JE souhaite partir aux USA avec une bande d'amis faire un circuit en harley avec l'organisme "american motors travel"
qu'en pensez vous ?? est ce serieux ?? est ce bien organisé ?? nous partons que 10 jours et nous ne voudrions pas perdre du temps inutilement
Bonjour a tous, 😎
Me voilà de retour depuis hier aprés d'un trip de 5350km a travers le Nevada, l'Utah, l'Idaho, le Wyoming et le Montana aux USA et l'Alberta et la Colombie Britanique au Canada. A mon actif : 5350km (je me répéte), 400l de super, quelques kilos de steak, un tonneau de pepsi (ou de bud selon si je roule ou pas), des écarts de température allant de -5° a + 47°c, 5 heures de film, 300 photos, 0 gamelle, des images plein la tete et une envie...repartir. Le tout en Harley Davidson.
Bonjour a tout les passionnés de ce forum 😉😉😉
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
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Bonjour, je pars pour le costa rica seul en mars ou avril...1 semaine seulement je crois que je vais m en tenir à montaverde et les environ..p-e un peu de surf.j aimerais avoir vos recommandation svp!! j' habite la rive sud de montréal..pour les intéressés!! J' aimerais savoir si on peut louer une moto au costa rica..? est ce dispendieux?......... est ce dangereux pour le vol des locations qu on fait? ou vais je trouver des cabinos ?? puis je facilement partir en expédition seul ds le parc ?? et revenir pour dormir??
merci
merci
Buenos dias a todos 😉,
Avec ma cousine nous aimerions réaliser un trip en Moto durant 1 mois (Juillet-Aout). Nous voyagerons avec une seule moto car elle n'a pas le permis moto. Nous ferions le nord du chili, la bolivie puis nous redescendrions en argentine pour revenir à santiago de chile. Ce trip demande d'être prévoyant, de ce fait, j'ai PLEIN de questions 😛.
Je vous remercie par avance pour vos réponses
- Juillet-aout, est-ce que les conditions climatiques nous seront favorables dans ces pays à cette période?
- Je suis entrain de chercher des motos et je me suis aperçu et lu sur le site qu'il y a effectivement peu de moto de grosse cylindré (généralement 150-200 cc). Je me demandais si cela est suffisant étant donné que nous sommes deux sur la moto plus "bagages"? On m'a conseillé min du 400 cc mais les prix ne sont pas les mêmes.
- J'espère que notre petite étoile sera présente durant notre trip mais je suppose que les casses sur ce genre de trip sont inévitables. Quelles sont les casses les plus fréquentes? Quelles pièces de rechange vous me conseillerez?
- Je n'ai pas mon permis international, ça risque de poser un problème aux frontières par exemple? Avez vous voyagé simplement avec le permis français?
- Pour l'essence si j'ai bien compris, les endroits difficiles pour en trouver sont au nord du chili et en Bolivie. Quels ont été vos astuces? Est-il possible de négocier le prix de l'essence? Combien de km fait on en moyenne avec un plein (sachant que nous sommes deux sur la moto)
Je crois que ça sera tout pour le moment 😛😛
Encore merci
Avec ma cousine nous aimerions réaliser un trip en Moto durant 1 mois (Juillet-Aout). Nous voyagerons avec une seule moto car elle n'a pas le permis moto. Nous ferions le nord du chili, la bolivie puis nous redescendrions en argentine pour revenir à santiago de chile. Ce trip demande d'être prévoyant, de ce fait, j'ai PLEIN de questions 😛.
Je vous remercie par avance pour vos réponses
- Juillet-aout, est-ce que les conditions climatiques nous seront favorables dans ces pays à cette période?
- Je suis entrain de chercher des motos et je me suis aperçu et lu sur le site qu'il y a effectivement peu de moto de grosse cylindré (généralement 150-200 cc). Je me demandais si cela est suffisant étant donné que nous sommes deux sur la moto plus "bagages"? On m'a conseillé min du 400 cc mais les prix ne sont pas les mêmes.
- J'espère que notre petite étoile sera présente durant notre trip mais je suppose que les casses sur ce genre de trip sont inévitables. Quelles sont les casses les plus fréquentes? Quelles pièces de rechange vous me conseillerez?
- Je n'ai pas mon permis international, ça risque de poser un problème aux frontières par exemple? Avez vous voyagé simplement avec le permis français?
- Pour l'essence si j'ai bien compris, les endroits difficiles pour en trouver sont au nord du chili et en Bolivie. Quels ont été vos astuces? Est-il possible de négocier le prix de l'essence? Combien de km fait on en moyenne avec un plein (sachant que nous sommes deux sur la moto)
Je crois que ça sera tout pour le moment 😛😛
Encore merci
Bonjour,
J'étudie la possibilité de faire un voyage avec ma compagne de 4/5 mois aux USA avec mon side-car en camping en arrivant et en repartant du Canada. Mais avant de regarder un quelconque itinéraire, la question du transport du side sur place et surtout de la réglementation vis à vis des sides (avec remorque ou petite caravane) à la fois aux USA et au Canada est, à mon avis le plus important pour l'instant. Avez-vous des infos concernant ces 2 points. Merci d'avance, Guy
J'étudie la possibilité de faire un voyage avec ma compagne de 4/5 mois aux USA avec mon side-car en camping en arrivant et en repartant du Canada. Mais avant de regarder un quelconque itinéraire, la question du transport du side sur place et surtout de la réglementation vis à vis des sides (avec remorque ou petite caravane) à la fois aux USA et au Canada est, à mon avis le plus important pour l'instant. Avez-vous des infos concernant ces 2 points. Merci d'avance, Guy
Bonjour à tous,
Nous partons avec ma copine fin juin 2011 pour un périple d'une année avec une BMW R65 de 1980 à travers l'europe et l'asie au départ depuis la suisse (puis allemagne, danemark, ..) , une idée de trajet par ici : http://goo.gl/maps/5UTE
Nous souhaitons partir sans trop organiser le trajet et écouter nos envies au fur et a mesure. Néanmoins il y a quelques points que je suis en train de vérifier et peut-être que vous pouvez m'aider :
- Pensez-vous qu'il est possible de prendre les visas directement aux frontières dans tout les pays? - Est-ce que certains pays interdisent la conduite en moto par des étrangers (sauf erreur la chine le fait ?) - Le passage Mongolie-Inde est marqué "en avion" pour l'instant car je n'ai pas encore trouvé de moyen de passer par la route.. des idées ? - Nous traverserons sans doute la Russie en Transsibérien (St-petersburg > Ulan Bator) car apparement routes trop mauvaise et risquée, pas de problème pour charger la moto à bord vous pensez? - Je ne suis pas pour les backchich et si faire un jour de tôle peut me faire éviter de payer ça ne me fait pas peur mais je sais que je ne pourrai pas y échapper dans de nombreux pays, pensez-vous qu'un budget de 500€ pour ça et sous-estimé ?
Merci d'avance pour votre aide, je vais continuer mes recherches de mon côté également et partager tout ça sur le forum..
Nous partons avec ma copine fin juin 2011 pour un périple d'une année avec une BMW R65 de 1980 à travers l'europe et l'asie au départ depuis la suisse (puis allemagne, danemark, ..) , une idée de trajet par ici : http://goo.gl/maps/5UTE
Nous souhaitons partir sans trop organiser le trajet et écouter nos envies au fur et a mesure. Néanmoins il y a quelques points que je suis en train de vérifier et peut-être que vous pouvez m'aider :
- Pensez-vous qu'il est possible de prendre les visas directement aux frontières dans tout les pays? - Est-ce que certains pays interdisent la conduite en moto par des étrangers (sauf erreur la chine le fait ?) - Le passage Mongolie-Inde est marqué "en avion" pour l'instant car je n'ai pas encore trouvé de moyen de passer par la route.. des idées ? - Nous traverserons sans doute la Russie en Transsibérien (St-petersburg > Ulan Bator) car apparement routes trop mauvaise et risquée, pas de problème pour charger la moto à bord vous pensez? - Je ne suis pas pour les backchich et si faire un jour de tôle peut me faire éviter de payer ça ne me fait pas peur mais je sais que je ne pourrai pas y échapper dans de nombreux pays, pensez-vous qu'un budget de 500€ pour ça et sous-estimé ?
Merci d'avance pour votre aide, je vais continuer mes recherches de mon côté également et partager tout ça sur le forum..
Bonjour !
Inspirée et aidée par de nombreuses personnes du forum, je voulais partager notre premier roadtrip familial ! (et le début de nombreux autres, je l’espère!) En effet j’ai passé tellement de temps à lire tous vos carnets de voyages ou autres messages qu’il me paraissait inconcevable de ne pas partager notre expérience, si petite soit-elle. Et puis, depuis notre retour (d’ailleurs suis-je vraiment revenue ?) je me sens tellement nostalgique que narrer nos aventures me permet de prolonger le voyage, et aussi de le graver dans la pierre.
Alors les présentations :
Moi Sabrina, 41 ans, initiatrice, organisatrice, rédactrice un peu obsessionnelle... Lionel, mon amoureux, 45 ans, qui me suit les yeux fermés, sauf quand il conduit bien sûr ! Et nos 2 loulous : Hélio 12 ans et Adélie 10 ans, qui m’auront épatés pendant ces 3 semaines ! Ils se chamaillent beaucoup mais s’aiment beaucoup aussi, bien qu’ils ne veuillent pas se l’avouer... Nous vivons en Haute-Corse et de ce fait, avons l’habitude des randonnées en terrain accidenté. L’été dernier, en « vieux » couple que nous sommes, nous nous sommes enfin dits « oui »... Après avoir eu deux beaux enfants...
Je cherchais une destination pour notre voyage de noces, qui se déroulerait à 4 ! En effet, nous étions 3 ans auparavant, partis en amoureux 10 jours à NYC... On aime bien faire les choses de « travers », en quelque sorte un voyage de noces pré-nuptial ! 😉 Nous avons hésité... L’Islande, le Pérou, l’Ouest Américain, ou le Costa Rica, ou … Finalement, on se décide pour les USA ! On se dit que pour un premier roadtrip home made, cela sera plus facile et surtout que cela sera plus ludique pour nos 2 moustiques !
Tout s’enchaîne assez vite car quand bibi a une idée en tête et bien, elle l’a en tête... J’écume Internet, je lis beaucoup et comme conseillé, je prépare l’itinéraire avant de prendre les billets d’avion.
Le programme :
J1-28 juin : Vol Paris-San Francisco.
J2-29 juin : San Francisco
J3-30 juin : Les alentours de San Francisco
J4-01 juillet : San Francisco
J5-02 juillet : De San Francisco à Yosémite
J6-03 juillet : Yosémite/Panorama Trail
J7-04 juillet : Yosemite-Bridgeport via la Tioga Road+Mono Lake
J8-05 juillet : Bridgeport-Death Valley via Bodie
J9-06 juillet : Death Valley-Las Vegas
J10-07 juillet : Las Vegas/Spectacle The Dream
J11-08 juillet : Las Vegas-Zion
J12-09 juillet : Zion/Observation Point-Bryce
J13-10 juillet : Bryce/Navajo loop, Queen Garden-Torrey via l’UT12
J14-11 juillet : Torrey-Moab/Capitol Reef & Goblins Valley
J15-12 juillet : Moab-Arches National Park & Mill Creek
J16-13 juillet : Canyonlands-Arches/Windows Section
J17-14 juillet : Moab à Monument Valley/Natural Bridges+Muley Point & Mocky Dugway
J18-15 juillet : De Monument Valley à Page
J19-16 juillet : Page/Lower Antelope Canyon-Horseshoe Bend
J20-17 juillet : Page-Grand Canyon
J21-18 juillet : Grand Canyon-Los Angeles (oups...)
J22-19 juillet : Los Angeles-Universal Studios
J23-20 Juillet : Los Angeles
J24-21 juillet : Le départ et la conclusion
Les préparatifs :
Je m’inscris sur "algofly " et saute sur une promo au mois d’octobre en direct sur" United" : Environ 2.000 € pour nous 4, pour un Paris-San Francisco, Los Angeles-Paris du 28 juin au 21 juillet !!! Je trépigne ! Enfin du concret !!!
Le plus " compliqué " sera par contre le transport Bastia-Paris... Rien à moins de 1.000€, soit la moitié de la somme investie pour nous rendre outre-atlantique... Psychologiquement, je ne suis pas prête, je fulmine et je rage. Et je trouve une « solution »... Alors pour sûr cela sera moins cher mais plus long... Nous ferons : A l’aller : Vol Bastia-Lyon, nuit à Lyon où vit ma soeurette et le lendemain Ouigo jusqu’à Paris, et nuit à Paris où vit ma petite tantine ! Pour le retour, nous ferons un Ouigo Paris-Aix, nuit à Aix où vit ma belle-soeur et le lendemain vol Marseille-Bastia, où vit ...où nous vivons..
L’opération nous permet tout de même d’économiser près de 400€...
Ensuite s’enchaînent les réservations d’hôtels et de campings ! En effet, le blog de BonCampeur (Orionide), que je remercie au passage, nous a inspiré et décidé à sauter le pas. Nous casserons tout de même la tirelire dans quelques hôtels... Au Coventry Motor Inn à San Francisco car c’est la ville qui le veut, dans la Death Valley au Furnace Creek Ranch, à Las Vegas au Marriott Grand Château, à Dead Horse State Park pendant 2 nuits dans une yourte, le Red Cliff Lodges à Moab, et à Page au Best Western View. Pour les campings, les réservations ont été faites dès l’ouverture des ventes... Pour Zion, Bryce, le Grand Canyon, aucun problème, par contre pour Yosemite, j’ai dû batailler pour les 2 nuits. La 1ère nuit dans la vallée au Upper Pines Campground et la 2ème au Hodgdon Meadows Campground...Mon dieu, la bouffée de stress, pourtant je m’étais entraînée !!!
Et puis je me prends au jeu... Après les réservations, je me lance dans le programme un peu plus détaillé... Oh non je ne ferai pas de roadbook, c’est trop long et trop « rigide ». Et en fait j’en ferai un. Un gros classeur, qui nous sera utile, indispensable.
Pour ce voyage nous avons décidé de payer au fur et à mesure les logements, location de voiture et activités quand cela était possible afin d’étaler les dépenses. Du coup, je paie des frais bancaires quand les transactions sont en $. A cette époque 1€=1,05$, ce qui je pense gonflera bien la note par rapport à cet été où l’€ remonte... Ultérieurement, j’apprendrai que la Société Générale propose des forfaits mensuels qui permettent l'exonération des frais... 10€ pour un mois pour 6 opérations, 17,50€ en illimité... Finalement, sur place ne nous resteront à payer « que » quelques nuits d’hôtel, la nourriture, l’essence et les souvenirs...
Budget détaillé pour 4 personnes pour 23 nuits : A la louche environ 10.000€
Vol Paris-San Francisco/ Los Angeles-Paris : 1.979,16€ Hôtels et campings : 2.800€ Location Avis SUV standard sur le site irlandais : 820€ Visite Alcatraz : 126€ Navette Yosémite jusqu’à Glacier Point : 75€ Spectacle The dream à las Vegas : 512€ Visite Lower Antelope : 80€ Universal studios par Viator : 367€ Et tous les frais classiques afférents à l’ESTA, le Passeport...
Sur place nous dépenserons : Nourriture : 2.400€ Matériel camping : 117€ Essence : 370€ Et les souvenirs, visites...
Inspirée et aidée par de nombreuses personnes du forum, je voulais partager notre premier roadtrip familial ! (et le début de nombreux autres, je l’espère!) En effet j’ai passé tellement de temps à lire tous vos carnets de voyages ou autres messages qu’il me paraissait inconcevable de ne pas partager notre expérience, si petite soit-elle. Et puis, depuis notre retour (d’ailleurs suis-je vraiment revenue ?) je me sens tellement nostalgique que narrer nos aventures me permet de prolonger le voyage, et aussi de le graver dans la pierre.
Alors les présentations :
Moi Sabrina, 41 ans, initiatrice, organisatrice, rédactrice un peu obsessionnelle... Lionel, mon amoureux, 45 ans, qui me suit les yeux fermés, sauf quand il conduit bien sûr ! Et nos 2 loulous : Hélio 12 ans et Adélie 10 ans, qui m’auront épatés pendant ces 3 semaines ! Ils se chamaillent beaucoup mais s’aiment beaucoup aussi, bien qu’ils ne veuillent pas se l’avouer... Nous vivons en Haute-Corse et de ce fait, avons l’habitude des randonnées en terrain accidenté. L’été dernier, en « vieux » couple que nous sommes, nous nous sommes enfin dits « oui »... Après avoir eu deux beaux enfants...
Je cherchais une destination pour notre voyage de noces, qui se déroulerait à 4 ! En effet, nous étions 3 ans auparavant, partis en amoureux 10 jours à NYC... On aime bien faire les choses de « travers », en quelque sorte un voyage de noces pré-nuptial ! 😉 Nous avons hésité... L’Islande, le Pérou, l’Ouest Américain, ou le Costa Rica, ou … Finalement, on se décide pour les USA ! On se dit que pour un premier roadtrip home made, cela sera plus facile et surtout que cela sera plus ludique pour nos 2 moustiques !
Tout s’enchaîne assez vite car quand bibi a une idée en tête et bien, elle l’a en tête... J’écume Internet, je lis beaucoup et comme conseillé, je prépare l’itinéraire avant de prendre les billets d’avion.
Le programme :
J1-28 juin : Vol Paris-San Francisco.
J2-29 juin : San Francisco
J3-30 juin : Les alentours de San Francisco
J4-01 juillet : San Francisco
J5-02 juillet : De San Francisco à Yosémite
J6-03 juillet : Yosémite/Panorama Trail
J7-04 juillet : Yosemite-Bridgeport via la Tioga Road+Mono Lake
J8-05 juillet : Bridgeport-Death Valley via Bodie
J9-06 juillet : Death Valley-Las Vegas
J10-07 juillet : Las Vegas/Spectacle The Dream
J11-08 juillet : Las Vegas-Zion
J12-09 juillet : Zion/Observation Point-Bryce
J13-10 juillet : Bryce/Navajo loop, Queen Garden-Torrey via l’UT12
J14-11 juillet : Torrey-Moab/Capitol Reef & Goblins Valley
J15-12 juillet : Moab-Arches National Park & Mill Creek
J16-13 juillet : Canyonlands-Arches/Windows Section
J17-14 juillet : Moab à Monument Valley/Natural Bridges+Muley Point & Mocky Dugway
J18-15 juillet : De Monument Valley à Page
J19-16 juillet : Page/Lower Antelope Canyon-Horseshoe Bend
J20-17 juillet : Page-Grand Canyon
J21-18 juillet : Grand Canyon-Los Angeles (oups...)
J22-19 juillet : Los Angeles-Universal Studios
J23-20 Juillet : Los Angeles
J24-21 juillet : Le départ et la conclusionLes préparatifs :
Je m’inscris sur "algofly " et saute sur une promo au mois d’octobre en direct sur" United" : Environ 2.000 € pour nous 4, pour un Paris-San Francisco, Los Angeles-Paris du 28 juin au 21 juillet !!! Je trépigne ! Enfin du concret !!!
Le plus " compliqué " sera par contre le transport Bastia-Paris... Rien à moins de 1.000€, soit la moitié de la somme investie pour nous rendre outre-atlantique... Psychologiquement, je ne suis pas prête, je fulmine et je rage. Et je trouve une « solution »... Alors pour sûr cela sera moins cher mais plus long... Nous ferons : A l’aller : Vol Bastia-Lyon, nuit à Lyon où vit ma soeurette et le lendemain Ouigo jusqu’à Paris, et nuit à Paris où vit ma petite tantine ! Pour le retour, nous ferons un Ouigo Paris-Aix, nuit à Aix où vit ma belle-soeur et le lendemain vol Marseille-Bastia, où vit ...où nous vivons..
L’opération nous permet tout de même d’économiser près de 400€...
Ensuite s’enchaînent les réservations d’hôtels et de campings ! En effet, le blog de BonCampeur (Orionide), que je remercie au passage, nous a inspiré et décidé à sauter le pas. Nous casserons tout de même la tirelire dans quelques hôtels... Au Coventry Motor Inn à San Francisco car c’est la ville qui le veut, dans la Death Valley au Furnace Creek Ranch, à Las Vegas au Marriott Grand Château, à Dead Horse State Park pendant 2 nuits dans une yourte, le Red Cliff Lodges à Moab, et à Page au Best Western View. Pour les campings, les réservations ont été faites dès l’ouverture des ventes... Pour Zion, Bryce, le Grand Canyon, aucun problème, par contre pour Yosemite, j’ai dû batailler pour les 2 nuits. La 1ère nuit dans la vallée au Upper Pines Campground et la 2ème au Hodgdon Meadows Campground...Mon dieu, la bouffée de stress, pourtant je m’étais entraînée !!!
Et puis je me prends au jeu... Après les réservations, je me lance dans le programme un peu plus détaillé... Oh non je ne ferai pas de roadbook, c’est trop long et trop « rigide ». Et en fait j’en ferai un. Un gros classeur, qui nous sera utile, indispensable.
Pour ce voyage nous avons décidé de payer au fur et à mesure les logements, location de voiture et activités quand cela était possible afin d’étaler les dépenses. Du coup, je paie des frais bancaires quand les transactions sont en $. A cette époque 1€=1,05$, ce qui je pense gonflera bien la note par rapport à cet été où l’€ remonte... Ultérieurement, j’apprendrai que la Société Générale propose des forfaits mensuels qui permettent l'exonération des frais... 10€ pour un mois pour 6 opérations, 17,50€ en illimité... Finalement, sur place ne nous resteront à payer « que » quelques nuits d’hôtel, la nourriture, l’essence et les souvenirs...
Budget détaillé pour 4 personnes pour 23 nuits : A la louche environ 10.000€
Vol Paris-San Francisco/ Los Angeles-Paris : 1.979,16€ Hôtels et campings : 2.800€ Location Avis SUV standard sur le site irlandais : 820€ Visite Alcatraz : 126€ Navette Yosémite jusqu’à Glacier Point : 75€ Spectacle The dream à las Vegas : 512€ Visite Lower Antelope : 80€ Universal studios par Viator : 367€ Et tous les frais classiques afférents à l’ESTA, le Passeport...
Sur place nous dépenserons : Nourriture : 2.400€ Matériel camping : 117€ Essence : 370€ Et les souvenirs, visites...
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Carnet de route
Introduction :
Pour ce sixième voyage au pays de l’oncle Sam, plusieurs options ont été étudiées, tout d’abord, la destination, sur ce premier critère voici celles qui étaient envisagées :
La première, la Californie sud et route 1 avec incorporation en début de voyage du fameux Fun Run sur la Route 66 de Seligman à Topock, avec comme contrainte le début de voyage sur le 1erweek end de mai date annuelle du fun run, et pour faire le tour de cette région une programmation sur 3 semaines.
La deuxième destination pré étudiée a été la Floride, là aussi l’estimation du temps nécessaire à une découverte dans sa globalité s’est portée sur 3 semaines, et par contre concernant la période, une programmation de novembre à avril pour éviter les températures excessives, orages comme nous l’on conseillé nos amis américains.
La troisième destination pré étudiée et finalement réaliséea été autour des grands lacs avec comme contrainte, un déroulement du voyage possible du printemps à l’automne, sur 3 semaines lui aussi voir plus. En regard des contraintes personnelles sur les jours de congés restant, les possibilités de les poser avec compatibilité du service, le choix s’est fait sur cette dernière.
Est venu, après cette pré étude, le déroulement des différentes étapes du projet réalisé, comme à chaque voyage par : recherche de documentations, guides, consultation des 4 sites internet :
La lecture et synthèse de toutes les informations, le choix des curiosités ou centres d’intérêt à retenir, l’établissement d’un pré circuit chiffré en temps de route et km /miles sont les étapes suivantes qui permettent d’affiner le projet et s’assurer de sa faisabilité. Dans notre cas comme à l’accoutumé, le 1er jet était un peu ambitieux en partant au départ sur l’Est de Chicago qui incorporait la visite d’une partie du Minnesota, de l’Iowa, du Wisconsin, il nous a donc fallu pour respecter la contrainte de durée de 3 semaines supprimer cette partie du programme en ne conservant que les états qu’il nous semblait important de visiter en regard de nos centres d’intérêt et objectif de voyage soit le Michigan, l’Ohio, la partie nord de New York state, de la Pennsylvanie et de l’Indiana. Ce préprogramme a été complété et enrichi par les infos, conseils ou retours d’expérience d’amis voyageurs, la lecture du forum, et des commentaires de mon post sur le sujet. La période du 10 au 30 septembre a été définie en fonction des différents critères : belle arrière saison avec températures idéales pas trop chaud pas trop frais, compatibilité avec durée de nos congés respectifs, les possibilités de les poser avec compatibilité du service, programme de festivités sur un des week end (rally airstream à Sugarcreek Ohio) Les différentes simulations et contraintes ou exigences (vol direct, prix, aéroport sur le circuit de visite) pour réservation des billets d’avion nous ont fait préférer Chicago comme lieu d’arrivée et départ de ce trip. (Plus économique et sans escale en comparaison de Detroit, Cleveland ou Indianapolis) Résumé données de départ : Destination : Chicago, Michigan, Ohio, New York state, Pennsylvanie, Indiana. Objectif : découverte de la culture automobile et récréative (RV), des curiosités naturelles, des ponts couverts, pays Amish, avec en complément, la culture musicale, les roadsides, diners…. autour et dans les états traversés Durée : 3 semaines, 19 jours sur place Période : 10 au 30 septembre 2016 Contraintes : départ et arrivée à Chicago, présence le dimanche 25 Septembre à Sugarcreek OH pour la journée d’ouverture de l’Airstream rally Contexte : Pour ce sixième voyage après 2 voyages dans l’ouest, 1 sur la Route 66 avec retour par le Tennessee, le Kentucky et l’Indiana, 1 dans l’Est et la Nouvelle Angleterre, 1 dans le grand Deep South (sud profond) et avant le Nord Ouest, la Floride, la Californie du Sud, Hawaï et l’Alaska, cette destination était tout à fait compatible, voir être le choix judicieux pour la poursuite de notre découverte de ce grand pays, de sa géographie, et de sa Culture en général. Le fait que cette destination ne soit pas « touristique » et en dehors des sentiers battus a été une motivation complémentaire. Références, bibliographie : Guides vert Michelin Est ed 2001, Nord Est ed 2016, Routard, le petit Futé
La lecture et synthèse de toutes les informations, le choix des curiosités ou centres d’intérêt à retenir, l’établissement d’un pré circuit chiffré en temps de route et km /miles sont les étapes suivantes qui permettent d’affiner le projet et s’assurer de sa faisabilité. Dans notre cas comme à l’accoutumé, le 1er jet était un peu ambitieux en partant au départ sur l’Est de Chicago qui incorporait la visite d’une partie du Minnesota, de l’Iowa, du Wisconsin, il nous a donc fallu pour respecter la contrainte de durée de 3 semaines supprimer cette partie du programme en ne conservant que les états qu’il nous semblait important de visiter en regard de nos centres d’intérêt et objectif de voyage soit le Michigan, l’Ohio, la partie nord de New York state, de la Pennsylvanie et de l’Indiana. Ce préprogramme a été complété et enrichi par les infos, conseils ou retours d’expérience d’amis voyageurs, la lecture du forum, et des commentaires de mon post sur le sujet. La période du 10 au 30 septembre a été définie en fonction des différents critères : belle arrière saison avec températures idéales pas trop chaud pas trop frais, compatibilité avec durée de nos congés respectifs, les possibilités de les poser avec compatibilité du service, programme de festivités sur un des week end (rally airstream à Sugarcreek Ohio) Les différentes simulations et contraintes ou exigences (vol direct, prix, aéroport sur le circuit de visite) pour réservation des billets d’avion nous ont fait préférer Chicago comme lieu d’arrivée et départ de ce trip. (Plus économique et sans escale en comparaison de Detroit, Cleveland ou Indianapolis) Résumé données de départ : Destination : Chicago, Michigan, Ohio, New York state, Pennsylvanie, Indiana. Objectif : découverte de la culture automobile et récréative (RV), des curiosités naturelles, des ponts couverts, pays Amish, avec en complément, la culture musicale, les roadsides, diners…. autour et dans les états traversés Durée : 3 semaines, 19 jours sur place Période : 10 au 30 septembre 2016 Contraintes : départ et arrivée à Chicago, présence le dimanche 25 Septembre à Sugarcreek OH pour la journée d’ouverture de l’Airstream rally Contexte : Pour ce sixième voyage après 2 voyages dans l’ouest, 1 sur la Route 66 avec retour par le Tennessee, le Kentucky et l’Indiana, 1 dans l’Est et la Nouvelle Angleterre, 1 dans le grand Deep South (sud profond) et avant le Nord Ouest, la Floride, la Californie du Sud, Hawaï et l’Alaska, cette destination était tout à fait compatible, voir être le choix judicieux pour la poursuite de notre découverte de ce grand pays, de sa géographie, et de sa Culture en général. Le fait que cette destination ne soit pas « touristique » et en dehors des sentiers battus a été une motivation complémentaire. Références, bibliographie : Guides vert Michelin Est ed 2001, Nord Est ed 2016, Routard, le petit Futé
Au vu des tragiques évènements de Koh Tao, à savoir le double meurtres des anglais David Miller et Hannah Witheridge, et a l’explosion de violence a phuket samedi dernier, certains affirment que la Thaïlande est devenu une destination à risques. Le flot médiatique abondant, voudrait nous faire croire que la tendance en Thaïlande n'est plus à la fumette et au Pink Floyd mais au crack et à l'homicide ?!? Certes, la criminalité en Thaïlande est effectivement une réalité dont il vaut mieux avoir conscience, que l’on soit touriste ou expatrié, mais la très grande majorité des thaïlandais reste d'un naturel relativement calme et leur religion décourage et condamne les actes d'impulsivité.
Tentons d'éclaircir la situation, qui fait peur aux touristes et développe le marché des alarmes et des caméras de surveillance à Phuket... Pas de thèse ni de certitudes, juste quelques faits, quelques conversations de comptoir qui pourraient expliquer le phénomène de violence chez les thaïlandais.LA FORTE CRIMINALITÉ EN THAÏLANDE EST UNE RÉALITÉ :
Oui, la criminalité en Thaïlande existe et depuis longtemps, elle est ancrée dans les mœurs et entretenue par l'incapacité du gouvernement à réagir et faire évoluer la culture. Les crimes et délits ont décuplé depuis l'arrivée du tourisme de masse, la consommation abusive d'alcool, d'amphétamines et l'augmentation des ventes d'armes. Rien de bien neuf sous le soleil thaïlandais qui subit, comme tous les autres pays de notre planète une évolution pas toujours tendre. Pas utile de s'affoler pour autant... Le climat général en Thaïlande reste clément et le monde ne tourne toujours pas rond.LES VIOLENCES CONJUGALES EN THAÏLANDE : Une étude de l’ONU a affirmé que la Thaïlande occupait le deuxième rang parmi les 49 pays étudiés sur le thème de «la perception de la violence domestique». Selon un sondage du Bangkok Post, 63% des gens en Thaïlande pensent qu’il est justifié pour un homme de battre sa femme... Les querelles de ménage en Thaïlande finissent régulièrement en bain de sang. Les Thaïs sont extrêmement possessifs et jaloux, donc les actes de tromperie ou de rupture peuvent être très mal vécus. Les médecins thaïlandais sont devenus des experts reconnus mondialement pour les interventions chirurgicales de reconstruction plastique du pénis. En effet, les Thaïlandaises au cœur brisé aiment à couper le sexe de leur partenaire infidèle...LE TAUX D'HOMICIDES EN THAÏLANDE (68 millions d'hab.) : Plus de 3000 homicides par an contre 500 au Japon (127 millions d'hab.) ou 600 en Malaisie (30 millions d'hab.) et 600 en France (66 millions d'hab.). D'après l'ONDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime) la Thaïlande se classerait en 33 ème position sur 143 pays répertoriés... Les pays d'Amérique du sud détiennent les plus forts taux de criminalité. Il est également intéressant de préciser que la Thaïlande est bien devant les USA en matière de meurtres par armes à feu !UNE FASCINATION POUR L’HÉMOGLOBINE : Une presse hebdomadaire (à vomir) relatant toutes les agressions criminelles et les accidents de la semaine (largement illustrée par des photos chocs de corps décapités, mutilés) est largement diffusée dans tous le pays. Les films gore sont également très appréciés par une majorité de thaïlandais, on y voit encore des corps ensanglantés et démembrés... L'attroupement massif qui se forment lors d'effroyables accidents de la route nous montre encore une forme de voyeurisme malsain. On s'approche au plus près des cadavres écrabouillés par un camion et l'on s'applique à faire des photos... L'utilisation des réseaux sociaux par les jeunes thaïlandais est elle aussi particulière, on se plaît à partager les plus grandes misères du corps humain, monstruosités, visages hideux, corps décharnés, maladies de peau, bagarres ultra-violentes d'adolescents, homicides, violences conjugales, etc... etc...COMMENT EXPLIQUER LA VIOLENCE EN THAILANDE ?LE CULTE DU MUAY THAI : La boxe thaïlandaise ancrée dans les mœurs populaires depuis 5 siècles, est le sport national pratiqué par tous et toutes dès le plus jeune age. "Opium du peuple" interdit dans années 30, revenu plus tard avec de nouvelles règles et moins d'accidents mortels... En Thaïlande, quand ça bastonne, ça bastonne... Le bourre pif et le coup de genou en pleine poire ne fait peur à personne, une fois le premier coup donné, on s'acharne jusqu'au K.O...HISTOIRE ET EDUCATION : Une Histoire thaïlandaise qui a rarement été confrontée aux misères et aux dégénérescences de la guerre. La Thaïlande est toujours restée neutre face aux grands conflits du 20 ème siècle, c'est tout à son honneur (malgré cette petite défaillance morale pendant la guerre du Vietnam et son alliance avec Nixon). Les cruautés de l'histoire du monde n'ont jamais été transmises, ni par les familles, ni par le système éducatif. On se laisse à penser que les dernières générations thaïlandaises, n'ayant vécu ni de de près, ni de loin, les génocides d'Hiroshima ou de la Shoah, n'ont créé aucune sensibilité morale sur l'horreur et la cruauté humaine... Leur ignardise les pousse même à porter des vêtements militaires nazis, par simple effet de mode ! L'ALCOOLISME ET LA DROGUE : La consommation excessive de drogues et d'alcools fait perdre la tête aux plus raisonnables et décuple leur susceptibilité... Leur éducation bouddhiste et leur zen attitude se volatilisent dans les vapeurs du Mékong. Aussi, si vous trainez dans les coins chauds à 3 heures du mat, soyez vigilants. Et, si vous êtes également chargés, alors ne haussez pas trop la voix, n'entonnez pas la Marseillaise, évitez d'aller pisser sous la photo du roi ou près d'une représentation sacrée et tout ira bien...15,6% DES THAÏS POSSÈDENT UNE ARME A FEU : De faux airs de western... Il suffit d'une licence pour pouvoir posséder un revolver ou un fusil. Le nombre de gens qui se font tirer dessus le samedi soir en campagnes et en villes est hallucinant, il suffit de parcourir la presse locale pour le constater... De nombreux thaïlandais possèdent une arme de poing, soit chez eux, soit dans leur voiture. Selon une étude de l'université de Sydney, il y a 6,2 millions d'armes à feu déclarées à la police, 1 thaïlandais sur 100 possède une licence de port d'arme mais si l'on ajoute les propriétaires illégaux, cela représente 15,6% de la population globale ! On ne s'étonne pas que la Thaïlande détienne le record mondial d'homicides par armes à feu, bien avant les États-Unis...UNE ÉVOLUTION CULTURELLE FIGÉE : Un peuple dont le manque de culture et l'absence de modération auraient peut être mal supporté le rapide développement économique national et le passage brutal à notre ère moderne ultra mercantile et sur médiatisée. La Thaïlande a en effet subit cette transition dans un espace temps très court alors que les pays occidentaux ont vécu ce changement en une trentaine d'années ! Sans vouloir chercher à s'acharner sur nos amis thaïlandais mais plutôt sur leurs gouvernants monarques et militaires, incapables de préparer leur peuple à l'évolution de notre monde culturel moderne. Il convient de reconnaître que l'hyper nationalisme-protectionniste n'a fait qu'aggraver cette situation de vide culturel et de décalage avec le monde extérieur. On a pu observer récemment les réactions souvent violentes, d'un peuple brimé et bâillonné depuis des siècles, qui cherche aujourd'hui à s'exprimer par n'importe quel moyen.L'IMAGE DU TOURISTE OCCIDENTAL : Les occidentaux sont perçus en Thaïlande comme extrêmement riches... La certitude aujourd'hui est qu'ils voyagent avec mobiles, tablettes, PC, carte de crédit, cash et sacs à mains. La tentation est forte pour les jeunes thaïs qui recherchent l'argent facile. Pas de panique pour autant mais dîtes-vous que cela peut représenter une menace réelle et qu’il faut la prendre en compte. Alors si vous êtes en vacances face à un local douteux, s'il est imbibé de whisky, s'il tient des propos incohérents et agressifs, s'il a entre 15 et 40 ans, s'il semble être bas de plafond, si son corps est tatoué à plus de 10%, s'il vous regarde avec insistance aves des yeux "sales"... Quelque soit son gabarit, un conseil : soyez discret et prenez la tangente...LE GOUVERNEMENT : L'implication du gouvernement thaïlandais pour lutter contre le trafic et l'utilisation d'armes est quasi nulle, les forces de l'ordre ne renforcent pas les contrôles par crainte de devenir des cibles de stands de tir. Les dirigeants admettent cette criminalité excessive et l'explique par une trop grande consommation de films, d'émissions de télévision et de jeux trop violents mais n'évoquent jamais la moindre injustice sociale ou la sourde révolte du peuple contre ses politiciens magouilleurs et corrompus. Le gouvernement serre de plus en plus la vis à grands coups de lois et censures, sous prétexte de protéger la culture et la morale... A un moment, les thaïs ne pourront plus supporter les mensonges, et les récents évènements montrent qu'ils sont moins disposés à accepter la marche à suivre officielle. Nous verrons comment cette lutte naissante évoluera. LES RISQUES AU COURS D'UN VOYAGE EN THAILANDE ?
Beaucoup d'expatriés et d'observateurs en Thaïlande vous le confirmeront, la majorité des conflits verbaux considérés par les occidentaux comme de simples engueulades tournent ici, au pugilat ou à l'homicide... Une banale discorde pourra se terminer à coups de revolver. Les thailandais ont cette fâcheuse tendance à intérioriser leurs sentiments pour "ne pas perdre la face" et lorsque la goutte d'eau fait déborder le vase, il n'est plus du tout question de "self-control" ou de diplomatie mais plutôt de défoulements vengeurs et de "pétages de plombs" quelquefois fatals pour certains des protagonistes.
Enfin pour finir en beauté, pour agacer la communauté thaïlandaise et leurs "anges-gardiens farangs", une liste de quelques stéréotypes (à ne pas prendre à la légère) qui caractérisent les thaïs :En chaque thaïlandais(e) sommeille souvent un(e) psychopathe en puissance...Les thaïlandais(es) ont un sens de l'humour très relatif...La boxe thaïlandaise (muay thaï) est le sport national...Un thaïlandais ne réfléchit à la portée de ses actes, qu'après le massacre...Le thaï est d'une susceptibilité à fleur de peau...Les thaïlandais(es) supportent difficilement les conseils, remarques ou ordres de la part d'un "farang"...Ils (elles) manquent définitivement de pragmatisme.Les thaïlandais(es) sont très "fleur bleue"...Les Thaïlandais(es) sont fier(e)s, ultra-nationalistes et fanatiques... A noter: Ceci n'est aucunement une agression raciste, un règlement de compte ou une rancune haineuse mais tout simplement un constat (sarcastique) et une mise en garde pour certains voyageurs inconscients...
Source: http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Source: http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Bonjour,
Avant tout je tiens à remercier tous les spécialistes de l'Ouest américain qui fréquentent ce forum: Itat, Bastinj, Jpg13, Pong, Yellowrock, Evajules... etc. Vous ne le savez pas, mais depuis des mois je vous lis en silence (j'ai une centaine de "discussions suivies" sur ce thème en ce moment !). Vos réponses, vos carnets, vos blogs m'ont été d'une grande utilité pour établir l'itinéraire que je vais vous soumettre. Rendez-vous compte qu'avant de vous lire, je n'avais jamais entendu parler de Moab, de Zion, de Bryce...
Pour vous aider dans cette tâche, vous devez savoir que nous serons 3 (un couple de 50 ans et notre fils de 16 ans). Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais les marches de 2 ou 3 heures ne nous font pas peur. Nous avons visité pas mal de pays à travers le monde, mais notre seule expérience US est Miami. Notre anglais est plutôt sommaire. Pour l'instant nous n'avons rien réservé, notre seule contrainte, pour des raisons professionnelles, est le choix du mois d'aout 2015.
Voici notre itinéraire. Les distances ont été calculées sur Google Maps
J1: Arrivée Los Angeles 1/Récupérer la voiture à l'aéroport. Acheter une glacière 2/En fonction de l'heure d'arrivée, une partie du J3 pourrait être faite en J1
J2: Los Angeles 1/ Universal Studios 2/ Griffith Observatory, le soir pour la vue sur LA et sur The Sign
J3: Los Angeles 1/ Hollywood Bd, Man's Chinese Theater 2/ Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset Boulevard, Mulholland Drive 3/ Venice Beach, Santa Monica
J4: Los Angeles / Williams (706 km) 1/ Oatman 2/ Kingman 3/ Hackberry, Museum route 66 4/ Seligman 5/ Williams
J5: Williams / Grand Canyon (95 km) 1/ Survol du Grand Canyon en hélicoptère depuis Tusayan (compagnie Papillon?) 2/ Grand Canyon. Acheter le Pass Beautiful Faire les 2 points de vue: Mather Point et Yavapai Point Prendre la navette orange jusqu'à Yaki Point A South Kaibab Trailhead, descendre dans le canyon jusqu'à Cedar Ridge Prendre la navette rouge pour faire la Hermits Road Faire les différents points de vue de la Hermits Road Voir le coucher de soleil à Mohave Point ou à Hopi Point
J6: Grand canyon / Page (216 km) 1/ Lever de soleil à Yaki Point 2/ Quitter Grand Canyon par la Desert View. Faire tous les points de vue 3/ Horseshoe Bend 4/ Arrivée à Page. Récupérer de la doc au visitor center 5/ Barrage Glen Canyon 6/ Lake Powell. Prendre la Scenic Drive jusqu'à Wahweap Marina 7/ Coucher de soleil à Wahweap Overlook
J7: Page / Monument Valley (205 km) 1/ Lower Antelope Canyon 2/ Upper Antelope Canyon 3/ Monument Valley (Attention au changement d'heure: + 1h00) S'arrêter au visitor center et faire la photo la plus célèbre de Monument Valley Faire la Valley Drive et ses différents points de vue Faire la Wildcat Trail à pied Coucher de soleil depuis la terrasse du visitor center
J8: Monument Valley / Moab (387 km) 1/ Lever de soleil à Monument Valley 2/ Gooseneck Park 3/ Valley of the Gods 4/ Wilson Arch 5/ Corona Arch et Bow Tie Arch 6/ Moab
J9: Moab 1/ Arch National Park Prendre la Scenic Drive Commencer par Delicat Arch pour éviter le monde Faire les différents points de vue: Salt Valley, Fiery Furnace Viewpoint Faire les petites rando: Sand Dune Arch, Broken Arch, Skyline Arch Se garer à Devil's Garden Rando pour voir Tunnel Arch, Pine Three Arch, Landscape Arch En fonction de l'état des troupes, faire demi-tour à Landscape Arch Point de vue à Panorama Point Faire la rando pour voir Double Arch et Windows Coucher de soleil à Double Arch ou à Windows Autre points de vue: Balanced Rock, Sal Mountains Viewpoint, Park Avenue Viewpoint
J10: Moab / Torrey (355 km) 1/ Canyonlands, Island in the Sky Point de vue à Shafer Canyon Overlook Scenic Drive jusqu'à Mesa Arch Grand View Point Overlook 2/ Dead Horse Point Park. Faire les différents points de vue 3/ Goblin Valley 4/ Little Wild Horse Canyon 5/ Torrey
J11: Torrey / Bryce Canyon City (232 km) 1/ Capitol Reef, Fruita Area 2/ Scenic 12 et ses différents points de vue 3/ Kodachrome Basin 4/ Willis Creek 5/ Reprendre la Scenic 12 jusqu'à Bryce Canyon 6/ Coucher de soleil à Bryce Canyon
J12: Bryce Canyon City / Springdale (150 km) 1/ Lever de soleil à Sunrise Point à Bryce Canyon 2/ Faire la rando Queens Garden Trail + Navajo Loop Trail 3/ Faire les différents points de vue en navette 4/ En quittant Bryce Canyon, faire Mossy Cave 5/ Red Canyon. Faire les 2 randos: Pink Ledges et Photo Trail 6/ Zion. Faire les différents points de vue: Checkboard Mesa, Canyon Overlook, Great Arch Prendre la navette gratuite pour faire la Scenic Drive jusqu'à Sinawava Faire la rando Riverside Walk 7/ Springdale
J13: Springdale / Las Vegas (319 km) 1/ Valley of Fire (Attention au changement d'heure: -1h00) Prendre la Scenic Drive Elephant Rock, Seven Sisters, Rainbow Vista, Fire Wave, Loop Road 2/ Las Vegas Voir quelques casinos sur le Strip Coucher de soleil depuis la Tour Stratosphere Voir les spectacles devant les casinos: Treasure Island, Mirage, Bellagio
J14 Las Vegas 1/ Grasse mat', piscine 2/ Outlet Nord ou Sud (?) 3/ Visiter les casinos: Mandalay, Venetian, Caesar, New York, Paris, Luxor...etc 4/ Boutiques incontournables: Coca, M&M's 5/ Fremont Street pour la voute lumineuse
J15: Las Vegas / Furnace Creek (214 km) 1/ Grasse mat', piscine 2/ Quitter Las Vegas en début d'après midi 3/ Passer devant Red Rock Canyon et ne faire que le point de vue Overlook 4/ Death Valley Twenty Mule Team Canyon Badwater, Natural Bridge, Devil's Golf, Artiste Drive, Golden Canyon Coucher de soleil à Zabriskie Point 5/ Furnace Creek
J16: Furnace Creek / Lee Vining (473 km) 1/ Retourner à Zabriskie Point pour le lever de soleil 2/ Quitter Death Valley en faisant les derniers points de vue Mesquite Sand Dune, Mosaic Canyon, Father Crowley Vista 3/ Alabama Hills. Movie Road, Arch Trail, One Mile Arch, Withney Portal Arch 4/ Bodie 5/ Mono Lake. South Tufa Area pour le coucher de soleil 6/ Lee Vining
J17: Lee Vining / Oakhurst (232 km) 1/ Prendre la Tioga Road en direction de Yosemite Tuolumne Grove, Olmsted Point, Tenaya Lake 2/ Yosemite Valley. Valley View, El Capitan 3/ Wawona Road. Bridalveil Fall, Tunnel View 4/ Glacier point et Taft Point 5/ Oakhurst
J18: Oakhurst / San Francisco (371 km) 1/ Mariposa Grove 2/ Route jusqu'à San Francisco Twin Peaks pour la vue sur SF et le coucher de soleil 3/ San Francisco
J19: San Francisco 1/ Alcatraz 2/ Fisherman's Wharf, Pier 39, Ghirardelli Square 3/ Financial District 4/ Chinatown 5/ Union Square 6/ Golden Gate (ou, en fonction du brouillard, le remettre au J20) Fort Point, Baker Beach, Vista Point
J20: San Francisco 1/ North Beach, Telegraph Hill, Coit Tower, Lombard Sreet 2/ Haight-Ashburry, Alamo Square, Painted Ladies, Buena Vista Park 3/ Mission, fresques murales 4/ Golden Gate Park, Japanese Tea Garden, Buffalo Paddock
J21: Départ de San Francisco
J'ai encore des dizaines de questions à vous poser. Mais pour l'instant, je n'en ai qu'une: Cet itinéraire tient-il la route? J'ai peur de faire l'erreur du débutant, vouloir voir un maximum de choses en un minimum de temps...
D'avance merci pour le temps que vous voudrez bien me consacrer.
A+ Eric
Avant tout je tiens à remercier tous les spécialistes de l'Ouest américain qui fréquentent ce forum: Itat, Bastinj, Jpg13, Pong, Yellowrock, Evajules... etc. Vous ne le savez pas, mais depuis des mois je vous lis en silence (j'ai une centaine de "discussions suivies" sur ce thème en ce moment !). Vos réponses, vos carnets, vos blogs m'ont été d'une grande utilité pour établir l'itinéraire que je vais vous soumettre. Rendez-vous compte qu'avant de vous lire, je n'avais jamais entendu parler de Moab, de Zion, de Bryce...
Pour vous aider dans cette tâche, vous devez savoir que nous serons 3 (un couple de 50 ans et notre fils de 16 ans). Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais les marches de 2 ou 3 heures ne nous font pas peur. Nous avons visité pas mal de pays à travers le monde, mais notre seule expérience US est Miami. Notre anglais est plutôt sommaire. Pour l'instant nous n'avons rien réservé, notre seule contrainte, pour des raisons professionnelles, est le choix du mois d'aout 2015.
Voici notre itinéraire. Les distances ont été calculées sur Google Maps
J1: Arrivée Los Angeles 1/Récupérer la voiture à l'aéroport. Acheter une glacière 2/En fonction de l'heure d'arrivée, une partie du J3 pourrait être faite en J1
J2: Los Angeles 1/ Universal Studios 2/ Griffith Observatory, le soir pour la vue sur LA et sur The Sign
J3: Los Angeles 1/ Hollywood Bd, Man's Chinese Theater 2/ Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset Boulevard, Mulholland Drive 3/ Venice Beach, Santa Monica
J4: Los Angeles / Williams (706 km) 1/ Oatman 2/ Kingman 3/ Hackberry, Museum route 66 4/ Seligman 5/ Williams
J5: Williams / Grand Canyon (95 km) 1/ Survol du Grand Canyon en hélicoptère depuis Tusayan (compagnie Papillon?) 2/ Grand Canyon. Acheter le Pass Beautiful Faire les 2 points de vue: Mather Point et Yavapai Point Prendre la navette orange jusqu'à Yaki Point A South Kaibab Trailhead, descendre dans le canyon jusqu'à Cedar Ridge Prendre la navette rouge pour faire la Hermits Road Faire les différents points de vue de la Hermits Road Voir le coucher de soleil à Mohave Point ou à Hopi Point
J6: Grand canyon / Page (216 km) 1/ Lever de soleil à Yaki Point 2/ Quitter Grand Canyon par la Desert View. Faire tous les points de vue 3/ Horseshoe Bend 4/ Arrivée à Page. Récupérer de la doc au visitor center 5/ Barrage Glen Canyon 6/ Lake Powell. Prendre la Scenic Drive jusqu'à Wahweap Marina 7/ Coucher de soleil à Wahweap Overlook
J7: Page / Monument Valley (205 km) 1/ Lower Antelope Canyon 2/ Upper Antelope Canyon 3/ Monument Valley (Attention au changement d'heure: + 1h00) S'arrêter au visitor center et faire la photo la plus célèbre de Monument Valley Faire la Valley Drive et ses différents points de vue Faire la Wildcat Trail à pied Coucher de soleil depuis la terrasse du visitor center
J8: Monument Valley / Moab (387 km) 1/ Lever de soleil à Monument Valley 2/ Gooseneck Park 3/ Valley of the Gods 4/ Wilson Arch 5/ Corona Arch et Bow Tie Arch 6/ Moab
J9: Moab 1/ Arch National Park Prendre la Scenic Drive Commencer par Delicat Arch pour éviter le monde Faire les différents points de vue: Salt Valley, Fiery Furnace Viewpoint Faire les petites rando: Sand Dune Arch, Broken Arch, Skyline Arch Se garer à Devil's Garden Rando pour voir Tunnel Arch, Pine Three Arch, Landscape Arch En fonction de l'état des troupes, faire demi-tour à Landscape Arch Point de vue à Panorama Point Faire la rando pour voir Double Arch et Windows Coucher de soleil à Double Arch ou à Windows Autre points de vue: Balanced Rock, Sal Mountains Viewpoint, Park Avenue Viewpoint
J10: Moab / Torrey (355 km) 1/ Canyonlands, Island in the Sky Point de vue à Shafer Canyon Overlook Scenic Drive jusqu'à Mesa Arch Grand View Point Overlook 2/ Dead Horse Point Park. Faire les différents points de vue 3/ Goblin Valley 4/ Little Wild Horse Canyon 5/ Torrey
J11: Torrey / Bryce Canyon City (232 km) 1/ Capitol Reef, Fruita Area 2/ Scenic 12 et ses différents points de vue 3/ Kodachrome Basin 4/ Willis Creek 5/ Reprendre la Scenic 12 jusqu'à Bryce Canyon 6/ Coucher de soleil à Bryce Canyon
J12: Bryce Canyon City / Springdale (150 km) 1/ Lever de soleil à Sunrise Point à Bryce Canyon 2/ Faire la rando Queens Garden Trail + Navajo Loop Trail 3/ Faire les différents points de vue en navette 4/ En quittant Bryce Canyon, faire Mossy Cave 5/ Red Canyon. Faire les 2 randos: Pink Ledges et Photo Trail 6/ Zion. Faire les différents points de vue: Checkboard Mesa, Canyon Overlook, Great Arch Prendre la navette gratuite pour faire la Scenic Drive jusqu'à Sinawava Faire la rando Riverside Walk 7/ Springdale
J13: Springdale / Las Vegas (319 km) 1/ Valley of Fire (Attention au changement d'heure: -1h00) Prendre la Scenic Drive Elephant Rock, Seven Sisters, Rainbow Vista, Fire Wave, Loop Road 2/ Las Vegas Voir quelques casinos sur le Strip Coucher de soleil depuis la Tour Stratosphere Voir les spectacles devant les casinos: Treasure Island, Mirage, Bellagio
J14 Las Vegas 1/ Grasse mat', piscine 2/ Outlet Nord ou Sud (?) 3/ Visiter les casinos: Mandalay, Venetian, Caesar, New York, Paris, Luxor...etc 4/ Boutiques incontournables: Coca, M&M's 5/ Fremont Street pour la voute lumineuse
J15: Las Vegas / Furnace Creek (214 km) 1/ Grasse mat', piscine 2/ Quitter Las Vegas en début d'après midi 3/ Passer devant Red Rock Canyon et ne faire que le point de vue Overlook 4/ Death Valley Twenty Mule Team Canyon Badwater, Natural Bridge, Devil's Golf, Artiste Drive, Golden Canyon Coucher de soleil à Zabriskie Point 5/ Furnace Creek
J16: Furnace Creek / Lee Vining (473 km) 1/ Retourner à Zabriskie Point pour le lever de soleil 2/ Quitter Death Valley en faisant les derniers points de vue Mesquite Sand Dune, Mosaic Canyon, Father Crowley Vista 3/ Alabama Hills. Movie Road, Arch Trail, One Mile Arch, Withney Portal Arch 4/ Bodie 5/ Mono Lake. South Tufa Area pour le coucher de soleil 6/ Lee Vining
J17: Lee Vining / Oakhurst (232 km) 1/ Prendre la Tioga Road en direction de Yosemite Tuolumne Grove, Olmsted Point, Tenaya Lake 2/ Yosemite Valley. Valley View, El Capitan 3/ Wawona Road. Bridalveil Fall, Tunnel View 4/ Glacier point et Taft Point 5/ Oakhurst
J18: Oakhurst / San Francisco (371 km) 1/ Mariposa Grove 2/ Route jusqu'à San Francisco Twin Peaks pour la vue sur SF et le coucher de soleil 3/ San Francisco
J19: San Francisco 1/ Alcatraz 2/ Fisherman's Wharf, Pier 39, Ghirardelli Square 3/ Financial District 4/ Chinatown 5/ Union Square 6/ Golden Gate (ou, en fonction du brouillard, le remettre au J20) Fort Point, Baker Beach, Vista Point
J20: San Francisco 1/ North Beach, Telegraph Hill, Coit Tower, Lombard Sreet 2/ Haight-Ashburry, Alamo Square, Painted Ladies, Buena Vista Park 3/ Mission, fresques murales 4/ Golden Gate Park, Japanese Tea Garden, Buffalo Paddock
J21: Départ de San Francisco
J'ai encore des dizaines de questions à vous poser. Mais pour l'instant, je n'en ai qu'une: Cet itinéraire tient-il la route? J'ai peur de faire l'erreur du débutant, vouloir voir un maximum de choses en un minimum de temps...
D'avance merci pour le temps que vous voudrez bien me consacrer.
A+ Eric
Comment faire pour ne pas repartir sur les routes US lorsqu'on est un passionné de grands espaces, de moto et d'évasion ? Si rouler en Europe, pour des escapades plus ou moins longues, plus ou moins loin, suffit déjà à notre bonheur, goûter au bitume US a une toute autre saveur.
Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.
Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.
Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.
Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.
Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.
L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.
Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...
Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.
Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.
Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.
Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.
Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.
L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.
Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...
Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Bonjour,
Après plus de 3 mois de lecture dans cette partie du forum et également la lecture de merveilleux carnets sur l'Ouest des USA, je me lance enfin dans "l'écriture" 😉
Petite présentation des protagonistes auparavant : nous (Jérôme et Mélanie, 28 ans) sommes des jeunes mariés de l'été 2010 et nous avons envisagé un voyage de noces dans l'Ouest des USA. Le jeune marié étant aussi un passionné de mécanique et de vitesse, nous avons décidé avec un groupe d'amis de nous lancer dans l'aventure "record de vitesse avec une moto française de 1934 à Bonneville Salt Flats" pendant la Speedweek, qui a lieu en aout de chaque année près de Wendover dans l'Utah et qui permet à tous les fous de vitesse sur engins roulants motorisés de pulvériser des records, en toute légalité. Nous allons donc rester la semaine complète sur place afin de revenir avec un record. (au passage, pour ceux que notre projet pourrait intéresser, voici le lien du site internet : http://dollar.motorcycles.free.fr/ et je vous conseille également le film Burt Munro avec Anthony Hopkins, qui relate l'histoire d'un participant)
Le décor étant planté, une fois les dates de la Speedweek connues, il n'y avait plus qu'à faire le tri dans toutes les merveilles à découvrir dans l'Ouest des Etats-unis et essayer de faire plaisir à tout le monde (bon ça va, on est que 2, ça devrait pas être trop compliqué !). J'ai bien vite compris que l'on ne pourrait pas tout voir donc pour un premier voyage j'ai essayé de caser les incontournables, en espérant que l'on aura l'occasion d'y revenir (je crois que j'ai déjà attrapé le virus à cause de vous, sans y être encore allée 😛)
Voilà ce que cela donne pour le moment :
J1 / 30 juillet : arrivée à San Francisco J2 / 31 juillet : Visite de SF (1 an de mariage, ça se fête...à Alcatraz par exemple ) J3 / 1er aout : Visite de SF J4 / 02 aout : Route vers Yosemite (Tuolumne Grove)/ Traversée Tioga Pass road / Mono Lake / Nuit à Bridgeport J5 / 03 aout : Bodie / Route vers Death Valley / Sand Dunes / Nuit à Stovepipe Wells J6 / 04 aout : Zabriskie Point, Badwater, Artist Pallet / Route vers Las Vegas / Nuit à Las Vegas J7 / 05 aout : Route vers Grand Canyon / Arrêt à Seligman/ Nuit au Grand Canyon J8 / 06 aout : Grand Canyon / Route vers Page (Horseshoe Bend) / Nuit à Page J9 / 07 aout : Journée à Page (The Wave si on est chanceux ou autres randos) J10 / 08 aout : Antelope Canyon (Lower + Upper) / Route vers Monument Valley / Nuit à Mexican Hat J11/ 09 aout : Goosenecks, Muley Point, Little Egypt, Traversée Capitol Reef, Fruita / Nuit à Torrey J12 / 10 aout : Scenic Drive 12 (+ Devil’s Garden si piste ok)/Mossy Cave+Bryce Canyon / Nuit à Tropic J13 / 11 aout : Bryce Canyon (Queen's garden + Navajo Loop)/ route vers Bonneville Salt Flats / Nuit à Wendover (camping) J14 / 12 aout > J19 / J18 aout : Bonneville Salt Flats / Speedweek (camping) J20 / 19 aout : Retour à Las Vegas / Nuit à Las Vegas J21 / 20 aout : Départ pour Paris
Je suis bien consciente que certaines étapes sont baclées, comme la traversée de Yosemite sans réellement visiter (juste Tuolumne Grove pour les séquoias + différents arrêts le long de la Tioga Pass Road) mais ce que j'ai pu lire sur les hébergements à Yosemite ne m'a pas convaincu d'ajouter un jour là-bas...
Je suis également assez triste de ne pas pouvoir caser la région de Moab qui m'intrigue tellement mais comme nous avons une semaine réservée à la Speedweek, cela est impossible.
J'ai déjà repéré tous les hôtels pour chaque destination, j'attends encore quelques jours avant de me lancer dans la résa des billets d'avions + nuits d'hôtel.
J'ai essayé de ne pas dépasser les 4h de route quotidienne maxi, sauf pour rejoindre Bonneville Salt Flats et revenir sur Las Vegas avant le départ.
Je vous remercie par avance de tous vos conseils avisés 🙂
Après plus de 3 mois de lecture dans cette partie du forum et également la lecture de merveilleux carnets sur l'Ouest des USA, je me lance enfin dans "l'écriture" 😉
Petite présentation des protagonistes auparavant : nous (Jérôme et Mélanie, 28 ans) sommes des jeunes mariés de l'été 2010 et nous avons envisagé un voyage de noces dans l'Ouest des USA. Le jeune marié étant aussi un passionné de mécanique et de vitesse, nous avons décidé avec un groupe d'amis de nous lancer dans l'aventure "record de vitesse avec une moto française de 1934 à Bonneville Salt Flats" pendant la Speedweek, qui a lieu en aout de chaque année près de Wendover dans l'Utah et qui permet à tous les fous de vitesse sur engins roulants motorisés de pulvériser des records, en toute légalité. Nous allons donc rester la semaine complète sur place afin de revenir avec un record. (au passage, pour ceux que notre projet pourrait intéresser, voici le lien du site internet : http://dollar.motorcycles.free.fr/ et je vous conseille également le film Burt Munro avec Anthony Hopkins, qui relate l'histoire d'un participant)
Le décor étant planté, une fois les dates de la Speedweek connues, il n'y avait plus qu'à faire le tri dans toutes les merveilles à découvrir dans l'Ouest des Etats-unis et essayer de faire plaisir à tout le monde (bon ça va, on est que 2, ça devrait pas être trop compliqué !). J'ai bien vite compris que l'on ne pourrait pas tout voir donc pour un premier voyage j'ai essayé de caser les incontournables, en espérant que l'on aura l'occasion d'y revenir (je crois que j'ai déjà attrapé le virus à cause de vous, sans y être encore allée 😛)
Voilà ce que cela donne pour le moment :
J1 / 30 juillet : arrivée à San Francisco J2 / 31 juillet : Visite de SF (1 an de mariage, ça se fête...à Alcatraz par exemple ) J3 / 1er aout : Visite de SF J4 / 02 aout : Route vers Yosemite (Tuolumne Grove)/ Traversée Tioga Pass road / Mono Lake / Nuit à Bridgeport J5 / 03 aout : Bodie / Route vers Death Valley / Sand Dunes / Nuit à Stovepipe Wells J6 / 04 aout : Zabriskie Point, Badwater, Artist Pallet / Route vers Las Vegas / Nuit à Las Vegas J7 / 05 aout : Route vers Grand Canyon / Arrêt à Seligman/ Nuit au Grand Canyon J8 / 06 aout : Grand Canyon / Route vers Page (Horseshoe Bend) / Nuit à Page J9 / 07 aout : Journée à Page (The Wave si on est chanceux ou autres randos) J10 / 08 aout : Antelope Canyon (Lower + Upper) / Route vers Monument Valley / Nuit à Mexican Hat J11/ 09 aout : Goosenecks, Muley Point, Little Egypt, Traversée Capitol Reef, Fruita / Nuit à Torrey J12 / 10 aout : Scenic Drive 12 (+ Devil’s Garden si piste ok)/Mossy Cave+Bryce Canyon / Nuit à Tropic J13 / 11 aout : Bryce Canyon (Queen's garden + Navajo Loop)/ route vers Bonneville Salt Flats / Nuit à Wendover (camping) J14 / 12 aout > J19 / J18 aout : Bonneville Salt Flats / Speedweek (camping) J20 / 19 aout : Retour à Las Vegas / Nuit à Las Vegas J21 / 20 aout : Départ pour Paris
Je suis bien consciente que certaines étapes sont baclées, comme la traversée de Yosemite sans réellement visiter (juste Tuolumne Grove pour les séquoias + différents arrêts le long de la Tioga Pass Road) mais ce que j'ai pu lire sur les hébergements à Yosemite ne m'a pas convaincu d'ajouter un jour là-bas...
Je suis également assez triste de ne pas pouvoir caser la région de Moab qui m'intrigue tellement mais comme nous avons une semaine réservée à la Speedweek, cela est impossible.
J'ai déjà repéré tous les hôtels pour chaque destination, j'attends encore quelques jours avant de me lancer dans la résa des billets d'avions + nuits d'hôtel.
J'ai essayé de ne pas dépasser les 4h de route quotidienne maxi, sauf pour rejoindre Bonneville Salt Flats et revenir sur Las Vegas avant le départ.
Je vous remercie par avance de tous vos conseils avisés 🙂
et accessoirement en minibus ...🤪
Troisième accident en 24 heures à Phuket
Fort heureusement aucun mort mais des blessés ; et un paquet de véhicules en triste état .
Sur la vidéo on voit très bien le conducteur du car rouler sur la voie opposée à la sienne ; franchissement de deux lignes jaunes parallèles et continues ; en fait il ne veut pas attendre derrière tout le monde et dépasse sans aucune visibilité en roulant à contresens et ce qui devait arriver se produit :😠😠 carambolage avec toute une série de véhicules qui eux étaient du bon côté de circulation .
https://thethaiger.com/news/phuket/bus-crash-on-patong-hill-takes-out-12-other-vehicles-passengers-in-bus-shakené
Troisième accident en 24 heures à Phuket
Fort heureusement aucun mort mais des blessés ; et un paquet de véhicules en triste état .
Sur la vidéo on voit très bien le conducteur du car rouler sur la voie opposée à la sienne ; franchissement de deux lignes jaunes parallèles et continues ; en fait il ne veut pas attendre derrière tout le monde et dépasse sans aucune visibilité en roulant à contresens et ce qui devait arriver se produit :😠😠 carambolage avec toute une série de véhicules qui eux étaient du bon côté de circulation .
https://thethaiger.com/news/phuket/bus-crash-on-patong-hill-takes-out-12-other-vehicles-passengers-in-bus-shakené
Bonjour à tous,
J'ai trouvé super le travail de VNOA pour Mai et Juin 2011, je me propose donc de reprendre son flambeau pour le mois d'Août. Ce post concerne l'Ouest Américain (et non ! ... Arnho pas l'Est 😉)
Je peux saisir vos dates et lieux afin que chacun puisse voir s'il y a quelqu'un d'autre dans la même ville que lui. L'an passé j'avais ainsi rencontré PAT124 au milieu de nulle part et j'avais trouvé cette rencontre très sympathique 🙂. Il ne s'agit en aucun cas de chercher un compagnon de voyage. Il appartient donc à chacun de regarder ses interactions avec les autres V Forumeurs et de les contacter.
VOICI LE TABLEAU
A+, cordialement
Max
J'ai trouvé super le travail de VNOA pour Mai et Juin 2011, je me propose donc de reprendre son flambeau pour le mois d'Août. Ce post concerne l'Ouest Américain (et non ! ... Arnho pas l'Est 😉)
Je peux saisir vos dates et lieux afin que chacun puisse voir s'il y a quelqu'un d'autre dans la même ville que lui. L'an passé j'avais ainsi rencontré PAT124 au milieu de nulle part et j'avais trouvé cette rencontre très sympathique 🙂. Il ne s'agit en aucun cas de chercher un compagnon de voyage. Il appartient donc à chacun de regarder ses interactions avec les autres V Forumeurs et de les contacter.
VOICI LE TABLEAU
A+, cordialement
Max
Hello
Je suis quand meme inquiet sur le sujet quand je vois sur les moteurs de recherches les resultats quand on tape ( tourists killed in thailand)
Les resultats sont edifiants , ce pays est 'il aussi sur qu'on le dit
Le debat est ouvert
Jacko🙂
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Bonjour,
Je me suis mis à faire du vélo tardivement, à 58 ans. Je pratique le voyage à vélo en totale autonomie sur des périodes de 2 mois pour réaliser des périples de 3000 à 6000 km. C’est une véritable passion. Je vais avoir bientôt 65 ans et j’ai encore de bonnes jambes. Mais qu’en sera-t-il dans quelques années ? L’assistance électrique pourrait être une solution pour continuer à assouvir ma passion. La technologie évolue à grand pas. Les batteries sont de plus en plus légères et performantes. Des moteurs légers et compacts peuvent être installés sur des vélos classiques. Une jeune équipe autrichienne vient de mettre sur le marché un kit d’assistance électrique assez remarquable puisque sa masse est de 2,2 kg (moteur : 1kg - batterie : 1kg - accessoires : 0,2 kg) . A ceci, il faut ajouter 0,5 kg pour le chargeur. La puissance nominale du moteur est de 250 W, celui-ci est démontable en 10 secondes. http://www.add-e.de/en/content/6-about Je lance cette discussion pour connaître l’avis des cyclo randonneurs qui, comme moi, s’intéressent à ce type de technologie ou qui ont déjà une expérience dans ce domaine L’assistance électrique peut-elle être un moyen pour un senior qui avance en âge de poursuivre la pratique de la cyclo randonnée ?
En vous remerciant.
Jo
Je me suis mis à faire du vélo tardivement, à 58 ans. Je pratique le voyage à vélo en totale autonomie sur des périodes de 2 mois pour réaliser des périples de 3000 à 6000 km. C’est une véritable passion. Je vais avoir bientôt 65 ans et j’ai encore de bonnes jambes. Mais qu’en sera-t-il dans quelques années ? L’assistance électrique pourrait être une solution pour continuer à assouvir ma passion. La technologie évolue à grand pas. Les batteries sont de plus en plus légères et performantes. Des moteurs légers et compacts peuvent être installés sur des vélos classiques. Une jeune équipe autrichienne vient de mettre sur le marché un kit d’assistance électrique assez remarquable puisque sa masse est de 2,2 kg (moteur : 1kg - batterie : 1kg - accessoires : 0,2 kg) . A ceci, il faut ajouter 0,5 kg pour le chargeur. La puissance nominale du moteur est de 250 W, celui-ci est démontable en 10 secondes. http://www.add-e.de/en/content/6-about Je lance cette discussion pour connaître l’avis des cyclo randonneurs qui, comme moi, s’intéressent à ce type de technologie ou qui ont déjà une expérience dans ce domaine L’assistance électrique peut-elle être un moyen pour un senior qui avance en âge de poursuivre la pratique de la cyclo randonnée ?
En vous remerciant.
Jo
Bonjour,
-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.
Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.
Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants
Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....
la signalisation est singulièrement défaillante;
le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;
Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....
Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......
Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;
Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;
Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :
- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....
En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......
Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.
En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....
Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.
Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..
Cordialement
-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.
Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.
Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants
Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....
la signalisation est singulièrement défaillante;
le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;
Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....
Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......
Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;
Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;
Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :
- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....
En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......
Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.
En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....
Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.
Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..
Cordialement
Au moins l'espèce humaine n'aura plus rien à consumer et polluer en rejettant dans l'atmosphère des tonnes de Co2 et autres gaz toxiques;
Fini les touristes et le consumérisme (les deux étant liés) qui se la jouent "voyageurs" en s'achetant des billets "tour du monde", ou juste en se payant des aller-retour après leur boulot, pour aller frimer ou chercher une fille facile à phuket !
Fini les routes surpeuplées de bagnoles (engins de mort) qui crachent leur bruit et leurs mépris de la nature, fini le moteur à explosion qui va bientot finir par faire exploser la terre;
L'heure sera au retour aux voyages qui se méritent, lents, modestes, loyaux, à la force des pieds, des pédales, des pagaies ou des voiles, ou aidés pour d'autres par le train s'il reste de l'électricité ou des chevaux s'ils n'ont pas fuit d'ici-là (et je les comprends); et pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas s'y résoudre, ils n'auront qu'à rester chez eux dans les paisibles campagnes s'il en reste, ou dans leurs mégalopoles suffocantes, qui sont des taches bétonnées et laides sur la magnifique toile peinte par la nature
La voiture, est le contraire de la liberté, l'avion une ruine écologique volante;
Le but ne sera plus la destination, mais le chemin, ce qui à bien y réfléchir est la définition même du voyage
.... de la part de la FFACCC
Publié le 16-02-2010 Tracter une automobile derrière un camping-car ; est-ce légal ?
De nombreux camping-caristes ont été tentés de faire installer sur leurs véhicules un dispositif permettant de tracter une automobile (sur ses roues) derrière leurs camping-cars.
Le principe est séduisant, mais encore faut-il que la matériel soit homologué en France.
Les importateurs de ces dispositifs affirment que cela est légal en France. Nous avons maintes fois tenté d'obtenir de leur part le certifcat d'homologation correspondant, mais sans succès.
Chaque fois que nous avons été consultés, nous avons émis les plus grandes réserves quant à l'utilisation de ces dispositifs dans notre pays.
Compte tenu du nombre inportant de questions sur ce sujet, et en l'absence de réponse des vendeurs et installateurs de ces matériels, nous avons interrogé l'un de nos correspondants au secrétariat d'Etat aux transports. La réponse officieuse que nous venons de recevoir ne fait que raviver nos craintes.
Dans l'attente d'une réponse officielle des autorités françaises, nous ne pouvons que vous conseillez de ne pas céder à la tentation.
Publié le 17-02-2010 Tracter une automobile derrière son camping-car, suite...
Afin de clarifier le sujet nous avons à nouveau contacté les services de l'Etat sur le sujet ; vous trouverez ci-après la réponse que nous venons de recevoir :
"Derrière un véhicule à moteur, le véhicule tractée est une véritable remorque, avec une conformité à ce type de véhicule et un certificat d'immatriculation de remorque. Une remorque est constituée de différents éléments de sécurité homologués et l'ensemble constitue un véhicule remorque lui même testé et réceptionné. Les éléments homologués sont effectivement la tête d'attelage, le freinage, la compatibilité entre les 2, les pneus de remorque, les dispositifs d'éclairage et de signalisation de remorque, ... C'est cet ensemble qui constitue un véhicule dénommé "remorque". Jattel (ou autre) peut se servir d'une tête d'attelage, entité homologuée suivant les dispositions de la directive 94/20/CE. Mais pour l'ensemble des autres éléments constituant le véhicule rien n'est conforme à une remorque et les règles d'installation de l'entité homologuée "tête d'attelage" ne sont pas respectées. L'ensemble "tête d'attelage homologuée 94/20/CE" + "voiture", les 2 accouplées de façon curieuse, ne fait pas une remorque au sens du code de la route (avec certificat d'immatriculation "remorque")." En l'état actuel de la réglementation française, tracter une automobile derrière un camping-car (ou un autre véhicule automoteur) est donc illégal.



http://tiakomadagasikara.uniterre.com/
Courir après un avion ou un bus à Madagascar devrait être puni d'une peine de 3h de sièste... (erichamiloux)
http://voyagevoyages.over-blog.fr/


Publié le 16-02-2010 Tracter une automobile derrière un camping-car ; est-ce légal ?
De nombreux camping-caristes ont été tentés de faire installer sur leurs véhicules un dispositif permettant de tracter une automobile (sur ses roues) derrière leurs camping-cars.
Le principe est séduisant, mais encore faut-il que la matériel soit homologué en France.
Les importateurs de ces dispositifs affirment que cela est légal en France. Nous avons maintes fois tenté d'obtenir de leur part le certifcat d'homologation correspondant, mais sans succès.
Chaque fois que nous avons été consultés, nous avons émis les plus grandes réserves quant à l'utilisation de ces dispositifs dans notre pays.
Compte tenu du nombre inportant de questions sur ce sujet, et en l'absence de réponse des vendeurs et installateurs de ces matériels, nous avons interrogé l'un de nos correspondants au secrétariat d'Etat aux transports. La réponse officieuse que nous venons de recevoir ne fait que raviver nos craintes.
Dans l'attente d'une réponse officielle des autorités françaises, nous ne pouvons que vous conseillez de ne pas céder à la tentation.
Publié le 17-02-2010 Tracter une automobile derrière son camping-car, suite...
Afin de clarifier le sujet nous avons à nouveau contacté les services de l'Etat sur le sujet ; vous trouverez ci-après la réponse que nous venons de recevoir :
"Derrière un véhicule à moteur, le véhicule tractée est une véritable remorque, avec une conformité à ce type de véhicule et un certificat d'immatriculation de remorque. Une remorque est constituée de différents éléments de sécurité homologués et l'ensemble constitue un véhicule remorque lui même testé et réceptionné. Les éléments homologués sont effectivement la tête d'attelage, le freinage, la compatibilité entre les 2, les pneus de remorque, les dispositifs d'éclairage et de signalisation de remorque, ... C'est cet ensemble qui constitue un véhicule dénommé "remorque". Jattel (ou autre) peut se servir d'une tête d'attelage, entité homologuée suivant les dispositions de la directive 94/20/CE. Mais pour l'ensemble des autres éléments constituant le véhicule rien n'est conforme à une remorque et les règles d'installation de l'entité homologuée "tête d'attelage" ne sont pas respectées. L'ensemble "tête d'attelage homologuée 94/20/CE" + "voiture", les 2 accouplées de façon curieuse, ne fait pas une remorque au sens du code de la route (avec certificat d'immatriculation "remorque")." En l'état actuel de la réglementation française, tracter une automobile derrière un camping-car (ou un autre véhicule automoteur) est donc illégal.




http://tiakomadagasikara.uniterre.com/
Courir après un avion ou un bus à Madagascar devrait être puni d'une peine de 3h de sièste... (erichamiloux)
http://voyagevoyages.over-blog.fr/


Bonjour à tous,
J'ai quasiment 30 ans, une petite famille avec 2 enfants (actuellement 3 ans et 6 mois) et je projette de faire un tour du monde en quelques années. Quand je dis "tour du monde", je m'intéresse surtout à l'Afrique, le Proche Orient et si possible l'Asie. Ce n'est pas pour l'immédiat, mais plutôt d'ici 5-10 ans car j'ai un projet "de folie" (comme beaucoup ici) à mettre en place, et que je vais détailler plus loin.
Mais d'abord, pourquoi cette envie de voyager?
Mes grands parents avaient déjà la bougeotte dans les années 60. Ils ont parcouru la Scandinavie, le Maroc, la Turquie, l'Iran, la Grèce... en voiture lors de leurs congés, pendant 1 mois ou 1 mois et demi à chaque fois. Mes parents nous ont baladé, mes frères et soeurs, du Portugal jusqu'en Norvège également. Peu de pays d'Europe de l'Ouest ont échappé à notre présence. En plus de cela, il se trouve que je suis un inconditionnel de Jules Verne, qui m'a certainement inspiré plus d'une idée de Voyage Extraordinaire... Et puis surtout: pour casser avec notre vie actuelle (travail, vie en appartement, routine trop bien établie), et pour "respirer un peu la vraie vie".
Quand j'avais 11-12 ans, j'avais déjà des projets de voyages aux longs cours en Afrique, car ce continent m'a toujours attiré. Je me voyais passer de village en village, faire de la piste difficile, aller à la rencontre de peuples et de coutumes différentes des nôtres. Vers 16 ans, le projet s'est davantage précisé: j'envisageais alors de parcourir tout le continent eurasiatique en suivant les côtes, ce qui ferait faire le tour de la Méditerranée, suivre les côtes de l'Afrique, du Moyen Orient, de l'Inde, de l'Asie du Sud est, de la Chine, Corée(s), Russie pour revenir par la Finlande, la Norvège, Suède, les pays Baltiques et revenir en France. Un projet d'envergure, mais trop difficilement réalisable je pense, et trop aléatoire (je pense au passage en Chine, Corée, et tout le nord de la Russie)...
Il se trouve que je suis maintenant marié avec une malgache depuis plus de 5 ans. L'occasion pour moi de découvrir l'Afrique en vrai, même si les malgaches admettent difficilement qu'ils sont africains... Les pistes, les conditions de vie, les rencontres, cela m'a passionné et me passionnera toujours je crois. J'y suis allé 3 fois, j'ai goûté aux joies de l'administration africaine, de l'organisation et de tous les désagréments que cela peut provoquer... J'ajouterais que si je n'avais pas été marié, je serais probablement mécanicien dans le maritime, et peut être déjà sur les routes du monde.
Une idée est née suite à ma découverte de Madagascar: refaire la Croisière Noire, que Citroën avait entrepris dans les années 30 avec des autochenilles avant de réaliser la fameuse Croisière Jaune, bien mieux connue. En clair: j'avais pour idée de rallier Tananarive en voiture en partant depuis Paris, avec une auto modifiée au minimum: surélevée, protections inférieures et filtre à air supplémentaire. J'ai toujours ce projet en tête et je pense que je le réaliserai un jour.
Je suis déjà depuis un bon moment le site de Géraldine et Yann: Les chemins du monde et j'ai également découvert depuis peu que de nombreux voyageurs n'hésitent pas à se lancer à la découverte de notre globe en famille, et ce, sans forcément être millionnaire au Loto. Par exemple La Tortue Sélène ou bien encore Ballade à quatre... Et je me suis dit: pourquoi pas nous?
Je voudrais donc voyager, principalement en Afrique, pendant un long moment, dont l'échelle se compterait en années. L'originalité de ce projet se trouvera essentiellement dans son moyen de transport puisqu'il consistera à voyager en... tracteur. Non, vous n'hallucinez pas, j'ai bien écrit: un TRACTEUR, genre ce que vous voyez dans les champs (ou presque). Je lierais ainsi 2 passions qui m'animent depuis très longtemps. D'autres fous l'ont déjà fait, voir le site de TRAKTODAK même si le projet est bien différent. J'en vois déjà qui rigolent au fond, et attendez ce n'est pas fini! Ce tracteur, en plus d'être un moyen de transport "lent", est un ancien tracteur, et là il est temps que je commence à donner des précisions.
Pourquoi un tracteur? Parce que déjà, ça me passionne depuis un temps... que je ne compte même plus. Parce qu'un tracteur ça passe partout, surtout celui que je compte employer. Parce que ce tracteur, il a une mécanique simple, réparable en toutes circonstances. Et puis d'abord, parce que j'ai envie, que je suis un peu excentrique et que si certains font le tour du monde à vélo, pourquoi pas en tracteur? Mais quel est ce tracteur? Le voici en image:

1959, donc c'est un ancien. Y'a pas la clim... C'est un forestier, donc 4 roues motrices, et qui peut être 4 roues directrices aussi en cas de besoin (débrayable, ce qui donne un rayon de braquage de 4m50 entre murs). Mine de rien, cet engin monte à 50 km/h environ et un de ses avantages, c'est qu'il ne pèse pas trop lourd, à peu près 3 tonnes avec le treuil. Il ne sera donc pas trop lourd, comme certains camions aménagés que d'autres voyageurs utilisent, et aura une capacité de franchissement que n'égale aucun 4*4. Autre avantage? Ce tracteur possède des amortisseurs, contrairement à la plupart de ses congénères, il est donc relativement confortable. Il a un régulateur de vitesse (en fait un accélérateur à main qu'on peut bloquer à la position voulue) idéal pour garder toute sa concentration sur la trajectoire à adopter en conditions très difficiles. Quel meilleur 4*4 pour de la piste très difficile en saison des pluies? Il était construit pour sortir des fûts de bois dans de rudes conditions, il sera bien capable de nous tirer d'une mauvaise passe. La mécanique? Simple, fiable et robuste. La consommation? Une journée de travail dans le bois, avec la route pour y accéder, utilisait une dizaine de litres de gasoil, pas plus. Sur route en continu ça doit pomper un peu plus, mais mon grand père me disait qu'il était plus économique qu'une 2CV et même s'il exagère un peu, je pense qu'on n'est pas très loin de la vérité. Le bruit? Pas plus que dans une ancienne camionnette diesel peu insonorisée, même si ça semble difficilement croyable (je pense aux vans Mazda à moteur central). Par contre ça vibre, donc tous les silents block sont à réétudier. Sa taille? Moins de 5m de long, moins de 2m de large, et moins de 2m50 de hauteur, donc maniable comme une auto à peu de choses près.
Bien entendu, il ne prendrait la route qu'une fois entièrement rénové et aménagé pour faire un voyage dans des conditions correctes. Evidemment, tant qu'on sera en Europe, ça ne sera pas le pied pour voyager sur nos grandes routes, mais une fois que le continent africain sera abordé, je pense que les conditions seront bien différentes.
Le véhicule dans lequel je projette de faire une habitation serait une remorque, un peu à l'image d'une caravane mais avec 4 roues, et avec des capacités de franchissement égales à celles du tracteur. Dans mon idée, cette remorque habitable serait construite sur un châssis de ce type de tracteur avec les mêmes roues, la même garde au sol, le même amortissement et une cellule ancré sur 3 points et correctement amortie de façon à contourner les problèmes de torsion. Equipé, je pense qu'il est possible de s'en tirer pour un peu moins de 3 tonnes.
Le trajet? Indéfini pour le moment, mais dans ma première idée, parcourir l'Afrique de l'Ouest et arrivé à la hauteur du Gabon, passer à l'Est si les conditions politiques au Congo sont favorables. Remonter la vallée du Nil, rejoindre le Moyen Orient et passer en Asie. Je chercherai à éviter le transport maritime sauf impossibilité absolue.
Le projet? Recueillir les musiques du monde, et les faire connaitre via un DVD (films, extraits), un livre et site Internet. A définir davantage, je ne sais pas si c'est bien original...
Date de départ? Indéfini, mais d'ici 5 à 10 ans. Je veux attendre que mes enfants soient sortis de la maternelle au moins, et avant qu'ils soient au lycée. Ca me laissera le temps de bien préparer le projet et de faire des économies pour le réaliser.
Le financement? Indéfini. Probablement des économies et peut être un peu de sponsoring? Je n'en sais rien. Je me lierais bien aussi à un projet humanitaire, genre réalisation de forages et implantation de pompes de forage solaires. Peut être aussi aider au travail en certains lieux où la mécanisation n'est pas arrivée, la présence d'un tracteur peut donner quelques idées aux autochtones.
Voici dans les grandes lignes ce que je compte faire... Il se peut que le projet tombe à l'eau à un moment donné pour une raison X ou Y, ce que j'écris ici n'engage que moi, mais peut être aussi que j'y arriverai... Peut être aussi que je donnerai des idées à d'autres...
1) Convaincre mon épouse et ma famille... Vous êtes peut être passé par là et comprenez ce que cela signifie. 2) Remettre le tracteur à neuf et l'équiper pour de la longue distance. Actuellement 2 places assises. Il faudra le modifier en 4 (ou mieux: 6) places assises, donc installer un banc supplémentaire et confortable, bien capoter l'ensemble (fibre composite?) et bien ventiler tout en pouvant maintenir l'étanchéité en cas de vents de sable. A mon avis une des grosses difficultés à ce niveau, car il faudra très probablement passer le tracteur à la DRIRE pour la réception en 4 (ou 6) places assises. Cet engin a toujours sa carte grise normale, et le barré rouge est également disponible même si la marque n'existe plus. Donc même dans le cas où le projet est avorté, au moins le tracteur aura été rénové, et ça ne sera pas perdu, puisque quoi qu'il advienne, cette rénovation fait partie de mes projets. 3) Contruire la remorque sur le châssis d'un tracteur de ce type. Il faudra donc que j'étudie la faisabilité de ce projet avec un ingénieur de la DRIRE... Je compte la concevoir et l'aménager moi-même, j'envisage une surface au sol d'environ 12m² en essayant de ne pas excéder 3 tonnes. Je sais également qu'il y a une norme à respecter pour la construction d'une remorque ainsi que pour son aménagement. Le freinage de cette remorque sera pneumatique, assuré par le circuit pneumatique du tracteur (freins type Westinghouse). 4) Toutes ces étapes étant passées, il sera temps de songer à tout l'aspect administratif que toute personne ayant entamé un tour du monde est amenée à découvrir: 5) Définir précisément le projet, trouver un partenariat si possible, du sponsoring si possible 6) Partant de là, définir une ébauche de parcours et prévoir des "points de passage obligatoires" afin de revenir en famille en avion de temps en temps 7) Préparer correctement le départ (démarches, assurances, couverture assurance maladie, carnet de passage en douane, passeports, vaccination, enseignement pour les enfants, préparation site internet...) 8) Partir!
Voilà donc le projet excentrique d'un fêlé.
Avantages du tracteur: assez rapide malgré tout (quand on voit les moyennes permises en Afrique...) léger très bon rayon de braquage grip au sol inégalé à priori consommation assez faible confort (à relativiser)
Inconvénients du tracteur Lent sur bonne route (45 à 50 km/h) Confort incertain sur longue distance Pas de clim! Cabine à construire et étanchéifier Réception DRIRE pour le nombre de places assises... Direction dure à très petite vitesse, (mais vraiment dure!), mais tout de même une possibilité de l'assister
Mes atouts: Bon mécanicien Ingénieux (je pense) Persévérant (sinon je ne serais pas marié avec ma femme!) Assez prévoyant et réfléchi Mon calme dans toutes les situations
Mes défauts: Opiniâtre, voire têtu Souvent trop optimiste Pas peur du risque Fêlé du bocal et a des idées de voyages impossibles.
Pour finir avant que de vous laisser la parole et que vous me disiez ce que vous pensez du projet, je citerai Marcel Pagnol:
"Tout le monde disait que c'était impossible à faire. Un idiot est venu qui ne le savait pas, et il l'a fait!"
A vous la parole!
PS destiné aux modérateurs, si vous pensez que je ne suis pas dans la bonne section (voyage en Afrique, en Famille, en camping car), le sujet peut être déplacé!
J'ai quasiment 30 ans, une petite famille avec 2 enfants (actuellement 3 ans et 6 mois) et je projette de faire un tour du monde en quelques années. Quand je dis "tour du monde", je m'intéresse surtout à l'Afrique, le Proche Orient et si possible l'Asie. Ce n'est pas pour l'immédiat, mais plutôt d'ici 5-10 ans car j'ai un projet "de folie" (comme beaucoup ici) à mettre en place, et que je vais détailler plus loin.
Mais d'abord, pourquoi cette envie de voyager?
Mes grands parents avaient déjà la bougeotte dans les années 60. Ils ont parcouru la Scandinavie, le Maroc, la Turquie, l'Iran, la Grèce... en voiture lors de leurs congés, pendant 1 mois ou 1 mois et demi à chaque fois. Mes parents nous ont baladé, mes frères et soeurs, du Portugal jusqu'en Norvège également. Peu de pays d'Europe de l'Ouest ont échappé à notre présence. En plus de cela, il se trouve que je suis un inconditionnel de Jules Verne, qui m'a certainement inspiré plus d'une idée de Voyage Extraordinaire... Et puis surtout: pour casser avec notre vie actuelle (travail, vie en appartement, routine trop bien établie), et pour "respirer un peu la vraie vie".
Quand j'avais 11-12 ans, j'avais déjà des projets de voyages aux longs cours en Afrique, car ce continent m'a toujours attiré. Je me voyais passer de village en village, faire de la piste difficile, aller à la rencontre de peuples et de coutumes différentes des nôtres. Vers 16 ans, le projet s'est davantage précisé: j'envisageais alors de parcourir tout le continent eurasiatique en suivant les côtes, ce qui ferait faire le tour de la Méditerranée, suivre les côtes de l'Afrique, du Moyen Orient, de l'Inde, de l'Asie du Sud est, de la Chine, Corée(s), Russie pour revenir par la Finlande, la Norvège, Suède, les pays Baltiques et revenir en France. Un projet d'envergure, mais trop difficilement réalisable je pense, et trop aléatoire (je pense au passage en Chine, Corée, et tout le nord de la Russie)...
Il se trouve que je suis maintenant marié avec une malgache depuis plus de 5 ans. L'occasion pour moi de découvrir l'Afrique en vrai, même si les malgaches admettent difficilement qu'ils sont africains... Les pistes, les conditions de vie, les rencontres, cela m'a passionné et me passionnera toujours je crois. J'y suis allé 3 fois, j'ai goûté aux joies de l'administration africaine, de l'organisation et de tous les désagréments que cela peut provoquer... J'ajouterais que si je n'avais pas été marié, je serais probablement mécanicien dans le maritime, et peut être déjà sur les routes du monde.
Une idée est née suite à ma découverte de Madagascar: refaire la Croisière Noire, que Citroën avait entrepris dans les années 30 avec des autochenilles avant de réaliser la fameuse Croisière Jaune, bien mieux connue. En clair: j'avais pour idée de rallier Tananarive en voiture en partant depuis Paris, avec une auto modifiée au minimum: surélevée, protections inférieures et filtre à air supplémentaire. J'ai toujours ce projet en tête et je pense que je le réaliserai un jour.
Je suis déjà depuis un bon moment le site de Géraldine et Yann: Les chemins du monde et j'ai également découvert depuis peu que de nombreux voyageurs n'hésitent pas à se lancer à la découverte de notre globe en famille, et ce, sans forcément être millionnaire au Loto. Par exemple La Tortue Sélène ou bien encore Ballade à quatre... Et je me suis dit: pourquoi pas nous?
Je voudrais donc voyager, principalement en Afrique, pendant un long moment, dont l'échelle se compterait en années. L'originalité de ce projet se trouvera essentiellement dans son moyen de transport puisqu'il consistera à voyager en... tracteur. Non, vous n'hallucinez pas, j'ai bien écrit: un TRACTEUR, genre ce que vous voyez dans les champs (ou presque). Je lierais ainsi 2 passions qui m'animent depuis très longtemps. D'autres fous l'ont déjà fait, voir le site de TRAKTODAK même si le projet est bien différent. J'en vois déjà qui rigolent au fond, et attendez ce n'est pas fini! Ce tracteur, en plus d'être un moyen de transport "lent", est un ancien tracteur, et là il est temps que je commence à donner des précisions.
Pourquoi un tracteur? Parce que déjà, ça me passionne depuis un temps... que je ne compte même plus. Parce qu'un tracteur ça passe partout, surtout celui que je compte employer. Parce que ce tracteur, il a une mécanique simple, réparable en toutes circonstances. Et puis d'abord, parce que j'ai envie, que je suis un peu excentrique et que si certains font le tour du monde à vélo, pourquoi pas en tracteur? Mais quel est ce tracteur? Le voici en image:

1959, donc c'est un ancien. Y'a pas la clim... C'est un forestier, donc 4 roues motrices, et qui peut être 4 roues directrices aussi en cas de besoin (débrayable, ce qui donne un rayon de braquage de 4m50 entre murs). Mine de rien, cet engin monte à 50 km/h environ et un de ses avantages, c'est qu'il ne pèse pas trop lourd, à peu près 3 tonnes avec le treuil. Il ne sera donc pas trop lourd, comme certains camions aménagés que d'autres voyageurs utilisent, et aura une capacité de franchissement que n'égale aucun 4*4. Autre avantage? Ce tracteur possède des amortisseurs, contrairement à la plupart de ses congénères, il est donc relativement confortable. Il a un régulateur de vitesse (en fait un accélérateur à main qu'on peut bloquer à la position voulue) idéal pour garder toute sa concentration sur la trajectoire à adopter en conditions très difficiles. Quel meilleur 4*4 pour de la piste très difficile en saison des pluies? Il était construit pour sortir des fûts de bois dans de rudes conditions, il sera bien capable de nous tirer d'une mauvaise passe. La mécanique? Simple, fiable et robuste. La consommation? Une journée de travail dans le bois, avec la route pour y accéder, utilisait une dizaine de litres de gasoil, pas plus. Sur route en continu ça doit pomper un peu plus, mais mon grand père me disait qu'il était plus économique qu'une 2CV et même s'il exagère un peu, je pense qu'on n'est pas très loin de la vérité. Le bruit? Pas plus que dans une ancienne camionnette diesel peu insonorisée, même si ça semble difficilement croyable (je pense aux vans Mazda à moteur central). Par contre ça vibre, donc tous les silents block sont à réétudier. Sa taille? Moins de 5m de long, moins de 2m de large, et moins de 2m50 de hauteur, donc maniable comme une auto à peu de choses près.
Bien entendu, il ne prendrait la route qu'une fois entièrement rénové et aménagé pour faire un voyage dans des conditions correctes. Evidemment, tant qu'on sera en Europe, ça ne sera pas le pied pour voyager sur nos grandes routes, mais une fois que le continent africain sera abordé, je pense que les conditions seront bien différentes.
Le véhicule dans lequel je projette de faire une habitation serait une remorque, un peu à l'image d'une caravane mais avec 4 roues, et avec des capacités de franchissement égales à celles du tracteur. Dans mon idée, cette remorque habitable serait construite sur un châssis de ce type de tracteur avec les mêmes roues, la même garde au sol, le même amortissement et une cellule ancré sur 3 points et correctement amortie de façon à contourner les problèmes de torsion. Equipé, je pense qu'il est possible de s'en tirer pour un peu moins de 3 tonnes.
Le trajet? Indéfini pour le moment, mais dans ma première idée, parcourir l'Afrique de l'Ouest et arrivé à la hauteur du Gabon, passer à l'Est si les conditions politiques au Congo sont favorables. Remonter la vallée du Nil, rejoindre le Moyen Orient et passer en Asie. Je chercherai à éviter le transport maritime sauf impossibilité absolue.
Le projet? Recueillir les musiques du monde, et les faire connaitre via un DVD (films, extraits), un livre et site Internet. A définir davantage, je ne sais pas si c'est bien original...
Date de départ? Indéfini, mais d'ici 5 à 10 ans. Je veux attendre que mes enfants soient sortis de la maternelle au moins, et avant qu'ils soient au lycée. Ca me laissera le temps de bien préparer le projet et de faire des économies pour le réaliser.
Le financement? Indéfini. Probablement des économies et peut être un peu de sponsoring? Je n'en sais rien. Je me lierais bien aussi à un projet humanitaire, genre réalisation de forages et implantation de pompes de forage solaires. Peut être aussi aider au travail en certains lieux où la mécanisation n'est pas arrivée, la présence d'un tracteur peut donner quelques idées aux autochtones.
Voici dans les grandes lignes ce que je compte faire... Il se peut que le projet tombe à l'eau à un moment donné pour une raison X ou Y, ce que j'écris ici n'engage que moi, mais peut être aussi que j'y arriverai... Peut être aussi que je donnerai des idées à d'autres...
1) Convaincre mon épouse et ma famille... Vous êtes peut être passé par là et comprenez ce que cela signifie. 2) Remettre le tracteur à neuf et l'équiper pour de la longue distance. Actuellement 2 places assises. Il faudra le modifier en 4 (ou mieux: 6) places assises, donc installer un banc supplémentaire et confortable, bien capoter l'ensemble (fibre composite?) et bien ventiler tout en pouvant maintenir l'étanchéité en cas de vents de sable. A mon avis une des grosses difficultés à ce niveau, car il faudra très probablement passer le tracteur à la DRIRE pour la réception en 4 (ou 6) places assises. Cet engin a toujours sa carte grise normale, et le barré rouge est également disponible même si la marque n'existe plus. Donc même dans le cas où le projet est avorté, au moins le tracteur aura été rénové, et ça ne sera pas perdu, puisque quoi qu'il advienne, cette rénovation fait partie de mes projets. 3) Contruire la remorque sur le châssis d'un tracteur de ce type. Il faudra donc que j'étudie la faisabilité de ce projet avec un ingénieur de la DRIRE... Je compte la concevoir et l'aménager moi-même, j'envisage une surface au sol d'environ 12m² en essayant de ne pas excéder 3 tonnes. Je sais également qu'il y a une norme à respecter pour la construction d'une remorque ainsi que pour son aménagement. Le freinage de cette remorque sera pneumatique, assuré par le circuit pneumatique du tracteur (freins type Westinghouse). 4) Toutes ces étapes étant passées, il sera temps de songer à tout l'aspect administratif que toute personne ayant entamé un tour du monde est amenée à découvrir: 5) Définir précisément le projet, trouver un partenariat si possible, du sponsoring si possible 6) Partant de là, définir une ébauche de parcours et prévoir des "points de passage obligatoires" afin de revenir en famille en avion de temps en temps 7) Préparer correctement le départ (démarches, assurances, couverture assurance maladie, carnet de passage en douane, passeports, vaccination, enseignement pour les enfants, préparation site internet...) 8) Partir!
Voilà donc le projet excentrique d'un fêlé.
Avantages du tracteur: assez rapide malgré tout (quand on voit les moyennes permises en Afrique...) léger très bon rayon de braquage grip au sol inégalé à priori consommation assez faible confort (à relativiser)
Inconvénients du tracteur Lent sur bonne route (45 à 50 km/h) Confort incertain sur longue distance Pas de clim! Cabine à construire et étanchéifier Réception DRIRE pour le nombre de places assises... Direction dure à très petite vitesse, (mais vraiment dure!), mais tout de même une possibilité de l'assister
Mes atouts: Bon mécanicien Ingénieux (je pense) Persévérant (sinon je ne serais pas marié avec ma femme!) Assez prévoyant et réfléchi Mon calme dans toutes les situations
Mes défauts: Opiniâtre, voire têtu Souvent trop optimiste Pas peur du risque Fêlé du bocal et a des idées de voyages impossibles.
Pour finir avant que de vous laisser la parole et que vous me disiez ce que vous pensez du projet, je citerai Marcel Pagnol:
"Tout le monde disait que c'était impossible à faire. Un idiot est venu qui ne le savait pas, et il l'a fait!"
A vous la parole!
PS destiné aux modérateurs, si vous pensez que je ne suis pas dans la bonne section (voyage en Afrique, en Famille, en camping car), le sujet peut être déplacé!
je tracte ma voiture derriere mon camping car en toute légalité...et oui c'est permis car nous sommes européens peu de gens le savent. Mon épouse étant handicapée je me suis intéressé au probleme de tracter sa voiture pour les déplacements hors des campings et les visites des sites lorsque nous partons
si des personnes sont intérésées je suis a leur dispositions pour montrer le systeme.
monCC un RAPIDO962 et ma voiture une AX diesel
salutations 😎
Bonjour tout le monde,
J'ai lu sur ce forum, récemment, pas mal de messages de gens qui rêvaient de s'installer en Indonésie après quelques voyages là-bas ou un bref séjour... Beaucoup d'expatriés, d'ex-expatriés ou de voyageurs au long cours leur ont répondu de ne pas se faire trop d'illusions, que la vie là-bas n'avait rien d'un rêve, etc... Ce avec quoi je suis plutôt d'accord!! Mais je ne me sens pas pour autant grand chose en commun avec une étudiante ayant séjourné là-bas un an à Bali, ou avec un expat de Jakarta... Je dis ça sans aucun mépris, mais disons qu'une expérience ne fait pas l'autre.
J'aimerais, s'il y a suffisamment de gens intéressés, que ce sujet nous serve à échanger à propos de notre expérience un peu plus poussée de l'Indonésie. A priori, donc, ce sujet ne s'adresse pas aux routards, mais aux gens qui à défaut de connaître le pays parfaitement (comment cela serait-il possible??? Si un type vous affirme qu'il connait parfaitement l'Indonésie, ne l'écoutez pas, il se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude!), ont un peu approfondi la question de "habiter là-bas, y vivre pour de vrai"... Nous pourrions aborder, pour nous présenter, la question 1) de notre statut là-bas, du cadre dans lequel nous sommes partis (je suis très curieux de toutes ces histoires de visa, combines... etc), du boulot, de la date et de la durée des séjours... Puis celle de 2) nos expériences positives et négatives, de l'analyse que nous en faisons, avec le recul... Et enfin, essayer de répondre à cette question que nous posent souvent les locaux "Lebih enak mana, Perancis atau Indonesia?"... soit en VF, à peu près: "Il est plus agréable de vivre où, en France ou ici?"... Voilà, si ça vous motive... Qui se lance???
J'aimerais, s'il y a suffisamment de gens intéressés, que ce sujet nous serve à échanger à propos de notre expérience un peu plus poussée de l'Indonésie. A priori, donc, ce sujet ne s'adresse pas aux routards, mais aux gens qui à défaut de connaître le pays parfaitement (comment cela serait-il possible??? Si un type vous affirme qu'il connait parfaitement l'Indonésie, ne l'écoutez pas, il se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude!), ont un peu approfondi la question de "habiter là-bas, y vivre pour de vrai"... Nous pourrions aborder, pour nous présenter, la question 1) de notre statut là-bas, du cadre dans lequel nous sommes partis (je suis très curieux de toutes ces histoires de visa, combines... etc), du boulot, de la date et de la durée des séjours... Puis celle de 2) nos expériences positives et négatives, de l'analyse que nous en faisons, avec le recul... Et enfin, essayer de répondre à cette question que nous posent souvent les locaux "Lebih enak mana, Perancis atau Indonesia?"... soit en VF, à peu près: "Il est plus agréable de vivre où, en France ou ici?"... Voilà, si ça vous motive... Qui se lance???
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
salut à tous
En surfant pour trouver des plans pour une cellule amovible, je viens de decouvrir les fifth whell
et je me demande: est ce qu'il y en a en europe? (vu leurs poids j'en doute)
un petit tour la pour ceux qui ne voient pas de quoi je parle
http://www.nuwa.com/
http://www.wrv.com/html/alpenlitefw_about.html
ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)
j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)
Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.
merci pour vos lumieres et vos avis.
ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)
j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)
Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.
merci pour vos lumieres et vos avis.
Une Française de 28 ans a trouvé la mort aujourd'hui à Phnom Penh après avoir été heurtée par un minibus à la suite d'un vol à l'arraché commis par des hommes circulant à moto.
Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.
"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.
Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.
Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.
www.diplomatie.gouv.fr
Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.
"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.
Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.
Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.
www.diplomatie.gouv.fr










