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Quand partir pour la Chine et faisabilité
Bonjour amis cyclo-voyageurs,

j'ai pour projet (moi aussi? enfin!) de partir en vélo, en solo sur les routes de la soie (printemps 2016 ?) via l'EV6 jusqu'à Constancia, la Turquie, l'Iran, le Turkmenistan, l'Ouzbbékistan, le Tadjikistan, le Kirghiztan pour arriver en Chine à Kashgar. Je compte pour cela demander une année sabbatique à mon employeur.

Donc voilà comment je vois les choses pour l'instant. Je partirai de Bâle en avril et je me suis fixé une moyenne de 50km/jour, je roulerai certainement plus (surtout sur le plat😛) mais c'est une moyenne incluant les jours de repos et autres: soit 1500km/mois. Cela me ferai arriver donc à Istanbul début juin.

C'est là que vous intervenez: j'aimerai svp votre avis sur la faisabilité de la chose, pour ceux qui connaissent ces pays pour les avoir sillonner avec leurs montures, notamment au niveau des saisons et du climat. La chaleur est-elle supportable en Turquie en juin/juillet ? en aout en Iran et plus loin ? L'Asie centrale se fait-elle en automne ? Jusqu'à quand les routes du Pamir et la M41 sont-elles praticables et les conditions météo pas trop mauvaises ? Jusqu'à quand peut-on espérer rejoindre Kashgar sans avoir à (trop) pédaler sous la neige (je pensais arriver en octobre) ?

Pour la suite du voyage je ne sais pas trop encore. J'aurai bien aimé poursuivre jusqu'à Lhassa via la G219, mais je pense que cela est interdit aux voyageurs en solo, de plus ça sera l'hiver! Y a-t-il des personnes qui ont circulé sur cette route récemment ?

Si ça ne passe pas, je prendrais peut-être par le Nord (possible en hiver en vélo ?? je doute fortement) donc ça sera peut-être train jusqu'à Kunming pour finir mon périple par l'Asie du Sud-Est en parcourant le Vietnam, le Laos ou le Cambodge ...ou les 3 ! à voir.

Voilà, quand pensez-vous ?? Y a-t-il un calendrier plus approprié ? Tout commentaire est le bienvenue car ça pédale dur dans ma tête lol

D'avance merci à tous.
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Formalités et moyen d'entrer en Chine depuis le Vietnam avec moto 125?
bonjour, john, 22 ans, d'avignon...esoin d'aide s'ilvousplait... est ce que quelqu'un sait si y'a moyen de passer en chine depuis le vietnam(ou ailleurs)avec sa moto(125), quels sont les formalites et combien sa coute... bref est ce que y'a moyen ou il faut oublie... j'ais de ja laisse un message pour savoir comment faire pour acheter une moto en inde et pour l'equivalent du carnet de passage en douane...qui est reste sana reponses...j'commence vraiment a avoir la tete qui fume...donc, les gars, svp, me laisse pas tombe...file moi des conseils svp...
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Passage de la frontière Chine-Mongolie
Bonjour,

combien de temps faut-il, d'après votre expérience, pour passer la frontière d'Erlian (Chine) a Zamyn Ude (Mongolie). Je pensais prendre l'avion de Beijing à Erlian (arrivée à 10 h à l'aéroport d'Erlian) puis reprendre le train à Zamyn Ude pour Ulan Bator qui semble repartir entre 15 et 18h.... Est-ce faisable?

Merci d'avance!
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Trajet Tash Rabat (Kirghizistan) à Kashgar (Chine)
Bonjour

je me demandais si il y a moyen de traverser facilement la frontière pour aller voir Kashgar (Kashi) en Chine c'est à dire : _Si cela ne prend pas trop de temps _Si le col de Torurgart est souvent fermé _S'il y a moyen de se procurer facilement un visa temporaire pour la Chine à Bishkek(et si oui quelle est la durée de validité)

Les témoignages sont les bienvenus, parce qu'on m'a parlé de leur célebre marché mais je ne sais pas si cela vaut vraiment la peine d'essayer de l'incorporer dans un voyage en kirgizie.
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Passage du Touregart (Chine/Kirghizistan)
Je viens de passer il y a deux semaine environ le touregart.

Le route cote chinoise est bonne.... et un peu moins bonne du cote Kirgiz...

Par contre les transport en commun n'ont pas l'air de fonctionner en hiver, mieux vaut prendre un chauffeur pour le passer.

Malgre la neige, les camions circulent... beaucoup moins de voiture par contre...

J'ai pour ma part prit une voiture en chine et un 4X4 m'attendait cote kirgiz... enfin pas directement a la frontiere, mais 3 km plus bas, car des camions enlises barraient la route....

A part cela pas de problemes particuliers..

a+ pour plus de renseignements
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Passage du col de Torugart (frontière Kirghizistan-Chine)
d'ici quinze jours je pense franchir le col de Torugart pour me rendre en Chine et je ne suis pas emballe par les informations alarmistes du Lonelyplanet. Pas tres envie de passer par une agence alors que les locaux se debrouillent tout seuls. un permis est-il necessaire en plus du visa chinois ? quel moyen de transport prendre depuis Naryn pour se rendre au col ? a partir du col, quel moyen de transport jusqu'a Kashgar ?

Merci.

PS : est-il vrai qu'on ne trouve que des bieres tiedes en Chine ?
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Rentrer en Chine avec son propre véhicule?
Bonjour,

Est ce que quelqu'un parmi vous l'a déjà fait ?, il semblerait que ce soit très difficile, voire impossible, où alors réalisable seulement moyennant le paiement d'une "taxe" journalière très conséquente.

Merci d'avance pour vos infos Christophe
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Passer la frontière kirghizo-chinoise au col d'Irkeshtam avec son propre véhicule?
Dans le cadre d'un projet de voyage encore éventuel, je suis à la recherche d'informations sur la possibilité de passer la frontière kirghizo-chinoise avec son propre véhicule. Le col d'Irkeshtam semble être la meilleure solution, d'une manière générale, du point de vue des tracasseries administratives, mais quelqu'un a-t-il une expérience autre que celle des transports en commun ou taxis? Ou connaît-il quelqu'un qui aurait réussi à entrer en Chine avec sa propre voiture? Merci
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Suisse-Chine en voiture
Bonjours à tous! j'habite en Suisse et plus précisément dans le Val-de-Travers, pays des fées. J'ai depuis quelques années, bientôt vingt-sept, une certaine attraction pour la Chine, terre que je désire rejoindre... en voiture! Ma golf et ses quelques 215000 kils est en bon état et je crois que la distance ne lui fait pas peur, mais elle s'imagine bien qu'elle ne reviendra pas. Je ne sais pas trop si c'est réalisable, je n'ai pas peur de finir le voyage à pied mais j'aurais besoin de vos conseils d'initiés.. voici donc qulques questions de novice que je suis, un peu en vrac, merci d'avance pour vos réponses. - Le chemin le plus court pour le nord de la Chine c'est en ligne droite? (suisse-autriche-slovaquie-ukraine-russie-kazakhstan-chine)- faut-il un visa pour transiter par chacun de ces pays? (donc six visas)- est-ce que l'on trouve de l'essence (sans plomb) partout?- en combien de temps pourrais-je rejoindre la chine? (sans m'attarder dans les autres pays.. c'est triste mais c'est ainsi!)- et pleins d'autres questions qui viendront par la suite si je ne suis pas refroidi.. ça ne changera rien, j'irai quand même!! Merci pour tout!!!!!!
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France Chine retour par l'Inde en voiture
Bonjour, Nous prévoyons de faire un voyage de 6 mois début 2015 en famille (avec nos 3 enfants agés de 5,12 et 19ans) A/R France Chine en passant par l'Inde au retour en véhicule 4x4 équipé de couchage. Ce projet est en début de réflexion alors bien entendu nous avons plein de question. Tout d'abord, s'agissant du parcours nous souhaiterions passer par turquie azerbajian mer caspienne turmenistan ouzbekistan et tadjikistan ? Avez vous des remarques sur ce trajet ? Merci
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De la Kirghizie à Kashgar (Chine): col de Torugart ou Irkechtam?
Cet été, je vais aller de Tashkent à Lanzhou en 50 jours et je ne sais pas ce qui est le meilleur pour passer de Kirghizie en Chine : passer par la vallée de Ferghana, Osh et le col d'Irkechtam, ou passer par Bishkek, les lacs kirghizes, Tash Rabat et le col de Torugart. Je quitterai Tashkent le 1er août et je veux être à Kashgar pour le marché du dimanche 8 août. Le 2ème chemin me plairait plus pour ce qu'il fait visiter mais comme je suis seule je crains devoir payer le prix fort pour le passage du col. Par l'autre chemin, le col d'Irkechtam, il semble que ce soit moins cher, mais je trouve difficilement des informations sur ce qu'on peut visiter sur le chemin, notamment sur le Pamir Alai. Toutes les infos sont sur le Pamir Tadjike et sont pour les sportifs qui font des treks difficiles. J'apprécierais toutes les infos sur l'un ou l'autre de ces itinéraires. Et si quelqu'un veut passer l'un des cols juste avant le week end du 8 août, nous pourrions partager un véhicule et les frais.
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Passage Tadjikistan - Xinjiang? (Chine)
Bonjour,

Je suis actuellement en voyage pour plusieurs mois entre l'Asie centrale, la Chine, la Mongolie et la Russie. Les passages de frontières, les paperasseries concernant les demandes de visas changeant régulièrement, j'aurais aimé avoir des infos un peu fraiches. - Est-il possible de passer du Tadjikistan au Xinjiang ? Y a-t-il un point de passage ouvert aux étrangers (ni Tadjiks, ni Chinois) ? On m'a parlé de la possibilité, en dernier recours, de contacter une agence qui pouvait s'occuper de nous fournir un document permettant de franchir la frontière. - Peut-on obtenir un visa chinois sans trop de difficultés à Dushambé ? - Où peut-on obtenir un visa russe d'un mois : Ulan Bator, Urumqi, Dushambé, Tashkent ?

Si quelqu'un a fait la route récemment, je serais donc ravi d'avoir quelques précisions. Merci d'avance,

André
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Chine: Province du Gansu, à la croisée des chemins
Province du Gansu, Chine, mois de mai 2004

La semaine du Premier Mai, une des trois "golden weeks" chinoises est toujours l'occasion pour les mordus de voyage de s'évader de leur métro boulot dodo quotidien. En 2004, c'est sur la province du Gansu que j'ai jeté mon dévolu. Un nom mythique, Dunhuang, petit point noir sur la plupart des cartes, facilement repérable au milieu d'étendues désertiques m'attirait tout particulièrement. C'était une de ces destinations qui me faisait fantasmer, sans trop savoir pourquoi.

Le 30 avril au soir, donc, je prenais l'avion pour Lanzhou, capitale de la province. Absolument impossible de trouver un taxi pour m'emmener à l'aéroport ce soir-là, j'ai donc du trouver un bus en catastrophe, pour arriver in extremis à l'aéroport de Hongqiao une heure plus tard. C'est énorme en partant de la Place du Peuple! Une fois sur place, je me suis rendu compte que j'étais en veine puisque mon avion n'aurait a priori qu'une heure de retard. C'est peu pour un jour de départ en vacances. De l'autre aéroport de Shanghai, à l'autre bout du territoire municipal, une amie en partance pour la Malaysie me téléphone pour passer le temps, ayant elle six heures de retard à occuper. Pas très sympa de ma part de l'avoir ainsi narguée avec la quasi-ponctualité de mon vol...

Nous nous sommes donc posés à Lanzhou vers minuit, ayant un autre avion à attraper le lendemain aux aurores pour Dunhuang. Où passer la nuit? Nous nous concertons avec mon amie: sur les sièges de l'aéroport ou dans un hôtel? Ca doit bien se trouver un hôtel dans le coin. Oui effectivement, un sinistre bâtiment se trouvait bien à cinq minutes à pieds du terminal, et c'est dans une pénombre quasi absolue que nous nous sommes frayés un chemin vers l'hôtel. Un établissement dans le plus pur style chinois traditionnel... c'est-à-dire avec un immense hall, un personnel peu accueillant et des moquettes à la propreté plus que douteuse. Le tout plus que vraisemblablement géré par l'Etat. Et bien entendu l'indétronable paillasson dans l'ascenseur pour indiquer le jour de la semaine. Cette arrivée tardive m'a permis de percer un des plus épais secrets de la culture chinoise: les paillassons sont remplacés le matin, et non pas sur le coup de minuit, comme l'attestait la présence prolongée du paillasson de la journée qui venait de s'achever. Je suis méchant je sais, mais c'est parce qu'ils avaient refusé de nous octroyer une réduction alors que l'hôtel était probablement vide.

Le lendemain donc, trajet de jour de l'hôtel à l'aéroport. Comme l'endroit est laid! Comme toutes les zones aéroportuaires certes, mais quand on est aux portes de l'Asie Centrale, on ne peut qu'être déçu tant on s'attend à ne découvrir que du merveilleux.

Dans le bus nous amenant du terminal à l'avion, une famille chinoise me presse de questions sur les études à l'étranger, pour le bambin de la famille à qui on promet déjà un avenir doré alors qu'il n'a que sept ou huit ans. Mon intuition ne m'avait pas trompée, ils étaient bien de la région de Shanghai. Mais un peu de patience, d'ici quelques heures je pourrais enfin fréquenter une autre sorte de chinois.

Nous décollons enfin pour survoler une interminable région désertique. Nous sommes là aux marges du désert de Gobi s'étendant à perte de vue vers le nord. Un trajet par voie terrestre aurait été bien plus excitant mais avec une seule semaine de vacances, c'était malheureusement à exclure. C'est donc avec une facilité insultante que nous progressions à pas de géants vers l'ouest, survolant probablement des pistes caravanières enfouies depuis bien longtemps. De temps en temps, nous apercevions la route traversant la province, et pouvions distinguer de rares véhicules, dont les occupants devaient probablement lever les yeux au ciel pour jalouser la rapidité de notre trajet en avion.

La province du Gansu est tout en longueur. La traverser en avion de Lanzhou à Dunhuang prend deux heures. De l'autre côté de la masse continentale, c'est le temps qu'il faudrait pour traverser un bon bout d'Europe. Mais ici, en Asie Centrale (et oui, la région n'a peut-être pas un nom rigolo finissant en -istan, mais nous n'en sommes pas moins en Asie Centrale), c'est le temps qu'il faut pour traverser une province.

Nous atterrissons enfin sur le petit aéroport flambant neuf de Dunhuang. Le temps est nuageux et la température relativement fraîche. On m'aurait menti??? Des nuages dans le désert??? Prenons donc le taxi pour rejoindre le centre-ville et nous perdre enfin dans les vieilles ruelles de Dunhuang la musulmane. Courons vers ses bazars orientaux, ses mosquées, ses bâtisses intemporelles, allons donc enfin respirer l'atmosphère authentique de l'Asie Centrale éternelle. Oui, c'est bien ce qui devait nous attendre, nous ne pouvions pas avoir fait ce long voyage pour rien. Nous étions bien dans une oasis: cultures timides, quelques rangées d'arbre et surtout un désert menaçant de tous les côtés. Puisque nous étions dans une oasis, il devait bien y avoir une vraie ville traditionnelle quelque part non?

Nous sommes donc arrivés en ville. Une ville chinoise! Moderne, bruyante, et ressemblant à toutes les villes chinoises du pays. Aucune construction ancienne, un quadrillage de larges boulevards, des cybercafés, des bureaux, des publicités géantes, des néons, et des voitures. La ville de mes rêves avait en fait disparu depuis belle lurette. On m'aurait menti???

Après avoir pris un hôtel au hasard, on se promène et tombons sur "le" bazar de la ville. Certes, il était un peu moins chinois que les bazars de Chine de l'Est, certes, l'odeur du mouton y était largement plus forte que celle du doufu, certes, les hommes avaient des barbes rigolotes et des calotes blanches sur la tête. Mais quand même! Un bazar proprement organisé dans une large rue piétonne entièrement réaménagée, ça fait quand même... désordre. Apparemment, on est pas allés assez loin à l'Ouest. Il aurait fallu aller au moins jusqu'à Kashgar pour sortir de la Chine éternelle... et omniprésente. On a quand même fini par faire un repas de mouton (ça ne faut pas dire que nous avons suivi un guide armé d'un drapeau et d'un porte voix, au milieu d'un troupeau d'une vingtaine de touristes chinois, non non, c'était à prendre au sens propre du terme, nous avons vraiment mangé du mouton).

Une fois l'estomac rempli, et notre haleine en harmonie avec les senteurs locales, nous continuons à explorer fébrilement le centre-ville dans l'espoir de trouver quelque chose ayant au moins une apparence ancienne. Ou une mosquée, ou n'importe quoi qui nous démontre que l'avion n'avait pas volé dans la mauvaise direction pour nous ramener quelque part en Chine centrale. Ah oui, on a fini par trouver une toute petite mosquée, probablement très récente et sans doute destinée à satisfaire de quelconques quotas religieux. Dunhuang est une ville chinoise, mais on y voit quand même de très nombreux musulmans. Ce ne sont pas des ouighours comme ceux qu'on trouve plus à l'ouest, dans le Xinjiang. Oh il y a sans doute quelques ouighours ou tartares qui trainent parmi la population, mais la plupart de ces musulmans sont des hui, c'est-à-dire des descendants de chinois convertis. Note personnelle: quand ils le veulent vraiment, les chinois sont capables d'avoir de la barbe 🙂
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Route de la soie jusqu'à Pékin à moto
je souhaite relier pékin en 125 CC Donc je fais donc appel aux connaisseurs pour le choix de la moto; Inutile de me dire q'une cylindrée supérieure serait plus appropriée, je ne suis pas pressé et pour moi l'économie de moyen est essentielle. Amicalement pascal
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Idée de choses à faire à la frontière Chine-Mongolie?
Bonsoir à tous

Ayant déjà poster sur le forum Mongolie, j essaye aussi par ici ;)

Nous arriverons en Chine par Pékin le 22 Aout et cela pour une durée de 3 semaines.

Nous aimerions visiter un peu la Mongolie pendant une semaine ( trajet inclus). Le trajet en train jusqu’à Erliam, transfert jeep à la frontière semble avoir notre préférence.

Comme nous sommes dans le désert de Gobi, pourquoi ne pas en profités un peu.

Nous cherchons donc des choses à voir/ faire en partance d Erliam et qui nous permettrait d'avoir un bon aperçu de cette région.

En cherchant un peu je m’aperçois que beaucoup de personne vont à dalanzadgad pour visiter le Gobi. Est ce parce que c'est le plus sympa ou plus pratique pour eux venant d'U B?

Est il possible de faire la liaison Erliam-dalanzadgad sans aller à U B car je n'ai rien trouver à ce sujet?

Ou alors existe il des trucs sympa pas très loin de la frontière pour ne pas perdre trop de temps en trajets!

Des ballades en chameaux depuis Erlian ou une ville mogole frontalière peut elle être intéressante ou se n'est absolument pas le bon coin du désert à voir?

C'est vrais que ça serait plus pratique pour nous de la bas!

Merci d'avance pour vos conseils!

Bon voyage.
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Fini le passage vers la Chine depuis le Kazakhstan en voiture (21 juillet 2007)
Bonjours à tous, Pour ceux qui sont en route, N'y pensez même plus. Un couple de jeune Suisse " Lapinfous " viennent d'essayer de passer par cette frontière de Druzba au Kazakstan. Ils ont du prendre un train pour se rendre à Urumqui à 400 km de là pour s'entendre dire par les authorités la liste impressionante de conditions ( permis, caution, traductions et je vous en passe). Ils sont dans la mouise, leurs visas kazak étant expiré et simple entrée. Donc c'est fini!!! Nous étions sur le point hier de partir vers cette frontière. patatrack !!!!

Bon voyage à tous kiguy http://14pattes.com
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De Tashkent (Ouzbékistan) à X'ian (Chine)
Bonjour, je voudrai faire la route de la Soie avec ma copine.

L'idée serait d'arriver à Tashkent et de traverser la Chine. D'où deux routes possibles : via le Kazakhstan en prenant le train (ou le bus) pour Almaty puis de là le train pour la Chine. via le Kirghizstan en bus jusqu'à Kashgar.

Quelle est à votre avis la meilleure route ?
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Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?

Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):

« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……

Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?

Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».

Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).

On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !

Alors allons-y! Premier chapitre:

Les débuts - Xia

La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.

L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.

Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.

Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.

Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.

Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
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Passage de frontière entre Kashgar (Chine) et Sost (Pakistan)
Bonjour, Nous sommes actuellement a Bishkek Est ce que quelqu un a des news tres fraiches sur la passage de Chine vers Pakistan via Sost et la Karakoram Highway?! Nous comptons y etre vers le 20-30 octobre et les travellers croises sont plutot pessimistes... merci beaucoup de votre aide

adrien
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Retour d'Asie Centrale: route Bishkek-Kashgar & trek dans le Mustagh Ata
Amis friands d'Asie Centrale,

Petit retour d'expérience d'une escapade de 3 semaines sur les routes du Kirghizstan et du Xinjiang au mois d'août 2016. L'objectif final était un trek dans le massif du Mustagh Ata, en passant par le Kirghizstan.

VISA CHINOIS Je me suis pointé une première fois au bureau des visas à Paris, en disant que j'allais dans le Xinjiang par la frontière terrestre. Malheureux! La madame m'a demandé tellement de documents et réservations (genre un planning quotidien pendant notre temps au Xinjiang) - que je n'avais pas - que j'ai vite compris que l'entourloupe de la fausse réservation d'avion serait plus adaptée. Le tour a été vite joué: copier-coller de notre vol Paris-Bishkek sur Word, avec infos d'un réel Paris-Beijing ajoutées manuellement. Fausse réservation d'hôtel pour 2 nuits, itinéraire fictif via Beijing et la Grande Muraille. C'est passé facilement. Par contre la note fut salée: 175 € par visa en procédure d'urgence, dont 120 € rien que pour le coût de base du visa. Le double du prix officiel annoncé sur le site, sans raison apparente.

PASSAGE DE LA FRONTIÈRE Nous avions opté pour le col de Torurgart. Pas de mauvaise surprise par rapport à ce qu'on trouve sur Internet. A savoir que: - il faut absolument arriver en voiture côté kirghize pour être ensuite récupéré au bout de la zone grise par une voiture chinoise bookée à l'avance auprès d'une agence agréée (avec guide, obligatoire). La zone de transfert est digne d'un échanges de prisonniers en pleine guerre froide, mais on peut quand-même prendre des photos! - nous avions le permis spécial zones frontalières du Kirghizstan car nous avions crapahuté quelques jours du côté de Chatyr Kul, mais il ne semble pas que ce soit indispensable - côté chinois, il y a 2 checks avant le passage au bureau de l'immigration environ 2h après la frontière. Attention, ils sont alignés sur l'heure du Kirghizstan (pas sur "Beijing time") et ferment entre 11h30 et 14h30! D'où l'importance de partir assez tôt le matin de Naryn ou Kashgar (vers 7-8 h). Pas de problème avec le visa. Ils sont même plutôt accommodants côté chinois. - coup de massue sur les tarifs des agences qui assurent le transport. Côté Kirghize, 75 USD entre Tash Rabat et Torurgart à l'aller (env. 2h, avec Sabyrbek, très sympa, qui tient des yourtes à Tash Rabat) et 100 USD au retour entre Torurgart et Naryn (env. 3h). Côté Chinois, 310 USD entre Torurgart et Kashgar avec Keyoum de Kashgar Mountaineering Adventures (assez sympas, ils déposent devant l'hôtel à Kashgar et acceptent les euros). - le mieux est de faire Bishkek-Naryn ou Naryn-Bishkek en taxi collectif (vraiment pas cher). On a fait Kashgar-Kochkor en 1 journée au retour. Kashgar-Bishkek faisable en bourrinant bien.

TREK DANS LE MUSTAGH ATA

Organisation Nous sommes partis avec John's Café; la référence du Lonely. Grosse déception dans l'ensemble. Les plus: - apparemment le mieux placé pour décrocher les permis de trek nécessaire si on veut aller au-dessus de 4,000 m. Permis assez difficiles à obtenir mais obligatoires (encore que, si on se pointe en autonomie sans avoir recours à la fédération locale de chameliers qui est de mèche avec le bureau de police local à Subashi, on doit pouvoir passer incognito, mais attention, ils ont l'air assez sourcilleux), et surtout très chers (400 USD/pers. ou 800 USD/groupe, c'est pas très transparent). Compter au moins 1 semaine pour les commander - café sympa à Kashgar même si, depuis qu'ils ont déménagé du Seman Hotel au Chini Bagh, ça a l'air de péricliter. Le proprio, John, n'était pas dans le pays et on a dû négocier/organiser avec sa femme qui était un peu au fraises. Disons qu'elle était assez dévouée mais que c'était le foutoir dans leur local - ils ont un peu de matos (tentes, matelas, crampons) mais de qualité moyenne - assurent correctement le transport jusqu'à Subashi (magnifique route au pied des 7000, les travaux actuels, dantesques, lui confèrent une dimension apocalyptique) - bonne carte au 100,000ème mise à disposition Les moins: - difficultés de négociation avec les chameliers locaux. On avait demandé 1 ou 2 chameaux. Les chameliers, organisés dans une sorte de fédération dont le patron semble assez véreux, ont été infernaux. Le 1er jour ils nous refourguent un âne au lieu de chameaux (perte de temps pour faire venir des chameau une fois qu'ils ont compris que le pauvre bourricot ne pourrait pas porter la moitié des sacs). Les chameliers étaient réticents à aller en montagne pour d'obscures raisons. Abandonnés par notre chamelier après 1 jour, obligés de mutualiser avec des trekkeurs US de passage. Les chameliers veulent imposer leurs étapes là où ça les arrange. Et d'une manière générale, comme parfois avec les Kirghizes en altitude, pas très soucieux de satisfaire leurs clients. - guide complètement foireux, visiblement imposé par le ministère chinois du tourisme. Il ne connaissait rien à la montagne, aucune notion de sécurité, était incapable de gérer les chameliers, prenait 2h de retard tous les jours, octroyait 1 jour de break au chamelier sans nous prévenir etc. Négocier chaque jour avec le guide et les chameliers était éreintant - pas de cook - du coup, tout ça ne justifiait pas le prix excessivement élevé: 3,800 USD pour 2 (en comptant les permis Mustagh Ata mais sans compter la nuit en yourte à Subashi). C'était un forfait dont nous ne connaissions pas le détail: manque total de transparence, très difficiles à la négociation. Toutefois, le prix était inférieur à toutes les cotations que j'avais prises chez la concurrence. J'ai quand-même l'impression que Kashgar Mountaineering Adventures est plus fiable

Itinéraire Subashi - Karakol - Vallée de Reshwaat - jailoo deTokuz Bulak - jailoo de Koksay - Torurgart pass (4900 m) - vallée de Jambulak - Yango Lake - Yango pass - plateau de Chichiklik (jailoo de Tadjiks, plus accueillants que les Kirghizes) - Shindi On a marché 10 jours, en prenant notre temps. Faisable en 7 jours en traçant. On s'est fait une petite ascension à 5,040 m au-dessus du lac de Yango. Panorama fabuleux mais crampons recommandés (y compris en été). Le temps était particulièrement mauvais pour la saison (toutes les expéditions vers le sommet prévues en août ont été annulées). Neige tous les jours pendant 1 semaine. Neige à partir de 4,200 m. Mais chaque jour, nous avons eu droit à notre heure d'éclaircie, révélant de magnifiques paysages enneigés mais pas suffisante pour dévoiler le sommet du Mustagh Ata (vu une fois, somptueux!). Possible de dormir en yourte à Jambulak, mais la famille demande un prix exorbitant et est dure à la négo. On s'est contenté du repas! A part nos 2 trekkers US, on a croisé ... personne! (si ce n'est quelques milliers de yacks!)

En conclusion, ce trek vaut le voyage, et l'expédition à partir de Bishkek est assez palpitante, surtout si on prend suffisamment de jours pour se balader au Kirghizstan (acclimatation à Tash Rabat: parfait) et visiter Kashgar. Par contre, le rapport qualité-prix des agences locales laisse à désirer.
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Cols de Torugart et d'Irketcham
Bonjour, Je cherche à savoir si l'on peut passer de Kashgar au Kirghizstan par les cols de Torugart et d'Irketcham en mai. Les nouvelles sont confuses et je suis preneur de vos infos les plus fraîches. Quelqu'un sai-til si oùpeut-on obtenir un visa Kirghiz ? Kashgar ? Pékin ? Merci
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Passage de Kashgar (Chine) à Tashkent (Ouzbékistan)
nous prevoyons un voyage(Transiberien/ Chine /route de la soie), ma femme et moi, notemment en Ouzbequistan.J'aimerais savoir comment aller de Kashgar a Tashkent.Cela me semble difficile actuellement..........Merci pour toutes les informations que vous pourrez m'apporter.
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Chine - Europe par l'Asie Centrale?
Bonjour!

Je me trouve pour le moment au Laos et j essaie d arranger la future partie de mon voyage jusqu'en Europe sans prendre d avion.

Mon itineraire reve serait de passer par la chine, puis de rejoindre l'Europe en passant par l asie centrale.

Je passerais donc par les pays suivants: Chine > Kirghizistan > Ouzbekistan > Turkmenistan > bateau jusqu au Tadjikistan > Georgie > Turquie.

J ai un passeport belge mais n ai encore arrange aucun visa ( a part le visa chinois).

Pensez vous que cette route soit faisable?

Combien de temps devrais-je compter en asie centrale ( sans compter la chine)?

Avez-vous une idee d itineraire alternatif ( par exemple par le kazachstan) que vous conseilleriez? J ai un petit peur que cet itineraire-ci ne devienne un casse tete niveau visas...

Un grand merci!! Francois
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Coequipier pour un Chine-France a vélo par l'Asie Centrale, départ imminent!
SALUT A TOI Je suis a pekin depuis 6 mois. J'ai decide il y a quelques semaines de rentrer a velo. Je pense partir fin mars du Yunan (sud )remontai au Xinjian et me debrouillerai pour passer au kirgistan, puis ce serra l'Ousbekistan, le Turkmenistan, la mer Caspienne, la Turquie, on verra apres...( je pense rouler 5 mois environs ) Si quelqun veut ce joindre a mon autonome et tres flexible aventure, des le depart ou en route il ou elle est le (la )bienvenu(e), je suis seul pour l'instant .

Merci de m'avoir lu .

: "Ils ne savaient pas que c'etait impossible .Alors ils l'ont fait." Antoine de Saint Exupery
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Passage le plus simple pour la Chine
Bonjour à tous

Je prépare un voyage en Asie Centrale. Je voudrais ensuite passer en Chine. Selon vous quel est le passage le plus simple pour accéder. Par plus simple j'entends également le moins cher. (col de torugart ou par Yining)

Merci de vos réponses

Cromagnon
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Kirghistan / Chine: de Adijan à Bishek
Mon projet se précise donc. Pour la partie Ouzbekistan, je suis clair et j'ai déjà "ficelé" l'essentiel. Juste une question : Samarkand/Tachkent ? Train ou voiture ? Ou est-ce que les paysages entre ces deux villes valent un trajet en voiture ou le confort(?) du train et la possibilité de partager un moment avec des voyageurs doit conduire à privilégier le train. Peut être aussi un train de nuit permet d'économiser du temps.

Pour ce qui est de la partie Kirg/Chine je suis un peu moins clair et quelques questions même si vous n'êtes pas - me semble t-il totalement impliqué mais par contre bien informé.

Mon trajet envisagé : Andijan / Osh / Sari Tash/ le col de l'Irkestam avec passage de la frontière chinoise / Ulug chat / Kashkar / le col de Torugart avec le passage de la frontière chinoise / Naryn / Song Kol /Kochkor / Karakol et Bishhek. ( départ de France 27 septembre ) Premières questions : les visas. Pour ce qui est du Kirghistan : faire établir le visa ( à entrées multiples ?) à Bruxelles ou sur place ? quels documents sont nécessaires ? Pour la Chine ? Obtenir le visa à Paris les passages des frontières ? Il semble que pour ce qui est de la Talbyh pass entre Osh et Kasghar il n'y ait pas de gros problèmes .......... si tout est en régle je suppose. J'envisage de faire ce trajet "localement" : bus ou taxi partagé ou ...

Je fais ce voyage dans l'esprit d'éditer un carnet de voyages relatif aux routes marchandes de l'Asie Centrale ( certes route de la soie est "vendeur" ) et j'essaie de concilier authenticité ( qualité des images ) et .... efficacité ( le temps ).

Pour ce qui est du "retour" Kasghar / Kirghistan, il me semble qu'il faut se " confier" à un opérateur local. Oui ? si oui, qui ? Il me semble qu'il soit plus compliqué de passer le Torugart. Donc souci de temps alors que fat-il prévoir ?

Au Kirghistan qui m'a l'air "humainement" plus authentique encore que les pays voisins, j'ai noté Tash Rabat, le lac Sonkol et le lac Isyk Kol avec Karakol.

Tash Rabat et son caravansérail, le lac Sonkol et sa steppe environnante ( séjour sous la yourte et rando à cehval ) et Karakol et un paysage plus montagneux avec balade "alpine". Correct ?

Question "stupide" le CBT ? son site ?

Pour revenir au trajet Kasghar / Kirghistan. Il faut l'envisager avec un transport chinois jusqu'à la frontière ?

Merci pour ces éclairages qui devraient me permettre de finaliser mon projet.

Amicalement
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