Il me reste encore 10 jours avant de partir, mais je veux être sur j'oublie rien, ahaha !
Dans ma valise de voyage, j'ai:
3 shorts
3 vestes
2 pantalons propres 3/4
1 pantalon 3/4 en jeans
3 camisoles
2 chandails manches courtes
1 robe
2 bikinis
est-ce que j'oublie quelque chose ???? 😎
Mes trucs de beauté santé (crème solaire, watkins, shampooing et compagnie..) je met sa dans ma valise ou dans mon bagage a main???
Quest-ce que j'ai le Droit d'amener dans mon bagage a main?? Livre? Médicaments? Vêtements?
merciiii!
je m'étais prévue
- trois bikinis
- un capri
- un pantalon long
- 2robes soleils
deux paires de bas
un chandail un peu chaud
il me manque des trucs??
Merci
je part le 13 janvier au Blau costa verde
Delphy
il me manque des trucs??
Merci
je part le 13 janvier au Blau costa verde
Delphy
Bonjour!
Nous partons, mon mari et moi, (seulement en mai prochain🙁) pour notre premier voyage. Je suis une personne très organisée et je me fais des listes pour tout... Par contre, je ne sais pas ce qu'il faut vraiment apporter pour notre séjour (deux semaines) à Cuba. J'ai vu une liste dans une autre discussion, mais il y avait des choses bizarres (bas de laine???) alors j'aimerais avoir vos listes de bagages, ce que vous appotez et surtout ce que vous utilisez réellement.😉
Je vous remercie beaucoup de votre aide!
Katherinerik
Nous partons, mon mari et moi, (seulement en mai prochain🙁) pour notre premier voyage. Je suis une personne très organisée et je me fais des listes pour tout... Par contre, je ne sais pas ce qu'il faut vraiment apporter pour notre séjour (deux semaines) à Cuba. J'ai vu une liste dans une autre discussion, mais il y avait des choses bizarres (bas de laine???) alors j'aimerais avoir vos listes de bagages, ce que vous appotez et surtout ce que vous utilisez réellement.😉
Je vous remercie beaucoup de votre aide!
Katherinerik
Je pars pour Cuba le 29 novembre et comme c'est mon 1er voyage en hiver, je ne sais pas trop comment m'habiller pour l'arrivée c'est-à-dire dans l'avion. Ici, il fera froid mais là-bas, en sortant, ce sera chaud. avez-vous des trucs? Merci
Voila moi je veux bien gâter ma femme de chambre et lui faire plaisir sauf que j 'haïs ben ça acheter et apporter plein de cadeau dans ma valise . Est ce que je lui fais fait autant plaisir en lui donnant de l argent . Si oui je me casseai pas la tête pour aller magasiner des bebelles.
Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.
merci pour votre opinion. bellebrune
Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.
merci pour votre opinion. bellebrune
Excellente nouvelle pour les touristes...
Cuba aligne son peso sur le dollar US pour stimuler son économie locale LA HAVANE - Cuba a dévalué son peso de 8% pour l'aligner sur le dollar américain, a annoncé lundi la banque centrale cubaine, afin de stimuler ses exportations et le tourisme, et attirer des capitaux étrangers.
article complet: http://www.romandie.com/ats/news/110314162054.iy94req8.asp
Cuba aligne son peso sur le dollar US pour stimuler son économie locale LA HAVANE - Cuba a dévalué son peso de 8% pour l'aligner sur le dollar américain, a annoncé lundi la banque centrale cubaine, afin de stimuler ses exportations et le tourisme, et attirer des capitaux étrangers.
article complet: http://www.romandie.com/ats/news/110314162054.iy94req8.asp
Je lis souvent que de donner des t-shirts, dentifrice, shampooing, etc est beaucoup apprécié.
Est-ce vrai ?
Quoi apporter ?
Commment ça marche ?
Est-ce vrai ?
Quoi apporter ?
Commment ça marche ?
Bonjour Je pars le 10 Oct Pour Playa pesquero. C'est mon deuxieme séjour à Holguin, le premier étant à Sol de Luna Mares. Quelqu'un a-t-il fait les deux et pourrais me dire si Playa Pesquero est mieux?
Bonjour j'aimerais bien aller à Cayo Largo au mois de Août. Ce serait la première fois.
Tous m'attire sur cette ile. Parcontre j'hésite un peu. J'aimerais savoir ce qui en est du naturisme .
Ce n'est pas quelque chose que je pratique et je n'ai j'amais été dans un endroit où c'était pratiqué.
En fait je me demande si je vais me sentir comme une ''outsider '', parce qu'ils sont en majorités ??.
où bien si ce n'est qu'une minorité de personne. Est-ce directement pratiqué sur les sites des hotels ??
Je ne veux pas donner l'impression que ça me dérange, je veux juste savoir à quoi m'en tenir.
Si quelqu'un est au courant j'aimerais bien avoir votre opinion
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Salut,
Je vous laisse la première partie d'un article sur les réformes économiques annoncées à Cuba pour 2011. Un sujet incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la grande île des Caraïbes.
MACROÉCONOMIE : Les réformes économiques à Cuba (1/2)
Bon voyage !
Je vous laisse la première partie d'un article sur les réformes économiques annoncées à Cuba pour 2011. Un sujet incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la grande île des Caraïbes.
MACROÉCONOMIE : Les réformes économiques à Cuba (1/2)
Bon voyage !
ahhhhhhhhhhhhh mon tout premier voyage à cuba se fera le 13 janvier à holguin.. je suis tellement impatiente... mais aussi.. je suis nerveuse... pourquoi
parce que j'ai fais ma réservation sur internet et je me sens fibrile... tant que je n'aurai pas les deux pieds dans le sable je me dis que j'ai peut etre fait quelque chose de pas correct... mon inscription... mon passeport... etc...
ensuite... j'ai 10 000 conseils de la part de tous et chacun... les habitué... de genre...
- ammène toi 5 bikinis - ton pot de nutella est important... - il te faut 50$ cubain pour ressortir du pays (c'Est quoi ça) - un serviette de plage est toujours préférable - un ensemble de soirée... - des sandales... - crême solaire - des vaccins??
là je sais plus quoi faire.... vous pourriez m'aidez...??
aussi je me demande... lorsque l'on passe les douane... on a beoin de quoi... notre billet d'avion, notre passeport... autre chose...
il parait que dans l'avion il nous font signer de quoi... qu'il faut redonner à notre sortir...
je trouve dommage que l'on est pas quelques chose genre les étape à suivre avant le voyage
merci de bien vouloir m'aider
Delphy qui a hate d'aller se réchauffer sous le soleil
p.s plusieurs vont se faire grillé en "boite" avant d'aller a cuba c'est indispensable ou pas...
parce que j'ai fais ma réservation sur internet et je me sens fibrile... tant que je n'aurai pas les deux pieds dans le sable je me dis que j'ai peut etre fait quelque chose de pas correct... mon inscription... mon passeport... etc...
ensuite... j'ai 10 000 conseils de la part de tous et chacun... les habitué... de genre...
- ammène toi 5 bikinis - ton pot de nutella est important... - il te faut 50$ cubain pour ressortir du pays (c'Est quoi ça) - un serviette de plage est toujours préférable - un ensemble de soirée... - des sandales... - crême solaire - des vaccins??
là je sais plus quoi faire.... vous pourriez m'aidez...??
aussi je me demande... lorsque l'on passe les douane... on a beoin de quoi... notre billet d'avion, notre passeport... autre chose...
il parait que dans l'avion il nous font signer de quoi... qu'il faut redonner à notre sortir...
je trouve dommage que l'on est pas quelques chose genre les étape à suivre avant le voyage
merci de bien vouloir m'aider
Delphy qui a hate d'aller se réchauffer sous le soleil
p.s plusieurs vont se faire grillé en "boite" avant d'aller a cuba c'est indispensable ou pas...
Bonjour ! Je m'en vais pour 2 mois à Cuba en mars/avril l'année prochaine. J'aimerais bien avoir quelques conseils et savoir si certains ont des casas particular à me recommender. J'ai l'intention d'aller à la Havana, Cienfuegos, peut-être Trinidad... Peut importe l'information que vous avez à me donner, je prends tout !! Merci à l'avance !
Un touriste canadien est retenu à Cuba pour un incident avec un masseur Un homme d'Ottawa, XXX, est retenu de force dans sa chambre d'hôtel de Cayo Coco, à Cuba. M. XXXest soupconné d'avoir fracturé une cheville d'un masseur cubain qui se serait livré à des attouchements sur sa femme.
Madame X affirme qu'au cours d'une séance de massage, le masseur a touché sa poitrine et l'a embrassée. La mère de deux enfants âgés de 5 et 7 ans, qui sont du voyage, a quitté le salon de massage sans payer. C'est lorsque le masseur a voulu se faire payer plus tard, sur la plage, que M. X l'aurait poussé, lui brisant une cheville.
La présumée victime devra être opérée. Vacances Sunquest, l'agence de voyages qui a vendu le forfait à la famille XX, de même que le ministère canadien des Affaires étrangères, ont été saisis de l'affaire. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/regional/modele.asp?page=/regions/ottawa/2006/01/23/002-Embrun-Cuba.shtml Le nom des personnes a été modifié. Ne pas discuté des personnes en particulier. Merci -- Daniel
Madame X affirme qu'au cours d'une séance de massage, le masseur a touché sa poitrine et l'a embrassée. La mère de deux enfants âgés de 5 et 7 ans, qui sont du voyage, a quitté le salon de massage sans payer. C'est lorsque le masseur a voulu se faire payer plus tard, sur la plage, que M. X l'aurait poussé, lui brisant une cheville.
La présumée victime devra être opérée. Vacances Sunquest, l'agence de voyages qui a vendu le forfait à la famille XX, de même que le ministère canadien des Affaires étrangères, ont été saisis de l'affaire. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/regional/modele.asp?page=/regions/ottawa/2006/01/23/002-Embrun-Cuba.shtml Le nom des personnes a été modifié. Ne pas discuté des personnes en particulier. Merci -- Daniel
Première visite à Cuba!! Que mettez-vous dans vos valises mesdames pour une semaine pour ne pas en amener trop comme d'habitude!! 😇et surtout ne rien oublier!!!Nous serons serons au Barcelo Marina Palace du 26 janvier au 2 février et prévoyons faire quelques visites extérieures: La Havane, Varadero et excursions.
Merci!
Merci!
Salut :o)
Je sais qu'il est un peu tôt, mais moi et mon copain nous aimerions aller à Cuba en Janvier...par contre, je sais que la température n'est pas toujours belle... Mais je voulais savoir, est-ce que c'est frais à ce point là ?? Est-ce qu'il fait aussi mauvais que ça ? Ya-t-il un endroit à Cuba ou il fait moins frais ? Est-ce que la République est moins pire ??
J'attend de vos nouvelles !!!
Je sais qu'il est un peu tôt, mais moi et mon copain nous aimerions aller à Cuba en Janvier...par contre, je sais que la température n'est pas toujours belle... Mais je voulais savoir, est-ce que c'est frais à ce point là ?? Est-ce qu'il fait aussi mauvais que ça ? Ya-t-il un endroit à Cuba ou il fait moins frais ? Est-ce que la République est moins pire ??
J'attend de vos nouvelles !!!
Ce sont des informations tirés du site du Ministere des affaires etrangeres du gouvernement du canada.le lien a la fin .
Le vol d’objets des bagages enregistrés aux aéroports de Cuba, en particulier à Varadero, a augmenté considérablement. Les sacs sont ouverts de façon systématique et fouillés, et des objets sont volés. Des vols sont signalés à l’arrivée et au départ. Il est conseillé de ne pas mettre des objets de valeur dans vos bagages enregistrés. Les objets qui ont le plus tendance à disparaître comprennent les suivants, mais n’y sont pas limités : de l’équipement électronique (en particulier les caméras numériques), les bijoux et le parfum. Tous les sacs sont couramment passés au rayon X à l’arrivée et au départ, conformément aux procédures locales habituelles.
Le nombre de Canadiens victimes de vols à la tire, de vols et de voies de fait à Cuba continue d’augmenter, spécialement à La Havane (dans les quartiers de la Vieille Havane, du centre-ville, du Malecón et de Vedado), ainsi que sur les plages de Playas del Este et de Varadero.
Pendant les mois d’automne 2005, il y a eu une augmentation des crimes avec violence. Un touriste a été poignardé à mort. Soyez prudent en tout temps, surtout dans les régions touristiques. Assurez-vous que vos effets personnels, votre passeport et vos autres documents de voyage demeurent en lieu sûr. Évitez de porter des bijoux et de faire étalage de vos richesses. Les incidents doivent être signalés à la police locale, et les victimes devraient insister pour obtenir une copie du rapport, car souvent les policiers ne font pas plus que remettre un document indiquant qu'ils ont recueilli la déclaration et la date. Il est probable que les policiers ne parlent que l'espagnol. On recommande toutefois aux Canadiens qui se feraient voler toutes leurs pièces d'identité et leur argent de communiquer d'abord avec l'ambassade du Canada avant de s'adresser à la police. Sinon, ils pourraient être détenus jusqu'à ce que leur identité et leur solvabilité soient établies.
La conduite automobile est périlleuse à Cuba. Les accidents de la circulation sont l’une des causes les plus fréquentes pour lesquelles des Canadiens sont arrêtés ou cités à procès, qu’ils soient responsables ou non de l’accident. Les accidents causant des blessures à un tiers ou provoquant sa mort sont considérés comme des crimes. Il incombe d'ailleurs au conducteur de prouver son innocence et il est passible d'une peine de prison allant de un à dix ans. Quelle que soit la nature du crime ou de l'accident, l'affaire peut prendre de cinq mois à un an avant d'être portée devant les tribunaux et dans la majorité des cas, le conducteur ne peut quitter le pays tant que le procès n'aura pas eu lieu.
http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=69000#3
Le vol d’objets des bagages enregistrés aux aéroports de Cuba, en particulier à Varadero, a augmenté considérablement. Les sacs sont ouverts de façon systématique et fouillés, et des objets sont volés. Des vols sont signalés à l’arrivée et au départ. Il est conseillé de ne pas mettre des objets de valeur dans vos bagages enregistrés. Les objets qui ont le plus tendance à disparaître comprennent les suivants, mais n’y sont pas limités : de l’équipement électronique (en particulier les caméras numériques), les bijoux et le parfum. Tous les sacs sont couramment passés au rayon X à l’arrivée et au départ, conformément aux procédures locales habituelles.
Le nombre de Canadiens victimes de vols à la tire, de vols et de voies de fait à Cuba continue d’augmenter, spécialement à La Havane (dans les quartiers de la Vieille Havane, du centre-ville, du Malecón et de Vedado), ainsi que sur les plages de Playas del Este et de Varadero.
Pendant les mois d’automne 2005, il y a eu une augmentation des crimes avec violence. Un touriste a été poignardé à mort. Soyez prudent en tout temps, surtout dans les régions touristiques. Assurez-vous que vos effets personnels, votre passeport et vos autres documents de voyage demeurent en lieu sûr. Évitez de porter des bijoux et de faire étalage de vos richesses. Les incidents doivent être signalés à la police locale, et les victimes devraient insister pour obtenir une copie du rapport, car souvent les policiers ne font pas plus que remettre un document indiquant qu'ils ont recueilli la déclaration et la date. Il est probable que les policiers ne parlent que l'espagnol. On recommande toutefois aux Canadiens qui se feraient voler toutes leurs pièces d'identité et leur argent de communiquer d'abord avec l'ambassade du Canada avant de s'adresser à la police. Sinon, ils pourraient être détenus jusqu'à ce que leur identité et leur solvabilité soient établies.
La conduite automobile est périlleuse à Cuba. Les accidents de la circulation sont l’une des causes les plus fréquentes pour lesquelles des Canadiens sont arrêtés ou cités à procès, qu’ils soient responsables ou non de l’accident. Les accidents causant des blessures à un tiers ou provoquant sa mort sont considérés comme des crimes. Il incombe d'ailleurs au conducteur de prouver son innocence et il est passible d'une peine de prison allant de un à dix ans. Quelle que soit la nature du crime ou de l'accident, l'affaire peut prendre de cinq mois à un an avant d'être portée devant les tribunaux et dans la majorité des cas, le conducteur ne peut quitter le pays tant que le procès n'aura pas eu lieu.
http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=69000#3
😊 bonjours
je vais faire mon premier voyage dans quelque semaines surment a cuba ! je voudrais savoir quest-ce que je doit apporter dans ma valise. Les bon vetement a apporter, les essentielles, je suis dans le total inconnue et jaimerais beaucoup que vous maidiez. et on a dit aussi que je devrais amener des truc comme des bas de nylon, elastique et crayon pour donner au femme de menage... est-ce vrai? juste au femme de menage? est-ce que on peut boire leau? quel activiter sont des incontournable? moi la seul chose que je sait est que jai besoin dune bonne creme solaire dun chapeau et de lunette hihihi merci beaucoup davance 😄
je vais faire mon premier voyage dans quelque semaines surment a cuba ! je voudrais savoir quest-ce que je doit apporter dans ma valise. Les bon vetement a apporter, les essentielles, je suis dans le total inconnue et jaimerais beaucoup que vous maidiez. et on a dit aussi que je devrais amener des truc comme des bas de nylon, elastique et crayon pour donner au femme de menage... est-ce vrai? juste au femme de menage? est-ce que on peut boire leau? quel activiter sont des incontournable? moi la seul chose que je sait est que jai besoin dune bonne creme solaire dun chapeau et de lunette hihihi merci beaucoup davance 😄
J'ai quelques petites observations à partager en espérant que ce n'est pas de la redondance...
1.Les pesos convertibles sont achetables seulement à Cuba... et si tu les achètes à l'aéroport.. le taux de change est moins bon...à l'hotel environ pour 1$ can tu as 0, 78 $ pesos.. donc quand tu échanges 100$ can tu as 78 pesos... À la banque le taux de change est presque pareil..(pour 100$ can.. tu as 80 pesos) ça ne vaut pas la peine de faire une file d'attente de 2 heures à la banque pour économiser 2 $ sur un change de 100$... en tout cas c'est mon avis... Je vous conseille de payer toutes les excursions par carte de crédit, car à ce moment-là il te charge ça en Us... donc le taux de change est de 0, 83$..environ.. ce qui est beaucoup mieux... Ensuite je vous conseille d'y échanger le plus petit montant possible, mais plusisieurs fois.. genre on allait s'échanger 100$...pis quand on en avait plus on y retournait.. c'est dans le but que lorsque vous partirez pour le canada.. d'avoir le moins possible de pesos dans vos poches.. car.. si vous échangez vos pesos en Dollars canadien.. il vous pénalise de 10%... encore là.. tu perds de l'argent.. et c'est pareil en dollars US...
2. Les cartes de crédit... faites bien attention pcq il n'acceptent presque plus rien... même mon chum s'est fait prendre.. car sa mastercard CAA était soit-disant affiliée à une banque américaine...ensuite même sa Visa Desjardins Tanguay n'a pas marché...donc il a fallu que je me serve de ma Visa Desjardins tout court....
3.À Varadero. le rhum de 7 ans d'âge (havana club) est de 2$ moins cher à l'Épicerie et à l'hotel (11, 90 pesos) qu'au Duty free (13, 90 pesos) à l'aéroport..... méchante crosse.. car ils savent que vous allez attendre au duty free pour acheter de l'alcool..mais c'est plus cher... Ensuite pour les cigars et cigarillos.. vous êtes mieux d'acheter à l'aéroport c'est moins cher...en tout cas.. pour nous c'était ça...
4. À varadero, les entrées dans les discothèques hors de votre hotel sont de 15 pesos.. vraiment cher... ça augmenté de 5$...pis ils passent que du boumboum américain et c'est hautement touristique...on est resté que une heure à la rhumba club...ça fait cher de l'heure...
4. partout à l'extérieur de votre hotel... y compris à l'aéroport de Varadero... ya pas de papiers de toilettes.. je vous conseille de vous en apporter pcq quand on a la tourista c'est pas chic que s'essuyer avec ses manches.. hihi...
5. Le Gros Barbu (fidel) à décidé de ne pas reculer l'heure.. donc maintenant ya une heure de décalage alors si au Qc il est 5 hr il est 6 hr à cuba...
1.Les pesos convertibles sont achetables seulement à Cuba... et si tu les achètes à l'aéroport.. le taux de change est moins bon...à l'hotel environ pour 1$ can tu as 0, 78 $ pesos.. donc quand tu échanges 100$ can tu as 78 pesos... À la banque le taux de change est presque pareil..(pour 100$ can.. tu as 80 pesos) ça ne vaut pas la peine de faire une file d'attente de 2 heures à la banque pour économiser 2 $ sur un change de 100$... en tout cas c'est mon avis... Je vous conseille de payer toutes les excursions par carte de crédit, car à ce moment-là il te charge ça en Us... donc le taux de change est de 0, 83$..environ.. ce qui est beaucoup mieux... Ensuite je vous conseille d'y échanger le plus petit montant possible, mais plusisieurs fois.. genre on allait s'échanger 100$...pis quand on en avait plus on y retournait.. c'est dans le but que lorsque vous partirez pour le canada.. d'avoir le moins possible de pesos dans vos poches.. car.. si vous échangez vos pesos en Dollars canadien.. il vous pénalise de 10%... encore là.. tu perds de l'argent.. et c'est pareil en dollars US...
2. Les cartes de crédit... faites bien attention pcq il n'acceptent presque plus rien... même mon chum s'est fait prendre.. car sa mastercard CAA était soit-disant affiliée à une banque américaine...ensuite même sa Visa Desjardins Tanguay n'a pas marché...donc il a fallu que je me serve de ma Visa Desjardins tout court....
3.À Varadero. le rhum de 7 ans d'âge (havana club) est de 2$ moins cher à l'Épicerie et à l'hotel (11, 90 pesos) qu'au Duty free (13, 90 pesos) à l'aéroport..... méchante crosse.. car ils savent que vous allez attendre au duty free pour acheter de l'alcool..mais c'est plus cher... Ensuite pour les cigars et cigarillos.. vous êtes mieux d'acheter à l'aéroport c'est moins cher...en tout cas.. pour nous c'était ça...
4. À varadero, les entrées dans les discothèques hors de votre hotel sont de 15 pesos.. vraiment cher... ça augmenté de 5$...pis ils passent que du boumboum américain et c'est hautement touristique...on est resté que une heure à la rhumba club...ça fait cher de l'heure...
4. partout à l'extérieur de votre hotel... y compris à l'aéroport de Varadero... ya pas de papiers de toilettes.. je vous conseille de vous en apporter pcq quand on a la tourista c'est pas chic que s'essuyer avec ses manches.. hihi...
5. Le Gros Barbu (fidel) à décidé de ne pas reculer l'heure.. donc maintenant ya une heure de décalage alors si au Qc il est 5 hr il est 6 hr à cuba...
Je sais qu'il a déjà eu une discution la dessus mais je voudrais savoir si dernièrement il en a parmis vous qui ont apporté leur ami ou amie cubain à l'hôtel.
Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.
Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.
Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci
Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.
Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.
Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci
Bonjour je pars pour Varadero en aout et j'ai bien l'intention de visiter la Havane et je vourais savoir si il est bien d'amener des petits cadeau lors de l'excursion vers la Havane. Arrive t-on a rencontrer des gens et des enfants? Qu'est ce qui est suggérer comme cadeau... Meme chose pour le centre-ville de Varadero, les femme de chambre a l'hotel, les jardiniers et tout!
Je sais que plusieurs discussion ont été faites pour les femmes de chambre et les employés d'hotel donc de ce coté la j'Ai une bonne idée mais je voudrais surtout avoir de l'info pour les villes et les gens que l'on croise?
Merci beaucoup
Je sais que plusieurs discussion ont été faites pour les femmes de chambre et les employés d'hotel donc de ce coté la j'Ai une bonne idée mais je voudrais surtout avoir de l'info pour les villes et les gens que l'on croise?
Merci beaucoup
Bonjour,
Je reviens tout juste de Cuba et voici quelques infos qui peuvent être pratiques, surtout pour des jeunes autour de 20-25 ans:
Important, vous devez parler espagnol si vous voulez profitez de votre voyage pleinement et vous tenir loin des tout inclus, en gardant une bonne ouverture d'esprit et un beau sourire. Pour la Havane, visitez quelques musées en vous fiant à un guide comme le Lonely Planet, et sortez des endroits touristiques, c'est beaucoup mieux. Aucun danger, je me suis promener avec une grosse caméra au cou jour et nuit dans des endroits supposéments dangereux selon le Lonely Planet et je n'ai jamais eu peur. Par contre, attendez-vous à vous faire offrir des cigares et des filles au moins 50 fois par jours! Dans les musées, si vous ne voulez pas payer 4 fois l'entrée, refusez de manière très directe les commentaires dans chaque salles des femmes qui y travaillent. Le bar El Palermo, à oublier!!! Ce n'est plus comme c'était, même les jeunes de mon âge qui aiment sortir dans des gros club le disent. Ça brasse et ça se bat souvent, je l'ai vu. Tenez vous sur le Malecon le soir, il y a tellement de police que personne vient vous tanner, mais vous pouvez parler à tout le monde sans problème. Emportez une bouteille de rhum blanc Havana Club 3 ans (moins de 4CUC), et achetez du pop corn sur place pour partager (changez des CUC dans une Cadeca pour avoir des CUP). Impossible (sauf sans un papier spécial qui peut couter 50CUC et plus) de se promener avec une cubaine (ou un cubain si vous êtes une fille) dans les rues. Par contre, vous allez voir beaucoup de prostituées dans les restaurants à touristes et dans les Hôtels, mais ne soyez pas choqué, pour eux c'est bien normal et pas vraiment grave. Si vous logez dans des Hôtels, attendez-vous à vous en faire proposé à chaque fois. Ils ont des réseaux bien établis avec la sécurité incluse... Si vous voyez une belle cubaine avec des pantalons très courts, avec un cellulaire et des bijoux en or, il y à 99.9% des chances que ça en soit une et croyez moi que même la police le sait très bien. (payant pour eux aussi). L'Hôtel Mercure Sevilla est ce qui à de mieux pour la Havane. Bien située au milieu de tout, sans être trop au centre du centre. Ne mangez pas dans les Hôtels, sauf si vous avez un gros budget. Oubliez l'Hôtel San Miguel, très belle chambres de luxe, mais on essais vraiment toujours de vous faire payer plus pour tout ce que vous prenez. Très choquant à la longue! Ce que j'ai préféré, me promener dans dans les rues où aucun touriste ne vas, autant dans la Habana Vieja, Centro Habane et dans le Vedado. Pour Miramar, faite un tour en taxi rapide, c'est un peu décourageant de voir le luxe comparativement aux autres endroits. En résumé, ce que je retiens de la Havane ce résume à: Rhum, cigares et chicas.
Pour Vinales, vous pouvez utiliser les bus Viazul, pas cher et fiable. Réservé absolument à l'avance, par Internet sur leur site ça fonctionne très bien. Sinon, louez vous une voiture mais bonne chance pour trouver l'autoroute. La voiture est pratique à Vinales, sinon vous devrez utiliser souvent les taxi. Le soir, vous n'avez qu'à aller dans un bar pour demander un taxi. Si vous logez dans une casa par contre, vous allez normalement pouvoir marcher sans problème pour retourner. Étrangement, j'ai préféré le restaurent Don Thomas que les repas en casa ici. Moins cher, et ça été meilleur... J'ai beaucoup aimé l'Hôtel Los Jazmines pour la chambre et la vue. La Ermita était correcte. Dans tout les cas, si vous logez dans un Hôtel Horizontes, vous allez voir beaucoup de famille cubaine et peu de touriste, ce qui est génial! Comme à la Havane, on ne vous parle jamais, mais vous pouvez sans problème leurs parler en premier et ils vont être content de continuer! Vinales est très tranquille, si vous aimez les choses qui bougent un peu, ne restez pas plus de 2 nuits. Visitez des grottes, montez dans les mogotes, mais prenez toujours un guide! Très important. Sinon, vous risquez de gros problèmes dans certains coins moins connus... Pour les amateurs de casas, on se croit dans un camping géant. Il y a plus de 300 casas à louer, mais fiez-vous aux guides idéalement, car plusieurs ne sont pas super super et on peut très mal manger (à 10 CUC/pers. sans rien à boire en plus...).
Pour Cayo Levisa, je vous conseil de ne pas avoir de voiture, sauf si vous désirez seulement passer une nuit. Le taxi officiel de Vinales est à 24CUC pour s'y rendre ou pour revenir. Faite la réservation la veille à l'Hôtel par exemple. Passez par contre au moins une nuit, ça vaut la peine. 3 nuits c'est assez pour en profitez pleinement. La première journée, allez vous promenez à gauche (quand on est face à la mer). Rendu à la forêt, continuez par le petit sentier que personne ne voit (suivre les tâche de sable) et vous allez découvrir les plus belles et la plus grande plage de l'Île! 100% déserte! Le lendemain, allez de l'autre côté jusqu'au bout complètement aussi. Le dernier jour, prenez ça relax devant l'hôtel... Le restaurent est très bien et pas cher. Par contre, l'eau est beaucoup plus cher qu'ailleur (3 CUC pour 1.5L et 1.50CUC les refrescos). Je vous conseil d'acheter des pastilles pour rendre l'eau potable avant de partir à la place.
Pour Soroa, je vous conseil 2 nuits. Le premier jours, allez à la chute (présentement sans eau mais c'est exceptionnel), et le 2e, monter au Mirador. Attention par contre au Mirador, ce n'est pas pour des enfants. Il fait très chaud, le sentier n'est pas toujours beau et on peut tomber de haut si on marche à côté du sentier! Pour ce qui est des serpents, tarentules et scorpions, pas très dangereux, ils ont peur de nous. Mais faut quand même prendre des précautions de base logiques et regarder où on marche (ne levez pas de roches svp...).
Nous avons choisi de prendre des taxis au lieu de se louer une voiture, ça nous à coûté moins cher et ça été beaucoup plus simple. Quand vous pouvez, prenez le bus de Viazul à la place ou des bus de Havanatour par exemple s'ils fonctionnent, vous allez économiser encore plus.
Si vous ne voulez pas trop être sollicité pour diverses choses (cigares et femmes), habillez vous simplement, n'ayez pas d'objet de valeur sur vous et essayez de ne pas regarder partout autour de vous sans arrêt. Vous apprendrez aussi sur place une fameuse phrase à dire pour qu'on vous laisse tranquille... Mais ça fait parti de l'expérience à vivre!
Bons voyages à Cuba!
Je reviens tout juste de Cuba et voici quelques infos qui peuvent être pratiques, surtout pour des jeunes autour de 20-25 ans:
Important, vous devez parler espagnol si vous voulez profitez de votre voyage pleinement et vous tenir loin des tout inclus, en gardant une bonne ouverture d'esprit et un beau sourire. Pour la Havane, visitez quelques musées en vous fiant à un guide comme le Lonely Planet, et sortez des endroits touristiques, c'est beaucoup mieux. Aucun danger, je me suis promener avec une grosse caméra au cou jour et nuit dans des endroits supposéments dangereux selon le Lonely Planet et je n'ai jamais eu peur. Par contre, attendez-vous à vous faire offrir des cigares et des filles au moins 50 fois par jours! Dans les musées, si vous ne voulez pas payer 4 fois l'entrée, refusez de manière très directe les commentaires dans chaque salles des femmes qui y travaillent. Le bar El Palermo, à oublier!!! Ce n'est plus comme c'était, même les jeunes de mon âge qui aiment sortir dans des gros club le disent. Ça brasse et ça se bat souvent, je l'ai vu. Tenez vous sur le Malecon le soir, il y a tellement de police que personne vient vous tanner, mais vous pouvez parler à tout le monde sans problème. Emportez une bouteille de rhum blanc Havana Club 3 ans (moins de 4CUC), et achetez du pop corn sur place pour partager (changez des CUC dans une Cadeca pour avoir des CUP). Impossible (sauf sans un papier spécial qui peut couter 50CUC et plus) de se promener avec une cubaine (ou un cubain si vous êtes une fille) dans les rues. Par contre, vous allez voir beaucoup de prostituées dans les restaurants à touristes et dans les Hôtels, mais ne soyez pas choqué, pour eux c'est bien normal et pas vraiment grave. Si vous logez dans des Hôtels, attendez-vous à vous en faire proposé à chaque fois. Ils ont des réseaux bien établis avec la sécurité incluse... Si vous voyez une belle cubaine avec des pantalons très courts, avec un cellulaire et des bijoux en or, il y à 99.9% des chances que ça en soit une et croyez moi que même la police le sait très bien. (payant pour eux aussi). L'Hôtel Mercure Sevilla est ce qui à de mieux pour la Havane. Bien située au milieu de tout, sans être trop au centre du centre. Ne mangez pas dans les Hôtels, sauf si vous avez un gros budget. Oubliez l'Hôtel San Miguel, très belle chambres de luxe, mais on essais vraiment toujours de vous faire payer plus pour tout ce que vous prenez. Très choquant à la longue! Ce que j'ai préféré, me promener dans dans les rues où aucun touriste ne vas, autant dans la Habana Vieja, Centro Habane et dans le Vedado. Pour Miramar, faite un tour en taxi rapide, c'est un peu décourageant de voir le luxe comparativement aux autres endroits. En résumé, ce que je retiens de la Havane ce résume à: Rhum, cigares et chicas.
Pour Vinales, vous pouvez utiliser les bus Viazul, pas cher et fiable. Réservé absolument à l'avance, par Internet sur leur site ça fonctionne très bien. Sinon, louez vous une voiture mais bonne chance pour trouver l'autoroute. La voiture est pratique à Vinales, sinon vous devrez utiliser souvent les taxi. Le soir, vous n'avez qu'à aller dans un bar pour demander un taxi. Si vous logez dans une casa par contre, vous allez normalement pouvoir marcher sans problème pour retourner. Étrangement, j'ai préféré le restaurent Don Thomas que les repas en casa ici. Moins cher, et ça été meilleur... J'ai beaucoup aimé l'Hôtel Los Jazmines pour la chambre et la vue. La Ermita était correcte. Dans tout les cas, si vous logez dans un Hôtel Horizontes, vous allez voir beaucoup de famille cubaine et peu de touriste, ce qui est génial! Comme à la Havane, on ne vous parle jamais, mais vous pouvez sans problème leurs parler en premier et ils vont être content de continuer! Vinales est très tranquille, si vous aimez les choses qui bougent un peu, ne restez pas plus de 2 nuits. Visitez des grottes, montez dans les mogotes, mais prenez toujours un guide! Très important. Sinon, vous risquez de gros problèmes dans certains coins moins connus... Pour les amateurs de casas, on se croit dans un camping géant. Il y a plus de 300 casas à louer, mais fiez-vous aux guides idéalement, car plusieurs ne sont pas super super et on peut très mal manger (à 10 CUC/pers. sans rien à boire en plus...).
Pour Cayo Levisa, je vous conseil de ne pas avoir de voiture, sauf si vous désirez seulement passer une nuit. Le taxi officiel de Vinales est à 24CUC pour s'y rendre ou pour revenir. Faite la réservation la veille à l'Hôtel par exemple. Passez par contre au moins une nuit, ça vaut la peine. 3 nuits c'est assez pour en profitez pleinement. La première journée, allez vous promenez à gauche (quand on est face à la mer). Rendu à la forêt, continuez par le petit sentier que personne ne voit (suivre les tâche de sable) et vous allez découvrir les plus belles et la plus grande plage de l'Île! 100% déserte! Le lendemain, allez de l'autre côté jusqu'au bout complètement aussi. Le dernier jour, prenez ça relax devant l'hôtel... Le restaurent est très bien et pas cher. Par contre, l'eau est beaucoup plus cher qu'ailleur (3 CUC pour 1.5L et 1.50CUC les refrescos). Je vous conseil d'acheter des pastilles pour rendre l'eau potable avant de partir à la place.
Pour Soroa, je vous conseil 2 nuits. Le premier jours, allez à la chute (présentement sans eau mais c'est exceptionnel), et le 2e, monter au Mirador. Attention par contre au Mirador, ce n'est pas pour des enfants. Il fait très chaud, le sentier n'est pas toujours beau et on peut tomber de haut si on marche à côté du sentier! Pour ce qui est des serpents, tarentules et scorpions, pas très dangereux, ils ont peur de nous. Mais faut quand même prendre des précautions de base logiques et regarder où on marche (ne levez pas de roches svp...).
Nous avons choisi de prendre des taxis au lieu de se louer une voiture, ça nous à coûté moins cher et ça été beaucoup plus simple. Quand vous pouvez, prenez le bus de Viazul à la place ou des bus de Havanatour par exemple s'ils fonctionnent, vous allez économiser encore plus.
Si vous ne voulez pas trop être sollicité pour diverses choses (cigares et femmes), habillez vous simplement, n'ayez pas d'objet de valeur sur vous et essayez de ne pas regarder partout autour de vous sans arrêt. Vous apprendrez aussi sur place une fameuse phrase à dire pour qu'on vous laisse tranquille... Mais ça fait parti de l'expérience à vivre!
Bons voyages à Cuba!
bonjour
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Bonjour à tous et à toutes!
J'ai plusieurs questions en tête depuis mon récent retour de Cuba...
Serait-il possible d'y répondre aux meilleurs de vos connaissances, si bien sûr vous en connaissez la réponse? Alors voici:
1) Je sais qu'il est illégal pour un Cubain de reçevoir des étrangers dans sa demeure (sauf casa particular). Cependant, cela reste tout-de-même confus et je me demande si cela s'applique autant à l'hébergement qu'à la simple invitation d'un Cubain d'aller prendre un café chez lui?
2)Est-il vrai que les employés des hôtels n'ont pas le droit de fraterniser avec les clients 😊 ? Si oui, par éthique ou par paranoia castriste?
3) Si la réponse à la question ci-dessus est négative, est-il permis alors de sortir avec eux dans les bars, clubs, etc, ou même avec tout autre Cubains? Si oui, ont-ils le droit de se rendre dans n'importe quel bars, clubs, etc ou bien ces bars et clubs ne sont réservés qu'à la clientèle touristique des grands complexes hôteliers qui se trouvent juste à côté (comme à Varadero, par exemple)?
4) Les employés des hôtel reçoivent des pourboires; est-ce que la totalité de ces pourboires leur appartient ou ils doivent en verser une partie voire la quasi-totalité à l'État??
5)Comme nous le savons tous, les Cubains ont difficilement accès aux produits de base (dentifrice, shampoing, etc) et encore plus aux produits de luxe. Comment se fait-il alors que j'ai pu voir des Cubains avec des cellulaires???????(bien sûr je les compte sur les doigts d'une main mais quand même...) Certains ont donc accès à ce type de produits de luxe? Ou les trouvent-ils, et surtout, comment font-ils pour se payer ça avec à peine quelques pesos en poche???
6) Qui sont les privilégiés qui travaillent dans le domaine du tourisme et de l'hôtellerie? Pourquoi un plutôt qu'un autre...? Tirage au sort ???(je blague!) Est-ce eux qui décident dans quel hôtel ils veullent travailler ou c'est plutôt l'État (qui a des intérêts dans cette grosse machine) qui les affectent à tel ou tel complexe hôtelier?? Autrement dit, sont-ils libres de travailler là ou bon leur semble?
7) Quels sont les mois les plus achalandés??? Est-ce qu'il y a une baisse du personnel dans les hôtels lors des périodes les moins achalandées?? Si oui, ils sont au chômage ou quoi? Comment ça fonctionne toute cette machine??
Voilà; je crois que ça sera tout... Merci de bien vouloir répondre à mes interrogations, je ferai de même aussitôt que j'en aurai la chance! merci et à bientôt!
1) Je sais qu'il est illégal pour un Cubain de reçevoir des étrangers dans sa demeure (sauf casa particular). Cependant, cela reste tout-de-même confus et je me demande si cela s'applique autant à l'hébergement qu'à la simple invitation d'un Cubain d'aller prendre un café chez lui?
2)Est-il vrai que les employés des hôtels n'ont pas le droit de fraterniser avec les clients 😊 ? Si oui, par éthique ou par paranoia castriste?
3) Si la réponse à la question ci-dessus est négative, est-il permis alors de sortir avec eux dans les bars, clubs, etc, ou même avec tout autre Cubains? Si oui, ont-ils le droit de se rendre dans n'importe quel bars, clubs, etc ou bien ces bars et clubs ne sont réservés qu'à la clientèle touristique des grands complexes hôteliers qui se trouvent juste à côté (comme à Varadero, par exemple)?
4) Les employés des hôtel reçoivent des pourboires; est-ce que la totalité de ces pourboires leur appartient ou ils doivent en verser une partie voire la quasi-totalité à l'État??
5)Comme nous le savons tous, les Cubains ont difficilement accès aux produits de base (dentifrice, shampoing, etc) et encore plus aux produits de luxe. Comment se fait-il alors que j'ai pu voir des Cubains avec des cellulaires???????(bien sûr je les compte sur les doigts d'une main mais quand même...) Certains ont donc accès à ce type de produits de luxe? Ou les trouvent-ils, et surtout, comment font-ils pour se payer ça avec à peine quelques pesos en poche???
6) Qui sont les privilégiés qui travaillent dans le domaine du tourisme et de l'hôtellerie? Pourquoi un plutôt qu'un autre...? Tirage au sort ???(je blague!) Est-ce eux qui décident dans quel hôtel ils veullent travailler ou c'est plutôt l'État (qui a des intérêts dans cette grosse machine) qui les affectent à tel ou tel complexe hôtelier?? Autrement dit, sont-ils libres de travailler là ou bon leur semble?
7) Quels sont les mois les plus achalandés??? Est-ce qu'il y a une baisse du personnel dans les hôtels lors des périodes les moins achalandées?? Si oui, ils sont au chômage ou quoi? Comment ça fonctionne toute cette machine??
Voilà; je crois que ça sera tout... Merci de bien vouloir répondre à mes interrogations, je ferai de même aussitôt que j'en aurai la chance! merci et à bientôt!
Bonsoir à tous, j'aimerai savoir si quelqu'un vient d'utiliser très recemment des Travellers cheques sur Cuba, ma banque, et beaucoup d'autres aussi, ne délivrent que des travellers d'American express en euros ou en dollars, connaissant l'aversion, et cela est bien normal, des cubains pour tout ce qui émane des States, Les avis divergent sur le sujet, il y en a qui disent que les banques Cubaines dans les grandes villes les acceptent sans problèmes, d'autres disent que non.Je m'en vais début Janvier, si quelqu'un a une info précise et très récente, je suis preneur.Cordialement Bayouques.
Bonjour,
Je ne demandais si certains d'entre vous n'utilisaient qu'une seule valise par couple pour aller à Cuba et un seul bagage à main. En partant qu'une semaine, moi et mon copain pensons prendre qu'une valise (qui respecte la grosseur et le poid maximum). Qu'en pensez-vous?
Merci de partager vos idées ou vos expériences.
Valou
Je ne demandais si certains d'entre vous n'utilisaient qu'une seule valise par couple pour aller à Cuba et un seul bagage à main. En partant qu'une semaine, moi et mon copain pensons prendre qu'une valise (qui respecte la grosseur et le poid maximum). Qu'en pensez-vous?
Merci de partager vos idées ou vos expériences.
Valou
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Bonjour! Je vais aller a Cuba cet ete et je ne voulais bien sur pas rammener tout l'argent avec moi, mais retirer au guichet la somme que j'ai besoin dans le moment. Mais on m'a dit que les taxes sont 10-11% ????
Est - ce que quelqu'un sait de combien elles sont et si il faut quand meme que je rammene tout l'argent avec moi? Car c'est quand meme 1500 euros.
Est-ce qu'il y a des guichets bancaires dans toutes les villes? Peux-je retirer l'argent partout ou non?
Merci de vos informations!
nous venons d'apprendre que ma petite belle sœur (12 ans)devra obligatoirement participer le mois prochain a l'école de campagne
horaire et planning
5 heures du mat debout pas au clairon mais bien avec une grosse cloche
5 heures 30 petit dej tasse de café + fongo sorte de banane écrasée
6 heures/ 13 heures travail obligatoire au champs , désherbage , récolte de fruits , divers taches agricole avec quota de production
13 heures retour a l'établissement dit scolaire et repas genre potage eau claire
13 / 17 heures cours
17h30 repas
18 heures dodo , bien mérité dans un dortoir type militaire lit métallique superposé comme dans les bons vieux film des années 50
visite des parents une fois par semaine , en générale avec de l'alimentation pour leur progéniture
durée du séjour club med entre un et quatre mois , tout inclus , bien entendu sans le moindre salaire
n'hésitez pas donner votre opinion
c'est la réalité , ce n'est pas un canular
c'est la réalité , ce n'est pas un canular
Bonjour! je voudrais savoir si il est arrivé à quelqu'un de se faire voler aux aéroports de cuba? J'ai entendu dire qu'il y avait beaucoup de vol par là-bas!🙁
Merci🙂




