Bonsoir à toutes et à tous,
Voilà, nous sommes de retour de notre croisière en Europe du Nord sur le MSC Magnifica (du 1er au 8 juillet 2012).
Le programme des escales était cette fois-ci : Départ Kiel, journée en mer, Stockholm, Tallinn, St Petersbourg, journée en mer, Copenhague et retour Kiel. Le départ principal de cette croisière est normalement Copenhague. Au retour, nous avons fait un arrêt par Cologne (Köhn).
Le trajet Paris-Kiel en voiture devait durer en théorie approximativment 9 heures. En réalité, nous avons mis un peu plus de 14 heures. Pas de problème de circulation en France, en Belgique et en Hollande. Pour l'Allemagne, ce fut très différent. Des autoroutes en phase de travaux importants ce qui réduisait notre vitesse à 80 km/h voir 60 km/h par endroits. Par ailleurs, il faut être très vigilent entre les phases d'accélération et de décelération. Le mot allemand à connaître à minima, c'est STAU (= congestion, bouchon). On apprend vite à le comprendre, voir à sortir de l'autoroute si besoin est. Beaucoup de rétrécissements de voie à noter, voir fermeture d'autoroute carrément. Le GPS est indispendable car les déviations ne sont pas forcément bien indiquées (1er panneau annonce le nom de la sortie, ensuite c'est un panneau bleu indiquant U+numéro de la sortie d'autoroute* (Ausfhart*) et un bouchon, c'est 2 heures pour faire 10 kms. 2 gros points noir, un à proximité de Kohn (Cologne) ou il est impossible d'esquiver avant un moment et environ 100kms avant Bremen avec fermeture de l'autoroute et déviation à suivre. La déviation se carectérise par la reprise d'un panneau beu reprenant uniquement le numéro de la sortie d'autoroute (U+numéro), pas très évident à suivre donc.
Nous avons du appeler (en anglais sans problème) notre hôtel pour expliquer que nous aurions du retard car, même si l'hôtel était payé, il fallait prévenir dans le cas ou ne pourrions pas arriver à l'hôtel avant 18 heures car l'hôtel était en droit d'atribuer notre chambre selon les conditions de réservation.
Nous avions réservé une chambre au Nordic Hotel Astor qui était très très bien pour 100 € environ pour 4 personnes avec petit-déjeuner compris. L'hôtel est situé à moins d'1 km du quai d'embarquement.
Je vous mets ci-après quelques photos de l'hôtel et de la salle du petit déjeuner qui se situe en hauteur et offre une vue panoramique sur Kiel et notamment sur le quai d'embarquement le matin.
Nous ne le savions pas mais il est possible de mettre une voiture au parking protégé de l'hôtel pour 5 € par jour, par contre à réserver très tôt.
Comme notre réservation parking à proximité du quai d'embarquement ne commencait que le dimanche et que le parking de l'hotel était complet, nous avons mis notre voiture, sur les recommendations de l'hotel, dans un parking payant à proximité directe de l'hotel. On apercevait d'ailleurs le parking de la salle de bain (voir dernière photo - mention Karstadt).
Ne pas faire l'économie du parking protégé car le soir venu, des jeunes émechés tentaient d'ouvrir les voitures de nationalités étrangères.
Bonjour,
Je relance une discussion un peu ancienne. Quelqu'un connait-il les possbilités de parking pour laisser la voiture une semaine afin de faire le tour du lac en vélo ? Merci par avance. Sophie
Je relance une discussion un peu ancienne. Quelqu'un connait-il les possbilités de parking pour laisser la voiture une semaine afin de faire le tour du lac en vélo ? Merci par avance. Sophie
nous preparons, por 2017, la remontee du danube jusqu a vienne, nous recherchons s il existe des possibites de garer un vehicule pour 20 jours; gracieux ou tarifes.
merci
Bonjour!
Nous venons de réserver une croisière dans le nord au départ de Kiel avec MSC. Etant donné que nous désirons visiter un peu l'Allemagne par la même occasion, pour cette croisière nous avons décidé de faire le voyage jusqu'à Kiel en voiture. Quelqu'un pourrait me dire s'il esxiste un parking proche du port, s'il faut réserver sa place à l'avance etc. Ou si nous devons envisager parquer à l'extérieur, prendre un train ou autre possibilité. Je n'ai trouvé que des informations pour les ports de Venise, Gênes etc dans le catalogue MSC et rien de concret sur ce forum. Ca m'embeterait de devoir aller en avion pour une fois. Merci à tous les personnes qui pourront nous apporter quelques renseignements.
Nous venons de réserver une croisière dans le nord au départ de Kiel avec MSC. Etant donné que nous désirons visiter un peu l'Allemagne par la même occasion, pour cette croisière nous avons décidé de faire le voyage jusqu'à Kiel en voiture. Quelqu'un pourrait me dire s'il esxiste un parking proche du port, s'il faut réserver sa place à l'avance etc. Ou si nous devons envisager parquer à l'extérieur, prendre un train ou autre possibilité. Je n'ai trouvé que des informations pour les ports de Venise, Gênes etc dans le catalogue MSC et rien de concret sur ce forum. Ca m'embeterait de devoir aller en avion pour une fois. Merci à tous les personnes qui pourront nous apporter quelques renseignements.
En parcourant le forum, j'ai trouvé quelques info sur les parking à kiel, mais savez-vous si ces parking sont gardés et si la distance avec l'embarquement pour msc est loin (parce qu'avec toutes les valises!)?
Merci.
Bonjour,
Nous allons effectuer la croisière "Iles Britanniques-Islande" sur le MSC Lirica au départ de Hambourg le 16 juillet 2012.
Je recherche des informations concernant le port de Hambourg (nous nous y rendons en voiture), le parking est-il loin du port ?
De plus nous effectuons des escales dans les ports de Lerwick, Akureyri, Isafjordur, Reykjavik et Kirkwall, quelles excursions nous conseillez-vous, les ports sont-ils en ville ou éloignés ?
Merci !
Nous allons effectuer la croisière "Iles Britanniques-Islande" sur le MSC Lirica au départ de Hambourg le 16 juillet 2012.
Je recherche des informations concernant le port de Hambourg (nous nous y rendons en voiture), le parking est-il loin du port ?
De plus nous effectuons des escales dans les ports de Lerwick, Akureyri, Isafjordur, Reykjavik et Kirkwall, quelles excursions nous conseillez-vous, les ports sont-ils en ville ou éloignés ?
Merci !
Bonjour à tous,
Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂
🙂
Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.
31/07/2017
Jour : 378 km Total : 378 km
Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.
03/08/2017
Jour : 619 km Total : 997 km
Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…
Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.
04/08/2017
Jour : 588 km Total : 1585 km
Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)
Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.
05/08/2017
Jour : 607 km Total : 2192 km
Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.
06/08/2017
Jour : 157 km Total : 2349 km
Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).
Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…
La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.
07/08/2017
Jour : 9 km Total : 2357 km
Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.
A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.
L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.
Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.
Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.
Petite pause et retour à la nuit tombée.
08/08/2017
Jour : 54 km Total : 2411 km
Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.
Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.
Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.
Remontée paresseuse en télésiège.
A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.
09/08/2017
Jour : 103 km Total : 2514 km
Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.
Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.
Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.
Retour à vélo et nuit sur le parking.
09/08/2017
Jour : 244 km Total : 2758 km
Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.
Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.
Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.
Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.
Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !
Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.
« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »
11/08/2017
Jour : 36 km Total : 2794 km
Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.
Une jolie promenade avec les enfants.
Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.
Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.
En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.
La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.
12/08/2017
Jour : 171 km Total : 2965 km
Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.
Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.
Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.
Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…
Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.
13/08/2017
Jour : 165 km Total : 3130 km
Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.
Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.
Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.
Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).
Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.
Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.
14/08/2017
Jour : 279 km Total : 3409 km
Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…
Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.
Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.
Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »
C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.
La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.
Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.
Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.
Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.
Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.
C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.
15/08/2017
Jour : 537 km Total : 3946 km
Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.
Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.
A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.
Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…
Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.
Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.
Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.
16/08/2017
Jour : 453 km Total : 3499 km
Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.
Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.
La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).
Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.
17/08/2017
Jour : 199 km Total : 4598 km
Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.
Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.
Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.
Nous reprenons la route et dormons à Weimar.
18/08/2017
Jour : 850 km Total : 5448 km
Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.
Quelques photos en guise de mise en bouche...









🙂
Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂
🙂
Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.
31/07/2017
Jour : 378 km Total : 378 km
Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.
03/08/2017
Jour : 619 km Total : 997 km
Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…
Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.
04/08/2017
Jour : 588 km Total : 1585 km
Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)
Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.
05/08/2017
Jour : 607 km Total : 2192 km
Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.
06/08/2017
Jour : 157 km Total : 2349 km
Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).
Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…
La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.
07/08/2017
Jour : 9 km Total : 2357 km
Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.
A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.
L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.
Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.
Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.
Petite pause et retour à la nuit tombée.
08/08/2017
Jour : 54 km Total : 2411 km
Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.
Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.
Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.
Remontée paresseuse en télésiège.
A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.
09/08/2017
Jour : 103 km Total : 2514 km
Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.
Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.
Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.
Retour à vélo et nuit sur le parking.
09/08/2017
Jour : 244 km Total : 2758 km
Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.
Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.
Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.
Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.
Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !
Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.
« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »
11/08/2017
Jour : 36 km Total : 2794 km
Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.
Une jolie promenade avec les enfants.
Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.
Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.
En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.
La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.
12/08/2017
Jour : 171 km Total : 2965 km
Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.
Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.
Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.
Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…
Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.
13/08/2017
Jour : 165 km Total : 3130 km
Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.
Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.
Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.
Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).
Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.
Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.
14/08/2017
Jour : 279 km Total : 3409 km
Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…
Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.
Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.
Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »
C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.
La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.
Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.
Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.
Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.
Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.
C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.
15/08/2017
Jour : 537 km Total : 3946 km
Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.
Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.
A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.
Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…
Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.
Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.
Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.
16/08/2017
Jour : 453 km Total : 3499 km
Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.
Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.
La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).
Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.
17/08/2017
Jour : 199 km Total : 4598 km
Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.
Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.
Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.
Nous reprenons la route et dormons à Weimar.
18/08/2017
Jour : 850 km Total : 5448 km
Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.
Quelques photos en guise de mise en bouche...









🙂
Bonjour,
J'envisage un séjour de 6 jours pour visiter Cologne en Juillet prochain . Est ce que c'est une ville sûre pour une femme ( 49 ans ) voyageant seule ? Puis-je faire une balade en soirée après 21 h mais avant 00 h 00 ;) Je ne parle pas allemand, mais vais me munir d'un traducteur électronique, si quelqu'un peut me conseiller un achat, ça serait sympa.Croyez-vous que cela me suffira ? J'ai déjà un peu regardé pour une chambre d'hôte ou hôtel vers le " vieux centre " cathédrale, avec parking gratuit pour le stationnement de ma voiture . Sans vraiment me décider !
Si quelqu'un peut me renseigner sur ces différents " besoins " merci par avance
Chambre d'hôtes lieux à visiter en priorité restaurant sympa pas trop cher
🙂
J'envisage un séjour de 6 jours pour visiter Cologne en Juillet prochain . Est ce que c'est une ville sûre pour une femme ( 49 ans ) voyageant seule ? Puis-je faire une balade en soirée après 21 h mais avant 00 h 00 ;) Je ne parle pas allemand, mais vais me munir d'un traducteur électronique, si quelqu'un peut me conseiller un achat, ça serait sympa.Croyez-vous que cela me suffira ? J'ai déjà un peu regardé pour une chambre d'hôte ou hôtel vers le " vieux centre " cathédrale, avec parking gratuit pour le stationnement de ma voiture . Sans vraiment me décider !
Si quelqu'un peut me renseigner sur ces différents " besoins " merci par avance
Chambre d'hôtes lieux à visiter en priorité restaurant sympa pas trop cher
🙂
Vous trouverez ci-après la mésaventure que je viens de subir sur le sol allemand, car les touristes intéressés par un voyage outre-rhin risquent d’être confrontés par une nouvelle forme de délinquance.
Le mardi 9 août 2011 nous nous sommes rendus ma compagne et moi au château de la famille Hohenzollern, sur le territoire de la commune d’Hechingen, et nous avons laissé notre camping-car sur le parking supérieur qui est insuffisamment surveillé.
Rétrospectivement, je peux mieux expliquer la situation qui ne me semblait pas dangereuse au moment des faits.
Avec ma compagne nous nous sommes dirigés vers le château pour suivre la visite guidée, mais des personnes malveillantes ont remarqué que je suis handicapé car je marche avec une canne en permanence. Je deviens donc une proie facile car en cas d’agression j’ai bien du mal à courir derrière mes agresseurs.
Pendant la visite, des personnes ont essayé de voler la roue de secours placée sur le toit de mon camping-car, laissant les empreintes de leurs pas sur le pare-choc arrière, mais ils n’ont pu y arriver car le premier barreau de l’échelle est placé trop haut. Mais l’Allemagne est frappée actuellement par un trafic de pneus d’occasion, et comme notre véhicule est bien chaussé, ils ont commencé à démonter la roue arrière droite, non sans mal car les roues sont placées en retrait du bord du véhicule.
Mais, fatigué par l’arthrose, je n’ai pu supporter la visite en totalité et nous sommes redescendus aussitôt ver le parking, ce qui a contraint nos voleurs à arrêter leur larcin.
Je suis monté dans le camping-car sans vérifier si j’avais toutes mes roues et tous mes boulons car je ne m’attendais pas à la mésaventure suivante.
Nous avons donc pris la route vers Halgerloch, Horb, puis Dornstetten, comptant rejoindre Strasbourg.
Mon véhicule étant ancien, et pour mieux apprécier les paysages, j’ai limité la vitesse de croisière à 60-70 kms/heure, ce qui créait de petits bouchons. A chaque ligne droite les automobilistes me doublaient à l’exception d’une voiture d’un rouge-orangé terne qui me suivait toujours à ma vitesse sans vouloir me doubler.
Comme je n’avais rien remarqué de douteux, je ne m’étais pas inquiété de cette voiture. Après tout, lui aussi avait le droit de rouler doucement.
A un moment, constatant un grand bouchon derrière mon véhicule, je me suis garé sur un grand parking dans un virage à gauche. La voiture rouge, plutôt que de me doubler, est venue se placer à 5 mètres à ma droite. Le conducteur était grand, bien charpenté, de type européen, à la peau blanche, visage carré, environ 35 à 40 ans, les cheveux mi-longs colorés d’un blanc peu naturel, et des lunettes. Nous n’avons pu voir son passager apparemment plus petit. Il nous ont regardé dans les yeux, sans sortir de leur véhicule (une voiture âgée d’environ 10 à 15 ans au moins).
Mais je n’étais qu’à l’arrêt et j’ai repris ma route dans les mêmes conditions, sitôt la dernière voiture du bouchon passée. Aussitôt il s’est replacé derrière moi, sans me faire d���appel de phares, sans me klaxonner, sans chercher un contact, mais attendant visiblement quelque chose. Il guettait le moment où ma roue se détacherait et que, immobilisé par la panne, je m’arrête en pleine nature, pour pouvoir nous dévaliser.
Ce manège a duré encore de nombreux kilomètres jusqu’à ce que je m’arrête un peu plus longtemps dans une petite ville, me croyant perdu car j’avais confondu Nordlingen et Dortlingen (les caractères de ma carte routière étant trop petits). De plus il était temps de manger un peu, car je ne m’arrête jamais en rase campagne et préfère dormir à proximité des hôtels de police ou de gendarmerie, par sécurité.
Donc pendant cette pause et après dix minutes, je vois cette voiture faire demi-tour et disparaître définitivement.
Pendant la traversée de la Forêt-noire, je n’ai rien entendu de particulier car la pluie torrentielle ajoutée au bruit de l’orage ne m’ont pas permis d’entendre quoi que ce soit (pas même le moteur ni la radio).
A l’approche de Strasbourg, j’ai commencé à entendre un claquement régulier que j’ai pris d’abord pour la mort d’un cardan. Mais le bruit s’est amplifié.
Sur la route de Strasbourg à Nancy des secousses dans le volant ont rendu la conduite incontrôlable. Je me suis arrêté peu avant Blâmont en Meurthe et Moselle. Au petit matin, en faisant le tour du véhicule, j’ai constaté qu’il manquait deux boulons à l’arrière droite. Tout est devenu clair car il aurait pu être normal d’en perdre un qui soit mal serré, mais deux en même temps, cela devenait suspect. J’ai compris à ce moment que nous avons failli nous faire détrousser, et peut-être agresser comme au moyen-âge au coin du bois.
Si la roue s’était décroché dans un virage de montagne, le camping car aurait pu verser dans le vide. Si la roue avait décroché pendant la traversée d’une ville, cela aurait pu causer un accident plus ou moins mortel. Si ce genre d’agression se répète, ce sont d’autres touristes qui peuvent être blessés ou tués.
Pour ma part, j’ai du laisser mon véhicule 15 jours en réparation et la facture totale s’élève à 1065 euros.
J’ai demandé à l’Ambassadeur d’Allemagne à Paris de me servir d’intermédiaire auprès de la Police allemande, car ma connaissance de la langue de Goethe est trop limitée pour porter plainte.
Mais l’Ambassadeur m’a opposé une fin de non recevoir, une vague excuse pour se dégager de l’affaire. Aucune plainte ne sera portée et ainsi les délinquants peuvent continuer à attaquer les touristes en toute impunité.
Il y a encore trente ans, les Allemands étaient un modèle de courtoisie. L’automobiliste français qui demandait sa route voyait aussitôt les Allemands lui proposer de leur montrer la route en voiture. Aujourd’hui ils vivent dans la peur. Sur quinze Munichois que j’ai appelé dans la rue pour demander un renseignement, tous ont fait semblant de ne pas m’entendre, ont baissé la tête et les yeux et ont continué leur route.
Pour ma part, retraité et handicapé, j’avais économisé depuis longtemps pour offrir ce dernier voyage à ma compagne, handicapée également avant que nous ne soyons condamnés définitivement sur un lit, histoire qu’elle ait des souvenirs.
Voilà, vous savez ce que vous risquez si vous voyagez en Allemagne. Vous savez aussi que vous serez totalement abandonnés par les autorités allemandes.
Nous n’avons pas le droit d’être armés, mais nous avons le droit sinon l’obligation de nous faire tuer……..
Le mardi 9 août 2011 nous nous sommes rendus ma compagne et moi au château de la famille Hohenzollern, sur le territoire de la commune d’Hechingen, et nous avons laissé notre camping-car sur le parking supérieur qui est insuffisamment surveillé.
Rétrospectivement, je peux mieux expliquer la situation qui ne me semblait pas dangereuse au moment des faits.
Avec ma compagne nous nous sommes dirigés vers le château pour suivre la visite guidée, mais des personnes malveillantes ont remarqué que je suis handicapé car je marche avec une canne en permanence. Je deviens donc une proie facile car en cas d’agression j’ai bien du mal à courir derrière mes agresseurs.
Pendant la visite, des personnes ont essayé de voler la roue de secours placée sur le toit de mon camping-car, laissant les empreintes de leurs pas sur le pare-choc arrière, mais ils n’ont pu y arriver car le premier barreau de l’échelle est placé trop haut. Mais l’Allemagne est frappée actuellement par un trafic de pneus d’occasion, et comme notre véhicule est bien chaussé, ils ont commencé à démonter la roue arrière droite, non sans mal car les roues sont placées en retrait du bord du véhicule.
Mais, fatigué par l’arthrose, je n’ai pu supporter la visite en totalité et nous sommes redescendus aussitôt ver le parking, ce qui a contraint nos voleurs à arrêter leur larcin.
Je suis monté dans le camping-car sans vérifier si j’avais toutes mes roues et tous mes boulons car je ne m’attendais pas à la mésaventure suivante.
Nous avons donc pris la route vers Halgerloch, Horb, puis Dornstetten, comptant rejoindre Strasbourg.
Mon véhicule étant ancien, et pour mieux apprécier les paysages, j’ai limité la vitesse de croisière à 60-70 kms/heure, ce qui créait de petits bouchons. A chaque ligne droite les automobilistes me doublaient à l’exception d’une voiture d’un rouge-orangé terne qui me suivait toujours à ma vitesse sans vouloir me doubler.
Comme je n’avais rien remarqué de douteux, je ne m’étais pas inquiété de cette voiture. Après tout, lui aussi avait le droit de rouler doucement.
A un moment, constatant un grand bouchon derrière mon véhicule, je me suis garé sur un grand parking dans un virage à gauche. La voiture rouge, plutôt que de me doubler, est venue se placer à 5 mètres à ma droite. Le conducteur était grand, bien charpenté, de type européen, à la peau blanche, visage carré, environ 35 à 40 ans, les cheveux mi-longs colorés d’un blanc peu naturel, et des lunettes. Nous n’avons pu voir son passager apparemment plus petit. Il nous ont regardé dans les yeux, sans sortir de leur véhicule (une voiture âgée d’environ 10 à 15 ans au moins).
Mais je n’étais qu’à l’arrêt et j’ai repris ma route dans les mêmes conditions, sitôt la dernière voiture du bouchon passée. Aussitôt il s’est replacé derrière moi, sans me faire d���appel de phares, sans me klaxonner, sans chercher un contact, mais attendant visiblement quelque chose. Il guettait le moment où ma roue se détacherait et que, immobilisé par la panne, je m’arrête en pleine nature, pour pouvoir nous dévaliser.
Ce manège a duré encore de nombreux kilomètres jusqu’à ce que je m’arrête un peu plus longtemps dans une petite ville, me croyant perdu car j’avais confondu Nordlingen et Dortlingen (les caractères de ma carte routière étant trop petits). De plus il était temps de manger un peu, car je ne m’arrête jamais en rase campagne et préfère dormir à proximité des hôtels de police ou de gendarmerie, par sécurité.
Donc pendant cette pause et après dix minutes, je vois cette voiture faire demi-tour et disparaître définitivement.
Pendant la traversée de la Forêt-noire, je n’ai rien entendu de particulier car la pluie torrentielle ajoutée au bruit de l’orage ne m’ont pas permis d’entendre quoi que ce soit (pas même le moteur ni la radio).
A l’approche de Strasbourg, j’ai commencé à entendre un claquement régulier que j’ai pris d’abord pour la mort d’un cardan. Mais le bruit s’est amplifié.
Sur la route de Strasbourg à Nancy des secousses dans le volant ont rendu la conduite incontrôlable. Je me suis arrêté peu avant Blâmont en Meurthe et Moselle. Au petit matin, en faisant le tour du véhicule, j’ai constaté qu’il manquait deux boulons à l’arrière droite. Tout est devenu clair car il aurait pu être normal d’en perdre un qui soit mal serré, mais deux en même temps, cela devenait suspect. J’ai compris à ce moment que nous avons failli nous faire détrousser, et peut-être agresser comme au moyen-âge au coin du bois.
Si la roue s’était décroché dans un virage de montagne, le camping car aurait pu verser dans le vide. Si la roue avait décroché pendant la traversée d’une ville, cela aurait pu causer un accident plus ou moins mortel. Si ce genre d’agression se répète, ce sont d’autres touristes qui peuvent être blessés ou tués.
Pour ma part, j’ai du laisser mon véhicule 15 jours en réparation et la facture totale s’élève à 1065 euros.
J’ai demandé à l’Ambassadeur d’Allemagne à Paris de me servir d’intermédiaire auprès de la Police allemande, car ma connaissance de la langue de Goethe est trop limitée pour porter plainte.
Mais l’Ambassadeur m’a opposé une fin de non recevoir, une vague excuse pour se dégager de l’affaire. Aucune plainte ne sera portée et ainsi les délinquants peuvent continuer à attaquer les touristes en toute impunité.
Il y a encore trente ans, les Allemands étaient un modèle de courtoisie. L’automobiliste français qui demandait sa route voyait aussitôt les Allemands lui proposer de leur montrer la route en voiture. Aujourd’hui ils vivent dans la peur. Sur quinze Munichois que j’ai appelé dans la rue pour demander un renseignement, tous ont fait semblant de ne pas m’entendre, ont baissé la tête et les yeux et ont continué leur route.
Pour ma part, retraité et handicapé, j’avais économisé depuis longtemps pour offrir ce dernier voyage à ma compagne, handicapée également avant que nous ne soyons condamnés définitivement sur un lit, histoire qu’elle ait des souvenirs.
Voilà, vous savez ce que vous risquez si vous voyagez en Allemagne. Vous savez aussi que vous serez totalement abandonnés par les autorités allemandes.
Nous n’avons pas le droit d’être armés, mais nous avons le droit sinon l’obligation de nous faire tuer……..
Bonjour,
Je cherche des personnes qui ont fait la croisiere au départ d'Hambourg vers les fjords norvégiens, afin de partager leur expérience.
Merci pour vos réponses
us,
C’est en lisant des carnets de voyage sur ce forum que j'ai construit peu à peu mon séjour et je remercie les forumeurs qui ont répondu à mes questions.
J’ai pris l’habitude de partir en SOLO. « Voyager seul au féminin », j’avoue y avoir pris gout. Ce qui ne m’empêche pas de m’éclater.
Malheureusement, sur 15 jours, je n’ai eu que 6 vrais jours de beau temps. Pour le reste, ce fut une alternance de pluies diluviennes et d’éclaircies. Je devais poursuivre par quelques jours dans le Tyrol, mais la météo ne s’annonçant pas meilleure, j’ai préféré rentrer. Pas grave ; ce sera pour la prochaine fois, car il y en aura forcément une ...
Bon : pas de bla bla et en route ….
VENDREDI 11 JUILLET
N’étant qu’à 3 heures de route de Strasbourg et de la frontière allemande, je pars de chez moi tranquillement vers 10 h. La météo est pourrie, et la circulation est dense, mais ça roule pas mal.
Je n’arrive à destination que peu après 22 h car je passe plus de 3 heures dans les bouchons : une fois à cause d’un gros accident qui nécessite la fermeture d’un tronçon d’autoroute peu avant Strasbourg, et le reste à cause de gros travaux en Allemagne entre Karlsruhe et Stuttgart. Une fois passé ces maudits travaux, j’adopte l’habitude allemande sur l’autoroute et j’affiche une petite vitesse de croisière à 160-170 km/h. C’est trop le pied de conduire comme ça. Je peux ainsi combler mon retard et à 22 h tapantes, j’arrive enfin à l’hôtel.
L’hôtel : Hardung’s Dorf (http://www.hartungs-hoteldorf.de/) : l'hôtel situé en haut d'une côte assez raide, domine le lac de Hopfen am See. Le cadre est superbe comme en témoigne cette photo que j'ai faite entre deux averses.

Il n'y a que 15 kilomètres pour rejoindre le village de Schwangau dominé par le célèbre château de Neuschwanstein.
SAMEDI 12 JUILLET
Comme j’aime me rendre sur les sites à l’heure de leur ouverture afin de bien en profiter et d’éviter la foule, je me lève pour prendre mon petit-déjeuner à 7 h 30. Je mange copieusement avant de filer à Füssen pour ma première visite des châteaux.
La météo est maussade et je prends une petite bruine en route. Voilà qui commence bien… Et voici comment le château de Neuschwanstein m’apparaît depuis la route : nimbé de nuages, flottant au dessus des arbres. Vision irréelle…

J’arrive sur place pour 9 h. Je me gare au premier parking que je trouve, pas trop loin de l’entrée du site. 5 euros pour la journée.
Vu que ça vient d’ouvrir, il n’y a pas grand monde aux caisses. J’en profite alors pour prendre un pass qui me permettra d’accéder librement aux monuments publics de la Bavière durant 2 semaines. On m’en remet la liste avec la carte. Ce pass n’est malheureusement pas en vente sur Internet. Uniquement aux caisses des châteaux (n’importe lesquels). Il m’en coûte 24 € qui seront vite amortis, compte tenu du prix des visites qui sont assez élevés.

Mais le pass ne marche pas pour le château de Hohenschwangau qui est un château privé qui appartient toujours à la famille royale de Bavière qui vient y séjourner de temps en temps. Eh oui, il faut le savoir… Je n’en prends pas moins mon billet, car c’est par celui-là que je souhaite commencer.
Petit mode d’emploi : A la caisse, on vous attribue un numéro de groupe et un horaire de visite suivant la langue que vous souhaitez. Les visites sont soit animées par un conférencier, soit audio guidées. A noter que les visites en français ne sont pas très nombreuses. Comme je ne suis pas très patiente et que j’ai la chance d’être bilingue français-anglais, je choisis la visite dans cette dernière langue. J’ai rendez-vous à 10 h 25.

En sortant du guichet, je papote un peu avec des américains qui me racontent leurs aventures. Et c’est ensemble que nous prenons une calèche collective pour monter au château. C’est seulement arrivé au terminus et après avoir fait une petite grimpette à pied que je me rends compte que je me suis trompé de château. Je ne suis pas à Hohenschwangau, mais au château d’en face et ma visite est dans 20 minutes. Je redescends presque en courant pour aller attraper la bonne calèche. J’espère ne pas avoir à repayer pour la visite.

Quand j’arrive en bas, il y a une queue monstrueuse aux caisses. Le panneau indique au moins 50 minutes d’attente avant d’obtenir les précieux sésames.

bon courage …
Je reprends une calèche (la bonne cette fois !) pour monter à Hohenschwangau. Arrivé là, je vais me renseigner à la boutique de souvenirs pour voir si malgré mon numéro périmé, je peux malgré tout rejoindre un groupe en anglais. L’une des dames qui tient la boutique est charmante et parle un excellent français et me trouve un créneau, en me disant que je ne suis pas la première à qui cela arrive.


C’est ainsi que je me retrouve dans un petit groupe international, guidé par un conférencier qui connait son affaire. Comme nous ne sommes pas nombreux, il a le temps de répondre à quelques questions qu’on lui pose. Le château est intéressant Les pièces sont plutôt petites. C’est très intimiste. Par les fenêtres, on a quelques belles vues sur les alentours. J’aime beaucoup et je passe un excellent moment.
Pour info : tarif des calèches : - pour Neuschwanstein : 6 € par trajet - pour Hohenschwangau : 4.50 € par trajet On ressort par un petit jardin tout mignon. Le soleil a fini par se montrer. Il fait un peu chaud. Pourvu que ça dure.

Demain, je reviens sur le site pour visiter Neuschwanstein. En attendant, je rentre à l’hôtel pour faire une petite pause avant de reprendre la route pour Füssen.
...
C’est en lisant des carnets de voyage sur ce forum que j'ai construit peu à peu mon séjour et je remercie les forumeurs qui ont répondu à mes questions.
J’ai pris l’habitude de partir en SOLO. « Voyager seul au féminin », j’avoue y avoir pris gout. Ce qui ne m’empêche pas de m’éclater.
Malheureusement, sur 15 jours, je n’ai eu que 6 vrais jours de beau temps. Pour le reste, ce fut une alternance de pluies diluviennes et d’éclaircies. Je devais poursuivre par quelques jours dans le Tyrol, mais la météo ne s’annonçant pas meilleure, j’ai préféré rentrer. Pas grave ; ce sera pour la prochaine fois, car il y en aura forcément une ...
Bon : pas de bla bla et en route ….
VENDREDI 11 JUILLET
N’étant qu’à 3 heures de route de Strasbourg et de la frontière allemande, je pars de chez moi tranquillement vers 10 h. La météo est pourrie, et la circulation est dense, mais ça roule pas mal.
Je n’arrive à destination que peu après 22 h car je passe plus de 3 heures dans les bouchons : une fois à cause d’un gros accident qui nécessite la fermeture d’un tronçon d’autoroute peu avant Strasbourg, et le reste à cause de gros travaux en Allemagne entre Karlsruhe et Stuttgart. Une fois passé ces maudits travaux, j’adopte l’habitude allemande sur l’autoroute et j’affiche une petite vitesse de croisière à 160-170 km/h. C’est trop le pied de conduire comme ça. Je peux ainsi combler mon retard et à 22 h tapantes, j’arrive enfin à l’hôtel.
L’hôtel : Hardung’s Dorf (http://www.hartungs-hoteldorf.de/) : l'hôtel situé en haut d'une côte assez raide, domine le lac de Hopfen am See. Le cadre est superbe comme en témoigne cette photo que j'ai faite entre deux averses.

Il n'y a que 15 kilomètres pour rejoindre le village de Schwangau dominé par le célèbre château de Neuschwanstein.
SAMEDI 12 JUILLET
Comme j’aime me rendre sur les sites à l’heure de leur ouverture afin de bien en profiter et d’éviter la foule, je me lève pour prendre mon petit-déjeuner à 7 h 30. Je mange copieusement avant de filer à Füssen pour ma première visite des châteaux.
La météo est maussade et je prends une petite bruine en route. Voilà qui commence bien… Et voici comment le château de Neuschwanstein m’apparaît depuis la route : nimbé de nuages, flottant au dessus des arbres. Vision irréelle…

J’arrive sur place pour 9 h. Je me gare au premier parking que je trouve, pas trop loin de l’entrée du site. 5 euros pour la journée.
Vu que ça vient d’ouvrir, il n’y a pas grand monde aux caisses. J’en profite alors pour prendre un pass qui me permettra d’accéder librement aux monuments publics de la Bavière durant 2 semaines. On m’en remet la liste avec la carte. Ce pass n’est malheureusement pas en vente sur Internet. Uniquement aux caisses des châteaux (n’importe lesquels). Il m’en coûte 24 € qui seront vite amortis, compte tenu du prix des visites qui sont assez élevés.

Mais le pass ne marche pas pour le château de Hohenschwangau qui est un château privé qui appartient toujours à la famille royale de Bavière qui vient y séjourner de temps en temps. Eh oui, il faut le savoir… Je n’en prends pas moins mon billet, car c’est par celui-là que je souhaite commencer.
Petit mode d’emploi : A la caisse, on vous attribue un numéro de groupe et un horaire de visite suivant la langue que vous souhaitez. Les visites sont soit animées par un conférencier, soit audio guidées. A noter que les visites en français ne sont pas très nombreuses. Comme je ne suis pas très patiente et que j’ai la chance d’être bilingue français-anglais, je choisis la visite dans cette dernière langue. J’ai rendez-vous à 10 h 25.

En sortant du guichet, je papote un peu avec des américains qui me racontent leurs aventures. Et c’est ensemble que nous prenons une calèche collective pour monter au château. C’est seulement arrivé au terminus et après avoir fait une petite grimpette à pied que je me rends compte que je me suis trompé de château. Je ne suis pas à Hohenschwangau, mais au château d’en face et ma visite est dans 20 minutes. Je redescends presque en courant pour aller attraper la bonne calèche. J’espère ne pas avoir à repayer pour la visite.

Quand j’arrive en bas, il y a une queue monstrueuse aux caisses. Le panneau indique au moins 50 minutes d’attente avant d’obtenir les précieux sésames.

bon courage …
Je reprends une calèche (la bonne cette fois !) pour monter à Hohenschwangau. Arrivé là, je vais me renseigner à la boutique de souvenirs pour voir si malgré mon numéro périmé, je peux malgré tout rejoindre un groupe en anglais. L’une des dames qui tient la boutique est charmante et parle un excellent français et me trouve un créneau, en me disant que je ne suis pas la première à qui cela arrive.


C’est ainsi que je me retrouve dans un petit groupe international, guidé par un conférencier qui connait son affaire. Comme nous ne sommes pas nombreux, il a le temps de répondre à quelques questions qu’on lui pose. Le château est intéressant Les pièces sont plutôt petites. C’est très intimiste. Par les fenêtres, on a quelques belles vues sur les alentours. J’aime beaucoup et je passe un excellent moment.
Pour info : tarif des calèches : - pour Neuschwanstein : 6 € par trajet - pour Hohenschwangau : 4.50 € par trajet On ressort par un petit jardin tout mignon. Le soleil a fini par se montrer. Il fait un peu chaud. Pourvu que ça dure.

Demain, je reviens sur le site pour visiter Neuschwanstein. En attendant, je rentre à l’hôtel pour faire une petite pause avant de reprendre la route pour Füssen.
...
Bonjour,
je viens de regarder les horaires et les prix pour me rendre en train à l'aéroport de Stuttgart (j'savais bien qu'il me restait un truc ch**** à faire😏🤪).
Et... vu le prix, le trajet (2 changements + le SBahn), je me demande s'il n'était pas plus intéressant d'y aller en voiture...
Donc, y aurait-il des zones de stationnement gratuit à proximité de la Hauptbahnof (pour ensuite récupérer le SBahn) ? Peut-on raisonnablement laisser une voiture un mois à la même place (c'est pas la crainte de me faire piquer mon vieux char d'assaut, mais plutôt de le retrouver à la fourrière en rentrant) ?
je viens de regarder les horaires et les prix pour me rendre en train à l'aéroport de Stuttgart (j'savais bien qu'il me restait un truc ch**** à faire😏🤪).
Et... vu le prix, le trajet (2 changements + le SBahn), je me demande s'il n'était pas plus intéressant d'y aller en voiture...
Donc, y aurait-il des zones de stationnement gratuit à proximité de la Hauptbahnof (pour ensuite récupérer le SBahn) ? Peut-on raisonnablement laisser une voiture un mois à la même place (c'est pas la crainte de me faire piquer mon vieux char d'assaut, mais plutôt de le retrouver à la fourrière en rentrant) ?
Bonjour à tous!
Nous préparons un voyage pour la Pologne et l'Allemagne et nous cherchons des informations.
Profil du voyage:
1- Nous cherchons à découvrir les vestiges de la Deuxième Guerre Mondiale, nous plonger dans cette histoire, essayer de comprendre ce qui s'est passé. Donc, nous voulons voir l'histoire de la Guerre, les camps de la mort, les musées d'histoire, les ghettos, etc.
2- Nous voulons découvrir la culture polonaise et allemande dans toute leur richesse autant urbaine que rurale. Les coutumes, l'histoire, les festivals, les monuments historiques (châteaux), etc.
3- Nous adorons les randonnées pédestres donnant des points de vue époustouflants, les paysages sauvages caractéristiques de ces pays. Les montagnes, les cours d'eau, les lacs, les vallées. Des randonnées aménagés, pas trop touristiques, et pas trop difficiles, on veut pas faire d'escalade.
Nous apprécierions recevoir vos suggestions d'incontournables à visiter, des idées d'itinéraires, des adresses, des noms de lieux, des noms de villes, des bouquins à acheter, des choses à faire, des conseils, bref tout ce que vous avez et savez.
Merci pour tout! 🙂
Nous préparons un voyage pour la Pologne et l'Allemagne et nous cherchons des informations.
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1- Nous cherchons à découvrir les vestiges de la Deuxième Guerre Mondiale, nous plonger dans cette histoire, essayer de comprendre ce qui s'est passé. Donc, nous voulons voir l'histoire de la Guerre, les camps de la mort, les musées d'histoire, les ghettos, etc.
2- Nous voulons découvrir la culture polonaise et allemande dans toute leur richesse autant urbaine que rurale. Les coutumes, l'histoire, les festivals, les monuments historiques (châteaux), etc.
3- Nous adorons les randonnées pédestres donnant des points de vue époustouflants, les paysages sauvages caractéristiques de ces pays. Les montagnes, les cours d'eau, les lacs, les vallées. Des randonnées aménagés, pas trop touristiques, et pas trop difficiles, on veut pas faire d'escalade.
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bonjour à tous, je recherche des informations sur le parking "holliday parking" qui se trouve à proximité de l'aéroport international de francfort. Je dois laisser ma voiture 29 jours cet été et sur le site je ne vois pas si je dois réserver avant mon arrivée ou réserver sur place mais j'ai peur qu'il n'y ai plus de place? merci de votre aide😉
Bonjour,
je viens de poser une option pour le 17 août au départ de Warnemunde (Allemagne) sur le MSC Poesia. il ne font pas de transferts, donc je me pose la question du parking sur place car le park and cruise n'est pas proposé sur ce port.
Qqn est-il déjà parti de ce port? Comment cela s'est-il passé? Nous pensons nous y rendre en voiture.
je viens de poser une option pour le 17 août au départ de Warnemunde (Allemagne) sur le MSC Poesia. il ne font pas de transferts, donc je me pose la question du parking sur place car le park and cruise n'est pas proposé sur ce port.
Qqn est-il déjà parti de ce port? Comment cela s'est-il passé? Nous pensons nous y rendre en voiture.
Bonjour, voici le compte-rendu:

Nous avions réservé le parking couvert et surveillé pour la voiture. En nous dirigeant vers l'entrée du quai, un homme nous arrête à l'entrée, nous lui montrons notre petit carnet MSC et notre réservation de parking. Là, il nous dit que l'on doit se garer sur ce parking-là (il nous désigne un parking). Mais... seul hic... c'est un parking ni couvert, ni surveillé où il faut prendre un ticket à l'entrée! Qu'est-ce que c'est que ça? On lui remontre la feuille et il insiste, il veut que l'on aille se garer là-bas! Ah ok... Ne faisant pas trop confiance à cet homme, contrairement aux Suisses nous précédant, nous allons directement devant le terminal avec notre voiture. Et là! Une dame sort d'un bureau donnant sur l'extérieur du terminal, nous salue et nous colle une étiquette sur notre voiture. L'étiquette du parking où nous avions réservé une place! Elle nous avait déjà vu à l'entrée du quai et avait déjà préparé les autocollants et les papiers. Quelle efficacité! Mais après ça... on a jamais su ce que voulait l'homme en nous voulant faire aller dans son parking... M'enfin bon... On débarque donc les bagages, là un bagagiste viens nous aider et les emmène sur son chariot, les bagages sont partis en 30 secondes! La dame du parking, toujours près de nous (on était les seuls avec les suisses pour l'embarquement à cette heure-là et puisque les suisses n'ont, ou pas pris le parking surveillé, ou écouté le cher homme de l'entrée la dame ne devait s'occuper que de notre chère voiture! Les formalités vont vite puisque nous sommes les seuls jusqu'au moment où la dame du check-in doit faire nos cartes que nous utiliserons pour ouvrir la chambre, acheter des choses sur le bateau, ... Déjà, elle ne sait pas comment faire et demande à sa collègue. Sa collègue n'ayant personne à son guichet aurait pu rester l'aider mais elle parti... et la galère commença! Elle a mélangé toutes les cartes avec toutes les photos! Ma carte se retrouvait avec la photo de ma mère, elle arrivait pas à 'utiliser' (je sais pas ce qu'elle faisait avec) les cartes d'identité, .. Finalement, après une heure (je n'exagère pas... elle a du refaire les photos 4 fois!) un collègue remarque qu'elle ne s'en sort pas (car elle, elle ne pense pas à appeler de l'aide) et remet tout en place ... Sauf que mon père et ma mère auront juste leur photo inversée... Chouette pour se faire passer pour des gens ne savant pas utiliser les cartes pendant les débarquements et les embarquements car la carte avec le nom de mon père avait la photo de ma mère et vice-versa...
Revenons au voyage... On mange sur le bateau notre repas du midi. Puis, nous décidons de faire un petit tour de Kiel. Ville allemande 'typique', c'est-à-dire les grandes rues piétonnes commerciales, les voitures avec leur 'macaron' de couleur sur le pare-brise, ...
Malheureusement, je n'ai pas de photos de cette ville... A part celle-ci, prise depuis notre cabine.
Ce soir, on découvre nos serveurs et le théâtre. Même si j'ai des photos des serveurs, je ne vous les montrerai pas mais par contre, je vous montrerai la salle de spectacle!
Après le spectacle, petit tour du bateau et on va dormir. Demain ce sera Copenhague.
JOUR 2:
Copenhague Aaah... Copenhague. J'y étais déjà passé pour aller en Finlande. Je trouve, personnellement, que c'est une très belle ville. On sort du bateau et on se rend sur une sorte de Highline mais Danoise. Cette 'Highline' nous mène jusqu'à la fameuse Petite Sirène de Copenhague.
Ensuite, nous repartons dans l'autre sens et passons devant une fontaine où de nombreux touristes asiatiques se prennent en photo. On prend la photo aussi!

Nous continuons donc notre chemin jusqu'à la fameuse place où se trouve les 4 palais identiques dont un qui est habité par la Reine Marguerite II de Danemark. Ce sont les célèbres palais d'Amalienborg.

Nous continuons notre chemin dans les rues de Copenhague pour arriver à Nyhavn. On voit encore des affiches concernant les terribles inondations qui ont touchés la ville 1 semaine et demi avant que l'on arrive.

Ensuite nous voilà arriver à Nyhavn.
On fait une mini-promenade le long de la rue puis on part vers le centre, dans les rues piétonnes. Là on trouve un restaurant hispano-italien. On y mange (bien entendu!) et on repart pour faire un petit tour de la ville. Voici quelques-uns des bâtiments et monuments que nous avons rencontré sur notre toute:
Voici le Christiansborg Palace, j'ai une plus belle photo où l'on peut voir les ailes du bâtiment mais elle ne veut pas s'afficher sur le site. Dommage...
La photo est de travers, je sais mais je n'ai pas réussi à la remettre dans le bon sens...On va dire que je suis pas trop doué....
Sinon, ceci est la bourse de Copenhague avec son fameux toit torsadé, ce sont en fait 4 dragons.
Dans la ville, des éléphants 'colorés' sont dispersés un peu partout, voici l'un d'entre eux.
Là, c'est la Rundetaarn (littéralement, tour ronde). Assez connu à Copenhague je pense.
Le fameux clocher de la Vol Frelsers Kirke, en français ça donne Eglise De Notre Sauveur, on voit le similitude des mots entre le danois et le français).
Et voilà un troupeau d'éléphants! Et au Danemark s'il vous plaît!
Et ceci, c'est la St Alban's Church, une, célèbre j'imagine, église anglicane à Copenhague. Célèbre, j'ai écris, parce que le site de cette église montre plusieurs photos du Prince Charles et de Camilla à cette église.
Le château de Rosenborg. Pas grand chose à dire d'autres dessus à part qu'il se trouve dans un très beau parc.
Le soir, on a fait l'entrainement avec les gilets de sauvetage, l'alarmes, les points de RDV, ... On a mangé agréablement au milieu d'allemand (je sais pas si la compagnie a décidé de regrouper des allemands et a cru qu'en Belgique on parlait allemand et qu'on nous ai mis, justement, avec des allemands ou alors si il y avait beaucoup d'allemands à bord). Nos deux serveur étaient vraiment très gentils. Il parlait un peu français en croyant qu'il parlait allemand... En effet, il nous disait 'Bonjour!' et 'Merci!' et croyait que c'était de l'allemand... On avait beau lui dire qu'en fait on parlait français, rien ne changea il nous disait des petits mots d'allemand et pensait vraiment que bonjour et merci étaient des mots d'allemand. M'enfin bon, pas si grave! Après le souper (ou dîner en France), on a droit à notre deuxième spectacle de la croisière. On remarque et on le remarquera durant toute la croisière que, contrairement à la croisière de l'année précédente (croisière en Méditerranée), ce sont chaque fois les même artistes qui se produisent dans des spectacles différents sur scène. A la fin, je vais vous l'avouez, ça devient assez lassant car ils refont toujours le même genre de choses. Je préférais franchement les spectacles sur le MSC Fantasia que sur le Poesia, vraiment déçu de ce côté-là... Mais bon, on va voir les fjords, c'est le plus important!
C'est finit pour Copenhague, le jour suivant c'est... OSLO! On y était à peine une semaine et demi avant l'attentat à la bombe et le massacre sur l'île d'Utoeya. Faisant une croisière, les visites sont assez rapides. C'est pour cela qu'il n'y a pas beaucoup de texte ni beaucoup de photos par jour. J'essaie au mieux de rendre ce carnet vivant afin que vous en appreniez davantage sur le parcours que j'ai fait avec cette croisière.
JOUR 3:Oslo On arrive le matin à la capitale de la Norvège, Oslo. A notre grande surprise on est vraiment DANS la ville avec la bateau. On est à côté de l'hôtel de ville quasiment. Voici une photo de l'hôtel de ville d'Oslo prise depuis notre cabine et sans zoom!(je précise)
On a décidé de faire Bygdoey le matin (en fait, le 'oe' c'est la même chose que le fameux 'o barré' des norvégiens, petite information pour les personnes qui ne le savaient pas encore) et puis de faire un tour dans Oslo même l'après-midi et entre temps de revenir manger au bateau, vu la proximité avec la ville.
Sur Bygdoey, deux musées nous intéressaient, le vikingskipshuset et le frammuseet. La distance, certes courte, entre les deux musées nous permis de voir un peu les maisons de nos chers norvégiens. Passons donc aux photos et à la (mini-)histoire.
Voici le centre du prix Nobel de la paix.
On débarque et l'on doit se rendre à Bygdoey. On marche un peu dans la ville, on voit un bâtiment qui n'est autre que le centre du prix Nobel de la paix, on voit des taxis qui se baladent et on voit l'office du tourisme dans une rue donnant sur une grand-place/rond-point.On rentre, on demande où on pourrait trouver un taxi pour se rendre à Bygdoey et elle nous dit de ne pas prendre de taxi car, elle a deux arguments, ce sera plus long que de prendre le bateau qui s'y rend et, surtout, la course nous coutera près de 250€ car les taxis sont très chers et, pour se rendre à Bygdoey, il faut prendre l'autoroute! Finalement, on prendre le bateau. Elle nous informe que, sur la place, le magasin de souvenir je-sais-plus-quoi vend des tickets pour le bateau moins cher que si on l'achète sur place. Dans le magasin indiqué, nulle trace de tickets de bateaux. Tant pis, on prendre au 'port'. Arrivé à l'embarcadère, on voit que, pour payer, ce sont uniquement des machines automatiques, jusque là pas de problème. Sauf, que l'on peut payer uniquement en liquide et en couronnes norvégiennes. Et mince alors! Comment va-t-on faire? On a qu'à essayer de rentrer sur la bateau et expliquer notre problème à l'entrée! Oui sauf que... ils ne contrôlent pas les tickets à l'entrée! Ah, on est pas obligé de payer? Et puis, arrive le contrôleur. On espère qu'il va comprendre notre problème. On lui expose, il comprend, il nous dit un prix, certes plus cher que celui affiché à la caisse, nous le payons, on reçoit des tickets et on est en ordre pour arriver à Bygdoey. Je précise aussi qu'on a pris qu'un billet aller, on sait jamais, si on décide d'y rester... On se balade un peu dans les rues et on voit les maisons...
On arrive au musée montrant de VRAIS bateaux vikings. Ce ne sont en aucun cas des reproductions, ils ont été retrouvés tels quels. Le musée montre aussi d'autres choses retrouvées avec les bateaux, dont des chaussures et vêtements vikings, mais les gens vont dans ce musée exclusivement pour voir les fameux bateaux, et oui il y en a deux. Voici l'un des deux:
Ensuite, on se balade encore un peu dans le quartier, afin d'arriver au Frammuseet. On y arrive, dans un bâtiment à côté, une personne est en train de construire un bateau, intéressant à voir. Ensuite on se tourne vers le musée, on dirait vraiment que le musée a été fait autour du bateau qu'il abrite. Personnellement, et ma famille aussi, j'ai pas trop aimé ce musée. A part la visite du bateau, rien ne m'a intéressé malheureusement. Le bateau est vraiment impressionnant même si à l'intérieur, ça ne sent pas très bon, la visite reste agréable. Voilà une petite photo du bateau:
Voilà la bête. On y accède par la passerelle que l'on voit en haut à gauche.
Voilà le musée construit autour du bateau avec, devant, un autre bateau et on peut voir un bout de l'atelier dont je vous parlais derrière le bateau.
Après avoir vu tout ça, il est déjà midi et il est temps de retourner au bateau pour manger. On reprend la bateau avec la même technique qu'avant mais, là, le contrôleur nous demande beaucoup moins qu'avant. On dirait qu'ils disent les prix aux pifs, ce que je peux comprendre si ils ne sont pas habitués à l'€. Un peu l'impression de nous être fait arnaqués à l'aller mais bon.. Pas trop grave. Tout se passe bien au repas. Nous retournons faire notre tour de Oslo. On trouve assez facilement la rue piétonne commerçante d'où l'on a une belle vue sur le palais royal.
On fait toute la rue commerçante, on va se promener dans le quartier du port et on rentre. Voilà un peu le bateau:
Soirée comme d'habitude; restaurant, spectacle, balade sur le bateau, repos au Zebra Bar. Demain, nous nous rendons dans la ville de Kristiansand. Petite ville mais ce n'est pas la plus petite de notre voyage.
JOUR 4:
Kristiansand Nous voilà arrivés dans la charmante, autant par son port que part son centre-ville, petite ville de Kristiansand. Un petit tour sur le balcon de la cabine pour repérer les lieux et là, stupeur! Des méduses! Et pas qu'un peu! Voici une de ces chères cnidaires:
Oui oui, c'est bien une méduse (même si on le voit pas très bien).
Voici une photo du port, c'est aussi le port pour les petits bateaux des habitants de Kristiansand. Sur cette photo on ne voit pas trop de bateaux mais c'est normal, ils sont tous de sorties, aujourd'hui il fait très beau.

On se dirige vers la ville, enfin on imagine, mais de toute façon il n'y a qu'un chemin entre les restaurants, boutiques et autres hôtels. Cette route nous mènera bien dans le centre de Kristiansand. Sur la route on trouvera une exposition de sculptures de sable, vraiment très bien fait. Le thème était:" les infrastructures à Kristiansand". Donc il y avait la poste en sable, le bureau de police, ... Vraiment pas mal fait. Ensuite, on se dirige sur une route piétonne au bord de l'eau. On continue sur cette route, on arrive au bout, on prend la route à gauche car on a la vague impression de voir des magasins. Et bingo! On tombe sur une route commerçante piétonne.Très bien équipée cette petite ville tout de même. Toutes les grandes chaînes de magasins y sont présentes.Après cette petite escapade dans la rue commerçante, on tourne dans une rue avec des maisons typiques de ce coin de Norvège. Voici l'une d'elles:
A midi on a mangé au bateau. En sachant que les visites décrites (brièvement, je sais) ci-dessus se sont déroulées durant toute la journée. En ajoutant aussi quelque chose, au moment ou nous retournons sur le bateau pour manger, l'équipage était en plein exercice d'évacuation de secours. ça rassure quand même de savoir que le personnel à bord du bateau a aussi ses propres exercices d'évacuation. Le soir, on a mangé, aujourd'hui c'était soirée de gala. Les photographes passent pour faire les photos et, à notre grand étonnement, sans savoir notre langue ni notre origine, le photographe nous parle en allemand. Mon père joue le jeu en nous disant de s'installer à côté de lui pour faire la photo en allemand. Cet 'épisode' renforce ma pensée que nous ayons été mis dans la partie 'allemande' du restaurant. Mais bon, ça ne change rien, on fait quand même la même croisière! Au spectacle, ce soir, c'est la présentation du commandant, il a l'air assez jeune (pour un commandant) mais on a confiance en lui. On se retrouvera même, un midi, au restaurant, à la table à côté de lui. Sauf que lui il était servi par le chef de salle et ce même chef répondait à tous ses besoin. Il était mieux servi que ses clients! Non mais! Bon, j'avoue, c'est quand même le capitaine, il faut en prendre grand soin! Demain, on se retrouve à Bergen, non pas notre cher Mons en Belgique dont la traduction flamande donne 'Bergen' mais bien une ville en Norvège. Elle sera plus grande que Kristiansand et je la trouverai plus intéressante.
JOUR 5:
Bergen Bergen... Bergen...Bergen...Bryggen! En pensant à Bergen, on pense directement à Bryggen! Voici ce que ça donne:
Juste après le temps de midi, on visitera le musée hanséatique de Bergen. En fait, les allemands exportaient du poisson séché, qui pouvait se conserver durant 25 ans, depuis cette ville. Les allemands vivaient enfermés dans les maisons de Bryggen et ne pouvaient pas avoir de contact avec les suédois, et surtout les suédoises. Malgré cette interdiction, certains petits malins arrivaient quand même à mettre des suédoises enceinte... Pour la matinée, on va faire beaucoup de choses comparé à Kristiansand! Alors, on sort du bateau et on se retrouve devant un petit parc, en fait ce petit parc sépare le port de Bryggen. Dans ce parc, se trouve le Bergen Schlossfestung.
On passe Bryggen, on y reviendra plus tard. On se dirige vers le marché, censé être aux poissons mais l'avant du marché est plutôt destinée à un peu toutes sortes de choses (sauf du poisson) et l'arrière, au poisson. On peut y acheter nombreux souvenirs, peux d'un incroyable choix d'animaux différents, pull en laine de brebis, etc... Dans la partie poisson, on trouve vraiment de tout! Du kiosque vendant des fish and chips au petit poissonnier vendant des "King Crab", on trouve vraiment de tout... Même du caviar! Voici une photo du marché côté 'non-food':
Après notre 'visite' du marché, on se dirige vers l'office du tourisme. Sur la photo ci-dessus, on ne le voit pas, mais il se trouve à gauche. Très très bel édifice. Très bel intérieur avec des arcs, des peintures, ... Allez, une photo de l'intérieur! (peut-être pas la plus belle photo mais les autres étaient 'too big for update')
On sort donc avec renseignements pris et carte en main. On décide de passer derrière les bâtiments 'commerciaux' afin d'arriver dans un parc.
Un immense parc au milieu de la ville, et au milieu de ce parc, une magnifique fontaine!

Puis on repart en sens inverse, par les mêmes petites rues charmantes d'où l'on venait. Il est temps de manger, il est déjà midi. On fera donc la visite du bureau hanséatique de Bergen et le centre piétonnier-commercial de la ville.Donc, après bien avoir manger, on retourne à Bryggen pour notre visite. Très belle visite très intéressante, on voit les locaux avec le mobilier d'époque et... le poisson séché d'époque... Après cette visite très enrichissante faite par une guide parlant merveilleusement bien français, nous nous dirigeons donc vers la 'grand place' de la ville. Comme dans toutes les grandes villes, on retrouve les mêmes marques mais dans des bâtiments typiquement suédois. Voici la place:
Derrière, on peut voir la ville qui s'étend un peu sur les fjords et, encore un peu plus loin, on voit que cette ville est, en fait, entourée de fjords! Magnifique!
Fini pour Bergen, on rentre au bateau après avoir visité les nombreux magasins de la place, nombreux car en fait, les bâtiments sont occupés par plein de petits et grands centre commerciaux couverts.
On retourne au bateau, on se balade sur le bateau, on mange, on va voir le spectacle et on dort.
Demain, arrivée à Olden en plein dans les fjords!
JOUR 6:
Olden Alors, aujourd'hui on va voir Olden. Un village se trouvant en plein dans les fjords donc pour y accéder, il faut que le bateau rentre, en quelque sorte, à l'"intérieur" des terres en passant dans le bras de mer qui rentre dans ces terres. Ce bras de mer est entouré par des fjords. C'est vraiment beau à voir. Voilà un avant-goût de la vue que l'on peut voir:
Et oui, le bateau doit passer entre la montagne en premier plan et celle en second.
Olden est donc un village, ce qui signifie qu'il n'y a pas grand chose à voir, a priori. Le village a 4 commerces, un café et un hotel. Il est surnommé le "village de la mode" mais à part un magasin vendant des polaires et un Moods of Norway (chaîne de magasin dans le style d'H&M, Zara, ...). Déjà, un Moods of Norway ici! Au mileu de nulle part! Où on ne voit que des Toyota car dans le village d'à côté il y a le garage automobile du coin qui est un garage Toyota! Allez, je vais vous montrer l'intérieur du Moods of Norway:
Dans chaque magasin de la marque, se trouve un vieux tracteur peint en rose. Les murs et lampes sont faits en bois brut.
Continuons avec nos commerces. Donc il y en a 4 et je vous en ai cité deux. Le troisième c'est le Spar. Le gérant du Spar habite dans la maisons accolée (j'imagine) et c'est la seule voiture que j'ai pu voir qui n'était pas une Toyota. Il avait une Chevrolet Corvette. Le quatrième commerce, c'est un magasin de souvenirs se trouvant en face du bateau, les horaires d'ouverture sont assez... changeant. En effet, il ouvre quand le bateau accoste et ferme quand le bateau repart.
Donc, on sort de ce bateau. On voit le magasin de souvenir, on se dirige vers le Spar, que l'on voit déjà. A côté de ce spar se trouve un magasin vendant des polaires et un café. En face on voit le Moods of Norway. On passe ces magasins sans s'arrêter exception faite pour le Moods of Norway. On continue notre chemin et on voit des gens marchant au bord d'une grand route. On les suit. Le chemin semble infini, mais où vont-ils? Et là, où on ne s'y attendait pas, en dehors du village au milieu de nulle part, se trouve une église entièrement construite en bois.
On peut voir notre bateau complètement dans les fjords.
Voici la fameuse église.
Voici l'intérieur. L'entrée, c'est la porte blanche.
Voici l'Autel. Il est assez différent de ceux dans nos églises.
On ressort. Le temps que l'on rentre au bateau, il est déjà temps de manger. Comme quoi la marche n'a pas été si courte. On mange. On ressort et on décide d'aller à gauche, à la place d'aller à droite quand l'on sort du bateau. A gauche, il y a 5/6 maisons puis rien. Bon bah... On marche encore et toujours rien. ça a quand même été une belle promenade car on avait une belle vue dégagée sur les fjords. Malheureusement les photos sont 'too big'. Dommage.... On retourne sur nos pas donc, pour retourner au bateau et là! Un bus belge! Un bus BELGE au milieu de nulle part en Norvège! Non mais! (Pour les personnes intéressées, la compagnie s'appelait 'Lauwers' je ne sais pas du tout ce qu'il faisait là-bas...). Les gens son de sorties. Ils sortent leur bateau de leur 'garage à bateau'.
Voilà ce que j'appelle 'garage à bateau' mais en fait c'est une sorte de cabane de jardin au bord de l'eau, les gens stockent toutes sortes de choses dedans, même parfois leur machine à laver.
On revient assez tôt au bateau. Aujourd'hui, l'équipage apprend à se servir des chaloupes. et fait des exercices d'embarquement dedans, descente des chaloupes, etc... On voit que la société est soucieuse de la sécurité de ses clients. On se balade sur le bateau. On mange. On regarde le spectacle, ça commence à m'ennuyer d'avoir tous le temps les mêmes numéros ... Il y a juste leur costume qui change... Petites animations au Zebra Bar, on y passe notre soirée. On retourne assez tard en cabine pour dormir, demain journée de repos, et on a vraiment peur de nous ennuyer mais ce ne sera, bien heureusement, pas le cas. Vous aurez compris, journée en mer!
JOUR 7:
Jour en mer Aujourd'hui c'est un jour de repos. On pensait profiter de la piscine mais, malheureusement, ça bouge, on ne sent rien grâce à la taille de notre bateau mais la piscine déborde beaucoup. On fait plusieurs tours du bateau, plusieurs activités, plusieurs animations. Rien de bien intéressant. Ce soir, c'est la deuxièmes soirée de gala et la photo avec le capitaine. Rien de bien exceptionnel. Spectacle devenu lassant. Rien de bien exceptionnel cette journée. Je voulais vous montrer des photos du bateau mais elles sont 'too big', c'est assez dommage...
JOUR 8:
Retour à Kiel Retour à Kiel. On a mis nos bagages devant la porte de notre cabine le soir précédent et ils sont bien partis. On attend bien où il faut, c'est à dire au théâtre. On a la couleur grise. On débarque dans les derniers, reprenons nos bagages sans problèmes, la voiture est, avec d'autres, sur un espace vide devant le terminal. Tout est parfait. On repart
CONCLUSION DU VOYAGE: Très beau voyage, j'ai adoré. Tout était parfait sauf peut-être une chose: les spectacles mais, mis à part cette vraiment très grosse déception, rien d'autres de négatif attire mon attention à part les personnes de la cabine voisine qui mettaient leur assiette, qu'ils allaient chercher au buffet et ramenaient à leur chambre, devant leur porte et avec encore beaucoup de nourriture dedans. Leur chambre se situant juste après un tournant, j'ai marché avec des chaussures en toile blanche dans une assiette de spaghettis sauce tomate se trouvant juste après ce tournant. Résultat: j'ai des chaussures en toile rouge maintenant!
Voilà, merci d'avoir lu mon PREMIER carnet de voyage (même si je présente des voyages ayant une date plus éloignée). Ce voyage s'est déroulé durant l'été 2011 (plus précisément, juillet 2011). Merci beaucoup et à bientôt pour de nouveaux carnets!
Désolé si le texte n'est pas agréable à lire, c'est du copier/coller depuis mon site.

Nous avions réservé le parking couvert et surveillé pour la voiture. En nous dirigeant vers l'entrée du quai, un homme nous arrête à l'entrée, nous lui montrons notre petit carnet MSC et notre réservation de parking. Là, il nous dit que l'on doit se garer sur ce parking-là (il nous désigne un parking). Mais... seul hic... c'est un parking ni couvert, ni surveillé où il faut prendre un ticket à l'entrée! Qu'est-ce que c'est que ça? On lui remontre la feuille et il insiste, il veut que l'on aille se garer là-bas! Ah ok... Ne faisant pas trop confiance à cet homme, contrairement aux Suisses nous précédant, nous allons directement devant le terminal avec notre voiture. Et là! Une dame sort d'un bureau donnant sur l'extérieur du terminal, nous salue et nous colle une étiquette sur notre voiture. L'étiquette du parking où nous avions réservé une place! Elle nous avait déjà vu à l'entrée du quai et avait déjà préparé les autocollants et les papiers. Quelle efficacité! Mais après ça... on a jamais su ce que voulait l'homme en nous voulant faire aller dans son parking... M'enfin bon... On débarque donc les bagages, là un bagagiste viens nous aider et les emmène sur son chariot, les bagages sont partis en 30 secondes! La dame du parking, toujours près de nous (on était les seuls avec les suisses pour l'embarquement à cette heure-là et puisque les suisses n'ont, ou pas pris le parking surveillé, ou écouté le cher homme de l'entrée la dame ne devait s'occuper que de notre chère voiture! Les formalités vont vite puisque nous sommes les seuls jusqu'au moment où la dame du check-in doit faire nos cartes que nous utiliserons pour ouvrir la chambre, acheter des choses sur le bateau, ... Déjà, elle ne sait pas comment faire et demande à sa collègue. Sa collègue n'ayant personne à son guichet aurait pu rester l'aider mais elle parti... et la galère commença! Elle a mélangé toutes les cartes avec toutes les photos! Ma carte se retrouvait avec la photo de ma mère, elle arrivait pas à 'utiliser' (je sais pas ce qu'elle faisait avec) les cartes d'identité, .. Finalement, après une heure (je n'exagère pas... elle a du refaire les photos 4 fois!) un collègue remarque qu'elle ne s'en sort pas (car elle, elle ne pense pas à appeler de l'aide) et remet tout en place ... Sauf que mon père et ma mère auront juste leur photo inversée... Chouette pour se faire passer pour des gens ne savant pas utiliser les cartes pendant les débarquements et les embarquements car la carte avec le nom de mon père avait la photo de ma mère et vice-versa...
Revenons au voyage... On mange sur le bateau notre repas du midi. Puis, nous décidons de faire un petit tour de Kiel. Ville allemande 'typique', c'est-à-dire les grandes rues piétonnes commerciales, les voitures avec leur 'macaron' de couleur sur le pare-brise, ...
Malheureusement, je n'ai pas de photos de cette ville... A part celle-ci, prise depuis notre cabine.

Ce soir, on découvre nos serveurs et le théâtre. Même si j'ai des photos des serveurs, je ne vous les montrerai pas mais par contre, je vous montrerai la salle de spectacle!
Après le spectacle, petit tour du bateau et on va dormir. Demain ce sera Copenhague.JOUR 2:
Copenhague Aaah... Copenhague. J'y étais déjà passé pour aller en Finlande. Je trouve, personnellement, que c'est une très belle ville. On sort du bateau et on se rend sur une sorte de Highline mais Danoise. Cette 'Highline' nous mène jusqu'à la fameuse Petite Sirène de Copenhague.

Ensuite, nous repartons dans l'autre sens et passons devant une fontaine où de nombreux touristes asiatiques se prennent en photo. On prend la photo aussi!

Nous continuons donc notre chemin jusqu'à la fameuse place où se trouve les 4 palais identiques dont un qui est habité par la Reine Marguerite II de Danemark. Ce sont les célèbres palais d'Amalienborg.

Nous continuons notre chemin dans les rues de Copenhague pour arriver à Nyhavn. On voit encore des affiches concernant les terribles inondations qui ont touchés la ville 1 semaine et demi avant que l'on arrive.

Ensuite nous voilà arriver à Nyhavn.

On fait une mini-promenade le long de la rue puis on part vers le centre, dans les rues piétonnes. Là on trouve un restaurant hispano-italien. On y mange (bien entendu!) et on repart pour faire un petit tour de la ville. Voici quelques-uns des bâtiments et monuments que nous avons rencontré sur notre toute:
Voici le Christiansborg Palace, j'ai une plus belle photo où l'on peut voir les ailes du bâtiment mais elle ne veut pas s'afficher sur le site. Dommage...
La photo est de travers, je sais mais je n'ai pas réussi à la remettre dans le bon sens...On va dire que je suis pas trop doué....
Sinon, ceci est la bourse de Copenhague avec son fameux toit torsadé, ce sont en fait 4 dragons.
Dans la ville, des éléphants 'colorés' sont dispersés un peu partout, voici l'un d'entre eux.
Là, c'est la Rundetaarn (littéralement, tour ronde). Assez connu à Copenhague je pense.
Le fameux clocher de la Vol Frelsers Kirke, en français ça donne Eglise De Notre Sauveur, on voit le similitude des mots entre le danois et le français).
Et voilà un troupeau d'éléphants! Et au Danemark s'il vous plaît!
Et ceci, c'est la St Alban's Church, une, célèbre j'imagine, église anglicane à Copenhague. Célèbre, j'ai écris, parce que le site de cette église montre plusieurs photos du Prince Charles et de Camilla à cette église.
Le château de Rosenborg. Pas grand chose à dire d'autres dessus à part qu'il se trouve dans un très beau parc.Le soir, on a fait l'entrainement avec les gilets de sauvetage, l'alarmes, les points de RDV, ... On a mangé agréablement au milieu d'allemand (je sais pas si la compagnie a décidé de regrouper des allemands et a cru qu'en Belgique on parlait allemand et qu'on nous ai mis, justement, avec des allemands ou alors si il y avait beaucoup d'allemands à bord). Nos deux serveur étaient vraiment très gentils. Il parlait un peu français en croyant qu'il parlait allemand... En effet, il nous disait 'Bonjour!' et 'Merci!' et croyait que c'était de l'allemand... On avait beau lui dire qu'en fait on parlait français, rien ne changea il nous disait des petits mots d'allemand et pensait vraiment que bonjour et merci étaient des mots d'allemand. M'enfin bon, pas si grave! Après le souper (ou dîner en France), on a droit à notre deuxième spectacle de la croisière. On remarque et on le remarquera durant toute la croisière que, contrairement à la croisière de l'année précédente (croisière en Méditerranée), ce sont chaque fois les même artistes qui se produisent dans des spectacles différents sur scène. A la fin, je vais vous l'avouez, ça devient assez lassant car ils refont toujours le même genre de choses. Je préférais franchement les spectacles sur le MSC Fantasia que sur le Poesia, vraiment déçu de ce côté-là... Mais bon, on va voir les fjords, c'est le plus important!
C'est finit pour Copenhague, le jour suivant c'est... OSLO! On y était à peine une semaine et demi avant l'attentat à la bombe et le massacre sur l'île d'Utoeya. Faisant une croisière, les visites sont assez rapides. C'est pour cela qu'il n'y a pas beaucoup de texte ni beaucoup de photos par jour. J'essaie au mieux de rendre ce carnet vivant afin que vous en appreniez davantage sur le parcours que j'ai fait avec cette croisière.
JOUR 3:Oslo On arrive le matin à la capitale de la Norvège, Oslo. A notre grande surprise on est vraiment DANS la ville avec la bateau. On est à côté de l'hôtel de ville quasiment. Voici une photo de l'hôtel de ville d'Oslo prise depuis notre cabine et sans zoom!(je précise)
On a décidé de faire Bygdoey le matin (en fait, le 'oe' c'est la même chose que le fameux 'o barré' des norvégiens, petite information pour les personnes qui ne le savaient pas encore) et puis de faire un tour dans Oslo même l'après-midi et entre temps de revenir manger au bateau, vu la proximité avec la ville.
Sur Bygdoey, deux musées nous intéressaient, le vikingskipshuset et le frammuseet. La distance, certes courte, entre les deux musées nous permis de voir un peu les maisons de nos chers norvégiens. Passons donc aux photos et à la (mini-)histoire.
Voici le centre du prix Nobel de la paix.On débarque et l'on doit se rendre à Bygdoey. On marche un peu dans la ville, on voit un bâtiment qui n'est autre que le centre du prix Nobel de la paix, on voit des taxis qui se baladent et on voit l'office du tourisme dans une rue donnant sur une grand-place/rond-point.On rentre, on demande où on pourrait trouver un taxi pour se rendre à Bygdoey et elle nous dit de ne pas prendre de taxi car, elle a deux arguments, ce sera plus long que de prendre le bateau qui s'y rend et, surtout, la course nous coutera près de 250€ car les taxis sont très chers et, pour se rendre à Bygdoey, il faut prendre l'autoroute! Finalement, on prendre le bateau. Elle nous informe que, sur la place, le magasin de souvenir je-sais-plus-quoi vend des tickets pour le bateau moins cher que si on l'achète sur place. Dans le magasin indiqué, nulle trace de tickets de bateaux. Tant pis, on prendre au 'port'. Arrivé à l'embarcadère, on voit que, pour payer, ce sont uniquement des machines automatiques, jusque là pas de problème. Sauf, que l'on peut payer uniquement en liquide et en couronnes norvégiennes. Et mince alors! Comment va-t-on faire? On a qu'à essayer de rentrer sur la bateau et expliquer notre problème à l'entrée! Oui sauf que... ils ne contrôlent pas les tickets à l'entrée! Ah, on est pas obligé de payer? Et puis, arrive le contrôleur. On espère qu'il va comprendre notre problème. On lui expose, il comprend, il nous dit un prix, certes plus cher que celui affiché à la caisse, nous le payons, on reçoit des tickets et on est en ordre pour arriver à Bygdoey. Je précise aussi qu'on a pris qu'un billet aller, on sait jamais, si on décide d'y rester... On se balade un peu dans les rues et on voit les maisons...

On arrive au musée montrant de VRAIS bateaux vikings. Ce ne sont en aucun cas des reproductions, ils ont été retrouvés tels quels. Le musée montre aussi d'autres choses retrouvées avec les bateaux, dont des chaussures et vêtements vikings, mais les gens vont dans ce musée exclusivement pour voir les fameux bateaux, et oui il y en a deux. Voici l'un des deux:

Ensuite, on se balade encore un peu dans le quartier, afin d'arriver au Frammuseet. On y arrive, dans un bâtiment à côté, une personne est en train de construire un bateau, intéressant à voir. Ensuite on se tourne vers le musée, on dirait vraiment que le musée a été fait autour du bateau qu'il abrite. Personnellement, et ma famille aussi, j'ai pas trop aimé ce musée. A part la visite du bateau, rien ne m'a intéressé malheureusement. Le bateau est vraiment impressionnant même si à l'intérieur, ça ne sent pas très bon, la visite reste agréable. Voilà une petite photo du bateau:
Voilà la bête. On y accède par la passerelle que l'on voit en haut à gauche.
Voilà le musée construit autour du bateau avec, devant, un autre bateau et on peut voir un bout de l'atelier dont je vous parlais derrière le bateau.Après avoir vu tout ça, il est déjà midi et il est temps de retourner au bateau pour manger. On reprend la bateau avec la même technique qu'avant mais, là, le contrôleur nous demande beaucoup moins qu'avant. On dirait qu'ils disent les prix aux pifs, ce que je peux comprendre si ils ne sont pas habitués à l'€. Un peu l'impression de nous être fait arnaqués à l'aller mais bon.. Pas trop grave. Tout se passe bien au repas. Nous retournons faire notre tour de Oslo. On trouve assez facilement la rue piétonne commerçante d'où l'on a une belle vue sur le palais royal.

On fait toute la rue commerçante, on va se promener dans le quartier du port et on rentre. Voilà un peu le bateau:

Soirée comme d'habitude; restaurant, spectacle, balade sur le bateau, repos au Zebra Bar. Demain, nous nous rendons dans la ville de Kristiansand. Petite ville mais ce n'est pas la plus petite de notre voyage.
JOUR 4:
Kristiansand Nous voilà arrivés dans la charmante, autant par son port que part son centre-ville, petite ville de Kristiansand. Un petit tour sur le balcon de la cabine pour repérer les lieux et là, stupeur! Des méduses! Et pas qu'un peu! Voici une de ces chères cnidaires:
Oui oui, c'est bien une méduse (même si on le voit pas très bien).
Voici une photo du port, c'est aussi le port pour les petits bateaux des habitants de Kristiansand. Sur cette photo on ne voit pas trop de bateaux mais c'est normal, ils sont tous de sorties, aujourd'hui il fait très beau.

On se dirige vers la ville, enfin on imagine, mais de toute façon il n'y a qu'un chemin entre les restaurants, boutiques et autres hôtels. Cette route nous mènera bien dans le centre de Kristiansand. Sur la route on trouvera une exposition de sculptures de sable, vraiment très bien fait. Le thème était:" les infrastructures à Kristiansand". Donc il y avait la poste en sable, le bureau de police, ... Vraiment pas mal fait. Ensuite, on se dirige sur une route piétonne au bord de l'eau. On continue sur cette route, on arrive au bout, on prend la route à gauche car on a la vague impression de voir des magasins. Et bingo! On tombe sur une route commerçante piétonne.Très bien équipée cette petite ville tout de même. Toutes les grandes chaînes de magasins y sont présentes.Après cette petite escapade dans la rue commerçante, on tourne dans une rue avec des maisons typiques de ce coin de Norvège. Voici l'une d'elles:

A midi on a mangé au bateau. En sachant que les visites décrites (brièvement, je sais) ci-dessus se sont déroulées durant toute la journée. En ajoutant aussi quelque chose, au moment ou nous retournons sur le bateau pour manger, l'équipage était en plein exercice d'évacuation de secours. ça rassure quand même de savoir que le personnel à bord du bateau a aussi ses propres exercices d'évacuation. Le soir, on a mangé, aujourd'hui c'était soirée de gala. Les photographes passent pour faire les photos et, à notre grand étonnement, sans savoir notre langue ni notre origine, le photographe nous parle en allemand. Mon père joue le jeu en nous disant de s'installer à côté de lui pour faire la photo en allemand. Cet 'épisode' renforce ma pensée que nous ayons été mis dans la partie 'allemande' du restaurant. Mais bon, ça ne change rien, on fait quand même la même croisière! Au spectacle, ce soir, c'est la présentation du commandant, il a l'air assez jeune (pour un commandant) mais on a confiance en lui. On se retrouvera même, un midi, au restaurant, à la table à côté de lui. Sauf que lui il était servi par le chef de salle et ce même chef répondait à tous ses besoin. Il était mieux servi que ses clients! Non mais! Bon, j'avoue, c'est quand même le capitaine, il faut en prendre grand soin! Demain, on se retrouve à Bergen, non pas notre cher Mons en Belgique dont la traduction flamande donne 'Bergen' mais bien une ville en Norvège. Elle sera plus grande que Kristiansand et je la trouverai plus intéressante.
JOUR 5:
Bergen Bergen... Bergen...Bergen...Bryggen! En pensant à Bergen, on pense directement à Bryggen! Voici ce que ça donne:

Juste après le temps de midi, on visitera le musée hanséatique de Bergen. En fait, les allemands exportaient du poisson séché, qui pouvait se conserver durant 25 ans, depuis cette ville. Les allemands vivaient enfermés dans les maisons de Bryggen et ne pouvaient pas avoir de contact avec les suédois, et surtout les suédoises. Malgré cette interdiction, certains petits malins arrivaient quand même à mettre des suédoises enceinte... Pour la matinée, on va faire beaucoup de choses comparé à Kristiansand! Alors, on sort du bateau et on se retrouve devant un petit parc, en fait ce petit parc sépare le port de Bryggen. Dans ce parc, se trouve le Bergen Schlossfestung.

On passe Bryggen, on y reviendra plus tard. On se dirige vers le marché, censé être aux poissons mais l'avant du marché est plutôt destinée à un peu toutes sortes de choses (sauf du poisson) et l'arrière, au poisson. On peut y acheter nombreux souvenirs, peux d'un incroyable choix d'animaux différents, pull en laine de brebis, etc... Dans la partie poisson, on trouve vraiment de tout! Du kiosque vendant des fish and chips au petit poissonnier vendant des "King Crab", on trouve vraiment de tout... Même du caviar! Voici une photo du marché côté 'non-food':

Après notre 'visite' du marché, on se dirige vers l'office du tourisme. Sur la photo ci-dessus, on ne le voit pas, mais il se trouve à gauche. Très très bel édifice. Très bel intérieur avec des arcs, des peintures, ... Allez, une photo de l'intérieur! (peut-être pas la plus belle photo mais les autres étaient 'too big for update')
On sort donc avec renseignements pris et carte en main. On décide de passer derrière les bâtiments 'commerciaux' afin d'arriver dans un parc.
Un immense parc au milieu de la ville, et au milieu de ce parc, une magnifique fontaine!

Puis on repart en sens inverse, par les mêmes petites rues charmantes d'où l'on venait. Il est temps de manger, il est déjà midi. On fera donc la visite du bureau hanséatique de Bergen et le centre piétonnier-commercial de la ville.Donc, après bien avoir manger, on retourne à Bryggen pour notre visite. Très belle visite très intéressante, on voit les locaux avec le mobilier d'époque et... le poisson séché d'époque... Après cette visite très enrichissante faite par une guide parlant merveilleusement bien français, nous nous dirigeons donc vers la 'grand place' de la ville. Comme dans toutes les grandes villes, on retrouve les mêmes marques mais dans des bâtiments typiquement suédois. Voici la place:
Derrière, on peut voir la ville qui s'étend un peu sur les fjords et, encore un peu plus loin, on voit que cette ville est, en fait, entourée de fjords! Magnifique!
Fini pour Bergen, on rentre au bateau après avoir visité les nombreux magasins de la place, nombreux car en fait, les bâtiments sont occupés par plein de petits et grands centre commerciaux couverts.
On retourne au bateau, on se balade sur le bateau, on mange, on va voir le spectacle et on dort.
Demain, arrivée à Olden en plein dans les fjords!JOUR 6:
Olden Alors, aujourd'hui on va voir Olden. Un village se trouvant en plein dans les fjords donc pour y accéder, il faut que le bateau rentre, en quelque sorte, à l'"intérieur" des terres en passant dans le bras de mer qui rentre dans ces terres. Ce bras de mer est entouré par des fjords. C'est vraiment beau à voir. Voilà un avant-goût de la vue que l'on peut voir:
Et oui, le bateau doit passer entre la montagne en premier plan et celle en second.Olden est donc un village, ce qui signifie qu'il n'y a pas grand chose à voir, a priori. Le village a 4 commerces, un café et un hotel. Il est surnommé le "village de la mode" mais à part un magasin vendant des polaires et un Moods of Norway (chaîne de magasin dans le style d'H&M, Zara, ...). Déjà, un Moods of Norway ici! Au mileu de nulle part! Où on ne voit que des Toyota car dans le village d'à côté il y a le garage automobile du coin qui est un garage Toyota! Allez, je vais vous montrer l'intérieur du Moods of Norway:
Dans chaque magasin de la marque, se trouve un vieux tracteur peint en rose. Les murs et lampes sont faits en bois brut.Continuons avec nos commerces. Donc il y en a 4 et je vous en ai cité deux. Le troisième c'est le Spar. Le gérant du Spar habite dans la maisons accolée (j'imagine) et c'est la seule voiture que j'ai pu voir qui n'était pas une Toyota. Il avait une Chevrolet Corvette. Le quatrième commerce, c'est un magasin de souvenirs se trouvant en face du bateau, les horaires d'ouverture sont assez... changeant. En effet, il ouvre quand le bateau accoste et ferme quand le bateau repart.
Donc, on sort de ce bateau. On voit le magasin de souvenir, on se dirige vers le Spar, que l'on voit déjà. A côté de ce spar se trouve un magasin vendant des polaires et un café. En face on voit le Moods of Norway. On passe ces magasins sans s'arrêter exception faite pour le Moods of Norway. On continue notre chemin et on voit des gens marchant au bord d'une grand route. On les suit. Le chemin semble infini, mais où vont-ils? Et là, où on ne s'y attendait pas, en dehors du village au milieu de nulle part, se trouve une église entièrement construite en bois.
On peut voir notre bateau complètement dans les fjords.
Voici la fameuse église.
Voici l'intérieur. L'entrée, c'est la porte blanche.
Voici l'Autel. Il est assez différent de ceux dans nos églises.On ressort. Le temps que l'on rentre au bateau, il est déjà temps de manger. Comme quoi la marche n'a pas été si courte. On mange. On ressort et on décide d'aller à gauche, à la place d'aller à droite quand l'on sort du bateau. A gauche, il y a 5/6 maisons puis rien. Bon bah... On marche encore et toujours rien. ça a quand même été une belle promenade car on avait une belle vue dégagée sur les fjords. Malheureusement les photos sont 'too big'. Dommage.... On retourne sur nos pas donc, pour retourner au bateau et là! Un bus belge! Un bus BELGE au milieu de nulle part en Norvège! Non mais! (Pour les personnes intéressées, la compagnie s'appelait 'Lauwers' je ne sais pas du tout ce qu'il faisait là-bas...). Les gens son de sorties. Ils sortent leur bateau de leur 'garage à bateau'.
Voilà ce que j'appelle 'garage à bateau' mais en fait c'est une sorte de cabane de jardin au bord de l'eau, les gens stockent toutes sortes de choses dedans, même parfois leur machine à laver.On revient assez tôt au bateau. Aujourd'hui, l'équipage apprend à se servir des chaloupes. et fait des exercices d'embarquement dedans, descente des chaloupes, etc... On voit que la société est soucieuse de la sécurité de ses clients. On se balade sur le bateau. On mange. On regarde le spectacle, ça commence à m'ennuyer d'avoir tous le temps les mêmes numéros ... Il y a juste leur costume qui change... Petites animations au Zebra Bar, on y passe notre soirée. On retourne assez tard en cabine pour dormir, demain journée de repos, et on a vraiment peur de nous ennuyer mais ce ne sera, bien heureusement, pas le cas. Vous aurez compris, journée en mer!
JOUR 7:
Jour en mer Aujourd'hui c'est un jour de repos. On pensait profiter de la piscine mais, malheureusement, ça bouge, on ne sent rien grâce à la taille de notre bateau mais la piscine déborde beaucoup. On fait plusieurs tours du bateau, plusieurs activités, plusieurs animations. Rien de bien intéressant. Ce soir, c'est la deuxièmes soirée de gala et la photo avec le capitaine. Rien de bien exceptionnel. Spectacle devenu lassant. Rien de bien exceptionnel cette journée. Je voulais vous montrer des photos du bateau mais elles sont 'too big', c'est assez dommage...
JOUR 8:
Retour à Kiel Retour à Kiel. On a mis nos bagages devant la porte de notre cabine le soir précédent et ils sont bien partis. On attend bien où il faut, c'est à dire au théâtre. On a la couleur grise. On débarque dans les derniers, reprenons nos bagages sans problèmes, la voiture est, avec d'autres, sur un espace vide devant le terminal. Tout est parfait. On repart
CONCLUSION DU VOYAGE: Très beau voyage, j'ai adoré. Tout était parfait sauf peut-être une chose: les spectacles mais, mis à part cette vraiment très grosse déception, rien d'autres de négatif attire mon attention à part les personnes de la cabine voisine qui mettaient leur assiette, qu'ils allaient chercher au buffet et ramenaient à leur chambre, devant leur porte et avec encore beaucoup de nourriture dedans. Leur chambre se situant juste après un tournant, j'ai marché avec des chaussures en toile blanche dans une assiette de spaghettis sauce tomate se trouvant juste après ce tournant. Résultat: j'ai des chaussures en toile rouge maintenant!
Voilà, merci d'avoir lu mon PREMIER carnet de voyage (même si je présente des voyages ayant une date plus éloignée). Ce voyage s'est déroulé durant l'été 2011 (plus précisément, juillet 2011). Merci beaucoup et à bientôt pour de nouveaux carnets!
Désolé si le texte n'est pas agréable à lire, c'est du copier/coller depuis mon site.
Bonjour à tous,
Avec des amis, nous partons en croisière sur le MSC Musica du 16 au 23 août avec comme point d'orgue la ville de Saint Petersbourg. Ma question est la suivante: je compte aller à Kiel en voiture. J'ai bien vu qu'on pouvait se garer directement au port d'embarquement mais le prix n'est pas donné (140 euros par véhicule). Quelqu'un connaitrait-il un parking moins cher à proximité ?
Avec des amis, nous partons en croisière sur le MSC Musica du 16 au 23 août avec comme point d'orgue la ville de Saint Petersbourg. Ma question est la suivante: je compte aller à Kiel en voiture. J'ai bien vu qu'on pouvait se garer directement au port d'embarquement mais le prix n'est pas donné (140 euros par véhicule). Quelqu'un connaitrait-il un parking moins cher à proximité ?
Salut,
Je vais un week end a Aix la chapelle a la frontiere allemande. Je voulais savoir ce qu'il y avait a voir a proximité et bien sur un logement (pas d'AJ) pas trop cher dans le coin ! Merci😉
Je vais un week end a Aix la chapelle a la frontiere allemande. Je voulais savoir ce qu'il y avait a voir a proximité et bien sur un logement (pas d'AJ) pas trop cher dans le coin ! Merci😉
Bonjour,
En vue d'un voyage en Norvège, nous recherchons un loueur de camping car sur Hambourg. Nous avons repéré un
mais il dit ne pas pouvoir garder notre voiture pendant la location.
Pourriez-vous nous indiquer une compagnie à laquelle vous avez déjà louée ?
Merci d'avance de vos réponses.
Bonjour à toutes et tous,
Après un long moment sans être venu ici, me revoilà!!
J'aimerais savoir qui peut me donner des information sur un itinéraire, svp?
Voici le projet: L'idée serait de partir de Toulouse, pour se rendre au Lac Léman en SUISSE en voiture. Ensuite de chopper l'itineraire Bodensee-konigssee-radweg en ALLEMAGNE et faire le retour à la voiture en train ou l'inverse! Se rendre directement à Konigssee en train, puis faire le retour en vélo à la voiture!! Le tout en camping classique , voir sauvage si possible.
L'équipe: 2 adultes, 2 loulous de (5 ans et casi 8 ans!!)
Mes questions:
1/ Qui à déjà réaliser cette itinéraire svp?
2/ Quel sens est le plus judicieux pour réaliser l'itinéraire ? D'après ce que j'ai trouvé comme informations sur le net. Il y a une totalité de 442 km, avec un Dénivelé de 3740 M dans le sens: Lac Léman - Lac Konigssee!! Et dans l'autre sens, il y aurait que 3480 M!! Je sais cela peut donner l'impression de chipoter au vu du peu de différence concernant le Dénivelé!! Mais 300 M avec des gosses , qui vont eux aussi pédaler, cela change pas mal la donne!!
3/ Es que 22 jours vous sembles cohérent ? 10 jours de vélo pour réaliser l'itinéraire. Et 10 jours de tourisme pour ( visite de Châteaux, randonnée en montagne sur le parc national de Berchtesgaden 3 jrs ici, ect ect ect !) 2 jrs de transite aller / retour à la maison!
4/ Quels sont les immanquable niveau visite sur l'ensemble de l'itinéraire ?
5/ Camping à conseiller pour les enfants? Inversement, camping à éviter ? Enfin, possibilité de bivouac sauvage?
6/ Enfin, état des pistes et lieu site internet pour acheter le topo guide?
Sportivement
Didouche
Après un long moment sans être venu ici, me revoilà!!
J'aimerais savoir qui peut me donner des information sur un itinéraire, svp?
Voici le projet: L'idée serait de partir de Toulouse, pour se rendre au Lac Léman en SUISSE en voiture. Ensuite de chopper l'itineraire Bodensee-konigssee-radweg en ALLEMAGNE et faire le retour à la voiture en train ou l'inverse! Se rendre directement à Konigssee en train, puis faire le retour en vélo à la voiture!! Le tout en camping classique , voir sauvage si possible.
L'équipe: 2 adultes, 2 loulous de (5 ans et casi 8 ans!!)
Mes questions:
1/ Qui à déjà réaliser cette itinéraire svp?
2/ Quel sens est le plus judicieux pour réaliser l'itinéraire ? D'après ce que j'ai trouvé comme informations sur le net. Il y a une totalité de 442 km, avec un Dénivelé de 3740 M dans le sens: Lac Léman - Lac Konigssee!! Et dans l'autre sens, il y aurait que 3480 M!! Je sais cela peut donner l'impression de chipoter au vu du peu de différence concernant le Dénivelé!! Mais 300 M avec des gosses , qui vont eux aussi pédaler, cela change pas mal la donne!!
3/ Es que 22 jours vous sembles cohérent ? 10 jours de vélo pour réaliser l'itinéraire. Et 10 jours de tourisme pour ( visite de Châteaux, randonnée en montagne sur le parc national de Berchtesgaden 3 jrs ici, ect ect ect !) 2 jrs de transite aller / retour à la maison!
4/ Quels sont les immanquable niveau visite sur l'ensemble de l'itinéraire ?
5/ Camping à conseiller pour les enfants? Inversement, camping à éviter ? Enfin, possibilité de bivouac sauvage?
6/ Enfin, état des pistes et lieu site internet pour acheter le topo guide?
Sportivement
Didouche
Bonjour tout le monde,
Le weekend prochain, je pars au château Neuschwanstein (pas facile à écrire et encore moins à prononcer). J'ai déjà pu voir que le Marienbrucken offre un très beau point de vue dessus, et le Mont Tegelberg (mais d'où part le début du sentier?). Y a-t-il d'autres endroits pour faire de belles photos de ce château (et vaut-il mieux y aller le matin ou l'après-midi pour ne pas être à contre-jour?)
Dans le coin il y a aussi le château Hohenschwangau. Comment le voir, et aussi d'où y a-t-il un beau point de vue?
Si vous avez des conseils de randonnées (entre 4 et 8 heures de marche) dans la région, offrant des points de vue sur (un de) ces châteaux, je suis preneur. Y a-t-il d'autres choses à voir dans la région (plutôt côté nature)?
Merci d'avance Yvan
Le weekend prochain, je pars au château Neuschwanstein (pas facile à écrire et encore moins à prononcer). J'ai déjà pu voir que le Marienbrucken offre un très beau point de vue dessus, et le Mont Tegelberg (mais d'où part le début du sentier?). Y a-t-il d'autres endroits pour faire de belles photos de ce château (et vaut-il mieux y aller le matin ou l'après-midi pour ne pas être à contre-jour?)
Dans le coin il y a aussi le château Hohenschwangau. Comment le voir, et aussi d'où y a-t-il un beau point de vue?
Si vous avez des conseils de randonnées (entre 4 et 8 heures de marche) dans la région, offrant des points de vue sur (un de) ces châteaux, je suis preneur. Y a-t-il d'autres choses à voir dans la région (plutôt côté nature)?
Merci d'avance Yvan
Bonjour.
J'ai le projet d'un voyage en Allemagne du Sud en Juillet ou Aout 2013, durant 10 jours mini.
Je recherche personnes intéressées pour un voyage en scooter 125. Chacun son deux roues.
Par contre, je ne sais pas quelle est la réglementation pour pouvoir rouler sur une autoroute Allemande. Ce n'est pas mon intention, mais au cas où !!! Il s'agirait d'une découverte touristique tranquille. Partage des frais en hébergement et repas. Je suis retraité sexagénaire. Je ne parle pas l'Allemand mais avec un traducteur électronique çà devrait aller 🤪... Une rencontre préalable s'imposerait. J'habite la région centre. Si çà vous dit.... 😉... Cordialement. Jean-Jacques.
Par contre, je ne sais pas quelle est la réglementation pour pouvoir rouler sur une autoroute Allemande. Ce n'est pas mon intention, mais au cas où !!! Il s'agirait d'une découverte touristique tranquille. Partage des frais en hébergement et repas. Je suis retraité sexagénaire. Je ne parle pas l'Allemand mais avec un traducteur électronique çà devrait aller 🤪... Une rencontre préalable s'imposerait. J'habite la région centre. Si çà vous dit.... 😉... Cordialement. Jean-Jacques.
🙂 ayant prévu de séjourner quelques jours à Baden Baden début novembre, merci de me donnez des conseils de visites, de resto dans la ville et dans les alentours ainsi qu'à Strasbourg
VENDREDI 10 AOUT 2018
Route des Alpes de Hte Provence à Mulhouse en passant par le Jura
Nuit à l'hôtel Campanile de Mulhouse-Illzah après une choucroute

SAMEDI 11 AOUT 2018 quelques kilomètres d'autoroute et nous bifurquons vers l'Est sur des routes normales ; vitesse limitée à 100 , on fait un bras d'honneur à nos ministres traversée de la Fôret Noire
Puis nous longeons le lac de Constance
Ensuite autoroute ; quel plaisir : vitesse libre et on fait un autre bras d'honneur à nos ministres
Les aires d'autoroutes ne sont pas spécialement plus propres qu'ailleurs
Presque arrivés , le GPS me fait faire quelques km en Autriche

retour en Allemagne et juste après la frontière , nous arrivons à Reit im Winkl où nous resterons 3 nuits en demi pension

Repas du soir : tous les soirs , un hors d'oeuvre , une soupe, un plat garni et un dessert
pour tous les détails et toutes les photos de cette 1ère partie , par ici http://recitdemesvoyages.over-blog.com/2018/09/un-peu-de-baviere-d-autriche-de-rep-tcheque-de-pologne-de-hongrie-et-de-lombardie.html
Route des Alpes de Hte Provence à Mulhouse en passant par le Jura

Nuit à l'hôtel Campanile de Mulhouse-Illzah après une choucroute

SAMEDI 11 AOUT 2018 quelques kilomètres d'autoroute et nous bifurquons vers l'Est sur des routes normales ; vitesse limitée à 100 , on fait un bras d'honneur à nos ministres traversée de la Fôret Noire
Puis nous longeons le lac de Constance
Ensuite autoroute ; quel plaisir : vitesse libre et on fait un autre bras d'honneur à nos ministres
Les aires d'autoroutes ne sont pas spécialement plus propres qu'ailleurs
Presque arrivés , le GPS me fait faire quelques km en Autriche
retour en Allemagne et juste après la frontière , nous arrivons à Reit im Winkl où nous resterons 3 nuits en demi pension

Repas du soir : tous les soirs , un hors d'oeuvre , une soupe, un plat garni et un dessert

pour tous les détails et toutes les photos de cette 1ère partie , par ici http://recitdemesvoyages.over-blog.com/2018/09/un-peu-de-baviere-d-autriche-de-rep-tcheque-de-pologne-de-hongrie-et-de-lombardie.html
Voici le trip report de mon week end prolongé vers les iles espagnoles dites "du printemps eternel " les Canaries .
Départ Samedi 13 mars au matin de Francfort Hahn avec Ryanair pour un aller retour Hahn - Las Palmas de Gran Canaria reservé en Janvier qui m'a couté 80 euros aller retour TTC .
Je file avec mon bagage à main directement à la securité puis au gate (2mn chrono en main ) et je suis pret pour l'embarquement et le décollage à 7H05 qui sera effectué rapidement sans flicage des bagages à main .


Le vol est quasiment plein, un bon 90% de remplissage , beaucoup de couples de 50, 60 ans allemands pour la plupart . L'aeroport de Francfort Hahn à une centaine de kilomètres de Francfort est utilisée par Ryanair et Wizzair puis beaucoup de trafic cargo .
Nous atteignons notre destination après 4H30 de vol et 20mn d'avance , après avoir passé Bale, Lyon , Toulouse , Madrid , Faro , Lanzarote , Fuerteventura puis Gran Canaria (avec un commandant de bord francais qui faisait guide touristique jusqu'à l'atterissage )

Douceur et 25 degrés m'attendent à Gran Canaria

Hotel Dunas Mirador à Maspalomas que je vous conseille vivement (bon rapport qualité / prix )
Dimanche 14 Mars, départ pour un daytrip à Tenerife Norte avec Binter Canarias compagnie régionale qui s'est vu offrir un award de la meilleure compagnie régionale en 2006 . L'aller retour m'a couté 40 euros .

Check in Binter à Las Palmas

Hall des gates vide à 8H du mat' A noter que j'ai passé la securité avec ma ceinture (en oubliant involontairement de la retirer ) sans que le fer de celle ci fasse sonner le portique . Y sont vraiment zen à la sécu en espagne .... Nous embarquons à 8H45 pour un départ prévu à 9H , au contact, sur l'ATR 72 EC-KRY de Naysa filiale de Binter .

Le vol est blindé , beaucoup de sportif qui doivent partir pour des competitions inter-iles , chose etonante sur la première rangée à droite il a 4 sièges face à face , donc 2 personnes ont le bonheur de pouvoir voler en arrière .

Petit saut de puce de 25 minutes , non pas sans services à bord, une barre chocolatée Binter , un verre d'eau "con gas o sin gas" , des bonbons Binter et un choix de 3 journaux nous est distribués . Nous longeons la cote nord de Gran Canaria puis cap sur le Nord de Tenerife où nous apercevons le Teide enneigé , plus haut sommet d'Espagne qui culmine à plus de 3700 mètres .

Nous atterrissons à 9H35 , et je pars pour une petite visite de la capitale Santa Cruz de Tenerife qui possède un joli tramway, le seul des iles Canaries .

Après quelques heures de visites , je regagne l'aeroport de Tenerife Nord , aeroport tristement connu pour etre le lieu du crash ayant fait le plus de mort dans l'histoire de l'aeronautique où deux 747 se sont percutés sur la piste de décollage en plein brouillard Plus de 500 personnes y ont perdu la vie . Tenerife possède un autre aeroport (Tenerife Sur ) construit recemment dans le sud de l'Ile pour accueillir les touristes allant dans les stations balneaires qui sont situées dans le sud . Tenerife Nord accueille essentiellement les vols regionaux et les compagnies espagnoles (Iberia , Air Europa , Spanair )

Le rez de chaussée sert aux vols regionaux (Binter et Islas Airways ) avec les avions au contact et le premier étage equipé de passerelles accueille les vols nationaux et les avions plus gros .

Le filtre pour les vols inter-iles est passé très rapidement , très fluide comme en général dans les aeroports espagnol .



Embarquement dans l'ATR EC-JEH de Binter , l'embarquement se fait à 13H35 pour un départ à 14H , le vol est peu rempli 30% environ , marche arrière rapide (oui oui l'ATR peut reculer tout seul ) et départ en avance sur l'horaire pour Gran Canaria .

Peu après le décollage à Tenerife , nous survolons Santa Cruz, le Nord de Gran Canaria , Las Palmas puis direction l'aeroport qui se trouve à l'ouest . A bord , toujours le meme service (barre chocolatée, bonbons , eau avec ou sans gaz , choix de journaux ) et chose originale les derniers tubes de Black eyed peas et autre Rihanna dans les haut parleur tout le long du vol du décollage à l'atterrissage .Ca doit etre comme cela sur tout les vols car le matin c'etait pareil !


Vent arrière sur l'aeroport de Gran Canaria et atterissage avec 15 d'avance ! pas mal pour un vol de 25mn seulement !

Playa de Las Canteras à Las Palmas

Las Palmas plus grande ville des Canaries

Le musée des sciences de Las Palmas avec un avion d'Iberia desossé .
Lundi 15 Mars, faut deja repartir , snif ...vol Ryanair Las Palmas - Francfort Hahn programmé à 11H40 .

Las Palmas aeroport (4ème aeroport espagnol après Madrid , Barcelone et Palma) Passage du filtre encore une fois très rapidement , avec les petits bacs de rangement à disposition sur une table avant le filtre(specialité de la societé des aeroports espagnols Aena qu'on retrouve partout en Espagne )pour ne pas encombrer et fluidifier le passage aux rayons X .

Boeing 738 Ryanair en partance pour Dusseldorf Weeze aux couleurs de Boeing . Les boutiques sont sympa à LPA (Burger King, Starbuck , specialités locales, Duty Free , souvenirs , vetements , relay... y en a pour tout les gouts et le grand couloir est agreable ) Mais comme MOL arrive toujours en avance (Ryanair , the on time airlines) c'est à 10H45 pour un départ à 11H40 que l'embarquement commence .

Embarquement en passerelle s'il vous plait , sans flicage , qui sera cahotique car l'avion est archi plein (toujours beaucoup de couples allemands, la soixantaine)et c'est le souk pour ranger tout les bagages à main dans les coffres .

Décollage à l'heure et c'est parti pour 4H10 de vol ponctué de services à bord payant comme à l'aller( boissons , nourritures, carte à gratter, cigarettes electronique , carte de téléphone, duty free)

Je consomme un délicieux chocolat chaud au lait à 3 euros en regardant un film sur mon pc quand survient à la verticale de Genève un cas médical . Un médecin à bord est requisitionné (il y avait une dame medecin ) , les bouteilles à oxygene sont sorties , les crew apportent bouteilles d'eau sur bouteilles d'eau(gratuitement je précise🙂 )au malade qui sera assisté jusqu'à l'atterrissage à Hahn où les pompiers viendront le prendre en charge dès l'arret de l'avion .

La trompette (Ryanair the on time airline )sonne notre arrivée avec 25 mn d'avance . Puis je file recuperer ma voiture au parking (7,50 euros pour 3 jours) Parking low cost pour aeroport low cost .
Le bilan , excellent ! tous les vols à l'heure voir en avance et encore un week end magique au printemps eternel ! Merci MOL , merci Binter !
Je file avec mon bagage à main directement à la securité puis au gate (2mn chrono en main ) et je suis pret pour l'embarquement et le décollage à 7H05 qui sera effectué rapidement sans flicage des bagages à main .


Le vol est quasiment plein, un bon 90% de remplissage , beaucoup de couples de 50, 60 ans allemands pour la plupart . L'aeroport de Francfort Hahn à une centaine de kilomètres de Francfort est utilisée par Ryanair et Wizzair puis beaucoup de trafic cargo .
Nous atteignons notre destination après 4H30 de vol et 20mn d'avance , après avoir passé Bale, Lyon , Toulouse , Madrid , Faro , Lanzarote , Fuerteventura puis Gran Canaria (avec un commandant de bord francais qui faisait guide touristique jusqu'à l'atterissage )

Douceur et 25 degrés m'attendent à Gran Canaria

Hotel Dunas Mirador à Maspalomas que je vous conseille vivement (bon rapport qualité / prix )Dimanche 14 Mars, départ pour un daytrip à Tenerife Norte avec Binter Canarias compagnie régionale qui s'est vu offrir un award de la meilleure compagnie régionale en 2006 . L'aller retour m'a couté 40 euros .

Check in Binter à Las Palmas

Hall des gates vide à 8H du mat' A noter que j'ai passé la securité avec ma ceinture (en oubliant involontairement de la retirer ) sans que le fer de celle ci fasse sonner le portique . Y sont vraiment zen à la sécu en espagne .... Nous embarquons à 8H45 pour un départ prévu à 9H , au contact, sur l'ATR 72 EC-KRY de Naysa filiale de Binter .

Le vol est blindé , beaucoup de sportif qui doivent partir pour des competitions inter-iles , chose etonante sur la première rangée à droite il a 4 sièges face à face , donc 2 personnes ont le bonheur de pouvoir voler en arrière .

Petit saut de puce de 25 minutes , non pas sans services à bord, une barre chocolatée Binter , un verre d'eau "con gas o sin gas" , des bonbons Binter et un choix de 3 journaux nous est distribués . Nous longeons la cote nord de Gran Canaria puis cap sur le Nord de Tenerife où nous apercevons le Teide enneigé , plus haut sommet d'Espagne qui culmine à plus de 3700 mètres .

Nous atterrissons à 9H35 , et je pars pour une petite visite de la capitale Santa Cruz de Tenerife qui possède un joli tramway, le seul des iles Canaries .

Après quelques heures de visites , je regagne l'aeroport de Tenerife Nord , aeroport tristement connu pour etre le lieu du crash ayant fait le plus de mort dans l'histoire de l'aeronautique où deux 747 se sont percutés sur la piste de décollage en plein brouillard Plus de 500 personnes y ont perdu la vie . Tenerife possède un autre aeroport (Tenerife Sur ) construit recemment dans le sud de l'Ile pour accueillir les touristes allant dans les stations balneaires qui sont situées dans le sud . Tenerife Nord accueille essentiellement les vols regionaux et les compagnies espagnoles (Iberia , Air Europa , Spanair )

Le rez de chaussée sert aux vols regionaux (Binter et Islas Airways ) avec les avions au contact et le premier étage equipé de passerelles accueille les vols nationaux et les avions plus gros .

Le filtre pour les vols inter-iles est passé très rapidement , très fluide comme en général dans les aeroports espagnol .



Embarquement dans l'ATR EC-JEH de Binter , l'embarquement se fait à 13H35 pour un départ à 14H , le vol est peu rempli 30% environ , marche arrière rapide (oui oui l'ATR peut reculer tout seul ) et départ en avance sur l'horaire pour Gran Canaria .

Peu après le décollage à Tenerife , nous survolons Santa Cruz, le Nord de Gran Canaria , Las Palmas puis direction l'aeroport qui se trouve à l'ouest . A bord , toujours le meme service (barre chocolatée, bonbons , eau avec ou sans gaz , choix de journaux ) et chose originale les derniers tubes de Black eyed peas et autre Rihanna dans les haut parleur tout le long du vol du décollage à l'atterrissage .Ca doit etre comme cela sur tout les vols car le matin c'etait pareil !


Vent arrière sur l'aeroport de Gran Canaria et atterissage avec 15 d'avance ! pas mal pour un vol de 25mn seulement !

Playa de Las Canteras à Las Palmas

Las Palmas plus grande ville des Canaries

Le musée des sciences de Las Palmas avec un avion d'Iberia desossé .
Lundi 15 Mars, faut deja repartir , snif ...vol Ryanair Las Palmas - Francfort Hahn programmé à 11H40 .

Las Palmas aeroport (4ème aeroport espagnol après Madrid , Barcelone et Palma) Passage du filtre encore une fois très rapidement , avec les petits bacs de rangement à disposition sur une table avant le filtre(specialité de la societé des aeroports espagnols Aena qu'on retrouve partout en Espagne )pour ne pas encombrer et fluidifier le passage aux rayons X .

Boeing 738 Ryanair en partance pour Dusseldorf Weeze aux couleurs de Boeing . Les boutiques sont sympa à LPA (Burger King, Starbuck , specialités locales, Duty Free , souvenirs , vetements , relay... y en a pour tout les gouts et le grand couloir est agreable ) Mais comme MOL arrive toujours en avance (Ryanair , the on time airlines) c'est à 10H45 pour un départ à 11H40 que l'embarquement commence .

Embarquement en passerelle s'il vous plait , sans flicage , qui sera cahotique car l'avion est archi plein (toujours beaucoup de couples allemands, la soixantaine)et c'est le souk pour ranger tout les bagages à main dans les coffres .

Décollage à l'heure et c'est parti pour 4H10 de vol ponctué de services à bord payant comme à l'aller( boissons , nourritures, carte à gratter, cigarettes electronique , carte de téléphone, duty free)

Je consomme un délicieux chocolat chaud au lait à 3 euros en regardant un film sur mon pc quand survient à la verticale de Genève un cas médical . Un médecin à bord est requisitionné (il y avait une dame medecin ) , les bouteilles à oxygene sont sorties , les crew apportent bouteilles d'eau sur bouteilles d'eau(gratuitement je précise🙂 )au malade qui sera assisté jusqu'à l'atterrissage à Hahn où les pompiers viendront le prendre en charge dès l'arret de l'avion .

La trompette (Ryanair the on time airline )sonne notre arrivée avec 25 mn d'avance . Puis je file recuperer ma voiture au parking (7,50 euros pour 3 jours) Parking low cost pour aeroport low cost .
Le bilan , excellent ! tous les vols à l'heure voir en avance et encore un week end magique au printemps eternel ! Merci MOL , merci Binter !
Bonjour, je fais une croisiere Costa de 7/06 au 17/06/2019 Norvége départ Port de Kiel merci de me donner adresse parking ou aire de camping car pour 12 jours en toute sécurité prés de l'embarcadère à Kiel
bonjour
partant 3 semaines (ryanair) de ce petit aéroport, je trouve le parking sur place très cher.
quelqu'un aurait il un tuyau testé pour se garer dans un parking moins cher d'un village proche , avec navette fiable...
cdt
jean-louis
bonjour amis croisièristes 😎
nous partons vers l'ecosse et l'islande l'année prochaine mon mari et moi , le depart se fait du port d'hambourg ... nous y allons en voiture, et nous aimerions reserver le parking ... nous avons deja reserver ce genre de parking a venise, c t super pratique, juste a coté du bateau ! la classe ! lol 😛 ...mais voilà, apparemment, a hambourg, nous avons le choix...soit un parking a 119 euros soit a 149 ...le premier etant plus loin d'apres ce que j'ai compris et des navettes nous amenent au bateau ... quelqu'un a t'il deja utilisé le parking de ce port ? est ce que ca vaut la peine de prendre le plus cher ? ...le port d'hambourg a l'air immense ...
merci pour vos reponses 😉
betty
nous partons vers l'ecosse et l'islande l'année prochaine mon mari et moi , le depart se fait du port d'hambourg ... nous y allons en voiture, et nous aimerions reserver le parking ... nous avons deja reserver ce genre de parking a venise, c t super pratique, juste a coté du bateau ! la classe ! lol 😛 ...mais voilà, apparemment, a hambourg, nous avons le choix...soit un parking a 119 euros soit a 149 ...le premier etant plus loin d'apres ce que j'ai compris et des navettes nous amenent au bateau ... quelqu'un a t'il deja utilisé le parking de ce port ? est ce que ca vaut la peine de prendre le plus cher ? ...le port d'hambourg a l'air immense ...
merci pour vos reponses 😉
betty
devant me rendre en juin au port d'Hambourg pour effectuer une croisière, j'aimerais savoir si il existe une aire de service pour camping-car dans la ville d' HEIDELBERG, ville qui se trouve sur ma route et qui à priori vaut le coup de s'arrêter.
d'autre part quelqu'un peut-il me dire si au port d'Hambourg il est facile de stationner avec son camping-car. merci de vos tuyaux 😎
reignac
reignac









