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Iran 2014: seule?
Bonjour, Je souhaite vivement aller en Iran l'année prochaine. Malheureusement, ni mon compagnon ni mes amis ne peuvent m'accompagner. Que me recommanderiez-vous : un guide ou une petite agence locale afin de ne pas être tout le temps seule (si oui laquelle ?), passer une annonce pour trouver des compagnons de voyage ? Enfin quel mois me recommanderiez-vous ?

Un grand merci par avance pour vos réponses...

karine.
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Il etait une fois Parvat en Iran...
Tout d'abord, un enoooorme merci pour vos supers messages qui me font chaud au coeur (voir il etait une fois en Turquie, puis mes mails prives que je ne sais repondre personnellement a tous car ca prend 5 minutes pour ouvrir une page dans ces contrees) Je n'oublierai pas le bonjour a Iraj JL, et continuez de m'envoyer des mails, c'est si agreable de vous lire...

Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!

L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux 🙂 (break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))

Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.

18/4

Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...

Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
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Iran en auto-stop et camping sauvage: danger, bons plans...?
Salut les routards,

je voyage a pied et auto-stop depuis 6 mois. Je suis en Turquie, et je veux rejoindre l'Iran dans quelques semaines apres la Georgie et l'Armenie. J'ai le visa et je suis confiant pour l'Iran, mais ma mere beaucoup moins...🙁 surtout depuis qu'elle a lu le site diplomatie.gouv.fr qui parle de l'Iran comme du summum du danger, a coup d'executions et d'incarcerations abusifs d'europeens🏴‍☠️, bref...

Alors je fais un appel a ceux qui connaissent le pays afin de me parler objectivement du danger pour moi, pieton et ... pauvre français! En esperant que ces reponses sauront rassurer ma p'tite moman... mais soyez franc svp, les bonnes comme les mauvaises experiences m'interessent, elle lira ces messages et je ne censurerais pas alors pas de blague de mauvais gout svp: objectivite et discernement.

J'en profite egalement pour savoir si le camping sauvage et l'auto-stop sont a prohiber dans ce pays ? trucs, astuces, bons plans et bon coins...

merci et usez bien vos souliers !!!
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Femme en Iran pour une douzaine de jours
bonjour les filles je projete donc d'aller en iran en octobre finalement pour une douzaine de jours.premiere question: je suis une grosse fumeuse, est-il mal vu pour une femme de fumer dans la rue;les restos... est-ce qu'une femme seule peut fumer le narguile sans etre fusillee du regard par les hommes?y a-t-il des hammams?j'ai vu qu'il etait question de couchsurfing sur certaines discussions mais sans trop de precisions.qui d'entre vous l'a deja tente, et est-ce qu'on trouve facilement des chambres?qui a essaye les trains de nuit?compartiments sympas, couchettes confortables, draps et couvertures fournis et enfin combien coute un tapis persan 1m50 sur 50 ou 1m sur 1m50?est-ce qu'il est facile de marchander quand on est une fille?y-a-t' il des bijoux sympas a ramener pour moi et ma fille qui as 1 dizaine d'annee? merci 😄😉
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Retour d'Iran: 15 jours mi-octobre 2014
Nous venons de passer 15 jours en Iran mi-octobre et nous vous conseillons d'y aller, non ce n'est pas dangereux, oui, vous serez bien accueillis; c'est le seul pays visité où on nous a offert, une fois un pain, une autre fois un gâteau... où une famille nous a emmenés en voiture faire une visite, où qq est tjs prêt à vous aider!. Bien que nous soyons âgés, les jeunes ont cherché à discuter avec nous, ils nous ont donné leur e-mail; la cuisine est bonne; il faut juste, pour les femmes, mettre un foulard (on peut voir les cheveux devant), un pantalon et une chemise ou tunique aux manches 3/4 et pas trop décolletée devant, qui peut couvrir les fesses; les iraniennes sont souvent maquillées; il y en a encore bcp en tchador noir.C'est un pays très sec, prévoyez une crème hydratante et un baume pour les lèvres. Comme ailleurs, il faut négocier avec les chauffeurs de taxi. La circulation est terrible et dangereuse pour les piétons, aussi. attention aux prix en tomans et rials (=10 fois le toman); peu de français, groupes d'italiens et allemands. taux de change pour un euro entre 40 600 et 41 300 ce dernier à l'aéroport, 1° étage, niveau départ. guides écrits ; lonely planet 2012 et olyzane; site wikipedia pour persépolis

Nous sommes partis en couple avec Turkish Airlines, vol paris-Téhéran à 16h avec escale à Istanbul, visa à l'arrivée pour 15 jours (voir autre post); taxi pour l'autre aéroport (550 000rials)et vol intérieur pour Shiraz (réservé à l'avance chez key2persia avec virement sur un compte allemand!! de 100e pour 2). Nous avons visité Shiraz, Yazd, Esfahan, kashan et Téhéran (3 nuits chaque fois sauf à Kashan 2 nuits). Nous avions réservé les logements (avec petit déjeuner) par email 2 mois avant (sans rien payer à l'avance);et confirmés par email puis tél. en Iran ! ils ont été respectés sauf au Kohan (yazd) où nous avons du discuter (avec succès); (beaucoup ne répondent pas aux e-mails). Les prix notés pour les visites sont pour une personne Toutes ces villes sont différentes et intéressantes (les mosquées sont si belles!!), on traverse de longs paysages secs de montagnes et des déserts, où il n'y a absolument rien et on arrive dans ces villes (oasis) où on oublie les montagnes;( pas de logement individuel et des constructions très laides dans les villes intermédiaires ou à l'ext des villes).

A shiraz, jour 1- taxi aéroport hôtel: 150 000 rials: nous arrivons à 9h locales (1h1/2 décalage horaire) à l'Eram Hotel 60doll dans le bâtiment à l'arrière (calme); belle chambre, à proximité des sites; belle mosquée vakil (50 000), joli hammam voisin (100 000), traversée du bazar jusqu'au caravansérail seray-e-Moshir achat des tickets de bus pour Yazd chez pars Tourist agency pas crédibles, profitent de tout , à éviter!(450 000rials pour deux, environ 10 euros+ supplément de 140 000 dans le bus!). réservation d'un tour à persépolis avec Morteza (lire lonely planet)(morteza282001@yahoo.com) chauffeur sympathique et compétent, connaissant tout l'iran, (et bonne voiture) donnant des tuyaux et parlant anglais, à recommander!! jour 2: avenue Karim khane zand jusqu'au musée pars( non visité, ext en travaux), puis descendons sur la rue Ali khan zand parallèle. portail et jolie entrée de la Madresseh-ye khân, jolie mosquée Nasir al Mok (150 000 rials), puis Naranjestan Qavam (150 000), très belle maison (et artiste de très belles miniatures à acheter ici); déjeuner au restaurant Seray-e Mehr (380 000 2 plats et boisson), mausolée du shah le soir (mauvais accueil féminin). jour 3: taxi Morteza : 1 000 000 rials plus entrée persépolis ;(entrée : 150 000 rials) (trip de 5h); très chaud; prévoir sac plastique transparent pour eau, crème solaire; déposit. déjeuner au très bon Sharzeh Traditional Restaurant, cher, bondé, célèbre ici, près du bazar vakil, prenez un baghela mahicheh (jarret d'agneau) (avec kebab +dough et une salade (bar) cela fait 970 000rials soit 25e pour deux p.) apm : mausolée Hafez (bof), citadelle karim khan (moyen mais artisans intéressants); grosse glace chez Madhi Faludeh (20 000 l'une).

yazd, jour 1 taxi par l'hotel (70 000), bus de 7h1/2 (6h1/2 trajet dt 10mn pause pipi), achat tickets pour Ispahan (140 000/p) puis taxi (100 000)pour kohan hotel (33 doll), réservation difficilement respectée (veulent nous envoyer au kohan2), aide de Morteza. chambre tranquille, qui était en fait libre, dans cour arrière, (groupe), moustique. labyrinthe de rues, place Amir Chakhmaq , boîte patisserie chez Haj Khalifeh Ali Rabhar (88 000) (très bon, autre boîte plus grande bonne!)); dîner au Silk road restaurant.très bon (5euros/p); réservons une excursion à l'agence du silk, dans le resto, pour visiter Chak Chak, Meybod et Khanarak le surlendemain; 1 400 000rials pour nous deux soit 35e plus les entrées. jour 2 : guêpes au petit déjeuner;Masjed-e Djomeh ( belle et gratuite) :badgirs/réservoir, maison Lari (moyen), musée de l'eau; très beau spectacle( groupes, foule) zurkaneh (50 000r/p)à 18h (autre séance à 20h), dîner au buffet de l'Orient Hotel (6e/p, complet, moins bon que le silk jour 3 : trip réservé, il fait 34° dans le désert; intéressant avec Hossein (guide-chauffeur, parle très bien anglais), dîner au silk road (320 000 pour nous deux).

Esfahan : jour 1 :taxi 100 000, achats tickets bus pour Kashan (140 000 pour 2) 5h de trajet ; Iran hotel (37 doll) très bon accueil avec infos mais lit dur et douche fixe; très beau Palais Chehel Sotun (150000rials), temps frais matin et soir; place Imam et Mosquée lotfollah (100 000rial), "allée des artisans", dîner sur banquette au beau Traditional Banquet Hall Restaurant: meatballs d'Ispahan (145 000), du Mirza Gazemi 130 000 (aubergines cuite au four mixés avec un peu de tomate et normalement des oeufs brouillés)et du Khorest Mast parfumé à l'orange 115 000(sorte d'entremets acec un tout petit peu de poulet), et du pain dans un sachet plastique; c'était cher mais bon (18% de taxes en plus!) jour2 :change Hafez st, puis shekar junction, hafez st...joli Imamzâdeh Ismâil (belles mosaîques anciennes, tb mosquée du vendredi, bazar, Imamzadeh Darb-e-emâm, caravansérail, mosquée hakim, beau bâtiment Qadjar Malek-Timchech; bonjour à Fernandel, riz au lait Fereni, hafez st (2500/p), mosquée Imam (100 000) en travaux!, artisans miniatures, hôtel Abbasi, ext et entrée madresseh Abassi (ouv.le vendredi), ext palais Hasht-Behesht, soir : pont si-o-seh pol et à 7h (après : queue couloir) restaurant Shahrzad, beau mais industriel, cher jour 3: promenade chemin piétonnier jusqu'au pont Khâdju, autre rive... quartier arménien et cathédrale St-Sauveur (nbses fresques grossières, mais belle coupole), plus loin, un très bon kebab /coca pour 125 000/p.

kashan :jour 1 taxi 90 000 trajet bus 2h1/2; tickets téhéran 220 000 pour 2, taxi 80 000...Ehsan gh (65 doll); belle Abbasi House (100 000), Tabatabei (accueil horrible 100 000) : là on aurait pu prendre le billet groupé : abbasi plus tabatabei plus hammam!, dîner à commander tôt à Ehsan très bon et peu cher! (peu de choix) jour 2 : bazar ( beau caravansérail), achat macarons kashan 80 000 les 18!; carte de bus prêtée à l'accueil rechargée de 10 000 (4 trajets) pour le beau jardin Bar-e Fin (beau pavillon), retour et visite hammam (moins bien que celui de shiraz 100 000), mosquée Bozorg, dîner à Ehsan commandé à 6h45 :bon done chicken (100 000), des épinards cramés(70 000) et des aubergines (70 000).

Téhéran : jour 1 :taxi 80 000, bus, métro...taleghani (5000 le ticket!), Atlas hôtel 76 doll (belle chambre mais étouffant!), métro...saadi pour Musée des joyaux royaux (150 000 par p.) et Musée des verres et céramiques (bof, dates fausses); soir : resto dizi fermé à 6h30, dîner au resto du forum des artistes animé le soir (expo dessins); prenez la formule complète "lotus combo" à 280 000 bon, mais un peu cher jour 2: attention le Saadabad est fermé le lundi ! métro... Imam Hossein, pour le Golestan Palace(entrée 150 000 plus 50 000 par pavillon ) très beaux ext.; déjeuner Moslem Restaurant qui se trouve à Meydan square, à l'entrée du bazar, c'est écrit en farsi, il y a une queue, mais c'est rapide : demandez le n°2 ("neck lamb", agneau); attente devant table;finalement c'est assez cher et moins bon que le Sharzeh de Shiraz. foule énorme au bazar !! (inaccessible) jour 3: Saadabad palace (métro... terminus tajrish, puis taxi collectif (10 000/p) vert devant métro, qui vous laisse à la partie haute du site (navette int. 10 000/p si vous voulez) beau parc reposant, entrée 150 000 plus 50 000 le pavillon, faire maison blanche, verte, (style européen), musée Farshchian (miniatures).Le Golestan est mieux. retour et visite du quartier;Téhéran est une ville très bruyante! dîner au forum des artistes (lotus combo différent )

retour matinal à l'aéroport, ( trajet 600 000, on paie l'A-R)

avis personnels : les iraniens que l'on rencontre dans la rue sont très accueillants, mais très fiers de leur pays, nourriture, mosquée qui sont les plus beaux et les meilleurs du monde! ils ont tout inventé (ex :ce n'est pas Einstein qui a inventé la relativité, mais un iranien); ils transmettent des infos historiques fausses à leurs enfants (musées), sont les maîtres de la contrefaçon, de la copie (même dans les musées), peut-être est-ce pour cela qu'ils vous donnent parfois des directions fausses, même s'ils ne les connaissent pas! ils sont racistes vis à vis des afghans (même des enfants) et des noirs, ils sont perses, mais surtout pas arabes! ils sont habitués à tout contourner; ils ne se soucient pas de leur environnement (sacs plastique jonchant le bord des déserts), mais, au demeurant, ils restent un peuple très sympathique!
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Femme en Iran avec visa on arrival 15 jours pendant le Ramadan
Bonjour à tous ! Je pars en Iran dans quinze jours avec Qatar Airlines et avec de nombreuses informations contradictoires que j'aimerais éclaircir au maximum. J'ai lu sur ce forum il y a un mois que le visa on arrival était de 15 jours, j'ai également lu de sept jours. Qu'en est-il actuellement ? Mon billet de retour est le 28 septembre... Par ailleurs, je suis une jeune femme et voyagerai donc seule. Quelle attitude dois-je adopter durant mon voyage ? ( outre le foulard et les vêtements amples et longs ) Arrivant le 15 je vivrai cinq jours de Ramadan. Je suis athée : dois-je m'y conformer pendant mon séjour? Puis-je prendre un hôtel seule sans problème ? Je suis étudiante et viens entretenir des universitaires. Cela peut-il me porter préjudice ? Autant de questions bêtes mais dont les réponses me sont précieuses Merci de répondre, toute info sera la bienvenue !
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Deuxième extension de visa pour l'Iran?
Bonjour a tous, Cela va faire bientot deux mois que je suis en Iran, par consequent j'ai deja fait une premiere extension de visa a Yazd. Je souhaite rester encore un mois en Iran, je dois donc faire une deuxieme demande. Le probleme est que j'ai deja 4 visas Iranien, je pense qu'il va m'etre difficile d'obtenir ma deuxieme extension a Teheran car ils vont considerer que je n'ai plus besoin de visiter l'iran. Alors j'ai pense qu'il serait peut etre possible de refaire une demande de visa a Trabzon en Turquie. Je voudrais donc savoir si quelqu'un a deja connu ce cas et si oui qu'avez vous fait? Vont-ils me poser 150000 questions a Trabzon? En combien de temps? et l'adresse a trabzon, bref je veux tout savoir!!!!!!!!!!!!!

j'ai seulement 12 jours de reflexion alors a vos stylo

bizz chaude de Yazd, ma deuxieme maison
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Retour d'Iran, les gens les plus gentils du monde
Bonjour à tous, Voici le prépost d'un CR sur l'IRAN en octobre 2014. Certains sur le forum ont suivi mes nombreuses tentatives, cette fois ce fût la bonne. Avant toute chose je voulais remercier, tous ceux qui postent des informations, des carnets et qui répondent aux messages privés lorsque l'on a besoin de précisions. C'est très très utile. N'hésitez pas à me solliciter pour avoir des infos sur les voyages que j'ai fait, je serai ravi de vous aider.

Dans ce premier post, je vais vous mettre un petit bout de ce long périple qui m'a emmené de Trabzon (Turquie) au Détroit d'Ormuz (Sud Iran). Surtout sur la logistique. Vous en aurez un peu plus, sur l'excellent blog de voyage LONGS COURRIERS, qui a fait paraître aujourd'hui un article sur mon périple http://longscourriers.fr/...tive-etait-la-bonne/

Le périple a commencé à ISTANBUL avec quelques jours de fiesta et de jus de grenade. Puis j'ai filé sur TRABZON, le voyageur malin qui veut aller en Iran sait que c'est dans cette ville turque qu'il peut obtenir rapidement un visa. J'y ai d'ailleurs rencontré un letton qui faisait Lettonie - Laos en stop, un allemand qui allait en vélo à Shanghai, des japonais, encore des japonais, des chinois et des français.

Juste avant de vous expliquer les démarches à l'ambassade, quand vous aurez un moment là bas, pensez à vous perdre dans le marché aux poissons en bas de Trabzon, proche de la mer. Régalez vous d'assiettes de poissons grillées à 10TL, poser vous et regarder moi ça ! Ce café, ce thé, ces cris, ces couleurs aussi ! Et puis l'ivresse du voyage fait aussi que vous vous émerveillez pour tout, je suis resté des heures devant une geste impeccable d'un poissonnier pour dépecer de poisson !

L'ambassade, située en haut de la place principale (prendre la rue qui monte, puis après petit parc prendre à gauche), sont acceptés : les 10 premiers de chaque matin, formulaires, dépôt d'empreintes, le lieu est un peu froid, chacun ne bouge pas une oreille pour ne pas se mettre à dos le personnel qui nous accordera ou non le visa. Prenez des EUROS, 80, on vous demandera d'aller les porter à une banque (10min à pied) pour un virement sur le compte de l'ambassade.

Une fois votre visa en poche, vous avez 2 possibilités, en fait plusieurs chacun fait bien comme il veut !

Pour ma part, j'avais le choix entre rejoindre VAN et prendre le transasia express (ANKARA - TEHERAN) (il passe le jeudi vers 21H) ou en bus pour DOGUBAYEZIT passage de frontière à BARZAGAM. Direction la perse ! A vous l'iran, les tapis, les pistaches et les centrales nucléaires. Surtout à vous LA GENTILLESSE d'un pays POETIQUE.

-Vous pouvez aussi prendre en train un VAN - TABRIZ le mercredi-

A l'ambassade, je croise Nomou une japonaise que j'emmènerai avec moi pour 10h de bus de nuit, et un passage à l'aube de la frontière (stop final à gare routière de Dogubayezit, puis dolmus 7TL). Je suis pris d'hallucinations au petit matin, encore dans le car, j'observe la steppe et collines turques, vierges, mais j'y vois des stations de ski et des compétitions de VTT, je ne sais plus si je dors ou non. Je reprends mes esprits, nous arrivons à la gare routière, on chope le dolmus, lors de la halte dans la ville nous croisons Hihi une chinoise perdue souhaitant aussi se rendre en Iran. Elle se joint à nous. Ce coin est un peu compliqué, à Dogubayezit pas mal de monde a essayé d'escroquer Hihi, et Barzagam est un repère de filous (tu as la pression des français angoissés pour toi qui te mail ou te sms pour te dire que ça craint, au final tu commences à flipper un peu "est ce qu'on va me vendre en Syrie, est ce que je vais aller en prison si je dis quelque chose contre le régime à la frontière..." Vous voyez le délire?!!)

A Barzagam, pas mal d'hommes vous attendent après avoir passé les contrôles. Ils essaieront de vous escroquer sur tout, le change, les courses en taxi car ils vous en faudra un pour partir du post frontière (possible de faire à pied mais long). Puis en prendre un nouveau pour rejoindre la première ville avec station de bus. Barzagam est le seul endroit où vous devrez faire attention en Iran, ce n'est pas du tout représentatif. Vous avez rendez-vous au pays de la gentillesse, dîtes vous bien cela !

Post frontière, pas de fouilles de sacs, juste réécrire ce qu'on a déjà indiqué à l'ambassade, date de naissance, adresse sur place etc..et répondre à quelques questions "pourquoi vous venez ici, qu'est ce qu'on dit de l'iran chez vous, les allemands ne nous aiment pas n'est ce pas ? etc..." Je ne suis pas allemand monsieur ! Bon j'avoue j'ai acheté le douanier, je lui ai donné un porte clé Tour Eiffel !!! :) Juste pour vous dire no stress, tout se passera bien.

Ca y est ! nous voici Nomou, Hihi et moi libre de dévorer l'Iran ! La suite au prochain post, et si vous ne pouvez pas attendre, voir le lien plus haut dans le texte!

A venir, une rencontre avec des enfants de réfugiés afghans, 21H de train, des filles trop maquillés, un pêcheur à qui je donne de l'argent pour un poisson et qui le soir me porte un requin ! + 10000 rencontres ! C'est ça l'Iran. A très vite.
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Itinéraire de trente-cinq jours en Iran: votre avis?
Bonjour à tous,

J'ai enfin déterminé quelles villes en Iran je veux visiter, en septembre ou octobre. Mon itinéraire est un peu long, idéalement il faudrait qu'il soit de moins d'un mois. J'ai besoin de votre avis pour l'amiliorer.

Je suis fascinée par le Kurdistan donc je veux y aller. Je pense que Meched est à voir, si on veut comprendre la culture iranienne, par contre une fois Téhéran faite, Meched se retrouve loin de tout😕

Dans chaque ville, j'ai besoin de deux choses: 1- un hôtel qui accepte les femmes voyageant seules 2- un cybercafé (histoire de donner des nouvelles à mes amis et ma famille tous les jours)

Si vous savez s'il y a des postes de contrôle sur mon trajet, cela m'aiderait aussi beaucoup.

Jours 1 à 5: Téhéran; j'ai plusieurs amis (es) à Téhéran, et passer mes premiers jours là-bas va m'aider à m'intégrer. Jours 6 à 8: Meched. Jours 9-10-11: Tabas. Bon en quittant Meched y a pas grand-chose, et il y a un grand désert. Alors je souhaite couper par Tabas, qui ne semble pas trop mal comme ville. Jours 12 à 15: Ispahan Jours 16-17-18-19: Shiraz et Persepolis. J'adore la poésie iranienne, la musique, donc arrêt obligé. Jours 20-21: je veux aller à Kermanshah, mais ça me semble un peu loin, donc arrêt à Ahwaz ? Jours 22 à 27: Kermanshah ! enfin ! Jours 28 à 31: Tabriz Jours 32 à 35: Téhéran
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Ethnies en Iran
Bonjour,

Partant quelques semaines en Iran dès fin octobre, j'ai quelques questions sur cete destination:

1- je souhaiterai approcher quelques ethnies nomades tels que Lor, Bakthiari, Qashgai aux alentours de Shar-e Kord, Firuz Abad, Yasuj. Est-ce que certains d'entre vous ont déjà réaliser ce genre de choses en individuel voire auprès d'un guide locale ?

2- Je recherche des infos sur la route Machhad - Yazd via Tabas.

3- Je cherche enfin à localiser un village nommé Toups dans le Sistan ou le Baluchestan. Toups est la légende de la photo

Merci,

Herve
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Voyage en Iran en famille en été 2005
Bonjour,

Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:

Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
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Passage à la frontière Turquie-Iran
Bonjour bonjour,

Avec ma petite femme nous partons en Octobre 2010 pour faire le tour du monde en stop. Là, on se pose la question du passage Turquie-Iran. D'après le site du ministère des affaires étrangères la frontière craint assez mais comme ils ont tendance à "exagerer", je voudrais savoir ce que vous en pensez.

Merci et à bientôt
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Entrer en Israël avec un visa iranien sur le passeport
Bonjour à tous, Nous partons an israel au mois d avril pour du tourisme et nous nous inquietons du fait d avoir un visa iranien sur notre passeport qui date d'avril 2017 ( tourisme également ). Avez vous un retour d expérience similaire ? Ou pensez vous que cela va nous poser des problèmes pour rentrer en israel ? Merci pour votre retour Adrien
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De retour de 15 jours en Iran
Je dois déjà remercier les " forumistes " qui m'ont fourni de précieuses indications , en particulier " Lubie " et " FabGreg " . Bien que la saison fût un peu tardive nous n'avons absolument pas souffert du froid ( 22° à Sh. , 15° à T. le 10 Déc. ) Sur le plan pratique , je voulais réserver un billet d'avion de T. à Sh. et une nuit à l'hôtel en arrivant à Sh. J'ai renoncé à " key2persia , beaucoup trop cher ; par Google au pif sur agences de v. en Iran je suis tombé sur " Zarrin Nama " à T. , très efficace et bien moins cher y compris sur les frais de virement sur un compte en France . Ceci réglé après 20h de voyage , une nuit confortable à Sh. et une journée de vadrouille à Sh. où j'ai beaucoup apprécié le bazar et le Hammam Vakil , j'ai contacté Morteza , vieux malin un peu filou , qui nous a piloté comme je l'entendais et fait profiter de son expérience comme par exemple nous emmener à la Mosquée Nasir al Molk à 8h du matin : divine surprise !!! Il nous a convoyé à Persépolis avec petit déj. dans la nature . Nous étions quasiment seuls! Fabuleux !Il nous a évité une ou deux visites sans intérêt mais il nous a conduit à Naqsh e Rostam à côté de P. : exceptionnel . Retour par le tombeau d'Hafez appréciable par son atmosphère très iranienne . La suite du voyage s'est passée en taxi lors des itinéraires à étapes ou en autocar pour les parcours de liaison , au hasard sans programme précis , en utilisant les adresses du Lonely . A Yazd nous avons logé au "Silk Road H. " folklorique et très bien situé ; le " Rohan " , en pleine vieille ville , est dans la même veine : son sympathique patron nous a fait monter sur le toit pour admirer la vue . Sinon bazar nul . Ah si Musée de l'eau agréable et intéressant . A Isfahan , merveilleuse place Naqsh e Jahan !!!Ne pas manquer la " passegiata " à la tombée de la nuit , plus belle au pont " POL e KHADJU " Restaurant " Bastani " à voir et meilleur que " Shahrzad " pourtant plus fréquenté par les autochtones . De là nous avons gagné Kachan " ville de désert " sans doute dans une autre vie ! Nogli House est un petit hôtel traditionnel et sympathique dans une vieille ville digne d'intérêt mais assez limitée : superbes demeures et à côté très beau Hammam " Sultan Mir Ahmad " où il faut monter sur le toit . Bazar peu décevant quant à ce qu'on m'en avait dit . Excursion à Abyaneh , ancien village à moitié en ruines , désert avec entrée à péage !!!!!!! Natanz , sanctuaire important d'Aran et Bidgol ( pas sur Lonely ) à 8kms de K. , très clinquant et très fréquenté par les locaux , pas par les touristes , lac salé . Retour à T. où nous avons manqué le musée des joyaux qui étaait fermé mais vu le musée archéologique qui contient quelques pièces intéressantes . Je pensais faire mon dernier shopping à T. au bazar et rue Ferdoussi ! je suis revenu avec mes Tomans !! Shiraz et Isfahan présentaient mille fois plus d'opportunités . J'ai consigné en trente pages de pattes de mouche mon périple dans le détail . J'ai eu la flemme de les transcrire et surtout j'ai eu pitié des lecteurs . Nous avons vu beaucoup d'autres choses très belles je n'ai retenu ici que ce à quoi j'ai été plus sensible . A votre disposition pour toute autre info .
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Cigarettes au duty free de Téhéran
Bonjour,

Petite question toute simple : trouve-t-on des cigarettes au duty free de l'aéroport de teheran ? Je parle des marques bien connues comme Camel ou Marlboro. Si oui, avez vous un ordre de prix ? la CB est-elle acceptée au Duty Free ? Est-il également possible d'en trouver en ville ?

En vous remerciant.
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Cigarette électronique en Iran
Bonjour à tous,

je souhaitais savoir si certains avaient pu amener leur e-cigarette en Iran sans rencontrer de difficulté ? Surtout sur place, je sais que c'est toléré là-bas mais que ce n'est absolument pas popularisé comme ça peut l'être ici.

Merci d'avance,
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Traversée du Balouchistan Mai 2014 - Baluchistan crossing May 2014
There has been enough reports in english, so for translation, google it or harass me :)

Après tout ce que ce forum m'a apporté, il faut bien que de temps en temps je rende la pareille. Vu que beaucoup de terrestres comme moi ou autres voyageurs épris de petites aventures se demandent ce qu'il en est de la situation au Baluchistan, voici, avec un peu de retard, mon expérience.

Préambule: Suite a un voyage d'Europe vers le sud de l'Inde par la terre, je n'avais pas trop le choix que de traverser le Baluchistan, ou la frontière est ouverte avec quasi certitude et où les risques sécuritaires semblent moindres qu'en passant par l'Afghanistan.

Etape 1: Arrivée à Zahedan, Sistan av Baluchistan, Iran

Après presque un mois idillyque dans ce magnifique pays qu'est l'Iran, me voila enfin dans le train pour Zahedan, depuis Yazd. Je m'attendais à une escorte iranienne, mais après avoir vérifié mes papiers, les gardes iraniens me laissent prendre le train sans problème. Une longue nuit dans le train en compagnie de 3 Baluchs assez sympathiques, qui ne parlaient pas anglais et mal farsi. Ils m'ont montré la substance qu'il prenait, je pense du tabac, peut etre une autre drogue, je ne le saurais pas. J'ai du assez les mettre en confiance quand, petit stress, ils me montrent une video de leurs "potes" (va savoir si c'est le cas ou si c'est pour se la jouer), en train de tabasser à mort des perses (certains baluchs n'aiment pas les sistani et les perses), à Zahedan. Très sanglant et pas très rassurant, mais bon, je dors en me disant que je ne suis pas perse. Arrivé à Zahedan, je passe devant de nombreux gardes à la gare, policiers et militaires, en esperant ne pas me faire choper et avoir une escorte, ce qui aurait entrainé une obligation de rester à l'hotel deux nuits. Je me dirige vite avec les autres iraniens où se trouvent les taxis et j'en trouve un qui m'emmene chez mon hote. La, je passe deux jours tranquilles chez mon hote dans son laboratoire de dentisterie/fumerie d'opium (ca depend des clients). Je ne sors pas trop, fais des courses, passe du temps sur le net. J'ai bien sur été accompagné jusqu'au marché ou j'ai pu trouvé un shalwar et kameez baluch, assez joli mais de pas très bonnes qualité. Ajouté à cela un foulard assorti et je devrais me faire identifier comme étranger moins facilement (je suis caucasion mais j'ai une grosse barbe). J'apprend également que le train Zahedan Mixer Passanger (Zahedan - Quetta), ne roule plus 2 fois par mois comme je l'esperais mais une fois tout les trois mois, avec de la chance, cela a cause d'un deraillement. Peu importe la raison, je me suis bien renseigné et j'ai insisté lourdement pour avoir les infos. Je me suis donc résigné à prendre le bus (enfin, j'ai essayé). Solution à ce moment: taxi collectif jusque la frontière et ensuite bus de Taftan jusque Quetta.

Etape 2: De Zahedan à la frontière irano-pakistanaise

Je pars assez tot le matin pour essayer d'arriver le lendemain soir au plus tard à Quetta. Mon hote m'emmene aux taxis collectifs et trouve un taxi collectif pour petit prix, malgrès l'insistance lourde (presque indienne) de nombreux taxis a ce que je prenne le taxi seul. Cela me revient a trois fois rien (je ne me rappelle plus du prix exacte, mais moins de 5€). Le trajet se fit sans probleme et le taxi me deposa a la frontière. Je fut laissé à moi même avec seulement une vague idée de par ou on doit passer et j'avance sans preter attention aux gens qui n'ont même pas remarquer que j'étais européen. Je trouve le bureau pour sortir de l'Iran et après 30 minutes d'aattente du coté iranien à coté de la frontière même, khoda hafez, et c'est parti pour le Pakistan!

Etape 3: De la frontière irano pakistanaise à Dalbandin

Coté pakistanais, les autorités n'ont meme pas tous un uniforme qui ressemble a une autorité, et je dois forcer ma place au bureau d'entrée pour qu'ils me recoivent (depuis le Pakistan, les files, les gens connaissent plus). Une autre demi heure d'attente et on m'indique un levie (une sorte de police paramilitaire supposer s'assurer de votre sécurité) qui va constituer ma première escorte. Je monte sur sa moto et me rend a la caserne de levie de Taftan à un km de là ou j'attend une prochaine escorte. La j'explique que je vais prendre le bus jusque quetta mais ils me disent que c'est impossible. J'insiste pourtant plusieurs fois mais ils ne veulent rien entendre et me disent que de toute façon (après avoir discuté de longues minutes et pris du retard), il n'y a plus de bus aujourd'hui et que le bus n'acceptera pas de faire Taftan - Quetta pour un étranger, au vu des risques sécuritaires. L'officier levie me dit de prendre un taxi jusque Dalbandin et de là je pourrais prendre le bus, j'accepte après avoir arrangé grace a eux un taxi jusque Dalbandin pour une vingtaine d'euros. Le taxi arrive et c'est avec un très sympathique levie que je passe le début du trajet

Tout le reste du trajet et jusque Quetta, je vais regulièrement changer d'escorte toutes les quelques dizaines de kilomètres au mieux. Ca veut dire, s'arreter, noter ses détails dans un carnet, attendre parfois 30 minutes, etc. Dans les villes, l'escorte ce n'est plus des levies mais des policiers (cas de Dalbandin et Quetta).

Le trajet se passe bien, avec différents levies, parlant tous plus ou moins anglais, certains très mals, certains assez bien. Le paysage est a coupé le souffle. Tout ce que m'ont dit mes proches et certains médias trop orientés m'a quand même un peu influencé, tout le long du trajet, un leger stress est la, et reviens par moment. Cela ne m'empeche pas de dormir dans le taxi. Les villes, Taftan et Dalbandin, font clairement tiers monde et cela clash pas mal avec l'Iran. Le Baluchistan est pauvre, les trottoirs n'existent pas et les détritus sont assez présent en bord de route en ville (un peu comme le nord de l'Inde, mais moins sale). Mais ce qui m'a surtout marqué, c'est les montagnes, les champs, le désert et ses dromadaires, et j'en passe. Arrivé à Dalbandin, on me dit que je dois restera l'hotel au vu de l'heure (17h, bon...), et que demain je pourrais reprendre un autre taxi. Je m'offusque en expliquant au chef de la police qu'on m'a dit que je pourrais prendrele bus et que payer un taxi etait hors de mes moyens, de même que l'hotel car a la base je ne comptais pas dormir la. Je demande à dormir dans la caserne des levies mais il me le refuse, et dit que si je reste à hotel cette nuit car je n'ai pas le choix, ils assureront mon transport de Dalbandin à Quetta via les véhicules de patrouille. Je n'ai pas d'autre choix que de lui faire confiance. Je suis très étonné à l'hotel (500 Roupies par nuit), un peu miteux d'ailleurs mais le seul à Dalbandin, de rencontrer deux autres européens! Un autrichien et un autre européen qui faisaient la route avec leur propre véhicule, dans l'autre sens. Coupure de courant sont fréquentes à Dalbandin et après une nuit difficile a cause de la chaleur et de mon levie qui a décidé de dormir au pied du lit en ronflant.

J'en profite pour noter au passage que je suis tombé deux trois fois sur des levies qui quemandait un peu d'argent pour leur retour ou autre, ce que l'on est pas en obligation de leur donner bien sur, ca c'est à vous de voir. Refuser de donner une fois m'a posé un soucis, qui me semble etre exceptionnel, j'expliquerais par la suite.

Etape 4: De Dalbandin à Quetta

Au petit matin, mon premier pick up m'attend pour commencé la route vers Quetta. Les paysages se font moins desertiques et plus montagneux, et la route est toujours très scenique et splendide. Je suis transferer d'escorte en escorte, donc de pick up en pick up (avec en général 2 ou 3 levies, ce qui changeait de la veille ou j'en avais juste 1). Jusqu'à ce que...

Je m'appretais à changer d'escorte mais le pick up de l'escorte suivante ne fonctionnait pas apparemment, on pris donc la moto d'un levie et nous partimes à deux pour le prochain check point. Sur le chemin, il me dit plusieurs fois qu'il voulait que je paie 300 Roupies d'essence. Un peu trop cher a mon gout, mais vu qu'il n'avait peut etre reellement plus d'essence, je lui dit de se rendre a la station service et qu'on payerait à deux, je payais 100 au final et la il se fachait que je ne lui donnais pas plus, il pris l'argent, ne rechargea plus la moto et m'emmena plus loin. La, il me deposa à un check point et me dit de rentrer dans un bus car il ne voulait pas m'emmener plus loin. Je me dit qu'il me suivrait, mais non, le bus parta sans lui, il n'a pas voulu venir avec.

Donc je voyageais une grosse heure dans le bus jusqu'a un autre checkpoint. La, je fis des rencontres interessantes. Des étudiants islamiques afghans, qui me poserent pas mal de questions, je leur ai bien sur dit que je n'étais pas américain ni israeliens, comme ce n'est pas le cas, et au vu de mon look, ils me demanderent si j'etais musulman, je répondis par l'affirmative pour ne pas avoir de probleme et comptant sur ma connaissance de l'islam en cas de questions plus poussées. On parla de mon voyage, de l'émirat afghan, etc. Des gens assez sympathiques au final, pas les démons qu'on a l'art de faire le portrait en Europe. Mais quand j'ai compris et qu'ils m'ont avoués même leur allegeance, ca a quand même fait un peu stresser :) Le bus m'ayant déposé, je pris une nouvelle escorte après que les levies furent étonné de me voir sortir du bus sans escorte.

Le reste du trajet se fit sans encombre à part des escortes de plus en plus militarisées à l'approche de Quetta

Etape 5: Séjour à Quetta

Je fut emméné à l'hotel Bloomstar qui m'a été recommandé et la, je ne pu sortir de cet hotel sans escorte. L'hotel était très chouette, et pas trop cher au final. Il fallait à chaque fois appelé la police via l'hotel pour avoir une escorte, et seulement pendant la journée. Je profita donc de mon temps à l'hotel et ne vis Quetta qu'avec les escortes policières. Une ville presque entierement masculine, assez bruyante mais aux gens très sympathiques, de ce que j'en ai vu. La difficulté majeure, chose que j'appris a l'rrivée à l'hotel, c'est que pour sortir de Quetta, il faut un NOC, un Non Objection Certificate, en detaillant quand on veut partir et par quel moyen. J'ai du donc passé un jour supplémentaire, le lendemain, à me rendre de bureau en bureau pour obtenir ce certificat après 5 heures d'attente (apparemment, en général c'est plus long, plusieurs jours, mais il faut insister). Enfin ce papier en main, je Quetta le lendemain. Autre chose à faire, obtenir un billet de train, mais ca a été tout seul et rapidement, si on oublie qu'il faut se coltiner l'escorte partout.

Etape 6: De Quetta jusque Lahore

Depuis l'hotel, l'escorte m'a emmené à la gare et j'attendis avec la police le train qui était plusieurs heures en retard. Une fois dans le train, je ne pris pas place à ma place reservée mais dans le compartiment des gardes. Je restais avec eux dans ce compartiment assez spacieux et confortable, jusqu'a ce que je quitte la frontière Baluch ou je pris ma place jusque Lahore, et où la chaleur étouffante et la maladie des voyageurs ont commencé a se manifester...

Voila pour le Baluchistan. Sinon, Lahore était géniale, je recommande vraiment comme ville, surtout pour ses habitants, ca change completement du nord de l'Inde en terme d'hospitalité.

PS: Si quelqun a un site pour heberger des photos, je le lui envoie et puis je met les liens dans ce message après. PS2: Désolé pour les fautes d'orthographe.





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Votre avis sur un itinéraire de trois semaines en Iran?
Bonjour,

Je pars avec mon ami 3 semaines en Iran en septembre/octobre. Il s'agit de notre premier voyage dans ce pays, nous avons donc opté pour l'itinéraire classique, avec le souhait de faire un petit bout du nord-est si le temps le permet. J'ai lu vos nombreux posts, néanmoins votre avis m'intéresse sur cet itinéraire.

TEHERAN Avion pour SHIRAZ - Shiraz - Perseplois - Naqsh E Rostam - Naqsh E Rajab - Pasagardes Bus pour KERMAN - Kerman Bus pour YASD - Yasd - Kharanaq - Chak Chak - Meybod Bus pour ISPAHAN - Ispahan Bus pour Kachan - Kachan - Abyaneh Bus pour TEHERAN Train de nuit pour TABRIZ - Tabriz - Kandovan - Zandjan - Masuleh TEHERAN

Qu'en pensez-vous? C'est peut-être un peu ambitieux compte-tenu de notre durée de séjour. Merci de vos conseils !
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Retour d'Iran....pas facile!
J'ai passé 2 mois passionnant sur la route entre l'Alsace et l'Iran....Je suis rentré voici 2 jours et le contraste est frappant

Dès mon arrivée à l'aéroport de Strasbourg, j'ai été remis dans l'ambiance lepeno-sarkosiste si en vogue dans notre beau pays. Pour la douane, c'était jour de fête: un journaliste et un photographe s'étaient déplacés pour écrire un bel article de propagande dans le journal local....Leur minute de gloire donc! Pour faire de belles photos, ils ont donc fouillé systématiquement les bagages....enfin presque, et c'est bien le problême! Après avoir attendu une bonne heure que mon sac apparaisse sur le tapis roulant, je suis allé me placer à l'arrière de la file dans le but de me faire poliment (il y avait la presse) vider mes bagages....La personne devant moi me dit de passer: "C'est bon, vous pouvez passer vous!". Je ne comprends pas tout de suite....Puis d'autre me pressent de passer le contrôle....Je vais donc demander au beau douanier où je dois faire la queue. Il me réponds simplement: "Ah, mais VOUS, c'est bon, pas besoin de vous controler, VOUS pouvez passer"....Je comprends enfin: Je suis blond aux yeux bleu.Dans l'avion venant d'Istambul, la plupart des gens sont turcs ou surtout d'origine turc. Et cela semble les destiner à la contrebande plus que moi, bon français pure souche. Quel choc de voir l'humiliation dont sont victimes toutes ces personnes. Mais quelle bêtise de ces petits douaniers: mon sac était rempli de tabac, de tapis et de caviar.....je me marre!

Vous rajoutez à cela les questions du genre: Mais CES GENS LA (iraniens, turcs...), Ils vont à l'écoles??Ah bon, il y a des bus LA-BAS ???Et ta barbe, c' est un souvenir d'Iran etc....

Et le temps pourri aussi, et l'humeur grise de mes compatriotes (et oui, la croissance ne repart pas, c'est la crise!)...Mais qu'est-ce que je rigole, en Iran, les filles crèvent de chaud car elles sont obligées par les mollahs de porter le Tchador.....et ici elles crèvent de froid car elles sont obligées par les médias (plus insidieusement) de ne porter presque rien!!!

Heureusement, je retrouve mon piano.......
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Onze jours en Iran pendant le Ramadan
Bonsoir à tous !

Je compte partir 3 semaines du 01er au 24 septembre pour passer 11 jours en armenie et 11 jours en iran. DEs vols aller-retour sont disponible plusieurs fois par semaine de yerevan jusqu'à teheran.

En 10 jours, j'espere faire teheran, ispahan, yazd, shiraz et persepolis.

Je voulais savoir si cela vous semblait raisonnable en 10 jours et si cette periode de septembre sera supportable au niveau chaleur et si l'est possible de faire du tourisme pendant le ramandan .

Merci à tous !
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Iran seule en octobre
Bonjour à tous! Je pars seule en iran du 30 septembre au 23 octobre et je compte visiter : Téhéran, masuleh, tabriz, kermanshah, kashan, esfahan, shiraz, persepolis, yazd, kerman, tabas et mashhad plus un petit peu le désert! Pensez vous que cela est possible en si peu de temps et avez vous des adresses sympa à me donner? Cordialement, Linda
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Éviter le Turkménistan depuis l'Iran (à vélo)
Bonjour à tous,

Actuellement en voyage à vélo, je suis à Bakou. Je souhaite voyager l'iran puis rejoindre le Pamir. Je ne souhaite pas traverser le Turkménistan pour diverses raisons notamment la difficulté à avoir le visa.

Existe-t-il des ferry qui partent de la côte irannienne et qui vont à Akthaou ?

Quelles autres possibilités ai-je sans prendre de lourd moyen transport (avion..)?

Je sais que des navettes partent de Bakou pour Akthaou mais ça me ferait revenir à Azerbaïdjan..

Merci pour vos témoignages.

Yannick
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Vols internes iraniens
J’envisage de partir 4semaines en avril 2019. L’itineraire: Teheran, kashan, Ispahan, yazd, Kerman, Shiraz, kermanshah, hamadan, Tabriz, Jolfa, Tabriz et ensuite je ne sais quelles villes visiter avant d’arriver à Teheran. Je voudrais savoir s’il y a des vols pour shiraz- kermanshah, Shiraz- Ispahan, ispahan- kermanshah, kermanshah-Tabriz. Quel en serait le coût? Troicienne
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Excursion dans le désert depuis Yazd (Iran)
Bonjour à toutes et à tous,

il me semble ne pas avoir trouvé réponse à ma question dans les autres sujets ouverts. Je souhaite faire une excursion dans le désert depuis Yazd. Est-ce possible ? Quelles excursion sont proposées ? Connaissez-vous des agences et/ou des hôtels qui proposent ça ?

Bonne soirée !
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Iran: désert et villes
Bonjour à tous, 🙂

J'aimerais découvrir l'Iran, en revanche pas uniquement les villes 😛 Le voyage se passerait fin octobre 2017.

Voici un premier jet, un "avant-projet". Je l'ai fait à partir de quelques sites que j'ai repéré et qui m'attiraient. Par ailleurs j'ai fait un boucle en évitant de passer deux fois par la même route.

Ca donne cela:

1 Ispahan 2 idem 3 idem 4 Route pour Schiraz avec visite de Persepolis - Schiraz 5 schiraz 6 Schiraz 7 route pour Kermann 8 Kermann (visite de la forteresse de Rayen) 9 Désetr Dasht E Lut - nuit par exemple à Nehbandan / Shadab 10 désert + route pour Birjand 11 désert + route pour Tabas 12 désert + route pour Yazd, viste Yazd 13 Yazd 14 Visite puis route pour Ispahan 15 Ispahan - vol pour le retour

Qu'en pensez-vous ? S'il le faut je pourrais rajouter une journée ...

Par avance merci pour vos remarques conseils 😛 🙂
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Avis sur 2 itinéraires possibles en 20 jours en Iran
Bonjour Nous avons décidé de partir 3 semaines en aout prochain (31/07 au 21/08 - billets d'avion achetés) avec nos 2 grandes filles. Nous envisageons de faire le visa "on arrival" puisque nous habitons en province et qu'il faut se déplacer à Paris pour les empreintes. Nous avons fait 2 projets d'itinéraire et nous souhaitons avoir vos observations et avis sur ceux-ci.

Itinéraire 1 : Arrivée Téhéran fin après midi et partir tout de suite pour Kashan 3 nuits à Kashan (dont une dans un caravanserail) 2 nuits à Yazd 1 nuit à Kerman (est ce suffisant ?) 5 nuits à Chiraz ( nous souhaitons faire 2 jours de trek dans le Zagros Mountain) 4 nuits à Ispahan Vol Tabriz (si cela est possible à partir d'Ispahan) 3 nuits à Tabriz 3 nuits à Téhéran

Itinéraire 2 : Arrivée Téhéran + nuit départ le lendemain soir par train de nuit pour Mashhad 2 nuits à Mashhad 1 nuit à Tabas ou autre 2 nuits à Yazd 1 nuit à Kerman 5 nuit à Chiraz 4 nuits à Ispahan 3 nuits à Kashan 1 nuit à Téhéran

qu'en pensez vous ?

Nous allons faire les transfets par bus ou taxi collectif, allons essayer de trouver des familles iranniennes pour quelques nuits en courshurfing.

Merci beaucoup de vos réponses.🙂

Cordialement
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