Hello,
quelqu'un a t'il deja experimente une arrivee la bouche en coeur a la frontiere russo mongole sans visa mongol ?
Est il possible de faire etablir le visa mongol a la frontiere ?
Ou doit on imperativement le faire a Ulan Ude ?
Nous sommes a Irkoutsk, et nous souhaitons ne pas perdre de temps a Ulan De...
Notre train part dans qq heures et le consulat mongol ici est ferme...
Merci d'avance...
Clemise
" T'inquiete Bebe, tout va bien se passer ..."
Bonjour
Ayant appris que nous aurions prochainement un vol direct de notre ville à Moscou nous souhaiterions profiter de cette opportunité pour effectuer un long WE 3 - 4 jours - même si nous avons bien conscience que c'est court, quelqu'un l'a t-il déjà fait et éventuellement peut me conseiller une agence sur place
merci OLGA
Voilà, nous sommes presque partis !
Pas de valises latérales, pas de sacoche de réservoir, pas de casque ! Ce sera l’avion pour Novossibirsk, quelques heures dans les airs. On regrette presque de ne pas repartir à moto depuis la maison. Notre grosse moto est sous la bâche pour l’hiver. Déjà 15 ans quand nous partions début Janvier pour l’Inde à moto. Déjà 2 ans quand nous partions début mars pour le Japon encore à moto.
Aujourd’hui Homme frôle les sept décennies, et toujours fringuant, il préfère partir au long cours, à moto, sous un climat plus printanier. Je m’incline, facilement d’ailleurs, je deviens paresseuse.
Peu de bagages, valises qui roulent, plus de sacs à dos qui fusillent les épaules, on prend deux valises cabine en tassant bien les cadeaux, ça tient.
Olga et Sergueï seront à l’aéroport avec les vêtements chauds, les gants, moufles et les chapkas. Ils nous ont dit de ne pas acheter des vêtements – grand froid-, qu’ils ont tout ce qu’il faut bien adapté à leur climat et nous les croyons. On a investi dans les chaussures et les chaussettes et c’est tout ! Depuis des semaines, depuis l’été où nos amies étaient chez nous, on se parle avec ouatssappe, nos amis envoient des photos et ici, nous nous réjouissons de la pureté de la neige qui s’est installée chez eux. Chaque jour je regarde la météo de là-bas, comme un rituel matinal. -36° il y a quelques jours et hier un petit -11°. Les grands-parents de Sergueï étaient des zek et nous irons voir où était leur goulag. Si j’ai beaucoup lu sur les conditions d’existence dans ces lieux terribles, si durant notre dernier voyage au travers de la Russie, nous imaginions la vie des prisonniers, c’était le printemps puis l’été et tout semblait moins effroyables que l��hiver sibérien. Ma perception et mes émotions seront encore plus profondes et intenses, je pense.
Nous allons découvrir l’Altaï en hiver. J’en frissonne autant d’excitation que de froid anticipé. Autour du lac Teletskoïe, nous serons dans une maison traditionnelle de rondins, spartiate mais chauffée puis nous irons dans la vallée de la rivière Tchoulychman. Comment ? Je ne sais pas, surprise ont-ils dit.
Nous savons que nous habiterons chez un ami altaïen qui est un musicien et joue du tovshuur et que nous boirons du samogon, la vodka maison bien meilleure pour la santé que la vodka des magasins ! Et « n’aies pas peur pour les femmes elle n’a que 36 ° et pour les hommes 47 ° ». Il paraît que nous serons si heureux que nous pourrons communiquer avec les sources et la montagne, comme eux.
J’vais finir en glaçon translucide, je crois. J’ai hâte de vivre ma vie de glaçon.
A plus tard, quand j'aurai fondu...
Pas de valises latérales, pas de sacoche de réservoir, pas de casque ! Ce sera l’avion pour Novossibirsk, quelques heures dans les airs. On regrette presque de ne pas repartir à moto depuis la maison. Notre grosse moto est sous la bâche pour l’hiver. Déjà 15 ans quand nous partions début Janvier pour l’Inde à moto. Déjà 2 ans quand nous partions début mars pour le Japon encore à moto.
Aujourd’hui Homme frôle les sept décennies, et toujours fringuant, il préfère partir au long cours, à moto, sous un climat plus printanier. Je m’incline, facilement d’ailleurs, je deviens paresseuse.
Peu de bagages, valises qui roulent, plus de sacs à dos qui fusillent les épaules, on prend deux valises cabine en tassant bien les cadeaux, ça tient.
Olga et Sergueï seront à l’aéroport avec les vêtements chauds, les gants, moufles et les chapkas. Ils nous ont dit de ne pas acheter des vêtements – grand froid-, qu’ils ont tout ce qu’il faut bien adapté à leur climat et nous les croyons. On a investi dans les chaussures et les chaussettes et c’est tout ! Depuis des semaines, depuis l’été où nos amies étaient chez nous, on se parle avec ouatssappe, nos amis envoient des photos et ici, nous nous réjouissons de la pureté de la neige qui s’est installée chez eux. Chaque jour je regarde la météo de là-bas, comme un rituel matinal. -36° il y a quelques jours et hier un petit -11°. Les grands-parents de Sergueï étaient des zek et nous irons voir où était leur goulag. Si j’ai beaucoup lu sur les conditions d’existence dans ces lieux terribles, si durant notre dernier voyage au travers de la Russie, nous imaginions la vie des prisonniers, c’était le printemps puis l’été et tout semblait moins effroyables que l��hiver sibérien. Ma perception et mes émotions seront encore plus profondes et intenses, je pense.
Nous allons découvrir l’Altaï en hiver. J’en frissonne autant d’excitation que de froid anticipé. Autour du lac Teletskoïe, nous serons dans une maison traditionnelle de rondins, spartiate mais chauffée puis nous irons dans la vallée de la rivière Tchoulychman. Comment ? Je ne sais pas, surprise ont-ils dit.
Nous savons que nous habiterons chez un ami altaïen qui est un musicien et joue du tovshuur et que nous boirons du samogon, la vodka maison bien meilleure pour la santé que la vodka des magasins ! Et « n’aies pas peur pour les femmes elle n’a que 36 ° et pour les hommes 47 ° ». Il paraît que nous serons si heureux que nous pourrons communiquer avec les sources et la montagne, comme eux.
J’vais finir en glaçon translucide, je crois. J’ai hâte de vivre ma vie de glaçon.
A plus tard, quand j'aurai fondu...
J’effectue une croisière au mois de juillet à Saint-Pétersbourg sur place je passe 1nuit sur le bateau, nous allons effectuer une sortie avec COSTA donc nous allons obtenir le visa de groupe, mais nous aimerions descendre du bateau à titre individuel comment obtenir la ivisa le Voucher touristique , si vous l’avez déjà obtenu pouvez-vous me donner les renseignements .merci
Bonjour
Quel est meilleur mois pour aller à Moscou ?
J'hésite entre mai juin juillet août.
Par meilleur climat, je veux dire le mois le plus ensoleillé, le moins pluvieux et le moins venteux.
Le froid ne me dérange pas tant qu'il y a du soleil .
Merci.
Quel est meilleur mois pour aller à Moscou ?
J'hésite entre mai juin juillet août.
Par meilleur climat, je veux dire le mois le plus ensoleillé, le moins pluvieux et le moins venteux.
Le froid ne me dérange pas tant qu'il y a du soleil .
Merci.
Qui connaît et pourrait en dire un peu?
Bonjour a toutes et a tous,
Nous partons ma compagne et moi en direction du Japon par voie terrestre (puis maritime), et nous pensons passer entre 15 et 20 jours en Russie: Depuis Talinn en direction de St Petersbourg (2/3 jours) par bus ou ferry, puis Moscou(2/3 jours) et transsiberien (halte rapide entre Moscou et Irkoutsk et une semaine dans la zone Baikal) et transsmongol jusqu'à Pékin.
La ou les questions sont pour le visas Russe (car il y a plusieurs sons de cloches, selon l'administration, blog et diverses lectures) en effet quelle est la solution la plus simple et la plus économique pour obtenir un visa de cette durée (15/20 jours) sans billet d'avion entrée et sortie? Et doit-on justifier absolument tout ces hébergements ainsi que l'exactitude de son périple, lieux et durée de chaque étape aussi bien au moment de son entrée ainsi qu'auprès des administrations et lieux d'hébergements? Ou un point de chute a Moscou suffit t'il, avec une lettre d'invitation ou pas?
Merci d'avance pour l'attention portée a cette requête Belle route a vous Jérémy et Olga
Nous partons ma compagne et moi en direction du Japon par voie terrestre (puis maritime), et nous pensons passer entre 15 et 20 jours en Russie: Depuis Talinn en direction de St Petersbourg (2/3 jours) par bus ou ferry, puis Moscou(2/3 jours) et transsiberien (halte rapide entre Moscou et Irkoutsk et une semaine dans la zone Baikal) et transsmongol jusqu'à Pékin.
La ou les questions sont pour le visas Russe (car il y a plusieurs sons de cloches, selon l'administration, blog et diverses lectures) en effet quelle est la solution la plus simple et la plus économique pour obtenir un visa de cette durée (15/20 jours) sans billet d'avion entrée et sortie? Et doit-on justifier absolument tout ces hébergements ainsi que l'exactitude de son périple, lieux et durée de chaque étape aussi bien au moment de son entrée ainsi qu'auprès des administrations et lieux d'hébergements? Ou un point de chute a Moscou suffit t'il, avec une lettre d'invitation ou pas?
Merci d'avance pour l'attention portée a cette requête Belle route a vous Jérémy et Olga
Bonjour,
Partant en Août 2014 en croisière avec escale à St Pertesburg, je recherche les prix (par personne) pour des packs 2j fournis par les agences Denrus ou Best Guides (j'ai bien les prix des tours 'classiques' mais pas ceux des tours 'mini groupe').
Au passage si qq'un est intéressé pour rejoindre notre groupe afin de faire baisser les prix, qu'il me contacte en MP pour de plus amples informations (dates de l'escale, nb actuel de personnes....).
Merci pour vos retours. P
Partant en Août 2014 en croisière avec escale à St Pertesburg, je recherche les prix (par personne) pour des packs 2j fournis par les agences Denrus ou Best Guides (j'ai bien les prix des tours 'classiques' mais pas ceux des tours 'mini groupe').
Au passage si qq'un est intéressé pour rejoindre notre groupe afin de faire baisser les prix, qu'il me contacte en MP pour de plus amples informations (dates de l'escale, nb actuel de personnes....).
Merci pour vos retours. P
Bonjour,
J'aurais besoin d'aide sur la traduction d'un mot laissé par une collegue pour mon départ. Pouvez vous m'aider ?
Merci d'avance !:)
J'aurais besoin d'aide sur la traduction d'un mot laissé par une collegue pour mon départ. Pouvez vous m'aider ?
Merci d'avance !:)
Bonjour à tous,
Je viens de lire que le 23 février est un jour férié en Russie, autrefois fête militaire, aujourd'hui fête des hommes à priori. Or je serai à Moscou à cette date et n'ai aucun idée de ce à quoi on peut s'attendre pour un tel jour. Est-ce quelque chose d'important? Manifestations/défilés et commerces fermés? Ou plutôt un évènement minime qui ne risque pas de perturber le programme?
Merci
Je viens de lire que le 23 février est un jour férié en Russie, autrefois fête militaire, aujourd'hui fête des hommes à priori. Or je serai à Moscou à cette date et n'ai aucun idée de ce à quoi on peut s'attendre pour un tel jour. Est-ce quelque chose d'important? Manifestations/défilés et commerces fermés? Ou plutôt un évènement minime qui ne risque pas de perturber le programme?
Merci
Bonjours,
je me rends en Russie au mois de Janvier, j'aimerai profiter de mon sejour pour me faire un bon programme culturel (ballets, operas, theatre, musique folklorique, ...).
Ou puis-je trouver des renseignements avant mon depart?...et sur place aussi?
C'est mon premier voyage en Russie, je ne parle pas russe et je ne connais personne la-bas.
Je pense que je serai a Moscou et à Saint-Petersbourg.
Merci d'avance
Bonjour à tous!😉
L'été prochain, j'envisage de me rendre dans le secteur de la mer Baltique, à la fois pour le plaisir, mais aussi pour mes études. J'aimerais avoir des renseignements sur St-Petersbourg (et aussi sur la Finlande et les pays baltes, car je crois bien passer dans ce secteur aussi). Comment c'est circuler en voiture là-bas? J'aimerais louer une voiture, je l'ai déjà fait en Belgique, Allemagne, Pays-Bas et Luxembourg et j'ai bien aimé. Quel hébergement me conseillez-vous (pas cher)? Quoi voir d'intéressant? Je partirais environ 2 semaines.
Voilà, merci!😉
L'été prochain, j'envisage de me rendre dans le secteur de la mer Baltique, à la fois pour le plaisir, mais aussi pour mes études. J'aimerais avoir des renseignements sur St-Petersbourg (et aussi sur la Finlande et les pays baltes, car je crois bien passer dans ce secteur aussi). Comment c'est circuler en voiture là-bas? J'aimerais louer une voiture, je l'ai déjà fait en Belgique, Allemagne, Pays-Bas et Luxembourg et j'ai bien aimé. Quel hébergement me conseillez-vous (pas cher)? Quoi voir d'intéressant? Je partirais environ 2 semaines.
Voilà, merci!😉
Poka tous le monde !
Voilà, je pars le 13 à Saint-Pétersbourg, pour y étudier le russe, avant de partir pour 6 mopis de stage (pas encore trouver, plutôt dans domaines médecines traditionnelles, ethnologie...russie ou mongolie..des idées ???)
Comment sont les gens là-bas ? La vie, le coût de la vie, le froid est-il vraiment froid ?
A bientôt
Charlotte
Charlotte
Bonjour,
Je suis partie en solo en Russie avec le programme suivant : Baikal, Irkoutsk, transsibérien et Moscou pour finir J'ai pris un guide pour la partie lac Baikal sur deux jours, sinon le reste en solo. J'ai fait de belles rencontres, eu de la chance de rencontrer des anglophones, ce qui est rare... C'est pas toujours facile pour comprendre et se faire comprendre, mais le langage des mains est universel. J'ai vraiment passé un bon séjour, rencontré des gens charmants, très avenants en Sibérie, moins à Moscou (ils disent que leur côté froid est en rapport avec le climat), mais quand on gratte un peu, on trouve des gens très conviviaux et serviables. La parole donnée est respectée. J'ai du rencontrer deux types qui voulaient se marier et qui n'ont pas vraiment insisté non plus, bref, je me suis sentie bien tout au long du séjour. Pour celles qui souhaitent plus de précisions, d'infos, posez vos questions, j'y répondrai avec plaisir
Muriel
Je suis partie en solo en Russie avec le programme suivant : Baikal, Irkoutsk, transsibérien et Moscou pour finir J'ai pris un guide pour la partie lac Baikal sur deux jours, sinon le reste en solo. J'ai fait de belles rencontres, eu de la chance de rencontrer des anglophones, ce qui est rare... C'est pas toujours facile pour comprendre et se faire comprendre, mais le langage des mains est universel. J'ai vraiment passé un bon séjour, rencontré des gens charmants, très avenants en Sibérie, moins à Moscou (ils disent que leur côté froid est en rapport avec le climat), mais quand on gratte un peu, on trouve des gens très conviviaux et serviables. La parole donnée est respectée. J'ai du rencontrer deux types qui voulaient se marier et qui n'ont pas vraiment insisté non plus, bref, je me suis sentie bien tout au long du séjour. Pour celles qui souhaitent plus de précisions, d'infos, posez vos questions, j'y répondrai avec plaisir
Muriel
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.
Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.
Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !
Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !
Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.
Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !
Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.
Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.
Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.
A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !

Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !
Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)

et les rives fumantes de l’Angara.

En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.

Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.


Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.

Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.


Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.



Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !


Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.

Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.

Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.
Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».
Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.

En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.
Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »

et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.
Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Bonjour,
Nous devons nous rendre en Russie pour un circuit qui doit nous faire découvrir Moscou et St Petersbourg en une semaine fin Octobre. Es ce que les vaccins conseillés sont ils indispensables
sachant que nous sommes à jour de ceux obligatoires en France ?
Qui pourra dire qui a visiter ce pays. Je n'ai que les avis de personne qui n'y sont jamais allés,
Mon médecin me conseille de les faire et d'autres disent pas utile l' hygiène est aussi bien qu'en
France si l'on ne sort pas des " sentiers battus"
En attendant Merci .
En attendant Merci .
Je viens à Moscou 4 jours début Juillet et ensuite je prends le Transibérien pour la Mongolie
Pouvez vous me dire quel programme de visite je peux faire sur 4 jours ? Faut il réserver des billets à l'avance pour les monuments ?
Merci de votre réponse`
Jean Pierre
Bonjour,
Je me rends prochainement en Russie.
Je vais être à Moscou le 12 juin prochain, qui est le jour de la Russie.
Ma question est donc la suivante: à quoi dois-je m'attendre ce jour-là ?
Je suppose qu'il y aura un défilé militaire sur la place Rouge ? (possibilité de s'approcher comme pour le défile du 14 juillet chez nous ?) Le soir, il y a un feu d'artifice ?
Quid des sites touristiques le 12 juin ? Je pense que c'est mort pour visiter le Kremlin ce jour-là !
Merci par avance pour vos réponses !
Je me rends prochainement en Russie.
Je vais être à Moscou le 12 juin prochain, qui est le jour de la Russie.
Ma question est donc la suivante: à quoi dois-je m'attendre ce jour-là ?
Je suppose qu'il y aura un défilé militaire sur la place Rouge ? (possibilité de s'approcher comme pour le défile du 14 juillet chez nous ?) Le soir, il y a un feu d'artifice ?
Quid des sites touristiques le 12 juin ? Je pense que c'est mort pour visiter le Kremlin ce jour-là !
Merci par avance pour vos réponses !
Bonjour,
Je viens de lire que les moustiques étaient très nombreux à Saint-Pétersbourg. S'agit-il de moustiques comme en France ? De midges ou d'autres espèces ?
Etant allergique à la piqure de certains moustiques (Méditerranéens, ce ne devrait pas être les mêmes qu'en Russie), j 'aimerais identifier l'ennemi avant de partir.
Je viens de lire que les moustiques étaient très nombreux à Saint-Pétersbourg. S'agit-il de moustiques comme en France ? De midges ou d'autres espèces ?
Etant allergique à la piqure de certains moustiques (Méditerranéens, ce ne devrait pas être les mêmes qu'en Russie), j 'aimerais identifier l'ennemi avant de partir.
pour un voyage en Russie en mai 2018 je cherche un moyen pour téléphoner en Russie à moindres frais. Quelqu'un peut-il me dire s'il faut prendre une extension de forfait en France ou bien si en Russie on trouve des cartes SIM ? Merci de votre réponse.
Bonjour
On doit présenté la police d'assurance voyage/rapatriement médical (individuelle ou peut-on présentée une police par couple ? ) pour faire sa demande de visa pour la Russie ?
On doit présenté la police d'assurance voyage/rapatriement médical (individuelle ou peut-on présentée une police par couple ? ) pour faire sa demande de visa pour la Russie ?
Comment immigrer en Russie
Suite à une question en message privé, je me permets d’écrire ce papier pour tous ceux qui souhaitent immigrer de manière définitive en Russie et qui ne sont pas ressortissants d’un pays de la Communauté des Etats indépendants. Il peut présenter des imprécisions voire de vieilles informations plus valables actuellement mais les grandes lignes sont là.
Message reçu : Je me permets ce message pour te poser des questions, cela fait deux ans que je passe mes vacances en Russie je viens de rentrer, ce pays me plaît vraiment, bientôt en retraite j’aimerais y vivre, j’ai pris des renseignements à l’ambassade, j’ai compris qu’il fallait que je reste trois ans sans sortir du pays et renoncer à la nationalité française, cela n’est pas un problème pour moi, j’ai des amis proches là-bas prêts à s’occuper de moi, je veux savoir quel genre de questions ont te pose à l’ambassade et aussi savoir si il est possible d’y travailler (…), bien j’espère ne pas te déranger, (ps) je ne cherche pas à me marier, juste y vivre avec mes amis (…), eux n’ont pu me répondre sur ces questions, et avant de prendre rendez-vous avec l’ambassade j’aurais voulu l’avis de Français sur la question, je te souhaite une bonne soirée
Contexte général : Depuis le milieu des années 2000, l’immigration en Russie est de plus en plus difficile et cela année après année. Depuis novembre 2007, la Russie appliquant un principe de réciprocité avec l’Union européenne, le visa business ne donne plus le droit de travailler et de séjourner indéfiniment en Russie. Il autorise son détenteur à se trouver en territoire russe 90 jours sur une période de 180. Ce qui en fait un visa tourisme amélioré et qui est généralement utilisé comme tel.
Comment venir en Russie : trouver un travail La meilleure façon pour venir en Russie est de trouver un employeur de droit russe qui accepte de faire les démarches pour vous de manière à obtenir un visa de travail valable un an renouvelable indéfiniment par votre employeur. Pour cela, il vous faudra démarcher des employeurs et faire quelques allers-retours ou rester dans le pays pendant les trois mois de votre visa business. Pour avoir embauché un Français en novembre 2015, cette personne n’a été que pleinement disponible à Moscou qu’en mars 2016. Il faut donc compter entre trois et quatre mois de papiers pour le faire venir.
Comment rester en Russie : le titre de séjour Une fois en Russie, vous pouvez demander un titre de séjour (RVP pour Разрешение на Временное Проживание) auprès de l’antenne du Service fédéral des migrations (FMS) qui s’occupe de votre quartier (pour Moscou, tous les FMS de quartiers ont été regroupés à Novoslobodskaya à l’automne 2015, pour les autres villes je ne sais pas). Si vous ne passez pas par la case visa de travail, il vous faudra faire des allers-retours car dans tous les cas les autorités ont six mois pour donner une réponse à votre demande de RVP. Cette démarche est juste un enfer sur Terre. Il vous faudra monter un dossier avec des analyses médicales (tests sanguins SIDA, hépatites C, etc, révélateur sur votre bras pour la tuberculose et radio des poumons…) dans différents dispensaires, remplir un questionnaire interminable, copies de vos diplômes, actes de mariages, naissances, tous les papiers de votre vie traduits et certifiés en russe voire apostillés pour certains. Il vous faudra aussi présenter votre casier judiciaire ainsi que donner vos empruntes digitales et depuis janvier 2015 passer un test de langue, histoire et droit russes (à bien potasser parce que le droit russe ce n’est pas si évident). Pour obtenir un RVP, la Russie a mis en place un système de quota. Pour Moscou (ville de 12 millions d’habitants), ce quota était de 1000 en 2011 et est maintenant de 300 par mois alors qu’il y aurait autour de 10 000 demandes par mois. Les personnes mariées à un ou une ressortissant(e) russe sont hors quota. En mars dernier, pour avoir regardé la liste des gens ayant obtenu un RVP en quota, à la louche, 90% des personnes obtenant un RVP à Moscou étaient des Ukrainiens, les autres sont des Russes ethniques d’Asie centrale et du Caucase (exemples : Sergey Vladimirovitch Ivanov citoyen ouzbek ou Olga Andreevna Nekrasova citoyenne azerbaïdjanaise), sachant que les ressortissants de pays de l’Union économique eurasiatique empruntent d’autres voies en fonction des accords de leur pays avec la Russie. Moins d’une dizaine étaient des non-russes ethniques : un Serbe ou Croate, un Finlandais, deux ou trois ouest-européens, deux ou trois du groupe de Visegrad, un asiatique et un reste du monde. Une fois le dossier monté, il vous faudra le déposer au FMS. Pour ma part, j’ai mis un an à le déposer. Il y avait une file d’attente de entre 300 et 500 personnes et mon FMS ne prenait que cinq ou six dossiers par jours. Tout est fait pour que vous ne puissiez pas déposer votre dossier. Coupure d’Internet pour les salariés du FMS (donc pas de rendez-vous aujourd’hui), coupure de chauffage alors qu’il fait -15°C dehors, bureau ouvert normalement entre trois et quatre heures par jours mais qui ouvre avec une demi-heure ou une heure de retard. Vous venez, on vous refuse votre dossier parce que sur le questionnaire entre deux activités professionnelles vous n’avez pas écrit votre mois de chômage, puis la fois d’après on vous le refuse parce que vous avez écrit votre inactivité pendant un mois alors qu’il aurait fallu laisser un blanc. On vous refuse vos papiers parce que vous avez des noms différents en cyrillique sur vos visas russes (délivrés par le ministère des Affaires étrangères), votre carte migratoire (ministère du Développement économique) et votre enregistrement au FMS (ministère de l’Intérieur). Vous devez donc téléphoner à tous les bureaux pour les faire modifier (démarche de plusieurs semaines). Tous les tests (médicaux, langue, histoire, droit, casier judiciaire…) ne sont valables que trois mois ce qui fait que si vous passer plus de trois mois à faire la queue, il vous faut refaire ces derniers entre temps (j’ai refait deux fois les tests sanguins personnellement donc payer à chaque fois en plus). Il n’y a pas de numéro pour savoir qui est après qui donc une liste circule sur papier libre. Généralement, il ne vous faut que pointer le matin et le soir sauf quand vous êtes dans les 50 premiers alors on vous demandera de rester non-stop au FMS (j’ai dû dormir devant mon FMS une trentaine de nuits dans ma voiture, devant certains FMS, il y avait même un hôtel spécial pour les gens du FMS). Plusieurs listes en concurrence peuvent exister, ce qui fait que vous pouvez être 60eme sur l’une et 210eme sur une autre, donc là c’est la guerre. Bref, il faut jouer des coudes. Plusieurs bagarres violentes ont déjà eu lieu. Normalement, depuis, cette période est plus simple car certains FMS prennent des rendez-vous et vous pouvez payer pour déposer votre dossier (40 000 roubles). De plus, chose exceptionnelle, certains FMS vous mettent la liste des documents à fournir sur VKontakte et ce tiennent même à cette liste. Mon FMS était réputé pour être l’un des pires de Moscou mais soyez prêt à vivre ce genre de choses. Une fois votre dossier déposé, comme tous les documents ont déjà été contrôlés, dans 99,99% des cas votre dossier est accepté, pour les gens mariés. Pour les personnes dans le quota, c’est la roulette russe (sans mauvais jeu de mot). Personnellement, entre mon mariage et l’obtention de mon RVP, il s’est écoulé un an et demi. Une fois le RVP tamponné sur votre passeport, vous serez autorisé à rester trois ans en Russie, à travailler dans le sujet fédéral où vous résidez et à être rattaché au service de santé public russe. Tous les ans, vous devez justifier de 9 ou 10 mois de présence en Russie (je ne sais plus exactement parce que de toute façon c’est quatre semaines de vacances par an en Russie) et d’un revenu (papier ndfl-2). Donc vous devez toucher un salaire légal d’une entreprise de droit russe (sachant que 90% des salaires sont défiscalisés en Russie, bonne chance pour trouver un travail qui convient). Un ami canadien a vécu six ou sept ans en Russie avec un contrat de travail français pour justifier de ses revenus, normalement ce n’est pas possible mais lui il l’a fait, je ne sais toutefois pas comment. Je crois surtout que les autorités russes ne voulaient pas faire de vagues avec son employeur de l’époque, en l’occurrence l’ambassade de France. Pour les retraités, je n’ai aucune idée de si il est possible de faire validé vos revenus avec une retraite étrangère versée sur un compte étranger. Dans tous les cas, rien ne vous empêche d’être prof de français entre 10 et 15 heures par semaine ce qui permettra de gagner le salaire minimum russe (17 000 roubles) et donc d’être dans la légalité sans toutefois pouvoir en vivre.
Comment vivre votre vie en Russie : le permis de résidence Après un an de RVP, vous êtes éligible au permis de résidence (VNJ pour Вид На Жительство) qui est valable cinq ans et qui doit être justifié tous les ans, comme pour le RVP. Il fait de vous un quasi citoyen russe sans droit de vote et service militaire, vous êtes donc l’équivalent d’un Biélorusse en Russie. Pour obtenir le VNJ, il vous faut remonter tout un dossier mais la tâche est simplifiée par la coopération des fonctionnaires russes. Le test de langue, histoire et droit est plus difficile. Dans un passé pas si lointain le VNJ vous faisait résident russe (d’où son nom en français : permis de résidence) mais depuis un petit moment maintenant le RVP vous fait aussi résident avec un tampon d’enregistrement dans votre appartement sur votre passeport. Le VNJ n’est plus un simple tampon mais se présente sous la forme d’un passeport, presque comme un passeport russe.
Comment devenir Russe : Au bout d’un certain temps vous aurez le droit de demander la citoyenneté russe. Légalement, cette période est de trois ou quatre ans (je ne sais plus exactement) après votre mariage, dans la pratique cela n’a que peu d’importance parce que vous mettrez généralement de sept à huit ans pour avoir un passeport russe. Remonter un dossier, bla bla bla, tests de langue, droit et histoire encore plus difficiles, bla bla bla mais bon quand vous serez à ce point-là vous n’aurez plus besoin des conseils d’un petit mec sur un forum internet. Comme toutes les étapes précédentes, mais d’autant plus pour la citoyenneté, vous pouvez recevoir un refus en bonne et due forme sans aucune explication pour le justifier. Les autorités vérifient un certain nombre de points surtout liés à votre allégeance à votre possible nouvelle patrie. Un ami a très récemment demandé (et obtenu) la citoyenneté et le FMS lui avait sorti un dossier de plusieurs centaines de pages sur sa vie. Les Russes observent avec beaucoup d’attention les problèmes migratoires en Europe et font donc tout leur possible pour que la situation ne dégénère pas dans le pays des ours. Dans tous les cas, avoir deux citoyennetés n’est normalement pas possible par naturalisation en Russie. Il vous sera donc demandé de renoncer à votre précédente citoyenneté. Dans la pratique, cela est plus compliqué. Par exemple, la France, puissance d’équilibre et historiquement indépendante, ne coopère pas avec les autres Etats en ce qui concerne ses ressortissants (en droit français, vous êtes Français ou étranger, vous ne pouvez être franco-quelque chose). De plus, la France et la Russie, respectant le droit international, ne doivent pas faire d’apatrides. De ce fait, il est possible de demander à l’ambassade de France de perdre votre citoyenneté française, de lancer la procédure, de donner le papier de renoncement au FMS puis de clore la procédure judiciaire française une fois votre citoyenneté russe acquise pour avoir deux passeports, ce que ne peuvent pas faire un certains nombres de citoyens d’autres pays.
Message reçu : Je me permets ce message pour te poser des questions, cela fait deux ans que je passe mes vacances en Russie je viens de rentrer, ce pays me plaît vraiment, bientôt en retraite j’aimerais y vivre, j’ai pris des renseignements à l’ambassade, j’ai compris qu’il fallait que je reste trois ans sans sortir du pays et renoncer à la nationalité française, cela n’est pas un problème pour moi, j’ai des amis proches là-bas prêts à s’occuper de moi, je veux savoir quel genre de questions ont te pose à l’ambassade et aussi savoir si il est possible d’y travailler (…), bien j’espère ne pas te déranger, (ps) je ne cherche pas à me marier, juste y vivre avec mes amis (…), eux n’ont pu me répondre sur ces questions, et avant de prendre rendez-vous avec l’ambassade j’aurais voulu l’avis de Français sur la question, je te souhaite une bonne soirée
Contexte général : Depuis le milieu des années 2000, l’immigration en Russie est de plus en plus difficile et cela année après année. Depuis novembre 2007, la Russie appliquant un principe de réciprocité avec l’Union européenne, le visa business ne donne plus le droit de travailler et de séjourner indéfiniment en Russie. Il autorise son détenteur à se trouver en territoire russe 90 jours sur une période de 180. Ce qui en fait un visa tourisme amélioré et qui est généralement utilisé comme tel.
Comment venir en Russie : trouver un travail La meilleure façon pour venir en Russie est de trouver un employeur de droit russe qui accepte de faire les démarches pour vous de manière à obtenir un visa de travail valable un an renouvelable indéfiniment par votre employeur. Pour cela, il vous faudra démarcher des employeurs et faire quelques allers-retours ou rester dans le pays pendant les trois mois de votre visa business. Pour avoir embauché un Français en novembre 2015, cette personne n’a été que pleinement disponible à Moscou qu’en mars 2016. Il faut donc compter entre trois et quatre mois de papiers pour le faire venir.
Comment rester en Russie : le titre de séjour Une fois en Russie, vous pouvez demander un titre de séjour (RVP pour Разрешение на Временное Проживание) auprès de l’antenne du Service fédéral des migrations (FMS) qui s’occupe de votre quartier (pour Moscou, tous les FMS de quartiers ont été regroupés à Novoslobodskaya à l’automne 2015, pour les autres villes je ne sais pas). Si vous ne passez pas par la case visa de travail, il vous faudra faire des allers-retours car dans tous les cas les autorités ont six mois pour donner une réponse à votre demande de RVP. Cette démarche est juste un enfer sur Terre. Il vous faudra monter un dossier avec des analyses médicales (tests sanguins SIDA, hépatites C, etc, révélateur sur votre bras pour la tuberculose et radio des poumons…) dans différents dispensaires, remplir un questionnaire interminable, copies de vos diplômes, actes de mariages, naissances, tous les papiers de votre vie traduits et certifiés en russe voire apostillés pour certains. Il vous faudra aussi présenter votre casier judiciaire ainsi que donner vos empruntes digitales et depuis janvier 2015 passer un test de langue, histoire et droit russes (à bien potasser parce que le droit russe ce n’est pas si évident). Pour obtenir un RVP, la Russie a mis en place un système de quota. Pour Moscou (ville de 12 millions d’habitants), ce quota était de 1000 en 2011 et est maintenant de 300 par mois alors qu’il y aurait autour de 10 000 demandes par mois. Les personnes mariées à un ou une ressortissant(e) russe sont hors quota. En mars dernier, pour avoir regardé la liste des gens ayant obtenu un RVP en quota, à la louche, 90% des personnes obtenant un RVP à Moscou étaient des Ukrainiens, les autres sont des Russes ethniques d’Asie centrale et du Caucase (exemples : Sergey Vladimirovitch Ivanov citoyen ouzbek ou Olga Andreevna Nekrasova citoyenne azerbaïdjanaise), sachant que les ressortissants de pays de l’Union économique eurasiatique empruntent d’autres voies en fonction des accords de leur pays avec la Russie. Moins d’une dizaine étaient des non-russes ethniques : un Serbe ou Croate, un Finlandais, deux ou trois ouest-européens, deux ou trois du groupe de Visegrad, un asiatique et un reste du monde. Une fois le dossier monté, il vous faudra le déposer au FMS. Pour ma part, j’ai mis un an à le déposer. Il y avait une file d’attente de entre 300 et 500 personnes et mon FMS ne prenait que cinq ou six dossiers par jours. Tout est fait pour que vous ne puissiez pas déposer votre dossier. Coupure d’Internet pour les salariés du FMS (donc pas de rendez-vous aujourd’hui), coupure de chauffage alors qu’il fait -15°C dehors, bureau ouvert normalement entre trois et quatre heures par jours mais qui ouvre avec une demi-heure ou une heure de retard. Vous venez, on vous refuse votre dossier parce que sur le questionnaire entre deux activités professionnelles vous n’avez pas écrit votre mois de chômage, puis la fois d’après on vous le refuse parce que vous avez écrit votre inactivité pendant un mois alors qu’il aurait fallu laisser un blanc. On vous refuse vos papiers parce que vous avez des noms différents en cyrillique sur vos visas russes (délivrés par le ministère des Affaires étrangères), votre carte migratoire (ministère du Développement économique) et votre enregistrement au FMS (ministère de l’Intérieur). Vous devez donc téléphoner à tous les bureaux pour les faire modifier (démarche de plusieurs semaines). Tous les tests (médicaux, langue, histoire, droit, casier judiciaire…) ne sont valables que trois mois ce qui fait que si vous passer plus de trois mois à faire la queue, il vous faut refaire ces derniers entre temps (j’ai refait deux fois les tests sanguins personnellement donc payer à chaque fois en plus). Il n’y a pas de numéro pour savoir qui est après qui donc une liste circule sur papier libre. Généralement, il ne vous faut que pointer le matin et le soir sauf quand vous êtes dans les 50 premiers alors on vous demandera de rester non-stop au FMS (j’ai dû dormir devant mon FMS une trentaine de nuits dans ma voiture, devant certains FMS, il y avait même un hôtel spécial pour les gens du FMS). Plusieurs listes en concurrence peuvent exister, ce qui fait que vous pouvez être 60eme sur l’une et 210eme sur une autre, donc là c’est la guerre. Bref, il faut jouer des coudes. Plusieurs bagarres violentes ont déjà eu lieu. Normalement, depuis, cette période est plus simple car certains FMS prennent des rendez-vous et vous pouvez payer pour déposer votre dossier (40 000 roubles). De plus, chose exceptionnelle, certains FMS vous mettent la liste des documents à fournir sur VKontakte et ce tiennent même à cette liste. Mon FMS était réputé pour être l’un des pires de Moscou mais soyez prêt à vivre ce genre de choses. Une fois votre dossier déposé, comme tous les documents ont déjà été contrôlés, dans 99,99% des cas votre dossier est accepté, pour les gens mariés. Pour les personnes dans le quota, c’est la roulette russe (sans mauvais jeu de mot). Personnellement, entre mon mariage et l’obtention de mon RVP, il s’est écoulé un an et demi. Une fois le RVP tamponné sur votre passeport, vous serez autorisé à rester trois ans en Russie, à travailler dans le sujet fédéral où vous résidez et à être rattaché au service de santé public russe. Tous les ans, vous devez justifier de 9 ou 10 mois de présence en Russie (je ne sais plus exactement parce que de toute façon c’est quatre semaines de vacances par an en Russie) et d’un revenu (papier ndfl-2). Donc vous devez toucher un salaire légal d’une entreprise de droit russe (sachant que 90% des salaires sont défiscalisés en Russie, bonne chance pour trouver un travail qui convient). Un ami canadien a vécu six ou sept ans en Russie avec un contrat de travail français pour justifier de ses revenus, normalement ce n’est pas possible mais lui il l’a fait, je ne sais toutefois pas comment. Je crois surtout que les autorités russes ne voulaient pas faire de vagues avec son employeur de l’époque, en l’occurrence l’ambassade de France. Pour les retraités, je n’ai aucune idée de si il est possible de faire validé vos revenus avec une retraite étrangère versée sur un compte étranger. Dans tous les cas, rien ne vous empêche d’être prof de français entre 10 et 15 heures par semaine ce qui permettra de gagner le salaire minimum russe (17 000 roubles) et donc d’être dans la légalité sans toutefois pouvoir en vivre.
Comment vivre votre vie en Russie : le permis de résidence Après un an de RVP, vous êtes éligible au permis de résidence (VNJ pour Вид На Жительство) qui est valable cinq ans et qui doit être justifié tous les ans, comme pour le RVP. Il fait de vous un quasi citoyen russe sans droit de vote et service militaire, vous êtes donc l’équivalent d’un Biélorusse en Russie. Pour obtenir le VNJ, il vous faut remonter tout un dossier mais la tâche est simplifiée par la coopération des fonctionnaires russes. Le test de langue, histoire et droit est plus difficile. Dans un passé pas si lointain le VNJ vous faisait résident russe (d’où son nom en français : permis de résidence) mais depuis un petit moment maintenant le RVP vous fait aussi résident avec un tampon d’enregistrement dans votre appartement sur votre passeport. Le VNJ n’est plus un simple tampon mais se présente sous la forme d’un passeport, presque comme un passeport russe.
Comment devenir Russe : Au bout d’un certain temps vous aurez le droit de demander la citoyenneté russe. Légalement, cette période est de trois ou quatre ans (je ne sais plus exactement) après votre mariage, dans la pratique cela n’a que peu d’importance parce que vous mettrez généralement de sept à huit ans pour avoir un passeport russe. Remonter un dossier, bla bla bla, tests de langue, droit et histoire encore plus difficiles, bla bla bla mais bon quand vous serez à ce point-là vous n’aurez plus besoin des conseils d’un petit mec sur un forum internet. Comme toutes les étapes précédentes, mais d’autant plus pour la citoyenneté, vous pouvez recevoir un refus en bonne et due forme sans aucune explication pour le justifier. Les autorités vérifient un certain nombre de points surtout liés à votre allégeance à votre possible nouvelle patrie. Un ami a très récemment demandé (et obtenu) la citoyenneté et le FMS lui avait sorti un dossier de plusieurs centaines de pages sur sa vie. Les Russes observent avec beaucoup d’attention les problèmes migratoires en Europe et font donc tout leur possible pour que la situation ne dégénère pas dans le pays des ours. Dans tous les cas, avoir deux citoyennetés n’est normalement pas possible par naturalisation en Russie. Il vous sera donc demandé de renoncer à votre précédente citoyenneté. Dans la pratique, cela est plus compliqué. Par exemple, la France, puissance d’équilibre et historiquement indépendante, ne coopère pas avec les autres Etats en ce qui concerne ses ressortissants (en droit français, vous êtes Français ou étranger, vous ne pouvez être franco-quelque chose). De plus, la France et la Russie, respectant le droit international, ne doivent pas faire d’apatrides. De ce fait, il est possible de demander à l’ambassade de France de perdre votre citoyenneté française, de lancer la procédure, de donner le papier de renoncement au FMS puis de clore la procédure judiciaire française une fois votre citoyenneté russe acquise pour avoir deux passeports, ce que ne peuvent pas faire un certains nombres de citoyens d’autres pays.
Bonjour,
Qui peux me donner des informations (port, compagnie, prix, site web, etc ...) sur les possibilités de passage entre le Japon et Vladivostok en Russie ?
Merci de votre aide,
Alain
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une personne qui parle Russe et Français qui serait intéresser pour m'aider à apprendre le Russe ou qui est au courant où se donne des cours à des prix bon marché sur Nantes (France) ou son agglomération ainsi que des lieux pour parler Russe entre mes cours sur le département de la Loire Atlantique de préférence Nantes (hormis bien sûr les pays de l’ex-union soviétique et la Russie).
Merci d’avance.
David 06 86 03 68 97
Bonjour,
Je pars faire un tour du monde et j'ai pour projet de rentrer en Europe par le Transmongolien.
Je voudrais partir de Pékin jusqu'à UB (rester une quinzaine de jour pour les steppes et les nomades), aller jusqu'au lac Baïkal et enfin, au lieu de filer en direction de Moscou j'aimerai descendre sur Sochi pour revenir par la Géorgie et la Turquie.
Est-ce que selon vous mon projet est viable ?
J'ai cru lire qu'au niveau de Kazan je pouvais prendre une ligne qui m’emmènerait au sud (en passant par Volgograd) mais je ne suis sûr de rien et je n'ai pas trouvé de post de personne qui auraient fait un parcours similaire.
Est-ce qui vous savez si la frontière de Sochi vers la Géorgie est ouverte ?
J'en suis au début de ma préparation donc il y a pleins d'infos de partout et je suis un peu perdu au niveau visa, délais et faisabilité... Au niveau des visas (chine, mongolie, russie), je reste moins d'un mois dans chacun de ces 3 pays et ne serait pas en France ou en union européenne au moment de ma demande. Est-ce que passer par une agence type Action-visas facilite clairement la chose où est-ce que ça vaut le coup de le tenter tout seul ?
Merci beaucoup pour votre aide !
Valentin
Je pars faire un tour du monde et j'ai pour projet de rentrer en Europe par le Transmongolien.
Je voudrais partir de Pékin jusqu'à UB (rester une quinzaine de jour pour les steppes et les nomades), aller jusqu'au lac Baïkal et enfin, au lieu de filer en direction de Moscou j'aimerai descendre sur Sochi pour revenir par la Géorgie et la Turquie.
Est-ce que selon vous mon projet est viable ?
J'ai cru lire qu'au niveau de Kazan je pouvais prendre une ligne qui m’emmènerait au sud (en passant par Volgograd) mais je ne suis sûr de rien et je n'ai pas trouvé de post de personne qui auraient fait un parcours similaire.
Est-ce qui vous savez si la frontière de Sochi vers la Géorgie est ouverte ?
J'en suis au début de ma préparation donc il y a pleins d'infos de partout et je suis un peu perdu au niveau visa, délais et faisabilité... Au niveau des visas (chine, mongolie, russie), je reste moins d'un mois dans chacun de ces 3 pays et ne serait pas en France ou en union européenne au moment de ma demande. Est-ce que passer par une agence type Action-visas facilite clairement la chose où est-ce que ça vaut le coup de le tenter tout seul ?
Merci beaucoup pour votre aide !
Valentin
Bonjour,
Nous souhaitons faire le trajet "classique" en transsibérien Moscou - Irkutsk - UB - Beijing, mais avec un arrêt à Kazan si possible. Or il semble que le transsibérien ne s'arrête pas à Kazan, et les infos que je trouve sur les trains Moscou - Kazan puis Kazan - Irkutsk sont assez contradictoires. Est-ce vrai qu'il n'y a qu'un seul train reliant Kazan à Irkutsk, et ne fonctionnant que les jours impairs ? Par ailleurs, le n°2 fonctionne-t-il tous les jours ou seulement les jours impairs également ? Où trouver des infos vraiment fiables et détaillées ?
J'en profite pour le trajet UB - Beijing : j'ai vu qu'il n'y a que le n°4 (partant tous les dimanches d'UB) et le n°24 (partant les jeudis). Confirmez-vous ?
Un grand merci pour votre aide, NQ
Nous souhaitons faire le trajet "classique" en transsibérien Moscou - Irkutsk - UB - Beijing, mais avec un arrêt à Kazan si possible. Or il semble que le transsibérien ne s'arrête pas à Kazan, et les infos que je trouve sur les trains Moscou - Kazan puis Kazan - Irkutsk sont assez contradictoires. Est-ce vrai qu'il n'y a qu'un seul train reliant Kazan à Irkutsk, et ne fonctionnant que les jours impairs ? Par ailleurs, le n°2 fonctionne-t-il tous les jours ou seulement les jours impairs également ? Où trouver des infos vraiment fiables et détaillées ?
J'en profite pour le trajet UB - Beijing : j'ai vu qu'il n'y a que le n°4 (partant tous les dimanches d'UB) et le n°24 (partant les jeudis). Confirmez-vous ?
Un grand merci pour votre aide, NQ
Bonjour,
Nous aimerions savoir si quelqu'un sait quels sont les moyens de transport pour relier irkutsk à l'ile d'olkhon en juillet prochain.
y'a-t-il plusieurs trajets par jour?
quels sont les horaires?
Quels sont les prix?
Doit-on réserver en avance? Où?
Ca fait beaucoup de questions mais je suis sur que quelqu'un peut m'aider.
Merci de votre aide
Ca fait beaucoup de questions mais je suis sur que quelqu'un peut m'aider.
Merci de votre aide
Bonjour à toutes et à tous. Voilà un premier résumé de mon transibérien 2011.
6/7 Août: Saint Pétersbourg - Hostal: Cuba Hostal. Bien situé (en face de l'Eglise Kazan) mais l'ambiance ne nous a pas convaincu et encore moins l'odeur de vomi dans notre chambre. Restaurants: Zoom Café (première à droite en sortant de l'hotel). Très bon! Et equilibré. Crème de champignon très bonne! Vino y Sopa (en face de l'hostal): très bon, ambiance intime. Et comme son nom l'indique, grande variété de vins et de soupes Visites: - L'Hermitage: indispensable! J'ai beaucoup aimé. - Eglise du sang versé: Même chose - très beau dehors et dedans. - Eglise de Kazan: allez-y à 18h00 pour la messe avec la chorale. Ça vaut la peine. - St Isaac: bof - Palace de Peterhof: allez-y en métro puis bus. Beaucoup plus économique qu'en bateau (800 roubles!!!). C'est plus long mais pas tant que ça. Le jardin en soit est sympa, surtout les fontaines sur la partie droite. Je n'ai pas visité le palace. - Nevski Prospekt: une grande avenue... rien de spécial en soit. Et malheureusement, pas eu le temps pour plus! Il faudra revenir.
8/9 Août: Moscou Hostal Godzilla: Très bien! Agréablement surpris après la mauvaise impression du Cuba Hostal. Apparemment, un des meilleurs hostals de Moscou après avoir discuté avec d'autres amis rencontrés au hasard là-bas qui dormaient ailleurs. Restaurant: Café Margarita. Très bien! Musique en direct (on paye un extra de 100r je crois). Les blinis de saumon sont excellents! Visites: que du classique: Kremlin, Mausolée de Lénine, Place Rouge, Saint Basile, ... et déjà départ pour Ekaterinbourg!
Train: 2 jours et 1 nuit. Très bon confort. On a eu la chance d'être en bonne compagnie (un père et sa fille). Il y avait même du papier dans les toilettes!
Ekaterinbourg: Ville vraiment très agréable. Pas grand chose à voir en soit, mais bonne ambiance. Le seul et unique bar où nous sommes sortis durant ces 3 semaines, ce fut là-bas. Le New Bar est un peu caché dans une rue derrière le TGI Friday (près du canal). Une fois passés les 2 molosses de la sécurité, on aterrit dans un bar dans le style berlinois... De bons cocktails et de bons prix... Hostal: Meeting point - Bien situé (mais il faut le trouver - il est à côté de la pharmacie!), il ne faut pas être un accroc de la propreté. Les draps sont propres et c'est finalement pas si mal quand on voit le reste... Mais la bonne ambiance et le sourire de notre hôtesse compense les défauts. Pour une nuit, c'est bon... Pour plus, je ne sais pas!
Et là, on commence les grands trajets! Direction Irkutsk, soit 3 nuits et deux jours de train! Heureusement, je suis tombé sur une famille de russes super sympas. Sans parler un mot de russe (parce que merci et bonjour ne suffisent pas!), on a réussi à établir un fort contact et on s'est finalement bien marrés durant tout le trajet. La bière et la vodka aident. En revanche, prrévoir du papier toilette. Et attention, 15 minutes avant et après les grands arrêts, les toilettes sont fermées! Tout est bien indiqué en ce qui concerne les temps d'arrêts donc pas de panique. On a même le temps de sortir de la gare pour prendre quelques photos (Novosibirsk et Omsk notamment). Sur ce train, 3 repas étaient inclus ce qui est bien car ça change des noodles instantanés... Et ce qu'ils vendent sur les quais ne m'inspiraient pas trop confiance!
Irkutsk: Direction la gare routière, ou ce qu'ils appellent ainsi. À la sortie de la gare, prendre le tram 4 (qui se dirige vers la droite). Une fois arrivés, on a pris un minibus pour 100 roubles par personne jusqu'à Listvianka. On a dormi chez Olga. Chambre double normale mais le mur n'allait pas jusqu'en haut... donc pour l'intimité on repassera. Le repas proposé (et accepté) était à un prix abusif pour ce qui était proposé. Mais c'était bon... Listvianka en soit n'a rien d'extraordinaire. Mais pour se reposer et ne rien faire et profiter du lac Baikal, c'était parfait. Une nuit était suffisante. Le lendemain, retour dès le matin à Irkutsk car il pleuvait. La ville n'a rien d'extraordinaire mais les maisons en bois valent le coup d'oeil. Retour à la gare pour passer en Mongolie!
Train vers UB: La frontière russe est terrible. 5h d'attente avant qu'ils vérifient les passeports. Pour info, je ne m'étais pas enregistré en Russie et il n'y a eu aucun problème. C'est le premier train où nous ne sommes que des touristes. Ca change... Finalement, on discute, on trinque et on mange pour passer le temps. La frontière mongole est plus rapide et plus sympa.
Mongolie - Oulan Bator: Hostal: Petite Marmotte - C'est un hostal apparemment recommandé par le Petit Futé que j'ai trouvé par hasard sur Wikitravel. Il n'y a que des français!! C'est impressionnant car c'est le premier hostal où on ne m'a pas salué en anglais!! L'endroit en soit est sympa et bien monté MAIS: je n'ai pas été accueilli par notre hôte ni par personne. C'est "débrouille toi"! Heureusement, les occupants m'ont donné une carte et m'ont expliqué où j'étais. J'aurais pu partir sans payer et personne ne s'en serait rendu compte. La seule personne qui était là ne parle pas anglais et bredouille 3 mots de français. Autre détail: la mezzanine est sympa mais on ne peut pas fermer à clef (rideaux!). Et UB n'est pas la ville la plus sûre (on nous le rappelle dans tous les magasins!), donc on ne sait pas trop si laisser ses affaires ou pas... Conseil: choisissez la chambre double qui coûte le même prix (15€ - pas de dollars!!). Mais l'endroit est sympa et l'ambiance aussi.
Visite: on avait 7 jours en Mongolie. Le premier jour, on a cherché un tour (trouvé avec GOlden Gobi) et on a visité les deux musées, histoire de la Mongolie et histoire naturelle. L'un comme l'autre valent le détour. Le squelette de dinosaure est vraiment bien. Oulan Bator en soit n'a rien d'attrayant. La Peace Avenue est la seule rue plus ou moins praticable pour les voitures. Le State Department Store est à des prix exhorbitants. La Mongolie, c'est cher.
Tour avec Golden Gobi: 6 jours en Mongolie centrale: - Little Gobi: on voit quelques dunes et on est montés à chameau. - Vallée d'Orkhon (2j): Le meilleur du voyage - randonnée à cheval jusqu'à la cascade. Des paysages à couper le souffle. Un ciel étoilé impressionnant. - Hot springs: mise à part la douche à disposition dans le camp de touriste ainsi que la mini piscine, ça ne vaut pas le coup. La source est dans un cube en béton horrible avec toute la tuyauterie qui va jusqu'au camp... On aurait pu s'en passer... Mais la douche est bienvenue (et les toilettes à l'occidentale aussi!). - Little Gobi (encore): l'organisation commence à se dérégler... On retourne dans le mini Gobi, mais de l'autre côté. C'était pas prévu! Mais bon, c'est joli. - Hustai National Park: Très beau et surtout, énormément d'animaux et notamment les chevaux sauvages qui font sa renommée. On a pu les approcher de très près. Mais encore des soucis avec la guide et on repart très tôt... pour rien!
Résumé: La Mongolie, c'est très beau et les paysages sont époustouflants. Si vous prenez un tour, ne vous attendez pas à un contact avec les nomades qui soit très chaleureux. On est des touristes parmi d'autre. Si vous voulez vraiment avoir un meilleur contact, partez seuls et n'allez pas dans ces Guest Houses dans la steppe. Les gers: il fait froid (c'est ouvert) donc prévoyez le sac de couchage. Et soyez prêts à expérimenter les toilettes avec une odeur fortes et accroupis... :-) Ça en fait toout le charme! Les camps de touristes sont plus adaptés au "Luxe occidental" mais bon, tout est relatif. Golden Gobi: les 4 premiers jours, bien. Les deux derniers ont été perdus pour des malentendus... Donc organisation à revoir. Je n'ai pas d'info sur les autres tours. On est passé par UB Guest House: l'ambiance et le lieu ne nous ont vraiment pas inspiré. Le personnel est vraiment insistant.. bref, content de ne pas avoir dormi là-bas. Khongor: bonne impression mais ils n'avaient pas le tour qu'on cherchait. La Guest House avait l'air propre. Oulan Bator: on n'a eu aucun problème mais les avertissements contre les pickpockets sont constants... Pas vraiment un endroit où j'aimerais retourner. Et c'est cher. Timbre pour carte postale, 1100 MNT, soit près d'1€.
Direction aéroport pour arriver à Pékin.
CHINE - Pékin
Contraste avec la Mongolie: ville très sûre et agréable. Mais on ne voit pas le soleil!! Taxi aéroport - Hostal: 67 yuans Billet de métro: 2 yuans Repas dans un bon restau (canard laqué): 160 yuans pour deux Repas dans un bouiboui dans la rue: 40 yuans pour deux Repas dans un restau normal: 50 yuans pour deux On n'y est resté que 3 jours. Hostal: Pineapple. Bien mais pas de fenêtre. Demandez à voirr la chambre avant. Zone: Dongzhimen. Bien desservi par le métro. Visites: temple du ciel (bof), cité interdite (bof)... Tout est neuf. Mon impression: un restau chinois! Le meilleur du séjour? La nourriture. Et ce n'est pas si différent de ce qui se fait en Europe. C'est seulement plus épicé.
Et les achats? Pas cher mais pas non plus l'affaire du siècle comme on pourrait le penser. Il faut négocier durement.
Retour avec Aéroflot à Madrid...
N'hésitez pas à poser vos questions...
Ciao
6/7 Août: Saint Pétersbourg - Hostal: Cuba Hostal. Bien situé (en face de l'Eglise Kazan) mais l'ambiance ne nous a pas convaincu et encore moins l'odeur de vomi dans notre chambre. Restaurants: Zoom Café (première à droite en sortant de l'hotel). Très bon! Et equilibré. Crème de champignon très bonne! Vino y Sopa (en face de l'hostal): très bon, ambiance intime. Et comme son nom l'indique, grande variété de vins et de soupes Visites: - L'Hermitage: indispensable! J'ai beaucoup aimé. - Eglise du sang versé: Même chose - très beau dehors et dedans. - Eglise de Kazan: allez-y à 18h00 pour la messe avec la chorale. Ça vaut la peine. - St Isaac: bof - Palace de Peterhof: allez-y en métro puis bus. Beaucoup plus économique qu'en bateau (800 roubles!!!). C'est plus long mais pas tant que ça. Le jardin en soit est sympa, surtout les fontaines sur la partie droite. Je n'ai pas visité le palace. - Nevski Prospekt: une grande avenue... rien de spécial en soit. Et malheureusement, pas eu le temps pour plus! Il faudra revenir.
8/9 Août: Moscou Hostal Godzilla: Très bien! Agréablement surpris après la mauvaise impression du Cuba Hostal. Apparemment, un des meilleurs hostals de Moscou après avoir discuté avec d'autres amis rencontrés au hasard là-bas qui dormaient ailleurs. Restaurant: Café Margarita. Très bien! Musique en direct (on paye un extra de 100r je crois). Les blinis de saumon sont excellents! Visites: que du classique: Kremlin, Mausolée de Lénine, Place Rouge, Saint Basile, ... et déjà départ pour Ekaterinbourg!
Train: 2 jours et 1 nuit. Très bon confort. On a eu la chance d'être en bonne compagnie (un père et sa fille). Il y avait même du papier dans les toilettes!
Ekaterinbourg: Ville vraiment très agréable. Pas grand chose à voir en soit, mais bonne ambiance. Le seul et unique bar où nous sommes sortis durant ces 3 semaines, ce fut là-bas. Le New Bar est un peu caché dans une rue derrière le TGI Friday (près du canal). Une fois passés les 2 molosses de la sécurité, on aterrit dans un bar dans le style berlinois... De bons cocktails et de bons prix... Hostal: Meeting point - Bien situé (mais il faut le trouver - il est à côté de la pharmacie!), il ne faut pas être un accroc de la propreté. Les draps sont propres et c'est finalement pas si mal quand on voit le reste... Mais la bonne ambiance et le sourire de notre hôtesse compense les défauts. Pour une nuit, c'est bon... Pour plus, je ne sais pas!
Et là, on commence les grands trajets! Direction Irkutsk, soit 3 nuits et deux jours de train! Heureusement, je suis tombé sur une famille de russes super sympas. Sans parler un mot de russe (parce que merci et bonjour ne suffisent pas!), on a réussi à établir un fort contact et on s'est finalement bien marrés durant tout le trajet. La bière et la vodka aident. En revanche, prrévoir du papier toilette. Et attention, 15 minutes avant et après les grands arrêts, les toilettes sont fermées! Tout est bien indiqué en ce qui concerne les temps d'arrêts donc pas de panique. On a même le temps de sortir de la gare pour prendre quelques photos (Novosibirsk et Omsk notamment). Sur ce train, 3 repas étaient inclus ce qui est bien car ça change des noodles instantanés... Et ce qu'ils vendent sur les quais ne m'inspiraient pas trop confiance!
Irkutsk: Direction la gare routière, ou ce qu'ils appellent ainsi. À la sortie de la gare, prendre le tram 4 (qui se dirige vers la droite). Une fois arrivés, on a pris un minibus pour 100 roubles par personne jusqu'à Listvianka. On a dormi chez Olga. Chambre double normale mais le mur n'allait pas jusqu'en haut... donc pour l'intimité on repassera. Le repas proposé (et accepté) était à un prix abusif pour ce qui était proposé. Mais c'était bon... Listvianka en soit n'a rien d'extraordinaire. Mais pour se reposer et ne rien faire et profiter du lac Baikal, c'était parfait. Une nuit était suffisante. Le lendemain, retour dès le matin à Irkutsk car il pleuvait. La ville n'a rien d'extraordinaire mais les maisons en bois valent le coup d'oeil. Retour à la gare pour passer en Mongolie!
Train vers UB: La frontière russe est terrible. 5h d'attente avant qu'ils vérifient les passeports. Pour info, je ne m'étais pas enregistré en Russie et il n'y a eu aucun problème. C'est le premier train où nous ne sommes que des touristes. Ca change... Finalement, on discute, on trinque et on mange pour passer le temps. La frontière mongole est plus rapide et plus sympa.
Mongolie - Oulan Bator: Hostal: Petite Marmotte - C'est un hostal apparemment recommandé par le Petit Futé que j'ai trouvé par hasard sur Wikitravel. Il n'y a que des français!! C'est impressionnant car c'est le premier hostal où on ne m'a pas salué en anglais!! L'endroit en soit est sympa et bien monté MAIS: je n'ai pas été accueilli par notre hôte ni par personne. C'est "débrouille toi"! Heureusement, les occupants m'ont donné une carte et m'ont expliqué où j'étais. J'aurais pu partir sans payer et personne ne s'en serait rendu compte. La seule personne qui était là ne parle pas anglais et bredouille 3 mots de français. Autre détail: la mezzanine est sympa mais on ne peut pas fermer à clef (rideaux!). Et UB n'est pas la ville la plus sûre (on nous le rappelle dans tous les magasins!), donc on ne sait pas trop si laisser ses affaires ou pas... Conseil: choisissez la chambre double qui coûte le même prix (15€ - pas de dollars!!). Mais l'endroit est sympa et l'ambiance aussi.
Visite: on avait 7 jours en Mongolie. Le premier jour, on a cherché un tour (trouvé avec GOlden Gobi) et on a visité les deux musées, histoire de la Mongolie et histoire naturelle. L'un comme l'autre valent le détour. Le squelette de dinosaure est vraiment bien. Oulan Bator en soit n'a rien d'attrayant. La Peace Avenue est la seule rue plus ou moins praticable pour les voitures. Le State Department Store est à des prix exhorbitants. La Mongolie, c'est cher.
Tour avec Golden Gobi: 6 jours en Mongolie centrale: - Little Gobi: on voit quelques dunes et on est montés à chameau. - Vallée d'Orkhon (2j): Le meilleur du voyage - randonnée à cheval jusqu'à la cascade. Des paysages à couper le souffle. Un ciel étoilé impressionnant. - Hot springs: mise à part la douche à disposition dans le camp de touriste ainsi que la mini piscine, ça ne vaut pas le coup. La source est dans un cube en béton horrible avec toute la tuyauterie qui va jusqu'au camp... On aurait pu s'en passer... Mais la douche est bienvenue (et les toilettes à l'occidentale aussi!). - Little Gobi (encore): l'organisation commence à se dérégler... On retourne dans le mini Gobi, mais de l'autre côté. C'était pas prévu! Mais bon, c'est joli. - Hustai National Park: Très beau et surtout, énormément d'animaux et notamment les chevaux sauvages qui font sa renommée. On a pu les approcher de très près. Mais encore des soucis avec la guide et on repart très tôt... pour rien!
Résumé: La Mongolie, c'est très beau et les paysages sont époustouflants. Si vous prenez un tour, ne vous attendez pas à un contact avec les nomades qui soit très chaleureux. On est des touristes parmi d'autre. Si vous voulez vraiment avoir un meilleur contact, partez seuls et n'allez pas dans ces Guest Houses dans la steppe. Les gers: il fait froid (c'est ouvert) donc prévoyez le sac de couchage. Et soyez prêts à expérimenter les toilettes avec une odeur fortes et accroupis... :-) Ça en fait toout le charme! Les camps de touristes sont plus adaptés au "Luxe occidental" mais bon, tout est relatif. Golden Gobi: les 4 premiers jours, bien. Les deux derniers ont été perdus pour des malentendus... Donc organisation à revoir. Je n'ai pas d'info sur les autres tours. On est passé par UB Guest House: l'ambiance et le lieu ne nous ont vraiment pas inspiré. Le personnel est vraiment insistant.. bref, content de ne pas avoir dormi là-bas. Khongor: bonne impression mais ils n'avaient pas le tour qu'on cherchait. La Guest House avait l'air propre. Oulan Bator: on n'a eu aucun problème mais les avertissements contre les pickpockets sont constants... Pas vraiment un endroit où j'aimerais retourner. Et c'est cher. Timbre pour carte postale, 1100 MNT, soit près d'1€.
Direction aéroport pour arriver à Pékin.
CHINE - Pékin
Contraste avec la Mongolie: ville très sûre et agréable. Mais on ne voit pas le soleil!! Taxi aéroport - Hostal: 67 yuans Billet de métro: 2 yuans Repas dans un bon restau (canard laqué): 160 yuans pour deux Repas dans un bouiboui dans la rue: 40 yuans pour deux Repas dans un restau normal: 50 yuans pour deux On n'y est resté que 3 jours. Hostal: Pineapple. Bien mais pas de fenêtre. Demandez à voirr la chambre avant. Zone: Dongzhimen. Bien desservi par le métro. Visites: temple du ciel (bof), cité interdite (bof)... Tout est neuf. Mon impression: un restau chinois! Le meilleur du séjour? La nourriture. Et ce n'est pas si différent de ce qui se fait en Europe. C'est seulement plus épicé.
Et les achats? Pas cher mais pas non plus l'affaire du siècle comme on pourrait le penser. Il faut négocier durement.
Retour avec Aéroflot à Madrid...
N'hésitez pas à poser vos questions...
Ciao
Bonjour à tous les voyageurs !
Après avoir profité de ce site pendant les derniers mois en prévision de mon tour du monde qui commencera dans trois semaines, je m'en remets à vous.
Depuis plusieurs semaines, je cherche à réserver des billets sur le ferry qui part de Vladivostok pour aller à Sakaiminato au Japon. j'ai trouvé les sites correspondant mais je ne parviens pas à trouver comment réserver les billets !
Pourtant mon papa russophone et une amie japanophone se sont acharnés à traduire une bonne partie de ce site : www.dbsferry.com mais sans succès...
Est-ce que quelqu'un ici a déjà pris cette ligne ? J'aimerais réserver mes billets avant de partir car je crains de rester coincé en Russie en cas de trop-plein de passagers... Et les visas russes, c'est déjà assez compliqué à obtenir pour qu'il m'est passé l'envie de les dépasser....
Merci !
Après avoir profité de ce site pendant les derniers mois en prévision de mon tour du monde qui commencera dans trois semaines, je m'en remets à vous.
Depuis plusieurs semaines, je cherche à réserver des billets sur le ferry qui part de Vladivostok pour aller à Sakaiminato au Japon. j'ai trouvé les sites correspondant mais je ne parviens pas à trouver comment réserver les billets !
Pourtant mon papa russophone et une amie japanophone se sont acharnés à traduire une bonne partie de ce site : www.dbsferry.com mais sans succès...
Est-ce que quelqu'un ici a déjà pris cette ligne ? J'aimerais réserver mes billets avant de partir car je crains de rester coincé en Russie en cas de trop-plein de passagers... Et les visas russes, c'est déjà assez compliqué à obtenir pour qu'il m'est passé l'envie de les dépasser....
Merci !








