Hello,
Je compte me rendre 3 semaines pour un trip a travers l'ouest (les classiques).
De ce que j'ai déjà pu en lire, tout se fait en voiture.
Si je veux ressentir d'un peu plus près les choses a pieds (gd canyon, bryce, Yellowstone..),
existe-t-il des randos balisées en boucle de 4 a 6 heures ?
Peut-on imaginer pour ces différents points, une arrivée le soir, une rando la journée et repartir le lendemain ou est-ce que cela n'apporte pas grand chose ?
Pour monument valley, ils parlent d'une piste d'une trentaine de bornes à faire en voiture. La voiture de location standard suffit-elle ou faut-il prévoir quelque chose d'un peu plus surélevé ?
Entre juin et mai, quelle est la meilleure periode ?
D'avance merci,
Jean.
bonjour à tous,
Nous serons à la martinique du 9.02 au 24.02.18, nous sommes 3 adultes et 1 enfant de 7 ans.
Pour le Carnaval 2018: Faut-il faire les 4 jours de carnaval ?
Est-ce le mieux Fort de France pour y assister et çà commence à quelle heure et sa dure combien de temps?
D'autres ville font des défilés, est-ce que sa vaut le coup d'y aller voir ?
Randonnées et activités avec un enfant de 7 ans:
Faire des randonnées de environ une heure, Sortie bateau Visite et activité pour enfant
en attente de vos réponses je vous remercie d'avance.
Cordialement Moune.
Nous serons à la martinique du 9.02 au 24.02.18, nous sommes 3 adultes et 1 enfant de 7 ans.
Pour le Carnaval 2018: Faut-il faire les 4 jours de carnaval ?
Est-ce le mieux Fort de France pour y assister et çà commence à quelle heure et sa dure combien de temps?
D'autres ville font des défilés, est-ce que sa vaut le coup d'y aller voir ?
Randonnées et activités avec un enfant de 7 ans:
Faire des randonnées de environ une heure, Sortie bateau Visite et activité pour enfant
en attente de vos réponses je vous remercie d'avance.
Cordialement Moune.
Bonjour,
Je peaufine mon voyage pour la Birmanie en février 2016, et je me pose des questions quant à la réservation d'un vol A/R Yangoon - Sittwee.
En effet, faut il le réserver de France sachant que les réservations ne sont pas encore ouvertes pour cette période ou peut on attendre et réserver directement à Yangoon, deux jours avant le vol.(les prix des vols semblent être en plus exorbitants pour un vol interne / vol international . Avez vous une combine pour minorer le prix d'un tel vol?)
Je crains, en cas de choix de cette deuxième solution, de ne pas avoir de place sur le vol de 11h 30 qui permet d'arriver à Sittwee en début d'après midi et donc de visiter cette ville avant le départ le lendemain matin pour Mrauk u.
Je suis preneur de bonnes adresses tant pour une guesthouse à Sittwee qu' à Mrauk u, voire tous tuyaux sur cette destination.(bateaux, horaires, restaurants, guesthouses, et même guide pour visiter Mrauk u ....).
Merci à celles et ceux qui ont découvert dernièrement cette région pour leurs éventuels conseils.
Cordialement
Je peaufine mon voyage pour la Birmanie en février 2016, et je me pose des questions quant à la réservation d'un vol A/R Yangoon - Sittwee.
En effet, faut il le réserver de France sachant que les réservations ne sont pas encore ouvertes pour cette période ou peut on attendre et réserver directement à Yangoon, deux jours avant le vol.(les prix des vols semblent être en plus exorbitants pour un vol interne / vol international . Avez vous une combine pour minorer le prix d'un tel vol?)
Je crains, en cas de choix de cette deuxième solution, de ne pas avoir de place sur le vol de 11h 30 qui permet d'arriver à Sittwee en début d'après midi et donc de visiter cette ville avant le départ le lendemain matin pour Mrauk u.
Je suis preneur de bonnes adresses tant pour une guesthouse à Sittwee qu' à Mrauk u, voire tous tuyaux sur cette destination.(bateaux, horaires, restaurants, guesthouses, et même guide pour visiter Mrauk u ....).
Merci à celles et ceux qui ont découvert dernièrement cette région pour leurs éventuels conseils.
Cordialement
Bonjour à tous,
nous partons avec des amis en mars pour un trek dans le Khumbu, une boucle classique Gokyo-Kala Pattar que nous envisageons de réaliser sans guide ni porteurs et sans passer par une agence.
Comme nous disposons d'un mois, nous envisageons de compléter cette boucle par l'ascension d'un trekking peak. Pour cette ascension, et à la différence du reste du trek, nous souhaiterions disposer d'un guide et de tout le staff technique nécessaire (par ex, porteurs pour le matériel de camping et le matériel d'alpinisme).
Pour le sommet envisagé, l'Island Peak semble le plus accessible depuis cette boucle, à partir de Chukhung, ou le Parchamo, à partir de Namche/Thame. Nous avons écarté le Mera Peak qui semble plus éloigné du parcours du trek (sauf à partir de Chukhung et en passant par l'Amphu Labtsa, mais j'ai lu que ça réclamait une grosse logistique).
Nous souhaiterions savoir s'il est possible d'organiser cette ascension directement dans le Khumbu, en cours de trek, par exemple à Lukla, Namche ou Chukhung : - formalités d'obtention du permis d'ascension de catégorie B ; - recrutement de l'équipe guide/porteurs/cuistot ; - location de l'équipement ;
Jusqu'à présent, j'ai surtout vu ce type d'ascension organisé depuis Kathmandou, avec l'achat du permis à KTM et le transfert de l'équipe jusqu'à Lukla par avion, et généralement dans le cadre d'une formule trek + ascension assez onéreuse.
Sinon est-il possible d'organiser ça à KTM, de verser un acompte, de retrouver l'équipe sur place à une date fixée préalablement ?
Merci d'avance pour vos réponses.
nous partons avec des amis en mars pour un trek dans le Khumbu, une boucle classique Gokyo-Kala Pattar que nous envisageons de réaliser sans guide ni porteurs et sans passer par une agence.
Comme nous disposons d'un mois, nous envisageons de compléter cette boucle par l'ascension d'un trekking peak. Pour cette ascension, et à la différence du reste du trek, nous souhaiterions disposer d'un guide et de tout le staff technique nécessaire (par ex, porteurs pour le matériel de camping et le matériel d'alpinisme).
Pour le sommet envisagé, l'Island Peak semble le plus accessible depuis cette boucle, à partir de Chukhung, ou le Parchamo, à partir de Namche/Thame. Nous avons écarté le Mera Peak qui semble plus éloigné du parcours du trek (sauf à partir de Chukhung et en passant par l'Amphu Labtsa, mais j'ai lu que ça réclamait une grosse logistique).
Nous souhaiterions savoir s'il est possible d'organiser cette ascension directement dans le Khumbu, en cours de trek, par exemple à Lukla, Namche ou Chukhung : - formalités d'obtention du permis d'ascension de catégorie B ; - recrutement de l'équipe guide/porteurs/cuistot ; - location de l'équipement ;
Jusqu'à présent, j'ai surtout vu ce type d'ascension organisé depuis Kathmandou, avec l'achat du permis à KTM et le transfert de l'équipe jusqu'à Lukla par avion, et généralement dans le cadre d'une formule trek + ascension assez onéreuse.
Sinon est-il possible d'organiser ça à KTM, de verser un acompte, de retrouver l'équipe sur place à une date fixée préalablement ?
Merci d'avance pour vos réponses.
je prévois d'effectuer mon premier pas sur le chemin de Compostelle. j'ai une semaine de congés en Juin, et j'aimerai organiser mon premier "tronçon", au départ du Puy en Velay, que je complèterai au fil des ans .......
pouvez-vous me guider sur la meilleure organisation, (gîtes d'étape, nombre de Kms raisonablement envisageables, composition du sac à dos ...... ) par avance, je vous remercie.
P.S.: je suis une femme qui voyage beaucoup de part le monde. j'adore "ma bulle", mais je serais ravie de pouvoir faire une partie de ce chemin de Compostelle avec d'autres personnes, dans le partage et la convivialité.
bRIGITTE0477
bRIGITTE0477
Une question utopique ... je ne crois pas. J'essaie de mettre sur pied une organisation pour développer un tourisme durable et responsable dans les pays en développement. Puisque le tourisme constitue une importante source de revenue pour bien des pays, il est important de responsabilisé les voyageurs (groupes ou backpakers) des conséquences de leurs actes quand il voyage. Nous vendrions des cartes de membres à tous les intervenants touristiques qu'ils soient local, municipal, provincial et national. La majorité des $$$ iraient pour le développement de projets touristiques durables. De plus, nos membres auraient le droit de vote sur les projets proposés et les pays touchés. Une réunion pourrait avoir lieu à OTTAWA en juillet pour en discuter . Quand pensez vous ?
Juste pour info !
Dans le Vietnam du nord, je trouvais sur place que l'on sentait bien la présence du parti unique... même l'adhésion à l'OMC ne semble pas faire changer les choses, à suivre...
M
VIETNAM • Pas question de laisser les dissidents s’exprimer ( Courrier international, 20/04/2007) Depuis un an, les autorités de Hanoi se sont montrées plutôt clémentes envers les mouvements démocratiques. Mais, une fois acquise l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce, la chasse aux opposants a vite repris.
Le dissident Nguyen Van Ly
AFP C’est la plus importante répression engagée contre la dissidence politique au Vietnam depuis plus de vingt ans, disent les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Le harcèlement et le nombre croissant de détentions sont en train de vider de sa substance le mouvement pour les réformes démocratiques, balbutiant mais audacieux, qui bénéficie du soutien tacite de Washington. En février, la police a arrêté le prêtre catholique dissident Nguyen Van Ly. Il est accusé d’avoir tenté de nuire au gouvernement en mettant sur pied une organisation politique indépendante. Ly est l’un des membres fondateurs du Bloc 8406, un mouvement lancé en avril 2006, qui réclame plus de démocratie et de droits civiques. Lui et deux autres membres du Bloc 8406 n’ont eu droit qu’à l’assistance d’un avocat commis d’office lors de leur procès, fin mars.
La police interpelle les opposants à tour de bras
Le 6 mars, la police a jeté en prison deux avocats spécialisés dans les droits de l’homme, Nguyen Van Dai et Le Thi Cong Nhan, accusés de propagande antigouvernementale. Début mars, les autorités ont également interpellé Dang Thang Tien, porte-parole du Parti pour le progrès du Vietnam, l’une des formations d’opposition qui ont vu le jour depuis un an. Le 3 février, l’ingénieur et militant prodémocratie Bach Ngoc Duong a été arrêté, battu et même étranglé durant les interrogatoires, selon les milieux dissidents. Tous encourent des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à vingt ans s’ils sont reconnus coupables de conspiration contre l’Etat. Ces actions musclées surviennent au lendemain de l’adhésion du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont le pays est devenu officiellement membre le 11 janvier. De toute évidence, les nouveaux dirigeants communistes qui ont pris la relève l’année dernière n’ont aucunement l’intention d’associer des changements politiques à leur impressionnant programme de réformes économiques. En outre, la répression de plus en plus brutale représente un camouflet diplomatique pour les Etats-Unis, qui ont joué un rôle déterminant dans l’admission à l’OMC tant convoitée par Hanoi. Le soutien apporté par Washington à la candidature vietnamienne était conditionné à l’amélioration de la situation des droits de l’homme. Durant les négociations de l’année dernière, il a été convenu que le gouvernement vietnamien libérerait une poignée de prisonniers politiques célèbres, désignés par Washington. Mais il a emprisonné au même moment des dizaines d’autres militants démocrates, de journalistes, de cyberdissidents et d’activistes chrétiens. Cela n’a pas empêché le gouvernement de George W. Bush, soucieux avant tout des relations commerciales, de retirer le Vietnam de sa liste des “pays particulièrement préoccupants” en matière de liberté religieuse. Une fois acquise son adhésion à l’OMC, Hanoi a ouvertement rompu le contrat diplomatique. Les organisations en faveur de la démocratie représentent en effet une menace certaine pour le pouvoir exclusif qu’exerce le Parti communiste . Le vice-ministre de la Sécurité, le général Nguyen Van Huong, a ainsi expliqué à un diplomate américain en poste à Hanoi qu’il était “illégal” pour des citoyens vietnamiens de former des partis politiques et que certaines organisations politiques récentes visaient à “renverser” le gouvernement. Justifiant la répression, il a avancé l’argument juridique selon lequel, en vertu de l’actuelle Constitution, le Vietnam est doté d’un régime à parti unique. A l’évidence, le PC craint qu’une nouvelle prise de conscience politique ne vienne compliquer son programme de réformes économiques fondé sur l’investissement étranger. Début 2006, une série de grèves pour de meilleures conditions de travail et des hausses de salaires a secoué les usines à capitaux étrangers, en particulier dans le Sud. Face à cette agitation, le gouvernement a cédé aux revendications en augmentant le salaire minimum de 40 %, une première depuis 1999. Hanoi n’apprécie guère l’appui tacite et sélectif de Washington apporté à diverses associations d’exilés vietnamiens aux Etats-Unis, notamment des groupes clandestins connus pour leur soutien logistique au Bloc 8406 et à d’autres organisations locales accusées par les autorités vietnamiennes de comploter contre l’Etat. Ces mouvements sont souvent généreusement financés et dirigés par des enfants très instruits de familles vietnamiennes qui avaient fui le pays après la prise de pouvoir par les communistes, en 1975. En avril 2006, le Bloc 8406 a osé promulguer publiquement son “Manifeste pour la liberté et la démocratie au Vietnam”, qui réclame une transition politique vers une démocratie pluraliste et retranscrit une section de la Déclaration d’indépendance américaine de 1776 : “Tous les hommes naissent égaux… avec certains droits inaliénables, parmi lesquels le droit de vivre, la liberté et la recherche du bonheur.” La publication du document a coïncidé avec la tenue du Xe Congrès national du Parti communiste. Depuis, il a recueilli des dizaines de milliers de signatures dans tout le pays : des noms et des adresses que les dissidents en exil craignent de voir désormais figurer sur la liste noire du gouvernement. Shawn W. Crispin
Le dissident Nguyen Van Ly
AFP C’est la plus importante répression engagée contre la dissidence politique au Vietnam depuis plus de vingt ans, disent les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Le harcèlement et le nombre croissant de détentions sont en train de vider de sa substance le mouvement pour les réformes démocratiques, balbutiant mais audacieux, qui bénéficie du soutien tacite de Washington. En février, la police a arrêté le prêtre catholique dissident Nguyen Van Ly. Il est accusé d’avoir tenté de nuire au gouvernement en mettant sur pied une organisation politique indépendante. Ly est l’un des membres fondateurs du Bloc 8406, un mouvement lancé en avril 2006, qui réclame plus de démocratie et de droits civiques. Lui et deux autres membres du Bloc 8406 n’ont eu droit qu’à l’assistance d’un avocat commis d’office lors de leur procès, fin mars. La police interpelle les opposants à tour de bras
Le 6 mars, la police a jeté en prison deux avocats spécialisés dans les droits de l’homme, Nguyen Van Dai et Le Thi Cong Nhan, accusés de propagande antigouvernementale. Début mars, les autorités ont également interpellé Dang Thang Tien, porte-parole du Parti pour le progrès du Vietnam, l’une des formations d’opposition qui ont vu le jour depuis un an. Le 3 février, l’ingénieur et militant prodémocratie Bach Ngoc Duong a été arrêté, battu et même étranglé durant les interrogatoires, selon les milieux dissidents. Tous encourent des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à vingt ans s’ils sont reconnus coupables de conspiration contre l’Etat. Ces actions musclées surviennent au lendemain de l’adhésion du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont le pays est devenu officiellement membre le 11 janvier. De toute évidence, les nouveaux dirigeants communistes qui ont pris la relève l’année dernière n’ont aucunement l’intention d’associer des changements politiques à leur impressionnant programme de réformes économiques. En outre, la répression de plus en plus brutale représente un camouflet diplomatique pour les Etats-Unis, qui ont joué un rôle déterminant dans l’admission à l’OMC tant convoitée par Hanoi. Le soutien apporté par Washington à la candidature vietnamienne était conditionné à l’amélioration de la situation des droits de l’homme. Durant les négociations de l’année dernière, il a été convenu que le gouvernement vietnamien libérerait une poignée de prisonniers politiques célèbres, désignés par Washington. Mais il a emprisonné au même moment des dizaines d’autres militants démocrates, de journalistes, de cyberdissidents et d’activistes chrétiens. Cela n’a pas empêché le gouvernement de George W. Bush, soucieux avant tout des relations commerciales, de retirer le Vietnam de sa liste des “pays particulièrement préoccupants” en matière de liberté religieuse. Une fois acquise son adhésion à l’OMC, Hanoi a ouvertement rompu le contrat diplomatique. Les organisations en faveur de la démocratie représentent en effet une menace certaine pour le pouvoir exclusif qu’exerce le Parti communiste . Le vice-ministre de la Sécurité, le général Nguyen Van Huong, a ainsi expliqué à un diplomate américain en poste à Hanoi qu’il était “illégal” pour des citoyens vietnamiens de former des partis politiques et que certaines organisations politiques récentes visaient à “renverser” le gouvernement. Justifiant la répression, il a avancé l’argument juridique selon lequel, en vertu de l’actuelle Constitution, le Vietnam est doté d’un régime à parti unique. A l’évidence, le PC craint qu’une nouvelle prise de conscience politique ne vienne compliquer son programme de réformes économiques fondé sur l’investissement étranger. Début 2006, une série de grèves pour de meilleures conditions de travail et des hausses de salaires a secoué les usines à capitaux étrangers, en particulier dans le Sud. Face à cette agitation, le gouvernement a cédé aux revendications en augmentant le salaire minimum de 40 %, une première depuis 1999. Hanoi n’apprécie guère l’appui tacite et sélectif de Washington apporté à diverses associations d’exilés vietnamiens aux Etats-Unis, notamment des groupes clandestins connus pour leur soutien logistique au Bloc 8406 et à d’autres organisations locales accusées par les autorités vietnamiennes de comploter contre l’Etat. Ces mouvements sont souvent généreusement financés et dirigés par des enfants très instruits de familles vietnamiennes qui avaient fui le pays après la prise de pouvoir par les communistes, en 1975. En avril 2006, le Bloc 8406 a osé promulguer publiquement son “Manifeste pour la liberté et la démocratie au Vietnam”, qui réclame une transition politique vers une démocratie pluraliste et retranscrit une section de la Déclaration d’indépendance américaine de 1776 : “Tous les hommes naissent égaux… avec certains droits inaliénables, parmi lesquels le droit de vivre, la liberté et la recherche du bonheur.” La publication du document a coïncidé avec la tenue du Xe Congrès national du Parti communiste. Depuis, il a recueilli des dizaines de milliers de signatures dans tout le pays : des noms et des adresses que les dissidents en exil craignent de voir désormais figurer sur la liste noire du gouvernement. Shawn W. Crispin
Bonjour à tous,
Nous sommes une petite association qui part en décembre au Burkina Faso. Nous serons d'abord à Bobo Dioulasso, puis ona aimerait traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma pour la seconde partie du séjour. J'ai cru comprendre que le train entre Bobo et Ouaga est plus long, finalement moins efficace que l'autobus. J'ai yeuter la carte, mais il est difficile de visualiser les choses.... Doit on nécessairement passer par Ouaga? Quelle est la fréquence des bus? Si quelqu'un connait un site me permettant de bien anticiper la chose....ce serait super!
Merci d'avance et à bientôt!
Nous sommes une petite association qui part en décembre au Burkina Faso. Nous serons d'abord à Bobo Dioulasso, puis ona aimerait traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma pour la seconde partie du séjour. J'ai cru comprendre que le train entre Bobo et Ouaga est plus long, finalement moins efficace que l'autobus. J'ai yeuter la carte, mais il est difficile de visualiser les choses.... Doit on nécessairement passer par Ouaga? Quelle est la fréquence des bus? Si quelqu'un connait un site me permettant de bien anticiper la chose....ce serait super!
Merci d'avance et à bientôt!
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Bonjour à tous !
Premier message ici, pour vous faire partager ce projet et avoir vos conseils avisés !
J'ai envie et besoin de faire un voyage dans la Nature, loin du bruit des villes. A la base, je souhaitais le faire seul pour être réellement libre, mais je vais le faire avec une amie, avec pour but d'être libre comme le vent !
Elle ne dispose que de deux semaines (ce qui est déjà génial !), et prendra donc l'avion pour Madrid. J'ai décidé de la rejoindre en partant de Clermont ferrand à pied une semaine avant. Je ne sais pas si le délai est bon, je compte faire du stop de toutes façons. Je ne sais pas si je disposerai d'assez de temps d'ailleurs ... Nous comptons descendre dans le sud de l'Espagne, il parait que c'est super !! Elle repartira surement du sud en avion, alors que je remonterai vers Barcelone, encore en stop (ou en train si ca presse trop) pour voir ma tante quelques jours, et revenir en France ensuite.
Une chose qui me perturbe un peu, c'est la chaleur du centre de l'espagne en juillet/Aout ...Peut être voyager le matin et en fin d'aprem pour éviter le 11h 15h et en profiter pour faire des visites ou autre.
Je serai équipé de la tente 2 places et tout le nécessaire pour ce voyage.
N'hésitez pas à me poser des questions, il y a surement des choses que je ne connais pas.
PS : Prévoir des vêtements à manches longues et du platre pour protéger du soleil ...
Premier message ici, pour vous faire partager ce projet et avoir vos conseils avisés !
J'ai envie et besoin de faire un voyage dans la Nature, loin du bruit des villes. A la base, je souhaitais le faire seul pour être réellement libre, mais je vais le faire avec une amie, avec pour but d'être libre comme le vent !
Elle ne dispose que de deux semaines (ce qui est déjà génial !), et prendra donc l'avion pour Madrid. J'ai décidé de la rejoindre en partant de Clermont ferrand à pied une semaine avant. Je ne sais pas si le délai est bon, je compte faire du stop de toutes façons. Je ne sais pas si je disposerai d'assez de temps d'ailleurs ... Nous comptons descendre dans le sud de l'Espagne, il parait que c'est super !! Elle repartira surement du sud en avion, alors que je remonterai vers Barcelone, encore en stop (ou en train si ca presse trop) pour voir ma tante quelques jours, et revenir en France ensuite.
Une chose qui me perturbe un peu, c'est la chaleur du centre de l'espagne en juillet/Aout ...Peut être voyager le matin et en fin d'aprem pour éviter le 11h 15h et en profiter pour faire des visites ou autre.
Je serai équipé de la tente 2 places et tout le nécessaire pour ce voyage.
N'hésitez pas à me poser des questions, il y a surement des choses que je ne connais pas.
PS : Prévoir des vêtements à manches longues et du platre pour protéger du soleil ...
Hi there, my friend and I are heading to Sichuan and the Kham region in August and we’d love to do a 4- to 5-day trek around Tagong. I’ve got a few questions:
1/ Is it possible to find a guide on the spot in Kangding, Litang, or Tagong at the last minute? Or better yet, do you have the contact details for a guide you’d recommend?
2/ I’ve found Chinese guides online, but no Tibetan guides. It seems to me that a Tibetan guide would be a better fit. What do you think?
3/ The listed prices are really high, especially because of the porter services (tents, cooking gear, etc.) and the fact that, on top of the high-mountain guide, there’s also an English-speaking translator. We’re used to hiking independently in the high mountains, we carry our own backpacks, and we don’t need a cook. Is it possible to hire a guide without porter services or with limited porter support?
I’d love to hear about your experiences! Thanks in advance! 😊
I’d love to hear about your experiences! Thanks in advance! 😊
bonsoir a tous,
Suite a vos nombreux conseils que vous m’avez donner au précédent topic j'ai préparer mon trek de la facon suivante.
Je compte sur vous pour me donner vos avis ou correction sur ce qui va suivre 😇
PAVE 🤪
Bonne lecture et je m'excuse d'avance pour les fautes d’orthographe. Le voyage en lui même :
- Train pour Paris le 13 ou 14 Juin.
- Direction Aéroport direction Islande le 14 Juin.
- Arrivée à Reykjavík le 14 Juin.
- Direction le camping de Reykjavík pour passer la nuit du 14 15 Juin et achat de bobine de gaz pour le réchaud.
- Direction Sólheimasandur pour voir la carcasse d'avion le 15 Juin et trouver un camping pour la nuit.
- Direction Vik pour la plage de sable Noir, camping et essayer de profiter d'un lever du soleil 16 et 17 Juin.
- Si la route pour le landmannalaugar est ouverte, direction camping de Reykjavík pour prendre le bus le 17 Juin (si route pas encore ouverte direction Skogar).
- En fonction de la route visite cascade Skogar et nuit en camping le 17 Juin ou si route ouverte, bus et nuit camping landmannalaugar.
- DÉBUT DE LA RANDONNÉE LE 18 JUIN PEUT IMPORTE DE QUEL COTE !!!!!😎
- Du 18 au 25 randonnée (même si elle se fait en 4-5 jours 3 jours a prévoir en cas de très mauvais temps et/ou visite des environs au départ/arrivée de landmannalaugar).
- bus retour Reykjavík le 26 Juin.
- Direction le lagon bleu pour une journée relax le 26 ou 27 juin en fonction du retour du trek.
- Derniere journée, visite de Reykjavík le 27 Juin et dernière nuit au camping de la capital.
- retour en France le 28 Juin.
Le matériel :
- Sac à dos Millet 60+10 (servi en Norvège pour un mois de trek déjà)
- Tente MSR hubba NX (1 place)
- Sac de couchage, Millet Baikal 1100 ou Ferrino Lightec SM 1100
- 30 Rations de Lyophilisée (1ere fois que j'en prend)
- Fruits secs, Barres céréales, et baies de goji ainsi que du thé et café
- Tapis de sol décath forcelaz AIR
- Gourde 1l et poche a eau de secoure 3l, qui elle sera plaine qu en cas de besoin
- Objets divers mais pas inutiles 😇 (couteau, carte, boussole, petite corde, Frontal etc...)
- Trousse de premier secours
- Tongs ou petites sandales
- Batterie externe 21000 mA
- 3 Caleçons, 3 paires de chaussettes, 3 lycra, 1 polaire, une veste coupe vent et imperméable, 2 Pantalons don 1 imperméable, chaussures de rando, pancho anti pluie, gants et sous gants mais pas imperméables, bonnet
- collant, chaussettes en laine et lycra pour dormir
de tète je pense que c'est tout 🤪
POIDS TOTAL ENTRE 17 ET 18 KG
Budget :
Pour le budget UNIQUEMENT sur place cet à dire: transports, camping, petits ravitaillements, loisirs en fin de voyage(qui eux ne serons pas nombreux) = 400EUROS que je retire a l’aéroport directement!!!😮 je sais pas si c'est suffisant mais je pourrai avoir éventuellement 200EUROS de plus
Je pense avoir tout dit ahah! merci aux courageux d'avoir tout lu, et aux autres aussi 😇
Suite a vos nombreux conseils que vous m’avez donner au précédent topic j'ai préparer mon trek de la facon suivante.
Je compte sur vous pour me donner vos avis ou correction sur ce qui va suivre 😇
PAVE 🤪
Bonne lecture et je m'excuse d'avance pour les fautes d’orthographe. Le voyage en lui même :
- Train pour Paris le 13 ou 14 Juin.
- Direction Aéroport direction Islande le 14 Juin.
- Arrivée à Reykjavík le 14 Juin.
- Direction le camping de Reykjavík pour passer la nuit du 14 15 Juin et achat de bobine de gaz pour le réchaud.
- Direction Sólheimasandur pour voir la carcasse d'avion le 15 Juin et trouver un camping pour la nuit.
- Direction Vik pour la plage de sable Noir, camping et essayer de profiter d'un lever du soleil 16 et 17 Juin.
- Si la route pour le landmannalaugar est ouverte, direction camping de Reykjavík pour prendre le bus le 17 Juin (si route pas encore ouverte direction Skogar).
- En fonction de la route visite cascade Skogar et nuit en camping le 17 Juin ou si route ouverte, bus et nuit camping landmannalaugar.
- DÉBUT DE LA RANDONNÉE LE 18 JUIN PEUT IMPORTE DE QUEL COTE !!!!!😎
- Du 18 au 25 randonnée (même si elle se fait en 4-5 jours 3 jours a prévoir en cas de très mauvais temps et/ou visite des environs au départ/arrivée de landmannalaugar).
- bus retour Reykjavík le 26 Juin.
- Direction le lagon bleu pour une journée relax le 26 ou 27 juin en fonction du retour du trek.
- Derniere journée, visite de Reykjavík le 27 Juin et dernière nuit au camping de la capital.
- retour en France le 28 Juin.
Le matériel :
- Sac à dos Millet 60+10 (servi en Norvège pour un mois de trek déjà)
- Tente MSR hubba NX (1 place)
- Sac de couchage, Millet Baikal 1100 ou Ferrino Lightec SM 1100
- 30 Rations de Lyophilisée (1ere fois que j'en prend)
- Fruits secs, Barres céréales, et baies de goji ainsi que du thé et café
- Tapis de sol décath forcelaz AIR
- Gourde 1l et poche a eau de secoure 3l, qui elle sera plaine qu en cas de besoin
- Objets divers mais pas inutiles 😇 (couteau, carte, boussole, petite corde, Frontal etc...)
- Trousse de premier secours
- Tongs ou petites sandales
- Batterie externe 21000 mA
- 3 Caleçons, 3 paires de chaussettes, 3 lycra, 1 polaire, une veste coupe vent et imperméable, 2 Pantalons don 1 imperméable, chaussures de rando, pancho anti pluie, gants et sous gants mais pas imperméables, bonnet
- collant, chaussettes en laine et lycra pour dormir
de tète je pense que c'est tout 🤪
POIDS TOTAL ENTRE 17 ET 18 KG
Budget :
Pour le budget UNIQUEMENT sur place cet à dire: transports, camping, petits ravitaillements, loisirs en fin de voyage(qui eux ne serons pas nombreux) = 400EUROS que je retire a l’aéroport directement!!!😮 je sais pas si c'est suffisant mais je pourrai avoir éventuellement 200EUROS de plus
Je pense avoir tout dit ahah! merci aux courageux d'avoir tout lu, et aux autres aussi 😇
Bonjour,
Je suis en train d’organiser un trek au Népal. je pars les premiers jours de décembre avec mon copain. Nous avons une grande habitude de la randonnée et même de l’alpinisme dans les Alpes. En revanche c’est la première fois que nous partons au Népal… J’ai préparé les étapes, mais je me pose pas mal de questions sur les distances et j’ai l’impression que les dénivelés sont assez vite importants car ça monte et ça descend beaucoup.
Voici ce que j’ai prévu, si quelqu’un a des conseils pour moi ! nous n’avons pas peur des distances, même si les journées seront courtes en cette période de l’année…
Jour 1: Pokhara Pédi en bus, première nuit à Tolka
Jour 2 : Tolka - Tadapani. J’ai vu sur les blogs beaucoup de randonneurs aller passer la nuit à Chomrong. Y a-t-il quelque chose de particulier ou de spécial aller voir ?
Jour 3 : Tadapani - Ghorepani. Est ce totalement inimaginable de monter le muldai en chemin ?
Jou 4 : pool Hill puis descente jusqu’à Tatopani . J’ai vu qu’il y avait des belles sources d’eau chaude ?
Jour 5 : suivi de la piste juste galeshwar ou rakhu.
Jour 6 : retour sur béni bus jusqu’à Pokhara
Je vais peut-être revoir la toute fin, car le suivi de la piste ne m’enchante guère…
Voilà voilà… Qu’en pensez-vous ? Merci d’avance
Je suis en train d’organiser un trek au Népal. je pars les premiers jours de décembre avec mon copain. Nous avons une grande habitude de la randonnée et même de l’alpinisme dans les Alpes. En revanche c’est la première fois que nous partons au Népal… J’ai préparé les étapes, mais je me pose pas mal de questions sur les distances et j’ai l’impression que les dénivelés sont assez vite importants car ça monte et ça descend beaucoup.
Voici ce que j’ai prévu, si quelqu’un a des conseils pour moi ! nous n’avons pas peur des distances, même si les journées seront courtes en cette période de l’année…
Jour 1: Pokhara Pédi en bus, première nuit à Tolka
Jour 2 : Tolka - Tadapani. J’ai vu sur les blogs beaucoup de randonneurs aller passer la nuit à Chomrong. Y a-t-il quelque chose de particulier ou de spécial aller voir ?
Jour 3 : Tadapani - Ghorepani. Est ce totalement inimaginable de monter le muldai en chemin ?
Jou 4 : pool Hill puis descente jusqu’à Tatopani . J’ai vu qu’il y avait des belles sources d’eau chaude ?
Jour 5 : suivi de la piste juste galeshwar ou rakhu.
Jour 6 : retour sur béni bus jusqu’à Pokhara
Je vais peut-être revoir la toute fin, car le suivi de la piste ne m’enchante guère…
Voilà voilà… Qu’en pensez-vous ? Merci d’avance
Bonjour à vous!
Beaucoup d'info circule mais difficile de faire le tri.
Pouvez-vous m'aider à répondre à 3 petites questions svp!
Premièrement, est-il obligatoire d'avoir un guide pour faire le GR20?
Faut-il réserver en avance pour les places de camping?
Et enfin, est-il possible de commencer le chemin depuis Vizzavona?
Merci d'avance et bonne journée!
Bonjour a tout le monde.
Je viens vous voir pour trouver quelques conseil préparer et organiser un ou plusieurs trek en Bolivie.
Je part en Bolivie du 25 septembre au 25 octobre de cette année et comme a mon habitude, je suis complètement, pas organiser du tout. Je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup de possibilité dans c'est pays. Parc national de sajama, Uyumi, sud Lipez, ... Est ce que ca vaut le coût ou le temps, d'aller jusqu'a San Pedro de Atacama au Chili. Et pour Inca trek au Péru avec le Machu Pichu. Ca semble etre bondé de monde.
Bref si vous avez quelques conseil, ce serais cool.
Je souhaiterais savoir ce qu'il est nécessaire comme équipement. Sac de couchage, vêtement contre le froid, .... Es-t’il possible de louer sur place au prés des agences qui organise les trek. Faut dire que ça fais plusieurs années que je vie sous les tropiques, mais en montagne, Caraïbe et océan Indien. je sais pas si je me rappelle avoir connu des Températures en dessous de 15° c'est dernière année.
Merci pour vos réponses.
Luigi
Je viens vous voir pour trouver quelques conseil préparer et organiser un ou plusieurs trek en Bolivie.
Je part en Bolivie du 25 septembre au 25 octobre de cette année et comme a mon habitude, je suis complètement, pas organiser du tout. Je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup de possibilité dans c'est pays. Parc national de sajama, Uyumi, sud Lipez, ... Est ce que ca vaut le coût ou le temps, d'aller jusqu'a San Pedro de Atacama au Chili. Et pour Inca trek au Péru avec le Machu Pichu. Ca semble etre bondé de monde.
Bref si vous avez quelques conseil, ce serais cool.
Je souhaiterais savoir ce qu'il est nécessaire comme équipement. Sac de couchage, vêtement contre le froid, .... Es-t’il possible de louer sur place au prés des agences qui organise les trek. Faut dire que ça fais plusieurs années que je vie sous les tropiques, mais en montagne, Caraïbe et océan Indien. je sais pas si je me rappelle avoir connu des Températures en dessous de 15° c'est dernière année.
Merci pour vos réponses.
Luigi
Bonjour,
Je viens de décider de partir sur les chemins de Stevenson dans une semaine. Peu de temps pour m'organiser !🤪
Quel livre acheter pour avoir un condensé d'informations : cartes + liste des hébergements ?
Avez vous des hébergements simples à me conseiller ? Prix moyens ?
Merci !
Bonjour,
J'aurais souhaiter faire un trekking d'une semaine avec ma compagne pour la première semaine de septembre. Ne connaissant pas du tout ce pays, je souhaiterais vous poser quelques questions sur ce qu'il est possible de faire et sous quels conditions 😉. Nous partirons une semaine à destination d'Oslo.
- Est t'il possible de pouvoir le faire sans voiture (nous n'avons pas le permis) ? - Quel parcours me conseillerez-vous sachant que c'est notre premier trekking 😛 - Si vous avez d'autres conseil... 😇
Merci pour vos réponses !
J'aurais souhaiter faire un trekking d'une semaine avec ma compagne pour la première semaine de septembre. Ne connaissant pas du tout ce pays, je souhaiterais vous poser quelques questions sur ce qu'il est possible de faire et sous quels conditions 😉. Nous partirons une semaine à destination d'Oslo.
- Est t'il possible de pouvoir le faire sans voiture (nous n'avons pas le permis) ? - Quel parcours me conseillerez-vous sachant que c'est notre premier trekking 😛 - Si vous avez d'autres conseil... 😇
Merci pour vos réponses !
Bonjour a tous.
Je compte partir seul (home 26 ans) marcher pour le djebel Sahro en decembre 2011. Je suis donc à la recherche de toute infos disponibles notemment.
Quel est le point de départ des trek (village)? Peut on trouver multier et/ouguide sur place? Faut-il prévoir une tente pour bivouac ou possible de loger en gite ou chez l'habitant à chaque étape? Quel budget approximatif pour faire le tour du djebel sahro en 5 ou 6 jours? Disposez vous de bon contact sur place que je puisse contacter pour me renseigner sur ce trek?
Merci
Je compte partir seul (home 26 ans) marcher pour le djebel Sahro en decembre 2011. Je suis donc à la recherche de toute infos disponibles notemment.
Quel est le point de départ des trek (village)? Peut on trouver multier et/ouguide sur place? Faut-il prévoir une tente pour bivouac ou possible de loger en gite ou chez l'habitant à chaque étape? Quel budget approximatif pour faire le tour du djebel sahro en 5 ou 6 jours? Disposez vous de bon contact sur place que je puisse contacter pour me renseigner sur ce trek?
Merci
Bonsoir,
j'aimerai bien me faire une excursion à l'étranger pour mes 20 ans cet été. A priori tout seul, mais sait-on jamais... Je pense avoir le niveau physique requis pour un tel projet, faisant beaucoup de randonnées l'été, de course à pied et de vélo. Cependant, ce qui me pose plus problème c'est l'organisation. Partir à l'étranger (je pensais aller quelque part au Royaume-Uni ou en Irlande) et y rester le temps de faire un certain bout de chemin.
J'ai donc quelques questions, vu que çà sera une première pour moi. Dans l'optique où je partirai pr l'Angleterre, j'imagine que le plus simple (et le moins cher) est de s'y rendre en train en partant de Paris direction Londres. Ou prendre le ferry, et longer plus ou moins la côte à pied ? Est-ce faisable de rester 1 ou 2 jours à Londres (pour visiter, profiter) puis de partir randonner (ou faire l'inverse, randonner puis rester trainailler) ? Un autre problème qui me vient en tête est une fois arrivé sur place, que ce soit à Londres ou à une ville côtière. Vaut-il mieux sortir de la ville à pied ou en bus, car ? Problème suivant. Quand je vais randonnée en montagne, c'est juste pour la journée, donc je prends juste quelques barres céréales, et éventuellement de quoi me faire un casse-dalle. Mais dans ce cas-ci, le problème de la nourriture, de l'eau, me laisse assez perplexe. En gros, je vois pas comment me débrouiller efficacement. Marcher jusqu'à trouver un bled à l'heure approximative des repas pr s'arrêter manger quelque chose ? ... ? Enfin dernier problème qui me vient en tête. Les nuits... vaut-il mieux prendre de quoi dormir en plein air du style sac de couchage, tente ? ou essayer de trouver un bled pour dormir dans un établissement du style auberge de jeunesse ?
Je crois que c'est tout pour le moment. Merci de m'éclairer, de me conseiller.
j'aimerai bien me faire une excursion à l'étranger pour mes 20 ans cet été. A priori tout seul, mais sait-on jamais... Je pense avoir le niveau physique requis pour un tel projet, faisant beaucoup de randonnées l'été, de course à pied et de vélo. Cependant, ce qui me pose plus problème c'est l'organisation. Partir à l'étranger (je pensais aller quelque part au Royaume-Uni ou en Irlande) et y rester le temps de faire un certain bout de chemin.
J'ai donc quelques questions, vu que çà sera une première pour moi. Dans l'optique où je partirai pr l'Angleterre, j'imagine que le plus simple (et le moins cher) est de s'y rendre en train en partant de Paris direction Londres. Ou prendre le ferry, et longer plus ou moins la côte à pied ? Est-ce faisable de rester 1 ou 2 jours à Londres (pour visiter, profiter) puis de partir randonner (ou faire l'inverse, randonner puis rester trainailler) ? Un autre problème qui me vient en tête est une fois arrivé sur place, que ce soit à Londres ou à une ville côtière. Vaut-il mieux sortir de la ville à pied ou en bus, car ? Problème suivant. Quand je vais randonnée en montagne, c'est juste pour la journée, donc je prends juste quelques barres céréales, et éventuellement de quoi me faire un casse-dalle. Mais dans ce cas-ci, le problème de la nourriture, de l'eau, me laisse assez perplexe. En gros, je vois pas comment me débrouiller efficacement. Marcher jusqu'à trouver un bled à l'heure approximative des repas pr s'arrêter manger quelque chose ? ... ? Enfin dernier problème qui me vient en tête. Les nuits... vaut-il mieux prendre de quoi dormir en plein air du style sac de couchage, tente ? ou essayer de trouver un bled pour dormir dans un établissement du style auberge de jeunesse ?
Je crois que c'est tout pour le moment. Merci de m'éclairer, de me conseiller.
Avec mon compagnon, nous avons le projet de partir dans les Antilles pendant deux semaines au mois d'avril avec le sac sur le dos sans rechercher le grand luxe mais en privilégiant les différents charmes des îles. (ex; nous avons marché en Corse avec le sac à dos en allant de refuge en camping et de camping en refuge!!!). Nous apprécions les plages mais l'intérieur du pays nous intéresse beaucoup.
Je me pose beaucoup de question ...
Quelle est l'île la plus appropriée pour la randonnée en autonomie complète en sachant que marcher sous la pluie 1 jour, c'est pas cool , mais plus ça devient "difficile"!
Est-il facile d'organiser les différentes étapes : se loger sous tente, chez l'habitant, à l'hotel ; trouver de quoi manger (magasin, resto pas cher ...) ; quelles sont les endroits à ne pas manquer ; ...
J'ai lu sur un site qu'il y a des endroits où il y a certains risques au point de vue de la sécurité et qu'il n'est pas conseillé de partir seuls sur les sentiers de randonnée...(ex: agression en guadeloupe) ... nous comptons partir sans guide.
Y a-t-il beaucoup de moustiques en avril et y a-t-il des risques de chopper la dengue?
Si vous avez d'autres infos à me donner, je suis preneuse.
Bonjour,
Certains d'entre vous ont-ils géré leur organisation de trek directement au Népal, sans passer par une agence française depuis la France...? En gros, est-il possible d'arriver là-bas et de voir directement ce que chacun propose, en espérant aussi payer moins cher que les offres des grosses agences. Je sais qu'il y a une histoire d'assurance des guides et porteurs et de bien s'assurer qu'ils aient des vêtements pour le grand froid...
Donnez-moi votre avis.
Merci
Certains d'entre vous ont-ils géré leur organisation de trek directement au Népal, sans passer par une agence française depuis la France...? En gros, est-il possible d'arriver là-bas et de voir directement ce que chacun propose, en espérant aussi payer moins cher que les offres des grosses agences. Je sais qu'il y a une histoire d'assurance des guides et porteurs et de bien s'assurer qu'ils aient des vêtements pour le grand froid...
Donnez-moi votre avis.
Merci
Bonjour à tous!
Je pars au kenya en septembre et j'aimerais savoir s'il est possible d'organiser l'ascension du kilimandjaro une fois arrivés sur place . Vaut-il mieux s'en occuper depuis Nairobi ? A quels prix dois-je m'attendre à quelques jours du départ ? Tous les conseils et infos sont les bienvenus !
Merci😉
Bonjour à tous.
Je pars dans un peu moins de trois semaines sur l'ile de la réunion, pour 2 semaines de découvertes...
Je pense suivre le parcurs du GR1 avec ma tente et mon duvet dans le sac.
Autour de moi, les gens qui ont déjà voyagé sur celle île ont programmer leurs étapes par rapport aux gîtes.
Etant donné le peu de temps qu'il me reste pour réserver, je pense me contenter de bivouac.
Est ce possible partout sur l île? la nature des roches (volcaniques) pêchent de planter la tente sur certaines zones? lesquelles?
quelles sont les risques?
Y a t'il des craintes à avoir?
Meci d'avance pour toutes les infos que vous serez partager!!
Meci d'avance pour toutes les infos que vous serez partager!!
Bonjour et d'avance merci. Merci aussi à ceux qui m'ont déjà fourni quelques renseignements.
Voici mes questions relatives à un éventuel voyage, orienté trek aux Açores.
Nous envisageons un voyage aux Açores en septembre-octobre. Est-il nécessaire de réserver longtemps à l'avance les hébergements, la location d'une voiture, les voyages inter-îles en avion et en bateau? Nous aimons la randonnée. Quelqu'un aurait-il fait le tour de Santa Maria en quatre jours et la traversée de Sao Jorge en deux jours ? Est-il possible de trouver des hébergements (genre refuge ou autre ) et de quoi se nourrir. En effet Nous n'avons pas envie de transporter le matériel de camping et le ravitaillement. J'aimerais aussi avoir les conseils de ceux qui ont fait l'ascension du Pico : le guide est-il nécessaire, quel est le dénivelé réel, combien de temps, difficultés? Bien amicalement . Jeancricri
Voici mes questions relatives à un éventuel voyage, orienté trek aux Açores.
Nous envisageons un voyage aux Açores en septembre-octobre. Est-il nécessaire de réserver longtemps à l'avance les hébergements, la location d'une voiture, les voyages inter-îles en avion et en bateau? Nous aimons la randonnée. Quelqu'un aurait-il fait le tour de Santa Maria en quatre jours et la traversée de Sao Jorge en deux jours ? Est-il possible de trouver des hébergements (genre refuge ou autre ) et de quoi se nourrir. En effet Nous n'avons pas envie de transporter le matériel de camping et le ravitaillement. J'aimerais aussi avoir les conseils de ceux qui ont fait l'ascension du Pico : le guide est-il nécessaire, quel est le dénivelé réel, combien de temps, difficultés? Bien amicalement . Jeancricri
Bonjour à tous,
pas de post récent sur le sujet, d'où notre question :
est-il possible d'organiser un trek dans la cordillère Apolobamba depuis Pelechuco ou Curva ou Charazani avec location de matériel (notamment la tente) et un ânier et ses ânes ???
Nous pensons que le surcoût d'achat des vivres et autres sur place (par rapport à La Paz) serait compensé par l'absence de 4X4 A/R que nous facturerait une agence de La Paz.
Nous sommes preneur d'un contact sérieux.
URGENT : départ dans une semaine !!!
MERCI à tous
Bonjour,
En mars prochain nous sommes un petit groupe à nous rendre au Nepal. On compte sur moi pour l'organisation, mais il me reste quelques questions que je n'ai pas résolues, alors si quelqu'un peut m'aider ?
- Bandipur: nous envisageons de nous y arreter 1 nuit. connaissez vous Namaste Guest House ? Bandipur Guest House ? Newar guest house? ou Bandipur village resort ? prix confort ?
Pour repartir sur Pokhara trouve t on facilement un bus "Green line" ou faut il le reserver à l'avance a KTM ?
- Pokhara: quelle Guest house ? connaissez vous Little Tibetan guest House ?
- Dhampus on envisage de faire une petite balade avec une nuit en dehors de Pokhara. Est ce interessant d'aller à Damphus ou faut il preferer Sarangkot ? Y a t il un interet a rester 1 journée à Damphus?
- Dhampus Sarangkot est ce facile et interessant ?
- Sarangkot ou dormir ?
- Retour sur KTM en avion ? Ou faut il reserver et combien de temps à l'avance?
Apres ce bol d'air sur Pokhara nous retournerons à KTM pour qq jours de visite avant de partir pour le trek Langtang/Helambu.
Merci pour vos conseils. Je me permets d'en donner un, bien qu'il soit d'un grand classique, la lecture du livre d'Alexandra david Neel "Au coeur des Himalayas, Le Nepal" ! Un grand reportage sur un "trek" réalisé en 1912, extraordinaire !
François
bonjour,
avec un ami, nous comptons faire ce trek fin mai, début juin. plusieurs petites questions nous turlupinent : - étant donné que les cartes précises, ne sont pas légions pour ce trek, faut il se munir d'un GPS de randonnée et où trouver les traces de ce trek ? - au pire, un GPS est il vraiment utile ? ou bien le chemin est il bien marqué au sol, façon de ne pas prendre le mauvais chemin et se perdre en pleine jungle sans l'avoir voulu. - plusieurs personnes l'ont déjà fait, mais la durée varie beaucoup, allant de 5/6 jours à 11 jours. qu'elle est la durée normale de ce trek ? - l'eau trouvée dans les rivières suffit elle (avec micropur) pour s'allimenter quotidiennement sur ce trek ? - est il sérieux de le faire en autonomie complète ou est ce + raisonable de louer les services d'un muletier/guide ? - une fois arrivé à Agua Calientes, est ce difficile d'acheter les billets d'entrée au MP pour le lendemain ? - avais vous laissé vos sacs et affaires à l'hôtel d'Agua Calientes pour visiter le MP ? ou les avez vous pris avec vous ?
Cela fait pas mal de petites questions, vous n'êtes pas obligé de répondre à toutes 😉 mais ça serait bien sympa car ça nous ferait avancer dans ce projet.
merci à vous tous
Régis
avec un ami, nous comptons faire ce trek fin mai, début juin. plusieurs petites questions nous turlupinent : - étant donné que les cartes précises, ne sont pas légions pour ce trek, faut il se munir d'un GPS de randonnée et où trouver les traces de ce trek ? - au pire, un GPS est il vraiment utile ? ou bien le chemin est il bien marqué au sol, façon de ne pas prendre le mauvais chemin et se perdre en pleine jungle sans l'avoir voulu. - plusieurs personnes l'ont déjà fait, mais la durée varie beaucoup, allant de 5/6 jours à 11 jours. qu'elle est la durée normale de ce trek ? - l'eau trouvée dans les rivières suffit elle (avec micropur) pour s'allimenter quotidiennement sur ce trek ? - est il sérieux de le faire en autonomie complète ou est ce + raisonable de louer les services d'un muletier/guide ? - une fois arrivé à Agua Calientes, est ce difficile d'acheter les billets d'entrée au MP pour le lendemain ? - avais vous laissé vos sacs et affaires à l'hôtel d'Agua Calientes pour visiter le MP ? ou les avez vous pris avec vous ?
Cela fait pas mal de petites questions, vous n'êtes pas obligé de répondre à toutes 😉 mais ça serait bien sympa car ça nous ferait avancer dans ce projet.
merci à vous tous
Régis
bonjour
Je compte apres avoir ete à Yogyakarta partir faire le Bromo, aller ensuite faire le Kawah pour enfin me diriger à Ubud .
Le probleme est que je ne sais pas bien encore comment faire le trajet .
Je voudrais savoir si l'ascension de ces deux volcans peut s'organiser de facon individuelle ou si il doit etre prepare par une agence ?
Je prefererais pour des raisons eco le faire moi meme mais la feuillle de route est pour l'instant très flou, notament en terme de durée de voyage.
Quelqu'un en a t il l'experience ? car vraiment ca a pas lair simple.....😛
Est il possible de trouver facilement en arrivant à tosari un 4.4 pour faire le bromo le lendemain matin ??
en tous les cas merci par avance 😎
Hi everyone,
I’d like to do the Mare a Mare Sud in May over 4 days. I’ve found quite a few places to stay along the route, but I’m stuck on the start and finish. I’ll be arriving by plane on Sunday evening and would like to start pretty early on Monday morning. Ideally, accommodation right at the trailhead (Alzu di Gallina) would be amazing, but I can’t find anything. Any tips? Also, for the transfer from Figari Airport to Porto Vecchio or Alzu di Gallina? At the end, I’d like to pick up a rental car—any advice on that too?
Thanks in advance!
Caro
I’d like to do the Mare a Mare Sud in May over 4 days. I’ve found quite a few places to stay along the route, but I’m stuck on the start and finish. I’ll be arriving by plane on Sunday evening and would like to start pretty early on Monday morning. Ideally, accommodation right at the trailhead (Alzu di Gallina) would be amazing, but I can’t find anything. Any tips? Also, for the transfer from Figari Airport to Porto Vecchio or Alzu di Gallina? At the end, I’d like to pick up a rental car—any advice on that too?
Thanks in advance!
Caro








