Discussions similar to: Travailler comme assistante française aux États Unis
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Demande de visa américain J1 pour une Française à Vancouver?
Bonjour tout le monde, Ma question est un peu spécifique et très précise, mais j'ai l'espoir quelqu'un parmi vous pourra m'aider. Je suis étudiante française et habite jusqu'à maintenant en France. Dans le cadre d'accords d'échange avec mon université française, j'ai été admise comme boursière à deux programmes d'échange distincts aux Etats-Unis : dans une université new-yorkaise pour un programme d'été PUIS, à partir de septembre, dans une autre université pour un programme de Teaching Assistant. J'ai donc reçu deux formulaires D-2019 que chacune des deux université m'a envoyé. J'ai pris RDV à l'ambassade pour faire ma demande de Visa J-1 qui, je le croyais, couvrirai l'ensemble de mon séjour aux Etats-Unis. A ma surprise, l'agent à l'ambassade m'a dit lors de l'entretien, que je devais faire une première demande de visa J1 pour l'été, et ensuite, une fois mon premier programme terminé, en demander un second pour l'année scolaire. Il semblerait que je doive sortir du territoire américain pour faire ma demande de deuxième visa. Etant donné que je peux pas rentrer en France pour le faire, je pense aller au Canada pour les deux semaines qui séparent les deux programmes.

Tout le monde me suit? :)

Ma question est donc la suivante : Si je vais à Vancouver pour faire ma demande de visa, y a t-il des démarches particulières étant donné que le Canada n'est pas mon pays de résidence ni de nationalité ? ou la procédure est-elle la même dans n'importe quelle ambassade américaine du monde? J'ai entendu parler de la demande en tant que "Third country national" mais je ne comprends pas trop de quoi il s'agit. Surtout, je lis sur un site internet la phrase suivante qui m'inquiète " Second, U.S. consulates in Canada generally discourage TCNs from applying at Canadian U.S. consular posts if they last entered the U.S. in visitor status" Entrer sur le territoire avec un visa J1 entre t-il dans la categorie "in visitor status" ?

Savez vous qui serait en mesure de me renseigner ? Dois-je appeler le Consulat à Vancouver ou tenter de parler à quelqu'un à l'ambassade en France ? Je suis perdue !

D'avance, mille mercis pour votre aide !
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Française ou Américaine après trente-cinq ans aux États-Unis?
Ma cousine se pose des questions avec les nouvelles lois sur l'immigration....Française expatriée il y a 35 ans environ, elle a passé sa vie aux états unis, elle a une maison là-bas et a la nationalité américaine avec passeport américain.Son vieux passeport français, elle ne l'a jamais fait refaire, car elle n'en avait pas besoin...Elle venait quelques jours par an voir sa famille en france et basta! Maintenant, elle est à la retraite et elle ne peut résider plus de trois mois en France ! à moins d'avoir encore la nationalité française, mais elle n'ose pas demander si elle l'a toujours...de peur de se faire expulser si elle ne l'a plus! Car elle se demande(c'est tellement ancien) si aux Etats unis à l'époque ou on lui a donné la nationalité Américaine on ne lui a pas fait renoncer à la française... Si quelqun se trouve dans une situation similaire, pouvez-vous m'éclairer là-dessus?(double nationalité est-ce possible) En plus deuxième volet: elle touche une minuscule retraite en France car elle a travaillé un peu ici et se demande si elle doit déclarer cela aux impôts plus la retraite qu'elle touche des E.U. et dont elle paye les impôts là-bas (car ici on risque de lui faire payer la CSG) Enfin c'est trés compliqué et vu les petites sommes (160 euros de retraite en France) et 650 dollards aux EU, moi je lui conseille d'aller voir une assistante sociale qui lui fera peut-être avoir un minimum vieillesse! Qu'en pensez-vous?
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Devenir professeur de russe / espagnol aux États-Unis
Bonjour, Je suis actuellement en terminale L, et je vais devoir bientôt choisir mon orientation après le bac.

Je souhaiterais partir aux États-Unis pour enseigner le russe et/ou l'espagnol et/ou le français.

Je me demandais si cela était obligatoire d'avoir 3 ans d’expérience en France pour pouvoir aller enseigner là-bas ? Quelles études je dois faire ? Et suis-je obligée de passer mes diplômes d'enseignant en France ? Je comptais me diriger vers une filière comme LEA ou bien LLCE, est-ce le bon choix ?

Merci d'avance pour vos réponses ! :)
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Partir un an aux Etats Unis à 16 ans
Bonjour a tous

Je souhaiterai partir un an aux etats unis pour bien apprendre l'anglais et bien sur parce que c'est un rêve. J'ai 15 ans, je rentre en seconde et comme on ma dit qu'il fallait si prendre tôt je préfere commencer dés maintenant. (j'aimerai y aller durant mon année de premiere). J'aimerai être a New York et etudier dans un lycée francais (logique je pense ) et logé chez une famille.

Je voudrais savoir si je ne suis pas un peu jeune pour y aller et si ça en vaut le coup !

Merci de vos reponses 😉
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Etudier un an aux Etats-Unis après le bac
Actuellement en terminale ES, j'ai pour objectif de partir 10 mois aux Etats-Unis après l'obtention de mon bac. Je me suis renseigné et d'après tout ce que j'ai pu lire " Languesvivantes" semble être une bonne organisation... Seulement je souhaite labas m'exercer pour avoir le TOEFL; alr si certain sont déjà parti avec languesvivantes pouvez vous me donnez vos impressions? Et j'aimerai aussi savoir s'il est mieux que je parte après le bac? Pcq l'on ma dit qu'il sera difficile que je revienne dans le cursus scolaire à mon retour...
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Green Card gagnée à la loterie: où aller travailler aux États-Unis?
Bonjour.

Je viens d'être sélectionné par le programme DV green card 2011.

D'ici à 5 mois après des vérifications consulaires et sécuritaires, j'aurais avec ma femme et mon fils de 5 ans le droit de séjourner et travailler aux USA à vie.

Après la surprise et l'émotion, viens le temps de la réflexion réelle et la construction sérieuse de projet.

J'ai bientôt 32 ans, ma femme aussi, je possède 9 ans d'expérience professionnelle dans le travail social; Diplômes : Une maîtrise d'Histoire, un D.E d'assistant de service social.un diplôme de Moniteur initiateur de tennis 1er degré.

Ma femme une maîtrise en langues étrangères (pas l'anglais) 4ans d'expérience pro en tant que secrétaire.

Je parle assez bien l'anglais sans plus.

Premièrement le plus important : ou s'installer ? en fonction avant tout bien sur des bassins et possibilités d'emplois en rapport avec le coût de la vie, et secondairement en fonction du climat, qualité de vie, espaces, sécurité, population cosmopolite ouverte...

Mon coeur penche pour la Californie vers une ville moyenne ( San Jose, San Diego...), bien que L.A m'attire énormément, mais me fait peur au niveau du coût de la vie...

Vivre en banlieue calme ou lointaine ne me fait pas peur, tant que ça reste accessible a 30minutes de voiture, d'une agglomération avec services.

J'ai vraiment pas trop d'idée à ce sujet...

combien me coûtera par mois une cotisation à une mutuelle privée ?

Mon enfant peut-il aller a 6 ans à l'école primaire publique s'il n'est pas anglophone ?

est-il facile de décrocher un job alimentaire si on parle pas très bien l'anglais ?

Je compte prendre de l'argent pour subvenir à mes besoins les 6-8 premiers mois sera-ce suffisant en vue de s'installer ?

Voici mes premières questions générales, je sais qu'il faut que je m'en pose pleins d'autres, mais bon l'agent du gouvernement m'a annoncé qu'hier la nouvelle...

PS : A ceux a qui ça arriveraient comptez encore 740€ de frais en plus de ceux engendrés lors de l'inscription à la loterie, ils couvrent un Package comprenant divers DVD, livres juridiques, frais d'envois par DHL, afin d'aider à remplir des formulaires très complexes ( le sont-ils réellement ?), et s'éviter des frais d'avocats de 4000€

D'avance merci pour votre aide ! n'hésitez pas à m'envoyer des liens internet.
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Offre d'emploi: professeur des écoles à Las Vegas
Directeur/Professeur d’École maternelle Française (Las Vegas, États-Unis) Création d'une école maternelle Française située à Las Vegas, dans le Sud-Ouest des États-Unis. Nous recherchons un Professeur des Écoles, qui agira également en temps que directeur, pour travailler en équipe avec pour but le bien être des enfants et des éducateurs et le succès de notre école.

Pourquoi s'expatrier a Las Vegas? Las Vegas est une métropole multiculturelle offrant de nombreux services et infrastructures dont un aéroport international le coût de la vie est un des moins élevés parmi les métropoles américaines 330 jours de soleil par an ville située au coeur de la région des fameux parcs nationaux, idéal pour les amateurs de nature située dans un des quelques états fédéraux américains à ne pas prélever d’impôts sur le revenu...

Pour postuler, vous devez: - Etre Français ou parler couramment le français

- Posséder un diplôme de Professeur des Écoles, ou équivalent - Avoir une expérience dans l'enseignement d'au moins 3 ans, et avoir eu l'occasion de travailler avec de jeunes enfants - Être dynamique, agréable, motivé, autonome, avoir du sang-froid et avoir une grande capacité d'adaptation.

- Être capable de communiquer clairement par écrit et par oral, en Français et en Anglais - Avoir une bonne expérience de l'outil informatique (Pac Office - mail)

- Avoir un certificat de secouriste (cela peut se passer sur place si nécessaire) - Être flexible avec les horaires de travail, notamment pour assister à la fermeture de l’école en fin de journée. Le candidat idéal est quelqu'un de Français appartenant au le monde de l'éducation enfantine avec un coté entrepreneur (fonctionnaire s'abstenir). Cette personne sera épaulée au quotidien par un établissement français, renommé, déjà en place aux USA.

Si vous pensez être le bon candidat et si vous voulez prendre part à une expérience exceptionnelle, écrivez nous à ecolefrancaiselasvegas@gmail.com en joignant les documents suivants:

- votre CV - une lettre de motivation en Anglais détaillant votre expérience en rapport avec les enfants - vos attentes salariales
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Habiter et travailler à New York en couple
Bonjour à tous !

Un petit message pour passer un appel à l'aide ! Mon compagnon et moi souhaiterions partir vivre un an (ou plus si affinités) aux Etats-Unis et plus particulièrement à New-York. Après plusieurs voyages dans ce pays, et cette ville nous sommes tombés amoureux et adorerions y vivre!! Nos autres choix se portent sur la Nouvelle-Orléans, Seattle, et Sacramento en Californie.

Malheureusement, plus le temps passe, plus nous nous renseignons sur les démarches, la recherche d'emploi, les visas etc, et plus nous nous demandons si nous allons pouvoir concrétiser ce rêve...

Voici un petit aperçu de notre situation : - Nous ne sommes pas mariés - Mon compagnon est enseignant d'anglais ( + de français avec une licence de FLE-français langue étrangère) - Je suis encore étudiante mais j'aurai mon diplôme de master 2 à la fin de l'année scolaire 2013-2014. J'étudie dans les relations culturelles internationales plus précisément. - Nous avons peu d'économies de coté pour envisager sereinement de vivre avec un seul salaire aux Etats-Unis

Mon copain peut trouver (d'après nous, mais peut-être que vous aurez des avis différents) plus facilement un poste de prof d'anglais dans un lycée français ou de prof de français dans un collège américain ou un centre de langue privé ou de type alliance française. Pour moi, ça semble plus difficile : les volontariats internationaux (en entreprise ou en administration) sont rares dans mon domaine, et chers... Quand aux stages, ils ne sont généralement pas rémunérés donc ce n'est pas vraiment envisageable..

Voici donc mes questions : - Est-il préférable de se marier maintenant pour faciliter les démarches de candidatures et de visa ? - J'ai vu sur un site que pour être assistante de français aux Etats-Unis il fallait absolument avoir un master en FLE, mais peut-on candidater spontanément dans des universités ou écoles/lycées pour proposer nos services ? - Pensez-vous qu'il est facile pour un prof de trouver un emploi aux US ? - Avez-vous des plans ou des idées de pistes de recherche d'emploi dans le domaine de la culture ? - Pensez-vous qu'il est possible de vivre quelques mois avec un seul salaire (à New-York ou ailleurs) si seul l'un de nous décroche un contrat ? - Avez-vous connu ce type de situation ?

Bref, que feriez-vous ? :) Nous avons besoin de vos avis et de votre aide / conseils !!

Désolés pour toutes ces questions bateau mais après des heures de recherches sur internet, nous sommes un peu largués aujourd'hui !

Merci BEAUCOUP !!😉
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Travailler à Walt Disney World en Floride (suite)
Le premier sujet a été fermé (voir le sujet), 99 pages ! Donc je recréé la suite, avec tous les bons liens qui faut savoir pour travailler là-bas :)

1. Site du programme officiel : www.disneyinternationalprograms.com (en anglais, beaucoup d'infos et des photos de l'environnement et des habitations) 2. International Services (l'agence de recrutement française) : www.internationalservices.fr 3. Site & Forum international non officiel (en anglais) : www.wdwip.com & www.wdwip.com/smf

Beaucoup, beaucoup d'infos sont déjà présentes sur ces sites, alors n'hesitez pas à faire une petite recherche avant de poster ici votre question, ca évitera aux personnes de se répéter, ca fera moins de messages inutile, et surtout tout le monde sera content 😎😊

Egalement, beaucoup de gens racontent le programme sur leur blog, une recherche sur google et hop ;) ...

Bonnes discussions !!
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Vivre et travailler à Los Angeles
Bonjour, N'ayant plus d'attaches solides en France, je projette de m'installer à Los Angeles. Le hic c'est que je ne sais pas comment trouver un travail là-bas ni comment organiser ma vie... Je possède un peu d'économies donc si quelqu'un à un projet solide auquel je peux participer et de ce fait aspirer à une nouvelle vie je suis preneuse. Merci
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Je pars vivre un an à New York en septembre
Bonjour,

Je pars vivre 1 an à New York en septembre avec le visa J1. Mon problème c'est que je commence à travailler 2 jours après mon arrivée, ce qui me laisse très peu de temps pour trouver un logement avec un budget très réduit. (j'aimerais trouver un logement en coloc max 750$/mois) Auriez-vous des conseils et adresses à me donner: 1) Pour trouver une location ou un hôtel pas chers mais qui restent un minimum confortables pour mon arrivée (sachant qu'après une journée de travail, un dortoir avec plein de touristes, j'ai peur d'avoir un peu de mal) 2)Pour trouver un logement longue durée avec mon budget. Et quels quartiers me conseillez-vous à prix abordables sachant que je vais travailler au coeur de Manhattan et que j'aimerais ne pas passer trop de temps dans les transports et éviter les quartiers dangereux?

Merci beaucoup,
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Anecdotes sur les américains!
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains! J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai? merci pour vos reponses
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Douanes à New York?
bonjour,

je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?

pourra-t-il entrer sur le territoire ?

merci
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De la Nouvelle-Orléans à Chicago
Bonjour à vous tous,

Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.

Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.

Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.

Commençons donc par le côté logistique du voyage :

Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)

Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…

ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !

Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.

Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)

Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.

A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.

Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊

Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)



Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.

Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)

Anecdote concernant RENTALCARS :

moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )

Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉

Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.

Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)

Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂

Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse

🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.

le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..

Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)

Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …

Rentrons à présent dans le vif du sujet :

3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.

Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.

Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.

Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.

Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.

nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇





9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html



l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂

retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon



riverfront : bâteau à aube sur le riverfront

en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !

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Je cherche n'importe quel moyen de voyager pas cher
Salut tout le monde, je retente ma chance avec une nouvelle discussion, car les autres ne m'ont mené à rien.. :( Alors, je cherche un job, un stage, une mission humanitaire, ou n'importe quoi d'autre, n'importe quelle façon de pouvoir partir aux USA, ou en Australie, j'ai pensé à un job/ stage/ mission humanitaire avec les animaux, mais je n'ai pas les moyens de mettre de l'argent, seulement pour le billet d'avion. Alors si n'importe qui d'entre vous à une idée, une expérience ou je ne sais quoi d'autre, dites-le moi par pitié !!! Ah oui, à savoir que j'ai 17 ans, donc c'est peut être plus difficile que si j'en avais 18.
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Travailler aux États-Unis
Bonjour tout le monde,

Ce forum semble vraiment très intéressant, je suis bien contente de l'avoir trouvé. :)

Voilà mon problème : je souhaite partir travailler aux Etats-Unis pour au moins quelques mois, mais j'ai le niveau Bac, je n'ai presque pas d'expérience professionnelle et je n'ai aucun talent particulier. Il me semble avoir compris, après de nombreuses recherches, que cela va être très dur, voire impossible, pour trouver un travail. Est-ce vrai?

Pourtant je suis plus que motivée, j'apprends l'anglais écrit et oral par moi-même et je progresse, je suis aussi certaine que si je trouvais un travail aux USA, je serais sérieuse, travailleuse, je m'améliorerais autant que nécessaire et je serais vraiment très gentille, etc... Mais il semble que ce ne soit pas assez, n'est-ce pas? :(

Alors si vous avez des conseils pour que je trouve un travail aux Etats-Unis, vous êtes les bienvenus! Aussi, j'aimerais savoir quel visa demander, car je me suis renseignée et j'avoue ne pas vraiment comprendre... 😊 Ce doit être la panique de ne pas trouver un visa pour quelqu'un comme moi. 🤪

Voilà, j'espère m'être bien exprimée... :) Merci à tous pour m'avoir lue!

Bonne journée!
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Comment faire pour vivre aux États-Unis?
bonjours j'ai 18 ans jai rencontré ma copine sur un site de rencontre voici deja 6 moiset je souhaiterais la rejoindre pour vivre avec elle ! jai eu mon bac cette annee et je compte utilisé cette nouvelle année pour vivre une experience unique. je souhaiterais partir la bas pour un an . ma copine a un travail et une voiture et surtout un appartement a los angeles ; elle a 22 ans. Et veut bien maccueillir chez elle ! mais jignore quelles autorisations je dois avoir afin de pouvoir realiser mon reve americain ! pouvez vous maidez ?
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Mineure voyageant seule: passage frontière américaine
Bonjour à tous! Ma fille de 17 ans part seule à Washington, elle y séjournera 1 mois, chez des amis. Son père et moi sommes divorcés, nous n'avons plus de contact. J'ai la garde exclusive mais l'autorité parentale est partagée, même s'il ne se manifeste plus. Pour sortir de France, si j'ai bien compris, ma seule autorisation de sortie du territoire (avec copie de ma carte d'identité) suffit puisqu'il faut 1 AST d'un des parents ayant l'autorité parentale, mais qu'en est-il pour le passage de la frontière américaine ? Elle aura son passeport, l'ESTA, mais faut-il en plus de mon autorisation de sortie du territoire celle de son père (avec copie de sa CNI)? Sur les sites ça varie, il faut quelquefois 1AST, quelquefois 2... L'ambassade des USA à Paris ne répond pas (répondeur "robot automatique" donnant les sites) et pas de mail, leur fax ne répond pas, les consulats ne répondent pas, sauf un (Toulouse) qui m'a transmis suite à mon mail un document qui concerne en fait la sortie des USA des enfants américains! Je ne sais plus que faire, merci de me dire, si vous le savez, si mon AST suffit ou s'il faut aussi celle de son père. Je ne voudrais pas que ma fille soit refoulée à la frontière ! Un grand merci pour votre aide 😉!
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Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
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Travailler ou étudier aux États-Unis?
Bonjour à tous,

Je me permets de poster un premier message sur ce forum, qui sera peut-être un peu flou, mais je suis un peu perdue. Je m'excuse d'avance pour tout ce qui va être écrit un peu en vrac, mais je ne sais pas où trouver de bons conseils, c'est pourquoi je me tourne vers vous!

Voilà, je m'explique : j'ai 25 ans, et je suis actuellement étudiante en deuxième année de BTS Services et Prestations des Secteurs Sanitaire et Social en France (à Bordeaux). Mon compagnon et moi rêvons de partir vivre aux Etats-Unis, mais nous ne savons pas trop comment nous y prendre. Et, si lui est ingénieur en informatique, et n'aura très probablement pas de problème à trouver du travail, de mon côté, je ne sais pas quoi faire professionnellement parlant :

- Je sais que le BTS (diplôme français) n'est pas très bien reconnu aux USA, d'autant plus que mon BTS est récent et plutôt spécialisé sur le système français (enseignement des différents services déconcentrés et décentralisés, des publics vulnérables et des différentes prestations sociales françaises). Je souhaiterais pourquoi pas m'engager dans une poursuite d'études, mais j'avoue ne pas avoir trop de connaissances au niveau des établissements à viser et de leurs coûts -j'ai l'impression de m'inonder d'informations à ne plus savoir en faire le tri...

- d'autre part, j'ai également en poche le Diplôme d'Etat d'Aide Soignant qui pourrait peut-être me servir aux USA, si je passe certains équivalents... Je ne souhaitais plus exercer ce métier d'où la reconversion en BTS, mais travailler en tant qu'aide-soignante aux USA pourrait me permettre d'avoir un "gagne-pain" (cela vaut-il le coup?)

- j'ai un assez bon niveau en Anglais (je vais passer le TOEIC cette année sur les conseils de ma professeure d'Anglais) et en Français (je vais également passer la Certification Voltaire cette année), et j'aimerais bien si cela est possible être assistante en français, comme j'ai vu que cela était possible là-bas. Mais comment s'y prendre?

Voilà, j'espère que je n'ai pas été trop barbante, j'attends vos diverses expériences et conseils qui m'éclaireront sûrement beaucoup!

Ah, et j'oubliais : pour le moment, avec mon compagnon, on vise plutôt la côte Est des Etats-Unis (on ne connaît pas tout, mais on a l'impression que pour lui ce sera plus facile de trouver un job là-bas).

Merci d'avance!
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Devenir fille au pair aux États-Unis avec uniquement un DEUG d'anglais?
Bonjour . Je suis en premiere Litteraire, et j'envisage de devenir fille au pair, si possible au Etats - Unis, car ça me fascine reellement ... Je voulais savoir, tout d'abord, si il y en a parmis vous qui ont deja tenté cette experience ? Et s'ils en ont été satisfait ... Mais aussi si l'on peut y aller en ayant simplement le DEUG d'anglais, ou s'il est preferable d'avoir une licence ... Merci à tout ceux, ou toutes celles qui repondront à mon message, bonne soirée :)
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Avis et expérience sur Adout International pour travail aux Etats-Unis
voila, apres de longue recherche afin de trouver un moyen legal de travailler aux USA😮 ( au moin une premiere experience) je suis tomber sur le site de Adouti. apres avoir echanger quelques mails avec eux, il me semble ( je dis bien semble!) que ce soit des gens serieux. Mais vu que les stages sont payants, je prefere bien me renseigner.🤪 Tout a l air tellement facile! il suffit de demander où vous voulez aller, quand vous voulez partire et pour combien de temps! et ils vous organise tout ca en moins de 3 mois! je voulais donc savoir si certain d entre vous aviez entendu parler de cet organisme? en bien ou en mal? et eventuellement si certains on meme participer a un de leur stage ou connaisse quelqu un qui l ai fait. est ce que cet organisme est serieux? et si c le cas, du moin si il trouve vraiment des stages! est ce que ca se limite a s occuper du courrier et a faire le café, ou est ce que c est une vrai experience professionel? merci d avance pour vos reponse🙂
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Départ proche pour un an dans le Michigan
Bonjour,

Je m'en vais dans 3 semaines pour une année en tant qu'assistante de français (TA) dans un campus dans le Michigan. Le départ se rapproche, et je commence donc à faire toutes mes listes. Comme je n'ai jamais été aux Etats-Unis, j'ai peur d'oublier plein de trucs. Est-ce que vous pouvez me donner des conseils de trucs indispensables aux USA, et que j'aurais pu oublier?

Merci beaucoup de votre aide,

aaaude.
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Travailler à Disney World Floride
Bonjour,

Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!

à bientot!

justine
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Partir étudier aux Etats-Unis à 16 ans, avant le Bac?
Bonjour/Bonsoir à tous ! Alors comme le nom de mon topic l'indique, j'aimerais partir étudier aux États Unis. Vu comme ça, ça parait simple mais voilà.. Pour commencer, j'ai 15 ans, je vais avoir mes 16 ans dans un mois😎 bref, je suis en première et j'aimerais partir aux States pour mes études. Tout d'abord, est il possible de partir avant le BAC et de faire sa dernière année là-bas pour ensuite continuer les études ? Je ne sais pas si vous m'avez comprise ..😊 En tout cas, si quelqu'un peut me donner des infos ça me ferais très plaisir! Merci d'avance !
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Travailler à Walt Disney World Floride
salut tout le monde ! Pour une raison inconnue le post "travailler a Disney world floride" a été fermé. J'ouvre donc ce post pour continuer de discuter sur les experiences, les news, les bons plans .....

A bientot !
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Recherche stage en marketing international á New York (pas de formalités administrative ou consulaire)
Bonjour,

Je m'appelle Elodie. J'ai 24 ans. Je souhaiterais trouver un stage en marketing international, voire un emploi.

J'ai été sélectionnée pour la carte verte (par la loterie) et suis en train de finaliser les formalités ( cela signifie donc pas de procédure de visa pour l'entreprise et période de stage illimitée!!!)

Je vais obtenir mon master 2 Anglais et Allemand des affaires et Commerce et Marketing international ( Soit un master 2 LEA) qui correspond à l'enseignement du Master of International Business. J'effectue actuellement mon stage de fin d'études (en marketing international) en Autriche jusqu'au mois de Septembre.

Je suis bilingue en anglais (j'ai passé deux ans aux Etats unis en tant qu'étudiante et fille au pair). J'y ai notamment étudié le marketing.

J'ai déjà vécu à New York et je recherche un stage dans les alentours de NYC.

Je suis très attirée par le marketing et notamment le marketing international. Je souhaite à long terme y obtenir un poste à responsabilité.

Si par hasard vous avez des infos sur des stages à New York ou vous recherchez vous meme un stagiare, n'hésitez pas à m'écrire. Je suis disponible dès le mois d'Octobre. Eli.herel@gmail.com

Si vous recrutez, je peux vous envoyer CV et lettre de motivation ( en anglais ou francais).

Voici mon profil en quelques mots:

- Langues parlées: Anglais allemand et francais

- Expériences en marketing (stage) :

- Assistant chef de produit ( 5 mois) Prospection et gestion de partenaires Aide à l'élaboration du marketing mix Création de produits (Coffrets cadeaux et catalogues) Mise en ligne des offres sur internet Suivi de la production et de la relation commerciale

- Assistante marketing international en Autriche (5 mois) Gestion de projets marketing et analyse SWOT dans 17 pays :

Etude de marchés et analyse macro économique

Veille concurrentielle

Veille pays Analyse financière de partenaires potentiels Présentations -Autres expériences:

Réceptionniste en hotellerie ( plus d'un an) Professeur privé d'anglais ( 2 ans) Employée de restauration ( plus d'un an)

- Compétences: Maîtrise des outils informatiques Force de proposition et créativité pour les actions marketing Rigueur pour l’organisation des actions marketing. -Qualités: Enthousiaste, créative, organisée, travailleuse Bon relationnel Esprit d'initiative Capable de travailler en autonomie comme en équipe Grande volonté d'apprendre, de parfaire mes acquis et de d'acquir d'avantage d'expérience en marketing Capable de travailler avec de courtes deadlines et résistante au stress

- Motivations: Aime travailler dans un environnement multiculturel et multinational Veut évoluer dans le secteur du marketing

I am looking forward to hearing from you.

Elodie
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Location de voiture à Las Vegas: mise en garde "Alamo"
Bonjour, nous rentrons après un road trip de 3 semaines aux Etats Unis, tout c'est très bien passé mise à part la location de notre voiture! Arrivé à Las Vegas le 08/07/2010 nous sommes allés directement à l'agence de location "Alamo" pour prendre notre véhicule que nous avions réservé et payé depuis la France via "location voiture .fr".Le monsieur qui nous a reçu n'a jamais voulu nous mettre la catégorie de voiture que nous avions réservé (Midsize 4T, voiture type Pontiac g5), prétextant que cette dernière n'existait plus; nous avons jamais pu voir les voitures correspondantes. Il nous a obligé à prendre une catégorie supérieure moyennant 300 dollars de plus. Vraiment impossible de faire autrement, nous avons vraiment insisté, mais non !! Je précise, que d’autres Français se trouvaient aux autres guichets et ils ont eu le même probléme, ils ont dû remettre de l’argent ! Voila, pas vraiment cool de remettre 300 dollars🤪 , alors que cela faisait à peine 1heure que vous venions d'arriver sur le sol Américain!! Avez vous connu le même souci? Bonne soirée Delphine
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