Discussions similar to: Seule vélo autour monde
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Seule à vélo en Amérique du Sud
Bonjour,

je vais faire un plus ou moins grand tour en vélo pendant 6 mois en AMsud (Chili, Bolivie, Perou, Equateur). Au début, je serai avec un ami mais après nous allons malheureusement probablement prendre des directions différentes. Donc, je vais me retrouver seule avec mon vélo. Ayant déjà l'expérience d'un voyage seule à vélo (de france en Slovénie), j'apréhende un peu la solitude car je sais qu'il est difficile de lier des liens avec les voyageurs sur place car eux sont la plupart du temps en bus. J'hésite à ré-expédier le vélo en France une fois seule.

Je serai rassurée d'avoir des témoignages de personnes (témoignages féminins bienvenus) qui aurait déjà voyagé seul à vélo en amérique du sud : solitude? sécurité? vol? transport du vélo dans les bus? réexpédition du vélo en France? par qui? pour combien environ? et en cas si vos êtes dans le coin? (départ début juillet du Nord du Chili) à bientôt....
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Votre projet vélo en préparation?
Qui es-tu ? D'où viens-tu ? Où vas-tu ?

Comme l'an dernier à pareille époque un post à idée de voyages à vélo.

Combien sommes-nous à préparer notre projet prévu dans l'année ? Nombreux sans doute.

Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-MARATHON avec le vélo et dans la foulée, MARATHON-ATHENES en courant, en juin 2010. Et vous ?

Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
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L'Afrique à vélo
Bonjour,

Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.

Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.

Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?

Des conseils particuliers pour l'Afrique ?

Merci !!
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Écrire un livre et faire un diaporama
Bonjour, 🙂

Je rentre d'un an seule en vélo autour du monde... Pédaler à la rencontre des gens et de leur culture en Afrique Pédaler dans les somptueux paysages d'Amérique du Sud Pédaler en illettrée en Chine

Et de tout cela aujourd'hui vouloir écrire un livre, un carnet de pistes et faire un diaporama

pour partager, pour dire que c'est possible et magnifique...

Mais comment faire ?

Merci d'avance pour les bons plans !!!

http://ecoledumonde.free.fr
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Le tour du monde de Cyclocosmos
Mes chers Amis,

(Je parle en mon nom un peu trop facilement, mais j’associe également Corinne aux propos qui suivent).

Voici donc plus d’une année que je suis rentré de mon périple en Amérique du Sud.

Vous avez pour la plupart, vécu ce voyage en parcourant mon blog.

Aujourd’hui, je me rends enfin compte que ce voyage ne fut finalement qu’une vaste blague, simplement une grande illusion. Avec Corinne, nous avons « sué» plus de 8000 km pour finalement nous apercevoir que notre voyage n’était qu’une goutte d’eau dans l’océan.

L’aventure fut difficile certes, un peu inédite également, mais combien creuse à mon goût.

Mes chers amis, je vous interpelle tous aujourd’hui car je souhaiterais réaliser un tour du monde à vélo dont tout le monde parlerait encore dans vingt années… et plus.

J’ai besoin de vos idées, j’ai besoin de votre folie.

Aidez-moi à réaliser un tour du monde à vélo qui servirait réellement à quelque chose !

Soyez fou dans vos réponses !

Bien à vous tous.

Enzo
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Attaques de chiens en voyage à vélo?
Bonjour à tous,

Les médecins sont tous favorables pour le vaccin contre la rage notamment pour les voyageurs à vélo autour du monde. Je lance le débat : avez vous eu des attaques de chiens ? Si oui, dans quels pays ? Que pensez vous de ce vaccin et est-il vraiment nécessaire ? Merci et à bientôt.
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Tour du monde en famille
Bonjour à tous

Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam

Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.

Merci d'avance à tous
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Périples à vélo: remorque ou siège pour enfant?
Salut à tous,

Puisque nos voyages à vélos se dérouleront désormais à 3, je commence à me renseigner sur la meilleure manière d'emporter notre petit bout !

Je remarque que tous les parents du forum ont choisi l'option saccoches sur le vélo et enfant dans la remorque...

Mais mon vélociste (bien connu des cyclovoyageurs bruxellois) me suggérait l'autre alternative, à savoir un siège enfant sur le vélo et une remorque pour les bagages.

Voilà, j'aimerais bien avoir les avis de ceux qui ont essayé l'une ou l'autre option. Quels sont les avantages et les inconvénients?

Merci

Christophe
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Conseils pour un cylcotouriste en herbe
Après plusieurs années de pratique assez laxiste du VTT (genre pour se déplacer un peu de chemin en forêt : du mou, quoi) je souhaite à présent me lancer dans l'aventure du voyage à vélo. Vous savez ce que c'est : des rêves plein la tête, des heures de recherches sur les fora et blogs de vélocistes en tous genres !

Mais voilà, je suis en quête du vélo qui fera mon bonheur. J'ai utilisé plus qu'à mon tour la fonction "rechercher" pour les infos générales mais je commence à avoir besoin de précisions sur certains aspects !

Je cherche un vélo pour faire essentiellement de la route, un peu de "voie verte", chemins, etc sans que ça devienne plus accidenté que ça (pas de raid survie freeride dans l'atlas !) mais sur des distances de plusieurs milliers de kms. Je suis attaché aux VTT et de plus je me suis laissé dire que c'était une bonne solution pour le voyage à vélo (roues de 26", jantes renforcées, etc...) mais c'est là que le bât blesse : j'aimerais un VTT correct pour environ 300 euros (sans les sacoches) et je me pose beaucoup de questions concernant le montage des garde-boues, porte bagages, etc...sur un VTT

Donc, questions : pensez-vous qu'un vtt de ce type (trek) soit valable dans mon cas? : http://www.culturevelo.com/3500, 2926

Pas forcément celui-là précisément mais ce genre, quoi. Est-ce que le fait que le cadre soit en alu risque de poser un vrai problème (je ne compte pas faire de descente dans l'Himalaya non plus) ? Faut-il impérativement une fourche suspendue ou du tout rigide ça le fera ? Comment c'est-y qu'on fait pour les porte-bagages, sacoches, garde boues sur un VTT ??

Avec bien sur ajout de selle brooks, etc..

Voilà, pour aiguiller le chox mon optique à plus ou moins long terme serait un voyage france-israel (avec tous les entrainements nécessaires d'ici là)...

Merci à tous pour vos conseils !!
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Y a t il du bonheur en voyage?
Je viens d'avaller le livre de Christophe Cousin, "Le bonheur au bout du guidon". Un vrai talent d'écrivain, une vraie recherche mystique du voyage, un brin poète... L'histoire d'un tour du monde à la rencontre du bonheur... En chemin, du merveilleux et des doutes... Tous les éléments sont réunis pour faire de cet ouvrage une référence. On attendait la relève de Chatwin, on croyait en Tesson mais celui là est doué d'un petit plus qui le propulsera bientôt bien haut. Bon voyage avec lui, j'ADORE! Anne
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Voyageurs hallucinants
On croise souvent des voyageurs un peu "folklos" dans nos périples, on doit etre assez gratinés par ailleurs. Pour l'instant, je dédie une palme à un Anglais complètement allumé, rencontré en Afrique, qui enchaine tour du monde sur tour du monde, avec une escale annuelle dans son home sweet home, qui voyage sans bagages et vétu de combinaisons de chirurgien jetables (faites de cette sorte de papier tissé hyper léger) Il avait quelque chose d'hallucinant dans les plaines du Sahel...

Et vous avez vous rencontré d'autres voyageurs ou vacanciers aux dégaines ou attitudes pour le moins étonnantes?
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Plus de 60 ans? Comment voyagez-vous?
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .

Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .

Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎

Cordialement,

Hannah
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Itinéraire à vélo de six mois en famille en Asie du Sud-Est de septembre à mars
Bonjour, Je prépare un voyage de 5-6 mois à vélo seule avec mes deux enfants de 8 ans et 2 ans et demi (tandem adapté pour la grande plus carriole derrière pour le petit)de septembre à février à travers l'asie du sud est et souhaiterais élaborer un itinéraire adéquat en fonction du climat. Je souhaite me concentrer essentiellement sur le Vietnam, Loas, cambodge mais pourquoi pas une petite escursion en chine et/ou thailande... Je me pose beaucoup de questions... Sur l'itinéraire tout d'abord en fonction du climat et des saisons: Nord vers sud ou l'inverse? Quelles zones éviter? Quelles zones adéquates (vraiment pas trop de dénivelé car le tandem et la carriole tirent vers l'arrière dès que la pente est très importante; et le minimum de pistes car c'est compliqué avec le tandem)? Et à quel mois être dans tel ou tel pays? Sur les visas ensuite: Avez vous pris les visas à l'avance? Sur les devises: Avez vous changé facilement au fur et à mesure? Avec quel argent et moyen de paiement êtes vous partis? Sur l'hebergement: J'ai un budget vraiment limité...est ce possible de trouver facilement un hébergement pas cher? Je pensais prendre ma tente (légère) pour être autonome avec les enfants. Qu'en pensez vous? Sinon Avez vous des contacts sur place? Des coin à ne pas rater? Des régions à éviter? Des astuces et conseils?

A partir de l'itinéraire je vais aussi me poser les questions d'un éventuel billet d'avion (car je n'ai pas l'opportunité de voyager plus longtemps en train...et j'ai testé à plusieurs reprises le tandem dans le train avec deux petits c'est TRES compliqué!!) ... Je vais chercher un billet d'avion avec un aller arrivée dans un pays et un départ d'un autre pays...Mais si vous avez des conseils de quelle compagnie ou agence est la plus adaptée? J'ai déjà l'expérience d'itinérance à vélo avec les petis en France (Loire puis vendée avec le même équipage) et seule à l'étranger (afrique du nord)...mais là je me pose beaucoup de questions. Merci de tous vos conseils ! Claire
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Long périple à vélo avec un enfant de 7 ans
Bonjour,

Nous préparons (2 adultes et 3 enfants de 7, 4 et 3 ans) un périple qui démarrera en juillet 2014. Dans un premier temps nous rejoindrons Istanbul par l'EV6 puis après un grand saut en avion jusqu'à Bangkok nous roulerons jusqu'à Singapour. Pleins de choses à préparer bien entendu, de nombreuses informations à glaner de-ci de-là (merci les Voyageforumistes) et entre autre ce besoin de retour d'expérience ou avis : notre fils de 7 ans pédalera le plus souvent (+ 30 kms /jour) et nous nous interrogeons sur un point particulier : quel sera l'impact de ce voyage au long court sur son développement physique ? on imagine qu'il va prendre du volume au niveau des jambes 🙂 mais quid de son dos et surtout de ses fesses et de ses organes reproducteurs ? en lisant les posts liés au problèmes médicaux recensés par certains médecins on s'interroge... Merci d'avance Sandric
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Pourquoi peu de cyclos en Afrique?
bonjour, nous pouvons constater que beaucoup de cyclos qui font des TDM , passent rarement par l'Afrique; il y en a quelques uns, mais très rares; d'ailleurs au festival CCI, on n'a pas vu de projections sur les cyclos en Afrique; à votre avis, pourquoi l'Afrique est-elle zappée? sécurité? climat? les routes? merci pour vos avis et bon aprem
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Reflexions entendues pendant la préparation de notre tour du monde... parfois faut s'accrocher
bonjour a tous et a toutes,

nous sommes partis depuis bientot 6 mois en tour du monde et on se rememorait toutes les reflexions que nous avions entendu durant l anne de preparation.

Eh oui pour ceux qui veulent partir il va falloir rajouter cela dans votre liste : que repondre a des questions toujours sensiblement les memes ? et parfois qui vous enerve un peu ??

Pour vous aider, nous allons vous donner quelques une de nos reponses favorites a des grandes questions recurentes. Pour que tout soit claire la reponse doit etre dite avec un ton sympa et aimable, c est quand meme vos amis ...

Allez c est parti :

Martin : OLALALALA Vous avez trop de chance de faire un tour du monde du Monde. TMTDM : Tu sais Martin, avoir de la chance c est gagne au loto nous on a juste fait un choix important. ( Ce qui est assez drole a signaler c est le nombre de personne qui dise : ah si je gagnais au loto je partirais faire le tour du monde ... comme si cela etait seulement reserve aux riches.)

Georges : AH si je pouvais je partirais avec vous ... TMTDM : Peut etre que tu voudrais mais nous ce n est vraimant pas sur.

Jacqueline : Je viendrais vous voir durant votre annee ... TMTDM : Avec plaisir ... ne pas hesiter a dire ca car de toute facon que tres tres peu de personnes viendont ils trouveront toujours un pretexte.

Georgette : Mais vous etes fou de ne pas passer par ce pays il est magnifique ... TMTDM : Tu sais les pays que l on a decide de visiter ne sont pas vilains non plus et rapelle moi combien de temps tu y as passe ?? ... Oui c est cela 1 semaine et en sortant a peine de ton hotel sauf pour les escursions c est vrai que tu es une experte de ce pays.

Passons aux sponsors car nous avons fait des demandes pour notre projet:

Jeunesse et sport : Il est interessant votre projet de jeu autour du monde avec les enfants mais pourquoi vous ne construisez pas de puits en Afrique plutot ??? TMTDM : Bah parce que on est pas macon ...

Fondation prive : Tres interessant votre projet avec les enfants autour du monde, c est tres porteur cela mais en ce qui nous concerne vous ne faites rien avec des handicapes ??? TMTDM : Bah non pas precisement ... Fondation prive : Dans ce cas on ne peut pas vous aider ... desole ... TMTDM : Vous avez surement raison ... les enfants de l orphelinat Khmer au Cambodge doivent tous etre en parfaite sante ca serait dommage de nous aider ... a jamais.

Evidement il y en a encore plein, si jamais vous voulez continuer cette petite liste afin d aider les futurs voyageurs a se preparer je vous laisse la place. Ici je n ai mis que les plus gros mais qui sont reels mais il y a aussi tous les messages de soutien et d encouragement mais pour ceux la vous n avez pas besoin de nous ...

je vous embrasse

Olivier pour toute l equipe www.tmtdm.net Deja 3 mois en Afrique puis 2 mois en Inde et depuis peu en Thailande .....
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Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu
Bonjour je propose ce nouveau sujet de discussion. Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir. Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas? J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier. Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre... Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
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Quelques photos de Roumanie
Bonjour, Parce qu'il y a assez peu de photos sur ce charmant pays qu'est la Roumanie, en voici quelques unes prises cet été. Vos critiques sont les bienvenues.































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Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota
Bonjour à tous Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc. En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller. C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour. C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
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Quel groupo vélo (freins/dérailleurs) choisir pour partir autour du monde?
Salut les amis du vélo, et vive les gants (par cette saison) du moins pour ceux qui me lisent dans l'hemisphere nord... J'habite en ce moment au japon, mais je compte repartir en france... a vélo naturellement ! Je compte donc faire l'acquisition d'un vélo rando-trekking neuf, mais je suis donc un peu handicapé car, le japonais n'etant pas ma langue maternelle, j'ai du mal a trouver les bons tuyaux..

(mais heureusement vous etes la ! )

En ce moment ma question est de savoir quel groupo choisir pour equiper un vélo destiné à etre utilisé tous les jours dans les conditions parfois difficiles. (je ne suis pas sur du terme groupo, je l'ai lu quelque part, mais pour lever l'ambiguité, j'entends par la l'ensembles des acquastillage qui équipent le vélo, pour effectuer les opérations de freinage et de transmission de la force musculaire dans la roue)

tout d'abord, il semble qu'une marque est interessante (d'autant plus pour moi car japonaise): Shimano. si quelqu'un connait une autre marque je suis preneur, mais j'aimerais concenter un peu la discussion sur les differentes gammes de qualité de cette marque. mes recherches ayant principalement porté sur cette marque voici le resultat de mes recherches, en esperant avoir vos remarques!!

Voici les groupos triés par ordre décroissant de qualité (et de prix)

XTR : ca c'est pour les pros, trop cher a mon avis. XT: equipe les velos de rando cycle, il semblerait que ce soit de la tres bonne qualité mais .. un peu cher non ? LX : entré de gamme des equipements "pro" Deore : j'ai entendu sur ce forum dire qu'il failait souvent graisser un deore en temps chaud et humide, cependant bonne qualité. Alvio acera altus : entrée de gamme.

concernant ces produits, quelle est votre experience et quels sont vos conseils ?

autre question, peut etre est il possible de mixer les gammes, (les freins pris en deore et les vitesses en LX par exemple) dans ce cas si une seule partie du vélo devait recevoir un article de qualité lequel est ce? et vice versa, sur quelle parties peut on négliger la qualité, voire choisir une autre marque

pour info voici la liste des parties que je compte équiper

roues : Moyeu av roue libre Freins Frein Av Frein Ar Leviers transmission: dérailleur ar dérailleur av crankset casette sprockets chaine levier shift av levier shift ar bottom bracket pédales

merci de tous vos conseils et a bientot !! Thomas.
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4000 kilomètres autour du Mékong à vélo (Thaïlande, Laos)
4000 kilomètres à vélo autour du Mékong

Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.

Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.

Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.

Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.

Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.

Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.

Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !

Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.

Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.

Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !

Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !

A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.

Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.

Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.

Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...

http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html

http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html

http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html

http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
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Retour d'un voyage à vélo autour du Sri Lanka
Je viens de rentrer d'un voyage à vélo de 26 jours au Sri Lanka, entre mi-janvier et mi-février 2020. Je résume ci-dessous quelques détails pratiques de cette randonnée.

1. Quand partir ? Arrivée - le climat - Avant de partir, il faut demander un visa électronique (ETA, Electronic Travel Authorization) sur le site https://www.eta.gov.lk/slvisa/visainfo/center.jsp (attention, il y a d'autres sites répertoriés de type phishing sur Google). Le visa était gratuit pour les Suisses, au moins jusqu'à fin février 2020 (point à vérifier, cette mesure étant provisoire pour encourager le tourisme au Sri Lanka après les attentats de 2019); il est délivré à l'aéroport pour un mois. - A l'arrivée à l'aéroport de Colombo, il n'y a aucun problème pour faire passer à la douane le vélo dans son carton. Il y a plusieurs guichets de change après la porte des arrivées; il y a aussi un seul distributeur de billets, et une queue d'une quarantaine de mètres de touristes pour retirer des roupies (il est beaucoup plus rapide de changer des francs suisses ou des euros à un des guichets, quitte à s'approvisionner plus tard à un des distributeurs en ville). Il y a aussi un guichet de la compagnie de téléphone Dialog (qui a une excellente couverture réseau du pays), où on peut acheter pour moins de 10 francs suisses une carte SIM locale valable un mois, prépayée avec 10 GB de données et un crédit (rechargeable) pour les conversations locales (crédit initial que je n'ai pas consommé entièrement pendant mon séjour).- J'ai pris un hôtel à Negombo, hôtelqui avait accepté par avance de me garder le carton du vélo pour le retour (hôtel Blue Bird). il est utile de noter que le quartier où se trouve les hôtels en bord de mer à Negombo est à 3 km du centre de la ville, qui est plus à l'intérieur des terres (prendre la route qui démarre au carrefour où il y a une statue de dauphin, éventuellement demander où se trouve le Burger King : les restaurants sont nettement plus authentiques dans le centre de la ville; par ailleurs on y trouve un assortiment de thés au supermarché Arpico à des prix sri lankais). - En janvier-février la mousson est localisée sur la côte Est (bien qu'en début 2020 celle-ci était plutôt faible), où c'est alors la basse saison touristique : j'ai donc fait l'impasse sur cette région. Sur mon trajet au centre de l'île et sur les côtes sud et ouest, je n'ai eu qu'une demi-journée d'averses en arrivant à Kandy. L'inverse serait vrai à partir d'avril, avec un climat plus favorable sur la côte Est. D'une façon générale le climat est plus contrasté dans les montagnes du centre vers les plantations de thé, avec des pluies plus fréquentes. Il a fait très chaud pendant presque tout le trajet, à l'exception de la partie autour des plantations de thé vers Nuwara Eliya et Ella. Sur le vélo, la température dépasse 35 degrés entre midi et 16h; les étapes ont donc été raccourcies avec une durée de pédalage d'environ 4-5h, pour arriver à l'étape autour de midi (après un départ avec le lever du soleil vers 7h).

2. Les conditions de circulation à vélo - l'hébergement Le revêtement des routes principales est en général en excellent état. Il n'y a aucun espace dédié aux vélos, et il faut partager, quand il existe, un petit espace réservé pour les piétons et marqué par une bande blanche. Le revêtement des routes secondaires est moins prévisible, mais plutôt mauvais. Celles-ci ont moins de trafic, mais sont plus étroites (le résultat final est que la densité de trafic ne change pas beaucoup, même s'il y a des exceptions). Mon trajet a suivi dans sa presque totalité les routes principales. Les conditions de circulation sont chaotiques, et on doit pédaler avec le principe de l'évitement continu. Il est remarquable que, malgré la densité du trafic et la façon de conduire des locaux, il y a peu de carrosseries cabossées. Le plus simple, pour comprendre la façon de circuler, c'est de prendre un tuk-tuk en ville, et d'observer la façon dont le chauffeur se faufile en klaxonnant dans le trafic : il occupe la place libre qu'il a devant lui s'il peut le faire sans abîmer son véhicule, et sans égard à ce qui se passe autour de lui. Les sorties des écoles peuvent être très embouteillées. Le danger principal vient des autobus, qu'ils soient gouvernementaux (couleur rouge), ou privés (couleur plutôt dans le bleu). Dans les deux cas, les chauffeurs récupèrent une partie variable des excédents de recettes une fois la cible quotidienne de ventes atteinte; ils mâchent souvent de la noix de bétel, pour résister à la fatigue (on voit ainsi des bus doubler d'autres bus à 80 km/h, en passant la ligne continue en plein centre d'un village). Ils s'arrêteront n'importe où à chaque fois qu'un piéton fait signe, sauf si celui-ci a des bagages (par exemple un vélo) qui feront perdre du temps au chauffeur pour le chargement en route. On peut négocier pour charger son vélo à la station de départ du bus en ville; le coût se fait à la tête du client (j'ai fait le retour de Jaffna à Kandy en bus, cela m'a coûté 3'000 roupies, soit 17 francs suisses; j'ai probablement payé 4 à 5 fois plus que les locaux). A part l'étape Anuradhampura- Thirumurikandy, la seule où le ravitaillement en boisson et en nourriture peut s'avérer délicat (la population étant clairsemée dans cette région), il n'y a aucun problème pour se ravitailler tout au long du pays. On trouve des lieux d'hébergement sans problèmes, sauf pour la section Anuradhampura- Thirumurikandy comme on vient de le voir. A noter que le mot Hotel, au bord des routes, veut principalement dire Restaurant, un peu du genre des haltes-restaurants pour routiers en Europe : il y a rarement des possibilités d'hébergement dans ces établissements. Je n'ai pas vu de camping sur le chemin; le pays étant densément peuplé, le camping sauvage me semble limité. J'ai pris un sac de couchage léger que je n'ai finalement jamais utilisé, et que je n'aurai pas pu utiliser si le besoin s'était avéré : il fait trop chaud (25 degrés la nuit, sauf dans les montagnes centrales). Un liner ("sac à viande") suffit largement. A noter qu'il y a des moustiques à-peu-près partout (moins à Nuwara Eliya et Ella), que les lois darwiniennes les ont sélectionné pour repérer la plus petite déchirure dans la moustiquaire.

3. Le trajet

Après une petite exploration de la côte au nord et au sud de Negombo, la décision a été d'éviter la route vers Puttalam et d'aller directement à l'Est sur Kandy. Puis direction nord pour voir Dambulla, le rocher de Sigiriya et les temples d'Anuradhampura. L'arrivée sur Kandy est une montée, au cours de laquelle on passe presque du niveau de la mer à environ 600 m d'altitude. L'étape Anuradhampura - Jaffna est à-peu-près plate, et a été effectuée en deux jours, avec le plus long trajet du voyage, soit 130 kms pour la première partie, jusqu'au village de Thirumurikandy (premier motel après Vavuniya). Il n'y a pas d'abri et peu d'arbres pour s'abriter de la chaleur dans cette étape, elle-même parfaitement monotone. Le retour sur Kandy a été fait en bus, avec un départ à 5h30 et une arrivée à 14h. A la lecture des informations sur Internet, il m'a semblé qu'il fallait suivre grosso modo la ligne de chemin de fer qui monte de Kandy vers Nuwara Eliya, en passant par Nawalapitiya et Hatton. Cette route s'est avérée vraiment magnifique, même si je n'ai pas d'élément de comparaison avec la route directe de Kandy à Nuwara Eliya. La montée se fait par paliers sur 74 kms, avec des passages à moins de 10% jusqu'au village de Talawakalle. Là les choses se corsent, avec des passages à 15% sur plusieurs centaines de mètres jusqu'à l'arrivée à Nuwara Eliya (l'hôtel était à 1'950 m d'altitude). C'est l'étape la plus physique de tout le circuit, avec un dénivelé positif de 2'562 m (mais elle valait largement le coup). Nuwara Eliya et l'étape suivante, Ella, sont des petites villes qui ont partiellement artificiellement grandi à cause du tourisme : il y a du monde, et les prix s'en ressentent. J'ai fait le trajet jusqu'à Haputale, puis Lipton's Seat, en train puis en tuktuk (le premier train du matin à 6h permet de voir la montagne sortir de la brume, et d'arriver avant les bus de touristes). Il pourrait se faire à vélo, mais avec avec un gros dénivelé entre Haputale et Lipton's Seat, sur une route défoncée. La descente sur Hambantota et la côte sud est assez monotone après Wellawaya. Puis depuis Hambantota jusqu'à Merissa, puis jusqu'à Colombo, la route est presque parfaitement plate (il y a bien un col à 40 m d'altitude sur le chemin). On ne voit la mer de façon intermittente qu'entre Merissa et Indurawa. La côte est entièrement construite entre Bentota et Colombo, puis Negombo. Il faut noter qu'il y a peu de plages "baignables" à l'époque où j'ai visité ces côtes sud et ouest : la mer y est souvent grosse, avec beaucoup de vent, en particulier l'après-midi. Merissa est une baie plus protégée (d'où son succès et la densité de touristes...et d'hôtels). Les plages sont souvent sales près des villes. Finalement la traversée de Colombo en vélo n'est pas triste.

3. En conclusion : La partie du trajet au nord de Dambulla a été pour moi de peu d'intérêt. Les temples dispersés autour de Anuradhampura, ainsi que les vagues ruines ici et là, n'ont que peu d'intérêt pour moi, et je les aurai évité si c'était à refaire. La même chose pour Jaffna et sa région, dont une partie de la côte est restée zone militaire interdite d'accès. Si c'était à refaire, je choisirai d'atterrir pour les premiers jours à Induruwa, qui est une belle plage tranquille à une dizaine de kilomètres au sud de Bentota, et certainement plus attirante que Negombo. Les hôtels locaux organisent les transferts depuis l'aéroport de Colombo pour 10'000 roupies (environ 60 francs suisses).

Le Sri Lanka est le pays du sourire : j'ai partout été gratifié de visages qui s'illuminait quand on les salue. En dehors évidemment des routes, je ne me suis jamais senti en insécurité. La partie hébergements-nourriture-accès aux sites touristiques m'est revenu à 30 francs suisses en moyenne par jour, pour 26 jours et 18 étapes pour un total de 1'196 km. Une visite de 15 jours - 3 semaines vaut la peine, à moduler en fonction du climat prévalent pendant la période de l'année où se fera la visite.
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Comment me préparer pour le tour de monde à vélo?
Bonjour à tous! Bientôt je vais avoir 15 ans, dons je suis encore très, très, très jeune. Certains dirons même que je suis trop jeune, mais chacun son avis. J'ai un rêve: faire le tour de monde à vélo. Je sais, que ça paraît cliché et tout, mais c'est vraiment un rêve important pour moi, en plus j'ai un but: faire le tour de monde à 18 ans. J'ai déjà commançé d'accumuler l'argent. Pour l'instant j'en ai pas beaucoup..(évidament!), mais j'ai calculé, que l'argent de poche + l'argent "cadeaux" + le job de surveillante dans le bus penadant 2 ans = environ 3000 euro jusqu'au BAC. J'envisage aussi donner des cour de soutien de math et faire de baby sitting, mais on peut pas savoir comment celà va se passée..donc si vous avez des idées pour gagner de l'argent ou des conseils a me donnés sur le voyage je serai très ravie 🙂 Je compte sur vous! 😉

PS. Désolée pour les fautes de français..c'est ma deuxième langue..😛
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Premier voyage de quelques jours à vélo autour de chez moi (Aisne)
Bonjour, je viens par ici pour de l'aide, je voudrais faire un petit voyage autour de chez moi (je suis de l’Aisne vers le nord de la France) en été 2014 . Mais j'y connais pas grand chose, et j'ai trouvé des astuces en visitant le forum mais sa parle plus de pays étranger.

Je me présente Aline 23 ans et demi, une fille de 3 et demi qui fera parti de mon voyage. Je vais regroupé plusieurs personne parce que seule et de surcroît avec une petite je veux pas courir de risque.

j'ai des centaines de questions, j’espère ne pas vous ennuyez :( .

Je ne fais que rarement du vélo mais je vais m'en acheté un au plus vite et commencer l'entrainement, quel genre de vélo: VTT ou VTC ?

Pour ma fille, je pensez a une remorque vélo pour les bagages et un siège bébé qui s'incline pour ma fille (+casque, etc)

je vais m’arrêter ici et poserais les questions au fur et a mesure.

Merci de m'avoir lu :)
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Hokkaïdo à vélo: retour d'expérience
C'est le même article qu'ICI mais j'avais oublié de le mettre dans la rubrique vélo.

Bonjour,

C'est un petit article à vocation pratique que je propose ici.

En août dernier j'ai fais un voyage à vélo autour d'Hokkaido durant trois semaines et j'ai terminé mon voyage à Tokyo durant une grosse semaine. C'était mon deuxième séjour au Japon. Le premier ayant eu lieu en juillet 2011, un mois en solitaire en utilisant les transports en commun.

Premièrement, VOICI l'itinéraire que j'ai suivi. Ce qui donne en gros: Obihiro-Abashiri-Wakkanai-Sapporo-Hakodate soit 1359 km.

Transports vers/depuis Hokkaido

Je suis arrivé à l'aéroport de Narita et ai rejoins Hokkaido grâce à un vol Skymark Airlines Narita-Sapporo (New Chitose). 10 000 Yens le vol. Ensuite j'ai pris un train entre Sapporo et Obihiro (2h30). Pour retourner à Tokyo à la fin du périple à vélo, j'ai pris le train depuis Hakodate. Un premier train vous emmène à Shin-Aomori en 2h puis il faut prendre le Shinkansen jusqu'à Tokyo, en 3h30. Les deux billets coûtant 18 000 Yens.

La météo à Hokkaido en août

Outre le fait qu'Hokkaido soit la région la plus sauvage du Japon ce qui est attrayant pour le vélo, c'est aussi la plus fraîche des îles japonaises. On lit sur le net que les étés sont doux et plus secs qu'ailleurs. Sur trois semaines j'ai essuyé 4 jours pleins de pluie. Niveau températures c'était très variable, le long de la mer d'Okhotsk (entre Abashiri et Wakkanai) j'ai eu des journées limite trop froides, ciel couvert avec un petit 15°C l'après midi. Par contre entre Wakkanai et Sapporo c'était la canicule, plus de 30°C et très ensoleillé. Entre Sapporo et Hakodate un peu plus doux mais quand même bien chaud. Je ne sais pas si c'est une constante, mais durant trois semaines le vend venait toujours du sud. Sur la première partie du voyage c'était favorable mais après Wakkanai... tout le temps dans la gueule 😮

Manger et à quel prix

Pour être plus léger et par soucis de facilité, je n'avais pas le matériel pour cuisiner, j'ai donc toujours acheté de la nourriture prête à l'emploi. La chaîne de combini très répandue à Hokkaido est Seico Mart. On trouve aussi des 7-eleven, Lawson et Family Mart mais seulement dans les grosses villes. Je n'ai pas calculé avec précision mes dépenses en nourriture mais j'estime celles-ci entre 2500 et 3000 Yens par jour. Sachant qu'en vélo on mange et on bois quand même plus. La plupart du temps je mangeais des barquettes à base de riz et poissons, ou onigiri, ou nouilles en barquette, ainsi que des sucreries bien sûr 😄 Je suis tombé sur peu de restaurants (je n'en cherchais pas) et ai préféré les Seico Mart par soucis de simplicité. A noté qu'il vaut mieux avoir un petit stock de nourriture avec soit car parfois la distance entre deux magasins peut-être importante. Sur mon itinéraire, le record se trouve entre Wakkanai et Horonobe en passant par la route 106 qui longe la côte, près de 80 km sans de quoi ravitailler. On trouve cependant régulièrement des WC publics ou des robinets qui traînent pour remplir ses gourdes. Je ne pense pas que l'eau soit potable partout, parfois elle avait un drôle de goût 🏴‍☠️ Sinon une bouteille de 2L coûte environ 130 Yens au Seico Mart.

La route et les dénivelés

Dès qu'on longe la mer la route est relativement plate, par contre dans les terres ce n'est presque jamais plat. Les passages les plus difficiles de mon itinéraire se trouve entre Obihiro et Koshimizu (Deux 1/2 premiers jours) puis entre Furano et Iwamizawa (route secondaire en plein dans les montagnes) et enfin entre Sapporo et Hakodate ça n'est qu'une succession de cols. Le plus long col que j'ai gravis est celui qui mène à la vue panoramique sur le lac Mashu. 13 km depuis Teshikaga, là où ça commence à monter. La route est toujours de très bonne qualité.

Campement et animaux sauvages

Il est très facile de trouver une place où planter sa tente à Hokkaido. En plus on a souvent le choix entre la forêt et des prairies ou champs. Avant de partir je me posais des questions à propos des ours d'Hokkaido, je n'ai pas eu la chance d'en voir. Par précaution je laissais quand même la nourriture en dehors de la tente, dans les sacoches du vélo bien fermées. Par contre j'ai vu plusieurs renards et biches. Tous les soirs en montant la tente, d'énormes insectes me tournaient autour dont des sortes de grosses abeilles mais je ne pense pas que ce soit des frelons car la forme est plus massive. Seuls des moustiques et taons m'ont piqué, rien de plus dangereux heureusement.

Mes coups de cœur

J'ai particulièrement aimé la route qui longe la mer d'Okhotsk de Abashiri à Wakkanai, c'est assez rectiligne mais j'aime l'ambiance de bout du monde des petits villages côtiers. J'ai également apprécié la route 106 qui longe la mer du Japon en repartant vers le sud depuis Wakkanai. Elle offre sur des dizaines de km la vue de l'île Rishiri et traverse de belles plaines. Entre Asahikawa et Iwamizawa c'est pas mal non plus, après c'est une ligne droite interminable jusqu'à Sapporo. Enfin, bien que ce soit la plus dure route, entre Sapporo et Oshamanbe c'est magnifique. Les deux lacs Shikotsuko et Toyako sont vraiment beaux, surtout Shikotsuko d'après moi.

Voilà j'espère que ces quelques informations sont intéressantes 😎 C'est également pour dire que si quelqu'un a des questions je serai bien sûr ravis d'essayer d'y répondre. J'ai sûrement oublié de mentionné des choses intéressantes etc...

Hokkaido c'est vraiment différent du sud-Honshu que j'avais déjà eu l'occasion de voir comme bon nombre de voyageurs qui se rendent au Japon. Je dirais que la "marque japonaise" y est moins inscrite, moins de rizières, pas de bambou, beaucoup moins de temples, moins de gens etc...

Personnellement j'ai été très séduis par cette région mais je ne sais pas si il en aurait été de même sans le vélo qui est quand même très adapté pour découvrir Hokkaido.

Je laisse également le lien ICI d'un article que j'ai écris pour le site de mon frère, différent de celui ci-dessus et avec quelques photos.

Baptiste
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Biking Across New York State on the Empire State Trail
From Buffalo to New York City, the Empire State Trail is a 900 km route specifically designed for biking, with 75% on dedicated bike paths.



A special train with bike spaces runs almost the entire route. First along the Erie Canal to Albany, then through the Hudson Valley all the way to the tip of Manhattan. This lets you skip sections and also return to your starting point without having to take a flight. Just be aware that bike spaces need to be reserved and can fill up during peak times. In June, no problem though.

This aspect really appealed to me, since my last trip had kinda put me off biking in the US. But here, 75% on dedicated paths, plus that legendary finish in NYC with your bike—I couldn’t resist celebrating my 70th birthday this way.

https://empiretrail.ny.gov/map Two branches to reach NYC: from Buffalo (mostly on dedicated paths) or from Montreal (mostly on roads) The route was developed in just three years. While it’s popular with cyclists on certain stretches near cities, those who bike the whole thing are still pretty rare. It’s true that the scenery isn’t exactly breathtaking, and some sections—especially along the Erie Canal—can feel a bit tedious, though they’re very easy since there’s no elevation.

The trail starts in Buffalo, but since my bus from Toronto goes straight to Niagara, I’ll be starting at the falls instead. Plus, that’s where the direct train to NYC departs from (and arrives at).
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Voyage à vélo au Maghreb
Je viens vers vous car j'ai un projet que j'aimerais réaliser fin 2017. ça me laisse un peu de temps pour préparer et rêver !

L'idée serait de descendre vers le sur de l’Italie, prendre le bateau vers la Tunisie , longer la cote méditerranéenne vers l’Algérie puis le Maroc et remonter par l'Espagne.

si certain connaissent le parcours , ne serait ce qu'une partie je suis preneur de toutes vos expériences. Impatient de vous lire !!!
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Nombre de vitesses sur vélo de randonnée?
Bonjour,

D'après vos expérience, de combien de vitesses est-il utile de disposer pour faire de la longue randonnée pouvant comprendre des passages montagneux (très montagneux) mais toujours sur du goudron ? Peut-être qu'au delà d'un certain nombre, les vitesses disponibles ne servent plus à rien. Avec mon vieux vélo j'ai déjà été gêné dans les côtes et surtout dans les faux-plat descendant (pas de vitesse assez dure pour continuer à accélérer).

Cracoucas
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