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NW Canada, Alaska et Nord Arizona
préambule

L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.

Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.

La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.

Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.

Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================

Notre trajet a été le suivant :

(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :

- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.

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Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue). Vol AF CDG-LAX

A l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier. Huntington Beach

Vol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !

Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle. Mount Rainier

La réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.

Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.

Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska. On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).

Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.

En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.

Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, Seattle

Nous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.

Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !

Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.

Seattle waterfront

Notre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito). Lake Union

Mais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !

Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).

Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.

la transcanadienne

pont flottant de Kelowna

des cultures à perte de vue

vallée de l'Okanagan

Nous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.

Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
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Croisière sur le Msc Melody
je dois faire une croisière sur le Melody en avril 2006 quelqu'un peut me donner des précisions sur ce bateau on nous a proposé une cabine à 5 personnes quelqu'un connait il ce modèle de cabine? y a 2 escales en lybie, sachant que les escales sont tj très courtes sur ce type de croisière, a t on le temps de se débrouiller seul merci
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Votre avis sur la France
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur? Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges. Au plaisir de vous lire Luc
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Différences entre les États-Unis et la France
Bien sur ce topic reprend au bon la balle lancé par Dusty35 ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4375746#4375746

Mais depuis plusieurs jours que ce topic à été clos à cause de son succès, un truc me tracasse parce que je ne crois pas qu'il ait été relevé et CA c'est vraiment une grosse lacune francaise ...

Alors voila : pourquoi, alors qu'aux US il y a dans le moindre magasin d'alimentation, un mur entier de frigo, ce qui permet d'acheter de la boisson qu'on peut consommer fraiche TOUT DE SUITE, en France il n'y a aucun frigo même dans les supermarché RIEN ??? Ici, quand on a soif, il faut aller au magasin, acheter sa bouteille puis retourner chez soi, la mettre au frigo, attendre 4 ou 5 heures et A CE MOMENT LA seulement, boire frais !!!

Vraiment, ça sent la fin d'une civilisation ca !!!
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Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
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Huitième voyage au Japon et l'enthousiasme intact
JAPON 2019 : OSAKA, ISE, KOYASAN, KYOTO, KAMAKURA, TOKYO

Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. 
Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. 
KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. 
Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.

Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).

OSAKA

Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.

L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos

et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :



qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :



Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :



représentant fidèlement ce pont :



dont le dos d'âne est fort marqué :



Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :



Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :



Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :



La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos



L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :



puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :



Commerces et restaurants en tous genres :



mais avec une prédilection pour le poulpe :



Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :



Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :



puis la première pagode du séjour :



les inévitables ex-votos,



et des moines quémandant leur nourriture :

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Camimgin-Bohol, adresse UNICEF à Cebu, avis de pension à Banaue
hello

CA Y EST 😉je suis aux Philippines et j a deja voyage une semaine vers ne nord de Luzon...Apres avoir fait une donnation a la croix rouge A makati

je suis restee 4 jours a Banaue il a plu sauf les matins

Banaue JE vous recommande une adresse un pension chez l habitant Fair View Inn Elle est au dessus du village vue degee parquet en teck salle de bain .... Le lit double avec salle de bain privee 900 pesos negociee 700...Proprio sympa et c est tout propre et spacieux

J arrive demain sur DAVAO connaissez vous une truc sympa assez central autour de 1000 pesos ? je remonte ensuite sur Camingin preneuse auessi d adresse et Bohol Je crois savoir au il existe une liaison en ferry Caminguin Bohol , ,, , pouvew voua me confirmer et m informer des frequences /??? Enfin je finirai par une liaison Bohol Cebu pour deposer de sjeux et jouets a l unicef merci
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L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.

Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!

Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
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L'île de Ceylan, perle de l'océan indien


Le Sri Lanka, anciennement appelé Ceylan, est situé dans l’océan Indien, à environ 31 kilomètres au sud de l’Inde. C’est une île aux paysages variés. Plantations de thé à perte de vue, jardins d’épices, rizières, montagnes, cascades, plages aux eaux turquoises bordées de cocotiers. Mais le Sri Lanka, c’est aussi des festivals colorés, des éléphants majestueux, un riche patrimoine culturel et une population adorable, autant d’ingrédients qui nous invitent au voyage.



Le climat de l’île est équatorial avec une mousson sur la côte Est, d’octobre à fin janvier et une mousson sur la côte Ouest de mai à août. Alors que l’Inde souffrira d’une sècheresse avec des pics allant jusqu’à 45°C, le climat du Sri Lanka est chaud et humide. On peut visiter l’île toute l’année, cependant la meilleure saison reste tout de même de janvier à mars afin d’éviter les fortes pluies.



La proximité de l’océan rafraichit l’air et les températures oscillent entre 25/28°C toute l’année. Les régions montagneuses situées à l’intérieur de l’île bénéficient d’un climat plus frais et auront davantage de pluie. Les températures oscillaient entre 18/20°C lorsque j’étais en janvier à Nuwara Eliya et il pleuvait. C’est ici que l’on trouve ce qui fait la richesse de l’île, des plantations de thé à perte de vue, grâce à ce climat doux et humide.



L’économie de l’île repose sur la culture du riz, l’exportation du thé, du caoutchouc et de la noix de coco. Le riz est la céréale la plus cultivée de l’île et elle est l’élément de base de la nourriture Sri Lankaise. Chaque repas est constitué de riz qui accompagne légumes, poisson ou poulet.



Vient ensuite le tourisme, partie importante aujourd’hui de l’économie. L’île s’est rouverte au tourisme en 2009 après plus de 30 ans de guerre entre les opposants indépendantistes tamouls et les forces gouvernementales Sri Lankaises. Le tsunami de 2004 a également fait d’importants dégâts matériels et humains principalement sur les côtes Sud et Est et ce triste évènement reste encore gravé dans la mémoire de tous les Sri Lankais. L’île s’est peu à peu reconstruite, de nouveaux hôtels ont vu le jour, l’état des routes s’est amélioré, les autoroutes sont en excellent état et les côtes possèdent de très belles plages.



Le Sri Lanka est une île à dominante Bouddhiste, les temples sont omniprésents et vous en trouverez un peu partout, même dans les campagnes retirées.



Chaque jour de pleine lune appelé ‘Poya’ est un jour sacré et férié dans le calendrier Sri Lankais. De nombreuses fêtes sont organisées tout au long de l’année comme la ‘Perahera’ de Kandy, la plus grande fête bouddhiste de l’île qui a lieu en août et dure 10 jours.

Vient ensuite la religion hindoue, introduite bien avant le Bouddhisme par les rois tamouls du sud de l’Inde. Elle est surtout présente dans le nord, l’Est et le centre de l’île où les Tamouls sont employés dans les plantations de thé. Les temples hindous appelés ‘Kovils’ sont nombreux au Sri Lanka et sont très colorés.



L’islam arrive en 3è position avec 2 millions de musulmans et environ 5000 mosquées au Sri Lanka. De nombreuses fêtes sont également organisées tout au long de l’année.



Et le christianisme, introduit au XVIè siècle par les missionnaires portugais. Il s’est surtout développé sur la côte ouest entre Colombo et Jaffna. Negombo compte d’ailleurs un nombre impressionnant d’églises. Toutes ces religions cohabitent et vous trouverez très souvent une église juste à côté d’un temple bouddhiste ou d’une mosquée.



Les deux langues officielles sur l’île sont le cinghalais et le tamoul. Une bonne partie de la population parle également anglais sauf dans l’intérieur du pays et les campagnes retirées où très peu ont appris l’anglais.



J’ai pu visiter une école Tamoule près de Passara, dans la région montagneuse de l’île où les tamouls travaillent dans les plantations de thé. J’ai été accueillie comme une reine avec un collier de fleurs et j’ai pu assister à plusieurs cours. Un grand merci à tous les enfants, professeurs et directeur pour leur gentillesse. Jamais je n’aurai eu un tel accueil en Europe.

Comment se déplacer au Sri Lanka?

Le train est une bonne manière de voyager et ne coûte vraiment pas cher. Un billet Colombo/Hikkaduwa m’a coûté 1000 rupees, soit moins de 7 euros. Les trains partent de Colombo Fort, la gare de Colombo. Vous pouvez consulter les itinéraires et les horaires sur le site officiel ‘Sri Lanka Railways‘. Mais vous ne pourrez pas réserver en ligne. Voici un aperçu du site qui vous permettra de faire vos recherches d’horaires.

Un seul site vous permet de réserver en ligne. Il s’agit d’ Exporail où le choix est plus restreint. Une fois à la gare, vous devrez d’abord aller au guichet avec votre billet réservé en ligne et l’on émettra le vrai billet à présenter avant de monter dans le train.

Pour les autres destinations et horaires, vous devrez donc acheter votre billet sur place. Ce qui est l’inconvénient car les trains sont bien souvent complets et vous devrez vous rabattre sur le bus. J’ai voyagé en 3ème classe un samedi férié, le train était plein à craquer et j’ai passé 2h assise sur ma valise, mais finalement plutôt chanceuse alors que la plupart étaient debout serrés comme des sardines et sans climatisation.

Le plus beau trajet en train est Colombo à Kandy. Mais j’ai voyagé en train de Badulla à Nuwara Eliya et les paysages étaient aussi magnifiques, le train se déplace doucement, comme un bateau tanguerait sur la mer, entre forêt tropicale et plantations de thé.



J’ai également voyagé en bus, expérience inoubliable. Vous trouverez des minibus climatisés où vous serez généralement assis et d’autres bus, de couleur rouge ou bleue un peu moins cher. Vous voyagerez bien souvent debout car les bus sont souvent pleins à craquer. Les billets se prennent dans le bus, le contrôleur passera et vous lui paierez votre ticket. Alors dépêchez-vous de trouver une place car il est préférable d’être assis dans les bus Sri Lankais.



En effet, les bus ne se contentent pas de déposer les gens aux arrêts de bus mais surtout d’arriver à destination à l’heure et ils iront à une allure folle, se faufilant entre Tuk-Tuk, voitures et animaux traversant la route. La plupart dispose d’un écran de télévision et vous pourrez voyager au son du reggae sri lankais…



Les déplacement en Tuk-tuk sont à privilégier pour les courtes distances et sont très bon marché. A éviter en montagne pour une longue distance où les routes sont moins bonnes sauf si vous voulez être sûr de ne pas manquer votre train. Les Tuk-tuks se faufilent partout et au final vous gagnerez du temps par rapport au bus.

J’ai également voyagé avec Ruwan, un ami sri lankais qui vit à Hikkaduwa et qui tient une petite agence de tourisme Arya Lanka Tours. Il propose des packages mais vous pouvez également le contacter pour un transfert depuis Colombo ou pour tout autre itinéraire que vous auriez créé vous-même. J'ai également séjourné dans sa famille, sa femme a su me faire découvrir sa culture, sa cuisine colorée et ses enfants sont adorables. Si vous souhaitez séjourner chez l'habitant à Hikkaduwa, vous pouvez me contacter.



Quel itinéraire choisir? La plupart des circuits sont organisés autour des villes de Colombo, Negombo, Anuradhapura, Pinnawela, Dambulla, Sigiriya, Polonnaruwa, Kandy, Nuwara Eliya et le sud.

Je n’ai pas visité Anuradhapura par manque de temps, j’ai préféré privilégier d’autres villes et je ne suis pas allée non plus sur la côte Est, la saison étant inversée par rapport à la côte Ouest. Je conseille de visiter la côte Est de juin à août, période où les pluies sont moins importantes.

Voilà un premier article sur cette belle île qu’est le Sri Lanka. Une île que je détaillerai bien sûr dès que je le pourrai dans des articles à venir.

Pour lire l'article complet rendez-vous sur mon blog oneday-onedream.com/ Magali
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Carnet d’un voyage de 18 jours et 1800 km en Croatie et Monténégro en juin 2016
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1800 km en Croatie et Monténégro en juin 2016 : Split, Trogir, parcs de Plitvice, de Paklenica, de Krka, Zadar, îles de Hvar, Korcula, Mljet, Dubrovnik, Kotor.

06/06 : Mulhouse/Bâle-Split Arrivée à Split au coucher du soleil, température agréable à cette heure. La navette nous amène en 35 mn à la station centrale de Split (30 kn pp) juste en face du port des passagers. Nous remontons à pied du port en direction du théâtre en passant devant le palais de Dioclétien. Les terrasses sont bondées, les autochtones et les touristes profitent de cette belle soirée. Cette première vision de Split nous convient parfaitement et laisse bien augurer de la suite de ce voyage. Notre appartement est distant d'à peine 10 mn à pied du centre, il est très propre et moderne avec tout le confort possible, lave linge, lave-vaisselle, cuisine complète, tv dans chaque chambre etc. Nous disposons également d'une petite terrasse qui donne sur un jardin, de plus ce quartier proche du parc de Marjan est très calme.

07/06 : Split Beau ciel bleu immaculé ce matin. Nous partons à pied en direction de la vieille ville médiévale et commençons la visite par le marché aux poissons puis la place Narodni Trg riche de monuments divers dont une curiosité : une boite aux lettres de l’époque française ! Nous entrons enfin dans l'enceinte de l’ancien palais de Dioclétien, énorme quadrilatère qui a été occupé, aménagé, transformé, depuis au moins 2000 ans ! Cela donne un résultat très original mais harmonieux quand même. Par la technique du réemploi des pierres anciennes, les murs des maisons ressemblent à des patchworks : On voit ainsi dans ces murs des pierres portant des frises romaines, des bouts de chapiteaux corinthiens et autres. Le péristyle et le mausolée de Dioclétien transformé en cathédrale forment le centre stratégique du palais de Dioclétien. Dans le mausolée nous avons pu admirer de belles chapelles romanes ou renaissance, les superbes vantaux en chêne sculptés de la porte principale ainsi que de très belles stalles dans le chœur.

L’ascension à près de 60 m dans la tour du clocher offre une vue magnifique sur la ville, le port et la mer. Nous allons ensuite faire quelques achats alimentaires au marché bien achalandé à l'est du palais de Dioclétien. Dans l’après-midi nous repartons à pied en direction du belvédère de la colline Marjan. Superbe balade durant 3h sur le chemin des chapelles (St Nicolas, Bethlehem et St-Jérôme), avec des vues exceptionnelles sur Split, la mer et les iles au loin. Cette balade en terrain plat sur un chemin aménagé permet de visiter plusieurs chapelles mais c’est surtout la dernière, accrochée sur la falaise qui est la plus impressionnante. Retour au belvédère, bel endroit pour faire une halte boissons au bar, et descente par Varos, le quartier des pêcheurs jusqu’en ville. Dîner au restaurant Sperun de plats à base de poissons : bon et pas très cher.

08/06 : de Split à Plitvice Après le petit-déjeuner pris sur la terrasse comme nous en avons l'habitude, nous partons à pied vers le port en face des ferries Jadrolinja récupérer la voiture réservée en France. En passant nous allons voir le côté Nord du palais de Dioclétien avec la porte d'or et la statue de Grégoire de Nin, sculpture moderne de Mestrovic. Départ pour Trogir sous un beau soleil. Nous nous garons au parking payant près du pont (30kn) et partons visiter la ville à pied. Le temps est magnifique et Trogir nous apparaît d'emblée charmante pour son site lacustre : la petite ville est bâtie sur un ilot séparé du continent par deux ponts, on pénètre dans la ville en passant sous une porte fortifiée. Toute la ville st construite avec cette pierre blanche si caractéristique de la Croatie. La ville est très touristique mais malgré le monde et les nombreux restaurants et boutiques elle reste agréable à visiter. La cathédrale est magnifique, surtout son porche entièrement sculpté. À l'intérieur la chaire octogonale, les stalles sculptées en chêne et la chapelle renaissance de St-Laurent en sont les pièces maîtresses. Nous montons tout en haut de la tour pour profiter de la vue sur la vieille cité. Il est midi et nous attendons un peu que le vacarme des cloches carillonnant à toute volée se soit apaisé. De retour sur le plancher des vaches nous continuons notre balade, admirant les sympathiques petites cours intérieurs occupées par de nombreux restaurants. Pique-nique dans un parc public avec des böreks (feuilletés). Nous reprenons la voiture et partons en direction de Sibenik et le parc de Plitvice. Le paysage a changé, nous sommes maintenant en montagne, la route longe de grandes étendues plates bordées de montagnes, il fait plus frais et la végétation est beaucoup plus verte que le long de la côte. En approchant de Plitvice, les hôtels, pensions et appartements à louer se multiplient. Notre appartement se trouve au 1er étage d'une maison située dans un hameau près de la route n° 1. La maîtresse de maison nous accueille avec un grand sourire, nous fait visiter l'appartement, nickel propre avec tout le confort et nous invite à boire un apéritif de bienvenue : bière, jus d'orange, liqueur de cerise ou de noix, eau de vie, café, biscuits. Nous allons ensuite faire quelques courses au supermarché le plus proche et dînons sur la terrasse (avec un pull car le soleil est couché et nous sommes en altitude).

09/06 : Plitvice Réveil à 7h, temps couvert mais pas menaçant. Nous partons en voiture pour l'entrée principale du parc à 10mn. Nous nous garons au parking payant, achetons nos billets et pénétrons dans le parc en passant par une passerelle qui surplombe la route n° 1. Ensuite il faut marcher un peu pour rejoindre les bords du lac où sont amarrés les bateaux qui font la navette. Nous commençons notre balade (Guide Rother n°8) en longeant les bords du lac en direction du nord. Il n'y a personne sur le chemin, pour l’instant et c'est très agréable. Au bout de 45 mn, nous arrivons dans la partie commune où se rejoignent les chemins qui proviennent de la station de bateaux : il y a évidemment beaucoup plus de monde et nombre d’asiatiques reconnaissables entre autres par leurs chapeaux « particuliers ». Le chemin, en fait, est une longue passerelle de bois, assez étroite, et on est obligé de faire la queue et d’attendre que chacun ait fait ses selfies et dieu sait que ça n'arrête pas...le chemin va longer ainsi de nombreuses cascades. Nous faisons, Chritian et moi, une tentative pour emprunter un itinéraire bis en remontant au travers d'une grotte mais un peu plus loin le chemin qui devait nous ramener à Veliki Slap est fermé pour travaux il nous faut donc retraverser la grotte par un escalier assez casse-gueule où de nombreux touristes pas bien équipés retardent tout le monde. Nous rejoignons les filles dans ce coin superbe. Christian et moi continuons le chemin en remontant la falaise pour revenir vers la station de bateaux par le haut : De nombreux miradors aménagés permettent de beaux points de vue sur le lac et les cascades. Peu de temps avant d'arriver à la station P3 des bateaux, il commence à pleuvoir et nous sortons nos pèlerines pour la 1ère fois. Nous nous installons sous les abris de pique-nique pour déjeuner au sec. Nous ne sommes pas seuls, il y a des groupes de touristes, des scolaires surtout qui mettent une chaude ambiance. La pluie cesse assez rapidement après avoir bu nos bières (2x15kn) et nos cafés, nous allons faire la queue pour prendre le bateau vers la station P2. Arrivés à la station P2 nous empruntons le chemin qui parcourt les cascades des lacs supérieurs. Le temps s'est bien amélioré mais il y a toujours foule ! Cette promenade parmi ces nombreuses cascades est superbe, on est environné d'eau partout, le vert des forêts ou des plantes aquatiques lacustres se marie bien avec les nuances de bleu ou de vert des eaux du lac. Retour vers le parking bien après15h un peu fourbus tout de même.

10/06 : de Plitvice à Paklenica et Zadar Temps gris, nuages bas, température fraiche (14°), nous reprenons l'autoroute et le temps s'éclaircit en approchant du parc de Paklenica. Nous nous garons (parking payant) dans le parc et partons randonner sous un ciel clairsemé mais laissant le soleil s'exprimer ! Christian et moi remontons la gorge jusqu'au refuge de Lugarnica où nous pique-niquons de sandwiches et d'une bonne bière fraiche. Retour par le même chemin : C’est une balade agréable avec peu de dénivelé, le départ du chemin dans la gorge calcaire est impressionnant avec ses à-pics vertigineux auxquels s'affrontent les alpinistes. Ensuite le paysage s'élargit et on voit mieux les montagnes calcaires qui encadrent cette vallée : temps agréable, chaud mais pas trop, quelques nuages rafraichissent l'atmosphère. Zadar est vite rejoint depuis le PN de Paklenica. Nous trouvons assez rapidement notre logement dans le centre de Zadar. Le propriétaire très affable nous attendait : bel appartement tout neuf et moderne dans le vieux centre de Zadar. Balade et visite des églises St-Michel, Saint Donat, de l’orgue maritime avec sa mélodie lancinante et étrange et du forum romain. Excellent dîner au restaurant « gourmet Kalelarga » (salades de poulpes, steak de poissons blancs aux blettes, le tout arrosé avec un malvoisie blanc. Dernière promenade nocturne vers la place de l'hôtel de ville et les cinq puits. Nuit un peu bruyante du fait de l’activité nocturne des bars et restos situés juste en bas de l'appartement, mais le double vitrage a été efficace.

11/06 : Zadar, Nin et Sibenik Se promener dans une ville dès le lever du soleil est toujours un moment magique, surtout pour un photographe qui attend cet éclairage rasant et peu contrasté Comme je devais me lever tôt pour actualiser le parcmètre pour la voiture, j’en ai profité pour faire cette balade matinale. En effet dans plusieurs villes touristiques de Croatie, les parcmètres fonctionnent 24h/24h. Ce matin les orgues marines sont bien sonores, ceci est dû au fait qu’il n’y a pas de bruit à cette heure en ville. Je continue ma promenade vers le marché avant de revenir à l'appartement pour le petit-déjeuner. Départ vers 10h en direction de Nin, visite de ce petit village agréablement situé en bord de mer et de salines qui ont fait la réputation de Nin. On y a visité une vieille église romane, des ruines romaines, et on s’est baladé sur le « lungomare ». Départ pour Sibenik, distant de 80 km environ. Ciel un peu voilé, belle route longeant la mer et quelques stations balnéaires. Grâce à l'appli gps de Christian nous trouvons rapidement notre « apartman » à Bilice dans les environs proches de Sibenik : bel appartement en rdc avec grande terrasse et transats deux chambres à coucher, cuisine salle à manger complète et tout le confort, mais dans le détail le ménage à été fait très superficiellement, le gaz ne fonctionne pas et les poêles datent de Mathusalem. Nous prenons notre déjeuner sur la terrasse puis allons découvrir Sibenik : C'est une petite ville perchée sur son rocher face à la mer. Il y a une très belle cathédrale mélangeant plusieurs styles, la plupart des maisons de la ville haute sont d'anciens palais d'époque vénitienne. Mais dans le détail c'est quand même bien défraîchi ! Il manque apparemment des moyens financiers pour entretenir tout ça. Les ruelles sont très étroites le soleil y pénètre difficilement et la pierre grise ou noire ne contribue pas à les éclairer. Après avoir arpenté la vieille ville et croisé plusieurs attroupements d'invités à des mariages trinquant joyeusement devant leurs restaurants, nous sommes allés dîner dans un konoba typique près du port et de la gare, difficile à trouver sans l'aide du guide du routard. Excellent et bon marché (270 kn pour 4 avec 2 entrées, 4 plats et 1 litre de vin blanc).

12/06 : de Sibenik à Krka Temps mitigé mais acceptable. Nous partons vers 9h en direction de la ville de Skradin, une des portes d’entrée du parc de Krka, toute proche à moins de 10 km. Nous nous garons à l'entrée du village (40kn) et partons à pied par le chemin qui longe la rivière Krka en direction des chutes de Skradin buk : cela nous permet de ne pas attendre le départ du bateau à l'heure pile (il n'est que 9h15) et de nous mettre en jambe pour la journée. Au bout de 45 mn nous arrivons à l'entrée du parc (entrée 110kn/pp). Nous partons sur le chemin, plus souvent un ponton de bois, en direction des chutes que nous entendons gronder : très beau spectacle, le ponton zigzague entre les bras de la rivière ménageant de beaux points de vue sur les chutes. On est en plein milieu de l'élément liquide et on ne sait où regarder ! C'est vraiment impressionnant et superbe. On va ainsi se balader pendant plus de 3h dans cet entrelacs de rivières, de lacs et de chutes . Pique-nique sur les bancs des nombreuses gargotes installées près de l'entrée. En passant on a visité les différents sites de l'écomusée (moulin, forge, tissage). Retour en bateau jusqu'à Skradin, visite du village (église et château). Nous reprenons la voiture jusqu'à l'embarcadère du monastère de Visova. Nous prenons la navette pour aller sur l'île (50kn/pp) et visitons le petit musée (incunables, firman du sultan Mehmet), l'église et le petit cloître, rien d’exceptionnel. Nous repartons vers les chutes de Rosti Slap. C'est vraiment moins impressionnant que celles de Skradin Buk d'autant que la passerelle qui permettrait d’y accéder est fermée

13/06 : de Sibenik à l’île de Hvar Temps très gris mais température agréable (22°). Nous prenons la route pour Split que nous atteignons vers 11h et allons sur le port nous garer et acheter nos billets de ferry chez Jadrolineja. En attendant le départ de 14h30 nous allons nous promener dans la vieille ville et dans la partie nord du palais de Dioclétien que nous n’avions pas bien vue. Un peu de pluie s'invite au programme puis c’est l’heure du départ pour 2h de navigation calme entre soleil et pluie d'orage. En arrivant à Stari Grad c'est le déluge, nous partons à la recherche de notre appartement à Rudina près de Stari Grad finalement nous le trouverons mais avec l'aide des propriétaires que nous avions contactés. C'est une superbe maison neuve que le propriétaire « Supermario » a construite de ses propres mains. Sa femme Anita est adorable. En arrivant nous avons eu droit à l'apéritif maison puis elle nous a fait visiter l'appartement tout neuf et tout confort avec un grand balcon qui fait le tour de l'appartement. Nous allons ensuite faire quelques courses à Stari Grad tout proche (4km) et visiter la vieille ville, le soleil est vite revenu. Stari Grad est une petite ville agréable avec son port, sa vieille ville, ses maisons de pierre blanche, ses ruelles étroites et ses églises anciennes.

14/06 : île de Hvar Beau soleil et quelques nuages. Nous prenons la route de montagne vers Hvar. Très belle route qui offre de beaux points de vue sur les deux côtes. Premier arrêt devant une curiosité, à savoir un four à chaux du siècle dernier, deuxième arrêt dans un col où l’on peut admirer des abris en pierre destinés aux bergers. Puis on traverse des champs de lavande vers Grablje et Brusje, et c'est la descente vers Hvar. C'est une très belle ville bâtie autour d'une petite crique qui lui sert de port. Elle s'étage aussi sur les différentes collines qui ferment le paysage, sur la plus haute une grande forteresse construite pas les Espagnols domine tout le paysage. Hvar s’organise autour d’une belle place (St Etienne) sur laquelle donnent l'église , l'arsenal et plusieurs palais au cachet vénitien certain. Nous allons nous balader dans la vieille ville, le long de la côte, là où sont installés les hôtels de luxe fréquents dans cette St-Tropez croate. Christian et moi grimpons jusqu’au château espagnol impressionnant avec ses imposantes murailles, très belle vue sur la ville depuis là-haut. Nous quittons Hvar pour Stari Grad. Balade en ville et dîner au restaurant Antica (690kn) d'entrées variées (langoustines à la Buzara, janjetina d'agneau (ragoût cuit à l'étouffé sous une cloche), tout était très bon, arrosé d'un vin blanc du pays.

15/06 : île de Hvar Beau soleil ce matin, nous allons à Vrboska, station balnéaire toute proche. Superbe petit port pittoresque avec ses trois ponts sur la rivière, ses maisons qui s'étagent sur la colline, la surprenante église fortifiée qui domine le port et sa superbe plage de Soline ombragée par de beaux pins et accessible par un sentier partant de Vrboska. On doit être une dizaine de personnes à se partager cette plage familiale. Nous reprenons la voiture et partons vers le village de montagne de Pitve et ses belles maisons de pierre, c'est ensuite le tunnel à sens unique vers la côte sud et les villages de Ivan Dolac et Sv Nedjelja. La côte sud est très montagneuse avec des falaises qui tombent dans la mer de façon vertigineuse. Le vignoble le plus réputé de Hvar se trouve ici, accroché entre falaises et mer. En passant nous faisons un tour à SV Nedjelja pour admirer le vignoble. Arrêt rafraîchissements sur le port de Zavala, petite station balnéaire sympa. Puis retour à Stari Grad.

16/06 : de Hvar à l’île de Korcula Levé matinal, réveil à 6h15, départ pour Sucuraj tout au bout de l'île vers l’Est à 58 km par une route tout en lacets, il nous faudra 1h15 avant d'y arriver. Là nous allons devoir attendre le ferry qui ne part qu’à 9h45 ce que nous faisons en nous baladant dans cette petite station agréable. Le temps est couvert. 1/2h de traversée plus tard nous voilà sur le continent à Drvenik. Nous prenons la route vers l'Est jusqu'à Ploce, port industriel d'où nous repartons en ferry pour Trpanj (1h) par un vent fort, un ciel couvert mais pas de pluie. De Trpanj (péninsule de Peljesac) nous reprenons la route pour Orebic (22 km) d'où nous attend notre 3me ferry de la journée pour l'île de Korcula (1/4h). Nous débarquons à Domice. Il nous faut encore 15 mn pour rejoindre Lumbarda, lieu de notre nouveau gîte. Nous avons un superbe appartement avec une terrasse donnant sur la ville et son vignoble réputé. Après avoir pris un en-cas sur la terrasse nous allons nous promener à Lumbarda, petite ville qui s'éparpille en plusieurs quartiers répartis autour de criques en bord de mer. Nous allons également repérer les restaurants et choisissons le Zudica pour ses plats de poissons et sa terrasse en bord de mer : c'est enfin l'occasion de goûter au fameux brodet de poissons, un ragoût de poissons blancs à la sauce tomate et au vin, c'est délicieux.

17/06 : île de Korcula Ce matin nous allons visiter la petite ville de Korcula enserrée dans ses murailles. Le site est superbe au bord de l'Adriatique, dans les venelles la plupart des maisons et des palais sont de style vénitien. Nous allons arpenter la ville dans tous les sens, admirant en particulier la cathédrale St-Marc. Belle vue depuis le sommet du clocher. Nous reprenons la voiture en direction de Zrnovo et ses maisons aux toits de lauze. Puis c'est une baignade à Pupnatska luka, petite plage coincée dans une ria profonde accessible uniquement par une route à voie étroite. L'eau est bonne mais pas trop chaude, il y a peu de monde heureusement. Nous repartons vers Pupnat, Kneze et le sympathique petit port de Racisce. Retour par la route du bord de mer avec de splendides points de vue sur la ville de Korcula.

18/06 : de Korcula à Dubrovnik Il fait déjà bien chaud à 8h. Les vignerons s'activent depuis quelque temps déjà. Nous quittons Lumbarda vers 9h30 et rejoignons le port de Domice tout proche. Nous embarquons dans le traversier avec l'incontournable bus d'asiatiques (souvent chinois) repérable à leurs couvre-chefs exotiques et aux incessants selfies. Peu de temps après nous débarquons à Orebic et partons vers l'est en direction de Ston. Nous traversons des paysages sauvages, puis des zones consacrées à la viticulture, importante activité économique étant donné le nombre de buvettes et de caves ouvertes au bord de la route. Les feux de forêts ont fait des ravages ici, des troncs calcinés se dressent de part et d'autre de la route. Arrêt à Ston et sa fameuse muraille impressionnante qui partant de la ville grimpe tout en haut de la montagne pour rejoindre la ville de Mali Ston un peu plus loin. La visite de la ville nous ayant donné soif et un peu faim nous faisons un arrêt apéro + en-cas au restaurant Maestral : excellent antipasti à base de poissons et coquillages, le tout arrosé par un Posip, vin blanc bien sec et parfait pour accompagner nos plats. Nous repartons pour Dubrovnik que nous atteignons au bout de 50 mn. Nous nous installons dans notre nouvel appartement. En fin d'après-midi, nous allons nous promener dans notre quartier de Lapad, d'abord le long du port de plaisance puis de l'autre côté où une grande allée piétonne bordée de bars, restaurants et hôtels descend vers la mer. On retrouve ici le schéma habituel des villes balnéaires tournées vers les activités touristiques. Un peu plus loin se trouvent les grands hôtels de luxe aux appellations originales comme Royal Princess !!! La clientèle est internationale évidemment et les tenues de soirée sont au diapason.

19/06 : Dubrovnik Pour être à Dubrovnik avant la foule, nous prenons le bus n° 6 vers 8h15 et arrivons à la porte Pile vers 8h30. Nous commençons par le circuit des remparts, il y a heureusement peu de monde, le temps est incertain et les nuages dominent. Nous faisons notre tour dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. La ville est entièrement enceinte d'une haute muraille ponctuée par de grosses tours fortifiées qu'il faut escalader en empruntant des escaliers plutôt raides. La vue sur la ville est très belle. Au bout de presque 2h nous en avons fait le tour. Nous allons ensuite découvrir la vieille ville, ses palais, ses églises et ses places. Retour à l’appartement. Nous ressortons vers 20h, il a cessé de pleuvoir. Bel éclairage de coucher de soleil, la grande foule s'est un peu clairsemée, on respire un peu mieux, très bon dîner tout près du palais Sponza au Dundo Maroje (moules à la buzara, plateau de poissons et fritures).

20/06 : de Dubrovnik à Kotor Super ciel bleu, le temps change tous les jours et heureusement le ciel gris est rare et la pluie de courte durée. Départ pour le Sud. Arrêt photos depuis la route qui domine la ville de Dubrovnik, nous roulons ensuite jusqu'à Cavtat, belle station balnéaire nichée au bord d'une baie abritée. Quelques points d’intérêt : Le palais du Recteur, une ou deux églises, un beau cimetière marin qui donne sur la mer, le mausolée de la famille Racic réalisé par le sculpteur Ivan Mestrovic et un beau sentier côtier qui long des plages et une pinède. Un peu plus loin nous passons la frontière du Monténégro et longeons maintenant les bouches de Kotor. En réalité on se croirait au bord des lacs en Suisse ou en Italie du Nord du fait de ce relief vigoureux qui tombe directement dans la mer. Trouver notre logement n’a pas été, une fois de plus très simple et il a fallu faire appel à nos logeurs pour le trouver. Très souvent le nom des rues n’apparait pas et les GPS couvrent encore très mal ces régions.

Nous logeons dans un bel appartement avec une terrasse qui donne sur un beau jardin, les jeunes femmes qui s'en occupent Anna et Nada sont très organisées. Ana nous explique avec force détails le fonctionnement de l’appartement et nous informe, en bon guide de tout ce qu'il y a à voir à Kotor et dans les environs. Un gros paquebot de croisière est amarré au quai ce qui promet du monde dans les ruelles de Kotor. C’est le problème de ces petits ports fortifiés très touristiques quand un ou plusieurs paquebots de croisières viennent y déverser leurs milliers de passagers qui vont très vite engorger les ruelles, les places et les magasins. Kotor apparaît moins léché que Dubrovnik et plus authentique, il y a moins de restaurants et d'échoppes de souvenirs, et dans certaines ruelles les maisons apparaissent aussi plus décaties. Mais c'est vraiment une ville en tout point intéressante avec son passé médiéval et ses remparts exceptionnels qui grimpent très haut dans la montagne et qui totalisent plus de 4,5 km de long. Monter là haut à cette heure n'a pas beaucoup d'intérêt compte tenu de la chaleur et de l'éclairage défavorable en contre-jour. Nous nous installons pour boire une bière et regarder les estivants, surtout des croisiéristes qui déambulent en ville.

21/06 : Kotor Levés à 7h nous partons Christian et moi gravir les remparts de Kotor à savoir 1300 marches en positif et autant en négatif. Vers 8h30 il ne fait pas encore trop chaud et nous atteignons en 10 mn la petite chapelle puis c'est la grimpette jusque tout en haut en 45 mn nous y sommes. Belle vue sur les bouches de Kotor et sur la vieille ville. Nous ne sommes pas seuls mais il n'y a pas foule non plus,

Nous reprenons la voiture pour aller faire la fameuse route serpentine aux 27 épingles à cheveux qui en quelques km nous mène tout en haut de la montagne qui domine les bouches de Kotor à Njegusi à près de 1000m d’altitude : la route est effectivement très étroite, s'y croiser n'est pas évident surtout quand il s'agit d'un bus ! Mais la vue de si haut est à couper le souffle. Après avoir fait un tour en voiture dans le parc de Lovcen (station montagnarde de maisons construites en grosses pierres blanches) nous redescendons par la même route. Nous continuons ensuite en direction de la petite ville de Perast d'où nous prendrons une barque (4€ pp) pour aller visiter sur un îlot, l’église Notre Dame du Récif. Beaucoup de monde sur cet îlot gros comme un mouchoir de poche, évidemment nous retrouvons nos croisiéristes de Kotor ! Le soir nous allons dîner en ville sur la place St Tryphon, par chance c'est la fête de la musique et les artistes locaux, essentiellement des choristes, animent la place de leurs chants. Balade nocturne très agréable dans Kotor by night.

22/06 : de Kotor à l’île de Mljet Nous repartons de Kotor en continuant sur l'autre rive du lac avec la ville de Prtrcanj puis c'est le ferry de Lepetane pour l'autre rive des bouches de Kotor et le passage de la frontière. Nous passons devant Dubrovnik, puis après un arrêt- déjeuner à Ston nous allons nous baigner sur la plage de Prapratno en attendant le ferry qui doit nous emmener sur l'île de Mljet. Après 40 mn de traversée (260kn 4pax+auto) nous voilà au port de Sobra. De là une route sinueuse se faufile parmi les collines et les montagnes jusqu’à Kozarica le minuscule port où nous avons réservé notre logement. Bien que notre appartement soit tout petit il y a tout ce qui faut : une cuisine, une chambre et un salon avec canapé convertible et une petite terrasse.

23/06 : île de Mljet Ciel bleu et soleil, il fait déjà très chaud. Nous reprenons la petite route sinueuse et prenons l'embranchement qui permet de rejoindre le parc naturel de Mljet. En arrivant nous allons nous garer à Pristaniste une des entrées du parc qui a l’avantage de n’être qu’à 10 mn à pied du grand lac. Très agréable balade ombragée autour des deux lacs avec de nombreuses possibilités de baignade.

24/06 : de Mljet à Trogir Dernier jour entier en Croatie nous reprenons le ferry pour quitter Mljet en direction de Prapratno. Re-baignade sur la belle plage de sable devant le camping puis départ en direction de Split et de Trogir par l'autoroute. Nous logeons à quelques km de Trogir sur les hauteurs de la ville d’Arbanija. Promenade le soir et excellent dîner dans la vieille ville de Trogir où il y a beaucoup de monde.

25/06 : de Split à Bâle/Mulhouse Retour en France, fin du voyage

En résumé : nos appréciations

Split *** (vieille ville+colline Marjan) Trogir*** Parc de Plitvice*** Parc de Paklenica** Zadar*** Sibenik** Parc de Krka*** Ile de Hvar*** (Hvar***, Stari grad*, Vrboska**, côte sud-Ouest** Ile de Korcula*** (Korcula***, Lumbarda *, Racisce*) Ston** Dubrovnik*** Cavtat** Kotor*** Ile de Mljet***

Budget pour 4 personnes et 18 jours sur place: 4152 €

Avion : 241 € Auto, essence, parking, ferry : 485 € Entrées visites: 343 € Logement : 1161 € soit 61€ par nuit pour 4 Restos nourriture : 1922 €

En guise de conclusion

La Croatie possède un patrimoine exceptionnel tant du point de vue paysage que du point de vue culturel ce qui explique bien sûr le succès qu’elle rencontre auprès des touristes du monde entier.

Pour nous qui étions habitués aux pays méditerranéens traditionnels (Grèce, Italie, Espagne, Maghreb) cela a été une découverte originale : se trouver dans un milieu géographique connu mais avec des spécificités différentes : une langue « bizarre » et des toponymes imprononçables, des maisons aux toits à quatre pans dont les murs sont faits avec de grosses pierres calcaires blanches, des clochers construits tous sur le même modèle, une gastronomie qui emprunte aux traditions ottomanes, d’Europe centrale de la Méditerranée. Ce qui est étonnant c’est la disproportion entre le faible nombre d’hôtels et l’offre abondante d’appartements. A une exception près nous avons toujours été très satisfaits des appartements loués : excellent rapport qualité-prix, équipements complets et neufs, propreté impeccable, logeurs dévoués et sympathiques. Les visites : comme tout pays dépendant des rentrées financières du tourisme, la Croatie en profite pour faire payer de façon systématique les parkings, les entrées des principaux monuments et des parcs nationaux. Le coût en est élevé si on veut visiter les principales attractions du pays. Si les nuitées sont abordables, la restauration par contre est plus onéreuse avec des prix se rapprochant de ceux pratiqués en Europe occidentale.

La Croatie a la réputation d’être un pays sûr et à ce sujet nous n’avons jamais vu de représentants des forces de l’ordre du moins en uniforme.

L’album photos est visible en cliquant sur ce lien : Pour voir les légendes, cliquez sur l'icône i en haut à droite du bandeau noir encadrant les photos. Le diaporama peut être activée en cliquant sur l'icône tout à droite "3 points verticaux". goo.gl/...os/mweiaV1XocUdskWZ6
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Égypte à la carte: est-ce facile de faire son propre circuit?
Bonjour à tous,

Nous envisageons de partir 2 semaines en Égypte en avril prochain. Au programme : - Le Caire - Louxor - Le Nil et tout ce qui va avec - La mer rouge pour de la plongée

Et pourquoi pas : - Alexandrie - un peu de désert - Tout autre chose que vous aurez à me conseiller ;)

Ma question est simple. Je vois quelques sujets d'itinéraires en Egypte. Je me dis donc que le faire soit-même à la carte est possible. Cependant, les souvenirs que j'ai de mon premier passage dans le secteur (j'étais gamins à l'époque) me laisse à penser que le faire à la "routard" est pas trop conseillé (militaire armée aux bords des routes, etc...).

Donc, est-ce facile de se faire son propre circuit ? Est-ce avantageux en termes de coût ? Au contraire, avez vous des adresses d'agences qui permettent de se faire du "à la carte les yeux fermés et les pieds sous la table" ?

Merci de vos réponses.
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Abums photos des cabines de paquebots
Bonjour,

Lorsqu'on fait un choix de croisière, on choisit soit la compagnie, le navire et l'itinéraire ou des fois l'inverse. Pour ce faire, il y a une question qui revient souvent hormi l'aspect restauration et la découverte du bateau, c'est le type de cabine que l'on va occuper !

Bien entendu, me direz-vous, il faut consulter les catalogues !!! Exact, mais je pense que vous avez dû remarquer que la plus part des photos sont petites et donc certains détails n'apparaissent pas.

Aussi, je vous propose que ceux qui en disposent, suite à leur croisière, qu'ils viennent les poster dans cette discussion car je suis sûr que va intéresser beaucoup de monde. Il n'y a pas de différence sur le type de cabine et je suis persuadé que des couples avec des enfants pourront voir là, un aspect qui n'était visible de suite sur le choix souhaité.

Je possède quleques vues du Melody (MSC), du Club Med II (qui vient d'être relouqué dernièrement), j'ai trouvé les photos sur le site MER et MARINE.

Lors de notre dernière croisière (en septembre 2008 sur le Costa Victoria), j'ai eu l'occasion de prendre notre cabine, puis celles que j'ai trouvé sur le net qui vont nous permettre d'apprécier la surface ce celle-ci, sa disposition et son colorie.

J'espère que cela vous conviendra et surtout n'hésitez pas à apporter vos témoignages ou vos photos sur ce qui a été votre choix durant la ou les croisières.

Voici les dernières du Club Med II, relouqué dernièrement. Je vais ensuite vous apporter d'autres vues des autres paquebots que je possède.

Bonne journée à tous.

JC
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Des Oryx du Kgalagadi aux Rhinos blancs du Pilanesberg (Afrique du Sud septembre 2006)
On ne va pas faillir aux bonnes & vieilles habitudes, celles de faire un petit (ou grand) écho du dernier trip réalisé. Inlassable ... Insatiable, cela reste encore et toujours au coeur des espaces sauvages africains, que j'aime tant.😉 AFRIQUE DU SUD 06

Di 03.09.06 (Bxl-Paris-JNB)

Mes parents nous dropent à la gare de Bruxelles midi. On est bien à l’heure et l’entrée par la Rue de France nous indique le comptoir Air France à 25 m ! Quel Bol ! Ce dernier est assez isolé du reste du complexe de la gare et n’ouvre ses guichets qu’à 15h00 ! Une bonne heure à tuer donc …Le temps de vidanger et de casser la croûte (c’est que nous n’avons encore rien avalé aujourd’hui !)

Dimanche, jour de grand marché … Il y a du peuple ! Va falloir avoir l’œil sur l’ensemble de nos bagages. Ce n’est pas le moment de se faire soustraire, ça la foutrait mal ! 🤪

15h00 : Ouverture du comptoir Air France. Une petite quinzaine de passagers au Tchek in ! La jolie dame en uniforme (juste un brin aimable) enregistre déjà nos places train et avion. Aucune pesée des bagages, tout cela se fera à Paris !

Sur le quai N°4 … Encore une heure à tuer ! Le Thalys ne démarre qu’à 16h19. Pagaille généralisée à l’arrivée du TGV … Le préposé bagages tarde à arriver ! 5 min avant le départ, la masse des valises, sacs à dos embarquent enfin ! Quant à nous on laisse passer les « empressés » : derniers bagages mis = 1ers bagages sortis ! 😏

Trajet d’1h20, en wagon 1ère classe réservé Air France (le tout étant compris dans le prix du billet avion). Je n’ai pas vu défiler le paysage, ayant très rapidement sombré dans les bras de morphée.

Arrivée en gare de l’aéroport CDG, on récupère nos bagages sur le quai et c’est au pas de course que l’on rejoint le terminal A. On doit être dans les derniers à se pointer … Enregistrement des bagages en soute et aucune pesée ni prise de dimension des bagages à mains (ce qui nous ravit, vu la quantité de matos photos que l’on transporte !)

Passage au tchek sécurité oblige. On se défait de tout ce qui peut clinquer sous le portique ! JP plaisante avec la préposée : « vous pouvez tout me demander sauf mon slip » … Ayant de la répartie, elle lui rétorque : « Voulez vous bien enlever votre T-Chirt monsieur que j’examine le torse ! »

Même poste de contrôle que les passagers qui partent pour Londres ! Une frêle jeune femme force le passage … Illico : une armada de douaniers s’encourt à ses trousses !

Quelques moments à tuer avant l’embarquement ! (Vol prévu à 19h40) quand une voix se met à crachoter dans le micro : « Y a-t-il 2 candidats volontaires pour postposer leur vol Paris-JNB à demain, une prime de 500 € est offerte). Ce ne sera pas nous, nous avons une correspondance à prendre tôt le lendemain matin et on ne tient pas à perdre un jour (ça fait un an qu’on l’attend ce voyage !). Par contre mauvais signe, c’est que l’avion est bondé à bloc ! 😕

15 min de retard pour l’embarquement … Une fois dans l’avion 25 min de retard sup ! C’est qu’il faut en effet décharger et récupérer les bagages du duo volontaire !

Vol sans encombre et deux premières pour moi : C’est la première fois que je voyage dans un avion avec écran incorporé au dossier du siège ! A un détail près ! C’est que un seul écran dans tout l’avion était démob ! Le mien !!!

Au départ



Première tentative de photographies d’un coucher de soleil au dessus des nuages. (un rêve de gosse !)





Tiens le survol de la Zambie.



Lu 04.09.06 (JNB – Upington)

Atterrissage vers 6h40 – 5°C au dehors ! (Brrr) On connaît bien le parcours maintenant : le papier douane à remplir, le bus et la zone d’émigration ! Mince ! C’est le guichetier (lambin de l’année passée) qui est encore de fonction ! Sueurs froides ! C’est pas le moment de perdre du temps : déjà que le vol pris du retard, que nous devons récupérer nos bagages avant d’attraper la correspondance ! A notre grande surprise, il s’est boosté et l’affaire est rapidement expédiée.

La course au changement de terminal ne se fait pas sans un tapissage alimentaire de la rigole par mon lou … Un touristil, une petite gorgée et hop c’est reparti mon kiki ! 😛

Nouvel enregistrement : Pas de problème pour le poids des bagages cabine – Nouveau passage contrôle avec là : ouverture et fouille des sacs photos !

9h05, nous voilà dans un petit coucou de South African qui nous emmène vers Upington … Nos sacs sur les genoux (c’est qu’ils ne rentrent pas dans les emplacements cabine au dessus des sièges !)

Arrivée à Upington et virage impressionnant de l’avion au dessus de la rivière orange … J’ai cru que j’allais avoir droit à un plongeon vertigineux et même à une gorgée !

Petit aéroport mais qui possède une des pistes les plus longues d’AFS !



Ca sent bon la brousse ici … L’herbe arbore une couleur jaune pâle extraordinaire, mélangée de touches grisâtres … L’essence naturelle du désert du Kalahari enivre déjà

C’est sous un vent à décrocher les cornes … que nous prenons possession de notre voiture de location. Direction la GH La Fugue.

Un petit havre de paix au cœur d’un jardin tropical, tenu par une Suisse expatriée (poigne de fer dans un gant de velours !) L’occasion d’échanger en français (encore un peu) et une délicieuse rencontre avec un couple d’allemands (que l’on reverra quelques fois au début de notre séjour)

Le temps, de débarquer le nécessaire et de filer en ville pour retirer du cash et faire quelques achats …C’est qu’il faudra cuisiner à certains endroits du parc. On embarque le charbon de bois, un bac frigo (le tt facilement trouvable sur place ! au Pick and Pay) Upington (ville principale de la Province du Cap Nord) est très safe …

A la terrasse de la GH … déjà de nos premières rencontres volatiles. Un Coucal de Burchell fait un remue-ménage dans un palmier, un Rock Pigeon trône fièrement sur le tronc d’un arbre, un couple de Bulbul aux yeux rouges et les piaillements des petits moineaux viennent bercer notre fin de journée.



La luminosité bleutée du ciel drape son voile pour une couleur jaune orangée et la lune imposante prend place dans l’horizon.

La tête déjà pleine de rêves pour l’aventure qui commencera réellement, dès demain.
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Le Colorado c'est beau, et l'Utah oulala!!!
Bonjour, en direct de Denver, je commence mon carnet en attendant mon avion de ….retour! Mon site ne fonctionnant pas comme je veux, je vais essayer de glisser quelques photos en attendant de voir ce qui ne fonctionne pas.

Préambule : Pour mon 6ème voyage dans l'ouest américain, ayant visité les grands parcs (Zion, Bryce, etc …) chacun trois fois, la dernière fois que je suis venu, je me suis dit que s'il y avait une prochaine fois, cela serait pour aller visiter des lieux moins courus, tout autant splendides (j'espère) et bien sur plus durs d'accès. De plus en mars j'ai rêvé que je pouvais visiter The Wave, donc ça plus ça, plus ça fait que je suis de retour (pas dans le futur) mais dans l'Ouest Américain. Nous partons à deux et je compte faire des vacances un peu sportives en randonnant pas mal puisque les lieux que je veux voir ne sont pas à portée de voiture... J'ai perdu à la loterie du1er mai pour The Wave, mais je reste optimiste pour le tirage au sort sur place.

Jour 1 : Lyon - Denver : Un grand voyage 3h du mat, j'ai des frissons, on ferme la maison à clés (mes différents gardiens sur les trois semaines seront aux aguets ) et direction l'aéroport de St Exupéry ou plutôt un petit parking tout proche. Départ pour Londres avec British Airways qui d'ailleurs me déçoit beaucoup car même pas un petit encas en guise de petit déjeuner. A Londres nous avons un peu moins de 2 h d'escale, suffisant théoriquement pour prendre le temps de breakfaster ( verbe du premier groupe). Que nenni ! La sécurité fait du zèle et fouille de fonds en comble mon bagage cabine. Faut dire que j'apporte tout un tas de matériel vidéo, des câbles à gogo, deux caméras, etc... Du coup point de petit déjeuner, on a donc la fringale quand on embarque pour Chicago avec cette fois-ci American Airlines. Un très bon vol, avec de bonnes prestations. Arrivée à Chicago à l'heure, mais c'est avec une certain appréhension que je foule le territoire américain, car c'est la première fois que je fais une escale aux USA. Ce qui signifie, passage de l'immigration, récupération des bagages, dépose des dits bagages sur un tapis roulant quelques mètres plus loin. J'avais lu différents commentaires et nous n'avions que deux heures pour faire cela, et certains disaient que cela était trop court. 1h10 après avoir atterri nous étions devant la porte d'embarquement du troisième vol Chicago-Denver. Coup de bol ou un sens très pratique des choses de la art des américains, toujours est-il que cela a été parfait à Chicago. Arrivée à Denver à l'heure et là deux petits points négatifs. Tout d'abord chez Alamo, le véhicule que j'avais demandé m'est passé sous le nez et après "sorry" ils en avaient plus (4*4) et donc je suis reparti avec un Nissan Murano, un bon SUV, mais pas ce que je voulais. J'attends de rentrer en France pour essayer d'avoir une compensation financière. Ensuite arrivée à l'hôtel, réservation Booking, "sorry" nous n'avons pas votre réservation. Nous avons des soucis actuellement avec Booking (une dame d'ailleurs avant moi avait le même problème) ; J'essaie de téléphoner à Booking, mais au bout de 5 minutes d'attente on le raccroche au nez. La personne de l'hôtel me propose sa dernière chambre, mais bien sur pas au même prix. Je prends quand même, je m'arrangerai en rentrant (partiellement arrangé par mail). Quelques spaghettis pour combler un petit creux et dodo, car l'orage gronde et la piscine ne nous fait pas forcément de l'œil.

Le + : Nous sommes aux USA Le - : Exceptionnellement, il y en a deux (cela me fait un joker pour la suite), Alamo et Booking
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Trois extraordinaires semaines en Sicile
Trois extraordinaires semaines en Sicile.

Tout est dans le titre et pour cela je voudrais souligner l'apport de Mguibentif, Papj59, Calolu13, Claude65 et Gauti3r, et leurs précieux conseils et suggestions.

Les voyageurs : couple de + de 70 ans. Durée : trois (3) semaines. Du 5 septembre au 27 septembre 2017. Arrivée : à Catania (Montréal-Roma-Catania) Retour : de Palermo (Palermo-Roma-Montréal) Transport terrestre : location automobile (Ford Focus) avec Auto-Europe (Hertz).

Mercredi 6 septembre :

Arrivée à Catania et prise de l’auto à l’aéroport de Catania au comptoir Hertz (excellent service).

Anecdote : je suis à apprivoiser l’auto, je roule 100-120kmh sur l’autoroute et au moment où je double une automobile une moto arrivée de je-ne-sais-où se fraie un chemin entre nous deux... Bienvenuto en Sicilia! Ce sera la seule petite frayeur de notre voyage.

Nuit à Milazzo : BnB Il Cocus : hébergement correct et emplacement idéal pour prendre le ferry pour les Îles Éoliennes (Lipari). Stationnement terrain vacant devant le l’hôtel. Restau : Trattoria La Casalinga : TB RQP en particulier le risotto/fruits de mer et la dorade ...mais le vin maison laisse à désirer).

Jeudi 7 et vend. 8 septembre :

Lipari : Ferry : Billets achetés 1 heure avant de monter à bord à l‘aller et au retour. Les tarifs varient!!! Lipari : c’est joli, même très joli. La via principale est attrayante et il y fait bon y prendre le ti-déj ou pour une pause rafaîchissante.

Villa Eoliana (AirBnB) : grand appartement (2 ch.àc.) avec terrasse, très propre et bien fourni quoique plutôt éloigné et isolé du centre de Lipari (+15 minutes de marche). Serait une très bonne affaire pour deux couples qui recherchent un peu le calme. Restau: Le Kasbah : cour extérieure agréable et bonne pizza mais sans plus. La Trattoria del Vicolo : dans une ruelle qui a un certain charme et excellent plat de pâtes.

Plage : Portinente ....des galets (par autobus qui part du c-v) Vulcano : ascension ratée : la pluie, une bonne averse, nous a surpris et le temps a rapidement fraîchi ...grrrrrr la seule pluie (de jour) en 3 semaines!

Samedi 9 septembre :

Retour à Milazzo pour récupérer notre auto. Pause espresso lungo et canolli pour deux dans un café du port. «Quanto costa?» Le gérant refuse net que je paie. Il nous offre gratuitement notre prima collazione. Incroyable gentillesse des Siciliens qui se manifestera à plusieurs reprises.

Route : Milazzo - Messina- Piedimonte Etneo (versant nord de l’Etna). Visite de quelques extraordinaires villages haut perchés avec des points de vue à couper le souffle: Castelmola, Casalvecchio, Savoca et Forza d’Agro. Petite baignade du côté de Sant’Alessio.

Hébergement à Piedimonte Etneo : BnB Il Glicine : très bel emplacement (avec grande piscine) mais faut aimer la campagne-campagne. Éloigné de tout...même le GPS ne le trouve pas! Restau : Trattoria Lingua Grossa, à Linguaglossa : tout est bon-bon-bon (en particulier le lapin) et très belle carte des vins. Y avons pris nos deux dîners celui de ce jour et du dimanche. Personnel très sympathique. Recommandé.

Dimanche 10 septembre :

Visite de Taormina : ce sera notre seule déception du voyage : le Disneyland sicilien, un centre commercial à ciel ouvert. On nous avait tant vanté l’endroit. Un beau panorama. Non, si vous êtes serrés dans le temps, passez votre tour!

Balade et trempette à Giardini-Naxos. Promenade Visite de Randazzo : c’est joli et coup de chance il y avait sur la place dégustations de vins des producteurs.

Hôtel et restaurant : voir samedi 9 septembre.

À suivre....
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Compte rendu: La Grèce antique et les Météores du 3 au 16 novembre 2015 (Costa neoRomantica)
· 3 novembre Lyon-Marseille Tout commence ce mardi 3 novembre au départ de LyonSaint Exupéry en TGV Ouigo Hôtel réservé, chambre Ok, nous allons au MUCEM. Inauguration de l’exposition temporaire « J’aime les panoramas ». Beaucoup de monde pour ce vernissage, difficile de se faire une réelle opinion. Nous avons cependant pu apprécier quelques toiles. Sur l’esplanade du Mucem le cirque Bouglione s’installe. Superbe chapiteau, matériel flambant neuf. Dîner sur le vieux port. · 4 novembre Marseille Taxi vers 12 heures pour le terminal de croisières. (26,50 €). Enregistrement et embarquement rapides. Nous sommes informés que la cabine ne sera disponible qu’à 13h30. Nous sommes attendus au buffet Giardino pour nous restaurer en attendant. Nous sommes dirigés tout au long du périple qui nous conduit au restaurant. Comment se perdre ? Les boissons au restaurant sont comptabilisées sur notre bonne foi à l’annonce du N° de cabine. En fait la cabine et les bagages étaient déjà disponibles vers 13 heures. Nous y trouvons la carte Costa et nouveauté pour nous : plus de Drill card. Une lettre d’information nous précise un changement d’itinéraire. En raison d’une grève générale à Athènes le 12 novembre, l’ordre des escales sera modifié. Nous accosterons d’abord à Athènes et ensuite à Volos. Cela fera deux journées consécutives en mer entre Volos et Trapani. Le Today a disparu au profit du « Diario di Bordo » plus concis. Nous demandons à la cabinière de transformer le lit matrimonial en lits jumeaux. (L’opération sera effectuée pendant le dîner). L’exercice obligatoire d’évacuation est annoncé aux environs de 16 heures. La majorité des embarquants s’y prépare dans la bonne humeur peu avant l’heure prévue. Les annonces générales en quatre langues sont faites à l’heure dite. La Costa card est scannée à l’arrivée à la Muster Station (d’où la suppression de la Drill card). A l’appel des 7+1 coups de sirènes d’autres croisiéristes se joignent -dans les délais impartis- aux voyageurs déjà présents. Coup de gueule de mon voisin de queue : Lui : « Ils pouvaient pas venir plus tôt ? On crève de chaud » Moi : Ils viennent peut-être à peine d’embarquer ou ils attendaient sagement les 7 coups de sirène. Lui : « Ils ne les ont même pas faits »………. ! Sur les 8 coups il n’en a pas entendu un seul ? Surdité ou mauvaise foi allez savoir ? Suivent les consignes dans les différentes langues et le coup de sirène final…. Mon voisin se défait de sa brassière et quitte la Muster station… il n’était donc pas sourd ! Ce premier soir, attente au restaurant Boticelli, les tables de deux sont attribuées plus rapidement, nous n’attendrons que 10 mn. 2 autres couples sont placés en même temps que nous. Reconnaissons qu’aucun d’entre nous n’a été exaspéré en affirmant que « d’habitude on a une table attitrée à un horaire défini » et que « cette nouvelle façon de procéder est un scandale ». Je vous fais grâce des autres réflexions sur les moyens de transport Parisiens et les cantines scolaires. Ces personnes là, bien que disposant d’un bipper pour être appelées le moment venu, bloquent l’accès au comptoir de réception du restaurant empêchant bon nombre de passagers de se présenter au maître d’hôtel. Dans la soirée, le dernier des 3 spectacles est annulé pour cause de santé de l’un des artistes. L’annonce est répétée plusieurs fois dans le cabaret. 5 novembre, Savone Escale habituelle voire incontournable. Pour moi, salle de sport au réveil avant le petit déjeuner. Un petit tour en ville, c’est toujours aussi agréable de se perdre dans les ruelles et de flâner sous ce grand beau temps. Je vais à la forteresse Priamar que je n’avais jamais visitée. Si la vue sur la ville est très agréable et les abords bien entretenus, il n’en est pas de même pour le fort qui mériterait un meilleur sort. Après midi tranquille avant une nouvelle session au gymnasium. Ce soir, nous attendrons encore pour dîner, 15 mn mais cette fois avec le bipper. Très sages nous n’attendrons pas devant la porte mais au salon tout proche respectant en cela les conseils du maître d’hôtel français. Excellent dîner, le filet d’Angus est servi bleu selon mon souhait. Nous assistons au spectacle -ballets et chansons- qui ne nous laisse pas un souvenir impérissable malgré le beau tableau final (danses et musiques irlandaises). Du déjà vu l’an passé. Nous retrouvons nos billets d’excursions en arrivant à la cabine mais……pas de « couverture » ce soir et donc pas de Diario di Bordo. Le linge de toilette encore dans la douche. C’est une première pour nous. Je m’entretiens en portugais avec l’agent brésilien de la réception qui enregistre ma réclamation avec sérieux. Attendons la suite. 6 novembre, navigation jusqu’à Naples Matinée Sportive, nous ne sommes pas nombreux à la salle de sport. Dans la matinée, la cabine est nettoyée à blanc, les draps sont changés. Nous avons un nouveau cabinier, ce dernier m’explique que le précédent a quitté le bord à Savone (rotation normale). Déjeuner rapide au buffet avant l’excursion Costa : « Centre historique et Naples souterraine ». Notre impression est mitigée. C’est une approche de Naples délibérément choisie, nous pensions ne pas avoir assez de temps pour Pompéi. San Severo et les citernes romaines méritent sans doute le détour mais en excursion individuelle. Sur le navire plus de 200 passagers ont opté pour une croisière thématique « Croisière du cœur et des merveilles… » sous le patronage d’un organe de presse. Ils bénéficient de conférences animées par des personnalités telles qu’entre autres Luc Ferry ou Stéphane Bern. La moyenne d’âge de ces croisiéristes est plus élevée que celle de ceux que nous côtoyons généralement. Un bon nombre souffre de mobilité réduite. Ce soir il n’y aura pas d’attente au restaurant. Tout le monde aurait il pris ses marques et admis le principe de l’horaire libre ? Ces deux derniers jours étaient les principaux jours d’embarquement/débarquement. Sans doute faut-il un moment d’adaptation, les moins âgés dînant peut-être plus tard. Le spectacle de magie et fantaisie correspond tout à fait à l’espace cabaret. Bonne prestation de Basilio TABACCHI, Le Hic c’est qu’il s’agit pour la deuxième fois consécutive d’une prestation déjà proposée l’année dernière lors de notre première croisière sur ce navire à la même époque. Ce soir la couverture est faite, une bouteille de Chianti nous attend, tout est rentré dans l’ordre. 7 novembre, navigation Courrier dans la boîte à lettres, « Nous vous prions de bien vouloir vous présenter au HOSPITALITY SERVICE DESK…concernant le nettoyage». Il s’agit de connaître mes impressions et de savoir si j’ai obtenu satisfaction à la suite de ma réclamation. Bénéficierais-je d’un régime de faveur ? Journée en mer les animations se succèdent, ventes flash, quizz, démonstrations culinaires, conférences, Bingo…. Pour moi salle de sport et bains à remous. J’aperçois Stéphane Bern très disponible avec tous les passagers qu’ils soient ou non badgés « Croisière thématique ». La soirée est tranquille, « Salut du commandant et de l’état major », spectacle de chansons internationales. Richard GREEN le chanteur maison un tantinet cabotin. Bel organe mais « mono-tone ! » et « mono-corde ! » La bouteille de Proseco et les chocolats Costa club nous attendent en cabine. 8 novembre, Kalamata Journée ensoleillée, promenade tranquille dans la ville, le bateau est face à l’artère principale qui mène au centre ville, 30 mn à pieds. Ici aussi les commerces sont fermés le dimanche. De nombreux « estaminets » sont toutefois ouverts. C’est l’occasion de boire un Ouzo en terrasse. Nous passons au retour par le railway park. L’accès aux convois est libre, les tagueurs s’en sont donné à cœur joie, les voitures restent dans « leur jus » les rails sont envahis par les herbes folles. Nous déjeunons sur le bateau et profiterons du temps superbe aux abords de la piscine. Ce soir dîner au restaurant Club NéoROMANTICA. Sur le plan culinaire peu de différences par rapport au Boticelli mais décors et présentations de bon gout, service soigné sans ostentation et la surprise du gâteau d’anniversaire. Nous en oublierons le spectacle. 9 novembre, Nauplie Le navire mouille en rade de Nauplie, le débarquement s’effectuera en chaloupes, nous avons pris nos tickets d’ordre de passage la veille. Les horaires nous ont été donnés à ce moment là à titre indicatif. Ils sont également mentionnés dans le Diario di Bordo. La bonne surprise : le débarquement est rapidement effectué ¾ d’heure avant l’horaire prévu. En ce qui nous concerne n’ayant pas d’excursion Costa nous avons un des derniers N° d’ordre soit un débarquement prévu après 12h00. Nous prendrons place dans la chaloupe à 10h50. Une passagère handicapée et en surpoids s’est précipitée pour sortir la première. Son pied droit n’a pas atteint le quai, rattrapée de justesse, les jambes entre le quai et la chaloupe, elle fut secourue et hissée par pas moins de 4 agents. Nous n’avons pas eu connaissance d’autres incidents. Adorable ville que Nauplie, luxe calme et volupté, après Naples et son bourdonnement, des ruelles paisibles et de grandes places d’une propreté quasiment Suisse. Un bus découvert hop on/hop off vous emmène au château Palamidi si l’ascension vous rebute. (5€). Un petit train fait aussi le tour de ville pour 4 € mais ne monte pas au château. Le front de mer est agréable, il faut prendre le temps de s’adonner aux coutumes locales, boire son café chaud ou froid ou son ouzo tranquillement attablé face à la baie. Ce soir sculpture sur glace et nuit blanche après un spectacle de danse auquel nous n’assistons pas. Nous appareillons vers minuit pour Athènes. 10 novembre, Athènes le Pirée Vue à 180° sur le Pirée, Athènes et l’important trafic maritime depuis la salle de sport. Nous accostons, une fois n’est pas coutume au terminal B Thémistocle. Les bus d’excursions sont aux pieds du bateau. Les bus touristiques et les taxis également. Il y a même un arrêt du bus X80 pour Syntagma via Plaka et Acropole mais nous apprendrons très vite qu’il ne fonctionne pas en cette saison. Nous marchons donc jusqu’à l’arrêt du bus 040 que nous atteignons après 5 ou 600 m de marche. Ce bus suit un parcours quasiment identique à celui du X80 à l’exception près qu’il dessert tous les arrêts. Il faut donc prévoir trajet et attente une heure aller/une heure retour. 1,20 € par trajet. Ce sera donc ce matin « La porte d’Hadrien » et le temple de Zeus puis un petit tour dans Plaka avant le retour sur le bateau pour un après midi piscine/lecture et …..Sieste Ce soir spectacle à marquer d’une pierre blanche. La prestation d’ANGELA BENN chanteuse à la voix envoutante qui entraine son public dans un voyage musical plein d’émotions. Le cabaret Vienna se prête totalement à ce genre de spectacle où l’artiste joue avec la proximité des spectateurs. Preuve en est que pour la première fois nous assistons à des rappels et à deux standing ovations sans sollicitation d’un quelconque animateur. Sans « applauso ! chers aux animateurs». Dodo, demain il faut se lever encore plus tôt, une grosse journée nous attend à Volos. Il est prévu que le NéoRomantica mouille en rade de Volos, le changement de programme nous oblige donc à utiliser les chaloupes. Nous sommes prévenus par un document déposé en cabine au début d’après midi. Les excursionnistes Costa n’ont pas de tickets d’appel à retirer. 11 novembre, Volos Bonne surprise, le navire a été autorisé à accoster dans le port de Volos, pas de chaloupe, débarquement immédiat. Ce n’est pas une bonne surprise pour tout le monde. En attendant leur ticket de bus pour les excursions certains se plaignent d’avoir du se lever plus tôt (15 mn). En fait si l’information n’avait pas été donnée l’infime minorité de grincheux n’aurait pas eu matière à vociférer. Dans le cas contraire je vous laisse imaginer !!!!! Bref pour mon épouse une jolie ballade un peu fatigante (forte dénivelée à pieds) avec le train Moutzouris sur les pentes du Pelion suivie d’une excellente dégustation de produits locaux. Pour moi les monastères des météores. Excellent guide pour cette excursion Costa, paysages somptueux, visite très détaillée de deux monastères Varlaam moins difficile à atteindre que prévu et Agios Stéfanos. L’excursion incontournable de cette croisière, qu’elle soit organisée ou individuelle. Un déjeuner buffet de spécialités Grecques clôt cette journée d’excursion. Retour au navire en fin d’après midi. Une fois de plus je choisis du bœuf au dîner, vous aurez compris que je ne suis pas végétarien. (Tranche de bœuf au jus naturel et truffe noire) demandée bleue, arrivée bleue, découpée à la fourchette ; un régal. Mon épouse fera tout au long de la croisière une cure de poissons et crustacés. Je ne m’éterniserai pas sur le spectacle production Costa, musique et danses, beaux costumes mais trop c’est trop. Je crains que ces deux jours de mer à venir nous promettent encore ce genre de prestation. 12 novembre en mer Une journée en mer. Tout le monde sur le pont, un soleil radieux, un vent faible, nous longeons les côtes grecques et quelques îles. Farniente, lecture, jeux de société, shopping, cours de danse ou de cuisine…. Beaucoup de monde à la salle de sport, quelques courageux (J’en suis) dans la piscine arrière et malheureusement toujours les mêmes squatters dans l’unique bain à remous accessible à tous. Bref une journée en mer ponctuée par le cocktail du Costa club, mondanité à laquelle nous ne participons plus. Queue interminable pour une flûte de Proseco, quelques petits fours et la photo du commandant. Nous comprenons cependant que le respect de cette tradition enchante d’autres croisiéristes. Nous n’assisterons pas au spectacle, les sempiternelles chorégraphies de la troupe sociétaire ont fini par nous lasser. Une animation plus tardive dite Burlesque…. Hélas de la même veine nous permettra de regagner plus tôt notre cabine. 13 novembre en mer Réédition de la journée précédente hormis la soirée mondaine. Lecture au soleil, baignade. Déjeuner au restaurant (une daurade d’anthologie appréciée par l’ensemble des convives autour de nous) Visite du navire en compagnie de la responsable francophone. J’avais oublié de préciser que ce poste existe toujours contrairement à ce que j’ai pu lire sur de précédents commentaires, Aurélie en l’occurrence n’a rien de virtuel. Une fois de plus nous éviterons le spectacle. Le cœur n’y est pas nous venons d’apprendre les attentats de Paris. 14 novembre Trapani Accostage à Trapani vu pour ma part depuis la salle de sport. Nous descendons dans la matinée visiter la ville s’étendant à nos pieds. Nous prenons le bus découvert qui fait un tour panoramique (12€) un peu cher pour un tour sans stop possible. Sans grand intérêt sinon qu’il permet aux personnes à mobilité réduite d’avoir un aperçu de la ville. Ce bus s’arrête toutefois régulièrement pour laisser prendre des photos mais les commentaires en différentes langues -dont le Français- sont inaudibles. La visite à pieds que nous faisons par la suite est très facile, certaines rues commerçantes et piétonnières sont très agréables. Les églises sont nombreuses. Nous avons eu la chance d’avoir encore du beau temps. Une lettre de condoléances pour les attentats de Paris nous attend dans la cabine. Une minute de silence sera observée à 17h30. Enorme moment d’émotion partagé par les croisiéristes et l’équipage. Les animations et le spectacle sont supprimés. Seule la musique gardera ses droits. Alors qu’un show musical aperçu en passant est diffusé sur grand écran dans le cabaret Vienna, cet espace est déserté au profit du Grand bar. Musique live et danse mais les conversations sont ce soir plus sérieuses. 15 novembre en mer Cette dernière journée sera ponctuée par la réunion d’information sur le débarquement à Marseille et Savona et par deux spectacles de grande qualité. La prestation du ventriloque René LUDEN (supprimée la veille) et celle du chanteur Vick VICUS. Deux spectacles -je me répète- appropriés à l’espace scénique du grand bar ou du cabaret Vienna. La soirée se termine pour nous en assistant au concours Costa talent show faisant appel au « talent » des passagers. A la fin de sa prestation à l’harmonica l’un des participants joue une Marseillaise qui sera reprise par l’ensemble des spectateurs. Nouveau moment d’émotion réunissant dans un hommage spontané les ressortissants Américains, Italiens, Allemands, russophones et Français. 16 novembre Marseille Les cabine libérées à 8 heures nous profiterons d’un dernier petit déjeuner au buffet et attendrons patiemment l’heure de notre débarquement différée d’une quinzaine de minutes. Nous retrouvons nos bagages sans souci et embarquons dans la deuxième navette Costa pour la gare Saint Charles. Nous retrouvons nos enfants qui viennent de faire une mini croisière sur le Fortuna. Débarqués avant nous ils avaient opté pour un taxi jusqu’à la gare. Devant l’attente prolongée des taxis, ils ont préféré se rendre à pieds jusqu’à l’arrêt du bus RTM avec connexion métro à la Joliette. Nous les avons attendus plus d’une heure. Après une assiette de pates (bien ordinaires après la multitude de pates et sauces différentes proposée à bord) nous avons pris ensemble le TGV Ouigo du retour.

Commentaires Cabine : Cabine spacieuse mais défaut au niveau des chevets fixes. Si l’on opte pour les lits jumeaux ceux-ci sont côte à côte et ne laissent pas d’accès au hublot. Propreté et entretien impeccable. Produits cosmétiques de base. Nous ne touchons pas au mini bar. Nous trouvons une bouteille d’eau à l’arrivée (facturable) et plaçons immédiatement cafetière expresso, tasses, verres, seau isotherme dans le placard laissant ainsi plus de surface disponible sur le bureau. TV grand écran plat interactive. Accès en français aux messages, excursions, compte et entre autres deux chaînes francophones. France 24 et TV 5 Monde. Espaces publics : Nous avions déjà apprécié ce navire l’an dernier. La décoration est sobre, loin du Kitch des gros bâtiments. Les salons confortables sont disposés de telle façon que vous pouvez aussi bien trouver un espace intime qu’un endroit convivial. Les restaurants : Restaurant Boticelli, le restaurant principal, confortable et spacieux. Nous apprécions l’horaire libre. Nous n’y avons pris le petit déjeuner qu’une fois préférant y déjeuner ou dîner. Nous préférons être installés à bâbord ou tribord plutôt qu’au centre que nous trouvons plus bruyant. Restaurant Giardino, buffet que nous consacrons au petit déjeuner, très grand choix de viennoiseries, plats chauds et froids et surtout la vue panoramique. Idéal au retour d’une excursion ou avant celles de l’après midi. Restaurant Club, le service est toujours aussi attentionné, prestigieux sans ostentation. Au niveau culinaire la différence est moins importante qu’on le souhaiterait avec le restaurant principal. La qualité demeure, la carte est plus élaborée et la présentation est soignée. Cela permet un moment d’intimité propice à célébrer un évènement dans un cadre élégant et raffiné. Pizzeria, Il n’y a pas de raison de s’en priver si vous n’avez qu’un petit creux ou voulez varier les plaisirs. Cadre sympathique fréquenté tard le soir par une clientèle plus jeune. Nous n’avons pas utilisé le Grill et le restaurant Samsara · Salle de sport Bon équipement utilisé dans les règles prescrites (20 mn par appareil). L’avantage d’être situé à l’avant du navire, permet une vue magnifique au moment de l’approche et de l’accostage. Un regret : le sauna est partie intégrante du Samsara. J’appréciais d’y avoir accès sur le Pacifica. · Piscines et jacuzzi Ce mois de novembre si clément a permis à quelques courageux de se mettre à l’eau pour quelques brasses. On ne s’attend pas à un bassin olympique. Les ponts étaient envahis comme en pleine saison, transats et bains de soleil. Pour le bain à remous c’est une autre affaire, les places sont chères. Squat permanent, je n’ai pas encore compris l’utilité ou le bienfait de passer l’après midi dans l’eau chaude et bouillonnante. Je ne maitrise sans doute pas assez l’Italien. Le soleil disparu c’est bon de se trouver tout seul dans les bulles. Même pas froid en sortant….. Quoique ! · Animation Ce n’est pas notre tasse de thé, jeux de pont, danse, si nous n’y participons pas, nous trouvons cela bon enfant et jamais très long. Je participe toutefois à certains quizz ou aux démonstrations culinaires. · Fumeurs Dieu merci les fumeurs (dont je ne suis pas, en fait ; plus et depuis longtemps) ont droit de cité, à tribord sur le Lido. Ils sont même rejoints par des non fumeurs car l’endroit n’est pas moins confortable qu’à bâbord et je dois le dire plus gai et convivial. Au pont neuf un très « cosy » fumoir ; Cognac & Cigar lounge fait face à la chocolaterie. · Spectacles Aïe ! L’absence de théâtre n’est pas préjudiciable, le cabaret Vienna est assez spacieux. C’est la programmation qui à notre goût laisse à désirer ? Quasiment 60% des spectacles sont assurés par la troupe du bateau, chorégraphies similaires, costumes et musiques différents mais trop c’est trop ! Le succès des artistes extérieurs confirme ce sentiment. Malgré leur bonne volonté, les chanteurs « maison » un tantinet cabotins font pâle figure face aux deux chanteurs invités. Cet avis est personnel, nous n’avons pas entendu de critiques à cet égard. · Œnothèque Toujours pas d’avis sur ce lieu que nous avons toujours trouvé désert et qui s’il semble confortable ne nous a jamais attiré. Nous pensons que la froideur et la rigidité du maître des lieux y sont pour beaucoup. · Le casino N’étant pas joueurs invétérés nous n’avons utilisé que les « machines à sous » hélas prévues pour les passagers anglophones, mais là comme ailleurs le personnel vous vient en aide très rapidement. · Et l’ensemble du personnel Toujours aussi attentionné à quelque poste que ce soit. Serveurs, barmen, maitres d’hôtel, cabiniers, animateurs, tous sont avenants allant même jusqu’à sourire et satisfaire les moindres désirs des plus odieux passagers. (Il y en a hélas quelques uns. Ceux la même qui voudraient monter dans l’ascenseur avant que vous-même ou le passager en chaise roulante n’en soit sorti). Je confirme la présence d’une représentante francophone, Aurélie en l’occurrence. Nos enfants confirment également la présence d’une responsable francophone sur le Fortuna. Amabilité, écoute et efficacité à l’Hospitality desk et au bureau des excursions. · Les ascenseurs Sujet en partie abordé plus haut. Les choses sont bien faites les flèches signalent la montée ou la descente, qu’à cela ne tienne, on le prend. Qui me dira un jour s’il est plus confortable, moins long, plus amusant moins fatiguant, ou me donnera la raison pour prendre l’ascenseur montant quand on descend et vice versa. Figurez vous que les ascenseurs parlent et clignotent, au nombre de passagers qui en sortent au mauvais étage j’en conclus que le taux de surdité et de cécité augmente d’année en année. · Forfait boisson et vins sélectionnés Nous avons pris le forfait All inclusive toujours intéressant à nos yeux, certains vins au verre étant facturés plus de 8,50 € au restaurant et les cocktails 7,45 €. Des vins différents, un blanc, un rouge sont sélectionnés chaque jour en fonction de la région dont sont issus les plats proposés. Il faut spécifier le choix de ces vins à la commande. Si vous vous contentez de demander blanc ou rouge il vous sera servi tous les jours le même vin, certes honorable, mais de moins bonne qualité. Il faut être vigilent sur ce point, nos voisins de table ont toujours été surpris de se voir servir un vin différent du notre. Aucun n’avait remarqué la sélection pourtant mentionnée en gras sur le menu. · Terminal de Marseille Mais où sont les taxis ? 3 navires de croisière aujourd’hui à Marseille : COSTA Fortuna 3400 passagers et NéoRomantica 1300 passagers, OCEANIA CRUISE Riviera 1300 passagers. Potentiellement 6000 passagers, les uns débarquant, les autres embarquant. Un taxi toutes les deux minutes. Débarquez à Kalamata, Athènes ou Nauplie, vous n’avez que l’embarras du choix. Nous avons réservé depuis l’hôtel le 4 novembre un taxi acceptant la carte bleue. Présent à l’heure convenue l’autocollant CB apposé sur une vitre arrière, véhicule AUDI impeccable. Arrivé au terminal il prétend ne pas prendre la Carte. Mon épouse lui demande si l’autocollant est un gadget. Faisant mine de ne pas avoir compris il se résigne à utiliser son TPE. La navette supprimée après manifestation devait précipiter la mort de leur commerce. Profession en péril ? Il doit être tout de même bien fructueux pour faire l’impasse sur une moyenne de deux à trois navires de croisière par jour et souvent de plus grande capacité.
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Retour d'expérience avec Terres d'Aventure au Kilimandjaro
Bonjour à tous,

Après des années d'absences sur le forum, je reprend la plume pour donner mes conseils aux voyageurs de ce site.

Je viens ici vous faire part de notre expérience de l'ascension du Kilimandjaro en décembre 2015 avec l'agence Terres d'Aventure. Nous avions choisi ce qui pour nous était la meilleure agence pour ce genre de prestations, nous avons donc mis quelques centaines d'Euros de plus (Terres d'aventure était l'agence la plus chère toute agences confondus) pour choisir soi-disant le meilleur et encore quelques centaines d'Euros pour souscrire une assurance "intermédiaire", complémentaire à l'assurance carte Visa Premier comme cela été présenté par Terres d'aventures et comme ils nous ont conseillés.

L'ascension de la montagne en elle-même s'est bien passée pour l'ensemble du groupe avec les 2/3 des participants au sommet, mais certaines agences moins cher annoncent un taux de réussite plus important. La logistique prévue au contrat a été respecté par l'agence a qui Terres d'aventures soustraite sur place.

En revanche, Terres d'aventures fait d'importantes économies sur les prestations aériennes. Notre voyage retour s'est déroulé dans des conditions inacceptables et nous avons été contraints de revenir chez nous par nos propres moyens!! A nos frais!!

Il aurait pu s'agir d'un simple incident de voyage (très regrettable tout de même) si l'agence Terres d'aventures avait assumé ses responsabilités, celles d'une agence de voyages qui vends un forfait vol+prestations sur place, mais il en est rien...

Le samedi de notre retour en France, le timing est très serré entre notre descente de la montagne le matin, notre transfert à l’hôtel pour prendre une douche rapidement avant l'embarquement dans l’après-midi... Pour cause de surbooking, l’accès au vol nous est refusé. Nous embarquons finalement quelques heures plus tard sur un autre vol censé nous faire arriver à Paris à un horaire globalement similaire, nous voilà rassuré.

Mais l'avion de la compagnie Keynians Airways décolle avec 3 heures et trente minutes de retard... Et alors qu'il est en phase d’atterrissage vers Paris-CDG, il redécolle pour aller se poser ... à Amsterdam où nous sommes bloqués 3 heures sur la piste sans pouvoir sortir, ni mangé, boire... La raison officielle du déroutage (brouillard) ne tient pas la route, il n'y a eu aucunes perturbations de ce type ce matin à Roissy.

A Amsterdam, la situation atteint son paroxysme. Après avoir été retenu plusieurs heures sans vivre dans l'avion, les hotesses évoquent la mise en place de bus pour rallier Paris le lendemain ou surlendemain! Le reclassement sur des vols vers paris est compliqué car nous sommes plus de 300.

Nous sommes absolument exténués, fatigué de la descente du Kilimandjaro, malade avec toux et fiévre et ma compagne a un hématome important à l'orteil qui la gêne beaucoup pour marcher... Nous sommes livrés avec d'autres dans l'aéroport de Schipol...

Nous décidons finalement de rentrer à Paris par nos propres moyens (sans bagages qu'ils étaient impossibles de récupérer). Nous rallions la gare en taxi (réglé par nos soins), nous achetons 2 billets Thalys encore réglé par nos soins et nous arrivons à Paris en soirée avec plus de 12 heures de retards et une facture supplémentaire qui se monte à plus de 544 € pour deux personnes...

Nous mettrons 2 semaines pour récupérer nos bagages, et malgré nos plaintes et demande de remboursement auprès du voyagiste Terres d'aventures qui nous a vendu le séjour, ce dernier n'assume pas ses responsabilités et argue défendre notre dossier auprès de la compagnie incriminée... Seulement, quand on achète un séjour vol+forfait chez une agence de voyage, cette dernière est responsable de l'ensemble des prestations vendus (et c'est normal puisque l'agence est rémunérée pour cela), c'est comme si vous achetiez un fruit pourri sur le marché et que le commerçant vous dise d'aller vous plaindre au producteur!

Malheureusement, face à cette agence de voyage malhonnête (Terres d'aventure), nous avons dû saisir le juge de proximité pour faire valoir nos droits, conformément à l'article L211 - 16 du code du tourisme.

Il est absolument anormal d'avoir recours à la justice pour faire valoir des droits simples, être remboursé et indemnisé pour le préjudice subit, nous avons quand même dus sortir sur le champs plus de 500€ pour simplement rentrer chez nous alors que nous avions acheté cette prestation à Terres d'aventure!

Alors malgré nous, nous allons aller encore engorger les tribunaux (qui n'ont pas besoin de ça) pour des bêtises parce qu'une agence pas sérieuse refuse d'assumer ses responsabilités. Mes parents qui ont connu un problème similaire mais pourtant moins impactant, ont été totalement indemnisé par leur agence de voyage sans être obligé de tomber dans cette situation ridicule.

Vous comprendrez que je vous conseille à tous de ne pas choisir Terres d'aventures pour n'importe quelle destination car cette agence n'est pas (ou plus) du tout sérieuse et crédible. Ce n'est que mon expérience mais si elle peut avoir le mérite de vous éviter les ennuis que nous avons connus, j'aurai pleinement joué mon rôle de conseil.
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Nourriture tout simplement immonde à bord du Costa Magica
Bonjour

Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.

Je vous passe les innombrables défauts constatés :

_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !

_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.

_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler

_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !

_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)

_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.

_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…

Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…

C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.

Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...

Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.

Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.

Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…

Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!

Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.

ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.

Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.

Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?

La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?

Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.

Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
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Pas de révolution en Grèce
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,

je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....

les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?

Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...

Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?

Anne
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Ouest USA, mai-juin 2010 - Balade au pays des Canyons, Mésas, Hoodoos, Arches, Geysers et piscines colorées
Bonjour à tous

Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …

Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.

Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.

Le contexte, l'équipage

Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !

Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).

B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).

Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).

En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.

J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
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Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017)
Hello les voyageurs :)

J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉

Nos carnets de voyage précédents :

3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)

Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂

Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂

Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉

Allez c'est parti :)
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L'avenir du tourisme en Angleterre
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...

L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...

2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %

2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.

2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.

2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.

2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.

2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)

2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.

2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
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Nosy-Bé aux multiples facettes
Ni journaliste-reporter, ni militant, ni touriste "bronze-cul", je voudrais juste partager quelques images de cette "île aux parfums" si controversée, mais si attachante !🙂 Des faits-divers sordides (dont l'actualité récente s'est faite écho), une réputation sulfureuse, une image souvent ternie par le comportement de "vazaha" en quête de plaisirs exotiques éphémères, ont fait de Nosy-Bé une destination mal-aimée. Et pourtant !!! Quelle douceur de vivre, quel charme et quelle quiétude (surtout venant de "notre" 101è département "français" de Mayotte !)

Voulant éviter toute moralisation ou procès d'intention, parfaitement conscient que Nosy-Bé n'est pas représentative de Madagascar grâce aux "revenus" du tourisme , que la population est quand même une des plus pauvres du monde ( le salaire d'une femme de ménage du B and B moyen où nous sommes allés est de 30€ par mois !!!.....) que pour nous, touristes occidentaux, le coût de la vie est dérisoire, après 6 séjours à Mada, je reste subjugué par tant de gentillesse, de culture, de couleurs, lumières, visages ou paysages à couper le souffle.

Alors je propose, sans plus de commentaires, une petite ballade malgache en images.

En commençant par l'avenir: Les enfants.

Avant de rentrer en classe : Cour de récré

Au travail



Sortie des classes
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Magnifique concentré d'Ouest américain – 17 jours de San Francisco à Los Angeles + parcs
Faaabuuuleux, assurément ce voyage le fut ! Intense aussi, forcément en 17j, le rythme a été soutenu (mais pas insoutenable).

Nous en sommes revenus émerveillés avec une seule envie : REPARTIR !

Le circuit : Les classiques saupoudrés d’une touche de moins classiques, parfait pour une 1ère approche (la carte générale en bas du post). Pour le coup, j’ai fait simple, j’ai repris un des itinéraires type de 15j proposé par Bastinj (merci encore Jacq, c’est l’assurance d’avoir les nuits aux bons endroits). Pour ceux que ça intéressent, il y en a d’autres et c’est par là.

Pour mes 2 nuits de rab, la 1ère a été facile à caser : entre Grand Canyon et Los Angeles pour avoir une 1/2j supplémentaire à GC et couper les 800km de route, la 2ème a fait le yoyo assez longtemps entre Bryce et Page. Finalement, c’est Bryce qui l’a emporté.

Le traditionnel détail au jour le jour (tel qu’il s’est déroulé et non tel que je l’avais prévu, parce que forcément, des imprévus, et des ratages, il y en a eu !)

-J1- Arrivée à San Francisco – Début visite SF-Nuit SF -J2 et J3 – visite SF - J4 – Route vers Yosemite - Visite secteur glacier – Nuit El portal - J5 – Traversée Yosémite par Tioga road - mono lake – Nuit Bridgeport - J6 – Route vers Death Valley : Bodie, Alabama Hills – DV en fin de journée – Nuit DV - J7 – Fin DV le matin – Red Rock - Las Vegas – Nuit Vegas - J8 – Viva Las Vegas ! (enfin presque…) - J9 – Route vers Bryce : Red cliffs, Canyon overlook à Zion– Nuit Bryce - J10 – Bryce Canyon et Kodachrome Basin Park – Nuit Bryce - J11 – Red canyon - Route vers lake Powell – Barrage lake Powell- Hanging garden – Nuit Page - J12 – Survol Lake Powell - Horseshoe bend – Route vers Monument Valley – Navajo NM – Valley drive en fin de journée – Nuit MV - J13 - Route vers Grand Canyon- Visite GC dont desert road - Nuit GC - J14 - Fin GC : Rando + Hermit road - Hélico – route vers LA – Nuit à Barstow - J15 - Outlet de Barstow - Fin de route vers LA – Début LA : Venice beach, santa monica, Beverly Hills – Hollywood Bd - Nuit LA - J16 - LA Universal Studio + Griffith observatory (enfin presque !) - J17 - fin LA : dernière descente sur Hollywood bd, Mulholand Drive et retour Paris (accès directs aux posts correspondants en cliquant sur le Jxx) + 1 récap de toutes les balades/randos effectuées avec retour sur les durées/km/t° rencontrés: c'est par ici

Une remarque avant d’attaquer : eh oui, les sites parcourus sont très (très TRES) fréquentés l’été. Cependant, en adaptant ses horaires, en calant en milieu de journée des sites moins réputés, il est possible de ne pas trop souffrir cette surpopulation. En ce qui nous concerne, nous avons eu la chance, en démarrant parfois très tôt, d’avoir les sites presque à nous, de n’y croiser quasi personne et certaines fois, même pas nos propres enfants !!

Allez le récit…..

J-1-17/07 - Ca y est, on y est presque ….Dernier check avant départ

Les enfants : tous présents ! Notre fille de 18 ans qui nous accompagne cette année encore (et contrairement à ce qu’elle avait dit l’année dernière ! Mais c’était avant de connaître le lieu 😉!) et nos 2 garçons de 14 et 16 ans. Depuis 1 semaine, je sens même poindre un intérêt certain via des questions essentielles genre « comment on va manger ? on va faire des outlets ? on change d’hôtel tous les soirs ?». Je sens aussi une certaine complicité s’installer, c’est cool, après une année un peu en tension.

Le mari : il s’est occupé de tout ce qui est déplacements (taxi / avion / voiture) sinon, contrairement à moi, il préfère la découverte sur place…. J’ai insisté pour qu’il nous réserve un SUV … Il nous a booké un mid size. Sur le papier, il est écrit 7 personnes + 5 sacs donc ça devrait être bon… Mais quand je vois la photo, je crains qd même que ça ne fasse un poil juste, avec la glacière, les courses, les gros sacs, les petits sacs à dos… On verra bientôt…

Le road book : énorme ! Jamais je n'avais autant préparé un voyage ! J’en profite pour remercier tous ceux qui m’ont aidée directement (j’ai la photo de candyland si je me retourne, si je ne me retourne pas !) ou indirectement en postant des réponses, des carnets ou des sites entiers (celui d’Itat en favori number 1), que j’ai passé de nombreuses heures à parcourir au grand damn de ma famille (« quoi encore sur VF ! »). Alors un grand MERCI à tous !

Les sacs : X5 quasi bouclés, comme tous les ans, j’ai insisté pour que chacun emporte au moins 1 paire de basket de sport (non pas tes converse, non pas tes vans, enfin oui si tu veux mais en plus des VRAIES baskets), une casquette et un kway (sur ce coup là je n’ai pas eu gain de cause, entre ma fille qui l’a oublié et un des fils qui a refusé de l’emmener) Je vous laisse deviner qui a le sac le plus rempli …. Euh, bon ben c’est moi😊 ! Mais, j’ai toute la pharmacie (et j’ai été très très prévoyante) ! Mon sac fait 17kg, les autres à peine 11 kg…. Punaise, il est lourd quand même !!

Demain San Francisco. ENFIN !! La météo a l’air plutôt favorable …. We’ll see…
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Koh Samet ou Koh Samui?
bonjour à tous, je me rends en thailande en juillet prochain et souhaite me rendre soit a koh samui ou koh samet! laquelle de ces 2 iles me conseillez vous à cette saison et connaissez vous des endoits ou dormir pour une somme raisonnable? nous partons à 10 personnes, est il preferable de reserver à l'avance? merci d'avance😉😉😉😉
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Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses?
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ? C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires : - L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir - Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption

Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.

Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
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L'autre version sur le meurtre de deux Françaises en Argentine
grâce à un des membres de ce forum, j'ai lu un article qui me paraît plus plausible sur le meurtre des 2 françaises en Argentine. En fait, elles enquêtaient sur le détournement d'argent provenant de l'unesco destiné aux populations indigènes du nord argentin, également il y a des soupçons d'extermination de cette même population pour s'approprier de leur terre afin de cultiver du soja. Cassandra était prof d'uni et non étudiante.

La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.

Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
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