qui est de l'hébergement, les hôtels ne manquent pas, certains dans des endroits superbes, avec un cachet certain. Les refuges sont également très nombreux mais doivent être pris d'assaut en haute-saison. Il y a aussi des campings.

Voilà, maintenant, pourquoi pas vous?!

Marie

PS : Merci à toi, Bulgare, pour tous tes précieux conseils. Désolée, on n'a pas eu le temps d'aller jusqu'à Belluno! Une autre fois?
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Pratiques abusives de la compagnie aérienne Blue Panorama
Lors d'un voyage Rome Tirana sur la compagnie Blue express/ Blue panorama, les 19 juin et 2 juillet 2017, le bureau d'embarquement, à Rome, a refusé d'éditer notre carte d'embarquement au prétexte que les prénoms et nom du passeport n'étaient pas identiques à ceux du billet. Je précise qu'il n'y avait aucune erreur dans nos noms et prénoms. Nous avions acheté nos billet sur le net en indiquant le prénom usuel. Il nous a fallu payer 50€ par personne pour faire ajouter les prénoms manquant et obtenir la précieuse carte. Notons que les prénoms rajoutés, ne figurèrent pas ou seulement partiellement sur la carte d'embarquement. Nous pensions avoir réglé le problème pour le billet retour, pas du tout, il fallut payer 60€ par personne à Tirana pour, à nouveau, obtenir la carte d'embarquement. Je ne sais pas si cette pratique s'appuie sur des textes légaux, en tout cas elle refuse de rembourser les sommes perçues abusivement. Y-a-t-il d'autres compagnies qui agissent de la sorte?
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Pickpockets dans les trains et gares SNCF vers Vintimille (Italie)
Bonsoir, Après plus de 30 années de vacances dans le Var, j'ai décidé de suivre le conseil de prendre les transports en commun.... Pas de chance pour moi, en début Juin, les pickpockets sont déjà très actifs au départ des gares françaises "ST Raphaël et Nice" vers Vintimille le vendredi matin, jour de marché. En prenant la correspondance gare de Nice, j'ai été victime d'une bousculade en entrant dans le train et plus de porte-feuille, celui-çi retrouvé dans une poubelle de ce train le jour-même, mais sans argent liquide, tous mes papiers s'y trouvaient encore. Comme pickpockets j'ai un doute car depuis la gare de ST Raphaël, un jeune couple d'asiatiques se trouvait souvent très proche de moi. ( style touristes mais sans appareil photo....) Mais pas de preuve puisqu'ils ne prennent que les billets de banque .... J'ai déposé une plainte pour vol à la tire au commissariat de police de Nice. Donc méfiance...🙂
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Des Dolomites à la cité des Doges (Italie)
Nous avons choisi comme destination pour cette semaine des vacances de la Toussaint le nord-est de l’Italie. Notre projet (Quentin, Hervé et moi) était de faire quelques belles randonnées dans les Dolomites s’il faisait très beau et/ou de visiter quelques-unes des villes de cette région si la météo s’avérait moins clémente en montagne.

La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!

C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!



La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/

J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.

Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.

A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !

A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !

Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.

A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.

J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.

A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.

A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.

Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.

Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.

En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.

Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.

Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.

Notre hôtel au bord du lac.

Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !

J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.

Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d��une belle couche de givre !

Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).

A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!

Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.

Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.

A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.

Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.

Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….

Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.

Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani

A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !

Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…

Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.

Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.

Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.

En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….

Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.

J4 (30/10/07) : En route vers Venise.

Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.

Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.

A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.

Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.

Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.

Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….

L'incontournable Pont des Soupirs.

Petits canaux

Vue du Grand Canal.

Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.

C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!

La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !

J5 (31/10/07) : Venise 2.

Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.

En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.

Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.

Un « palazzo » richement décoré.

Demeures vénitiennes.

Le pont du Rialto.

Ca’d’Oro.

La Basilique San Geremia.

Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.

Rio di San Girolano.

Dans Cannaregio.

Jusqu’au très poignant Ghetto.

Retour vers un quartier plus animé.

Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.

Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….

Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).

Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.

La place St Marc et ses nuées de pigeons.

Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.

Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?

J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.

Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !

Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.

La Villa photographiée de loin, le lendemain.

J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.

Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.

Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !

Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !

Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.

La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.

Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.

Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.

A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.

Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.

En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.

J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.

Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.

Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.

A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.

Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !

Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.

Couleurs d’automne !

Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.

La basilique photographiée depuis nos fenêtres.

Vue de Feltre depuis San Vittorio.

Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .

J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.

C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.

Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.

Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.

Nos conclusions.

Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.

Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !

Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.

Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.

Voilà une raison pour y retourner !

Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
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Via Ferrata dans les Dolomites en octobre (Italie)
Bonjour à tous. Fin octobre (vac de la Toussaint) on va passer une semaine dans les Dolomites (oui, j'ai un tempérament optimiste, il VA faire beau!!) J'ai plusieurs questions: les téléphériques fonctionnent-ils encore à cette époque? les refuges sont-ils encore ouverts? peut-on louer du matériel pour via ferrata (casques, baudriers et longes) sur place? (je n'ai pas très envie d'investir des fois qu'il ne fasse pas si beau que ça...)

Merci à ceux qui connaissent pour vos conseils! Marie
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Téhéran-Florence en été 2007
VOICI LES MAILS QUE J AVAIS POSTE A MES PROCHES LORS D UN BEAU VOYAGE...NE PAS FAIRE ATTENTION AUX FAUTES...

Mail N° 1

Un petit bonjour de la plus belle ville du monde, Esfahan... Nous avons quitter la Teheran polluee pour un paradis ensoleille, ou les sourires et les yeux brillants des Iraniens nous acceuillent a bras ouverts. nous nous sommes fait en 6 jours plus d amis que dans une vie... d ailleurs je ne sais pas si ce message sera tres long car le clavier est en lettres arabes et que nous sommes invites a diner chez une famille de Nain ( c est une ville ) Le grand pere de notre belle guide ayant ete le gouverneur de cette province qui a perdu sa tete ( sens litteral) car il voulait la nationalisation du petrole ... JEROME > PAS LE TEMPS D EXPLIQUER...MAIS IL ETAIT GOUVERNEUR DE CHIRAZ ET DE MEMOIRE JE NE ME SOUVIENS PLUS DU NOM, JE TE FRAIS SUIVRE... Nous nous baladons donc avec un enorme bouquet de fleurs sous le regard des femmes voilees et des militaires qui je vous rassure, ne sont pas a chaque coin de rue... Safavides, Perse, Arabes, Sassanides, Seldjukides, Qadjar, Pahlavi, Armenienes, les cultures s entremelent sur les rives de la rivieres Zayandeh Round ou les pieds dans l eau, nous degustons un the brulant en admirant les arches des pont ou les Isfanis se baladent en chantant doucement Doucement car Khomeiny guette du haut de immense portrait qui nous rappelle je ne sais pas trop quoi dire car je met 3 minutes pour chaques mots... sachez seulement que nous ne manquons aucuns musees, que j ai rase ma barbe car j etais le seul dans tous le pays a ne pas etre rase de pret, que je suis amoureux des yeux d une princesse perses, que l on a acheter 25 tapis chaqum les trouvant tous plus beau les 1 que les autres, que ces tapis volent et qu ils vont nous enmenner a 5000 m d ici peu, que j ai pris 10 kg car on n a pas le droit de refuser les mets offerts par nos hotes, que je me suis convertit a l Islam face a la beaute des coupoles et minarets... Que les Iraniens donnent aux frncais que nous sommes une lecon d acceuil des etramger pas une arnaque, incroyablement devoues...Tarof oblige mais aussi grande gentillesse

Pour ceux qui aurais encore quelques prejuges je vous invite a venir me rejoindre a Chiraz dans 3 jours, vous verrez que c est bellisssimoooooooooooooooooooooooooooo

adios je rentre plus

Mail n° 2

Les parisiens qui trouveraient que conduire a l Etoile est un sport ne sont pas tres muscles face aux pietons de Teheran... Un taxi turc nous a mener au nord de la ville en moins d une demi heure, exploit vu la circulation de cette fourmiliere ou, le litre de petrole etant moins cher que l eau, on redoute une explosion a chaque cigarettes allumees

Apres avoir grille quelques dizaines de feux, pris quelques ronds points a l envers, et roule presque tout le temps a contre sens, notre chauffeur souriant nous depose dans un grands parc. S y trouve le palais blanc ( ferme le jour de notre visite), le palais vert ( Sahvand) ainsi que quelques musees. Preferant le raffinement des tableaux de ......... ( artiste tres connu dont le nom s est egare dans ma petite tete) au armes belges, tchekoslovaques, russes et anglaises du musee militaire, notre coup de coeur fut le Sahvand. Le palais de Reza Shah pere nous a eblouit grace a ses mosaiques d eclats de miroir, ses mobiliers europeens, et surtout sa belle guide qui parlait...francais. Entierement realise en onyx, le palais vert a prit un eclat particulier grace aux explications de cette charmante iranienne, elue par nous Miss Iran 2007...

De Teheran je retient aussi le musee des joyaux de la couronne ( Muzeh-ye Javaherat) ou l on a put admirer les plus belles pierres du mondes, dixit la guide. Je ne me souvient plus des carats mais sachez que cela brillait beaucoup. Le diamant MER DE LUMIERE, plus gros pink diamond du monde, n etait pas a vendre ( desole mama) car les iraniens le garde en souvenir de la victoire de Nadir Shah sur l empire Moghol de Delhi au XVIII e siecle. Impossible non plus de le voler ( desole mama) car une porte blinde garde globes de bijoux, narguiles en or, trone du Paon incruste de 26 733 pierres precieuses, bagues, perles, etc etc

Comme je compte sur ce voyage pour me debarrasser de ce qui brille trop, je tiens a remercier Mme Martina Curvablabla, gentille et bavarde polonaise accompagnee de trois garde du corps iraniens. Nous prenant par la main ils nous emenent au grand bazaar de THR. Au troisieme etage de cette ville dans la ville, un marchand de tapis a fait deballer une trentaine de veritables oeuvres d art brodees sous nos yeux. L employe, suant, devina en regardant nos degaine qu il allait bientot devoit tout replier Le meilleur de THR, Miss Iran mise a part, fut pour la fin. Nous avons consacres 1/2 journee au Muzeh - ye Iran Bastan, Musee national... Madonna je suis tombe amoureux, non pas de la guide, mais des vases zoomorphes du neolithique trouves vers Tepe Sialk. Les z anciens avaient du gout...simple, efficasse et si jouli...

Certaines tablettes aux inscriptions cuneiformes et des bas reliefs achemenides de Darius 1er et co nous ont mis l eau a la bouche en attendantPersepolis, que nous avons visite hier De cette riche collection je retiens plein de belles choses et pour ne pas tout vous dire je vous conseille vivement d y aller ( entree 30 ct d euros...) Accompagnes de notre plolonaise ( qui nous preferait comme gardes du corps ) nous roulons pour Esfahan AIE AIE AIE AIE AIE

Nous sommes restes cinq jours dans cette ville impossible a decrire car mes plus beaux mots saliraient son image... Pas de descriptions donc, juste quelques impressions

Que cela soit Beirouz assis a cote de moi dans le car chez qui a peine arrives nous prenions le the en compagnie de toute sa famille, ce vieux monsieur qui nous a offert the et narguile alors que nous venions de monter sur le toit de sa maison sans demander la permission, et enfin et surtout Suzan, seconde Miss Iran 2007 que l on avait rencontres dans l avion. Nous sommes une fois de plus bien tombes, car elle etait guide a ses heures perdues, quand sa these sur Pierre Loti ecrite a Paris lui en laissait le temps. Descendante d une grande famille iranienne, elle nous a fait visiter tous les monumemts de cette moitie du monde. Nous avons bus plein de the, goute d excellents mets, trempes nos pieds le long du pont des 33 arches ( Si-o-seh), pries dans la cathedrale armenienne Vank, admirer les tapis de Nain ( mes preferes, beiges, rouges, bleu, vert...), hallucines devant les tresors caches de la mosquee Jame ( du vendredi) qui garde sous cle des murs Seldjoukides, Ilkhanides, Timurides, Safavides et Turcomanes...Nous sommes domc retournes deux fois voir la plus grande mosquee d Iran

Tous les voyageurs depuis des siecles vantent cette villes mieux que moi, qui ne la connaissais meme pas avant d y aller. Cest pourquoi une fois de plus je vous conseille le deplacement ou pour les plus flemards Isfahan photo sur google On hesite a y retourner autant pour la ville que pour la famille de la fille Les adieux termines nous filons vers Shiraz, plus au sud, ou la temperature depasse de loin les 40 degre. Seulement nous descendons en cours de route et deplions la tente dans un terrain vague d une ville sans interet. Le lendemain, nous partons pour Eqlib, ou 3661 m a grimper nous attendait sans bouger. Anthony ne ma pas suivi mais je vous laisse imaginer ma satisfaction, buvant la neige iranienne en regardant ( de haut) les nomades turcs et leurs moutons AIE AIE AIE

Une nuit un peu dure car nous avons plantes la tente sur une cote, et que le vent soufflait tres fort. Mais quel bonheur de se reveiller avec les aigles et de prendre une douche grace a l eau fraiche d une source Madonna...

Nous avons ensuite visite Persepolis et co, et nous sommes depuis hier soir a Shiraz... Apres avoir visites quelques dizaines de tombes ce matin, dont celle d Hafez, nous degerons notre Kebab avant d aller flanes dans les jardins de Shiraaaaaaaaaz....

Anthony vous passe le bonjour et me demande de vous dire qu il a 16 ampoules en tout sur les deux pieds A bientot inch Allah...on va peut etre aller dans le sud sud...on hesite en Bandar Abbas et ( aller voir et le Tigre et L Euphrate) alors on va peut etre alller voir les deux...

Mail n° 3

> Les paradis de Chiraz sont des jardins parfumes qui ont inspires aux grands > poetes Hafez et Saadi des vers qui resonnent encore aux alentours de leurs > tombeaux, choisis par le bec d un oiseau et medites par la foule qui touche > solennelement leurs sepultures de marbre. > > Satisfais toi de ce qui t as ete donne et cesses de froncer les > sourcils, ni pour moi, ni pour toi, la porte du libre droit n est ouverte. N > attends point fidelite de la terre chancelante, cette vielle fiancee aux > mille pretendants >

> > A l ombre des mandariniers, les odeurs des essences rares ( 3 litres par > personnes et par jours depuis peu) nous enivrent et c est le mariage que > nous proposons a cette belle terre ou les epoques qui se cotoient nous > donnent le tournis. > > Nous commencons tout juste a nous habituer a la musique iranienne... Moi qui > n est pas le sens du rythme, c est devant un car entier que j essayait d > imiter le vibrement d epaules des danceurs, encourage par les claquements de > doigts ( qui se font a deux mains) des femmes restant assises. > Flutes, Tars, Santurs, Ghanum, Qaychak, Kamacheh, Saranfi et la magnifique > Vina indienne du musee de Kerman ( www.sazmuseum.ir ) ( pour les > organologues ) invitent notre imagination a dancer avec les oiseaux > musulmans. > > On quitte les milles klaxons aigus et graves, court et long, pour le son d > un tambour et d une cloche, qui muscle les sportifs en portant un peu leurs > lourdes charges, enormes massues qui donnent a ce sport national une allure > de dance, ou les hommes ont pour partenaire l huile de leurs coudes. > > Il est alors temps de laisser les anciens chanter. A la place du feu eternel > du temple zoroastrien d Isfahan, Ali nous recite Hafez. Sa voix grave monte > peu a peu dans son nez, puis est aspiree et coupe sec, avant de repartir > pour une melodie qui fait frisonner nos peaux d emotions depuis cette > colline qui domine la ville. On imagine les fideles regarder le feu il y a > 1800 ans de cela et on apercoit un qanqt, canal qui amene l eau de la fonte > des neiges jusqu aux caravanserails bordants le desert de Dasht-e Lut. > > La melodie fredonnee par Hossein, notre guide qui nous a nourris lors de > notre belle nuit dans cette hotel a un million d etoiles, ressemblait a > celle d Ali. Si l on ne comprenait pas les paroles, on les savait du Shah > Nematollah Vali, derviche le plus respecte d Iran sur la tombe duquel nous > avions ete nous receuillir la veille. C est avec courage que ma voix de > casserole osait un besame mucho version Voz en Punto, essayant ainsi de > faire pousser quelques palmeraies dans ce desert a 50 degres... > > Toutes ces belles melodies ne serait rien sans les mosaiques en toile de > fond. Lache, j ai remplace ma boite d acquarelle pour la facilite d un clik > photographique. Plus que le bleu d Isfahan, que le beige de Chiraz, ce sont > les couleurs des petites montagnes de l ile d Ormoz qui m ont le plus fait > regretter de ne pas avoir la meme patte que Gauguin. Aie... > > Le rouge de vos maquillages mesdames...il vient de la bas et cotoie le > blanc, l argent, le jaune, le vert le gris et le noir de ces roches qui > grillent a 50 degres et ou l on a apercus une gazelle importee d Afrique. > Nous sommes acceuillis par un ingenieur du centre de protection de la faune > et de la flore qui nous explique, le pied sur un crane de baleine, que deux > de ces dernieres se sont recemment cognees tres fort contre les petroliers > du Golf Persique. Substituees par notre belle technologie, elle preferent se > tuer apres avoir lues Hafez et sa mere chancelante. > > Une pensee pour ceux qui se battent cote animal, ours et loups leurs > rendront en forfais gratis... > > Alors que nous filions en barque motorisee entre les monstres de metal au > large de Bandar Abbas, je ne pouvais m empecher de repenser a la maree noire > declanchee il y a un an pile par quelques bombes israeliennes... Peut etre > que les drapeaux du Hesbollah ranime ma memoire... Ne voyez pas dans ce pont > qui survole l Iraq le desenchantement d un occident gate, mais je ne peut > oublier les bombes sur le port de Jounieh, vues depuis l eglise d Harissa > ou une presque mariee s appretait a s engager............ > > Et si l air marin me rapelle le beurre sale de ma basse Bretagne, je reste > souvent choque en vivant toutes ces realites. > > Passons, Je suis aujourd hui dans la plus vielle ville du monde...Yazd ... > dixit l Unescro ( bonjour Chantal) et ce voyage est extraordinaire. > > Vrsion routard et fauche, on prend nos douches dans les hotels les plus > pourris d Iran, restant habilles pour laver nos vetements...on deplis la > tente dans les parcs publics, reveilles par les policiers qui nous souris > des lors qu ils nous savent riches et trangers. > > On a aussi ete acceuillis par des etudiants > > on fait la sieste sur les tapis > > on essaie de faire sourire les iraniennes... Mes moeurs m ont fait > transgresser la loi, faisant la bise a une native sur la place de l imam > Khomeiny.... > > om ingurgite des litres de the > > on se perd dans les bazars > > on est toujours surpris par les murs des mosques et des palais, qui varies > autant que les accents > > > Desole si mes phrases sont un peu longues > > Anthony part dans 3 jours et il emmene mon sac avec lui ( dedans Mama il y a > plein plein de cadeaux pour toi...) > > Je vais faire ce dont j ai souvent rever ...Voyager tres tres leger...Un > couteau et une CB > > > Direction le Damavand, ou 5000 et quelques metres m attende, puis le > Kurdistan irannien, avant l autostop armenien... > > Pour finir un mot pour Tara > > Rubi ? Inja kheili Rub, Kheili garm...Shoma khosgeili...ziba.... > > et un mot d un mystique soufi, Jala al Din Rumi... > > J etais neige, tu me fondis > le sol me but> Brume d esprit > je remonte vers le soleil... > > > Adioch > > Mail n° 4

Bonjour a tous et merci a ceux qui m ont repondus, un mot d un visage familier fait toujours plaisir. Je vous ecris de la Roumanie, ou je viens de carpater sous un orage toute la journee. Magnifique mer de nuages...que je pouvais voir quand il arretait de pleuvoir et quand la brume se dissipait... Felix donc...heureux... Car du the perse au schnaps roumain, j ai eu le temps de gouter a beaucoup de bonnes choses. Ceux qui prefereraient les Landes aux Andes, lisez vite Terre des hommes de Saint Exupery, et un Guillaumet vous incitera a aller chatouiller les montagnes. L Atlantique breton a fait de moi un apprenti marin, ce voyage me donne envie d etre apprenti alpiniste. J ai commence doucement avec 3600 m dans le sud irannien puis suis tombe sur Mahmoud, un fou de montagne qui m a enmene dormir deux nuits sur le toit de l Iran, le Damavand. Sur la photo, vous pouvez voir le sort des chevres qui ont osees s aventurer a 5671 m d altitude...Le souvenir d une grosse fievre beninoise m aidera a ne pas me plaindre du mal de tete, mais j ai du #rejeter# la vodka apres ce mois de cure au the noir. L Armenie est une seule montagne, mais en pente douce et c est le Caucase georgien qui me rededonnera des frissons... Ushba...Shrara...et trecking geant avec leurs 5000 m en fond d ecran. Apres deux jours de grand ciel bleu nous arrivons au pied de la belle, achetons du fromage aux paysans puis montons...C est tres amusant de se faire prendre par un orage a 4000 m, de deplier la tente et de dormir sous le tonerre, mais quand je retenterais l ascension le lendemain, c est triste que je devrais me resigner a abandonner face a la violence du temps. Sans trop les toucher, voir ces montagnes etait un plaisir immense. Hier soir, alors que je quittais le cours d eau pour les hauteurs, un orage (encore) et sa grele m a fait regretter d avoir pour unique materiel des sandales et le haut d un jogging ( achete a Tbilisi) non impermeable...Sans tente, je me preparais a passer un courte nuit quand je vois sur le versant oppose un abri de berger. Je file et les aide, entre guillemets, a guider les moutons et brebis dans un enclos, puis les observe traire tous ce beau monde et enfin ai un apercu de ce qu est la vie de berger en passant la soiree, puis la nuit, avec eux... On peut le faire dans les Alpes, pensez vous tous, mais l on rate les poivrons farcis...On rate aussi une dance russe avec une ukrainienne, sur un cargo bulgare, ayant bu du cognac georgien...On rate aussi un mariage de campagne armenien. Alors que je tendais l index ( et non le pouce ) un convoi fleuri me prend et, apres avoir mange mange mange et beaucoup leve le coude ( merci a mes amis de debauche pour l entrainement ) je dancais avec les cousines jusqu a point d heure, content d avoir toujours au fond de mon sac une belle chemise pour les grandes occassions... Aurais- je eu le plaisir d etendre un choeur de chant israelien, sous les etoiles de la mi-aout, invite dans une guest house, mais devant dormir dans le hamac... Je n aurais surement pas vu non plus, dans nos belles Alpes, ces eglises en tuf du Moyen Age du premier pays chretien au monde, ou encore ces fresques des monasteres moldave de la Bucovine roumaine... On rate tous ces musees...j ai du en visiter 100...on rate surtout les gens. Je passe souvent trop vite pour me faire une bonne idee, mais souvent c est grandiose...simple et fort. Il y a certes des inconvenients...Et parfois je peste contre une bande de chiens errants qui viennent troubles mon sommeil dans ce parc-decharge d Odessa...Je prends peur aussi nez a nez a une boule noire, jusqu a admettre qu un herrisson ne peut pas etre bien mechant...Je culpabilise d etre sale comme un poux apres deux jours de montagnes, en passant devant une sortie de messe roumaine ou tous et surtout toutes sont en habit du...dimanche... Voila pour ce beau voyage...j ai accepter d etre volontaire pour aider a construire une maison a Radauti ( un grand chantier dit humanitaire ( 27 maisons ), c est en faisant du stop que je suis tombe sur une dame membre d une ONG ) donc Alexie et Loris...je ne vais pas descendre jusqu en Macedoine, faute de temps. Bonne nouvelle... j ai trouve une chambre a Florence donc si vous voulez passer, bienvenuto... Pour ceux que je ne reverrais pas de sitot, peut etre des mails l annee prochaine...si ils ont des cafes net au Tadjikistan...

MERCI POUR CEUX QUI ONT ETE JUSQU AU BOUT
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