Allez, après avoir usé et abusé de ce forum pour la préparation de mon premier voyage aux Philippines, je vous propose aujourd'hui un petit compte rendu des mes 6 semaines passées dans ce pays magnifique à la population très chaleureuse...
Première partie: - Bohol/Panglao (10 jours)
Très jolie île des Visayas, à la population accueillante. J'en garde un bon souvenir (malgré un accident de moto survenu le 1er jour de mon arrivée et qui m'aura causé des petits problèmes pendant un long moment...). Cela ne m'a pas empêché de visiter l'île et ses différents points d'attraction: les Chocolate Hills (balade en moto absolument magnifique à travers la forêt et paysage complètement surréaliste à l'arrivée), ballade sur la rivière Loboc (plutôt sympa), visite du sanctuaire des tarsiers de Corella (très belle ballade également), puis à Panglao ballade en bateau et snorkelling à Balicasag et virgin island (magnifique, à faire absolument). Niveau logement, j'ai testé Nuts Huts (concept sympa et original même si j'ai trouvé l'accueil assez moyen, ne pas avoir peur des insectes, 500 php la nuit le bungalow au bord de la rivière, confort très sommaire). Après mon accident de moto, il me fallait quelque chose d'un peu plus confortable pour me remettre de mes émotions et surtout de mes plaies. J'ai eu l'excellente idée de bouger chez Yannick et Eva, à Panglao. Bungalows très propres et confortables (avec ou sans AC) et ambiance familial. Un grand merci tout particulier à Eva pour s'être gentiement occupé de moi et de mes blessures durant mon séjour ici et Yannick ta banca rend superbement bien sur les photos! Siquijor (3 jours)
Ile sympathique à 3h de bateau au Sud de Bohol. De beaux paysages et des habitants sympas mais on s'y ennuie vite je trouve... J'ai logé au islander's paradise beach, 600 pesos/nuit pour un bungalow sur la plage (qui n'est pas terrible d'ailleurs), correct pour le prix mais accueil zero!
La petite île voisine de Camiguin avait l'air plus sympa...
Deuxième partie: Sagada/Banaue (10 jours)
Départ pour les montagnes du Nord de Luzon pour la seconde partie de mon trip. Avion de Bohol à Manille puis bus de nuit avec la compagnie Cable Tours pour le trajet Manila/Sagada. Je ne recommande par particulièrement cette compagnie (long trajet -13h- et bus très vieux où je n'ai jamais eu aussi froid de toute ma vie -pensez à prendre un gros pull). Très belle route au petit matin avec l'apparition des premières rizières en terrasse mais aussi de superbes ravins assez flippants j'ai trouvé, surtout vu l'état de la route...
Sagada (5 jours)
Petite ville de 2000 hab. très agréable située à 1500m d'altitude, au Nord de Banaue. De magnifiques ballades à faire à la découverte des "hanging coffins", de caves et de cascades. Je recommande un guide pour les moins aventureux car il n'y a absolument aucune indication sur les chemins de rando et il est très facile de se perdre... Cuisine relativement bonne dans tous les restaus que j'ai essayés (comparé au reste des philippines) bon thé et excellent café, les végétariens seront dans leur élément... Je conseillerais notamment le "yoghurt house", le "Bana's cafe" pour tester le café Alamid, ainsi que le "Lemon pie house" pour ses délicieuses tartes aux oeufs et au citron. Logement très bon marché (200 roupies/nuit en général, confort ultra sommaire cependant, parait que le Rock Inn à 2km de la ville est très bien...).
Banaue/Batad (5 jours)
Un must à voir aux Philippines! Les huitièmes merveilles du monde �� ce qu'il parait et elles méritent bien leur surnom... Je parles des célèbres rizières en terrasse de Banaue bien sûr! Paysages exceptionnels (notamment le petit village traditionnel de Batad) et ballades somptueuses dans les rizières le long des canaux d'irrigation. Je voulais faire un treck sur 2-3 jours mais le temps était tellement mauvais que je n'ai pas pu mais à mon avis c'est carrément à faire si l'on va dans cette région. Pas tant de touristes que ça, je n'ai croisé que très peu de personnes lors de mes ballades... logement correct et pas cher à Banaue... Possibilité de passer une nuit dans le village de Batad, dans une maison traditionnelle...
3ème partie: Legazpi/Donsol (5 jours)
J'ai beaucoup aimé ce petit coin des Phils, dans le Sud-Est de Luzon. J'y ai trouvé les gens tout particulièrement gentils et accueillants (surtout dans le petit village de Donsol). Je n'ai malheureusement pas pu voir grand chose du volcan Mayon à cause d'une dépression qui passait par là mais par beau temps ce doit être magnifique. J'ai tenté le "Butanding experience" également, comprenez la nage avec des requins baleines. J'étais un peu déçu car je n'ai eu l'occasion de n'en voir qu'un seul alors que d'habitude on peut en voir beaucoup plus mais cela est resté une très belle expérience. Très impressionnant de voir de très près ce géant des mers d'une dizaine de mètres de long... Très peu d'hôtels sur place, mieux vaut réserver à l'avance...
4ème et dernière partie: Palawan (15 jours)
J'en attendais énormément et au final j'ai été un peu déçu mais bon ça peut tenir à peu de choses après... J'ai fait le trajet Puerto Princessa, Sabang, Port-Barton, El-Nido, Puerto.
Puerto Princessa (ou Puerto pour les intimes... 2 jours)
Pas la peine de s'y attarder plus longtemps que ça si ce n'est pour ces quelques très bons restau et peut être pour une excursion à Honda Bay si le temps le permet. Pour le logement je recommande tout particulièrement le "Banwa pensione", une petite guesthouse très agréable, un peu à l'extérieur de la ville, au calme, et qui sert de gallerie d'art pour tout un tas d'artistes de la région. Ambiance routarde assurée! Indispensable de réserver si vous ne voulez pas vous retrouver en dortoir...
Sabang (3 jours)
Trajet de 3h en jeepney depuis Puerto. On y va surtout pour y voir la rivière souterraine (une des plus longues du monde) mais c'est en fait la ballade sur le "monkey trail" et le "jungle trail" qui s'avère au final le plus sympa. Possibilité de le faire en excursion d'une journée depuis Puerto mais à mon avis c'est plus sympa d'y rester 1 ou 2 nuits. Belle plage idéale pour la baignade et très bons petits restau tout le long. J'ai logé au bambua Nature Park que je ne recommande pas. C'est cher et l'accueil laisse vraiment à désirer malgré un très bon emplacement en plein milieu de la jungle... mieux vaut se prendre un petit bungalow en bord de plage...
Port-Barton (3 jours)
Trajet de 4 à 7h en fonction de l'état de la route et du temps d'attente entre 2 jeepneys. Trajet mémorable dans une jeepney archi-bondée en compagnie de poulets et d'une truie. Tentez le voyage sur le toit, assis confortablement sur vos bagages, paysages superbes à 360° et AC naturel garantit! J'ai logé à l'"Eldorado sunset cottage", un peu à l'écart au Nord de la plage. Linda, la proprio, est très accueillante (on vous appelle par votre prénom) et les bungalows très propres (500 php/nuit). Bonne ambiance entre voyageurs autour du bar. Possibilité de faire une journée de island hopping dans les îles en face (sympa, bon snorkelling). Une bonne escale entre Sabang et El-Nido...
El-Nido (8 jours)
Trajet de 5h en banca sous une pluie battante sur une mer avec des creux de 3 mètres. J'ai été malade tout le trajet et surtout pas très rassuré. A recommander donc uniquement par beau temps (1200php le trajet). Ce devait être le point culminant de mon voyage, j'en rêvais depuis mon arrivée aux Phils, mais j'ai pas vraiment accroché... Certes les paysages sont magnifiques mais j'ai trouvé ça beaucoup trop touristique à mon goût. j'y ai croisé un nombre incalculable de français et surtout beaucoup de jeunes couples en voyage de noce... Vu que je voyageais tout seul ça m'a vite saoûlé... mais pour un voyage en amoureux ça doit le faire! De bons petits restau sur la plage à la lumière des bougies, de la musique live pour certains, des ballades de rêves à faire en banca (seul ou en petit groupe) dans le Bacuit Archipelago, notamment les tours A et C (excellent snorkelling avec possibilité de voir des tortues et petit barbec' de poisson sur des plages paradisiaques). Beaucoup d'activités sur place: sorties en bateau, kayak, cascades, escalade, snorkelling, plongée, massages... J'ai été extrêmement déçu par la plage par contre qui est d'ailleurs quasi inexistante, tous les resorts étant construit dessus!! Si vous voulez être un peu plus au calme allez donc voir un peu plus au Sud sur la plage de Corong-Corong (beau coucher de soleil).
Retour à El nido en bus (trajet de 8h mais peu prendre bcp plus par mauvais temps, 350php).
Conclusion: Un nouveau pays coup de coeur pour moi! J'ai vraiment adoré et je le recommande à tous le monde. Paysages magnifiques et variés et population très attachante. Ce dernier point représente mon meilleur souvenir des Phils. J'ai vraiment "kiffé" les gens ici!! Je les ai trouvés extrêmement gentils et polis (je ne me rappelle pas en avoir vu un seul s'énerver en 1 mois et demi de voyage), accueillants, curieux, toujours souriants (ce qui les rends beaux je trouve) et en plus ils se débrouillent à peu près tous plus ou moins en anglais c'est donc relativement facile de communiquer. Si je reviens un jour aux Philippines (et j'y compte bien!), ce sera avant tout pour y retrouver ses habitants si chaleureux!
Seul point négatif: la nourriture qui n'est vraiment pas exceptionnelle il est vrai (tout spécialement celle de la rue!), les mangues par contre sont vraiment à tomber par terre!
En espérant que ce petit compte-rendu vous aura plu et/ou servi, n'hésitez pas à me demander des d'infos si besoin, je me ferais un plaisir de vous aider à mon tour...
Quelques photos pour finir...
Florent
En parcourant les nombreux posts en grande partie très positifs relatant des Philippines je tiens à faire part de mon feedback, par l'intermédiaire d'un petit comparatif, après y avoir séjourné 19 jours en janvier 2009 (Manila, Cebu, Bantayan, Puerto Galera, Subic)
P=Philippines T=Thaïlande
Nourriture : T ... à 2000 % lol Logement : T ... P = 2 x plus cher à qualité égale Transport : T ... beaucoup mieux organisé et moins cher en T (les îles obligent à prendre l'avion aux P) Paysage : T/P ... égalité (les plages thaï restent à mon avis les plus belles 😛) People : T ... les Filipinos sont sympas mais rien ne vaut le contact thai Bière : P ... san miguel light > la meilleure d'ASE ! (avec la Beerlao peut être) Dépaysement : T ... Aux P religion et culture à base occidentale Harcelement : T ... Aux P difficile de passer 5 mn sans que l'on vous demande quelquechose (argent ou autre) à moins d'être dans un endroit paumé et/ou seul lol
Résultat : pour moi la Thaïlande l'emporte haut la main 😏... néanmoins il faut aller partout donc jugez par vous-même 😉
P=Philippines T=Thaïlande
Nourriture : T ... à 2000 % lol Logement : T ... P = 2 x plus cher à qualité égale Transport : T ... beaucoup mieux organisé et moins cher en T (les îles obligent à prendre l'avion aux P) Paysage : T/P ... égalité (les plages thaï restent à mon avis les plus belles 😛) People : T ... les Filipinos sont sympas mais rien ne vaut le contact thai Bière : P ... san miguel light > la meilleure d'ASE ! (avec la Beerlao peut être) Dépaysement : T ... Aux P religion et culture à base occidentale Harcelement : T ... Aux P difficile de passer 5 mn sans que l'on vous demande quelquechose (argent ou autre) à moins d'être dans un endroit paumé et/ou seul lol
Résultat : pour moi la Thaïlande l'emporte haut la main 😏... néanmoins il faut aller partout donc jugez par vous-même 😉
En faisant le tour de ce forum, (seulement en Asie du Sud-est, je précise), je me suis aperçu que le nombre de discussions sur les Philippines était un des plus faibles ! (982 exactement à ce jour). Non pas que ces discussions ne soient pas de qualité. !
La palme revient à la Thaïlande avec 18640 discussions, loin, très loin devant le Vietnam(3906) puis l'Indonésie (3854), le Cambodge (2726), la Malaisie (2161), le Laos (1662), la Birmanie ..!(1324) et enfin les Philippines....!
Ces discussions ont toutes débutées au printemps 2003.
Et l'on peut constater (mais c'est une lapalissade) qu'elles sont directement proportionnelles aux nombres de voyageurs allant dans ces beaux pays.
Tout le monde sait que la France est au 1er rang mondial (bientôt la Chine va lui piquer cette place!); mais savez-vous que les Philippines se classe au 50ème rang avec 3 millions de touristes ? (chiffre 2007), loin derrière la Thaïlande (18ème avec 14, 5 millions) et la Malaisie (11ème avec 21 millions) et l'Indonésie (37ème avec 5, 5 millions)
Exception avec le Laos (76ème avec 842000 touristes) donc bien moins que les Philippines mais plus de discussions… !?
Conclusions, moins de discussions = moins de touristes. … ??
Faut’ il s’en plaindre ?, je ne crois pas. Les philippines restent donc pour l’instant préservées du tourisme de masse.
Mais la tendance est en train de changer, vu l’exaspération des touristes bloqués à l’aéroport de Bangkok.
A propos, sur les 3 millions de visiteurs, 59% viennent d’Asie de l’Est et du Pacifique…et seulement 300.000 viennent d’Europe….et sur ces 300 milles, exactement 19.273 viennent de France. ..en constante augmentation depuis 2004. (les Allemands sont 3 fois plus nombreux !)
Bref, si je fais un ratio idiot, cela fait moins de 3 français par île…hihi.. !
Donc, ne vous privez pas, venez visiter les Philippines, et vous serez conquis par la gentillesse et le sourire permanent de la population. 😉 Au passage, merci à tous les forumeurs qui alimentent ces rubriques et merci à voyageforum.
Bref, si je fais un ratio idiot, cela fait moins de 3 français par île…hihi.. !
Donc, ne vous privez pas, venez visiter les Philippines, et vous serez conquis par la gentillesse et le sourire permanent de la population. 😉 Au passage, merci à tous les forumeurs qui alimentent ces rubriques et merci à voyageforum.
Bonjour a tous,
Preparant un grand periple en Asie, je suis en train de m'equiper en guide de voyage. Laos, Cambodge, Indonesie... le choix est vaste et les guides multiples... sauf pour les Philippines !
Le "LONELY" n'existe qu'en version anglaise, je n'ai pas trouvé de "ROUTARD" sur cette destination et meme sur internet, les infos sont nettement moins nombreuses.
Mon fournisseur d'acces (dont le nom commence par un A et se termine par un L...) met a la disposition de ses abonnes un service special voyage en partenariat avec le "ROUTARD". Se site propose une mine d'infos pour avoir une premiere approche d'une multitude de pays et a nouveau, les Philippines s'en trouvent absents.
A quoi est du cette carence en infos concernant ce pays ? On m'a pourtant dit qu'il ne manquait pas de charme et qu'il proposait des plages tout aussi blanches et ensoleillees que la Thailande. Qu'en est-il vraiment ?
Si vous avez des infos sur le pourquoi de la chose, tout comme sur le pays en lui-meme, je suis preneur.
Merci a tous.
Preparant un grand periple en Asie, je suis en train de m'equiper en guide de voyage. Laos, Cambodge, Indonesie... le choix est vaste et les guides multiples... sauf pour les Philippines !
Le "LONELY" n'existe qu'en version anglaise, je n'ai pas trouvé de "ROUTARD" sur cette destination et meme sur internet, les infos sont nettement moins nombreuses.
Mon fournisseur d'acces (dont le nom commence par un A et se termine par un L...) met a la disposition de ses abonnes un service special voyage en partenariat avec le "ROUTARD". Se site propose une mine d'infos pour avoir une premiere approche d'une multitude de pays et a nouveau, les Philippines s'en trouvent absents.
A quoi est du cette carence en infos concernant ce pays ? On m'a pourtant dit qu'il ne manquait pas de charme et qu'il proposait des plages tout aussi blanches et ensoleillees que la Thailande. Qu'en est-il vraiment ?
Si vous avez des infos sur le pourquoi de la chose, tout comme sur le pays en lui-meme, je suis preneur.
Merci a tous.
Au secours !
J'ai lu bcp d'avis sur le sujet mais je suis toujours aussi perplexe... Quelqu'un de Bohol peut-il me dire ce qu'il vaut mieux emmener (facilité et taux +intéressant) pour les TC d'une part et pour les espèces d'autre part ? Qui peut m'aider ?
mar32
Bonjour à tous,
Comme j'ai profité des nombreux carnets de voyage pour préparer nos vacances aux Philippines, à mon tour je veux vous faire partager notre expérience. Nous sommes partis le 07 février de Paris avec la compagnie Emirates (Boeing A380) superbe compagnie, tout était parfait à bord: les sièges très confortables, les repas délicieux, en prime une photo souvenir pour notre fille de 5 ans par le personnel de bord. Escale à Dubaï et arrivée à Manille le 08.
A Manille, c'est la cohue....d'abord il faut changer l'argent en pesos. Le meilleur taux que nous ayons trouvé c'est dans l'aéroport (prenez sur votre droite et c'est au fond en face d'un fast food).
Ensuite, 2ème défi, prendre un taxi pour se rendre à l'hôtel...et là arnaque!!! Nous avions pourtant été prévenus, mais la fatigue n'aidant pas, nous nous sommes fait avoir...nous n'avons pas pris les "taxis regular" et nous avons donc payé 4x le prix!!! et de plus il a mis 1h45 pour trouver l'hôtel (Mella Hotel) qui se situait à 4km!!!
Pour trouver les "regular taxis", il faut traverser la route devant l'aéroport et aller sur la droite, au bout de l'aéroport, faire la file et donner l'adresse de destination et l'on vous attribuera un taxi...pour un prix correct.
Le lendemain, retour à l'aéroport pour prendre l'avion (Cebu Pacific) pour Puerto Princesa.
Nous y sommes arrivés dans l'après-midi, et un van (commandé via notre hôtel) nous attendait à l'aéroport. 1h30 de trajet pour rejoindre le 67th Heaven Holiday Resort à Conception.


Très bon accueil par Lydia, les bungalows sont dispersés dans un jardin face à la mer. Le repas du soir et le petit-déjeuner étaient très bons et très copieux...le tout dans une ambiance familiale. Nous avons regretté de n'y rester qu'une seule nuit.
Le 10 février, départ en van privé pour El Nido. (4h30 de route) Direction la plage de Caalan à l'hôtel "Garden Beach Resort", où nous passerons un merveilleux séjour. Pour y arriver, c'est le parcours du combattant...mais ça en vaut la peine. Tout d'abord, le van nous dépose à El Nido, où nous attendons notre tricycle, car aucune voiture ne sait aller jusque là. Notre chauffeur charge nos 3 valises dans et sur le toit et puis nous montons dans le tricycle. Nous sommes bien chargés!! Un petit passage entre 2 maisons nous amène sur la plage, que nous longeons pour prendre un sentier de terre vers Caalan Beach. A 300m de l'hôtel, notre chauffeur arrête le tricycle, et nous dit qu'il faut continuer à pieds. Nous arrivons en sueur à l'hôtel, où nous attend un délicieux cocktail...
Petit sentier entre notre bungalow et le bâtiment principal.
Nous resterons 4 nuits dans ce paradis....
Le personnel a été aux petits soins pour nous et surtout pour notre fille!!!
Ils se sont occupés de nous réserver les tricycles, les "Island Hopping", ...
Et que dire des repas, délicieux!!!, les petits-déjeuners servis à la carte copieux et délicieux...
Un bon rapport qualité/prix avec le calme en prime...


Notre bungalow

A El Nido, nous avons fait le tour C en bangka privée car notre fille n'ayant jamais fait de snorkelling, nous voulions l'initier en toute tranquilité, sans devoir suivre ou attendre tout un groupe. La sortie fut très réussie.
Helicopter Island
Secret Beach

Et la beauté des fonds marins

Repas sur la bangka : letchon, poisson, poulet, gambas, riz, légumes, bananes, mangue, ananas...un vrai festin!


Détente sur une plage déserte...
Retour vers 17h à notre bungalow pour admirer le beau coucher de soleil sur Caalan Beach.. apéro et repas à l'hôtel.


Le lendemain, la journée a été consacrée à la visite des alentours. Nous avions réservé le tricycle via l'hôtel. Ismaël notre chauffeur nous a amené à Nacpan Beach. Nous avons trouvé la plage très belle, mais que des touristes!! (trop pour nous qui étions habitués à être presque seuls). Tout y est organisé pour le touriste, petits restos pour manger ou déguster un cocktail. Transats payants. Nous n'y avons pas rencontrer de locaux, hormis le personnel de plage.

Ensuite direction les chutes d'eau, que nous ne verrons pas car il a fait trop sec, ...dommage.

A suivre.....


Très bon accueil par Lydia, les bungalows sont dispersés dans un jardin face à la mer. Le repas du soir et le petit-déjeuner étaient très bons et très copieux...le tout dans une ambiance familiale. Nous avons regretté de n'y rester qu'une seule nuit.
Le 10 février, départ en van privé pour El Nido. (4h30 de route) Direction la plage de Caalan à l'hôtel "Garden Beach Resort", où nous passerons un merveilleux séjour. Pour y arriver, c'est le parcours du combattant...mais ça en vaut la peine. Tout d'abord, le van nous dépose à El Nido, où nous attendons notre tricycle, car aucune voiture ne sait aller jusque là. Notre chauffeur charge nos 3 valises dans et sur le toit et puis nous montons dans le tricycle. Nous sommes bien chargés!! Un petit passage entre 2 maisons nous amène sur la plage, que nous longeons pour prendre un sentier de terre vers Caalan Beach. A 300m de l'hôtel, notre chauffeur arrête le tricycle, et nous dit qu'il faut continuer à pieds. Nous arrivons en sueur à l'hôtel, où nous attend un délicieux cocktail...
Petit sentier entre notre bungalow et le bâtiment principal.
Nous resterons 4 nuits dans ce paradis....
Le personnel a été aux petits soins pour nous et surtout pour notre fille!!!
Ils se sont occupés de nous réserver les tricycles, les "Island Hopping", ...
Et que dire des repas, délicieux!!!, les petits-déjeuners servis à la carte copieux et délicieux...
Un bon rapport qualité/prix avec le calme en prime...

Notre bungalow


A El Nido, nous avons fait le tour C en bangka privée car notre fille n'ayant jamais fait de snorkelling, nous voulions l'initier en toute tranquilité, sans devoir suivre ou attendre tout un groupe. La sortie fut très réussie.

Helicopter Island

Secret Beach

Et la beauté des fonds marins


Repas sur la bangka : letchon, poisson, poulet, gambas, riz, légumes, bananes, mangue, ananas...un vrai festin!



Détente sur une plage déserte...

Retour vers 17h à notre bungalow pour admirer le beau coucher de soleil sur Caalan Beach.. apéro et repas à l'hôtel.


Le lendemain, la journée a été consacrée à la visite des alentours. Nous avions réservé le tricycle via l'hôtel. Ismaël notre chauffeur nous a amené à Nacpan Beach. Nous avons trouvé la plage très belle, mais que des touristes!! (trop pour nous qui étions habitués à être presque seuls). Tout y est organisé pour le touriste, petits restos pour manger ou déguster un cocktail. Transats payants. Nous n'y avons pas rencontrer de locaux, hormis le personnel de plage.

Ensuite direction les chutes d'eau, que nous ne verrons pas car il a fait trop sec, ...dommage.

A suivre.....
Bonjour.
je sais que la question est "bête" mais il se peut que je puisse aller soit aux philippines soit en Birmanie en Février, pour environ 3 semaines et je ne sais quoi choisir 😕 Vous aller me dire que les deux pays sont différents.... Je partirais avec un ami et nous voyagerons sac à dos, sans résa d’hébergements (sauf à l'arrivée, pour la 1e nuit) et nous voyagerons "routards". Nous souhaitons être proche des gens, la culture et la nature. Nous somme intéressé par tout (randonnées, plongée (mais pas une priorité), nature, culture...). Je suis allé deux fois a Taïwan, 1 mois chaque fois, et j'ai adoré; 1 mois au Sri Lanka, idem adoré; 1 mois en Turquie et 1 mois au Kirghizstan (idem).
Au niveau budget, sur place, pour 3 semaines, avez-vous une idée, par personne, pour chaque pays?
Voila et merci.
je sais que la question est "bête" mais il se peut que je puisse aller soit aux philippines soit en Birmanie en Février, pour environ 3 semaines et je ne sais quoi choisir 😕 Vous aller me dire que les deux pays sont différents.... Je partirais avec un ami et nous voyagerons sac à dos, sans résa d’hébergements (sauf à l'arrivée, pour la 1e nuit) et nous voyagerons "routards". Nous souhaitons être proche des gens, la culture et la nature. Nous somme intéressé par tout (randonnées, plongée (mais pas une priorité), nature, culture...). Je suis allé deux fois a Taïwan, 1 mois chaque fois, et j'ai adoré; 1 mois au Sri Lanka, idem adoré; 1 mois en Turquie et 1 mois au Kirghizstan (idem).
Au niveau budget, sur place, pour 3 semaines, avez-vous une idée, par personne, pour chaque pays?
Voila et merci.
Bonjour à Tous,
C'est mon premier message ici sur ce forum.
🙂 Je tiens deja à remercier les personnes qui ont posté des messages sur le Philippines car ils m'ont beaucoup servi pour préparer mon voyages aux Philippines.
Voila mon message; je discute depuis le début de l'année avec une philippines depuis Montréal et je suis partis 2 semaine fin octobre pour la rencontrer aux Philippines. je suis un français installé à Montreal depuis 2ans. j'ai un permis de travail de 3 ans renouvelable.
Cela c'est merveilleusement bien passé et j'en ai profité pour faire un petit tour dans les Visayas pour découvrir une partie de ce superbe pays 😎, ainsi que sa famille et ses amis...
Manille Masbate Cebu Bohol Malapascua Masbate Manille
J'ai déja hate de repartir...
Maintenant les choses serieuses commencent! 😮 Je désire vivre avec elle à Montréal 😄 (fallais s'y attendre!). Je recherche des témoignages de Quebequois qui ont reussi cet explois car cela à l'air très (trop!) ardu!😕 Je suis pret à me marier demain pour arranger les choses, mais où? au Canada? en France? aux Philippines?
Y a t'il d'autres solutions plus efficasse que le mariage (étude, resident permanent, job, etc...) pour qu'elle soit à mes cotés?
Tout cela à l'air tellement compliqué! je suis désespéré! 😕 Y a t'il une une personne sur ce forum qui vit au Quebec et qui est (qui a été) dans ma situation? Tous conseils, informations, liens sont les bienvenue!
En attendant une réponse, Merci et bonne journée à vous...
Ulrick
Photo: iles de Malapascua (Cebu) (video et d'autres photos prochainement)

🙂 Je tiens deja à remercier les personnes qui ont posté des messages sur le Philippines car ils m'ont beaucoup servi pour préparer mon voyages aux Philippines.
Voila mon message; je discute depuis le début de l'année avec une philippines depuis Montréal et je suis partis 2 semaine fin octobre pour la rencontrer aux Philippines. je suis un français installé à Montreal depuis 2ans. j'ai un permis de travail de 3 ans renouvelable.
Cela c'est merveilleusement bien passé et j'en ai profité pour faire un petit tour dans les Visayas pour découvrir une partie de ce superbe pays 😎, ainsi que sa famille et ses amis...
Manille Masbate Cebu Bohol Malapascua Masbate Manille
J'ai déja hate de repartir...
Maintenant les choses serieuses commencent! 😮 Je désire vivre avec elle à Montréal 😄 (fallais s'y attendre!). Je recherche des témoignages de Quebequois qui ont reussi cet explois car cela à l'air très (trop!) ardu!😕 Je suis pret à me marier demain pour arranger les choses, mais où? au Canada? en France? aux Philippines?
Y a t'il d'autres solutions plus efficasse que le mariage (étude, resident permanent, job, etc...) pour qu'elle soit à mes cotés?
Tout cela à l'air tellement compliqué! je suis désespéré! 😕 Y a t'il une une personne sur ce forum qui vit au Quebec et qui est (qui a été) dans ma situation? Tous conseils, informations, liens sont les bienvenue!
En attendant une réponse, Merci et bonne journée à vous...
Ulrick
Photo: iles de Malapascua (Cebu) (video et d'autres photos prochainement)

Bonjour,
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Bonjour à vous tous,
voilà, j'hésite entre un voyage aux Philipines et au Japon...
ne conaissant ni l'un ni l'autre je viens ici vous demander ce que ceux quiont mis les pieds aux Philippines en pensent ?
cela vaut il vraiment le côut de passer quelques semaines là bas ?
est ce que lorsque l'on connait assez bien la thailande et l'indonésie, il est encore possible de trouver de vrais changements de culture, comportements et de se sentir "ailleurs" ?
ou aller de preférence pour un repose mérité mais pas pour autant les pieds en éventails 😛
quelle est la saison idéale pour partir là bas ? bon, je vais m'arrêter là pour un premier post en attendant d'avoir quelques pistes ...
merci de vos conseils
ou aller de preférence pour un repose mérité mais pas pour autant les pieds en éventails 😛
quelle est la saison idéale pour partir là bas ? bon, je vais m'arrêter là pour un premier post en attendant d'avoir quelques pistes ...
merci de vos conseils
Bonjour
Rentré tout juste des Phillipines j'ai mis en ligne mon récit de voyage et des Photos, vous pouvez les voir ici
J'en profite également pour faire un coucou à toute les rencontres innatendues comme Sosonia, Daisyone, Jo le cuisto
Merci aussi 0 Yannick, Denis, Thierry, Arnaud, Jean-marc qui nous ont reçu comme des amis et Je pèse mes mots.
Si j'avais un petit conseil a donné ce serais simplement celui-ci : laissé vous porter au grés de vos envies quand vous êtes aux philippines tout est facile sur place aussi bien de prendre un billet d'avion que de choisir un lieu pour dormir.
Je remercie aussi toute les personnes qui m'ont conseillé sur le forum.
Nous voici rentrés d'un petit périple classique de 4 semaines.
Au programme: Nord Luzon, Palawan , Caminguin, Bantayan, Bohol.
Ce fut un beau voyage, riche en rapports humains et jolis paysages qui nous ont fait oublier une série de désagréments ...
Voyager aux Philippines en été n'est certes pas la meilleure solution mais étant enseignante je n'avais pas vraiment d'autres choix et puis on a eu de belles surprises parfois.
Nous n'avons pas voyagé en mode "routard" cette fois-ci. J'avais même choisi d'assez beaux hôtels, parfois des transports privés. On vieillit 🤪...
Arrivée à Manille le 22 juillet vers 13h: Nous avions fait le choix de nous rendre à Baguio directement plutôt que de passer une nuit à Manille et pour éviter d'y arriver dans la nuit, nous avions réservé un taxi qui nous attendait à l'aéroport. Nous n'avons pas regretté cette dépense (c'est cher !) car nous étions fatigués et nous avons mis... 3 heures à sortir de Manille !
23 juillet: C'est le jour du départ vers Sagada, en bus cette fois-ci. C'est dans le taxi qui nous mène à la gare routière qu'arrive la 1ère mésaventure: J'y laisse mon sac avec passeport, clefs, lunettes et la bagatelle de 32000pesos ! Je ne m'en rends compte que dans le bus 5 minutes après le démarrage. Panique à bord ! On nous conduit au poste de police de Baguio. Je fais ma déposition qui ne servira pas à grand chose, sinon qu'à me procurer un certificat de perte nécessaire à l'obtention d'un laisser-passer auprès de l'ambassade à Manille. Et voilà qu'au lieu d'arriver tranquillement à Sagada, je me retrouve à passer la journée à téléphoner à l'ambassade, faire toutes les démarches nécessaires etc...Bref, pas trop le moral. En plus nous serons obligés d'écourter le séjour dans le nord Luzon pour nous rendre à l'ambassade avant de prendre l'avion pour Puerto Princessa le 28.
24 juillet: Nous décidons de prendre le bus pour Sagada où nous arrivons en tout début d'après-midi. Nous ne disposons maintenant plus que de très peu de temps pour faire des visites dans la région et pour nous Banaue est une priorité. Nous avions prévu de faire un trek de 2 jours dans les rizières, mais nous avons été obligés de "ratiboiser" le parcours pour retourner à Manille au lieu de rentrer tranquillement en bus de nuit 2 jours plus tard. C'est un peu au pas de course que nous ferons au final toutes les excursions prévues. Version "flash éclair" ! Nous nous rendons immédiatement à l'office de tourisme après avoir fait un "check in" hyper lent au Sanafe Lodge. On nous fournit un guide qui nous conduit aux cercueils suspendus dans l'après-midi et avec lui, nous négocions un transport privé pour nous conduire à Banaue le lendemain.
25 juillet: Il fait très beau 😎 . Nous arrivons aux "Banaue Terraces View Point" 2 heures plus tard et nous poursuivons vers Batad où nous faisons une petite rando de 4 h jusqu'à la cascade. Un peu speed mais ça se fait. Sans le contre temps du départ nous aurions passé une nuit à Batad avant de poursuivre le trek.
Nous rentrons au Sanafe Lodge fourbus et je commence à me détendre enfin !


26 juillet
Nous quittons le Sanafe Lodge pour refaire la même route qu'à l'aller mais avec une météo favorable. Cette route est de toute beauté . A Baguio, nous ne manquons pas de nous rendre au poste de police pour la énième fois et non ils n'ont pas de nouvelle... Nous prenons un bus Victory Liner pour rejoindre Manille. J'ai trouvé le trajet interminable ! Check in à l'hôtel Best Western plus à Makati que j'avais réservé sur internet à un prix abordable. Rien à redire. En plus il est près de l'ambassade.
27 juillet
Journée passée à l'ambassade et visite de Makati. Un beau musée à recommander: Ayala Museum. Il y a une section sur l'histoire des philippines avec des maquettes. Très instructif, vraiment.
28 juillet
On arrive à Puerto Princessa dans l'apr��s-midi et nous filons directement à Sabang au très joli Daluyon Hotel que j'avais réservé pour 2 nuits. Les chambres des bungalows toutes en face de l'océan sont très élégantes et on y mange très bien en plus. Evidemment cela a un prix...
29 juillet
Visite de la rivière souterraine. Alors là, c'est décevant. Cela dit, on ne s'attendait pas à quelque chose d'exceptionnel. La descente en "zipline" qu'on a faite après était bien plus sympa et surplombe une belle plage.
30 juillet
Direction El Nido, ou plus exactement la plage au sud de Corong-Corong. On va s'installer au Las Cabanas Resort pour 5 nuits. C'est un peu long, mais nous voulions nous donner la chance de bénéficier, au moins une journée, de quelques rayons de soleil.
Car nous sommes arrivés sous une pluie battante😠
31 juillet
Météo pas terrible. Nous ne faisons rien d'exceptionnel ce jour là si ce n'est que de profiter de la magie du lieu et de nous rendre à El Nido. Je n'ai pas du tout aimé cette ville.
L'hôtel Las Cabanas est cher pour les prestations offertes. 4000 pesos pour un bungalow sans eau chaude, sans frigidaire, sans clim. Mais bon, la situation est exceptionnelle et le personnel vraiment très sympa. La patronne peut sembler pour certains légèrement caractérielle, mais c'est ce qui fait son charme 😇. Nous l'avons trouvée très attachante.
Dès notre arrivée, nous avons été invités à nous joindre aux invités d'un mariage et nous avons dîné et dansé tous ensemble. Vraiment on y a passé un bon moment, jusqu'à l'avant dernier jour...
1er août
Il fait assez beau. On opte pour une combinaison des tours A et C avec "Salagane" dans un jet boat. Nous ne sommes que 5 au total avec des touristes exclusivement Philippins. Excursion géniale. On a adoré. Superbes paysages , joli snorkelling. Nous pique-niquons sur une plage paradisiaque.

2 août
Je pars seule faire le tour B . J'ai été un peu déçue car j'ai trouvé les paysages moins beaux que ceux des tours A et C et surtout parce qu'il ne s'agissait pas du même type d'excursion. Grosse banka contenant au moins 25 touristes. Repas à bord où tout le monde s'agglutine autour d'un poisson à découper (si encore ils savaient s'y prendre !).
J'ai bien aimé Snake Island même si nous n'y sommes restés que trop peu de temps. Le ciel est resté assez couvert.

Plage avant de rentrer à El Nido. Le temps s'éclaircit.

3 août: 2ème mésaventure. On avait prévu d'aller à Nacpan Beach au nord d'El Nido, mais j'étais nauséeuse dans la nuit. J'ai été ensuite prise d'une horrible dysenterie dans la matinée suivie de crampes douloureuses dans les membres. J'étais paralysée et ai dû me faire conduire à l'"hôpital d'El Nido.
Au bout de 6 heures sous perf, j'allais mieux et suis rentrée à l'hôtel.
Dommage car il faisait grand beau. Mais on a profité des paysages autour de l'hôtel.

4 août
Direction aéroport de Puerto Princessa. Vol pour Cebu en fin d'après-midi avec Cebu Pacific.
Je précise au passage que j'avais réservé un vol El Nido/ Cebu avec Swift air car il y avait une promo intéressante mais j'ai été informée quelques semaines plus tard que le vol était annulé... Prudence donc. Mieux vaut choisir une compagnie fiable comme Cebu Pacific que je recommande au passage.
Nuit au Cown Regency suites à Mactan. Très bien et pas cher.
La suite dans les Visayas arrive...🙂
5 août Réveil difficile aux aurores car notre avion pour Caminguin décolle à 6h15 ! On récupère nos bagages et allons nous installer à l'Agohay Villa Forte au nord de l'île. Petit resort très agréable à prix raisonnable(1950pesos). La journée sera consacrée au repos. On fait une promenade dans les environs. L'île a un certain charme, même si le sable est noir. Si le temps était clément, on ferait bien une randonnée dans ces volcans...



26 juillet
Nous quittons le Sanafe Lodge pour refaire la même route qu'à l'aller mais avec une météo favorable. Cette route est de toute beauté . A Baguio, nous ne manquons pas de nous rendre au poste de police pour la énième fois et non ils n'ont pas de nouvelle... Nous prenons un bus Victory Liner pour rejoindre Manille. J'ai trouvé le trajet interminable ! Check in à l'hôtel Best Western plus à Makati que j'avais réservé sur internet à un prix abordable. Rien à redire. En plus il est près de l'ambassade.
27 juillet
Journée passée à l'ambassade et visite de Makati. Un beau musée à recommander: Ayala Museum. Il y a une section sur l'histoire des philippines avec des maquettes. Très instructif, vraiment.
28 juillet
On arrive à Puerto Princessa dans l'apr��s-midi et nous filons directement à Sabang au très joli Daluyon Hotel que j'avais réservé pour 2 nuits. Les chambres des bungalows toutes en face de l'océan sont très élégantes et on y mange très bien en plus. Evidemment cela a un prix...
29 juillet
Visite de la rivière souterraine. Alors là, c'est décevant. Cela dit, on ne s'attendait pas à quelque chose d'exceptionnel. La descente en "zipline" qu'on a faite après était bien plus sympa et surplombe une belle plage.
30 juillet
Direction El Nido, ou plus exactement la plage au sud de Corong-Corong. On va s'installer au Las Cabanas Resort pour 5 nuits. C'est un peu long, mais nous voulions nous donner la chance de bénéficier, au moins une journée, de quelques rayons de soleil.
Car nous sommes arrivés sous une pluie battante😠
31 juillet
Météo pas terrible. Nous ne faisons rien d'exceptionnel ce jour là si ce n'est que de profiter de la magie du lieu et de nous rendre à El Nido. Je n'ai pas du tout aimé cette ville.
L'hôtel Las Cabanas est cher pour les prestations offertes. 4000 pesos pour un bungalow sans eau chaude, sans frigidaire, sans clim. Mais bon, la situation est exceptionnelle et le personnel vraiment très sympa. La patronne peut sembler pour certains légèrement caractérielle, mais c'est ce qui fait son charme 😇. Nous l'avons trouvée très attachante.
Dès notre arrivée, nous avons été invités à nous joindre aux invités d'un mariage et nous avons dîné et dansé tous ensemble. Vraiment on y a passé un bon moment, jusqu'à l'avant dernier jour...
1er août
Il fait assez beau. On opte pour une combinaison des tours A et C avec "Salagane" dans un jet boat. Nous ne sommes que 5 au total avec des touristes exclusivement Philippins. Excursion géniale. On a adoré. Superbes paysages , joli snorkelling. Nous pique-niquons sur une plage paradisiaque.
2 août
Je pars seule faire le tour B . J'ai été un peu déçue car j'ai trouvé les paysages moins beaux que ceux des tours A et C et surtout parce qu'il ne s'agissait pas du même type d'excursion. Grosse banka contenant au moins 25 touristes. Repas à bord où tout le monde s'agglutine autour d'un poisson à découper (si encore ils savaient s'y prendre !).
J'ai bien aimé Snake Island même si nous n'y sommes restés que trop peu de temps. Le ciel est resté assez couvert.
Plage avant de rentrer à El Nido. Le temps s'éclaircit.

3 août: 2ème mésaventure. On avait prévu d'aller à Nacpan Beach au nord d'El Nido, mais j'étais nauséeuse dans la nuit. J'ai été ensuite prise d'une horrible dysenterie dans la matinée suivie de crampes douloureuses dans les membres. J'étais paralysée et ai dû me faire conduire à l'"hôpital d'El Nido.
Au bout de 6 heures sous perf, j'allais mieux et suis rentrée à l'hôtel.
Dommage car il faisait grand beau. Mais on a profité des paysages autour de l'hôtel.
4 août
Direction aéroport de Puerto Princessa. Vol pour Cebu en fin d'après-midi avec Cebu Pacific.
Je précise au passage que j'avais réservé un vol El Nido/ Cebu avec Swift air car il y avait une promo intéressante mais j'ai été informée quelques semaines plus tard que le vol était annulé... Prudence donc. Mieux vaut choisir une compagnie fiable comme Cebu Pacific que je recommande au passage.
Nuit au Cown Regency suites à Mactan. Très bien et pas cher.La suite dans les Visayas arrive...🙂
5 août Réveil difficile aux aurores car notre avion pour Caminguin décolle à 6h15 ! On récupère nos bagages et allons nous installer à l'Agohay Villa Forte au nord de l'île. Petit resort très agréable à prix raisonnable(1950pesos). La journée sera consacrée au repos. On fait une promenade dans les environs. L'île a un certain charme, même si le sable est noir. Si le temps était clément, on ferait bien une randonnée dans ces volcans...


Bonjour,
De retour de quelques jours passés à Bohol-panglao, je souhaitais faire quelques commentaires par rapport à ce que j'ai lu avant de partir et pour informer les personnes qui souhaitent.
Dans l'ensemble, j'ai été déçu de ces quelques jours passés là bas.
ALONA BEACH : tout d"abord il faut dire qu'alona beach n'est vraiment pas une belle plage; il y a pleins de bancas amarées, de plus la plage est sale (beaucoup d'algues) et l'eau à cet endroit n'est pas du tout bleu turquoise.bref ne comptez pas vous baigner à alona beach. Les plages de Dumaluan et Doljo situées à environ 5km à l"est et à l'ouest d'alona valent 1000 fois plus le coup : le sable est propre et là l'eau est bleu turquoise!!!comptez environ 50pesos/pers pour vous y rendre en scooter taxi depuis alona. le seul atout d'alona beach c"'est le large choix de resorts/cottages et de restos sur la plage sinon pour ceux qui ont plus de moyens et qui veulent un resort classe je vous conseille le bohol beach club qui donne sur la plage de dumaluan; par contre il n'y a rien d'autres sur cette plage donc si vous voulez un peu plus d'animation il ne reste qu'alona.
ACTIVITES A BOHOL/PANGLAO: J'ai été très déçu par la visite en banca de balicasag (petite ile où le seul intéret est de faire un peu de snorkling, mais le site n'est pas top). La plage est sale et il n'y a rien à voir/faire sur cette ile. A l"arrivée sur l'ile on est assailli par des vendeurs de colliers de perles en tout genre et autres souvenirs. Pour manger sur place, il n'y a que quelques pecheurs qui vendent quelques poissons bref rien de spécial. Concernant Virgin Island, l'ile est minuscule mais belle grace à un long banc de sable blanc qui se prolonge dans le mer : on a l'impression de marcher sur l'eau littéralement. Pour une petite banca de 4personnes comptez 1500 pesos la journée + 150pesos/pers pour le masque et tuba; pour une grosse banca d'une dizaine de personnes comptez 3000pesos. il est préférable de prendre une grosse banca ce qui vous evitera de perdre trop de temps pour rejoindre les iles et vous évitera aussi de prendre les vagues de plein fouet et d'etre trempés en cas de mer un peu agité (croyez en mon expérience). Nous n'avons pas pu nous rendre à Pamilican car la mer était agité. De plus, on nous a fait croire qu'on verrait des dauphins (on est parti à 6h du mat exprès pour) mais nous n'en avons pas vu l'ombre d'un...Dur à avaler!
Concernant les fameuses Chocolate Hills, je crois que c'est l'une des plus grandes arnaques de Bohol; sincèrement c'est ridicule! alors peut être qu"on y a pas été à la bonne saison je ne sais pas mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi on en fait autant là dessus car ce n'est vraiment pas impressionnant. il s'agit de sorte de collines ou mini monts sur un long plateau. Sur 4personnes, on a tous été très déçus; de même Loboc River avec ses chutes rikiki : il s'agit d"une sorte de croisière en bateau de 45mn avec un buffet très mauvais (300pesos pour ça tout de même). Franchement nul! idem les fameux tarsiers : ils étaient 3 en tout et pour tout dans un mini mini parc! ridicule!même si la rencontre de ce primate est agréable, le cadre n'en vaut pas le coup! heureusement que c'est gratuit!
bref nous avons été dans l"ensemble dèçu de ce que propose Bohol/pangloa. Heureusement que le cadre naturel (les hébergements sont en grande partie des petis cottages en bambous, on est loin des buildings/resorts industriels des stations balnéaires), les villages philippins et le naturel des philippins eux mêmes donnent un côté vraiment charmant et dépaysant à bohol car ses atouts purements touristiques sont décevants.
Je ne dis pas avoir tout vu à bohol/panglao, il y a peut-être d"autres sites qui valent le coup, en tout cas les 2 activités les plus populaires à savoir la journée en banca à balicasag/virgin island et les Cholocate Hills+Loboc River+Tarsiers étaient très décevantes.
J'attends vos commentaires.
Stéphane
De retour de quelques jours passés à Bohol-panglao, je souhaitais faire quelques commentaires par rapport à ce que j'ai lu avant de partir et pour informer les personnes qui souhaitent.
Dans l'ensemble, j'ai été déçu de ces quelques jours passés là bas.
ALONA BEACH : tout d"abord il faut dire qu'alona beach n'est vraiment pas une belle plage; il y a pleins de bancas amarées, de plus la plage est sale (beaucoup d'algues) et l'eau à cet endroit n'est pas du tout bleu turquoise.bref ne comptez pas vous baigner à alona beach. Les plages de Dumaluan et Doljo situées à environ 5km à l"est et à l'ouest d'alona valent 1000 fois plus le coup : le sable est propre et là l'eau est bleu turquoise!!!comptez environ 50pesos/pers pour vous y rendre en scooter taxi depuis alona. le seul atout d'alona beach c"'est le large choix de resorts/cottages et de restos sur la plage sinon pour ceux qui ont plus de moyens et qui veulent un resort classe je vous conseille le bohol beach club qui donne sur la plage de dumaluan; par contre il n'y a rien d'autres sur cette plage donc si vous voulez un peu plus d'animation il ne reste qu'alona.
ACTIVITES A BOHOL/PANGLAO: J'ai été très déçu par la visite en banca de balicasag (petite ile où le seul intéret est de faire un peu de snorkling, mais le site n'est pas top). La plage est sale et il n'y a rien à voir/faire sur cette ile. A l"arrivée sur l'ile on est assailli par des vendeurs de colliers de perles en tout genre et autres souvenirs. Pour manger sur place, il n'y a que quelques pecheurs qui vendent quelques poissons bref rien de spécial. Concernant Virgin Island, l'ile est minuscule mais belle grace à un long banc de sable blanc qui se prolonge dans le mer : on a l'impression de marcher sur l'eau littéralement. Pour une petite banca de 4personnes comptez 1500 pesos la journée + 150pesos/pers pour le masque et tuba; pour une grosse banca d'une dizaine de personnes comptez 3000pesos. il est préférable de prendre une grosse banca ce qui vous evitera de perdre trop de temps pour rejoindre les iles et vous évitera aussi de prendre les vagues de plein fouet et d'etre trempés en cas de mer un peu agité (croyez en mon expérience). Nous n'avons pas pu nous rendre à Pamilican car la mer était agité. De plus, on nous a fait croire qu'on verrait des dauphins (on est parti à 6h du mat exprès pour) mais nous n'en avons pas vu l'ombre d'un...Dur à avaler!
Concernant les fameuses Chocolate Hills, je crois que c'est l'une des plus grandes arnaques de Bohol; sincèrement c'est ridicule! alors peut être qu"on y a pas été à la bonne saison je ne sais pas mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi on en fait autant là dessus car ce n'est vraiment pas impressionnant. il s'agit de sorte de collines ou mini monts sur un long plateau. Sur 4personnes, on a tous été très déçus; de même Loboc River avec ses chutes rikiki : il s'agit d"une sorte de croisière en bateau de 45mn avec un buffet très mauvais (300pesos pour ça tout de même). Franchement nul! idem les fameux tarsiers : ils étaient 3 en tout et pour tout dans un mini mini parc! ridicule!même si la rencontre de ce primate est agréable, le cadre n'en vaut pas le coup! heureusement que c'est gratuit!
bref nous avons été dans l"ensemble dèçu de ce que propose Bohol/pangloa. Heureusement que le cadre naturel (les hébergements sont en grande partie des petis cottages en bambous, on est loin des buildings/resorts industriels des stations balnéaires), les villages philippins et le naturel des philippins eux mêmes donnent un côté vraiment charmant et dépaysant à bohol car ses atouts purements touristiques sont décevants.
Je ne dis pas avoir tout vu à bohol/panglao, il y a peut-être d"autres sites qui valent le coup, en tout cas les 2 activités les plus populaires à savoir la journée en banca à balicasag/virgin island et les Cholocate Hills+Loboc River+Tarsiers étaient très décevantes.
J'attends vos commentaires.
Stéphane
De retour de 3 semaines inoubliables aux Philippines, je tenais a partager les qques bonnes addresse recoltees la-bas.
Trip classique : qques jours a Banaue (raccourcis a cause de pluies et glissements de terrain), Bohol et Panglao island et pour finir a Palawan (puerto Princessa, Sabang, El Nido)
A Manille, nous avons dormi a "Malate pensionne", vieille maison coloniale, bien situes, staff sympas...900php/double Pour le bus jusque Banaue (ou autre destinations dans la province de Luzon) preferer FLorida a Autobus (bus vetuste, clim reglee sur 5 deg et Tv a fond avec un film de guerre a 3h du mat :-) A Puerto Princessa, je vous reommande definitivement "Manny Guesthouse" ( et il y a de fortes chances que vous passiez au moins 1 a 2nuit a PP) Une guesthouse avec 3 chambres, recente et bien entretenu avec de charmant Proprietaire. A qques minutes a pied de Rizal av, proche de Banwa hostel et apparemment bien mieux d apres les feedbacks recus.... 500 php pour une double (2b Mendoza street) pour manger allez directement au Kinabuch 7php par tete depuis manny guesthouse en tricycle....10mn a pied A El Nido..... les chambres en bord de mer sont assez cheres (au moins 1000 pour une double) ou bruyant ou en travaux ou complet.... vous pouvez toujours essaye mais on s est cassez les dents...avons teste le "Radic" ou un nom comme ca....chambre minuscule ireespirable avec les travaux sous la fenetre a 7h du mat...pour 900php... On a plie baggage et avons trouves Cliffside Cottages (pas en bord de mer) mais grande chambre avec au milieu un jardin bien fleuri et entretenu...tenu par une famille de filipinos (et donc comme tout filipino, super sympas) petite table pour le dejeuner le matin (la boulangerie est a 100m :-) le tout pour 600 php la double.....essayez si vous voulez etre au calme ou economiser qques pesos...... Pour les tours en bateau , renseignez vous aupres de "Alternative".. moins cher que certain cafe :-) beaucoup plus souriant, staff ultra sympas et helpfull... nous avons fait tout A et C et kayak avec eux et c etait enorme..... La bouffe est super bonne (poisson au BBQ, salades, fruits a gogo, etc)...demander a pecher et ils enmeneront qques lignes.... fun garantie Si vous avez des questions, n hesitez pas je serai ravi de pouvoir vous aider.... J ai poste les photos de notre voyage sur mon blog : Travel-addiction . N hesitez pas non plus si vous avez des critiques/commentaires..... En esperant que ca puisse aider....
B.
A Manille, nous avons dormi a "Malate pensionne", vieille maison coloniale, bien situes, staff sympas...900php/double Pour le bus jusque Banaue (ou autre destinations dans la province de Luzon) preferer FLorida a Autobus (bus vetuste, clim reglee sur 5 deg et Tv a fond avec un film de guerre a 3h du mat :-) A Puerto Princessa, je vous reommande definitivement "Manny Guesthouse" ( et il y a de fortes chances que vous passiez au moins 1 a 2nuit a PP) Une guesthouse avec 3 chambres, recente et bien entretenu avec de charmant Proprietaire. A qques minutes a pied de Rizal av, proche de Banwa hostel et apparemment bien mieux d apres les feedbacks recus.... 500 php pour une double (2b Mendoza street) pour manger allez directement au Kinabuch 7php par tete depuis manny guesthouse en tricycle....10mn a pied A El Nido..... les chambres en bord de mer sont assez cheres (au moins 1000 pour une double) ou bruyant ou en travaux ou complet.... vous pouvez toujours essaye mais on s est cassez les dents...avons teste le "Radic" ou un nom comme ca....chambre minuscule ireespirable avec les travaux sous la fenetre a 7h du mat...pour 900php... On a plie baggage et avons trouves Cliffside Cottages (pas en bord de mer) mais grande chambre avec au milieu un jardin bien fleuri et entretenu...tenu par une famille de filipinos (et donc comme tout filipino, super sympas) petite table pour le dejeuner le matin (la boulangerie est a 100m :-) le tout pour 600 php la double.....essayez si vous voulez etre au calme ou economiser qques pesos...... Pour les tours en bateau , renseignez vous aupres de "Alternative".. moins cher que certain cafe :-) beaucoup plus souriant, staff ultra sympas et helpfull... nous avons fait tout A et C et kayak avec eux et c etait enorme..... La bouffe est super bonne (poisson au BBQ, salades, fruits a gogo, etc)...demander a pecher et ils enmeneront qques lignes.... fun garantie Si vous avez des questions, n hesitez pas je serai ravi de pouvoir vous aider.... J ai poste les photos de notre voyage sur mon blog : Travel-addiction . N hesitez pas non plus si vous avez des critiques/commentaires..... En esperant que ca puisse aider....
B.
Bonjour à tous,
et plus particulièrement à Yannick à Bohol, René à Caminguin et Denis à Bantayan.
Je rentre d'un mois de trip aux Philippines: Bohol, Siquijor, le sud Negros, Caminguin, Bantayan, le sud de Mindoro ( Bulalacao), j'ai donc une foule d 'informations toutes chaudes qui risquent de vous intéresser; je ne vais pas en faire un carnet d'aventures mais je suis a votre disposition pour vous faire profiter des bons plans que j'ai trouvé ou des petites arnaques qui sont inévitables dans un voyage et qui sont peu courantes en rapport des services et de la gentillesse des Philippins.
Exemple: à la sortie de l'aéroport on vous propose de vous emmener en taxi officiellement à votre hôtel pour 350 p; il vous suffit de traverser la route pour aller prendre un taxi ordinaire qui vous emmènera au même endroit pour 150 p maxi, mais (il y souvent un mais, ) il faut à tout prix que vous convainquiez le chauffeur de mettre son compteur (qui, a l'écouter, est 2 fois sur trois cassé) si vous ne voulez pas payer 2 fois ou plus le prix de la course.
Par principe dans les grandes villes ne prenez jamais de taxi qui n'a pas de compteur.
Un autre tuyau: il existe une navette gratuite qui mène de aéroport international au domestique.
Voila, si je peux vous aider ce sera avec grand plaisir.
Patrick
Patrick
Connaissez vous cette espece mi singe mi rat mi mogwai ?
http://rzr.online.fr/q/animal
Je me demande si c'est probable d'en croiser en indonesie (java ou bali) en milieux naturel ? ou sinon dans un parc animalier ?
Sinon il faudra probablement aller aux philippines ...
http://rzr.online.fr/q/animal
Je me demande si c'est probable d'en croiser en indonesie (java ou bali) en milieux naturel ? ou sinon dans un parc animalier ?
Sinon il faudra probablement aller aux philippines ...
Bonjour a tous!
Voila mon soucis, Mon mari et moi souhaiterions nous marier a boracay aux philippines en mars 2017, et nous sommes donc a la recherche d'un photographe et cameraman.
Ca sera un tout petit mariage, nous sommes deja maries en france mais comme nous n'avons pas pu faire de fete ni de photos, nous voudrions nous rattrapper en faisant cela pendant nos vacances la bas. Nous ne serons donc que 4 : mon mari, ma maman , ma fille de 2 ans et moi meme.
Je suis une habituee du sud est asiatique, tout specialement la thailande, et j'ai eu l'occasion de partir aux philippines une seule fois il y a quelques annees mais la je suis abassourdie par les prix!
On me demande 1000€ au moins, voir plus, pour les photos et videos. C'est le prix des photographes en france. Non pas que parce que c'est l'asie ca doit etre gratuit , loin de la, mais il est connu que tout est beaucoup moins cher la bas.. d'ou ma surprise.
Si quelqu'un a donc un contact a me donner je suis preneuse svp car la date approche et je n'ai pas trouve!
J'ai eu lu sur un blog un couple qui avait fait une ceremonie pour 100 personnes, avec les repas, la voiture, les vans pr les invites, les faire parts, le photographe etc.. pour 100000 php, soit environ 2000€.. Je n'arrive pas a contacter cette personne mais cela m'a confirmer qu'en effet les prix que j'ai trouve sont bien trop chers...
Merci d'avance a tous pour vos reponses qui me seront d'un grand secours.
Voila mon soucis, Mon mari et moi souhaiterions nous marier a boracay aux philippines en mars 2017, et nous sommes donc a la recherche d'un photographe et cameraman.
Ca sera un tout petit mariage, nous sommes deja maries en france mais comme nous n'avons pas pu faire de fete ni de photos, nous voudrions nous rattrapper en faisant cela pendant nos vacances la bas. Nous ne serons donc que 4 : mon mari, ma maman , ma fille de 2 ans et moi meme.
Je suis une habituee du sud est asiatique, tout specialement la thailande, et j'ai eu l'occasion de partir aux philippines une seule fois il y a quelques annees mais la je suis abassourdie par les prix!
On me demande 1000€ au moins, voir plus, pour les photos et videos. C'est le prix des photographes en france. Non pas que parce que c'est l'asie ca doit etre gratuit , loin de la, mais il est connu que tout est beaucoup moins cher la bas.. d'ou ma surprise.
Si quelqu'un a donc un contact a me donner je suis preneuse svp car la date approche et je n'ai pas trouve!
J'ai eu lu sur un blog un couple qui avait fait une ceremonie pour 100 personnes, avec les repas, la voiture, les vans pr les invites, les faire parts, le photographe etc.. pour 100000 php, soit environ 2000€.. Je n'arrive pas a contacter cette personne mais cela m'a confirmer qu'en effet les prix que j'ai trouve sont bien trop chers...
Merci d'avance a tous pour vos reponses qui me seront d'un grand secours.
Chers amis voyageurs,
Je reviens des Philippines (du 22/02/2014 au 12/03/2014) et, ayant bien profité de vos réponses et commentaires (merci Raph et les autres), je me devais d'apporter mon petit concours. à part quelques considérations générales déjà bien présentes sur le site, mon opinion sur les lieux visités, je ferai part de mon expérience des transports (un peu rock n' roll quand même) en espérant que cela pourra vous être utile.
- Avant tout, les Philippins sont des personnes charmantes, accueillantes, souriantes, et voyager est d'autant plus agréable et facile que l'anglais est largement parlé dans tout l'archipel. Il s'agit là, selon moi, d'un avantage certain en Asie du sud est. - Nous avions emmené un stock des bics à distribuer à la population. Nous donnions également les petits échantillons des chambres d'hôtels. Cela nous met dans une situation un peu embarrassante, mais les personnes sont tellement contentes, en ont tellement besoin que je ne peux que le recommander.
- Première étape: Manille. La ville offre peu d'intérêt pour le voyageur de passage. J'étais content de loger à intramuros qui me parait plus calme, moins pollué, néanmoins proche de shopping centers (havre de fraicheur) et d'excellents restaurants. Notre hôtel (The bayleaf) dispose d'une terrasse / restaurant en son sommet très très agréable. Attention notre première chambre était aveugle. Checker avant de réserver.
- Bus (aller-retour) de nuit de Manille à Banaué. Lors de notre passage "Ohayami" était la seule compagnie en circulation. L'autre étant momentanément suspendue. Je recommande vivement de réserver ses places à l'avance. Toutes les places étaient prises lors de notre aller et retour et même des sièges dépliables de l'allée centrale. J'ai réservé mes billets à partir de mon pays d'origine (Belgique) et via leur site internet. Payement par Western union et réception des billets par mail. Rien de plus facile. Les chauffeurs me semblent très professionnels. Quelques arrêts pipi. Airco à fond. musique. Préparez-vous, ce n'est pas un voyage de tout repos. Attention aussi, il ne faut pas grand chose pour que le bus prennent du retard sur la route. Mais nous n'avons pas eu ce désagrément.
- Deuxième étape: Banaué et ses environs. De toute beauté naturellement. Il fait un peu plus frais. Certaines excursions peuvent être physiquement très dures. On n'est pas non plus aux USA où tout est sécurisé. Mieux vaut laisser ses clops de côté et faire attention de ne pas chuter. Très dur d'y parvenir et de s'y ballader mais ça vaut la peine. Notre hôtel "Banaue Hotel" a un drôle de look mais on ne la vraiment pas regretté.
- vols Philippines airlines jusque Bohol. Nous avions réservé notre billet via internet. Au check in: surprise! Les billets achetés ne prévoyaient pas de bagages !!! Résultats supplément de 8000 php à payer. Ce qui est une sommes importante. Après palabre, tour de passe-passe, et en transférant une dizaine de kilo de nos bagages (soute) aux bagages à main, nous nous en sommes tiré avec une taxe de 1200 php. Conclusion, attention à la nature exacte du billet acheté.
- Troisième étape: Bohol (Anda). L'île a beaucoup souffert du tremblement de terre mais peut être ne le verrez-vous pas. ça se voit si vous souhaitez faire une ballade bateau-buffet sur la rivière Loboc. Opinion: pitoyable piège à touristes. Les chocolate hills: on les a tous vues en photo on va quand même tous sur l'unique point de vue qui permet de les photographier. Dommage qu'il ne soit pas possible de s'y promener. Les tarsiers: belles petites bêtes qui somnolent devant les appareils photos qui se bousculent devant. Petit parcours qui mériterait un peu plus de quiétude. Belle îles pour s'y promener en moto. Notre hôtel à Anda (un peu loin), le Anda white beach resort est parfait à tout point de vue! C'est un employé de l'hôtel qui m'a prété sa moto (Yamaha 150 ou 250?) pour la journée (800 php, il a bien gagné je crois). Faire un tour à Tagbilaran et à la presqu'îles de Pangalo vaut la peine.
- ferry entre Bohol (Tagbilaran) et Negros (Dumaguette). Ici ça se complique. J'ose espérer que c'est exceptionnel. Le ferry est annulé car problème technique. L'employée nous rembourse et nous explique que si nous sommes au moins 6, on pourra "affréter" un petit bateau pour nous mener à Siquijor et, de là, on pourra prendre un ferry pour Dumaguette. On est 8 (4 couples), on paye chacun une somme (une belle somme) pour le van qui nous mène au petit bateau et pour la bateau lui-même. Une fois au large de Siquijor, le pilote du bateau nous annonce qu'il va nous débarquer sur la plage déserte un peu plus loin car il n'a pas assez d'essence pour nous mener au port de Siquijor. Bref: tirez votre plan pour aller de cette plage déserte au port. L'arnaque! Nous avons fait bloc en refusant de sortir du bateau, en menaçant de retourner avec lui à Bohol, ... petite heure de discussion dans le bateau. Pour finir un van est venu nous prendre à proximité de cette plage déserte, aux frais de ces "arnaqueurs", pour nous mener au port. Conclusion: être bien clair quant à la destination (il y a l'île de Siquijor, la ville de Siquijor et le port de siquijor) et si possible payer une fois le service rendu. Ouf il y a bien un ferry entre Siquijor et Dumaguette (Negros).
- Quatrième étape: Negros (Dauin). Une moto (louée via notre hôtel 500 php pour la journée) permet de faire une chouette ballade vers les twin lakes (nature, calme, fraicheur) pour le reste notre hôtel (Mike's dauin beach resort, très bien) organise des sorties en mer (snurkling pour nous): Apo Island très beau. Et un souvenir impressionnant: nager au milieux des requins baleines, au large de Cebu. Bon, on n'est pas les seuls, mais c'est très impressionant.
- Retour à Manille via Philippines airlines: billet réservé via une agence de voyage locale: no problemo.
- Retour en Belgique avec une escale de quelques jours à Dubaï: le contraste est évidemment total.
à votre disposition si vous avez des questions,
Pascal
Je reviens des Philippines (du 22/02/2014 au 12/03/2014) et, ayant bien profité de vos réponses et commentaires (merci Raph et les autres), je me devais d'apporter mon petit concours. à part quelques considérations générales déjà bien présentes sur le site, mon opinion sur les lieux visités, je ferai part de mon expérience des transports (un peu rock n' roll quand même) en espérant que cela pourra vous être utile.
- Avant tout, les Philippins sont des personnes charmantes, accueillantes, souriantes, et voyager est d'autant plus agréable et facile que l'anglais est largement parlé dans tout l'archipel. Il s'agit là, selon moi, d'un avantage certain en Asie du sud est. - Nous avions emmené un stock des bics à distribuer à la population. Nous donnions également les petits échantillons des chambres d'hôtels. Cela nous met dans une situation un peu embarrassante, mais les personnes sont tellement contentes, en ont tellement besoin que je ne peux que le recommander.
- Première étape: Manille. La ville offre peu d'intérêt pour le voyageur de passage. J'étais content de loger à intramuros qui me parait plus calme, moins pollué, néanmoins proche de shopping centers (havre de fraicheur) et d'excellents restaurants. Notre hôtel (The bayleaf) dispose d'une terrasse / restaurant en son sommet très très agréable. Attention notre première chambre était aveugle. Checker avant de réserver.
- Bus (aller-retour) de nuit de Manille à Banaué. Lors de notre passage "Ohayami" était la seule compagnie en circulation. L'autre étant momentanément suspendue. Je recommande vivement de réserver ses places à l'avance. Toutes les places étaient prises lors de notre aller et retour et même des sièges dépliables de l'allée centrale. J'ai réservé mes billets à partir de mon pays d'origine (Belgique) et via leur site internet. Payement par Western union et réception des billets par mail. Rien de plus facile. Les chauffeurs me semblent très professionnels. Quelques arrêts pipi. Airco à fond. musique. Préparez-vous, ce n'est pas un voyage de tout repos. Attention aussi, il ne faut pas grand chose pour que le bus prennent du retard sur la route. Mais nous n'avons pas eu ce désagrément.
- Deuxième étape: Banaué et ses environs. De toute beauté naturellement. Il fait un peu plus frais. Certaines excursions peuvent être physiquement très dures. On n'est pas non plus aux USA où tout est sécurisé. Mieux vaut laisser ses clops de côté et faire attention de ne pas chuter. Très dur d'y parvenir et de s'y ballader mais ça vaut la peine. Notre hôtel "Banaue Hotel" a un drôle de look mais on ne la vraiment pas regretté.
- vols Philippines airlines jusque Bohol. Nous avions réservé notre billet via internet. Au check in: surprise! Les billets achetés ne prévoyaient pas de bagages !!! Résultats supplément de 8000 php à payer. Ce qui est une sommes importante. Après palabre, tour de passe-passe, et en transférant une dizaine de kilo de nos bagages (soute) aux bagages à main, nous nous en sommes tiré avec une taxe de 1200 php. Conclusion, attention à la nature exacte du billet acheté.
- Troisième étape: Bohol (Anda). L'île a beaucoup souffert du tremblement de terre mais peut être ne le verrez-vous pas. ça se voit si vous souhaitez faire une ballade bateau-buffet sur la rivière Loboc. Opinion: pitoyable piège à touristes. Les chocolate hills: on les a tous vues en photo on va quand même tous sur l'unique point de vue qui permet de les photographier. Dommage qu'il ne soit pas possible de s'y promener. Les tarsiers: belles petites bêtes qui somnolent devant les appareils photos qui se bousculent devant. Petit parcours qui mériterait un peu plus de quiétude. Belle îles pour s'y promener en moto. Notre hôtel à Anda (un peu loin), le Anda white beach resort est parfait à tout point de vue! C'est un employé de l'hôtel qui m'a prété sa moto (Yamaha 150 ou 250?) pour la journée (800 php, il a bien gagné je crois). Faire un tour à Tagbilaran et à la presqu'îles de Pangalo vaut la peine.
- ferry entre Bohol (Tagbilaran) et Negros (Dumaguette). Ici ça se complique. J'ose espérer que c'est exceptionnel. Le ferry est annulé car problème technique. L'employée nous rembourse et nous explique que si nous sommes au moins 6, on pourra "affréter" un petit bateau pour nous mener à Siquijor et, de là, on pourra prendre un ferry pour Dumaguette. On est 8 (4 couples), on paye chacun une somme (une belle somme) pour le van qui nous mène au petit bateau et pour la bateau lui-même. Une fois au large de Siquijor, le pilote du bateau nous annonce qu'il va nous débarquer sur la plage déserte un peu plus loin car il n'a pas assez d'essence pour nous mener au port de Siquijor. Bref: tirez votre plan pour aller de cette plage déserte au port. L'arnaque! Nous avons fait bloc en refusant de sortir du bateau, en menaçant de retourner avec lui à Bohol, ... petite heure de discussion dans le bateau. Pour finir un van est venu nous prendre à proximité de cette plage déserte, aux frais de ces "arnaqueurs", pour nous mener au port. Conclusion: être bien clair quant à la destination (il y a l'île de Siquijor, la ville de Siquijor et le port de siquijor) et si possible payer une fois le service rendu. Ouf il y a bien un ferry entre Siquijor et Dumaguette (Negros).
- Quatrième étape: Negros (Dauin). Une moto (louée via notre hôtel 500 php pour la journée) permet de faire une chouette ballade vers les twin lakes (nature, calme, fraicheur) pour le reste notre hôtel (Mike's dauin beach resort, très bien) organise des sorties en mer (snurkling pour nous): Apo Island très beau. Et un souvenir impressionnant: nager au milieux des requins baleines, au large de Cebu. Bon, on n'est pas les seuls, mais c'est très impressionant.
- Retour à Manille via Philippines airlines: billet réservé via une agence de voyage locale: no problemo.
- Retour en Belgique avec une escale de quelques jours à Dubaï: le contraste est évidemment total.
à votre disposition si vous avez des questions,
Pascal
bonjour,
j ai déjà lancé un topic , nous souhaitons faire un beau voyage qui satisferait tout le monde.
ma femme , mes deux enfants ( fille de 9ans , et garçon 13ans ) , ainsi que moi . nous étions fixé sur la Polynésie , mais l Asie serait peut être mieux finalement .
compte tenu du fait que l on recherche à la fois un cadre aux eaux turquoises très ensoleillées, mais aussi des activités pour tout le monde , et le tout dans un rapport qualité prix intéressent , je viens donc vers vous afin de glaner des conseils .
nous comptons partir deux fois une semaine sur 2 endroits différents pas trop loin l un de l autre ( disons dans le même pays mais deux endroits différents ) . Nous aimons les endroits pas trop touristiques , mais encore faut il qu il y ai des activités pour les gosses : jeux d eau , belle plage , a la limite quad en forêt pour mon fils etc etc ...
pour moi , il faudrait des lieux de plongé assez sympa aussi .
je compte sur votre aide et je vous en remercie d avance .
Bonjour
Je sais que ce sujet à été traité plein de fois.
Mon amie et moi sommes ensemble depuis 2009. Nous avons fait une demande de visa étudiant pour qu'elle puisse étudier la langue Française, il a été refusé. On ne veut pas passer par mariage directement, pour obtenir des papiers. elle veut et moi aussi découvrir la France et nous connaitre encore d'avantage.
Je part au mois de février, mon but est d'aller directement a l'ambassade de France avec elle pour faire une nouvelle demande mais en tourisme.
Ma question est :
As t’ont plus de chance pour obtenir un visa quand on se présente directement a l’ambassade et que l'on s'explique notre situation.
Je sais que ce sujet à été traité plein de fois.
Mon amie et moi sommes ensemble depuis 2009. Nous avons fait une demande de visa étudiant pour qu'elle puisse étudier la langue Française, il a été refusé. On ne veut pas passer par mariage directement, pour obtenir des papiers. elle veut et moi aussi découvrir la France et nous connaitre encore d'avantage.
Je part au mois de février, mon but est d'aller directement a l'ambassade de France avec elle pour faire une nouvelle demande mais en tourisme.
Ma question est :
As t’ont plus de chance pour obtenir un visa quand on se présente directement a l’ambassade et que l'on s'explique notre situation.
Bonjour,
Petite nouvelle sur voyageforum.com, je cherche des informations sur les Philippines.
Je pars avec mon fiancé du 28 janvier au 11 février 2012. Nous arrivons donc à Manille le 29/01 en milieu d'après-midi et voulons partir pour Coron le 31/01.
Nous hésitons beaucoup entre deux options pour combler la journée du 30/01 et comptons sur vos conseils pour prendre une décision 🙂:
1. BANAUE Prendre le bus de nuit pour Banaue le 29/01, passer la journée dans les rizières et reprendre le bus de nuit le 30/01 vers Manille. - -> Peut-on en faire un minimum en une journée à Banaue? Est-ce suffisant pour voir de belles rizières? Si oui, quels coins conseillez-vous? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de faire le déplacement durant cette période? En plus, nous risquons d'être très fatigués entre les heures de vols / bus + jetlag... 🤪
OU
2. MONT PINATUBO Faire une petite visite de Manille en fin d'aprem le 29/01. Partir en excursion pour le mont Pinatubo toute la journée (j'ai vu que des daytrip étaient possibles au départ de Manille) du 30/01 + nuit à Manille. - -> Est-ce que le volcan vaut le détour? Quel prestataire conseillez-vous?
Merci à vous!
Petite nouvelle sur voyageforum.com, je cherche des informations sur les Philippines.
Je pars avec mon fiancé du 28 janvier au 11 février 2012. Nous arrivons donc à Manille le 29/01 en milieu d'après-midi et voulons partir pour Coron le 31/01.
Nous hésitons beaucoup entre deux options pour combler la journée du 30/01 et comptons sur vos conseils pour prendre une décision 🙂:
1. BANAUE Prendre le bus de nuit pour Banaue le 29/01, passer la journée dans les rizières et reprendre le bus de nuit le 30/01 vers Manille. - -> Peut-on en faire un minimum en une journée à Banaue? Est-ce suffisant pour voir de belles rizières? Si oui, quels coins conseillez-vous? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de faire le déplacement durant cette période? En plus, nous risquons d'être très fatigués entre les heures de vols / bus + jetlag... 🤪
OU
2. MONT PINATUBO Faire une petite visite de Manille en fin d'aprem le 29/01. Partir en excursion pour le mont Pinatubo toute la journée (j'ai vu que des daytrip étaient possibles au départ de Manille) du 30/01 + nuit à Manille. - -> Est-ce que le volcan vaut le détour? Quel prestataire conseillez-vous?
Merci à vous!
en mars prochain, apres quelques jours à hong kong nous allons a Cebu au Badian island resort and spa
je cherche des temoignages sur cet endroit et eventuellement photos
merci
je cherche des temoignages sur cet endroit et eventuellement photos
merci
Bonjour a tous,
Un VF m'avais donne des tuyaux sur les PHILIPPINES et je ne les retrouve plus. Desolee de t'avoir fait perdre du temps, et le pire je ne me rappel plus du nom du VF, c'est pas BIEN je sais.😊
Je suis allee voir les posts, J'ai edite tes carnets de voyage LEPIAF, ainsi que d'autres.
Maintenant je passe aux questions, a votre bon coeur pour les reponses :
1) Est-ce qu'il y a des temples ou eglises ou vieille pierre a visiter genre SUKHOTAI, ANGKOR WAT ?
2) Un petit trajet, pour environ 3 semaines, j'ai une copine qui vient avec moi au debut, et elle, et bien, elle bosse, po de chance, moi je rentrerai en France vers le mois de juillet 2008, donc on repartira de MANILLE pour BKK le 15 decembre, afin de passer une tite semaine BKK et KOH CHANG.
3) Les endroits a surtout ne pas rater.
4) pour la plonge pas possible pour nous deux.
5) Des endroits sympa pour faite la fete le soir
6) Des carnavals donc entre les 17 novembre et 15 decembre 2006
C'est tout pour aujoud'hui
MERCI D'AVANCE
Amical
Après plusieurs échanges sur VF sur les carnets de voyage des Philippines, j'ai décidé de rédiger cette curiosité : un compte-rendu d'un voyage réalisé en 1984, quand partir aux Philippines était encore une aventure.
Curiosité, parce qu'écrire un carnet sur un voyage au bout de de 35 ans n'est pas banal, mais aussi (surtout ?) parce que parcourir les Philippines à cette époque n'avait pas grand chose de commun avec un voyage effectué de nos jours.
Évidemment, j'ai oublié un certain nombre de faits, la plupart des détails, mais avec l'aide de qqs notes de l'époque et d'un stock de diapositives (eh oui, il y a eu une vie avant le numérique😊), beaucoup de souvenirs me sont revenus et se sont ajoutés aux moments forts que je n'ai jamais oublié. Les diapos scannées ne sont pas tjs d'une qualité extraordinaire, mais il y en a qd même un bon paquet pour égailler ce blabla. On ne mitraillait pas à cette époque comme maintenant, vu le prix des pellicules, donc je n'ai pas de photos de tous les lieux traversés ... dommage, la comparaison avec aujourd’hui de certains lieux à cette époque pourrait être intéressante
Pourquoi "Aventures" ? Pourquoi parler d'Aventures aux Philippines en 1984, un mot si souvent utilisé pour un simple voyage exotique ? - parce que l'absence d'informations (ni guide du Routard ni Lonely Planet ni guide Michelin, ni rien, ni internet évidemment) donnait à ce voyage ce qui est l'essence même de l'aventure : l'inconnu. - parce que la situation politique a rendu ce séjour parfois dangereux - parce que les conditions de transports étaient toujours épiques, souvent périlleuses - parce que la question de savoir ou on allait passer la nuit revenait quasiment tous les soirs - parce que ... pas mal d'autres raisons
Ceci étant dit, on n'était qd même pas des explorateurs !
Pourquoi les Philippines ? Tout d'abord, pourquoi partir aux Philippines en 1984, un pays pas franchement prévu pour le tourisme et dont ne savait pas grand chose, comment se faire une idée de la beauté des Philippines et de ses sites d'intérêts puisqu'on avait ni guides ni photos ?
C'est de Thaïlande que cette idée nous est venue un an plus tôt, lors de notre premier voyage lointain. Après un tour dans le nord du pays, on a rencontré un français installé à Phuket ou il y avait un peu de touristes à Patong seulement avec qqs petits hotels et guesthouses, . Kata et Karon n'avaient pas un bâtiment ni de route, Rawai n'avait que 3 bungalows en palme dont le notre, et les autres iles étaient inconnues des touristes : il y avait donc de quoi faire de belles découvertes et revenir dans ce beau pays ... mais le français nous a fait rêvé avec les Philippines, un pays à découvrir, aux paysages sauvages.
Les longues soirées de discussion autour de multiples Sprite-Mekong (quels souvenirs de mal a la tête !) finirent par nous convaincre qu'il fallait aller au Philippines.
Episode 0 : avant le départ La décisions est prise : on ira aux Philippines en mai 1984. Quelle surprise de notre entourage qd on annonçait qu'on partait en vacances aux Philippines (un peu comme si on disait aujourd'hui qu'on va faire du pédalo aux Kerguelen🤪)
Aujourd'hui, la préparation de chacun de nos voyages m'occupe de longues soirées à chercher des infos, élaborer un planning, noter les bonnes adresses ... etc Mais pour les Philippines en 1984, la préparation a été rapide : on a très peu d'informations sur ce pays, on part presque au hasard, la découverte n'en sera que plus belle.
On a qd même qqs infos glanées ici ou là : les rizières du nord de Luçon, des volcans, Negros ou on doit rendre visite a une connaissance, Cebu et ses fond marins (finalement on ira ailleurs), éviter absolument Mindanao qui est quasi en guerre avec le régime. C'est a peu près tout mais c'est déjà un bel itinéraire.
Rien n'est organisé à l'avance, on verra au jour le jour, on a aucune idée des temps de trajets, ni de l'existence même des moyens de transports : la principale et parfois unique façon de relier 2 iles est le ferry surchargé et rouillé, seules les grandes villes possèdent un aéroport.
C'est parti : Episode 1 : Paris Manille Mes carnets de voyage commencent toujours après l'arrivée à l'aéroport, le trajet Europe-"Autre Continent" n'ayant pas d'intérêt, mais le voyage en avion vers les Philippines était déjà une aventure, je me permets donc une exception.
C'est l'époque ou seules qqs compagnies asiatiques sont au niveau des compagnies occidentales : Thai, Singapour Airlines, Philippines Airlines. Elles possèdent de beaux avions tous neufs, et pour attirer les clients (quasi exclusivement "hommes d'affaires") des compagnies habituelles (Air France, Lufthansa, British Airways) c'est l'opulence à bord : Champagne à volonté, cocktail de toutes sortes, .... Par rapport aux longs courriers d'aujourd'hui, il y a qd même une petite différence : pas d'écran personnel mais un seul écran en tête de cabine avec 1 film imposé. Et je ne sais pas pourquoi mais on a eu droit uniquement à des James Bond, a l'aller comme au retour ... ça devait être a la mode à l'époque.
Le boom du tourisme vers l'Asie du sud-est n'avait pas commencé, et il n'y avait pas encore les "Dragons Asiatiques" donc peu de voyages d'affaires, ce qui fait que les longs courriers faisaient l'omnibus en ramassant les passagers un peu partout pour remplir les avions : notre Boeing 747 de la Philippines Airlines est donc parti de Londres, nous a récupéré à Paris, puis a fait escale a Frankfurt pour prendre qqs allemands. Je ne sais pas pour quelle raison on a ensuite effectué une escale à Dubai, une étape totalement exotique a cette époque, il n'y avait rien à faire ici ... ça a bien changé. C'était une petite ville perdue dans le désert. L'aéroport était minuscule, 1 ou 2 batiments uniquement avec un supermarché : lors de l'escale tout le monde devait descendre de l'avion et rejoindre à pied le supermarché. Le matériel photo et électronique était a des prix dérisoires, je suppose que c'était la seule raison de l'escale, c'est peut-être leur première action commerciale. La compagnie Emirates n'existait pas encore comme je l'ai vérifié sur le web , mais de toute façon l'idée qu'un tel patelin paumé puisse avoir une compagnie aérienne ne risquait pas d'effleurer qui que ce soit.
sur le web, j'ai trouvé cette photo de l'aéroport de Dubai en 1980. Tous ceux qui ont transité dans l'immense aéroport d'aujourd'hui avec ses rangées d'A380 apprécieront
Ensuite escale à New Delhi pour déposer des européens et récupérer qqs indiens et enfin le terminus Manille. Je ne sais plus combien de temps a duré ce voyage avec ses 5 escales, un périple inimaginable aujourd'hui Malgré toutes ces escales pour remplir l'avion, il restait suffisamment de place pour s'allonger sur les 4 sièges centraux du 747, ce qui ne m'arrive plus de nos jours malgré la multitude d'avions en tous sens.
Nous voila donc enfin à l'aéroport de Manille aux alentours de minuit.
Episode 1 : Manille et Baguio Pour commencer, un petit point sur la situation politique et économique des Philippines en 1984, qui a eu des conséquences à notre petit niveau de touristes, comme on va s'en rendre compte dès notre arrivée.
Après plusieurs siècles de colonisation espagnole, les Philippines deviennent américaines au début du 20ème siècle puis indépendante. En 1966 Marcos prend le pouvoir et petit à petit son régime sombre dans la corruption et la mauvaise gestion, pour devenir une dictature avec loi martiale, au seul bénéfice de sa famille et de ses amis qui s'enrichissent sans fin. Le point culminant fut l'assassinat de l'opposant Benigno Aquino en août 1983 qui a déclenché des manifestations durement réprimées : on débarque donc qqs mois plus tard dans un pays très pauvre, avec une corruption omniprésente, une situation politique extrêmement tendue, comme on pourra s'en rendre compte nous même. D'importantes manifestations eurent lieu dans les principales villes durant notre voyage, j'en reparlerai. 2 ans plus tard, Marcos se réfugie à Hawai, après avoir du quitter le pouvoir à la suite d'élection truquées. Ce rappel historique explique pas mal de situations dans lesquelles on se retrouvera les semaines suivantes.
Arriver en pleine nuit n'est pas très réjouissant : Manille était déjà une ville immense avec de nombreux bidonvilles, dans laquelle on trouvait qqs hotels pour voyageurs d'affaires style Hilton, Intercontinental, .. hors de notre budget, et des hotels miteux en quantité. Heureusement 2 indiens avec qui on a discuté dans l'avion nous proposent de nous emmener avec eux dans leur hotel habituel, ils viennent 2 fois par an à Manille pour leur business. On accepte donc leur offre, rassurés de ne pas avoir a chercher un logement en pleine nuit, et se disant que l'adresse doit être bonne puisqu'ils reviennent chaque fois ... on peut se tromper🙁
On sort de l'aéroport et on est tout de suite mis dans l'ambiance locale en montant dans le taxi : la police nous demande nos passeports. On se dit : quoi de plus normal que des policiers dans une dictature ?
Mais ce n'est pas du tout ce qu'on imagine : nos 2 indiens nous expliquent que la police note notre nom avec le numéro de taxi et l'heure. En effet la criminalité est telle à Manille que le taxi sera tenu pour responsable s'il nous arrive qq chose ... bienvenue aux Philippines 😎 😎
Historiquement les Philippines était un pays très violent, ou tout s'arrangeait à coup d'armes à feu ou de machettes. Les précédents gouvernements avaient donc interdit le port d'arme, mais Marcos a ensuite autorisé la vente et le port libre d'armes et les différents se réglaient de nouveau à coup de pistolet (voire plus comme on le découvrira plus tard). Comme il avait libéré de prison la plupart des truands pour en faire une milice paramilitaire à son service (je parlerai de notre rencontre avec ces héros plus loin), une technique utilisée en 1940 par la Gestapo avec les truands français, il était assez dangereux de se rendre dans pas mal de quartiers de Manille ou ces "tontons macoutes" faisaient la loi.
On arrive donc sans encombre à notre hotel ... et là ça commence mal : la chambre est infestée de grosses blattes, vraiment le truc que je déteste le plus ds ce genre de pays. Pas question de trouver un autre hotel a une heure pareille. Après les longues heures de vol, l'envie de prendre une douche est si forte qu'on se faufile comme on peut ds la salle de bain. Ensuite je ne sais plus, je suppose qu'on a du s'endormir épuisés à l'abri sous le drap dans la chaleur ... le clim n'était pas encore généralisée.
Le lendemain, on a une seule envie, quitter cet hotel pourri au plus tôt. On décide donc de partir aussitôt dans le nord en faisant étape à Baguio, on visitera un peu Manille au retour.
En sortant on découvre un quartier assez minable, des rues défoncées. Mais on découvre surtout les jeepney. il y en a partout envahissant les rues.


Ils sont équipés de sono délirantes, à celui qui hurle le plus fort, les intérieurs sont kitch mais sympa. Il n'y a pas bp de voitures particulières, quasimment tous les transports s'effectuent en jeepney, les bus étant réservés aux trajets entre villes.


Avant de rejoindre le terminal des bus pour le nord, qq part en périphérie de la ville, il nous faut changer de l'argent. Je ne sais plus dans quelles circonstances on s'est retrouvé dans la jeep d'un policier qui nous a proposé ses services : - changer de l'argent au marché noir a un meilleur taux que celui des banques - nous emmener ou on veut, en l'occurence le terminal des bus
On accepte les 2 propositions (on avait qd même regardé le taux officiel du change $->pesos), on se retrouve alors dans sa jeep. Après avoir changé de l'argent, on part dans son véhicule, on fait un arrêt carburant : sans arrêter le moteur, il fume tranquillement une cigarette en mettant de l'essence. Comme on est dans une jeep sans porte ni toit, on est prêt à bondir au cas ou ça tourne mal, notre sac de voyage en main.
Mais on n'est pas encore au bout de nos surprises. Alors qu'on a quitté les petites rues, on se retrouve dans un quartier aux larges avenues sans trop de circulation, ce qui ne justifie pas son incroyable attitude : a chaque carrefour, il fait un signe de croix, ferme les yeux et traverse sans regarder. Je suis plus abasourdi que terrorisé ! Ce n'est que plus tard en descendant de la voiture que je dirai a Anne-Marie ce qui s'est passé : moi j'ai tout vu car le flic m'a installé à l'avant de la voiture. Heureusement A-Marie n'avait rien remarqué depuis l'arrière. La traversée de Manille en faisant confiance à Dieu plutôt qu'au code de la route est finalement efficace, on a de la chance le voyage commence bien. 🙂 🙂
On passe ensuite dans un quartier ou les bidonvilles se succèdent pendant un bon moment, et on quitte avec soulagement notre policier, sympathique mais un peu givré.
Quelques heures de bus plus tard, nous voila à Baguio, au frais dans les montagnes. Mes souvenirs de Baguio sont assez diffus. Je me souviens d'une petite ville : après qqs recherches en rédigeant ce carnet, je trouve une population de 120000 habitants en 1980. Vue la densité de population dans chaque habitation, cela confirme mes souvenirs de ville de taille restreinte. En dehors du quartier "officiel" avec la résidence secondaire du président et les batiments administratifs, il y avait 2 ou 3 rues goudronnées avec de belles maisons, pour le reste c'était très sale et très pauvre, énormément de bidonvilles, les rues en terre.



Des habitants rencontrés dans la rue nous ont invités à loger chez eux : maintenant on n'irait pas à l'improviste chez des inconnus, ce qu'on aurait du faire à Baguio, ça nous aurait évité de nous retrouver dans une situation inimaginable et dangereuse ... dont je ne dirai rien ... !😊
La maison très simple en bois était sur pilotis au bord d'une colline avec une vue sur les montagnes. Comme on était en début de saison des pluies dans une ville extrêmement arrosée, on a vu beaucoup d'eau. Nos sorties en ville se faisaient entre 2 déluges.
Vue depuis notre logement
Episode 2 : Baguio-Bontoc En dehors de la situation brièvement évoquée ci-dessus, c'est lors de l'étape suivante à destination de Bontoc que l'aventure a vraiment commencée : route interminable et dangereuse, bus d'un autre age, paysage époustouflant, population surprenante
On ne connait ni la distance ni le temps qu'on mettra pour rejoindre Bontoc A l'arrivée au bout d'une dizaine d'heure, on apprendra que Baguio-Bontoc c'est 140 km
On monte donc dans un bus aux sièges en bois, on s'installe a 2 sur un siège prévu pour 2. Alors que le bus se remplit, les passagers se serrent a 3 ou 4 par siège, les poules et les paniers d'osier remplis de toutes sortes de choses au milieu du passage. Un peu géné, on ne sait pas s'il faut se mettre a 3 sur notre siège. Les sièges sont hyper serrés (les philippins sont petits, ça tombe bien), je ne sais pas ou mettre mes jambes vu ma gde taille. J'ai oublié si on resté seuls sur notre banc ou si on a finalement partagé avec d'autres

La "route" est une piste en terre (ou plutôt en boue) aux virages incessants, on se tient comme on peut sur nos sièges en bois glissants, ça branle dans tous les sens, notre voisine de derrière est malade et recrache ... beurk .. mais qu'est-ce qu'on fait là ? Puis on s'enfonce dans la Sierra Madre ... rien que le nom fait rêver !
Des rizières commencent à apparaitre

elles occupent de plus en plus de place le long de précipices au bord desquels on n'est pas tjs très rassuré,

avec de nombreuses cascades (il faut bien que toute cette flotte s'évacue)
Quelques villages misérables s'étirent le long de la piste, le plus souvent juste qqs maisons en équilibre entre la piste et le vide. Le bus s'arrête dans tous les villages, des gens montent ou descendent et s'installent à l'intérieur ou sur le toit. Des vendeurs ambulants proposent leurs produits aux passagers du bus, spectacle habituel en Asie encore de nos jours

On est dans un autre monde, des villageois sont en pagne, d'autres ont leur lance, atmosphère étrange ... tout va bien, on voulait de l'exotisme on est servi :
Cette tenue dite traditionnelle est la tenue de tous les jours, ce n'est pas pour les touristes puisqu'il n'y en a pas

Curiosité, parce qu'écrire un carnet sur un voyage au bout de de 35 ans n'est pas banal, mais aussi (surtout ?) parce que parcourir les Philippines à cette époque n'avait pas grand chose de commun avec un voyage effectué de nos jours.
Évidemment, j'ai oublié un certain nombre de faits, la plupart des détails, mais avec l'aide de qqs notes de l'époque et d'un stock de diapositives (eh oui, il y a eu une vie avant le numérique😊), beaucoup de souvenirs me sont revenus et se sont ajoutés aux moments forts que je n'ai jamais oublié. Les diapos scannées ne sont pas tjs d'une qualité extraordinaire, mais il y en a qd même un bon paquet pour égailler ce blabla. On ne mitraillait pas à cette époque comme maintenant, vu le prix des pellicules, donc je n'ai pas de photos de tous les lieux traversés ... dommage, la comparaison avec aujourd’hui de certains lieux à cette époque pourrait être intéressante
Pourquoi "Aventures" ? Pourquoi parler d'Aventures aux Philippines en 1984, un mot si souvent utilisé pour un simple voyage exotique ? - parce que l'absence d'informations (ni guide du Routard ni Lonely Planet ni guide Michelin, ni rien, ni internet évidemment) donnait à ce voyage ce qui est l'essence même de l'aventure : l'inconnu. - parce que la situation politique a rendu ce séjour parfois dangereux - parce que les conditions de transports étaient toujours épiques, souvent périlleuses - parce que la question de savoir ou on allait passer la nuit revenait quasiment tous les soirs - parce que ... pas mal d'autres raisons
Ceci étant dit, on n'était qd même pas des explorateurs !
Pourquoi les Philippines ? Tout d'abord, pourquoi partir aux Philippines en 1984, un pays pas franchement prévu pour le tourisme et dont ne savait pas grand chose, comment se faire une idée de la beauté des Philippines et de ses sites d'intérêts puisqu'on avait ni guides ni photos ?
C'est de Thaïlande que cette idée nous est venue un an plus tôt, lors de notre premier voyage lointain. Après un tour dans le nord du pays, on a rencontré un français installé à Phuket ou il y avait un peu de touristes à Patong seulement avec qqs petits hotels et guesthouses, . Kata et Karon n'avaient pas un bâtiment ni de route, Rawai n'avait que 3 bungalows en palme dont le notre, et les autres iles étaient inconnues des touristes : il y avait donc de quoi faire de belles découvertes et revenir dans ce beau pays ... mais le français nous a fait rêvé avec les Philippines, un pays à découvrir, aux paysages sauvages.
Les longues soirées de discussion autour de multiples Sprite-Mekong (quels souvenirs de mal a la tête !) finirent par nous convaincre qu'il fallait aller au Philippines.
Episode 0 : avant le départ La décisions est prise : on ira aux Philippines en mai 1984. Quelle surprise de notre entourage qd on annonçait qu'on partait en vacances aux Philippines (un peu comme si on disait aujourd'hui qu'on va faire du pédalo aux Kerguelen🤪)
Aujourd'hui, la préparation de chacun de nos voyages m'occupe de longues soirées à chercher des infos, élaborer un planning, noter les bonnes adresses ... etc Mais pour les Philippines en 1984, la préparation a été rapide : on a très peu d'informations sur ce pays, on part presque au hasard, la découverte n'en sera que plus belle.
On a qd même qqs infos glanées ici ou là : les rizières du nord de Luçon, des volcans, Negros ou on doit rendre visite a une connaissance, Cebu et ses fond marins (finalement on ira ailleurs), éviter absolument Mindanao qui est quasi en guerre avec le régime. C'est a peu près tout mais c'est déjà un bel itinéraire.
Rien n'est organisé à l'avance, on verra au jour le jour, on a aucune idée des temps de trajets, ni de l'existence même des moyens de transports : la principale et parfois unique façon de relier 2 iles est le ferry surchargé et rouillé, seules les grandes villes possèdent un aéroport.
C'est parti : Episode 1 : Paris Manille Mes carnets de voyage commencent toujours après l'arrivée à l'aéroport, le trajet Europe-"Autre Continent" n'ayant pas d'intérêt, mais le voyage en avion vers les Philippines était déjà une aventure, je me permets donc une exception.
C'est l'époque ou seules qqs compagnies asiatiques sont au niveau des compagnies occidentales : Thai, Singapour Airlines, Philippines Airlines. Elles possèdent de beaux avions tous neufs, et pour attirer les clients (quasi exclusivement "hommes d'affaires") des compagnies habituelles (Air France, Lufthansa, British Airways) c'est l'opulence à bord : Champagne à volonté, cocktail de toutes sortes, .... Par rapport aux longs courriers d'aujourd'hui, il y a qd même une petite différence : pas d'écran personnel mais un seul écran en tête de cabine avec 1 film imposé. Et je ne sais pas pourquoi mais on a eu droit uniquement à des James Bond, a l'aller comme au retour ... ça devait être a la mode à l'époque.
Le boom du tourisme vers l'Asie du sud-est n'avait pas commencé, et il n'y avait pas encore les "Dragons Asiatiques" donc peu de voyages d'affaires, ce qui fait que les longs courriers faisaient l'omnibus en ramassant les passagers un peu partout pour remplir les avions : notre Boeing 747 de la Philippines Airlines est donc parti de Londres, nous a récupéré à Paris, puis a fait escale a Frankfurt pour prendre qqs allemands. Je ne sais pas pour quelle raison on a ensuite effectué une escale à Dubai, une étape totalement exotique a cette époque, il n'y avait rien à faire ici ... ça a bien changé. C'était une petite ville perdue dans le désert. L'aéroport était minuscule, 1 ou 2 batiments uniquement avec un supermarché : lors de l'escale tout le monde devait descendre de l'avion et rejoindre à pied le supermarché. Le matériel photo et électronique était a des prix dérisoires, je suppose que c'était la seule raison de l'escale, c'est peut-être leur première action commerciale. La compagnie Emirates n'existait pas encore comme je l'ai vérifié sur le web , mais de toute façon l'idée qu'un tel patelin paumé puisse avoir une compagnie aérienne ne risquait pas d'effleurer qui que ce soit.
sur le web, j'ai trouvé cette photo de l'aéroport de Dubai en 1980. Tous ceux qui ont transité dans l'immense aéroport d'aujourd'hui avec ses rangées d'A380 apprécieront

Ensuite escale à New Delhi pour déposer des européens et récupérer qqs indiens et enfin le terminus Manille. Je ne sais plus combien de temps a duré ce voyage avec ses 5 escales, un périple inimaginable aujourd'hui Malgré toutes ces escales pour remplir l'avion, il restait suffisamment de place pour s'allonger sur les 4 sièges centraux du 747, ce qui ne m'arrive plus de nos jours malgré la multitude d'avions en tous sens.
Nous voila donc enfin à l'aéroport de Manille aux alentours de minuit.
Episode 1 : Manille et Baguio Pour commencer, un petit point sur la situation politique et économique des Philippines en 1984, qui a eu des conséquences à notre petit niveau de touristes, comme on va s'en rendre compte dès notre arrivée.
Après plusieurs siècles de colonisation espagnole, les Philippines deviennent américaines au début du 20ème siècle puis indépendante. En 1966 Marcos prend le pouvoir et petit à petit son régime sombre dans la corruption et la mauvaise gestion, pour devenir une dictature avec loi martiale, au seul bénéfice de sa famille et de ses amis qui s'enrichissent sans fin. Le point culminant fut l'assassinat de l'opposant Benigno Aquino en août 1983 qui a déclenché des manifestations durement réprimées : on débarque donc qqs mois plus tard dans un pays très pauvre, avec une corruption omniprésente, une situation politique extrêmement tendue, comme on pourra s'en rendre compte nous même. D'importantes manifestations eurent lieu dans les principales villes durant notre voyage, j'en reparlerai. 2 ans plus tard, Marcos se réfugie à Hawai, après avoir du quitter le pouvoir à la suite d'élection truquées. Ce rappel historique explique pas mal de situations dans lesquelles on se retrouvera les semaines suivantes.
Arriver en pleine nuit n'est pas très réjouissant : Manille était déjà une ville immense avec de nombreux bidonvilles, dans laquelle on trouvait qqs hotels pour voyageurs d'affaires style Hilton, Intercontinental, .. hors de notre budget, et des hotels miteux en quantité. Heureusement 2 indiens avec qui on a discuté dans l'avion nous proposent de nous emmener avec eux dans leur hotel habituel, ils viennent 2 fois par an à Manille pour leur business. On accepte donc leur offre, rassurés de ne pas avoir a chercher un logement en pleine nuit, et se disant que l'adresse doit être bonne puisqu'ils reviennent chaque fois ... on peut se tromper🙁
On sort de l'aéroport et on est tout de suite mis dans l'ambiance locale en montant dans le taxi : la police nous demande nos passeports. On se dit : quoi de plus normal que des policiers dans une dictature ?
Mais ce n'est pas du tout ce qu'on imagine : nos 2 indiens nous expliquent que la police note notre nom avec le numéro de taxi et l'heure. En effet la criminalité est telle à Manille que le taxi sera tenu pour responsable s'il nous arrive qq chose ... bienvenue aux Philippines 😎 😎
Historiquement les Philippines était un pays très violent, ou tout s'arrangeait à coup d'armes à feu ou de machettes. Les précédents gouvernements avaient donc interdit le port d'arme, mais Marcos a ensuite autorisé la vente et le port libre d'armes et les différents se réglaient de nouveau à coup de pistolet (voire plus comme on le découvrira plus tard). Comme il avait libéré de prison la plupart des truands pour en faire une milice paramilitaire à son service (je parlerai de notre rencontre avec ces héros plus loin), une technique utilisée en 1940 par la Gestapo avec les truands français, il était assez dangereux de se rendre dans pas mal de quartiers de Manille ou ces "tontons macoutes" faisaient la loi.
On arrive donc sans encombre à notre hotel ... et là ça commence mal : la chambre est infestée de grosses blattes, vraiment le truc que je déteste le plus ds ce genre de pays. Pas question de trouver un autre hotel a une heure pareille. Après les longues heures de vol, l'envie de prendre une douche est si forte qu'on se faufile comme on peut ds la salle de bain. Ensuite je ne sais plus, je suppose qu'on a du s'endormir épuisés à l'abri sous le drap dans la chaleur ... le clim n'était pas encore généralisée.
Le lendemain, on a une seule envie, quitter cet hotel pourri au plus tôt. On décide donc de partir aussitôt dans le nord en faisant étape à Baguio, on visitera un peu Manille au retour.
En sortant on découvre un quartier assez minable, des rues défoncées. Mais on découvre surtout les jeepney. il y en a partout envahissant les rues.



Ils sont équipés de sono délirantes, à celui qui hurle le plus fort, les intérieurs sont kitch mais sympa. Il n'y a pas bp de voitures particulières, quasimment tous les transports s'effectuent en jeepney, les bus étant réservés aux trajets entre villes.



Avant de rejoindre le terminal des bus pour le nord, qq part en périphérie de la ville, il nous faut changer de l'argent. Je ne sais plus dans quelles circonstances on s'est retrouvé dans la jeep d'un policier qui nous a proposé ses services : - changer de l'argent au marché noir a un meilleur taux que celui des banques - nous emmener ou on veut, en l'occurence le terminal des bus
On accepte les 2 propositions (on avait qd même regardé le taux officiel du change $->pesos), on se retrouve alors dans sa jeep. Après avoir changé de l'argent, on part dans son véhicule, on fait un arrêt carburant : sans arrêter le moteur, il fume tranquillement une cigarette en mettant de l'essence. Comme on est dans une jeep sans porte ni toit, on est prêt à bondir au cas ou ça tourne mal, notre sac de voyage en main.
Mais on n'est pas encore au bout de nos surprises. Alors qu'on a quitté les petites rues, on se retrouve dans un quartier aux larges avenues sans trop de circulation, ce qui ne justifie pas son incroyable attitude : a chaque carrefour, il fait un signe de croix, ferme les yeux et traverse sans regarder. Je suis plus abasourdi que terrorisé ! Ce n'est que plus tard en descendant de la voiture que je dirai a Anne-Marie ce qui s'est passé : moi j'ai tout vu car le flic m'a installé à l'avant de la voiture. Heureusement A-Marie n'avait rien remarqué depuis l'arrière. La traversée de Manille en faisant confiance à Dieu plutôt qu'au code de la route est finalement efficace, on a de la chance le voyage commence bien. 🙂 🙂
On passe ensuite dans un quartier ou les bidonvilles se succèdent pendant un bon moment, et on quitte avec soulagement notre policier, sympathique mais un peu givré.
Quelques heures de bus plus tard, nous voila à Baguio, au frais dans les montagnes. Mes souvenirs de Baguio sont assez diffus. Je me souviens d'une petite ville : après qqs recherches en rédigeant ce carnet, je trouve une population de 120000 habitants en 1980. Vue la densité de population dans chaque habitation, cela confirme mes souvenirs de ville de taille restreinte. En dehors du quartier "officiel" avec la résidence secondaire du président et les batiments administratifs, il y avait 2 ou 3 rues goudronnées avec de belles maisons, pour le reste c'était très sale et très pauvre, énormément de bidonvilles, les rues en terre.



Des habitants rencontrés dans la rue nous ont invités à loger chez eux : maintenant on n'irait pas à l'improviste chez des inconnus, ce qu'on aurait du faire à Baguio, ça nous aurait évité de nous retrouver dans une situation inimaginable et dangereuse ... dont je ne dirai rien ... !😊
La maison très simple en bois était sur pilotis au bord d'une colline avec une vue sur les montagnes. Comme on était en début de saison des pluies dans une ville extrêmement arrosée, on a vu beaucoup d'eau. Nos sorties en ville se faisaient entre 2 déluges.
Vue depuis notre logement

Episode 2 : Baguio-Bontoc En dehors de la situation brièvement évoquée ci-dessus, c'est lors de l'étape suivante à destination de Bontoc que l'aventure a vraiment commencée : route interminable et dangereuse, bus d'un autre age, paysage époustouflant, population surprenante
On ne connait ni la distance ni le temps qu'on mettra pour rejoindre Bontoc A l'arrivée au bout d'une dizaine d'heure, on apprendra que Baguio-Bontoc c'est 140 km
On monte donc dans un bus aux sièges en bois, on s'installe a 2 sur un siège prévu pour 2. Alors que le bus se remplit, les passagers se serrent a 3 ou 4 par siège, les poules et les paniers d'osier remplis de toutes sortes de choses au milieu du passage. Un peu géné, on ne sait pas s'il faut se mettre a 3 sur notre siège. Les sièges sont hyper serrés (les philippins sont petits, ça tombe bien), je ne sais pas ou mettre mes jambes vu ma gde taille. J'ai oublié si on resté seuls sur notre banc ou si on a finalement partagé avec d'autres

La "route" est une piste en terre (ou plutôt en boue) aux virages incessants, on se tient comme on peut sur nos sièges en bois glissants, ça branle dans tous les sens, notre voisine de derrière est malade et recrache ... beurk .. mais qu'est-ce qu'on fait là ? Puis on s'enfonce dans la Sierra Madre ... rien que le nom fait rêver !
Des rizières commencent à apparaitre


elles occupent de plus en plus de place le long de précipices au bord desquels on n'est pas tjs très rassuré,


avec de nombreuses cascades (il faut bien que toute cette flotte s'évacue)

Quelques villages misérables s'étirent le long de la piste, le plus souvent juste qqs maisons en équilibre entre la piste et le vide. Le bus s'arrête dans tous les villages, des gens montent ou descendent et s'installent à l'intérieur ou sur le toit. Des vendeurs ambulants proposent leurs produits aux passagers du bus, spectacle habituel en Asie encore de nos jours

On est dans un autre monde, des villageois sont en pagne, d'autres ont leur lance, atmosphère étrange ... tout va bien, on voulait de l'exotisme on est servi :

Cette tenue dite traditionnelle est la tenue de tous les jours, ce n'est pas pour les touristes puisqu'il n'y en a pas

Bonjour,
Nous revenons juste des Philippines, c'était notre 2ème voyage dans ce pays, nous étions allés à Palawan et Luzon (Banaue, ..). Notre itinéraire à Negros: Sipalay (Sugar beach), Kookoo's nest (Tambobo bay), Dumaguete et Valencia (Harold's ecolodge) et à Siquijor: tour de l'île à moto.
Nous avons pris 2 vols intérieurs: Manila/ Bacolod et Dumaguete/ Manila avec Philippines airlines.
Nos hébergements: - DG budget hotel à Manille, à 10 minutes à pied du terminal 1 de NAIA (attention il y en a 2), pratique si vous arrivez le soir et que vous avez un vol tôt le lendemain matin comme nous, 1200P il me semble. -big bamboo beach resort à Sugar beach, 1200P le bungalow, accueil très amical, une des meilleures cuisine de notre séjour, une bonne adresse. Sugar beach est une belle plage. -notre coup de coeur: le Kookoo's nest, 1250P pour le cottage Toko (à notre avis le mieux situé, en hauteur, dans la végétation, avec une vue superbe sur la mer), bonne cuisine, accueil sympa, plage superbe avec spot de snorkeling juste en face. A 11km de la route principale, s'arrêter à Antulang junction et ensuite moto. - Harold's Mansion à Dumaguete, 800 la double aircon, accueil sympa aussi (comme partout lors de notre séjour), petit dej inclus. - Harold's ecolodge sur les hauteurs de Valencia, même proprio qu'à Dumaguete, 500P le bungalow, pratique pour faire les Casaroro falls et la rando des cuernos de negros (mont Talinis). Pas de resto, il faut apporter de quoi manger. Pour y aller au départ de Valencia, moto obligatoire (habal habal), les tricycles ont du mal à y monter. - coral cay prés de San Juan à Siquijor, 1000P la chambre au fond du resort, beaucoup plus près de la plage, resto le plus cher de notre séjour, on a préféré manger au D'barkads, au bord de la route. Sinon assez déçu par ce resort, la plage était sale, on a pas mis les pieds dans l'eau à cet endroit là, c'était beaucoup plus propre ailleurs sur San Juan ou Paliton. Avec tout le staff qu'il y a au coral cay, personne pour nettoyer la plage. On a préféré bouger vers Sandugan beach au bout de 2 jours. - Islander's paradise beach à Sandugan beach. Nous y sommes allés suite à notre déception du coral cay, quelle bonne surprise!! 850P le bungalow au bord de l'eau, plage clean, spot de snorkeling sympa, accueil sympa (comme d'hab!!), bon resto. On y a loué une moto pour faire le tour de Siquijor, à faire!! - Chill out guesthouse à Manille, 1500 la double aircon, pas le choix, tout était pris, bon accueil, propre, une bonne adresse.
Voilà pour l'hébergement, si vous avez des questions, n'hésitez pas. Ce que nous retiendrons de ce voyage: l'accueil et le sourire des philippins, les beaux paysages, les belles plages et le passage de Yolanda. Nous étions à Sugar beach lors du passage du typhon, nous n'avons eu qu'une tempête. Continuez à aller aux Philippines, pour les soutenir, pour les aider à se relever, on a vu aux infos à la TV philippines qu'il y avait une chute de 40% du tourisme, n'annulez pas votre voyage!!
Un grand merci aux personnes qui nous ont aidé sur VF à préparer notre voyage.
A votre dispo.
Nous revenons juste des Philippines, c'était notre 2ème voyage dans ce pays, nous étions allés à Palawan et Luzon (Banaue, ..). Notre itinéraire à Negros: Sipalay (Sugar beach), Kookoo's nest (Tambobo bay), Dumaguete et Valencia (Harold's ecolodge) et à Siquijor: tour de l'île à moto.
Nous avons pris 2 vols intérieurs: Manila/ Bacolod et Dumaguete/ Manila avec Philippines airlines.
Nos hébergements: - DG budget hotel à Manille, à 10 minutes à pied du terminal 1 de NAIA (attention il y en a 2), pratique si vous arrivez le soir et que vous avez un vol tôt le lendemain matin comme nous, 1200P il me semble. -big bamboo beach resort à Sugar beach, 1200P le bungalow, accueil très amical, une des meilleures cuisine de notre séjour, une bonne adresse. Sugar beach est une belle plage. -notre coup de coeur: le Kookoo's nest, 1250P pour le cottage Toko (à notre avis le mieux situé, en hauteur, dans la végétation, avec une vue superbe sur la mer), bonne cuisine, accueil sympa, plage superbe avec spot de snorkeling juste en face. A 11km de la route principale, s'arrêter à Antulang junction et ensuite moto. - Harold's Mansion à Dumaguete, 800 la double aircon, accueil sympa aussi (comme partout lors de notre séjour), petit dej inclus. - Harold's ecolodge sur les hauteurs de Valencia, même proprio qu'à Dumaguete, 500P le bungalow, pratique pour faire les Casaroro falls et la rando des cuernos de negros (mont Talinis). Pas de resto, il faut apporter de quoi manger. Pour y aller au départ de Valencia, moto obligatoire (habal habal), les tricycles ont du mal à y monter. - coral cay prés de San Juan à Siquijor, 1000P la chambre au fond du resort, beaucoup plus près de la plage, resto le plus cher de notre séjour, on a préféré manger au D'barkads, au bord de la route. Sinon assez déçu par ce resort, la plage était sale, on a pas mis les pieds dans l'eau à cet endroit là, c'était beaucoup plus propre ailleurs sur San Juan ou Paliton. Avec tout le staff qu'il y a au coral cay, personne pour nettoyer la plage. On a préféré bouger vers Sandugan beach au bout de 2 jours. - Islander's paradise beach à Sandugan beach. Nous y sommes allés suite à notre déception du coral cay, quelle bonne surprise!! 850P le bungalow au bord de l'eau, plage clean, spot de snorkeling sympa, accueil sympa (comme d'hab!!), bon resto. On y a loué une moto pour faire le tour de Siquijor, à faire!! - Chill out guesthouse à Manille, 1500 la double aircon, pas le choix, tout était pris, bon accueil, propre, une bonne adresse.
Voilà pour l'hébergement, si vous avez des questions, n'hésitez pas. Ce que nous retiendrons de ce voyage: l'accueil et le sourire des philippins, les beaux paysages, les belles plages et le passage de Yolanda. Nous étions à Sugar beach lors du passage du typhon, nous n'avons eu qu'une tempête. Continuez à aller aux Philippines, pour les soutenir, pour les aider à se relever, on a vu aux infos à la TV philippines qu'il y avait une chute de 40% du tourisme, n'annulez pas votre voyage!!
Un grand merci aux personnes qui nous ont aidé sur VF à préparer notre voyage.
A votre dispo.
Les Cambodgiens l'ont appelé Bopha (petite fille). Il s'appelera Pablo dès rentré dans la zone de surveillance des Philippines, probablement lundi matin.

wundergrund.com La trajectoire semble être la même que "Sendong" qui avait ravagé Cagayan de Oro et Iligan l'année dernière (1,342 victimes et disparus en décembre 2011). La région n'était pas préparé, il n'y était passé que 8 typhons en 15 ans. Cette fois, Cagayan de Oro se dit prête d'après le journal Inquirer
Sauf que cette tempête tropicale va devenir un typhon, voire même un super typhon plus violent que Sendong... A surveiller de près !

wundergrund.com La trajectoire semble être la même que "Sendong" qui avait ravagé Cagayan de Oro et Iligan l'année dernière (1,342 victimes et disparus en décembre 2011). La région n'était pas préparé, il n'y était passé que 8 typhons en 15 ans. Cette fois, Cagayan de Oro se dit prête d'après le journal Inquirer
Sauf que cette tempête tropicale va devenir un typhon, voire même un super typhon plus violent que Sendong... A surveiller de près !
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine.
Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
pour donner envie d'y aller simplementFaisant suite au Typhon Yolanda, qui fut un des plus impressionnant des ces dernieres decennies, voir plus, beaucoup de choses sont a faire bien sur pour la reconstruction, et assurere la vie quotidienne des populations touches.
Je souhaite par ce post faire passer un message : les Philippines vivent en partie du tourisme. Il serait tres, tres prejudiciable que les tourists fuient les Philippines en general et les zones sinistrees en particulier.
J'espere vivement que ce message sera entendu et relaye bien largement.
Merci de votre aide,
Amities a tyous,
Denis.
Je profite d'une petite fenetre d'ouverture internet pour publier ce post
Je souhaite par ce post faire passer un message : les Philippines vivent en partie du tourisme. Il serait tres, tres prejudiciable que les tourists fuient les Philippines en general et les zones sinistrees en particulier.
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Merci de votre aide,
Amities a tyous,
Denis.
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