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Marcher pieds nus: l'avez-vous déjà fait et où cela se pratique t-il le plus?
Bonjour

Après une petite recherche, j'ai vu qu'il n'existait pas de topic à ce sujet, j'espère également être dans la bonne rubrique. Je souhaiterais recueillir des témoignages de personnes qui ont déjà marché pieds nus où que ce soit : en randonnée, en ville; et savoir si elles le pratiquent souvent, et leurs ressentis en vrac sur cette pratique.

Egalement j'aimerais savoir dans quel coin du monde (et de l'europe surtout) cela se pratique t-il souvent et est "bien vu" ?

Pour ma part j'ai marché pieds nus en ville qu'une seule fois, à Sienne alors qu'il faisait très chaud, j'ai trouvé ça très agréable de sentir le bitume chaud, par contre je dois dire que j'ai été plutôt regardée 🤪 C'est dommage car j'ai lu que c'était apparemment très bon de marcher pieds nus pour le "squelette" et pas forcément sale.

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Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001) Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc… Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non! À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles. Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica. N = nuitée Première boucle Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P. Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu… Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non? Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple. Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables. Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P. Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts? Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger! Fermeture de la parenthèse. Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu… Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation. Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m). Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable… Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa. L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc… D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon. Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité. Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo. Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus. Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre! En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose… La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.

La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
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Sihanoukville la belle, Sihanoukville la poubelle!
je voudrais modestement et simplement alerter les futurs visiteurs qui veulent se rendre à SH de la dégueulasserie de plus en plus importante de cette "ville balnéaire" qui avait encore il y a quelques années des atouts pour réussir son dévelopement afin qu'ils ne soient pas surpris à leur arrivée de cette situation.Cette année , on bat des records !!!

aujourd'hui le constat est amer:

les rues et avenues sont de plus en plus dégradées.Ce ne sont même plus des nids de poules qui s'y forment mais +tôt des nids d'autruches . les rues adjacentes au grand marché sont de vrais décharges .Allez vous y promener et vous pourrez cotoyer sans hésitation nos amis les rats , sans parler des odeurs .

les plages sont de plus en plus polluées par les égoûts qui s'y déversent directement et je ne vous raconte même pas ce qu'on rencontre en mer ....en surface... quant à marcher pieds nus dans le sable jonché de détritus et de plastiques mieux vaut regarder où on les pose.... S"ajoutent à cela des tas d'immondices même plus ramassés à proximité immédiate de restos dans la zone la plus touristique dont les propriétaires se foutent éperduement et que les vaches viennent manger !!! pour éviter les pbs de dermato , un humble conseil , mieux vaut éviter les baignades prolongées...

Ne reste plus en qualité que les iles des alentours , mais pour combien de temps ?

malheureusement , tous les gens qui vivent ici s'en accomodent par habitude , tout simplement.

Franchement Sihanoukville, si souvent décriée pour d'autres raisons , mérite mieux que cela !!!
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Le Maroc est-il encore une destination touristique?
Bonsoir à tous, J ai lu dans les journaux récemment : -Deux jeunes femmes arrêtées pour tenue indécente a Agadir. -Deux jeunes hommes accusés d homosexualite condamnés à 4 mois de prison à Rabat . -Concert d un rappeur (Mourad belghouat dit "El 7a9ed") annule à Casablanca pour .... -des surfeurs ne veulent pas de bikini sur les plages le mois de Ramadan a Agadir. Je ne suis pas homo, je ne me baigne pas en bikini, j aime pas trop le rap ...mais j ai peur pour mes prochains Vacances au Maroc. Rassurez moi svp!
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Guadeloupe avec enfant
Bonjour,

Nous envisons d'aller en Guadeloupe cet hiver (séjour) avec notre fiston qui aura 2 ans à ce moment là.

Si vous avez fait le voyage avec des petits bouts de cet âge, comment ont-ils supporté le décalage horaire ?

Peut-on marcher pieds nus dans le sable ? (j'ai vu des mises en garde par rapport à un ver parasite dans le sable qui rentre sous la peau si on marche dessus)

Avez-vous des échos de l'hôtel village loisirs pierre et vacances à 5km de Sainte Anne ?

Est-ce que l'hygiène alimentaire est identique à celle en métropole ? J'aimerais éviter la tourista pour mon fiston !!

Merci mille fois pour les infos que vous pourrez nous apporter !
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Infection "leptospirosis" en République Dominicaine
il semble y avoir une infection en république dominicaine qui se nomme " leptospirosis" il y aurais déja 20 morts et 139 infecté. Quelqu'un pourrais me dire de quoi il s'agit ? et quel est le nom de l'infection en francais? merci
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Voyage à Chennai (Madras) seule (premier voyage)
Bonsoir, Je viens de m'inscrire sur ce site que je trouve très intèrressant de part les infos donner...😎😎 Je projette de partir en Inde pour la période d'été..je vais sur Chennaï ( Madras ).Je pars seule, j'ai la chance d'avoir des amis Indiens pour m'acceuillir à l'aéroport et me guider...même si mon anglais n'est pas au top...je pense pouvoir me débrouiller...😛 J'ai tous mes vaccins prêts, je commence à me préparer doucement......😊😊 * Par contre, j'ai une trouille bleue de l'avion, car je prends un vol direct.....Paris ..Chennaï........🤪 Je decolle à 22H00 de Paris pour arriver le lendemain 14H20 à Chennaï....je vous laisse compter le nombres d'heures de vol....et imaginez le truc sachant que je n'ai jamais pris l'avion....LOL.............🤪🤪 Mon billet me coûte 642E l'allée et le retour TTC.....sans compter l'assurance qui est de 20..30E env. je pars en pleine saison et me vois mal prendre une escale..... * J'ai aussi la trouille des moustiques ici....et là bas...je ne vous raconte pas...... * D'après info sur site leFigaro.fr...sur lequel je suis tombée par hasard...il parle de ne pas marcher pied nus sur les plages de sables....Becoz...parasites.....Avez vous des infos ..? * je suis venue sur ce site car, je cherchais des infos sur " le sac à viande" je les ai trouvé mais faut il seulement emmener que celui ci..?....Apparement c'est un sac de couchage léger....faut prévoir autre chose avec...?...Un sac de couchage normal..??..Et aussi on parle de moustiquaire....elle est très recommander....Qu'en pensez vous..? * je pense m'installer sur VELLORE......Avez vous des infos sur cette ville..?....Je connais déjà pas mal de choses.....mais c'est au niveau des hotels que je n'ai aucunes infos....sur le guide du routard, il n'y a pas grand chose....😕 * on parle d'emmener un minimum dans le sac pour le départ, car les vêtements en Inde sont à bas prix... Enfin.....pardonnez moi de vous fusillez de questions...mais en gros ......je veux tout savoir.....E PI C TOUT......😉😉 Si vous avez voyager en Inde....donnez moi tout conseils qui me sera bénéfique..... je vous en remercie du fond du coeur.....😄😄
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De Yant Flat à Joshua Tree avec un p'tit crochet par... Yellowstone !
Bonjour, amis passionnés de l'Ouest !

Pour notre 3e voyage dans le Southwest (2e pour nos enfants âgés de 13, 11 et 7 ans) cet été, du 13 juillet au 4 août 2018, nous souhaitions absolument découvrir l'incroyable Yellowstone. J'ai donc préparé dans un premier temps une boucle classique de 3 semaines : Denver – Cheyenne – Dakota du Sud – Cody – Yellowstone – Grand Teton – Dinosaur NM – Colorado NM – Moab – Denver.

Mais ce parcours manquait à notre goût de Red Rocks dont nous sommes si friands, et nous souhaitions pouvoir profiter de la région Saint-George, Kanab-Page, en particulier de Coyote Buttes South (dont le permis s'obtient assez facilement en juillet-août) et White Pocket (encore exonéré de permis).

De belles promos sur des billets Turin – Los Angeles (550 €/pers) avec départ-retour un samedi en juillet-août, nous ont incités à bouleverser le programme. Le gain financier était tel qu'il valait bien quelques heures de route supplémentaires par rapport à Las Vegas, par exemple, qui aurait été bien mieux placée.

Cela signifie donc de faire beaucoup de route les 2 premiers jours : c'est moi seul qui vais m'y coller, mais je sais déjà que l'excitation compensera largement la fatigue ! En profitant du jet-lag, je prévois donc deux levers très matinaux, pour faire 2 grosses matinées de route, tout en profitant des après-midis pour visiter. Enfin, c'est ce qui est prévu...

J1 : Snow Canyon SP - Yant Flat J2 : Journée de route : Salt Lake City – Arrivée Grand Teton NP J3 : Grand Teton NP – Yellowstone J4-7 : Yellowstone J8:Yellowstone – Cody J9 : Red Flaming Gorge - Dinosaur NM J10 : Dinosaur NM – Fantasy Canyon J11 : Rattlesnake Canyon – Colorado NM J12 : Moab : Delta pool – Tusher tunnel – baignade Mill Creek – Corona Arch J13 : Arches : North Windows – Delicate Arch (par le bas) – Fiery Furnace – Devils Garden jusqu'à Double O Arch – Delicate Arch (rando) J14 : Dead Horse Point – Shafer Trail – Potash Road – Moonscape Overlook J15 : Capitol Reef (Cassidy Arch) – Après-midi « Hole in the Rock Road » J16 : Sunrise Bryce – Cottonwood Canyon Road - Crevaison - CBS J17 : White Pocket – Wire Pass- Buckskin Gulch J18 : Antelope Canyon (Lower et Upper) – Horseshoe Bend – Cathedral wash J19 : Zion Est (Jughandles Arch raté, puis Progeny Peak) – Grafton – Balade Kolob Terrace J20 : Mojave National Preserve – Joshua Tree NP J21 : Matinée Los Angeles – Vol retour

Quelques infos pratiques : Equipements emportés : 2 GPS de rando, plaques de désensablage, compresseur 12V, câble de remorquage, système filtrant, 2 douches solaires et autre matos de camping. Presque tout servira... 😏

On a pour habitude d'alterner camping et motels, pour être au plus près de certains sites tout en allégeant le budget. Après 3 nuits en camping, on aime bien le confort d'un bon matelas...

Justement en parlant de matelas : cette fois-ci exit les matelas Thermarest légers auto-gonflants de compét', mais avec seulement 3,5 cm d'épaisseur 🤪, qu'on a remplacé par des matelas basiques à 20 € de D4, mais de 18 cm d'épaisseur. On a aussi acheté 2 pompes de gonflage dont 1 de secours, rechargeables sur allume-cigare (parfait pour ne pas dépendre de prises secteur). Après test, une pompe chargée permet de gonfler 6 matelas 2 personnes, donc on part tranquilles.

On s'est aussi équipés de 4 sacs Camelbak avec poche à eau de 3 L, destinés à éviter les arrêts boissons intempestifs et chronophages lors des randos, et permettre aux enfants de mieux s'hydrater. Ce système ne nous aura vraiment pas convaincus, loin de là... A part au Yellowstone et Grand Teton, l'eau a chauffé très vite malgré des gaines sur le flexible censées protéger de la chaleur. Et sans poudre protéinée, l'eau prend systématiquement un goût de caoutchouc à vomir 😠 ! D'après un collègue qui fait des trails, ça serait même inévitable !!

Autre achat qui nous a semblé vital depuis notre rencontre avec un serpent à sonnettes en 2015 : une balise RescueMe d'Ocean Signal. L'investissement paraît conséquent (250 €), mais la pile au lithium a une durée de vie garantie de 7 ans. En pratique, c'est 7 ans 5 mois, donc en l'achetant juste avant un voyage, la balise sert à 8 voyages. Quand on se promène dans des coins perdus sans réseau GSM, c'est le genre de matériel hyper assurant. Cette balise ne fait pas GPS comme la Garmin Inreach Explorer, mais au tarif du Garmin (450 €), il y a presque de quoi s'acheter un vrai GPS en plus de la balise. Elle ne permet pas non plus de recevoir et envoyer de SMS via satellite (gros intérêt du Garmin), mais cela ne nous intéresse pas car nous nous suffisons à nous-mêmes. Le gros avantage de cette balise (à acheter obligatoirement pré-enregistrée dans son pays de domicile), c'est qu'il suffit de s'enregistrer sous 15 jours, et qu'ensuite, tout est GRATUIT. Pas d'abonnement mensuel coûteux à contracter à chaque fois (contrairement à Garmin), et l'assistance en cas d'urgence vitale est également gratuite, financée par les Etats.

Enfin, dernier matériel acheté suite à la lecture d'un carnet d'Oliv2019 et que je recommande vivement : un harnais Cotton Carrier Strapshot qu'on peut fixer sur la bretelle du sac-à-dos, qui permet de soulager les cervicales tout en sécurisant le portage. Vu le tarif, j'hésitais à l'acheter, mais l'essayer, c'est l'adopter, et j'en suis devenu esclave. Ce produit respire la solidité et semble increvable. Le seul point négatif de ce dispositif est sa compatibilité avec l'attache du trépied : celle du Cotton Carrier est circulaire (logique pour faire pivoter le dispositif avant de récupérer le reflex), alors que celle du trépied est carrée. Il faut donc toujours avoir une clé à laine sur soi pour monter et démonter...

Et maintenant, assez palabré, place au récit...
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Retour sur voyage en Birmanie (3-21 novembre 2013)
Il s’agit d’une petite synthèse et de quelques « conseils » en retour d’expérience. La plupart des guides ne sont pas à jour et je me suis énormément reposée sur les témoignages du forum pour la préparation, donc j'espère pouvoir rendre cette aide.

Parcours : les étapes principales - MANDALAY : 3 jours, visite de la ville et des anciennes cités. La ville est très bruyante et polluée, 3 jours ca a été suffisant à notre gout. La virée vers les anciennes cités était plutôt intéressante (cout : 10000 k pour la journée (8h-18h) par personne en pick up), la virée vers Mingun en ferry également. Pour la visite des monuments de la ville et les cités anciennes il faut payer un forfait de 10 $, vous obtenez une carte que vous devrez présenter aux entrées. Pour les GH, nous avons trouvé à 15 $, et il y a de nombreuses GH neuves et plusieurs en construction… j’ai qq adresses si vous voulez. Nous n’avions pas réservé. Les scoots sont interdits aux « foreigners », mais on peut louer un vélo pour 1500 à 2000 K par jour.

- Lac INLE : voyage en bus de nuit de mandalay a Inle (10h, 12000 K), la route est un peu chaotique mais ca passe. 3 jours de visite. Nous logions a NYAUNG SHWE. Nous avons trouvé une GH à 20 $, mais je dois avouer qu’il était plus difficile de se loger. La ballade d’une journée sur le lac est immanquable, même si elle est fortement critiquée car il commence à y avoir des embouteillages … mais bon… Cout de la ballade : 3000 K, (me contacter pour adresse..). Nous n’avons pas fait de trek mais nous avons eu de bons retours.

- BAGAN : voyage en bus de nuit (12 000 K, 8h). Nous logions à Nyaung Oo, il est difficile de trouver sous 25 $ la nuit. On peut louer des vélos ou des sortes de scoot électrique appelés e-bike (7000K la journée), ca vaut le coup pour une journée. Demandez à votre hôtel une sélection des temples a ne pas manquer.

- NGWE SAUNG : séjour a la plage pour un peu de repos. C’est un endroit vraiment fantastique et vous pouvez vous loger pour 20 $. Nous avons fait un boat trip vers les iles, nous le conseillons mais aux bons nageurs ! Il s’agit d’une randonnée en snorkling, les fonds marins ressemblent à des aquariums (cout 15 000 k pour la journée), mais c’est sportif tout de même. On a pu louer un scoot et partir en visite en toute liberté.

- Yangon

Pour les GH: faites appeler votre GH le soir d'avant pour l'étape à venir, nous n'avons jamais eu de soucis de disponibilité.

En ce qui concerne l’argent : ne vous embêtez pas avec des dollars, prenez des euros et changez les en KYATS à l’aéroport. Nous avons vu des ATM dans toutes les villes (sauf NGWE SAUNG), mais nous ne les avons pas essayés.

Electricité : pas besoin d’adaptateur, et toutes les GH sont équipées de régulateur de tension, donc pas de danger pour vos équipements. Quasiment toutes les GH vous fourniront le Wi-fi gratuit, et des serviettes J

Et dernier conseil …n’essayez pas la betel avec tabacco … c’est vraiment très fort J
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Hôtel Lanta Sunmoon Bungalow à Koh Lanta
Bonjour à tous, je tiens à poster ce message d'alerte concernant l’hôtel Lanta sunmoon Bungalow à Koh lanta, n'y allez surtout pas!!!! Non seulement l'hotel est un vrai désastre (fausses photos, chambre insalubre, salle de bain lamentable avec un filet d'eau froide pour toute douche, hotel situé près d'un marécage remplis de moustiques et des ordures un peu partout autour de l'hotel) mais surtout les propriétaires essayent par tous les moyens de vous extorquer! Notre bungalow a brulé alors que nous étions au restaurant de l'hôtel depuis plus d'une heure et demi, avec toutes nos affaires dedans. le proprio a essayé de nous faire porter le chapeau, a pris les passeports et a voulu nous séquestrer. sans le secours de deux français et le consul nous serions encore là-bas. En cheville avec les flics du coin, le patron a d'abord essayé de nous vendre de la drogue alors que nous étions en train de manger. nous avons refusé, une demi-heure après, notre bungalow était en feu. j'ai su par la suite qu'il disait aux clients que le transfert Bateau hotel était gratuit( ce qu'il a fait avec nous) et qu'il exigeait à la fin du séjour 1000 bath sinon ils laissaient les gens sur place, voire les emmener jusqu'à un distributeur sous la menace.. il faut savoir que cet hotel est situé loin du port de saladan et que vous avez peu de moyens de repartir. de plus, ils fouillent les bungalows quand vous etes absents. un anglais, le lendemain de notre mésaventure s'est fait volé toutes ses affaires dans le bungalow que les voleurs ont fracturés pour leur méfait, c'est lui qui a dû payé pour les dégâts du bungalow. Ces gens sont des mafieux!!!!et je pèse mes mots.Nous avons eu très peur! ne vous fiez pas à leur sourire et à leur prétendue gentillesse!!!!!!!!!!!!!!!
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Punta Cana ou Varadero pour un premier voyage dans les Caraïbes?
Bonjour, pourriez-vous nous aider, cela est notre premier voyage dans les caraîbes et nous sommes indécis entre Varadero et Punta cana, nous nous recherchons une belle plage avec un sable blanc pas de rocaille dedans, j'aime bien marcher pieds nus dans le sable. et une place qu'il est beaucoup de chose a faire pas eulement de la plage, belle page avec une eau claire et chaude pas trop de bibites car je déteste et de la bonne nourriture.merci nous attendons de vos nouvelles merci. nous ont veux partir pour Pâques du 10 au 18 avril 2009.😊🙂
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Trois semaines magiques au coeur des parcs de l’Ouest américain avec nos 3 enfants
Bonjour à tous, Suite à notre 1er voyage en famille dans le Southwest il y a 2 ans, au cours de l’été 2015, je n'avais pas spécialement prévu de rédiger un carnet, préférant consacrer mes soirées à préparer en détail le prochain voyage.

Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.

Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.

Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !

J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.

Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
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Impressions de retour du Rajasthan
Bonjour

Voyager au Rajasthan en individuel ne presente pas de difficultees, train, bus ... pas plus difficiles que les autres pays du sud est asiatique.

Habitue a voyager 3 mois par an, en Asie, Birmanie, Laos Vietnam Cambodge ... nous pensions que le Rajasthan ne nous poserait pas trop de soucis

durant 4 semaines, du 17 janvier au 17 Mars nous avons a notre rythme decouvert la region.

Nous avions occulte plusieurs choses, la journee 20 degrees, la nuit 10 degrees, les chambres sont de vrais glacieres dans les Havelis, pas de chauffage, bien souvent oblige de dormir tout habile.

Le pire n etait pas la, les centres des villes du Rajasthan sont pollue par les rejets industriels, les rejets des vehicules qui circulent, la poussiere, bref Paris ressemble au niveau respirable a une station des alpes, tres rapidement comme beaucoup de touristes nous etions sous anti toussif.

Voyager en train, meme en prenant la seconde classe sleeper ne met pas a l abri de certains soucis, les compartiments sont tres sales, tout donne l impression que depuis leur mise en service les wagons n ont pas ete nettoyes, sans compter les sollicitations pesantes tout au long du trajet.

Se ballader, presente un reel danger, comment eviter de marcher sur une bousse de vache ou sur des excrements de porcs, de glisser dans une rigole d egout a ciel ouvert, il faut une reelle agilite.

Il nous est egalement arrive, dans des restaurants frequentes par des touristes occidentaux de retrouver dans nos assiettes ou dans nos verres des traces des precedents consommateurs, donc comme tout le monde nous n avons pas echappe a une tourista redoutable, calmee par de l immodiom.

Bilan positif du sejour, une perte de poids de 6 kg en un mois, pas mal pour 4 semaines..

Ce compte rendu ne plaira pas a tous, mais il correspond a la realite.

J PIERRE
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Retour de l'hôtel Beach Albatros à Hurghada et commentaires sur les excursions
Bonsoir, Nous revenons de notre premier voyage en Egypte à Hurghada à l'hotel Beach Albatros via Look Voyages, avec ma femme et mes 2 enfants.

Voici mes remarques et impressions sur ce voyage qui pourront vous aider à organiser le votre, et éviter les ecueils.

L'hotel Beach Albatros est très bien, les chambres spacieuses. Par contre, dans le batiment central en tout cas, assez bruyant : le matin réveil par les hommes de ménages et le soir par les russes et allemands qui se couchent sans se soucier des autres qui essaient de dormir. Pour les gens qui recherchent le calme, attention l'aéroport est à 7 ou 8 km, donc on entend bien les avions aterrirent le matin et le soir.

Coté restauration c'est très correct; surtout pour les enfants, même si très européen et peu varié (pates, pizza, frites...) mais toutefois quelques légumes cuisinés façon egyptienne. Plusieurs restaurants, mention spéciale au Coq d'Or avec sa terrasse devant les piscines. Il y a aussi le restaurant italien plus chic avec le plat à payer en plus, meme pour le all inclusive. De façon générale attention aux crudités pour éviter la tourista. La formule all inclusive est bien, mais les cocktails ne valent pas grand chose (vins rouge et rosé corrects, bière quelconque). Côté animation, l'équipe look sympa et dynamique. Pour les familles : super. Si vous voulez rester à bronzer 8 jours au bord de la piscine et de la plage c'est l'idéal. Vous avez aussi 3 courts de tennis, un cours de squash, un mini golf, des tobogans très sympas (penser à la bouée pour les enfants). Pour le snokerling : très beau fond marin même à 20 mètres du bord de plage (il y a une petite épave juste devant), beaucoup de choses à voir tout près de l'hotel dans la mer Rouge. Je ne suis pas sur qu'on voit bcp plus de choses sur l'ile de Tobia proposée par l'hotel à 45 Euros / personne. Penser à la combinaison pour le mois de février mars ou avril, lorsque le vent se lève on a un peu froid sur les bateaux qui vous emmènent en excursion.

Pour les excursions avec le TO (look) ; attention aux arnaques. Nous avons choisi de faire le Caire, car nous ne concevions pas de venir en Egypte et de ne pas voir les pyramides. Grave erreur à partir d'Hurghada ! Si vous voulez decouvrir l'egypte coté historique et culturel préférer la descente sur le Nil. Nous avons donc pris l'excursion pour le Caire le jeudi par l'hôtel. Départ à 2h00 du matin de l'hotel et retour le soir à 23h30.... Tous les hotels qui organisent des journées 'overdays' doivent choisir Louxor le mardi et Le Caire le jeudi : nous l'avons su après par le guide touristique qui nous a fait la visite du musée du Caire... Vous arrivez au musée du Caire à 10h00 et il y a peut-etre 7500 personnes qui arrivent en même temps (150 cars x 50 personnes; ca doit faire le compte). Votre guide, qui vous prend par groupe de 20 ou 30 personnes, se casse la voix pour vous faire la visite: il y a un tel brouhaha, que vous n'entendez pas ses commentaires même si vous êtes à proximité. Vous avez l'impression d'être dans le metro parisien aux heures de pointes (pour voir le masque de Toutenkamon s'est terrible). C'est un tourisme de masse vraiment décevant où on a l'impression que le touriste est exploité. D'autant plus vrai aux pyramides, que vous voyez l'après midi à 15h00 après un déjeuner somme toute banal (compris dans l'excursion), avec les arnaques des chameliers qui vous proposent de monter sur leur chameaux gratuitement puis vous demande le bakchic si vous voulez redescendre... Puis enfin le Sphynx à 15h45; le temps de faire la queue pour rentrer il est 16h00; vous prenez une photo et les gardes vous sifflent dans les oreilles pour vous mettre à la porte car le site ferme à 16h00. Certains touristes qui ont fait 7 heures de route ne pourront pas voir le Sphynx de près... Je n'ai pas de solution miracle à proposer mais je déconseille l'excursion au Caire à partir d'Hurghada (trop loin) et manifestement le TO qui fait payer 85 Euros la journée s'en tire bien.

Nous n'avons pas fait Louxor mais apparement même problème de tourisme de masse avec visite obligatoire des boutiques "officielles" de souvenir. Apparemment la sortie en Quad et Chameaux avec diner sous une tente avec les bedouins est très sympa par look voyages.

En conclusion, plutot déçu de l'Egypte par ce coté tourisme de masse. Et aussi surpris que le gourvernement egyptien ne protège pas du tout les sites prestigieux comme le plateau de Gizeh ou les sites de plongée qui sont envahis de bateau des touristes venus faire du snokerling.

J'aimerais avoir l'avis d'autres personnes ayant eu une expérience similaire et avoir leur commentaires.
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Hôtel Barcelo Montelimar
Bonjour! Pour notre voyage de cet hiver, nous venons d'acheter un voyage d'une semaine au Barcelo Montellimar au Nicaragua. Nous partons du 5 au 12 février 2013.

J'aimerais avoir pleins d'info sur ce voyage! Mais s'il vous plait, j'aimerais surtout des éléments positifs car notre voyage est acheté... :) J'aimerais aussi avoir une idée de la température là-bas. Mon agente m'a dit que j'aurais chaud et j'espère avoir très chaud!!!

Merci à tous à l'avance!
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Framissima Club Azur (Hurghada)
Bonjour à tous, Je pars, 1 semaine, du 25 juin au 2 juillet à HOURGHADA avec le framissima Club Azur en formule tout inclus.

Je ne connais pas du tout l'égypte. J'y vais avec ma meilleure amie pour avant tout profiter de la plage, du soleil et se reposer. Y a t-il quelqu'un qui pourrait me renseigner sur l'hotel, la plage. De plus, ne partant qu'une semaine, pouvez vous me dire ce que nous pouvons faire en plus de la plage et de la plongé. Je n'ais pas encore eu mon carnet de voyage, je voulais savoir avec quel compagnie je pourrais partir et qu'en pensez vous? Concernant, l'argent, est ce que je peux régler en euros. Mes achats vont porter sur l'alimentation et un peu de cadeau. Je ne sais pas encore quoi comme cadeau, Je verrais sur place. Avec quel budget pour ces achats là je peux prendre. Est-ce cher là-bas?

J'ai une mobicvarte orange, est ce que là bas il y a du réseau? Si vous avez d'autre info et conseil à me donner n'hésitez surtout pas. Merci beaucoup pour vos réponse. A bientôt. lae
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Aux habitués: où aller en tout-inclus au Mexique?
Couple jeune trentaine cherche hôtel in et très propre avec ++ restaurants à la carte, qualité supérieure de la plage (sable où l'on peut marcher pieds nus!), soirées chaudes et divertissement sur place... on veut se reposer, mais quand même avoir l'occasion de fêter un peu!! ;) Bref, on cherche un endroit CONVIVIAL et accommodant. Nous prévoyons partir fin février.

Mes diverses recherches sur le web me mêlent de plus en plus...!! :S

La destination n'étant pas encore décidée (on est très ouverts!), que me conseillez-vous le plus entre : - Riviera Maya : Barcelo Maya Beach? Grand Palladium Colonial? Catalonia Playa Maroma? Royal Playa del Carmen? - Cancun : Great Parnassus Resort & Spa? - Punta Cana, RD : Palladium Palace? Majestic Colonial?

Ou avez-vous d'autres endroits qui sont mieux selon vous??

Puisque je suis très mêlée, mille mercis d'avance pour vos réponses!! :))))
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Super Club Breezes Punta Cana
Bonjour,

Je m'en vais en voyage à cette hôtel là le 25 janvier 2004 pour 2 semaines. J'aimerais avoir vos commentaires car j'en ai lu bcp de non positif en furetant sur internet.

J'aimerais aussi savoir ce qu'il faut porter pour aller manger dans les resto.. j'ai entendu dire qu'on ne pouvait pas y aller en costume de bain.. que les garçons devaient avoir des pantalons etc... est-ce vrai?

Merci d'avance pour vos messages sur cette endroit ou les villes avoisinantes, les choses à faire ou non...

Nathalie
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Bahia Principe... magnifique, merveilleux, le Paradis
Bonjour, 😉 Nous rentrons de 3 semaines passées au Bahia Principe de Punta Cana et nous sommes enchantés. Bien sûr, tout n'est pas parfait, loin de là. Mais, en vacances, sous les tropiques, on s'attache à l'essentiel : le soleil, la mer, le lagon, la plage, la détente, l'amusement, le dépaysement et... notre couple ; nous retrouver main dans la main, amoureux comme au premier jour, à profiter du temps qui passe, de la chaleur, de la musique, des danses endiablées du mérengué, de la bachata, des cocktails tropicaux, et du plaisir de savourer un lever de soleil magnifique, en se balladant sur la plage déserte à 6 heures du matin, les pieds dans l'eau ; ou encore de prendre un bain de minuit dans une piscine merveilleuse, à peine éclairée, et déserte à 3 heures du matin, après avoir dansé pendant plus de 2 heures sur les musiques tropicales... Ah quel bonheur ! Bon, ne nous éloignons pas du sujet : nos appréciations sur le Bahia Principe. Nous ne ferons pas de description basique de l'hôtel, tout ayant déjà été écrit auparavant, notamment par aaaa et denisdenise. Nous donnons simplement nos appréciations personnelles, en soulignant les points forts et les points faibles que nous avons ressentis pendant nos 3 semaines. En passant, nous précisons que nous sommes un couple sans enfant, vivons ensemble depuis plus de 20 ans. Nous avons 41 et 51 ans, et avons voyagé depuis 16 ans, dans les plus beaux endroits et les plus beaux hôtels du monde : Tahiti, Bora Bora, (4 fois) Les Iles Fidji, les Seychelles, (2 fois), Les Maldives, Cuba, La République Dominicaine, pour la 4ème fois. Donc, nous pensons avoir un peu d'expérience, et surtout des points de comparaisons. Les aménagements de l'hôtel : L'Hôtel est tout simplement magnifique, grandiose, superbement aménagé. Il ne se passait pas 1 jour sur nos 3 semaines où nous ne l'admirions pas. - les jardins sont magnifiques, entretenus et arrosés tous les jours (bonjour le bruit assourdissant de l'énorme tondeuse dès 8 heures du matin - nous, on s'en fichait, on était déjà réveillé depuis 5 heures du mat.). - l'architecture, l'entrée, les bars, les restaurants : le grand luxe, une propreté irréprochable, le marbre du lobby toujours ciré est brillant. (attention à la glissade les jours de pluie : nous avons vu pas mal de gens blessés avec le bras, le poignet, le genou, ou la cheville cassés). Bien sûr, en vacances, le luxe pour certains n'est pas très important, mais finalement cela contribue à se sentir très vite à l'aise, et dans un cocon. L'année dernière, nous étions au Canoa Coral Hilton de Bayahibe : plus vieux, avec seulement 3 étoiles, mais nous avions aussi passé de magnifiques vacances. - le transport des clients à travers l'hôtel est très bien réfléchi et l'organisation est parfaite. Bravo à ceux qui ont imaginé un tel projet, ce sont des génies ! Nous étions situés près de la plage et pour le petit-déjeuner, pour le dîner le soir, pour aller au spa ou à la discothèque, il fallait traverser tout l'hôtel en longueur et nous prenions la navette qui traverse en ligne droite l'hôtel. En fait il y a 3 navettes, des petits trains bien imaginés, mais ... qui puent les vapeurs d'essence et de gas oil considérablement. En plein soleil et sous la chaleur, c'est une horreur ! Chaque navette attend que la navette suivante arrive pour redémarrer, ce qui fait que l'on n'attend presque pas ; mais bon, en vacances, on est cool ! La chambre : Nous étions en Golden Club, près de la plage (bât 22). C'est une suite junior très spacieuse, avec une petite terrasse, un très grand lit moelleux et toujours impeccable (en golden club, nous avions un service de chambre le soir qui changeait les serviettes mouillées et refaisait le lit pour la nuit). Attention de ne pas abuser de l'air conditionné, surtout la nuit : rhume et bronchite assurés ! Beaucoup de gens étaient malades, toussaient et avaient un rhume, même le personnel. Nous n'y avons pas échappé et avons attrapé le virus la dernière semaine (mais bon, cela ne nous a pas empêché de profiter quand même, même un peu affaiblis ; nous avions prévu les médicaments adaptés... et le rhum - les vitamines locales - est tout recommandé pour tuer les microbes :-). La salle de bains est aussi spacieuse et très agréable. Mais, c'était toujours périlleux de sortir de la baignoire (glissante) après la douche, le rebord étant très large. Il fallait se baisser pour se tenir. Nous n'avons jamais glissé. Heureusement, car cela aurait pu faire très mal ! Nous n'avons jamais eu de problème avec les WC (toujours très bien nettoyés chaque jour), à part l'abattant de la cuvette... qui nous faisait continuellement "voyager" de droite à gauche et de gauche à droite... Pas très solide. Nous l'avons faite resserrer, mais 3 jours après ça recommençait. Alors, on s'est fait une raison... La cafetière et le café offert dans la chambre sont de très bonne qualité : nous avions emmené, comme chaque fois, notre café et notre petite cafetière duo, et elle est restée dans la valise ; pourtant nous sommes très regardant à la qualité du café dans les hôtels, mais là il était vraiment bon. Les dosettes de gel douche, shampooing, et lait pour le corps sont aussi de très bonne qualité et sont réapprovisionnés tous les jours ; nous sommes revenus en France avec tous nos produits de toilette ! Le sol carrelé, en partie de marbre, de la chambre est très très glissant, surtout avec la condensation quand on arrête la clim. Attention à la glissade ! Ah, le fait d'être en Golden Club donne, c'est certain, un confort supplémentaire et facilite grandement la vie dans les relations avec le personnel et l'administration de l'hôtel. Tout est fait pour nous simplifier toute demande ou toute formalité. Nous n'avons jamais regretté le coût supplémentaire de ce service. Les restaurants : Bof ! On se faisait une joie de profiter 4 fois par semaine du Japonais, du Français, du Restaurant de Poisson, du Mexicain.... La nourriture servie est très très moyenne. Pourtant, nous savons que dans ces pays là, il ne faut pas être très exigeant... mais là, c'était vraiment pas terrible : Seuls le Garden Grill et le Japonais sortent un peu du lot, et nous ont permis de bien manger. Dans le restaurant Français, où nous sommes allés 2 fois c'est tout, tout était vraiment trop salé. Immangeable ! On nous a expliqué qu'ils étaient obligés de saler beaucoup (trop !) la viande car avec la chaleur et l'humidité, elle se défraîchie très vite. Le restaurant de poissons (El Pescador) semble le pire avec le Mexicain : l'odeur d'humidité est très forte et prend la tête, la nourriture est mauvaise sauf mon poisson qui était bon et ma femme a été malade (douleurs à l'estomac et au ventre) ; Ce restaurant est aussi ouvert le matin au petit-déjeuner, et 2 fois, nous y sommes allés, étant plus proche de notre chambre. Ces 2 fois aussi, ma femme a été malade (douleurs et diarrhées). Les oeufs brouillés servis au petit-déjeuner sentaient mauvais, et avaient un drôle de goût ! Et les fruits n'étaient pas appétissants. Nous n'y sommes plus retournés, de peur d'attraper quelque chose de plus grave. En fait, seul le Buffet principal nous a permis de mieux manger, à condition de retirer la tonne de rondelles d'oignons crus qu'ils mettent sur tous les plats comme décoration ! :-) Sinon, nous avons mangé de bons fruits, de la mangue, de l'ananas, des fruits de la passion, ainsi que de la bonne viande de porc et de boeuf et de bons poissons. Au moins, nous sommes revenus avec une super satisfaction : nous avons enfin perdus nos 3-4 kilos autour des hanches qu'on n'arrivait pas à perdre chez nous ! :-)) Les petits-déjeuners étaient un véritable festin : fruits, oeufs, bacon, pommes de terre, banane légume, crêpes, pankakes... ce qui nous permettait de tenir jusqu'au goûter, afin de profiter de la plage et du lagon encore plus longtemps. Vers 18 heures, après le cours de meregue, une petite collation au snack de la piscine (poulet, frite, ou sandwich fromage jambon) nous calait bien jusqu'à l'apéritif au bar du lobby "le Merengue". On ne s'est pas laissé mourir de faim et on trouve toujours quelque chose de bon à manger, même si ce n'est pas "comme chez soi". Les bars : Comme on l'a beaucoup lu sur les forums, c'est vrai que les cocktails sont toujours différents d'un bar à l'autre et d'une personne à l'autre. Là aussi, on se faisait une joie de goûter plein de cocktails exotiques, comme on le fait chaque année, et de ramener chez nous quelques recettes... Déception aussi ! Les années précédentes, au Natura Park et au Canoe Coral Hilton, on nous servait de succulents cocktails, bien dosés. Mais, là, les serveurs ont vraiment besoin d'une solide formation. Un jour, au début, on a commandé 4 cocktails différents : le Bahia Principe, le Caïparinia, la Margharita et une Alexandra, au bar du lobby principal. Horreur ! les 4 cocktails étaient du pur jus de sucre concentré. Aucun goût ne relevait ce sucre qu'ils ne savent pas doser. Le Caîparinia et la margharita étant nos 2 cocktails préférés, on est allé au bar pour commander en leur donnant le dosage. Toujours trop sucrés. Gentiment, on leur a expliqué que ce n'était pas bon (beurk) et ils ont recommencé, avec gentillesse dans le souci de faire plaisir, jusqu'à ce que ça nous plaise. Par la suite, chaque soir, Ernesto nous préparait notre Margharita "spécial Ernesto", et elle était succulente. On en prenait même une deuxième, voire une troisième (mais ce n'était pas raisonnable : on dansait trop ensuite le merengue :-)) On s'est donc fait une raison pour les cocktails, et on goûtait la mixture au bar avant de l'accepter. Au bout du compte, dès qu'ils nous voyaient arriver, on n'avait même plus besoin de dire quoi que ce soit ; gentiment et toujours avec de l'humour, on obtenait des bons cocktails. Heureusement, car ce n'était pas possible de boire autant de sucre concentré. Au bar sur la plage, le "Las Olas", Ceddano était aussi parfait pour la préparation des caïparinia. (rhum blanc, lemon écrasé, lemon juice, sucre), après une petite formation bien sûr dans la bonne humeur et avec le sourire ! Déception par contre pour la Mamajuana : contrairement aux autres années, nous n'avons pas pu en savourer une seule de "potable" et nous avons cherché !! ;-)) Il y avait soit trop de miel, soit pas assez de rhum, soit trop diluée avec un vin trop fade soit elle n'était pas assez macérée et parfois tout à la fois :-) Les piscines : Un régal pour les yeux. Elles sont toutes magnifiques, de formes libres, ENORMES et super entretenues, tant au niveau de la qualité de l'eau que du nettoyage général. Et c'était un vrai plaisir de les admirer dans le paysage ! Nous ne profitions de la piscine principale que tôt le matin, vers 7 heures pour faire nos longueurs, ou encore vers 3 heures du matin, en solitaires, pour un bain de minuit bien mérité, après la "caliente" de la discothèque et de nos danses endiablées... La journée, la piscine principale, près de la plage, était trop fréquentée et trop bruyante pour nous qui préférons le calme (cris des enfants, jeux organisés par les animateurs). La plage et le lagon : Tout simplement magnifiques : quand le soleil tapait fort, le paysage était époustouflant : la plage d'un blanc immaculé et le lagon, teinté de bleu plus ou moins turquoise, et vert presque fluo. L'eau cristalline était calme ces jours-là et chaude. Quel bonheur ! Le ciel d'un bleu sans nuage se reflétait dans le lagon. On s'en est vraiment mis plein les yeux. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et permet des ballades mémorables. Le matin, vers 6 heures, alors que le soleil se lève, tout est calme. La plage est quasi-déserte, à part 2 ou 3 joggers et nous, les pieds dans l'eau. La journée, elle est nettoyée souvent, mais pas tous les jours. Les algues amenées la nuit par la marée apportent plus de naturel à cette carte postale. En fait, si la plage est "sale", c'est surtout à cause des touristes qui ne sont pas propres, qui laissent traîner leurs bouteilles et leurs verres, leurs mégots de cigarettes. Chaque soir en quittant la plage, on était dégoûté de voir que les gens laissaient sur place tous leurs détritus, alors qu'il y a des poubelles tous les 10 mètres ! Le lagon, à priori ne présente pas beaucoup d'intérêt au niveau snorkeling : tout est cassé, des tempêtes ont dû passer par là. On a quand même trouvé un peu plus au loin, près de la barrière de corail, un magnifique coquillage énorme "un caracole" (qu'on a ramené), d'autres moins jolis (qu'on a laissé). On a vu aussi une grande raie nager, une tortue se sauver en nageant à notre arrivée. Une autre fois, dans une petite caverne, on a trouvé une énorme langouste ; et une autre fois, on a titillé une tortue au fond d'un trou, et après qu'on l'aie un peu énervée, car on voulait la sortir pour prendre une photo, elle s'est sauvée comme si sa vie en dépendait. Non sans nous faire un peu peur. On trouve de beaux poissons tropicaux, si on se rapproche des "patates" ou de la barrière de corail. L'épave échouée en face de la plage n'enlaidit pas le paysage et donne une petite note sauvage au site ! Pour nager, le lagon est très agréable et est très propre. Ce n'est pas utile de mettre des chaussures en plastique ; il y a très peu de morceaux de corail au fond de l'eau. Les palapas : on avait lu sur les forums qu'il y en avait plein... Jamais on aurait cru en voir autant ! Incroyable ! Bien sûr, ils ne sont pas tous "bien placés", près de la mer, près du bar, près des toilettes, etc, c'est pourquoi, les gens "réservent" tôt leur palapas avec leur serviette, car ils préfèrent tous être parqués les uns sur les autres, comme sur la côte d'azur :-( Chacun est libre de faire comme il aime. Nous, on préférait attendre qu'ils soient tous installés, pour choisir notre petit coin tranquille... loin de tout et de tous... Quitte à faire quelques pas supplémentaires pour aller aux toilettes ou au bar. L'animation : Les animateurs en général (à part 4 ou 5) ne sont pas très sympathiques. Ils sont même froids, surtout une fois leur boulot fini - plus de sourire ou de "hola" - . La journée, pour leurs activités, quand ils ont besoin des "touristes" comme ils nous surnomment, ils savent se montrer gentils. Mais, ensuite, ils ne nous calculent plus. C'est très bizarre. C'est la première fois qu'on a ressenti cela. En fait, ils n'ont pas l'air très sincères, et semblent ne pas beaucoup nous aimer, nous les "touristes". Leurs spectacles, le soir au théâtre principal "tropicana" sont très très moyens, à part les performances spectaculaires individuelles de quelques uns en acrobatie et en danse ; la sono est très mal réglée et est assourdissante ; ils envoient de la fumée blanche à tout va pour faire "plus pro" à tel point qu'un jour ils ont réussi à déclencher l'alarme anti-incendie. Par contre, le groupe de chanteurs et musiciens qui passent quasiment tous les soirs au Pueblo, est très très agréable. "Le House Band". Vers 23 heures, ils jouent et chantent, en plein air, du Merengué, de la Bachata et de la Salsa et nous ont fait bien dansé. Quel bonheur ! Et, en plus, le chanteur est très sympathique et a beaucoup de talent. On y allait quasiment à chaque fois qu'ils se produisaient. Tenir jusque 23 heures, était parfois difficile, surtout que l'on se réveillait très tôt. Mais, cela valait vraiment le coup. Pour les amateurs de musique et de danses (mérengué, salsa, bachata), c'est un régal. Un autre régal : ce même groupe de musiciens joue sur la plage chaque mercredi à 16 heures. Et pendant une heure, on peut s'éclater à danser, les pieds dans le sable ou dans l'eau. C'est un rendez-vous à ne surtout pas manquer, tellement c'est bon. Déguster un ti'punch, danser sur la plage, en plein soleil, et plonger dans le lagon après, un rêve tellement c'est bon. Merci à ce groupe de musiciens. Jamais nous n'avons pris un tel plaisir à danser dans tous nos voyages ! La discothèque : Après avoir dansé en plein air grâce au House Band, vers minuit, la discothèque ouvrait. Toute l'année, nous n'avons pas beaucoup l'occasion de danser, les discothèques en France ne nous plaisant pas trop. Alors, en vacances, on se rattrape. Et on a fait la fermeture, à 2 heures du matin. Même si le lendemain, on est un peu fatigué, on se dit qu'on récupérera une fois rentré. Alors on s'éclate sur les musiques tropicales. On a un peu mal aux pieds, et surtout très chaud. Mais, ensuite vers 2 heures 30, on va se plonger dans la piscine, déserte pour se rafraîchir avant de se coucher. Quel bonheur ! Le DJ n'étant pas toujours le même chaque soir, l'ambiance est toujours différente. Des fois, c'est top, des fois c'est plutôt nul. (beaucoup de disco années 70-80 ou des vieux tubes). La climatisation est très efficace, et l'évacuation des fumées pas trop mal. Sauf une fois, la clim. était en panne. Horreur. On se décomposait sur place, tellement on transpirait, même assis. Impossible de danser. Trop chaud. Et surtout irrespirable avec les fumées de cigarettes et de cigares qui stagnent et ne sont pas évacuées. Un jeune a fait un malaise et nous sommes partis au bout de 20 minutes. Trop dangereux. Ah ! Une chose nous a vraiment choqués et c'est la première fois qu'on voit ça : que ce soit à la discothèque, au Pueblo ou sur la plage, les animateurs et 2-3 animatrices invitent les touristes à danser pour "mettre de l'ambiance" et inciter les autres à venir sur la piste - jusque là rien que du très normal - ce qui l'est moins c'est quand on les voit danser avec leur touriste-partenaire : on a vraiment l'impression que c'est une corvée d'un pénible....., ils regardent à droite, à gauche les mouches voler, dansent de façon insipide alors que ce sont des danseurs formidables, ils ne sourient pas, ne regardent pas leur partenaire, se tiennent à 3 mètres, l'air distant presque dédaigneux ; s'ils dansaient avec un oreiller, ils n'en feraient pas moins et surtout ils ne font aucun effort pour en faire un peu plus, même quand ils tombent sur quelqu'un qui sait danser le merengué et la bachata !! Ma femme et moi en avons fait l'amère expérience douloureuse et frustrante. Nous avons cherché à comprendre pourquoi ils étaient comme ça et n'avons pas eu de réponse à part peut-être la lassitude.... Les moustiques : Dans ce genre de pays, les moustiques font partie de la carte postale. C'est inévitable. A nous de se protéger. Dans ce Resort, il y en a plein, contrairement aux 2 autres fois où nous sommes allés à Punta Cana. Ils rentrent dans la chambre à la moindre occasion, même par les aérations de l'air conditionné. Ils restent sur les murs de la salle de bain, où il ne fait pas très clair et attendent leur proie. On avait emmené une bombe anti-moustique, et une plaquette qu'on a placée dans la salle de bain. Et 10 mousticologne spécial région tropicale qui sont tous partis. Après chaque douche, et avant de quitter la chambre, (au moins 5 fois par jour, et même à la plage) on s'en aspergeait mutuellement le corps. Résultat : ma femme n'a eu aucune piqûre. Moi, une petite dizaine quand même ! Mais, chaque année, les moustiques, c'est moi qu'ils préfèrent. :-( Toutes les toilettes publiques de l'entrée, des restaurants, de la discothèque sont aussi remplies de moustiques sur les murs - bien qu'elles soient d'une propreté irréprochable. Et attendent de la chair fraîche ! Pourtant, ils traitent tout le site régulièrement avec de la fumée anti-moustiques. Et encore, à Punta Cana, avec le vent marin, il y a moins de moustiques qu'à Bayahibe par exemple, où il n'y a pas de vent, (l'année dernière au Canoe Coral, j'ai eu 90 piqûres, ma femme aucune !) Cette année, je m'en suis plutôt bien sorti ! Je pense que cette affluence de moustiques est dû à 3 choses : au climat de cette année qui a été humide jusqu'à mi-mai, au fait que de chaque côté du Resort c'est la forêt et qu'un bras de forêt vierge bien marécageux de 50 m de large passe à travers toute la largeur de l'hôtel. Nous avons vu beaucoup de gens avec d'énormes piqûres, surtout les peaux blanches. C'étaient sûrement des gens qui étaient allés en excusions, ou dans la jungle. Fumeurs : Nous avons aussi beaucoup souffert des fumeurs. Pourtant les restaurants sont tous non-fumeurs, heureusement ! Mais, ils se mettent à la sortie pour fumer. Ce qui fait que la première odeur qu'on sent en sortant est la cigarette ou le cigare. Au bar, c'est irrespirable. La petite zone "non-fumeur" est sous le vent de la zone immense "fumeurs", ce qui fait qu'on ne respire pas bien. Avec la chaleur et l'humidité à presque 90 %, c'est trop dur. Aux spectacles, on est envahi de fumeurs, partout. A la discothèque, certains fument le cigare en dansant ! Le matin, on avait les poumons en feu et on toussait comme si on avait fumé toute la nuit, alors qu'on est non-fumeur.:-( et très sportifs. Certains fumeurs fumaient aussi dans le petit train, alors qu'il est noté "no fumare". Durant notre séjour, des gens ont dû s'en plaindre car ils ont collé de gros autocollants sur les vitres de tous les véhicules. Excursions : Nous n'en avons fait aucune. Cela fait des années que nous fuyons les excusions où on est parqué dans des bus ou des bateaux surbookés, où on nous fait partir à 7 heures du matin, pour faire 3 ou 4 heures de transport, pour enfin arriver sur le lieu-dit où un pique-nique nous attend : faire la queue pour manger, pendant qu'on se bat avec les moustiques, les mouches ou les guêpes. Pour enfin manger... froid. Et après, on nous annonce qu'il ne faut pas trop s'éloigner, car nous partons dans 30 minutes... ;-( Les pièges à touristes.... non merci :-) La météo : La 1ère semaine, c'était très nuageux et pluvieux. Au bout de 4 jours, on désespérait de voir le soleil. De la pluie, du matin au soir, un peu frais, pas de soleil, beaucoup de nuages. Mais, la journée, sur la plage, on bronze quand même beaucoup. Plein de gens ne se protégeaient pas et on a assisté à des méga coups de soleil. Puis, la 2ème semaine, le soleil était au rendez-vous, mais jusque 3 - 4 heures de l'après-midi. Après, c'était la pluie, les nuages, les orages mais pas en continu et entrecoupés de belles éclaircies. Et la 3ème semaine, temps magnifique, du matin au soir, et même la nuit. Plus de pluie, ou si peu. On était content d'avoir un peu de répit. On est revenu quand même très dorés et très bronzés. Le personnel : Tout le personnel du Resort est très agréable, toujours gentil, toujours un sourire, toujours un "hola", à condition bien-sûr d'être soi-même aussi souriant ; Nous ne parlons pas espagnol - ou si peu -, mais on essayait quand même de parler et d'apprendre quelques mots ou expressions avec eux. Ca les faisait bien rigoler... Au bar du lobby, on a bien aimé sympathiser avec Ernesto et German, avec Sandra, Deskaury (les petites serveuses) et même Josepha "la petite chef" ; Ils sont vraiment tous très gentils, et n'ont pas l'air de se forcer (comme certains). Au buffet du petit-déjeuner, certaines filles ou hommes étaient aussi vraiment gentils ainsi qu'aux bars (en particulier au bar-snack "las ollas 1"), aux restaurants, dans les jardins, à la réception du Golden Club, les femmes de ménage, etc, etc.... Et puis, rester 3 semaines, et les voir tous les jours, à force, dès qu'ils nous voyaient, ils nous accueillaient avec beaucoup d'enthousiasme et de chaleur. Conclusion : Ouf. Bravo aux courageux qui ont tout lu. En bref, malgré des points assez négatifs, il faut dire que nous n'avons qu'une hâte, y retourner. Et encore pour 3 semaines, si cela nous est possible. Mais jamais, nous n'y retournerions en pleine saison, en juillet ou en août. Quand il est complet. Avec 1500 chambres, ça doit être en véritable enfer ! Quand nous sommes partis, le 6 Juin, il venait de se remplir, et c'était atroce. Trop de monde partout. Et très bruyants ! Avec beaucoup d'enfants bruyants. Sur la plage, il fallait aller encore plus loin pour avoir du calme. La période où nous étions était vraiment agréable. Pour avoir beaucoup voyagé depuis 20 ans, nous savons que le parfait n'existe pas. Surtout pas à Punta Cana, réputé pour être "l'usine à touristes". Il faut juste choisir la bonne période. Ou choisir un hôtel n'accueillant pas plus de 50 personnes, à 300 € la nuit par personne, et en petit-déjeuner... Si on veut un bon rapport qualité-prix, Punta Cana est parfait ! Alors à très bientôt, Bahia Principe. Car finalement, tu nous as vraiment séduits. Ti'punch😉
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Retour de l'hôtel Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo (3 au 10 mai 2008)
Un compte-rendu...

Eau : potable et sans problèmes jusqu’à ce jour. C’est tout à l’honneur des cubains.

Médicaments et précautions : apportez vos antidiarrhétiques selon votre tolérance. Mon amie et moi n’en avons pas eu besoin en trois ans, l’année prochaine nous n’apporterons que six caplets, de même que des diachylons et de l’onguent antibiotique.

Les vêtements, les sandales, les valises, et le sable : il faut rincer nos pieds et sandales en quittant la plage, et répéter plus loin au besoin. Il faut se débarrasser du plus de sable possible en secouant tout ce qui peut en contenir : serviette de plage, vêtements, sac à dos, bouteille d’eau, etc… et ce avant de réintégrer la chambre. Emballez vos sandales et serviette de plage dans un sac plastique bien fermé, pour éviter que le sable ne se retrouve au fond de la valise.

Chambre : propre et bien nettoyée, le sable étant difficile à tout enlever, il y en a toujours un peu qui échappe à la femme de chambre. Celle-ci d’ailleurs fait son travail d’une façon créative, pour peu que vous la remerciez tous les jours. Le climatisateur fonctionnait bien mais nous l’avions au minimum pour diminuer le bruit. Avec la petite doudou fournie hmmmmm, bon sommeil en vue. Ca peut être une bonne idée d’apporter son oreiller.

Balcon et vue : nous étions au rez-de-chaussée donc pas de balcon mais une jolie petite terrasse avec deux chaises et une table, dans un coin ombragé, ummm….. rien de mieux pour faire la lecture en toute quiétude. On pouvait quand même voir la mer au travers des cocotiers. Les étages avaient de beaux grands balcons communs mais sans aménagements.

Salle de bain : la première fois en trois ans ou la sbd est équipée d’une douche-téléphone. Malheureusement son socle n’est bien pas conçu et l’eau pisse partout, je devais la tenir pour mon amie. Pas désagréable tout de même! Le bain est profond et d’une bonne longueur pour les amateurs de bains. L’eau chaude ne l’est pas trop et l’eau froide ne l’est pas vraiment.

Coffre fort de la chambre : pas inclus dans notre forfait, à 2 CUC par jour. Un vieux coffre munie d’une clé, dont il fallait insérer le barillet. Kessé que tu fais avec la clé? Un ti peu cher à mon avis. Un petit peu par ci, un petit peu par là, les forfaits larguent des services gratuits pour contenir la hausse des prix.

Mobilier de chambre : une des lampes de chevet de fonctionnait pas, pas vraiment grave. Une lampe dans la penderie, une de chaque côté d’un grand miroir pour madame, une table pour y déposer les valises, plus tard on ou a apporté un petit sofa, mais on ne s’y est jamais assis.

Plage : idéalement il faut s’y baigner à marée haute. A marée basse, l’eau fait place à un large plat de sable rafraîchissant sur lequel il fait bon marcher pieds nus, on peut toujours se baigner dans la zone herbeuse, mais il faut porter des sandales et faire attention aux conques, toutefois je pense qu’il vaut mieux s’abstenir pour ne pas endommager la flore sous-marine. La température de l’eau est extraordinaire comme il se doit, de même que sa couleur. Le sable est comme de la farine. La plage est bordée de nombreux cocotiers et offrent beaucoup d’ombre. Pour les vrais amateurs de baignade, la plage du Sol est beaucoup plus belle, on peut y accéder en marchant vers la gauche (passé le Melia) pour une vingtaine de minutes. Le Sol étant fermé lors de notre séjour, il n’y avait sur place que les deux gardiens. Une vision étrange, mais quelle plage, la plus belle de la zone hôtelière de Cayo Guillermo!

Chaises de plage : elles sont faites d’une toile bleue ou jaune tendue sur un cadre de plastique blanc et sont très confortables, elles ne provoquent pas de sécheresse du coccyx! Il faut se lever tôt pour réserver un parasol, de préférence avant le petit déjeuner.

Activités de plage payantes : le bateau volant, coût de 35 CUC pour 10 à 15 minutes, ça a l’air amusant, mais je m’en passerais volontiers car le bruit du moteur et l’odeur des gaz d’échappement me dérangeaient. Le parapente, un parachute tiré par un yacht, emporte deux personnes à une hauteur de 400 mètres, coût de 40 CUC pour quinze minutes. Tout à fait silencieux et sans odeur! Une promenade à cheval aussi est disponible.

Activités de plage gratuites : les activités nautiques habituelles sont disponibles à la plage de l’Iberostar : catamaran, planche à voile, pédalo, kayak de mer, bateau-banane. Ces activités sont incluses dans le forfait et disponibles une heure par jour par personne. Deux employés passent régulièrement avec un brouette remplie de noix de coco qu’ils offrent aux vacanciers, ils débitent la noix pour y faire une ouverture et y insèrent une paille. Ils sont tous les deux très chaleureux.

Playa Pilar : je ne pourrais conclure ce chapitre sur la plage sans parler de Playa Pilar. Située en dehors de la zone hôtelière, Playa Pilar est une plage publique. On y accède par un très mauvais chemin et prenant un mini-bus climatisé ou le petit « train » que je déconseille. Le prix est de 5 CUC pour le transport aller-retour, ce qui est cher. Il règne une certaine confusion quand a l’horaire des transports. A la plage, on y trouve un Rachòn, des toilettes sèches, des abris, des chaises à louer pour 1 CUC par jour. Il faut absolument s’apporter de l’eau, car la chaleur est écrasante, les alentours ressemblent à un désert. L’endroit est tout simplement magnifique, une totale absence de bruit. Il n’y a pas de superlatif pour le décrire. C’est LA PLAGE pour la baignade.

Restaurants : le restaurant mexicain est très bien, le restaurant cubain est le Ranchòn, le restaurant italien est à la piscine, mais je n’ai pas essayé celui-là. Le Ranchòn sert de la nourriture à partir de 12h30, du tilapia, du poulet, de bons hamburgers et des hot-dogs, les frites sont bonnes. J’ai mangé des hamburgers avec des tomates vertes tranchées, c’était délicieux! L’ambiance est détendue et sympathique, c’est là que j’ai dîné le plus souvent.

Buffet matin : de délicieuses petites bananes, du melon-miel, de la papaye, de l’ananas, du pamplemousse en tranches, du jus d’orange frais pressé absolument délicieux. Des œufs brouillés, des légumes frits, les fayas blanches dans la sauce tomate, des fromages, un chef fait les œufs à votre goût, un autre fait des crêpes. Du yogourt, des céréales, du lait frais, un bar à pain. Il y a tout ce qu’il faut pour le petit déjeuner. Le café est moyen, mais celui du bar « El Mojito » est excellent, malheureusement ce bar ouvre à 9h00…

Buffet midi : du poisson, en particulier du tilapia, des calmars, des côtelettes de porc, du poulet, deux soupes, des fromages, des crudités, les mêmes fruits que le matin avec de la mangue en plus. Une fois par semaine du rôti de bœuf, du rôti de porc. Des petites pâtisseries, des petits biscuits, trois crèmes glacées, vin blanc ou rouge, de la bière, des liqueurs douces et tout est à volonté.

Buffet du soir : semblable à celui du midi.

Chaises du buffet : mal assis, j’aimais pas, OK à l’extérieur mais pas plus de six ou sept tables. J’ai failli tomber a cause d’une marche difficile à voir. On peut voir la famille féline de l’hôtel à cet endroit et à l’heure des repas!

Chaises des bars : très confortables.

Personnel : je ne suis pas du genre qui se mêle aux employés mais si vous consommez, les barmen vous reconnaîtront à coup sûr. Il y en a qui sont blasés, d’autres sont bavards, les employés du Ranchòn sont les plus sympathiques. C’est du cas par cas.

Réception : rapide et efficace, on parle français.

Installations : très beau court de tennis, le gym est propre et bien équipé, on offre le massage 25 CUC pour 45 minutes ce qui est vraimant pas cher, il y a une banque pour changer l’argent, il y a un médecin disponible 24 heures sur 24, aussi une garderie pour les parents qui veulent prendre un break.

Végétation : luxuriente, des cocotiers matures, des fleurs, des rosiers géants, des lauriers, des agaves, des cactus, des plantes grasses, des ficus. C’est pas magnifique!

Clientèle : surtout des canadians, des québécois et des british, mais aussi des hispanophones (probablement du Vénézuela), quelques allemands, irlandais et écossais, et beaucoup d’enfants en ce début de mai!

Animation : la même que dans tous les hôtels de cuba, mais l’équipe de l’Iberostar profite d’un superbe bar-théâtre intérieur, les dormeurs ne sont donc pas dérangés par le « showtime ». Un plus pour ceux qui recherchent la tranquillité.

Soirée : l’animation commence généralement à 21h00 au bar-théâtre, quelquefois plus tôt pour les enfants. Je n’ai vu que le « Black Light Show » qui est absolument à voir, mais la soirée est le point faible dans l’entertainment de cet hôtel, les orchestres ne sont pas les meilleurs que j’ai vus.

Boutiques : une belle sélection de cigares. Les autres boutiques ont le mêmes kossins que les artisans et les autres hôtels.

Artisanat : Les artisans exploitent des petits stands ou l’on retrouve les mêmes kossins que dans les boutiques. J’ai acheté un humidor d’un petit vendeur, je viens de l’humidifier et il commence déjà à tomber en morceaux! A éviter…

Toilettes : propres, mais les toilettes adjacentes à la salle à manger (en face du bureau médical) manquent souvent de papier. Il faut porter des sandales pour aller aux toilettes de la piscine, le plancher est mouillé en permanence.

Piscine : en deux « lobes » pas très profonds. Il y a une pataugeuse.

Bars : le « El Mojito » du lobby est le meilleur. Le bar de la piscine est très achalandé, de même que celui du Ranchòn.

Attractions : un étang à flamands roses, près de la plage.

Excursions : safari, catamaran, Pilar Plus, et quelques autres. J’ai fait le catamaran bien que je feelais pas vraiment pour ça. Sept heures en mer, breuvages à volonté à bord tout au long. L’animatrice lançait du gras de poulet aux mouettes qui l’attrapaient au vol. Deux arrêts pour faire de l’observation avec un snorkel, équipement fourni. Un arrêt à midi à « Cayo Paredòn » ou se trouve le deuxième plus haut phare de Cuba. On a servi un lunch fait de soupe de poisson, du poulet, des crevettes et une demi-queue de langouste, avec du riz et une macédoine. Une heure de baignade après le lunch. Une belle journée tout de même!

Curiosité : un canard baptisé « Senor Canardo » et ses deux canes, se promènent à l’ombre des cocotiers et viennent saluer les gens. Un famille de chats, un vieux matou noir, deux petites femelles noires, et cinq chatons. Une des chattes a même foudroyé un oiseau qui s’est approché un peu trop près, devant nous pendant notre déjeuner! Il faudra la surveiller…

Aéroport : des employées blasées vous servent sans façon. Votre dernière chance de vous procurer du rhum à prix imbattable, des pots de 500g de miel cubain à 1.50 CUC. De la pâte de goyave pour 1.50 CUC.

Air Canada : décevant. Il faut payer le snack!
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55 days with the family in the Yucatán, including a side trip to Belize...


Hi everyone!

That was about all the Spanish I could speak before we left... Luckily, Tom, 15 and in high school, gets by just fine! And Caroline did a year of Duolingo before we took off... Anyway, after 55 days in the American West three years ago, it’s Mexico’s turn for this second long adventure.

A quick intro to the crew:





- Oscar, 10, a sporty and lively little boy who loves swimming and basketball, - Tom, 15, a high schooler, sporty and tall, who loves swimming and American football, - Caroline, 47, a PE teacher, sporty , loves hiking and snorkeling, - and me, Sylvain, 50, a science teacher, sporty, loves traveling and always has a possible next trip in mind

We mostly travel by swapping our house to discover beautiful France and the world: 135 swaps over the last 13 years.....

Our itinerary is pretty classic since it’s our first time in the Yucatán, and we’ll make a little 10-day detour to Belize...

See you soon...
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Résumé de notre voyage dans l'Ouest américain en août 2012
Bonjour à tous, après avoir pris beaucoup d'informations sur le forum pour construire notre voyage en Août dernier , voici en retour un résumé de nos 4 semaines dans l'Ouest...Tout d'abord si un seul mot devait résumer nos vacances ce serait ...fabuleux !Nous sommes partis du 4 au 31 Août en famille (les parents et 2 garçons de 15 et 10 ans). JOUR 1 : le départ ...tant attendu ! PARIS → LAS VEGAS C'est avec un peu de stress que nous prenons le chemin de l'aéroport ...et pourtant tout se déroulera « comme sur des roulettes »...Le check-in avec British Airways prendra 5 minutes (nous avions pris soin de remplir notre carte d'embarquement sur internet 24h avant).Les bagages passent sans encombre , j'avais peur d'un éventuel excédent de taille pour les tentes quechua pop-up...mais non...:donc 1 valise de vêtement pour 3 + 1 valise de vêtement pour 1 accompagné du « divers » + 1 sac avec les duvets + les 2 tentes rassemblées en un seul paquet de 75 cm de diamètre (la moitié des nuits se fera en camping) .Les 4h d'escale à Londres se passeront rapidement grâce à la découverte d'un salon VIP avec TV grand écran pour la retransmission des JO ...ce n'est qu'après que l'on a pensé que l'accès n'aurait ps dû nous être autorisé (désolé...nous ne maîtrisons pas totalement l'anglais!).Le vol pour Las Vegas se fera sans encombre et la réservation des hublots du coté droit de l'appareil nous permettra d'avoir une vue aérienne sur les hôtels du Strip.Le passage de l'immigration (tant redouté!) se fera sans problème , rapide (malgré un passeport électronique et non biométrique...).Çà y est on est en Amérique !!!La navette est rapide pour le centre de réservation de voitures et la prise des clés chez Dollar sera rapide et aucune assurance supplémentaire ne nous sera proposée …Y a-t'il un piège?Et bien , non!Par contre , pas le choix du véhicule: un seul Dodge caravan : les enfants le trouvent spacieux et en effet il s'avérera pratique pour ranger toutes les affaires nécessaire quand on campe...Direction notre hôtel:le Desert Rose Resort...mais notre GPS est visiblement en grève , nous nous fions au plan Google imprimé avant le départ ...mais en fait , pas très pratique..Bref , après quelques demi-tour , nous arrivons à bon port , 2h30 env. après la sortie de l'avion.L'hôtel est très bien (merci à Isabelle du forum de nous l'avoir conseillé):chek-in rapide, très grande chambre , immense lit et une piscine dont nous profitons immédiatement (elle reste ouverte jusqu'à 23h), puis nuit bien méritée après cette journée interminable : demain les vraies vacances commencent:à nous l'Amérique !!! Premières impressions:tout à l'air simple, bien organisé et les premiers américains rencontrés sont sympathiques;La compagnie aérienne est bien:personnel sympa, ponctuel, nourriture correcte, écrans individuels(mais seulement 7/8 films en français)
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Lait pour enfant 3 ans à Koh Phangan + ne rien oublier dans la valise?
Bonjour à tous Nous partons dans 10 jours: BKK - Koh Phangan, puis de Chumphun vers BKK en longeant la côte...

Je sais qu'à priori, à BKK, pas de soucis pour trouver du lait dans les grandes surfaces mais à Koh Phangan, est-ce facile de trouver du lait (stérilisé)? En général quel est le type de lait servi dans les Guesthouses (nous louons un bungalow sur une plage)??

D'autre part, à quoi faut-il penser d'indispensable pour un enfant de 3 ans?J'ai déjà crème solaire, anti-moustique, moustiquaire, vêtement uv...

Merci à tous

😉
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Thaïlande: le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes
Société : Le gouvernement lance un guide de bonnes manières pour les touristes.-

Le ministère de la Culture devrait prochainement distribuer aux touristes étrangers un manuel de poche sur les 10 choses à faire et à ne pas faire en Thaïlande. Les autorités espèrent ainsi sensibiliser les visiteurs du royaume sur les tabous siamois afin d’éviter certaines situations inappropriées voire choquantes pour les Thaïs provoquées par des vacanciers peu avertis. Parmi les nombreuses plaintes déposées beaucoup concerneraient l’utilisation des représentations du Bouddha ou encore la tenue vestimentaire et le comportement dans les temples. Le manuel devrait être distribué dans les ambassades, les hôtels, l’aéroport de Suvarnabhumi et à bord des vols internationaux de la Thai Airways. Le petit journal de Bangkok . mercredi 6 décembre 2006
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Qu'est ce que j'ai bien pu oublier pour mon voyage dans l'Ouest américain?
BON voilà le départ approche, je suis en plein préparatifs, et LA QUESTION se fait insistante dans la tête : "qu'est ce que j'ai bien pu oublier ??3 Je le rappelle c'est la première fois que nous faisons ce type de voyage, et c'est moi qui me tape tout à organiser .... bon je recapitule :

papiers : - les 4 passeports - les copies des 4 esta - les 2 permis internationaux - ne pas oublier les "vrais "permis - l'assurance (prise avec l'agence)

je suis passée par une agence pour les vols les h^tels et la voiture je viens de récuperer mon carnet de voyage je prend aussi la copie de la résa que j'ai faite sur ebooker pour les 3 nuits de moab qu'il a fallu que je trouve moi même suite au changement de dernière minute

la carte de l'ouest que j'ai enfin pu trouver !!! (en rupture de stock partout ou j'allais...) tous les mappy des étapes fait sur internet et imprimés...

tous les plans des parcs avec la géologie la flore la faune....(on ne sait jamais ça peu intéresser quelqu'un....🤪 )pris sur le site du gouv

les petites astuces, les endroits à ne pas louper que j'ai pu glaner ici et là lors de ma lecture des compte rendus des forumeurs

vétements et autres : - les chaussures de rando achetées pour l'occasion, plus un paire de basket - vetement de pluie style veste de kway - vétements de tous les jours y compris des affaires chaudes - 3 appareils photos + un camescope - 2 adaptateurs pour prises us - 5 cartes sd de 4 go - des clés usb pour décharger et sauvegarder les photos (mon fils emmène son net book) - trousse de medoc avec pansement, antiinflamatoires, antibio , anti douleur.. - 4 sacs à dos avec 4 kamel bag de 2 litres chacun - chapeau csquette creme solaire indice 50.... - dollars

faut'il emmener pour les moustiques ???? VOYEz vous quelque chose que j'aurai oublié ?? merci d'avance pour votre aide..............
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Il était une fois quatre Belges dans l'Ouest américain!
Voilà, il y a un mois, le 20 août, nous étions dans l’avion pour revenir en Belgique.

Depuis, j’ai du trier près de 3400 photos, 2h de vidéo, raconter notre voyage à la famille et amis.

Maintenant, je me lance dans la réalisation de mon compte rendu, je vais essayer de le rendre le plus complet possible en espérant qu’il pourra servir à d’autres internautes pour préparer un voyage.

Il sera aussi pour moi le récit souvenir de notre voyage.

Nous avons passé 23 jours plein d’émotions, avons vu des paysages et vécu des situations exceptionnelles. Passé des bons, très bons et mauvais moments, c’est tout le charme d’un tel voyage.

Il est vrai que nous ne nous sommes pas reposés, ce n’était pas le but recherché, mais nous avons rechargé nos batteries pour au moins un an. La preuve que nous ne somme pas déçus, nous commençons à penser à notre prochain séjour en 2012 aux USA.
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Recherche un bon hôtel en Égypte pour l'été prochain
Kikoo a vous tous!!!

Voilà donc cette année, je suis partie a Monastir pour 15 jours, c'étais sympa!!!

L'année prochaine, j'aimerais changée de destination, l'Egypte, avec mon mari mes 2 belles filles de 11 et 12 ans et mon bibou qui aura 2 ans a ce moment là!!! Donc je recherche un hôtel minimum 4 étoiles en tout compris, avec chambres communicantes pour les filles, accès a la mer direct, sable fin + piscine bien sûr!!! Si possible un club enfants, enfin un hotel familiales koi!!!

J'aimerais si c possible ne pas dépassée 4500 euros, cette année pour Monastir j'en ai eu pour 3036 euros tout compris, en partant de l'Allemagne, j'habite a côté, étant de l'Alsace!!! Si il y a des départs de la bas, c bien aussi car moins cher!!! Qu'il y est lit bb et chaises hautes au resto!!! Par contre je ne veux plus d'hotel a 1100 chambres, pffffffff trop de bruits pour bb surtout lol!!!

Sinon c a combien de temps en avion? Ai je bien chosit ma destination?

Voilà, je suis a peine exigeante lol!!!

Merci a vous pour vos réponses!!! Fati
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Pushkar il y a quelques années... Nostalgie...
Un reour sur les années 70/80

C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.

Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.

De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.

La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.

C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.

Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.

Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.

Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.

Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.

Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.

Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.

Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.

L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.

Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.

Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.

Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.

Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.

Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.

De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.

Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.

Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.

Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.

Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
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Tenue vestimentaire pour visiter le Rajasthan?
Bonjour à tous

Nous partons ma femme et moi le 25 février pour 15 jours en Inde du nord . Nous avons lu des discussions sur differents forums pour préparer ce voyage mais nous avons encore un sujet sur lequel nous ne sommes pas sûrs : Que faut-il prévoir dans sa valise pour visiter le Rajasthan, dans la journée et le soir ? ( Pantacourt pour les hommes ou les femmes dans la journée, jupe aux genoux pour les femmes, hauts à bretelles pour les femmes, claquettes ou nus pieds, Pull ... )

Merci d'avance
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