Bonjour,
J'aimerai beaucoup partir en séjour linguistique en Inde, ce pays m'attire et j'y resterai 2 mois (1 mois à New Delhi et 1 mois à Goa) avec ESL.
Etant donné que je ne croule pas sous l'or et que ça représente quelques bons mois de travail acharné, j'aurai aimé savoir si l'organisme est sérieux. Je n'ai pas de doute sur l'Inde, j' ai parcouru quasi toutes les discussions sur le pays et ce qui me rassure justement c'est de partir avec un organisme, dans un logement "sûr" et des cours d'anglais.
Mais je ne trouve presque pas de témoignages sur les séjours linguistiques en Inde. Et ceux que j'ai trouvé sur l'organisme n'étaient pas particulièrement élogieux (voyage aux Etats Unis, et je me dis que si pour les Etats Unis, qui sont extrêmement chers, c'était pourri alors pour l'Inde...).
Donc, voilà si vous pouviez me renseigner sur la question, que ca soit sur l'Inde en général, votre experience, des conseils, sur l'agence... je suis preneuse!
Merci!
Bonjour
Je compte faire un séjour linguistique en Inde fin août de deux semaines et mon problème étant que j'ai démarré tardivement mes démarches et donc il faut que je renouvelle mon passeport fasse une demande de visa tout ça en trois semaines en sachant que je privilégie toutes voies rapides.
Donnez moi s'il vous plaît vos conseils le plus rapidement possible !!
Je compte faire un séjour linguistique en Inde fin août de deux semaines et mon problème étant que j'ai démarré tardivement mes démarches et donc il faut que je renouvelle mon passeport fasse une demande de visa tout ça en trois semaines en sachant que je privilégie toutes voies rapides.
Donnez moi s'il vous plaît vos conseils le plus rapidement possible !!
Je cherche quelqu'un qui a fait un sejour linguistique en inde, j, aime rains m, y inscrire., Mai's je suis inquiete de l'endroit pour proprete et qualite , Je pensais passer par agencies Esl
Bonjour,
Je suis enseignant en collège (en seine saint denis) et j'aimerai organiser un voyage humanitaire l'année prochaine. J'aimerai que cela soit sous la forme d'un partenariat entre mon collège et un collège une école, de manière à mettre en place un travail durant toute l'année au moins (par exemple du soutien scolaire dans le cas d'une école ou même d'un collège on peut imaginer travailler la langue) afin qu'il y ai un échange entre les élèves un enrichissement mutuel de culture de savoir...
Je n'ai pas encore d'idée très précise, mais je suis très motivé et me demande si cela est réalisable ne serait-ce qu'en terme de budget, d'administratif (visa, passport, vaccin...). Si des personnes ont déjà réalisé ce type de projet je serais très interréssé de savoir comment vous avez organiser cela.
Toute information est la bienvenue.
Milles fois merci d'avance Julien 😉
Je suis enseignant en collège (en seine saint denis) et j'aimerai organiser un voyage humanitaire l'année prochaine. J'aimerai que cela soit sous la forme d'un partenariat entre mon collège et un collège une école, de manière à mettre en place un travail durant toute l'année au moins (par exemple du soutien scolaire dans le cas d'une école ou même d'un collège on peut imaginer travailler la langue) afin qu'il y ai un échange entre les élèves un enrichissement mutuel de culture de savoir...
Je n'ai pas encore d'idée très précise, mais je suis très motivé et me demande si cela est réalisable ne serait-ce qu'en terme de budget, d'administratif (visa, passport, vaccin...). Si des personnes ont déjà réalisé ce type de projet je serais très interréssé de savoir comment vous avez organiser cela.
Toute information est la bienvenue.
Milles fois merci d'avance Julien 😉
Bonjour à tous!
J'envisage de partir 2 mois en Inde en tant que volontaire chez les missionnaires de la charité. Je me suis beaucoup renseignée et j'aimerai pouvoir échanger avec quelqu'un qui a déjà vécu l'expérience, on m'a dit qu'on en revient bouleversé en réellement changé.
Merci d'avance 😉
J'envisage de partir 2 mois en Inde en tant que volontaire chez les missionnaires de la charité. Je me suis beaucoup renseignée et j'aimerai pouvoir échanger avec quelqu'un qui a déjà vécu l'expérience, on m'a dit qu'on en revient bouleversé en réellement changé.
Merci d'avance 😉
Bonjour
N'en déplaise à beaucoup, et j'entends déjà la déferlante de remarques qui va suivre, mais je parcours ce forum depuis quelques temps et je m'étonne de ces voyageurs qui accumulent les étapes en Inde en un minimum de temps. Evidemment on a envie de tout voir, evidemment c'est difficile de passer à côté de toutes les merveilles que l'Inde a à nous offrir. Ah c'est sûr, d'autres voyageurs (qui ont "fait" l'Inde du Nord en 15 jours!) vous diront que oui c'est possible. "10 étapes en 15 jours? Mais c'est tout à fait réalisable!""Cette ville oui, celle-ci non!" Franchement, quel intérêt à enchainer les villes et les palais? A voir un énième temple? A la fin de votre voyage, qu'aurez-vous réellement vu de l'Inde, ressenti de l'Inde? Qu'aurez-vous compris de ce magnifique pays, de sa culture, de ses myriades de petites choses qui le font si particulier? Ah oui vous en aurez de belles photos, c'est certain. Mais en profondeur, qu'aurez-vous appris de l'Inde si vous ne faites que l'effleurer? Je suis consciente que tout le monde ne peut pas partir plus de 2 ou 3 semaines, que les billets d'avion sont chers, que l'on n'y reviendra peut-être plus (et pourquoi pas?), etc. Mais alors profitez de ces quelques semaines pour apprécier le pays, le découvrir et pour cela, ralentissez un peu le rythme! Voilà, j'ai juste du mal à comprendre cette boulimie, ce besoin d'accumuler les étapes sur des périodes si courtes... Pour ma part, j'aurais vraiment l'impression de passer à côté de l'essentiel : l'Inde. Alors n'oubliez pas de prendre votre temps.🙂 A bon entendeur!
N'en déplaise à beaucoup, et j'entends déjà la déferlante de remarques qui va suivre, mais je parcours ce forum depuis quelques temps et je m'étonne de ces voyageurs qui accumulent les étapes en Inde en un minimum de temps. Evidemment on a envie de tout voir, evidemment c'est difficile de passer à côté de toutes les merveilles que l'Inde a à nous offrir. Ah c'est sûr, d'autres voyageurs (qui ont "fait" l'Inde du Nord en 15 jours!) vous diront que oui c'est possible. "10 étapes en 15 jours? Mais c'est tout à fait réalisable!""Cette ville oui, celle-ci non!" Franchement, quel intérêt à enchainer les villes et les palais? A voir un énième temple? A la fin de votre voyage, qu'aurez-vous réellement vu de l'Inde, ressenti de l'Inde? Qu'aurez-vous compris de ce magnifique pays, de sa culture, de ses myriades de petites choses qui le font si particulier? Ah oui vous en aurez de belles photos, c'est certain. Mais en profondeur, qu'aurez-vous appris de l'Inde si vous ne faites que l'effleurer? Je suis consciente que tout le monde ne peut pas partir plus de 2 ou 3 semaines, que les billets d'avion sont chers, que l'on n'y reviendra peut-être plus (et pourquoi pas?), etc. Mais alors profitez de ces quelques semaines pour apprécier le pays, le découvrir et pour cela, ralentissez un peu le rythme! Voilà, j'ai juste du mal à comprendre cette boulimie, ce besoin d'accumuler les étapes sur des périodes si courtes... Pour ma part, j'aurais vraiment l'impression de passer à côté de l'essentiel : l'Inde. Alors n'oubliez pas de prendre votre temps.🙂 A bon entendeur!
Bonjour à tous, une petite présentation s'impose, pour que visualisiez mieux mon projet de voyage.
J'ai 21 ans et je ne suis pas étudiant je travaille. Je suis passioné de langues étrangères et c'est cette passion qui m'a poussé à arrêter les études pour en apprendre toujours plus ! J'ai donc appris à parler jusque là espagnol, français, italien et grec (avant mes 6 ans) puis anglais, allemand, portugais, hindi et indonésien. Et ce sont justement ces deux nouvelles langues qui me poussent à partir là-bas, pour pratiquer vous comprenez... du coup je me suis dit deux fois 6 mois (d'abord l'Indonésie puis l'Inde) car les visas le permettent et je pourrais approfondir l'indonésien sur place et apprendre d'autres langues indiennes reliées au hindi. Voilà déjà ça c'est ma première "mission" du voyage. La deuxième est justement la restauration dans laquelle je me suis professionnellement lancé car c'est un super milieu ouvert sur le monde ! Je voudrais donc parcourir ces deux pays en quête de recettes méthodes astuces et petits trucs de grand mère asiatique 😉 Enfin j'adore l'artisanat, car j'ai le but de construire d'ici 15 ans une communauté un peu hippie autosuffisante au maximum, et que la poterie la forge le tissage les paniers les labours la médecine etc tout ça c'est super utile pour ce projet !!!
Avant de poser ma vraie question, je dois aussi préciser que je ne suis pas parti tout seul sur de très grands voyages. Ma famille est très voyageuse et nous avons vécu en Argentine, en Italie et en France, je suis déjà allé en Grèce, en Allemagne et en Espagne MAIS pas plus de deux semaines. Donc déjà je n'ai pas une idée très fixe du budget pour là-bas, ni du risque encouru si je frappe chez n'importe quel indonésien pour lui demander comment est-ce qu'il cuisine...
Ma question est donc (enfin !!! 😄) : combien pensez-vous qu'il faut que j'emmène de sous pour pouvoir côtoyer au maximum les vrais locaux, loin des hôtels, des circuits touristiques, des monuments payants et des grands resto ? Voilà en gros je veux squatter avec les gitans du Rajasthan, dormir chez dans les rizières de Jatiluwih, cuisiner avec les bengalies et en bengali ! ou encore discuter avec un sikh... Voilà je sais pas si ma question correspond bien aux critères du site mais j'espere que vous me guiderez haha ! Merci beaucoup cette communauté est extra je la lis depuis des années mais je viens seulement de m'inscrire pour vous contacter ! Salam et buona notte ! 😉
Ps : Ah oui je tiens à préciser aussi , je sais que ca ne va pas être aussi cher qu'un voyage normal ... voire pas du tout cher (mais déjà j'en sais rien haha) et ce n'est en fait pas simple de budgétiser les imprévus (beaucoup plus nombreux forcément, qu'avec un tour opérateur)
J'ai 21 ans et je ne suis pas étudiant je travaille. Je suis passioné de langues étrangères et c'est cette passion qui m'a poussé à arrêter les études pour en apprendre toujours plus ! J'ai donc appris à parler jusque là espagnol, français, italien et grec (avant mes 6 ans) puis anglais, allemand, portugais, hindi et indonésien. Et ce sont justement ces deux nouvelles langues qui me poussent à partir là-bas, pour pratiquer vous comprenez... du coup je me suis dit deux fois 6 mois (d'abord l'Indonésie puis l'Inde) car les visas le permettent et je pourrais approfondir l'indonésien sur place et apprendre d'autres langues indiennes reliées au hindi. Voilà déjà ça c'est ma première "mission" du voyage. La deuxième est justement la restauration dans laquelle je me suis professionnellement lancé car c'est un super milieu ouvert sur le monde ! Je voudrais donc parcourir ces deux pays en quête de recettes méthodes astuces et petits trucs de grand mère asiatique 😉 Enfin j'adore l'artisanat, car j'ai le but de construire d'ici 15 ans une communauté un peu hippie autosuffisante au maximum, et que la poterie la forge le tissage les paniers les labours la médecine etc tout ça c'est super utile pour ce projet !!!
Avant de poser ma vraie question, je dois aussi préciser que je ne suis pas parti tout seul sur de très grands voyages. Ma famille est très voyageuse et nous avons vécu en Argentine, en Italie et en France, je suis déjà allé en Grèce, en Allemagne et en Espagne MAIS pas plus de deux semaines. Donc déjà je n'ai pas une idée très fixe du budget pour là-bas, ni du risque encouru si je frappe chez n'importe quel indonésien pour lui demander comment est-ce qu'il cuisine...
Ma question est donc (enfin !!! 😄) : combien pensez-vous qu'il faut que j'emmène de sous pour pouvoir côtoyer au maximum les vrais locaux, loin des hôtels, des circuits touristiques, des monuments payants et des grands resto ? Voilà en gros je veux squatter avec les gitans du Rajasthan, dormir chez dans les rizières de Jatiluwih, cuisiner avec les bengalies et en bengali ! ou encore discuter avec un sikh... Voilà je sais pas si ma question correspond bien aux critères du site mais j'espere que vous me guiderez haha ! Merci beaucoup cette communauté est extra je la lis depuis des années mais je viens seulement de m'inscrire pour vous contacter ! Salam et buona notte ! 😉
Ps : Ah oui je tiens à préciser aussi , je sais que ca ne va pas être aussi cher qu'un voyage normal ... voire pas du tout cher (mais déjà j'en sais rien haha) et ce n'est en fait pas simple de budgétiser les imprévus (beaucoup plus nombreux forcément, qu'avec un tour opérateur)
Bonjour,
Je prévois un séjour au Népal, puis au Ladahk; durant ce séjour, je souhaite faire un trek et me demande lequel des 2 apporte le plus de "Wouahhhh !" Merci de me partager votre expérience
Je prévois un séjour au Népal, puis au Ladahk; durant ce séjour, je souhaite faire un trek et me demande lequel des 2 apporte le plus de "Wouahhhh !" Merci de me partager votre expérience
Bonjour, mon mari et moi prévoyons de partir en inde l'année prochaine et nous commençons à préparer ce voyage.
Nous voudrions atterrir à New Delhi, poursuivre sur Agra, Kanpur, Varanasi, Calcutta, Nagpur, Mumbai, Kolhapur, Bangalore et repartir de Madras pour rejoindre la France. Nous avons besoin d'aide, car notre séjour va durer 3 semaines et que nous voulons nous déplacer en train.
Nous avons donc besoin de conseil : à savoir le temps à passer dans chaque ville et ce qu'il faut y voir, le temps que l'on met en train d'une ville à l'autre , le prix du train en classe AC 3, pour chaque déplacement en train, les gares , le prix d'entrée des monuments ou parcs et autres à visiter. pour se déplacer à l’intérieur d'une ville est il préférable de prendre un taxi ou un rickhaw et les tarifs.
Je remercie toutes les personnes qui nous apporterons leur aide.
Bonjour, a tous! moi c'est charly et j'ai 19 ans et l'annee prochaine j'aurais voulut partir 2 semaines au mois d'aout. Le truc est que j'ai un budget serré, soit un budget de 1700€ maxi que je ne peux pas depasser, on hesite entre los angeles avec une location de voiture, un tour jusqu' las vegas, un tour au grand canyon en passant par page et j'ai reussi a calculer un total de 1600€ je pense pouvoir reussir a trouver pour un total de 1500-1550€ mais pensez vous que sa vos le cout un budget pareil pour un sejour au states! 🤪 Autrement on hesite avec l'inde qui est un pays beaucoup, beaucoup moi cher (550€ de difference pour le prix du billet d'avion) ce qui serait plus abordabe je pense mais mon amis prefere beaucoup plus aller au usa (normal il a les moyen ^^'), pour vous dire l'inde m'intrigue beaucoup avec ces tas d'actvité sympa (je pense) tous comme les usa pour ces magnifiques paysages tres diversifiés que se soit des paysages de lumieres ou de natures, mais je ne connais vraiment pas beaucoup l'inde, quelqu'un a eu l'experience d'un des deux pays pour me donner quelques conseils 😉 et surtout pour me dire si les USA sa vaut le coup avec un budget pareil 🙂 merci d'avance pour vos conseils!
Après des hésitations, des peurs, des "j'y vais? non je ne suis pas prête, j'y vais? oui mais pas seule et blablabla..." je pars, ça y est, un an, en tant que prof de français (première expérience professionnelle wouuuh!). L’Inde m’ouvre ses portes, ou plutôt j’ose les franchir, seule avec mes yeux et mon âme. Je ne sais pas où sont passées toutes les pensées qui me venaient dès lors que je me projetais seule dans ce pays et qui me faisaient renoncer, une chose est sûre c’est que l’attirance est trop forte et que je m’envole bientôt, avec simplement un sourire jusqu’aux oreilles, et une hâte qui enfouit tous les tracas !
Ce message pour rien, rien à demander, rien à conseiller. Ce message pour partager. Ce message pour dire simplement que ça y est, je vais découvrir ce pays tant rêvé et vivre quelque chose de mille fois imaginée.
bonne soirée
Fannie
Ce message pour rien, rien à demander, rien à conseiller. Ce message pour partager. Ce message pour dire simplement que ça y est, je vais découvrir ce pays tant rêvé et vivre quelque chose de mille fois imaginée.
bonne soirée
Fannie
RETOUR D'UN VOYAGE D'UN MOIS EN TAXI CHAUFFEUR EN INDE DU NORD
Rajasthan-Orccha-Gwalior-Khajuraho-Agra-Haridwar
Nous voulions nous imprégner de la vie indienne et nous avons intégré dans notre vécu quotidien ( édulcoré par quelques séjours dans des hôtels et restaurants que nous choisissions nous mêmes en rejetant l'apport du chauffeur et par la rencontre heureuse de quelques indiens qui nous ont paru exceptionnels par leur accueil et leur civilité, nous leur rendons hommage) la signification de l'expression « Vivre à tout prix » ou « la loi de la jungle » à l'indienne; nous voulions la comprendre, nous ne la comprenons toujours pas et c'est la confirmation du « Piège de l'Inde »qui fait que dégouté, écoeuré, jurant de ne plus y remettre les pieds, beaucoup y retourne ; nous voulions visiter les villes, monuments et sites qui font rêver le monde entier ( et en effet il y a de quoi visiter, admirer, contempler, imaginer, rêver, les mots en manquent.. ) avec le soutien logistique d'un chauffeur et de son taxi et là par contre échec à 50 % . A titre d'information uniquement . Un peu ( mais encore et toujours insuffisamment) vaccinés par de nombreux voyages et par un premier séjour en Inde du sud Kerala et Tamil Nadu, nous avons préparé notre périple durant plusieurs mois (5mois) à lire livres, guides, forums ... Choix ( sur une quinzaine) a été fait d'un chauffeur indépendant (pour nous laisser libre de l'organisation du parcours, c'est un leurre), agréé, à la journée tout inclus (terme pouvant évoquer une certaine liberté mais trompeur car tout doit être précisé avant le départ), pas le moins cher et pas le plus cher, règlement en trois fois par prudence, sur plusieurs critères dont la compréhension linguistique réciproque en anglais (et un peu en français, un plus pour la préparation et durant le voyage pour mon épouse ne comprenant pas l'anglais) ; un autre critère nous a paru important, le rire, l'humour, pouvoir prendre de la distance, aussi bien par rapport à la société indienne mais également et surtout pour nous pardonner nos erreurs d'étrangers; toutes précisions faites par écrit mail, dont la précision que lui même en personne serait notre chauffeur durant tout le voyage . Manoj Kasana dit Manu ( puis délégation à Ajay Kumar) . Point de linguistique ( nous nous en doutions, mais encore et toujours insuffisamment), ne pas traduire le « no problem » indien par « aucun problème » à notre signification anglo-occidentale ; il y a toujours des problèmes en Inde (on s'en doute) et ces problèmes les indiens essaient toujours de vous les faire régler par vous, donc « no problem » pour eux ( même si je ne le crois pas totalement sur ce point) pas pour vous ! Trois exemples : 1/ « no problem » pour être lui même notre chauffeur ; aéroport de Delhi 06h du matin : « mariage de mon meilleur ami dans dix jours, je ne l'ai su que..»; cela dépend de vous d'accepter un autre chauffeur ou... que je sois votre chauffeur quand même et que je vous pourrisse le voyage de toutes les façons possibles ( argument non dit c'est vrai mais comment le comprendre autrement ?) . 2/ « no problem » pour l'avis puis l'accord d'un circuit, de deux, trois circuits; vous avez choisi ? ( on ne peut pas vous aider, ça dépend de vous...) Ce sont des chauffeurs étiquetés professionnels disant tout connaître de leur pays qu'ils disent avoir parcouru plusieurs fois. La rédaction d'un circuit est fortement conseillée pour obtenir et fixer un prix sur lequel se mettre d'accord . 3/ Sur place vous passez plus de temps sur la route qu'à visiter parce que votre chauffeur laisse échapper que c'est la première fois qu'il passe par là ou qu'il vous dise qu'il ne peut aller à tel endroit et que cela dépend de vous d'accepter ou... quoi d'autre, sur quels critères ? Ou qu'il « oublie » de passer par un site rappelé le matin même. No problem pour lui mais pour y aller il faut.... Rester ferme est facile à dire . Sans rancoeur ni animosité sachant bien que la vie est difficile, surtout en Inde, mais pas seulement en Inde . Le touriste ne va pas en Inde uniquement pour dépenser ses euros qu'il a en trop . On a toujours à apprendre et à s'améliorer quelque soit son âge et son expérience, pour d'éventuels intéressé(e)s .
Nous voulions nous imprégner de la vie indienne et nous avons intégré dans notre vécu quotidien ( édulcoré par quelques séjours dans des hôtels et restaurants que nous choisissions nous mêmes en rejetant l'apport du chauffeur et par la rencontre heureuse de quelques indiens qui nous ont paru exceptionnels par leur accueil et leur civilité, nous leur rendons hommage) la signification de l'expression « Vivre à tout prix » ou « la loi de la jungle » à l'indienne; nous voulions la comprendre, nous ne la comprenons toujours pas et c'est la confirmation du « Piège de l'Inde »qui fait que dégouté, écoeuré, jurant de ne plus y remettre les pieds, beaucoup y retourne ; nous voulions visiter les villes, monuments et sites qui font rêver le monde entier ( et en effet il y a de quoi visiter, admirer, contempler, imaginer, rêver, les mots en manquent.. ) avec le soutien logistique d'un chauffeur et de son taxi et là par contre échec à 50 % . A titre d'information uniquement . Un peu ( mais encore et toujours insuffisamment) vaccinés par de nombreux voyages et par un premier séjour en Inde du sud Kerala et Tamil Nadu, nous avons préparé notre périple durant plusieurs mois (5mois) à lire livres, guides, forums ... Choix ( sur une quinzaine) a été fait d'un chauffeur indépendant (pour nous laisser libre de l'organisation du parcours, c'est un leurre), agréé, à la journée tout inclus (terme pouvant évoquer une certaine liberté mais trompeur car tout doit être précisé avant le départ), pas le moins cher et pas le plus cher, règlement en trois fois par prudence, sur plusieurs critères dont la compréhension linguistique réciproque en anglais (et un peu en français, un plus pour la préparation et durant le voyage pour mon épouse ne comprenant pas l'anglais) ; un autre critère nous a paru important, le rire, l'humour, pouvoir prendre de la distance, aussi bien par rapport à la société indienne mais également et surtout pour nous pardonner nos erreurs d'étrangers; toutes précisions faites par écrit mail, dont la précision que lui même en personne serait notre chauffeur durant tout le voyage . Manoj Kasana dit Manu ( puis délégation à Ajay Kumar) . Point de linguistique ( nous nous en doutions, mais encore et toujours insuffisamment), ne pas traduire le « no problem » indien par « aucun problème » à notre signification anglo-occidentale ; il y a toujours des problèmes en Inde (on s'en doute) et ces problèmes les indiens essaient toujours de vous les faire régler par vous, donc « no problem » pour eux ( même si je ne le crois pas totalement sur ce point) pas pour vous ! Trois exemples : 1/ « no problem » pour être lui même notre chauffeur ; aéroport de Delhi 06h du matin : « mariage de mon meilleur ami dans dix jours, je ne l'ai su que..»; cela dépend de vous d'accepter un autre chauffeur ou... que je sois votre chauffeur quand même et que je vous pourrisse le voyage de toutes les façons possibles ( argument non dit c'est vrai mais comment le comprendre autrement ?) . 2/ « no problem » pour l'avis puis l'accord d'un circuit, de deux, trois circuits; vous avez choisi ? ( on ne peut pas vous aider, ça dépend de vous...) Ce sont des chauffeurs étiquetés professionnels disant tout connaître de leur pays qu'ils disent avoir parcouru plusieurs fois. La rédaction d'un circuit est fortement conseillée pour obtenir et fixer un prix sur lequel se mettre d'accord . 3/ Sur place vous passez plus de temps sur la route qu'à visiter parce que votre chauffeur laisse échapper que c'est la première fois qu'il passe par là ou qu'il vous dise qu'il ne peut aller à tel endroit et que cela dépend de vous d'accepter ou... quoi d'autre, sur quels critères ? Ou qu'il « oublie » de passer par un site rappelé le matin même. No problem pour lui mais pour y aller il faut.... Rester ferme est facile à dire . Sans rancoeur ni animosité sachant bien que la vie est difficile, surtout en Inde, mais pas seulement en Inde . Le touriste ne va pas en Inde uniquement pour dépenser ses euros qu'il a en trop . On a toujours à apprendre et à s'améliorer quelque soit son âge et son expérience, pour d'éventuels intéressé(e)s .
bonjour à tous,
après un mois passé en inde du nord, de retour en france, j'aimerais échanger avec des personnes qui sont parties en inde.
Avec une question : comment vivez vous votre retour d'inde...
avez vous l'impression d'avoir évolué personnellement après ce séjour ?
qu'est ce qui a changé dans votre quotidien ?
quel regard portez-vous sur la vie en france ?
à bientôt j'espère
Magalie
Bonjour à tous,
Nous allons partir en Inde avec ma compagne aux alentours du mois d’octobre pour une durée d’approximativement trois semaines. Nous sommes en train de préparer un circuit plutôt au nord du pays mais je vous avoue que nous avons un peu du mal à réaliser ce qui est faisable. Les distances semblent vraiment importantes et de ce que nous en avons lu, les transit d’une ville à l’autre peuvent être très longs. Nous pensions tout organiser par nous-même en prenant le train entre les villes mais plusieurs témoignages nous ont un peu démotivé quant à cette idée, je pense que nous allons plutôt opter pour un chauffeur pour la durée du séjour. Le train sera pour la prochaine fois si nous revenons !
Nous voulions vous demander vos avis par rapport à notre idée de tour si cela ne vous dérange pas.
Dans l’idée, nous voudrions voir les principales villes du Rajasthan (Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Udaipur, Pushkar, Ajmer…) ainsi que le Taj Mahal à Agra qui ne semble pas très éloignée du Rajasthan. Nous souhaiterions également découvrir la ville d’Amritsar qui semble elle aussi assez proche du Rajasthan. Pour toutes ces villes le tour peut être organisée de manière assez simple je pense mais nous voudrions également nous rendre à Varanasi dont on nous a vanté les mérites. Des amis nous ont également vendu du rêve sur le Kashmir mais il semble plus éloigné et clairement pas accessible en voiture.
Nous voulions vous demander votre avis à ce sujet, pensez-vous que c’est « raisonnable » d’envisager Varanasi et le Kashmir en plus du Rajasthan ? Nous avons vraiment du mal à réaliser si le tout pourrait être jouable en trois semaines.
Merci infiniment pour votre lecture et de vos éventuelles réponses !
Nous allons partir en Inde avec ma compagne aux alentours du mois d’octobre pour une durée d’approximativement trois semaines. Nous sommes en train de préparer un circuit plutôt au nord du pays mais je vous avoue que nous avons un peu du mal à réaliser ce qui est faisable. Les distances semblent vraiment importantes et de ce que nous en avons lu, les transit d’une ville à l’autre peuvent être très longs. Nous pensions tout organiser par nous-même en prenant le train entre les villes mais plusieurs témoignages nous ont un peu démotivé quant à cette idée, je pense que nous allons plutôt opter pour un chauffeur pour la durée du séjour. Le train sera pour la prochaine fois si nous revenons !
Nous voulions vous demander vos avis par rapport à notre idée de tour si cela ne vous dérange pas.
Dans l’idée, nous voudrions voir les principales villes du Rajasthan (Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Udaipur, Pushkar, Ajmer…) ainsi que le Taj Mahal à Agra qui ne semble pas très éloignée du Rajasthan. Nous souhaiterions également découvrir la ville d’Amritsar qui semble elle aussi assez proche du Rajasthan. Pour toutes ces villes le tour peut être organisée de manière assez simple je pense mais nous voudrions également nous rendre à Varanasi dont on nous a vanté les mérites. Des amis nous ont également vendu du rêve sur le Kashmir mais il semble plus éloigné et clairement pas accessible en voiture.
Nous voulions vous demander votre avis à ce sujet, pensez-vous que c’est « raisonnable » d’envisager Varanasi et le Kashmir en plus du Rajasthan ? Nous avons vraiment du mal à réaliser si le tout pourrait être jouable en trois semaines.
Merci infiniment pour votre lecture et de vos éventuelles réponses !
Holaaaa everybody :)
J'ai besoin de vos expériences pour me lancer dans un voyage à l'aventure! J'ai soif de découvertes, d'inconnu, de cultures & de rencontres. Je compte partir un mois & demi fin Juin direction Thailande OU Inde. Si je pars pour la Thailande j'aimerais en profiter pour traverser la frontière et aller au Laos sinon Inde, je ferais la frontière pour le Népal. Comme je suis étudiante, j'aimerais trouvé le billet le moins cher possible. Je suis actuellement à Montréal. J'aimerais donc que vous me donniez quelques petits conseils: Quel pays serait le mieux pour LA grande aventure? Le moins cher? Les gens? Les rencontres? Les spots? Le coût de la vie?
Merci de me filer un p'tit coup de main ;)
J'attends vos réponses :) !!!
See youuu !
J'ai besoin de vos expériences pour me lancer dans un voyage à l'aventure! J'ai soif de découvertes, d'inconnu, de cultures & de rencontres. Je compte partir un mois & demi fin Juin direction Thailande OU Inde. Si je pars pour la Thailande j'aimerais en profiter pour traverser la frontière et aller au Laos sinon Inde, je ferais la frontière pour le Népal. Comme je suis étudiante, j'aimerais trouvé le billet le moins cher possible. Je suis actuellement à Montréal. J'aimerais donc que vous me donniez quelques petits conseils: Quel pays serait le mieux pour LA grande aventure? Le moins cher? Les gens? Les rencontres? Les spots? Le coût de la vie?
Merci de me filer un p'tit coup de main ;)
J'attends vos réponses :) !!!
See youuu !
Bonjour à tous c'est mon premier message sur ce forum.
J'ai une amie, originaire de Côte d'ivoire, qui à le projet de suivre son mari en mission en Inde, mais, victime de racisme à Paris, elle se demande comment elle sera reçue là bas.
Quelqu'un à t'il des infos ?
Merci de votre aide
J'ai une amie, originaire de Côte d'ivoire, qui à le projet de suivre son mari en mission en Inde, mais, victime de racisme à Paris, elle se demande comment elle sera reçue là bas.
Quelqu'un à t'il des infos ?
Merci de votre aide
J'ai cru remarque un certain clivage entre vfistes amoureux de l'Inde : Nord et Sud.
C'est vrai que les differences sont assez grandes bien que l'on soit toujours en Inde.
En plus les distances et la qualite des transports n'aident pas a la mobilite...
Alors voila, moi je prefere l'Inde du Nord. Plusieurs raisons:-Les rencontres que j'y ai faitesLe climat:je voyage le plus souvent l'hiver et n'aime pas trop les grosses chaleurs.😐Le fait qu'une large partie parle hindi:une seule langue c'est plus pratique!(en plus l'anglais y est plus repandu)La nourriture souvent moins epicee(j'aime bien mais trop c'est trop!!!😛)Et aussi(surtout) parce que je suis fan d'Himalaya
Et vous, ca vous inspire quoi?
Alors voila, moi je prefere l'Inde du Nord. Plusieurs raisons:-Les rencontres que j'y ai faitesLe climat:je voyage le plus souvent l'hiver et n'aime pas trop les grosses chaleurs.😐Le fait qu'une large partie parle hindi:une seule langue c'est plus pratique!(en plus l'anglais y est plus repandu)La nourriture souvent moins epicee(j'aime bien mais trop c'est trop!!!😛)Et aussi(surtout) parce que je suis fan d'Himalaya
Et vous, ca vous inspire quoi?
Bonjour
Je pars très prochainement en inde, étant expert de la dernière minute j'ai quelque petit problème.
Lundi ou mardi ma demande de visa 1 an sera déposé, j'ignore la durée exacte de mon voyage mais je veux pas être pressé.
Pas de trajet prévu, préfère vivre au jour le jour mais voila j'ai appris qu'on ne peut rester dans le pays plus de 90 jours de suite et qu'il faut passé 2 mois hors du territoire pour revenir.
Je m'attendais pas à ça, donc avec le visa 1 an on fait au mieu 8 mois en inde en un an.
Au début je voulais absolument commencer par le nord (? ...je sais pas) et aux files des discussions lues ici je me suis plutôt orienté vers le sud pour commencé, n'avais pas pensé qu'il pouvait faire froid en inde. :p
Pour l'instan je compte atterrire à chennai
Il faut donc visité un/des pays frontalité, budget limité temps illimité, vaut mieu évité l'avion.
Le probleme c'est les 2 mois, il faut un visa pour rester plus d'un mois dans un pays donc si je veut pas m'embeté avec ça (qui serait l'ideal) il faut en visiter plusieurs avant de pouvoir revenir en inde.
Ce qui etait un voyage en inde devien un voyage de l'asie du sud, c'est pas l'idée de départ mais pourquoi pas.
alors ou aller?
Je sais pas encore, se sera par une chaude période pour aller au nord, si je n'ai pas d'idée d'ici là, sans doute traversé le Myanmar et rendre visite à un ami en Thaïlande.
La question c'est avec quoi partir, adepte des grandes marche avec mon sac de voyage, vaut mieu qu'il soit léger.
lors de mon précédent voyage (6 ou7 mois Thaïlande/laos) j'étais chargé inutilement et le sac à un système air zone au dos qui fait que le poids du sac est bien en arreiere, pas confortable, je crois qu'il va être changé.
J'ai des vues sur le lowepro fastpack 350 un peu trop petit mais j'ai pas encore trouve plus gros dans le genre.
Je n'avais pas de sac de couchage, que ce soit dans les trains ou dans des petits coins du lao et Thaïlande, il y avait toujours des draps propres et je dors souvent au moins chere, l'indispensable sac de couchage est-il toujours d'actualité en inde?
cette fois-ci je pars avec un poids de 3.5 kg de base, reflex et mini Pc portable, j'ai conscience de la gene et ça m'embête un peu mais bon, donc pour compensé j'aimerais le minimum vital à côté.
je m'étais fait une petite liste qui a été raccourci quand j'ai réalisé qu'il faudra que mon sac passe en cabine, pas de couteau, coupe ongle, pelle chinoise etc. : p.
Mini-trousse de toilette, une petite serviette, mini-trousse de secours(je sais pas quoi y mettre, ça ne me sert jamais), petite lampe, une boussole, le lonely, une paire de chaussures (m'embête grandement (faut nettoyé les chaussettes) ça prend de la place vu que je suis toujours en tong) et peu voire pas de vêtement vu que je ferai quelque achat sur place, après je vois plus quoi prendre, vous voyez un gros manque?
j'hésite un peu sur un petit système Gps ce qui me faciliterait la tache en évitant tout plein de carte mais je dois mal chercher car tous ceux qui me plaisent c'est pour l'Europe.
des connaisseurs?
oups petit pavé je m'arrete la :p
conseil et remarque feront plaisir
merci d'avoir lue🙂


Supprimer
j'habite la haute savoie j'ai 27 ans, et souhaite entreprendre le voyage de ma vie, celui qui j'espere va m'ouvrir l'esprit ainsi que la sagesse que je recherche....Je souhaite partir 3 mois de janvier 2011 a avril 2011 en inde ou au Nepal voir faire new dehli katmandou a pieds ou location moto, de plus je souhaiterai suivre un seminaire bouddhiste mais je suis perdu complet. Es qu'il faut mieu ne faire qu'un seul pays comment puis je louer une moto pour me deplacer si je ne revien pas sur mon point de départ. Que pensez vous aussi entre une initiation bouddhique en inde ou au Nepal ?. je pratique beaucoup le méditation mais ne suis que débutant dans le bouddhisme toutefois j'ai une passion incompréhensible pour bouddha. Je ne sais pas par où commencer...
vous remerciant d'avance pour le temps qui vous prendrez à lire et peut être me repondre. Merci et à très bientôt




jochi
😄😄😄😉Hello fellow travelers!
I’m adding my small contribution to the reopening celebration by posting this travel journal from India, made in January 2024. We’re 4 friends (2 couples), and we did a 3-week loop in Rajasthan, stopping by Delhi and Agra (which, as everyone knows, aren’t in Rajasthan 😛). Delhi - Agra - Jaipur - Bundi - Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Delhi
We rented a car with a driver from Agra to Jaisalmer, 550 € for 14 days. https://chauffeurpriveeninde.com/fr/
We took the train from Delhi to Agra and the plane (Spicejet) from Jaisalmer to Delhi.
Most of the accommodations were booked on Booking before we left.
I’m sharing this story written by Richard and illustrated by me. We dedicate it to Nathalie and Bruno, our amazing travel companions.

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je remercie Chris 70 pour toutes ses infos qui m'ont été très précieuses et qui m'ont permis de réaliser un voyage formidable, également Fabgreg, Giloug , Bijolaine ....
Je suis partie du 27 octobre au 13 décembre
je vais essayer de faire un compte-rendu détaillé avec des photos à l'appui car j'en ai beaucoup et le choix sera très difficile
27 octobre le réveil sonne à 02h15 , c'est dur mais je pars en voiture à Barcelone et la joie au fond de moi me fait oublier l'heure matinale et la fatigue. La veille au soir il tombait des trombes d'eau et heureusement la pluie a cessé , la route est sèche, j'arrive facilement au parking larga estancia, pour 45 jours cela me coûtera 120 euros. A 05 h, je suis dans la navette qui me conduit à l'aéroport. J'enregistre mon bagage, passe la douane et je vais prendre un petit déjeuner en attendant l'heure d'embarcation à 07h30 Je pars avec la Lufthansa, Barcelone-Munich - Delhi et au retour je repars de Mumbai, le vol A/R 465 EUROS Le vol pour Munich est agréable, on survole les Alpes bien enneigés et c'est très beau A Munich, le changement d'avion est rapide , la distance n'est pas très longue ce qui me permet de ne pas trop stresser car je n'ai que 2 heures pour le transfert. A Delhi tout se passe bien, je prends un taxi pré-paid qui m'amène à l'hôtel Cottage yes please où j'ai l'habitude de descendre, 950 rs , très correct pour le prix
mercredi 28 oct Lever à 08 h30 , la nuit est courte mais je prends un train pour Gwalior à 11h30 et avant de partir je veux déjeuner, acheter des crèmes dans ma boutique favorite, j'ai mes habitudes ici, le monsieur se souvient de moi forcément j'y suis venue début août à mon retour du Ladakh, et sur le chemin allant à la gare je change mes euros pour la durée du voyage , change à 71.30. J'arrive à la gare à 11h15 ce qui me laisse le temps de m'installer das le train, j'avais réservé tous mes billets sur cleartrip au mois de septembre donc je suis tranquille. Les personnes qui partagent mon wagon sont très sympa et le voyage se passe tranquillement, le train est à l'heure au départ comme à l'arrivée à Gwalior. Je m'installe à l'hôtel Grace réservé sur Agoda, c'est la 2 ème fois que je viens ii, le personnel est sympathique, souriant, les chambres sont propres assez grandes et le prix correct, il est situé près de la gare et à proximité de l'hôtel Landmark qui a un excellent restaurant !!!! Je fais un petit tour du quartier pour me dégourdir les jambes mais la fatigue se faisant ressentir je ne vais pas très loin.
jeudi 29 octobre 1ère journée à Gwalior J'ai bien dormi , la nuit a été très calme ce qui va me permettre de bien profiter de ma journée Je commence les visites par Tansen Tomb qui est situé dans une petite rue près d'un petit marché animé



de l'extérieur on aperçoit la citadelle que je visiterai après le musée d'archéologie situé à la base du fort , entrée 100 rs

L'entrée du fort est de 100 rs après une petite grimpette mais la vue est magnifique , les murailles sont imposantes

au passage j'admire les mosaiques des canards, éléphants , dauphins ...



et me voici à l'entrée émerveillée même si je suis déjà venue ici il y a 2 ans

27 octobre le réveil sonne à 02h15 , c'est dur mais je pars en voiture à Barcelone et la joie au fond de moi me fait oublier l'heure matinale et la fatigue. La veille au soir il tombait des trombes d'eau et heureusement la pluie a cessé , la route est sèche, j'arrive facilement au parking larga estancia, pour 45 jours cela me coûtera 120 euros. A 05 h, je suis dans la navette qui me conduit à l'aéroport. J'enregistre mon bagage, passe la douane et je vais prendre un petit déjeuner en attendant l'heure d'embarcation à 07h30 Je pars avec la Lufthansa, Barcelone-Munich - Delhi et au retour je repars de Mumbai, le vol A/R 465 EUROS Le vol pour Munich est agréable, on survole les Alpes bien enneigés et c'est très beau A Munich, le changement d'avion est rapide , la distance n'est pas très longue ce qui me permet de ne pas trop stresser car je n'ai que 2 heures pour le transfert. A Delhi tout se passe bien, je prends un taxi pré-paid qui m'amène à l'hôtel Cottage yes please où j'ai l'habitude de descendre, 950 rs , très correct pour le prix
mercredi 28 oct Lever à 08 h30 , la nuit est courte mais je prends un train pour Gwalior à 11h30 et avant de partir je veux déjeuner, acheter des crèmes dans ma boutique favorite, j'ai mes habitudes ici, le monsieur se souvient de moi forcément j'y suis venue début août à mon retour du Ladakh, et sur le chemin allant à la gare je change mes euros pour la durée du voyage , change à 71.30. J'arrive à la gare à 11h15 ce qui me laisse le temps de m'installer das le train, j'avais réservé tous mes billets sur cleartrip au mois de septembre donc je suis tranquille. Les personnes qui partagent mon wagon sont très sympa et le voyage se passe tranquillement, le train est à l'heure au départ comme à l'arrivée à Gwalior. Je m'installe à l'hôtel Grace réservé sur Agoda, c'est la 2 ème fois que je viens ii, le personnel est sympathique, souriant, les chambres sont propres assez grandes et le prix correct, il est situé près de la gare et à proximité de l'hôtel Landmark qui a un excellent restaurant !!!! Je fais un petit tour du quartier pour me dégourdir les jambes mais la fatigue se faisant ressentir je ne vais pas très loin.
jeudi 29 octobre 1ère journée à Gwalior J'ai bien dormi , la nuit a été très calme ce qui va me permettre de bien profiter de ma journée Je commence les visites par Tansen Tomb qui est situé dans une petite rue près d'un petit marché animé



de l'extérieur on aperçoit la citadelle que je visiterai après le musée d'archéologie situé à la base du fort , entrée 100 rs

L'entrée du fort est de 100 rs après une petite grimpette mais la vue est magnifique , les murailles sont imposantes

au passage j'admire les mosaiques des canards, éléphants , dauphins ...



et me voici à l'entrée émerveillée même si je suis déjà venue ici il y a 2 ans

Bonjour à tous ,
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
bonjour,
nous partons en famille pour 2ans a Hyderabad.
Nos enfants ont 3 et 5 ans. je voudrais bien savoir comment d'autres famille d'expatries (a Hyd. oü ailleurs) organisent le quotidient des enfants. Comment s'integrent-ils? Comment ca marche a l'ecole, avec l'anglais?
Et pour les activitees extra-scolaire: ou faire du velo? Qu'en est-il des piscines publiques? A Hyd il y a un acqua-park je m'y vois tres mal en maillot...
Je suppose que l'on passe la pluspart du tps entre expat(vrai ou faux?).Est-ce facile de nouer des amities avec des indiens(voisins)?
Comment se passe la preparation des repas.?
J'espere trouver ici des reponses.
Bonjour
j envisage de faire un séjour en Inde, pour un premier voyage est il préférable de faire l Inde du jour du nord ou le l inde du sud : kerala et tamil nadu?
Voici un extrait du message reçu par les ressortissants français à Bangalore le 12 avril:
"En raison de troubles probables -et déjà avérés- liés à la mort de l'acteur Raj Kumar ce jour à Bangalore, le Consulat de France recommande aux ressortissants français la + grande prudence, tout particulièrement le jour des obsèques de l'acteur, jeudi 13 avril. Une très gde partie des institutions et des entreprises sera probablement fermée, de façon à éviter une fermeture imposée par la force par des mouvements de foule. Des difficultés importantes sont à prévoir également dans les transports en commun. Par le passé, dans des occasions similaires, il est à signaler que des véhicules privés ont été également "caillassés"."
Aujourd'hui (12 avril), dans l'après-midi, absolument tout les commerces ont été fermés, parfois par la force par la police. Dans une ville de + de 6 millions d'habitants qui d'habitude n'en finit jamais de s'activité 7 jours sur 7 c'est un spectacle hors du commun. J'ai assisté aussi près de chez moi à l'évacuation plutôt musclé par 3 agents de police d'un autobus urbain qui tentait de finir sa tournée afin de satisfaire ses usagés. Des évènements comme ceux-ci alimentent les tensions entre certaines communautés linguistiques ici à Bangalore.
"En raison de troubles probables -et déjà avérés- liés à la mort de l'acteur Raj Kumar ce jour à Bangalore, le Consulat de France recommande aux ressortissants français la + grande prudence, tout particulièrement le jour des obsèques de l'acteur, jeudi 13 avril. Une très gde partie des institutions et des entreprises sera probablement fermée, de façon à éviter une fermeture imposée par la force par des mouvements de foule. Des difficultés importantes sont à prévoir également dans les transports en commun. Par le passé, dans des occasions similaires, il est à signaler que des véhicules privés ont été également "caillassés"."
Aujourd'hui (12 avril), dans l'après-midi, absolument tout les commerces ont été fermés, parfois par la force par la police. Dans une ville de + de 6 millions d'habitants qui d'habitude n'en finit jamais de s'activité 7 jours sur 7 c'est un spectacle hors du commun. J'ai assisté aussi près de chez moi à l'évacuation plutôt musclé par 3 agents de police d'un autobus urbain qui tentait de finir sa tournée afin de satisfaire ses usagés. Des évènements comme ceux-ci alimentent les tensions entre certaines communautés linguistiques ici à Bangalore.
bonjour, nous sommes deux étudiantes à la recherche de missions humanitaires pour l'été 2006. Nous aimerions apporter notre aide afin de se rendre utiles. Nous sommes également fascinés par l'Inde, cela nous permetrait alors de découvrir ce pays. Merci de nous renseigner afin que nous puissions réaliser ce projet.
Bonjour.
Je souhaite quelques conseils avisés pour mon voyage en Inde tout proche.
Je participe à une conférence internationale de théâtre à l'université d'Hyderabad - Gachibowli du 6 au 10 juillet. Ayant une subvention qui couvre une bonne partie du billet d'avion (540€ sur 800+ avec assurance - Hyderabad est une destination plus chère que les autres ports habituels), je tiens à profiter de cette lointaine destination pour prolonger mon séjour. Mon billet d'avion de retour est le dimanche 19 à Hyderabad, départ en soirée. Je précise que j'ai un double intérêt pour l'Inde - je pratique la danse indienne classique et travaille sur les questions d'iconographie documentant les arts du spectacle et de bases de données numériques, dont un projet qui sera discuté à la conf. Donc la semaine 2 est orientée anciens temples et leur iconographie, très intéressante, que je compte couvrir photographiquement (au moins pour ce que je recherche à titre expérimental). Des spécialistes de l'art indien m'ont vivement recommandé Hampi, et le secteur d'Aihole, j'ai aussi repéré Alampur (en Andhra Pradesh) et un peu plus au sud, Gondikota (inconnue des guides, mais Google connaît bien). Les circuits proposés par la conférence sont bien sûr Taj Mahal, Bénarés, Kerala (sous la pluie?!), etc., mais ils essaient de me trouver quelque chose pour couvrir ces parcours. Je souhaite, tout en gardant un confort minimum, et les moyens de déplacement les plus efficaces, ne pas exploser mon budget, car l'Inde est plutôt chère (6 nuits à Gachibowli site HITECH SIlicon Valley d'Hyderabad prix conférence = 375€, et il y a encore les repas, navette, etc. à ajouter ...) Donc quelques questions concrètes.
- Je dois ramener pour notre groupe de danse quelques fournitures qui nous manquent (et sont nettement moins coûteuses qu'à Paris). Je suppose qu'à part Hyderabad, je ne trouverai rien, et les clochettes de chevilles sont assez lourdes ...
-Question bagages, je suppose qu'un bon sac à dos/roulettes, avec un sac cabine permettant d'y placer l'ordi, serait le meilleur choix ? Mais de bons sacs, c'est un investissement ... Je suis obligé d'avoir quelques poids lourds avec moi et je ne suis pas le type sherpa... : l'ordi portable puissant (pour la conf et présenter mes modèles 3d etc.) et le matériel photo indispensable à mes prises de vue : boitier pro Nikon (sans le grip), deux zooms anciens assez compacts mais de t bonne qualité, plus deux grand -angulaires pour architecture, et un petit doubleur. Avec cela je couvre à peu près tout. Je pensais placer le matos photo dans son sac à dos photo Lowepro , et ce sac Lowepro dans le gros sac de soute, et laisser l'ordi dans le sac cabine (qui peut se mettre en sac à dos, pratique pour la conf). De même pendant les visites des sites archéo, le sac Lowepro, pas plein, permet d'y loger le nécessaire eau, imper, etc.)
-Autre grande interrogation, avec des avis - expériences complètement opposés : la météo du 10 au 20 juillet dans le Karnataka est et le SO Telangana/AP, la zone "semi-aride" du Deccan. Pluviosité moyenne nettement plus basse que sur le côte ouest ou dans le NO du Telangana, entre 10-20cm/juillet. La prof. d'histoire de l'art m'a dit que ces sites elle les avait visités pour ses recherches en été, sans problèmes météo particuliers, de même l'université d'Hyderabad (20-30°, un peu de pluie, mais aussi de belles éclaircies, bref temps variable). D'autres semblent laisser entendre que c'est déluge ou brouillard bruineux ... Retour d'expériences? C'est pour cela que je vais peut-être laisser de côté Warangal, au NE d'Hyderabad, les autres sites archéologiques étant - sauf le stupa- largement aussi intéressants.
-Quelles chaussures recommandées pour ce type de visite/région/saison (et éventuellement fringues minimales). Sans doute aussi un léger sac couchage perso.
-Conseils ou expériences déplacements et hébergements - nourriture dans ces zones?
Je pense que pour une première (j'espère que je serai convaincu et reviendrai une autre année) immersion dans l'Inde rurale il vaut mieux privilégier du temps sur place que courir après les transports trop aléatoires. Bon si Kuoni Conférence me procure de bons cars pour les grandes distances, je prends bien sûr, mais après je pense que l'on peut, avec un minimum de précautions, se débrouiller ?
- Les mosquitos sont-ils vraiment un problème ou non ? En dehors des distances à garder avec chiens errants et singes, et autres animaux en "liberté".
Merci aux habitués qui me conseilleront ! Dominique
Je souhaite quelques conseils avisés pour mon voyage en Inde tout proche.
Je participe à une conférence internationale de théâtre à l'université d'Hyderabad - Gachibowli du 6 au 10 juillet. Ayant une subvention qui couvre une bonne partie du billet d'avion (540€ sur 800+ avec assurance - Hyderabad est une destination plus chère que les autres ports habituels), je tiens à profiter de cette lointaine destination pour prolonger mon séjour. Mon billet d'avion de retour est le dimanche 19 à Hyderabad, départ en soirée. Je précise que j'ai un double intérêt pour l'Inde - je pratique la danse indienne classique et travaille sur les questions d'iconographie documentant les arts du spectacle et de bases de données numériques, dont un projet qui sera discuté à la conf. Donc la semaine 2 est orientée anciens temples et leur iconographie, très intéressante, que je compte couvrir photographiquement (au moins pour ce que je recherche à titre expérimental). Des spécialistes de l'art indien m'ont vivement recommandé Hampi, et le secteur d'Aihole, j'ai aussi repéré Alampur (en Andhra Pradesh) et un peu plus au sud, Gondikota (inconnue des guides, mais Google connaît bien). Les circuits proposés par la conférence sont bien sûr Taj Mahal, Bénarés, Kerala (sous la pluie?!), etc., mais ils essaient de me trouver quelque chose pour couvrir ces parcours. Je souhaite, tout en gardant un confort minimum, et les moyens de déplacement les plus efficaces, ne pas exploser mon budget, car l'Inde est plutôt chère (6 nuits à Gachibowli site HITECH SIlicon Valley d'Hyderabad prix conférence = 375€, et il y a encore les repas, navette, etc. à ajouter ...) Donc quelques questions concrètes.
- Je dois ramener pour notre groupe de danse quelques fournitures qui nous manquent (et sont nettement moins coûteuses qu'à Paris). Je suppose qu'à part Hyderabad, je ne trouverai rien, et les clochettes de chevilles sont assez lourdes ...
-Question bagages, je suppose qu'un bon sac à dos/roulettes, avec un sac cabine permettant d'y placer l'ordi, serait le meilleur choix ? Mais de bons sacs, c'est un investissement ... Je suis obligé d'avoir quelques poids lourds avec moi et je ne suis pas le type sherpa... : l'ordi portable puissant (pour la conf et présenter mes modèles 3d etc.) et le matériel photo indispensable à mes prises de vue : boitier pro Nikon (sans le grip), deux zooms anciens assez compacts mais de t bonne qualité, plus deux grand -angulaires pour architecture, et un petit doubleur. Avec cela je couvre à peu près tout. Je pensais placer le matos photo dans son sac à dos photo Lowepro , et ce sac Lowepro dans le gros sac de soute, et laisser l'ordi dans le sac cabine (qui peut se mettre en sac à dos, pratique pour la conf). De même pendant les visites des sites archéo, le sac Lowepro, pas plein, permet d'y loger le nécessaire eau, imper, etc.)
-Autre grande interrogation, avec des avis - expériences complètement opposés : la météo du 10 au 20 juillet dans le Karnataka est et le SO Telangana/AP, la zone "semi-aride" du Deccan. Pluviosité moyenne nettement plus basse que sur le côte ouest ou dans le NO du Telangana, entre 10-20cm/juillet. La prof. d'histoire de l'art m'a dit que ces sites elle les avait visités pour ses recherches en été, sans problèmes météo particuliers, de même l'université d'Hyderabad (20-30°, un peu de pluie, mais aussi de belles éclaircies, bref temps variable). D'autres semblent laisser entendre que c'est déluge ou brouillard bruineux ... Retour d'expériences? C'est pour cela que je vais peut-être laisser de côté Warangal, au NE d'Hyderabad, les autres sites archéologiques étant - sauf le stupa- largement aussi intéressants.
-Quelles chaussures recommandées pour ce type de visite/région/saison (et éventuellement fringues minimales). Sans doute aussi un léger sac couchage perso.
-Conseils ou expériences déplacements et hébergements - nourriture dans ces zones?
Je pense que pour une première (j'espère que je serai convaincu et reviendrai une autre année) immersion dans l'Inde rurale il vaut mieux privilégier du temps sur place que courir après les transports trop aléatoires. Bon si Kuoni Conférence me procure de bons cars pour les grandes distances, je prends bien sûr, mais après je pense que l'on peut, avec un minimum de précautions, se débrouiller ?
- Les mosquitos sont-ils vraiment un problème ou non ? En dehors des distances à garder avec chiens errants et singes, et autres animaux en "liberté".
Merci aux habitués qui me conseilleront ! Dominique
Bonjour à tous les membres du forum!!
Je suis partie l'an passé en afrique dans le cadre d'une association humanitaire en afrique et j'aurai aimé renouveler l'expérience en inde. Malheuresement toutes les organisations que je trouve ont des frais d'inscription beaucoup trop élevés pour moi, de l'ordre de 1500 euros. Est ce que quelqu'un ici connaitrait une organisation fiable avec laquelle organiser mon voyage et dans ds ordres de prix raisonnables? Merci pour vos réponses!!
Je suis partie l'an passé en afrique dans le cadre d'une association humanitaire en afrique et j'aurai aimé renouveler l'expérience en inde. Malheuresement toutes les organisations que je trouve ont des frais d'inscription beaucoup trop élevés pour moi, de l'ordre de 1500 euros. Est ce que quelqu'un ici connaitrait une organisation fiable avec laquelle organiser mon voyage et dans ds ordres de prix raisonnables? Merci pour vos réponses!!
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.







