Hello,
Cet été, j'ai l'intention de me balader pendant quelques semaines avec un âne dans le centre du Kyrgyzstan. Je partirais pour cela de Jalal-abad / osh ou quelque part dans le coin.
Dès lors, quelqu'un aurait-il une idée de: Où trouver une telle bête ? Y a-t-il des marchés aux bestiaux dans le coin ou bien aurais-je plus de chance d'aller demander directement aux villageois des alentours ? A quel prix puis-je m'attendre ?
A défaut, je pense savoir qu'il est relativement facile de prendre les services d'un guide et de sa bête pour aller d'un village à un autre. Quel est le prix habituel à la journée ?
Merci beaucoup pour vos infos et bons voyages !
Olistan

Ce 2ème voyage au Kirghizstan, 10 mois après le 1er, s’est décidé au dernier moment. Nous devions aller en Géorgie mais 1 semaine avant le départ Turkish Airlines nous annonce des modifications des horaires de vol, qui ne nous conviennent plus : j’annule tout et me replonge avec délices dans le Kirghizstan !
Le récit en images est là : CLIC Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Préparatifs : Vols sur Turkish (Bâle Mulhouse-Istanbul-Bichkek) : 400 €/pers Location de voiture chez Travelland en espérant avoir une meilleure voiture que celle louée l’année dernière chez Travelexpert : 663 $ pour 12 jours+ 96$ pour la location de table + chaises de camping + 35$ de pick-up/drop off à l’aéroport + 3 cartouches de 230g de gaz à 8$ pièce. Nur guesthouse à Kochkor réservée pour le soir de notre arrivée (31$ dîner et petit-déjeuner inclus) Soluxe hôtel à Bichkek (comme la dernière fois) réservé pour la veille du retour 55 $ y compris dîner et petit-déjeuner. J’utilise comme la dernière fois la carte Gizimaps au 1/750000, télécharge les cartes offline de Maps.me et celles de wikiloc et gros bonus pour cette année, épluche en détail le tout nouveau guide de Overland aventure « Kirghizstan Tadjikistan » de Laurent Bendel et Cécile Miramont. Pour le reste nous improviserons en fonction de la météo et de l’enneigement. Vlad de Travelland et surtout Gulmira du CBT de Naryn me renseignent assez précisément à ce sujet. Je demande à Gulmira de m’établir des permis pour les zones frontalières avec la Chine : 30$/pers. pour les 3 zones : région du Pic Lénine, région du lac Kel Suu et du Torugart pass et extrême Est du pays au-delà de Karakol, 5 jours de délai, que nous récupérerons en passant à Naryn. Nous n’irons pas partout mais serons libres de décider au dernier moment… Côté matériel de camping, je rajoute simplement aux bagages prévus pour la Géorgie une couette double car nous dormirons souvent au-dessus de 3000 m. Pour plus de détails pratiques, se reporter au précédent carnet de voyage
Dimanche 26 mai 2019 arrivée à Bichkek, vers Kochkor Après une nuit dans l’avion (3h de vol de Bâle à Istanbul, 2h30 d’escale puis 6h jusqu’à Bichkek) nous débarquons pas très frais à Bichkek à 10h00 du matin. Retrait de cash à l’ATM (celui qui se situe à côté de la porte de sortie ne marche pas, il y en a d’autres à 20 m en s’éloignant de la porte vers les escaliers), achat d’une carte SIM data chez Megacom dans l’aéroport (ça ne coûte que qq € pour 20 Go sur 2 semaines, le gars nous l’installe gentiment) puis récupération de la voiture : un Nissan Pathfinder de 2001, 400000 km, pas mieux que l’année dernière donc d’autant plus que les pneus sont des M+S (donc pas très typés tout-terrain) pas mal usés. Un compresseur (fil trop court pour la roue AR en diagonale par rapport à la batterie) et une sangle sont fournis. Nous payons en carte bancaire (5% de frais) afin de bénéficier de l’assurance que celle-ci nous fournit, même si une assurance assez complète est théoriquement incluse dans le prix de location (qui exclut cependant pneus et bris de glace) L’essence n’est pas chère, environ 0,50 €/l. La table et les chaises fournies sont en bon état mais très encombrantes si bien que le coffre ne suffit pas à contenir tout notre matériel, qui investit également la banquette arrière. Nous ne pourrons donc malheureusement pas prendre d’autostoppeurs, ce qui est bien dommage car les occasions ne manquent pas et on a souvent eu des scrupules dans des coins perdus où les voitures sont rares… Donc si vous êtes 4 ou si vous voulez rendre service et rencontrer facilement des kirghizes, demandez un coffre de toit ! Courses assez complètes de bouffe à Asia mall qui dispose d’un parking souterrain bien pratique (le supermarché est au RDC) puis nous prenons la route sous un ciel couvert en direction de Kochkor. Les prévisions météo sont assez bonnes pour la semaine qui s’annonce avec une nette dégradation à partir du week-end prochain : il s’agit donc d’en profiter dès demain ! Nous pique-niquons et faisons une bonne sieste (nuit dans l’avion + 4h de décalage horaire, heureusement que la route est facile) au bord d’une rivière, juste avant l’arrivée de la pluie qui nous accompagne ensuite jusqu’à Kochkor. Accueil sympathique, bon dîner et bonne nuit réparatrice ! Lundi 27 mai 2019 vers le Lac Son Kul Nous nous réveillons en pleine forme, il fait grand beau comme prévu ! Nous quittons Kochkor de bonne heure, irrésistiblement attirés par les paysages qui nous entourent. Ces mélanges de vertes prairies, badlands et sommets enneigés me ravissent autant que la 1ère fois ! C’est le printemps et la période de la transhumance. Nous allons dépasser plusieurs troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en route vers les montagnes. Bergers et chiens font preuve d’une flegme total : c’est aux voitures de se débrouiller pour se faufiler ! La règle est de ne pas dissocier le troupeau en se faufilant sur le bas-côté, quand c’est possible…Le klaxon est sans autre effet que de défouler celui qui l’actionne (de toute façon le nôtre ne fonctionne pas…) Nous remontons la très belle vallée de la Tölök vers le col de Kalmak Ashuu (3446m) Au pied duquel gît est garé l’antique chasse-neige dévolu à ce col. La piste est bonne (je pense qu’à vélo c’est, des 4 cols permettant l’accès au Son Kul, le plus facile) Un troupeau de Dzos grimpe vers le col. Plus haut des chevaux, à la peine dans de profonds névés. Tous en en route vers les pâtures du Son Kul, une sorte de Terre Promise, qui se mérite ! Quand la vallée devient plus encaissée, les animaux rejoignent la piste, D’autant plus que la neige devient profonde. Juste après le passage de cette corniche, nous franchissons le col et découvrons le lac Son Kul. Ses berges ne sont plus enneigées et quelques troupeaux sont déjà arrivés. Certaines yourtes ont déjà pris leurs quartiers d’été, tandis que d’autres arrivent « en kit ». Nous déjeunons à l’est du lac près du pont sur la rivière Son Kul. Furtive rencontre avec un espagnol et son chien qui voyagent avec leur petit camping-car et sont restés bloqués ici pendant 2 jours par le mauvais temps. Nous avons de la chance ! Plus tard dans la journée nous verrons un autre camping-car : cette piste facile du Kalmak Ashuu leur permet de monter au lac sans trop de difficultés. Nous continuons notre tour du lac dans un sens horaire. En face quelques yourtes déjà installées sur la rive nord. Voici les pierres dressées découvertes l’année dernière. Un vautour inspecte notre drone (dont toutes les images sont floues, pb d’autofocus grrr !) Rive sud aussi, les yourtes poussent comme des champignons ! Nous grimpons sur une colline où selon un itinéraire wikiloc https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/llac-son-kul-i-petroglifs-19021736 nous devrions trouver des pétroglyphes… trop bien cachés pour nous ! Mais la vue est belle… Nous poursuivons vers l’ouest, alors que le ciel se charge de splendides cumulus. La piste se perd dans des prairies de plus en plus humides et nous faisons finalement demi-tour avant de rester embourbés… Revoilà les pierres. Quel étrange nuage en noir et blanc… Nous trouvons un joli coin pour la nuit au nord du lac près de la rivière Ak Tash. Il pleut partout sauf ici ! Nous sommes sans doute à plusieurs km du lac dont les rives marécageuses sont souvent assez inaccessibles. Superbe coucher de soleil ! Mardi 28 mai 2019 du lac Son Kul au lac Kel Suu Au réveil, tout est gelé après cette nuit claire mais le soleil réchauffe rapidement l’atmosphère… En montant vers le Kalmak Ashuu, nous rencontrons le troupeau de dzos qui a franchi le col durant la nuit. Nous n’avons vu personne le diriger, l’instinct sans doute transmis de génération en génération les pousse vers le Son Kul. On serre les fesses sur un insignifiant petit dévers au niveau du col, complètement verglacé… Nous redescendons dans la très jolie vallée, repassons près du village de Tölök. En voilà un qui attend les ascendances… Nous arrivons rapidement au CBT de Naryn où nous récupérons les permis. Gulmira nous informe que le col Arabel (près de la piste qui va de Barskoon à Kutor) est fermé. Bon à savoir. En route donc pour le lac Kel Suu, qui se situe dans la border-zone (mais nous avons les permis) au sud de la vallée de Ak Say. Ce lac magnifique quand il est en eau (voir google images) a la particularité de parfois se vider très rapidement. Il est réputé vide depuis plusieurs mois, mais le coin a tout de même l’air superbe et semble valoir le détour. Nous traversons le cimetière d’Ak Muz. A l’arrière-plan le massif At Bashi Kirka Tosuu dont nous allons faire le tour. Nous passons rapidement le check point près du col de Kindi Ashuu (3400 m), croisons quelques chameaux en plein mue printanière et découvrons au sud une autre chaîne de montagnes à la frontière chinoise. Nous plongeons dans la vallée jusqu’à la rivière Ak Say que nous longeons vers l’ouest. Son lit est encore parfois englacé. Partout, toujours, des chevaux… Nous prenons ensuite une piste qui file vers le sud, franchit un petit canyon partiellement gelé, remonte une vallée ponctuée de jolis blocs de granit rose et de plissés graphiques où batifolent d’innombrables marmottes. Enfin au terme d’une bonne piste (faisable avec une voiture normale ayant une bonne garde au sol) nous découvrons la belle vallée de la rivière Kel Suu et son petit hameau, que nous dépassons de quelques centaines de mètres pour y passer la nuit. Il est déjà 17h00 et nous nous mettons rapidement en route pour le lac via un joli sentier qui remonte la rivière en rive G (donc à l’ouest) Nous dérangeons quelques oies, passons la confluence de 2 rivières surveillée par cette jolie roulotte. Le lac est quelque part par là… Sans doute derrière ce verrou glaciaire où l’on distingue le zig-zag de la piste (une piste 4X4 mène au lac mais elle traverse la rivière puis des zones de prairie humide avant d’escalader ce verrou : donc pas facile et pas top pour l’environnement) Voilà le massif où se trouve le fameux lac. Un cavalier nous rattrape, nous échangeons quelques mots, chacun dans notre langue (…) puis il traverse la rivière vers son troupeau. Elle est fraîche ! Voici la seule zone plate propice au camping immédiatement en-dessous du verrou rocheux. Vue vers l’aval et les blocs déposés par l’ancien glacier. Surprise en arrivant au lac (3400 m, pff, pff) il n’est pas vide ! Pas vraiment plein non plus d’ailleurs… Réduit à l’état d’une modeste flaque (de 12 km de long tout de même !) de profondeur insuffisante pour générer cette irréelle couleur bleue qui fait la réputation du lac… Est-il en phase de remplissage ou de vidange ? Mystère ? En tout cas le torrent issu du lac coule de bon cœur, pas sûre que les eaux de pluie ou de fonte aient le dessus… Impossible de camper près du lac, c’est boue ou cailloux et en pente…et glacial ! Retour à la voiture en suivant un chemin de bétail, histoire de ne pas retraverser la rivière (on finit quand même les pieds mouillés !) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kel-suu-28-mai-37531031
La température baisse aussi vite que le soleil et il gèle quand nous arrivons à la voiture. 13 km A/R Nuit pénible (froid + altitude) Mercredi 29 mai Vallée de Ak Say, Chatyr Kul, Kulak Ashuu, Orto Sirt Tout est givré, gelé, congelé au réveil. Un bidon d’eau est percé (ces bidons souples de chez Déc sont vraiment merd…) Ciel limpide et soleil généreux qu’on apprécie au petit déjeuner ! On décolle très tôt car au CBT de Naryn on nous a expliqué que pour rejoindre le Torugart Pass, nous aurions à franchir un gros gué, difficile mais franchissable avant 10h du matin (ensuite, le débit augmente du fait de la fonte des neiges et glaciers) Nous retrouvons la vallée de l’Ak Say qui longe l’imposant massif de At Bashi Kirka. Pas la foule par ici… Sur les 100 km de piste jusqu’au Torugart Pass, nous allons croiser 1 voiture et 1 camionnette qui roulent ensemble. Ambiance désert des Tartares… 1 ou 2 villages +/- abandonnés. 1 ou 2 gués ludiques pour le plaisir de faire de jolies photos, puis nous arrivons vers 8h45 en vue du pont cassé (40°43'23.38"N 75°58'11.30"E)… (environ 2h depuis le lac Kel Suu) La piste alternative bifurque vers le lit de la rivière, nous la suivons, puis elle se sépare en traces de + en + ténues. Bref, à chacun de choisir le meilleur endroit pour traverser. A partir de là on se concentre, on serre les fesses (et les dents car l’eau est fraîche quand il s’agit de reconnaître le lit des méandres en crocs et petite culotte !) donc pas de photos (bien sûr on ne s’en rend compte qu’après quand l’adrénaline est retombée) Bien contents d’avoir déjà quelque expérience en matière de gué en Islande… Bref, c’est passé mais on n’était pas fiers… (environ 40°44'12.61"N 75°59'2.70"E)
C’est vraiment le seul passage délicat sur ce tour du massif y compris le détour vers le lac Kel Suu. On aurait apprécié d’être à 2 voitures (avec une sangle hein !) Encore 2h de piste jusqu’au Torugart Pass (3752 m). Les derniers 20 km sont monotones entre une clôture rouillée (border zone) et une ligne électrique. Du sel affleure à la surface, c’est un coin vraiment inhospitalier. Le Chatyr Kul est encore en partie gelé. Cet autre petit lac ne l’est plus. Passage du check point 1h plus loin avec un militaire qui s’ennuie et prend touuut son temps…mais sans problème. Un peu plus bas nous prenons la piste vers Baetov via le Kulak Ashuu. L’année dernière nous avions découvert une zone très tarabiscotée que la chaleur nous avait empêchés d’explorer. Cette fois il fait un temps idéal et après une pause pic nic, nous commençons à remonter le lit de la rivière. Bonne surprise, la fonte des dernières neiges alimente encore un petit ruisseau saisonnier. La vallée se rétrécit, et nous remontons un canyon de plus en plus étroit. Si étroit et ombragé que les derniers névés instables nous obligent à faire demi-tour après 2 km d’exploration ludique. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kulak-ashuu-teepees-29-mai-37531061
Retour à la voiture, au fond le massif dont nous avons fait le tour hier et ce matin. Nous reprenons la voiture et passons au sud du massif par le Kulak Ashuu, puis sur son flanc SO. Eclatante falaise rouge à l’entrée de la vallée du hameau de Orto Sirt. Nous allons poser la tente près de la source captée découverte l’année dernière (41°2'34.999" N 75°2'36" E) Visiteur du soir…quel dommage cette barrière de la langue… Un ultime rayon lumineux se faufile à travers le canyon de la Terek. Jeudi 30 mai 2019 Vers Baetov puis Tosor Ce matin les vaches ont remplacé les chevaux. Encore un petit déjeuner au soleil : en général les nuages se forment au fil de la journée puis la nuit purifie le ciel. L’année dernière nous avions bivouaqué quelques km après le début d’une très belle piste qui mène au Tuura Suu Ashuu (3257 m) : l’idée est d’emprunter celle-ci pour rejoindre Baetov plutôt que de prendre la piste « classique » qui passe par le Börülü Ashuu (3262 m) Cap à l’ouest donc en traversant la Terek. 1 km plus loin un bruit de casserole ou plutôt de pot d’échappement… Arrêt pour inspection qui confirme que la soudure à la sortie du pot est cassée. Par la même occasion on constate que le pneu avant gauche est presque à plat. Pff… Impossible de trouver le trou, c’est une crevaison lente. Normal avec ces pneus usés… On regonfle et on continue vers cette belle vallée. 500 m plus loin on trouve miraculeusement sur la piste de quoi faire une réparation provisoire : espérons que le caoutchouc ne fonde pas trop vite au contact du tuyau d’échappement brûlant. En tout cas ça marche : plus de clong-clong à chaque cahot. Nouveau contre-temps quelques km plus loin : un névé encombre le gué sur la rivière. Contournement laborieux… et inutile puisque 100 m plus loin 2 kirghizes juchés sur une hauteur nous font signe que la piste est impraticable plus loin et qu’il faut faire demi-tour. On n’insiste pas…cette piste est très peu fréquentée, et pour cause… Nous repassons donc par Orto Sirt et grimpons en direction du Börülü Ashuu : aucune difficulté par ce col. Voilà les badlands de Baetov et à l’arrière-plan on devine l’encoche dans les montagnes qui mène au Möldo Ashuu puis au lac Son Kul. On aperçoit la piste par laquelle j’avais prévu d’arriver à Baetov et le canyon de la Terek. Nous croisons un camion lourdement chargé en route vers les pâturages. Ici c’est beaucoup plus sec, ambiance « far west ». Pas ou peu d’arbres pour se chauffer : les crottes accumulées dans les enclos sont taillées en briquettes pour le chauffage. Pic nic près d’un vieux caravansérail. Un berger surveille ses moutons qui profitent du lit de la rivière, comme ces quelques arbres. Retour à la civilisation : on visite avec intérêt la décharge de Baetov, à la recherche de fil de fer pour réparer le pot d’échappement. Le caoutchouc tient le coup, mais pour combien de temps encore ? Les Lefèvre en vacances… (27 ans de mariage aujourd’hui, ça se fête !) Jolis paysages le long de la vallée de la Naryn que nous remontons vers l’est. Partout dans le pays, d’astucieux canaux d’irrigation dont beaucoup sont encore entretenus. Les cimetières sont pourtant parfois plus grands que les villages… Grand ménage de printemps ! Tapis et lourdes couvertures sèchent un peu partout ! Les lilas fanés chez nous depuis un mois déjà sont ici à leur apogée ! Quelques km avant Naryn, le clong réapparait… Nous profitons d’un « pont » spécialement prévu pour réparer sa voiture au bord de la route (il y en a régulièrement le long des grands axes, ce qui n’est pas du luxe compte-tenu de la vétusté du parc automobile) un peu au nord de Naryn, en direction de Kochkor, pour réparer cette fois définitivement le bazar, grâce à une tige métallique trouvée dans la décharge. Le soleil se couche alors que nous arrivons vers Tosor, sur la rive sud du lac Issyk Kul. Vendredi 31 mai 2019 Arabel Plateau, vallée de Juuku On a dormi au même endroit que l’année dernière. Le lac est à 1700 m d’altitude et on a eu presque un peu trop chaud ! Fred va payer 100 com soit 1,30 €/pers. (installations inexistantes mais jolie vue sur les montagnes de la rive sud puisque nous sommes sur une presqu’île. Nous sommes les seuls « clients » du « camping ».) tandis que je me balade un peu. La visibilité est bien meilleure qu’en plein été et les montagnes de la rive nord semblent toutes proches. Voici les montagnes où nous allons grimper vers la mine d’or de Kumtor. Plein d’essence à Tamga (la pompe de Barskoon est en panne d’électricité) où le pompiste a bien du mal à nous rendre la monnaie. Il faut payer d’avance mais je crois qu’en général les gens n’achètent que quelques litres à la fois et le gars est bien en peine dans ses calculs… Nous passons le check point où nous nous étions fait refouler l’année dernière (sans doute à cause d’un gros convoi de carburant) L’employé de la mine de Kumtor arrondit ses fins de mois en nous soutirant 100 com chacun de droit de passage, profitant de l’opportune absence momentanée de son collègue. Pas de reçu bien sûr… Excellente piste jusqu’au Barskoon Ashuu (3819 m), entretenue et ouverte toute l’année puisqu’elle mène jusqu’à la mine d’or de Kumtor. Elle grimpe à l’assaut d’une vallée très minérale, puis longe le lac Jashil Kul encore gelé, avant d’arriver sur le plateau d’Arabel, un vaste désert d’altitude, habité par quelques oies aux couleurs du paysage : blanc, ocre et noir. C’est d’ici que part la piste vers le col Arabel et beaucoup plus à l’ouest les sources chaudes de Jiluu Suu. Nous négligeons la piste qui part vers l’est et la mine et continuons plein sud vers le col Sök Ashuu (4024 m)
Une fois franchi ce col (un peu de neige verglacée sur qq mètres), la piste plonge vers le morne plateau de Kara Say, qui nous sépare du massif de Borkoldoy Kirka Tosuu (5060 m). Ce plateau est vraiment désolé et nous renonçons à poursuivre jusqu’au village de Kara Say puis Ak Shyrak car la piste nous semble, peut-être à tort, plutôt monotone. Nous remontons donc la vallée de la Taragay pour effectuer une boucle qui passe en vue de la mine de Kumtor avant de revenir sur la piste principale. Oies et marmottes s’accommodent fort bien de ce désert d’altitude, où nous pique niquons fraichement au pied de montagnes colorées d’allure volcanique, tandis que passe une voiture aux couleurs de la mine qui semble aller vers le village de Kara Say à plusieurs dizaines de km. Nous franchissons ce pont sur la Taragay, près duquel figure ce panneau (si quelqu’un peut traduire ?) tandis que le temps se gâte comme annoncé par la météo. Nous sommes irrésistiblement attirés par un énigmatique roché planté au milieu de la steppe. J’en fais le tour…rien…étonnant ! Je grimpe dessus, bingo ! Il y a plusieurs panels de pétroglyphes, humains et animaux. Le grain se rapproche ! Nous quittons le rocher et poursuivons vers le nord-est et la mine. Serait-ce le mont It-Tish (4808 ms, tien, tiens) ou le Karakol Chokusu qui devrait être plus au nord (5216 m) ? Voilà la mine, une sorte de Mordor avec ce temps… Nous rejoignons la piste qui mène à la mine et tournons vers l’ouest en direction de la piste principale. https://fr.wikiloc.com/itineraires-tout-terrain/kumtor-boucle-31-mai-37531054
Une voiture (tiens c’est la même…) nous dépasse puis nous la recroisons qq km plus loin qui repart vers la mine…je pense que nous étions surveillés… Voici sans doute la vallée qui mène au col de Juuku Ashuu d’où l’on peut à pied redescendre dans la vallée éponyme (il y a cependant une rivière d’un bon débit à traverser dès le départ) Quand nous arrivons à la bifurcation, nous essayons de parcourir le début de la piste qui mène au col Arabel, vite stoppés par un névé cerné de marécages ! Demi-tour, ce col est bel et bien infranchissable pour le moment… Sans doute ce panneau l’indique-t-il ?
Longue descente jusqu’aux rives du lac Issyk Kul puis nous embouquons la vallée suivante (celle de Juuku Suu), jolie vallée colorée, agricole et assez fréquentée (c’est vendredi en pays musulman) donc peu propice à un bivouac tranquille. On prend le temps de dénicher les tumulus décrits dans le guide de Cécile et Laurent, bien camouflés entre champs de sarrasin et arbres fruitiers. Puis nous allons chercher un coin de bivouac sur la péninsule située au nord de Kizil Suu. Cette jolie pinède fera parfaitement l’affaire, avec vue sur les montagnes où nous étions aujourd’hui. Samedi 1er juin 2019 Jeti Ogüz, Karakol De la pluie est annoncée pour la fin de la nuit prochaine et la journée de demain. C’est vers Karakol qu’il fera le moins moche : je réserve donc une chambre pour ce soir au Hillside Karakol Boutique Hotel (41 $). Demain sera une journée de transition pour retourner vers l’ouest mais nous irons de bonne heure voir le marché aux bestiaux qui se tient tous les dimanches dans cette ville. Karakol et ses environs sont assez touristiques, je dois dire que c’est la météo qui nous a poussés par là…finalement comme nous sommes avant la haute saison, nous serons très tranquilles partout et je dois dire qu’il est assez confortable de rencontrer enfin quelques interlocuteurs qui parlent anglais. La ville et la région ne nous ont cependant pas émerveillés, mais peut-être est-ce en partie du à la météo grisouille. Contre toute attente, on se lève avec du soleil, bonne surprise ! En route vers la vallée de Jeti Ogüz, fleuron du tourisme kirghize, dont le principal atout est sa proximité avec la ville de Karakol. Nombreux camions d’apiculteurs en bas de la vallée, puis village touristique fait de bric et de broc (de la yourte au vieux sanatorium défraîchi de l’époque soviétique en passant par la cabane en tôle et la maison en panneaux de particules, le tout saupoudré de tristes chevaux qui attendent le touriste et de quelques alcooliques qui titubent déjà ou encore dès 8h du matin) près des fameuses falaises rouges. Puis la piste grimpe dans la vallée, somme toute assez banale (par rapport aux splendeurs du reste du pays hein ! Dans l’absolu c’est pas moche) et se termine près de quelques cabanes et yourtes destinés à l’hébergement touristique. Nous sommes à peine descendus de la voiture qu’on nous propose de poser avec un pauvre aigle ficelé et de nous guider jusqu’à la cascade (sans insistance) Le sentier, évident, passe dans une prairie parsemée de yourtes, stand de tir, guinguettes, épiceries et mène en 1,5 km jusqu’à la fameuse cascade. Peu de fleurs encore dans la Vallée des Fleurs… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/jeti-oguz-waterfall-37531049 Nous reprenons la voiture et trouvons un coin un peu à l’écart de la piste (assez fréquentée, c’est dimanche) pour pique-niquer. Puis on se laisse tenter par la piste qui monte au-dessus du village de Jeti-Ogüz (à l’est), qui offre un beau point de vue sur le village et les falaises et mène ensuite à de beaux alpages fleuris. Nous espérions pouvoir rejoindre Karakol par là mais la piste se dilue dans les prairies et nous finissons par faire demi-tour. Joli coin ! Check in à notre hôtel de Karakol, sympa, tout neuf, déco typée sport d’hiver (Karakol attire pas mal de skieurs en hiver), une bonne douche (il fait de + en + lourd) puis nous allons faire un tour en ville. Eglise russe Mosquée Dungan Quelques parcs publics toujours décorés de sculptures monumentâles ! La ville ne nous a vraiment pas emballés et comme il semble que partout dans les restos l’attente soit interminable, on se contente de se faire livrer des (bonnes) pizzas à l’hôtel. Notre hôtelier nous indique où se trouve le marché aux bestiaux où nous irons demain à l’aube (42°30'29.61"N 78°22'38.80"E) avant de revenir prendre notre petit-déjeuner. Petit orage en soirée qui rafraichit un peu l’atmosphère… Dimanche 02 juin 2019 Karakol et son marché aux bestiaux Nous sommes accueillis par une bonne averse en arrivant au marché peu avant 6h. Quelques retardataires arrivent encore mais le gros de la troupe est déjà là. Il y a le coin des moutons, celui des vaches et taureaux (gare, ça se chamaille parfois brutalement) et celui des chevaux où les cavaliers essaient leurs futures montures. Pas de souci en cas d’achat impulsif, on trouve tout ce qu’il faut pour harnacher son animal et repartir avec. Un sprinter sinon rien ! Bon il y a quelques exceptions… Le b…l est finalement assez bien organisé. Ça marchande paisiblement. Peu de femmes, Quelques enfants… Une élégante… Passage chez le « pédicure » (quels étranges fers, je pense conçus pour éviter de glisser dans les prairies humides) Nous quittons le marché vers 9h00 alors que l’activité commence à décroître. Je me demande bien à quoi « servent » ces milliers (millions ?) de chevaux qu’on voit partout à travers le pays ? Je pense qu’ils sont là pour le plaisir ou l’ego de leurs propriétaires, comme certains chez nous accumulent vêtements, meubles, bijoux ou voitures. Le K est un vrai pays de cocagne pour les herbivores qui se multiplient et se nourrissent sans difficulté. Certains endroits semblent tout de même à la limite du surpâturage (on ne peut s’empêcher de penser à la Mongolie, « désertifiée » par son bétail, moins arrosée cependant) Retour à l’hôtel, douche (grâce à la pluie on n’a pas bouffé trop de poussière sur le marché), puis très bon petit déjeuner avant de prendre la route vers Kochkor. Voilà à quoi ressemble une aire de repos au Kirghizstan : de quoi requinquer hommes et mécanique ! Petit détour vers un lac salé situé vers l’extrémité ouest du lac Issyk Kul, sur sa rive sud. On y accède par une piste qui longe une étonnante vallée fertile au milieu d’une zone de badlands. Juste avant le lac, une barrière gardée par 3 zigotos désœuvrés, qui nous demandent d’abord 800 com (10 €) par personne, ramenés à 240 en tout quand nous commençons à faire demi-tour(…) Lac tristounet avec cette lumière. Quelques canards et d’innombrables hirondelles égaient l’atmosphère… Drôle de plantes (ce ne sont pas des cactus) le long de la piste. Si quelqu’un connait leur nom ? A Kochkor, le CBT nous informe que la piste du Karakol Pass est fermée, si bien que nous décidons de passer par le Kyzyl Art Pass. Après quelques courses (A cette époque, on trouve facilement un peu partout fraises, cerises et abricots délicieux et « donnés »), nous remontons une belle vallée fertile, hélas gâchée sur son flanc sud par une ligne à haute tension. Nous trouvons un coin de bivouac au nord de la route, avec une jolie vue. Une femme et deux jeunes enfants regagnent juste avant la nuit la ferme située en contrebas. Encore un petit orage ce soir puis le vent tombe. Lundi 03 juin 2019 Vallées de la Kokomeren et de la Karakol Au réveil, le pneu avant droit est dégonflé, ce qui est « normal » (on le regonfle tous les matins depuis qq jours) mais le pneu arrière gauche est complètement à plat. Après regonflage, on constate que la valve n’est plus étanche, même après nettoyage… Kochkor est à 50 km de bonne route : allons-y ! On y a remarqué la veille plusieurs réparateurs de pneus. On choisit le plus « chic » : un container bien rangé et propre. En moins de 10 mn, chronomètre en main, le gars démonte la roue, le pneu, trifouille la valve, regonfle et remonte le tout, pour 100 com (1,20 €) ! On se doute qu’à ce prix il n’a pas du changer la valve (qu’il ne doit de toute façon pas avoir en stock) Nous voilà repartis vers le Kizil Art Pass ou Kizart Ashuusu (2664 m, d’où un trek « classique » mène en 2 jours/30 km à la rive nord du lac Son Kul) A l’occasion d’une petite pause, on se rend compte que le pneu est partiellement dégonflé, flûte ! On regonfle et on repart… Nous poursuivons ensuite vers Chaek (la nouvelle route en construction entre Kazarman et Balikchy arrive jusqu’ici, depuis l’ouest donc) puis goudron jusqu’à Aral (nouvelle pompe toute neuve, Kazarman est indiqué à 92 km) et ensuite sur encore une vingtaine de km vers Kizil Korgon et au-delà vers l’ouest. Pic nic au bord de la Kokomeren (là où nous avions bivouaqué la dernière fois 41°43'1.72"N 74° 7'58.01"E) Puis nous continuons sur la route (goudronnée et déserte) puis la piste (bonne et fréquentée par des engins de chantier) jusqu’à la confluence entre Kokomeren et Naryn. Ce coin est superbe et je pense que la piste jusqu’à Kazarman doit l’être aussi, mais faute de temps nous n’irons pas jusque là) Un p’tit coup de gonflage, puis retour vers l’est jusqu’à la confluence entre Jumgal et Kokomeren, plein d’essence à Aral, puis plein nord dans les gorges de la Kokomeren. Une dizaine de km avant Suusamyr, nous prenons à droite vers le col de Karakol (celui annoncé fermé par le CBT de Kochkor) C’est une ample vallée glaciaire et comme nous sommes au NO du pays, elle est exposée aux dépressions venues de l’ouest, très arrosée, très verte et très fleurie ! Le bas de la vallée, très fertile, profite à quelques fermes tandis que les yourtes se cantonnent aux alpages. C’est un festival de couleurs, bienvenues pour éclaircir un ciel menaçant ! Coin de bivouac idéal au milieu des fleurs ! Bonne pluie de printemps en soirée…on entend l’herbe pousser ! Mardi 04 Juin 2019 lac de Toktogul et environs Les conditions sont idéales pour réparer le pneu AR D : il y a une zone d’eau calme dans notre petit torrent de montagne qui nous permet de trouver la fuite… C’est un petit trou bien sympathique que Fred répare en 2 temps 3 mouvements. Soulagés, nous redescendons un peu la vallée avant de prendre une piste qui grimpe sur un plateau surplombant la rivière. Ici encore, yourtes, troupeaux et même quelques champs cultivés. Il reste même du foin en fin d’hiver ! Nous consultons à nouveau la météo afin d’optimiser ces 2 derniers jours avant l’avion du retour (il y a un bon réseau à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamyr) En route vers le lac de Toktogul, où le soleil devrait être un peu plus présent qu’ailleurs. Pour le moment nous essuyons un beau grain dans la vallée de Suusamyr, et il nous faut attendre d’avoir franchi le col Alabel Ashuu (3184 m) pour profiter d’une accalmie pour une pause pic nic (pas dans le coin le plus glamour !) Après avoir rechargé cambuse, réservoir et porte-monnaie à Toktogul, suivant les indications du guide de Cécile et Laurent, nous prenons la route qui mène à l’ouest vers Terek Suu puis la piste qui continue au-delà vers le sud-ouest. Petit détour jusqu’aux rives du lac Toktogul dont les badlands sont d’un vert printannier alors que la chaleur déjà estivale pousse les garçons à la baignade, tandis que les filles se promènent de leur côté. Très jolie vallée ponctuée de villages blottis entre d’imposantes falaises dorées et une vivifiante rivière dont les eaux astucieusement dirigées irriguent petites parcelles et jardinets. Ici à 1000 m d’altitude, la vie semble plus douce qu’ailleurs au K… Nous sommes étonnés de voir ici comme ailleurs, des enfants de tous âges, nombreux, qui jouent dehors à toute heure. On se demande quand ils vont à l’école ? Le pays est pourtant réputé avoir un excellent taux d’alphabétisation… reliquat de l’époque soviétique ? Cela va-t-il durer ? Nous suivons la piste qui grimpe dans la montagne et se perd dans des nuages de pluie : demi-tour pour retrouver le soleil de la plaine et un joli bivouac au bord du canyon qui abrite une véritable oasis de fraicheur et où résonnent d’étranges et mélodieux cris d’oiseaux inconnus. Mercredi 05 Juin 2019 vers Talas et le lac de Besh Tash Nuit un peu chaude, grand ciel bleu au réveil. C’est aussi l’heure du petit déjeuner pour ce rapace qui vient de nourrir son petit… L’oasis en contrebas résonne de chants matinaux. Nous retrouvons la piste qui longe les jolies falaises, puis de ferme en ferme nous rapprochons du lac Toktogul. Le village de Chon-Aryk si harmonieux de loin nous donne envie de le visiter. De près même s’il y a quelques jolies maisons, nous constatons comme en beaucoup d’endroits que les rues sont bordées de portails préservant l’intimité des habitants (ça nous rappelle la Mongolie, dans une moindre mesure toutefois) Nous longeons à nouveau le lac et ses vertes collines et à peine 2h plus tard retrouvons la neige au col Alabel (3184 m). Encore 1h et nous filons slalomons entre les troupeaux dans la vallée de Talas, très agricole, où se succèdent les villages. Nous tournons juste avant la ville vers la piste qui mène au lac Besh Tash, traversons une petite zone aride avant de grimper dans une vallée très verte. Petit péage (220 com/personne, prix affiché) puis arrêt pic nic arrosé de qq gouttes de pluie. Ce massif d’Ala Too est très arrosé et la végétation en profite ! Nous croisons une unique voiture qui quitte le lac alors que nous y arrivons, cool. Il faut marcher un peu (dans des éboulis mais sentier bien tracé) pour découvrir un 1er petit lac puis une éclaircie miraculeuse nous accueille alors que nous arrivons en vue du grand lac. Bien sûr on en profite et on continue vers l’extrémité est de celui-ci. Pas de pétroglyphes sur ce gros bloc de granit ! Plus loin un cercle de pierres, sans doute destiné à contenir le bétail. Belle vallée d’altitude (le lac est à 3000 m) Fin de l’éclaircie, on retourne en vitesse à la voiture quand la pluie arrive. En fait les grains se succèdent en remontant la vallée et entre 2 averses, irrésistiblement attirés par une jolie proéminence qui surplombe la rivière, nous décidons de rester là cette nuit et installons le bivouac. Je remarque alors plusieurs tas de cailloux d’aspect peu naturel. Il s’avère qu’en des temps plus anciens, d’autres hommes ont été charmés par l’endroit et ont sans doute décidé d’y inhumer leurs proches. Ça nous fait tout drôle de penser qu’à des centaines (?) d’années d’intervalle, nous ayons eu la même perception de la « magie » de l’endroit. (42°12'38" N 72°27'57" E) En fin de soirée, le temps se dégrade pour de bon alors que l’orage gronde dans la vallée…ambiance… Jeudi 06 juin 2019 retour sur Bichkek Journée annoncée comme pourrie et ça se confirme. Il pleut quand on remballe la tente. Il pleut dans la vallée de Talas alors que nous devons dépasser au bas mot une trentaine de troupeaux qui montent vers les alpages. Il neige au passage des cols. Petite accalmie en arrivant dans la plaine de Bichkek : pic nic et séchage de tente, préparation des sacs pour l’avion. Route entre Kara Balta et Bichkek toujours aussi pénible : trafic et travaux (le tout sans klaxon donc attention et vigilance redoublées !) Chaleur orageuse étouffante, poussière, gaz d’échappement (les camions Kamaz sont une calamité !) tandis que la clim déjà pas vaillante depuis le départ est définitivement HS ! On arrive vers 16h à l’hôtel Soluxe où on commande notre dîner, puis Fred va faire laver la voiture. Petit orage en soirée et bon dîner à l’hôtel. Vendredi 07 Juin Fin du voyage Restitution de la voiture sans problème (et sans excuses de la part de Travelland qui n’a plus donné signe de vie depuis l’envoi des photos du pot d’échappement, malgré un mail pour lui signaler la panne du klaxon et un autre pour celle de la clim. Beaucoup plus prolixe pourtant avant la location…mais bon la voiture nous a menés à bon port sans problème majeur, relativisons…) En conclusion, enchantés de ce 2ème voyage au Kirghistan, décidé 1 semaine avant le départ. J’ai manqué de temps pour préparer plus de randonnées : pas facile d’improviser des randos de quelques heures dans des paysages si vastes où le regard embrasse des dizaines de km d’un coup ! On a trouvé les contacts avec les Kirghizes plus chaleureux la dernière fois alors que nous étions en famille avec nos 2 filles. Effet famille ? Période du ramadan ? Période de transhumance ? Ravis en tout cas d’avoir découvert le pays au printemps, d’autant que nous n’avons pas trop été gênés par la neige. Seuls le col Arabel et celui de la vallée de Karakol (à l’est de Suusamyr) étaient fermés (et j’ai un petit doute pour celui de Karakol, on n’a pas vérifié…) Peut-être avons-nous eu la chance de venir après un hiver peu enneigé, je ne sais pas ? On a essayé de composer avec la météo, en profitant à fond des 1ers jours de beau temps puis en nous adaptant à la recherche du beau temps. C’est finalement assez faisable car les distances ne sont pas énormes et certaines routes tout-à-fait roulantes.
On prévoit de partir cet été avec nos vélo au Kirghizistan sur un circuit de trois semaines 🙂.
Après avoir lu différents témoignages on se demande si ce pays n'est pas trop dur pour nos petits mollets de cyclistes pas super entrainés à la montagne, 🤪mais pas non plus complétement débutant (on a fait la Thailande l'année dernière et du sport toute l'année).
On a des vélos type VTC équipés de sacoches arrière. Qu'en pensent ceux qui ont déjà pratiqué ce pays? Est-ce faisable ou fait-il une supère condition physique? Avez-vous des conseils pratiques à nous donner : ce type de vélos peuvent-ils passer ? peut-on camper n'importe où sans souci ? fait-il très froid en juillet août ? faut-il prévir beaucoup de nourriture/eau en autonomie?
Merci beaucoup pour vos réponses😉.
On a des vélos type VTC équipés de sacoches arrière. Qu'en pensent ceux qui ont déjà pratiqué ce pays? Est-ce faisable ou fait-il une supère condition physique? Avez-vous des conseils pratiques à nous donner : ce type de vélos peuvent-ils passer ? peut-on camper n'importe où sans souci ? fait-il très froid en juillet août ? faut-il prévir beaucoup de nourriture/eau en autonomie?
Merci beaucoup pour vos réponses😉.
Hi there,
I’ve never bought a SIM card abroad or even used prepaid cards in France...
So I’m wondering how it all works?
You buy a SIM card and pop it into your phone. Okay, so far so good... 😏
But after that?
I can’t find the price of prepaid cards or how they work with MegaCom.
If someone could give me a step-by-step guide... 😊
Thanks! 🙂
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bonjour a vous
je commence a regarder et collecter des infos sur le kirghizistan pour 2015 comme j'ai des soucis de genoux et risque de ne pouvoir trekker a pied, je regarde du coté du cheval faut il etre dejà "cavalier" au sens d'avoir une pratique du cheval, pour envisager une rando de quelques jours? ou bien la difficulté n'est elle que sur l'aspect plus ou moins inconfortable d'une selle ?? merci de vos réponses
je commence a regarder et collecter des infos sur le kirghizistan pour 2015 comme j'ai des soucis de genoux et risque de ne pouvoir trekker a pied, je regarde du coté du cheval faut il etre dejà "cavalier" au sens d'avoir une pratique du cheval, pour envisager une rando de quelques jours? ou bien la difficulté n'est elle que sur l'aspect plus ou moins inconfortable d'une selle ?? merci de vos réponses
Bonjour a vous, voyageurs et voyageuses ayant deja eu le bonheur de fouler les terres de l'Asie Centrale !
Voila notre situation : arrives a Almaty (Kazakhstan) a velo, en train et malheureusement tres recement en prenant un vol interieur faute de trains dans le pays (!), nous allons poursuivre a pied, de Almaty jusqu a Kashgar en Chine.
Nous nous aprettons donc a traverser le Kyrgystan. Nous aimerions faire une partie de cette traversee du pays a cheval.
Malheureusement, les agences proposent generalement des circuits "boucle", et ne peuvent pas nous emmener d'un point a un autre.
Alors, si jamais certains d'entre vous, notamment si vous connaissez un peu l'organisation et les possibilites dans ce pays, peuvent nous donner certains tuyaux, on est preneurs !
Merci par avance a tous ceux qui liront ce message !
Mathilde et Olivier
Voila notre situation : arrives a Almaty (Kazakhstan) a velo, en train et malheureusement tres recement en prenant un vol interieur faute de trains dans le pays (!), nous allons poursuivre a pied, de Almaty jusqu a Kashgar en Chine.
Nous nous aprettons donc a traverser le Kyrgystan. Nous aimerions faire une partie de cette traversee du pays a cheval.
Malheureusement, les agences proposent generalement des circuits "boucle", et ne peuvent pas nous emmener d'un point a un autre.
Alors, si jamais certains d'entre vous, notamment si vous connaissez un peu l'organisation et les possibilites dans ce pays, peuvent nous donner certains tuyaux, on est preneurs !
Merci par avance a tous ceux qui liront ce message !
Mathilde et Olivier
Hi there, 🙂
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
About crossing between the two countries:
- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
---/---
Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
Thanks for your answers !
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
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- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
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Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
Thanks for your answers !
Bonjour à tous et à toutes,
je suis à la cherche le maximum d'infos quant au déplacement à l'intérieur de ce pays. En effet, je compte partir pour une durée de 10 jours septembre ou octobre et surtout afin de faire de la photo. N'ayant aucune base de trekking et ne prenant pas mon vélo, j'aurais voulu savoir s'il était possible malgré tout de découvrir ce pays. Par exemple, de Bichkek se rendre à une autre ville y rester deux jours et me balader aux alentours, etc???
Et si oui, auriez-vous quelques idées d'itinéraires intéressant au point de vue photographique???
Merci d'avance
je suis à la cherche le maximum d'infos quant au déplacement à l'intérieur de ce pays. En effet, je compte partir pour une durée de 10 jours septembre ou octobre et surtout afin de faire de la photo. N'ayant aucune base de trekking et ne prenant pas mon vélo, j'aurais voulu savoir s'il était possible malgré tout de découvrir ce pays. Par exemple, de Bichkek se rendre à une autre ville y rester deux jours et me balader aux alentours, etc???
Et si oui, auriez-vous quelques idées d'itinéraires intéressant au point de vue photographique???
Merci d'avance
Bonjour,
Nous partons en couple 3 semaines pour une boucle au départ de Tashkent qui devrait nous permettre de découvrir les richesses de l'Ouzbekistan et du Kirghizstan. C'est une grande première pour nous, nous n'avons jamais visité l'Asie Centrale !
Notre itinéraire devrait être le suivant :
1 jour :Tashkent 2 jours : Ourgentch-Khiva 3 jours : Boukhara 2 jours : Samarcande 1 jour : Tashkent 1 jour : Vallée du Fergana 1 jour : Och 1 jour : Bichkek 3 jours :Lac Issyk Kul 2 jours : Bichkek 1 jour : Tashkent
Temps en rab pour les transits et les coups de coeur : 4 jours
Si la 1er partir du voyage, de Tashkent à Samarcande, ne nous inquiète pas trop, nous sommes vraiment preneurs de conseils pour la vallée du Fergana et le lac Issyk Kul.
Vallée du Fergana : est-ce une région sûre ? Le passage de la frontière au niveau de Och se fait-il facilement.
Lac Issyk Kul : avez vous des conseils pour que nous profitions au mieux de cette partie du voyage ? Nous pensions dormir une 1ere nuit à Cholpon Ata puis passer 2 nuits à Karakol. Avez-vous de bonnes adresses ? Nous avons été un peu refroidis par les messages parlant de racket dans la région... Qu'en est-il ?
1000 fois merci pour votre aide et nous espérons pouvoir partager des bons plans avec vous au retour !
Cdmnt,
Lebroch
Nous partons en couple 3 semaines pour une boucle au départ de Tashkent qui devrait nous permettre de découvrir les richesses de l'Ouzbekistan et du Kirghizstan. C'est une grande première pour nous, nous n'avons jamais visité l'Asie Centrale !
Notre itinéraire devrait être le suivant :
1 jour :Tashkent 2 jours : Ourgentch-Khiva 3 jours : Boukhara 2 jours : Samarcande 1 jour : Tashkent 1 jour : Vallée du Fergana 1 jour : Och 1 jour : Bichkek 3 jours :Lac Issyk Kul 2 jours : Bichkek 1 jour : Tashkent
Temps en rab pour les transits et les coups de coeur : 4 jours
Si la 1er partir du voyage, de Tashkent à Samarcande, ne nous inquiète pas trop, nous sommes vraiment preneurs de conseils pour la vallée du Fergana et le lac Issyk Kul.
Vallée du Fergana : est-ce une région sûre ? Le passage de la frontière au niveau de Och se fait-il facilement.
Lac Issyk Kul : avez vous des conseils pour que nous profitions au mieux de cette partie du voyage ? Nous pensions dormir une 1ere nuit à Cholpon Ata puis passer 2 nuits à Karakol. Avez-vous de bonnes adresses ? Nous avons été un peu refroidis par les messages parlant de racket dans la région... Qu'en est-il ?
1000 fois merci pour votre aide et nous espérons pouvoir partager des bons plans avec vous au retour !
Cdmnt,
Lebroch
Salut a tous!
je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements
je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..
je repondrai a vos questions avec plaisir!!
bisous a tous .
je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements
je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..
je repondrai a vos questions avec plaisir!!
bisous a tous .
Bonjour à tous,
je m'envole pour la première fois au Kirghizistian, mi-Juin, avec 2 de mes comparses.
Nous devrions avoir sur place 14 jours voir un ou deux de +, et nous aimerions faire, si possible 3 treks, allant pourquoi pas de 2 à 4 jours chacuns, avec des paysages différents. Bon il y en a qui nous tente, très connu me semble-t-il, dans la région de karakol, qui passe par le lak ala-kul.
Première question : il semble que les possibilités pour ce trek soient multipes, avez vous un conseil d'itinéraire pour que celui-ci dure 3/4 jours ?
Deuxième question : avez-vous 2 autres treks à me conseiller ? faisable en autonomie ?
1000 merci d'avance et bonne journée à tous !
je m'envole pour la première fois au Kirghizistian, mi-Juin, avec 2 de mes comparses.
Nous devrions avoir sur place 14 jours voir un ou deux de +, et nous aimerions faire, si possible 3 treks, allant pourquoi pas de 2 à 4 jours chacuns, avec des paysages différents. Bon il y en a qui nous tente, très connu me semble-t-il, dans la région de karakol, qui passe par le lak ala-kul.
Première question : il semble que les possibilités pour ce trek soient multipes, avez vous un conseil d'itinéraire pour que celui-ci dure 3/4 jours ?
Deuxième question : avez-vous 2 autres treks à me conseiller ? faisable en autonomie ?
1000 merci d'avance et bonne journée à tous !
Bonjour!
Un petit topo sur notre voyage...
Nous revenons juste de 3 semaines au kirghistan. Pays magique. Très facile de voyager. Peu d'infrastructures touristiques mais le réseau d'assos d'éco-tourismes permettent de voyager partout en toute simplicité. Cela rend les choses très faciles. Partout où vous allez, vous savez ou trouver un interlocuteur parlant anglais!
Notre parcours en très bref:
Arrivée à Bichkek. 1 journée . Pensez a réserver votre logement. On a galéré. Très peu d’hôtels, tous pleins ou hors de prix. Issyk Ata: petite rando, bain dans la piscine d'eau chaude. Kochkor, 3 jours de treck à pied vers song kul au départ de kyzart. (avec guide et nuit sous yourte, avec sheperd's life) Naryn, une nuit et une journée a tash rabat, rando sans guide jusqu’à tash rabat pass, vue sur chatyr kul . Trajet via kazarman et via jala abad jusqu’à arslanbob. 2 jours dans la montagne, une journée de cheval, repos... Och, 2 jours. Bazar, bière-brochettes... Trajet jusqu’à Kyzyl kul et 3 jours de treck a pied vers sary chelek (avec guide, nuit sous tente et cheval porteur d'affaires (parce que la bonbonne de gaz géante qu'ils nous on loué, je l'aurais mal vue sur notre dos!!!) (via CBT) trajet pour biskek, dernière journée (achat, sauna...)
Notre avis sur les assos (CBT, Sheperd's life): Pour le treck a song kul, nous sommes passés par sheperd's life qui proposent EXACTEMENT les même prestations que le CBT, pour un prix moindre!!! très très content du sheperd's life, vraiment!!
Nous avons ensuite eu des mauvaises experiences avec le CBT. Attention à la coordinatrice de Naryn qui semble un peu louche, héberge les touristes chez elle sous prétexte que toutes les autres chambres sont occupées. Nous avons pris un chauffeur avec le CBT pour 2 jours une nuit. Elle ne l'a pas informé de nos plan (le pauvre chauffeur s'attendait a repartir le matin, il nous a attendu toute la journée...) et aurait gardé une bonne partie de l'argent qu'on lui avait donné pour sa poche.... Apparemment ce n'est pas la première fois. Nous l'avons signalé.
Le coordinateur de Och... nous ne l'avons jamais vu en 2 jours.... et il nous a donné des fausses info par téléphone....
Globalement, le CBT, le principe est extra, mais on pense que chaque coordinateur fait un peu l'acceuil à sa sauce et l'abus est permis. Donc faites attention!!!!
Voila. si vous avez des questions, on est tout disposé a vous répondre, a nous replonger dans le voyage. Camille et Baptiste
Notre parcours en très bref:
Arrivée à Bichkek. 1 journée . Pensez a réserver votre logement. On a galéré. Très peu d’hôtels, tous pleins ou hors de prix. Issyk Ata: petite rando, bain dans la piscine d'eau chaude. Kochkor, 3 jours de treck à pied vers song kul au départ de kyzart. (avec guide et nuit sous yourte, avec sheperd's life) Naryn, une nuit et une journée a tash rabat, rando sans guide jusqu’à tash rabat pass, vue sur chatyr kul . Trajet via kazarman et via jala abad jusqu’à arslanbob. 2 jours dans la montagne, une journée de cheval, repos... Och, 2 jours. Bazar, bière-brochettes... Trajet jusqu’à Kyzyl kul et 3 jours de treck a pied vers sary chelek (avec guide, nuit sous tente et cheval porteur d'affaires (parce que la bonbonne de gaz géante qu'ils nous on loué, je l'aurais mal vue sur notre dos!!!) (via CBT) trajet pour biskek, dernière journée (achat, sauna...)
Notre avis sur les assos (CBT, Sheperd's life): Pour le treck a song kul, nous sommes passés par sheperd's life qui proposent EXACTEMENT les même prestations que le CBT, pour un prix moindre!!! très très content du sheperd's life, vraiment!!
Nous avons ensuite eu des mauvaises experiences avec le CBT. Attention à la coordinatrice de Naryn qui semble un peu louche, héberge les touristes chez elle sous prétexte que toutes les autres chambres sont occupées. Nous avons pris un chauffeur avec le CBT pour 2 jours une nuit. Elle ne l'a pas informé de nos plan (le pauvre chauffeur s'attendait a repartir le matin, il nous a attendu toute la journée...) et aurait gardé une bonne partie de l'argent qu'on lui avait donné pour sa poche.... Apparemment ce n'est pas la première fois. Nous l'avons signalé.
Le coordinateur de Och... nous ne l'avons jamais vu en 2 jours.... et il nous a donné des fausses info par téléphone....
Globalement, le CBT, le principe est extra, mais on pense que chaque coordinateur fait un peu l'acceuil à sa sauce et l'abus est permis. Donc faites attention!!!!
Voila. si vous avez des questions, on est tout disposé a vous répondre, a nous replonger dans le voyage. Camille et Baptiste
Bonjour à tous!
L'été bat son plein, les touristes et voyageurs se ruent sur les plages, dans les montagnes, sur les sentiers, battus ou non! Pour ceux et celles intéressé(e)s par cette dernière catégorie, sachez que le kyrgyzstan regorge de paysages magnifiques, montagnes et lacs d'altitude! Et quoi de mieux qu'un cheval pour explorer ces sentiers perdus? Nous sommes, à trois, propriétaires de trois chevaux au kyrgyzstan! Deux d'entre nous sommes rentrés en France, mais le troisième est toujours sur place, et les chevaux sont en vente! Si quiconque est intéressé par l'achat de chevaux pour explorer ce beau pays aux paysages alpins et sauvages, contactez moi! Les chevaux sont revendables dans tout bazar aux animaux à la fin du trek!
L'été bat son plein, les touristes et voyageurs se ruent sur les plages, dans les montagnes, sur les sentiers, battus ou non! Pour ceux et celles intéressé(e)s par cette dernière catégorie, sachez que le kyrgyzstan regorge de paysages magnifiques, montagnes et lacs d'altitude! Et quoi de mieux qu'un cheval pour explorer ces sentiers perdus? Nous sommes, à trois, propriétaires de trois chevaux au kyrgyzstan! Deux d'entre nous sommes rentrés en France, mais le troisième est toujours sur place, et les chevaux sont en vente! Si quiconque est intéressé par l'achat de chevaux pour explorer ce beau pays aux paysages alpins et sauvages, contactez moi! Les chevaux sont revendables dans tout bazar aux animaux à la fin du trek!
Bonjour les routards!
Nous partons a deux en Asie Centrale a la fin Mai, et serons au Kyrgyzstan du 12 au 18 Juin (c' est peu, je sais, mais c'est deja mieux que rien...).
Nous voudrions faire le circuit suivant: 12 Juin: Bishkek 13 Juin: lac Son Kul 14 Juin: lac Son Kul 15 Juin: transfert a Issyk Kul 16 Juin: Issyk Kul 17 Juin: Issyk Kul et retour a Bishkek en fin de journee (nous nous envolons tard dans la nuit).
Ce circuit n' est evidemment faisable qu' en jeep. Est-ce-que quelqu' un saurait m' indiquer comment louer une jeep avec chauffeur sans passer par les agences? Directement dans la rue? C' est faisable et facile a trouver? Prix indicatif?
Pour le logement (yourtes), c' est possible d' aller directement a Son Kul et Issyk Kul sans reservations ou bien faut-il passer par les agences? Prix (repas inclus) 15-20$/par jour/par personne, c' est bien ca?
Merci de me depanner Isabelle
Nous partons a deux en Asie Centrale a la fin Mai, et serons au Kyrgyzstan du 12 au 18 Juin (c' est peu, je sais, mais c'est deja mieux que rien...).
Nous voudrions faire le circuit suivant: 12 Juin: Bishkek 13 Juin: lac Son Kul 14 Juin: lac Son Kul 15 Juin: transfert a Issyk Kul 16 Juin: Issyk Kul 17 Juin: Issyk Kul et retour a Bishkek en fin de journee (nous nous envolons tard dans la nuit).
Ce circuit n' est evidemment faisable qu' en jeep. Est-ce-que quelqu' un saurait m' indiquer comment louer une jeep avec chauffeur sans passer par les agences? Directement dans la rue? C' est faisable et facile a trouver? Prix indicatif?
Pour le logement (yourtes), c' est possible d' aller directement a Son Kul et Issyk Kul sans reservations ou bien faut-il passer par les agences? Prix (repas inclus) 15-20$/par jour/par personne, c' est bien ca?
Merci de me depanner Isabelle
Bonjour,
Cette année j'ai deux mois de libres pour m'adonner à la randonnée : juin et septembre! Seulement il faut choisir, c'est l'un ou l'autre... Question climat, le choix est potentiellement important!
J'aurais aimé avoir des conseils sur la période la plus adaptée pour me rendre au Kirghizistan, en fonction de ma façon de voyager.
J'avais donc dans l'idée de partir en autonomie (tente 3 saisons, sac de couchage -15/-20) et de randonner à chaque fois quelques jours dans les quelques zones montagneuses qui m'intéressent, à savoir :
- dans l'Alataou directement au sud de Bichkek, - au sud de Karakol (Terksei Alataou), passer par les cols d'Ala-Köl et Teleti par exemple - au sud du lac de Song-Koul
A chaque fois, je ne compte pas dépasser les 4000m. Mon objectif n'est clairement pas de faire de l'alpinisme. Je ne souhaite pas m'encombrer de matériel pour l'hiver qui alourdirait considérablement le sac à dos.
Ayant le mois de juin ou de septembre pour faire se voyage, lequel dois-je choisir? Y a-t-il des risques importants de chutes de neige à ces périodes? Y a-t-il tout simplement encore trop de neige?
Merci d'avance! Valérian
Cette année j'ai deux mois de libres pour m'adonner à la randonnée : juin et septembre! Seulement il faut choisir, c'est l'un ou l'autre... Question climat, le choix est potentiellement important!
J'aurais aimé avoir des conseils sur la période la plus adaptée pour me rendre au Kirghizistan, en fonction de ma façon de voyager.
J'avais donc dans l'idée de partir en autonomie (tente 3 saisons, sac de couchage -15/-20) et de randonner à chaque fois quelques jours dans les quelques zones montagneuses qui m'intéressent, à savoir :
- dans l'Alataou directement au sud de Bichkek, - au sud de Karakol (Terksei Alataou), passer par les cols d'Ala-Köl et Teleti par exemple - au sud du lac de Song-Koul
A chaque fois, je ne compte pas dépasser les 4000m. Mon objectif n'est clairement pas de faire de l'alpinisme. Je ne souhaite pas m'encombrer de matériel pour l'hiver qui alourdirait considérablement le sac à dos.
Ayant le mois de juin ou de septembre pour faire se voyage, lequel dois-je choisir? Y a-t-il des risques importants de chutes de neige à ces périodes? Y a-t-il tout simplement encore trop de neige?
Merci d'avance! Valérian
bonjour,
je pars seul pour le KG le 23 aout our 3 semaines. Le CBT ayant peu repondu, j'ai decide de faire les treks moi meme, mais du coup, ya besoin de plus de preparatifs... je veux faire un peu de cheval, qq petits treks solo, et surtout profiter du pays et de son accueil, donc pas de timing serre, je verrai sur place en fonction des rencontres. donc voila qq questions: peut on trouver des recharges butagaz ou vait-il mieux avoir un rechaud essence? trouve-t-on facilement de l'eau pour recharger (j'ai des pastilles)? ou avoir les permis pour randonner? C'est grave si on en zappe un? Faut-il s'enregistrer a son arrivee au KG avec l'OVIR? mon lonely planet n'est pas jeune et j'ai jamais lu ca sur le forum. j'arrive vers 1.30-2h du mat, connaissez vous un endroit pour dormir soit pas loin de l'aeropot, soit qui pourrait faire un pick-up a l'aeroport? En tout cas un BB sympa et pas trop cher. comme rando, j'en ai repere plusieurs, j'aimerais avoir vos avis ou feedbacks. de karakol et ak suu sanatorium, jusqu'a altyn arashan, teleti pass, jeti oghuz en 5jours j'aimerais aller a song kol, et si possible prendre contact a kochkor avec sheperd's life pour faire du cheval la bas et rester chez des eleveurs. Je comptais partir de kyzat, mais si vous avez des propositions autres pour rejoindre le lac, je suis preneur. sinon je voudrais aller a tash rabat voir le caravanserail, peut etre marcher par la: des infos? comme je vais sur osh, je pensais marcher vers le CB du pic lenine. Des conseils sur l'itinieraire et la logistique: combien de temps, ou poser la tente, l'eau, besoin de matos de glace ou simple matos de montagne?
voila, merci de vos conseils pour tout ca, et si yen a qui seront sur place pour faire des trucs similaires, faites signe si vous voulez le faire a pls.
a+ olivier
ps. Vis comme si tu allais mourir demain, apprend comme si tu allais vivre toujours - gandhi.
je pars seul pour le KG le 23 aout our 3 semaines. Le CBT ayant peu repondu, j'ai decide de faire les treks moi meme, mais du coup, ya besoin de plus de preparatifs... je veux faire un peu de cheval, qq petits treks solo, et surtout profiter du pays et de son accueil, donc pas de timing serre, je verrai sur place en fonction des rencontres. donc voila qq questions: peut on trouver des recharges butagaz ou vait-il mieux avoir un rechaud essence? trouve-t-on facilement de l'eau pour recharger (j'ai des pastilles)? ou avoir les permis pour randonner? C'est grave si on en zappe un? Faut-il s'enregistrer a son arrivee au KG avec l'OVIR? mon lonely planet n'est pas jeune et j'ai jamais lu ca sur le forum. j'arrive vers 1.30-2h du mat, connaissez vous un endroit pour dormir soit pas loin de l'aeropot, soit qui pourrait faire un pick-up a l'aeroport? En tout cas un BB sympa et pas trop cher. comme rando, j'en ai repere plusieurs, j'aimerais avoir vos avis ou feedbacks. de karakol et ak suu sanatorium, jusqu'a altyn arashan, teleti pass, jeti oghuz en 5jours j'aimerais aller a song kol, et si possible prendre contact a kochkor avec sheperd's life pour faire du cheval la bas et rester chez des eleveurs. Je comptais partir de kyzat, mais si vous avez des propositions autres pour rejoindre le lac, je suis preneur. sinon je voudrais aller a tash rabat voir le caravanserail, peut etre marcher par la: des infos? comme je vais sur osh, je pensais marcher vers le CB du pic lenine. Des conseils sur l'itinieraire et la logistique: combien de temps, ou poser la tente, l'eau, besoin de matos de glace ou simple matos de montagne?
voila, merci de vos conseils pour tout ca, et si yen a qui seront sur place pour faire des trucs similaires, faites signe si vous voulez le faire a pls.
a+ olivier
ps. Vis comme si tu allais mourir demain, apprend comme si tu allais vivre toujours - gandhi.
Bonjour à tous,
En préparant notre voyage pour le Kirghizistan, j'ai pris contact avec Ecotour avec qui le feeling est bon. Ils nous proposent un trek assez original je pense, en tout cas je ne le trouve pas ailleurs, même dans les guides (LP et Bradt), c'est peu identifié. Par contre, je n'ai pas de repère concernant le tarif, ils nous proposent 990€ par personne pour 9 jours (tout compris avec le transport entre Kochkor et Son-Kul et entre l'arrivée du trek et le village de Kara Tala au bord du Son Kul.
Qu'en pensez-vous ? quelqu’un connait cet itinéraire ? que pensez du tarif ? Merci d'avance pour les avis et conseils. Très cordialement !
L'itinéraire précis est dessous :
J1 Son Kul au camp 1 J2 à J3 camp 1 au col Dolon (Dolon pass). 3529 m J4 à J5 col Dolon à Solton Sary (2919 m) J6 Repos J7 Solton Sary au col de Kaslika Suur (3654 m) puis vallée de Karsakajur à Lakol J8 Lakol au col de Teski-ala-Too (3640 m), camp à la rivière Ulakol J9 rivière Ulakol au camp de yourtes Tuura-Suu (2233 m)
En préparant notre voyage pour le Kirghizistan, j'ai pris contact avec Ecotour avec qui le feeling est bon. Ils nous proposent un trek assez original je pense, en tout cas je ne le trouve pas ailleurs, même dans les guides (LP et Bradt), c'est peu identifié. Par contre, je n'ai pas de repère concernant le tarif, ils nous proposent 990€ par personne pour 9 jours (tout compris avec le transport entre Kochkor et Son-Kul et entre l'arrivée du trek et le village de Kara Tala au bord du Son Kul.
Qu'en pensez-vous ? quelqu’un connait cet itinéraire ? que pensez du tarif ? Merci d'avance pour les avis et conseils. Très cordialement !
L'itinéraire précis est dessous :
J1 Son Kul au camp 1 J2 à J3 camp 1 au col Dolon (Dolon pass). 3529 m J4 à J5 col Dolon à Solton Sary (2919 m) J6 Repos J7 Solton Sary au col de Kaslika Suur (3654 m) puis vallée de Karsakajur à Lakol J8 Lakol au col de Teski-ala-Too (3640 m), camp à la rivière Ulakol J9 rivière Ulakol au camp de yourtes Tuura-Suu (2233 m)
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

Recent information about this country is scarce, so I’m starting this post in addition to my travel journal to help fill the gap.
- Which airline from Europe?
Turkish Airlines seems like an excellent option. The price is very reasonable (just over 500 €), the layover isn’t too long, the in-flight comfort is decent (great movie selection), and the planes are modern. Plus, the price automatically includes 30 kilos of luggage, which is perfect for campers.
The downside: the outrageous prices at Istanbul Airport.
- Bishkek Airport
The airport is under full reconstruction. It’s chaotic. There are SIM card vendors upon arrival, but no currency exchange or ATMs in the baggage claim area. You’ll find those in the departures section, which means you have to exit and re-enter under the current setup.
Personally, I pre-booked a VTC with my hotel for the transfer to the city. (Prices vary depending on the hotel’s standard—1200 soms for mine.)
There are taxis and a bus available.
- Entry Requirements
No visa is required for French citizens for stays of up to 30 days.
- Currency
The currency is the som, and the conversion is easy—just divide by 100...
You can get soms by exchanging euros (dollars are useless) or by withdrawing from an ATM. Some ATMs charge fees. Those from Mbank and Optimabank are fee-free.
The maximum withdrawal is usually 20,000 soms.
Bills come in 5000, 1000, 500, 200, 100, 50, and 20 soms.
Coins: 10, 5, 3, and 1 som.
- Paying
Card payments are accepted in supermarkets like Globus, some restaurants, gas stations of major chains (Bishkek Petroleum, Partner Neft, Red Petroleum), some hotels, national park entrances, tolls, etc.
But it doesn’t always work.
So always carry cash with you!
If the card works, great—otherwise, it’s back to the old days of wads of bills.
- Cost of Living
It’s really cheap (gas, affordable restaurants even at a decent standard, hotels, souvenirs, fruits, vegetables, water, bread...). For example, a lagman costs only 3.20 €, fixing a flat tire is 3.5 €, a full hour-long wash for a filthy 4x4 is 6 €, washing a big bag of laundry is 3 €, and a liter of 95-octane gas is 0.86 €...
On the pricier side: guesthouses and meals in guesthouses. The value for money is poor. I paid 40 € for a mediocre room with a very basic shared bathroom, while a double with AC, private bathroom, and fridge in a non-touristy hotel cost 20 €... Meals in guesthouses are the worst I’ve eaten and often the most expensive. Plus, they’re very light—don’t expect to fill up after a long day of hiking!
Car rentals are also quite expensive (70 $ per day for a RAV4 in my case).
In short, for two people, excluding accommodation and car rental, we spent an average of 45 € per day (groceries, restaurants, guesthouse dinners, souvenirs, paid activities, gas).
The trip cost us 2200 € per person all-inclusive for 3 weeks on the ground. Roughly 1/4 for the flight, 1/4 for the car, 1/4 for accommodation, and 1/4 for everything else.
- Getting Around
I’ve met cyclists, motorcyclists, people renting cars, those who drove their own vehicles from Europe, and others using public transport and taxis.
Personally, I chose to rent a car.
If you’re not planning long hikes or multi-day horse treks, it’s a great option for exploring the country.
Each car rental company has its own list of forbidden tracks. Make sure your planned route is allowed! Don’t think about ignoring this—vehicles are equipped with GPS trackers...
An international driver’s permit is required.
Police and speed cameras are everywhere, so it’s best to respect the signs (daytime running lights, seatbelts, 40-60 km/h in populated areas, 90 km/h on roads, zero tolerance for alcohol).
Locals have a unique driving style, and it can be dangerous on main roads (they overtake recklessly...). Like in Greece, South Africa, or Malta, a two-lane road is treated as a three-lane one. You pull over to let others pass or to let oncoming traffic overtake.
Without a car (at least a pseudo-4x4), you won’t be able to go everywhere. This country is a nature destination, but nature isn’t always accessible by public transport.
If a spot is near a road, great—the bus will get you almost to the door. Otherwise, you’ll need to hire an agency or take a taxi.
Cyclists will face steep climbs and dust. I’d advise avoiding main roads as much as possible—traffic isn’t on your side...
Motorcyclists will also eat a lot of dust and should research gas stations along their route (this advice also applies to vehicles running on 95-octane).
There’s a 95-octane pump in Kazarman and Gulcha.
Bikes and motorcycles have an advantage over cars, even 4x4s, as they can access some very remote tracks that other vehicles can’t (hikers and horses can obviously take them too!).
Be careful: some areas require a permit (border zones). Research this well in advance—the formalities don’t take an hour or even a day!
Be warned: Google Maps is completely unreliable (it shows roads that don’t exist, routes you through difficult tracks instead of paved roads, etc.). It’s essential to download Maps.me in advance. This app is much more reliable for this country, works offline, and is handy for hiking navigation.
A reminder: horseback riding is like cycling... If you’re not used to it or naturally padded in the right places, your backside will suffer in no time!
Think carefully before embarking on a multi-day trek!
Finally, this country is a kingdom of construction... The Chinese have taken over the market to improve truck circulation and are paving everywhere. (Good news: the Kazarman-Osh section via the tunnel is finally open in summer, even if the road isn’t quite finished.)
- Eating
I had prejudices about Kyrgyz food.
I was both wrong and right.
Supermarkets don’t offer much that’s appealing for picnics. It’s cheap, filling food, full of junk, and not gourmet. If you follow Yuka, I think you’ll be on a diet the whole trip. Bringing some pâté, sausages, or freeze-dried meals for certain nights is a good idea...
Guesthouse dinners consist of the eternal cucumber-tomato salad, a soup, and a light noodle or rice dish where you’ll be searching for the meat... Usually tough and unidentifiable. Beef? The bread is stale, and there’s no dessert or fruit.
Breakfasts always revolve around eggs or porridge... The homemade jam is usually good.
Tea is the number one drink, followed by kompot (a fruit-based drink), Coke, and Fanta.
If you want real coffee, bring your own—it’s very rare.
On the other hand, you eat well in restaurants. Lagman (homemade noodles, vegetables, spices, and usually beef), crispy eggplant, kuurdak (a kind of lamb stew with potatoes), kebabs, plov (pilaf rice with onions, carrots, and meat), and rainbow trout... For dessert? Nada!
And alcohol?
It’s available in all Globus stores: beer, wine, spirits, and you can consume your purchases in some guesthouses (depending on the owner’s religious tolerance). It’s also available in some restaurants (Bishkek, Karakol, Osh...).
The deadly specialty?
White fermented milk balls called kurut. If you think a raw-milk camembert is strong, steer clear! This is more like an old, dry, spicy goat cheese.
- Accommodation
In remote areas, it’s better to check availability on Booking a few days in advance rather than showing up last minute with high hopes.
Booking and Airbnb only offer a small portion of what’s available.
Not necessarily guesthouses, but mostly accommodations aimed at locals (business or leisure travel).
These places are generally more comfortable. There’s even some upscale options.
So it’s necessary to scour Google Maps or Yandex Maps... These accommodations are usually found on Instagram, and WhatsApp is handy for booking!
Prices are a bit of a lottery. So is the comfort. From 20 to 80 € for a double, usually with a private bathroom. (Average around 40 €). These rates are for mid-range options.
Otherwise, this country is a paradise for wild camping. In a camper van, rooftop tent, or ground tent... There are beautiful spots everywhere!
- Climate
I thought it would be quite cool/cold at altitude.
I packed too many warm clothes...
If you’re not doing high-altitude treks or sleeping in a tent, there’s no need to overload yourself with winter gear.
A good fleece, a windproof rain jacket, and technical base layers will be enough.
It only got really cold in the evenings at Song Kul Lake and Tash Rabat, and the yurts are equipped with thick blankets and a stove.
Elsewhere, temperatures ranged from 15 to 30 °C.
In short, I used the AC more than the heater! (It’s hard to drive with the windows open unless you want to be covered in dust in no time...)
- Communication
I bought an eSIM before the trip with a data plan for Kyrgyzstan (Beeline network). Perfect for communicating via WhatsApp right after landing, but this network isn’t the best in Kyrgyzstan.
We then got a physical SIM card with an unlimited one-month plan (less than 4 € including the SIM) at a Mega store downtown. This network is much better, and you get coverage in all cities and most villages. Usually in the mountain passes too.
To make yourself understood, it’s essential to download Google Translate with French, Kyrgyz, Russian, and English options.
Very useful for translating menus, signs, and communicating with locals.
Hosts and other tourism professionals will even pull out their phones to communicate with non-Russian speakers.
The police too...
- Religion
There’s a noticeable difference between the north and the southwest of the country.
In the north, it’s a bit like Albania. People are Muslim by culture but not really by religion.
In the southwest, radical Islam is growing. Mosques are more numerous and imposing. Men are more bearded, women more veiled.
For travelers, religion isn’t an issue except for the near-total absence of pork.
There’s Russian sausage, but reading the ingredient list, it’s more like a one-way ticket to cancer than an Auvergne dry sausage...

You can find the detailed account of the trip here.
- Which airline from Europe?
Turkish Airlines seems like an excellent option. The price is very reasonable (just over 500 €), the layover isn’t too long, the in-flight comfort is decent (great movie selection), and the planes are modern. Plus, the price automatically includes 30 kilos of luggage, which is perfect for campers.
The downside: the outrageous prices at Istanbul Airport.
- Bishkek Airport
The airport is under full reconstruction. It’s chaotic. There are SIM card vendors upon arrival, but no currency exchange or ATMs in the baggage claim area. You’ll find those in the departures section, which means you have to exit and re-enter under the current setup.
Personally, I pre-booked a VTC with my hotel for the transfer to the city. (Prices vary depending on the hotel’s standard—1200 soms for mine.)
There are taxis and a bus available.
- Entry Requirements
No visa is required for French citizens for stays of up to 30 days.
- Currency
The currency is the som, and the conversion is easy—just divide by 100...
You can get soms by exchanging euros (dollars are useless) or by withdrawing from an ATM. Some ATMs charge fees. Those from Mbank and Optimabank are fee-free.
The maximum withdrawal is usually 20,000 soms.
Bills come in 5000, 1000, 500, 200, 100, 50, and 20 soms.
Coins: 10, 5, 3, and 1 som.
- Paying
Card payments are accepted in supermarkets like Globus, some restaurants, gas stations of major chains (Bishkek Petroleum, Partner Neft, Red Petroleum), some hotels, national park entrances, tolls, etc.
But it doesn’t always work.
So always carry cash with you!
If the card works, great—otherwise, it’s back to the old days of wads of bills.
- Cost of Living
It’s really cheap (gas, affordable restaurants even at a decent standard, hotels, souvenirs, fruits, vegetables, water, bread...). For example, a lagman costs only 3.20 €, fixing a flat tire is 3.5 €, a full hour-long wash for a filthy 4x4 is 6 €, washing a big bag of laundry is 3 €, and a liter of 95-octane gas is 0.86 €...
On the pricier side: guesthouses and meals in guesthouses. The value for money is poor. I paid 40 € for a mediocre room with a very basic shared bathroom, while a double with AC, private bathroom, and fridge in a non-touristy hotel cost 20 €... Meals in guesthouses are the worst I’ve eaten and often the most expensive. Plus, they’re very light—don’t expect to fill up after a long day of hiking!
Car rentals are also quite expensive (70 $ per day for a RAV4 in my case).
In short, for two people, excluding accommodation and car rental, we spent an average of 45 € per day (groceries, restaurants, guesthouse dinners, souvenirs, paid activities, gas).
The trip cost us 2200 € per person all-inclusive for 3 weeks on the ground. Roughly 1/4 for the flight, 1/4 for the car, 1/4 for accommodation, and 1/4 for everything else.
- Getting Around
I’ve met cyclists, motorcyclists, people renting cars, those who drove their own vehicles from Europe, and others using public transport and taxis.
Personally, I chose to rent a car.
If you’re not planning long hikes or multi-day horse treks, it’s a great option for exploring the country.
Each car rental company has its own list of forbidden tracks. Make sure your planned route is allowed! Don’t think about ignoring this—vehicles are equipped with GPS trackers...
An international driver’s permit is required.
Police and speed cameras are everywhere, so it’s best to respect the signs (daytime running lights, seatbelts, 40-60 km/h in populated areas, 90 km/h on roads, zero tolerance for alcohol).
Locals have a unique driving style, and it can be dangerous on main roads (they overtake recklessly...). Like in Greece, South Africa, or Malta, a two-lane road is treated as a three-lane one. You pull over to let others pass or to let oncoming traffic overtake.
Without a car (at least a pseudo-4x4), you won’t be able to go everywhere. This country is a nature destination, but nature isn’t always accessible by public transport.
If a spot is near a road, great—the bus will get you almost to the door. Otherwise, you’ll need to hire an agency or take a taxi.
Cyclists will face steep climbs and dust. I’d advise avoiding main roads as much as possible—traffic isn’t on your side...
Motorcyclists will also eat a lot of dust and should research gas stations along their route (this advice also applies to vehicles running on 95-octane).
There’s a 95-octane pump in Kazarman and Gulcha.
Bikes and motorcycles have an advantage over cars, even 4x4s, as they can access some very remote tracks that other vehicles can’t (hikers and horses can obviously take them too!).
Be careful: some areas require a permit (border zones). Research this well in advance—the formalities don’t take an hour or even a day!
Be warned: Google Maps is completely unreliable (it shows roads that don’t exist, routes you through difficult tracks instead of paved roads, etc.). It’s essential to download Maps.me in advance. This app is much more reliable for this country, works offline, and is handy for hiking navigation.
A reminder: horseback riding is like cycling... If you’re not used to it or naturally padded in the right places, your backside will suffer in no time!
Think carefully before embarking on a multi-day trek!
Finally, this country is a kingdom of construction... The Chinese have taken over the market to improve truck circulation and are paving everywhere. (Good news: the Kazarman-Osh section via the tunnel is finally open in summer, even if the road isn’t quite finished.)
- Eating
I had prejudices about Kyrgyz food.
I was both wrong and right.
Supermarkets don’t offer much that’s appealing for picnics. It’s cheap, filling food, full of junk, and not gourmet. If you follow Yuka, I think you’ll be on a diet the whole trip. Bringing some pâté, sausages, or freeze-dried meals for certain nights is a good idea...
Guesthouse dinners consist of the eternal cucumber-tomato salad, a soup, and a light noodle or rice dish where you’ll be searching for the meat... Usually tough and unidentifiable. Beef? The bread is stale, and there’s no dessert or fruit.
Breakfasts always revolve around eggs or porridge... The homemade jam is usually good.
Tea is the number one drink, followed by kompot (a fruit-based drink), Coke, and Fanta.
If you want real coffee, bring your own—it’s very rare.
On the other hand, you eat well in restaurants. Lagman (homemade noodles, vegetables, spices, and usually beef), crispy eggplant, kuurdak (a kind of lamb stew with potatoes), kebabs, plov (pilaf rice with onions, carrots, and meat), and rainbow trout... For dessert? Nada!
And alcohol?
It’s available in all Globus stores: beer, wine, spirits, and you can consume your purchases in some guesthouses (depending on the owner’s religious tolerance). It’s also available in some restaurants (Bishkek, Karakol, Osh...).
The deadly specialty?
White fermented milk balls called kurut. If you think a raw-milk camembert is strong, steer clear! This is more like an old, dry, spicy goat cheese.
- Accommodation
In remote areas, it’s better to check availability on Booking a few days in advance rather than showing up last minute with high hopes.
Booking and Airbnb only offer a small portion of what’s available.
Not necessarily guesthouses, but mostly accommodations aimed at locals (business or leisure travel).
These places are generally more comfortable. There’s even some upscale options.
So it’s necessary to scour Google Maps or Yandex Maps... These accommodations are usually found on Instagram, and WhatsApp is handy for booking!
Prices are a bit of a lottery. So is the comfort. From 20 to 80 € for a double, usually with a private bathroom. (Average around 40 €). These rates are for mid-range options.
Otherwise, this country is a paradise for wild camping. In a camper van, rooftop tent, or ground tent... There are beautiful spots everywhere!
- Climate
I thought it would be quite cool/cold at altitude.
I packed too many warm clothes...
If you’re not doing high-altitude treks or sleeping in a tent, there’s no need to overload yourself with winter gear.
A good fleece, a windproof rain jacket, and technical base layers will be enough.
It only got really cold in the evenings at Song Kul Lake and Tash Rabat, and the yurts are equipped with thick blankets and a stove.
Elsewhere, temperatures ranged from 15 to 30 °C.
In short, I used the AC more than the heater! (It’s hard to drive with the windows open unless you want to be covered in dust in no time...)
- Communication
I bought an eSIM before the trip with a data plan for Kyrgyzstan (Beeline network). Perfect for communicating via WhatsApp right after landing, but this network isn’t the best in Kyrgyzstan.
We then got a physical SIM card with an unlimited one-month plan (less than 4 € including the SIM) at a Mega store downtown. This network is much better, and you get coverage in all cities and most villages. Usually in the mountain passes too.
To make yourself understood, it’s essential to download Google Translate with French, Kyrgyz, Russian, and English options.
Very useful for translating menus, signs, and communicating with locals.
Hosts and other tourism professionals will even pull out their phones to communicate with non-Russian speakers.
The police too...
- Religion
There’s a noticeable difference between the north and the southwest of the country.
In the north, it’s a bit like Albania. People are Muslim by culture but not really by religion.
In the southwest, radical Islam is growing. Mosques are more numerous and imposing. Men are more bearded, women more veiled.
For travelers, religion isn’t an issue except for the near-total absence of pork.
There’s Russian sausage, but reading the ingredient list, it’s more like a one-way ticket to cancer than an Auvergne dry sausage...

You can find the detailed account of the trip here.
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Kirghisthan. De Biskek à Scholpon Ata.
Départ de la gare routière de Bishkek repérée la veille. Il faut demander " Auto vaksal". Facile à trouver. La gare routière dessert tout le pays et offre même des liaisons pour l'Ouzbékistan et le Kazakhstan. Bishkek serait même, à mon sens, un excellent point de chute car les pays environnants semblent faciles d'accès et les Français n'ont besoin d'aucun visa pour le Kirghiztan.
L'Auto Vagsal.. Gare routière.
Pour Scholpon Ata et Karakol, quatre départs quotidiens de 7 à 11 heures théoriquement échelonnés toutes les heures. Je dis théoriquement car j'ai constaté que les mini- bus ne partaient que pleins. Ce sont des bus ( fourgons) Mercedes, tous en bon état, et plutôt confortables. Très correctement aménagés, propres et sains mécaniquement. Le coût du trajet est de 250 soms ( 3,5 euros) pour environ 250 Kms et environ 4 heures de route. Le chauffeur ne prend théoriquement personne sur le trajet et chacun dispose d'un espace correct à l'intérieur du véhicule. Pas de climatisation. C'est la sortie de la capitale qui prend le plus de temps. Après une vingtaine de kilomètres, la route en mauvais état, laisse place à une double voie bien entretenue. Tout le trajet se fait sur une plaine où les cultures vivrières et maraîchères dominent. Le paysage n'a rien d'exceptionnel sauf les pics enneigés qui se découpent au loin sur l'horizon. Il faut attendre deux bonnes heures pour que, avant d'aborder le lac ISSYK KUL, les montagnes environnantes commencent à s'imposer un peu plus et transformer le panorama.
L'arrivée se fait sans encombre selon le timing prévu. Bizarrement, il existe deux gares routières à Scholpon Ata. Il me semble préférable de descendre en plein cœur du "centre ville", peu développé , juste un kilomètre après la première gare routière d'où partent tous les mini- bus pour Bishkek . Comme je l'ai précisé plus haut, il existe une autre gare routière pour quitter Schophon Ata en direction de Karakol.
Doit- on s'arrêter à Scholpon Ata..? Personnellement , je n'en suis pas convaincu. Sauf si vous avez du temps et que vous voulez faire le trajet cool. Le lac, bien sûr, présente un attrait potentiel indéniable dans un environnement de montagnes aux pics enneigés. Ce devrait être sublime. Pourtant je reste perplexe. La municipalité n'a rien su mettre en valeur et parfois même, le manque d'entretien des espaces verts gâche carrément l'esthétique générale. Dommage..! Quant à la ville elle- même, elle n 'offre que peu d'attraits. Peu ou pas de restaurants, vie nocturne inexistante, quelques petits supermarchés, pas de spécificité architecturale. La route principale qui la traverse et c'est tout. Peut - être un musée que je n'ai pas visité car fermé et une baignade dans les eaux glacées et limpides du lac peuvent inciter à passer une après- midi à Scholpon Ata. Pas de problème pour trouver une chambre d'hôtel pour le peu qu'on soit hors saison et que l'on lise le cyrillique. Rien n'est écrit en anglais et les autochtones sont peu versés dans l'emploi de langues étrangères. Bref.. Rien n'est trop compliqué mais rien ne coule de source.
En résumé. La ville ne vaut que par son emplacement au bord du plus grand lac du Kirghisthan . Cependant la beauté naturelle du site mériterait mieux. C'est un endroit de villégiature apprécié par les Kirghyzes. On peut avoir envie de s'arrêter mais pas vraiment envie d'y rester..!
De Scolphon Ata à Karakol. - mai 2014.
Les mini- bus Mercedes partent presque à la sortie de la ville à un km environ du centre. Le prix du trajet pour Karakol est de 150 soms et la durée de 2 heures environ.
Le chemin, à un certain moment, longe le lac. C'est vraiment joli et c'est pourquoi je recommanderais de se placer sur le côté droit du véhicule. Côté lac donc. La route est bordée sur une longue distance, comme souvent dans le pays, d'une double rangée de peupliers dont le bas des troncs est peint en blanc. Les montagnes à gauche et le lac à droite laissent la place pour une bande de terre d'environ 2 à 3 kms de champs cultivés. Les maisons apparaissent parfois d'un autre temps et on remarque que les travaux des champs ne sont pas encore mécanisés comme en Europe. On sent que le pays peine à entrer dans une vraie modernité qui ne se traduit pour l'instant qu'au travers des téléphones portables et des berlines allemandes.
A cette époque de l'année, des milliers d'arbres fruitiers sont en fleurs, ce qui renforce le côté paisible de l'environnement.
L'arrivée à Karakol se fait à la gare internationale des bus. Pas vraiment proche du centre ville. Il est préférable de prendre un taxi. La course est à 50 soms, mais on vous demandera le double. Le centre ville s'étale sur à peine un Km² . Donc plutôt petit. Mais tout ce qu'il faut voir s'y trouve..ou presque.!! Karakol est surtout le point de départ de belles ( et parfois coûteuses ) randonnées dans les montagnes environnantes.
Une adresse pour manger des plats "européens" et offrant le Wifi: le "ZARINA". Juste à côté, le " Karakol café" qui offre aussi le WiFi gratuit mais pratique des prix plus élevés. La jeune patronne , ayant vécu aux US parle anglais couramment. Ça peut dépanner... Le restaurant " l'Everest " est disparu sauf dans le guide du "petit Futé" qui comme souvent donne des informations qui datent. Avec les infos que je vous donne ici et celles que vous glanerez sur place , vous pouvez faire l'économie de son achat. A savoir aussi que les restaurants et autres magasins n'ouvrent pas avant 8h30 le matin.
Il y a 3 ou 4 possibilités d'hébergement dans le secteur centre- ville. Le NÉOPHYTE , qui pratique des prix trop élevés pour le service offert. Chambres exiguës sans confort ni salle de bain pour 450 soms minimum par personne. Dommage car bien situé . A choisir si rien d'autre. Mais il va subir de plein fouet la concurrence des nouveaux hôtels proches et devra revoir sa politique de prix sous peine de disparaître... Le YAK, à deux rues. ( Rue Gagarine) . Assez spécial. Une ancienne et typique maison traditionnelle, tenue par Serguei, un vieux monsieur sympathique, qui offre des chambres qui ne sont pas vraiment des chambres, mais d'anciennes pièces à vivre... Surprenant, désuet, mais pas sans charme. Le seul point sombre sont les sanitaires pas vraiment engageants et un déficit de propreté. Dommage..! 300 soms par pers. Les plus fauchés pourront planter leur tente dans un coin du jardin avec vue sur une vieille 2Cv laissée sur place il y a bien des années par des Français. Le "PARK hôtel ", à l'opposé ( 2 rues) du Néophyte . Plus récent, meilleur confort , un poil plus cher. Probablement le meilleur rapport qualité/prix du centre ville. 500 soms par personne avec douche et wc dans la chambre. Possibilité de petit - déjeuner pour 100 som. Le jeune fils du patron est très serviable et parle un peu anglais. Une bonne adresse. Il faut ensuite s'écarter un peu plus mais ce ne sera jamais très loin. Juste avant la rivière sur votre droite, un hôtel tout neuf. Originalement baptisé " Hôtel Café.." Le Manhattan ouvrira ses portes prochainement. Sur la rue principale, vous ne pourrez pas le rater en allant au Park Hotel. Plus d'autres adresses encore un peu plus excentrés.
Les excursions dans les environs. Elles sont nombreuses si vous aimez la marche. Les locaux sont disposés à vous aider dans votre périple moyennant finances Sinon vous pouvez aller à Jetti Oghuz Prendre un taxi à partir du Bazar. Pour Jetti Oghuz Village. 30 soms par personne De là, un second taxi jusque " Sanatori." 30 soms encore. Sur place quelques cafés et une balade possible à cheval s'il fait beau.
En résumé , vous l'aurez compris, Karakol est comme de nombreuses villes du Kirghisthan. Pas vraiment folichon folichon.. On en a généralement vite fait le tour et il y a rarement quelque chose à découvrir. (Cependant , à Karakol, ce serait dommage de rater la très belle église orthodoxe, à deux pas du Yak hôtel).

Et si vous n'aimez pas les treks, il y a fort à parier que vous n'y resterez pas plus de 2 ou 3 jours maximum .
De Karakol à Naryn -mai 2014.
Après un stop inutile à Tamga où il n'y a vraiment rien à voir et à faire j'ai poursuivi grâce à l'amabilité d'un local qui repartait pour Bishkek , d'une voiture pour Balykchy. ( moyennant finance bien sûr ...) De Karakol jusque Balykchy, le trajet est , à mon goût , plus joli que sur la rive nord du lac. La route longe vraiment le rivage et c'est un bonheur de contempler les dégradés émeraudes allant jusqu'au bleu le plus intense renforcés par un léger moutonnement de l'eau. Peu de cultures et peu d'arbres. Un paysage plus désertique qui met bien en valeur le lac.
Balykchy est une ville pivot. On peu se rendre à Biskhek distant d'environ 200 Kms ou vers Nayryn via Kochtor qu'on laisse de côté. Partant vers Nayrin, on longe un splendide lac de barrage pendant une petite dizaine de kilomètres. Un bleu dense qui tranche sur la roche orangée. La route est en excellent état jusqu'à environ 80 Kms de Nayryn. En totale reconstruction grâce aux Chinois. Il faut dire que c'est la voie principale entre la capitale et la Chine. Donc.. Mais ce sera d'ici quelques mois une belle route asphaltée.
Le paysage est splendide. De hautes montagnes aux pics enneigés et aux flancs veloutés en ce mois de mai.. Végétation rase la plupart du temps. Nous ne sommes pourtant pas très haut. Par endroits, flancs rocailleux qui entraînent des éboulis sur la route... Quelques yourtes jalonnent le trajet. Elles ne sont pas là pour les touristes. De nombreux chevaux se baladent apparemment en totale liberté. Apparemment seulement..!
La ville de Naryn n'incite pas à la joie quand on y arrive sous la pluie. C'est une ville terne, où la grisaille domine. Des immeubles bas, mal entretenus, et beaucoup de magasins qui ont fermé leurs portes il y a plusieurs années avec le départ des Russes. Les arbres eux- mêmes semblent dépressifs.
Heureusement une bonne adresse pour la nuit. Sans doute la seule.!! Le "Celestial Mountain guest- house". Un peu excentré mais propre et offrant des chambres toutes catégories avec ou sans petit déjeuner. A ce propos je ne recommande pas le petit déjeuner facturé 200 soms car cela me semble très excessif pour ce qui est offert. A cette époque de l'année, le prix de la double est de 1500 avec Wc et douche intérieurs alors que la double avec toilettes extérieures était de 1200. La différence est à l'avantage de la plus chère car bien plus confortable et spacieuse. On peut manger sur place ou juste à l'entrée de l'hôtel dans le petit parc où on vous servira bière pression et chachliks succulents. Seul problème, les tables sont à l'extérieur. Et quand il fait froid, ça n'a rien de sympa.
Il y a bien le "Corona", en centre ville , ( 30 soms en taxi) pour les amoureux de l'époque surannée des années soviétiques... Tout y est. Salle immense sans le moindre charme, plafonds hauts, nappes blanches recouvertes de plastique transparent, sono qui hurle des musiques improbables et serveuses revêches qui ne feront pas le moindre effort pour vous comprendre. Non loin le "Addek" , tout aussi soviétique, plus fréquenté, mais autant dépouillé d'intérêt sauf si vous aimez attendre, installé à une table bancale qu'une serveuse bien attentionnée daigne venir vous adresser la parole. Bref.. Ville vraiment pas folichonne. Surtout s'il fait gris.
Au Celestial hôtel, on vous proposera un tour pour aller voir le " pseudo caravan-sérail" à environ 80 Kms. Cela me semble très cher. 3500 soms pour la prestation. On frise l'arnaque sauf si vous trouvez à partager avec d'autres touristes.
Bref, vous l'avez compris, sauf à être amoureux des treks et nostalgique de l'époque soviétique, Naryn est une ville étape. Mais c'est souvent le cas , me semble-t- il pour les villes du Kirghiztan qui, il faut bien l'avouer, n'offrent qu'un intérêt limité.
De Nayrin à Bishkek. - le 12 mai 2014.
* Info.Ne pouvant me rendre à Dajall Abad via KAZARMAN ( col encore fermés à cette époque de l'année ) , j'ai donc dû faire demi-tour et repartir à Bishkek. Ce qui fut une erreur. J'aurais dû passer par KOCHKOR.
Départ vers 9 heures de Nayrin sous un beau soleil à peine voilé. Tous les véhicules partent de la gare routière en centre- ville. Aucun problème pour se rendre à Bischkek. Coût normal du trajet : 500 en taxi partagé et 350 en mini bus. 5 heures de trajet. Là encore .. Attention aux arnaques avec les taxis privés. Faites -vous bien préciser le prix et les conditions du transport. Arrivée à la gare routière centrale de Bishkek.
Taxi à 100 soms pour le Sakura hôtel. Réservé ce matin par téléphone.
De Bishkek à Toktogul. - 13 mai 2014.
Les départs pour Osh et Toktogul se font au même endroit que ceux pour Karakol. " autovagsal " C'est à dire la gare routière. Mais les bus et taxis ne sont pas localisés au même endroit dans la gare routière. Cherchez.. C'est pas grand.!! Toujours la horde des rabatteurs prêts à vous trouver le véhicule qui part tout de suite pour la direction que vous avez choisie. Cette fois , je les ignore car je sens le mensonge bien huilé. Je trouve un jeune homme , souriant, qui m'affirme que 500 soms par personne c'est bien suffisant . Nous sommes deux passagers et cela coûtera 1000 soms et non 1200 comme l'avait annoncé le rabatteur. Départ immédiat dans une berline Mercedes qui date mais parfaitement propre et en bon état mécanique. Il part voir son épouse qui devrait accoucher le lendemain. Ça lui paye le carburant et c'est une aubaine pour moi.
Ce trajet d'environ 250 Kms dure 4 heures et franchit 2 cols à plus de 3000 mètres. Sous le soleil c'est vraiment somptueux et c'est a coup sur un des " must "du Kirghistan.
A la sortie de la ville, les premiers 80kms sont insignifiants. Il faut attendre la bifurcation sur la gauche avant ..?, pour commencer à entrevoir une large belle plaine. Puis on arrive aux pieds des montagnes avant d'entrer dans une gorge étroite et profonde où coule un torrent aux eaux limpides et impétueuses. C'est absolument magnifique sous le soleil. Les flancs de montagnes sont rocailleux et propices aux éboulements. La montée se fait par une route en bon état qui grimpe avec parfois des dénivelés de plus de 15%. On monte lentement en altitude et, après un tunnel de la largeur d'à peine 2 véhicules , nous arrivons au sommet à plus de 3000 mètres. La neige est toujours présente à cette époque de l'année et il fait frisquet Puis on redescend vers Toktogul par une large vallée aux reliefs plus doux mais vraiment majestueuse. Là encore, de la neige recouvre les hauteurs environnantes . Chaque virage laisse découvrir un magnifique panorama sublimé par un ciel d'un azur profond. J'admire l'immensité des lieux. C'est vraiment très beau.
Puis apparaissent quelques sapins sur le côté sud de la montagne. Côté nord, herbe rase toujours. On redescend en suivant les eaux turbulentes du torrent qui longe la route. Quelques yourtes en bordure de route proposent du miel et le fromage local. Le froid s'estompe et la végétation renaît . On croise des troupeaux de moutons et de chevaux. Au loin on distingue la ville de Toktogul nichée dans un écrin d'arbres d'un vert sombre. On y arrive doucement . Direction la gare routière. Un hôtel juste a côté. Le ... je sais plus... Au N° 170. Malgré une façade plutot correcte, c'est vieillot, murs décrépis, le tout à peine propre et peu engageant. 400 soms par personne sans douche ni toilette. A deux kilomètres environ de là, sur la route principale de Osh , l'hôtel "Akbermet", m'ouvre ses portes. Rien de comparable pour 100 soms de plus. Chambres un peu exiguës mais confortables et propres. WC intérieur et douche extérieure. Pas d'Internet ni WiFi. Possibilité de manger pour un prix correct et bière pression à 70 soms. Ce pourrait être une bonne adresse , probablement la seule du coin, si en plus on avait une douche disponible dans la chambre. Staff pas toujours souriant. Cependant, à recommander sauf pour ceux qui ont le sommeil léger car vous dormirez vraiment en bordure de route. Mais dans ce cas, il semble préférable d'éviter l'étape Toktogul car peu ou pas d'autre alternative pour se loger.
Une visite au lac de barrage en contre- bas s'impose . Il a noyé sous ses eaux l'ancienne ville. Attention c'est à 7 ou 8 Kms de l'hôtel . Donc difficile de s'y rendre à pied. Les taxis sont très très gourmands. Bus locaux.. Mais, encore une fois, c'est vraiment beau. Ne pas rater la vue le soir .
De Toktogul à Jallal Abad.
Une belle route d'environ 5 a 6 heures de trajet vous emmènera de Toktogul à Jallal. Les mini- bus partent assez tôt de la gare routière. Le coût du trajet est de 310 soms. Soit 10 fois moins que ce qu'espèrent les chauffeurs de taxi , toujours aussi arnaqueurs... Le trajet, quoique moins majestueux que celui de Bishkek à Toktogul reste magnifique. La plaine est plus ouverte et laisse plus d'espace au regard.
Jallal Abad mérite bien une étape. Et j'irai même jusqu'à penser que la ville est plus sympa que Osh . Calme et sans prétention avec un petit bazar plein de vie et de couleurs.
On peut loger au Sputnik. Un hôtel à recommander car le staff est super sympa et ici on commence à voir les sourires. De la gare routière on peut prendre le bus N* 110 qui vous dépose juste en face de l'hôtel. "Zoula" vous accueillera avec sourire( doré) et gentillesse. Chambre doubles à 1000 soms petit déjeuner inclus. On est un peu loin du centre ville mais c'est calme et il y a de nombreux bus pour s'y rendre.
De Jallal Abad on peut se rendre à Osh en 1h30 pour 120 soms en mini- bus. Si vous avez le temps faites une petite halte à Ouzgen.
La ville de Osh n'offre rien de particulier. Et, contrairement aux affirmations du petit Menteur, le bazar n'a rien d'exceptionnel. Quand va-t-on cesser d'acheter ce guide pourtant bien cher , qui se moque de ses lecteurs..?
Le trajet d'OSH à Bishkek peut s'effectuer d'une traite malgré les 700 kms. Compter 1000 soms par personnes en taxi privé.
Départ de la gare routière de Bishkek repérée la veille. Il faut demander " Auto vaksal". Facile à trouver. La gare routière dessert tout le pays et offre même des liaisons pour l'Ouzbékistan et le Kazakhstan. Bishkek serait même, à mon sens, un excellent point de chute car les pays environnants semblent faciles d'accès et les Français n'ont besoin d'aucun visa pour le Kirghiztan.
L'Auto Vagsal.. Gare routière.Pour Scholpon Ata et Karakol, quatre départs quotidiens de 7 à 11 heures théoriquement échelonnés toutes les heures. Je dis théoriquement car j'ai constaté que les mini- bus ne partaient que pleins. Ce sont des bus ( fourgons) Mercedes, tous en bon état, et plutôt confortables. Très correctement aménagés, propres et sains mécaniquement. Le coût du trajet est de 250 soms ( 3,5 euros) pour environ 250 Kms et environ 4 heures de route. Le chauffeur ne prend théoriquement personne sur le trajet et chacun dispose d'un espace correct à l'intérieur du véhicule. Pas de climatisation. C'est la sortie de la capitale qui prend le plus de temps. Après une vingtaine de kilomètres, la route en mauvais état, laisse place à une double voie bien entretenue. Tout le trajet se fait sur une plaine où les cultures vivrières et maraîchères dominent. Le paysage n'a rien d'exceptionnel sauf les pics enneigés qui se découpent au loin sur l'horizon. Il faut attendre deux bonnes heures pour que, avant d'aborder le lac ISSYK KUL, les montagnes environnantes commencent à s'imposer un peu plus et transformer le panorama.
L'arrivée se fait sans encombre selon le timing prévu. Bizarrement, il existe deux gares routières à Scholpon Ata. Il me semble préférable de descendre en plein cœur du "centre ville", peu développé , juste un kilomètre après la première gare routière d'où partent tous les mini- bus pour Bishkek . Comme je l'ai précisé plus haut, il existe une autre gare routière pour quitter Schophon Ata en direction de Karakol.
Doit- on s'arrêter à Scholpon Ata..? Personnellement , je n'en suis pas convaincu. Sauf si vous avez du temps et que vous voulez faire le trajet cool. Le lac, bien sûr, présente un attrait potentiel indéniable dans un environnement de montagnes aux pics enneigés. Ce devrait être sublime. Pourtant je reste perplexe. La municipalité n'a rien su mettre en valeur et parfois même, le manque d'entretien des espaces verts gâche carrément l'esthétique générale. Dommage..! Quant à la ville elle- même, elle n 'offre que peu d'attraits. Peu ou pas de restaurants, vie nocturne inexistante, quelques petits supermarchés, pas de spécificité architecturale. La route principale qui la traverse et c'est tout. Peut - être un musée que je n'ai pas visité car fermé et une baignade dans les eaux glacées et limpides du lac peuvent inciter à passer une après- midi à Scholpon Ata. Pas de problème pour trouver une chambre d'hôtel pour le peu qu'on soit hors saison et que l'on lise le cyrillique. Rien n'est écrit en anglais et les autochtones sont peu versés dans l'emploi de langues étrangères. Bref.. Rien n'est trop compliqué mais rien ne coule de source.
En résumé. La ville ne vaut que par son emplacement au bord du plus grand lac du Kirghisthan . Cependant la beauté naturelle du site mériterait mieux. C'est un endroit de villégiature apprécié par les Kirghyzes. On peut avoir envie de s'arrêter mais pas vraiment envie d'y rester..!
De Scolphon Ata à Karakol. - mai 2014.
Les mini- bus Mercedes partent presque à la sortie de la ville à un km environ du centre. Le prix du trajet pour Karakol est de 150 soms et la durée de 2 heures environ.
Le chemin, à un certain moment, longe le lac. C'est vraiment joli et c'est pourquoi je recommanderais de se placer sur le côté droit du véhicule. Côté lac donc. La route est bordée sur une longue distance, comme souvent dans le pays, d'une double rangée de peupliers dont le bas des troncs est peint en blanc. Les montagnes à gauche et le lac à droite laissent la place pour une bande de terre d'environ 2 à 3 kms de champs cultivés. Les maisons apparaissent parfois d'un autre temps et on remarque que les travaux des champs ne sont pas encore mécanisés comme en Europe. On sent que le pays peine à entrer dans une vraie modernité qui ne se traduit pour l'instant qu'au travers des téléphones portables et des berlines allemandes.
A cette époque de l'année, des milliers d'arbres fruitiers sont en fleurs, ce qui renforce le côté paisible de l'environnement.
L'arrivée à Karakol se fait à la gare internationale des bus. Pas vraiment proche du centre ville. Il est préférable de prendre un taxi. La course est à 50 soms, mais on vous demandera le double. Le centre ville s'étale sur à peine un Km² . Donc plutôt petit. Mais tout ce qu'il faut voir s'y trouve..ou presque.!! Karakol est surtout le point de départ de belles ( et parfois coûteuses ) randonnées dans les montagnes environnantes.
Une adresse pour manger des plats "européens" et offrant le Wifi: le "ZARINA". Juste à côté, le " Karakol café" qui offre aussi le WiFi gratuit mais pratique des prix plus élevés. La jeune patronne , ayant vécu aux US parle anglais couramment. Ça peut dépanner... Le restaurant " l'Everest " est disparu sauf dans le guide du "petit Futé" qui comme souvent donne des informations qui datent. Avec les infos que je vous donne ici et celles que vous glanerez sur place , vous pouvez faire l'économie de son achat. A savoir aussi que les restaurants et autres magasins n'ouvrent pas avant 8h30 le matin.
Il y a 3 ou 4 possibilités d'hébergement dans le secteur centre- ville. Le NÉOPHYTE , qui pratique des prix trop élevés pour le service offert. Chambres exiguës sans confort ni salle de bain pour 450 soms minimum par personne. Dommage car bien situé . A choisir si rien d'autre. Mais il va subir de plein fouet la concurrence des nouveaux hôtels proches et devra revoir sa politique de prix sous peine de disparaître... Le YAK, à deux rues. ( Rue Gagarine) . Assez spécial. Une ancienne et typique maison traditionnelle, tenue par Serguei, un vieux monsieur sympathique, qui offre des chambres qui ne sont pas vraiment des chambres, mais d'anciennes pièces à vivre... Surprenant, désuet, mais pas sans charme. Le seul point sombre sont les sanitaires pas vraiment engageants et un déficit de propreté. Dommage..! 300 soms par pers. Les plus fauchés pourront planter leur tente dans un coin du jardin avec vue sur une vieille 2Cv laissée sur place il y a bien des années par des Français. Le "PARK hôtel ", à l'opposé ( 2 rues) du Néophyte . Plus récent, meilleur confort , un poil plus cher. Probablement le meilleur rapport qualité/prix du centre ville. 500 soms par personne avec douche et wc dans la chambre. Possibilité de petit - déjeuner pour 100 som. Le jeune fils du patron est très serviable et parle un peu anglais. Une bonne adresse. Il faut ensuite s'écarter un peu plus mais ce ne sera jamais très loin. Juste avant la rivière sur votre droite, un hôtel tout neuf. Originalement baptisé " Hôtel Café.." Le Manhattan ouvrira ses portes prochainement. Sur la rue principale, vous ne pourrez pas le rater en allant au Park Hotel. Plus d'autres adresses encore un peu plus excentrés.
Les excursions dans les environs. Elles sont nombreuses si vous aimez la marche. Les locaux sont disposés à vous aider dans votre périple moyennant finances Sinon vous pouvez aller à Jetti Oghuz Prendre un taxi à partir du Bazar. Pour Jetti Oghuz Village. 30 soms par personne De là, un second taxi jusque " Sanatori." 30 soms encore. Sur place quelques cafés et une balade possible à cheval s'il fait beau.
En résumé , vous l'aurez compris, Karakol est comme de nombreuses villes du Kirghisthan. Pas vraiment folichon folichon.. On en a généralement vite fait le tour et il y a rarement quelque chose à découvrir. (Cependant , à Karakol, ce serait dommage de rater la très belle église orthodoxe, à deux pas du Yak hôtel).

Et si vous n'aimez pas les treks, il y a fort à parier que vous n'y resterez pas plus de 2 ou 3 jours maximum .
De Karakol à Naryn -mai 2014.
Après un stop inutile à Tamga où il n'y a vraiment rien à voir et à faire j'ai poursuivi grâce à l'amabilité d'un local qui repartait pour Bishkek , d'une voiture pour Balykchy. ( moyennant finance bien sûr ...) De Karakol jusque Balykchy, le trajet est , à mon goût , plus joli que sur la rive nord du lac. La route longe vraiment le rivage et c'est un bonheur de contempler les dégradés émeraudes allant jusqu'au bleu le plus intense renforcés par un léger moutonnement de l'eau. Peu de cultures et peu d'arbres. Un paysage plus désertique qui met bien en valeur le lac.
Balykchy est une ville pivot. On peu se rendre à Biskhek distant d'environ 200 Kms ou vers Nayryn via Kochtor qu'on laisse de côté. Partant vers Nayrin, on longe un splendide lac de barrage pendant une petite dizaine de kilomètres. Un bleu dense qui tranche sur la roche orangée. La route est en excellent état jusqu'à environ 80 Kms de Nayryn. En totale reconstruction grâce aux Chinois. Il faut dire que c'est la voie principale entre la capitale et la Chine. Donc.. Mais ce sera d'ici quelques mois une belle route asphaltée.

Le paysage est splendide. De hautes montagnes aux pics enneigés et aux flancs veloutés en ce mois de mai.. Végétation rase la plupart du temps. Nous ne sommes pourtant pas très haut. Par endroits, flancs rocailleux qui entraînent des éboulis sur la route... Quelques yourtes jalonnent le trajet. Elles ne sont pas là pour les touristes. De nombreux chevaux se baladent apparemment en totale liberté. Apparemment seulement..!
La ville de Naryn n'incite pas à la joie quand on y arrive sous la pluie. C'est une ville terne, où la grisaille domine. Des immeubles bas, mal entretenus, et beaucoup de magasins qui ont fermé leurs portes il y a plusieurs années avec le départ des Russes. Les arbres eux- mêmes semblent dépressifs.
Heureusement une bonne adresse pour la nuit. Sans doute la seule.!! Le "Celestial Mountain guest- house". Un peu excentré mais propre et offrant des chambres toutes catégories avec ou sans petit déjeuner. A ce propos je ne recommande pas le petit déjeuner facturé 200 soms car cela me semble très excessif pour ce qui est offert. A cette époque de l'année, le prix de la double est de 1500 avec Wc et douche intérieurs alors que la double avec toilettes extérieures était de 1200. La différence est à l'avantage de la plus chère car bien plus confortable et spacieuse. On peut manger sur place ou juste à l'entrée de l'hôtel dans le petit parc où on vous servira bière pression et chachliks succulents. Seul problème, les tables sont à l'extérieur. Et quand il fait froid, ça n'a rien de sympa.
Il y a bien le "Corona", en centre ville , ( 30 soms en taxi) pour les amoureux de l'époque surannée des années soviétiques... Tout y est. Salle immense sans le moindre charme, plafonds hauts, nappes blanches recouvertes de plastique transparent, sono qui hurle des musiques improbables et serveuses revêches qui ne feront pas le moindre effort pour vous comprendre. Non loin le "Addek" , tout aussi soviétique, plus fréquenté, mais autant dépouillé d'intérêt sauf si vous aimez attendre, installé à une table bancale qu'une serveuse bien attentionnée daigne venir vous adresser la parole. Bref.. Ville vraiment pas folichonne. Surtout s'il fait gris.
Au Celestial hôtel, on vous proposera un tour pour aller voir le " pseudo caravan-sérail" à environ 80 Kms. Cela me semble très cher. 3500 soms pour la prestation. On frise l'arnaque sauf si vous trouvez à partager avec d'autres touristes.
Bref, vous l'avez compris, sauf à être amoureux des treks et nostalgique de l'époque soviétique, Naryn est une ville étape. Mais c'est souvent le cas , me semble-t- il pour les villes du Kirghiztan qui, il faut bien l'avouer, n'offrent qu'un intérêt limité.
De Nayrin à Bishkek. - le 12 mai 2014.
* Info.Ne pouvant me rendre à Dajall Abad via KAZARMAN ( col encore fermés à cette époque de l'année ) , j'ai donc dû faire demi-tour et repartir à Bishkek. Ce qui fut une erreur. J'aurais dû passer par KOCHKOR.
Départ vers 9 heures de Nayrin sous un beau soleil à peine voilé. Tous les véhicules partent de la gare routière en centre- ville. Aucun problème pour se rendre à Bischkek. Coût normal du trajet : 500 en taxi partagé et 350 en mini bus. 5 heures de trajet. Là encore .. Attention aux arnaques avec les taxis privés. Faites -vous bien préciser le prix et les conditions du transport. Arrivée à la gare routière centrale de Bishkek.
Taxi à 100 soms pour le Sakura hôtel. Réservé ce matin par téléphone.
De Bishkek à Toktogul. - 13 mai 2014.
Les départs pour Osh et Toktogul se font au même endroit que ceux pour Karakol. " autovagsal " C'est à dire la gare routière. Mais les bus et taxis ne sont pas localisés au même endroit dans la gare routière. Cherchez.. C'est pas grand.!! Toujours la horde des rabatteurs prêts à vous trouver le véhicule qui part tout de suite pour la direction que vous avez choisie. Cette fois , je les ignore car je sens le mensonge bien huilé. Je trouve un jeune homme , souriant, qui m'affirme que 500 soms par personne c'est bien suffisant . Nous sommes deux passagers et cela coûtera 1000 soms et non 1200 comme l'avait annoncé le rabatteur. Départ immédiat dans une berline Mercedes qui date mais parfaitement propre et en bon état mécanique. Il part voir son épouse qui devrait accoucher le lendemain. Ça lui paye le carburant et c'est une aubaine pour moi.
Ce trajet d'environ 250 Kms dure 4 heures et franchit 2 cols à plus de 3000 mètres. Sous le soleil c'est vraiment somptueux et c'est a coup sur un des " must "du Kirghistan.
A la sortie de la ville, les premiers 80kms sont insignifiants. Il faut attendre la bifurcation sur la gauche avant ..?, pour commencer à entrevoir une large belle plaine. Puis on arrive aux pieds des montagnes avant d'entrer dans une gorge étroite et profonde où coule un torrent aux eaux limpides et impétueuses. C'est absolument magnifique sous le soleil. Les flancs de montagnes sont rocailleux et propices aux éboulements. La montée se fait par une route en bon état qui grimpe avec parfois des dénivelés de plus de 15%. On monte lentement en altitude et, après un tunnel de la largeur d'à peine 2 véhicules , nous arrivons au sommet à plus de 3000 mètres. La neige est toujours présente à cette époque de l'année et il fait frisquet Puis on redescend vers Toktogul par une large vallée aux reliefs plus doux mais vraiment majestueuse. Là encore, de la neige recouvre les hauteurs environnantes . Chaque virage laisse découvrir un magnifique panorama sublimé par un ciel d'un azur profond. J'admire l'immensité des lieux. C'est vraiment très beau.
Puis apparaissent quelques sapins sur le côté sud de la montagne. Côté nord, herbe rase toujours. On redescend en suivant les eaux turbulentes du torrent qui longe la route. Quelques yourtes en bordure de route proposent du miel et le fromage local. Le froid s'estompe et la végétation renaît . On croise des troupeaux de moutons et de chevaux. Au loin on distingue la ville de Toktogul nichée dans un écrin d'arbres d'un vert sombre. On y arrive doucement . Direction la gare routière. Un hôtel juste a côté. Le ... je sais plus... Au N° 170. Malgré une façade plutot correcte, c'est vieillot, murs décrépis, le tout à peine propre et peu engageant. 400 soms par personne sans douche ni toilette. A deux kilomètres environ de là, sur la route principale de Osh , l'hôtel "Akbermet", m'ouvre ses portes. Rien de comparable pour 100 soms de plus. Chambres un peu exiguës mais confortables et propres. WC intérieur et douche extérieure. Pas d'Internet ni WiFi. Possibilité de manger pour un prix correct et bière pression à 70 soms. Ce pourrait être une bonne adresse , probablement la seule du coin, si en plus on avait une douche disponible dans la chambre. Staff pas toujours souriant. Cependant, à recommander sauf pour ceux qui ont le sommeil léger car vous dormirez vraiment en bordure de route. Mais dans ce cas, il semble préférable d'éviter l'étape Toktogul car peu ou pas d'autre alternative pour se loger.
Une visite au lac de barrage en contre- bas s'impose . Il a noyé sous ses eaux l'ancienne ville. Attention c'est à 7 ou 8 Kms de l'hôtel . Donc difficile de s'y rendre à pied. Les taxis sont très très gourmands. Bus locaux.. Mais, encore une fois, c'est vraiment beau. Ne pas rater la vue le soir .
De Toktogul à Jallal Abad.
Une belle route d'environ 5 a 6 heures de trajet vous emmènera de Toktogul à Jallal. Les mini- bus partent assez tôt de la gare routière. Le coût du trajet est de 310 soms. Soit 10 fois moins que ce qu'espèrent les chauffeurs de taxi , toujours aussi arnaqueurs... Le trajet, quoique moins majestueux que celui de Bishkek à Toktogul reste magnifique. La plaine est plus ouverte et laisse plus d'espace au regard.
Jallal Abad mérite bien une étape. Et j'irai même jusqu'à penser que la ville est plus sympa que Osh . Calme et sans prétention avec un petit bazar plein de vie et de couleurs.
On peut loger au Sputnik. Un hôtel à recommander car le staff est super sympa et ici on commence à voir les sourires. De la gare routière on peut prendre le bus N* 110 qui vous dépose juste en face de l'hôtel. "Zoula" vous accueillera avec sourire( doré) et gentillesse. Chambre doubles à 1000 soms petit déjeuner inclus. On est un peu loin du centre ville mais c'est calme et il y a de nombreux bus pour s'y rendre.
De Jallal Abad on peut se rendre à Osh en 1h30 pour 120 soms en mini- bus. Si vous avez le temps faites une petite halte à Ouzgen.
La ville de Osh n'offre rien de particulier. Et, contrairement aux affirmations du petit Menteur, le bazar n'a rien d'exceptionnel. Quand va-t-on cesser d'acheter ce guide pourtant bien cher , qui se moque de ses lecteurs..?
Le trajet d'OSH à Bishkek peut s'effectuer d'une traite malgré les 700 kms. Compter 1000 soms par personnes en taxi privé.
Bonjour a tous,
Je pars seul pour le Kirghizistan dans quelques jours. J´arrive le jeudi 14 aout a Bishkek et je vais y rester pour une duree de 45 jours. L´idee est de decouvrir le pays en faisant quelques treks et je desire eventullement faire un tour au tadjikistan ou/et en chine vers Kashgar. J´aurai besoin de quelques conseils. Je serai dans la region pour le ramadan qui commence le 1er septembre. Est-ce que cela rends les deplacements ou l´achats de denree alimentaire plus difficile? J´emporte de toute facon mon sac de couchage avec moi mais je ne sais pas trop si je devrais prendre une tente egalement. Me conseilleriez vous d´emportez une tente ou plutot de m´organiser avec les possibilites d´hebergement qui me sont offertes sur place? Finalement question argent: question deja posee a plusieurs reprise: Euro, Dollars, travelers cheques ou un peu de tout?
Merci pour votre aide
Simon
Je pars seul pour le Kirghizistan dans quelques jours. J´arrive le jeudi 14 aout a Bishkek et je vais y rester pour une duree de 45 jours. L´idee est de decouvrir le pays en faisant quelques treks et je desire eventullement faire un tour au tadjikistan ou/et en chine vers Kashgar. J´aurai besoin de quelques conseils. Je serai dans la region pour le ramadan qui commence le 1er septembre. Est-ce que cela rends les deplacements ou l´achats de denree alimentaire plus difficile? J´emporte de toute facon mon sac de couchage avec moi mais je ne sais pas trop si je devrais prendre une tente egalement. Me conseilleriez vous d´emportez une tente ou plutot de m´organiser avec les possibilites d´hebergement qui me sont offertes sur place? Finalement question argent: question deja posee a plusieurs reprise: Euro, Dollars, travelers cheques ou un peu de tout?
Merci pour votre aide
Simon
bonjour
j'ai lu sur lonely planet qu'il existait une boutique nomme geoid sur bishkek qui vendait des cartes topographiques.
est ce que quelqu'un sait si tout le pays est cartographié? et a quelle echelle?
merci
j'ai le projet de partir avec un ami faire un tour du kirghistan cet été au mois de juillet. or avec aeroflot le transport de vélo est presque impossible. donc on compte les acheter a bishkek. j'ai eu des contact pour 380$ minimum pour un vélo neuf.
voila je propose d'acheter deux vélo sur place et vous les revendre fin juillet a bishkek pour les 2/3 ou la moitié du prix. on compte faire en gros 500km et un peu de canoé aussi. donc pas trop forcer sur la mécanique.
j'espère trouver des interessé!!!
merci merci
http://shamseybert.over-blog.fr
voila je propose d'acheter deux vélo sur place et vous les revendre fin juillet a bishkek pour les 2/3 ou la moitié du prix. on compte faire en gros 500km et un peu de canoé aussi. donc pas trop forcer sur la mécanique.
j'espère trouver des interessé!!!
merci merci
http://shamseybert.over-blog.fr
Bonjour
Je pars dans quelques semaines en Asie centrale. Pour faciliter le voyage, j'aimerais prendre mon billet de train Moscou Bishkek en avance, pour demander rapidement mes visas de transit kazhak et russe.
J'ai lu toutes les conversations à ce sujet mais je ne trouve pas L'info qui me faut. Pour ceux qui l'ont fait où avez vous acheté votre billet??
(à savoir le lien sur seat61 ne marche pas, l'achat sur express to russia qui fonctionnait jusqu'il y a 3 semaines ne marche plus et je n'obtiens pas de réponse à mes questions que je leur ai envoyées par mail, Le seul vendeur qui a l'air de fonctionner est Hotel asia mais les billets sont au moins 100 euros plus chers que ce que j'avais vu sur express to russia.)
Pouvez-vous m'aider?
Merci d'avance Marie
ps : si vous avez une adresse net en russe, ça m'intéresse aussi, je peux me faire aider.
Je pars dans quelques semaines en Asie centrale. Pour faciliter le voyage, j'aimerais prendre mon billet de train Moscou Bishkek en avance, pour demander rapidement mes visas de transit kazhak et russe.
J'ai lu toutes les conversations à ce sujet mais je ne trouve pas L'info qui me faut. Pour ceux qui l'ont fait où avez vous acheté votre billet??
(à savoir le lien sur seat61 ne marche pas, l'achat sur express to russia qui fonctionnait jusqu'il y a 3 semaines ne marche plus et je n'obtiens pas de réponse à mes questions que je leur ai envoyées par mail, Le seul vendeur qui a l'air de fonctionner est Hotel asia mais les billets sont au moins 100 euros plus chers que ce que j'avais vu sur express to russia.)
Pouvez-vous m'aider?
Merci d'avance Marie
ps : si vous avez une adresse net en russe, ça m'intéresse aussi, je peux me faire aider.
Salut...
Je suis actuellement en Iran ou j'attend mes visas pour l'Asie Centrale.
J'aimerais continuer en roulant, seulement je suis un peu inquiete a l'idee de commencer toute seule ici.
J'ai un contact pour rouler a partir du Kyrghistan, je pense qu'en Asie ce sera plus simple pour evoluer seule.
Maintenant mon probleme est de trouver le materiel, je sais qu'il y a tout ce qu'il faut en Iran, seulement il faudrait que je puisse m'equiper en Ouzbekistan ou au Kyrghistan.
Avez vous des tuyaux, quels sont les possibilitees???
Sachant que j'ai tout a acheter, velo, sac, tente etc.....
Autre solution si il y a ici des cycliste qui prenne la meme direction et avec qui je pourais debuter, qu'ils me contactent. Je serais en Ouzbekistan du 1er juillet au 15, ensuite un mois au Kyrghistan.
J'atend impatiement de vos conseils. A+ Nath
Autre solution si il y a ici des cycliste qui prenne la meme direction et avec qui je pourais debuter, qu'ils me contactent. Je serais en Ouzbekistan du 1er juillet au 15, ensuite un mois au Kyrghistan.
J'atend impatiement de vos conseils. A+ Nath
Bonjour,
je vais avec ma copine au Kirghizistan cette été, nous serons sur place entre le 16 juillet et 7 août. Le but de notre voyage est comme plusieurs pour ce pays, profiter de la nature, des lacs et montage un maximum, incluant pas mal de rando, on aura notre équipement de camping.
À mon arrivée le dimanche matin le 16 juillet, nous voudrions donc acheter quelques bonbonnes de propane et carte de rando pour idéalement prendre un autobus pour tamtchy afin de se reposer un peu près du lac avant d'aller ensuite vers Karakol. Le hic est qu'on arrive un dimanche et je me demandais si je pourrais trouver propane et carte un dimanche (je pensais entre autres chez Red fox pour le propane et Geoid pour les cartes). Savez-vous si ces magasins sont fermés le dimanche ou si je peux me procurer propane et cartes ailleurs à Bishkek (ex: dans une agence de trekking)? Sinon, à Karakol, puis-je trouver propane et carte sans problèmes avant de partir en trek?
Pour info, en terme de rando, je prévois le classique sur Karakol, 2-3 jours a song kul, ensuite, ce sera a voir selon les impressions que j'aurai mais je pensais au lac kol suu ou kol utok, le tash rabat, arsanlob et/ou sary tchelek et/ou kyzil-oil et le canyon ala archa. Sary-Mogol m’intéresse aussi mais je crois que je manquerait de temps pour y aller sans courir.
À cet effet, si quelqu'un a fait les 3 ou deux des trois, qu'est-ce que serait le mieux entre Arsanlob, Sary Tchelek et Kyzil-oil?
Salutations,
Jean-François
je vais avec ma copine au Kirghizistan cette été, nous serons sur place entre le 16 juillet et 7 août. Le but de notre voyage est comme plusieurs pour ce pays, profiter de la nature, des lacs et montage un maximum, incluant pas mal de rando, on aura notre équipement de camping.
À mon arrivée le dimanche matin le 16 juillet, nous voudrions donc acheter quelques bonbonnes de propane et carte de rando pour idéalement prendre un autobus pour tamtchy afin de se reposer un peu près du lac avant d'aller ensuite vers Karakol. Le hic est qu'on arrive un dimanche et je me demandais si je pourrais trouver propane et carte un dimanche (je pensais entre autres chez Red fox pour le propane et Geoid pour les cartes). Savez-vous si ces magasins sont fermés le dimanche ou si je peux me procurer propane et cartes ailleurs à Bishkek (ex: dans une agence de trekking)? Sinon, à Karakol, puis-je trouver propane et carte sans problèmes avant de partir en trek?
Pour info, en terme de rando, je prévois le classique sur Karakol, 2-3 jours a song kul, ensuite, ce sera a voir selon les impressions que j'aurai mais je pensais au lac kol suu ou kol utok, le tash rabat, arsanlob et/ou sary tchelek et/ou kyzil-oil et le canyon ala archa. Sary-Mogol m’intéresse aussi mais je crois que je manquerait de temps pour y aller sans courir.
À cet effet, si quelqu'un a fait les 3 ou deux des trois, qu'est-ce que serait le mieux entre Arsanlob, Sary Tchelek et Kyzil-oil?
Salutations,
Jean-François
Bonjour,
J'aimerais savoir si vous avez des tuyaux sur la possibilité de louer ou acheter un VTT sur Bishkek . Ce VTT serait utilié pour faire du cyclotourisme. Merci d'avance pour vos réponses. @bientôt.
J'aimerais savoir si vous avez des tuyaux sur la possibilité de louer ou acheter un VTT sur Bishkek . Ce VTT serait utilié pour faire du cyclotourisme. Merci d'avance pour vos réponses. @bientôt.
Bonjour!
Nous sommes présentement sur la route de la soie, en Azerbaïdjan. Nous comptions sur la Géorgie ou l'Azerbaïdjan pour faire l'achat d'un porte bébé de rando mais c'est un échec cuisant! Nous voudrions donc le faire livrer à un hôtel sur notre trajet. Le problème c'est que nous ne trouvons pas de magasins ou de site web (Amazon) qui livrent dans ces pays (Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizistan). Est ce que quelqu'un a des recommandations pour rapport aux commandes de matériel en Asie centrale?
Merci!!!
Merci!!!







