Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana
+ 1140m - 230m 5h30
L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère
+ 550m -860m 4h30
C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas
+ 615m -715m 5h15
C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude.
Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel.
A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains
+ 1000m - 1260m 7h30
La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère
+ 1270m - 55m 6h15
Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets
+ 1020m -360m 6h
Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles
+ 680m - 1075m 5h45
Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet
+ 860m - 1030m 5h
Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz
+ 1640m - 500m 6h30
J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne
+ 610m - 1650m 6h
Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec
+ 810m - 210m 6h
Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso
+ 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
bonjour ,
je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...
P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...
Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018
D avance merçi de votre aide Carpe diem
je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...
P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...
Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018
D avance merçi de votre aide Carpe diem
Bonjour,
Cette fois, c'est en France que je vais voyager. J'ai l'intention de faire le GR 10. Départ de Hendaye début juin, arrivée à Banyuls courant (ou fin) juillet.
Mais j'aimerais aussi avoir l'occasion de temps en temps, de rejoindre le GR 11 qui, grosso modo, suit un itinéraire à peu près parallèle, en Espagne.
Si quelqu'un l'a fait, j'aurais certainement quelques questions à lui poser:
Les dénivelés, les gites, la nécessité éventuelle d'emporter la tente, etc...
Merci à celui (ou celle) qui pourra m'éclairer.
Marceldudu
Bonjour à tous et toutes ! :)
Un ami et moi avons envie de nous lancer dans une randonnée itinérante d'une dizaine de jours, dans le sud de la France, fin mars. On a pensé faire une partie du GR653 (= la via Tolosana) "à l'envers", sur la partie Castres-Arles, puis descendre d'Arles jusqu'à la Méditerranée. Mais au niveau de la durée c'est trop long de tout faire (on n'aura qu'une dizaine de jours pour marcher). Je fais donc appel à ceux/celles d'entre vous qui ont déjà fait cette marche : :quelle partie est la plus intéressante sur le trajet Castres-Arles ? Est-ce que ça vaut le coup de faire la marche de St-Guilhem-le-Désert à Arles seulement, ou vaut-il mieux privilégier la partie qui traverse le PNR du Haut-Languedoc ? Dans l'idée on avait envie de finir en arrivant à la mer :)
Deuxième chose : est-ce que c'est faisable (et agréable) de bivouaquer en mars sur cette portion ? Je n'ai trouvé qu'une moyenne des températures de JOUR en Languedoc-Roussillon (18°C en l'occurrence). Rien sur les températures de nuit ?
Voilà, c'est tout pour l'instant, merci d'avance pour tous vos conseils !
Un ami et moi avons envie de nous lancer dans une randonnée itinérante d'une dizaine de jours, dans le sud de la France, fin mars. On a pensé faire une partie du GR653 (= la via Tolosana) "à l'envers", sur la partie Castres-Arles, puis descendre d'Arles jusqu'à la Méditerranée. Mais au niveau de la durée c'est trop long de tout faire (on n'aura qu'une dizaine de jours pour marcher). Je fais donc appel à ceux/celles d'entre vous qui ont déjà fait cette marche : :quelle partie est la plus intéressante sur le trajet Castres-Arles ? Est-ce que ça vaut le coup de faire la marche de St-Guilhem-le-Désert à Arles seulement, ou vaut-il mieux privilégier la partie qui traverse le PNR du Haut-Languedoc ? Dans l'idée on avait envie de finir en arrivant à la mer :)
Deuxième chose : est-ce que c'est faisable (et agréable) de bivouaquer en mars sur cette portion ? Je n'ai trouvé qu'une moyenne des températures de JOUR en Languedoc-Roussillon (18°C en l'occurrence). Rien sur les températures de nuit ?
Voilà, c'est tout pour l'instant, merci d'avance pour tous vos conseils !
GR10 – Hendaye >>>Lescun du 16 au 27 aout 2016
1er jour: Hendaye – Trabenea – 23km - 975m+
Quitter Hendaye par la plage Mettre les pieds dans l’eau atlantique une dernière fois Puis déjà des rues qui montent Devant nous deux sacs à dos que nous ne reverrons plus jamais Il fait une chaleur de fou C’est déjà épuisant Nous dégoulinons littéralement Le Xoldokogaina est notre premier sommet à 486m Pas de doute nous sommes dans un pays aux étranges sonorités Puis le col d’Ibardin nous offre ce que l’être humain sait faire de mieux Quand il ne sait pas quoi faire Dépenser de l’argent dans des magasins détaxés Pour faire provision de drogues diverses et légales C’est affligeant Heureusement, une 4cv merveilleusement restaurée Vient nous ravir la vue (mais eux aussi font des emplettes) Et l’ouïe avec son pet pet pet pet caractéristique de l’échappement au frein moteur Puis nous entamons la descente vers le village de la première étape Par une forêt aux chênes centenaires et formes étranges Trabenea, l’hôtel est tenu par une couple russe Lui ressemble à un ogre mais sa voix douce rassure tout de suite On mange bien et la clientèle est aussi dans la randonnée
Jour 2 : Trabenea >>> Dantxaria - 23km – 805m+ (46)
Départ 9h30 vers la Rhune mais c���est totalement bouché Et 2000% d’humidité redégoulinante Donc on ne fait pas la Rhune On voit que dalle Et c’est blindé de monde Nous continuons notre chemin vers Sare Le brouillard se lève doucement et il fait moins chaud C’est mignon mais hyper touristique avec des restos et des hôtels c’est presque tout Ah il y a une église aussi On fait une partie du chemin vers Ainhoa avec un couple et une autre dame mais elle traine et le type râle Ce soir nous sommes logés dans un Logis 2 stars et c’est le grand lusque Repas moyen car le chef n’y met pas de passion Mas pâtes rata sont bonnes et elles vont devenir un peu (trop) fréquentes Un pti verre d’Iroulégy pour faire passer tout ça Le plat de viande de Flo ne ressemble à rien
Jour 3 : Dantxaria >>> Col des Veaux – 12km – 800m+ (58)
Drache nationale basque Le petit déj est pantagruélique si vous voulez Buffet à volonté et on en profite car on a le temps Le lait caillé de brebis accompagné de miel d’acacia c’est une tuerie Et on répétera ça tant qu’on pourra Bon il pleut toujours mais faut y aller On s’équipe sévère Ainhoa est un très beau village avec des maisons anciennes du 17° (1630) Montée vers un calvaire sinistre avec des représentations du christ et des bandits particulièrement morbides Faut souffrir …… Toujours la drache On coupe le GR par des sommets faciles Puis la pluie diminue et le ciel se dégage Enfin du spectacle et de la vue Ça commence à être beau avec des petits sommets à 1000m On se contente de peu On tâtonne un peu pour trouver le gite du soir On est au milieu de nulle part Une Venta sous le col des Veaux Les proprios nous laissent en plan avec la bouffe dans le frigo à réchauffer au micro ondes Non mais sans blagues !!!! Chats joueurs et brebis pour compagnie Plus tard le berger viendra récupérer ses bêtes et ça sera plus calme Le ciel se dégage entièrement et la vue est splendide Bouffe pas terrib’ et logement moyen mais on avait compris en arrivant
Jour 4 – Col des Veaux >>> Bidarray – 12km – 450m+ (70)
Beau temps au réveil Petit vent frais Montée vers le col On en profite pour gravir le truc du coin (Pic Iguzki - 844m)
On a le temps - Cols d'artzatey puis d'Espalza
Belle descente dans un canyon Ça commence à cogner
Passage par la grotte du sang qui sue (Harpékosaïndoa….je vous confirme) On se met à l’ombre en observant des hirondelles nourrirent la tribu
Des gens partout on pense que c’est dimanche Eh ben non c’est vendredi Au passage d’un pont une rivière coule en bas Ni une ni deux on se met à l’eau Un couple qui fait de même nous offre ce qui reste de leur gâteau basque Nous donnerons la dernière part au jeune flamand qui nous rejoint De toute façon il est un peu trop sucré Ça écœure un peu mais c’est bon quand même Derniers kils pour Bidarray L’hôtel est en bas du village près de la voie ferrée refaite à neuve Le train passe sans crier gare Super accueil, bouffe pas dégueu, bon séjour ici Gros orage dans la nuit ça s’annonce par bien pour demain
Jour 5 - Bidarray >>> St Etienne de Baïgorry – 15km - 510m+ (85)
Voila, c’est demain et c’est pas bien Drache nationale basque Et c’est dommage car le programme prévoit une super marche par les crêtes Tant pis mais c’est pas sérieux de monter là haut par ce temps Alors par la route du bas Nous sommes rejoins par deux gars qui ont pris la même décision Comme ça on cause sur le macadam A un carrefour, longue discussion avec un fermier On parle de la vie rurale, de la langue basque et c’est bien sympa Ça se calme en arrivant à St Etienne Encore un petit hôtel pour nous accueillir Y’a aussi un chocolatier on viendra gouter ses spécialités
Jour 6 – St Etienne de Baïgorry >>> Bidarray par les crêtes d’Iparla – 18km – 1200m+ (103)
Comme le temps s’est arrangé dans la nuit On décide de faire demi-tour Et de passer par les crêtes qu’on a loupées hier Alors c’est parti mon kiki Merveilleuse journée qui donne enfin l’impression de faire de la randonnée en montagne Ça monte, ça descend, des sommets, des forêts et des gens, beaucoup de gens Car aujourd’hui c’est vraiment dimanche C’est la plus belle rando du coin tout le monde s’y précipite Mais gaffe aux précipices Retour à Bidarray Et à peine le pouce levé Un gars du Jura nous emmène à st Jean pied de Port Oh la la, y’a du monde dans le bourg Carrefour du GR et du Compostelle La ville ressemble à un rassemblement de marcheurs Certains arborent fièrement leur coquille (vide ???) sur leur sac Et ici le bâton est en bois Faut pas se tromper de genre Accueil hallucinant dans le gite Le type veut qu’on dégage à 8h30 Après un petit déj pris entre 6h30 et 7h30 Mais on en a rien à foutre du Compost nous on a que 15 bornes à faire demain C’est pas négociable et le ton monte rapidement Je décide de prendre une chambre dans l’hôtel d’en face Flo est un peu patraque et une bonne nuit lui fera du bien Adieu connard !!! Renseignements pris auprès de l’organisme qui s’est occupé de notre rando Le type est en train de péter les plombs Je confirme
Jour 7 – St Jean Pied de Port >>>> Kaskoleta – 12km – 510m+ (115)
Flo se sent moyen et va voir un toubib pour diagnoz Rhino pharyngite Pendant ce temps je fais des courses pour la deuxième semaine On m’a causé d’un marché en haut de la ville Bingo, y’a tout ce qui faut en bio : Pain, légumes, fruits, fromage et lichouseries Nous v’là parés D coup on pat un peu tard et il fait déjà super chaud Mais la journée n’est pas trop longue ça devrait le faire Manque de pot pas mal de macadam pour commencer jusqu’à Caro Puis petit sommet et redescente jusqu’au village de d’Estérençuby Méga pause au bistrot On s’envoie chacun 50cl de Vichy Cassis Le patron est sympa peut-être encore plus de l’avoir salué en basque en arrivant Je sors mon « Egun-on » à chaque fois que je peux Un groupe d’hommes jouent aux cartes dans le coin Le patron nous dit qu’un d’eux peut nous monter au gite Faut juste attendre que la partie soit finie On tope là Durant la montée nous continuons de nous instruire sur la vie pastorale locale Agriculture de montagne subventionnée (il nous remercie) Revenus en hébergements et transformation de produits Gite perdu près d’un col : Kaskoleta ça s’appelle Super accueil et nourriture un peu travaillée La salade est géniale mais les pâtes à la crème un peu justes Car les autres ont aussi un méga plat de viande Je commence à être habitué à cette rengaine En revanche ils nous vendent bien leur sorbet lait de brebis/miel car le dessert fait grincer tout le monde Même les enfants : salade de fruits en boite Mais si on commence à évoquer l’hygiène générale Là on frise la limite Frigo que je ne mettrais pas mes légumes dedans Et les lits, heu, ben, disons qu’un matelas de 90 ça rentre pas dans un sommier de 70 par exemple Et que le ménage n’est pas souvent fait Bon on ne passe qu’une nuit chez eux mais quand même faut pas exagérer Ptit déj moyen on décanille à 8h30
Jour 8 – Kaskoleta >>> Chalets d’Iraty – 21km – 1500m+ (136)
Grosse journée en perspective Ça part en grimpant sévère Pius ça redescend illico pour devinez quoi Remonter en face On commence à croiser des visages connus Passage par les Cromlechs d’Okabe et le sommet du même nom (1466m) Redescente bien sur et dernière montée pour atteindre les chalets d’Iraty (1360m) Dodo en gite d’étape et diner dans un resto d’où la vue est imprenable Sur les premiers sommets Pyrénéens Ça commence à ressembler à de la montagne Et en plus on a droit à un super coucher de soleil à défaut d’un diner mémorable Le mauvais temps est bien derrière nous
Jour 9 – Iraty >>> Logibar – 17km – 485m+ (153)
Les cafistes partent les premiers comme d’hab’ On traine un peu la journée est courte Départ par une belle crête (Pic des Escaliers) qui va se continuer longtemps Mais le GR n’est pas au mieux de sa forme Car les vaches le trouvent aussi très à leur gout Et le transforment en terrain de bouses et de boue On s’enfonce jusqu'aux chevilles Il fait une chaleur éprouvante et nous profitons de l’ombre de chaque arbre pour souffler Je plains ceux qui le font dans l’autre sens avec un sac à dos chargé Ce soir on dort à Logibar (mais d’où vient ce nom ????) C’est cafi de touristes car il y des gorges à visiter juste à coté On y passe demain En attendant je m’enfile une 50cl d’Akerbeltz C’est le minimum syndical pour récupérer de cette journée torride Flo reste au lait fraise que les basques ont l’air de découvrir Je pense que les restaurateurs de la région ne doivent pas savoir ce qu’est un végétarien Car quand ma salade arrive y’a du thon dedans La Rebenne s’était pourtant donné la peine de leur signaler ‘ni viande ni poisson’ Cela me rappelle l’autre qui ne savait pas que le riz c’est une céréale Vous faites quel métier déjà ????? Je ne vous parle pas non plus du gratin dauphinois directement sorti du congélo et jeté dans l’assiette Si la chambre parait bien je me réveille dans la nuit bouffé par des punaises Arghhhhh…je hais les gites pourris !!!!!!!! Heureusement les lits du haut ont l’air épargné
Jour 10 – Logibar >>> Ste Engrâce – 22km – 1300m+ (175)
Petit dej pourri à l’image de l’ambiance générale Café réchauffé au micro ondes par exemple He !!!!! Je bois du thé….Yes !!!! Allez on se casse Départ à la fraiche dans le canyon Passage par la passerelle d’Holtzarte qui ferait croire aux Népalais que c’est une autoroute Ça grimpe jusqu’1400 et nous nous amusons d’observer les brebis en procession sur les pentes herbeuses On dirait une immense chenille Un peu (trop) de piste et c’est la descente sur Ste Engrâce Gite dans une auberge Nous sommes sonnés par la chaleur comme nos collègues de randonnée Repas très convenable avec une pipérade et un vrai plat de légumes J’exulte ….enfin ….. Mais les autres ont aussi de la viande… blablabla…. Mais le pinard s’appelle ‘Le Réconfort’…Hips….. J’avais pas vu de bouteille étoilée à 12° depuis belle lurette Je commande un Iroulégy que je vais partager avec des connaisseurs Au moment du dessert je troque la glace Miko contre des parts de tartes qui nous passent presque sous le nez Tu rigoles ou quoi ???? Faut pas me la faire Tout le monde en profite. Bonne ambiance à table
Jour 11 – Ste Engrâce >>> Arette La Pierre St Martin par le Pic D’Arlas (2044m) – 12km – 1530m+ (187)
Départ dans la fraicheur des gorges mais moiteur absolue C’est du Régalon mais en plus grandiose Nous débouchons dans une prairie En chemin on croise Betty qui se trompe carrément de sens et qui redescend On lui fait faire demi-tour et je la surveille un peu Elle a l’ait un peu groggy Aux abords d’une bergerie une jument nous offre le triste spectacle de la mort Alors qu’elle essayait de mettre bas Elle a du venir chercher de l’aide mais il n’y avait visiblement personne Col de la Pierre St Martin Nous avons plein de temps alors rahouette Un petit sentier part sur la droite C’est toujours mieux que la route qui mène directement à la station Au col de Pescamou (toi-même) je grimpe direct en haut de l’Arlas (2044) Ça dégourdit bien les jambes Flo fait une petite sieste en m’attendant Petit sentier en balcon pour rejoindre le premier refuge de la rando Refuge Jeandel (1640) Et hop une Leffe pour le réconfort Nous retrouvons aussi notre copine solitaire Elle est bien chargée et marche à son rythme comme elle dit On partage une autre Leffe Nous dinons avec des jeunes de Barcelone qui ont l’air de bien caller ‘Manque de préparation’ vont-ils nous avouer Plutôt abandon général….. A part une petite punaise découverte sous le matelas tout va bien
Jour 12 – Pierre St Martin >>> Lescun – 16km – 560m+ (203km et 10620m+)
Dernier petit dej préparé la veille et comme d’hab, rien à becqueter Départ aux aurores et à la frontale En passant, nous croisons Frank et Haneke qui ont dormi par là (il la surveille de près) Un très long lapiaz nous mène au Pas de l’Osque (1922m) Nous sommes les premiers pour une fois et en cadeau une mère Isard et son petit dévalent le pierrier Faut même mettre un peu les mains…que du bonheur ….. De l’autre coté, spectacle grandiose sur le cirque de Lescun et le pic d’Anie au fond Le sentier rejoint le Pas d’Azun et c’est la longue descente sur Lescun dans le magnifique cirque du même nom Le long des Orgues de Camplong Plein de monde, c’est samedi et les randonneurs font le Pic d’Anie Pas pour nous cette fois ci Dommage ça ressemble à du beau cette grimpette Et c’est fini
1er jour: Hendaye – Trabenea – 23km - 975m+
Quitter Hendaye par la plage Mettre les pieds dans l’eau atlantique une dernière fois Puis déjà des rues qui montent Devant nous deux sacs à dos que nous ne reverrons plus jamais Il fait une chaleur de fou C’est déjà épuisant Nous dégoulinons littéralement Le Xoldokogaina est notre premier sommet à 486m Pas de doute nous sommes dans un pays aux étranges sonorités Puis le col d’Ibardin nous offre ce que l’être humain sait faire de mieux Quand il ne sait pas quoi faire Dépenser de l’argent dans des magasins détaxés Pour faire provision de drogues diverses et légales C’est affligeant Heureusement, une 4cv merveilleusement restaurée Vient nous ravir la vue (mais eux aussi font des emplettes) Et l’ouïe avec son pet pet pet pet caractéristique de l’échappement au frein moteur Puis nous entamons la descente vers le village de la première étape Par une forêt aux chênes centenaires et formes étranges Trabenea, l’hôtel est tenu par une couple russe Lui ressemble à un ogre mais sa voix douce rassure tout de suite On mange bien et la clientèle est aussi dans la randonnée
Jour 2 : Trabenea >>> Dantxaria - 23km – 805m+ (46)
Départ 9h30 vers la Rhune mais c���est totalement bouché Et 2000% d’humidité redégoulinante Donc on ne fait pas la Rhune On voit que dalle Et c’est blindé de monde Nous continuons notre chemin vers Sare Le brouillard se lève doucement et il fait moins chaud C’est mignon mais hyper touristique avec des restos et des hôtels c’est presque tout Ah il y a une église aussi On fait une partie du chemin vers Ainhoa avec un couple et une autre dame mais elle traine et le type râle Ce soir nous sommes logés dans un Logis 2 stars et c’est le grand lusque Repas moyen car le chef n’y met pas de passion Mas pâtes rata sont bonnes et elles vont devenir un peu (trop) fréquentes Un pti verre d’Iroulégy pour faire passer tout ça Le plat de viande de Flo ne ressemble à rien
Jour 3 : Dantxaria >>> Col des Veaux – 12km – 800m+ (58)
Drache nationale basque Le petit déj est pantagruélique si vous voulez Buffet à volonté et on en profite car on a le temps Le lait caillé de brebis accompagné de miel d’acacia c’est une tuerie Et on répétera ça tant qu’on pourra Bon il pleut toujours mais faut y aller On s’équipe sévère Ainhoa est un très beau village avec des maisons anciennes du 17° (1630) Montée vers un calvaire sinistre avec des représentations du christ et des bandits particulièrement morbides Faut souffrir …… Toujours la drache On coupe le GR par des sommets faciles Puis la pluie diminue et le ciel se dégage Enfin du spectacle et de la vue Ça commence à être beau avec des petits sommets à 1000m On se contente de peu On tâtonne un peu pour trouver le gite du soir On est au milieu de nulle part Une Venta sous le col des Veaux Les proprios nous laissent en plan avec la bouffe dans le frigo à réchauffer au micro ondes Non mais sans blagues !!!! Chats joueurs et brebis pour compagnie Plus tard le berger viendra récupérer ses bêtes et ça sera plus calme Le ciel se dégage entièrement et la vue est splendide Bouffe pas terrib’ et logement moyen mais on avait compris en arrivant
Jour 4 – Col des Veaux >>> Bidarray – 12km – 450m+ (70)
Beau temps au réveil Petit vent frais Montée vers le col On en profite pour gravir le truc du coin (Pic Iguzki - 844m)
On a le temps - Cols d'artzatey puis d'Espalza
Belle descente dans un canyon Ça commence à cogner
Passage par la grotte du sang qui sue (Harpékosaïndoa….je vous confirme) On se met à l’ombre en observant des hirondelles nourrirent la tribu
Des gens partout on pense que c’est dimanche Eh ben non c’est vendredi Au passage d’un pont une rivière coule en bas Ni une ni deux on se met à l’eau Un couple qui fait de même nous offre ce qui reste de leur gâteau basque Nous donnerons la dernière part au jeune flamand qui nous rejoint De toute façon il est un peu trop sucré Ça écœure un peu mais c’est bon quand même Derniers kils pour Bidarray L’hôtel est en bas du village près de la voie ferrée refaite à neuve Le train passe sans crier gare Super accueil, bouffe pas dégueu, bon séjour ici Gros orage dans la nuit ça s’annonce par bien pour demain
Jour 5 - Bidarray >>> St Etienne de Baïgorry – 15km - 510m+ (85)
Voila, c’est demain et c’est pas bien Drache nationale basque Et c’est dommage car le programme prévoit une super marche par les crêtes Tant pis mais c’est pas sérieux de monter là haut par ce temps Alors par la route du bas Nous sommes rejoins par deux gars qui ont pris la même décision Comme ça on cause sur le macadam A un carrefour, longue discussion avec un fermier On parle de la vie rurale, de la langue basque et c’est bien sympa Ça se calme en arrivant à St Etienne Encore un petit hôtel pour nous accueillir Y’a aussi un chocolatier on viendra gouter ses spécialités
Jour 6 – St Etienne de Baïgorry >>> Bidarray par les crêtes d’Iparla – 18km – 1200m+ (103)
Comme le temps s’est arrangé dans la nuit On décide de faire demi-tour Et de passer par les crêtes qu’on a loupées hier Alors c’est parti mon kiki Merveilleuse journée qui donne enfin l’impression de faire de la randonnée en montagne Ça monte, ça descend, des sommets, des forêts et des gens, beaucoup de gens Car aujourd’hui c’est vraiment dimanche C’est la plus belle rando du coin tout le monde s’y précipite Mais gaffe aux précipices Retour à Bidarray Et à peine le pouce levé Un gars du Jura nous emmène à st Jean pied de Port Oh la la, y’a du monde dans le bourg Carrefour du GR et du Compostelle La ville ressemble à un rassemblement de marcheurs Certains arborent fièrement leur coquille (vide ???) sur leur sac Et ici le bâton est en bois Faut pas se tromper de genre Accueil hallucinant dans le gite Le type veut qu’on dégage à 8h30 Après un petit déj pris entre 6h30 et 7h30 Mais on en a rien à foutre du Compost nous on a que 15 bornes à faire demain C’est pas négociable et le ton monte rapidement Je décide de prendre une chambre dans l’hôtel d’en face Flo est un peu patraque et une bonne nuit lui fera du bien Adieu connard !!! Renseignements pris auprès de l’organisme qui s’est occupé de notre rando Le type est en train de péter les plombs Je confirme
Jour 7 – St Jean Pied de Port >>>> Kaskoleta – 12km – 510m+ (115)
Flo se sent moyen et va voir un toubib pour diagnoz Rhino pharyngite Pendant ce temps je fais des courses pour la deuxième semaine On m’a causé d’un marché en haut de la ville Bingo, y’a tout ce qui faut en bio : Pain, légumes, fruits, fromage et lichouseries Nous v’là parés D coup on pat un peu tard et il fait déjà super chaud Mais la journée n’est pas trop longue ça devrait le faire Manque de pot pas mal de macadam pour commencer jusqu’à Caro Puis petit sommet et redescente jusqu’au village de d’Estérençuby Méga pause au bistrot On s’envoie chacun 50cl de Vichy Cassis Le patron est sympa peut-être encore plus de l’avoir salué en basque en arrivant Je sors mon « Egun-on » à chaque fois que je peux Un groupe d’hommes jouent aux cartes dans le coin Le patron nous dit qu’un d’eux peut nous monter au gite Faut juste attendre que la partie soit finie On tope là Durant la montée nous continuons de nous instruire sur la vie pastorale locale Agriculture de montagne subventionnée (il nous remercie) Revenus en hébergements et transformation de produits Gite perdu près d’un col : Kaskoleta ça s’appelle Super accueil et nourriture un peu travaillée La salade est géniale mais les pâtes à la crème un peu justes Car les autres ont aussi un méga plat de viande Je commence à être habitué à cette rengaine En revanche ils nous vendent bien leur sorbet lait de brebis/miel car le dessert fait grincer tout le monde Même les enfants : salade de fruits en boite Mais si on commence à évoquer l’hygiène générale Là on frise la limite Frigo que je ne mettrais pas mes légumes dedans Et les lits, heu, ben, disons qu’un matelas de 90 ça rentre pas dans un sommier de 70 par exemple Et que le ménage n’est pas souvent fait Bon on ne passe qu’une nuit chez eux mais quand même faut pas exagérer Ptit déj moyen on décanille à 8h30
Jour 8 – Kaskoleta >>> Chalets d’Iraty – 21km – 1500m+ (136)
Grosse journée en perspective Ça part en grimpant sévère Pius ça redescend illico pour devinez quoi Remonter en face On commence à croiser des visages connus Passage par les Cromlechs d’Okabe et le sommet du même nom (1466m) Redescente bien sur et dernière montée pour atteindre les chalets d’Iraty (1360m) Dodo en gite d’étape et diner dans un resto d’où la vue est imprenable Sur les premiers sommets Pyrénéens Ça commence à ressembler à de la montagne Et en plus on a droit à un super coucher de soleil à défaut d’un diner mémorable Le mauvais temps est bien derrière nous
Jour 9 – Iraty >>> Logibar – 17km – 485m+ (153)
Les cafistes partent les premiers comme d’hab’ On traine un peu la journée est courte Départ par une belle crête (Pic des Escaliers) qui va se continuer longtemps Mais le GR n’est pas au mieux de sa forme Car les vaches le trouvent aussi très à leur gout Et le transforment en terrain de bouses et de boue On s’enfonce jusqu'aux chevilles Il fait une chaleur éprouvante et nous profitons de l’ombre de chaque arbre pour souffler Je plains ceux qui le font dans l’autre sens avec un sac à dos chargé Ce soir on dort à Logibar (mais d’où vient ce nom ????) C’est cafi de touristes car il y des gorges à visiter juste à coté On y passe demain En attendant je m’enfile une 50cl d’Akerbeltz C’est le minimum syndical pour récupérer de cette journée torride Flo reste au lait fraise que les basques ont l’air de découvrir Je pense que les restaurateurs de la région ne doivent pas savoir ce qu’est un végétarien Car quand ma salade arrive y’a du thon dedans La Rebenne s’était pourtant donné la peine de leur signaler ‘ni viande ni poisson’ Cela me rappelle l’autre qui ne savait pas que le riz c’est une céréale Vous faites quel métier déjà ????? Je ne vous parle pas non plus du gratin dauphinois directement sorti du congélo et jeté dans l’assiette Si la chambre parait bien je me réveille dans la nuit bouffé par des punaises Arghhhhh…je hais les gites pourris !!!!!!!! Heureusement les lits du haut ont l’air épargné
Jour 10 – Logibar >>> Ste Engrâce – 22km – 1300m+ (175)
Petit dej pourri à l’image de l’ambiance générale Café réchauffé au micro ondes par exemple He !!!!! Je bois du thé….Yes !!!! Allez on se casse Départ à la fraiche dans le canyon Passage par la passerelle d’Holtzarte qui ferait croire aux Népalais que c’est une autoroute Ça grimpe jusqu’1400 et nous nous amusons d’observer les brebis en procession sur les pentes herbeuses On dirait une immense chenille Un peu (trop) de piste et c’est la descente sur Ste Engrâce Gite dans une auberge Nous sommes sonnés par la chaleur comme nos collègues de randonnée Repas très convenable avec une pipérade et un vrai plat de légumes J’exulte ….enfin ….. Mais les autres ont aussi de la viande… blablabla…. Mais le pinard s’appelle ‘Le Réconfort’…Hips….. J’avais pas vu de bouteille étoilée à 12° depuis belle lurette Je commande un Iroulégy que je vais partager avec des connaisseurs Au moment du dessert je troque la glace Miko contre des parts de tartes qui nous passent presque sous le nez Tu rigoles ou quoi ???? Faut pas me la faire Tout le monde en profite. Bonne ambiance à table
Jour 11 – Ste Engrâce >>> Arette La Pierre St Martin par le Pic D’Arlas (2044m) – 12km – 1530m+ (187)
Départ dans la fraicheur des gorges mais moiteur absolue C’est du Régalon mais en plus grandiose Nous débouchons dans une prairie En chemin on croise Betty qui se trompe carrément de sens et qui redescend On lui fait faire demi-tour et je la surveille un peu Elle a l’ait un peu groggy Aux abords d’une bergerie une jument nous offre le triste spectacle de la mort Alors qu’elle essayait de mettre bas Elle a du venir chercher de l’aide mais il n’y avait visiblement personne Col de la Pierre St Martin Nous avons plein de temps alors rahouette Un petit sentier part sur la droite C’est toujours mieux que la route qui mène directement à la station Au col de Pescamou (toi-même) je grimpe direct en haut de l’Arlas (2044) Ça dégourdit bien les jambes Flo fait une petite sieste en m’attendant Petit sentier en balcon pour rejoindre le premier refuge de la rando Refuge Jeandel (1640) Et hop une Leffe pour le réconfort Nous retrouvons aussi notre copine solitaire Elle est bien chargée et marche à son rythme comme elle dit On partage une autre Leffe Nous dinons avec des jeunes de Barcelone qui ont l’air de bien caller ‘Manque de préparation’ vont-ils nous avouer Plutôt abandon général….. A part une petite punaise découverte sous le matelas tout va bien
Jour 12 – Pierre St Martin >>> Lescun – 16km – 560m+ (203km et 10620m+)
Dernier petit dej préparé la veille et comme d’hab, rien à becqueter Départ aux aurores et à la frontale En passant, nous croisons Frank et Haneke qui ont dormi par là (il la surveille de près) Un très long lapiaz nous mène au Pas de l’Osque (1922m) Nous sommes les premiers pour une fois et en cadeau une mère Isard et son petit dévalent le pierrier Faut même mettre un peu les mains…que du bonheur ….. De l’autre coté, spectacle grandiose sur le cirque de Lescun et le pic d’Anie au fond Le sentier rejoint le Pas d’Azun et c’est la longue descente sur Lescun dans le magnifique cirque du même nom Le long des Orgues de Camplong Plein de monde, c’est samedi et les randonneurs font le Pic d’Anie Pas pour nous cette fois ci Dommage ça ressemble à du beau cette grimpette Et c’est fini
Bonjour,
Je suis actuellement, une formation pour devenir initiateur rando (appellation Belge). Pour ce faire, on me demande entre autre de préparer une rando dans les Cévennes.
Je ne suis jamais allé dans les Cévennes. C'est pourquoi je me suis inscrit sur ce site pour demander de l'aide.
Ma demande:Avant de me pencher sur tous les aspects techniques et logistiques, il me faut d'abord déterminer mon parcours. La rando devrait démarer dans les alentours de Florac et durer 4 jours. Un des 4 jours serait utilisé pour faire une boucle (avec un objectif, tel qu'un sommet, un point de vue, etc.) On nous demande une région à forte dénivelée. Le travail de préparation devrait tenir compte des endroit de bivouac. (bien qu'il n'est pas spécifié qu'on ne peut pas dormir en gîte)
Ma demande:Avant de me pencher sur tous les aspects techniques et logistiques, il me faut d'abord déterminer mon parcours. La rando devrait démarer dans les alentours de Florac et durer 4 jours. Un des 4 jours serait utilisé pour faire une boucle (avec un objectif, tel qu'un sommet, un point de vue, etc.) On nous demande une région à forte dénivelée. Le travail de préparation devrait tenir compte des endroit de bivouac. (bien qu'il n'est pas spécifié qu'on ne peut pas dormir en gîte)
Bonjour, je voudrai partir début juin faire la rando Collioure/ Cadaques, très prisée en apparence, très exploité commercialement et j'ai du mal a trouver les itinéraires et les hébergements bon marché sur le chemin.
Je fais mon budget et je voudrai me rendre compte du coup de cette rando sur 7 ou 8 jours?
Pouvez vous me donner un coup de mais?
Annabel
azertyuiop


Bonjour,
Un peu randonneur dans l'âme, malgré un travail prenant, j’envisage de parcourir le GR10 ... mais 2/3 questions me viennent. Votre avis ?
-* Le sens ? Intérêt particulier ? Beaucoup de monde à l'air de le suivre de l'Atlantique vers la Méditerranée ... pour suivre le road-bood de la fédération seulement ?
-* La totalité ? En combien de jour ... sachant que je bivouac sous tente ... donc rien ne freine mon avancement, hormis le repos et la nuit !
-* Votre expérience ... la période idéale ... et tout et tout et tout ...
Merci
Un peu randonneur dans l'âme, malgré un travail prenant, j’envisage de parcourir le GR10 ... mais 2/3 questions me viennent. Votre avis ?
-* Le sens ? Intérêt particulier ? Beaucoup de monde à l'air de le suivre de l'Atlantique vers la Méditerranée ... pour suivre le road-bood de la fédération seulement ?
-* La totalité ? En combien de jour ... sachant que je bivouac sous tente ... donc rien ne freine mon avancement, hormis le repos et la nuit !
-* Votre expérience ... la période idéale ... et tout et tout et tout ...
Merci
Bonjour,
Le fainéant que je suis est en recherche permanente de grands chemins de rando ne nécessitant qu'un minimum de préparation: bon balisage, existence de guides donnant les infos de base à la survie du pauvre marcheur (hébergements, ravitaillement, ...).
Là je me demandais si je n'irais pas rejoindre l'Espagne depuis Paris en empruntant le GR 655 (en passant par Orléans).
Ce chemin fait partie de ceux ayant été compostellisés mais semble bien différent de la "Via Podiensis", et pas que de part son absence d'aligot, il est surtout beaucoup moins fréquenté.
Qui l'aurait emprunté relativement récemment et pourrait me donner une idée de ce qui m'y attend question hébergements (tente obligatoire?), ravitaillements (en eau et nourriture), balisage (doit-on y mener une longue enquête à chaque croisement pour deviner la route à prendre?) et type de terrain (majorité de chemins de terre ou de routes goudronnées?)
Si jamais un guide de qualité, toujours d'actualité, était disponible quelque part en région parisienne...
Pour l'instant j'ai trouvé ces quelques liens:
https://idf.ffrandonnee.fr/708/html/le-gr-655.aspx http://www.verscompostelle.be/coettou2.htm http://www.randonneurs-pelerins.com/joomla1.7/index.php?option=com_content&view=article&id=69&Itemid=478 http://www.compostelle17.fr/?lang=fr https://www.chemins-compostelle.com/itineraires/3/la-voie-de-tours https://www.chemins-compostelle.com/voie/la-voie-de-tours https://www.chemin-compostelle.fr/etapes-voie-de-tours/ https://www.detoursenfrance.fr/patrimoine/destinations/circuits/via-turonensis-chemin-de-tours-compostelle-7421
Là je me demandais si je n'irais pas rejoindre l'Espagne depuis Paris en empruntant le GR 655 (en passant par Orléans).
Ce chemin fait partie de ceux ayant été compostellisés mais semble bien différent de la "Via Podiensis", et pas que de part son absence d'aligot, il est surtout beaucoup moins fréquenté.
Qui l'aurait emprunté relativement récemment et pourrait me donner une idée de ce qui m'y attend question hébergements (tente obligatoire?), ravitaillements (en eau et nourriture), balisage (doit-on y mener une longue enquête à chaque croisement pour deviner la route à prendre?) et type de terrain (majorité de chemins de terre ou de routes goudronnées?)
Si jamais un guide de qualité, toujours d'actualité, était disponible quelque part en région parisienne...
Pour l'instant j'ai trouvé ces quelques liens:
https://idf.ffrandonnee.fr/708/html/le-gr-655.aspx http://www.verscompostelle.be/coettou2.htm http://www.randonneurs-pelerins.com/joomla1.7/index.php?option=com_content&view=article&id=69&Itemid=478 http://www.compostelle17.fr/?lang=fr https://www.chemins-compostelle.com/itineraires/3/la-voie-de-tours https://www.chemins-compostelle.com/voie/la-voie-de-tours https://www.chemin-compostelle.fr/etapes-voie-de-tours/ https://www.detoursenfrance.fr/patrimoine/destinations/circuits/via-turonensis-chemin-de-tours-compostelle-7421
Bonjour à tous.
Alors voilà, je compte me lancer dans une grande rando',
Départ Lit-et-mixe (Landes) direction Hendaye (Pyrénées), GR10 jusqu'à la côte Méditerranéenne. Ensuite je pense longer la côté, Camargues, Calanques Marseille-Cassis, puis remonter vers les Gorges du Verdon, puis Cians et Daluis pour terminer mon périple dans "la Vallée des Merveilles" dans le Mercantour.
Quelqu'un à des conseils, des coins à voir absolument, des infos pratiques, etc... Ou pourquoi pas se croiser en chemin 😉
Thx !
Départ Lit-et-mixe (Landes) direction Hendaye (Pyrénées), GR10 jusqu'à la côte Méditerranéenne. Ensuite je pense longer la côté, Camargues, Calanques Marseille-Cassis, puis remonter vers les Gorges du Verdon, puis Cians et Daluis pour terminer mon périple dans "la Vallée des Merveilles" dans le Mercantour.
Quelqu'un à des conseils, des coins à voir absolument, des infos pratiques, etc... Ou pourquoi pas se croiser en chemin 😉
Thx !
Bonjour,
Cherchant un plan B pour randonner cet été je commence à m'intéresser à une boucle Le Puy - St Guilhem le Désert - St Gilles du Gard - Le Puy en empruntant pour commencer le chemin de St-Guilhem qui ne serait balisé qu'en direction du Sud, puis le GR 653 et enfin le GR700 pour remonter jusqu'au Puy en Velay.
En théorie les GR 653 et GR 700 devraient avoir un balisage permettant de les suivre dans les deux sens.
Qu'en est-il du balisage sur ces chemins? Est-il suffisamment correct pour qu'on puisse s'y passer de cartes?
Quid de l'hébergement? Trouve-t-on suffisamment de gîtes d'étape sur ces 3 chemins pour pouvoir s'abstenir de prendre une tente?
Cherchant un plan B pour randonner cet été je commence à m'intéresser à une boucle Le Puy - St Guilhem le Désert - St Gilles du Gard - Le Puy en empruntant pour commencer le chemin de St-Guilhem qui ne serait balisé qu'en direction du Sud, puis le GR 653 et enfin le GR700 pour remonter jusqu'au Puy en Velay.
En théorie les GR 653 et GR 700 devraient avoir un balisage permettant de les suivre dans les deux sens.
Qu'en est-il du balisage sur ces chemins? Est-il suffisamment correct pour qu'on puisse s'y passer de cartes?
Quid de l'hébergement? Trouve-t-on suffisamment de gîtes d'étape sur ces 3 chemins pour pouvoir s'abstenir de prendre une tente?
Bonjour à tous,
je souhaite partir quelques jours en novembre dans le Périgord, découvrir à pied cette belle région ... je voudrais visiter Belvès, Castelnaud la Chapelle, Domme, la Roque-Gageac, Beynac et Cazenac ... j'aimerais savoir si quelqu'un parmi vous à déjà suivi ce parcours, si c'est facile d'accès (notamment pour la Roque-gageac et Cazenac car je ne vois pas de chemin de rando autre que la route) et avoir des conseils pour se loger au soir pas trop cher.
En espérant vous lire et en vous souhaitant de beaux voyages.
Merci d'avance, Ben
je souhaite partir quelques jours en novembre dans le Périgord, découvrir à pied cette belle région ... je voudrais visiter Belvès, Castelnaud la Chapelle, Domme, la Roque-Gageac, Beynac et Cazenac ... j'aimerais savoir si quelqu'un parmi vous à déjà suivi ce parcours, si c'est facile d'accès (notamment pour la Roque-gageac et Cazenac car je ne vois pas de chemin de rando autre que la route) et avoir des conseils pour se loger au soir pas trop cher.
En espérant vous lire et en vous souhaitant de beaux voyages.
Merci d'avance, Ben
Bonsoir à tous,
je souhaite organiser une randonnée itinérante de 2 semaines avec mes deux garçons dans la Haute Ariège (environ 8 kms/jour, avec 500 m de dénivelé positif journalier environ). Je recherche des endroits sauvages, aux paysages variés. Mes enfants apprécieront : lacs, cascades, et cours d'eau, forêts, mais aussi pics acérés (ils aimeraient bien voir ce que c'est que de se piquer les fesses au sommet d'une montagne). Enfin, ils seraient amusés de passer la frontière, et évidemment de voir un ours 😉. Les infos que j'ai pu obtenir à ce jour : Vicdessos et Auzat sont les points de départ apparemment, de belles balades dans des vallées sauvages. La zone du Mont Valier semble sympa. Il y a aussi le cirque de Cagateille. Et j'entends parler aussi du Couserans. Apparemment le Val d'Aran en Espagne est magnifique selon un opérateur de randonnée, et j'ai trouvé un circuit le Pass'Aran de 5 jours (donc peut-être 8 jours avec les enfants !) (traverser la frontière offre-t-il des paysages et une ambiance différente ?) En gros, tout est joli dans cette zone ! Je pense qu'il faut que je choisisse : soit partie Ouest : (Couserans + Val d'Aran), soit partie centrale (Mt Valier), soit partie est. j'ai dit ça, j'ai rien dit ! Quels sont vos conseils ? Je vous remercie !
je souhaite organiser une randonnée itinérante de 2 semaines avec mes deux garçons dans la Haute Ariège (environ 8 kms/jour, avec 500 m de dénivelé positif journalier environ). Je recherche des endroits sauvages, aux paysages variés. Mes enfants apprécieront : lacs, cascades, et cours d'eau, forêts, mais aussi pics acérés (ils aimeraient bien voir ce que c'est que de se piquer les fesses au sommet d'une montagne). Enfin, ils seraient amusés de passer la frontière, et évidemment de voir un ours 😉. Les infos que j'ai pu obtenir à ce jour : Vicdessos et Auzat sont les points de départ apparemment, de belles balades dans des vallées sauvages. La zone du Mont Valier semble sympa. Il y a aussi le cirque de Cagateille. Et j'entends parler aussi du Couserans. Apparemment le Val d'Aran en Espagne est magnifique selon un opérateur de randonnée, et j'ai trouvé un circuit le Pass'Aran de 5 jours (donc peut-être 8 jours avec les enfants !) (traverser la frontière offre-t-il des paysages et une ambiance différente ?) En gros, tout est joli dans cette zone ! Je pense qu'il faut que je choisisse : soit partie Ouest : (Couserans + Val d'Aran), soit partie centrale (Mt Valier), soit partie est. j'ai dit ça, j'ai rien dit ! Quels sont vos conseils ? Je vous remercie !
Bonjour,
J'envisage de faire la traversée des Pyrénées dans le sens Est Ouest l'été prochain avec un départ début juillet. mon itinéraire est quasiment arrêté constituant un mix du GR10, GR 11 et HRP. je me suis procuré les guides Treck des Pyrénées , Transpyr et la Senda GR 11 pour me faciliter la tache, pas simple malgré tout car les descriptions peuvent manquer de précisions sur certaines étapes. pour éviter d'embarquer des tonnes de cartes, je prévois d'acheter la carte micro SD de chez Globexplorer (pas donné 148 Eur mais tellement légère !)à intégrer dans un smartphone. j'aimerais avoir un retour d'expérience sur l'utilisation de cette carte et(ou) tout autre conseil pour bien s'orienter sur la HRP peu balisée et donc compliquée par mauvais temps. un grand merci par avance. Philippe
J'envisage de faire la traversée des Pyrénées dans le sens Est Ouest l'été prochain avec un départ début juillet. mon itinéraire est quasiment arrêté constituant un mix du GR10, GR 11 et HRP. je me suis procuré les guides Treck des Pyrénées , Transpyr et la Senda GR 11 pour me faciliter la tache, pas simple malgré tout car les descriptions peuvent manquer de précisions sur certaines étapes. pour éviter d'embarquer des tonnes de cartes, je prévois d'acheter la carte micro SD de chez Globexplorer (pas donné 148 Eur mais tellement légère !)à intégrer dans un smartphone. j'aimerais avoir un retour d'expérience sur l'utilisation de cette carte et(ou) tout autre conseil pour bien s'orienter sur la HRP peu balisée et donc compliquée par mauvais temps. un grand merci par avance. Philippe
Bonjour à tous,
Nous avons décidé de partir faire la randonnée Collioure-Cadaquès sur le sentier du littoral (GR92) en Aout. Peu d'informations sont disponibles sur internet et nous aimerions voyager sans agences, et si possible avec moindre frais. J'ai donc plusieurs questions qui restent en suspend :
- Quelles cartes ou guide retracent le parcours ?
- Pouvons nous faire du camping sauvage ? Si non, est-il facile d'aller dans des campings aux alentours des étapes ou aller dans des hotels sans réservations ?
Je serais également ravie que vous nous partagiez votre expérience.
Belle journée,
Manon
Bonjour,
Je souhaite faire la randonnée Port-Vendres -Roses mi juin 2016.
Voici mon programme:
jour 1: Port-Vendres à Banyuls
jour 2: Banyuls à Portbou
jour 3: Portbou à Llanca
jour 4: Llanca à El Port de la Selva
jour 5: El port de la Selva à Cadaques
jour 6: Cadaques à Roses
Je pense ce parcours assez équilibré mais je n'apprécie pas bien la distance entre chaque étape ainsi que le nombre d'heures de marche.
Je m'adresse donc aux nombreux randonneurs de ce forum pour m'éclairer. Je coucherai chaque soir en hôtel (eh oui ma vieille carcasse!) pouvez vous m'indiquer de bons hôtels (j'entends par là, un bon rapport qualité / prix).
Concernant le sentier, je crois qu'il est assez bien balisé tant en France qu'en Espagne. Qu'en pensez vous? Je suis bien sur ouvert à toute suggestion. D'avance merci.
Bonjour, je souhaiterais savoir si vous pouviez m'aider. Mes questions vont des plus globales au plus précises donc je pense que la plupart des baroudeurs présent sur se site pourront m'aider si jamais vous le voulez bien. Ma situation est la suivante, avec un groupe d'ami (environ 5/6 personnes), tous âgés entre 17 et 18ans, nous voudrions effectuer une randonné de plusieurs jours (3 dans l'idéal) dans les Pyrénées (zone sud-ouest après pau si possible: artouste, zone ouest du parc national etc... ) pendant l'été prochain. Evidemment avant d'entreprendre ce style de périple il nous faut un dossier en béton, tant pour la sécurité, la législation que pour nos parents, le but étant d'être en autonomie totale pendant deux a trois jours. Plusieurs questions se posent, tout d'abords savez si l'on peut dormir dans le parc des Pyrénées hors gites, si les feux sont sans aucun doute interdits, les réchauds le sont-ils (j'ai déjà une idée de la réponse mais bon). Ensuite avez vous des zones a nous conseiller ainsi que des équipements à prendre ?
avant toute choses il faut savoir que nous sommes tous sportifs (plus ou moins pour certains) et qu'au moins deux d'entre nous ont des diplômes de secourisme (pour ma part j'achève ma formation de sapeur pompier). Je n'ai pas d'autres questions majeurs que celle-ci pour l'instant, merci beaucoup à ceux qui ont pris la peine de me lire, et merci énormément par avance à ceux qui nous aiderons dans notre projet en nous aidants (NB: tout conseil sur les randos sont bons à prendre pour nous )🙂
Suivez-nous sur cette randonnée insensée où nous testons notre endurance en plongeant constamment dans la neige et en conquérant la montagne escarpée sans équipement particulier. Rejoignez-nous également pour une nuit chaleureuse dans la belle cabane dans les bois où nous vous ferons faire une visite détaillée de ce lieu merveilleux.
La journée a commencé par un temps ensoleillé et nous avons parcouru le sentier bien connu menant au sommet du Puigmal. Mais cette fois, notre objectif était de nous rendre à la cabane "Refuge de la Matte" cachée quelque part dans la forêt que nous avons trouvée l’automne dernier et nous avons décidé de revenir ici en hiver. Le timing ne pourrait pas être plus parfait pour cette randonnée. Nous avons subi d'importantes chutes de neige et des températures glaciales pendant plus d'une semaine et nous avons pensé que ce serait une excuse idéale pour passer la nuit dans la cabane de la forêt en profitant du conte de fées de l'hiver.
Nous avons donc facilement parcouru la partie de la route sur laquelle se trouvait la voiture et nous nous sommes dirigés vers le sentier forestier avec une neige intacte. Au début, il y avait quelques pistes de ski, puis elles ont rapidement disparu et notre plaisir de la neige a commencé. Nous plongions tout le temps dans la neige mais ce n’était rien comparé à ce qui a commencé plus tard. En passant, nous ne portions aucun équipement spécial, comme des raquettes ou des cieux, car nous n’avions tout simplement pas assez d’expérience et un peu d’expérience que nous n’avions pas réussi.
Nous sommes donc bien arrivés à la rivière, déjà un peu mouillés. Et puis, seule la montée escarpée était devant nous, que nous devions vaincre pour pouvoir nous rendre à la cabine. Et il est à noter que même sans la neige de l’automne dernier, nous ne pouvions trouver aucune trace du sentier qui existe hypothétiquement là-bas. En nous fiant uniquement à notre carte GPS hors ligne et au point marqué que nous avons utilisé pour trouver cette cabine très éloignée, nous avons pu déterminer notre emplacement et notre direction. Et nous nous demandions en permanence comment cette cabine avait été construite et comment tous les matériaux avaient été transportés jusqu'à cet endroit éloigné. Seul l'hélicoptère nous vient à l'esprit compte tenu des sentiers très durs, voire inexistants, qui y menaient.
Dès le début, nous tombions lourdement dans la neige et nous avons réalisé que ce serait une folle aventure de randonnée. Mais nous n’allions pas nous arrêter de toute façon car nous avions un but pour la journée et nous devions le faire. Bien sûr, lorsque nous avons décidé de faire ce voyage, nous ne savions pas que ce serait si difficile, nous espérions avoir des pistes de ski ou de raquette, mais apparemment, ce n'était pas le cas, nous avons donc dû nous en occuper.
Nous ne savons pas combien de fois nous sommes tombés et sommes montés et descendus et notre esprit féroce était sur le point d'abandonner, mais nous l'avons fait. Nous étions complètement mouillés et misérables après 3 heures d’escalade; nos mains et nos jambes étaient gelées et nous avons regretté de ne pas avoir les bâtons de ski pour nous soutenir. Mais néanmoins nous l'avons fait. Et nous avions le sentiment que nous faisions quelque chose d'impossible en repoussant les limites physiques de l'homme. Mais c'était un beau sentiment d'accomplissement. Quand nous sommes arrivés à la cabine, nous avons constaté qu'il y avait déjà beaucoup de bois ramassé par quelqu'un pour lequel nous nous sentions très reconnaissants. Pour que nous puissions allumer un feu immédiatement et commencer à sécher nos vêtements et à nous réchauffer. Ensuite, tout ce que nous faisions était de dîner et d’être à l’aise, bien au chaud et endormi.
La cabine elle-même est une construction relativement récente (construite il y a seulement 5 ou 6 ans) en bois et assez bien isolée. Nous avons aimé le fait que tout était en bois - il est resté chaud pendant très longtemps. Tous les meubles à l'intérieur n'étaient pas neufs, mais ils conféraient à l'intérieur l'aspect et la sensation authentiques de la vraie cabane forestière. Il a à peu près tout ce dont vous avez besoin de la hache à la quantité de matériel de cuisine et de nourriture. Il y avait des tas de casseroles et de vêtements de cuisine, d'eau, de riz, de café, d'épices, de bougies et même du gaz de camping. Donc, si vous étiez dans les bois sans fournitures, cette cabine vous sauverait la vie. La zone de couchage est située au deuxième étage, l’endroit le plus chaud de la cabine et dispose d’un très grand espace avec des tapis. De plus, nous avons adoré la cheminée qui dégageait assez bien la fumée et dégageait tellement de chaleur en même temps. Donc, à notre avis, il s'agit d'un exemple parfait et d'un excellent modèle pour toutes les cabanes dans les bois.
Nous avons donc passé une nuit très chaude et au début il faisait trop chaud, nous avons donc dû éteindre le feu. Mais le reste de la nuit fut beau et chaud et même le matin, le petit feu continuait encore. Nous avons filmé la visite rapide en cabine, pris notre riz aux champignons et notre petit-déjeuner, puis avons commencé à réfléchir à la façon dont nous allons descendre cette colline au retour. Nous ne voulions plus être tout mouillés, alors nous avons décidé d'utiliser les sacs à ordures (c'était tout ce dont nous disposions) pour emballer nos bottes pour au moins un peu de protection. Nous avons donc dit au revoir et merci à la petite maison qui nous a chaleureusement accueillis et a commencé à redescendre.
La descente nous a pris la moitié du temps mais nous ne pouvons pas dire que c'était plus facile. C’était vraiment contester les autres muscles du corps et l’équilibre et nous avons probablement chuté encore 100 fois et glissions beaucoup sur nos fesses. La journée était plus chaude, la neige était donc un peu plus glissante. Au moment de notre descente, nous avions perdu un tapis, déchiré plusieurs objets, mais nous pensions que ce n'était pas si grave et qu'au moins nous étions en bonne santé.
Ce fut sans aucun doute l'expérience la plus difficile que nous ayons eu jusqu'à présent. Ces quelques kilomètres de montée dans la neige étaient plus difficiles que de conquérir le sommet (ce qui nous paraissait le plus difficile). Cette expérience a donc repoussé nos limites et mis à l'épreuve notre niveau d'endurance. On s'en souviendra longtemps. Le plus beau souvenir de l'hiver 2019.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/deKuG6Ia23s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
La journée a commencé par un temps ensoleillé et nous avons parcouru le sentier bien connu menant au sommet du Puigmal. Mais cette fois, notre objectif était de nous rendre à la cabane "Refuge de la Matte" cachée quelque part dans la forêt que nous avons trouvée l’automne dernier et nous avons décidé de revenir ici en hiver. Le timing ne pourrait pas être plus parfait pour cette randonnée. Nous avons subi d'importantes chutes de neige et des températures glaciales pendant plus d'une semaine et nous avons pensé que ce serait une excuse idéale pour passer la nuit dans la cabane de la forêt en profitant du conte de fées de l'hiver.
Nous avons donc facilement parcouru la partie de la route sur laquelle se trouvait la voiture et nous nous sommes dirigés vers le sentier forestier avec une neige intacte. Au début, il y avait quelques pistes de ski, puis elles ont rapidement disparu et notre plaisir de la neige a commencé. Nous plongions tout le temps dans la neige mais ce n’était rien comparé à ce qui a commencé plus tard. En passant, nous ne portions aucun équipement spécial, comme des raquettes ou des cieux, car nous n’avions tout simplement pas assez d’expérience et un peu d’expérience que nous n’avions pas réussi.
Nous sommes donc bien arrivés à la rivière, déjà un peu mouillés. Et puis, seule la montée escarpée était devant nous, que nous devions vaincre pour pouvoir nous rendre à la cabine. Et il est à noter que même sans la neige de l’automne dernier, nous ne pouvions trouver aucune trace du sentier qui existe hypothétiquement là-bas. En nous fiant uniquement à notre carte GPS hors ligne et au point marqué que nous avons utilisé pour trouver cette cabine très éloignée, nous avons pu déterminer notre emplacement et notre direction. Et nous nous demandions en permanence comment cette cabine avait été construite et comment tous les matériaux avaient été transportés jusqu'à cet endroit éloigné. Seul l'hélicoptère nous vient à l'esprit compte tenu des sentiers très durs, voire inexistants, qui y menaient.
Dès le début, nous tombions lourdement dans la neige et nous avons réalisé que ce serait une folle aventure de randonnée. Mais nous n’allions pas nous arrêter de toute façon car nous avions un but pour la journée et nous devions le faire. Bien sûr, lorsque nous avons décidé de faire ce voyage, nous ne savions pas que ce serait si difficile, nous espérions avoir des pistes de ski ou de raquette, mais apparemment, ce n'était pas le cas, nous avons donc dû nous en occuper.
Nous ne savons pas combien de fois nous sommes tombés et sommes montés et descendus et notre esprit féroce était sur le point d'abandonner, mais nous l'avons fait. Nous étions complètement mouillés et misérables après 3 heures d’escalade; nos mains et nos jambes étaient gelées et nous avons regretté de ne pas avoir les bâtons de ski pour nous soutenir. Mais néanmoins nous l'avons fait. Et nous avions le sentiment que nous faisions quelque chose d'impossible en repoussant les limites physiques de l'homme. Mais c'était un beau sentiment d'accomplissement. Quand nous sommes arrivés à la cabine, nous avons constaté qu'il y avait déjà beaucoup de bois ramassé par quelqu'un pour lequel nous nous sentions très reconnaissants. Pour que nous puissions allumer un feu immédiatement et commencer à sécher nos vêtements et à nous réchauffer. Ensuite, tout ce que nous faisions était de dîner et d’être à l’aise, bien au chaud et endormi.
La cabine elle-même est une construction relativement récente (construite il y a seulement 5 ou 6 ans) en bois et assez bien isolée. Nous avons aimé le fait que tout était en bois - il est resté chaud pendant très longtemps. Tous les meubles à l'intérieur n'étaient pas neufs, mais ils conféraient à l'intérieur l'aspect et la sensation authentiques de la vraie cabane forestière. Il a à peu près tout ce dont vous avez besoin de la hache à la quantité de matériel de cuisine et de nourriture. Il y avait des tas de casseroles et de vêtements de cuisine, d'eau, de riz, de café, d'épices, de bougies et même du gaz de camping. Donc, si vous étiez dans les bois sans fournitures, cette cabine vous sauverait la vie. La zone de couchage est située au deuxième étage, l’endroit le plus chaud de la cabine et dispose d’un très grand espace avec des tapis. De plus, nous avons adoré la cheminée qui dégageait assez bien la fumée et dégageait tellement de chaleur en même temps. Donc, à notre avis, il s'agit d'un exemple parfait et d'un excellent modèle pour toutes les cabanes dans les bois.
Nous avons donc passé une nuit très chaude et au début il faisait trop chaud, nous avons donc dû éteindre le feu. Mais le reste de la nuit fut beau et chaud et même le matin, le petit feu continuait encore. Nous avons filmé la visite rapide en cabine, pris notre riz aux champignons et notre petit-déjeuner, puis avons commencé à réfléchir à la façon dont nous allons descendre cette colline au retour. Nous ne voulions plus être tout mouillés, alors nous avons décidé d'utiliser les sacs à ordures (c'était tout ce dont nous disposions) pour emballer nos bottes pour au moins un peu de protection. Nous avons donc dit au revoir et merci à la petite maison qui nous a chaleureusement accueillis et a commencé à redescendre.
La descente nous a pris la moitié du temps mais nous ne pouvons pas dire que c'était plus facile. C’était vraiment contester les autres muscles du corps et l’équilibre et nous avons probablement chuté encore 100 fois et glissions beaucoup sur nos fesses. La journée était plus chaude, la neige était donc un peu plus glissante. Au moment de notre descente, nous avions perdu un tapis, déchiré plusieurs objets, mais nous pensions que ce n'était pas si grave et qu'au moins nous étions en bonne santé.
Ce fut sans aucun doute l'expérience la plus difficile que nous ayons eu jusqu'à présent. Ces quelques kilomètres de montée dans la neige étaient plus difficiles que de conquérir le sommet (ce qui nous paraissait le plus difficile). Cette expérience a donc repoussé nos limites et mis à l'épreuve notre niveau d'endurance. On s'en souviendra longtemps. Le plus beau souvenir de l'hiver 2019.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/deKuG6Ia23s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Bonjour
Je souhaiterais obtenir des pistes & conseils pour découvrir les Pyrénées orientales au mois d'aout. Je pense partir pour deux semaines. Je ne me suis pas encore décidée si cette découverte sera ou non itinérante.
Pour voyage itinérant
Est ce intéressant d'attaquer un bout du gr 10? quelle portion serait la plus adéquate pour un tel délai? J'ai aussi vu qu'il y avait le gr 38...lequel favoriser pour deux semaines?
Quel est le niveau de difficulté ? (je suis une petite sportive...)
Et concernant l'hébergement? peut on compter sur les refuges au vue de la fréquentation du sentier?
Pour randonner à partir d'un point fixe
Quel(s) points, villes offre nt des sentiers intéressants pour marcher?
Merci par avance pour vos réponses!
Je souhaiterais obtenir des pistes & conseils pour découvrir les Pyrénées orientales au mois d'aout. Je pense partir pour deux semaines. Je ne me suis pas encore décidée si cette découverte sera ou non itinérante.
Pour voyage itinérant
Est ce intéressant d'attaquer un bout du gr 10? quelle portion serait la plus adéquate pour un tel délai? J'ai aussi vu qu'il y avait le gr 38...lequel favoriser pour deux semaines?
Quel est le niveau de difficulté ? (je suis une petite sportive...)
Et concernant l'hébergement? peut on compter sur les refuges au vue de la fréquentation du sentier?
Pour randonner à partir d'un point fixe
Quel(s) points, villes offre nt des sentiers intéressants pour marcher?
Merci par avance pour vos réponses!
Bonjour,
J'envisage une randonnées en bivouac dans les Pyrénées, à 2 avec mon ami, ce qui serait une surprise pour lui. Adeptes des randonnées tout les deux, nous connaissons moins les Pyrénées découvertes il y a un an lors de nos vacances. Complétement séduits par ce lieu magique, c'est dans ces coins là que je voudrais l'emmener. Pour cela j'aurais besoin de votre aide pour m'aider a choisir le lieu précis et construire mon itinéraire. J'ai déjà lu beaucoup de messages intéressants sur ce site mais la plupart date de plusieurs années ou alors me laisse dans une vision assez vague. J'ai par exemple entendu parler du pic du midi d'Ossau qui me tente bien. Je voudrais que l'on parte sur 5 jours en sachant que nous voyagerons en train et non en voiture pour ce qui est de l'arrivée au point de départ. Auriez-vous une chouette idée de randonnée à me proposer, calme, sauvages, dépaysantes, le moins fréquentée possible, à faire sur 5 jours et où l'on peut faire du bivouac? Nous sommes de très bon marcheurs adeptes des randonnées mais sont à exclure tous les itinéraires qui demandent du matériel et des technique particulières comme les cordages etc... Nous partirions la première semaine d'Aout... Oué pas terrible pour ce qui est de la fréquentation mais pas trop le choix ;)
Merci et bonne journée à vous!!
J'envisage une randonnées en bivouac dans les Pyrénées, à 2 avec mon ami, ce qui serait une surprise pour lui. Adeptes des randonnées tout les deux, nous connaissons moins les Pyrénées découvertes il y a un an lors de nos vacances. Complétement séduits par ce lieu magique, c'est dans ces coins là que je voudrais l'emmener. Pour cela j'aurais besoin de votre aide pour m'aider a choisir le lieu précis et construire mon itinéraire. J'ai déjà lu beaucoup de messages intéressants sur ce site mais la plupart date de plusieurs années ou alors me laisse dans une vision assez vague. J'ai par exemple entendu parler du pic du midi d'Ossau qui me tente bien. Je voudrais que l'on parte sur 5 jours en sachant que nous voyagerons en train et non en voiture pour ce qui est de l'arrivée au point de départ. Auriez-vous une chouette idée de randonnée à me proposer, calme, sauvages, dépaysantes, le moins fréquentée possible, à faire sur 5 jours et où l'on peut faire du bivouac? Nous sommes de très bon marcheurs adeptes des randonnées mais sont à exclure tous les itinéraires qui demandent du matériel et des technique particulières comme les cordages etc... Nous partirions la première semaine d'Aout... Oué pas terrible pour ce qui est de la fréquentation mais pas trop le choix ;)
Merci et bonne journée à vous!!
Bonjour à tous,
Nous partons la semaine prochaine pour le GR10 !
Si vous cherchez de l'info fraîche, en (quasi) direct, nous essaierons de partager un maximum de choses via Facebook et notre site.
En espérant que cela vous aide dans votre préparation comme internet et ses utilisateurs nous ont aidé dans la notre 😉
Hellow, 🙂🙂
j'envisage avec 2 amis de faire quelques étapes du GR10 durant le mois de Mars... nous prévoyons 3 jours de marches et 2 nuits à la belle étoile (en tente)
la météo au mois de mars est-elle favorable ???
avez vous une idée itinéraire ? on recherche un maximum de montagne et de beau paysage 😛
Merci d'avance Bien à vous
j'envisage avec 2 amis de faire quelques étapes du GR10 durant le mois de Mars... nous prévoyons 3 jours de marches et 2 nuits à la belle étoile (en tente)
la météo au mois de mars est-elle favorable ???
avez vous une idée itinéraire ? on recherche un maximum de montagne et de beau paysage 😛
Merci d'avance Bien à vous
Bonjour,
Je souhaite randonner dans les Cévennes un petite semaine début mai (randos à la journée et pas itinérantes). Ne connaissant pas du tout cette région, auriez vous des infos sur les plus belles randos à faire et quel serait le meilleur endroit pour installer son "camp de base" ? Je ne pense pas camper à cette saison alors si vous avez une bonne adresse d'hébergement ( gîtes, petit hôtel ou autre).
Merci
Je souhaite randonner dans les Cévennes un petite semaine début mai (randos à la journée et pas itinérantes). Ne connaissant pas du tout cette région, auriez vous des infos sur les plus belles randos à faire et quel serait le meilleur endroit pour installer son "camp de base" ? Je ne pense pas camper à cette saison alors si vous avez une bonne adresse d'hébergement ( gîtes, petit hôtel ou autre).
Merci
Bonjour
Je prévois de faire le Chemin de St Guilhem en Juillet 2015 et j'hésite entre l'itinéraire "normal" (Ste Enimie) et la variante (St Georges de Lévéjac, Gorges du tarn, Gorges de la Jonte).
Si vous avez quelques éléments à me donner pour m'aider dans mon choix, merci (points d'intérêt, points négatifs, difficultés)
Bonjour a tous et toutes,
Voyager loin c'est bien mais découvrir ou re-découvrir sa propre ville, surtout lorsqu'elle est magnifique, c'est pas mal aussi !!
C'est ce que nous avons fait, et nous vous avons concocté une balade dans Bordeaux qui vous fera régulièrement changer d’univers et d’atmosphère. Je vous garantis peu de circulation automobile, et la découverte de tout un tas d’endroits charmants. Si vous disposez de plus de temps, vous pouvez bien sûr faire le même parcours en flânant davantage. Bonnes chaussures et appareil photo indispensables !!
C'est par ici : http://chockdee-blog.net/balade-bordeaux/
A bientôt, ici ou ailleurs!! ^^
C'est par ici : http://chockdee-blog.net/balade-bordeaux/
A bientôt, ici ou ailleurs!! ^^
Bonjours à tous,
J'aimerais avec un amis faire un trek de 4/5 jours dans les Pyrénées en bivouacs le soir dans des coins les plus naturel et les moins fréquenté mais bémol nous ne connaissons pas les Pyrénées serait til possible de me proposer des circuits avec si possible des lacs mais aussi des forêts et des vue magnifiques ainsi que de me conseiller des livres pour nous préparer au mieux pour cet aventures nous sommes en bonnes conditions physique merci d'avance
Bonjour , je voudrais partir a saint jacques de Compostelle depuis Champagnole 39300, est ce qu'une personne est partit de ce lieu ou de la région ? Si tel est le cas , merci de me fournir quelques indications pour rejoindre le Puy-En-Velay .Merci d'avance a bientôt vous lire .Claude
Bonjour
J'envisage peut-être de faire l'intégralité du Chemin des Cathares début Juillet avec mon épouse. Qui pourrait me donner quelques renseignements :
- rencontre-t-on quelques randonneurs itinérants ? (nous n'apprécions pas trop de foule sur le chemin (Compostelle), mais nous apprécions la convivialité des soirées lorsque nous retrouvons quelques marcheurs)
- le chemin est-il plutôt en plein soleil ou y a-t-il de bonnes sections ombragées ?
- y a-t-il moyen de trouver des hébergements qui permettent de limiter les étapes à 20-22 kms ?
Si certains peuvent comparer avec nos 2 randonnées précédents ;
- en Juillet 2015 le Chemin de St Guilhem (12 jours sous la canicule mais quand même pas mal de section ombragées, mais très (trop) peu de rencontres de marcheurs itinérants - 3 couples en 12 jours)
- en Juillet 2014 le Chemin de Stevenson (12 jours), très convivial car tous les soirs retrouvailles de 2 ou 3 couples aux hébergements, et pas toujours les mêmes.
Merci d'avance de vos conseils
Jean-Yves
Bonjour,
Mon épouse et moi avons prévu de faire le chemin de Stevenson au mois d’août 2016.
Je remarque que beaucoup de randonneurs arrêtent leur parcours à St Jean du Gard et ne vont pas jusqu'Alès. Il y a-t-il une raison ? Cette dernière étape est-elle sans intérêt ?
Merci d'avance







