Bonjour à tous,
De mon côté, je suis déjà allée en Inde du Sud (Bombay, Cochin, Allepey etc ...) seule ou avec ma fille.
L'année prochaine, mon mari aimerait qu'on y aille tous les deux.
je sais qu'il serait super intéressé pour faire une sorte de voyage "culinaire", histoire d'être bien proches des gens et de ramener pleins de recettes et de savoir-faire ..
On pense y rester 2 semaines, on serait très tentés par le Kerala et autour.
Avez-vous des adresses ?
merci à vous tous,
Coufette !
Avez-vous l' adresse d’un excellent Thali du sud de l’inde, le fameux ‘meals’ des petits hôtels du tamil nadu, à Paris ?
Je me fous un peu de la propreté🤪, je rêve d’un(e) sublime sambar, avec ses petits oignons, ses chilis..MMMHH !!! 😇
J’ai recherché des adresses dans le forum et je me suis aperçu qu’elles faisaient (peu être?) un peu date, sachant que la qualité évolue vite.
Merci d’avance !!🙂
Je me fous un peu de la propreté🤪, je rêve d’un(e) sublime sambar, avec ses petits oignons, ses chilis..MMMHH !!! 😇
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Merci d’avance !!🙂
Je me présente,
je m'appelle Lohra, j'ai 19ans, et je suis partie seule en Inde pour a la base 12jrs, (mais rentrée au bout de 8)
Juin 2008 . achat de tickets, préparation du voyage, lecture de guide, beaucoup d'aide grace au forum ... Inde du nord Raj.
Et je voudrais dire quelquehose que l'on ne lit pas beaucoup ici : ALLER EN INDE = ETRE TRES TRES FORT PSYCHOLOGIQUEMENT.
Jai pleuré chaque soir qui se passait de tout ce que je voyais, tout ce qui tournaient dans ma tete.
Une personne seule en inde doit etre TRES FORTE, car elle n'aura aucun soutient moral, et je ne sais pas si c'est plus dur pour une fille, mas étant une fille, le pushing, la drague, le jeu de l'inde qui au départ parait amusant devient vite repoussant et fatiguant...
Bien sur qu'il y a des choses Merveilleusement Magnifique en Inde, j'avais le Taj Mahal pour moi, je fus la premiere a entrée, la premiere a l'avoir juste pour moi, personne devant, personne derrière, PERSONNE, et en ressortant tu vois tout les misereux mendiant pour un morceau de n'importe quoi, et face a ça, tu oublies que le TAJ est si grand et si beau, donc au final est-il si beau ? Car la misère qui entoure les belles choses les rendent, arf, je ne sais pas comment dire...
Je savais que ça allait etre dur tout ce que j'allais voir, mais pas tant que ça, l'horreur est de partout, les enfants qui chient sur le bord des routes manquant de se faire renverser, les gens qui roulent d'une façon arf, l'impossibilité pratuqyement de traverser la route, le fait d'etre toujours interpellé, les gens 10fois plus maigre que moi (et je suis pas bien épaisse avec mes 42kgs pour 1m72)...
Et c'est trés dur de voir tout cela, de l'avoir devant soi et de le réaliser en quelquesorte...
Et un soir en appellant ma mère en larme "maman c'est horrible ici, je n'y arrive plus, j'arrive pas a comprendre ici, c'est trop dur, je peux plus, ma tete ne suis plus, pourquoi je n'y arrive pas? pourquoi je ne suis pas assez forte ? Pourquoi je n'arrive pas a trouver ça beau ?" Et cette dernière question rien que d'y penser me retourne, car JE VEUX AIMER, c'était mon reve, je, je suis perdue...
Sans avoir vu on ne peut pas imaginer...
Pour les filles : * Faites trés attention si vous faites une balade en chameau ... Les chameliers aiment bien toucher... * A qui vous parlez, ne pas faire confiance, ne pas etre naive * Bien vous demandez si vous etes assez forte, car c'est pas une illusion la bas ...
Pour dire, une phrase que j'employais souvent "leave me alone" a tout ces gens qui te suivent comme la peste Hier soir a moitié endormi, j'ai poussé mon amoureux dans le lit en lui parlant en anglais et en lui repetant apparemment le fameux "leave me alone, I don't want you, leave alone"
Je veux juste avertir que derrière toutes les façade de l'inde : beauté, spiritualité, sourire et compagnie, il y a aussi misère, pauvreté, et c'est trés dur de voir cela, et choquant... Je suis peut-etre trop sensible.
Mais je tenais juste a le dire (meme si on m'avait dit tout cela, je serais tout de meme partie, du je sais que je ne remettrais certainement pas en cause le départ de certain et heureusement, allez - y, mais je veux juste "roder" les gens, leur dire vraiment que c'est dur, et qu'ils se préparent d'une certaine manière, psychologiquement)
Juin 2008 . achat de tickets, préparation du voyage, lecture de guide, beaucoup d'aide grace au forum ... Inde du nord Raj.
Et je voudrais dire quelquehose que l'on ne lit pas beaucoup ici : ALLER EN INDE = ETRE TRES TRES FORT PSYCHOLOGIQUEMENT.
Jai pleuré chaque soir qui se passait de tout ce que je voyais, tout ce qui tournaient dans ma tete.
Une personne seule en inde doit etre TRES FORTE, car elle n'aura aucun soutient moral, et je ne sais pas si c'est plus dur pour une fille, mas étant une fille, le pushing, la drague, le jeu de l'inde qui au départ parait amusant devient vite repoussant et fatiguant...
Bien sur qu'il y a des choses Merveilleusement Magnifique en Inde, j'avais le Taj Mahal pour moi, je fus la premiere a entrée, la premiere a l'avoir juste pour moi, personne devant, personne derrière, PERSONNE, et en ressortant tu vois tout les misereux mendiant pour un morceau de n'importe quoi, et face a ça, tu oublies que le TAJ est si grand et si beau, donc au final est-il si beau ? Car la misère qui entoure les belles choses les rendent, arf, je ne sais pas comment dire...
Je savais que ça allait etre dur tout ce que j'allais voir, mais pas tant que ça, l'horreur est de partout, les enfants qui chient sur le bord des routes manquant de se faire renverser, les gens qui roulent d'une façon arf, l'impossibilité pratuqyement de traverser la route, le fait d'etre toujours interpellé, les gens 10fois plus maigre que moi (et je suis pas bien épaisse avec mes 42kgs pour 1m72)...
Et c'est trés dur de voir tout cela, de l'avoir devant soi et de le réaliser en quelquesorte...
Et un soir en appellant ma mère en larme "maman c'est horrible ici, je n'y arrive plus, j'arrive pas a comprendre ici, c'est trop dur, je peux plus, ma tete ne suis plus, pourquoi je n'y arrive pas? pourquoi je ne suis pas assez forte ? Pourquoi je n'arrive pas a trouver ça beau ?" Et cette dernière question rien que d'y penser me retourne, car JE VEUX AIMER, c'était mon reve, je, je suis perdue...
Sans avoir vu on ne peut pas imaginer...
Pour les filles : * Faites trés attention si vous faites une balade en chameau ... Les chameliers aiment bien toucher... * A qui vous parlez, ne pas faire confiance, ne pas etre naive * Bien vous demandez si vous etes assez forte, car c'est pas une illusion la bas ...
Pour dire, une phrase que j'employais souvent "leave me alone" a tout ces gens qui te suivent comme la peste Hier soir a moitié endormi, j'ai poussé mon amoureux dans le lit en lui parlant en anglais et en lui repetant apparemment le fameux "leave me alone, I don't want you, leave alone"
Je veux juste avertir que derrière toutes les façade de l'inde : beauté, spiritualité, sourire et compagnie, il y a aussi misère, pauvreté, et c'est trés dur de voir cela, et choquant... Je suis peut-etre trop sensible.
Mais je tenais juste a le dire (meme si on m'avait dit tout cela, je serais tout de meme partie, du je sais que je ne remettrais certainement pas en cause le départ de certain et heureusement, allez - y, mais je veux juste "roder" les gens, leur dire vraiment que c'est dur, et qu'ils se préparent d'une certaine manière, psychologiquement)
Salut! Petite question pour les fous de l'inde donc...quelle place prend ce pays, ces habitants et sa culture dans votre vie?..les gens qui n'y sont jamais aller ont le droit de repondre aussi!!
Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......
2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!
Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!
En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!
Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!
hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......
2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!
Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!
En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!
Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!
hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Bonjour à tous,
Après deux croisières Costa ces dernières années, en Méditerranée, je me décide à sauter le pas et à aller un peu plus loin...
Cette croisière me plait bien pour son côté dépaysant: À mi-chemin entre le Yin & Yang : - Départ de Malé au Maldives, - Passage par Colombo au Sri-Lanka - Escale à Goa - Arrivée à Mumbai.
... mais j'ai plein de questions, en vrac (désolé, je vais être très direct sur certaines).
Pour commencer, mes deux premières expériences étaient sur des Costa gamme Concordia (Fascinosa et Favolosa), et là, ce serait le NeoClassica. - N'y a t il pas régression dans l'impression de grandeur du bateau?
- Ne risque-t il pas de remuer un peu dans l'océan Indien?
- C'est moi ou j'ai l'impression que si je fais cette croisière, je risque d'avoir moins de gros bourrins de toutes les nationalités que sur une croisière en Méditerranée?
- Quelqu'un a déjà utilisé le service de visas de Costa? Peut-on se fier à eux (Il est compris dans le prix de la croisière, autant l'utiliser)?
- Je prends leurs vols, ou je me débrouille par moi-même? (Passer par eux simplifierait probablement tout)
Pour avoir eu l'occasion d'aller plusieurs fois en Inde dans le cadre de mon travail, j'ai été assez surpris par certains comportements insistants auprès des touristes occidentaux. - En arrivant aux ports de Goa et Mumbai, n'est on pas trop assaillis?
Autant autour de la Méditerranée, on a réussi à se débrouiller tout seul pour les visites, autant sur l'Inde et le Sri-Lanka, je me demande si je ne vais pas succomber aux excursions proposées, (encore une fois, par facilité) pour pouvoir profiter au mieux de ce qu'il faut y voir.
Merci d'avance à tous.
JLuc
Après deux croisières Costa ces dernières années, en Méditerranée, je me décide à sauter le pas et à aller un peu plus loin...
Cette croisière me plait bien pour son côté dépaysant: À mi-chemin entre le Yin & Yang : - Départ de Malé au Maldives, - Passage par Colombo au Sri-Lanka - Escale à Goa - Arrivée à Mumbai.
... mais j'ai plein de questions, en vrac (désolé, je vais être très direct sur certaines).
Pour commencer, mes deux premières expériences étaient sur des Costa gamme Concordia (Fascinosa et Favolosa), et là, ce serait le NeoClassica. - N'y a t il pas régression dans l'impression de grandeur du bateau?
- Ne risque-t il pas de remuer un peu dans l'océan Indien?
- C'est moi ou j'ai l'impression que si je fais cette croisière, je risque d'avoir moins de gros bourrins de toutes les nationalités que sur une croisière en Méditerranée?
- Quelqu'un a déjà utilisé le service de visas de Costa? Peut-on se fier à eux (Il est compris dans le prix de la croisière, autant l'utiliser)?
- Je prends leurs vols, ou je me débrouille par moi-même? (Passer par eux simplifierait probablement tout)
Pour avoir eu l'occasion d'aller plusieurs fois en Inde dans le cadre de mon travail, j'ai été assez surpris par certains comportements insistants auprès des touristes occidentaux. - En arrivant aux ports de Goa et Mumbai, n'est on pas trop assaillis?
Autant autour de la Méditerranée, on a réussi à se débrouiller tout seul pour les visites, autant sur l'Inde et le Sri-Lanka, je me demande si je ne vais pas succomber aux excursions proposées, (encore une fois, par facilité) pour pouvoir profiter au mieux de ce qu'il faut y voir.
Merci d'avance à tous.
JLuc
Je pars en Inde pour 1 voyage de 7 semaines dans le Sud (arrivée par Bombay et retour par Madras). J'ai réservé un hôtel pour mes 3 premières nuits à Bombay, mais pour la suite de mon périple, j'aurais besoin d'un conseil.
Depuis Bombay, j'aimerais me rendre à Hampi, mais je souhaiterais d'abord longer la côte avec le train konkanrailway. Je voulais savoir si cela valait vraiment la peine (car je n'ai pas spécialement envie de séjourner à Goa, c'est surtout pour les paysages du trajet en train). Dans les guides, on nous conseille de loger à Panaji. Mais il me semble en regardant sur la carte que le train ne s'arrête pas à cet endroit, ce serait donc la gare de Karmali et de là, savez-vous s'il y a des bus pour aller jusqu'à Panaji ? Et si j'arrive dans la soirée, est-ce dangereux ? Faut-il que je réserve avant un hébergement (je compte faire le trajet le samedi dans la journée). Ce n'est pas la première fois que je voyage seule, mais c'est la première fois que je voyage en Asie, car j'ai surtout été dans les pays d'Amérique du Sud. J'essaie en général d'éviter d'arriver en soirée, mais je ne mesure pas trop le degré d'insécurité dans le région. Pour le train entre Bombay et Goaa, me conseillez-vous de le faire réserver par l'hôtel et est-il encore temps ? Car j'ai lu que Goa était une déstination prisée par les Indiens en fin de semaine.
J'espère que vous pourrez m'aider à y voir un peu plus clair. Merci de votre attention. Florence
Depuis Bombay, j'aimerais me rendre à Hampi, mais je souhaiterais d'abord longer la côte avec le train konkanrailway. Je voulais savoir si cela valait vraiment la peine (car je n'ai pas spécialement envie de séjourner à Goa, c'est surtout pour les paysages du trajet en train). Dans les guides, on nous conseille de loger à Panaji. Mais il me semble en regardant sur la carte que le train ne s'arrête pas à cet endroit, ce serait donc la gare de Karmali et de là, savez-vous s'il y a des bus pour aller jusqu'à Panaji ? Et si j'arrive dans la soirée, est-ce dangereux ? Faut-il que je réserve avant un hébergement (je compte faire le trajet le samedi dans la journée). Ce n'est pas la première fois que je voyage seule, mais c'est la première fois que je voyage en Asie, car j'ai surtout été dans les pays d'Amérique du Sud. J'essaie en général d'éviter d'arriver en soirée, mais je ne mesure pas trop le degré d'insécurité dans le région. Pour le train entre Bombay et Goaa, me conseillez-vous de le faire réserver par l'hôtel et est-il encore temps ? Car j'ai lu que Goa était une déstination prisée par les Indiens en fin de semaine.
J'espère que vous pourrez m'aider à y voir un peu plus clair. Merci de votre attention. Florence
Bonjour,
Je pars en fin de mois au Kerala, j'envisage de séjourner quelques jours à Varkala, j'ai vu sur Internet plusieurs possibilités d'hotel et en particulier l'hotel Krishnatheeram, quelqu'un connait-il cet hotel ? ou bien, d'autres suggestions à me faire pour cette destination D'avance merci
Je pars en fin de mois au Kerala, j'envisage de séjourner quelques jours à Varkala, j'ai vu sur Internet plusieurs possibilités d'hotel et en particulier l'hotel Krishnatheeram, quelqu'un connait-il cet hotel ? ou bien, d'autres suggestions à me faire pour cette destination D'avance merci
Bonjour,
Voici quelques impressions de voyage sur mon deuxième séjour en Inde (après le Rajasthan). Je suis allé - seul et en routard - à Calcutta et en Orissa du 13 février au 7 mars 2009.
J'ai d'abord passé une semaine à Calcutta (le nom officiel anglais était Calcutta jusqu'en 2001 où il a été changé en Kolkata), qui est une ville plutôt sympa et jolie à visiter (il faut juste faire abstraction du bruit incessant des klaxons et de la forte pollution). Vivre à Paris constitue donc une bonne préparation pour "affronter" cette ville et sa foule, mais dès qu'on s'éloigne un peu des grandes avenues, dès qu'on sort des sentiers battus, alors il y a beaucoup de bonnes surprises qui s'offrent au voyageur. Mon conseil numéro 1 pour profiter agréablement de Calcutta sans devenir sourd et/ou mourir asphyxié est donc de passer le moins de temps possible dans les grandes avenues ou boulevards : donc ne pas hésiter à s'engager dans les petites rues même si on se perd un peu, en plus c'est super sympa et on peut facilement discuter avec des habitants ; et ne pas hésiter à utiliser le métro (très propre, moins bondé que celui de Paris, une rame toutes les 10mn, marche de 7h à 21h45, prix du ticket : 4, 6, 8 Rp selon la distance, billet à acheter le jour même, peu d'attente aux guichets, gros sacs à dos pas acceptés pour raisons de sécurité suite aux attentats de Bombay) ; ne pas hésiter non plus à utiliser les bus (demander où se trouve les arrêts de bus, demander quel bus permet d'aller à tel endroit, les indiens vous renseignent sans problème ; prix du billet : 4 à 6 Rp selon la distance, et selon que c'est un bus public ou un minibus privé). Le soir de mon arrivée, pour me remettre de la fatigue du voyage je suis allé voir un film bollywood en langue hindi, évidemment j'ai rien compris mais il y avait une sacré ambiance dans le ciné d'autant que c'était LA star indienne qui tenait le 1er rôle, Shah Rukh Khan (ici on l'appelle souvent "king Khan", c'est dire...). Attention très peu de banques acceptent de changer les chèques de voyage, donc soit aller chez Thomas Cook (un peu excentré, partie sud de la ville) soit faire le change dans certains hôtels. J'ai surtout logé dans le quartier "routard" (et central) de Sudder Street, puis 2 nuits plus au nord dans le quartier de Chadni Chowk (vers BBD Bagh). Restos : bonne appréciation pour le Bar BQ et le Blue Sky Cafe Hotel Aafreen Tower : la chambre double avec salle de bains est à 600 Rp minimum, l'eau chaude n'est pas toujours dispo, l'accueil à la réception est très froid). Hotel Esplanade Chambers : très belles chambres, accueil agréable Hotel Gypsy Inn : n'as pas reçu l'agrément pour recevoir des clients étrangers Le matin de 6 à 7h, possibilité de participer gratuitement à un cours de yoga pranayama (technique qui se base sur la respiration nasale et abdominale) ou de yoga du rire, dans un parc (Rabindra Sarovar, près de la station de métro du même nom) face a un petit lac. Pas besoin de mettre mon réveil pour me réveiller à 5 heures, c'était le haut-parleur de la mosquée du quartier qui s'en chargeait (eh oui ici le tapage nocturne est une notion qui n'existe pas, surtout quand il s'agit de religion...). Les quelques jours passés à visiter Calcutta ont donc été fort agréables, en dépit de l'agitation parfois fatigante de cette ville, qui n'est pas aussi misérable qu'on le dit souvent. Dans cette ville, les 2/3 des jeunes occidentaux sont là pour bosser quelques mois dans l'humanitaire ou le social (notamment dans l'institution de Mère Theresa, plus rarement dans les bidonvilles). Pour les achats, le Central Cottage Industries Emporium vend du thé Darjeeling (et aussi du thé de l'Assam) dans de très jolis sachets de tissu, idéal pour des cadeaux. Excellent site web pour découvrir la ville et connaître l'agenda culturel : http://www.ilovekolkata.in (à préférer à la revue Cal Calling, citée dans certains guides, qui donne peu d'infos et qui n'est pas facile à se procurer)
J'ai passé deux semaines dans l'Etat de l'Orissa, peu touristique mais qui gagne a être connu : temples magnifiques, jolies plages, bananiers et cocotiers en veux-tu en voilà, rizières, villages de pêcheurs où le mode de vie n'a guère changé depuis des siècles, festival de danses folkloriques locales de haut niveau (Konarak), artisanat très riche (le village d'artistes de Raghurarpur), massages ayurvédiques (essentiellement à Puri, 300 à 400 Rp pour 1h), cours de yoga en plein air, pour les repas poisson frais et gambas sans oublier de délicieuses pâtisseries, dégustation de noix de coco à tous les coins de rue... Ici ont est officiellement encore en Inde du nord, mais on se croirait vraiment en Inde du sud !... Voici les principaux endroits où je suis allé en Orissa : Bhubaneswar (c'est la capitale) Superbes temples dans la vieille ville (se visite en 1/2 journée). Hotel Venus Inn : bonne appréciation, très bon resto et... excellente pâtisserie juste à côté de l'hôtel !... Puri Principale ville touristique (surtout des touristes indiens), connue aussi pour son activité religieuse (pèlerinages). Le Z Hotel a tendance à trop profiter de sa notoriété, les prix sont chers (150 Rp en dortoir sans salle de bains, 250 Rp pour une single sans salle de bains, 600 pour une double sans salle de bains, 700 pour une double avec salle de bains), on paie le joli cadre, on paie la salle à manger conviviale et la salle TV/DVD. Réception peu aimable. En restant dans la même rue (Hotel Arya Palace - CT Roard - tel (06752) 232688 ou 232689) on peut trouver une belle chambre double avec salle de bains et balcon pour 250 Rp !... Hotel Tanuja : bien, mais réception peu aimable, chambres doubles à partir de 250 Rp avec salle de bains. Garden restaurant : peu fréquenté, des routards m'ont dit qu'ils ont été malades 3 fois en allant dans ce resto. Peace Restaurant : super resto, tous les routards y vont, poisson frais, accueil très sympa, rencontres faciles Honey Bee Bakery & pizzeria : resto climatisé (rare à Puri), idéal quand il fait bien chaud, bons gateaux Dans la partie sud de la ville (quartier de Marina Parade, près de la mer), entre 6 h et 7h30 du matin, possibilité d'assister à des crémations de la tradition hindoue (bûchers funéraires), y aller à vélo ou en rickshaw depuis le quartier des hôtels de routards. Ne pas hésiter à louer un vélo ou une moto dans le quartier des hôtels de routards, cela permet de découvrir Puri et ses environs d'une manière très agréable. Konarak Petit village touristique. Très beau Sun Temple, magnifiques festivals de danses traditionnelles 2 fois par an. Hotel Yatri Nivas : très bien Pour louer un vélo, pas de magasin de location mais en s'adressant aux différents hôtels du village, il y aura toujours un employé qui finira par vous louer son vélo perso contre 30 Rp pour une journée, voici une jolie ballade : suivre la route principale jusqu'à la mer, déguster une noix de coco et pédaler jusqu'au village de pêcheurs juste à côté. Chandipur on Sea (petit village situé vers Balassore, à mi-chemin entre Bhubaneshwar et Calcutta) Tout en remontant vers Calcutta (à 40 mn de la gare ferroviaire de Balassore, soit en bus 10 Rp (arrêt de bus Station Square, à 400 m de la gare, prendre le bus à 6h40 le matin) soit en rickshaw 250 Rp), j'ai terminé mon séjour en Orissa dans un coin absolument charmant et peu connu : Chandipur, un petit village de paysans et de pêcheurs au bord de la mer, avec une plage en pente douce ou on a pied pendant 5 km !... Couchers de soleil sublimes... Hotel Panthanivas Tourist Bungalow - Tel : (06782) 270051 - dortoir : 150 Rp, ou chambres à partir de 650 la double non AC - accueil chaleureux, très bon resto, hôtel gouvernemental bien tenu, face à la mer, très calme http://www.webshots.com/search?query=Chandipur+Photos A Chandipur il y a à la fois la tranquillité de la campagne et la beauté de la mer, j'étais le seul occidental du coin alors j'étais l'attraction du village, je devais décliner mon CV une dizaine de fois par jour pour satisfaire la curiosité des habitants vraiment très accueillants. Pour le retour à Balasore (pour prendre le train qui relie Puri, Bubaneswar et Calcutta) : bus le matin à 7h10 ou 8h10 à 200 m de l'hôtel (10 Rp) Si vous disposez d'une semaine de plus, faites un saut au Sikkim et à Darjeeling, moi je n'ai pas eu le temps car je n'avais "que" 3 semaines devant moi...😉
Durant ce séjour il faisait entre 32 et 36 degrés (chaleur humide) et il n'y a eu que du grand soleil... L'Inde, ce pays plein de contrastes, de surprises et de poésie est un enchantement pour l'amateur photos que je suis. Ma plus grande émotion de ce voyage : l'occasion m'a été donnée de visiter un orphelinat, la chaleur de l'accueil fait par ces enfants orphelins à la fois souriants et tristes était extrêmement touchante, impossible d'y rester insensible... Pour l'instant, ce séjour à Calcutta et en Orissa reste mon plus beau voyage (en particulier au niveau des émotions), toutes destinations confondues.
Mes prochaines destinations de routard : - un trek au Népal (prévu pour octobre-novembre 2009, durée du séjour 3 semaines dont environ 2 semaines de trek de niveau pas trop dur), j'aimerais m'inclure dans un groupe une fois sur place (c'est possible ?) avec un bon guide-sherpa local - un séjour en Inde du sud (prévu pour décembre 2009-janvier 2010, durée 3 semaines : Tamil Nadu + Kerala).😎 Petite angoisse : je n'ai encore rien préparé pour ces 2 voyages (ni visa, ni billet d'avion, ni itinéraire, ni sherpa...)🤪 mais je compte sur vous pour m'envoyer vos conseils et tuyaux !...😉 (en MP)
Voici quelques impressions de voyage sur mon deuxième séjour en Inde (après le Rajasthan). Je suis allé - seul et en routard - à Calcutta et en Orissa du 13 février au 7 mars 2009.
J'ai d'abord passé une semaine à Calcutta (le nom officiel anglais était Calcutta jusqu'en 2001 où il a été changé en Kolkata), qui est une ville plutôt sympa et jolie à visiter (il faut juste faire abstraction du bruit incessant des klaxons et de la forte pollution). Vivre à Paris constitue donc une bonne préparation pour "affronter" cette ville et sa foule, mais dès qu'on s'éloigne un peu des grandes avenues, dès qu'on sort des sentiers battus, alors il y a beaucoup de bonnes surprises qui s'offrent au voyageur. Mon conseil numéro 1 pour profiter agréablement de Calcutta sans devenir sourd et/ou mourir asphyxié est donc de passer le moins de temps possible dans les grandes avenues ou boulevards : donc ne pas hésiter à s'engager dans les petites rues même si on se perd un peu, en plus c'est super sympa et on peut facilement discuter avec des habitants ; et ne pas hésiter à utiliser le métro (très propre, moins bondé que celui de Paris, une rame toutes les 10mn, marche de 7h à 21h45, prix du ticket : 4, 6, 8 Rp selon la distance, billet à acheter le jour même, peu d'attente aux guichets, gros sacs à dos pas acceptés pour raisons de sécurité suite aux attentats de Bombay) ; ne pas hésiter non plus à utiliser les bus (demander où se trouve les arrêts de bus, demander quel bus permet d'aller à tel endroit, les indiens vous renseignent sans problème ; prix du billet : 4 à 6 Rp selon la distance, et selon que c'est un bus public ou un minibus privé). Le soir de mon arrivée, pour me remettre de la fatigue du voyage je suis allé voir un film bollywood en langue hindi, évidemment j'ai rien compris mais il y avait une sacré ambiance dans le ciné d'autant que c'était LA star indienne qui tenait le 1er rôle, Shah Rukh Khan (ici on l'appelle souvent "king Khan", c'est dire...). Attention très peu de banques acceptent de changer les chèques de voyage, donc soit aller chez Thomas Cook (un peu excentré, partie sud de la ville) soit faire le change dans certains hôtels. J'ai surtout logé dans le quartier "routard" (et central) de Sudder Street, puis 2 nuits plus au nord dans le quartier de Chadni Chowk (vers BBD Bagh). Restos : bonne appréciation pour le Bar BQ et le Blue Sky Cafe Hotel Aafreen Tower : la chambre double avec salle de bains est à 600 Rp minimum, l'eau chaude n'est pas toujours dispo, l'accueil à la réception est très froid). Hotel Esplanade Chambers : très belles chambres, accueil agréable Hotel Gypsy Inn : n'as pas reçu l'agrément pour recevoir des clients étrangers Le matin de 6 à 7h, possibilité de participer gratuitement à un cours de yoga pranayama (technique qui se base sur la respiration nasale et abdominale) ou de yoga du rire, dans un parc (Rabindra Sarovar, près de la station de métro du même nom) face a un petit lac. Pas besoin de mettre mon réveil pour me réveiller à 5 heures, c'était le haut-parleur de la mosquée du quartier qui s'en chargeait (eh oui ici le tapage nocturne est une notion qui n'existe pas, surtout quand il s'agit de religion...). Les quelques jours passés à visiter Calcutta ont donc été fort agréables, en dépit de l'agitation parfois fatigante de cette ville, qui n'est pas aussi misérable qu'on le dit souvent. Dans cette ville, les 2/3 des jeunes occidentaux sont là pour bosser quelques mois dans l'humanitaire ou le social (notamment dans l'institution de Mère Theresa, plus rarement dans les bidonvilles). Pour les achats, le Central Cottage Industries Emporium vend du thé Darjeeling (et aussi du thé de l'Assam) dans de très jolis sachets de tissu, idéal pour des cadeaux. Excellent site web pour découvrir la ville et connaître l'agenda culturel : http://www.ilovekolkata.in (à préférer à la revue Cal Calling, citée dans certains guides, qui donne peu d'infos et qui n'est pas facile à se procurer)
J'ai passé deux semaines dans l'Etat de l'Orissa, peu touristique mais qui gagne a être connu : temples magnifiques, jolies plages, bananiers et cocotiers en veux-tu en voilà, rizières, villages de pêcheurs où le mode de vie n'a guère changé depuis des siècles, festival de danses folkloriques locales de haut niveau (Konarak), artisanat très riche (le village d'artistes de Raghurarpur), massages ayurvédiques (essentiellement à Puri, 300 à 400 Rp pour 1h), cours de yoga en plein air, pour les repas poisson frais et gambas sans oublier de délicieuses pâtisseries, dégustation de noix de coco à tous les coins de rue... Ici ont est officiellement encore en Inde du nord, mais on se croirait vraiment en Inde du sud !... Voici les principaux endroits où je suis allé en Orissa : Bhubaneswar (c'est la capitale) Superbes temples dans la vieille ville (se visite en 1/2 journée). Hotel Venus Inn : bonne appréciation, très bon resto et... excellente pâtisserie juste à côté de l'hôtel !... Puri Principale ville touristique (surtout des touristes indiens), connue aussi pour son activité religieuse (pèlerinages). Le Z Hotel a tendance à trop profiter de sa notoriété, les prix sont chers (150 Rp en dortoir sans salle de bains, 250 Rp pour une single sans salle de bains, 600 pour une double sans salle de bains, 700 pour une double avec salle de bains), on paie le joli cadre, on paie la salle à manger conviviale et la salle TV/DVD. Réception peu aimable. En restant dans la même rue (Hotel Arya Palace - CT Roard - tel (06752) 232688 ou 232689) on peut trouver une belle chambre double avec salle de bains et balcon pour 250 Rp !... Hotel Tanuja : bien, mais réception peu aimable, chambres doubles à partir de 250 Rp avec salle de bains. Garden restaurant : peu fréquenté, des routards m'ont dit qu'ils ont été malades 3 fois en allant dans ce resto. Peace Restaurant : super resto, tous les routards y vont, poisson frais, accueil très sympa, rencontres faciles Honey Bee Bakery & pizzeria : resto climatisé (rare à Puri), idéal quand il fait bien chaud, bons gateaux Dans la partie sud de la ville (quartier de Marina Parade, près de la mer), entre 6 h et 7h30 du matin, possibilité d'assister à des crémations de la tradition hindoue (bûchers funéraires), y aller à vélo ou en rickshaw depuis le quartier des hôtels de routards. Ne pas hésiter à louer un vélo ou une moto dans le quartier des hôtels de routards, cela permet de découvrir Puri et ses environs d'une manière très agréable. Konarak Petit village touristique. Très beau Sun Temple, magnifiques festivals de danses traditionnelles 2 fois par an. Hotel Yatri Nivas : très bien Pour louer un vélo, pas de magasin de location mais en s'adressant aux différents hôtels du village, il y aura toujours un employé qui finira par vous louer son vélo perso contre 30 Rp pour une journée, voici une jolie ballade : suivre la route principale jusqu'à la mer, déguster une noix de coco et pédaler jusqu'au village de pêcheurs juste à côté. Chandipur on Sea (petit village situé vers Balassore, à mi-chemin entre Bhubaneshwar et Calcutta) Tout en remontant vers Calcutta (à 40 mn de la gare ferroviaire de Balassore, soit en bus 10 Rp (arrêt de bus Station Square, à 400 m de la gare, prendre le bus à 6h40 le matin) soit en rickshaw 250 Rp), j'ai terminé mon séjour en Orissa dans un coin absolument charmant et peu connu : Chandipur, un petit village de paysans et de pêcheurs au bord de la mer, avec une plage en pente douce ou on a pied pendant 5 km !... Couchers de soleil sublimes... Hotel Panthanivas Tourist Bungalow - Tel : (06782) 270051 - dortoir : 150 Rp, ou chambres à partir de 650 la double non AC - accueil chaleureux, très bon resto, hôtel gouvernemental bien tenu, face à la mer, très calme http://www.webshots.com/search?query=Chandipur+Photos A Chandipur il y a à la fois la tranquillité de la campagne et la beauté de la mer, j'étais le seul occidental du coin alors j'étais l'attraction du village, je devais décliner mon CV une dizaine de fois par jour pour satisfaire la curiosité des habitants vraiment très accueillants. Pour le retour à Balasore (pour prendre le train qui relie Puri, Bubaneswar et Calcutta) : bus le matin à 7h10 ou 8h10 à 200 m de l'hôtel (10 Rp) Si vous disposez d'une semaine de plus, faites un saut au Sikkim et à Darjeeling, moi je n'ai pas eu le temps car je n'avais "que" 3 semaines devant moi...😉
Durant ce séjour il faisait entre 32 et 36 degrés (chaleur humide) et il n'y a eu que du grand soleil... L'Inde, ce pays plein de contrastes, de surprises et de poésie est un enchantement pour l'amateur photos que je suis. Ma plus grande émotion de ce voyage : l'occasion m'a été donnée de visiter un orphelinat, la chaleur de l'accueil fait par ces enfants orphelins à la fois souriants et tristes était extrêmement touchante, impossible d'y rester insensible... Pour l'instant, ce séjour à Calcutta et en Orissa reste mon plus beau voyage (en particulier au niveau des émotions), toutes destinations confondues.
Mes prochaines destinations de routard : - un trek au Népal (prévu pour octobre-novembre 2009, durée du séjour 3 semaines dont environ 2 semaines de trek de niveau pas trop dur), j'aimerais m'inclure dans un groupe une fois sur place (c'est possible ?) avec un bon guide-sherpa local - un séjour en Inde du sud (prévu pour décembre 2009-janvier 2010, durée 3 semaines : Tamil Nadu + Kerala).😎 Petite angoisse : je n'ai encore rien préparé pour ces 2 voyages (ni visa, ni billet d'avion, ni itinéraire, ni sherpa...)🤪 mais je compte sur vous pour m'envoyer vos conseils et tuyaux !...😉 (en MP)
INDE DU SUD 02/09/2005 – 17/09/2005
Présentation caricaturale : L’inde de l’extrême Sud se compose de 2 états séparés par une chaîne montagneuse. A l’ouest le Kérala plutôt très vert et à l’Est le Tamil Nadu plus sec. La chaîne montagneuse se situe à une altitude entre 1500 et 3500m. Après avoir réservé le billet d’avion, j’avais prévu de visiter ces 2 états. La consultation de forum et la lecture de guide ont fait changer ce circuit en une visite du Kérala uniquement car nous aurions passé trop de temps dans les transports sans pouvoir profiter de la vie quotidienne indienne.
Pour les données chiffrées : 1 euro = 53 Indian Roupies INR. Départ le 02/09/2005 Vol Air France Charles de Gaulle (opéré par Delta Airlines) 11h00 Arrivée Chennai (Anciennement Madras) le lendemain à 00h 45.
03/09/2005 Nous avons pu profiter dans ce vol de la compagnie américaine de 3 sièges pour nous 2. Cela nous permet d’arriver à Chennai assez reposés. Il est à noter que, même sur les vols longs courriers, les américains font payer les extras et notamment toutes boissons alcoolisées avec un taux de change 1 euro = 1 dollar (chaque boisson à 5 euros). A notre arrivée nous changeons un peu d’argent au bureau de change de l’aéroport dans la salle de réception des bagages : nous nous apercevrons plus tard que le taux appliqué est l’un des meilleurs. Nous devons rejoindre l’aéroport pour les vols nationaux qui se trouve à quelques dizaines de mètres de l’aéroport international. Nous y prenons un vol Jet Airways http://www.jetairways.com pour Kochi (Anciennement Cochin) à 06h30. Ce vol a été réservé par mail à l’agence de Paris car étonnamment et contrairement aux autres vols de la compagnie ils ne se font pas directement par internet. (105 euros/pers) Nous avons le temps de profiter de la chaleur à l’extérieur de l’aéroport et d’essayer plusieurs sièges du hall !! Notre arrivée à Kochi est à 08h00 et s’effectue sous la pluie. J’avais négocié et réservé un package de 4 nuits au Malabar House http://www.malabarhouse.com/ (2 nuits à Kochi et 2 nuits dans les backwaters près d’Allepey). Dans ce package, un chauffeur de taxi nous attendait à notre arrivée avec une vieille Ambassador blanche : superbe. Les 35 km qui nous séparent de l’hôtel nous mettent dans l’ambiance au niveau du trafic et de la manière de conduire en Inde. Il faudra savoir fermer les yeux de temps en temps. Le Malabar House est conforme à ce que l’on attendait. Il se situe à Fort Cochin, la vieille ville. Pour y arriver nous devons traverser plusieurs ponts qui font ressentir que nous sommes en fait sur une île. L’hôtel est un vieux bâtiment merveilleusement meublé et décoré par un marchand d’art allemand. Nous y dormons immédiatement une paire d’heures pour nous remettre de notre voyage. En fin de matinée nous partons faire nos premières visites à pied malgré les incessantes demandes des auto rickshaws (les ferraris !) . Nous visitons en face de l’hôtel la plus vielle église chrétienne 1524, Vasco de Gama y fut inhumé pendant 14 ans, avant que sa dépouille soit ramenée à Lisbonne. Son tombeau est visible dans l’église. Nous nous dirigeons vers la mer et les fameux pécheurs aux carrelets chinois. A Kochi, ils requièrent plusieurs hommes pour manœuvrer les contrepoids. Ces pécheurs très sympathiques invitent grand-mère à les aider. Il est l’heure de déjeuner et nous sommes invités à acheter le poisson au sortir des filets et de les faire cuisiner par les cuisines qui se trouvent le long des quais. Il est un peu difficile pour nous d’apprécier le prix raisonnable de ce poisson. Nous prenons une bonne part de Tiger prawns, grosses crevettes pour 200 INR. La cuisine « Le rendez-vous », nous les grille avec une portion de riz. Un délice. Au retour à l’hôtel, nous sympathisons avec un chauffeur d’auto rickshaw Babou, il nous propose de visiter l’île pour 50 INR. Babou ne se contente pas de nous conduire, il nous introduit aussi dans des sociétés de ventes d’épices en gros, de séchage de gingembre, de confection de sachets de chili liquide ou de pickles épicés (mangue au chili ou ananas au chili). Babou espérait beaucoup de la farce classique : faire goûter ces pickles à un occidental : malheureusement pour lui, je suis amateur de mets épicés et il est un peu dépité de m’entendre dire : « yes very soft » !!!. Babou ne manque pas non plus de nous emmener dans des magasins de souvenirs ou il nous demande d’y rentrer même si nous n’y achetons rien. Car s’il a 5% de nos achats je crois qu’il a une commission fixe pour emmener des touristes. Au deuxième, nous lui demandons d’arrêter et de nous faire visiter les lieux. Nous survolons avec sa ferrari les différents endroits que nous visiterons de façon approfondie et à pieds le lendemain. Le soir nous dînons à l’hôtel. Le dîner est servi au restaurant et dans la cour intérieur ou une scène est dressée pour le spectacle du soir. Des musiciens y prennent place pour jouer. Nous décidons de manger dans le restaurant par crainte des moustiques. Bien nous en a pris car 10 minutes après être assis, la pluie survint. Le dîner et les plats proposés sont très classes. Le chef doit être italien car aux mets purement indiens, des plats italo-indiens sont présents.
04/09/2005 Petit déjeuner à l’hôtel. Grand-mère prend le continental traditionnel, tandis que je m’essaye comme j’y suis invité au petit déjeuner indien. Le masala dosa, crêpe de farine de lentilles croustillante et dorée, fourrée et accompagnée de sauces pimentées, constitue la base de ce petit déjeuner. Nous partons à la découverte de l’île et très rapidement la pluie survient et ne nous quittera plus de la journée. Sous capes, nous visitons le vieux Cochin. Les maisons des différentes époques coloniales sont dans la majorité d’entre elles en très mauvais état et proches du délabrement. Nous visitons le musée indo-portuguais . Situé dans de beaux jardins, ce musée ne vaut pas la visite pour son prix d’entrée (50 INR). Seuls quelques éléments vestimentaires religieux s’y trouvent. En prime le gardien essaye de nous vendre de ses parfums. La basilique Santa-Cruz est très belle et paraît comme neuve puisque restaurée en 1902. Nous déjeunons dans un restaurant modeste par son aspect et service mais plus qu’acceptable par les plats proposés « Addy’s restaurant » propose du poulet mollee c'est-à-dire une sauce épicée à base de coco. Nous nous perdons l’après midi dans les dédales de rues et canaux de Kochi, sous la pluie. Nous visitons le Mattancherry Palace ou Dutch Palace (4 INR) qui est très intéressant. Edifié en 1555 par les portuguais, les hollandais le rénovèrent en 1663. La salle de couronnement, de fabuleuses fresques qui dépeignent des scènes ou des légendes, d’anciennes cartes, l’appartement des femmes sont au nombre des joyaux de ce musée. En attendant la fin de la forte pluie, nous sympathisons avec la caissière et le gardien. A la sortie nous allons aux « toilets and baths » (qu’est ce qu’il va encore nous raconter celui-la !!!), et nous sympathisons avec dame-pipi qui est un jeune garçon du nom de Rémi. Nous discutons une heure dans ce lieu !!! Rémi est très désireux de parler et d’apprendre le Français. Il sort le vieux cahier pris par l’humidité où sont inscrites des phrases en Français, la traduction anglaise et la transcription phonétique du Français en indous. Cet étudiant travaille là la journée et le soir dans une cuisine sur les quais près des pécheurs « à la bonne franquette ». Nous ne pouvons lui promettre d’y être ce soir, nous avions prévu d’aller à l’Old Courtyard. La synagogue et le quartier juif, comme la veille, sont fermés pour cause de jours fériés. Le retour à l’hôtel se fait sous une pluie battante. Pluie qui nous empêchera de sortir le soir et donc nous dînons une nouvelle fois au Malabar House. 05/09/2005 Nous quittons Kochi pour le lac Vembanad, et le Privacy du Malabar http://www.malabarescapes.com/html/privacy.htm . Cette dépendance du Malabar House est une maison à 2 chambres qui n’est louée qu’à un client à la fois. Ainsi nous disposons de tout le staff de l’hôtel pour nous seuls. Cette merveille se trouve au bord du lac Vembanad à Tannirmukkam, dans un village de pécheur qui n’a pas encore été atteint par le tourisme. Les pistes y menant sont défoncées et inondées. Nous avons la possibilité de faire du vélo mais nous préférons randonner à pieds vu l’état des routes. Notre ballade de l’après-midi, sous les parapluies, est fantastique. Au milieu d’une végétation luxuriante, nous traversons des villages paisibles et des habitants surpris de voir des touristes. Une dame, croisée dans le chemin, sympathise avec nous et nous invite à venir chez elle. Nous la suivons dans un chemin sous bois et arrivons à un groupe de maisons dont la sienne. A notre surprise, sa maison est en dur. Cette dame doit être aisée. Elle nous présente sa vieille maman et rameute ses enfants. Elle nous offre le thé, demande à son fils d’aller chercher le voisin qui est ingénieur et qui s’exprime un peu mieux en Anglais. Lorsque nous lui proposons de faire la photo de famille et de lui envoyer, elle a dans les yeux toute la fierté d’avoir des étrangers dans sa maison. Elle nous emmène voir un voisin qui fabrique des tapis avec le crin des noix de coco. La fabrication y est faite de a à z. En retournant vers notre maison, nous arrêtons à la place du village où jouent des villageois et des enfants au badminton, j’y participe un peu jusqu’à ce qu’une pluie forte a raison des grands sportifs. Dominique, notre maître d’hôtel qui nous attendait sur le seuil de la propriété et qui regardait la scène, était positivement étonné et amusé par le comportement de ces Français avec sacs à dos. Il nous avouera que les touristes venant dans ce lieu sont là avec des valises et en général n’osent pas sortir de la propriété. Dans le package nous avions prévu cet isolement et pris la pension complète. Bien nous en a pris car dans les alentours visités nous n’avons vu aucun restaurant. Les repas servis sont délicieux. C’est là que la cuisinière nous a concocté notre premier dîner végétarien, très fins et goûteux. Dominique et tout le personnel sont très attentionnés et donnent l’impression d’être honorés d’avoir des invités. Il nous dira que cette maison est relativement peu utilisée. (5 à 10 clients par mois). Dominique aime nous préparer des dîners romantiques sous la véranda. Il nous allume les tortillons anti-moustiques et les bougies. Nous nous restaurons alors que vers 19 heures les pêcheurs aux carrelets chinois commencent à travailler devant nous. Ces pécheurs travailleront une bonne partie de la nuit et recommenceront au crépuscule.
06/09/2005 Une nouvelle journée de pluie nous attend. Sous les parapluies, nous nous baladons aux environs et repérons les lieux pour partir demain. Nous avons une route, fréquentée par des bus, qui se situe à quelques centaines de mètres de l’habitation. Nous y prendrons le bus demain pour Alappuzha (anciennement Allepey). Grand-mère est très sensible à la météo lors des voyages. La pluie la déprime et Dominique nous indique, que d’après lui, la pluie devrait durer encore une semaine. Cette année la mousson tarde à s’en aller, les nuages n’arrivent pas à passer la chaîne montagneuse et restent sur le Kérala. Le niveau du lac est très haut. Les pécheurs aux carrelets chinois en face de la maison et sur le lac devront arrêter car le niveau est au dessus de leur plate-forme. Nous décidons de lentement nous diriger vers le Tamil Nadu voisin qui est ensoleillé d’après les journaux.
07/09/2005 Pluie torrentielle ce matin nous obligeant à demander à Dominique de commander un auto rickshaw pour nous emmener jusqu’à l’arrêt de bus. Le conducteur nous fait le prix du Malabar (50 INR). Par chance, le bus (17INR) nous emmenant à Allepey (30km) a 2 places libres à l’avant avec un dégagement pour y poser nos sacs à dos. Très vite le bus est surchargé. La conduite du bus est encore pire que celle des taxis. C’est la loi du plus fort. 1h30 après nous arrivons à Allepey où nous prendrons le bateau public (à 11h30) qui va nous mener à Kottayam par les backwaters. La traversée d’Allepey à Kottayam dure 2h30 (20INR), traverse le Vembanad et croise plusieurs villages dont les habitations sont bâties sur les digues des canaux. Parfois le bateau se fraye son chemin dans des champs de nénuphars qui se referme aussitôt le passage effectué. Les pluies incessantes et l’eau venant de la montagne Munnar et Peryar font que les villages traversés sont inondés. Le bateau avance lentement pour ne pas créer de vagues trop importantes, la population inquiète a quand même un sourire à notre passage. L’arrivée à Kottayam doit se faire en déchaussant car les quais de débarquement sont inondés. Nous arrivons à 14h et nous décidons d’aller directement à la station des bus. Le conducteur de rickshaw essaye de nous vendre un taxi jusqu’à Peryar en nous disant que les bus n’accèdent plus à Péryar car les routes sont inondées. Nous ne l’écoutons pas et prenons un bus pour effectuer immédiatement les 120 km (105INR) qui nous séparent de Kumily – Peryar. Ce trajet se fera en 4 heures et nous arrivons vers 18h30. Les paysages que nous traversons sont superbes (malgré la faible visibilité due à la pluie). A l’approche de Peryar la montagne est sculptée par les plantations de thé. A kumily nous logerons au Michael’s inn (1200INR) qui a des chambres et un restaurant corrects.
08/09/2005 Kumily est la ville la plus fournie en hôtel et restauration aux abords de la réserve Peryar. Elle doit être à une altitude de 1500m. De cette ville, il est possible de visiter les plantations de thé, les jardins d’épices, de randonner avec guide ou de visiter la réserve par bateau ou de se promener à dos d’éléphants. Nous décidons de randonner dans la réserve par nos propres moyens. La réserve (300INR) s’étend sur 777 km² et comprend un lac artificiel de 26 km². Dans cette réserve, les tigres semblent avoir disparu complètement. Inutile de vous préciser que cette journée se fera également sous parapluie.
09/09/2005 Nous décidons de rentrer dans l’état Tamil Nadu et de nous rendre par bus à Kodaikanal qui se trouve à 2400m d’altitude. Nous prenons le premier bus vers 6h30, avec un changement au bas de Kodaikanal (108INR) qui fera les 120km en 6 heures. A noter que les 2 bus avaient une sono à la limite du supportable. La transition Kérala – Tamil Nadu est impressionnante. Dès le passage de la frontière nous remarquons lors de traversée dans les villages, la pauvreté est beaucoup plus visible. Nous arrivons à destination en début d’après-midi, nous déposons nos bagages au sympathique et calme hôtel Garden Manor (1600INR). Pour le week end l’hôtel est complet, aussi le lendemain nous aurons à changer. A Kodaikanal, nous sommes dans les nuages, nous arpentons cet agréable village. Pour fêter notre anniversaire de mariage, nous décidons de dîner au Carlton et de profiter du buffet. Comme indiqué dans nos guides, la classe de l’hôtel fait que ce repas est un peu décevant.
10/09/2005 Nous déménageons nos bagages à l’hôtel Sivapriya (650INR) qui est très moyen. Le temps nuageux nous incite à ne pas randonner trop loin du village aussi nous faisons le Coaker’s walk (9INR) d’où nous ne voyons rien car tout est dans un nuage. Nous visitons l’agréable jardin Bryant Park (35INR) et nous faisons le tour du lac soit une dizaine de km. Nous déjeunons dans un restaurant végétarien Mana Bakery qui propose un célèbre crumble aux pommes délicieux. A la sortie du restaurant, une pluie torrentielle nous pousse à rentrer à l’hôtel. Dehors il fait 12°, les locaux sont emmitouflés comme nous pourrions l’être en plein hiver dans nos contrées. Le soir nous dînons à l’excellant restaurant tibétain Tibetan’s brothers (200INR). Nous décidons de redescendre dès le lendemain vers Madurai. Nous avions prévu de passer 2 jours à Madurai au Taj Garden Retreat. Nous décidons d’y aller 2 jours plus tôt et d’y rester 4 jours.
11/09/2005 Le matin tôt nous allons à la station de bus pour y prendre le premier départ vers Madurai. En attendant, un rabatteur nous propose de faire le trajet en taxi pour 300 INR soit 140km. Après de maintes vérifications et négociations, il nous laissera au Taj hotel pour 400INR. En descendant le temps s’améliore et nous pouvons visiter sur la route quelques cascades dont l’une des plus hautes au monde : 980m de tombée. L’arrivée au Tah hôtel est impressionnante car l’hôtel http://www.tajhotels.com/..., MADURAI/default.htm Se situe en périphérie de Madurai et sur une colline lui appartenant totalement. Cet établissement est magnifique, nos chambres supérieures ont une énorme terrasse en balcon de la ville de Madurai. Nous avons négocié avec l’hôtel 2 ½ journées de taxi pour visiter les environs. L’après midi est consacrée à visiter le parc et les installations de l’hôtel. A noter que quelques gouttes de pluie tomberont ce qui n’était plus arrivé dans la région depuis plus de 6 mois !!!
12/09/2005 – 13/09/2005 – 14/09/2005 La visite du plus grand temple d’Inde Le Sri Meenakshi Temple est très intréssante. Construit en 1560, ce temple couvre une superficie de 6 ha et comporte 4 très hautes tours de 45 à 50m. Elles sont agrémentées de près d’un millier de sculptures. Un mandapam à l’intérieur du temple comporte mille colonnes sculptées. (985 exactement). La visite des marchés aux abords du temple est très intéressante également. L’air ambiant, comme dans beaucoup d’endroits, révèle successivement des odeurs épicées puis fleuries puis nauséabondes. La pression des rabatteurs, des guides, des vendeurs, des mendiants est à son comble autour du temple. Un jour suivant, nous visitons 3 temples touristiquement plus confidentiels et auxquels vont mes préférences et mes souvenirs. Le Pazhamudir Cholai se trouve à 30 km de Madurai et est très proche du second temple Alagar Koil. Ces temples de « campagne » ont une activité intense mais beaucoup plus zen que le grand temple de Madurai. Ils n’en sont pas moins richement décorés et intéressants. Le troisième temple se trouve dans Madurai Koodal Alagar Perumal Temple. Un guide à l’entrée nous en fait la visite (200INR) et se révèle être très instructifs. Le temps bien que couvert, lors de ces 4 jours, nous permet de profiter de la piscine et des services de l’hôtel. Grand-mère essaye même le massage ayurvédique. Je dois préciser que le Taj nous permet de complimenter un membre du personnel et cela doit être très important pour eux car les salariés se démènent pour vous rendre service. Cela fait que le service est très personnalisé et rend ce séjour encore plus agréable. Un exemple de ce comportement : le Taj est reconnu pour ses buffets (effectivement rien à voir avec le buffet du Carlton à Kodaikanal). Au bout du 2ème jour, nous trouvions lassants, le système de buffet. Le chef cuistot Joseph s’en aperçut et pour les 2 dernières soirées nous préparât un menu complètement personnalisé un soir avec des spécialités du Tamil Nadu et l’autre du Kérala.
16/09/2005 Aujourd’hui, nous retournons à Chennai (anciennement Madras) par un vol Indian Airlines http://indian-airlines.nic.in/scripts/index.asp (75 euros) que nous avions réservé depuis la France par Internet. Notre point de chute à Chennai sera Le Royal Méridien http://www.lemeridien.com/...i/hotel_in1632.shtml qui bien qu’étant un hôtel de grande classe est cependant impersonnel et froid humainement.
17/09/2005 Nous visitons la ville de Chennai sous un soleil de plomb. Sans nuage, la chaleur est à peine supportable. Notre marche sur la plage de Madras sera écourtée, de ce fait. Nous ressentons dans l’activité et la circulation de cette ville, les près de 7 millions d’habitants. En fin de journée, nous dînons à l’hôtel avant de partir pour l’aéroport et prendre le vol pour Paris à 02h45 du matin.
Cette visite de l’Inde a été volontairement très différente de nos autres voyages notamment au niveau du logement. Nous avions une crainte de recevoir de plein fouet la pauvreté et la situation du pays. Pour s’en protéger et pour se ressourcer, nous avons choisi des hôtels de grande classe. Une autre raison est de voir que la fréquentation de tels établissements participe à l’emploi dans l’établissement et hors de celui-ci. Le personnel y est très nombreux et d’une compétence rare. L’Inde est un pays immense dans sa réalité géographique mais aussi humaine, culturelle …. Il est très difficile de capter et de comprendre un tel pays. De ce court voyage, nous ne pouvons qu’en tirer des connaissances partielles. Mais ce qui est sur : l’Inde marque le voyageur à jamais. Les questions sur l’humain et le fonctionnement de notre monde s’en trouvent exacerbées et demeurent que … des questions.
Présentation caricaturale : L’inde de l’extrême Sud se compose de 2 états séparés par une chaîne montagneuse. A l’ouest le Kérala plutôt très vert et à l’Est le Tamil Nadu plus sec. La chaîne montagneuse se situe à une altitude entre 1500 et 3500m. Après avoir réservé le billet d’avion, j’avais prévu de visiter ces 2 états. La consultation de forum et la lecture de guide ont fait changer ce circuit en une visite du Kérala uniquement car nous aurions passé trop de temps dans les transports sans pouvoir profiter de la vie quotidienne indienne.
Pour les données chiffrées : 1 euro = 53 Indian Roupies INR. Départ le 02/09/2005 Vol Air France Charles de Gaulle (opéré par Delta Airlines) 11h00 Arrivée Chennai (Anciennement Madras) le lendemain à 00h 45.
03/09/2005 Nous avons pu profiter dans ce vol de la compagnie américaine de 3 sièges pour nous 2. Cela nous permet d’arriver à Chennai assez reposés. Il est à noter que, même sur les vols longs courriers, les américains font payer les extras et notamment toutes boissons alcoolisées avec un taux de change 1 euro = 1 dollar (chaque boisson à 5 euros). A notre arrivée nous changeons un peu d’argent au bureau de change de l’aéroport dans la salle de réception des bagages : nous nous apercevrons plus tard que le taux appliqué est l’un des meilleurs. Nous devons rejoindre l’aéroport pour les vols nationaux qui se trouve à quelques dizaines de mètres de l’aéroport international. Nous y prenons un vol Jet Airways http://www.jetairways.com pour Kochi (Anciennement Cochin) à 06h30. Ce vol a été réservé par mail à l’agence de Paris car étonnamment et contrairement aux autres vols de la compagnie ils ne se font pas directement par internet. (105 euros/pers) Nous avons le temps de profiter de la chaleur à l’extérieur de l’aéroport et d’essayer plusieurs sièges du hall !! Notre arrivée à Kochi est à 08h00 et s’effectue sous la pluie. J’avais négocié et réservé un package de 4 nuits au Malabar House http://www.malabarhouse.com/ (2 nuits à Kochi et 2 nuits dans les backwaters près d’Allepey). Dans ce package, un chauffeur de taxi nous attendait à notre arrivée avec une vieille Ambassador blanche : superbe. Les 35 km qui nous séparent de l’hôtel nous mettent dans l’ambiance au niveau du trafic et de la manière de conduire en Inde. Il faudra savoir fermer les yeux de temps en temps. Le Malabar House est conforme à ce que l’on attendait. Il se situe à Fort Cochin, la vieille ville. Pour y arriver nous devons traverser plusieurs ponts qui font ressentir que nous sommes en fait sur une île. L’hôtel est un vieux bâtiment merveilleusement meublé et décoré par un marchand d’art allemand. Nous y dormons immédiatement une paire d’heures pour nous remettre de notre voyage. En fin de matinée nous partons faire nos premières visites à pied malgré les incessantes demandes des auto rickshaws (les ferraris !) . Nous visitons en face de l’hôtel la plus vielle église chrétienne 1524, Vasco de Gama y fut inhumé pendant 14 ans, avant que sa dépouille soit ramenée à Lisbonne. Son tombeau est visible dans l’église. Nous nous dirigeons vers la mer et les fameux pécheurs aux carrelets chinois. A Kochi, ils requièrent plusieurs hommes pour manœuvrer les contrepoids. Ces pécheurs très sympathiques invitent grand-mère à les aider. Il est l’heure de déjeuner et nous sommes invités à acheter le poisson au sortir des filets et de les faire cuisiner par les cuisines qui se trouvent le long des quais. Il est un peu difficile pour nous d’apprécier le prix raisonnable de ce poisson. Nous prenons une bonne part de Tiger prawns, grosses crevettes pour 200 INR. La cuisine « Le rendez-vous », nous les grille avec une portion de riz. Un délice. Au retour à l’hôtel, nous sympathisons avec un chauffeur d’auto rickshaw Babou, il nous propose de visiter l’île pour 50 INR. Babou ne se contente pas de nous conduire, il nous introduit aussi dans des sociétés de ventes d’épices en gros, de séchage de gingembre, de confection de sachets de chili liquide ou de pickles épicés (mangue au chili ou ananas au chili). Babou espérait beaucoup de la farce classique : faire goûter ces pickles à un occidental : malheureusement pour lui, je suis amateur de mets épicés et il est un peu dépité de m’entendre dire : « yes very soft » !!!. Babou ne manque pas non plus de nous emmener dans des magasins de souvenirs ou il nous demande d’y rentrer même si nous n’y achetons rien. Car s’il a 5% de nos achats je crois qu’il a une commission fixe pour emmener des touristes. Au deuxième, nous lui demandons d’arrêter et de nous faire visiter les lieux. Nous survolons avec sa ferrari les différents endroits que nous visiterons de façon approfondie et à pieds le lendemain. Le soir nous dînons à l’hôtel. Le dîner est servi au restaurant et dans la cour intérieur ou une scène est dressée pour le spectacle du soir. Des musiciens y prennent place pour jouer. Nous décidons de manger dans le restaurant par crainte des moustiques. Bien nous en a pris car 10 minutes après être assis, la pluie survint. Le dîner et les plats proposés sont très classes. Le chef doit être italien car aux mets purement indiens, des plats italo-indiens sont présents.
04/09/2005 Petit déjeuner à l’hôtel. Grand-mère prend le continental traditionnel, tandis que je m’essaye comme j’y suis invité au petit déjeuner indien. Le masala dosa, crêpe de farine de lentilles croustillante et dorée, fourrée et accompagnée de sauces pimentées, constitue la base de ce petit déjeuner. Nous partons à la découverte de l’île et très rapidement la pluie survient et ne nous quittera plus de la journée. Sous capes, nous visitons le vieux Cochin. Les maisons des différentes époques coloniales sont dans la majorité d’entre elles en très mauvais état et proches du délabrement. Nous visitons le musée indo-portuguais . Situé dans de beaux jardins, ce musée ne vaut pas la visite pour son prix d’entrée (50 INR). Seuls quelques éléments vestimentaires religieux s’y trouvent. En prime le gardien essaye de nous vendre de ses parfums. La basilique Santa-Cruz est très belle et paraît comme neuve puisque restaurée en 1902. Nous déjeunons dans un restaurant modeste par son aspect et service mais plus qu’acceptable par les plats proposés « Addy’s restaurant » propose du poulet mollee c'est-à-dire une sauce épicée à base de coco. Nous nous perdons l’après midi dans les dédales de rues et canaux de Kochi, sous la pluie. Nous visitons le Mattancherry Palace ou Dutch Palace (4 INR) qui est très intéressant. Edifié en 1555 par les portuguais, les hollandais le rénovèrent en 1663. La salle de couronnement, de fabuleuses fresques qui dépeignent des scènes ou des légendes, d’anciennes cartes, l’appartement des femmes sont au nombre des joyaux de ce musée. En attendant la fin de la forte pluie, nous sympathisons avec la caissière et le gardien. A la sortie nous allons aux « toilets and baths » (qu’est ce qu’il va encore nous raconter celui-la !!!), et nous sympathisons avec dame-pipi qui est un jeune garçon du nom de Rémi. Nous discutons une heure dans ce lieu !!! Rémi est très désireux de parler et d’apprendre le Français. Il sort le vieux cahier pris par l’humidité où sont inscrites des phrases en Français, la traduction anglaise et la transcription phonétique du Français en indous. Cet étudiant travaille là la journée et le soir dans une cuisine sur les quais près des pécheurs « à la bonne franquette ». Nous ne pouvons lui promettre d’y être ce soir, nous avions prévu d’aller à l’Old Courtyard. La synagogue et le quartier juif, comme la veille, sont fermés pour cause de jours fériés. Le retour à l’hôtel se fait sous une pluie battante. Pluie qui nous empêchera de sortir le soir et donc nous dînons une nouvelle fois au Malabar House. 05/09/2005 Nous quittons Kochi pour le lac Vembanad, et le Privacy du Malabar http://www.malabarescapes.com/html/privacy.htm . Cette dépendance du Malabar House est une maison à 2 chambres qui n’est louée qu’à un client à la fois. Ainsi nous disposons de tout le staff de l’hôtel pour nous seuls. Cette merveille se trouve au bord du lac Vembanad à Tannirmukkam, dans un village de pécheur qui n’a pas encore été atteint par le tourisme. Les pistes y menant sont défoncées et inondées. Nous avons la possibilité de faire du vélo mais nous préférons randonner à pieds vu l’état des routes. Notre ballade de l’après-midi, sous les parapluies, est fantastique. Au milieu d’une végétation luxuriante, nous traversons des villages paisibles et des habitants surpris de voir des touristes. Une dame, croisée dans le chemin, sympathise avec nous et nous invite à venir chez elle. Nous la suivons dans un chemin sous bois et arrivons à un groupe de maisons dont la sienne. A notre surprise, sa maison est en dur. Cette dame doit être aisée. Elle nous présente sa vieille maman et rameute ses enfants. Elle nous offre le thé, demande à son fils d’aller chercher le voisin qui est ingénieur et qui s’exprime un peu mieux en Anglais. Lorsque nous lui proposons de faire la photo de famille et de lui envoyer, elle a dans les yeux toute la fierté d’avoir des étrangers dans sa maison. Elle nous emmène voir un voisin qui fabrique des tapis avec le crin des noix de coco. La fabrication y est faite de a à z. En retournant vers notre maison, nous arrêtons à la place du village où jouent des villageois et des enfants au badminton, j’y participe un peu jusqu’à ce qu’une pluie forte a raison des grands sportifs. Dominique, notre maître d’hôtel qui nous attendait sur le seuil de la propriété et qui regardait la scène, était positivement étonné et amusé par le comportement de ces Français avec sacs à dos. Il nous avouera que les touristes venant dans ce lieu sont là avec des valises et en général n’osent pas sortir de la propriété. Dans le package nous avions prévu cet isolement et pris la pension complète. Bien nous en a pris car dans les alentours visités nous n’avons vu aucun restaurant. Les repas servis sont délicieux. C’est là que la cuisinière nous a concocté notre premier dîner végétarien, très fins et goûteux. Dominique et tout le personnel sont très attentionnés et donnent l’impression d’être honorés d’avoir des invités. Il nous dira que cette maison est relativement peu utilisée. (5 à 10 clients par mois). Dominique aime nous préparer des dîners romantiques sous la véranda. Il nous allume les tortillons anti-moustiques et les bougies. Nous nous restaurons alors que vers 19 heures les pêcheurs aux carrelets chinois commencent à travailler devant nous. Ces pécheurs travailleront une bonne partie de la nuit et recommenceront au crépuscule.
06/09/2005 Une nouvelle journée de pluie nous attend. Sous les parapluies, nous nous baladons aux environs et repérons les lieux pour partir demain. Nous avons une route, fréquentée par des bus, qui se situe à quelques centaines de mètres de l’habitation. Nous y prendrons le bus demain pour Alappuzha (anciennement Allepey). Grand-mère est très sensible à la météo lors des voyages. La pluie la déprime et Dominique nous indique, que d’après lui, la pluie devrait durer encore une semaine. Cette année la mousson tarde à s’en aller, les nuages n’arrivent pas à passer la chaîne montagneuse et restent sur le Kérala. Le niveau du lac est très haut. Les pécheurs aux carrelets chinois en face de la maison et sur le lac devront arrêter car le niveau est au dessus de leur plate-forme. Nous décidons de lentement nous diriger vers le Tamil Nadu voisin qui est ensoleillé d’après les journaux.
07/09/2005 Pluie torrentielle ce matin nous obligeant à demander à Dominique de commander un auto rickshaw pour nous emmener jusqu’à l’arrêt de bus. Le conducteur nous fait le prix du Malabar (50 INR). Par chance, le bus (17INR) nous emmenant à Allepey (30km) a 2 places libres à l’avant avec un dégagement pour y poser nos sacs à dos. Très vite le bus est surchargé. La conduite du bus est encore pire que celle des taxis. C’est la loi du plus fort. 1h30 après nous arrivons à Allepey où nous prendrons le bateau public (à 11h30) qui va nous mener à Kottayam par les backwaters. La traversée d’Allepey à Kottayam dure 2h30 (20INR), traverse le Vembanad et croise plusieurs villages dont les habitations sont bâties sur les digues des canaux. Parfois le bateau se fraye son chemin dans des champs de nénuphars qui se referme aussitôt le passage effectué. Les pluies incessantes et l’eau venant de la montagne Munnar et Peryar font que les villages traversés sont inondés. Le bateau avance lentement pour ne pas créer de vagues trop importantes, la population inquiète a quand même un sourire à notre passage. L’arrivée à Kottayam doit se faire en déchaussant car les quais de débarquement sont inondés. Nous arrivons à 14h et nous décidons d’aller directement à la station des bus. Le conducteur de rickshaw essaye de nous vendre un taxi jusqu’à Peryar en nous disant que les bus n’accèdent plus à Péryar car les routes sont inondées. Nous ne l’écoutons pas et prenons un bus pour effectuer immédiatement les 120 km (105INR) qui nous séparent de Kumily – Peryar. Ce trajet se fera en 4 heures et nous arrivons vers 18h30. Les paysages que nous traversons sont superbes (malgré la faible visibilité due à la pluie). A l’approche de Peryar la montagne est sculptée par les plantations de thé. A kumily nous logerons au Michael’s inn (1200INR) qui a des chambres et un restaurant corrects.
08/09/2005 Kumily est la ville la plus fournie en hôtel et restauration aux abords de la réserve Peryar. Elle doit être à une altitude de 1500m. De cette ville, il est possible de visiter les plantations de thé, les jardins d’épices, de randonner avec guide ou de visiter la réserve par bateau ou de se promener à dos d’éléphants. Nous décidons de randonner dans la réserve par nos propres moyens. La réserve (300INR) s’étend sur 777 km² et comprend un lac artificiel de 26 km². Dans cette réserve, les tigres semblent avoir disparu complètement. Inutile de vous préciser que cette journée se fera également sous parapluie.
09/09/2005 Nous décidons de rentrer dans l’état Tamil Nadu et de nous rendre par bus à Kodaikanal qui se trouve à 2400m d’altitude. Nous prenons le premier bus vers 6h30, avec un changement au bas de Kodaikanal (108INR) qui fera les 120km en 6 heures. A noter que les 2 bus avaient une sono à la limite du supportable. La transition Kérala – Tamil Nadu est impressionnante. Dès le passage de la frontière nous remarquons lors de traversée dans les villages, la pauvreté est beaucoup plus visible. Nous arrivons à destination en début d’après-midi, nous déposons nos bagages au sympathique et calme hôtel Garden Manor (1600INR). Pour le week end l’hôtel est complet, aussi le lendemain nous aurons à changer. A Kodaikanal, nous sommes dans les nuages, nous arpentons cet agréable village. Pour fêter notre anniversaire de mariage, nous décidons de dîner au Carlton et de profiter du buffet. Comme indiqué dans nos guides, la classe de l’hôtel fait que ce repas est un peu décevant.
10/09/2005 Nous déménageons nos bagages à l’hôtel Sivapriya (650INR) qui est très moyen. Le temps nuageux nous incite à ne pas randonner trop loin du village aussi nous faisons le Coaker’s walk (9INR) d’où nous ne voyons rien car tout est dans un nuage. Nous visitons l’agréable jardin Bryant Park (35INR) et nous faisons le tour du lac soit une dizaine de km. Nous déjeunons dans un restaurant végétarien Mana Bakery qui propose un célèbre crumble aux pommes délicieux. A la sortie du restaurant, une pluie torrentielle nous pousse à rentrer à l’hôtel. Dehors il fait 12°, les locaux sont emmitouflés comme nous pourrions l’être en plein hiver dans nos contrées. Le soir nous dînons à l’excellant restaurant tibétain Tibetan’s brothers (200INR). Nous décidons de redescendre dès le lendemain vers Madurai. Nous avions prévu de passer 2 jours à Madurai au Taj Garden Retreat. Nous décidons d’y aller 2 jours plus tôt et d’y rester 4 jours.
11/09/2005 Le matin tôt nous allons à la station de bus pour y prendre le premier départ vers Madurai. En attendant, un rabatteur nous propose de faire le trajet en taxi pour 300 INR soit 140km. Après de maintes vérifications et négociations, il nous laissera au Taj hotel pour 400INR. En descendant le temps s’améliore et nous pouvons visiter sur la route quelques cascades dont l’une des plus hautes au monde : 980m de tombée. L’arrivée au Tah hôtel est impressionnante car l’hôtel http://www.tajhotels.com/..., MADURAI/default.htm Se situe en périphérie de Madurai et sur une colline lui appartenant totalement. Cet établissement est magnifique, nos chambres supérieures ont une énorme terrasse en balcon de la ville de Madurai. Nous avons négocié avec l’hôtel 2 ½ journées de taxi pour visiter les environs. L’après midi est consacrée à visiter le parc et les installations de l’hôtel. A noter que quelques gouttes de pluie tomberont ce qui n’était plus arrivé dans la région depuis plus de 6 mois !!!
12/09/2005 – 13/09/2005 – 14/09/2005 La visite du plus grand temple d’Inde Le Sri Meenakshi Temple est très intréssante. Construit en 1560, ce temple couvre une superficie de 6 ha et comporte 4 très hautes tours de 45 à 50m. Elles sont agrémentées de près d’un millier de sculptures. Un mandapam à l’intérieur du temple comporte mille colonnes sculptées. (985 exactement). La visite des marchés aux abords du temple est très intéressante également. L’air ambiant, comme dans beaucoup d’endroits, révèle successivement des odeurs épicées puis fleuries puis nauséabondes. La pression des rabatteurs, des guides, des vendeurs, des mendiants est à son comble autour du temple. Un jour suivant, nous visitons 3 temples touristiquement plus confidentiels et auxquels vont mes préférences et mes souvenirs. Le Pazhamudir Cholai se trouve à 30 km de Madurai et est très proche du second temple Alagar Koil. Ces temples de « campagne » ont une activité intense mais beaucoup plus zen que le grand temple de Madurai. Ils n’en sont pas moins richement décorés et intéressants. Le troisième temple se trouve dans Madurai Koodal Alagar Perumal Temple. Un guide à l’entrée nous en fait la visite (200INR) et se révèle être très instructifs. Le temps bien que couvert, lors de ces 4 jours, nous permet de profiter de la piscine et des services de l’hôtel. Grand-mère essaye même le massage ayurvédique. Je dois préciser que le Taj nous permet de complimenter un membre du personnel et cela doit être très important pour eux car les salariés se démènent pour vous rendre service. Cela fait que le service est très personnalisé et rend ce séjour encore plus agréable. Un exemple de ce comportement : le Taj est reconnu pour ses buffets (effectivement rien à voir avec le buffet du Carlton à Kodaikanal). Au bout du 2ème jour, nous trouvions lassants, le système de buffet. Le chef cuistot Joseph s’en aperçut et pour les 2 dernières soirées nous préparât un menu complètement personnalisé un soir avec des spécialités du Tamil Nadu et l’autre du Kérala.
16/09/2005 Aujourd’hui, nous retournons à Chennai (anciennement Madras) par un vol Indian Airlines http://indian-airlines.nic.in/scripts/index.asp (75 euros) que nous avions réservé depuis la France par Internet. Notre point de chute à Chennai sera Le Royal Méridien http://www.lemeridien.com/...i/hotel_in1632.shtml qui bien qu’étant un hôtel de grande classe est cependant impersonnel et froid humainement.
17/09/2005 Nous visitons la ville de Chennai sous un soleil de plomb. Sans nuage, la chaleur est à peine supportable. Notre marche sur la plage de Madras sera écourtée, de ce fait. Nous ressentons dans l’activité et la circulation de cette ville, les près de 7 millions d’habitants. En fin de journée, nous dînons à l’hôtel avant de partir pour l’aéroport et prendre le vol pour Paris à 02h45 du matin.
Cette visite de l’Inde a été volontairement très différente de nos autres voyages notamment au niveau du logement. Nous avions une crainte de recevoir de plein fouet la pauvreté et la situation du pays. Pour s’en protéger et pour se ressourcer, nous avons choisi des hôtels de grande classe. Une autre raison est de voir que la fréquentation de tels établissements participe à l’emploi dans l’établissement et hors de celui-ci. Le personnel y est très nombreux et d’une compétence rare. L’Inde est un pays immense dans sa réalité géographique mais aussi humaine, culturelle …. Il est très difficile de capter et de comprendre un tel pays. De ce court voyage, nous ne pouvons qu’en tirer des connaissances partielles. Mais ce qui est sur : l’Inde marque le voyageur à jamais. Les questions sur l’humain et le fonctionnement de notre monde s’en trouvent exacerbées et demeurent que … des questions.
1 juillet 2008
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Salut tout le monde !
Comme j'ai vu qu'il y avait pas mal d'experts en bon plans, j'aimerais vous soumettre pour mes 15j à Goa en mai.😎
Arambol (3j) – Anjuna/marché (2j)– Old Goa (1j) – Benaulim ou Colva Beach (1j) - Cabo de Rama (1j) – Agonda (2j) – Palolem (3j).
Bon, ça reste plage à mort 🤪, donc j'ai pensé à faire l'impasse sur une ou deux pour faire la visite de Molem voire de pousser jusqu'au Karnataka.
Autre question, on se déplace facilement en moto sur place? J'en ai jamais fait. Les routes sont ok?
Merci pour vos avis/réponses.
Gilles
Comme j'ai vu qu'il y avait pas mal d'experts en bon plans, j'aimerais vous soumettre pour mes 15j à Goa en mai.😎
Arambol (3j) – Anjuna/marché (2j)– Old Goa (1j) – Benaulim ou Colva Beach (1j) - Cabo de Rama (1j) – Agonda (2j) – Palolem (3j).
Bon, ça reste plage à mort 🤪, donc j'ai pensé à faire l'impasse sur une ou deux pour faire la visite de Molem voire de pousser jusqu'au Karnataka.
Autre question, on se déplace facilement en moto sur place? J'en ai jamais fait. Les routes sont ok?
Merci pour vos avis/réponses.
Gilles
Sur la plage de Mahabalipuram, non loin du petit temple du Rivage qui défie les siècles et les flots, une fête paisible se déroule chaque jour au coucher du soleil, fête qui a lieu sans doute ailleurs sur la côte de l'océan indien, mais c'est là que j'ai surpris ces mystérieuses réjouissances.
A la fin du jour, les gens du village arrivent de partout en famille, en couple, seuls ou avec des amis, jeunes hommes rieurs, enfants en pagaille, femmes dans leurs saris aux couleurs criardes ou subtiles et leur allure de princesse.... Dans une sorte d'allégresse, ils courent vers la mer, tournant le dos au soleil qui disparaît paresseusement. Avec des cris et des rires, ils se mouillent et s'éclaboussent comme s'ils découvraient l'océan pour la première fois de leur vie. Ils ne s'aventurent pas très loin car les vagues sont redoutables et la plupart ne savent pas nager. Les hommes risquent quelques brasses, les enfants, surveillés par les femmes plus âgées, jouent dans l'eau des vagues qui s'allongent sur le sable. Les adolescents les plus audacieux provoquent l'océan en plongeant et culbutant dans l'écume des crêtes. Ils nagent comme des poissons tandis que les filles piaillent en se tenant la main. Elles rient aux éclats et jouent à se faire peur. Leurs saris leur collent au corps et sculptent leurs hanches et leurs cuisses. Elles sont presque toutes menues et graciles. Jamais aucune d'elles ne se baigne en maillot.
Certains restent sur la plage et s'y installent pour bavarder en buvant leur thé crémeux et sucré. En Inde, on vend du tchaï partout et on en boit à tout moment.
Il y a dans l'air un parfum d'huile de coco qui émane des cheveux des femmes.
Bien que la houle reste forte, avec le soir le vent se calme et la brise est légère comme la gaieté des indiens. Seule la proximité de la mer au coucher du soleil les rend réellement exubérants et leur donne une singulière ivresse. Dés qu'ils s'en éloignent, ils retrouvent leur retenue. Ce qui ne les empêche pas de se saluer, de s'interpeller et de deviser en dodelinant la tête de cette façon bien à eux de ne dire ni oui ni non, dans cette langue où nous n'avons aucun repère mais dont les sonorités monocordes nous semblent, à la longue, familières.
C'est sur cette plage à la fin du jour que les oiseleurs viennent vendre leurs perruches atterrées au fond de leurs cages en bambou. Ils attirent peu de monde exceptés les enfants curieux, les gamins dégourdis et les petites filles aux tresses sages.
Parfois des amoureux pudiques s'écartent du groupe, ils se tiennent discètement par la main.
Tranquillement assis sur le sable, quelques mendiants loqueteux, perdus dans leur rêve et leur fatalisme, attendent avec patience la ration de riz qui leur viendra sûrement.
Les rares étrangers qui se baladent sur cette plage éloignée du village passent inaperçus. Tout à leurs retrouvailles avec la mer, les indiens les ignorent. Moment privilégié pour les touristes : ils deviennent invisibles!
Quand on quitte cette réunion festive pour se diriger vers le temple, on rencontre quelques solitaires plongés dans la contemplation de l'océan. immobiles et indifférents à notre passage. D'ailleurs les indiens n'ont souvent envers les touristes qu'une curiosité distante.
La rumeur des bavardages et des rires mêlée à la houle nous suit longtemps. Les dernières éclaboussures du soleil ont disparu. La nuit commence déjà à poindre. Demain nous reviendrons peut-être goûter l'apaisement et la gaieté innocente de cette fête qui célèbre l'intimité des indiens de Mahabalipuram avec l'océan et leur surprise toujours recommencée.
Mahabalipuram, Inde du sud
N.B J'ai fait ce voyage en Inde du sud bien avant le tsunami. Je ne suis pas sûre que le temple du Rivage (Shore Temple) soit encore présent, je pense qu'il est en partie ensablé. Je ne suis pas certaine non plus que les indiens viennent encore à la rencontre de l'océan à la tombée du jour.
Mahabalipuram, Inde du sud
N.B J'ai fait ce voyage en Inde du sud bien avant le tsunami. Je ne suis pas sûre que le temple du Rivage (Shore Temple) soit encore présent, je pense qu'il est en partie ensablé. Je ne suis pas certaine non plus que les indiens viennent encore à la rencontre de l'océan à la tombée du jour.
Bonjour
Nous irons de 4 à 5 semaines dans l'Inde du nord en novembre 2020 et finirons à Goa en Inde du sud pour quelques jours. Quoique nous aimons bien les mets indiens, certains d'entre nous voulions savoir s'il y a des restaurants de différentes cuisines tel que françaises, espagnoles ou tout autre dans les grandes villes question de faire changement de temps en temps.
Merci!
Nous irons de 4 à 5 semaines dans l'Inde du nord en novembre 2020 et finirons à Goa en Inde du sud pour quelques jours. Quoique nous aimons bien les mets indiens, certains d'entre nous voulions savoir s'il y a des restaurants de différentes cuisines tel que françaises, espagnoles ou tout autre dans les grandes villes question de faire changement de temps en temps.
Merci!
Inde : Cartes Postales
premier mois
Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !
Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !
Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !
Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal
Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!
Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…
Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !
Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…
Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !
La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..
Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…
Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !
Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…
Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !
les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable
Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme
Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin
Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes
Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide
les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
premier mois
Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !
Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !
Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !
Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal
Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!
Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…
Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !
Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…
Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !
La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..
Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…
Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !
Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…
Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !
les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable
Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme
Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin
Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes
Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide
les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
Bonjour,
Je suis un peu mêlée dans cette demande de e visa et j'ai besoin d'aide. je sais qu 'il y a eu plusieurs messages à ce sujet. Ce n'est pas clair pour moi. J'ai un passeport canadien et je me prépare a me rendre en Inde pour la mi janvier 2018 pour un séjour de 51 jours, billet d'avion acheté. Est ce que le visa électronique existe pour 2 mois ? Combien de temps, il faut faire la demande avant le départ ? Quelles sont les difficultés rencontrées lors de la demande ? Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de répondre à ce message.
Je suis un peu mêlée dans cette demande de e visa et j'ai besoin d'aide. je sais qu 'il y a eu plusieurs messages à ce sujet. Ce n'est pas clair pour moi. J'ai un passeport canadien et je me prépare a me rendre en Inde pour la mi janvier 2018 pour un séjour de 51 jours, billet d'avion acheté. Est ce que le visa électronique existe pour 2 mois ? Combien de temps, il faut faire la demande avant le départ ? Quelles sont les difficultés rencontrées lors de la demande ? Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de répondre à ce message.
A partir du 18 décembre et jusqu'au 23 janvier, à Seclin (près de Lille)
En 30 photographies illustrées de textes, je vous invite à me suivre dans un voyage au cœur de l’Inde. Mes images racontent une histoire insouciante et légère, mêlée de couleurs et d’épices, d’émotions et de désinvolture ; Une histoire simple et ordinaire ; Une histoire de gamins.
Je vous attends nombreux pour le vernissage, le 18 décembre à partir de 18h30!
Bibliothèque municipale de Seclin Galerie Matisse Contour de l'église
En 30 photographies illustrées de textes, je vous invite à me suivre dans un voyage au cœur de l’Inde. Mes images racontent une histoire insouciante et légère, mêlée de couleurs et d’épices, d’émotions et de désinvolture ; Une histoire simple et ordinaire ; Une histoire de gamins.
Je vous attends nombreux pour le vernissage, le 18 décembre à partir de 18h30!
Bibliothèque municipale de Seclin Galerie Matisse Contour de l'église
Bonjour,
Une amie à moi est en voyage en ce moment en Inde et elle m’a envoyé un e-mail en me disant qu’elle déprime et qu’elle a subit un choc culturel. J’aimerai savoir si quelqu’un a vécu ce choc des cultures et si c’est dangereux ou pas ? et c’est dû à quoi ?
Merci
Bonjour,
Une petite question un peu bête, mais quels sont les "risques" avec le lassi ? Que l'eau ou les glaçons ne soient pas sains ? Ou ça peut venir du yaourt ?
En gros, en donnez vous à vos enfants, en Inde ?
Merci 🙂
Une petite question un peu bête, mais quels sont les "risques" avec le lassi ? Que l'eau ou les glaçons ne soient pas sains ? Ou ça peut venir du yaourt ?
En gros, en donnez vous à vos enfants, en Inde ?
Merci 🙂
Bonjour à tous!
Je compte effectuer un circuit au Rajasthan avec comme point de départ et final la capitale indienne.
Ma question est: Même en étant jeune (la 20ene) et en bonne santé, est ce qu'il y a des risques pour la santé liés à la pollution en restant à New Delhi au maximum 24h?
Merci d'avance pour vos futures réponses 🙂
Je compte effectuer un circuit au Rajasthan avec comme point de départ et final la capitale indienne.
Ma question est: Même en étant jeune (la 20ene) et en bonne santé, est ce qu'il y a des risques pour la santé liés à la pollution en restant à New Delhi au maximum 24h?
Merci d'avance pour vos futures réponses 🙂
Chers amis trekkeurs,
Ayant déjà fait 2 trekk au Népal, je planifie un nouveau trekk du 22 mai à début juin 2016 au Ladkah dans la Vallée de Markha. Idéalement je souhaite partir sans guide et dormir dans les homestays
Itinéraire prévu : 3 jours à Leh, puis trekking de 6 jours soit par les étapes: Chilling - Skiu - Markha - Tchatchutse (+ 1 jour acclimatation) - Nimaling - Shang Sumdo
J'ai des questions par rapport à l'organisation et vos expériences et conseils me seront très précieux : - Est-ce qu'à cette période de l'année il faut s'attendre à traverser des rivières avec un débit élevé? Est-ce possible sans guide ? -Trouve t-on de la neige à cette période qui effacerait le sentiers ? (des petits crampons sont ils utiles?) et est-ce que le sentier est repérable assez facilement, tracé logique dans la vallée? - Faut-il réserver les homestays en avance à Leh ? Si oui dans des agences de trekk ? - Est-ce qu'à cette période les tentes parachutes de Nimaling sont déjà montées ? - Peut- on trouver si besoin un guide/porteur en chemin ? - Faut-il prévoir un jour d'acclimatation supplémentaire avant de dormir à Nimaling ? (le dénivelé positif du jour d'avant étant assez conséquent... -Est-il facile de réserver le transfert aller /retour de Leh à Chilling et de Shang Sumdo à Leh ?
Un grand merci pour votre aide !
Ayant déjà fait 2 trekk au Népal, je planifie un nouveau trekk du 22 mai à début juin 2016 au Ladkah dans la Vallée de Markha. Idéalement je souhaite partir sans guide et dormir dans les homestays
Itinéraire prévu : 3 jours à Leh, puis trekking de 6 jours soit par les étapes: Chilling - Skiu - Markha - Tchatchutse (+ 1 jour acclimatation) - Nimaling - Shang Sumdo
J'ai des questions par rapport à l'organisation et vos expériences et conseils me seront très précieux : - Est-ce qu'à cette période de l'année il faut s'attendre à traverser des rivières avec un débit élevé? Est-ce possible sans guide ? -Trouve t-on de la neige à cette période qui effacerait le sentiers ? (des petits crampons sont ils utiles?) et est-ce que le sentier est repérable assez facilement, tracé logique dans la vallée? - Faut-il réserver les homestays en avance à Leh ? Si oui dans des agences de trekk ? - Est-ce qu'à cette période les tentes parachutes de Nimaling sont déjà montées ? - Peut- on trouver si besoin un guide/porteur en chemin ? - Faut-il prévoir un jour d'acclimatation supplémentaire avant de dormir à Nimaling ? (le dénivelé positif du jour d'avant étant assez conséquent... -Est-il facile de réserver le transfert aller /retour de Leh à Chilling et de Shang Sumdo à Leh ?
Un grand merci pour votre aide !
Bonjour,
Après les 3/4 du tour du monde à la voile nous nous mettons au trek mon épouse et moi. (La soixantaine)
Nous projetons un tour du Mont Blanc (itinéraire classique) en 2011 et la traversée du Zanskhar au Ladakh en 2012. Nous avons acheté des "chaussures de grandes randonnées" Meindl modèle Borneo Pro MFS. Belles chaussures mais qui me blessent légèrement sur la malléole externe.
D'après votre expérience, ce type de chaussure est-il indispensable pour notre programme ou peut-on envisager des "chaussures de randonnée" plus légères ?
Merci pour vos conseils Sergio
Après les 3/4 du tour du monde à la voile nous nous mettons au trek mon épouse et moi. (La soixantaine)
Nous projetons un tour du Mont Blanc (itinéraire classique) en 2011 et la traversée du Zanskhar au Ladakh en 2012. Nous avons acheté des "chaussures de grandes randonnées" Meindl modèle Borneo Pro MFS. Belles chaussures mais qui me blessent légèrement sur la malléole externe.
D'après votre expérience, ce type de chaussure est-il indispensable pour notre programme ou peut-on envisager des "chaussures de randonnée" plus légères ?
Merci pour vos conseils Sergio
Bonjour a tous . Pour aller directement de l' aeroport de GOA vers les plages du sud c' est obligatoirement le TAXI ( une idée du PRIX ? ) ou peut-on esperer trouver des bus ? Merci d' avance a ceux qui prendront la peine de repondre !
Nous decollons a 16h de l aeroport de Cochin. A quel heure faut-il quitter Allepey pour arriver a temps a l'aeroport ( vers 13h30) ? Sinon est ce preferable de trouver un hotel plus proche de l aeroport ?
Bonjour,
Nous nous rendons à 4 (ayant tous déjà un peu crapahuté) en Inde du nord 3 semaines à compter de mi-septembre en vu d’effectuer deux semaines de trekking.
Nous n’en sommes pour l’instant qu’aux préludes de l’organisation de ce voyage, l’idée consisterait de commencer par faire un trek d’une petite dizaine de jours dans le ladakh sans guide et sans forcément prendre de muletiers. Bien que nous soyons prêts à passer quelques nuits sous la tente cela supposerait de trouver un itinéraire ou l’on croise quand même quelques des villages ou éventuellement des guesthouses pour l’approvisionnement…
Une fois mis en jambes et acclimatés, nous pensions prendre un guide pour faire un 6000 techniquement relativement facile. Voilà nos questions ne sont pas révolutionnaires mais pensez vous faisable l’alliance d’un petit trek et d’un 6000 dans le peu de temps imparti que nous avons ?
Et Il y a tant d’itinéraires, de sites mythiques, de paysages fabuleux que nous nous en remettons à vous pour choisir d’où partir et ou arriver (manali, leh, padum, lamayuru…)
Merci d’avance pour vos réponses
Nous nous rendons à 4 (ayant tous déjà un peu crapahuté) en Inde du nord 3 semaines à compter de mi-septembre en vu d’effectuer deux semaines de trekking.
Nous n’en sommes pour l’instant qu’aux préludes de l’organisation de ce voyage, l’idée consisterait de commencer par faire un trek d’une petite dizaine de jours dans le ladakh sans guide et sans forcément prendre de muletiers. Bien que nous soyons prêts à passer quelques nuits sous la tente cela supposerait de trouver un itinéraire ou l’on croise quand même quelques des villages ou éventuellement des guesthouses pour l’approvisionnement…
Une fois mis en jambes et acclimatés, nous pensions prendre un guide pour faire un 6000 techniquement relativement facile. Voilà nos questions ne sont pas révolutionnaires mais pensez vous faisable l’alliance d’un petit trek et d’un 6000 dans le peu de temps imparti que nous avons ?
Et Il y a tant d’itinéraires, de sites mythiques, de paysages fabuleux que nous nous en remettons à vous pour choisir d’où partir et ou arriver (manali, leh, padum, lamayuru…)
Merci d’avance pour vos réponses
Bonjour à tous !
A dix jours de mon départ pour le Ladakh, mon viel Ixus 800 is rend l'âme, et je dois, dans l'urgence (🏴☠️), choisir une nouvelle gamme d'appareil et un appareil 🤪...
J'ai déjà vu au Népal ou en Mongolie que pour des photos en montagne avec beaucoup de profondeur de champ ou pour des grands espaces, ce genre d'appareil était très insuffisant et ne sais pas trop vers quoi me tourner. Il est évident que je n'aurai pas le temps avant le départ de devenir un expert du réglage manuel, et que je devrais me contenter la majeure partie du temps de réglages automatiques, mais j'aimerais pour autant choisir un appareil suceptible de bien rendre, en mode automatique, des grands espaces et des paysages de montagne "larges et profonds" : J'en appelle aux conaisseurrs : vers quel type d'appareil me tourner ?
Dans un premier tour d'horizon, voici les appareils qui ont retenus mon attention :
- Canon EOS 450D 18-55mm IS : http://www.lesnumeriques.com/article-309-3275-1.html Encombrant mais la qualité du reflex...est-ce que ça vaut la peine si c'est pour l'utiliser en novice, en mode automatique ? Existe-t-il un équivalent avec un mode vidéo ?
- Canon PowerShot G10 : http://www.lesnumeriques.com/article-322-4093-1.html Moins encombrant et moins lourd qu'un reflex. A quel type de rendu des grands espaces et des paysages de montagnes dois-je m'attendre (plutôt type compact ou s'approche du reflex ) ?
- Canon PowerShot SX200 IS : http://www.lesnumeriques.com/article-322-4842-1.html ou encore : Panasonic DMC-TZ7 : http://www.lesnumeriques.com/article-322-4849-60.html
- -> deux appareils semble-t-il voisins : à quoi s'attendre dans le rendu des grands espaces et des paysages de montagnes ?
Tout autre suggestion ou conseil seront les bienvenus : faire un choix en dix jours quand on est loin d'être expert en photographie, c'est franchement pas simple !
Un grand merci par avance pour votre aide qui sera précieuse !
A dix jours de mon départ pour le Ladakh, mon viel Ixus 800 is rend l'âme, et je dois, dans l'urgence (🏴☠️), choisir une nouvelle gamme d'appareil et un appareil 🤪...
J'ai déjà vu au Népal ou en Mongolie que pour des photos en montagne avec beaucoup de profondeur de champ ou pour des grands espaces, ce genre d'appareil était très insuffisant et ne sais pas trop vers quoi me tourner. Il est évident que je n'aurai pas le temps avant le départ de devenir un expert du réglage manuel, et que je devrais me contenter la majeure partie du temps de réglages automatiques, mais j'aimerais pour autant choisir un appareil suceptible de bien rendre, en mode automatique, des grands espaces et des paysages de montagne "larges et profonds" : J'en appelle aux conaisseurrs : vers quel type d'appareil me tourner ?
Dans un premier tour d'horizon, voici les appareils qui ont retenus mon attention :
- Canon EOS 450D 18-55mm IS : http://www.lesnumeriques.com/article-309-3275-1.html Encombrant mais la qualité du reflex...est-ce que ça vaut la peine si c'est pour l'utiliser en novice, en mode automatique ? Existe-t-il un équivalent avec un mode vidéo ?
- Canon PowerShot G10 : http://www.lesnumeriques.com/article-322-4093-1.html Moins encombrant et moins lourd qu'un reflex. A quel type de rendu des grands espaces et des paysages de montagnes dois-je m'attendre (plutôt type compact ou s'approche du reflex ) ?
- Canon PowerShot SX200 IS : http://www.lesnumeriques.com/article-322-4842-1.html ou encore : Panasonic DMC-TZ7 : http://www.lesnumeriques.com/article-322-4849-60.html
- -> deux appareils semble-t-il voisins : à quoi s'attendre dans le rendu des grands espaces et des paysages de montagnes ?
Tout autre suggestion ou conseil seront les bienvenus : faire un choix en dix jours quand on est loin d'être expert en photographie, c'est franchement pas simple !
Un grand merci par avance pour votre aide qui sera précieuse !
Les gares indiennes sont à la fois pathétiques, fascinantes et insupportables.
Je me souviens de la Railways Station de Delhi où l'attente du train pour Vanarasi fut interminable.
Un immense dortoir depuis l'entrée et le hall central jusqu'aux quais. Hommes, femmes enveloppées de leurs saris aux couleurs kitch, des nourrissons nichés dans les plis, vieillards, enfants...tous couchés sur leurs bagages et sur de minces couvertures à même le sol crasseux. Ils dorment profondément ou gardent le regard paisible de ceux qui attendent avec un fatalisme absolu. Le temps a bien le temps d'attendre. Certains passent la nuit à la gare. Les trains ont parfois huit heures de retard. Des touristes se fraient un chemin à travers les corps étendus. Eux supportent mal l'attente.
Les annonces sont diffusées sans arrêt en hindi et en anglais. Elles énoncent le numéro des trains, leurs destinations et leurs retards, mais elles restent confuses.
Les remugles d'urine se font parfois puissants. Ils émanent des voies ferrées et s'intensifient à la nuit tombée jusqu'à devenir insupportables pour les odorats occidentaux.
Parmi la foule couchée, un visage d'enfant ou de femme d'une lumineuse beauté vous apparaît soudain comme un miracle. En dépit de la crasse, de la poussière et de la pollution, les indiennes sont singulièrement soignées et coquettes. Même misérables, elles ont plus de classe que certaines européennes épaisses fagottées dans leur ridicule tenue de touristes.
Je me souviens de la gare de Delhi la nuit, de la voix nasillarde et criarde des vendeurs de chaÏ, de samosas, de fruits et de boissons. Manger et boire sont des sollicitations constantes en Inde.
Je me souviens de familles entières de parias errants, non dans l'attente d'un train, mais squattant les quais le long des murs. Les femmes fouillant de leurs longs doigts minces les cheveux inextricablement enmêlés et hirsutes de leurs enfants où jamais un peigne n'est passé. Elles débusquent les poux avec amour et patience.
Quelques saddus, vrais ou faux, étrangers au bruit et à la fureur du monde déambulent dans la gare, le visage serein. Ils sont vêtus de leurs loqueteuses étoffes rouges ou orange et nous rappellent peut-être que tout est dérisoire sinon l'errance et l'attente impassible d'un au-delà meilleur. Leur sérénité est loin d'être celle des indiens pris de frénésie quand le train arrive. C'est la pagaille totale. Il s'agit de trouver son compartiment et sa place et d'y caser bagages et famille. Bienheureux les voyageurs en "first class". Ils échappent à la bousculade des indiens sortis de leur torpeur. Craignent-ils que leurs places réservées de "second class sleepers" leur échappent? Il est vrai que la confusion règne. Quant aux 3ème et 4ème classes, compartiments sans couchettes, ils vont s'y entasser sans perdre le moindre espace. La mêlée des corps est pour eux chose normale dans n'importe quel lieu, n'importe quel transport.
Le train va commencer son interminable parcours de nuit, s'arrêtant fréquemment aux gares et aux croisements des rails. Après un arrêt parfois inexplicablement long, il reprend son parcours poussif. Son retard s'accentue. Si on a la malchance de ne pouvoir s'endormir, les ronflements des dormeurs prennent une ampleur extraordinaire. Les "sleepers" sont ouverts sur le couloir. Ces trains sont encore exactement ceux conçus par les anglais.
Le petit matin arrive vite et avec lui le passage incessant des vendeurs de thé au lait et de samosas vendus enveloppés dans du papier journal.
Je me souviens des enfants magnifiques et sales, grimés et vêtus comme des saltimbanques, qui se livraient dans le couloir à des pirouettes et à des acrobaties basiques pour gagner quelques roupies...et du gamin qui ponctuellement venait balayer les détritus qui jonchaient le sol. La plupart des indiens ne connaissant pas l'usage de la poubelle, objet quasiment inexistant.
Je me souviens du couple de gens âgés qui partageaient notre compartiment, de la curiosité discrète et rieuse du vieil homme, du visage tranquille aux rides légères de sa femme, de son sari aux couleurs rouge et vert sombre assorties avec subtilité aux bijoux de ses poignets et de ses chevilles.
Un couple d'anciens commerçants de Vanarasi, la bourgeoisie moyenne en Inde.
La journée, les banquettes du milieu des "sleepers" sont relevées. Le voyage se poursuit entre léthargie, sommeils entrecoupés et contemplation des paysages de l'inde rurale.
Le soir tombé, on arrive à Vanarasi dans un état comateux pour d'autres indiennes aventures.
Pour les amoureux de l'Inde:
La Galerie Librairie IMPRESSIONS et "Les Comptoirs de l'Inde" vous invitent à différentes rencontres autour de l'exposition de photographies et textes de Gérard Clot : "Calcutta, aussi...". The Galerie Librairie IMPRESSIONS and "Les Comptoirs de l'Inde" invite you to differents events around the photos and texts exhibition of Gérard Clot : "Calcutta, aussi...".
- -- - Samedi 22 avril à 16 heures : Conférence "Les Comptoirs de l'Inde hier et aujourd'hui" par Douglas Gressieux et signature d'ouvrages sur les Comptoirs.
Vendredi 28 avril à 20 heures : Lecture de textes sur l'Inde par Simon (auteur de "Au corps de l'Inde") et Gérard Clot.
Dimanche 7 mai à 16 heures : Danse "Odissi" par la danseuse Barbara Curda.
Samedi 13 mai à 17 heures : Débats et échanges sur l'Inde avec Gérard Clot. - Exposition jusqu'au 13 mai 2006 -- Galerie Librairie IMPRESSIONS - 98, rue Quincampoix - 75003 Paris - France - 01 42 76 01 04 Ouvert mercredi de 18 heures à 21 heures et samedi de 14 heures à 20 heures -- Exposition de photos de Gérard Clot : "Calcutta, aussi..."
"La violence qui s’empare de moi et me laisse étourdi de bruits et de silences, de beautés et de putréfactions, comme hagard d’être comblé, le cœur au bord des lèvres, depuis plus de vingt-cinq ans. Mes Indes : accablement et submersions continuels - cette violence qui vous fait violence, car elle est douleur et douceurs extrêmes, n’hésitant pas à se perdre, à mourir en exquis écoeurements. Chaque jour, l’Inde m’achève, et en s’achevant en moi elle se parachève au-delà de toutes ses violences. La photo en figeant le silence vous impose un sommeil de l’Inde que l’écriture se doit de prendre en relais, pour mieux entendre ses cris. Cette absence de l’Inde se laisse découvrir à même l’instantané des gestes suspendus. Calcutta, aussi…. Tout est dans le « aussi ». Calcutta entre le sourire de la mère à l’enfant, Calcutta des effigies, des idoles, des abandonnées des ghâts, qui se décomposent en un retour vers elles-mêmes. Calcutta, de la création des Durgā, Kālī en accroissement des couleurs. Calcutta du marché aux fleurs sous Howrah Bridge, noyé dans la tourmente métallique des engorgements, de l’étouffement, des vibrations des poutrelles de fer. Calcutta dans l’ambivalence, entre être et disparaître. Calcutta des sculptures indiennes, qui dit l’Un et le Multiple." Gérard Clot : ancien professeur d’anglais. Photographe - voyageur - écrivain - sillonne l’Inde, étudie, photographie le sous-continent depuis fort longtemps. Un livre achevé attend une publication, l’espère ardemment. Un autre en étroite collaboration avec la photographe Ruth Van der Molen verra le jour en 2006 chez Maisonneuve et Larose.
"La violence qui s’empare de moi et me laisse étourdi de bruits et de silences, de beautés et de putréfactions, comme hagard d’être comblé, le cœur au bord des lèvres, depuis plus de vingt-cinq ans. Mes Indes : accablement et submersions continuels - cette violence qui vous fait violence, car elle est douleur et douceurs extrêmes, n’hésitant pas à se perdre, à mourir en exquis écoeurements. Chaque jour, l’Inde m’achève, et en s’achevant en moi elle se parachève au-delà de toutes ses violences. La photo en figeant le silence vous impose un sommeil de l’Inde que l’écriture se doit de prendre en relais, pour mieux entendre ses cris. Cette absence de l’Inde se laisse découvrir à même l’instantané des gestes suspendus. Calcutta, aussi…. Tout est dans le « aussi ». Calcutta entre le sourire de la mère à l’enfant, Calcutta des effigies, des idoles, des abandonnées des ghâts, qui se décomposent en un retour vers elles-mêmes. Calcutta, de la création des Durgā, Kālī en accroissement des couleurs. Calcutta du marché aux fleurs sous Howrah Bridge, noyé dans la tourmente métallique des engorgements, de l’étouffement, des vibrations des poutrelles de fer. Calcutta dans l’ambivalence, entre être et disparaître. Calcutta des sculptures indiennes, qui dit l’Un et le Multiple." Gérard Clot : ancien professeur d’anglais. Photographe - voyageur - écrivain - sillonne l’Inde, étudie, photographie le sous-continent depuis fort longtemps. Un livre achevé attend une publication, l’espère ardemment. Un autre en étroite collaboration avec la photographe Ruth Van der Molen verra le jour en 2006 chez Maisonneuve et Larose.
Salut
Je pars pour une période de 3 semaines en juillet pour Bombay. Je voulais savoir quel itinéraire suivre à partir de Bombay, sans trop galérer. J'aimerais alterner visites et repos. Existe -til des endroits sympas en bordure de mer ou des îles un peu tranquilles?
Merci
Bonjour,
j'envisage de me marier avec un indien du kerala et j'aimerai savoir a qui m'adresser pour le mariage civil en Inde, j'ai beau chercher je ne trouve absolument rien la dessus sur les divers sites internet. j'aimerai avoir les temoignages de celles et ceux qui se sont maries en inde avec un ou une indien(ne) : demarches, delais conseils. Merci
Meenah









