bonjour
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
Bonjour,
Je précise que c'est notre première croisière, je poste pour les novices, comme nous, qui n'avons pas trouvé ce genre d'infos là , bien utiles...
De retour de cette croisière fin janvier, voici nos impressions : information avant départ = 0 aucune info sur le vol hormis le nom de l'aéroport, nous avons été obligé de téléphoner la veille du départ pour savoir au moins à quel terminal il fallait se présenter. Bon à savoir, MSC n'a pas de guichet à CDG donc débrouillez-vous... ça part mal.
Bateau : Après un voyage de 18h (tous trajets et attentes confondus) accueil sur la bateau très bien, sauf que, à peine arrivé, on commence à vous plumer en vous proposant de prendre un forfait pour les cocktails à plus de 400€ pour 2 pour les 7 jours, pas très judicieux , je pense que nous avions tous envie de nous reposer après ce long voyage et donc pas le moment de proposer ça, ceci dit, si vous prenez 1 cocktail par jour mieux vaut le prendre. Nous savions que ce mode de vacances nécessite d'avoir la main au porte monnaie assez souvent, mais à ce point là, c'est gonflé. Nous avons fini par prendre les tickets pour l'eau et le café, une aberration au final, puisque nous avons constaté que l'eau est disponible dans les différents selfs ou restau du bateau tout au long de la journée et le café également jusque tard dans la matinée, nous avons même vu des gens remplir leur bouteille vide avant les escales.....
La propreté , cabine extérieure (vue mer), la nourriture, les animations ainsi que le personnel, vraiment rien à dire, parfait, un bémol cependant, pour la journée passée en mer, inutile d’espérer se reposer au calme, au bord de la piscine, les animations n'ont pas cessé 1 minute de toute le journée, une petite pose d'une ou deux heures aurait été souhaitable, surtout quand les décibels sont élevés et que vous ne parlez pas l'italien.....
Nous vous conseillons d'emmener des dollars qui sont acceptés partout et de faire du change sur place à la havane pour la monnaie locale, s'il vous en reste à votre retour vous pourrez rechanger en euros avant de partir. La Visa passe partout.
Les excursions, ce qu'il faut savoir, vous aurez un guide qui parle votre langue uniquement pour un nombre de personnes déterminer par MSC. Pour la Jamaïque, plusieurs taxis et tours locales vous attendent au débarquement pour vous proposer la même chose, mais, bien évidemment beaucoup moins chères.....
La havane, pas d'excursion, ballade à pied avec notre guide du routard, parfait, l'incontournable tour en vieille voiture, exceptionnel, nous avions le chauffeur et un "guide" qui nous à déconseiller de visiter la fabrique de tabac, de l'arnaque pour lui et confirmer par un groupe de français du bateau qui ont pris cette excursion, l'excursion du d'ailleurs...
Jamaïque, nous avons fait les chutes d'eau, très très bien, le restaurant magnifique, le guide très sympathique sauf que, il nous a conseillé de laisser nos affaires et argent dans le car et promis de nous emmener ensuite dans un endroit pour les souvenirs non destinés aux touristes, l'arnaque, pur et dur, de plus, nous n'avons pas retrouvé dans cette boutique, les objets en bois vus à la sortie du parc des chutes. Attention, non précisé dans la brochure, mais obligatoire, MAILLOT DE BAIN, vous aurez de l'eau jusqu'aux cuisses à un certain moment, nous le déconseillons vivement aux personnes qui se déplacent difficilement. A savoir, WIFI gratuit dans le car !!!
Ile Cayman, pas d'excursion, escale assez courte donc ballade à pied, très beau mais pas grand chose à voir, à part des boutiques de touriste, fermée pour la plupart puisque un Dimanche... Là aussi, un point WIFI gratuit sur l'île.
Couzumel, pas d'excursion, magnifique ! Plusieurs options s'offrent à vous pour découvrir cette île, Buggy, Scooter et vélo électrique, nous avons opté pour ce dernier, 40 $ la journée pour 2, vraiment excellent, location en sortant du terminal, à gauche, à coté d'un magasin Harley Davidson. Nous avons exploré la côte et l’intérieur pour finir par nous baigner sur une plage dans un endroit désert et paradisiaque. Du coup escale un peu courte.
Bilan général, à faire une fois, beaucoup d'Italiens et de gens âgés, les premiers, sans gène et les seconds abuse dans leur grand âge, nous respectons l'ancienneté quand elle n'est pas abusive, en cas de catastrophe, avec ce genre de personnes vous êtes piétiné en moins de deux, très triste.
Nous regrettons également que les animations n'aient pas été toutes traduites en français sauf sur demande du participant au jeu, MSC ayant affrété pas moins de 3 avions AIR France pour la croisière, nous devions donc être un certain nombre, vraiment dommage..... Nous comprenons aisément que ce mode de vacances attire, tout est pris en charge du début à la fin, c'est rassurant et pratique à condition d'avoir le porte monnaie bien garni, la réputation de ce genre de voyage est a la hauteur, habituellement, nous voyageons et organisons nos voyages nous mêmes, ça nous change, mais ce n'est vraiment pas notre tasse de thé au niveau des contacts humains et du mode opératoire....
Je précise que c'est notre première croisière, je poste pour les novices, comme nous, qui n'avons pas trouvé ce genre d'infos là , bien utiles...
De retour de cette croisière fin janvier, voici nos impressions : information avant départ = 0 aucune info sur le vol hormis le nom de l'aéroport, nous avons été obligé de téléphoner la veille du départ pour savoir au moins à quel terminal il fallait se présenter. Bon à savoir, MSC n'a pas de guichet à CDG donc débrouillez-vous... ça part mal.
Bateau : Après un voyage de 18h (tous trajets et attentes confondus) accueil sur la bateau très bien, sauf que, à peine arrivé, on commence à vous plumer en vous proposant de prendre un forfait pour les cocktails à plus de 400€ pour 2 pour les 7 jours, pas très judicieux , je pense que nous avions tous envie de nous reposer après ce long voyage et donc pas le moment de proposer ça, ceci dit, si vous prenez 1 cocktail par jour mieux vaut le prendre. Nous savions que ce mode de vacances nécessite d'avoir la main au porte monnaie assez souvent, mais à ce point là, c'est gonflé. Nous avons fini par prendre les tickets pour l'eau et le café, une aberration au final, puisque nous avons constaté que l'eau est disponible dans les différents selfs ou restau du bateau tout au long de la journée et le café également jusque tard dans la matinée, nous avons même vu des gens remplir leur bouteille vide avant les escales.....
La propreté , cabine extérieure (vue mer), la nourriture, les animations ainsi que le personnel, vraiment rien à dire, parfait, un bémol cependant, pour la journée passée en mer, inutile d’espérer se reposer au calme, au bord de la piscine, les animations n'ont pas cessé 1 minute de toute le journée, une petite pose d'une ou deux heures aurait été souhaitable, surtout quand les décibels sont élevés et que vous ne parlez pas l'italien.....
Nous vous conseillons d'emmener des dollars qui sont acceptés partout et de faire du change sur place à la havane pour la monnaie locale, s'il vous en reste à votre retour vous pourrez rechanger en euros avant de partir. La Visa passe partout.
Les excursions, ce qu'il faut savoir, vous aurez un guide qui parle votre langue uniquement pour un nombre de personnes déterminer par MSC. Pour la Jamaïque, plusieurs taxis et tours locales vous attendent au débarquement pour vous proposer la même chose, mais, bien évidemment beaucoup moins chères.....
La havane, pas d'excursion, ballade à pied avec notre guide du routard, parfait, l'incontournable tour en vieille voiture, exceptionnel, nous avions le chauffeur et un "guide" qui nous à déconseiller de visiter la fabrique de tabac, de l'arnaque pour lui et confirmer par un groupe de français du bateau qui ont pris cette excursion, l'excursion du d'ailleurs...
Jamaïque, nous avons fait les chutes d'eau, très très bien, le restaurant magnifique, le guide très sympathique sauf que, il nous a conseillé de laisser nos affaires et argent dans le car et promis de nous emmener ensuite dans un endroit pour les souvenirs non destinés aux touristes, l'arnaque, pur et dur, de plus, nous n'avons pas retrouvé dans cette boutique, les objets en bois vus à la sortie du parc des chutes. Attention, non précisé dans la brochure, mais obligatoire, MAILLOT DE BAIN, vous aurez de l'eau jusqu'aux cuisses à un certain moment, nous le déconseillons vivement aux personnes qui se déplacent difficilement. A savoir, WIFI gratuit dans le car !!!
Ile Cayman, pas d'excursion, escale assez courte donc ballade à pied, très beau mais pas grand chose à voir, à part des boutiques de touriste, fermée pour la plupart puisque un Dimanche... Là aussi, un point WIFI gratuit sur l'île.
Couzumel, pas d'excursion, magnifique ! Plusieurs options s'offrent à vous pour découvrir cette île, Buggy, Scooter et vélo électrique, nous avons opté pour ce dernier, 40 $ la journée pour 2, vraiment excellent, location en sortant du terminal, à gauche, à coté d'un magasin Harley Davidson. Nous avons exploré la côte et l’intérieur pour finir par nous baigner sur une plage dans un endroit désert et paradisiaque. Du coup escale un peu courte.
Bilan général, à faire une fois, beaucoup d'Italiens et de gens âgés, les premiers, sans gène et les seconds abuse dans leur grand âge, nous respectons l'ancienneté quand elle n'est pas abusive, en cas de catastrophe, avec ce genre de personnes vous êtes piétiné en moins de deux, très triste.
Nous regrettons également que les animations n'aient pas été toutes traduites en français sauf sur demande du participant au jeu, MSC ayant affrété pas moins de 3 avions AIR France pour la croisière, nous devions donc être un certain nombre, vraiment dommage..... Nous comprenons aisément que ce mode de vacances attire, tout est pris en charge du début à la fin, c'est rassurant et pratique à condition d'avoir le porte monnaie bien garni, la réputation de ce genre de voyage est a la hauteur, habituellement, nous voyageons et organisons nos voyages nous mêmes, ça nous change, mais ce n'est vraiment pas notre tasse de thé au niveau des contacts humains et du mode opératoire....
Bonjour à tous,
Je pars en décembre en croisière asur le MSC Armonia. Nous partons de Miami et nous avons une escale à Cuba. La personne de MSC vient de nous annoncer cela : "POUR LES PASSAGERS NON RESSORTISSANTS DES ÉTATS-UNIS et embarquant à Miami, les passagers sont considérés comme des ressortissants américains et non européens. Les clients ne sont donc pas autorisés à descendre à terre pour visiter La Havane seul sans accompagnant."
Cela veut dire que nous sommes obligés de prendre les excursions que MSC nous propose. avez-vous un retour à me faire sur ce sujet? Merci.
Je pars en décembre en croisière asur le MSC Armonia. Nous partons de Miami et nous avons une escale à Cuba. La personne de MSC vient de nous annoncer cela : "POUR LES PASSAGERS NON RESSORTISSANTS DES ÉTATS-UNIS et embarquant à Miami, les passagers sont considérés comme des ressortissants américains et non européens. Les clients ne sont donc pas autorisés à descendre à terre pour visiter La Havane seul sans accompagnant."
Cela veut dire que nous sommes obligés de prendre les excursions que MSC nous propose. avez-vous un retour à me faire sur ce sujet? Merci.
Récit de voyage et Anecdote au Brisas à Santa Lucia Cuba
Lundi 16 janv.-06 Ensoleillé 30F 03, 45 hrs stationnement voiture au Parnfly service valet 04, 00 hrs Aéroport Trudeau à Montréal, récupération de nos billets et documents au comptoir de Signature, puis enregistrement au comptoir de Skyservice. Embarquement à 08, 45 hrs soit une demi-heure plus tard. 12, 00 hrs arrivé à l’aéroport de Camaquey : Tous les passagers récupèrent leurs bagages normalement sauf les nôtres qui arrivent par la suite sur le convoyeur suivi par 2 agents des douanes et du chien renifleur qui passent par l’ouverture du convoyeur et qui se déploient dans la salle, Au moment que je prend mes bagages une douanière se pointe vers moi et me dit de poser mon sac de sport sur la table pour une inspection. Puis elle commence à vérifier les pochettes de chaque coté, alors je lui demande que cherchez- vous, alors elle me demande : Avez-vous un chien? Oui je lui répond j’ai un gros chien Husky, alors là elle regarde un peu en furie ses confrères qui sont dans la salle et me laisse partir. Le chien renifleur sentait mon chien et devenait tout fou. Transport en autocar entre l’aéroport et le Brisas environ 1, 20 hrs 14, 30 hrs enregistrement on nous donne la chambre # 119 et à la banque à l’hôtel échange d’argent Canadien en Pesos convertible ex : $100.00 Cdn = 76.52 pesos ou 100 Pesos = $111.92 Us. Très belle chambre au premier et le balcon terrasse donne sur l’arrière donc une plus grande intimité pour relaxer, la salle d’eau super propre avec bain douche, bidet et sèchoir à cheveux. Note : tous fonctionnent sur le 220 volts. Puis on déballe nos valises et l’on installe crochets à ventouse dans la salle d’eau et corde à linge sur le balcon, vraiment très utile et surtout ne pas oublié une tapette à mouche si l’on veut laisser la porte patio ouverte lorsqu’on est dans la chambre. Puis c’est la visite du complexe et le 5 à 7 au bar principal avec spectacle de karaokee, suivie du souper au resto buffet, et du spectacle de danse, chanteur et chanteuse cubain en soirée.
Mardi 17 janv.-06 Ensoleillé avec 30F Promenade sur la plage. Déjeuner au resto buffet, puis réunion avec notre représentante Dania de Signature qui nous donne la liste des excursions etc. et prend note des doléances de certaines personnes afin de remédier à certains problèmes tel que : un couple demande de changer de chambre car ils sont trop près de la piscine, un couple de jeunes filles eux c’était un manque d’eau chaude dans leur unité et nous c’était une réparation à faire à la pomme de douche car certain jets arrosaient de coté et arrosaient toute la salle d’eau. En fin de journée tous les problèmes avec été remédiés. Donc très bon service de la part de notre représentante Dania. Suivi des réservations pour les 2 soupers à la carte et des excursions. Puis c’est la grosse misère noire une partie de la journée : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. Vers 19, 00 hrs souper romantique, au resto de fruit de mer Alphonsio sur le pier en face du Grand Santa Lucia dont j’avais réservé auparavant le midi : Entrée de spaghetti au fruit de mer, d’une grosse langouste, vin, dessert et café : coût 25 pesos par personne, c’est un rendez-vous à ne pas manquer. Retour au Brisas, spectacle César et Cléopâtre animé par les membres d’animation et 6 touristes lesquels doivent faire certains concours d’adresse. Vers la fin du spectacle, il y a eu un accident 1 des participants a glisser sur les tuiles de céramiques qui était mouillées et il a été inerte pour un bon 10 minutes heureusement qu’il y avait parmi les touristes un médecin et une infirmière sur les lieux, qui lui ont prodigué les premiers soins, une vingtaine de minutes plus tard, ils ont amener une civière très rudimentaire afin de le reconduire dans sa chambre, car sur place à l’hôtel après 17, 00 hrs la clinique est fermé. Note donc une chose à vérifier avant de réservé à un hôtel en particulier, si il y a des services d’urgence disponible 24 hrs sur 24 sur place ou un très bon service ambulancier vers un grand centre hospitalier. J’imagine une seconde un touriste qui fait un ACV ou autre chose de grave vraiment il est fait.
Mercredi 18 janv.-06 Ensoleillé avec 32F 08, 30 hrs Excursion Crocodile tour, transport en autocar environ 1, 30 hrs, Arrêt et visite à une petite école de village, à la fabrique de violon et guitare, et dans un village avant d’arriver au centre de reproduction des crocodiles. Visites des différents bassins de reproductions : 6 mois à 1 an, 1 an à 5 ans, 5 ans à 10 ans, 10 ans à 15 ans et 15ans+ adultes bon pour la reproduction. Cocktail de bienvenue suivi d’une visite dans un ancien village d’aborigène et d’une caverne sous un arbre qui servait auparavant de cache pour les esclaves, puis retour en canot vers le centre d’interprétation pour le buffet et ceux qui veulent manger du crocodile ( non inclut : coût 10 pesos ) puis vers 15, 00 hrs c’est le retour au Brisas. 20, 30 hrs souper au resto à la carte le Del Mar, c’est le même resto qui sert le midi sur le bord de la plage des hamburgers etc. et qui le soir est convertie en resto à la carte. Spectacle : Imitation humoristique des plus grands chanteurs International, présenté par l’équipe d’animation, certains numéro ont été très drôles.
Jeudi 19 janv.-06 Ensoleillé avec 30F et un peu de vent 10, 00 hrs à 15, 00 hrs. Visite en calèche de Santa Lucia au grand complet et de la plage Cocoa. Dîner à la langouste dans un resto privé près de la plage au coût de 10 pesos par personne + 1 pesos pour le vin, très grosses langoustes vraiment très bien. Puis c’est le retour au Brisas et souper à la carte en soirée au resto international qui est situé sur le site juste à coté du resto buffet.
Vendredi 20 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et venteux. Excursion à Playa Bonita canceller à cause des vents. Promenade au mini centre d’achat près du centre culturel, pas grand chose là, on retrouve tout dans nos boutiques au Brisas. Le restant de la journée, Puis c’est encore une autre journée de grosse misère noire et j’ai tombé pour la première fois dans le sable: lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En soirée souper au resto buffet et spectacle.
Samedi 21 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et venteux. Encore une autre journée de grosse misère noire et j’ai tombé pour la deuxième fois dans le sable : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En soirée souper au resto buffet et spectacle.
Dimanche 22 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et assez venteux. Pour la dernière fois. Encore une autre journée de grosse misère noire et c’est là que j’ai tombé pour la troisième fois dans le sable blanc tout chaud : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En arrivant dans notre chambre nous retrouvons sur notre lit un autre montage en serviette, ainsi q’une note et un cadeau en noix de coco sculpté en forme de bonhomme avec un petit chapeau de paille et un gros cigare gracieuseté de notre femme de chambre. La note disait : Chers invités ceci est un cadeau pour vous, bon voyage bye bye votre femme de chambre Dielvis. C’est vrai que nous l’avions un peu gâté toute la semaine, en laissant sur notre tête d’oreiller chaque matin un sac de cadeaux. Puis c’est le bouclage des valises et en soirée souper au resto buffet et très belle parade de mode.
Lundi 23 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et assez venteux C’est ma fête 62 ano . Déjeuner puis finalisation des bagages, check out, et la banque conversion des pesos en argent canadienne. Note : Ne pas oublier de gardez 25 pesos par personne pour la taxe de départ à l’aéroport. 10, 15 hrs c’est le départ du Brisas en autocar vers l’aéroport de Camaquey. 12, 00 hrs on passent les points de contrôle et nous sommes prêts pour l’embarquement. 13.10 hrs notre avion Skyservice arrive sur la piste débarque les nouveaux touristes qui vont à Santa Lucia et aussi les touristes en transit vers Santa Clara, puis c’est l’attente environ 1 hr, Puis tous le personnel de bord ainsi que les pilotes débarques de l’avion, on referme les portes et l’on retire les escaliers d’embarquement et l’on nous annonce que l’avion à un problème technique, et que l’on devra attendre un autre avion venant de Toronto, un autre heure plus tard on décide de transporter en autocar les touristes qui étaient en transit pour Santa Clara, c’est un bon voyage entre 4 à 5 hrs en autocar, car la distance en avion entre Camaquey et Santa Clara est d’une demie heure, puis on nous annonce que l’avion en partance de Toronto pour nous rapatrier doit partir à 18, 00 hrs et arrivé à Camaquey vers 21, 10 hrs, Durant toute cette attente, nous avons dû rechanger de l’argent en pesos afin d’acheter de l’eau en bouteille, des rafraichissements, un jeu de carte pour passer le temps etc. Durant l’après midi vers 15, 30 on nous a servi un sandwiche au jambon fromage ainsi qu’un breuvage, et vers 19, 30 hrs un assiette de jambon et riz, qui ma foi n’était pas mangeable, 21, 15 hrs l’avion arrive sur la piste et c’est l’embarquement enfin. 22, 15 hrs Escale à Santa Clara pour rapatrier les touristes vers Montréal. Arrivé à l’aéroport Trudeau à Montréal 01, 10 hrs. Récupération de nos valises, mais l’on doit attendre une autre demie heure car le carrousel à bagage a tomber en panne et l’on a dû faire appel au technicien pour le redémarrer. Puis c’est la récupération de notre véhicule au stationnement de Parknfly coût de la semaine total : $63.14 incluant le service de voiturier, le vestiaire et les heures supplémentaire soit de 05, 05 hrs à 02, 22 hrs, presque une journée supplémentaire avec ce retard d’avion. 03.00 hrs arrivé à la maison, je commence à déballé en premier mon sac de sport à ma grande surprise, je me suis fais piquer mon lecteur de cd et deux mini radios portatif lesquels étaient dans un étui, le voleur a pris le contenu et à laisser l’étui dans le sac. C’est sûrement durant notre attente à Camaquey, car nos bagages ont restés des heures durant sur les chariots et que mes bagages était sur le dessus de la pile de valises.
En résumer très beau voyage malgré ces aventures. Mais je regarderai pour nos prochaines vacances en janvier prochain une autre destination soleil pour un bon 15 jours au lieu de 1 semaine c’est vraiment trop court, aussi une meilleure bouffe, une plage sans algues et un autre transporteur. Car avec Skyservice on nous a seulement offert un coupon rabais de $50.00 de dédommagement par personne valable pour 3 ans sur un nouveau vol avec Skyservice que je n’ai pas remplie pour l’instant car le remplir maintenant c’est accepté leur arrangement, donc plus de recours en dédommagement. J’ai envoyer à Signature et à Skyservice un avis en dédommagement, donc j’attend une réponse d’ici 8 semaines, par la suite on verra s’il y a lieu à d’autre recours à prendre.
Lundi 16 janv.-06 Ensoleillé 30F 03, 45 hrs stationnement voiture au Parnfly service valet 04, 00 hrs Aéroport Trudeau à Montréal, récupération de nos billets et documents au comptoir de Signature, puis enregistrement au comptoir de Skyservice. Embarquement à 08, 45 hrs soit une demi-heure plus tard. 12, 00 hrs arrivé à l’aéroport de Camaquey : Tous les passagers récupèrent leurs bagages normalement sauf les nôtres qui arrivent par la suite sur le convoyeur suivi par 2 agents des douanes et du chien renifleur qui passent par l’ouverture du convoyeur et qui se déploient dans la salle, Au moment que je prend mes bagages une douanière se pointe vers moi et me dit de poser mon sac de sport sur la table pour une inspection. Puis elle commence à vérifier les pochettes de chaque coté, alors je lui demande que cherchez- vous, alors elle me demande : Avez-vous un chien? Oui je lui répond j’ai un gros chien Husky, alors là elle regarde un peu en furie ses confrères qui sont dans la salle et me laisse partir. Le chien renifleur sentait mon chien et devenait tout fou. Transport en autocar entre l’aéroport et le Brisas environ 1, 20 hrs 14, 30 hrs enregistrement on nous donne la chambre # 119 et à la banque à l’hôtel échange d’argent Canadien en Pesos convertible ex : $100.00 Cdn = 76.52 pesos ou 100 Pesos = $111.92 Us. Très belle chambre au premier et le balcon terrasse donne sur l’arrière donc une plus grande intimité pour relaxer, la salle d’eau super propre avec bain douche, bidet et sèchoir à cheveux. Note : tous fonctionnent sur le 220 volts. Puis on déballe nos valises et l’on installe crochets à ventouse dans la salle d’eau et corde à linge sur le balcon, vraiment très utile et surtout ne pas oublié une tapette à mouche si l’on veut laisser la porte patio ouverte lorsqu’on est dans la chambre. Puis c’est la visite du complexe et le 5 à 7 au bar principal avec spectacle de karaokee, suivie du souper au resto buffet, et du spectacle de danse, chanteur et chanteuse cubain en soirée.
Mardi 17 janv.-06 Ensoleillé avec 30F Promenade sur la plage. Déjeuner au resto buffet, puis réunion avec notre représentante Dania de Signature qui nous donne la liste des excursions etc. et prend note des doléances de certaines personnes afin de remédier à certains problèmes tel que : un couple demande de changer de chambre car ils sont trop près de la piscine, un couple de jeunes filles eux c’était un manque d’eau chaude dans leur unité et nous c’était une réparation à faire à la pomme de douche car certain jets arrosaient de coté et arrosaient toute la salle d’eau. En fin de journée tous les problèmes avec été remédiés. Donc très bon service de la part de notre représentante Dania. Suivi des réservations pour les 2 soupers à la carte et des excursions. Puis c’est la grosse misère noire une partie de la journée : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. Vers 19, 00 hrs souper romantique, au resto de fruit de mer Alphonsio sur le pier en face du Grand Santa Lucia dont j’avais réservé auparavant le midi : Entrée de spaghetti au fruit de mer, d’une grosse langouste, vin, dessert et café : coût 25 pesos par personne, c’est un rendez-vous à ne pas manquer. Retour au Brisas, spectacle César et Cléopâtre animé par les membres d’animation et 6 touristes lesquels doivent faire certains concours d’adresse. Vers la fin du spectacle, il y a eu un accident 1 des participants a glisser sur les tuiles de céramiques qui était mouillées et il a été inerte pour un bon 10 minutes heureusement qu’il y avait parmi les touristes un médecin et une infirmière sur les lieux, qui lui ont prodigué les premiers soins, une vingtaine de minutes plus tard, ils ont amener une civière très rudimentaire afin de le reconduire dans sa chambre, car sur place à l’hôtel après 17, 00 hrs la clinique est fermé. Note donc une chose à vérifier avant de réservé à un hôtel en particulier, si il y a des services d’urgence disponible 24 hrs sur 24 sur place ou un très bon service ambulancier vers un grand centre hospitalier. J’imagine une seconde un touriste qui fait un ACV ou autre chose de grave vraiment il est fait.
Mercredi 18 janv.-06 Ensoleillé avec 32F 08, 30 hrs Excursion Crocodile tour, transport en autocar environ 1, 30 hrs, Arrêt et visite à une petite école de village, à la fabrique de violon et guitare, et dans un village avant d’arriver au centre de reproduction des crocodiles. Visites des différents bassins de reproductions : 6 mois à 1 an, 1 an à 5 ans, 5 ans à 10 ans, 10 ans à 15 ans et 15ans+ adultes bon pour la reproduction. Cocktail de bienvenue suivi d’une visite dans un ancien village d’aborigène et d’une caverne sous un arbre qui servait auparavant de cache pour les esclaves, puis retour en canot vers le centre d’interprétation pour le buffet et ceux qui veulent manger du crocodile ( non inclut : coût 10 pesos ) puis vers 15, 00 hrs c’est le retour au Brisas. 20, 30 hrs souper au resto à la carte le Del Mar, c’est le même resto qui sert le midi sur le bord de la plage des hamburgers etc. et qui le soir est convertie en resto à la carte. Spectacle : Imitation humoristique des plus grands chanteurs International, présenté par l’équipe d’animation, certains numéro ont été très drôles.
Jeudi 19 janv.-06 Ensoleillé avec 30F et un peu de vent 10, 00 hrs à 15, 00 hrs. Visite en calèche de Santa Lucia au grand complet et de la plage Cocoa. Dîner à la langouste dans un resto privé près de la plage au coût de 10 pesos par personne + 1 pesos pour le vin, très grosses langoustes vraiment très bien. Puis c’est le retour au Brisas et souper à la carte en soirée au resto international qui est situé sur le site juste à coté du resto buffet.
Vendredi 20 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et venteux. Excursion à Playa Bonita canceller à cause des vents. Promenade au mini centre d’achat près du centre culturel, pas grand chose là, on retrouve tout dans nos boutiques au Brisas. Le restant de la journée, Puis c’est encore une autre journée de grosse misère noire et j’ai tombé pour la première fois dans le sable: lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En soirée souper au resto buffet et spectacle.
Samedi 21 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et venteux. Encore une autre journée de grosse misère noire et j’ai tombé pour la deuxième fois dans le sable : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En soirée souper au resto buffet et spectacle.
Dimanche 22 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et assez venteux. Pour la dernière fois. Encore une autre journée de grosse misère noire et c’est là que j’ai tombé pour la troisième fois dans le sable blanc tout chaud : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En arrivant dans notre chambre nous retrouvons sur notre lit un autre montage en serviette, ainsi q’une note et un cadeau en noix de coco sculpté en forme de bonhomme avec un petit chapeau de paille et un gros cigare gracieuseté de notre femme de chambre. La note disait : Chers invités ceci est un cadeau pour vous, bon voyage bye bye votre femme de chambre Dielvis. C’est vrai que nous l’avions un peu gâté toute la semaine, en laissant sur notre tête d’oreiller chaque matin un sac de cadeaux. Puis c’est le bouclage des valises et en soirée souper au resto buffet et très belle parade de mode.
Lundi 23 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et assez venteux C’est ma fête 62 ano . Déjeuner puis finalisation des bagages, check out, et la banque conversion des pesos en argent canadienne. Note : Ne pas oublier de gardez 25 pesos par personne pour la taxe de départ à l’aéroport. 10, 15 hrs c’est le départ du Brisas en autocar vers l’aéroport de Camaquey. 12, 00 hrs on passent les points de contrôle et nous sommes prêts pour l’embarquement. 13.10 hrs notre avion Skyservice arrive sur la piste débarque les nouveaux touristes qui vont à Santa Lucia et aussi les touristes en transit vers Santa Clara, puis c’est l’attente environ 1 hr, Puis tous le personnel de bord ainsi que les pilotes débarques de l’avion, on referme les portes et l’on retire les escaliers d’embarquement et l’on nous annonce que l’avion à un problème technique, et que l’on devra attendre un autre avion venant de Toronto, un autre heure plus tard on décide de transporter en autocar les touristes qui étaient en transit pour Santa Clara, c’est un bon voyage entre 4 à 5 hrs en autocar, car la distance en avion entre Camaquey et Santa Clara est d’une demie heure, puis on nous annonce que l’avion en partance de Toronto pour nous rapatrier doit partir à 18, 00 hrs et arrivé à Camaquey vers 21, 10 hrs, Durant toute cette attente, nous avons dû rechanger de l’argent en pesos afin d’acheter de l’eau en bouteille, des rafraichissements, un jeu de carte pour passer le temps etc. Durant l’après midi vers 15, 30 on nous a servi un sandwiche au jambon fromage ainsi qu’un breuvage, et vers 19, 30 hrs un assiette de jambon et riz, qui ma foi n’était pas mangeable, 21, 15 hrs l’avion arrive sur la piste et c’est l’embarquement enfin. 22, 15 hrs Escale à Santa Clara pour rapatrier les touristes vers Montréal. Arrivé à l’aéroport Trudeau à Montréal 01, 10 hrs. Récupération de nos valises, mais l’on doit attendre une autre demie heure car le carrousel à bagage a tomber en panne et l’on a dû faire appel au technicien pour le redémarrer. Puis c’est la récupération de notre véhicule au stationnement de Parknfly coût de la semaine total : $63.14 incluant le service de voiturier, le vestiaire et les heures supplémentaire soit de 05, 05 hrs à 02, 22 hrs, presque une journée supplémentaire avec ce retard d’avion. 03.00 hrs arrivé à la maison, je commence à déballé en premier mon sac de sport à ma grande surprise, je me suis fais piquer mon lecteur de cd et deux mini radios portatif lesquels étaient dans un étui, le voleur a pris le contenu et à laisser l’étui dans le sac. C’est sûrement durant notre attente à Camaquey, car nos bagages ont restés des heures durant sur les chariots et que mes bagages était sur le dessus de la pile de valises.
En résumer très beau voyage malgré ces aventures. Mais je regarderai pour nos prochaines vacances en janvier prochain une autre destination soleil pour un bon 15 jours au lieu de 1 semaine c’est vraiment trop court, aussi une meilleure bouffe, une plage sans algues et un autre transporteur. Car avec Skyservice on nous a seulement offert un coupon rabais de $50.00 de dédommagement par personne valable pour 3 ans sur un nouveau vol avec Skyservice que je n’ai pas remplie pour l’instant car le remplir maintenant c’est accepté leur arrangement, donc plus de recours en dédommagement. J’ai envoyer à Signature et à Skyservice un avis en dédommagement, donc j’attend une réponse d’ici 8 semaines, par la suite on verra s’il y a lieu à d’autre recours à prendre.
Bonjour , nous aimerions partir a cuba en juin 2016 avec nos enfants de 9 et 11 ans , avec quelle compagnie pourrions nous partir ? Aeroflot reste le moins cher mais passer par la russie ne m inspire pad trop... iberia ?? J ai aussi lu des avis negatifs sur air europa... merci de votre aide
Julie.
Bonjour,
Vos conseils SVP.
Hier on est rentré de Varadero. On a combiné les vacances avec le voyage médical.
On a acheté un médicament pour le vitiligo qui se vend juste à l'Havana.
Et voilà rendu à Mtl, la valise avec le médicament est disparue. On n'a pas pris le médicament dans la cabine car la quantité est pour 12 mois.
Les papiers remplis au douane, le suivi se fait, mais on doute que c'est une coincidence.
Est-ce qu'à l'aéroport de Varadero ce sont les cubaines qui l'ont pris? Ca se peut tu? Voler une valise?
Merci à l'avance de tous vos commentaires,
Svetla
Bonjour nous avons réservé au Gran Club Santa Lucia du 9 au 16 mars. Nous sommes supposés arriver à l'aéroport de Camaguey à 20h20. Et il est inscrit dans la brochure que l'hôtel est à 90 minutes de route.
J'aimerais avoir des "come back" de ceux ayant fait le trajet.
Avez-vous trouvé la route diffiçile ?
Croyez-vous que mon fils sera capable de dormir ou si ça brasse trop ?
Avec notre heure d'atterissage, le temps de récupérer les bagages et passer les douanes, c'est certain qu'il fera noir tout au long du trajet donc on ne pourra pas compter sur le paysage pour passer le temps !
Combien de temps environ faut-il habituellement entre l'atterissage et le départ en bus pour l'hotel ?
Ma seule expérience en la matière est celle de l'an passée lors de notre voyage au Vénézuela et j'avouerai que la récupération de nos bagages avait été TRÈS longue et ardue.
Est-ce qu'à Camaguey ça se passe bien d'habitude ?
Si vous avez d'autres commentaires ou conseils sur le sujet pour moi, ne vous gênez pas !!!
Merci
Bonjour,
Nous sommes ma femme et moi de retour de cet hotel.Nous étions parti pour une semaine du 14 au 21 octobre.
Le voyage par air transat s'est très bien déroulé.Leur nouveau repas à bord : sous-marin Subway n'est pas fameux mais on savait à quoi s'attendre.
Arrivé à l'aéroport. le passage aux douanes n'a pas été très long et la récupération des bagages s'est fait quand meme fait assez vite. J'en ai profité pour changer un peu d'argent canadien pour des pesos convertibles.
Un représentant de Sunquest nous attendait à la sortie pour nous indiquer quelle autobus nous devions prendre et nous avons pu acheter des cervezas avant de monter à bord.
Le guide nous donne quelques informations rudimentaires à bord et nous invite pour une séance d'information pour le lendemain.
Arrivé à l'hotel dans la section Mares on nous attribue nos chambres et je demande de pouvoir changer la chambre qui est au 1er étage pour une autre dans une section plus élevée, On nous donne une chambre au 3ième avec une vue magnifique à la fois sur les montagnes et sur la mer.
La chambre était très propre et très bien décorée et bien équipée:2 lits trois quarts, télévision satellite, radio cd portatif, cafétière petit frigo planche à repasser et coffre-fort digital. La salle de bain était équipée avec un grand bain et un bidet.
Nous avons eu droit à une température splendide. Nous avons eu de la pluie seulement durant une heure et après le soleil est revenu.
La plage est époustouflante, sable blanc eau turquoise, beaucoup d'arbres et de palapas et chaises longues. On peut utiliser les catamarans, canots kayac.planche à voile équipement pour l'apnée. Tout cela gratuitement.
Sur cette plage il ya des restaurants et des bars. Cétait très agréable. L'eau était clair et aucune algue. Par contre les vagues étaient assez fortes et le fond creuse rapidement.
Il ya plusieurs restaurants à cet hotel mais pour nous on est presque allé toujours au bufet du Mares. Le choix était peut-etre pas très varié mais ce que nous avons pris était toujours très bon. Il ya aussi du coté Luna un casse-croute ouvert 24 heures mais qui est converti en restaurant Italien pour le souper.
Les piscines sont grandes et celle du Mares à un bar d'intégré. Il y a un tennis et un jeu de basketball et des tables de ping pong et de billard.
Nous avons adoré notre vacance et avons trouvé le personnel très gentil et on sentait une ambiance familiale.
Nous sommes allés en taxi colonial (très sympathique, notre chauffeur) à Guardalavaca. Ils nous emmènent au marché au puces près de l'hotel Atlantico. Malheureusement on a rien vu du vrai village cubain.
C'était notre premier voyage dans cette région et on serait pret à y retourner sans hésitation.
P.S. Il ya aussi possibilité de faire de l'équitation gratuitement à cet hotel.
P.S. Il ya aussi possibilité de faire de l'équitation gratuitement à cet hotel.
Bonjour à tous,
Mon mari a entendu ceci à la radio:
En fin de semaine, Air Cubana a retenu les passagers d'un vol au sol, dans l'avion pendant 12 heures à Pearson, pour ne pas payer le surplus à Dorval, car le vol dépassait 1heures du matin, et peut-être à cause de la tempête aussi.
Les toilettes étaient impraticables, vous imaginez!
Un passager a fait le 911 avec son cellulaire, la police les a fait descendre de l'avion.
En avez-vous entendu parler?
En tout cas, si cette histoire est vraie, c'est inhumain, et pour moi Air Cubana est définitivement sur ma liste noire. J'aime autant payer un peu plus cher, et pas faire rire de moi...
Bonne journée!
Manon
Mon mari a entendu ceci à la radio:
En fin de semaine, Air Cubana a retenu les passagers d'un vol au sol, dans l'avion pendant 12 heures à Pearson, pour ne pas payer le surplus à Dorval, car le vol dépassait 1heures du matin, et peut-être à cause de la tempête aussi.
Les toilettes étaient impraticables, vous imaginez!
Un passager a fait le 911 avec son cellulaire, la police les a fait descendre de l'avion.
En avez-vous entendu parler?
En tout cas, si cette histoire est vraie, c'est inhumain, et pour moi Air Cubana est définitivement sur ma liste noire. J'aime autant payer un peu plus cher, et pas faire rire de moi...
Bonne journée!
Manon
Bonjour,
Je me demandais quelle était la différence pour un vol de Montréal vers Cuba avec Nolitour et Transat. Je sais qu'il y a plus de place au niveau des jambes mais pour le reste ?
Merci =-)
Bonjour j'aimerais savoir si ont peut acheter des couche pour bébé genre pamper ou huggies nous avons 2 bébé au couche.
Nous serons a caya coco le 1 février et apporter 100 couches et plus sa fais beaucoup de bagages.
et si vous savez le prix sa serais bien apprécier.
les bébé. ont 3 mois et 1 ans
merci beaucoup de me répondre
Nous serons a caya coco le 1 février et apporter 100 couches et plus sa fais beaucoup de bagages.
et si vous savez le prix sa serais bien apprécier.
les bébé. ont 3 mois et 1 ans
merci beaucoup de me répondre
J’aimerais avoir un contact à Varadero ou à Cayo Coco. De préférence, j’aimerais bien que ce soit un employé de l’hôtel où je choisirai d’aller puisque je pourrais rencontrer cet (cette) ami (e) à tous les jours de mes vacances!
Idéalement, je voudrais pouvoir aller passer une journée dans sa famille, pour pouvoir échanger avec eux et leur apporter ce qu'ils ont besoin.
L'an dernier, nous sommes allés une semaine à Holguin. On m’avait donné le courriel d’une employée, de l’hôtel Brisas Guardalavaca .J’ai donc choisit d’aller à cet hôtel en fonction de pouvoir rencontrer Maria! J'ai eu la chance de correspondre avec elle 6 mois avant mon départ ! Ça m'a permis de pratiquermon espagnol puisque je suis des cours depuis plusieurs années déjà. Et durantma semaine, je suis allé la voir tous les jours à son restaurant (avant et/ouaprès son quart de travail). Aussi, nous avons eu l’opportunité d’aller passer une journée dans sa famille et c’était super! Nous avons rencontré également ses parents et sa sœur. J’ai beaucoup pratiqué mon espagnol!!! Je voyage avec mon mari et aussi mon petit garçon de 11 ans. Ce dernier a passé la journée à jouer dans la petite cour avec les deux petites filles de Maria; mais je ne sais pas en quelle langue ils se parlaient!!!! Ils nous ont également promené dans leur magnifique voiture et sommes allés visiter un peu Holguin. Une journée mémorable!
Nous aimerions bien re-vivre ce genre de vacances encore cette année mais à Varadero ou à Cayo Coco. Nous préférons ces 2 destinations parce que nous avons des départs de Bagotville et je demeure à Alma. En allant dans un complexe hotelier tout inclus, tout le monde est heureux car mon mari et mon fils adore se baigner et profiter du complexe et moi, je ne veux que parler souvent avec les employés sur place!
Ça fait 8 fois que nous allons à Cuba (Holguin, Varadero et CayoSanta Maria) mais ça fait 2 ans que je demande une dérogation à la compagnie aérienne pour apporter du matériel humanitaire. L’an dernier, c’est 60 kg de matériel humanitaire (le maximum ) que j’ai apporté. À mon amie Maria et sa famille, je lui avais apporté toute une valise de vêtements pour ses enfants et des produits sanitaires. Nous avions aussi apporté beaucoup de matériel scolaire de crayons, cahiers, aiguises, effaces, feuilles, cartons, sacs d’école, règles, cartables etc…etnous sommes allés gâter l’école de la fille de Maria. Toute une expérience pour mon garçon!
Pour amasser ce matériel, je commence quelques mois à l’avance et je fais le tour de mes parents et amis afin qu’il me donne du matériel scolaire qu’ils n’utilisent plus mais qui est encore utilisable. Certains m’en donne qu’ils ont achetés et j’en achète un peu aussi. Des entreprise collaborent même à mes projets…ça fait 2 ans qu’une entreprise me donne des caisses de cartons et de feuilles et l’an dernier, ma dentiste m’avait donné des caisses de pâtes à dent! À chaque fois, (car on l’a fait à Varadero il y a 2 ans), les gens sont surpris de notre visite et les enfants très excités de recevoir tant de choses! Outre les écoles, nous visitons également des villages et distribuons des vêtements, chaussures, des jouets et des suçons pour lesenfants!
Ces« voyages humanitaires » ont un double objectifs : inculquer de belles valeurs à mon fils (la récupération, la générosité et lui faire réaliser la chance qu’il a de vivre dans un pays riche) et moi, je pratique mon espagnol! Quoi demander de mieux! Pour le contact, idéalement, j’aimerais bien avoir une adresse de courriel, si c’estpossible, sinon, avec l’adresse, je posterai des lettres!
J’attends vos suggestions!!!!
Idéalement, je voudrais pouvoir aller passer une journée dans sa famille, pour pouvoir échanger avec eux et leur apporter ce qu'ils ont besoin.
L'an dernier, nous sommes allés une semaine à Holguin. On m’avait donné le courriel d’une employée, de l’hôtel Brisas Guardalavaca .J’ai donc choisit d’aller à cet hôtel en fonction de pouvoir rencontrer Maria! J'ai eu la chance de correspondre avec elle 6 mois avant mon départ ! Ça m'a permis de pratiquermon espagnol puisque je suis des cours depuis plusieurs années déjà. Et durantma semaine, je suis allé la voir tous les jours à son restaurant (avant et/ouaprès son quart de travail). Aussi, nous avons eu l’opportunité d’aller passer une journée dans sa famille et c’était super! Nous avons rencontré également ses parents et sa sœur. J’ai beaucoup pratiqué mon espagnol!!! Je voyage avec mon mari et aussi mon petit garçon de 11 ans. Ce dernier a passé la journée à jouer dans la petite cour avec les deux petites filles de Maria; mais je ne sais pas en quelle langue ils se parlaient!!!! Ils nous ont également promené dans leur magnifique voiture et sommes allés visiter un peu Holguin. Une journée mémorable!
Nous aimerions bien re-vivre ce genre de vacances encore cette année mais à Varadero ou à Cayo Coco. Nous préférons ces 2 destinations parce que nous avons des départs de Bagotville et je demeure à Alma. En allant dans un complexe hotelier tout inclus, tout le monde est heureux car mon mari et mon fils adore se baigner et profiter du complexe et moi, je ne veux que parler souvent avec les employés sur place!
Ça fait 8 fois que nous allons à Cuba (Holguin, Varadero et CayoSanta Maria) mais ça fait 2 ans que je demande une dérogation à la compagnie aérienne pour apporter du matériel humanitaire. L’an dernier, c’est 60 kg de matériel humanitaire (le maximum ) que j’ai apporté. À mon amie Maria et sa famille, je lui avais apporté toute une valise de vêtements pour ses enfants et des produits sanitaires. Nous avions aussi apporté beaucoup de matériel scolaire de crayons, cahiers, aiguises, effaces, feuilles, cartons, sacs d’école, règles, cartables etc…etnous sommes allés gâter l’école de la fille de Maria. Toute une expérience pour mon garçon!
Pour amasser ce matériel, je commence quelques mois à l’avance et je fais le tour de mes parents et amis afin qu’il me donne du matériel scolaire qu’ils n’utilisent plus mais qui est encore utilisable. Certains m’en donne qu’ils ont achetés et j’en achète un peu aussi. Des entreprise collaborent même à mes projets…ça fait 2 ans qu’une entreprise me donne des caisses de cartons et de feuilles et l’an dernier, ma dentiste m’avait donné des caisses de pâtes à dent! À chaque fois, (car on l’a fait à Varadero il y a 2 ans), les gens sont surpris de notre visite et les enfants très excités de recevoir tant de choses! Outre les écoles, nous visitons également des villages et distribuons des vêtements, chaussures, des jouets et des suçons pour lesenfants!
Ces« voyages humanitaires » ont un double objectifs : inculquer de belles valeurs à mon fils (la récupération, la générosité et lui faire réaliser la chance qu’il a de vivre dans un pays riche) et moi, je pratique mon espagnol! Quoi demander de mieux! Pour le contact, idéalement, j’aimerais bien avoir une adresse de courriel, si c’estpossible, sinon, avec l’adresse, je posterai des lettres!
J’attends vos suggestions!!!!
L'ouragan frappe fort. On est rendu à 900 000 évacués. Des vagues gigantesques.
http://www.cnn.com/2008/US/weather/09/08/hurricane.ike/index.html?iref=mpstoryview#cnnSTCVideo
http://www.cnn.com/2008/US/weather/09/08/hurricane.ike/index.html?iref=mpstoryview#cnnSTCVideo
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
bonjour,
présentement, les lignes téléphoniques ne fonctionnent pas et je ne réussis pas à rejoindre mon mari qui vit à Las Tunas... je m'informe ce matin pour prendre un avion pour aller le rejoindre pour lui donner de l'aide matérielle (nourritures sèches et pastilles pour l'eau) mais je me demandais s'il y avait taxi à l'aéroport pour faire le trajet, s'il y a essence ou non et l'état des routes...
je sais qu'il y a l'aide du gouvernement et international mais une aide plus direct est toujours plus apprécié et ce sera un plus à ce qu'il aura...
donc, quelqu'un peut-il m'informer si c'est possible à partir de l'aéroport d'Holguin de prendre un taxi jusqu'à Las Tunas dans les conditions actuelles... j'aimerais partir d'ici le 19 sept.
présentement, les lignes téléphoniques ne fonctionnent pas et je ne réussis pas à rejoindre mon mari qui vit à Las Tunas... je m'informe ce matin pour prendre un avion pour aller le rejoindre pour lui donner de l'aide matérielle (nourritures sèches et pastilles pour l'eau) mais je me demandais s'il y avait taxi à l'aéroport pour faire le trajet, s'il y a essence ou non et l'état des routes...
je sais qu'il y a l'aide du gouvernement et international mais une aide plus direct est toujours plus apprécié et ce sera un plus à ce qu'il aura...
donc, quelqu'un peut-il m'informer si c'est possible à partir de l'aéroport d'Holguin de prendre un taxi jusqu'à Las Tunas dans les conditions actuelles... j'aimerais partir d'ici le 19 sept.
bonjour a tous,
je voudrais signaler a tout ceux qui ont comme moi ou mariecris, viajecuba, scaphoide, et bien d'autre de la famille a cuba et qui souhaiterais leur expedier des choses (nouriturre, vetements, etc...) de se mefier du site antillas-express le probleme est que rien ne vous empeche de payer en euro avec votre carte moi il m'ont prelever l'argent j'avais avec ma femme preparer une liste de chose que l'on achetais par leur intermediaire pour envoyer a la famille la bas tout avait l'air ok nous nous sommes dit :"pourquoi pas" et puis la c'est la merde en effet etant donné que l'on ne recevait aucune confirmation de paiement nous nous sommes decidé a appelé (je vous raconte pas la note de telephone on appelle de france et les bureaux sont a montreal!!!🤪) apres de nombreux appels a nous faire patienté on daigne enfin nous repondre pour nous dire que notre commande ne prendra pas effet car leur site ne sert que pour les gens de la havane et donc les provinces de cuba peuvent aller se faire f....re de plus rien n'est indiqué sur leur site!!!🏴☠️
il nous a semblé avec ma femme que les gens qui nous ont repondu au telephone sont des cubains vivant au canada à ce demander si ils ont oublier que cuba ne se limite pas a La Havane c'est dommage
piege a eviter 😠
pour info nous avons exiger le remboursement tout est ok ! mais si nous n'avions rien dit je pense que ça serait passé et nous aurions pensé que le colis ne serait pas arrivé par la faute des services postaux cubains
Bonjour a tous,
je cherche a reserver des transferts d'un hotel a La Havane vers un hotel a Varadero, quelqu'un aurait une agence a me conseiller sur place ? j'ai deja reserve avion et hotels individuellement et j'ai du mal a trouver cette info sur le web. Les agences en France ne me vendent pas les transferts seuls.
Merci pour votre aide.
Noelle
On peut lire sur différent forums de la part de "spécialiste", qu'il n'est pas nécessaire d'avoir sa carte de tourisme pour partir, et qu'un bureau existe à l'arrivée.
C'est vrai il y a un bureau à l'arrivée avant l'immigration, mais il est impossible de partir de France sans cette carte de séjour, Air France et Cubana vérifie que vous possédez la carte.
Au vol de dimanche 21 décembre, des touristes se sont présentés sans à l'enregistrement, qu'il leur a été refusé. Je ne sais pas si une solution a été trouvé , mais à la récupération des bagages à La Havane, on ne les a pas aperçu
Bonjour à toutes et à tous,
Je prépare mon premier voyage "organisé". Je n'ai jamais eu affaire à une agence de voyage. J'ai toujours pris mes billets et mes hébergements ou mes excursions par moi-même pour visiter différents pays. Mais là, c'est Cuba pour le mois prochain et je ne sais pas comment ça s'organise.
Donc me voilà avec 1000 questions. Je m'informe ici et là grâce à mes connaissances et à internet mais j'entends tout et son contraire, alors j'espère que j'aurai ici un maximum d'informations et qu'elles serviront aussi aux futurs lecteurs néophytes ou pas.
- D'abord, vaut-il mieux acheter son séjour directement au fournisseur ou par une agence tierce (internet ou pas)? D'habitude je prends toujours mes billets et mes hébergements dans les sites des vrais fournisseurs ( ex: billets chez Air Canada ou chambre directement sur le site de l'hôtel) pour être certaine d'avoir un service contentieux direct en cas de problèmes. Donc concrètement, y-a-t-il un risque à acheter son séjour Sunwing (par ex.) chez Voyages Bergeron ou est-il préférable de l'acheter directement chez Sunwing?
- Comment ça se passe à l'aéroport de départ (Trudeau pour moi)? J'enregistre mes bagages normalement? Ou bien y-a-t-il un représentant de l'agence à aller voir préalablement qui valide les présences? Bref, comment cela se déroule-t-il?
- En descendant de l'avion et après récupération des bagages, comment sait-on où nous devons aller? Qui nous dirige? Qui nous indique notre éventuel autocar? On nous attend même si on est les derniers à arriver, que nos bagages sont perdus ou que l'on fait longtemps la file pour faire du change?
-Peut-on choisir sa chambre (dans la mesure des options choisies évidemment)? J'aimerais un rez-de chaussée pour ma poussette et pour être moins inquiète avec les chutes depuis les fenêtres ( mon enfant est cascadeur). Ce genre de demande est-elle possible dans les tout-inclus? Ça se fait couramment? C'est à demander avant le voyage? Ou bien est-ce peut-être automatique ( on met les familles avec tout-petits toujours au RDC)?
- Peut-on faire confiance au Club pour enfants? Les employées sont-elles laxistes? Les parents peuvent-ils rester jouer avec leurs enfants à l'intérieur?
- Quoi mettre dans sa valise? Je ne parle pas des vêtements, LOL, mais des petites choses indispensables auxquelles on ne pense pas toujours. Une bouilloire? du papier toilette? Des collations? un oreiller? des draps? une couverture? du café soluble? Vos propres serviettes de plage...??? Quand je voyage je prends tout mais comme c'est mon premier tout-inclus et que Cuba est sous embargo, je ne sais pas ce qui est fourni ou pas. Partageons conseils et astuces. Et de quoi est composée votre trousse médicale spécifique pour les Caraïbes? J'ai noté plusieurs choses mais peut-être ai-je oublié certaines choses.
- Le problème de l'eau? Potable ou pas l'eau du robinet à Cuba? A-t-on suffisamment d'eau en bouteille fournie? Lors de mes séjours dans des pays chauds, les hôtels servaient des bouteilles minérales fraîches à volonté. J'ai cru lire que c'était pas ainsi pour Cuba et ça m'inquiète car je bois énormément d'eau (café, thé, jus et alcools ne m'intéressent pas).
- Les pourboires? Comment, quand, quelle fréquence et quantité? Toute information est à prendre sur ce sujet. D'un pays à l'autre c'est si différent!
- L'argent et le change? Plutôt à l'aéroport? Dans les banques des villes proches? Ou bien à l'hôtel-même? Quel est le plus avantageux? Là encore, d'un pays à l'autre ça change.
- Les restaurants à la carte? J'ai lu que certains hôtels en possédaient et qu'il fallait réserver rapidement. C'est quoi rapidement? Le matin pour le soir? Ou bien dès notre arrivée on planifie d'avance les réservations pour sa semaine?
-Tout-inclus avec enfant? Bavoirs jetables, verres assiettes et couverts en plastique fournis? Jouets de piscine, de plage autorisés? Si vous avez d'autres détails par rapport aux petits, je prends.
- D'autres suggestions ou conseils spécifiques à Cuba??? Je prends avec plaisir
Merci de m'aider et de partager même si vous ne pouvez répondre qu'à une seule de mes questions. J'espère que cela servira au plus grand nombre.
- D'abord, vaut-il mieux acheter son séjour directement au fournisseur ou par une agence tierce (internet ou pas)? D'habitude je prends toujours mes billets et mes hébergements dans les sites des vrais fournisseurs ( ex: billets chez Air Canada ou chambre directement sur le site de l'hôtel) pour être certaine d'avoir un service contentieux direct en cas de problèmes. Donc concrètement, y-a-t-il un risque à acheter son séjour Sunwing (par ex.) chez Voyages Bergeron ou est-il préférable de l'acheter directement chez Sunwing?
- Comment ça se passe à l'aéroport de départ (Trudeau pour moi)? J'enregistre mes bagages normalement? Ou bien y-a-t-il un représentant de l'agence à aller voir préalablement qui valide les présences? Bref, comment cela se déroule-t-il?
- En descendant de l'avion et après récupération des bagages, comment sait-on où nous devons aller? Qui nous dirige? Qui nous indique notre éventuel autocar? On nous attend même si on est les derniers à arriver, que nos bagages sont perdus ou que l'on fait longtemps la file pour faire du change?
-Peut-on choisir sa chambre (dans la mesure des options choisies évidemment)? J'aimerais un rez-de chaussée pour ma poussette et pour être moins inquiète avec les chutes depuis les fenêtres ( mon enfant est cascadeur). Ce genre de demande est-elle possible dans les tout-inclus? Ça se fait couramment? C'est à demander avant le voyage? Ou bien est-ce peut-être automatique ( on met les familles avec tout-petits toujours au RDC)?
- Peut-on faire confiance au Club pour enfants? Les employées sont-elles laxistes? Les parents peuvent-ils rester jouer avec leurs enfants à l'intérieur?
- Quoi mettre dans sa valise? Je ne parle pas des vêtements, LOL, mais des petites choses indispensables auxquelles on ne pense pas toujours. Une bouilloire? du papier toilette? Des collations? un oreiller? des draps? une couverture? du café soluble? Vos propres serviettes de plage...??? Quand je voyage je prends tout mais comme c'est mon premier tout-inclus et que Cuba est sous embargo, je ne sais pas ce qui est fourni ou pas. Partageons conseils et astuces. Et de quoi est composée votre trousse médicale spécifique pour les Caraïbes? J'ai noté plusieurs choses mais peut-être ai-je oublié certaines choses.
- Le problème de l'eau? Potable ou pas l'eau du robinet à Cuba? A-t-on suffisamment d'eau en bouteille fournie? Lors de mes séjours dans des pays chauds, les hôtels servaient des bouteilles minérales fraîches à volonté. J'ai cru lire que c'était pas ainsi pour Cuba et ça m'inquiète car je bois énormément d'eau (café, thé, jus et alcools ne m'intéressent pas).
- Les pourboires? Comment, quand, quelle fréquence et quantité? Toute information est à prendre sur ce sujet. D'un pays à l'autre c'est si différent!
- L'argent et le change? Plutôt à l'aéroport? Dans les banques des villes proches? Ou bien à l'hôtel-même? Quel est le plus avantageux? Là encore, d'un pays à l'autre ça change.
- Les restaurants à la carte? J'ai lu que certains hôtels en possédaient et qu'il fallait réserver rapidement. C'est quoi rapidement? Le matin pour le soir? Ou bien dès notre arrivée on planifie d'avance les réservations pour sa semaine?
-Tout-inclus avec enfant? Bavoirs jetables, verres assiettes et couverts en plastique fournis? Jouets de piscine, de plage autorisés? Si vous avez d'autres détails par rapport aux petits, je prends.
- D'autres suggestions ou conseils spécifiques à Cuba??? Je prends avec plaisir
Merci de m'aider et de partager même si vous ne pouvez répondre qu'à une seule de mes questions. J'espère que cela servira au plus grand nombre.
De retour de Manzanillo de Cuba au Marea Del Portillo le 29 décembre 2005.
Après de nombreuses embûches dues au grossiste, nous sommes arrivés à Manzanillo sous la pluie battante. Une très bonne idée aurait été d’emporter un parapluie car les infrastructures à l’aéroport n’incluent pas un escalier couvert ou une salle assez grande pour recevoir un avion au complet. L’accueil, compensant pour la pluie, a vite fait de nous sécher. Le bureau de change est situé dans la partie départ et offre un meilleur taux que celui de l’hôtel. Pour le retour, il n’y a pas grand chose à acheter sur place. Ni rhum, ni cigares, ni rien d’autres que des babioles d’artisanat et un bar.
Embarquement pour l’hôtel dans la nuit et arrivée à destination après une heure et demie de route. Transfert typiquement cubain avec des arrêts subits du aux conditions de la route et des objets traversant celle ci. Le check-in se faisant dans le bus, nous avons pu aller au buffet directement. Ce qui fut grandement apprécié vu l’heure tardive d’arrivée. Premier contact avec les serveuses qui sont très gentilles et souriantes en passant. Récupération des bagages dans le lobby et montée dans la chambre.
Chambre standard, dans notre cas, elle est propre mais non pré-climatisée et pour la vue sera la surprise pour le lendemain. Belle surprise ! . Le lever se fait juste en face et est filtré par les palmiers. La nuit ainsi que les autres seront bruyantes car la clim est une récupération de pièces provenant d’un B 52 mais néanmoins efficace. La chambre est meublée de deux lits doubles avec draps simples, d’un bureau surmonté d’une TV, d’un mini frigo et d’une table vitrée assortie de deux chaises. Une penderie, à l’entrée de la pièce, contient le coffre de sécurité disponible pour 1 CUC par jour. Les chambres situées à l’étage bénéficient d’une minuscule terrasse accessible par une large porte patio. Dans la section ou nous étions situés, vers le Fallaron et le centre de plongée, a part le bruit de la mer, le calme est roi sauf vers 5-6 h du matin avec l’arrivée des cuisiniers et des odeurs de cuissons. Aucun problème pour recevoir d’autres oreillers ou couvertures. 110 Volt dans la chambre et dans la salle de bain. Celle-ci est composée d’une douche, toilette, lavabo et sèche-cheveux. Le changement de serviettes est à la demande du client et l’entretien dans le cas de la SDB et de la chambre est irréprochable. Le papier toilette est rationné et de ce fait une provision personnelle est une bonne idée.
Descente au restaurant pour le déjeuner. Il est de style buffet avec, préparation des œufs aux goûts, table de pains, fruits coupés, céréales, yogourts, jus frais et une section chaude avec patates, bacon, saucisses, œufs durs. Pour le dîner, buffet à nouveau, avec section salades simples et composées, vinaigrettes, fruits coupés, deux choix de viandes et d’un poisson, pasta, et une table à desserts. Idem pour le souper avec cependant des soirées thématiques où le cochon et le poulet style méchoui est servi et découpé à la demande du client. Le vin est disponible soit en blanc ou en rouge mais dans ce cas, il est servi beaucoup trop chaud (30°) et l’ajout de glaçons est nécessaire pour qu’il soit buvable. Le service est toujours souriant, efficace et discret. Deux sections sont disponibles. Une fermée et climatisée non-fumeur et l’autre dehors. Le nombre de places ne semblait pas suffisant car il est arrivé deux fois ou il y a eu des vacanciers qui se sont vu refusés l’accès au restaurant. Une certaine retenue vestimentaire est demandée pour accéder au restaurant. Pour notre part, nous n’avons pas commandé à la carte. Ce service est disponible également au restaurant du bar central. La nourriture servie était bonne mais comme souvent à Cuba, manquait de variété.
La plage est composée de sable gris brun résultant du mélange de sable volcanique avec celui corallien. Les chaises en quantités suffisantes peuvent être placées en plein soleil ou sous les arbres diffusant suffisamment d’ombre. Une surveillance des plages est organisée par la sécurité de l’hôtel ainsi que des sauveteurs de la croix rouge cubaine. Le sable s’avance doucement dans la mer et est dépourvu de coquillages ou pierres. Les vagues sont présentes et dépendent de la force de la houle à l’extérieur de la baie entourée de montagnes majestueuses. Des serviettes de plages sont disponibles avec une caution de 15 CUC. Le soleil fait en sorte que vers midi le sable devient assez chaud et l’utilisation de sandales est conseillée. L’eau est trouble sur les premiers mètres de la mer mais s’éclairci ensuite. Dans la baie, il n’y a pas réellement de corail et de se fait l’apnée n’est pas intéressante. Il faut se rendre à la frontière de la baie en kayak de mer pour trouver des coraux.
La boutique disponible sur place ne contient pas grand chose. Un choix restreint de cigares, de rhum, de T-shirts, et de café. A part les crèmes solaires, rien de vraiment intéressant.
La piscine, le bar ainsi que le bar de plage sont situés à la fin des deux corps principaux de l’hôtel. Les bungalows sont dans la continuité du complexe. Les bars sont standards et offrent un choix restreint de cocktail ainsi que bière, liqueur et café. Le service est très gentil, généreux et souriant en toutes occasions. Nous n’avons pas pris part aux soirées animées mais les seules fois ou nous nous y sommes rendu, nous nous sommes fait dévorer par les moustiques. La piscine de petite taille ainsi que la pataugeoire est d’eau douce et relativement froide par rapport à la mer.
Le personnel de la réception est courtois et attentif aux désirs des clients. Nous avons eu un problème en voulant changer l’argent canadien car les billets écornés, moindrement écrit ou endommagés sont refusés d’office. Comme dit plus haut, le change y est moins intéressant à cause du taux ainsi que de la commission de 3 % supplémentaire.
Le centre de plongée se situe entre les deux hôtels. Il est très facilement accessible des chambres distantes de 200 mètres. Deux instructeurs guides, un capitaine et un bateau sont principalement disponible le matin pour deux plongées. Celle de l’après midi étant contrainte aux conditions de la mer. La plongée se fait à environ 10 minutes de mer et débute par s’équiper au centre en plein air puis de partir vers la plage à pied. Ensuite entrer dans l’eau jusqu’à mi-hauteur d’homme et donner sont équipement au capitaine qui est dans le bateau amarré. 12 plongeurs maximums sont permis sur le bateau ce qui correspond également au nombre de bouteilles disponibles. La visibilité varie d’un endroit à l’autre ( 5 à 30 m) et la mer est chaude. Peu de gros poisson mais beaucoup de tarpons et barracudas. Le récent ouragan Denis a fait là aussi des ravages car il reste pas mal de corail « bleaché » et les habitudes de lancer l’ancre n’aide pas non plus. Les guides sont sécuritaires, stop de sécurité à 3 m, mais l’équipement présente souvent des défauts. Fuites d’air sur les octopus, O-ring fendu, noix DIN strippée. Les briefings sont clairs mais courts. La gentillesse des personnes du centre est encore une fois présente. Le retour de plongée au centre est le même que pour l’aller. Le matériel étant rincé à l’eau claire, il sèche jusqu’en fin de journée et est ensuite rentré dans une pièce munie d’air conditionné poussé au maximum pour retirer l’humidité. Les douches d’eau froide ne fonctionnent pas et il faut se rincer au boyau lorsqu’il est sorti. Bouteille 12 litres, compresseur électrique sans cascade, prix dégressif de 35 CUC par plongée. Temps de surface entre plongée de ± 45 minutes. Temps de plongée ± 65 min à 25 mètres. Min 50 BAR de réserve pour remonter dans le bateau.
Nous avons fait deux excursions Cayo Blanco 7 CUC. Départ à 8 :00 de la baie du Fallaron pour une demi-heure de bateau. Ce qui était prévu au départ mais en réalité : ¾ heure d’attente pour la glace, le lunch, le bar etc. puis 30 min pour atteindre l’îlot. Île de sable corallien blanc avec une barre récifaire, le tout boisé d’un côté de mangrove et de l’autre d’arbres et palmiers offrant de l’ombre. Il y a de nombreux bancs et chaises longues disponible tout le long de la côte. Le matériel d’apnée est amené par l’équipage et est disponible en quantité. Le lunch est préparé sur place et se composait de poisson grillé, pomme de terre a l’eau de mer, salades diverses et fruits. Des tables sont disposées de ci de là pour manger. Ce fut le meilleur repas du séjour. Le bar est situé dans la cambuse. Pas vu de toilettes ??? Retour à 15:30 dans une mer forte. Bonjour le mal de mer pour certains.
L’autre c’était excursions Manzanillo 35 CUC. Très instructive et très intéressante par l’effort du guide. Passage par Pillon qui a été ravagé à plus de 80 % par Denis. Ensuite Campechuela avant d’arriver à Manzanillo. Visite prévue d’une usine de cigare (fermée), d’un magasin de souvenir (fermé), d’un cabaret de chansons «son » mais en réalité plus attrape touristes qu’autre chose, d’une ferme de crocodiles (dont une partie des pensionnaires sont sortis dans la nature lors de Denis) et arrêt dans une plantation de canne à sucre. Lunch d’un sandwich jambon fromage dans le bus. Architecturalement, il n’y a pas grand chose à voir Manzanillo. Si ce n’est de se rendre compte de la pauvreté ainsi que des attitudes malheureuses des habitants cette excursion n’est pas le meilleur choix.
En conclusion de belles vacances et de bon souvenir de cette partie de Cuba particulièrement hospitalière et souriante.
Après de nombreuses embûches dues au grossiste, nous sommes arrivés à Manzanillo sous la pluie battante. Une très bonne idée aurait été d’emporter un parapluie car les infrastructures à l’aéroport n’incluent pas un escalier couvert ou une salle assez grande pour recevoir un avion au complet. L’accueil, compensant pour la pluie, a vite fait de nous sécher. Le bureau de change est situé dans la partie départ et offre un meilleur taux que celui de l’hôtel. Pour le retour, il n’y a pas grand chose à acheter sur place. Ni rhum, ni cigares, ni rien d’autres que des babioles d’artisanat et un bar.
Embarquement pour l’hôtel dans la nuit et arrivée à destination après une heure et demie de route. Transfert typiquement cubain avec des arrêts subits du aux conditions de la route et des objets traversant celle ci. Le check-in se faisant dans le bus, nous avons pu aller au buffet directement. Ce qui fut grandement apprécié vu l’heure tardive d’arrivée. Premier contact avec les serveuses qui sont très gentilles et souriantes en passant. Récupération des bagages dans le lobby et montée dans la chambre.
Chambre standard, dans notre cas, elle est propre mais non pré-climatisée et pour la vue sera la surprise pour le lendemain. Belle surprise ! . Le lever se fait juste en face et est filtré par les palmiers. La nuit ainsi que les autres seront bruyantes car la clim est une récupération de pièces provenant d’un B 52 mais néanmoins efficace. La chambre est meublée de deux lits doubles avec draps simples, d’un bureau surmonté d’une TV, d’un mini frigo et d’une table vitrée assortie de deux chaises. Une penderie, à l’entrée de la pièce, contient le coffre de sécurité disponible pour 1 CUC par jour. Les chambres situées à l’étage bénéficient d’une minuscule terrasse accessible par une large porte patio. Dans la section ou nous étions situés, vers le Fallaron et le centre de plongée, a part le bruit de la mer, le calme est roi sauf vers 5-6 h du matin avec l’arrivée des cuisiniers et des odeurs de cuissons. Aucun problème pour recevoir d’autres oreillers ou couvertures. 110 Volt dans la chambre et dans la salle de bain. Celle-ci est composée d’une douche, toilette, lavabo et sèche-cheveux. Le changement de serviettes est à la demande du client et l’entretien dans le cas de la SDB et de la chambre est irréprochable. Le papier toilette est rationné et de ce fait une provision personnelle est une bonne idée.
Descente au restaurant pour le déjeuner. Il est de style buffet avec, préparation des œufs aux goûts, table de pains, fruits coupés, céréales, yogourts, jus frais et une section chaude avec patates, bacon, saucisses, œufs durs. Pour le dîner, buffet à nouveau, avec section salades simples et composées, vinaigrettes, fruits coupés, deux choix de viandes et d’un poisson, pasta, et une table à desserts. Idem pour le souper avec cependant des soirées thématiques où le cochon et le poulet style méchoui est servi et découpé à la demande du client. Le vin est disponible soit en blanc ou en rouge mais dans ce cas, il est servi beaucoup trop chaud (30°) et l’ajout de glaçons est nécessaire pour qu’il soit buvable. Le service est toujours souriant, efficace et discret. Deux sections sont disponibles. Une fermée et climatisée non-fumeur et l’autre dehors. Le nombre de places ne semblait pas suffisant car il est arrivé deux fois ou il y a eu des vacanciers qui se sont vu refusés l’accès au restaurant. Une certaine retenue vestimentaire est demandée pour accéder au restaurant. Pour notre part, nous n’avons pas commandé à la carte. Ce service est disponible également au restaurant du bar central. La nourriture servie était bonne mais comme souvent à Cuba, manquait de variété.
La plage est composée de sable gris brun résultant du mélange de sable volcanique avec celui corallien. Les chaises en quantités suffisantes peuvent être placées en plein soleil ou sous les arbres diffusant suffisamment d’ombre. Une surveillance des plages est organisée par la sécurité de l’hôtel ainsi que des sauveteurs de la croix rouge cubaine. Le sable s’avance doucement dans la mer et est dépourvu de coquillages ou pierres. Les vagues sont présentes et dépendent de la force de la houle à l’extérieur de la baie entourée de montagnes majestueuses. Des serviettes de plages sont disponibles avec une caution de 15 CUC. Le soleil fait en sorte que vers midi le sable devient assez chaud et l’utilisation de sandales est conseillée. L’eau est trouble sur les premiers mètres de la mer mais s’éclairci ensuite. Dans la baie, il n’y a pas réellement de corail et de se fait l’apnée n’est pas intéressante. Il faut se rendre à la frontière de la baie en kayak de mer pour trouver des coraux.
La boutique disponible sur place ne contient pas grand chose. Un choix restreint de cigares, de rhum, de T-shirts, et de café. A part les crèmes solaires, rien de vraiment intéressant.
La piscine, le bar ainsi que le bar de plage sont situés à la fin des deux corps principaux de l’hôtel. Les bungalows sont dans la continuité du complexe. Les bars sont standards et offrent un choix restreint de cocktail ainsi que bière, liqueur et café. Le service est très gentil, généreux et souriant en toutes occasions. Nous n’avons pas pris part aux soirées animées mais les seules fois ou nous nous y sommes rendu, nous nous sommes fait dévorer par les moustiques. La piscine de petite taille ainsi que la pataugeoire est d’eau douce et relativement froide par rapport à la mer.
Le personnel de la réception est courtois et attentif aux désirs des clients. Nous avons eu un problème en voulant changer l’argent canadien car les billets écornés, moindrement écrit ou endommagés sont refusés d’office. Comme dit plus haut, le change y est moins intéressant à cause du taux ainsi que de la commission de 3 % supplémentaire.
Le centre de plongée se situe entre les deux hôtels. Il est très facilement accessible des chambres distantes de 200 mètres. Deux instructeurs guides, un capitaine et un bateau sont principalement disponible le matin pour deux plongées. Celle de l’après midi étant contrainte aux conditions de la mer. La plongée se fait à environ 10 minutes de mer et débute par s’équiper au centre en plein air puis de partir vers la plage à pied. Ensuite entrer dans l’eau jusqu’à mi-hauteur d’homme et donner sont équipement au capitaine qui est dans le bateau amarré. 12 plongeurs maximums sont permis sur le bateau ce qui correspond également au nombre de bouteilles disponibles. La visibilité varie d’un endroit à l’autre ( 5 à 30 m) et la mer est chaude. Peu de gros poisson mais beaucoup de tarpons et barracudas. Le récent ouragan Denis a fait là aussi des ravages car il reste pas mal de corail « bleaché » et les habitudes de lancer l’ancre n’aide pas non plus. Les guides sont sécuritaires, stop de sécurité à 3 m, mais l’équipement présente souvent des défauts. Fuites d’air sur les octopus, O-ring fendu, noix DIN strippée. Les briefings sont clairs mais courts. La gentillesse des personnes du centre est encore une fois présente. Le retour de plongée au centre est le même que pour l’aller. Le matériel étant rincé à l’eau claire, il sèche jusqu’en fin de journée et est ensuite rentré dans une pièce munie d’air conditionné poussé au maximum pour retirer l’humidité. Les douches d’eau froide ne fonctionnent pas et il faut se rincer au boyau lorsqu’il est sorti. Bouteille 12 litres, compresseur électrique sans cascade, prix dégressif de 35 CUC par plongée. Temps de surface entre plongée de ± 45 minutes. Temps de plongée ± 65 min à 25 mètres. Min 50 BAR de réserve pour remonter dans le bateau.
Nous avons fait deux excursions Cayo Blanco 7 CUC. Départ à 8 :00 de la baie du Fallaron pour une demi-heure de bateau. Ce qui était prévu au départ mais en réalité : ¾ heure d’attente pour la glace, le lunch, le bar etc. puis 30 min pour atteindre l’îlot. Île de sable corallien blanc avec une barre récifaire, le tout boisé d’un côté de mangrove et de l’autre d’arbres et palmiers offrant de l’ombre. Il y a de nombreux bancs et chaises longues disponible tout le long de la côte. Le matériel d’apnée est amené par l’équipage et est disponible en quantité. Le lunch est préparé sur place et se composait de poisson grillé, pomme de terre a l’eau de mer, salades diverses et fruits. Des tables sont disposées de ci de là pour manger. Ce fut le meilleur repas du séjour. Le bar est situé dans la cambuse. Pas vu de toilettes ??? Retour à 15:30 dans une mer forte. Bonjour le mal de mer pour certains.
L’autre c’était excursions Manzanillo 35 CUC. Très instructive et très intéressante par l’effort du guide. Passage par Pillon qui a été ravagé à plus de 80 % par Denis. Ensuite Campechuela avant d’arriver à Manzanillo. Visite prévue d’une usine de cigare (fermée), d’un magasin de souvenir (fermé), d’un cabaret de chansons «son » mais en réalité plus attrape touristes qu’autre chose, d’une ferme de crocodiles (dont une partie des pensionnaires sont sortis dans la nature lors de Denis) et arrêt dans une plantation de canne à sucre. Lunch d’un sandwich jambon fromage dans le bus. Architecturalement, il n’y a pas grand chose à voir Manzanillo. Si ce n’est de se rendre compte de la pauvreté ainsi que des attitudes malheureuses des habitants cette excursion n’est pas le meilleur choix.
En conclusion de belles vacances et de bon souvenir de cette partie de Cuba particulièrement hospitalière et souriante.
Bonjour !
connaissez vous un site avec lequel on puisse identifier tous les vols arrivant ou provenant d'une ville ?
Par exemple : je voudrais savoir d'où/par où on peut arriver par avion à Cuba, La Havane (ou Santiago)
car je souhaite m'y rendre depuis la Martinique, et le parcours identifié à ce jour serait de passer par Saint-Domingue puis Panama, en 2 jours & 1 nuit environ
Merci d'avance à tous les contributeurs
j'arrive tard à La Havane, 22h20
quelqu'un a-t-il un hôtel à recommander à Habana vieja, que l'on peut organiser avant l'arrivée ?
le mode de réservation étant différent à La Havane, ce n'est pas nécessairement facile à trouver
et comment aller de l'aéroport à la ville, je suppose que le taxi est le plus pratique
merci d'avance pour la réponse
De retour de Cuba
Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Est-ce que quelqu'un est allé a l'hotel playa blanca depuis qu'il a été rénové.(ancien barcelo a cayo largo).Je suis déja aller au sol cayo largo .
J'aimerais avoir des détails sur cette hotel , la propreté.la bouffe ...ect.Vu que je connais un peu cayo largo je sais que c'est un coin tranquille
J'attends de vos nouvelles .Merci.
Bonjour à vous tous,
J'ai réservé mon voyage samedi dernier et nous avons décidé de partir pour Cuba Varadero à l'hôtel Barcelo Solymar .
Nous serons en vacances à cette hôtel pour une semaine, du 26 janvier au 2 Février .
À bientôt.
salutations
nataliec
J'ai réservé mon voyage samedi dernier et nous avons décidé de partir pour Cuba Varadero à l'hôtel Barcelo Solymar .
Nous serons en vacances à cette hôtel pour une semaine, du 26 janvier au 2 Février .
À bientôt.
salutations
nataliec
Bonjour,
Notre séjour à Cuba se prépare activement, et en voici le parcours (approximatif, à affiner encore)
Jour1: arrivée le soir à La Havane. Logement à la Havane (David y lidia Diaz?)
Jour2: la Havane Logement à la Havane
Jour3: la Havane. Récupération voiture de location le soir? Logement à la Havane
Jour 4: trajet vers Vinales (voiture de location ou Viazul ou taxi collectif?) Excursion à cheval dans la vallée de Vinales Logement à Vinales (vous connaissez "vista al valle???? ou la Casa Daniel y Juany?)
Jour 5: Cayo Lévisa Logement à Vinales
Jour 6: cayo juntias Logement à Vinales
Jour 7: Peninsule de Guanahacabibes- Maria la gorda Logement à Vinales
Jour 8: trajet Vinales-Playa larga si voiture de location. Sinon Vinales Cienfuegos en bus Logement à Playa larga (El Varadero, vos avis?) ou logement à Cienfuegos
Jour 9: playa Larga et playa Giron Logement à Playa larga (El Varadero, vos avis?) ou logement à Cienfuegos
Jour 10: Cienfuegos Logement à Cienfuegos
Jour 11: trajet vers Trinidad Logement à Trinidad (une adresse??)
Jour 12: playa Ancon? Logement à Trinidad
Jour 13 valle de los ingenios Logement à Trinidad
jour 14 Trinidad- Santa Clara Santa Clara Remedios Logement à Remedios (Hostal Buen Viaje? Hostal Las Tradiciones?)
Jour 15 cayo Santa Maria Logement à Remedios
Jour 16 cayo Santa Maria Logement à Remedios
Jour 17: remedios La Havane Bus? Taxi collectif? Retour location de voiture Logement à la Havane (casa azul)
Jour 18 La Havane Logement à la Havane
Jour 19 La Havane Départ vol le soir...
Plusieurs questions sur ce programme: Le temps passé à chaque endroit vous semble cohérent? Connaissez vous les logements indiqués? Avez vous des suggestions? En ce qui concerne la location de voiture, je lis tout et plein de choses différentes sur le sujet. J'ai repéré une loc sur Novelacuba, mais là encore, les avis sur ce site divergent, et certains déconseillent de louer via leur intermédiaire: qu'en est il? Une location le soir (en étant eventuellenment passé la veille pour voir si tout est ok), et elle mieux que le lendemain matin? A 5, le mix bus-taxi collectif est il interessant, plus souple, moins compliqué, tout en sachant que cela crée peut être des contraintes? En effet, pas de liaison Vinales-Playa Larga par exemple, départ du bus de Vinales à 6h45 (y en a t-il d'autres avec Viazul? je n'ai trouvé que celui là sur leur site...), retour Remedios - La Havane pas en direct (taxi collectif?)
Bref, merci d'avance!!
Jour1: arrivée le soir à La Havane. Logement à la Havane (David y lidia Diaz?)
Jour2: la Havane Logement à la Havane
Jour3: la Havane. Récupération voiture de location le soir? Logement à la Havane
Jour 4: trajet vers Vinales (voiture de location ou Viazul ou taxi collectif?) Excursion à cheval dans la vallée de Vinales Logement à Vinales (vous connaissez "vista al valle???? ou la Casa Daniel y Juany?)
Jour 5: Cayo Lévisa Logement à Vinales
Jour 6: cayo juntias Logement à Vinales
Jour 7: Peninsule de Guanahacabibes- Maria la gorda Logement à Vinales
Jour 8: trajet Vinales-Playa larga si voiture de location. Sinon Vinales Cienfuegos en bus Logement à Playa larga (El Varadero, vos avis?) ou logement à Cienfuegos
Jour 9: playa Larga et playa Giron Logement à Playa larga (El Varadero, vos avis?) ou logement à Cienfuegos
Jour 10: Cienfuegos Logement à Cienfuegos
Jour 11: trajet vers Trinidad Logement à Trinidad (une adresse??)
Jour 12: playa Ancon? Logement à Trinidad
Jour 13 valle de los ingenios Logement à Trinidad
jour 14 Trinidad- Santa Clara Santa Clara Remedios Logement à Remedios (Hostal Buen Viaje? Hostal Las Tradiciones?)
Jour 15 cayo Santa Maria Logement à Remedios
Jour 16 cayo Santa Maria Logement à Remedios
Jour 17: remedios La Havane Bus? Taxi collectif? Retour location de voiture Logement à la Havane (casa azul)
Jour 18 La Havane Logement à la Havane
Jour 19 La Havane Départ vol le soir...
Plusieurs questions sur ce programme: Le temps passé à chaque endroit vous semble cohérent? Connaissez vous les logements indiqués? Avez vous des suggestions? En ce qui concerne la location de voiture, je lis tout et plein de choses différentes sur le sujet. J'ai repéré une loc sur Novelacuba, mais là encore, les avis sur ce site divergent, et certains déconseillent de louer via leur intermédiaire: qu'en est il? Une location le soir (en étant eventuellenment passé la veille pour voir si tout est ok), et elle mieux que le lendemain matin? A 5, le mix bus-taxi collectif est il interessant, plus souple, moins compliqué, tout en sachant que cela crée peut être des contraintes? En effet, pas de liaison Vinales-Playa Larga par exemple, départ du bus de Vinales à 6h45 (y en a t-il d'autres avec Viazul? je n'ai trouvé que celui là sur leur site...), retour Remedios - La Havane pas en direct (taxi collectif?)
Bref, merci d'avance!!
Y a-t-il quelqu'un qui a fait la croisière au départ de la Havane avec MSC Opéra? Si oui, avez-vous des avis sur cette croisière?
En arrivant en avion a l'aéroport de holguin a 13hrs.05 min. j'aimerais savoir l'heure d'arrivé a ma chambre d'hotel au playa costa verde. Merci






