Bonjour,
Me conseillerez-vous aujourd'hui d'acheter une Honda SLR 650 année 1997 pour voyager ?
Ou est-ce un modèle trop ancien et donc trop de problème ?
Celle-ci a plus de 50000 km à son compte.
Je suis nul en mécanique et souhaite voyager jusqu'au Maroc / Ourzazate.
Merci d'avance : )
saickouk
Bonjour à tous,
cela fait un moment que je lis vos avis sur la Thaïlande et vos différents itinéraires.C'est pourquoi je tiens d'abord à vous remercier d'entretenir ce forum qui est pour moi une véritable mine d'or.
Aujourd'hui je vous fait part de notre première ébauche.
Nous partons mon épouse et moi avec nos deux garçons agés respectivement de 10 et 12 ans.
- 06 juillet:départ de Marseille - 07 juillet:Arrivée à l'aéroport de Bangkok à 7h00.Location de voiture et départ à Kanchanaburi - 08 et 09 Juillet: découverte de la région de Kanchanaburi, Erawan, nuit au Ganesha park chez François - 10 juillet:Ganesha park - 11 juillet:Départ pour Ayutthaya et nuit. - 12 Juillet:Départ pour Lopburi et Sukhothai - 13 juillet:Sukhotai - 14 juillet:Chiang Mai et sa région- 5 jours - 19 Juillet:Chiang Rai et sa région-3 jours - 21 Juillet:Avion pour les iles Phuket (Ko phi-phi-Ko Lanta) ou Surat Thani (ko Tao-ko phangan)-5jours - 26 Juillet:train de nuit pour Bangkok - 27 juillet:Bangkok-5 jours - 31 juillet:Aéroport départ 20 h00 pour retour
Nous avons déjà les billets d'avion aller et retour(2840€ Marseille -Bangkok) et la réservation au Ganesha park chez François le 09 juillet.Pour le reste, j'aimerai savoir si je suis raisonnable sur le trajet ou s'il faut rester plus ou moins longtemps dans les différents lieux sachant que nous voulons visiter et profiter pleinement de ce premier séjour en Thailande sans jamais courir et en prenant notre temps.Pour les iles nous voulons surtout de l’authentique et pas des usines .Je n'ai pas songer à la cote vers ko samet mais c'est peut être très bien aussi.En fait pour la partie mer, nous sommes indécis mais nous voulons que les enfants profitent aussi de cette partie de la thailande.J'aurai bien voulu faire un saut vers khao yai mais là , ça coince.
Merci pour vos réponses Thierry , Audrey, Hugo et Joris
cela fait un moment que je lis vos avis sur la Thaïlande et vos différents itinéraires.C'est pourquoi je tiens d'abord à vous remercier d'entretenir ce forum qui est pour moi une véritable mine d'or.
Aujourd'hui je vous fait part de notre première ébauche.
Nous partons mon épouse et moi avec nos deux garçons agés respectivement de 10 et 12 ans.
- 06 juillet:départ de Marseille - 07 juillet:Arrivée à l'aéroport de Bangkok à 7h00.Location de voiture et départ à Kanchanaburi - 08 et 09 Juillet: découverte de la région de Kanchanaburi, Erawan, nuit au Ganesha park chez François - 10 juillet:Ganesha park - 11 juillet:Départ pour Ayutthaya et nuit. - 12 Juillet:Départ pour Lopburi et Sukhothai - 13 juillet:Sukhotai - 14 juillet:Chiang Mai et sa région- 5 jours - 19 Juillet:Chiang Rai et sa région-3 jours - 21 Juillet:Avion pour les iles Phuket (Ko phi-phi-Ko Lanta) ou Surat Thani (ko Tao-ko phangan)-5jours - 26 Juillet:train de nuit pour Bangkok - 27 juillet:Bangkok-5 jours - 31 juillet:Aéroport départ 20 h00 pour retour
Nous avons déjà les billets d'avion aller et retour(2840€ Marseille -Bangkok) et la réservation au Ganesha park chez François le 09 juillet.Pour le reste, j'aimerai savoir si je suis raisonnable sur le trajet ou s'il faut rester plus ou moins longtemps dans les différents lieux sachant que nous voulons visiter et profiter pleinement de ce premier séjour en Thailande sans jamais courir et en prenant notre temps.Pour les iles nous voulons surtout de l’authentique et pas des usines .Je n'ai pas songer à la cote vers ko samet mais c'est peut être très bien aussi.En fait pour la partie mer, nous sommes indécis mais nous voulons que les enfants profitent aussi de cette partie de la thailande.J'aurai bien voulu faire un saut vers khao yai mais là , ça coince.
Merci pour vos réponses Thierry , Audrey, Hugo et Joris
Bonjour,
Nous souhaiterions avec un groupe d'amis organiser un raid motoneige au canada idéalement pour Février / Mars 2010. Après avoir parcouru divers sites et forums sur le sujet, j'ai malgré tout quelques difficultés pour trouver un moyen d'organiser par nous mêmes notre séjour. J'entends par là, acheter le billets et trouver une agence / guide / parcours pour un prix raisonnable. En effet, au minimum je pense qu'il faut compter environ 1600€ / pers pour un séjour avec 3 ou au mieux 4 jours de motoneige. Je cherche donc des conseils, des avis (trucs à faire ou pas), des adresses afin de pouvoir organiser le mieux possible ce voyage. Merci par avance pour vos réponses
Nous souhaiterions avec un groupe d'amis organiser un raid motoneige au canada idéalement pour Février / Mars 2010. Après avoir parcouru divers sites et forums sur le sujet, j'ai malgré tout quelques difficultés pour trouver un moyen d'organiser par nous mêmes notre séjour. J'entends par là, acheter le billets et trouver une agence / guide / parcours pour un prix raisonnable. En effet, au minimum je pense qu'il faut compter environ 1600€ / pers pour un séjour avec 3 ou au mieux 4 jours de motoneige. Je cherche donc des conseils, des avis (trucs à faire ou pas), des adresses afin de pouvoir organiser le mieux possible ce voyage. Merci par avance pour vos réponses
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Hello la compagnie !!
Me voila de retour d'un mois passé à Chiang mai. Que de rencontres... belles, profondes, sincères, riches... Je vais essayer de donner des infos qui pourraient servir...
Question moto, il y a quantité de loueurs de bécanes sans assurances, j'en ai trouvé avec assurance pour la moto (Mr Mechanics) et avec assurance pour la moto et le conducteur (Mr Beer). je peux fournir les scans si besoin et les adresses, la jsuis pas chez moi. Penser bien à vérifier les freins (ne prenez que avec des supers freins!!), l'état des pneus, les "loupiottes", faire des photos ou film avant de louer l'engin au cas ou probleme au retour. S'assurer que l'engin "répond" correctement à la poignée de gaz : une bonne accélération est nécessaire pour se "mettre à l'abri" parfois... j'ai eu tout cela avec un automatic 125 Honda click(1200 bornes au compteur) que j'ai gardé jusqu'à la fin pour 300 thb puis 280 aux vues de la durée de la location. Bons aussi pour la qualité des rétro par rapport au yamaha nouvo 135, un confort de selle un peu moins grand, une place moins importante sous le siège (on peut mettre carrément le casque dans le yam !!!), j'ai aussi préféré la motorisation du yam... Ne pas hésiter à revenir si un problème se pose : j'avais pris un manuel qui ne freinait pas et au bout de 800 m, retour au loueur : malgré une re-tension des câbles, toujours same same...Je lui dit que tant pis je prefere lui rendre, meme s'il garde l'argent et c'est la qu'il me file l'automatic honda... J'ai acheté un casque pour 600 thb parce que les leurs sont...nazes, penser à prendre votre temps pour en choisir un à votre taille , il ne doit ni serrer, ni flotter (faites plusieurs magasins avant d'être sûr), quand vous penchez la tête en arrière il ne doit pas toucher. Une visière transparente (pas brunie car le soir vous ne verrez plus rien) pour se protéger les yeux du vent. Le mien avait un système d'aération (pratique). Prenez le haut de gamme des petits magasins qui vendent uniquement des casques et accessoires : si on ouvre les yeux, on en trouve assez facilement. On peut aussi acheter une chaine , un cadenas et du scotch pour se "proteger" de la crasse de la chaine pour pas cher (j'avais prevu ça pour attacher ma valise car je comptais partir dans la campagne vers Nan). J'ai toujours (même pour 1 minute avec le scoot hors de ma vue) attacher la bécane : on a l'esprit tranquille, on fait de l'exercice pour se baisser (etc...). Plusieurs personnes m'ont raconté que des amis s'étaient fait piquer leur scoot.. lors de mon voyage. Et là, ça fait mal, même avec une assurance. J'ai conduit tous les jours (de nuit aussi) et c'est un réel plaisir que d'être indépendant. Pour moi, c'est faisable à condition d'être experimenté niveau conduite, anticipation, concentration et bien sur sobre !!! J'ai mon permis toute catégorie en France et une bonne experience de conduite pour info. J'ai aussi essayé le manuel et c'est ok dans les mêmes conditions, a condition d'être experimenté moto car le frein arrière est au pied droit mais pas d'embrayage. Je me suis fait des sorties "à la journée" auour de Chiang Mai. La nuit ou le soir ou dès qu'on dépasse les 30 ou en plein caniar, prévoir minimum chemise jusqu'à grosse polaire. C'est dingue comme ça peut cailler dans les montagnes... Toujours conduire pepere, laisser passer et ne pas se sentir "arrivé" : genre je maitrise maintenant, plus rien ne peut arriver. Au cours de mon séjour, j'ai "cotoyé" 3 accidents de scoots avec ambulance (sans compter les personnes rencontrées qui ont eu un accident récemment =>éclopés): attention aux chiens errants qui traverse n'importe ou et n'importe quand, ne pas hésiter à klaxonner... Essayer de vous couvrir un minimum car en cas de chute ca peut faire tres tres mal (ex : tong...). J'ai tellement vu de personnes conduire sans casque, tres vite en short et tea shirt ..je m'arrete la. Un truc pratique est d'accrocher le casque sous la selle à un espece de pic (dirigé vers le haut) situé à l'avant droit et gauche sous la selle avec la boucle de la sangle d'attache du casque. quand on referme la selle, cela fait comme un cadenas : super pratique et personne (m'a t-on dit) ne vient couper la sangle avec un cutter... Lorsqu'on se gare, des fois dans les parkings pour motos, plus de places : vous pouvez "déplacer" les autres pour les serrer et vous créer une place...Il y a certains parkings payants mais entre 2 et 5 thb... Vous pouvez aussi utiliser les parkings des grands hotels dans le centre pres du night bazaar et du mac do (si certains voient ce que je veux dire) réservés au client 😊😊. Attention, il est interdit de se garer quand les bords des trottoirs sont rouges et blancs (je crois) et vous pouvez avoir une amende. Moi, je demandais presque toujours (avec mes mains + dee ou my dee) si je pouvais me garer la ou la car vous pouvez gener et si vous avez attaché votre scoot, la personne devra le trainer et il peut tomber.. a oui, j'allais oublier, ne jamais au grand jamais s'aventuer hors de chiang Mai lorsqu'il fait nuit, le risque augmentant nettement avec l'heure. certains "pirates" peuvent vous serrer sur le bord et vous voler... J'ai entendu cela de mon amie qui fait la route presque tous les jours et de tous mes autres amis aussi : "Pas bon !!" Vous pouvez laisser tout ce que vous voulez dans les compartiments du scoot a l'avant (attention, pas 2000 thb non plus...Le con!! 😄😄😄). Par exemple, une carte de chaing Mai, du PQ ...personne ne viendra fourrer son nez dedans (en principe evidemment). Attention lorsque vous êtes deux sur le scoot, penser à passer lentement certaines zones car le scoot est proche du sol .. (du vécu...😊) Regarder bien les trous et certains objets sur la route : anticipation !! J'ai laissé mon passeport à Mr Beer (c'est la rêgle) en échange de photocopie si besoin pour police ou autre. Penser à toujours laisser dans le scoot une carte du loueur si problème... J'ai acheté une carte GT rider . il en existe 2 de "trouvable" pour la region de chiang Mai (nord et ouest en gros). J'ai cherché en vain pour celle qui conduit à Nan..Pas assez touristique et on ne peut pas la commander non plus donc prevoyer avant si besoin... Il y a nombres de stations services (pas cher) et a l'exterieur, pensez à vous arrêter quand vous en voyez une...Le loueur vous dit quoi prendre comme essence et c'est marqué en général sur la bécane. Bon, voila pour un premier jet pour la bécane. Si besoin d'une précision , n'hésitez pas... bonne journée et à bientôt,
Le Dim
Me voila de retour d'un mois passé à Chiang mai. Que de rencontres... belles, profondes, sincères, riches... Je vais essayer de donner des infos qui pourraient servir...
Question moto, il y a quantité de loueurs de bécanes sans assurances, j'en ai trouvé avec assurance pour la moto (Mr Mechanics) et avec assurance pour la moto et le conducteur (Mr Beer). je peux fournir les scans si besoin et les adresses, la jsuis pas chez moi. Penser bien à vérifier les freins (ne prenez que avec des supers freins!!), l'état des pneus, les "loupiottes", faire des photos ou film avant de louer l'engin au cas ou probleme au retour. S'assurer que l'engin "répond" correctement à la poignée de gaz : une bonne accélération est nécessaire pour se "mettre à l'abri" parfois... j'ai eu tout cela avec un automatic 125 Honda click(1200 bornes au compteur) que j'ai gardé jusqu'à la fin pour 300 thb puis 280 aux vues de la durée de la location. Bons aussi pour la qualité des rétro par rapport au yamaha nouvo 135, un confort de selle un peu moins grand, une place moins importante sous le siège (on peut mettre carrément le casque dans le yam !!!), j'ai aussi préféré la motorisation du yam... Ne pas hésiter à revenir si un problème se pose : j'avais pris un manuel qui ne freinait pas et au bout de 800 m, retour au loueur : malgré une re-tension des câbles, toujours same same...Je lui dit que tant pis je prefere lui rendre, meme s'il garde l'argent et c'est la qu'il me file l'automatic honda... J'ai acheté un casque pour 600 thb parce que les leurs sont...nazes, penser à prendre votre temps pour en choisir un à votre taille , il ne doit ni serrer, ni flotter (faites plusieurs magasins avant d'être sûr), quand vous penchez la tête en arrière il ne doit pas toucher. Une visière transparente (pas brunie car le soir vous ne verrez plus rien) pour se protéger les yeux du vent. Le mien avait un système d'aération (pratique). Prenez le haut de gamme des petits magasins qui vendent uniquement des casques et accessoires : si on ouvre les yeux, on en trouve assez facilement. On peut aussi acheter une chaine , un cadenas et du scotch pour se "proteger" de la crasse de la chaine pour pas cher (j'avais prevu ça pour attacher ma valise car je comptais partir dans la campagne vers Nan). J'ai toujours (même pour 1 minute avec le scoot hors de ma vue) attacher la bécane : on a l'esprit tranquille, on fait de l'exercice pour se baisser (etc...). Plusieurs personnes m'ont raconté que des amis s'étaient fait piquer leur scoot.. lors de mon voyage. Et là, ça fait mal, même avec une assurance. J'ai conduit tous les jours (de nuit aussi) et c'est un réel plaisir que d'être indépendant. Pour moi, c'est faisable à condition d'être experimenté niveau conduite, anticipation, concentration et bien sur sobre !!! J'ai mon permis toute catégorie en France et une bonne experience de conduite pour info. J'ai aussi essayé le manuel et c'est ok dans les mêmes conditions, a condition d'être experimenté moto car le frein arrière est au pied droit mais pas d'embrayage. Je me suis fait des sorties "à la journée" auour de Chiang Mai. La nuit ou le soir ou dès qu'on dépasse les 30 ou en plein caniar, prévoir minimum chemise jusqu'à grosse polaire. C'est dingue comme ça peut cailler dans les montagnes... Toujours conduire pepere, laisser passer et ne pas se sentir "arrivé" : genre je maitrise maintenant, plus rien ne peut arriver. Au cours de mon séjour, j'ai "cotoyé" 3 accidents de scoots avec ambulance (sans compter les personnes rencontrées qui ont eu un accident récemment =>éclopés): attention aux chiens errants qui traverse n'importe ou et n'importe quand, ne pas hésiter à klaxonner... Essayer de vous couvrir un minimum car en cas de chute ca peut faire tres tres mal (ex : tong...). J'ai tellement vu de personnes conduire sans casque, tres vite en short et tea shirt ..je m'arrete la. Un truc pratique est d'accrocher le casque sous la selle à un espece de pic (dirigé vers le haut) situé à l'avant droit et gauche sous la selle avec la boucle de la sangle d'attache du casque. quand on referme la selle, cela fait comme un cadenas : super pratique et personne (m'a t-on dit) ne vient couper la sangle avec un cutter... Lorsqu'on se gare, des fois dans les parkings pour motos, plus de places : vous pouvez "déplacer" les autres pour les serrer et vous créer une place...Il y a certains parkings payants mais entre 2 et 5 thb... Vous pouvez aussi utiliser les parkings des grands hotels dans le centre pres du night bazaar et du mac do (si certains voient ce que je veux dire) réservés au client 😊😊. Attention, il est interdit de se garer quand les bords des trottoirs sont rouges et blancs (je crois) et vous pouvez avoir une amende. Moi, je demandais presque toujours (avec mes mains + dee ou my dee) si je pouvais me garer la ou la car vous pouvez gener et si vous avez attaché votre scoot, la personne devra le trainer et il peut tomber.. a oui, j'allais oublier, ne jamais au grand jamais s'aventuer hors de chiang Mai lorsqu'il fait nuit, le risque augmentant nettement avec l'heure. certains "pirates" peuvent vous serrer sur le bord et vous voler... J'ai entendu cela de mon amie qui fait la route presque tous les jours et de tous mes autres amis aussi : "Pas bon !!" Vous pouvez laisser tout ce que vous voulez dans les compartiments du scoot a l'avant (attention, pas 2000 thb non plus...Le con!! 😄😄😄). Par exemple, une carte de chaing Mai, du PQ ...personne ne viendra fourrer son nez dedans (en principe evidemment). Attention lorsque vous êtes deux sur le scoot, penser à passer lentement certaines zones car le scoot est proche du sol .. (du vécu...😊) Regarder bien les trous et certains objets sur la route : anticipation !! J'ai laissé mon passeport à Mr Beer (c'est la rêgle) en échange de photocopie si besoin pour police ou autre. Penser à toujours laisser dans le scoot une carte du loueur si problème... J'ai acheté une carte GT rider . il en existe 2 de "trouvable" pour la region de chiang Mai (nord et ouest en gros). J'ai cherché en vain pour celle qui conduit à Nan..Pas assez touristique et on ne peut pas la commander non plus donc prevoyer avant si besoin... Il y a nombres de stations services (pas cher) et a l'exterieur, pensez à vous arrêter quand vous en voyez une...Le loueur vous dit quoi prendre comme essence et c'est marqué en général sur la bécane. Bon, voila pour un premier jet pour la bécane. Si besoin d'une précision , n'hésitez pas... bonne journée et à bientôt,
Le Dim
Bonjour à tous ! Comme je le dis dans mon titre je pars dans quelques jours de Grenoble pour me rendre jusqu’en Tanzanie.
J’apporte dès à présent quelques précisions pour que l’on ne m’assiège pas de messages défaitistes : je n’ai pas de limite de temps, j’ai un budget pas extraordinaire mais confortable, et ce n’est pas mon premier voyage de ce type. Pour exemple l’année dernière je suis parti de Grenoble en 2cv pour me rendre au Kazakhstan via Grèce, Turquie, Georgie, Azerbaïdjan, et au retour Russie, Ukraine, Hongrie, etc.… Un voyage formidable de 3 mois qui m’a coûté un peu moins de 2000 euros.
Cet année, j’ai acheté une 125 routière, Honda, bicylindre (grâces aux conseils avisés d’un père motard qui a parcouru l’Afrique plusieurs fois), et je compte partir avec, et si possible l’emmener jusqu’en Tanzanie (je suis cependant prêt à l’abandonner si elle se retrouve hors service). Peu m’importe l’itinéraire tant que j’arrive au bout, même si j’avais privilégié la remontée du Nil jusqu’au lac Victoria. Un trajet par l'afrique centrale (Niger, Tchad) n'est pas exlus cependant. Lors des grandes distances monotones j’envisage de mettre la moto sur un train ou un camion, si c'est possible.
Voici une série de questions, j’espère que vos expériences et connaissances pourront m’apporter des réponses :
Afrique du Nord - Quel est le moyen le plus économique de rejoindre l’Afrique : par Gibraltar d’Espagne au Maroc, ou par l’Italie jusqu’en Tunisie (Gènes, Naples, Palerme). - Est-il possible de traverser les frontières Maroc-Algérie, Algérie-Tunisie ? Existe-t-il des visas de transit ? - Pour le passage Tunisie/Libye et Libye/Egypte, j’ai lu les messages qui expliquent qu’il faut une invitation, passer par une agence, avoir un guide, j’ai lu pour tout cela des prix exorbitant. On me disait la même chose avec la traversée de la Russie l’année dernière, et je l’ai fait sans aucun soucis, sans lettre d'invitation, en prenant mon visa de transit du Kazakhstan (dans un consulat de Russie). Je ne prends pas de visa depuis la France, je ne l’ai jamais fait. Qu’en est il réellement de la frontière Tunisie/Libye ? Si un douanier me refuse le passage, ne puis-je tenter un autre jour ou à un autre poste de frontière de trouver un douanier plus compréhensif ?
Egypte - Est-il possible de remonter le Nil du Caire à Assouan par la route, par le train, ou par un ferry ? (Et pourquoi pas acheter un petit bateau sur le bord du Nil), les chaleurs au mois d’août le long du Nil du Caire jusqu’au Soudan ne sont elles pas trop fortes ?
Afrique de l'Ouest - Qu’en est il de l’insécurité au Soudan ? Encore une fois, on me déconseillait l’année dernière la Géorgie, et je n’y ai trouvé que des gens adorables, peut-être est-ce pareil dans ce pays ? - Arrivé au Kenya, les bandits des régions du nord existent-ils vraiment ? Sont-ils vraiment un danger ?
Voila mes interrogations, je vous remercie pour m’éclairer de votre expérience.
Isaac
J’apporte dès à présent quelques précisions pour que l’on ne m’assiège pas de messages défaitistes : je n’ai pas de limite de temps, j’ai un budget pas extraordinaire mais confortable, et ce n’est pas mon premier voyage de ce type. Pour exemple l’année dernière je suis parti de Grenoble en 2cv pour me rendre au Kazakhstan via Grèce, Turquie, Georgie, Azerbaïdjan, et au retour Russie, Ukraine, Hongrie, etc.… Un voyage formidable de 3 mois qui m’a coûté un peu moins de 2000 euros.
Cet année, j’ai acheté une 125 routière, Honda, bicylindre (grâces aux conseils avisés d’un père motard qui a parcouru l’Afrique plusieurs fois), et je compte partir avec, et si possible l’emmener jusqu’en Tanzanie (je suis cependant prêt à l’abandonner si elle se retrouve hors service). Peu m’importe l’itinéraire tant que j’arrive au bout, même si j’avais privilégié la remontée du Nil jusqu’au lac Victoria. Un trajet par l'afrique centrale (Niger, Tchad) n'est pas exlus cependant. Lors des grandes distances monotones j’envisage de mettre la moto sur un train ou un camion, si c'est possible.
Voici une série de questions, j’espère que vos expériences et connaissances pourront m’apporter des réponses :
Afrique du Nord - Quel est le moyen le plus économique de rejoindre l’Afrique : par Gibraltar d’Espagne au Maroc, ou par l’Italie jusqu’en Tunisie (Gènes, Naples, Palerme). - Est-il possible de traverser les frontières Maroc-Algérie, Algérie-Tunisie ? Existe-t-il des visas de transit ? - Pour le passage Tunisie/Libye et Libye/Egypte, j’ai lu les messages qui expliquent qu’il faut une invitation, passer par une agence, avoir un guide, j’ai lu pour tout cela des prix exorbitant. On me disait la même chose avec la traversée de la Russie l’année dernière, et je l’ai fait sans aucun soucis, sans lettre d'invitation, en prenant mon visa de transit du Kazakhstan (dans un consulat de Russie). Je ne prends pas de visa depuis la France, je ne l’ai jamais fait. Qu’en est il réellement de la frontière Tunisie/Libye ? Si un douanier me refuse le passage, ne puis-je tenter un autre jour ou à un autre poste de frontière de trouver un douanier plus compréhensif ?
Egypte - Est-il possible de remonter le Nil du Caire à Assouan par la route, par le train, ou par un ferry ? (Et pourquoi pas acheter un petit bateau sur le bord du Nil), les chaleurs au mois d’août le long du Nil du Caire jusqu’au Soudan ne sont elles pas trop fortes ?
Afrique de l'Ouest - Qu’en est il de l’insécurité au Soudan ? Encore une fois, on me déconseillait l’année dernière la Géorgie, et je n’y ai trouvé que des gens adorables, peut-être est-ce pareil dans ce pays ? - Arrivé au Kenya, les bandits des régions du nord existent-ils vraiment ? Sont-ils vraiment un danger ?
Voila mes interrogations, je vous remercie pour m’éclairer de votre expérience.
Isaac
Bonsoir,
Je suis en train de préparer notre 7ème voyage en Thaïlande (3 semaines en Birmanie puis 3 en Thaïlande, cette fois). Nous connaissons déjà pas mal le pays vu que nous devons y avoir passé déjà environ 6 mois au total (BKK, Chiang Mai, Tha Ton, Chiang Rai, Chiang Saen et le Triangle d'Or, Pai, 3 semaines en Isan, Ranong, Koh Phayam, la province de Krabi et ses îles, Phuket). Cette fois, j'aimerais connaître vos avis et suggestions sur un trajet qui va de Chiang Rai (où nous retournons pour la 3ème fois, nous aimons beaucoup le coin) vers l'aéroport de Don Mueang où nous prendrons un vol vers Trang et un ferry vers Koh Lipe.
Idéalement 2 étapes de 3 nuits (nous quittons CR le 5 mars et prendrons l'avion à DMK le 13). Avez-vous de beaux endroits à nous conseiller, des hébergements sympa ? Idéalement, nous aimerions que les trajets (en bus, je suppose) ne dépassent pas 4h (j'ai des soucis avec la clim). Que pensez-vous d'Uttaradit, Phrae, Nan... ? Nous aimons nous imprégner de la vie locale, faire des balades en scooter, faire un peu de marche, parcourir les marchés... Bref, des choses simples...
Merci déjà pour vos avis et suggestions !
Je suis en train de préparer notre 7ème voyage en Thaïlande (3 semaines en Birmanie puis 3 en Thaïlande, cette fois). Nous connaissons déjà pas mal le pays vu que nous devons y avoir passé déjà environ 6 mois au total (BKK, Chiang Mai, Tha Ton, Chiang Rai, Chiang Saen et le Triangle d'Or, Pai, 3 semaines en Isan, Ranong, Koh Phayam, la province de Krabi et ses îles, Phuket). Cette fois, j'aimerais connaître vos avis et suggestions sur un trajet qui va de Chiang Rai (où nous retournons pour la 3ème fois, nous aimons beaucoup le coin) vers l'aéroport de Don Mueang où nous prendrons un vol vers Trang et un ferry vers Koh Lipe.
Idéalement 2 étapes de 3 nuits (nous quittons CR le 5 mars et prendrons l'avion à DMK le 13). Avez-vous de beaux endroits à nous conseiller, des hébergements sympa ? Idéalement, nous aimerions que les trajets (en bus, je suppose) ne dépassent pas 4h (j'ai des soucis avec la clim). Que pensez-vous d'Uttaradit, Phrae, Nan... ? Nous aimons nous imprégner de la vie locale, faire des balades en scooter, faire un peu de marche, parcourir les marchés... Bref, des choses simples...
Merci déjà pour vos avis et suggestions !
Bonjour à tous,
Je suis en train d'organiser mon premier voyage aux Philippines prévu de mi-février à début mars. Je souhaite voir un max de choses et suis plutôt du genre speed :)
J'ai prévu l'itinéraire suivant :Arrivée à Manille vers 14h / Visite Intramuros / Départ bus de nuit pour Banaue à 22hArrivée à Banaue / Route pour Batad / Visite rizières / Nuit à BatadVisite rizières/cascade / Route pour Banaue / Départ bus de nuit pour ManilleVol pour Bohol en début d'après-midi / Nuit sur Panglao ?Visite Chocolate Hills/Tasiers/... / Nuit sur Panglao ?Visites? / Soirée et nuit à TagbilaranVols Tagbilaran -> Manille puis Manille -> Puerto Princesa OU Ferry Bohol -> Cebu + vol Cebu -> Puerto Princesa Nuit à Puerto PrincesaBus pour El Nido / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoBus très tôt le matin pour Puerto Princesa / Vol pour Manille en fin de journée /Nuit à ManilleVol pour Paris à 16hIl me reste 1 journée à caser, que me conseillez-vous? - Prolonger mon passage dans les rizières du nord? - Faire une journée au Pinatubo? - Passer par Sabang avant El Nido? - Autre proposition ?
Concernant le vol Paris->Manille A/R, la compagnie Saudi Arabian Airlines propose des vols pas chers. Avez-vous des retours récents à me faire sur cette compagnie?
D'avance merci à tous ceux qui m'aideront, me donneront leur avis, ...
Je suis en train d'organiser mon premier voyage aux Philippines prévu de mi-février à début mars. Je souhaite voir un max de choses et suis plutôt du genre speed :)
J'ai prévu l'itinéraire suivant :Arrivée à Manille vers 14h / Visite Intramuros / Départ bus de nuit pour Banaue à 22hArrivée à Banaue / Route pour Batad / Visite rizières / Nuit à BatadVisite rizières/cascade / Route pour Banaue / Départ bus de nuit pour ManilleVol pour Bohol en début d'après-midi / Nuit sur Panglao ?Visite Chocolate Hills/Tasiers/... / Nuit sur Panglao ?Visites? / Soirée et nuit à TagbilaranVols Tagbilaran -> Manille puis Manille -> Puerto Princesa OU Ferry Bohol -> Cebu + vol Cebu -> Puerto Princesa Nuit à Puerto PrincesaBus pour El Nido / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoBus très tôt le matin pour Puerto Princesa / Vol pour Manille en fin de journée /Nuit à ManilleVol pour Paris à 16hIl me reste 1 journée à caser, que me conseillez-vous? - Prolonger mon passage dans les rizières du nord? - Faire une journée au Pinatubo? - Passer par Sabang avant El Nido? - Autre proposition ?
Concernant le vol Paris->Manille A/R, la compagnie Saudi Arabian Airlines propose des vols pas chers. Avez-vous des retours récents à me faire sur cette compagnie?
D'avance merci à tous ceux qui m'aideront, me donneront leur avis, ...
bonjour,
je retourne en thailande et je vais etre dans le nord de l'issan. je sais pas si il faut que je loue un scooter ou pas. je conduis en suisse mais en thailande il y a tjs bcp d'accident alors je ne sais pas quoi faire. ensuite pour le plateau des Bolovens même question. j ai assez peur qu'il m arrive qqch mais cela permet une plus grande liberté de bouger.
merci de vos conseils
Bonjour,
J'habite La Réunion et souhaite embarquer une Yamaha 600 Ténéré pour rouler de Tamatave à Maroentsetra et plus... Qu'en est il de l'admission temporaire, quelles sont les démarches à effectuer, les coûts, est ce réglo ou magouille ? Pourrais je récupérer ma bécane à la descente du bateau et tracer la route ou faut il passer entre les mains des douaniers ?
Merci pour toutes les infos utiles !
Catherine
Salut à tous,
Je scrute ce groupe de nouvelles depuis un long moment à la recherche des informations recherchée, mais ne trouve pas tout à fait réponse à mes questions. Peut-être l'un(e) d'entre vous pourra-t-il/elle éclairer ma lanterne?
Je suis actuellement à Dakar à la recherche d'une moto pour faire la route depuis Dakar jusqu'à Cotonou en passant par le Mali, le Burkina, le Ghana, le Togo et le Bénin. Le but est de rouler tranquillement et simplement sur une période de 5 mois.
J'aimerais éviter le sable, mais je me demande si c'est possible. Si je peux trouver du goudron sur tout mon parcours, j'arrêterai mon choix sur une petite YBR125 (1 500 000 CFA neuve) ou sur la nouvelle Suzuki EN125-2A (990 000CFA neuve). Sinon, et c'est ce qui va probablement arriver, je tenterai de mettre la main sur une enduro de cylindrée un peu plus grosse, idéalement de seconde main, comme une Suzuki DR200 (2 900 000 neuve) ou Yamaha XT225 (qui n'est pas dispo. dans le neuf chez CFAO en ce moment).
Question 1 : en somme donc, à votre avis, est-ce qu'une petite 125 faite pour le goudron fera l'affaire? Je sais que plusieurs ne jurent que par les grosses cylindrées, mais j'ai plusieurs facteurs à considérer : la revente à Cotonou (moins je paie au départ, moins je perds à la revente), le poids (plus léger, plus maniable)... De plus, je ne compte pas faire de longues distances, alors le confort d'une grosse moto ne sera pas nécessairement un facteur important...enfin, c'est ce que je me dis ici, dans ma chambre à Dakar! Pour avoir roulé plusieurs mois sur une 150CC en Inde, je pense que c'est faisable.
Question 2 : j'aimerais beaucoup aller au Cameroun, mais le passage par le Nigeria n'est, semble-t-il, recommandé par personne. Mis à part quelques passages réussis dont j'entends parler ci et là, il semble que ce ne soit pas vraiment une chose à faire. Quelqu'un a un avis contraire?
Question 3 : si par le plus fortuit des hasards quelqu'un ici avait le même projet que moi, ou un projet similaire à proposer, il me ferait grand plaisir de partager la route avec vous. Départ de Dakar fin octobre ou début novembre 2009, arrivée à Cotonou fin mars 2010.
De plus, si jamais quelqu'un était intéressé à acheter ma moto là-bas, ou pas très loin de là (Niamey, Lagos), n'hésitez pas à me faire signe (je compte vendre en mars 2010).
Enfin, pour avoir lu ici un message qui parle du projet Moto Action Sida, je songe aussi à l'idée de prendre part à leur effort d'une façon ou d'une autre.
Voilà!
Jean-Philippe Valois Un montréalais à Dakar, fuyant l'hiver québécois.
Je scrute ce groupe de nouvelles depuis un long moment à la recherche des informations recherchée, mais ne trouve pas tout à fait réponse à mes questions. Peut-être l'un(e) d'entre vous pourra-t-il/elle éclairer ma lanterne?
Je suis actuellement à Dakar à la recherche d'une moto pour faire la route depuis Dakar jusqu'à Cotonou en passant par le Mali, le Burkina, le Ghana, le Togo et le Bénin. Le but est de rouler tranquillement et simplement sur une période de 5 mois.
J'aimerais éviter le sable, mais je me demande si c'est possible. Si je peux trouver du goudron sur tout mon parcours, j'arrêterai mon choix sur une petite YBR125 (1 500 000 CFA neuve) ou sur la nouvelle Suzuki EN125-2A (990 000CFA neuve). Sinon, et c'est ce qui va probablement arriver, je tenterai de mettre la main sur une enduro de cylindrée un peu plus grosse, idéalement de seconde main, comme une Suzuki DR200 (2 900 000 neuve) ou Yamaha XT225 (qui n'est pas dispo. dans le neuf chez CFAO en ce moment).
Question 1 : en somme donc, à votre avis, est-ce qu'une petite 125 faite pour le goudron fera l'affaire? Je sais que plusieurs ne jurent que par les grosses cylindrées, mais j'ai plusieurs facteurs à considérer : la revente à Cotonou (moins je paie au départ, moins je perds à la revente), le poids (plus léger, plus maniable)... De plus, je ne compte pas faire de longues distances, alors le confort d'une grosse moto ne sera pas nécessairement un facteur important...enfin, c'est ce que je me dis ici, dans ma chambre à Dakar! Pour avoir roulé plusieurs mois sur une 150CC en Inde, je pense que c'est faisable.
Question 2 : j'aimerais beaucoup aller au Cameroun, mais le passage par le Nigeria n'est, semble-t-il, recommandé par personne. Mis à part quelques passages réussis dont j'entends parler ci et là, il semble que ce ne soit pas vraiment une chose à faire. Quelqu'un a un avis contraire?
Question 3 : si par le plus fortuit des hasards quelqu'un ici avait le même projet que moi, ou un projet similaire à proposer, il me ferait grand plaisir de partager la route avec vous. Départ de Dakar fin octobre ou début novembre 2009, arrivée à Cotonou fin mars 2010.
De plus, si jamais quelqu'un était intéressé à acheter ma moto là-bas, ou pas très loin de là (Niamey, Lagos), n'hésitez pas à me faire signe (je compte vendre en mars 2010).
Enfin, pour avoir lu ici un message qui parle du projet Moto Action Sida, je songe aussi à l'idée de prendre part à leur effort d'une façon ou d'une autre.
Voilà!
Jean-Philippe Valois Un montréalais à Dakar, fuyant l'hiver québécois.
Bonjour à tous,
Voilà j'ai lu quelques posts sur ce fil, j'ai eu quelques éléments de réponses, mais j'ai encore besoin de précision... En fait je souhaite pouvoir réaliser plusieurs voyages en Moto, d'abord en France, notamment la Traversée des Pyrénées, puis en Corse, et aussi en Afrique du Nord ( Maroc et Tunisie...), et surtout un plus grand périple jusqu'en Asie...et ce dans la même année...
En revanche, et c'est là où j'ai besoin de votre aide, je n'ai jamais fait de moto...En même temps, on a tous été néophyte un jour...
Alors 1ère étape : Le choix de la Moto - N'ayant pas le permis moto, cela se tourne vers une 125...
Après avoir lu les aventures d'une traversée du Vietnam à Paris, via plusieurs pays comme le Népal, en 125 yamaha YBR, je me disais que cela pouvait être un bon choix vu ce que je souhaite faire...Puis le récit d'autres voyageurs en Honda Vaderejo au Maroc, m'ont donné ue option supplémentaire...J'imagine que le choix est large, alors si vous pouviez me conseillez, soit entre les 2, soit d'autres modèles..Je sais aussi pour avoir été passager urbain que la Yamaha TDR est un bon choix également sur les grands axes...Bref avec tout ces choix, le choix se complique // Merci d'avance...
Ensuite, quel kilométrage choisir? Moi je me dirigeais vers une YBR d'environ 5000km pour 1600 euros...Je n'ai aucune idée du KM limite d'une moto, alors je privilégié un faible km, mais là encore si vous avez l'expérience, et le conseil adéquate = je vous écoute...Km, prix? année?
Toujours sur le matériel, les accessoires ou l'optimisation du poids, que prendre pour être à la fois autonome et léger ?
Je reviendrais rapidement vers vous pour les autres étapes, comme apprendre le baba de sa mécanique Moto, les pneus, les routes- itinéraires..etc...
Mais pour le moment, MERCI D'AVANCE POUR VOS RÉPONSES À MES 1ÈRES QUESTIONS --
Mikael ;)
Un rêve reste un rêve tant qu'on le considère comme un rêve. Le jour où vous le voyez sous un autre angle, il embrasse votre réalité...MC
Voilà j'ai lu quelques posts sur ce fil, j'ai eu quelques éléments de réponses, mais j'ai encore besoin de précision... En fait je souhaite pouvoir réaliser plusieurs voyages en Moto, d'abord en France, notamment la Traversée des Pyrénées, puis en Corse, et aussi en Afrique du Nord ( Maroc et Tunisie...), et surtout un plus grand périple jusqu'en Asie...et ce dans la même année...
En revanche, et c'est là où j'ai besoin de votre aide, je n'ai jamais fait de moto...En même temps, on a tous été néophyte un jour...
Alors 1ère étape : Le choix de la Moto - N'ayant pas le permis moto, cela se tourne vers une 125...
Après avoir lu les aventures d'une traversée du Vietnam à Paris, via plusieurs pays comme le Népal, en 125 yamaha YBR, je me disais que cela pouvait être un bon choix vu ce que je souhaite faire...Puis le récit d'autres voyageurs en Honda Vaderejo au Maroc, m'ont donné ue option supplémentaire...J'imagine que le choix est large, alors si vous pouviez me conseillez, soit entre les 2, soit d'autres modèles..Je sais aussi pour avoir été passager urbain que la Yamaha TDR est un bon choix également sur les grands axes...Bref avec tout ces choix, le choix se complique // Merci d'avance...
Ensuite, quel kilométrage choisir? Moi je me dirigeais vers une YBR d'environ 5000km pour 1600 euros...Je n'ai aucune idée du KM limite d'une moto, alors je privilégié un faible km, mais là encore si vous avez l'expérience, et le conseil adéquate = je vous écoute...Km, prix? année?
Toujours sur le matériel, les accessoires ou l'optimisation du poids, que prendre pour être à la fois autonome et léger ?
Je reviendrais rapidement vers vous pour les autres étapes, comme apprendre le baba de sa mécanique Moto, les pneus, les routes- itinéraires..etc...
Mais pour le moment, MERCI D'AVANCE POUR VOS RÉPONSES À MES 1ÈRES QUESTIONS --
Mikael ;)
Un rêve reste un rêve tant qu'on le considère comme un rêve. Le jour où vous le voyez sous un autre angle, il embrasse votre réalité...MC
Salut à Tous,
Ma compagne et moi habitons au Cameroun depuis 3 ans. Le premier juillet prochain (2008), nous remontons en France en moto, sur une yamaha 750 super ténéré (refaite à pratiquement à neuf !)
Notre parcours sera le suivant : Cameroun, Nigeria, Niger, Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Maroc, Espagne et France.
Nous aimerions avoir des renseignements sur les assurances (notre moto a une carte grise camerounaise et nous cherchons une assurance au tiers pour le trajet hors cameroun) et sur le carnet de passage ? ce dernier est-il obligatoire ?
A très bientôt.
Christine et Jerome
Salut,
Nous sommes deux étudiants français à Delhi pour un an, et on aimerait beaucoup aider les nouveaux arrivants, perdus ou pas dans cette grande ville, dans cette folle Inde, donc on vous propose hébergement chez nous, pour vous dépanner, pour vous aider à vous poser.
On est dans le Nord de Delhi, mais pas loin du métro donc si vous êtes de passage à Delhi au cours d'un long trip, ou juste nostalgiques de notre terre française, pas de problème, on vous prendra sous notre aile!
On est la pour un an donc quand vous voulez, quand vous êtes là! Tenez nous au courant par mail de préférence: cecilegissinger@gmail.com
Voila voila, et sinon... bon vent..! Cécile
Nous sommes deux étudiants français à Delhi pour un an, et on aimerait beaucoup aider les nouveaux arrivants, perdus ou pas dans cette grande ville, dans cette folle Inde, donc on vous propose hébergement chez nous, pour vous dépanner, pour vous aider à vous poser.
On est dans le Nord de Delhi, mais pas loin du métro donc si vous êtes de passage à Delhi au cours d'un long trip, ou juste nostalgiques de notre terre française, pas de problème, on vous prendra sous notre aile!
On est la pour un an donc quand vous voulez, quand vous êtes là! Tenez nous au courant par mail de préférence: cecilegissinger@gmail.com
Voila voila, et sinon... bon vent..! Cécile
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
slt à tous,
j'aimerais pratiquer la plongée en apnée ou snorkeling aux phlippines et surtout avoir la chance de rencontrer des dauphins , requin, baleines etc...
Nous partons en novembre, est ce que cettre periodes est bonnes, si oui dans quels coins me conseillés vous d'aller?
Merci d'avance
seb
j'aimerais pratiquer la plongée en apnée ou snorkeling aux phlippines et surtout avoir la chance de rencontrer des dauphins , requin, baleines etc...
Nous partons en novembre, est ce que cettre periodes est bonnes, si oui dans quels coins me conseillés vous d'aller?
Merci d'avance
seb
Ben oui, j'ose 😎😎😎😎
En espérant que j'arrive à concrétiser cette fois !! 🤪🙂
Bonjour,
Nous partons mi-mars pour 15 jours en Thailande. 3 jours Bangkok, 5 jours Chiang Mai et 7 jours vers Phuket. C'est la première fois que nous partons pour la Thailande. Je voudraiS savoir ce que vous nous conseillez pour nous déplacer, location de voiture ou moto....nous avons entendu dire qu'il était dangereux de conduire en Thailande ?? Pour Bangkok nous prévoyons les déplacements en transports communs, mais pour Chiang Mai et Phuket, nous avons l'intention de visiter et découvrir autour de ces deux villes et évidemment une location de voiture ou moto nous laisserait beaucoup plus de liberté....
Merci pour vos réponses
Bonjour
Après 8 mois en Nouvelle Zélande, nous sommes (presque) prêts à partir pour l'Asie, ou nous passerons deux mois (avec deux semaines par pays, nous comptons faire le Cambodge, Le vietnam, Le Laos et la Thailande), avant de retourner en France.
Nous avons plus ou moins trouvé l'itinéraire que nous voudrions faire au Vietnam, pensez vous que c'est réalisable en deux semaines? Et notre dilemme consiste le trajet entre Ho Chi Minh et Hoi An, nous hésitons entre passer par le centre, par Plei Ku, Kon TUm...ou bien par la côte. Quels conseils pourriez vous nous donner? Pour le reste, sachant que nous arriverons du Cambodge, voila ce que nous pensions faire:
- Arrivée à la frontière, direction le Delta du Mekong. Sachant que nous ne pourrons pas tout faire, qu'est ce qui vaut le plus le coup entre Vinh Long et Can Tho (pour aller sur un marché flottant) - Bus jusqu'à Ho Chi Minh - Bus jusqu'à Hoi An, soit par les montagnes, soit par la côte, avec un ou deux arrêts en route. - Une journée + une nuit à Hoi An? - Direction Hanoi (est ce que ça vaut le coup/on aura le temps de s'arrêter à Hué?) (normalement, nous devrions faire cette première partie en une semaine, avant de récupérer une amie à Hanoi. Pour la deuxième semaine:) - Baie d'Halong (Au moins 2 jours) - Retour Via Hanoi (je crois qu'on n'a pas vraiment le choix), puis direction Sa pa/Bac Ha et les alentours pour le reste du temps.
Ensuite direction le Laos. Faut il retourner à Hanoi pour trouver un bus pour le Laos? MErci!
- Arrivée à la frontière, direction le Delta du Mekong. Sachant que nous ne pourrons pas tout faire, qu'est ce qui vaut le plus le coup entre Vinh Long et Can Tho (pour aller sur un marché flottant) - Bus jusqu'à Ho Chi Minh - Bus jusqu'à Hoi An, soit par les montagnes, soit par la côte, avec un ou deux arrêts en route. - Une journée + une nuit à Hoi An? - Direction Hanoi (est ce que ça vaut le coup/on aura le temps de s'arrêter à Hué?) (normalement, nous devrions faire cette première partie en une semaine, avant de récupérer une amie à Hanoi. Pour la deuxième semaine:) - Baie d'Halong (Au moins 2 jours) - Retour Via Hanoi (je crois qu'on n'a pas vraiment le choix), puis direction Sa pa/Bac Ha et les alentours pour le reste du temps.
Ensuite direction le Laos. Faut il retourner à Hanoi pour trouver un bus pour le Laos? MErci!
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est envisageable de voyager à deux avec des bagages (même en étant "minimaliste" ! ) sur une moto ? J'exclue évidemment les 125 cm3 (à moins d'avoir chacun sa monture...), je pense plus particulièrement aux trails (type BMW F650, Transalp, Africatwin etc...voire encore plus costaud, comme les fameux R1200GS etc ). Vos avis sur la question ? Cette question m'interpelle car je me dis qu'on a pas forcément de coéquipier motard, donc passager.
Merci !
je suis sur mada du 05 decembre jusquau 25 fevrier et j aimerai acheter une moto de 200cm3 japonaise d occasion si qqun connait une bonne affaire merci de me faire signe.
merci d avance
Bonjour a tous,
Merci pour tous les precieux messages que vous avez deja poste sur le forum. Seulement, avec toutes ces informations, je suis un peu perdue.. Nous souhaiterions partir au Vietnam en automne prochain, pour faire du trekking. Nous avons ete surpris de voir que la plupart des treks proposes par les agences etaient tres courts.
Nous souhaiterions partir environ 7 jours (de marche ! sans croiser de voiture ni de routes, ni de moto!, et de preference peu de touristes.. quoiqu'en generale, la marche les arretent..) dans le nord du Vietnam. Le train arrivant a Lao Cai etant un bon moyen de locomotion depuis Hanoi, nous prefererions quelque chose pas trop loin. L'idee serait de decouvrir le Vietnam Nord pendant cette semaine et ensuite de partir au Laos en passant par Dien Bien Phu. Pour le moment, on m'a propose de faire un trek aux alentours de Sapa (en passant dans les petits villages ?), mais j'avoue avoir un peu peur de cette option, avec les commentaires laisses sur le forum.. Sinon, partir vers Bac Ha ? L'option du lac Babe parait etre interessante, mais nous aurions prefere partir vers l'ouest, pour se rapprocher de la frontiere avec le Laos. Je n'ai rien lu sur cette partie du Vietnam.. Est il possible et interessant de faire le trek la bas ? Je suis ouverte a vos bons conseils.. Nous sommes de bons marcheurs, nous revenons d'un trek au Nepal.
Merci d'avance. Bien cordialement, M&V
Merci pour tous les precieux messages que vous avez deja poste sur le forum. Seulement, avec toutes ces informations, je suis un peu perdue.. Nous souhaiterions partir au Vietnam en automne prochain, pour faire du trekking. Nous avons ete surpris de voir que la plupart des treks proposes par les agences etaient tres courts.
Nous souhaiterions partir environ 7 jours (de marche ! sans croiser de voiture ni de routes, ni de moto!, et de preference peu de touristes.. quoiqu'en generale, la marche les arretent..) dans le nord du Vietnam. Le train arrivant a Lao Cai etant un bon moyen de locomotion depuis Hanoi, nous prefererions quelque chose pas trop loin. L'idee serait de decouvrir le Vietnam Nord pendant cette semaine et ensuite de partir au Laos en passant par Dien Bien Phu. Pour le moment, on m'a propose de faire un trek aux alentours de Sapa (en passant dans les petits villages ?), mais j'avoue avoir un peu peur de cette option, avec les commentaires laisses sur le forum.. Sinon, partir vers Bac Ha ? L'option du lac Babe parait etre interessante, mais nous aurions prefere partir vers l'ouest, pour se rapprocher de la frontiere avec le Laos. Je n'ai rien lu sur cette partie du Vietnam.. Est il possible et interessant de faire le trek la bas ? Je suis ouverte a vos bons conseils.. Nous sommes de bons marcheurs, nous revenons d'un trek au Nepal.
Merci d'avance. Bien cordialement, M&V
Bonjour à tous, je rentre d'un périple au Maroc en 125 et j'ai attrapé le virus: l'Atlas, le désert, le littoral, Marrakech, l'accueil des marocains, j'ai vraiment apprécié, sauf peut être la circulation difficile dans les grandes villes. Je compte retourner cet automne en virée soit au Maroc, soit en Tunisie.
Bien que le 125 suffise amplement, la vitesse est limitée souvent à 80 ou 100 km/h, je me suis décidé à passer le permis A, et j'aimerais votre avis sur la moto la plus adaptée à ce genre de voyage.
j'hésite entre plusieurs modèles : Honda 700 tansalp, Suzuki 650 V-strom, BMW 850RT, Yamaha 660 Ténéré.
je recherche avant tout le confort, la sécurité et la fiabilité.
d'avance merci.
Bonjour à tous,
Depuis quelque temps j'ai une hanche qui me pose quelques problèmes, mais qui ne peut pas être opérée car elle est en bon état. Or je voyage avec un VTT équipé de sacoches et je tracte une remorque ce qui me fait un chargement total de 50 kg. J'ai donc des douleurs importantes le soir quand je force trop, en particulier dans des parcours très accidentés.
Je voudrais donc m'acheter un vélo à assistance électrique pour me permettre de continuer mes périples. Or j'ai le choix entre 2 types de vélo VTT ou VTC et également certains modèles n'ont pas du tout de dérailleur et c'est le moteur qui fait tout et d'autres ont 2 plateaux avec des vitesses en plus de l'alimentation électrique. Le coût n'est pas un problème, mais je voudrais quelque chose de sûr et solide car j'effectue des parcours très longs.
Pourriez-vous me conseiller sur le type de vélo que je dois choisir?
Merci par avance.
Bonjour,
Pouvez-vous me préciser les jours de marché et moyens d'atteindre ces lieux comme Can Cau et autres endroits proches de Sapa merci
Pouvez-vous me préciser les jours de marché et moyens d'atteindre ces lieux comme Can Cau et autres endroits proches de Sapa merci
bonjour a tous
mon ami et moi partons pour l inde de novembre a fevrier nous voulions visiter le sud de l inde. pour cela nous envisagions d acheter une moto a bombay. j aurai voulu savoir si c etait une bonne idée ou au contraire trop risqué et trop cher. de plus j aurai aimer avoir des infos sur les bons plan au kerala et a goa merci!!!!
mon ami et moi partons pour l inde de novembre a fevrier nous voulions visiter le sud de l inde. pour cela nous envisagions d acheter une moto a bombay. j aurai voulu savoir si c etait une bonne idée ou au contraire trop risqué et trop cher. de plus j aurai aimer avoir des infos sur les bons plan au kerala et a goa merci!!!!
J’ai bien écrit « vus par Larsay », donc « subjectifs » ; par conséquent, ce poste invite uniquement les commentaires courtois ! 😏
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
J'envisage de passer un mois sur l'île de Koh Lanta, je veux juste pour se détendre et explorer. Est-ce que quelqu'un a des suggestions quant à la partie de l'île serait le meilleur pour rester à long terme. Je veux une belle plage :)
Je ne veux pas être sur une île touristique et je ne vais pas réserver quoi que ce soit à l'avance.
merci
Je ne veux pas être sur une île touristique et je ne vais pas réserver quoi que ce soit à l'avance.
merci
Salut tout le monde!
Je projette un voyage en moto dans les steppes d'asie.
Voilà, niveau moto mon premier impératif est d'ordre financier évidement. Vient ensuite la fiabilité de l'engin. Bon rien de neuf jusque là. Voilà vous serez pas étonnés, la Yamaha YBR semble pour moi. Seulement, les taiwanais on sortit une copie quasi conforme de cette dernière, et évidement 600 euros de moins chere. Donc voilà ou j'ai besoin de votre aide.
Je suis partisan de la rusticité motoristique (oh yeah) et si il y a bien quelque chose que je supporte pas c'est bien de devoir aller chez le mecano pour des ânneries du genre admission éléctronique. Et la je vois que la Yamaha a en effet une admission éléctronique. De plus elle n'a pas de kick, contrairement a la sym. BREF que pensez vous de ces deux bécanes au regard de la facilité a réparer et de la durabilité?
Merci!
Je suis partisan de la rusticité motoristique (oh yeah) et si il y a bien quelque chose que je supporte pas c'est bien de devoir aller chez le mecano pour des ânneries du genre admission éléctronique. Et la je vois que la Yamaha a en effet une admission éléctronique. De plus elle n'a pas de kick, contrairement a la sym. BREF que pensez vous de ces deux bécanes au regard de la facilité a réparer et de la durabilité?
Merci!










