Discussions similar to: Quels cadeaux offrir Mongolie
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Mongolie, où se rendre?
Salut,

Je compte me rendre en Mongolie cet été de juin à septembre. Histoire de découvrir d’autres coutumes, modes de vie… de me dépayser un peu. Ce pays aux steppes infinies me fait rêver d’autant plus que je suis une passionnée des chevaux.

J’ai plus ou moins planifié la première partie de mon séjour (je me rends dans la région du Khovsgol) mais la seconde reste encore un peu vague.

Je pensais arpenter l’aimaig de l’arkhangai… mais bon je ne sais pas trop encore

Qu’en pensez vous ? D’autres idées d’endroits où se rendre ?

J’ai tout un tas de questions qui se bousculent dans ma tête :

le coût de la vie

que faut il emporter ? une tente ? quels vêtements ?

est il vraiment nécessaire de prendre un interprète ?

quelles sortes de cadeaux peut on offrir ?

et j’en ai encore pleins de ce genre là mais elles ne me reviennent pas…

Enfin bref, je ne pars que dans 5 mois et je suis déjà stressée. Ça va donner.

A plus
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Mongolie: 2 filles et 2 chevaux
Salut

On est deux filles qui avont deja fait nos preuves quant au goût de l'aventure that's why on a prevu de s'offrir la mongolie à cheval en 2006 (avant d'avoir des bébés et des maris en fait). Et à pas cher evidemment. J'ai deja lu plein d'infos super interessantes sur ce forum, mais j'aimerais bien avoir un petit résumé exprès pour nous...

D'autre part je parle un peu russe, j'aimerais savoir si ça peut vraiment aider...(auquel cas, d'ici là je perfectionne...)

Merci plein et bon voyage tous!

Julie Bullshit
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Budget et meilleure saison pour la Mongolie
bonjours quels est la meilleur saison pour aller en mongolie? quels est e bubget journalier nourriture logement si qqun y est deja alller j`aai bvesoin de conseil cpmbien coute la location dune voiture peut on loger chez l`habitant c tres important car je ve vraiment etre pres des coutumes merci d`avance 😉
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Bienvenue en Mongolie
Bonjour les voyageurs,

Je voulais vous dire juste un petit mot par rapport à votre voyage en mongolie car je suis mongol mais je suis naturalisé Français. Comme vous savez chez nous il y a beaucoup beaucoup de choses à faire donc randonnée équestre, pédestre etc . ...

Mais il faut faire attention car les chevaux mongols sont un peu sauvages donc ne montez pas n'importe quel cheval. déjà il n'y a pas beaucoup de medecin à la campagne en cas d' accident, moi meme je ne monte pas le cheval d'un inconnu. je ne vous écris pas ça pour vous faire peur mais c'est juste un petit conseil.

Certaines personnes veulent acheter un cheval en mongolie et le vendre en retour. C'est une bonne idée mais le cheval à besoin de manger et de repos. Bien sur le cheval n'est pas une voiture de Rent a car.

Dans tous les cas les chevaux mongols sont fort résistants et fort andurants.

Et aussi certaines personnes se permettent d'écrire sur le forum comme quoi les touristes ne depensent pas beaucoup en mongolie car les mongols accueillent beaucoup chez eux. mais il ne faut pas profiter de la gentillesse des gens. Vous imaginez si un jour, vous arrivez chez quelqu'un dans la steppe meme s'il est 23h ils vous ouvriront leurs portes. si on essaie de faire pareil en france, on terminera au poste.

il ne faut pas abuser des nomades mais voyager intelligemment. Je termine mon message pour l'instant. si j'ai encore d'autres informations qui me touchent, je vous le dirai.

Bon voyage en mongolie et profitez bien dans la steppe.

je reste à votre disposition pour toute autre information.
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Randonnée itinérante à cheval en Mongolie
Bonjour tout le monde! je part 15 jours dont 10 jours à cheval en "autonomie" (je part en groupe organisé, traducteur...) avec des chevaux de bât dans le fin fond de la Mongolie de l'est dans le pays de Gengis Khan. Le départ a lieu le 28 juillet. Je souhaiterais profiter de l'expérience de certains qui auraient déjà vécu ce genre d'aventure. Que faut-il absolument prendre(bagage, pharmacie)? A quoi faut -il particulièrement faire attention sur place, sachant que c'est un autre mode de vie, autre culture, une région loin de tout. Certains peuvent t'ils me partager leurs expériences? Sachant que c'est toujours quand le voyage est fini ou touche à sa fin que l'on se dit: si j'avais su... Voilà, ma demande est assez vaste mais je suis impatiente de vous lire! Bon voyage ou préparations à tous! Et merci voyage forum!!!!

Loupiottes
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Apprendre le mongol à Bruxelles
J'apprends le mongol à l'aide de livres mais je souhaiterais surtout maîtriser l'oral. Connaissez-vous des Mongols sur Bruxelles prêts à donner des leçons, ou existe-t-il un cours quelque part ? Merci d'avance pour vos réponses
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Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade en Mongolie
Bonjour,

J'ai pour projet d'"étudier" "Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade" en Mongolie durant les mois de Juillet et Août de cette année, seul. Pour ce faire, j'ai déjà obtenu 3 bourses et aurai la réponse pour une 4e début Juillet - lorsque je partirai, si tout se déroule comme prévu. Afin de vous permettre de répondre au mieu à mes questions, je vais vous présenter mon "projet". Si vous n'avez pas le courage de lire je vous conseil de passer directement aux questions ci-dessous.

J'ai l'intention de prendre l'avion au départ de Paris pour aller jusqu'à Moscow (=250-300 €uros). Puis de prendre le transmongolien jusqu'à Ulan-Bataar (=100€uros). Une fois sur place, je compte prendre un maximum d'informations sur l'itiniraire à suivre pour rencontrer une famille nomade, dans la capitale. Par la suite, je pense aller dans une ville voisine, partir en randonnée dans les steppes - la direction variant suivant les informations obtenus - avec 5 jours d'autonomie, dans le but de rencontrer des nomades pour leur demander hébergements. En échange, je proposerai mes service pour tout type de travail manuel ou de l'argent si cela se revèle être la seule solution. Afin de rendre possible la communication, je compte contacter un(e) mongole pour lui demander de me traduire une série de phrases type, via internet ou sur place. Je passerai ici mes explications sur ma manière de procéder dans mon étude, dans un soucis de forme. Au terme du 1er mois, je devrais retourner à UB pour refaire mon visa. Une fois cela fait, j'ai pour projet de me diriger vers le Sud et d'aller randonner dans les déserts du Gobi. Si l'a aussi il existait une possibilité de partager le mode de vie vie nomade, bien entendu je n'hésiterai pas. Enfin pour mon retour je compte utiliser les mêmes moyens qu'à l'aller. Ainsi :Connaissez-vous des moyens de transports moin onéreux pour aller en Mongolie ?Quels sites internet me conseillez-vous pour prendre mes visas : Russie, Mongolie ? Est-il possible d'obtenir un billet de train sous 2-3 jours de Moscow pour aller à UB ? Quel est son prix ?Quel est le temps d'attente - en moyenne - pour obtenir un billet de train UB-Moscow ?Avez-vous d'autres idées de cadeaux pour les nomades ? ( lampe dynamo, fil à courdre, aiguille, piles, cahier et crayons de couleur ... )Que changer dans mon matériel ? ( maximum 7-10 kg )[1.6kg]Tente ( T2 ultralight pro )[0.3kg] Sac ( Forclas 50 ultralight )[0.5kg] Matelat ( A200 ultralight )[1.7kg] Sac de couchage ( Sleepin'bed u-light 5 M noir ) [0.5kg] Réchaud à bois + allumettes[.05kg] Trousses de soins ( désinfectant, auguille, fil, pince à épiler, bandage, scotch, couverture de survie )[?] Gourde + Pastille purifier eau [?] Nourriture[.05kg] Lampe torche [.01kg] Couteau[.05kg] Tenue de rechange[1.5kg] Appareil Photo[0.5kg] Cadeaux pour les familles nomades Total = 6, 765 kg Quels vêtements privilégier ? ( synthéthique et ? ) Quel matériel pour l'hygiène corporel ? ( savon bio et ? ) J'ai lu / entendu parler de bandes à coller sur les pieds en cas d'ampoules, pouvez-vous m'en dire plus ?Pouvez-vous me donner des méthodes de purification d'eau ( évaporation, scheche... ) ? Avez-vous des conseils à me donner ? ( pas de "spoil" sur l'essence du voyage, svp... ) Voilà, je pense avoir omis quelques détails mais je les ajouterai au fil de la discussion. Merci d'avoir lu jusqu'ici et merci d'avances à tout ceux qui répondront. Bonne journée, ciao.
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Familles nomades en Mongolie
Bonjour tout le monde!!!

J'ai 17 ans, et même si cela parrait un peu fou j'aimerai au mois de juillet 2006 partir seule pour la mongolie.En effet cela fait un petit moment que je pense a voyager, au depart je ne savais pas ou je voulais partir.Mais ce que je voulais decouvrir je le savais parfaitement!Etant passionnée de chevaux, aimant la liberté je voulais partir dans un pays en decallage des pays trés develloper comme on peut connaitre en Europe par exemple, decouvrir des paysages immenses...Une vis que l'on ne rencontre pas par ici.Aussi je voulais decouvrir un peuple pour le quel le cheval avait sa place.Marlgré que je ne connaissais rien a la Mongolie mon intiution m'a poussé a faire des recherches sur ce pays.J'ai alors compris que c'etait là bas que je voulais partir... Decouvrir le mode de vie des nomades...Pour cela j'aimerai pouvoir partager avec eux un petit morceau de vie, j'aimerais donc savoir s'il est possible de contacter ou de trouver des famille nomades qui seraient prete a me laisser la chance de vivre quelques temps (pas plus d'un mois) avec eux... Si vous pouvez m'aider je vous remercie de me contacter sur ziouc@hotmail.com Merci d'avance!!!!

louise😉
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Trek sans guide en Mongolie?
Salut tout le monde, cet été avec ma copine nous allons 3 semaines en Mongolie, en fait on a bien envie d aller faire un trek à pied mais sans prendre de guide, apparement ça se fait bien, quel trek conseillez vous ? Et aprés on va faire un trek en cheval je pense, donc faudra prendre un guide je pense, j ai jamais fait de cheval, du coup est ce que je vais pas trop galerer avec les chevaux mongols ?
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Mongolie à cheval
Bonjour, savez-vous le prix d'achat moyen d'un cheval en mongolie, pour visiter une infime partie de la mongolie Y-a-t'il possibilité de laisser ce cheval dans 1 famille à l'issue de ce voyage, afin de le retrouver plus tard? En ce qui concerne le matériel? A prendre sur place ou le ramener de france? C'est un projet que je désire partager avec d'autres personnes (aout 07 ou 08) Alors faites-vous connaitre 1 grand merci d'avance
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Mongolie en solo en été 2011?
Bonjour a Tous !

J'envisage l'année prochaine de vivre la Mongolie pendant un voire deux mois (ou entre les deux), je suis passionné de voyage, et je reviens tout juste d'un voyage solo en Inde du sud de deux mois également. J'aimerais tenter cependant une nouvelle expérience, en Mongolie, pays qui m'attire particulièrement depuis que je suis assez jeune, cependant, je suis conscient des grandes difficulté qu'un tel voyage peut représenter, je suis encore jeune, j'aurais dix-neuf ans dans quelques semaines, donc j'irais sur mes vingts ans lors du voyage, et (SURPRISE !) je déteste les voyage organisé. J'ai donc l'ambition de visiter ce pays par mes propres moyens, ou les moyens mis a disposition de tous, les transports publics, j'ai déjà lu la majeure partie des posts concernant cette destinations, cependant, c'est toujours plus agréable d'avoir son post avec quelques conseils personnalisés...

Bien sur, même si l'idée d'aller côtoyer les mongols et les steppes date, j'ai seulement pris conscience qu'il était possible de réaliser ce voyage pendant que j'étais en Inde, je suis donc aux prémices de la préparations même. j'ai les informations essentielles sur tout ce qui touche a l'administratif, au sanitaire, a la préparation quoi, cependant, j'avoues que je suis un peu perdu quand a l'immensité de ce voyage et les conditions dans lesquelles je devrais l'effectuer. Ainsi, si je réfléchis a ce voyage tant de temps a l'avance, c'est bien sur dans l'espoir de combler mes lacunes dues a mon jeune âge, et surtout a la vie mongole et celle du baroudeur que je ne connais pas vraiment non plus, pour en dire plus a mon propos, je suis très débrouillard, et j'aime aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends, je suis également très fier (malheureusement) mais cela peut avoir son avantage, puisque c'est toujours ce qui m'a permis d'aller au bout de moi même. A l'heure actuelle, je ne me sens bien évidemment pas prêt a réaliser ce voyage dans les conditions que j'imagines et qui feraient de moi un homme heureux ! l'idéal bien sur serait d'arpenter les steppes a cheval ( un peu a la façon de Mcanivet, d'ailleurs, si il voulait donner des nouvelles, ça serait cool) et de bivouaquer, cependant, j'avoues n'avoir ni une grande expérience de l'équitation (encore moins des chevaux mongols) ni du camping sauvage dans ces conditions et en solitaire.

Ma premiere interrogations s'adresse aux voyageurs ayant déjà vécu la Mongolie dans ces conditions, est ce jouable humainement dans mon cas ? je voyagerais en sac a dos, pour le moment a pied et seul, c'est a dire sans guide. je souhaite absolument rester le temps maximum sur place, c'est pourquoi je me demandais si il ne valait mieux pas consacrer une partie de son temps a la préparation avec un guide qui pourrait montrer comment me débrouiller ou comment m'occuper d'un cheval, les règles de bivouacs en Mongolie et les bases de son pays et de sa culture, puis au terme de cette première phase ( une semaine ou deux) voler de mes propres ailes ?

D'autres part, il y a bien évidement la question du budget qui entre en compte, étant étudiant, je n'ai bien évidement que de faibles ressources, cependant, j'ai quelques économies qui attendent patiemment un tel voyage pour changer de propriétaire. j'ai lu sur différents post les prix que coutent les différentes locations, et le voyage me semble viable au niveau tarifaire si je voyage dans les conditions que j'ai énoncé en premier, cependant, je n'aurais clairement pas les moyens de payer un guide pour deux mois (Environs 10-12 euros par jour) que pensez vous de ça ? En Inde par exemple, je dépensais environs 7 euros par jour, mais mon budget était de 18, est il possible de partir avec un budget équivalent ? 1000 euros (ou un peu plus) pour un mois et demi / deux mois (sans avion ni formalité administrative) mais par contre en englobant toute dépense sur place (même le cheval). Sinon j'ai aussi pris connaissance de la possibilité de recevoir une bourse par la fondation de France "Zellidja", si je trouves un projet adéquat, et qui me tient a coeur (autant dire qu'il y en a beaucoup, il me faudrait juste les formuler) pensez vous qu'il est possible de bénéficier de ces bourses ? Si quelqu'un est déjà parti grâce a celles ci, son expérience m'intéresse.

Une autre difficulté, surtout dans ces conditions, la barrière de la langue. Je ne parle pas mongol, et pas russe non plus, bien sur, comme dans tout pays que je visite, j'apprendrais avant et au début du voyage, les rudiments, cependant dois profiter du temps d'avance que j'ai sur mon voyage pour apprendre sérieusement les bases ou est il possible de se débrouiller sans ? Je suis étudiant a la fac, en deuxième année de droit, j'aurais donc beaucoup de travail, c'est pourquoi je pose la question, apprendre une langue demande de l'investissement, surtout quand elle est si éloignée de la langue maternelle. Les mongols parlent ils russe en général ? Ou seulement dans les grandes villes et lieux touristique ? (si j'apprends les rudiments du russes, pourrais je me faire comprendre ? )

Je fais encore une fois face a d'autres difficultés, pour un premier voyage, sans passer par une agence, il est difficile de se rendre compte d'un itinéraire précis, je veux bien sur voir le plus de paysage possible, cependant, je ne veux en aucun cas que ce soit au détriment de la qualité de mon voyage, j'aime prendre mon temps (chose que j'ai découverte en Inde) et bien sur, outre les paysages, j'aimerais partager la culture mongole, mais pareillement, j'aimerais assez dormir chez l'habitant, dans les yourtes, cependant, je ne veux surtout pas être couteux, ou un fardeau pour mes hôtes qui m'accueillerai au motif de leur culture accueillante (Je ne sais pas si c'est très clair, je préfère dormir dans mon bivouac et n'être un fardeau pour personne que d'être accueilli et par conséquent couter a une famille, bien sur, je connais les règles d'hospitalité et je donnerais en échange cadeau ou même argent mais je ne veux surtout pas gêner, et je n'aurais pas les moyens de dormir chez l'habitant tout les jours et de le rémunérer a la hauteur de son accueil.) Pour en revenir a l'itinéraire, avez vous des suggestions quand a celui le plus adapté a ce type de voyage dans mes conditions ?

Ce post s'éternise bien sur, plus j'écris plus je ressent le besoin de le compléter, je reviendrais donc point par point sur mes différent(e)s problèmes/questions.

Merci d'Avance,

Amicalement FONK.
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Mongolie en routard
est-il possible de voyager en mongolie en voyageur libre c'est à dire prendre les billets d"avion aller et retour

et organiser son périple à sa guise avec l"aide du guide le petit futé par exemple

merci de vos réponse
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Moto avec enfants en Mongolie
Bonjour nous envisageons cet été (2016) de nous rendre en Mongolie avec nos deux filles (16 et 11 ans).

Étant motards, nous souhaiterions sillonner pendant 21 jours la Mongolie en louant deux motos de petites cylindrées et avec nos deux filles comme passagères.

Est-ce envisageable ? Les routes sont-elles dangereuses ou seulement pénibles ? Les motos sont-elles louées avec des casques ? Est ce facile de trouver où dormir, manger, ... ?

Passer par une agence et un guide serait très rassurant mais environ 2000€ par personne c'est franchement hors de notre budget.

Pensez-vous qu'avec un budget de 3000€ à quatre sans compter les billets d'avion c'est possible pour 21 jours ?

Tout renseignement, nous sera très utile, pour prendre une décision et réserver vite fait les billets d'avion qui ne cessent d'augmenter et deviennent un obstacle.

Merci d'avance à tous

Jean-Philippe
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1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

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Petite virée dans le centre de la Mongolie
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole. Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.

Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.

Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...

Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.

Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.

L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.

L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.

Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.

Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.

Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.

Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.









Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.

La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.



A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.

Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.

Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.

La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.

Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.

La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.

La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.





A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.









Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.



A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.









Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.

L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.





Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.

Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.

«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
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Cadeaux en Mongolie?
Question pour ceux qui sont déjà allés en Mongolie :

Quels sont les cadeaux les plus sympas/appréciés par les familles qui accueillent les voyageurs dans leurs yourtes ?

Merci pour vos tuyaux !

Joelle
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Retour de Mongolie...
je viens d'effectuer un tour organisé en mongolie (du 1er au 15 juillet 2005), si vous avez des questions je suis à votre disposition...
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Conseils vélo pour 3 mois en Mongolie
Bonjour à tous,

J'ai bien parcouru le forum et ai appris beaucoup de chose concernant le materiel mais j'ai encore des question à propos du choix du velo pour un voyage.

Je souhaite partir cet été en Mongolie pour 2 ou 3 mois a velo (je precise que j'ai déjà parcouru la mongolie en stop pendant l'été 2006 😉 ). En parcourant le forum j'ai l'impression qu'il est impossible de partir avec un velo a moins de 2000euros! Je ne souhaite pas faire un tour du monde pour l'instant mais juste partir 2 ou 3 mois sans pour autant chercher a acomplir une performance, mais je connais la mongolie et je sais que c'est vraiment du tout terrain. Donc j'aimerai savoir s'il est vraiment impenssable de partir avec un velo a 500 euros? Je ne me sent pas de construire mon velo tout seul c'est pour ça que j'aimerai un velo pas trop cher mais suffisament robuste pour ce que je prevoie de faire et ne necessitant pas trop de changement de pieces détaché. Auriez vous des modeles a me conseiller? Est ce que le Sunn Travis peut faire l'affaire? Si je decide d'investire dans un « bon » velo, le basic de chez Rando Cycles ne necessite aucune amelioration a part des pieces de rechange? http://www.rando-cycles.fr/basic.html

Voilà ça fait pas mal de questions et je vous remercie par avance Florian.
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Meilleure saison en Mongolie
Bonjour. Je souhaiterais aller en Mongolie l'année prochaine. A votre avis, entre fin Mai début Juin et mi septembre, quelle est la meilleure saisons ?

Mon programme pourrait ressembler à tout ou partie de cela :

Oulan-Bator et le monastère de Gandantegchinlin, musée Choir-Ikh Gazaryn Chuluu-Tsogt-Ovoo (ou plutôt vol de Oulan-Bator à Dalanzadgad) Dalanzadgad, Yoliin Am et la région dont Khongoryn (dunes de Khongor Els) Monastère d'Ongi - Bayanzag Saihan Ovoo Uvurkhangaï Niaman Nuur Vallée de l'Orkhon, les chutes d’eau, Ermitage Tovkhon Les sources chaudes de Tsenkher, Karakorum Le monastère d'Erdene zuu, le monastère de Shankh Lac Ogii Nuur Tsetserleg et le fleuve Tamir Peut-être Erdenet ? Parc national d'Uran Togoo et Amarbayasgalant ; visite du monastère d’ Amarbayasgalant Parc National de Khogno Khan et les temples avoisinants (dont le monastère d'Erdene Khambiin) Parc naturel de Khorgo – Lac de Terkhiin Tsagaan Parc national de Khustai

Qu'en pensez-vous ? Que faut-il supprimer qui n'apporte pas grand chose ?

Merci pour vos réponses. Bonne année. Cordialement. Pascal.
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Conseils sur voyage en Mongolie
Bonjour, Je souhaite partir en MONGOLIE avec mon grand pére en 2006. C'est le rêve de sa vie, et il me semble qu'à 80 ans il est temps qu'il se concrétise !! nous souhaitons : voyager avec indépendance, parcourir les steppes en 4x4 et paratger la vie des Mongoles dans leur yourte... Mais bien sur la prudence doit etre de rigueur pour une personne de 80 ans !! Les dépalcements en 4x4 st ils envisageables pour le dos ? Est il préférable de voyager avec un TO ? Combien de temps doit on compter pour decouvrir les endroits les plus intéréssants ? J'aimerai qu'on me conseil sur la maniére de préparer ce voyage.. site web, contact...... Merci pour votre aide.
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Quel organisme pour un séjour en Mongolie?
Bonjour à tous,

J'envisage de partir en Mongolie cet été, et j'avoue ne pas m'être encore beaucoup renseignée..... Je n'ai que 2 semaines: j'aimerais pouvoir découvrir une région, marcher un peu, peut-être faire un peu de cheval, et surtout : rencontrer les gens, des familles, échanger, dormir sous la tente ou sous la yourte.....

Connaissez vous un organisme qui organise ce genre de séjour ? Pouvoir rester plusieurs jours au même endroit, chez une famile, et de là partir chaque jour se balader un peu ???

Mi août - Fin août est encore une bonne période ?

Merci d'avance
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Mongolie: budget final?
🙂 Bonjour à tous, les choses sérieuses commencent, pendant les vacances de Noel nous allons boucler notre voyage et le budget. Projet nous sommes 7 de 17 à 55 ans. 1 idées Paris Pekin. puis Pekin Oulanbator train. 2 à 3 semaines en Mongolie, retour Pekin, 2 semaines en Chine avec retour avion par Shanghai. Donc un plan pour le transmongolien avec les tarifs, puis coût visite en Mongolie, Gobie et Monastères? puis coût retour Chine, budget en chine train, nous avons déja une idée pour ça, site des raiways China, avec horaires et tarifs. Ce qui nous semble le plus compliqué c'est d'avoir un vrai prix pour les déplacements en Mongolie en dehors des agences, bus locaux, logements... Si quelqu'un à des informations récentes. Merci😏 terrasse
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France / Asie Centrale en 4x4
Bonjour à tous, il y a quelques mois je commençais à poser quelque questions sur une envie de voyage, aujourd'hui, l'envie devient projet puisque la retraite arrive dans un 1 an.

Tout d'abord une première présentation s'impose :

- Nous sommes un couple - nous disposons d'un HDJ 100 préparé avec tente de toit - nous souhaitons partir en asie centrale entre 3 et 4 mois - Nous avons une bonne connaissance des raids (26 ans de raids en afrique)

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pour l'instant je veux pas rentrer dans le détail du parcours, mais je souhaite simplement aborder les grandes lignes, afin de commencer la préparation sérieuse du périple.

1/ nous aimerions passer par la Russie, la Mongolie, l'Ouzbekistan, le Kazakhstan, le Kirghizistan, etc ... (je ne parle pas des pays européens). 2/ dans quel sens est-il préférable de faire le parcours (le passage des frontières est peut être plus facile dans un sens que dans l'autre) 3/ y a t il des pays qu'il vaut mieux éviter (tracassseries administratives, peu d'intérêt, etc ...) 4/ est-il intéressant de partir jusqu'en Mongolie ? il y a peut être aussi bien plus près ? 5/ la meilleure période 6/ le prix des visas 7/ un budget de 2000 à 2500 euros par mois est-il suffisant ?

merci pour ces premières infos d'ordre général
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Mongolie: transport (bus, jeep...) entre Saynshand et Dalanzadgad pour se rendre dans le Gobi Sud?
Bonjour,

Nous partons cet été en Mongolie et j'aimerais savoir s'il existe des liaisons (bus, jeep..)entre Saynshand et Dalanzadgad, de manière à éviter de passer par Oulan Bator pour se rendre dans le Gobi. Ma question est peut être saugrenue, les mongols n'ont sans doutes aucun intérêt à emprunter cette route secondaire qui existe apprament sur les cartes, mais pas d'info, alors je tente... Sinon une fois à Dalanzadgad est il facile de se déplacer c'est-à -dire rejoindre les dunes de sables ou autre sans avoir un véhicule loué d'Oulan Bator? et sans être passé par une agence? Merci d'avance pour vos préciseuses réponses

D&P
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Mongolie: agence pour faire des randonnées à cheval?
Nous souhaitons aller en Mongolie l'ét prochain. Nous aimerions faire quelque randos à cheval mais nous sommes totalement novice dans ce domaine et en plus nous voyagerons avec un enfant de11 ans. Nous aimerions faire plusieurs petits trajets de 3-4 jours avec guides.

Avez vous des conseils sur les régions ? Est il facile de trouver sur places des agences locales, ou guides indépendants pour faire de telle ballade?

Si vous pensez qu'il y a des "incontournables" j'en suis curieux. (j'ai souvent une "liste des incontournables" bien différentes de celles des guides de voyage!)

Merci
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Informations peut-être pratiques ou utiles pour un voyage en Transsibérien
Bonjour à tous!

Comme le titre l'indique, je vais vous raconter notre voyage en Transsibérien de Moscou à Pékin, ce qui est donc en réalité le Transmongolien, notre voyage date de novembre 2014.

Je tiens à preciser que la période de notre voyage était durant une période plutôt creuse!

Quand nous avons préparé notre voyage, j'ai beaucoup chercher sur les forums et les sites alors si mes renseignements peuvent être utiles à quelqu'un!

Ce sont des informations pratiques plutôt que touristiques mais si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas!

Tout d'abord avant le départ, on a investi dans un guide du lonely planet et on a commencé à se renseigner sur les visas.

Puis étant bretons, nous avons fait appel à une compagnie, visa click, pour le visa russe. 160€ chacun avec un faux programme pour un visa de plus de 15 jours, une invitation et le formulaire remplis par leurs soins. C'était excessif mais deux allers-retours chacuns à Paris plus les faux documents à acheter au final on s'en sort plutôt bien! Pour les documents à fournir:le passeportune photocopie couleur du passeport2 photosune attention d'assurance qu'on obtient avec sa carte bancaire ou son assurance habitation

Départ pour st Pétersbourg en premier temps, vol Paris-st Pétersbourg environ 140€ avec un bagage en soute avec German airwings. Arrivée a l'aéroport des bus vous emmène au métro le plus proche et après le métro est très simple à comprendre. Premier et dernier enregistrement de nos visas à l'auberge de jeunesse. Cette information est assez difficile à trouver et peut-être pas exacte, mais nous avons compris qu'il fallait s'enregistrer au début puis après si on reste plus de 7 jours dans chaque ville et comme ce n'était pas le cas pour nous!

Après 5 jours à St Pétersbourg, départ pour Moscou en train de nuit. Pour l'achat du billet, il y avait une borne en Anglais et une jeune russe nous a un peu aiguillé!

Moscou de nouveau pour 5 jours, on a eut plus de mal à se repérer dans le métro, tout n'est pas traduit malheureusement! Et à la gare de Moscou, on a acheté tous les billets pour le reste du voyage pour éviter les difficultés! Nous avons achetés tous nos billets en troisième classe et au total nous en avons eut pour environ 150€ chacuns.

Nous avions choisis comme arrêts Vladimir pour se rendre à Souzdal, puis Tiemen pour se rendre à Tobolsk avec un autre train et un bus pour joindre le centre ville.

Le choix des villes a été un choix aléatoire, il y en avait tellement sur le chemin qu'on a choisit celles qui nous attiraient le plus!

Ensuite arrêt obligatoire Irkustk, pour se rendre sur la fameuse ile d'okhlon! Beaucoup d'hostels proposent de contacter un chauffeur pour vous y emmener. Départ vers 9-10h, arrivée vers 14h et pour le retour nous le départ a été le matin. Le prix était de 700 roubles l'aller.

Départ pour Oulan oudé, où nous allons prendre un bus pour traverser la frontière Mongole car apparemment en train celà peut prendre plus de 5h, en bus nous en avons mis 2. Le bus Oulan Oude/ Oulan Bator nous a couté 1300 roubles à la gare routière.

Pour le visa mongole, il est gratuit en 2014 et 2015, il suffit d'arriver avec votre passeport, de remplir un formulaire où bien-sûr toutes les réponses sont non et vous êtes tamponnés!

A Oulan Bator, ne vous fiez pas à la ville, chercher un tour qui vous convient ou prenez simplement un chauffeur pour voir des paysages à couper le souffle! Nous avons pris un tour de 12 jours dans la Mongolie centrale et dans le désert de Gobi avec tout inclus nourriture, chauffeur, essence, nuits dans les yourtes et entrées des parcs . C'était magnifique avec des paysages tellement différents les uns des autres. La nature toujours à l'état brut, on a dormi dans des yourtes, rencontré des personnes d'une gentillesse rare et sincère, on a fait du cheval, du chameau, vu des cascades gelées, des dunes de sable et des canyons! Bref il y a de quoi voir!

Ensuite départ vers la Chine, pour les visas on a remplis un formulaire, demander dans une agence de voyage un faux vol, donné une photo, réservé un hotel sur Booking qu'on peut annulé et payé 30$. Pas plus compliqué que ça!

Pour s'y rendre nous avons un peu compliqué la chose. Il y a plusieurs solutions le train direct d'Oulan Bator à Beijing ou Datong, le train jusqu'à la ville de l'autre côté de la frontière, puis le bus OU le train mongole jusqu'à la frontière, la jeep pour traverser, puis le bus. Biensur ces solutions sont de la plus chère à la moins chère !

Arrivés à Datong, visite des kungang caves avec le bus 3 et visite du temple supendu en prenant un car à la gare routière puis un taxi jusqu'au temple.

Ensuite direction Beijing en bus, environ 130 yuan et environ 5h/5h30.

Et voilà notre trajet en Transsibérien s'arrête ici!

Si vous avez des questions n'hésitez pas, j'essayerais d'y répondre dans la mesure du possible!

Bonne route à tous!!!
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Kazakhstan et Mongolie en 4x4
Bonjour,

L'ete dernier j'ai fait le Mongol Rally en ambulance. Mais, nous avions fait l'erreur de prendre une ambulance opel vivaro qui possede une boite de vitesse renault. Evidemment, elle a rendu l'ame avant la Mongolie, a Astana. Au kazakhstan, il n'ya pas de boite renault disponible mais pendant les jours bloque la bas, j'ai eu le temps de regarder les voitures dans la rue. Il semblerait que la meilleure voiture pour aller dans ce coin serait un TOYOTA Land Cruiser.

Alors en rentrant en France, je me suis mis a la recherche d'un HDJ100 pour retourner a Astana avec une boite de vitesse dans coffre et aller ensuite en Mongolie durant l'ete 2012.

Mais, les HDJ100 vxv (ceux qui n'ont pas de suspensions pneumatiques), manuel et qui ont moins de 350 000km se font rare.

Alors, je me demande si un NISSAN Patrol y61 3.0L de 2006/2007 est un vehicule aussi fiable que le toyota? Si je tombe en panne en Russie, Kazakhstan ou Mongolie, est il possible de reparer ou de trouver les pieces?

A bientot Thibaut

PS: je n'ai pas les accents sur mon clavier...
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Visa mongol pour plus d'un mois depuis Pékin et conditions?
Je ferai ma demande de visa en Chine pour la Mongolie. D'après ce que j'ai lu, on peut le faire à Pékin, ça prend env. 1 semaine (si on ne veut pas payer + cher), et on peut l'avoir pour 30 jours. Et si on veut rester + que 30 jours, c'est possible aussi?

Qu'est-ce qu'il faut avoir comme docs pour faire la demande? 2 photos passeport, invitation?, quoi d'autre? un vol aller-retour obligé ou est-ce qu'on peut prendre le train depuis Pékin?

merci.
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