Bonjour!
Je sais qu'il n'y a aucun vaccin obligatoire pr l'Argentine mais partant pour au moins 6 mois dans le Nord Ouest, je me pose pas mal de questions. Et puis à chaque fois que je trouve des réponses, elles se contredisent! Alors que faire? J'ai dejà fait mes rappels. Apres je me pose dc la question de l'hepathite A et puis le palu (zone 1, 2..je trouve de tout) et puis la fievre jaune...sachant que je vais aussi bouger en Amerique du Sud.
Merci! Chau
flo
Mes parents sont en argentine là, et il parait que le virus dengue (moustique qui donne la fièvre et des hémoragies) s'est propagé à Tout le nord du pays, de Misiones a Salta, c'est un virus assez grave faut croire, dejà 15 morts en Argentine, et bcp plus au Paraguay. Les risques sont très élevés surtout vers misiones...
Les autorités mettent du produit un peu partout je crois, mais elles restent très pessimistes, moi qui préparais mon voyage pour cet été, je tombe des nues...
J'espère que ça va néanmoins s'arranger.....
J'espère que ça va néanmoins s'arranger.....
Salut tout le monde,
je vais partir en Argentine au mois de Mai et je voudrais savoir ou trouver la liste des vaccins / rappels nécessaires pour cette destination ...
Car je ne trouve rien d'OFFICIEL : sur le site de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) il y a les recrudescences de maladies mais par pour un pays donné les vaccins obligatoires / recommandés. Savez-vous ou je peux trouver ca ? De plus, j'ai lu qu'il y avait des nouveaux cas de fievres jaunes dans le nord du pays, pensez-vosu que je doive aller dans une autre region pour eviter ce risque ?
Il est recommandé de faire le vaccin contre le Typhoide et la F§ievre Jaune or j'ai lu que ces vaccins pouvaient avoir des conséquences asez graves, qu'en pensez-vous ? Ou trouver des informations "officielles" à ce sujet ?
Mille mercis pour votre aide :)
++
je vais partir en Argentine au mois de Mai et je voudrais savoir ou trouver la liste des vaccins / rappels nécessaires pour cette destination ...
Car je ne trouve rien d'OFFICIEL : sur le site de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) il y a les recrudescences de maladies mais par pour un pays donné les vaccins obligatoires / recommandés. Savez-vous ou je peux trouver ca ? De plus, j'ai lu qu'il y avait des nouveaux cas de fievres jaunes dans le nord du pays, pensez-vosu que je doive aller dans une autre region pour eviter ce risque ?
Il est recommandé de faire le vaccin contre le Typhoide et la F§ievre Jaune or j'ai lu que ces vaccins pouvaient avoir des conséquences asez graves, qu'en pensez-vous ? Ou trouver des informations "officielles" à ce sujet ?
Mille mercis pour votre aide :)
++
Bonjour à tous,
Je pars d'ici 2 jours en Argentine, avec l'idée de faire le tour de l'Argentine du Nord.
Aucun vaccin n'est apparemment obligatoire, mais quelques messages concernant la fièvre jaune m'ont alerté. Les derniers messages datant du mois d'avril, je me demande si à l'heure actuelle il est toujours fortement recommandé de faire le vaccin contre le fièvre jaune.
Merci.
Cordialement.
Je pars d'ici 2 jours en Argentine, avec l'idée de faire le tour de l'Argentine du Nord.
Aucun vaccin n'est apparemment obligatoire, mais quelques messages concernant la fièvre jaune m'ont alerté. Les derniers messages datant du mois d'avril, je me demande si à l'heure actuelle il est toujours fortement recommandé de faire le vaccin contre le fièvre jaune.
Merci.
Cordialement.
Bonsoir,
Nous sommes 3 amies et voulont partir en Argentine et au chili pour 1mois 1/2 en avril/mai. Une de mes amies est hésitante quant au risque de tomber malade (fièvre jaune, maladie liée aux moustiques etc..) et à la barrière de la langue (une seule de nous parle espagnol). Y a-t-il un réel risque??
Merci pour vos réponses!!!!!
Nous sommes 3 amies et voulont partir en Argentine et au chili pour 1mois 1/2 en avril/mai. Une de mes amies est hésitante quant au risque de tomber malade (fièvre jaune, maladie liée aux moustiques etc..) et à la barrière de la langue (une seule de nous parle espagnol). Y a-t-il un réel risque??
Merci pour vos réponses!!!!!
Bonjour tout le monde!!!
Nous sommes une famille de 4 personnes, avec 2 filles de 2 et 5 ans!Nous partons 4 mois en Argentine/Chili( voir le site: http://leschreslutis.wifeo.com/) et nous voulions savoir s'il est nécessaire de faire vacciner nos puces contre la rage avant de partir?nous serons en sac à dos, bus, logement chez l'habitant ou dans les petits hotels. La vaccination est lourde ( 3 vaccins sur 3 semaines)c'est coûteux ( 120 euros par personne)..bref ça fait réfléchir.Tous les centres de vaccination autour de nous nous le conseille... Bref qu'en pensez nous?nous partons le 5 avril, nous avons donc encore le temps de le faire!!!
Merci d'avance!!
Estelle
Nous sommes une famille de 4 personnes, avec 2 filles de 2 et 5 ans!Nous partons 4 mois en Argentine/Chili( voir le site: http://leschreslutis.wifeo.com/) et nous voulions savoir s'il est nécessaire de faire vacciner nos puces contre la rage avant de partir?nous serons en sac à dos, bus, logement chez l'habitant ou dans les petits hotels. La vaccination est lourde ( 3 vaccins sur 3 semaines)c'est coûteux ( 120 euros par personne)..bref ça fait réfléchir.Tous les centres de vaccination autour de nous nous le conseille... Bref qu'en pensez nous?nous partons le 5 avril, nous avons donc encore le temps de le faire!!!
Merci d'avance!!
Estelle
Hello,
Je vais me rendre en Argentine fin Juillet pour un peu plus de trois semaines et on lit tout et son contraire sur la situation depuis la réunion sanitaire du 6 Juillet. Les journalistes n'étant que rarement vecteurs de réalités dans ces cas là, je me pose la question... Qu'en est il ? Bien que je sois coscient qu'il faille attendre un peu des décisions, faut-il remettre en questions ce voyage en anticipant une réaction exarcérbée (quarantaine, restrictions, y compris des bus etc...)
Merci !
Je vais me rendre en Argentine fin Juillet pour un peu plus de trois semaines et on lit tout et son contraire sur la situation depuis la réunion sanitaire du 6 Juillet. Les journalistes n'étant que rarement vecteurs de réalités dans ces cas là, je me pose la question... Qu'en est il ? Bien que je sois coscient qu'il faille attendre un peu des décisions, faut-il remettre en questions ce voyage en anticipant une réaction exarcérbée (quarantaine, restrictions, y compris des bus etc...)
Merci !
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Bonjour,
Est-ce que vous croyez nécessaire de prendre des pilules contre la malaria si je vais visiter le nord-est et le nord-ouest de l'Argentine ? Je sais qu'il y a des risques dans la région du parc Iguazu, Corrientes, mais aussi au nord-ouest (Jujuy, Salta, Purmamarca, etc.). Ce sont des endroits que je vais visiter, peut être une dizaine de jour en tout.
Merci ! ... Et si vous avez des commentaires en même temps sur ces régions, n'hésitez pas à m'en faire part !
Est-ce que vous croyez nécessaire de prendre des pilules contre la malaria si je vais visiter le nord-est et le nord-ouest de l'Argentine ? Je sais qu'il y a des risques dans la région du parc Iguazu, Corrientes, mais aussi au nord-ouest (Jujuy, Salta, Purmamarca, etc.). Ce sont des endroits que je vais visiter, peut être une dizaine de jour en tout.
Merci ! ... Et si vous avez des commentaires en même temps sur ces régions, n'hésitez pas à m'en faire part !
Nouvelle recommandation annuelle sur le vaccin de la fièvre jaune. Ce vaccin est valable 10 ans et lors du vaccin une incubation de 10 jours.
Article venant du journal "La Capital" (Mar del Plata) :
LA PLATA:
Capital de la Province de Buenos Aires.
Les professionnels du service d'attention aux voyageurs de l'hôpital "San Martin" de La Plata recommandent que les personnes qui pensent voyager au Nord du pays ou dans les pays limitrophes se vaccinent contre la fièvre jaune. Lors d'une déclaration à Radio Provincia, le Chef du département infectiologie.Amadeo Esposto assure que, principalement, doivent se vacciner, ceux qui voyagent en voitures ou en Bus, et que les risques sont beaucoup moindre en avion.
10 janvier 2012.😉
C'est le cas d'un homme de 57 ans de Puerto Iguazu (argentine) qui a contacté ce cas au Paraguay.
Province de Misiones: Un homme de 57 ans, qui vit à Puerto Iguazu est devenu, malgré lui, le premier infecté de Dengue de cet été, d'après une information du Ministère de la Santé.
Le patient, un ex-gendarme, se trouve en bonne santé et est suivi au paracétamol à son domicile. cette personne s'était rendu au Paraguay à hauteur de la localité Presidente Franco, où la semaine passée on détecta trois cas de ce genre. Dans cette région on enregistre une élévation de cas de dengue.
Le Ministre de la Santé Mansur recommanda il y a trois semaines d'intensifier les actions de détection et contrôle de Dengue dans les Provinces du Nord-Ouest et Nord-Est, suite à une confirmation officielle d'un nid de Dengue dans les pays voisins.
Le patient, en plus de présenter les signes cliniques compatibles à cette maladie - fièvre supérieure à 38°, plaques sur la peau et douleurs abdominales-, a eu la confirmation du laboratoire de cette maladie suite à un examen fait à l'hôpital de Eldorado. (Pr. de Misiones).
Pour la fièvre jaune, celle-ci est toujours latente dans ces régions et les autorités en sont conscientes et travaillent également sur ce point.
Voyager c'est aussi prendre des précautions.Cela se prépare.
Bon voyage et bonnes fêtes de fin d'année.😎
Nouvel article sur la fièvre jaune dans la province de Misiones en Argentine.
article paru ce jour dans Clarin de Ernesto Azarkevich.
Les touristes qui ont planifié un voyage à Misiones doivent s'être préventivement vacciné de la Fièvre Jaune.
Ainsi les conseillent les autorités de cette province, après avoir découvert la semaine passée la maladie qui provoqua la mort d'une dizaine de singes caraya dans la zône boisée de la localité de El Soberbio, près de Los Saltos del Mocona.
Pour l'instant le mal paraît circonscrit sur la zône Est de cette province et la vaccination devra, au moins, être de dix jours avant le voyage.
Les autorités confirment la présence de cette maladie suite aux preuves reçues des laboratoires.
Où se vacciner en Argentine:
A Buenos-Aires, en él area de Sanidad de Fronteras, Avenida Ing.Huergo, 690 de lundi à vendredi de 11H00 à 15H00. La vaccination est gratuite, elle est nécessaire de un à 60 ans, et en option pour les bébés et les plus de 60 ans.
Prévenir c'est guérir.Chegringo😉
Bonjour tout le monde!!
Nous partons en Argentine/Chili pendant 4 mois avec nos 2 filles d'avril à août 2012, et nous voulons savoir s'il faut se faire vacciner contre la fièvre jaune et prendre le traitement contre le paludisme?il paraît qu'au Nord, vers Salta, il est primordial de prendre ce traitement?je suis sceptique, qu'en pensez vous, Nous ne voulons pas prendre de risque avec nos enfants! merci d'avance!!!! les médecins n'arrivent même pas à se mettre d'accord entre eux!c'est contraignant et pas clair du tout!!!🙁
Estelle
Nous partons en Argentine/Chili pendant 4 mois avec nos 2 filles d'avril à août 2012, et nous voulons savoir s'il faut se faire vacciner contre la fièvre jaune et prendre le traitement contre le paludisme?il paraît qu'au Nord, vers Salta, il est primordial de prendre ce traitement?je suis sceptique, qu'en pensez vous, Nous ne voulons pas prendre de risque avec nos enfants! merci d'avance!!!! les médecins n'arrivent même pas à se mettre d'accord entre eux!c'est contraignant et pas clair du tout!!!🙁
Estelle
Voici un article du journal Argentin "La Nacion" sur les questions qu'on se pose sur la fièvre jaune.
En premier temps pour les hispanophiles l'article paru ce matin.
http://www.lanacion.com.ar/...5736102&toi=6485
Je le traduirai par après pour ceux qui savent dire Gracias y Buen dia.😉
Voici, maintenant que j'ai un peu plus de temps, ma traduction.
Pour ceux qui voyageront dans ces zônes et après avoir lu ce texte: (à la normande: p'tet bin qu'oui, p'tet bin qu'non!)
autant se faire vacciner, çà vous évitera des déboires sur votre voyage.
Le vaccin est valable DIX ans.
Augmentation des consultations pour la vaccination contre la fièvre jaune.
Il est recommandé que ceci n'est applicable que pour les personnes qui transitent par cette zône endémique.
Dois-je me faire vacciner contre la fièvre jaune si je vais en avion à la côte brésilienne? Et si je vais en voiture? Que se passe-t-il si je voyage vers Salta? Les consultations dans les centres de vaccination de Buenos-Aires sont de tout type et la confusion grandit.
Pour diminuer les interrogations et ne pas générer de fausses rumeurs, le quotidien « LA NACION « a consulté différents spécialistes, les autorités sanitaires nationales et les ambassades du Brésil, du Paraguay et de la Bolivie.
« Ce n'est pas une vaccination massive, elle doit se donner seulement aux personnes qui résident, voyagent ou transitent par les zônes à risque », explique le docteur Hugo Fernandez, directeur national de Prévention des Maladies et Risques du Ministère de la Santé de la Nation.
Dans notre pays, les zônes à risque sont: Misiones et Formosa et quelques départements des provinces de Corrientes, Chaco, Salta et Jujuy, qui sont limitrophes avec le Brésil, la Bolivie et le Paraguay.
Une des destinations qui génèrent le plus de confusions est le Brésil. Les voyageurs qui voyagent à ce pays voisin doivent seulement appliquer cette vaccination s'ils vont dans le Nord et le Centre-Ouest, vers Maranhao et Minas Gerais et quelques sites spécifiques d'autres états, d'après l'Ambassade de ce pays.
« Que se passe-t-il si je vais sur la côte Sud du Brésil? », ceci est la question qui revient très souvent dans les centres d'attention. « Ceux qui voyagent en avion ne doivent pas se faire vacciner. Pour ceux qui utilisent la voie terrestre, il y a deux situations possibles: s'ils traversent des zônes affectées (comme Santo Tomé), le vaccin est nécessaire; mais s'il ne le font pas et qu'ils traversent via Paso de los Libres, par exemple, cela n'est pas précisé », explique le docteur Tomas Orduna, coordinateur du service de médecine du voyageur de l'hôpital Muñiz.
Autre question que se pose souvent le voyageur est, si je vais au Brésil demande-t-on le certificat de vaccination. De l'Ambassade, ils ont confirmé qu'on ne l'exigait pas, mais recommandent de se vacciner si on voyage dans les zônes infectées.
Avec le Paraguay cela se passe de même, il faut se vacciner malgré que cela n'est pas obligatoire.
Pour entrer en Bolivie, il est demandé le carnet de vaccination. De toute manière, d'après le docteur Orduna, « ceci n'a pas été communiqué officiellement à notre pays ».
La vaccination est gratuite et doit être appliquée 10 jours avant de partir. Ceci est recommandé à partir d'un an jusqu'à 60 ans. Les adultes de 60 ans et les mineurs de moins d'un an pourront se vacciner s'ils présentent un ordre médical.
Le docteur Orduna, explique « qu'il est important pour les parents avec bébés entre 9 et 11 mois de consulter leur pédiâtre, et les adultes de plus de 60 ans, à leur médecin, car parfois, selon la zône, la vaccination est nécessaire »
Les bébés de moins de six mois ne doivent pas être vaccinés, ni les personnes « immunodeprimidas », les malades « del timo (miastenia gravis) », les allergiques à l'oeuf et ses dérivés et les femmes enceintes. (Note Chegringo: les termes médicaux doivent être traduit par un médecin)
Note pour le voyageur:
La fièvre jaune, qui doit son nom à la personne infectée qui peut arriver à une ressemblance hépatique qui provoque une couleur jaune de la peau, c'est un virus qui se propage à travers les moustiques qui piquent des animaux ou des humains infectés et les transmet ainsi à des sujets sains. En Argentine, le vecteur est le « Aedes aegypti ».
Le symptômes commun à cette maladie est la fièvre, qui souvent est accompagnée de douleurs musculaires.
Plusieurs centres de vaccinations. (voir Forum précédent sur ce sujet)
L'article à été écrit par Paula Markous, journaliste.
Augmentation des consultations pour la vaccination contre la fièvre jaune.
Il est recommandé que ceci n'est applicable que pour les personnes qui transitent par cette zône endémique.
Dois-je me faire vacciner contre la fièvre jaune si je vais en avion à la côte brésilienne? Et si je vais en voiture? Que se passe-t-il si je voyage vers Salta? Les consultations dans les centres de vaccination de Buenos-Aires sont de tout type et la confusion grandit.
Pour diminuer les interrogations et ne pas générer de fausses rumeurs, le quotidien « LA NACION « a consulté différents spécialistes, les autorités sanitaires nationales et les ambassades du Brésil, du Paraguay et de la Bolivie.
« Ce n'est pas une vaccination massive, elle doit se donner seulement aux personnes qui résident, voyagent ou transitent par les zônes à risque », explique le docteur Hugo Fernandez, directeur national de Prévention des Maladies et Risques du Ministère de la Santé de la Nation.
Dans notre pays, les zônes à risque sont: Misiones et Formosa et quelques départements des provinces de Corrientes, Chaco, Salta et Jujuy, qui sont limitrophes avec le Brésil, la Bolivie et le Paraguay.
Une des destinations qui génèrent le plus de confusions est le Brésil. Les voyageurs qui voyagent à ce pays voisin doivent seulement appliquer cette vaccination s'ils vont dans le Nord et le Centre-Ouest, vers Maranhao et Minas Gerais et quelques sites spécifiques d'autres états, d'après l'Ambassade de ce pays.
« Que se passe-t-il si je vais sur la côte Sud du Brésil? », ceci est la question qui revient très souvent dans les centres d'attention. « Ceux qui voyagent en avion ne doivent pas se faire vacciner. Pour ceux qui utilisent la voie terrestre, il y a deux situations possibles: s'ils traversent des zônes affectées (comme Santo Tomé), le vaccin est nécessaire; mais s'il ne le font pas et qu'ils traversent via Paso de los Libres, par exemple, cela n'est pas précisé », explique le docteur Tomas Orduna, coordinateur du service de médecine du voyageur de l'hôpital Muñiz.
Autre question que se pose souvent le voyageur est, si je vais au Brésil demande-t-on le certificat de vaccination. De l'Ambassade, ils ont confirmé qu'on ne l'exigait pas, mais recommandent de se vacciner si on voyage dans les zônes infectées.
Avec le Paraguay cela se passe de même, il faut se vacciner malgré que cela n'est pas obligatoire.
Pour entrer en Bolivie, il est demandé le carnet de vaccination. De toute manière, d'après le docteur Orduna, « ceci n'a pas été communiqué officiellement à notre pays ».
La vaccination est gratuite et doit être appliquée 10 jours avant de partir. Ceci est recommandé à partir d'un an jusqu'à 60 ans. Les adultes de 60 ans et les mineurs de moins d'un an pourront se vacciner s'ils présentent un ordre médical.
Le docteur Orduna, explique « qu'il est important pour les parents avec bébés entre 9 et 11 mois de consulter leur pédiâtre, et les adultes de plus de 60 ans, à leur médecin, car parfois, selon la zône, la vaccination est nécessaire »
Les bébés de moins de six mois ne doivent pas être vaccinés, ni les personnes « immunodeprimidas », les malades « del timo (miastenia gravis) », les allergiques à l'oeuf et ses dérivés et les femmes enceintes. (Note Chegringo: les termes médicaux doivent être traduit par un médecin)
Note pour le voyageur:
La fièvre jaune, qui doit son nom à la personne infectée qui peut arriver à une ressemblance hépatique qui provoque une couleur jaune de la peau, c'est un virus qui se propage à travers les moustiques qui piquent des animaux ou des humains infectés et les transmet ainsi à des sujets sains. En Argentine, le vecteur est le « Aedes aegypti ».
Le symptômes commun à cette maladie est la fièvre, qui souvent est accompagnée de douleurs musculaires.
Plusieurs centres de vaccinations. (voir Forum précédent sur ce sujet)
L'article à été écrit par Paula Markous, journaliste.
Voici un Blog qui parle du Dengue à Mar del Plata mais qui est pertinent pour tout le pays.
http://dengechegringo.blogspot.com/
Utiliser une pommade qui contient entre 20% et 30% DEET (N, N-diethyl-m-to-luamida). Répartir celle-ci toutes les deux ou trois heures, d'après la température ambiante.Ne pas utiliser sur des enfants de moins de 2 mois; et pour les plus grands, une solution ne dépassant pas 10%.Lire les instructions.
Choisir de préférence des hôtels avec air conditionné.🙂
Les personnes qui veulent voyager dans les zônes où les cas de fièvre jaunes se sont déclarés doivent se faire vacciner au moins 10 jours avant de se rendre dans cette zône.
A partir d'aujourd'hui, on peut se faire vacciner dans de nouveaux points sanitaires de la ville de Buenos-Aires.Ils sont dans des hôpitaux ou des centres sanitaires.
Selon l'information du Ministère de la santé, les nouveaux centres de vaccination sont:Hopital Muñiz : Uspallata, 2272 tous les jours de la semaine de 13H à 17H. Dans le "servicio Promocion".Hopital Rivadavia : Las Heras, 2670 de lundi à Vendredi de 8H à 12H. Dans le "servicio Promocion".Hopital Piñero : Varela, 1301 Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 10H à 14H. Dans le "servicio Infectologia"
On continue à vacciner :Sanidad de Fronteras, Petrona Eyle, 10 (altura Avenida Huergo y Chile) en Puerto Madero.De lundi à vendredi de 9H à 16H.Salud Ocupacional: Ramon Carillo, 489, Barracas, de lundi à vendredi de 9H à 16H.Facultad de Medicina de la UBA: Paraguay, 2155 de lundi à vendredi de 9H à 16H.Terminal des Bus de retiro: Puerta 5, de lundi à vendredi de 11H à 16H.Hopital Français: La Rioja, 951 de lundi à vendredi de 8H à 17H.Hopital Garrahan : Pichincha y Brazil, de lundi à vendredi de 7H à 13H.Ministère de la Santé: 9 de Julio 1925, de lundi à vendredi de 15H30 à 19H.Hopital National Alejandro Posadas : Avenida Marconi y presidente Illia, El Palomar, de 9H à 13H.
Pour se faire vacciner à l'intérieur du pays, se rendre dans les hôpitaux et les centres de santé pour connaître les points locaux de vaccination.
Information donnée le 12/01/2009 par le journal "La Nacion".
Soyez informés, soyez prudents😉
Bonjour à tous j aimerai savoir s il y a des vaccins obligatoires pour l Argentine. Bonne journée
j'aimerai savoir les personnes qui sont allées en Amérique du sud , surtout argentine , chili , Pérou avez vous fait des vaccins style fièvre jaune ? thyphoïde ?
salut petits voyageur du monde
je suis actuellement en nouvelle zelande et je compte partir, sans repasser par la france, en argentine dans le courrant de fevrier 2011. je vais probablement voyager plus d'un an en amerique latine. je voulais savoir si des vaccins etaient necessaire pour ce en rendre en argentine et plus largement en amerique latine et si certains etaient fortement recommendes ou obligatoires.
Consernants les visas, faut il un visa touriste pour moins de trois mois? pour plus de trois mois, quels types de visas sont necessaires? si je reste moins de tois mois dans chaque pays ai je besoin de visas?
merci d'avance pour vos conseils et infos.
plein de joie dans vos voyages
elisa
Bonjour à tous!
Je vais passer un mois en Argentine en avril 2009, le vaccin contre l'hépatite A est-il conseillé? Merci!! Aurél
Je vais passer un mois en Argentine en avril 2009, le vaccin contre l'hépatite A est-il conseillé? Merci!! Aurél
je pars en Argentine en novembre et je me demande s'il est vraiment necessaire de se faire vacciner pour 2 jours passés à visiter les chutes d'Iguazu. Cela n'est pas sans consequence d'autant plus que nous avons 60 ans.
Quelqu'un peut il me repondre car je suis un peu angoissée par rapport aux effets secondaires importants.
Merci d'avance. 😏
Bonjour, Fin mai nous partons faire un voyage en Argentine et Bolivie. Au centre de vaccination de ma région on me dit qu'il peut y avoir des contrôles à la fontière concernant la fièvre jaune. Le problème est qu'on ne me dit pas si le vaccin est obligatoire ou juste recommandé pour passer d'Argentine en Bolivie. Si je regarde la carte de zone endémique, tout l'itinéraire de notre voyage contourne cette zone, on sera principlament sur l'altiplano et pas du tout en Amazonie. En fait, le vaccin n 'est pas obligatoire si je vais directement en Bolivie depuis la Suisse. J'ai écrit à l'embassade de Bolivie mais je n'ai pas reçu de réponse à ce jour, Je n'ai pas envie de faire un vaccin si ça n'est pas vraiment nécessaire.
J'espère que quelqu'un pourra éclairer ma lanterne!!!
Bon, je me reponds a moi meme, puisque je cherchais ou se faire vacciner a Buenos Aires, ca peut interesser du monde, et surtout faire faire des economies....
Centre Sanitaire des frontieres (d. sanidad des fronteras) 690 Avenidad Huergo (pas loin du quartier SAN TELMO)
du lundi au mercredi : de 11h a 12 jeudi et vendredi : 15h a 16h le week end, je sais plus !
venir avec son passeport et carnet de vaccination eventuellement
Centre Sanitaire des frontieres (d. sanidad des fronteras) 690 Avenidad Huergo (pas loin du quartier SAN TELMO)
du lundi au mercredi : de 11h a 12 jeudi et vendredi : 15h a 16h le week end, je sais plus !
venir avec son passeport et carnet de vaccination eventuellement
Salut a toute la communauté,
Je suis actuellement au Chili. D'ici une dizaine de jours, nous allons faire le trek W de Torres del Paines puis passer a Ushuaïa. Nous avons ensuite envie de prendre un avion d Ushuaïa a Rio de Janeiro.
Problème, j'ai lu sur le site d'info.gouv.fr que la vaccination contre la fièvre jaune était obligatoire en provenance des pays a risque, comme Bolivie et Pérou.
Nous serons en provenance de l'Argentine mais sommes passés récemment par le Pérou et la Bolivie.
Pouvons nous nous voir refuser l'accès au Brésil pour ce motif ?
Merci !!
Maxime
Je suis actuellement au Chili. D'ici une dizaine de jours, nous allons faire le trek W de Torres del Paines puis passer a Ushuaïa. Nous avons ensuite envie de prendre un avion d Ushuaïa a Rio de Janeiro.
Problème, j'ai lu sur le site d'info.gouv.fr que la vaccination contre la fièvre jaune était obligatoire en provenance des pays a risque, comme Bolivie et Pérou.
Nous serons en provenance de l'Argentine mais sommes passés récemment par le Pérou et la Bolivie.
Pouvons nous nous voir refuser l'accès au Brésil pour ce motif ?
Merci !!
Maxime
Bonjour,
Quelqu'un pourrait me renseigner, je vais en argentine avec une escale au bresil à Rio pour l'aller et Sao Paulo au retour (compagnie TAM).
Mon medecin vient de me dire qu'il faut le vaccin contre la fievre jaune ?
D apres tout ce que je lis, il n'est pas obligatoire mais recommandé mais comment ça se passe au Bresil ?
Je n ai pas fait le vaccin, decollage mardi soir... qu en pensez vous ? Au dela que cela concerne ma santé, y a t il un risque de se faire refouler au Bresil ?
Merci !!
Quelqu'un pourrait me renseigner, je vais en argentine avec une escale au bresil à Rio pour l'aller et Sao Paulo au retour (compagnie TAM).
Mon medecin vient de me dire qu'il faut le vaccin contre la fievre jaune ?
D apres tout ce que je lis, il n'est pas obligatoire mais recommandé mais comment ça se passe au Bresil ?
Je n ai pas fait le vaccin, decollage mardi soir... qu en pensez vous ? Au dela que cela concerne ma santé, y a t il un risque de se faire refouler au Bresil ?
Merci !!
Bonjour à tous,
on revient de notre centre de vaccination pour notre voyage en argentine courant février. Le médecin qui nous a vacciné nous a fait un petit laïus sur l'attention à porter l'eau.
Perso, je sais pas trop, c'est la première fois que je vais sortir de l'occident....
Le médecin nous a plutôt conseillé les traitements par pastilles style micropur. Perso, j'ai un petit penchant pour les systèmes à filtration.
Vous en pensez quoi ?! Sur le site de Katadyn (micropur et les gourdes filtrantes)..... ils conseillent d'utiliser les 2 techniques en même temps !
on revient de notre centre de vaccination pour notre voyage en argentine courant février. Le médecin qui nous a vacciné nous a fait un petit laïus sur l'attention à porter l'eau.
Perso, je sais pas trop, c'est la première fois que je vais sortir de l'occident....
Le médecin nous a plutôt conseillé les traitements par pastilles style micropur. Perso, j'ai un petit penchant pour les systèmes à filtration.
Vous en pensez quoi ?! Sur le site de Katadyn (micropur et les gourdes filtrantes)..... ils conseillent d'utiliser les 2 techniques en même temps !
Nous souhaitons passer 2 ou 3 jours a Iguazu fin nov 2007, nous n avons pas de vaccin contre la fievre jaune, pensez-vous qu il y ai un gros risque?
y en a t il qui y sont deja aller sans ce vaccin?
Merci d avance
Bonjour à tous!
Nous partons en novembre en Argentine, et une question se pose: faut-il se faire vacciner
contre la fièvre jaune bien que ce ne soit pas obligatoire. Merci pour vos réponses
Nous avons réellement envie d'aller voir les chutes d'Iguazu en avril.
On nous a dit que le paludisme y est un danger potentiel.
Qu'en pensez-vous ?
En ce qui me concerne, hors de question de me faire vacciner, et je n'ai pas envie de renoncer à ce projet.
Je voudrais juste mesurer le risque.
En partant de Buenos Aires, quel moyen de transport pour y accéder dans de bonnes conditions ?
Merci d'avance pour vos conseils expérimentés !
😊









