Discussions similar to: autour monde vélo
FR
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo)
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!

De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris. © 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008 "En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé. Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom. Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska. "Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior. Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel. Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
Open
autour du monde à vélo pendant un an, besoin de conseil précis
Bonjour à tous! J'ai 17 ans et je viens de m'inscrire 🙂 Alors voilà, comme dit dans le titre, j'aimerais faire un tour du monde en vélo 2 ans après mon bac pendant une année sabbatique entre mes études.Jusqu'à maintenant, personne ne m'a encore prise au sérieux, tout le monde me dis la même chose: toi?! tu rigoles, t’osera jamais, ou si tu oses, tu abandonnera le deuxième jour, c'est sure! ou bien :c'est complètement irréaliste et stupide! mais moi, je sais bien que je le ferais ce voyage, c'est ancrée dans ma tête depuis bien longtemps.Mon but principale est de m'accomplir et mon thème personnelle serait le Bonheur.J'ai l'intension de demander aux gens que je rencontrerais, leur vision du bonheur. Alors, ce que je voulais savoir c'est: de quelle budget aurais-je besoin pour mon voyage de 1 an? sachant que mon traget ressemblera à :paris -Belgique- pays bas-danemark-norvège-suède-finlande-russie-mongolie-chine-viet-nam-thailande-australie-chili-perou-costa Rica- Vancouver- Groenland- londrès- paris. voilà, ça c'est un parcourt à peu prés.et je passerais peut être par l’Afrique mais vu que je connais déjà très bien ce continent, je ne l'ai pas rajouté à la liste et puis c'est surtout l’Asie que je veux voir. Je me demandais aussi, si à votre a vis, j'avais des chance de trouver quelqu'un d'aussi motivé que moi pour m'accompagner, et où ?je suis une fille et c'est pas très rassurant d'y aller seule et il faut compter que je n'aime pas la solitude, je la supporte mal, à deux c'est mieux. Et aussi, pensez-vous que cela sois un bonne idée?un année sabatique au bo milieu de mes études?Pensez-vous qu'en seulement un ans je puisse traverser 32 pays ou plus en vélo?A votre avis, comment je pourrais le financer mon voyage , comment reunir mon budget en 2 ans?je ne compte pas sur l'aide de mes parent qui sont totalement contre, pour eux, qu'est-ce qu'une petite fille de 19 ans irait faire seule dans la nature, ils voudraient que je repousse mon voyage (à mes 23 ans par exemple) mais cela est IMPOSSIBLE, j'ai besoin de m'accomplir de savoir ce que je veux et à 23 ans, j'aurais déjà terminer mes études que j'aurais sans doute choisis au hazard.Dons je regretterais! je n'ai pas le temps d'attendre et si je le fais, je n'arreterais pas de penser à mon voyage.mais je les comprend parfaitement, mes parents. Voilà, c'est tout pour l'instant, j’attends avec impatience, beaucoup d'impatience votre aide!!! sincèrement, mikuu
Open
Voyage à vélo autour du monde avec personnes handicapées
Bonjour,

Dirigeant d'une entreprise dans le secteur des innovations, j'ai depuis plusieurs années dans l'idée de faire un tour du monde en vélo. (déjà plusieurs voyages à mon actif)

Je souhaiterai rendre ce voyage encore plus intéressant en faisant participer une ou plusieurs personnes avec un handicap.

connaîtriez vous la marche à suivre pour un tel projet? Avez vous des idées de contacts?

Je serai ravi de vous faire part de mon dossier de voyage qui est quasi finalisé.

Avez vous des astuces ou des contacts intéressant à ce sujet?

Comment et qui démarcher pour trouver une ou plusieurs personnes qui souhaiterait faire un tel voyage?
Open
Voyage à vélo autour du monde - mais dans quel sens?
Bonjour à tous,

J'ai pour projet de voyager en vélo autour du monde. L'idée est en train de naître, rien de bien concret pour le moment. Cela dit, le fait de poster ce message est sans doute la première étape d'une grande aventure ...

D'après moi, le vélo permet de voyager à bon rythme tout en restant à l'écoute de ce qui nous entoure, proches des paysages traversés, des cultures rencontrés.

La question qui se pose concerne une des contraintes majeures du cyclo-touriste : rouler en saison clémente. La charge utile est limitée et ne permet donc à priori pas de tout braver en tout temps; et après tout, autant le faire dans les conditions les plus acceptables qu'ils soient et que cela reste un plaisir !

En supposant que le temps n'est pas une contrainte en soi (disons partir sur les routes pendant 3/4 ans) en visitant Europe, Asie, Océanie, Amérique du Sud, Afrique de l'Ouest (?), voici les questions que je me pose: - quel serait le sens idéal EW ou WE pour réaliser ce projet afin de ne pas trop subir les mauvaises saisons (au mieux de les éviter) ? - j'ai aussi pour projet de ne pas utiliser l'avion et de faire du bateau-stop pour traverser les mers. Contrainte conséquente ou simplement besoin de temps et de patience ? - quelles saisons à privilégier suivant les continents / régions (je pense notamment à la Chine, son étendue et donc ses différents climats) ou à éviter ? - des impasses à faire / des concessions à envisager ?

Je lis pas mal de blogs de voyageurs où l'on peut suivre les itinéraires, mais pas de réel bilan ou commentaires sur les conséquences du parcours choisi, des écarts à l'itinéraire planifié et des éventuels regrets nourris.

Merci d'avance pour vos éléments de réponse qui pourraient m'aider dans la concrétisation de mon projet.
Open
Voyage à vélo autour du monde en famille, début en Amérique du Nord
Voila, les proches sont prévenus, il n'y a plus qu'à foncer, les dés sont jetés, nous allons donc partir un an en voyage autour du monde à vélo en famille : de juillet 2012 à juillet 2013. Parmi les milliards de choses à préparer, la recherche de l'itinéraire est peut-être la plus plaisante mais aussi une des plus subtiles. Aussi je risque d'envoyer quelques messages pour des informations, des conseils. Merci d'avance à celles et ceux qui auront la gentillesse d'y répondre.

Nos enfants auront 13, 11 et 8 ans. Ils seront donc acteurs à part entière de ce voyage et donc auront leur mot à dire sur les destinations.

Nous cherchons à trouver un bon équilibre : - un voyage qui apporterait une certaine variété (nous, adultes, serions très satisfaits d'une traversée complète de l'Asie centrale mais nous pensons que les enfants y trouveraient moins leur compte) mais sans que ça devienne un enchainementsde sauts de puces et de cartes postales - un voyage où les déplacements à vélo auraient du sens et donc permettraient de réels déplacements)mais sans faire des milliers de kms galère juste pour dire "on l'a fait" - des animaux (et si possible qu'on trouve pas au fond de son jardin !!!) - des pays pas trop durs et bien sûr pas dangereux mais aussi des pays qui n'escamotent pas les réalités de notre monde. - encore des animaux Bref vous vous doutez que ce n'est pas facile.

Pour l'instant, notre première ébauche est trés classique : - une période en Amérique du Nord (été) pour un démarrage en douceur - 4/5 mois en Amérique du sud avec probablement le grand classique Lima-Santiago - Quelques semaines en Nouvelle-Calédonie - 1 ou 1,5 mois en Nouvelle-Zélande (autour de février) - une période en Inde su Sud (autour de mars) - un passage au Népal (pause de vélo pour un petit trekking)

Et c'est là que nous avons du mal avec la mousson pour finir le voyage en Asie. Nous aimerions un autre trajet en continu (je pensais de Bangkok à Hanoi) ou l'Indonésie ou remonter vers l'Asie du Nord et finir par la Mongolie. Vous le voyez ce n'est pas encore précis et si certains ont des suggestions pour cette fin de voyage (disons mai, juin juillet) je suis preneur.

Pour revenir à une question plus précise sur le début du voyage, nous avons un peu de mal à nous décider pour l'Amérique du Nord. Nous cherchons un périple d'environ 1000-1500 kms avec des paysages spectaculaires (et des animaux) mais en évitant les routes surpeuplées, les lignes droites de 100 kms et les semaines entières en forêts !!! Nous avons pensé à la Colombie Britannique avec l'idée d'allier Vancouver et les Rocheuses : - d'Edmonton à Vancouver ou - Vancouver et l'île puis passage intérieur, Port Rupert et retour vers les Rocheuses

Avez des idées et des connaissances sur ce secteur ? Sinon le Québec est-il une bonne alternative ? (pour les baleines entre autres)

Au début nous pensions partir de Vancouver pour aller jusqu'à Yellowstone quitte à faire des sauts de puce en bus. Est ce possible ?

Voila merci d'avance pour vos conseils sur cette première partie du voyage, notamment si certains ont déjà voyagé à vélo avec des enfants dans ce secteur, nous sommes friands de tout ce que vous pourrez nous dire.

Jean-François
Open
Six mois autour du monde à vélo
Salut a tous, je me présente, Bastien 31 ans lyonnais et fana de vélo.

Pour 2013 je me lance dans un projet qui me trotte dans la tête depuis un moment, 6 mois de voyage a vélo. Je me suis donc décidé, posé 6 mois sabbatiques et c'est parti, direction les Usa départ le 1 avril, ensuite l'Australie et la nouvelle Zélande retour fin septembre.

J'ai commencé un petit blog pour donner des nouvelles : http://cyclogone.blogspot.fr/

Ma seule expérience de cyclotouriste est un voyage de 9 jours cet été dans l'est de la France, la Suisse et le nord de l'Italie.

Là je commencerai par la Floride (miami) puis remonter par le golf du mexique, repartir sur la cote atlantique et remonter jusqu’à Washington. Ensuite transfert en avion jusqu’à Seatle et descente de la cote jusqu'à Los Angles.

En Australie je partirai de Cairns pour descendre jusqu’à Sydney (je fais le trajet dans ce sens pour être dans le nord pendant la période la plus froide). Pour finir je passerai peu être 15 jours (mi septembre) en Nouvelle zelande, j’espère que le temps ne sera pas trop froid.

Pour l'hébergement comme beaucoup je vais privilégier le camping et les solutions types couchsurfing/warmshower. Pour l’Australie apparemment la référence c'est ce guide :http://www.campsaustraliawide.com/camps-books/53-camps-7-paper-back.html Pour les états Unis il y a des sites internet qui référencent les camping et les sites internet de parc naturel qui ont souvent un coin camping.

Mon vélo est un Specialized Tricross de 2010 monté en randonneuse. Je complète mon équipement petit a petit, je pars avec 4 sacoches Ortlieb Roller classic. Je vais tenter de faire un package restreint et assez léger.

Voila crée ce topic pour vous faire partager mon projet et recevoir les précieux conseilles de ceux qui ont déjà parcouru ces pays (ou d'autres) sur leur vélo.

Open
GPS pour une randonnée autour du monde à vélo?
bonjour je cherche à me renseigner sur les cartes rando qui existent pour des pays un peu exotiques (j'envisage un tour du monde en vélo). Je vois que les GPS monde ne proposent, finalement, qu'un nombre assez restreint de carte... Quel serait le GPS qui aurait la bibliothèque la plus fournie en carte (exit celles ayant comme seuls parcours les routes principales)?
Open
Tour du monde à vélo
Bonsoir à tous,

j'ai 27 ans, je m'appelle Anthony,

je suis sur le point de partir seul, en vélo autour du monde, je vais passer par la suisse, l'Autriche... et puis après... jusqu'en Malaisie pour aller jusqu'en Australie et finir par l'amérique du sud et l'Afrique.

Bien sur, c'est un long voyage, mais le but est de faire un tour complet :) et puis si je suis accompagné! cette personne le modifiera aussi :)

je souhaite avoir un amis ou plusieurs pour plusieurs raisons, la sécurité, le plaisir de partager...

départ: dès maintenant, ou plus tard.

fille ou garçon peut m'importe! ps: Je suis hétéro! Ne vous inquiétez pas les gars mdr bonne soirée
Open
Tour du monde à vélo et à pied
Bonjour à toutes et tous,

http://www.tony-world-mountain-bike-tour.fr/ : Anthony autour du Monde à vélo : éducateur spécialisé, il part à la rencontre des peuples, aventure humaine et sportive basée sur l'univers de la montagne (ascensions de points culminants) ...

voici le lien menant vers le blog que je vais tenir durant ces 2 années à venir, en lien avec un ami resté en France. Ce blog sera l'occasion de présenter le Tour du Monde que j'entreprends dans quelques jours en partant de France. Cette aventure se réalise à vélo et à pieds, l'univers de la montagne étant au coeur du voyage ...

Merci pour votre lecture, commentaires, conseils, remarques et autres,

Au plaisir ;-)

Anthony
Open
Obtention des visas en tour du monde à vélo?
Bonjour!!! Je prépare en ce moment la fameuse promenade autour du monde, à vélo. Je cherche des renseignements sur commen obtenir les différents visas, et je suis assez découragée par ce que je découvre. Il semblerait que pour de nombreux pay, il faille une invitation d'un particulier ou d'une société, pour le Kazakhstan, la Russie ou l'Ouzbékistan par exemple. Si certains d'entre vous y sont passées, pourriez-vous me dire comment vous avez obtenus le visa, sachant que nous voulons nous déplacer à vélo et non résider toujours au même endroit? Merci d'avance, et bon voyage à tous ceux qui vont partir!
Open
Tour du monde à vélo et voilier dès mars 2012
bonjour à tous, Nous sommes deux cousins qui partons faire un tour du monde à vélo en Mars 2012. Nous avons un but écologique qui est de ne pas utiliser de moyens motorisés. Nous espérons donc traverser l'Océan Pacifique et l'Océan Atlantique en voilier. La période de traversée du Pacifique se déroulerai courant Février 2013. Celle de l'Atlantique en Janvier 2014. Pour plus d'information, nous vous invitons à rejoindre la page facebook "deux cousins autour du monde". Nous aurons dans quelques semaines le site en ligne.

Nous cherchons des voiliers qui traverseraient ces Océans dans les dates indiquées?

Mal grès la difficultée d'organisation de telles traversées, nous nous accordons encore du temps pour y croire...Si vous avez des questions ou remarques n'hésitez pas.

Ben et J-C :)
Open
Un tour du monde à vélo
Bonjour à tous,

Nous sommes partis il y a une dizaine de jours pour notre tour du monde en vélo.

Ce nouveau départ est la suite logique du précédent voyage mais nous le percevons quand même comme une nouvelle aventure car nous n'étions pas en selle depuis 9 mois...

J'emploie le terme "tour du monde" mais en fait nous ne savons pas trop. Nous partons réaliser un rêve, pas un challenge, et peu importe si nos vélos nous mènent tout autour du monde ou ailleurs, nous savons juste que nous allons vivre une aventure en vélo...

Je voulais vous remercier pour votre aide à travers voyageforum, certaines contributions ont été très utile...

Vous pouvez suivre notre aventure sur : www.bravelemming.com

Peut être à un de ces jours sur la route ;)

JP & Tina
Open
Tour du monde à vélo
Salut,

je prépare avec un ami un Tour du Monde à velo sur 2 ans. Notre depart est fixer en Juillet 2007. Nous pensons egalement qu'un budget resonnable correspond à 8000 euros par an et par personne. Nous cherchons donc des partenaires ou un moyen quelconque de pouvoir financer notre projet. Si vous connaissez des organismes capables de nous financer, SVP, dis le moi (ex: Bourse Defi jeunesse, Bourse Lonely Planet, ...). Enfin, nous aimerions savoir si la situation politique actuel nous permet de traverser des Pays tel que: L'ouzbekistan, turkmenistan, afghanistan, pakistan, enfin, tous les pays en "istan". Nous projetons egalement de passer par l'amerique central. La aussi, j'ai tres peu d'informations sur des pays tels que : San Salvador, Nicaragua, Costa rica, Panama, ... Pouvez vous me renseigner sur la possibilité de traverser ces pays en velo? Merci d'avance!
Open
Iran: 1'100 km à vélo (site tour du monde à vélo)
Bonjour!

Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.

Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?

»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».

…ou….

Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.

Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?

Trois invitations en trois heures

En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.

Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.

Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…

Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.

Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.

En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!

Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!

Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.

Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:

Daniel

Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.

Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.

Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.

À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.

La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie

Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »

Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.

Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.

Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.

En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!

Communication breakdown

De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).

Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.

Gawdaraq

Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.

Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.

Tabriz

Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.

Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.

Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.

Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.

Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté

Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.

Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.

Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.

Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!

Pour les photos, c'est ici
Open
Tour du monde à vélo en famille
bonjour a tous

nous sommes un jeune couple avec un enfant et un deuxiéme en route... nous avons pris la décision de faire un tour du monde en famille en tandem pino de chez hase , avec une remorque probablement une captaine xl ... nous prévoyons un départ en avril 2013 pour un an , ce qui nous laisse le temps de bien tous préparer... et surtout tous bien penser... nous prévoyons de traverser l'italie, la slovenie la croatie la hongrie, et la roumanie, jusqu'a bucarest de là vole vers tashkent ouzbéquistan , ou nous contons prendre les visas pour le kirguistant et la chine , passage par osh et traversé de la chine par la partie nord jusqu'a pékin total kilométrioque 8000km environ pour cet partie nous longerons la voie féré durant tt la chine donc a tt moment on peu prendre le train... de pékin vol direction lima au perrou et route vers la bolivie le chilie et l'argentine a buenos aires pour vol vers l'afrique du sud pour petite boucle de 1500 a 2000 km et enfin retour en france ... j'ai déja tracer une grande partie du voyage (jusqu'a pekin ) via le site open runner (je le conseil) voila vous savez tous ... maintenant je vous pose les questions a vous voyageure ou future voyageur ... concernant le rithme a adopté avec un enfant( mais ça on est rodée) témoignage de famille ayant déja voyagé... visas chine sa a l'aire compliqué? les diffrérent visas nécéssaire a notre voyage...? leclimats des différents pays et région sachant que l'on prévoie d'étre en chine pour le mois de juin...et en amérique du sud pour le mois de septembre octobre?... des conseil pour le matériel , le pino de chez hase la remorque cpataine xl, et le matériel de camping nous avons déja une tente taurus de chez vaude... le montage pour une recherche éventuel de sponsore?... le budget voyage, avion , visa, saniataire , vie quotidienne , matériel... le financement , nous éméttons l'hypothése de toucher les allocations famillial sachant que audrey s'arréterai de travaillé 3 ans aprés l'arrivé du petit... est ce possible , ne résidant plus en france? durée des visas ...? concernant le matériel j'envisage une dinamo pour alimenter un ewerk pour gps et recharge batterie pour lumiére etc? votre avis... je fais des tas de recherche ... mais j'avous que l'échange de renseignement me serron une aide précieuse merci a vous , d'avances...

audrey, clarisse, ... , et alexandre

la famile tour du monde
Open
Le tour du monde de Cyclocosmos
Mes chers Amis,

(Je parle en mon nom un peu trop facilement, mais j’associe également Corinne aux propos qui suivent).

Voici donc plus d’une année que je suis rentré de mon périple en Amérique du Sud.

Vous avez pour la plupart, vécu ce voyage en parcourant mon blog.

Aujourd’hui, je me rends enfin compte que ce voyage ne fut finalement qu’une vaste blague, simplement une grande illusion. Avec Corinne, nous avons « sué» plus de 8000 km pour finalement nous apercevoir que notre voyage n’était qu’une goutte d’eau dans l’océan.

L’aventure fut difficile certes, un peu inédite également, mais combien creuse à mon goût.

Mes chers amis, je vous interpelle tous aujourd’hui car je souhaiterais réaliser un tour du monde à vélo dont tout le monde parlerait encore dans vingt années… et plus.

J’ai besoin de vos idées, j’ai besoin de votre folie.

Aidez-moi à réaliser un tour du monde à vélo qui servirait réellement à quelque chose !

Soyez fou dans vos réponses !

Bien à vous tous.

Enzo
Open
Quel vélo (VTT ou VTC) pour un tour du monde?
pour un tour du monde à vélo beaucoup sont les préparations avant le départ, mais le je crois qu'il faut commencer par investir dans un bon vélo; quels choisir entre vtt ou vtc? quels marques et modèles? merci pour les éventuelles réponses. chiquito1000
Open
Choix de vélo pour un tour du monde
Bonjour,

Je prévois un Tour du Monde à vélo dans 3ans. Après de nombreuses recherches pour mon choix de vélo, je me suis arrêtée sur le Worldtraveller de Koga Miyata. La seule chose qui me dérange c'est le cadre en alu, et à la fois je ne dis pas non à la légèreté! Est-ce que des voyageurs possèdant ce vélo et pourraient me dire à combien de kilomètres en sont-ils, et comment se porte leur cadre??! Je ne sais pas s'il est possible de faire faire un Worldtraveller sur mesure...

Merci!!
Open
Profil de voyageur autour du monde?
Bonjour à tous. je rêve depuis des années (20 ans en fait) de faire le tour du monde. Peu à peu, j'ai appris des tonnes de choses en lisant les carnets de voyage et surtout les forums. Mais j'ai une drôle d'impression, l'impression de ne pas avoir le profil de quelqu'un qui peut faire le tour du monde. Pour être plus clair, à part cette passion pour les voyages et ce rêve de tour du monde, je suis plutôt quelqu'un de "superficiel", qui adore faire la fête, aller au cinéma, regarder ou jouer au foot... Et même niveau physique, je suis très loin du profil voyageur... D'ailleurs les gens a qui je parle de ce rêve me rient souvent au nez. Bref, voilà ma question : pensez-vous qu'il y ait un profil de voyageur autour du monde ? Pensez-vous que tout le monde peut y arriver ? car sans le soutien de mon entourage, la motivation est très loin d'être à bloc... J'espère que j'ai été à peu près clair et que vous pourrez me répondre. Amicalement. Bon voyage ;)
Open
Le tour du monde à vélo: c'est quoi?
ET OUI !je me pose une question toute bete : le tour du monde c'est quoi ? 😮 sur le forum il y a beaucoup de cyclos qui disent faire des tours du monde mais a la seul difference c'est que certains partent plusieurs années et font environ 40000 kms ou plus et d'autres qui font egalement un tour du monde en un an avec 10 ou 15000 kms. alors il faut m'eclairer car, soit le monde a retrecit, soit les autres ont fait plusieurs tours sans sans rendre compte.😠 si c'est le premier cas alors j'ai deja fait le tour du monde 😉
Open
Choix d'une tente légère/imperméable pour tour du monde à vélo
Bonjour, je suis un peu perdu dans ma recherche de tentes pour un voyage en vélo autour du monde, j'ai comparés pas mal de tentes sur internet mais n'arrive pas à me décider à en choisir une.

Voici le cahier des charges que j'aimerai respecter :

tente autoportée Poids < 2.7kg Dimension pliée réduite pour être transportée en vélo 3 ou 4 saisons (plus 4 que 3 pour m'en servir également après en montagneet ne pas prendre l'eau) 2 places mini Prix < 150€ environ

Voici quelques tentes :

trekkinn.com/montagne/ferrino-mtb-2/7151/p (pas cher mais j'ai vu un commentaire sur internet très négatif comme quoi elle ne résistait pas à la pluie et que niveau condensation c'était pas le top)

trekkinn.com/montagne/salewa-alpine-pit … y/446510/p (couleur pas très discrète...)

sports-aventure.fr/boutique/fiche_produ … &num=2 (problème de poids ? imperméabilité ?)

sports-aventure.fr/boutique/fiche_produ … &num=2 (plus cher que celle au-dessus)

trekeur.com/fr/husky/16-tentes-randonne … -deux.html (poids ? fiabilité de la marque ?)

trekeur.com/fr/tentes-ultralight/633-te … -deux.html

trekeur.com/fr/tentes-randonnee/680-ten … che-2.html

Espérant que vous puissiez m'aider.
Open
Vélo couché pour un tour du monde
Bonjour à tous,

J'ai déjà un peu parcouru divers sites mais je suis un peu perdue dans la masse d'informations et de plus j'ai peu de connaissances des vélos (même en vélo droit j'ai assez peu roulé jusqu'ici).

L'utilisation du vélo serait pour un voyage au long cours à partir de 2010. Je pense partir d'ici à vélo, aller prendre un cargo en France ou à Dakar (donc dans ce cas traversée de la France, l'Espagne et le Nord de l'Afrique à vélo) pour me rendre en Amérique Latine, en faire le tour.... et puis continuer si je suis encore motivée.

J'ai lu qu'il valait mieux 2 roues 26'' pour ce type de voyage car elles sont plus trouvées dans le monde entier... mais il semble que je sois trop petite pour ça (1m67 et pas de longues jambes). Que penseriez-vous d'un Lynx ou un Dragon? Y a-t-il qd même (facilement?) moyen de trouver des roues, pneus, chambres à air 20'' ailleurs? Et dans les autres marques quels seraient les vélos que vous me conseilleriez?

J'ai aussi lu qu'il y avait pas mal de réglages à faire après l'achat, ça m'inquiète un peu, n'y connaissant rien...

Une autre question que je me pose: neuf ou occasion? J'ai vu un lynx à 750 euros sur un site d'occasion, peut il être correct pour ce prix?

J'ai encore pas mal de questions concernant l'équipement: les sacoches, remorque ou non... mais ça commence à faire beaucoup, je vais déjà attendre les premières réponses.

Angélique
Open
Comment faire un tour du monde a vélo?
Bonjour a tous, cette envie de faire un tour du monde nous trotte dans la tête depuis pas mal de temps, il y a peu on s'est décidé a le faire OUUUUUUUUUUUIIIIIIIIIIIII....mais en vélo!😎

On compte partir d'ici deux trois ans, histoire de pouvoir prendre une année sabatique sans trop de soucis. Alors voilà, on souhaiterais avoir des infos sur le materiel, l'itinéraire, la durée du voyage, l'administratif et surtout sur l'organisation du voyage (par où commencer?!!!🤪)...nous avons déjà consulté quelques sites et quelques carnets de voyage, mais avoir des infos directement de personnes qui ont vécu cette aventure est bien plus enrichissant! Donc si vous avez deux trois conseils a nous donner surtout ne pensez pas deux fois et faites vous plaisir sur les tuyaux!😉

On remercie d'avance!!!

Flo et Isa🙂🙂
Open
Comment me préparer pour le tour de monde à vélo?
Bonjour à tous! Bientôt je vais avoir 15 ans, dons je suis encore très, très, très jeune. Certains dirons même que je suis trop jeune, mais chacun son avis. J'ai un rêve: faire le tour de monde à vélo. Je sais, que ça paraît cliché et tout, mais c'est vraiment un rêve important pour moi, en plus j'ai un but: faire le tour de monde à 18 ans. J'ai déjà commançé d'accumuler l'argent. Pour l'instant j'en ai pas beaucoup..(évidament!), mais j'ai calculé, que l'argent de poche + l'argent "cadeaux" + le job de surveillante dans le bus penadant 2 ans = environ 3000 euro jusqu'au BAC. J'envisage aussi donner des cour de soutien de math et faire de baby sitting, mais on peut pas savoir comment celà va se passée..donc si vous avez des idées pour gagner de l'argent ou des conseils a me donnés sur le voyage je serai très ravie 🙂 Je compte sur vous! 😉

PS. Désolée pour les fautes de français..c'est ma deuxième langue..😛
Open
Les blogs des voyages autour du monde
Bonjour,

Nous partons en famille dans moins de deux mois (Canada-Etats Unis-Australie-Japon-Chine-Vietnam-Cambodge-Laos-Cambodge-Thailande). Nous faisons nos début de blogueur pour donner des nouvelles. Pour tous ceux qui seront en voyage en 2010-2011 pourquoi ne pas se faire des échanges de liens sur nos blogs ? On pourra peut-être s'échanger des bons plans en temps réel, et peut-être se rencontrer au bout du monde.

A bientôt.

Sylvie
Open
Travailler son itinéraire de tour du monde à vélo
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum...et je suis en train de préparer mon tour du monde à vélo. Le problème, c'est qu'étant un éternel insatisfait, le problème de l'itinéraire est compliqué car on passerait bien dans tous les pays. Cependant, j'ai déjà quelques idées : France 1 Vincennes (Château) 2 Nancy 3 Strasbourg Allemagne 4 Stuttgart 5 Nuremberg République Tchèque 6 Plzen 7 Prague Pologne 8 Gliwice 9 Cracovie Ukraine 10 L'viv 11 Cernivci Moldavie 12 Chisinau Ukraine 13 Odesa 14 Cherson 15 Melitopol 16 Mariupol Russie 17 Rostov-na-donu 18 Elista 19 Astrachan' Kazahkstan 20 Atyrau (Gurjev) Ouzbekistan 21 Mujnak 22 Tachkent Chine 23 Kashi 24 Lhassa 25 Myitkyina 26 Mandalay 27 Chiang Mai 28 Bangkok 29 Singapour Ce ne sont bien sur que les très grande ligne, vous pouvez donc me dire ce que vous en penser pour cette première partie.

Par ailleurs, afin de rédiger son itinéraire précis, kilométré, sur quel genre de cartes est il préférable de travailler pour déterminer les routes à emprunter, et mesurer le kilométrage ??? Existe il un logiciel de cartographie précis genre IGN, référencant le monde entier ???

D'autres part, une fois le parcours métré, je dois m'attacher aux saisons et températures pour décider du jour de départ... et éventuellement des billets d'avion à prévoir... y a til un site ou un truc pour déterminer le temps et la température d'un pays à un jour donné ???

Voilà pour ce qui est de l'itinéraire.... du point de vue du matériel, étant donné l'importance de ce forum, je pense que je n'aurai qu'à faire mon shopping et vous poser les bonnes questions !

Merci pour vos réponses
Open
66
66
Quel réchaud pour un tour du monde à vélo?
Salut a tous, je cherche 1 réchaud multi combustibles pour 1 tour du monde en vélo... Je suis preneur de tous vos bons conseils, quelle marque ? quel prix ? où en trouver ?..... Merci d'avance !
Open
Tentative de battre un record d'un tour du monde à vélo
ce soir je passais dans une avenue proche de la porte de st Cloud devant un hôtel chic, coté Boulogne-Billancourt

stupeur ! que vois je ? un vélo avec un guidon papillon arrimé à l'arrière d'un gros 4*4 je m'approche, mais oui, il s'agit bien d un vélo de cyclo rando

à coté un jeune homme inquiet, assez grand, allure sportive me regarde je parle vélo avec lui. bref : ce mec est écossais et il me dit qu'il part lundi matin pour un tour du monde à vélo, et qu il s agit de battre un record. 7 mois je crois pour la distance en miles j’ai rien compris je ne connais pas

le but est donc d'entrer dans le livre Guinness des record c'est vraiment spécial

son vélo ? un koga, modèle 'speciliazed ai-je cru comprendre, équipé shimano, tubus...

en fait c'est l'enseigne de ce fameux hôtel qui sponsorise son voyage

ce jeune homme c'est lui http://www.artemisworldcycle.com/ c'est en anglais

je trouve ça vraiment dingue de faire du contre la montre autour du monde !
Open

You might also like