Discussions similar to: Aller Lhassa seul depuis Pékin
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Pékin, Chengdu, Lhassa que visiter?
Bonjour à tous,

j'ai l'intention de quitter Pékin en train pour Chengdu, province du Sichuan le mois prochain, est ce une région où il est nécessaire de s'arrêter? Ensuite, j'aimerai rejoindre Lhassa!! Quel est le moyen de transport le plus pratique? L'avion?

Est-il facile d'avoir un billet aller-simple pour Lhassa, depuis Chengdu pour un indépendant?

Est-il possible de rejoindre directement Lhassa depuis Pékin?

Est-il possible d'avoir un permis pour le tibet à l'ambassade chinoise à Paris?

Xav
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Pékin-Goldmund-Lhassa par la route
Bonjour Je réside et travaille Pékin et envisage pour l'été prochain d'aller jusqu'à Lhassa avec ma voiture personnelle (un 4x4 acheté localement). Certains ont-ils déjà effectuer ce voyage en individuel et en voiture perso? Quelles en sont les difficultés? Faut-il un permis particulier pour parcourir la portion Goldmund-Lhassa, qui suivant les sources, est soit interdite aux étrangers, soit ouverte officiellement.... Merci d'avance !
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Lhassa-Kathmandu ou Amdo (Tibet) entre septembre et octobre 2007?
🙂Nous projetons d'effectuer Lhassa-Kathmadou par la friendship Highway entre septembre et octobre 2007. Durée : environ 20 jours Paris/Paris. Dans ces 20 jours sont comprises deux nuits indispensables à Rongbuk, deux nuits également à Lhassa. Cela vaut-il la peine de "compresser" un peu le voyage pour voir, au nord, le Namtso ? Ou cela fait-il trop de kilomètres et d'heures de voiture à "avaler" ? C'est un voyage dont je rêve depuis longtemps, je ne voudrais pas le rater.😠 A moins que cela soit plus intéressant un voyage dans l'Amdo ou le Kham ? Nous sommes hésitants même si Lhassa (nous serons vraisemblablement déçus car trop chinoise) et Rongbuk soient quasiment une priorité. Merci de vos précieux conseils fred64
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Enregistrement des étrangers à Pékin
Bonjour, je vais partir pour Beijing le 15 juillet. J'ai obtenu mon visa avec une lettre d'invitation d'une amie qui réside à Beijing et chez laquelle je comptait restai pendant mon séjour. Or, il s'avère que j'ai la possibilité de loger dans une famille pékinoise et cela serait excellent pour mon chinois parlé. Je pense donc aller loger dans cette autre famille. Or le problème est le suivant : puis-je aller m'enregistrer au poste de police le plus proche de cette famille ou je dois forcement loger chez la copine qui m'a fourni la lettre d'invitation? Sur mon visa il n'y a rien marqué, je crois donc de pouvoir aller au poste de police et m'enregistrer avec mon réel adresse, c'est à dire, la famille pékinoise. Est-ce que cet enregistrement est obligatoire pour tout touriste (j'ai un simple visa touriste pour trois mois). Et si j'allais m'enregistrer au commissariat le plus proche de ma copine et après aller vivre chez la famille.. je crains de pouvoir créer des emmerdes à tout le monde...

des conseils ? merci bcp!
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Visite libre au Tibet?
JE SOUHAITE ME RENDRE A LHASA EN AOUT 2010 EN TRAIN. JE CHERCHE LE TÉMOIGNAGE D'UNE PERSONNE AYANT RÉUSSI CE VOYAGE DERNIÈREMENT. BIEN SUR SANS GUIDE ET PERMIS.
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Différents moyens pour passer de l'Inde à la Chine?
Bonjour a tous,

Je sais que ce sujet a deja ete aborde plusieurs fois, et je m'excuse pour la redondance, mais je souhaiterais poser une question d'orde plus general que ce qui existe deja:

Quels sont les differents moyens pour passer de l'Inde a la Chine (dans le sens Inde-Chine)? Sachant que: Je cherche une solution economique Ce sera autour d'avril-mai 2009 Je souhaiterais, si possible, eviter les moyens aeriens, mais suis ouvert a toute autre solution: terrestre, maritime... Je serai en mode backpacker, seul ou a deux, et je souhaite rejoindre Shanghai en deux mois environ (dates tres flexibles). Je partirai de Calcutta Je suis bien sur pret a passer par d'autres pays (visiblement le passage direct est de toutes facons impossible)

Merci pour votre aide!

Paul
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Pékin-Lhassa en train depuis la réouverture
Pouvez vous me renseignez si on peux aller seul au Tibet sans guide. Et des tuyaux pour avoir un visa de visite et ou à Pékin. J'ai téléphoné à un guest aoust de Pékin et visiblement depuis la réouverture c'est plus difficile qu'avant. c'est pour un voyage vers le début juillet. Donner des nouvelles fraiche et non du passé car les conditions changent très vite.peut etre avec une autre personne monter un groupe bidon .merci
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Train Pékin-Lhassa?
Saut à tous,

Plusieurs infos différentes au sujet de l'accès à Lhassa depuis Pekin par le train. Je recherche des personnes l'ayant fait pour pouvoir me donner les détails quant aux formalités de l'accès au Tibet par ce biais.

Merci 😛
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Retour d'expérience - Pékin - Lhassa - Népal
Bonjour à toutes et à tous,

De retour du Tibet voici quelques clés vous permettant d'organiser votre voyage, et surtout au mieux. N'hésitez pas à compléter mon message ou à me poser des questions, je ferai mon max pour vous répondre.

Arrivé à Pékin avec la ferme intention d'aller au Tibet en train et de traverser le Tibet pour aller au Népal j'ai commencé à chercher des guesthouses ou des agences proposant ce voyage.

J'étais "2"; donc pas assez pour avoir un prix intéressant. Lorsqu'on est 5 ou plus les tarifs deviennent intéressants.

J'ai contacté : Le CITS - très cher et dissuasif. Le Far East Hotel - tarif intéressant mais pas de groupe constitué pour mes dates. Le Leo Hostel - tarif intéressant mais ! (Vous comprendrez par la suite).

Pour le billet de train le tarif est de 813 RMB en couchette 2ième classe bottom. Je vous conseille de demander des middle. C'est sans doute le choix le plus judicieux. Négociez la commission de l'agence; ça se négocie bien, vous pouvez tombez le prix de moitié juste en disant que vous êtes pret à payer la com mais que c'est une com pour 2 et pas par billet, par ex.

Le trajet en train est génial, rien de particulier à dire. C'est un train chinois. Pour l'altitude j'ai remarqué que les chinois ont été bcp plus malade que la plupart des européens. Perso j'ai pris du diamox en préventif. Le jour du départ en train, deux comprimés par jour pendant 4 jours. (Ca ne m'a pas empêché d'être mal fichu au camp de base de l'Everest).

Arrivé à Lhassa, pris en charge par l'agence locale, pas de souci SAUF lorsque le véhicule proposé est un bus et pas des 4x4 comme prévu. Pour avoir des moyens de négocier : ne payez pas tout le voyage tant que celui-ci n'est pas fini. Notamment ne payez pas tout ni à Beijing, ni à Lhassa.

Lorsque vous bookerez le voyage à Pékin, prenez les coordonnées du manager chinois et faites écrire tout ce que compte le prix :

Chambre simple, double, dortoir ? Petit dej Lunch, Diner ? Boisson ? Douche ?

Si votre correspondant chinois dis que tout est inclus, faite votre "américain" de base, demandez si le minibar est aussi inclu, il faut qu'il soit écrit qq part tout ce qui est écrit : jour par jour.

A Lhassa, profiter de demi journée sans guide pour vous perdre dans le quartier tibétain et dans le quartier musulman.

Au camp de base de l'Everest : sauf si vous êtes entrainez vous serez sans doute malade : ce n'est pas grave. Je vous souhaite de voir l'Everest comme je l'ai vu et d'être moins dégommé ;-) Levez vous tôt, marchez tranquillement, arretez vous et arrivez en haut de la petite colline à 5200 m : attendez, soyez patient il se peut que la brume se dégage. Même si votre guide veut partir tôt, prenez votre temps. Ne quittez pas le EBC avant 12h ou 13h.

Arrivés à la frontière Chine / Népal vérifiez votre chambre et là vous pouvez payer la fin de votre voyage. En ce qui nous concerne l'agence de la Leo Guesthouse nous a mis dans un dortoir insalubre et nous n'avons pas pu négocier car tout le monde avait payé 100% du voyage. Les managers chinois et tibétains nous on raccroché au nez lorsque nous avons appelé pour nous plaindre. C'est là que votre programme détaillé écrit vous permettra de ne pas payer la fin du voyage, juste au cas ou ....

Pour le passage de la frontière pas de pb particulier. Les sacs sont qq fois fouillés pour trouver des guides du tibet et les confisquer. Mettez votre guide dans une poche de manteau et tout se passera bien.

Voilà dans les grandes lignes.

Nicolas
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Guide papier pour le Tibet et train pour Lhassa?
Bonjour de Hanoi Je rentre en France par le chemin des ecoliers et j`ai l`intention de faire le crochet par le Tibet. Je voudrais prendre le nouveau train qui rejoint le Chine a Lhassa. Quelqu`un a-t-il fait l`experience et peut il me la raconter. Le seul guide papier que j`ai trouve a Hanoi c`est le Peuples du Monde. Si quelqu`un a d`autres bouquins a me conseiller je pourrai toujours essayer de les faire venir de France. Ceci dit le PDM est tres bien ; il est recent et donne pas mal de renseignements pratiques.
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Peut-on sortir de Lhassa sans tour-operator?
Bonjour à tous!

Suite à la manifestation de quelques Américains au camp de base de l'Everest, il paraît qu'on ne peut plus sortir de lhasa sans tour operator et que les contrôles militaires sont renforcés. Y a t-il quelqu'un qui a des infos et qui peut me dire si c'est vrai et jusqu'à quand?

Merci à tous ceux qui pourront m'apporter des réponses même non précises.
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Prix du Transmongolien Beijing-Ulan Bator aller/retour?
Bonjour à tous,

Apres de multiple recherche sur ce site et sur internet, j'en conclut qu'il y a 2 ou 3 transmongol par semaine, notamment le mardi me semble t-il à horaire fixe avec le k23 et le k3.

Ma question est : dans le cadre d'un aller retour Beinjing-Ulan Bator, quelqu'un saurait il me dire le prix du billet ?

J'ai regarder dur espacetransiberrien.com et d'autre site mais c'est extremement cher (pres de 300€ l'aller).

Pensez vous que c'est moins cher de prendre le billet de Pékin ? Dans une gare ou ce genre de choses ? Bref savez vous comment je peux me rendre en Mongolie via Beijing pour le moins cher possible.
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Comment organiser son tour au Tibet depuis Chengdu?
Bonjour,

Nous sommes deux, et nous comptons nous rendre au Tibet, vers le mois de décembre, janvier. Nous allons prendre un avion de Birmanie à Chengdu, à Chengdu, j'ai entendu dire qu'il y avait des agences qui organisent des tours pour le Tibet? Avez-vous un bon plan pour une organisation des moins cheres possibles?

J'ai entendu parler de Lazy Bones Hostel qu'en pensez-vous? Elle organise le permis d'entrée aussi?

Ensuite je voudrais savoir si parmis les agences, il est possible de donner des exemples d'itinéraires à cette agence? nous ne voulons pas d'un parcours déjà organisé, parce que nous voulons voyager par la train jusqu'à Lhassa, puis faire 7 à 10 jours de parcours au Tibet jusqu'à arriver à la frontière népalaise pour s'y rendre?

Les moindres informations sur le Tibet, et le passage chengdu-Lhassa seront les bienvenues!!!

Merci pour vos réponses
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Route Lhassa-Kathmandou à vélo
Me trouvant actuellement en Chine de l'Ouest, Yunnan, a Lijiang je m'apprete a pedaler dans le Sichuan, sur la route Changri-La, Litang, Kangding-Chengdu. Je desire ensuite, au mois de Mai, me rendre a Lhassa par train ou avion, avec une autorisation Mais je souhaiterais ensuite pedaler de Lhassa jusqu'a la frontiere nepalaise. Ayant lu les differentes discussions, je recherche des infos tres recentes. A bottle in the moutains
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Avis aux futurs voyageurs à Pekin: gare aux arnaques!
Bonjour, Je termine demain un petit voyage de 5 semaines qui s est deroule en Chine et en Mongolie, ayant passe un peu de temps a Pekin, je tiens a avertir ceux qui doivent se rendre prochainement dans cette ville des nombreuses petites escroqueries qui y sevissent, bien que celle ci soit tres sure sur le plan securite. aussi, je recommande particulierement de se mefier:

1. des tireurs de pousse-pousse a velo: ne pas accepter leurs services, surtout de la part de ceux qui attendent a proximite de la place Tian an Men. ils insistent lourdement pour que l on prenne place a bord de leur vehicule, en proposant un prix derisoire. par la suite, non seulement, ils ne vous emmenent nullement a l endroit que vous leur indiquez, mais ils vous imposent le paiement d une somme faramineuse en comparaison avec ce qu ils vous annoncaient au depart. lorsque vous contestez, ils vous sortent un papier justifiant les tarifs qu ils vous demandent (chose qu ils ne feront bien entendu jamais avant le debut de la course) et n hesitent pas a faire du scandale. l un d eux m a ainsi impose le premier jour l equivalent de 30 euros, pour 2kms parcourus, et ce meme pas jusqu a mon auberge de jeunesse...j ai du discuter lourdement pour que le tarif descende a 10 euros (ce qui restait enorme pour la prestation, sachant que les taxis pratiquent du 20 centimes d euros au kilometre! une canadienne que j ai rencontre sur place a eu le meme souci, et a du debourser 30 euros, contre 60 imposes au depart...pour 2 tours de la place Tian an Men!!! donc evitez de leur repondre, et n hesitez pas a les envoyer balader si ils vous suivent trop longtemps (et peu importe la langue employee, ils finissent par rebrousser chemin!

2> de certains passants, surtout des jeunes locaux, qui vous accostent a proximite des sites les plus frequentes par les touristes. ils vous parlent directement en anglais et se montrent tres amicaux. ils finissent par vous proposer d aller voir une exposition d oeuvres d art qu ils tiennent, en en esperant que vous leur en acheterez au moins une (rien de mechant dans ce cas). d autres en revanche peuvent vous proposer de les accompagner au salon de the. ca parait tres sympa de prime abord, ca l est beaucoup moins quand vous voyez le montant de l addition...ils sont en fait de meche avec le patron de l etablissement, sont charges de ramener des touristes, histoire d augmenter un peu le chiffre d affaires, et touchent en contrepartie un pourcentage de ce que vous versez...!

Autrement Pekin est une ville relativement interessante, et en prenant garde a ces petits incidents possibles il y a moyen d y passer un tres bon sejour! n hesitez pas si vous voulez d autres renseignements, @+!!
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Entrer au Tibet depuis la Chine (route depuis le Yunnan)
recapitulatif, mise a jour, infos fraiches et exemples d'experiences, complement des posts de Ek et Naps :

le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.

depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter

depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi

en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...

Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa

plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...

en esperant que ca serve a des gens !

tom
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On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.



The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.

MENU PART 1: CHINA

1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)

1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.



No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.

Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.

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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.



I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.

But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.

3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.

Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.

Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.

Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.

The Chinese Far West

4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.



Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.

Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...

5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.



This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.

Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.

I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!

Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.

This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.

The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...

6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.

However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.

The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.

Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...

7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.



To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.

Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.

Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...

Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.

The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...

8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.



Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...

Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...

Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...

9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.

- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...) - Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside - Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters - Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages - Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher) - Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard - Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge - Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there - Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...

With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...

10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.



Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.

After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.

Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...

11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.

Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.

Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...

With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.

What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.

What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.

As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.

And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!

PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.

More photos...

The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
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Itinéraire en Chine et au Tibet en dix-huit jours?
Bonjour,

Suite a tout ce qui ce passe au japon, j'ai préférer annuler ce voyage pour cet été, et je me reporte vers la chine et tout particulièrement le tibet (rêve d'enfance) à la place. J'ai compris que le mois d'aout n'étais pas vraiment la période idéale pour ce voyage malheureusement..;

Est ce envisageable la visite de pékin , la muraille de chine , la chine intérieure + lhassa et le retour a pékin en 18j. De ce que j'ai compris entrer au tibet est plus facile en passant par la chine que par le nepal, mais que dernièrement les permis était bloqué (je ne sais pas si c'est en provenance du népal ou aussi en provenance de chine, si vous avez la réponse;)). Voila j'essaye de préparer ce nouveau voyage, soyé indulgent si mes questions sont basiques;)

Merci,
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Retour de cinq semaines en Chine: conclusion
Bonjour Voilà j'étais cet été 5 semaines en Chine. J'ai fait : Pèkin Chengde Shijiazhung et Zhengding Pingyao Xian Chengdu Kanding Litang Xiangcheng Zhongdian ( Sangria ) Canton Macao Hong Kong

Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Je vais complèter au fur et à mesure.
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Route 219: trajet Kashgar (Chine) - Tibet - Katmandou
Bonjour à tous !

J'ai pour projet de rejoindre le Népal depuis le Kirghizistan en empruntant la route 219. Ça serait pour cet automne, la période de septembre/octobre 2015. Je voyagerai avec mon compagnon en autonomie. Comme je trouve peu d'infos là dessus, j'aimerais savoir si quelqu'un aurait des infos là dessus ou des contacts d'agences de voyage à Kashgar (Chine) par exemple...

J'ai cru comprendre que pour le gouvernement chinois, l'idéal serait que l'on passe par une agence, louions un 4x4 avec guide et obtenions ainsi notre permis pour traverser le Tibet... mais bon ça risque de coûter bonbon cette histoire.

Ne serait-il pas possible de faire ce trajet en stop avec les camions qui parcourent cette magnifique route ? (quitte à donner une participation financière pour l'essence ou payer un repas au conducteur!) J'ai vu que deux frères l'avaient fait en septembre 2008.

Malgré tout, voici les indications d'une personne ayant fait le trajet à plusieurs 4x4 en 2012 ( http://rosset.org/photography/asie04/tibet/tibetp/indexp.htm - J'ai envoyé un mail au photographe). En Chine, depuis juin 2012, il n'est plus possible de visiter le Tibet en solo (sans faire partie d'un groupe organisé). Pour l'entrée de véhicules étrangers en Chine, il faut une immatriculation provisoire chinoise et un permis de conduire chinois. La route G219 n'est pas fermée aux étrangers: il faut un permis d'y circuler qui ne peut s'obtenir qu'avec des contacts sur place. Il n'y a pas de transports en commun sur la G219 et je ne vois pas comment les 2800 km de Kashgar à Lhassa pourraient être fait en vélo (des passages bien au dessus de 5300 mètres d'altitude, des conditions absolument exécrables, des villages espacés de 100 km ou plus, etc.).

Enfin bref si quelqu'un a la moindre info, retour d'expérience, contact sur place je suis fort preneuse ! D'avance, je vous remercie 🙂
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Meilleur moyen pour se rendre au Tibet?
Bonjour, je compte me rendre au Tibet en juillet 2009? Je voulais savoir comment m'y rendre : est ce mieu de passer par la Chine ou le Népal ? ou d'arriver directement a Lhassa ? Quel est le moyen le moin cher est le plus "légale" d'y arriver ? Comment avez vous fait pour vous y rendre ? d'ou etes vous partis ? etes vous passer par une agence ? combien avez vous payer ? Je vous remercie Aline
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En tour du monde et actuellement en Chine
Bonjour, Nous sommes actuellement en Chine dans notre tour du monde. Nous sommes arrivés à Pékin par le transsibérien. Ensuite nous sommes descendus par train jusqu'au Yunnan en passant par Pingyao, Xi'an, Chengdu, Kunming, Dali et en ce moment Lijiang. Si vous avez des questions sur le pays, les villes, les transports et les prix, on est prêts à vous répondre. Voici également l'adresse de notre blog ou vous pouvez voir des photos et notre récit de voyage: http://surlescheminsdumonde.top-depart.com Voilà, bon voyage à vous. Wilfried et Laetitia
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Les trains en Chine
j'aimerais visiter kashgar pendant mon voyage en chine. comme c'est un peu paume la bas tout au fond et que les guides parlent seulement d'acces en avion et en bus, je commence a me demander si c'est possible d'y aller en train. depuis urumqi ca serait parfait puisque le chemin de fer va en tout cas jusque la bas.

quelqu'un qui connait la region pourrait-il m'eclairer? ou sinon, si vous avez l'adresse d'un site avec des cartes de la chine precises avec les trace des trains (pas trop locaux si possible, il devrait quand meme y avoir une liaison directe non?)

merci beaucoup
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Etape Pingyao-Huangshan
Bonjour, Je pars le 17 novembre en Chine pour 3 semaines, pour un circuit plutot classique: 6jours à Pekin pour commencer et à peu près autant à Shanghai /Suzhou /Hangzhou pour finir. Entre les 2 j aurais aimé aller à Pingyao en quitant Pekin puis rejoindre la region des Huangshan avec 1 etape intermediaire. Pour des raisons que je ne m explique pas vraiment je ne suis pas trop attiree par Xian ou même Datong.. Je me demande donc si il y aurait un bus ou plusieurs qui relieraient Pingyao et les Huangshan via un site x qui meriterait une journee de visite?
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Parcours de cinq semaines en Chine
Bonjour à tous. Voilà maintenant quelques mois que je me penche sur un séjour en Chine. Je devais partir avec un ami, mais il semblerait que finalement, je parte seul.

J'ai lu en intégralité le Petit Futé et le Guide du Routard, j'ai passé des dizaines d'heures (voire des centaines...) sur le net à lire les périples d'autres personnes et à parcourir ce forum...et je pense avoir à peu près terminé mon parcours de 5 semaines.

Après beaucoup d'hésitation, j'aimerai vous le soumettre, afin d'avoir vos avis...

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J1 Lundi 18 novembre Départ en avion

J2 Mardi 19 novembre Arrivée à Pékin. Repos ou balade dans les alentours (éventuellement Tour de la cloche et des tambours, temple de confucius et des lamas)

J3 Mercredi 20 novembre Pékin : Temple du ciel, visite des hutongs en vélo (puis complexe olympique ou autre)

J4 Jeudi 21 novembre Pékin : Cité interdite +colline du charbon + Tiananmen

J5 Vendredi 22 novembre Grande muraille (Mutianyu).

J6 Samedi 23 novembre Pékin Palais d'été (Départ à 18h55 pour Pingyao en train couchette)

J7 Dimanche 24 novembre Arrivée à 7h33 à Pingyao

J8 Lundi 25 novembre Pingyao. (Départ à 20h47 ou 21h38 pour X'ian en train couchette).

J9 Mardi 26 novembre Xi'an (ville et éventuellement alentours)

J10 Mercredi 27 novembre Xi'an - armée en terre cuite

J11 Jeudi 28 novembre Xi'an – Mont Huashan

J12 Vendredi 29 novembre Xi'an – Départ pour Guilin en avion

J13 Samedi 30 novembre Balade à Guilin (grotte de la flûte aux roseaux)

J14 Dimanche 1 décembre Yangshuo (balade à vélo aux alentours)

J15 Lundi 2 décembre Croisière sur la rivière Li

J16 Mardi 3 décembre Alentours de Yanghsuo et retour à Guilin

J17 Mercredi 4 décembre Trajet Guilin-Kunming (train à 15-17h)

J18 Jeudi 5 décembre Arrivée à Kunming vers 11h. Trajet Kunming-Dali. Repos.

J19 Vendredi 6 décembre Journée en bateau sur le lac Erhai (pêche au cormorans ?)

J20 Samedi 7 décembre Balade aux alentours de Dali.

J21 Dimanche 8 décembre Xizhou et Shaxi. Trajet pour Lijiang en soirée.

J22 Lundi 9 décembre Lijiang. Balade dans la vieille ville et étang du dragon noir.

J23 Mardi 10 décembre Trajet Lijiang-Qiaotou. Trek dans les gorges du saut du tigre.

J24 Mercredi 11 décembre Suite du trek. Nuit à Qiaotou (sauf si je trouve un bus pour Shangri-la après le trek)

J25 Jeudi 12 décembre Trajet Qiaotou-Shangri-la (2h). Shangri-la.

J26 Vendredi 13 d��cembre Shangri-la et alentours

J27 Samedi 14 décembre Shangri-la et alentours

J28 Dimanche 15 décembre Shangri-la et alentours

J29 Lundi 16 décembre Deqin et alentours

J30 Mardi 17 décembre Deqin et alentours

J31 Mercredi 18 décembre Deqin et alentours

J32 Jeudi 19 décembre Deqin et alentours

J33 Vendredi 20 décembre Deqin. Bus de nuit Deqin -> Kunming

J34 Samedi 21 décembre Arrivée à Kunming le matin. Eventuellement Xi Shan (montagne de l'ouest).

J35 Dimanche 22 décembre Forêt de pierre de Shilin (sauf si problème de transport, auquel cas ça saute).

J36 Lundi 23 décembre Kunming. Vol vers Paris

J37 Mardi 24 décembre Arrivée à Paris

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Autres itinéraires envisagés :

A la base, je voulais passer à Chengde, mais j'ai l'impression que c'est redondant avec le Palais d'Eté de Pékin.

J'ai aussi voulu aller à Zhangjiajie et Fenghuan, mais j'ai le sentiment que ça fait faire beaucoup de trajet...

J'ai aussi envisagé de faire le vol Xi'an -> Hong-Kong et d'y passer 2-3 jours, dont un à Ocean Park tant pour les attractions que pour l'aquarium et le zoo, mais tout seul, je ne suis pas sûr d'en profiter autant, et la vie à Hong-Kong étant plus chère, cela me fera des économies.

J'ai tiré un trait sur Yuanyang, car je suis déjà allé à Sapa au Vietnam, et cela m'a l'air assez similaire.

Autres points :

J'ai tablé sur un budget moyen de 40€ par jour tout compris.

Un point qui me tient à coeur aussi, serait de faire du cheval du côté de Shangri-la ou Deqin. Savez-vous si c'est possible de participer à une excursion de 2-3 jours à cheval ? Un idée du budget ?

C'est mon premier voyage seul, j'ai déjà eu l'occasion de partir à deux au Vietnam et en Malaisie (dont une semaine seul), et j'ai fais quelques autres pays avec ma famille. J'ai 24 ans, et suis un homme, pour info. Du genre assez timide, cela me forcera à aller vers les gens...mais si vous avez des conseils à me donner, je suis preneur car j'avoue que j'ai un peu la trouille :)

Je me suis acheté un guide de conversation pour m'aider, je suis actuellement en train de le parcourir...

Je pars avec mon sac à dos, le plus léger possible (je me suis fait opérer de la colonne vertébrale l'an dernier, et je ne dois pas porter plus de 10kg :s). Je suis ouvert à dormir en auberge de jeunesse et hôtels pas chers. Je suis prêt à dormir dans des conditions pas terrible la plupart du temps, mais une nuit sur 3-4 dans un hôtel un chouya plus cher pour vraiment me reposer.

Merci d'avance pour tous vos avis et conseils ! Ce forum est une mine d'or !
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Voyager au Tibet...
Bonjour,

J'ai vu récemment un documentaire sur le tibet ou il été dit que pour voyager au tibet, il été nécessaire d'être en permanence accompagné d'un guide (formé par l'administration chinoise, bien sur!). J'aimerais avoir le témoignage de personnes s'y étant rendus recemment vis a vis du traitement des voyageurs étrangers au Tibet... Niveau visa, je suppose aussi qu'il faut en avoir un pour la Chine? Sans trop me faire d'illusion, a t il quand meme possibilité d'échapper au controle et a la propagande chinoise, pour partir a la rencontre de la réalité quotidienne des tibétains?

Merci, Mat
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Période du Nouvel An 2012 au Tibet
Bonjour a tous, Je prevoie de faire un voyage au Tibet de Fevrier A Mars 2012 pour assister au nouvelle An a Lhasa. J'aimerais savoir si ils y a des gens qui sont deja allez pendant cette periode, afin d'avoir les temperatures, les cols ouverts et accesible, possibilite de faire des trecks, ouverture ou fermeture du Tibet par le gouvernement Chinois, risque accrus si pas de permis de circulation. Enfin si le Tibet est fermer existe t'il des zones ou il serais possible de voyager sans trop de risque?

Voila je crois comprendre que ce n'est pas la meilleure periode pour decouvrir le Tibet, toujours est il que j'aimerais pouvoir partir a cette periode (Assister au festivites de la periode) donc toutes les informations sur le sujet serons les bienvenus......

Que la lumiere soit avec vous et vos proche.

Merci de votre temps
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Ma traversée de la Chine en 30 jours, du Sud vers le Nord
Bonjour à tous et toutes.

Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...

Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!

Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....

Jeudi 2 Juin:

Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.

Je suis content.

J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....

Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!

Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....

J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...

Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...

Mon œil!!

Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....

Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!

Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!

Que demande le peuple?

Un lit....

Vendredi 3 Juin

Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.

Un rat!!!!

Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.



Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.

Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.

Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.

Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!

Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...

Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.

La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!

C'est un bus local et ça se voit...



Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!

Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...

Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!

Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!

A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.

Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.

Et là, j'ai cru que j'allais vomir...

Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...

Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!

P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!

Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!

Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!

Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!

Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.

Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.

Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!



Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.

Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!

Samedi 4 Juin

Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.

Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.

La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!



Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.



Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.



Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".

On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".

Soit 20 euros pour 3 cafés...

On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!



Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...

La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.



J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.

Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...

Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...

Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!

Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!







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Voyager en Chine sans parler chinois?
Bonjour à tous

Je prépare mon premier voyage en Chine pour l'été prochain, et ma première question est simple : comment est-ce de voyager en Chine sans parler un traître mot de chinois, et a fortiori être incapable de lire le moindre caractère ? Je précise tout de suite mon parcours (envisagé) : entrer en Chine par la Russie au nord-est (Blagovevschensk->Heihe), descendre jusqu'à Harbin, virer à l'est vers Yanbian, descendre le long de la frontière avec la Corée du Nord jusqu'à Dandong, peut-être Dalian, puis Pékin, et ensuite rejoindre le Xinjiang tout à l'ouest (Urumqi au moins, peut-être Kashgar). Bref, pas que des coins hyper touristiques il me semble.

Merci d'avance pour vos éclaircissements

Stéphane
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