Bonjour,
J'ai 21 ans et la semaine prochaine du 7 au 10 juillet 2014 je pars à Prague toute seule. Au début du mois je suis allée en Martinique seule aussi mais la peur était différente. J’appréhende la barrière de la langue. Je désire réellement rencontrer des locaux mais aussi d'autres voyageurs. Si vous partez en même temps que moi ou si vous aviez des adresses pour une fille seule je vous écoutes.
Merci d'avance
Bonjour,
Entre juillet et août prochain nous devrions passer 12/14 jours en République Tchèque (en voiture), je commence à tisser la toile de la prépa de ce voyage. Je remercie, donc, par avance toutes celles et tous ceux qui m'aideront à rassembler des infos, idées, possibilités...
J'ai déjà parcouru les messages des dernières années, lu les carnets, acheté un LP en anglais en version pdf, regardé divers sites comme: - http://www.avantgarde-prague.fr/ - http://www.czechtourism.com/fr/home - http://www.voyage-prague.com/index.html - http://fr.marys.cz/prague_parking/ ... et bien sûr - http://www.strogspraguepics.blogspot.com/
Mes premières questions sont les suivantes: - En été, y-a-t-il une différence de fréquentation entre la semaine et le WE à Prague ? C'est pour savoir si nous devons tenir compte de pics de fréquentation en la planification de nos jours en cette ville (entre 2 et 3 jours).
- Avez-vous des hôtels à recommander à Prague, avec parking, permettant de rejoindre le coeur de ville en 15/20 minutes de marche et à un prix autour de 80 euros max par nuit, pour 2 ? Pas de quartier défini pour l'instant. Nous recherchons un hôtel avec parking si possible inclus car sinon il faut compter une vingtaine d'euros en plus par nuit.
- Peut-on parcourir le pays sans résa d'avance des hôtels ou cela sera très difficile de trouver de la place en dernière minute ? Nous sommes très peu fans des voyages complètement pré-programmés et apprécions de pouvoir décider en fonction des envies du moment.
A vos réponses... Merci
Entre juillet et août prochain nous devrions passer 12/14 jours en République Tchèque (en voiture), je commence à tisser la toile de la prépa de ce voyage. Je remercie, donc, par avance toutes celles et tous ceux qui m'aideront à rassembler des infos, idées, possibilités...
J'ai déjà parcouru les messages des dernières années, lu les carnets, acheté un LP en anglais en version pdf, regardé divers sites comme: - http://www.avantgarde-prague.fr/ - http://www.czechtourism.com/fr/home - http://www.voyage-prague.com/index.html - http://fr.marys.cz/prague_parking/ ... et bien sûr - http://www.strogspraguepics.blogspot.com/
Mes premières questions sont les suivantes: - En été, y-a-t-il une différence de fréquentation entre la semaine et le WE à Prague ? C'est pour savoir si nous devons tenir compte de pics de fréquentation en la planification de nos jours en cette ville (entre 2 et 3 jours).
- Avez-vous des hôtels à recommander à Prague, avec parking, permettant de rejoindre le coeur de ville en 15/20 minutes de marche et à un prix autour de 80 euros max par nuit, pour 2 ? Pas de quartier défini pour l'instant. Nous recherchons un hôtel avec parking si possible inclus car sinon il faut compter une vingtaine d'euros en plus par nuit.
- Peut-on parcourir le pays sans résa d'avance des hôtels ou cela sera très difficile de trouver de la place en dernière minute ? Nous sommes très peu fans des voyages complètement pré-programmés et apprécions de pouvoir décider en fonction des envies du moment.
A vos réponses... Merci
Voici un carnet de voyage sur mes deux semaines tchèques et polonaises !
Malheureusement, je suis uniquement resté qu'une seule nuit à Prague en République-Tchèques, par la suite, je suis directement partie en Pologne notamment à Czestochowa (une nuit), à la montagne Saint-Anne (cinq nuit), à Opole (trois nuits), à Krapkowice (une journée), et à Cracovie (une semaine).
Je suis partie avec une association en colonie de vacances avec un groupe de 20 personnes donc j'avais un programme à respecter.
J'ai uniquement payer 600 euros pour deux semaines avec transport y compris, la nourriture, et l'hébergement (soit dans une résidence universitaire, soit dans un établissement scolaire, soit dans une tente, et enfin dans un gymnase). Oui, niveau confort, ce n'était pas très agréable mais j'étais content d'être partie là-bas. C'était une bonne expérience !
République-Tchèques : Prague (1 nuit) - Lundi 18 Juillet 2016
Le Dimanche 17 Juillet 2016, le jour J, je suis surexcité comme un enfant et super content ! Je me lève dans la bonne humeur et dans la joie !
Nous partons en car de Lyon jusqu'à Prague. Le car a démarré à 17h00. Le trajet a été super long environs plus de 10h00 de route et avec des mini-pauses tous les 3-4h00. Je m'ennuie durant ce long trajet, et je profite pour dormir ou faire connaissance avec certains jeunes qui seront avec moi durant ce séjour.
Enfin, nous arrivons à notre destination à 11h00 du matin le Lundi 18 Juillet 2016. Très bonne surprise, il fait super beau ce jour-là à Prague ! Le temps ensoleillé, et du soleil ça fait plaisir !
Nous avons déposer nos affaires au lieu d'hébergement qui est une résidence universitaire. La résidence universitaire se situe à Petriny, en effet, c'est un peu loin du centre-ville.
Par groupe de cinq personnes, nous partons visités la belle ville de Prague.
Tout d'abord, nous marchons en direction du métro (Petriny) la plus proche de la résidence universitaire afin de visiter le centre-ville. J'avais tellement hâte de découvrir le centre-ville à Prague que j'étais encore une fois surexcité ! On m'avait dit tellement de choses sur Prague, qu'elle est considérée comme l'une des plus belles villes d'Europe.
Ma première grande surprise en descendant les escalators de la station du métro, c'est d'apercevoir que le métro Pragois est moderne et très long. C'est ma toute première fois que je vois un tel métro ! Il est particulièrement très facile de se repérer dans le métro Pragois donc ne vous inquiétez pas.

Dans le métro, nous profitons avec mon groupe pour décider à quelle arrêt nous descendons, et nous décidons de descendre à l'arrêt Mustek puisque c'est en plein centre-ville.
Voici, le plan du métro Pragois :

Lorsque nous sommes sortie de la station de métro à Mustek, j'étais très émerveillé par l'architecture, le style baroque, et les magnifiques colorations des façades. C'était ma toute première fois que je découvre ce type d'architecture, et je me laisse guider pour découvrir cette ville petit à petit. Je suis déjà tombé sous le charme ! Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Sur cette grande place, il y a énormément des magasins de vêtements, des commerces, des boites de nuit, des cinémas, et également beaucoup de bars avec une terrasse à l'extérieur.

Puis, nous marchons à travers les routes de pavés en pierre typique Pragois, et par la suite, nous sommes tombés sur la maison municipale. Elle réunit une salle de concert, des salles de réception, un espace d'exposition, un café et un restaurant, un cocktail-bar, une brasserie et un dancing au sous-sol.

Nous marchons ensuite direction au Cœur Historique du quartier de la vieille ville (Staré Mestro). Cette place est l'une des célèbres d'Europe et le lieu le plus fréquenté de Prague. De nombreux événements majeurs de l'histoire tchèque, glorieux comme tragiques, s'y sont déroulés, soutenus par l'abord théâtral de la place. Bordée de palais et d'églises, elle est dominée par l'ancien hôtel de ville et son horloge astronomique et deux grandes églises. Au centre de la place, ne pas manquer le mémorial de Jean Hus, posé sur un imposant socle !




Le charme Pragois, une vieille tradition locale :

Nous arrivons ensuite devant l'horloge astronomique, et j'étais très surpris par le nombre de touristes sur cette place notamment beaucoup de chinois ! La place est un vrai spectacle à une seule ; les 12 apôtres apparaissent aux heures pleines entre 9h00 et 21h00. Lorsque l'horloge sonne, le Christ et les apôtres entrent dans la ronde, la Mort agite son sablier, le Turc, le Juif et la Vanité font leur tour de cadran et le coq chante pour clore la parade.

Voici, une autre photo de la vieille ville :

Nous arrivons par la suite à la découverte du magnifique pont Charles le joyaux de Prague. Indissociable de l'image de Prague, le pont Charles, miracle de technologie médiévale, a été construit dès le XIVème siècle. Il est le symbole de la ville. Construit à l'époque gothique, le pont Charles fut orné d'une galerie unique de statues religieuses, véritable haie d'honneur triomphale, faisant de la traversée du pont une sorte de pèlerinage. Il est image d'élégance, de puissance, et de pérennité. Nous voulons trouver la statue de sainte Luitgarde : c'est l'oeuvre la plus marquante de ce véritable cortège et illustrant avec force l'intensité émotionnelle caractéristique du baroque. Malgré cela, la statue reste introuvable sur le pont Charles, et nous repartons avec un peu de déception en direction du Château de Prague et de la Basilique Saint-George.

Une magnifique vue depuis le Pont Charles :

Nous traversons ensuite le pont Charles, pour rejoindre le magnifique quartier de la Mala Strana. Ce quartier est le "petit côté" en opposition à la Vieille-Ville, plus étendue et à laquelle elle est reliée par le pont Charles. Ce quartier mérite à bien des égards le surnom de "perle du baroque". L'influence italienne y est notable. C'est l'un des quartiers le plus attachant de Prague. Berceau de la Prague baroque, cet harmonieux ensemble architectural présente de nombreux palais derrière lesquelles se blottissent de mystérieux jardins.



Une fois que nous avons grimper toutes les marches d'escaliers, nous sommes arrivés au sommet de la Colline ou se situe le Château de Prague, et nous pouvons apercevoir une magnifique panorama de Prague.

Nous arrivons enfin devant le magnifique château de Prague. Le château est sans doute le monument historique le plus important de la République-Tchèques. Il est depuis le IXème siècle le siège du pouvoir politique et religieux, il est composé d'un ensemble de palais, d'églises, de cours, de jardins sur les hauteurs de Prague. Le château a été résidence princière, royale puis impériale.
Il est depuis 1918, la résidence officielle du président tchèque. Surplombant la ville, les premières fortifications en bois, datent du IXème siècle. Les églises de cet édifice sont les premiers bâtiments en pierre : le couvent Saint-Georges a été bâti au Xème siècle et plusieurs fois reconstruit.

A l'intérieur du château, nous avons la célèbre basilique de Saint-Georges très populaire à Prague. C'est l'un des basiliques les plus visités à Prague. La basique Saint-Georges, nécropole de plusieurs souverains, est l'un des plus beaux monuments romans de Prague, édifiée vers 920. On peut admirer la façade baroque rouge, les obélisques encadrant les fines tours romanes en pierres claires qui transpercent l'horizon.
L'accès à l'enceinte du château est gratuit, mais une fois à l'intérieur, l'entrée de la plupart des monuments est payante. Les premières cours du château, la nef de la cathédrale, et la basilique sont accessibles.

En fin de journée et de visite touristique, nous décidons de manger dans un restaurant nommé , "Malostransky Hostinec", qui se situe au plein cœur du quartier Mala Strana. Nous partageons donc nos derniers moments à Prague, et nous profitons de l'instant présent. La découverte de Prague est riche d'émotion, et je garde que des bons souvenirs !
Finalement, j'ai commandé deux plats typique tchèque (je ne me souviens plus du nom des plats), et également une bière locale.
Les deux plats typique tchèque m'ont couté environs 459,51 couronne tchèque soit 17 euros, et la bière locale environs 54,06 couronne tchèque soit 2 euros.
Les prix ne sont pas très excessifs et sont très abordables à Prague.

Malheureusement, je suis resté qu'une seule nuit à Prague car j'ai un programme à respecter, et je n'ai donc pas eu le temps de découvrir autres choses à Prague.
Nous rentrons ensuite dans notre lieu d'hébergement pour dormir, et ensuite le lendemain matin nous prenons le car direction la Pologne à Czestochowa.
Malheureusement, je suis uniquement resté qu'une seule nuit à Prague en République-Tchèques, par la suite, je suis directement partie en Pologne notamment à Czestochowa (une nuit), à la montagne Saint-Anne (cinq nuit), à Opole (trois nuits), à Krapkowice (une journée), et à Cracovie (une semaine).
Je suis partie avec une association en colonie de vacances avec un groupe de 20 personnes donc j'avais un programme à respecter.
J'ai uniquement payer 600 euros pour deux semaines avec transport y compris, la nourriture, et l'hébergement (soit dans une résidence universitaire, soit dans un établissement scolaire, soit dans une tente, et enfin dans un gymnase). Oui, niveau confort, ce n'était pas très agréable mais j'étais content d'être partie là-bas. C'était une bonne expérience !
République-Tchèques : Prague (1 nuit) - Lundi 18 Juillet 2016
Le Dimanche 17 Juillet 2016, le jour J, je suis surexcité comme un enfant et super content ! Je me lève dans la bonne humeur et dans la joie !
Nous partons en car de Lyon jusqu'à Prague. Le car a démarré à 17h00. Le trajet a été super long environs plus de 10h00 de route et avec des mini-pauses tous les 3-4h00. Je m'ennuie durant ce long trajet, et je profite pour dormir ou faire connaissance avec certains jeunes qui seront avec moi durant ce séjour.
Enfin, nous arrivons à notre destination à 11h00 du matin le Lundi 18 Juillet 2016. Très bonne surprise, il fait super beau ce jour-là à Prague ! Le temps ensoleillé, et du soleil ça fait plaisir !
Nous avons déposer nos affaires au lieu d'hébergement qui est une résidence universitaire. La résidence universitaire se situe à Petriny, en effet, c'est un peu loin du centre-ville.
Par groupe de cinq personnes, nous partons visités la belle ville de Prague.
Tout d'abord, nous marchons en direction du métro (Petriny) la plus proche de la résidence universitaire afin de visiter le centre-ville. J'avais tellement hâte de découvrir le centre-ville à Prague que j'étais encore une fois surexcité ! On m'avait dit tellement de choses sur Prague, qu'elle est considérée comme l'une des plus belles villes d'Europe.
Ma première grande surprise en descendant les escalators de la station du métro, c'est d'apercevoir que le métro Pragois est moderne et très long. C'est ma toute première fois que je vois un tel métro ! Il est particulièrement très facile de se repérer dans le métro Pragois donc ne vous inquiétez pas.

Dans le métro, nous profitons avec mon groupe pour décider à quelle arrêt nous descendons, et nous décidons de descendre à l'arrêt Mustek puisque c'est en plein centre-ville.
Voici, le plan du métro Pragois :

Lorsque nous sommes sortie de la station de métro à Mustek, j'étais très émerveillé par l'architecture, le style baroque, et les magnifiques colorations des façades. C'était ma toute première fois que je découvre ce type d'architecture, et je me laisse guider pour découvrir cette ville petit à petit. Je suis déjà tombé sous le charme ! Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Sur cette grande place, il y a énormément des magasins de vêtements, des commerces, des boites de nuit, des cinémas, et également beaucoup de bars avec une terrasse à l'extérieur.

Puis, nous marchons à travers les routes de pavés en pierre typique Pragois, et par la suite, nous sommes tombés sur la maison municipale. Elle réunit une salle de concert, des salles de réception, un espace d'exposition, un café et un restaurant, un cocktail-bar, une brasserie et un dancing au sous-sol.

Nous marchons ensuite direction au Cœur Historique du quartier de la vieille ville (Staré Mestro). Cette place est l'une des célèbres d'Europe et le lieu le plus fréquenté de Prague. De nombreux événements majeurs de l'histoire tchèque, glorieux comme tragiques, s'y sont déroulés, soutenus par l'abord théâtral de la place. Bordée de palais et d'églises, elle est dominée par l'ancien hôtel de ville et son horloge astronomique et deux grandes églises. Au centre de la place, ne pas manquer le mémorial de Jean Hus, posé sur un imposant socle !




Le charme Pragois, une vieille tradition locale :

Nous arrivons ensuite devant l'horloge astronomique, et j'étais très surpris par le nombre de touristes sur cette place notamment beaucoup de chinois ! La place est un vrai spectacle à une seule ; les 12 apôtres apparaissent aux heures pleines entre 9h00 et 21h00. Lorsque l'horloge sonne, le Christ et les apôtres entrent dans la ronde, la Mort agite son sablier, le Turc, le Juif et la Vanité font leur tour de cadran et le coq chante pour clore la parade.

Voici, une autre photo de la vieille ville :

Nous arrivons par la suite à la découverte du magnifique pont Charles le joyaux de Prague. Indissociable de l'image de Prague, le pont Charles, miracle de technologie médiévale, a été construit dès le XIVème siècle. Il est le symbole de la ville. Construit à l'époque gothique, le pont Charles fut orné d'une galerie unique de statues religieuses, véritable haie d'honneur triomphale, faisant de la traversée du pont une sorte de pèlerinage. Il est image d'élégance, de puissance, et de pérennité. Nous voulons trouver la statue de sainte Luitgarde : c'est l'oeuvre la plus marquante de ce véritable cortège et illustrant avec force l'intensité émotionnelle caractéristique du baroque. Malgré cela, la statue reste introuvable sur le pont Charles, et nous repartons avec un peu de déception en direction du Château de Prague et de la Basilique Saint-George.

Une magnifique vue depuis le Pont Charles :

Nous traversons ensuite le pont Charles, pour rejoindre le magnifique quartier de la Mala Strana. Ce quartier est le "petit côté" en opposition à la Vieille-Ville, plus étendue et à laquelle elle est reliée par le pont Charles. Ce quartier mérite à bien des égards le surnom de "perle du baroque". L'influence italienne y est notable. C'est l'un des quartiers le plus attachant de Prague. Berceau de la Prague baroque, cet harmonieux ensemble architectural présente de nombreux palais derrière lesquelles se blottissent de mystérieux jardins.



Une fois que nous avons grimper toutes les marches d'escaliers, nous sommes arrivés au sommet de la Colline ou se situe le Château de Prague, et nous pouvons apercevoir une magnifique panorama de Prague.

Nous arrivons enfin devant le magnifique château de Prague. Le château est sans doute le monument historique le plus important de la République-Tchèques. Il est depuis le IXème siècle le siège du pouvoir politique et religieux, il est composé d'un ensemble de palais, d'églises, de cours, de jardins sur les hauteurs de Prague. Le château a été résidence princière, royale puis impériale.
Il est depuis 1918, la résidence officielle du président tchèque. Surplombant la ville, les premières fortifications en bois, datent du IXème siècle. Les églises de cet édifice sont les premiers bâtiments en pierre : le couvent Saint-Georges a été bâti au Xème siècle et plusieurs fois reconstruit.

A l'intérieur du château, nous avons la célèbre basilique de Saint-Georges très populaire à Prague. C'est l'un des basiliques les plus visités à Prague. La basique Saint-Georges, nécropole de plusieurs souverains, est l'un des plus beaux monuments romans de Prague, édifiée vers 920. On peut admirer la façade baroque rouge, les obélisques encadrant les fines tours romanes en pierres claires qui transpercent l'horizon.
L'accès à l'enceinte du château est gratuit, mais une fois à l'intérieur, l'entrée de la plupart des monuments est payante. Les premières cours du château, la nef de la cathédrale, et la basilique sont accessibles.

En fin de journée et de visite touristique, nous décidons de manger dans un restaurant nommé , "Malostransky Hostinec", qui se situe au plein cœur du quartier Mala Strana. Nous partageons donc nos derniers moments à Prague, et nous profitons de l'instant présent. La découverte de Prague est riche d'émotion, et je garde que des bons souvenirs !
Finalement, j'ai commandé deux plats typique tchèque (je ne me souviens plus du nom des plats), et également une bière locale.
Les deux plats typique tchèque m'ont couté environs 459,51 couronne tchèque soit 17 euros, et la bière locale environs 54,06 couronne tchèque soit 2 euros.
Les prix ne sont pas très excessifs et sont très abordables à Prague.

Malheureusement, je suis resté qu'une seule nuit à Prague car j'ai un programme à respecter, et je n'ai donc pas eu le temps de découvrir autres choses à Prague.
Nous rentrons ensuite dans notre lieu d'hébergement pour dormir, et ensuite le lendemain matin nous prenons le car direction la Pologne à Czestochowa.
Je veux visiter se pays on m'a dit qu'il est intéressant !
Quel endroit qu'il ne faut pas rater?
Bonjour,
Que me conseilleriez vous : PRAGUE OU AMSTERDAM?? C' est pour un court sejour, debut octobre en amoureux J'hesite....
Merci par avance pour vos avis
Que me conseilleriez vous : PRAGUE OU AMSTERDAM?? C' est pour un court sejour, debut octobre en amoureux J'hesite....
Merci par avance pour vos avis
Bonjour,
je prévois de faire un voyage avec ma mère cet été pour fêter la fin du lycée.
Beaucoup de destination me séduise mais j'ai quelques critères a prendre en compte: -il faut une destination sécurisée car nous sommes 2filles
-ma mère n'aime pas conduire, il faudrait donc une destination où nous pourrions nous occuper durant un peu plus d'une semaine sans avoir a trop bouger.
- je suis plutôt intéressée par les voyages culturels avec monuments, ou voyages natures. (Les grandes villes modernes comme NYC ou Shanghai ne m'intéresse pas)
Nous pensions a des destinations comme Prague, Vienne, St Pétersbourg, Venise, Florence. J'aimerais beaucoup faire la Grèce, pensez vous qu'il faudrait beaucoup bouger avec voiture en Grèce? Ou pouvons nous nous occuper durant 1semaine dans un endroit particulier en Grèce? (si oui, quels endroits pouvez vous me conseiller?)
Auriez vous des conseils sur Prague, Vienne, St Pétersbourg ? Si ce sont des voyages où nous pouvons nous occuper facilement pendant plus d'une semaine ? Et si vous auriez des idées d'autres destinations correspondant aux critères cités plus haut?
Merci d'avance pour vos réponse, Claire
21/12/2011 – 20h00
Me voilà repartie pour de nouvelles aventures. Bah oui, en guise de cadeau de Noël, je pars avec mes enfants du 21 au 24 décembre prochain à Prague. Quelques jours en famille pour visiter cette charmante ville, parait-il.
Puis, à peine atterrie, à peine repartie... pour le Népal. Une semaine magnifique m'y attendra, j'en suis sure.
Allez, tout d'abord, Prague.
19/12/2011 – 20h00
Vaclav Havel est mort hier. Ce grand homme qui a sorti sont pays du communisme, cet écrivain fantastique n'est plus.
Un hommage au château de Prague sera donné vendredi. Un voyage touristique qui s'annonce particulier, dans une capitale en deuil.
21/12/2011 – 21h33
Première fin d'après-midi à Prague. Après avoir retrouvé ma fille Axelle à Prague, j'ai eu comme un moment difficile. Mon fils, Yanis était fatigué, capricieux et énervé. Ma fille et son petit ami se faisaient la gueule. Olala !!! je vais pas passer 3 jours avec des mouflets capricieux qui ne savent pas profiter.
Arrivée à l’hôtel, une péniche amarrée juste à coté de la vieille ville et du centre touristique. Un vraie bonheur pour moi. Petit tour en ville. Il fait nuit tôt, nous sommes arrivés vers 17h, et il faisait noir. Peu importe, la vieille ville est belle. Les immeubles sont remarquables. La place centrale et son marché de Noël sentent une bonne odeur de saucisses, sucreries et vins chauds. Nous avons goûté un vin chaud au miel. Un délice. Passage vers le Pont Charles, magnifique en effet. Les toits des monuments sont différents des toits parisiens : noir et or... un mélange qui donne un air majestueux aux bâtisses blanches. Les rues pavées sont aussi très jolies. Le dépaysement par contre me manque. On sent qu'on est dans une capitale européenne et que la culture est identique à la notre. Pause repas dans un restaurant recommandé par le guide du routard. Restaurant typique, décoration Praguoise, repas gargantuesque... petit prix. Le resto : U betlenské kaple adresse : Behemske mam 2 –Prague 1 tel : 222 221 639
Retour sous une semi-pluie neigeuse, pas le temps de s'attarder, au bateau hôtel Bonne nuit et à demain, pour la visite de la vieille ville et du quartier juif.
Me voilà repartie pour de nouvelles aventures. Bah oui, en guise de cadeau de Noël, je pars avec mes enfants du 21 au 24 décembre prochain à Prague. Quelques jours en famille pour visiter cette charmante ville, parait-il.
Puis, à peine atterrie, à peine repartie... pour le Népal. Une semaine magnifique m'y attendra, j'en suis sure.
Allez, tout d'abord, Prague.
19/12/2011 – 20h00
Vaclav Havel est mort hier. Ce grand homme qui a sorti sont pays du communisme, cet écrivain fantastique n'est plus.
Un hommage au château de Prague sera donné vendredi. Un voyage touristique qui s'annonce particulier, dans une capitale en deuil.
21/12/2011 – 21h33Première fin d'après-midi à Prague. Après avoir retrouvé ma fille Axelle à Prague, j'ai eu comme un moment difficile. Mon fils, Yanis était fatigué, capricieux et énervé. Ma fille et son petit ami se faisaient la gueule. Olala !!! je vais pas passer 3 jours avec des mouflets capricieux qui ne savent pas profiter.
Arrivée à l’hôtel, une péniche amarrée juste à coté de la vieille ville et du centre touristique. Un vraie bonheur pour moi. Petit tour en ville. Il fait nuit tôt, nous sommes arrivés vers 17h, et il faisait noir. Peu importe, la vieille ville est belle. Les immeubles sont remarquables. La place centrale et son marché de Noël sentent une bonne odeur de saucisses, sucreries et vins chauds. Nous avons goûté un vin chaud au miel. Un délice. Passage vers le Pont Charles, magnifique en effet. Les toits des monuments sont différents des toits parisiens : noir et or... un mélange qui donne un air majestueux aux bâtisses blanches. Les rues pavées sont aussi très jolies. Le dépaysement par contre me manque. On sent qu'on est dans une capitale européenne et que la culture est identique à la notre. Pause repas dans un restaurant recommandé par le guide du routard. Restaurant typique, décoration Praguoise, repas gargantuesque... petit prix. Le resto : U betlenské kaple adresse : Behemske mam 2 –Prague 1 tel : 222 221 639
Retour sous une semi-pluie neigeuse, pas le temps de s'attarder, au bateau hôtel Bonne nuit et à demain, pour la visite de la vieille ville et du quartier juif.
Salut!
Je pars pour Prague pour huit jours avec une copine, on part dans une semaine et on a booké seulement pour les trois premiers jours, pas très malin mais connaissez vous une bonne auberge, pour le reste de notre séjour? une bonne ambiance, des rencontres faciles, et bon marché, et pas trop loin de la vielle ville? Quels sont les cites à voir en priorité? Les coins pour passer des soirées sympa, genre les cartiers fétards la nuit, des amis m'ont dit que la plus grande boite d'europe se trouvait la bas, est ce que quelqu'un y a déjà était et peut me donner ses impréssions ( peut on y allée a deux jeuness fille( on a tout juste vingt ans) sans trop de pb?)
Quel temps fait il fin février la bas, je sais qu'il fait froid, mais a quel point? manteau et pull ça suffit ou il faut prévoir la tenue "écharpe moumoute moufle et apres ski"? Faites moi par de vos témoignages!
Tout vos conseils et suggestions sont les bienvenus!🙂 merci à tous!
Bonjour , .
Je serais un peu tenté par un circuit d' 1 semaine "Empire austro-hongrois : Prague-Vienne-Budapest" avec un vol au départ de Metz-Nancy , près de chez moi , fin mai . Le voyagiste est Visit Europe . Je m' interroge sur la qualité des prestations (taille des groupes , intérêt des visites guidées , prestations d' hébergement) , mais je n' ai pas trouvé vraiment d' avis de clients ayant déjà participé à ce type de circuit avec eux . Merci 🙂 à celles et ceux qui auraient cette expérience de bien vouloir me dire s' ils en avaient été satisfaits , ou préciser leurs éventuelles réserves .
Je serais un peu tenté par un circuit d' 1 semaine "Empire austro-hongrois : Prague-Vienne-Budapest" avec un vol au départ de Metz-Nancy , près de chez moi , fin mai . Le voyagiste est Visit Europe . Je m' interroge sur la qualité des prestations (taille des groupes , intérêt des visites guidées , prestations d' hébergement) , mais je n' ai pas trouvé vraiment d' avis de clients ayant déjà participé à ce type de circuit avec eux . Merci 🙂 à celles et ceux qui auraient cette expérience de bien vouloir me dire s' ils en avaient été satisfaits , ou préciser leurs éventuelles réserves .
Bonsoir,
J'ai 25 ans et je recherche un voyage organisé pour pragues où tout est compris, j'aimerais egalement un voyage avec des jeunes de mon age. J'ai jamais tenté cette experience, alors je voudrais me lancer, d'autant plus que les dates du voyages sont assez precises, plutot un court sejour en semaine 5 jours maximum et c est soit a partir du 11 soit du 18 novembre ! J'en avais trouvé un a la SNCF mais j'ai peur de tomber sur des retraités ou des personnes en couple !
S'il y'a des personnes qui s'y connaissent , merci de me renseigner, j'ai vraiment besoin de bouger et m evader durant mes vacances !
J'ai 25 ans et je recherche un voyage organisé pour pragues où tout est compris, j'aimerais egalement un voyage avec des jeunes de mon age. J'ai jamais tenté cette experience, alors je voudrais me lancer, d'autant plus que les dates du voyages sont assez precises, plutot un court sejour en semaine 5 jours maximum et c est soit a partir du 11 soit du 18 novembre ! J'en avais trouvé un a la SNCF mais j'ai peur de tomber sur des retraités ou des personnes en couple !
S'il y'a des personnes qui s'y connaissent , merci de me renseigner, j'ai vraiment besoin de bouger et m evader durant mes vacances !
Bonjour, Qui connait l'hotel Chotol a Prague et vos avis ?
J'ai acheté un séjour pour 2 personnes au départ de TOULON et quel est le moyen de transport le plus intéressant ?
Ensuite de l'aéroport pour se rendre a l'hotel comment faire ? Et a quel tarif ??
Ensuite nous hésitons soit milieu septembre ou mi-novembre ?
Comment se déplacer de l'hotel et parle t-on le français dans cette ville et environs ..
Toutes vos informations seront les bienvenues et encore Merci
Salut a tous !
j'ai envie de faire un tour en europe de l'est mais je ne sais pas ou poser mes bagages. j'hesite entre budapest et prague tout en sachant que je partirai avec un ami pour une courte durée.
A savoir surtout que je ne suis pas un accroc des visites je suis surtout a la recherche de bonnes soirées et bonnes ambiances merci de me faire part de vos experiences
j'ai envie de faire un tour en europe de l'est mais je ne sais pas ou poser mes bagages. j'hesite entre budapest et prague tout en sachant que je partirai avec un ami pour une courte durée.
A savoir surtout que je ne suis pas un accroc des visites je suis surtout a la recherche de bonnes soirées et bonnes ambiances merci de me faire part de vos experiences
Ma fille arrive à Prague. Elle voulait retirer l'équivalent de 500 Euros en une seule fois à peu près 12000 czk.Mais elle n'a pas pu retirer plus de 6000 czk au distributeur. Sur le ticket il est inscrit qu'elle n'a pas suffisamment d'argent alors qu'elle en a sur son compte. Sa banque la caisse d'épargne lui a dit avant son départ qu'elle avait droit à 600 euros par semaine. Est ce la banque qu'il faut aller voir et comment lui envoyer de l'argent si elle est coincée.
Merci
Bonjour à tous,
Je connais assez bien Prague (qui m'a vraiment plu) mais pas du tout Budapest où je compte me rendre dans un mois. Pour ceux qui connaissent ces deux villes, quel comparatif peut on faire, au niveau de la sécurité générale en ville, de la restauratio, de l'ambiance festive, de l'accueil commercant, de l'interet architectural, du déambulage dans les rues, des distances entre points d'interet, etc..
Question subsidiaire: Moscou est il dans le meme esprit que ces pays de l'Est ou pas du tout ?
Merci d'avance les gens !
Je connais assez bien Prague (qui m'a vraiment plu) mais pas du tout Budapest où je compte me rendre dans un mois. Pour ceux qui connaissent ces deux villes, quel comparatif peut on faire, au niveau de la sécurité générale en ville, de la restauratio, de l'ambiance festive, de l'accueil commercant, de l'interet architectural, du déambulage dans les rues, des distances entre points d'interet, etc..
Question subsidiaire: Moscou est il dans le meme esprit que ces pays de l'Est ou pas du tout ?
Merci d'avance les gens !
Trop frustré de projets avortés et en manque de raids au long cours à cause de cette saloperie de virus, j'ai décidé de partir quand même. Ce sera donc la suite de ma transeuropéenne démarrée il y a un an à Oslo. Voir carnet Oslo - Hambourg.Bonjour,
Une grande fan de Kundera je pense m'offrir un week-end à Prague. Connaissez-vous des endroits à visiter absolument?
J'ai répéré quelques noms d'hôtels sur le VF, mais serais contente si vous pouvez me donner d'autres adresses (je voyage seule).
Merci!
Une grande fan de Kundera je pense m'offrir un week-end à Prague. Connaissez-vous des endroits à visiter absolument?
J'ai répéré quelques noms d'hôtels sur le VF, mais serais contente si vous pouvez me donner d'autres adresses (je voyage seule).
Merci!
Bonjour,
Nous sommes un couple de retraités québécois qui envisagent de souligner nos 70 ans par un circuit de qq belles villes d'Europe en 22 jours à compter du 7 sept. : Prague (7), Vienne (6) et Venise (9). Nous logerons via Airbnb et voyagerons en Flixbus.
J'ai mis 7 jours à Prague à cause du décalage à notre arrivée et envisageons d'aller voir Kutna Hora et / ou le chateau Karlstejn. Les 2 seraient idéal mais sûr que cela soit réalisable...
Je pense que Vienne est un min. de 6 jours si on veut vraiment apprécier.
Vaut-il le coût de prendre des tours "hop-in et hop out" pour les villes de Prague et Vienne ou bien se débrouiller avec le métro ???
J'ai mis un peu plus de jours pour Venise afin de passer une nuit à Florence et aller voir soit Padoue ou Tréviste ou Verone à partir de Venise.
Je pourrais passer moins de jours et ajouter Budapest pour 2 nuits, mais je trouve que cela pénaliserait Venise (7 au lieu de 9) ... Si je figure 5 jours complets à Venise, 2 jour à Florence et ensuite des aller-retour de Venise-Mestre pour une ou deux des petites villes autour... Je crois que cela a plus de cachet pour les visites et moins de monnaie à trimbaler puisque Budapest n'a pas d'euro.
Prague n'est pas une zone d'euro... Vaut-il mieux acheter les couronnes à l'arrivée à l'aéroport ou bien au centre-ville? Quand est-il du coût de la vie ? Un diner moyen (sans fla-fla) pour 2 avec 1 verre de vin / bière = ?? Est-il sécuritaire de s'y promener après 21 h 00 ??
Merci de vos conseils et suggestions.
J'ai mis 7 jours à Prague à cause du décalage à notre arrivée et envisageons d'aller voir Kutna Hora et / ou le chateau Karlstejn. Les 2 seraient idéal mais sûr que cela soit réalisable...
Je pense que Vienne est un min. de 6 jours si on veut vraiment apprécier.
Vaut-il le coût de prendre des tours "hop-in et hop out" pour les villes de Prague et Vienne ou bien se débrouiller avec le métro ???
J'ai mis un peu plus de jours pour Venise afin de passer une nuit à Florence et aller voir soit Padoue ou Tréviste ou Verone à partir de Venise.
Je pourrais passer moins de jours et ajouter Budapest pour 2 nuits, mais je trouve que cela pénaliserait Venise (7 au lieu de 9) ... Si je figure 5 jours complets à Venise, 2 jour à Florence et ensuite des aller-retour de Venise-Mestre pour une ou deux des petites villes autour... Je crois que cela a plus de cachet pour les visites et moins de monnaie à trimbaler puisque Budapest n'a pas d'euro.
Prague n'est pas une zone d'euro... Vaut-il mieux acheter les couronnes à l'arrivée à l'aéroport ou bien au centre-ville? Quand est-il du coût de la vie ? Un diner moyen (sans fla-fla) pour 2 avec 1 verre de vin / bière = ?? Est-il sécuritaire de s'y promener après 21 h 00 ??
Merci de vos conseils et suggestions.
Nous revenons d'une petite semaine à Prague et on serait bien resté un peu plus car c'est vraiment une ville magique ou il y a toujours quelque chose de nouveau à visiter, ou l'on mange très bien et ou l'on boit d'excellentes bières.
Alors si cela peut aider quelques personnes dans leur organisation, voici quelques renseignements par rapport à notre séjour :
Hébergement : Hôtel Lesser Town (3*) situé à Arbesovo Namesti. Vraiment excellent hôtel pour 12.50E par personne par nuit. Très bien situé au calme et à 10 minutes du pont Charles. Le petit-déjeuner inclus nous attend chaque matin dans la chambre (car il y a un coin cuisine) et une personne du staff parle couramment Français et nous a aidé tout au long de notre séjour. L'adresse mail : http://www.praguelessertown.com/
Restaurant : Le meilleur restaurant ou l'on ait mangé était le U Deloveho Krize sur la rue Stefanikova. Le moins cher de tous les restaurants mais aussi le meilleur (surtout le svickova, le canard roti et le veprove koleno) dans un très beau cadre ou l'on a rencontré que des Tchèques (menu en tchèque sur la porte mais le personnel parle Anglais)
Au niveau des visites : le quartier juif vaut vraiment le coup, chaque synaguogue nous présentant une partie de la vie de la communauté juive de Prague. Et puis le vieux cimetière juif est vraiment très émouvant. C'est cher : 480 Kc/pers (+40 Kc de taxe photo uniquement pour le cimetière) mais vraiment à faire je pense
Le quartier du chateau (Hradcany). La c'est 250 Kc/pers (pour la visite courte) ou 350 Kc/pers pour la visite longue. On a personnellement moins aimé mais cela reste à voir également.
Le pont Saint Charles est rempli de touristes la journée (surtout le WE) mais alors de nuit avec un léger brouillard sans quasiment personne c'est vraiment féérique.
Le quartier d'Holesovice montre vraiment une autre facette de Prague et nous avons beaucoup aimé également, le quartier de Vysehrad est superbe (très peu de touriste et à la nuit tombée, une très belle ballade très romantique) ... et Stare Mesto ainsi que Mala Strana plus touristiques regorgent de trèsors.
Le transport de l'aéroport jusqu'à la ville se passe très bien (26 Kc/pers à acheter à l'aéroport et bus réguliers cela dépend après de ou l'on souhaite aller), les transports en commun sont très peu chers (mais tout peut se faire très facilement à pied même si il fait très froid car c'est très agréable de se perdre dans cette ville ...) d'ailleurs pour le métro le prix dépend du nombre de stations que l'on prend (enfin pour un court trajet je pense) ...
Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas et nous nous y retournerons un jour car nous avions adoré Budapest mais Prague nous a littéralement envouté.
Alors si cela peut aider quelques personnes dans leur organisation, voici quelques renseignements par rapport à notre séjour :
Hébergement : Hôtel Lesser Town (3*) situé à Arbesovo Namesti. Vraiment excellent hôtel pour 12.50E par personne par nuit. Très bien situé au calme et à 10 minutes du pont Charles. Le petit-déjeuner inclus nous attend chaque matin dans la chambre (car il y a un coin cuisine) et une personne du staff parle couramment Français et nous a aidé tout au long de notre séjour. L'adresse mail : http://www.praguelessertown.com/
Restaurant : Le meilleur restaurant ou l'on ait mangé était le U Deloveho Krize sur la rue Stefanikova. Le moins cher de tous les restaurants mais aussi le meilleur (surtout le svickova, le canard roti et le veprove koleno) dans un très beau cadre ou l'on a rencontré que des Tchèques (menu en tchèque sur la porte mais le personnel parle Anglais)
Au niveau des visites : le quartier juif vaut vraiment le coup, chaque synaguogue nous présentant une partie de la vie de la communauté juive de Prague. Et puis le vieux cimetière juif est vraiment très émouvant. C'est cher : 480 Kc/pers (+40 Kc de taxe photo uniquement pour le cimetière) mais vraiment à faire je pense
Le quartier du chateau (Hradcany). La c'est 250 Kc/pers (pour la visite courte) ou 350 Kc/pers pour la visite longue. On a personnellement moins aimé mais cela reste à voir également.
Le pont Saint Charles est rempli de touristes la journée (surtout le WE) mais alors de nuit avec un léger brouillard sans quasiment personne c'est vraiment féérique.
Le quartier d'Holesovice montre vraiment une autre facette de Prague et nous avons beaucoup aimé également, le quartier de Vysehrad est superbe (très peu de touriste et à la nuit tombée, une très belle ballade très romantique) ... et Stare Mesto ainsi que Mala Strana plus touristiques regorgent de trèsors.
Le transport de l'aéroport jusqu'à la ville se passe très bien (26 Kc/pers à acheter à l'aéroport et bus réguliers cela dépend après de ou l'on souhaite aller), les transports en commun sont très peu chers (mais tout peut se faire très facilement à pied même si il fait très froid car c'est très agréable de se perdre dans cette ville ...) d'ailleurs pour le métro le prix dépend du nombre de stations que l'on prend (enfin pour un court trajet je pense) ...
Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas et nous nous y retournerons un jour car nous avions adoré Budapest mais Prague nous a littéralement envouté.
Bonjour à tous.
Je me présente rapidement, je m'appelle jérémy, j'ai 20ans et j'envisageais depuis un certain temps de partir en europe de l'est ; puis, récemment, en voyant des prix de billets d'avion qui ne grimpent pas plus que ça, je me suis dit : " Allez hop, et si je partais en février afin de profiter de mon dernier mois libre de l'année". Ayant un budget serré et étant flexible, j'ai donc choisis mes destinations en fonction du prix des billets d'avion, et ça tombe bien, parmi les prix bas figurait deux villes que je souhaite absolument visiter : Cracovie et Prague. Alors que j'allais trancher et choisir une ville, j'ai découvert que le trajet entre les deux villes se faisait plutôt bien, à un prix pas trop excessif. Du coup, j'envisage de visiter les deux.
Cela donnerait : (Prix transport)
- Vol depuis Marseille pour Paris Beauvais, puis Vol depuis Beauvais jusqu'à Cracovie le même jour. (34eur) - 3 jours complet à Cracovie, puis départ pour Prague avec un train de nuit. (Environ 60eur) - 5 jours complet à Prague, puis départ pour Lyon. (32eur)
Niveau budget, ça fait donc environ 130eur de vol+train ; j'ai regardé attentivement les auberges de jeunesse dans les 2 villes, pour des auberges bien notées et appréciées par les voyageurs, bien situées, je m'en sort pour 80euro maximum les 7 nuitées (je peux trouver moins cher encore). Un total d'environ 200eur sans compter les transports pour se déplacer dans les villes, la nourriture et les sorties.
J'ai pu lire plusieurs sujet comme quoi la vie n'est pas trop chère dans ces deux pays, même si ces grandes villes touristiques sont plus chère, elles restent abordable surtout en cette saison. Combien dois-je compter pour 8 jours dans ces deux villes, niveau budget nourriture, boisson, transports ? Des bonnes adresses à me passer ? Même si le temps risque d'être rude, j'espère que cela ne sera pas au point d'être désagréable.
Ou dois-je réserver le train entre Prague et Cracovie ? Et enfin, une dernière question : les transferts aéroports-centre ville se font bien à un prix abordable ?
Merci beaucoup, ce sont les dernières interrogations qui subsistent et qui m'empêche encore de réserver.
:)
Je me présente rapidement, je m'appelle jérémy, j'ai 20ans et j'envisageais depuis un certain temps de partir en europe de l'est ; puis, récemment, en voyant des prix de billets d'avion qui ne grimpent pas plus que ça, je me suis dit : " Allez hop, et si je partais en février afin de profiter de mon dernier mois libre de l'année". Ayant un budget serré et étant flexible, j'ai donc choisis mes destinations en fonction du prix des billets d'avion, et ça tombe bien, parmi les prix bas figurait deux villes que je souhaite absolument visiter : Cracovie et Prague. Alors que j'allais trancher et choisir une ville, j'ai découvert que le trajet entre les deux villes se faisait plutôt bien, à un prix pas trop excessif. Du coup, j'envisage de visiter les deux.
Cela donnerait : (Prix transport)
- Vol depuis Marseille pour Paris Beauvais, puis Vol depuis Beauvais jusqu'à Cracovie le même jour. (34eur) - 3 jours complet à Cracovie, puis départ pour Prague avec un train de nuit. (Environ 60eur) - 5 jours complet à Prague, puis départ pour Lyon. (32eur)
Niveau budget, ça fait donc environ 130eur de vol+train ; j'ai regardé attentivement les auberges de jeunesse dans les 2 villes, pour des auberges bien notées et appréciées par les voyageurs, bien situées, je m'en sort pour 80euro maximum les 7 nuitées (je peux trouver moins cher encore). Un total d'environ 200eur sans compter les transports pour se déplacer dans les villes, la nourriture et les sorties.
J'ai pu lire plusieurs sujet comme quoi la vie n'est pas trop chère dans ces deux pays, même si ces grandes villes touristiques sont plus chère, elles restent abordable surtout en cette saison. Combien dois-je compter pour 8 jours dans ces deux villes, niveau budget nourriture, boisson, transports ? Des bonnes adresses à me passer ? Même si le temps risque d'être rude, j'espère que cela ne sera pas au point d'être désagréable.
Ou dois-je réserver le train entre Prague et Cracovie ? Et enfin, une dernière question : les transferts aéroports-centre ville se font bien à un prix abordable ?
Merci beaucoup, ce sont les dernières interrogations qui subsistent et qui m'empêche encore de réserver.
:)
Bonjour ,
Nous nous rendons à Prague à la mi aout pour visiter , on nous à conseiller de mettre notre véhicule dans un parking gardé et de prendre le métro , qui se trouve juste à coté de ce parking , mais on n'a pas pu nous donner de plus amples renseignements ...
Quelqu'un sur le forum pourrait il nous en dire plus ? adresse, prix, heures d'ouverture , ....
Merçi
Bonjour tout le monde,
je fais appel à vos souvenirs sur Pragues Quels sont les endroits incontournables(chateau, vieille ville............) et surtout les endroits insolites que vous avez découvert à Pragues
merci pour vos réponses
Val
je fais appel à vos souvenirs sur Pragues Quels sont les endroits incontournables(chateau, vieille ville............) et surtout les endroits insolites que vous avez découvert à Pragues
merci pour vos réponses
Val
Prague – Cracovie – Varsovie (1er au 22 mai 2009)
Prague
1er – 2 mai Départ de la maison vers 15 heures avec Pierre pour nous rendre à l’aéroport Montréal-Trudeau afin d’éviter le trafic de l’heure de pointe. Je prends un verre avec Pierre qui quitte alors que ma sœur et mon beau-frère arrivent. Mon beau-frère qui est membre Elite Aéroplan nous fait passer par la ligne d’enregistrement dédiée à ces membres. Heureusement car il y a foule aux guichets d’Air Canada. La jeune fille met même une étiquette Prioritaire sur nos bagages enregistrés : ces bagages seront les premiers sur le carrousel à Prague. Une fois la sécurité passée, ma sœur et moi allons manger et dans les boutiques Hors-Taxes en attendant l’embarquement.
Nous décollons pour Frankfort avec une heure de retard, soit à 20 :55 heures. Comme notre escale est de 3 heures à Frankfort, ce n’est pas grave. Nous avons droit à bord au nouvel écran tactile individuel qui offre plusieurs films, émissions de télé, musique, etc. Les écouteurs nous sont distribués gratuitement. On nous sert un repas chaud avec vin gratuit aussi. Un peu avant l’arrivée nous avons aussi un déjeuner. Le service est très bon et la bouffe aussi.
Arrivées à Frankfort, nous avons une escale de près de 2 heures durant laquelle nous faisons les boutiques Hors-Taxes et prenons un café. La fatigue commence à se faire sentir. Décollage sur Lufthansa à 12 :05 heures pour arriver à Prague à 13 :05 heures. Des breuvages chauds et froids nous sont servis gracieusement durant le vol, y compris l’alcool. Nos bagages arrivent sur le carrousel parmi les premiers. Nous nous dirigeons vers la sortie et le taxi réservé via Internet nous attend comme convenu. Il fait beau et chaud (plus de 20C). Le chauffeur nous conduit à notre hôtel, le Plaza Alta, situé un peu en périphérie des quartiers touristiques. Il s’avérera très bien situé par la suite, à 10 minutes de tramway de la vieille place et du Château de Prague. Nous en profitons pour réserver le même taxi pour nous conduire à l’aéroport le 11 pour aller à Cracovie.
L’hôtel est très bien. La chambre est très confortable et très propre. On a accès gratuitement à un coffret de sûreté personnel à la réception. On y laisse nos passeports. On peut acheter à la réception des timbres, des billets d’autobus/tramway/métro (le même fonctionne partout) et même des excursions. Il y a un bar avec accès gratuit à l’Internet, un restaurant mexicain qui offre de la très bonne cuisine. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet chaud et froid très complet. Le personnel de la réception est vraiment très chaleureux, souriant et serviable. Voici quelques photos de l’hôtel.




Vue de notre chambre

Une fois installées, nous allons nous promener pour voir ce qu’il y a autour de l’hôtel. Nous repérons un supermarché où nous achetons de l’eau embouteillée, des noix et une bouteille de vin.
Nous retournons ensuite à l’hôtel où nous planifions dans notre chambre les journées à venir en sirotant un verre de vin. Par la suite nous prenons un mojito au bar de l’hôtel en regardant comment fonctionne leur ordi : tout est en tchèque!!! Nous soupons ensuite et je prends une goulasch qui est délicieuse mis à part les knedlík, des petites galettes de pâte de mie de pain qui sont fades et très consistantes.

Après le repas, retour à la chambre, douche et dodo vers 21 :30 heures. Nous sommes crevées!!!
3 mai Nous quittons l’hôtel vers 08 :30 heures après avoir déjeuné. Le déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Il fait encore beau. Nous nous dirigeons vers la vieille place pour pouvoir récupérer la Prague Card achetée sur Expedia et qui donne des rabais ou des gratuités pour visiter différents endroits. Nous aurons du mal à l’obtenir car l’adresse indiquée sur notre bon d’échange n’est plus valide. On nous envoie ailleurs et le bureau est fermé pour le dîner. Finalement nous l’obtiendrons d’un 3e endroit. Mais ce n’est pas grave car nous sommes à Prague et cela nous permet de nous orienter un peu. Nous admirons les façades et l’architecture des bâtiments qui s’offrent à nous. Ils sont tout simplement magnifiques!!! On n’a pas assez d’yeux pour tout voir tellement c’est beau !!!

Nous rentrons tôt à l’hôtel puisque nous devons rencontrer Jeannine et Michel, connus sur un autre forum de voyages, vers 19 heures. Une douche en vitesse et nous voilà reparties. Comme convenu, nous les rencontrons à leur hôtel. Puisqu’ils étaient à Prague depuis quelques jours déjà, ils avaient repéré un restaurant de cuisine tchèque fort sympatique. Nous nous balladons un peu avant d’aller au resto où la cuisine était très bonne. Par la suite une autre ballade sur le pont Charles avec les lumières de la ville. C’est féérique!!!

La rencontre fut des plus agréable. Jeannine et Michel sont des gens vraiment charmants et je n’hésiterais absolument pas à les voir de nouveau. Merci à eux d’avoir profité de mon séjour à Prague pour y venir et favoriser ainsi notre rencontre.
Prague
1er – 2 mai Départ de la maison vers 15 heures avec Pierre pour nous rendre à l’aéroport Montréal-Trudeau afin d’éviter le trafic de l’heure de pointe. Je prends un verre avec Pierre qui quitte alors que ma sœur et mon beau-frère arrivent. Mon beau-frère qui est membre Elite Aéroplan nous fait passer par la ligne d’enregistrement dédiée à ces membres. Heureusement car il y a foule aux guichets d’Air Canada. La jeune fille met même une étiquette Prioritaire sur nos bagages enregistrés : ces bagages seront les premiers sur le carrousel à Prague. Une fois la sécurité passée, ma sœur et moi allons manger et dans les boutiques Hors-Taxes en attendant l’embarquement.
Nous décollons pour Frankfort avec une heure de retard, soit à 20 :55 heures. Comme notre escale est de 3 heures à Frankfort, ce n’est pas grave. Nous avons droit à bord au nouvel écran tactile individuel qui offre plusieurs films, émissions de télé, musique, etc. Les écouteurs nous sont distribués gratuitement. On nous sert un repas chaud avec vin gratuit aussi. Un peu avant l’arrivée nous avons aussi un déjeuner. Le service est très bon et la bouffe aussi.
Arrivées à Frankfort, nous avons une escale de près de 2 heures durant laquelle nous faisons les boutiques Hors-Taxes et prenons un café. La fatigue commence à se faire sentir. Décollage sur Lufthansa à 12 :05 heures pour arriver à Prague à 13 :05 heures. Des breuvages chauds et froids nous sont servis gracieusement durant le vol, y compris l’alcool. Nos bagages arrivent sur le carrousel parmi les premiers. Nous nous dirigeons vers la sortie et le taxi réservé via Internet nous attend comme convenu. Il fait beau et chaud (plus de 20C). Le chauffeur nous conduit à notre hôtel, le Plaza Alta, situé un peu en périphérie des quartiers touristiques. Il s’avérera très bien situé par la suite, à 10 minutes de tramway de la vieille place et du Château de Prague. Nous en profitons pour réserver le même taxi pour nous conduire à l’aéroport le 11 pour aller à Cracovie.
L’hôtel est très bien. La chambre est très confortable et très propre. On a accès gratuitement à un coffret de sûreté personnel à la réception. On y laisse nos passeports. On peut acheter à la réception des timbres, des billets d’autobus/tramway/métro (le même fonctionne partout) et même des excursions. Il y a un bar avec accès gratuit à l’Internet, un restaurant mexicain qui offre de la très bonne cuisine. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet chaud et froid très complet. Le personnel de la réception est vraiment très chaleureux, souriant et serviable. Voici quelques photos de l’hôtel.




Vue de notre chambre

Une fois installées, nous allons nous promener pour voir ce qu’il y a autour de l’hôtel. Nous repérons un supermarché où nous achetons de l’eau embouteillée, des noix et une bouteille de vin.
Nous retournons ensuite à l’hôtel où nous planifions dans notre chambre les journées à venir en sirotant un verre de vin. Par la suite nous prenons un mojito au bar de l’hôtel en regardant comment fonctionne leur ordi : tout est en tchèque!!! Nous soupons ensuite et je prends une goulasch qui est délicieuse mis à part les knedlík, des petites galettes de pâte de mie de pain qui sont fades et très consistantes.

Après le repas, retour à la chambre, douche et dodo vers 21 :30 heures. Nous sommes crevées!!!
3 mai Nous quittons l’hôtel vers 08 :30 heures après avoir déjeuné. Le déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Il fait encore beau. Nous nous dirigeons vers la vieille place pour pouvoir récupérer la Prague Card achetée sur Expedia et qui donne des rabais ou des gratuités pour visiter différents endroits. Nous aurons du mal à l’obtenir car l’adresse indiquée sur notre bon d’échange n’est plus valide. On nous envoie ailleurs et le bureau est fermé pour le dîner. Finalement nous l’obtiendrons d’un 3e endroit. Mais ce n’est pas grave car nous sommes à Prague et cela nous permet de nous orienter un peu. Nous admirons les façades et l’architecture des bâtiments qui s’offrent à nous. Ils sont tout simplement magnifiques!!! On n’a pas assez d’yeux pour tout voir tellement c’est beau !!!

Nous rentrons tôt à l’hôtel puisque nous devons rencontrer Jeannine et Michel, connus sur un autre forum de voyages, vers 19 heures. Une douche en vitesse et nous voilà reparties. Comme convenu, nous les rencontrons à leur hôtel. Puisqu’ils étaient à Prague depuis quelques jours déjà, ils avaient repéré un restaurant de cuisine tchèque fort sympatique. Nous nous balladons un peu avant d’aller au resto où la cuisine était très bonne. Par la suite une autre ballade sur le pont Charles avec les lumières de la ville. C’est féérique!!!

La rencontre fut des plus agréable. Jeannine et Michel sont des gens vraiment charmants et je n’hésiterais absolument pas à les voir de nouveau. Merci à eux d’avoir profité de mon séjour à Prague pour y venir et favoriser ainsi notre rencontre.
Beaucoup de sites internet conseillent et proposent des séjours de 2, 3 voire 4 jours. Cela m’a semblé trop court pour apprécier et connaitre Prague à sa juste valeur. Cet article fait l’objet de mon voyage de 6 jours pleins dans la capitale de la République tchèque, vous pouvez néanmoins piocher dans mes critiques pour un séjour plus court, si c’est le cas.
Pour les préparatifs, nous nous sommes munis de deux guides :
- Un guide à tendance jeune proposant un peu de tout
- Le célèbre guide orné d’un homme au sac à dos planisphère.
L’achat du premier résulte un peu d’une déception grandissante au fil des ans vis-à-vis du deuxième. En effet, celui-ci ne correspond pas vraiment à mes attentes au sens où il néglige les nouvelles tendances, les cultures alternatives au profit d’une liste interminable de musées consacrés à l’art rupestre et d’églises (tout en admettant qu’il y ait des incontournables). Pour cet article, je me baserai donc sur le guide « Jeune et alternatif » qui décompose clairement la ville en 9 quartiers. Ne rêvons pas, ce guide n’est pas non plus idéal. Il présente des boutiques et lieux plus originaux, mais environ 40% de ceux-ci sont fermés à ce jour (l’originale et la tendance n’ont pas une longue durée de vie ni vocation à se sédentariser).
Données et informations
- Adapté à un voyage en famille ou en couple - Climat similaire à celui de la France - Centre-ville peu étendu - La visite de la ville peut se faire intégralement à pied - On fume encore dans les bars à Prague - Mon voyage s’est déroulé pendant les vacances de la Toussaint - La météo a été clémente - Les conversions en Euro sont données à titre indicatif avec 1 € = 25,8 Kc
Logement
À Prague, l’ensemble des hôtels s’est aligné sur les prix que l’on connait en France. Pourtant, les loyers sur place sont bien plus modestes. Si vous souhaitez choisir une alternative aux hôtels classiques, 2 choix s’offrent à vous : - Le Couchsurfing : Hébergement gratuit et communautaire. Permet notamment de rencontrer la population locale et d’avoir de bonnes adresses. - La location d’appartement pour une courte durée via des sites internet comme Airbnb ou Homelidays. À l’occasion de ce voyage, je me suis tourné vers la seconde option. Je n’ai jamais eu de problème jusqu’à maintenant avec les deux sites évoqués plus haut. L’appartement réservé à la dernière minute s’est avéré être sacrement bien situé près de la station de Métro Mustek. Pour 37€ la nuit (tous frais compris), l’appartement disposait de 3 couchages. Prudence tout de même ! Sachez qu’il existe des arnaques sur ce type de location. Sites internet peu scrupuleux ou annonces factices. Il n’est pas rare d’être déçu par l’appartement comparé aux magnifiques photographies qui étaient présentées. Les sites ou propriétaires font appel à des photographes et à des logiciels de retouche photographique. Méfiez-vous également des modes de paiement à l’avance.
De l'aérport au centre-ville
Même si l’aéroport n’est pas dans le centre-ville comme il peut l’être à Genève, celui-ci est très bien relié au centre-ville via une combinaison de bus/métro. Dans les transports en commun pragois, les bagages nécessitent un supplément. Je n’avais jamais vu ça ailleurs et je ne suis pas sûr que les contrôleurs y fassent attention. Il serait cependant dommage de se prendre un procès verbal dès votre arrivée, et ce pour gagner quelques centimes. Vous trouverez les prix suivants sur internet : 36 Kc par personne et 16 Kc pour les bagages. Mais cela implique que vous preniez vos billets à la machine sur le quai qui n’accepte que les pièces de monnaie (Pas pratique en sortant de l’avion). Je vous conseille donc d’acheter vos billets dans le bus pour 40 Kc (1,5 €) par personne et 20 Kc (0,8 €) pour les bagages. Concrètement, en sortant du terminal 2 (espace Schengen), il faut rejoindre le terre-plein central et attendre le bus 119. Une fois au terminus (Dejvická), descendre dans la bouche de métro et suivre la foule jusqu’au quai de la ligne A. Vous n’avez pas besoin d’acheter un autre billet ni de le composter de nouveau. Arrêtez-vous à l’arrêt qui vous convient en sachant que Mustek fait la liaison avec la ligne B et Muzeum avec la ligne C. Pour l’ensemble du trajet, comptez entre 30 min et 45 min.
Jour 1 : Staré Mesto
Staré Mesto, littéralement « Vieille ville », est le centre historique et touristique de la ville de Prague. L’architecture est typique, les rues mignonnes et étroites. Les éléments emblématiques du quartier sont : La tour Poudrière, l’horloge astronomique, la place de la république, la maison municipale et le beffroi de l’hôtel de ville. Ce n’est pourtant pas d’eux que je vais vous parler. N’hésitez pas à sortir des sentiers battus et à vous éloigner de la foule de touristes.

Kabul (n°1) On ne vient pas spécialement à Prague pour manger Afghans, mais bon, c’estl’occasion d’en gouter un bon pour pas top cher. Les gouts sont peu communs, les plats délicieux et le cadre agréable. Pensez à prendre un accompagnement type féculent avec votre plat. Le Dal (purée de lentille) est un délicieux. (Le R.M.RILKE, conseillé par les guides se trouve à proximité et propose de la cuisine traditionnelle. La carte du midi offrant des prix plus raisonnables n’était cependant pas affichée)

Futurista (n°2) Ce lieu regroupe, un espace d’exposition à l’étage, un magasin au rez-de-chaussée et un restaurant au sous-sol. La réhabilitation du bâtiment est très réussie, surtout l’escalier métallique à l’étage. Pour ce qui est de la boutique, ce n’est pas si moderne ou avant-gardiste que ça. On y trouve plutôt un « remix » de vieilleries à la sauce design. Pas spécialement conquis. Karlova 25 (n°3) Une impasse charmante et insolite qu’on pourrait facilement louper. 2 bars et un magasin de vêtements fluo s’y cachent. Odeur de marijuana garantie. Manufaktura (n°4) Cette boutique possède plusieurs enseignes dans la ville. Soi-disant typique et original. Ça ressemble quand même pas mal à l’Occitane en Provence. À ne pas louper si vous cherchez des produits de bain et/ou des jouets en bois. Place de la Vieille-Ville (n°5) C’est ici que se regroupent plusieurs bâtiments emblématiques de la ville. Voilà pourquoi on y retrouve tous les touristes, les spectacles de rues, les distributeurs de prospectus, les segways, les boutiques de souvenir, les cafés au rapport qualité/prix douteux, etc… Pour autant, cela reste évidemment une place immanquable de Prague !

Passage 63 (n°6) Ce passage n’a rien de particulier ? Mais si ! Il permet de semer le flot de touristes pour atteindre des petites rues moins fréquentées. Ce qui est fortement appréciable dans la vieille ville de Prague. En plus de cela, il permet l’accès aux spots suivants. Laly (n°7) Laly, ce magasin est un bon test pour savoir si votre propre guide est à jour. En effet, le magasin a changé de nom et s’appelle désormais Fashion museum. Concept particulier, c’est une mi-boutique mi-musée. À gauche de la pièce, vous trouvez la partie musée qui s’attache à présenter l’évolution de la mode des années 1920 à 1980. À droite, des vêtements que je ne conseillerai pas particulièrement sauf carnaval ou soirée déguisée. Étape divertissante si vous passez par là. (Les boutiques suivantes sont traversantes et vous permettent d’arriver directement sur la place au centre de l’îlot). Bric à Brac (n°8) Un antiquaire, un vrai ! C’est vraiment le bazar. Si vous comptez dénicher quelque chose là bas, il va falloir prendre votre temps et tout mettre sens dessus dessous. Bon pour la perle rare, vous avez peut-être vos chances, mais pour un prix correct vous vous êtes trompé d’adresse. Tous les articles ont un prix un peu épicé, on est loin du marché aux puces…

Disquaire (n°9) Disquaire où vous trouverez les vinyles et cds des artistes de votre enfance, de votre adolescence… ou ceux des générations précédentes. En tout cas, il y a de quoi faire. Beaucoup de neuf (surement réédité). Pâtisserie (n°10) Si vous passez dans la rue Doulha et qu’il est l’heure du gouter, vous pouvez vous estimer heureux ! Cette pâtisserie propose des parts de gros gâteaux, mais aussi des cookies et autres confiseries. Cajovna Siva (n°11) En prenant l’escalier directement à droite à l’entrée, on arrive dans une splendide cave voutée en brique où les fauteuils sont organisés à la façon salon de thé. Les narguilés sont à 120 Kc et durent longtemps. Pour les thés 50 Kc suffisent. La musique tchèque branchée est plutôt bienvenue. On regrettera cependant l’impression d’humidité et l’odeur (jusqu’à ce qu’on s’y habitue). Si vous ne souhaitez pas fumer le narguilé, d’autres endroits seront plus adaptés pour consommer une boisson chaude.

Flamingopark (n°12) Excentrée, la boutique ne vaudrait pas le détour sans la découverte du quartier qui va avec. On y vend principalement des petits carnets et bijoux. Quelques vêtements aussi. Dobra (n°13) L’endroit idéal pour boire un thé, un vrai thé ! Préparé selon la tradition, on bénéficie de conseils de dégustation. Thés aromatisés ou non, environ 130 Kc par personne (5€). Se trouve à côté de l’arrêt de métro Mustek, sur Wenceslas square, au numéro 14.
Jour 2 : Smitchov, Vysehrad et Vrsovice
Voir la suite et telecharger gratuitement mon petit guide sur : http://www.graphictree.fr/prague
Jour 3 : Malà Strana et Hradcany
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Jour 4 : Quartier Baba & Josefov
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Jour 5 : Zizkov & Karlin
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Jour 6 : Holesovice
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L’achat du premier résulte un peu d’une déception grandissante au fil des ans vis-à-vis du deuxième. En effet, celui-ci ne correspond pas vraiment à mes attentes au sens où il néglige les nouvelles tendances, les cultures alternatives au profit d’une liste interminable de musées consacrés à l’art rupestre et d’églises (tout en admettant qu’il y ait des incontournables). Pour cet article, je me baserai donc sur le guide « Jeune et alternatif » qui décompose clairement la ville en 9 quartiers. Ne rêvons pas, ce guide n’est pas non plus idéal. Il présente des boutiques et lieux plus originaux, mais environ 40% de ceux-ci sont fermés à ce jour (l’originale et la tendance n’ont pas une longue durée de vie ni vocation à se sédentariser).
Données et informations
- Adapté à un voyage en famille ou en couple - Climat similaire à celui de la France - Centre-ville peu étendu - La visite de la ville peut se faire intégralement à pied - On fume encore dans les bars à Prague - Mon voyage s’est déroulé pendant les vacances de la Toussaint - La météo a été clémente - Les conversions en Euro sont données à titre indicatif avec 1 € = 25,8 Kc
Logement
À Prague, l’ensemble des hôtels s’est aligné sur les prix que l’on connait en France. Pourtant, les loyers sur place sont bien plus modestes. Si vous souhaitez choisir une alternative aux hôtels classiques, 2 choix s’offrent à vous : - Le Couchsurfing : Hébergement gratuit et communautaire. Permet notamment de rencontrer la population locale et d’avoir de bonnes adresses. - La location d’appartement pour une courte durée via des sites internet comme Airbnb ou Homelidays. À l’occasion de ce voyage, je me suis tourné vers la seconde option. Je n’ai jamais eu de problème jusqu’à maintenant avec les deux sites évoqués plus haut. L’appartement réservé à la dernière minute s’est avéré être sacrement bien situé près de la station de Métro Mustek. Pour 37€ la nuit (tous frais compris), l’appartement disposait de 3 couchages. Prudence tout de même ! Sachez qu’il existe des arnaques sur ce type de location. Sites internet peu scrupuleux ou annonces factices. Il n’est pas rare d’être déçu par l’appartement comparé aux magnifiques photographies qui étaient présentées. Les sites ou propriétaires font appel à des photographes et à des logiciels de retouche photographique. Méfiez-vous également des modes de paiement à l’avance.
De l'aérport au centre-ville
Même si l’aéroport n’est pas dans le centre-ville comme il peut l’être à Genève, celui-ci est très bien relié au centre-ville via une combinaison de bus/métro. Dans les transports en commun pragois, les bagages nécessitent un supplément. Je n’avais jamais vu ça ailleurs et je ne suis pas sûr que les contrôleurs y fassent attention. Il serait cependant dommage de se prendre un procès verbal dès votre arrivée, et ce pour gagner quelques centimes. Vous trouverez les prix suivants sur internet : 36 Kc par personne et 16 Kc pour les bagages. Mais cela implique que vous preniez vos billets à la machine sur le quai qui n’accepte que les pièces de monnaie (Pas pratique en sortant de l’avion). Je vous conseille donc d’acheter vos billets dans le bus pour 40 Kc (1,5 €) par personne et 20 Kc (0,8 €) pour les bagages. Concrètement, en sortant du terminal 2 (espace Schengen), il faut rejoindre le terre-plein central et attendre le bus 119. Une fois au terminus (Dejvická), descendre dans la bouche de métro et suivre la foule jusqu’au quai de la ligne A. Vous n’avez pas besoin d’acheter un autre billet ni de le composter de nouveau. Arrêtez-vous à l’arrêt qui vous convient en sachant que Mustek fait la liaison avec la ligne B et Muzeum avec la ligne C. Pour l’ensemble du trajet, comptez entre 30 min et 45 min.
Jour 1 : Staré Mesto
Staré Mesto, littéralement « Vieille ville », est le centre historique et touristique de la ville de Prague. L’architecture est typique, les rues mignonnes et étroites. Les éléments emblématiques du quartier sont : La tour Poudrière, l’horloge astronomique, la place de la république, la maison municipale et le beffroi de l’hôtel de ville. Ce n’est pourtant pas d’eux que je vais vous parler. N’hésitez pas à sortir des sentiers battus et à vous éloigner de la foule de touristes.

Kabul (n°1) On ne vient pas spécialement à Prague pour manger Afghans, mais bon, c’estl’occasion d’en gouter un bon pour pas top cher. Les gouts sont peu communs, les plats délicieux et le cadre agréable. Pensez à prendre un accompagnement type féculent avec votre plat. Le Dal (purée de lentille) est un délicieux. (Le R.M.RILKE, conseillé par les guides se trouve à proximité et propose de la cuisine traditionnelle. La carte du midi offrant des prix plus raisonnables n’était cependant pas affichée)

Futurista (n°2) Ce lieu regroupe, un espace d’exposition à l’étage, un magasin au rez-de-chaussée et un restaurant au sous-sol. La réhabilitation du bâtiment est très réussie, surtout l’escalier métallique à l’étage. Pour ce qui est de la boutique, ce n’est pas si moderne ou avant-gardiste que ça. On y trouve plutôt un « remix » de vieilleries à la sauce design. Pas spécialement conquis. Karlova 25 (n°3) Une impasse charmante et insolite qu’on pourrait facilement louper. 2 bars et un magasin de vêtements fluo s’y cachent. Odeur de marijuana garantie. Manufaktura (n°4) Cette boutique possède plusieurs enseignes dans la ville. Soi-disant typique et original. Ça ressemble quand même pas mal à l’Occitane en Provence. À ne pas louper si vous cherchez des produits de bain et/ou des jouets en bois. Place de la Vieille-Ville (n°5) C’est ici que se regroupent plusieurs bâtiments emblématiques de la ville. Voilà pourquoi on y retrouve tous les touristes, les spectacles de rues, les distributeurs de prospectus, les segways, les boutiques de souvenir, les cafés au rapport qualité/prix douteux, etc… Pour autant, cela reste évidemment une place immanquable de Prague !

Passage 63 (n°6) Ce passage n’a rien de particulier ? Mais si ! Il permet de semer le flot de touristes pour atteindre des petites rues moins fréquentées. Ce qui est fortement appréciable dans la vieille ville de Prague. En plus de cela, il permet l’accès aux spots suivants. Laly (n°7) Laly, ce magasin est un bon test pour savoir si votre propre guide est à jour. En effet, le magasin a changé de nom et s’appelle désormais Fashion museum. Concept particulier, c’est une mi-boutique mi-musée. À gauche de la pièce, vous trouvez la partie musée qui s’attache à présenter l’évolution de la mode des années 1920 à 1980. À droite, des vêtements que je ne conseillerai pas particulièrement sauf carnaval ou soirée déguisée. Étape divertissante si vous passez par là. (Les boutiques suivantes sont traversantes et vous permettent d’arriver directement sur la place au centre de l’îlot). Bric à Brac (n°8) Un antiquaire, un vrai ! C’est vraiment le bazar. Si vous comptez dénicher quelque chose là bas, il va falloir prendre votre temps et tout mettre sens dessus dessous. Bon pour la perle rare, vous avez peut-être vos chances, mais pour un prix correct vous vous êtes trompé d’adresse. Tous les articles ont un prix un peu épicé, on est loin du marché aux puces…

Disquaire (n°9) Disquaire où vous trouverez les vinyles et cds des artistes de votre enfance, de votre adolescence… ou ceux des générations précédentes. En tout cas, il y a de quoi faire. Beaucoup de neuf (surement réédité). Pâtisserie (n°10) Si vous passez dans la rue Doulha et qu’il est l’heure du gouter, vous pouvez vous estimer heureux ! Cette pâtisserie propose des parts de gros gâteaux, mais aussi des cookies et autres confiseries. Cajovna Siva (n°11) En prenant l’escalier directement à droite à l’entrée, on arrive dans une splendide cave voutée en brique où les fauteuils sont organisés à la façon salon de thé. Les narguilés sont à 120 Kc et durent longtemps. Pour les thés 50 Kc suffisent. La musique tchèque branchée est plutôt bienvenue. On regrettera cependant l’impression d’humidité et l’odeur (jusqu’à ce qu’on s’y habitue). Si vous ne souhaitez pas fumer le narguilé, d’autres endroits seront plus adaptés pour consommer une boisson chaude.

Flamingopark (n°12) Excentrée, la boutique ne vaudrait pas le détour sans la découverte du quartier qui va avec. On y vend principalement des petits carnets et bijoux. Quelques vêtements aussi. Dobra (n°13) L’endroit idéal pour boire un thé, un vrai thé ! Préparé selon la tradition, on bénéficie de conseils de dégustation. Thés aromatisés ou non, environ 130 Kc par personne (5€). Se trouve à côté de l’arrêt de métro Mustek, sur Wenceslas square, au numéro 14.
Jour 2 : Smitchov, Vysehrad et Vrsovice
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Jour 3 : Malà Strana et Hradcany
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Jour 4 : Quartier Baba & Josefov
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Jour 5 : Zizkov & Karlin
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Jour 6 : Holesovice
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Bonjour,
Nous sommes en train de planifier un séjour de 9 jours entre ces 4 villes (Vienne, Brno, Olomouc et Bratislava). Nous arriverions à l'aéroport de Bratislava avec Rynair pour prendre le bus pour Vienne où nous comptons passer environ 4 nuits à Vienne, puis prendre le bus pour Brno. Nous repartirons de Bratislava et nous en profiterons pour passer une nuit sur place et donc faire le tour de la ville (apparemment cela suffit).
Je regarde les guides et apparemment Olomouc serait plus intéressante que Brno. Des avis ? Vaut-il mieux selon vous nous concentrer plus sur cette dernière ? J'ai adoré Prague et c'est vrai que j'aime bien me balader dans des jolies villes, le nez en l'air pour admirer l'architecture.
Des avis sur ces destinations, conseils, etc ?
À Vienne nous voulons visiter Schönbrun, faire le tour du centre (je suis fan d'Art nouveau donc admirer les façades Sécession est indispensable) et le Belvédère, la cathédrale, le marché...
À Bratislava je veux surtout voir l'Église bleue.
Je précise que nous on y va à la cool, on se couche tard et on se lève tard et on n'aime pas bourrer les journées ! (évidemment dans la limite du raisonnable, on est là pour visiter).
Des bons plans resto pas chers ? (surtout à Vienne) sachant qu'on voyage à petit budget donc on évite les restos luxe. Ce sera surtout Vienne la ville la plus chère sur place.
Merci
Nous sommes en train de planifier un séjour de 9 jours entre ces 4 villes (Vienne, Brno, Olomouc et Bratislava). Nous arriverions à l'aéroport de Bratislava avec Rynair pour prendre le bus pour Vienne où nous comptons passer environ 4 nuits à Vienne, puis prendre le bus pour Brno. Nous repartirons de Bratislava et nous en profiterons pour passer une nuit sur place et donc faire le tour de la ville (apparemment cela suffit).
Je regarde les guides et apparemment Olomouc serait plus intéressante que Brno. Des avis ? Vaut-il mieux selon vous nous concentrer plus sur cette dernière ? J'ai adoré Prague et c'est vrai que j'aime bien me balader dans des jolies villes, le nez en l'air pour admirer l'architecture.
Des avis sur ces destinations, conseils, etc ?
À Vienne nous voulons visiter Schönbrun, faire le tour du centre (je suis fan d'Art nouveau donc admirer les façades Sécession est indispensable) et le Belvédère, la cathédrale, le marché...
À Bratislava je veux surtout voir l'Église bleue.
Je précise que nous on y va à la cool, on se couche tard et on se lève tard et on n'aime pas bourrer les journées ! (évidemment dans la limite du raisonnable, on est là pour visiter).
Des bons plans resto pas chers ? (surtout à Vienne) sachant qu'on voyage à petit budget donc on évite les restos luxe. Ce sera surtout Vienne la ville la plus chère sur place.
Merci
Bonjour, beaucoup de personnes disent que Prague est une ville très agréable. Je pense y aller 3 jours, que me conseillez-vous ? Merci
Bonjour à tous,
je prévois un voyage au mois de septembre en autriche (3 jours à vienne) et j'hésite pour les 3 autres jours prague ou budapest? Pour ceux qui connaissent ces deux villes laquelle me conseilleriez-vous? pensez-vous qu'il soit possible de faire prague 2 jours puis vienne 3 jours puis budapest (bateau) une seule nuit puis retour à paris.
Merci de vos retours
a bientot
Meriem
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 !
Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Bonjour à tous, j'ai prévu un voyage avec ma copine à Prague fin décembre, juste avant Noël et comme c'est la première fois que je pars en vacances disons "seul", j'aurais pas mal de questions à vous poser pour pouvoir profiter de l'expérience et des conseils que vous avez tous pu acquérir au fil des voyages. 🙂
Premièrement l'avion, à l'aller on fait une correspondance à Zurich, on arrive à 19h et on reprend l'avion le lendemain matin à 9h, donc je suppose que l'on doit récupérer nos bagages entre la correspondance (?), et j'ai aussi aperçu qu'il y avait des salles de repos dans l'aéroport de Zurich, mais est-ce qu'il faut réserver à l'avance pour s'en servir, et quels sont les ordres de prix ? Et pour le retour, pareil correspondance à Zurich, mais cette fois on n'a que 45 min, et là je n'ai pas la moindre idée de comment ça peut se passer, on descend de l'avion et on file direct prendre la correspondance et les bagagistes s'occupent du transfert des valises, ou on doit aller tout chercher nous même (mais ça me semble infaisable en 45 min...) ?
Ensuite Prague, bah tout simplement, quoi voir en priorité sachant qu'on n'a que 4 jours (j'ai acheté un guide et lu quelques forums, mais bon, ça a l'air vraiment vaste et il ya beaucoup d'endroits qui ont l'air incontournables...), et quelles sont les bonnes adresses pour profiter de la cuisine tchèque ou international pour une bourse d'étudiant ?
J'ai entendu parler de la PRague Card aussi, regroupant les transports et des entrées dans différents musées, est-ce qu'elle vaut le coup ?
Pour l'hôtel, j'ai profité d'une vente sur voyage-privé pour réserver à l'hôtel Boscolo Carlo IV, qui a l'air d'être plutôt classe, est-ce que certains connaissent et qu'en pensent-ils ? De même avec voyage privé, est-ce qu'il y en a qui ont déjà réserver sur ce site, et est-ce que ça a été conforme à la commande ?
Voila en gros les petites choses qui me tracassent, donc merci déjà de m'avoir lu et merci d'avance pour vos réponses !
Premièrement l'avion, à l'aller on fait une correspondance à Zurich, on arrive à 19h et on reprend l'avion le lendemain matin à 9h, donc je suppose que l'on doit récupérer nos bagages entre la correspondance (?), et j'ai aussi aperçu qu'il y avait des salles de repos dans l'aéroport de Zurich, mais est-ce qu'il faut réserver à l'avance pour s'en servir, et quels sont les ordres de prix ? Et pour le retour, pareil correspondance à Zurich, mais cette fois on n'a que 45 min, et là je n'ai pas la moindre idée de comment ça peut se passer, on descend de l'avion et on file direct prendre la correspondance et les bagagistes s'occupent du transfert des valises, ou on doit aller tout chercher nous même (mais ça me semble infaisable en 45 min...) ?
Ensuite Prague, bah tout simplement, quoi voir en priorité sachant qu'on n'a que 4 jours (j'ai acheté un guide et lu quelques forums, mais bon, ça a l'air vraiment vaste et il ya beaucoup d'endroits qui ont l'air incontournables...), et quelles sont les bonnes adresses pour profiter de la cuisine tchèque ou international pour une bourse d'étudiant ?
J'ai entendu parler de la PRague Card aussi, regroupant les transports et des entrées dans différents musées, est-ce qu'elle vaut le coup ?
Pour l'hôtel, j'ai profité d'une vente sur voyage-privé pour réserver à l'hôtel Boscolo Carlo IV, qui a l'air d'être plutôt classe, est-ce que certains connaissent et qu'en pensent-ils ? De même avec voyage privé, est-ce qu'il y en a qui ont déjà réserver sur ce site, et est-ce que ça a été conforme à la commande ?
Voila en gros les petites choses qui me tracassent, donc merci déjà de m'avoir lu et merci d'avance pour vos réponses !
Bonjour
Ma fille prépare un super voyage avec son école et on se demande quelle monnaie sera utilisée. Pour l'allemagne, ok, c'est l'euro. Mais pour prague et la pologne, ils n'ont pas encore adopté l'euro. Comment ça fonctionne? Est-ce que les jeunes devront partir avec 3 types de monnaie ou changer leurs euros quand ils sortiront de l'allemagne? Pas évident pour eux il me semble.
Merci
Ma fille prépare un super voyage avec son école et on se demande quelle monnaie sera utilisée. Pour l'allemagne, ok, c'est l'euro. Mais pour prague et la pologne, ils n'ont pas encore adopté l'euro. Comment ça fonctionne? Est-ce que les jeunes devront partir avec 3 types de monnaie ou changer leurs euros quand ils sortiront de l'allemagne? Pas évident pour eux il me semble.
Merci












