J'ai visité le petit village de Coloane, avec ses maisons sur pilotis, sa chapelle St François et ses temples taoïstes : ambiance calme et endormie dans la chaleur, malgré quelques voitures et touristes, mais pas de groupes. La pousada de Coloane est à 15-25 minutes à pied, sur la petite plage de Cheoc Van, par deux routes au milieu de la forêt tropicale. L'ensemble fait bout du monde, le taxi qui m'a emmenée la nuit avait peur dans une petite route sous les bois, il disait que c'était la vraie campagne, cela m'a surprise et amusée. Il doit sûrement y avoir des triades dans les casinos de Macao et elles doivent être bien plus dangereuses ! Je n'ai pas vu le village de Taipa dont parlent les guides, je ne sais pas s'il existe toujours. Par contre les casinos et les tours-immeubles poussent comme des champignons, les premières à 5-10 minutes de voiture du village de Coloane, c'est un petit paradis en voie de disparition je le crains. Et juste en face de Coloane on voit la côte chinoise, à quelques encâblures, avec ses immeubles et un énorme projet immobilier qui ressemble à un casino.
Bonjour Pasqualina,
Nous venons de rentrer de Vienne avec une chaleur écrasante 39° et nous sommes heureux de te retrouver.
Tu n'as pas chômé et nous admirons ton énergie après avoir "crapahuté" pour te mettre sur ton ordi et nous relater ce que tu as vécu. Nous avons l'impression d'y être. Nous avons rattrapé le retard de lecture et aux dernières nouvelles tu étais à Macao.
Nous avons lu attentivement les explications sur les expressions chinoises, relevé l'adresse de Pingyo pour y dormir et retenu le resto de luoyang!
A présent, nous allons nous focaliser sur notre itinéraire en CHINE et suivre de près ce que tu as fait à Zhangjiaje où Tialou veut absolument sur la skywalk.
A bientôt de te relire, il te reste encore 2 semaines et demi, je crois pour boucler ton voyage...
Cordialement
Les Tialou
Oui, c'est ça, il me reste un peu moins de 3 semaines, puisque je prends l'avion samedi soir 31 août à Shanghai pour Madrid via Amsterdam (avec la KLM, qui est dans le flying blue, je suis venue avec Air Europa et Air France, via Paris).
Je suis désolée de n'avoir encore rien écrit sur Zhangjiajie, alors que j'y suis passée il y a un mois environ. C'est dommage, les souvenirs ne sont plus aussi frais. J'ai noté au fur et à mesure sur mon carnet toutes les infos pratiques, mais je regrette de ne pas avoir réussi à tenir ces chroniques à chaud. Je crois que je fatigue de plus en plus, j'ai besoin de plus d'heures de sommeil qu'au début du voyage, et la fin de voyage n'était pas organisée, j'ai dû le faire à HK et à Canton.
Je viens d'arriver, à 4 h 40 du matin à Yongding (Fujian), après 8 heures de train en place assise (fatigant) ; mon chauffeur, Lio, m'y attendait bien et il va me faire visiter son pays Hakka pendant 3 jours avant de m'emmener à Xiamen jeudi après-midi. Pour ceux qui sont intéressés par le pays Hakka, je craignais de débarquer en pleine nuit dans une gare déserte, mais en fait il y avait aussi 10 taxis et même une agence de tourisme qui m'a passé sa carte et voulait m'emmener visiter les tulous. Donc même si on n'a rien organisé à l'avance, on n'est pas perdu ici.
Coordonnées : http://www.fuluyou.com ou http://www.tulou.net.cn
Mais je n'ai pas testé leurs services. Moi je vais faire mon tour avec un chauffeur recommandé par mon hôtel de Gulang Yu à Xiamen.
A +, je vais essayer de dormir 3 ou 4 heures avant de commencer la visite des tulous. Pasqualina.
Bonjour Pasqualina,
Merci de ta réponse. Nous attendrons que tu rentres à Madrid et que tu aies repris tes esprits pour te demander des infos plus précises sur Zhangdjiajie grâce à tes notes. Nous nous souvenons que tu reprenais rapidement tes obligations professionnelles presque tout de suite après ton arrivée à Madrid.
Nous admirons ton énergie pour décrire ton itinéraire, tes impressions...et même pour prendre le temps d'envoyer des photos rendant ainsi ton récit encore plus intéressant!
Bonne chance pour la fin de ton périple!
Cordialement
Les Tialou
Pas toujours le temps de poster, mais je passe te lire régulièrement.
Un vrai plaisir ce carnet de voyage.
C'est effectivement à partir de la sixième semaine que l'on commence à fatiguer. Au bout de trois mois, on reprend vie.
Tes infos pratiques sont très intéressantes.
Bonne continuation de voyage.
Merci aux uns et aux autres de continuer à me lire, alors que je n'écris presque plus rien. Aujourd'hui pluie diluvienne, alors que je m'étais réveillée à 7 heures du matin pour visiter le tulou le plus proche, Chengqi Lou, avant l'arrivée des touristes. Mais du coup je n'ai pas encore mis le nez dehors, j'attends que la pluie se calme. A 7 h 45, concert de pétards, une petite procession est passée sous les fenêtre, vêtue de pélerines de plastique rose : lanceurs de pétards en tête, puis joueurs de tambour, puis porteurs de fanions noirs, puis des gens normaux et enfin un tout petit orchestre avec deux trompettes. D'après mon chauffeur qui a vu les photos il s'agit probablement de l'annonce d'un décès. Ici, les événements familiaux sont souvent publics et toute la population est invitée à y participer.
A bientôt pour plus d'informations j'espère. Pasqualina
en tout cas le voyage vers l ouest et le roi singe reste un mythe en chine et en asie!!! il faudrait calculer le nombre de series teles chinoise et asiatiques qui traitent de ce sujet!!!
Merci à tous ceux qui continuent à suivre cette poussive chronique. Déjà une semaine que je n'ai rien écrit. Un temps maussade et une très petite forme m'ont fait renoncer à mon dortoir de ce soir sur les Huang Shan, j'espère que je trouverai une autre occasion pendant la semaine que je passe à Tunxi. Par contre, comme il y a toujours un côté positif aux choses, j'ai eu le temps de vous écrire l'entrée en matière de mon séjour au Hunan.
Organisation de ma semaine au Hunan et en particulier de mes deux jours et demi à Zhangjiajie :
Je vous rappelle que je voyageais par train de nuit depuis Luoyang. Encore un train arrivant vers 11 h 30 du matin, à Zhangjiajie cette fois. Jeffrey Tang m’attend à la sortie de la gare, il est bien là même si je ne l’ai pas appelé la veille depuis Luoyang. Pour ma semaine au Hunan j’ai procédé un peu différemment des autres régions. Le Lonely Planet et Trip Advisor soulignaient la taille du site et le nombre de transports différents à prendre et la difficulté de s’informer quand on ne parle pas chinois.
Donc j’ai décidé de contacter en mai un guide local, ancien gestionnaire de l’hôtel Pipaxi à l’entrée du parc de Zhangjijajie, dont les Américains ou Canadiens qui écrivent sur Trip Advisor louaient les services et le professionnalisme. Il s’agit de Jeffrey Tang. Il a réservé mes six nuits d’hôtels au Hunan, 5 hôtels différents, toujours au plus près de ce que je voulais visiter, a organisé mes transferts en voiture à Zhangjiajie, m’a guidée un jour et m’a aidée à trouver un véhicule pour aller de Zhangjiajié à Dehang en passant par la forêt des roches rouges.
Les prix : en tout 2700 yuans répartis comme suit :
- 1500 yuans pour les 6 nuits, trois à Zhangjiajie, une à Dehang, deux à Fenhuang, les guest house de Dehang et Yuanjiajie coûtant entre 110 et 120 yuans et les autres hôtels aux alentours de 300 yuans la nuit.
- 500 yuans pour les différents transferts en voiture pendant les trois jours à Zhangjiajie, dans une grosse voiture de luxe, un simple taxi moins cher m’aurait suffit mais JTang travaille pour une agence de tourisme de luxe, la CTS, à ne pas confondre avec le CITS.
- 400 yuans pour son travail de guide le 2e jour
- 300 yuans pour son travail d’organisation
A l’usage, je n’aurais pas eu besoin de Jeffrey comme guide le deuxième jour, les indications sur les sites sont assez claires (cartes bilingues, panneaux fléchés bilingues), tout au plus perd-on un peu plus de temps à consulter les cartes et on doit quelquefois rebrousser chemin ou on hésite sur les nombreux points de vue atteignables par des dérivations avec des marches d’escalier, lesquels sont incontournables, et lesquels sont redondants ? Enfin ce genre de question me concerne plus moi, qui essaie de m’économiser, que des jeunes sportifs.
Par contre les choix d’hôtels et de guest house de Jeffrey Tang ont été absolument parfaits, et ses indications ont clarifié la complexité des différents sites et m’ont permis de profiter au mieux de mes deux jours et demi à Zhangjiajie en visitant l’essentiel avec le minimum de fatigue et en utilisant au maximum les moyens de transport (que j’ai tous payés avec un tarif réduit de personne de plus de 60 ans) à des heures où il n’y avait pas trop de queue ou pas du tout. Bref il a parfaitement rempli son contrat, et a répondu toujours très vite à tous les mails que nous avons échangés pendant deux mois. La seule chose qui est vraiment trop chère c’est le véhicule, mais cette compagnie de carrosses lui est imposée par la CTS.
Pendant que je préparais mon voyage dans la région suivante, le Guizhou, j’ai envoyé des messages privés à quelques forumistes qui y avaient fait des circuits pour avoir une idée des prix et l’un d’eux, Cung, que je remercie ici, m’a parlé des paysages du Hunan qu’il avait apprécié et notamment de la forêt de roches rouges entre Zhangjiajie et Dehang. Cung a aussi contacté son guide et m’a envoyé des informations sur les moyens d’accès : ce site était vraiment difficile d’accès par transport en commun, il aurait fallu plusieurs changements, pas possible avec mes bagages. Il fallait abandonner les roches rouges ou louer un véhicule. Le prix de 1000 euros proposé par Jeffrey avec sa compagnie ne me convenant pas, il m’a finalement aidée le dernier soir à recruter un taxi normal dans la rue, pour 700 yuans la journée complète, c’était une femme, un peu réticente au début. Et le lendemain matin il est venu m’expliquer que ma conductrice avait un peu peur de revenir toute seule de Dehang et avait demandé à son mari cheminot, en relâche ce jour-là de l’accompagner. Pas de problème, mais cela montre bien les attentions de Jeffrey qui vient exprès le matin pour que mon départ se passe bien, alors qu’il ne s’agit plus du voyage organisé par lui. Donc, si vous désirez de l’aide dans la préparation de votre voyage au Hunan, je ne saurais trop vous le recommander. Pour ceux qui ont un budget plus serré, j’espère que mes indications vous aideront à vous débrouiller seuls.
Les coordonnées de Jeffrey Tang Ming (et une photo en-dessous) :
Email: zjtripadvisor@aliyun.com Cellphone: (0) 18807442626
Tel: +86 744 2160999 2121838 Fax:+86 744 8263926
Dès que je trouverai le temps, suivront les descriptions de mes deux jours et demi à Zhangjiajie : mon après-midi au Tianmen Shan le jour de mon arrivée (magnifique, une très bonne entrée en matière) et mes deux jours dans le parc forestier de Zhangjiajie. J’ai adoré tout ce que j’ai vu au Hunan (sauf les groupes chinois avec guide microphoné bien sûr), cela restera l’un des sommets de ce voyage en Chine.
Trois photos :
- Jeffrey Tang Ming au bord de la rivière du fouet d'or (Golden Whip) dans le site de Zhangjiajie
- la gare de Zhangjiajie : je ne suis pas seule à descendre, beaucoup de jeunes
- une affiche de bienvenue des chemins de fer chinois dans la gare de Zhangjiajie
Un dimanche après-midi sur le Tianmen Shan, la montagne « porte du ciel » :
J’ai découvert ce site, qui n’est pas sur Lonely Planet en cherchant sur internet des informations et des cartes sur Zhangjiajie et j’ai d’abord eu de la peine à m’y retrouver, cette montagne était-elle dans le site si célèbre ? Finalement, avec l’aide de Jeffrey, j’ai compris qu’il s’agit d’un site à part, cette montagne se trouve tout près de la ville de Zhangjiajie à laquelle elle est reliée par un extraordinaire téléphérique de 7,5 kilomètres (le plus long du monde dit la pub, près d’une demi-heure de trajet), tandis que le site du parc forestier de Zhangjiajie appelé aussi Wulingyuan est à une trentaine ou une quarantaine de kilomètres au nord de la ville, dans la direction opposée. Et chacun des deux sites a son prix d’entrée, très élevé.
Les infos pratiques :
TianmenShan coûte 258 yuans (183 yuans pour les plus de 60 ans) et les transports intérieurs au site, bus et téléphérique sont inclus dans le prix. Je crois que le téléphérique commence à 8 h du matin. Pour le retour, il vaut mieux commencer à redescendre à 17 h 30, au plus tard à 18 h de la station supérieure, pour vous arrêter à la station intermédiaire où des bus vous emmènent vers la grotte qui a donné son nom à la montagne et les derniers bus repartent à 19 heures vers le téléphérique (qui s’arrête de fonctionner à 19 h 30) je crois que s’ils n’ont pas réussi à descendre tous les touristes à temps, il les descendent en bus. En hiver compter une demi-heure de moins pour tout.
Il ne semble pas que l’on puisse s’arrêter à la station intermédiaire en montant, en tout cas le téléphérique ne s’arrête pas, mais peut-être peut-on le faire en signalant aux employés en arrivant à cette station qu’on veut descendre ?
En haut, il y a trois chemins de randonnée, totalement cimentés et avec barrières, sans aucun danger, pas besoin de chaussures de montagne :
- la voie est, à gauche et en jaune sur la carte, relie en 3,7 km la station supérieure du téléphérique avec le temple de la montagne Tianmen, en passant par deux fois pendant le trajet au-dessus de la fameuse grotte il n’y a pas de grand dénivelé, ça monte et ça descend un peu et certaines parties sont à pic le long des falaises, attention pour ceux qui ont le vertige c’est une voie moyennement fréquentée, pas de groupes à micros en tout cas. Je l’ai pris à l’aller.
- la voie ouest, à droite et en rouge sur la carte, relie elle aussi la station supérieure du téléphérique avec le temple, elle est plus courte, 2,8 km et plus fréquentée par les groupes, c’est dans ce secteur que se trouve une passerelle en verre de 60 m sur le vide (genre grand canyon aux USA) c’est cette voie ouest que j’ai suivie au retour.
- la voie centrale, en bleu sur la carte, est encore plus courte (entre 1 et 2 km, je n’ai pas noté) et relie la station supérieure du téléphérique avec la pagode qui couronne la montagne, donc ce chemin doit grimper davantage (je ne l’ai pas emprunté)
Enfin, à côté du temple démarre un télésiège menant lui aussi à la pagode du sommet, je voulais le prendre, mais il s’arrête à 16 heures et cette indication n’était mentionnée nulle part avant le guichet d’achat des tickets près du temple et il était trop tard pour moi (16 h 20).
Si on veut prendre son temps, et faire les choses que je n’ai pas eu le temps de faire : monter à la pagode, marcher sur la passerelle de verre (dont l’accès était fermé quand je suis passée à proximité vers 17 h) et monter les 999 marches menant à la grotte « porte du ciel », il vaut mieux prendre la journée entière. Mais c’est aussi faisable en arrivant en fin de matinée comme je l’ai fait : j’étais dans le téléphérique vers midi 30, arrivée en haut à 13 h j’ai mis environ deux heures à faire le chemin est sans me presser, je suis restée une bonne heure au temple pour le visiter, pique-niquer et me reposer j’ai mis une heure environ à faire le chemin de l’ouest en me hâtant vers le téléphérique je suis montée dans le téléphérique peu avant 17 h 30 et suis arrivée à 18 heures sur la place au pied de l’escalier de 1000 marches menant à la grotte j’en suis repartie vers 18 h 45 et suis arrivée en bas à Zhangjaijie (la ville) vers 19 h 20-25. Attention, en hiver, il fait nuit plus tôt et tout ferme une demi-heure plus tôt aussi. Je n’ai fait la queue à aucun moment.
Tianmenshan n’était pas ma priorité et j’hésitais à la voir en premier, de peur de m’abîmer les genoux avant le parc de Zhangjiajie qui était la raison principale de ma venue dans la région, mais Jeffrey m’a convaincue que je pouvais visiter la montagne sans danger et je ne l’ai vraiment pas regretté. Je suis redescendue absolument enchantée de ma visite, en plus avec un temps magnifique.
Dès le trajet en téléphérique j’ai eu le coup de foudre : il commence par survoler la ville, sans grand intérêt, monte un peu au-dessus des arbres, puis redescend dans une superbe vallée avec champs, village, bouquets de joncs fleuris, lac de retenue, puis se remet à monter beaucoup plus fortement on voit au loin à gauche la trouée de la montagne (la « porte du ciel ») et on grimpe le long d’une falaise avec des pics et des montagnes de tous les côtés, magnifique et impressionnant.
En haut une grande carte avec des explications en plusieurs langues (dont l’anglais) vous accueille. Ma photo de la carte est trop petite, mais elle est très claire sur le site. Le chemin de l’est traverse des bois avec une végétation variée et luxuriante, envahie par des grillons au cri absolument assourdissant, je n’en avais jamais entendu avant d’aussi sonores. Mais c’est le bruit de la nature, tellement préférable à celui des vociférations microfonées des guides chinois ! D’ailleurs, aucun groupe et aucun micro sur ce chemin, seulement des familles, des groupes d’amis, on n’est pas seul, mais c’est une promenade tranquille par rapport au parc de Zhangjjiajie.
Les passages en bordure de falaises peuvent donner des frissons à ceux qui ont le vertige (j’ai vu certaines chinoises passer en fermant les yeux, là et ailleurs, notamment dans les téléphériques), mais offrent des panoramas magnifiques sur les montagnes et pics environnants. A chaque petit site répertorié avec un nom poétique « printemps féérique », « amour entre arbres et rochers », etc… il y a des flèches avec le nom du site précédent et du site suivant et leur distance en mètres. Pas moyen de se perdre !
Le temple de la montagne Tianmen a divers pavillons et une pagode : la peinture extérieure des bâtiments est un peu décrépie et s’épluche par endroit, mais les statues à l’intérieur sont modernes, rien à voir avec le MianShan. Pas beaucoup de sentiment religieux non plus, on ne voit pas de prêtre, mais cette visite culturelle au milieu de ce site de montagne et de nature est une ponctuation agréable pour moi les sites naturels chinois ont toujours des temples, ils leur sont nécessaires.
Comme je l’ai dit, quand je suis repassée devant le guichet du télésiège menant vers la pagode du sommet de la montagne (je ne me souviens pas du prix, puisque je ne l’ai pas payé ni noté, désolée), il était trop tard. J’étais un peu déçue, surtout que la descente de la pagode par le chemin central aurait sans doute été plus fatigante (pente plus raide) mais plus courte.
Je me suis donc élancée sur le chemin ouest, en ne m’arrêtant que pour faire des photos, j’avais peu de ne pas avoir le temps de voir la fameuse grotte suspendue. D’ailleurs comme moi, beaucoup de gens se hâtaient sur ce chemin, donc je n’ai pas entendu de guide à micro non plus entre 16 h 30 et 17 h 30 sur ce chemin, mais je ne sais pas pour le reste de la journée. A un endroit des gens faisaient un détour, je crois que c’était en direction de la passerelle de verre « skywalk », mais il m'a semblé qu’elle était fermée à cette heure-là. Il y a un petit supplément de prix je crois, mais je dois dire qu’elle ne m’intéressait pas et que j’étais pressée donc je ne me suis pas trop informée, pardon les Tialou.
En à peu près une heure j’étais de retour au téléphérique, presque aucune attente malgré l’heure, 10 minutes peut-être ? quelques minutes de téléphériques, 15 minutes de bus par une route en lacets impressionnante et me voilà au pied de la grotte. C’est comme une bouche béante ouvrant sur le ciel, avec la longue série des marches y conduisant, le spectacle est grandiose. Je ne sais pas si on s'en rend compte sur une petite photo.
Sur la place on peut aussi se divertir à regarder les touristes chinois en train de se faire photographier, notamment en habits de minorité (miao ?). Peu finalement s’engagent vraiment sur les escaliers et pas seulement sur les premières marches pour une photo. Pour moi, je savais que mes genoux ne me le permettaient pas. Une grande vasque avec des bâtonnets d’encens fûmants tentait de donner une touche mystique, ainsi que la musique psalmodiée s’échappant de la boutique vendant les bâtons d’encens, mais l’atmosphère était peu religieuse, c’état plutôt celle d’une magnifique fin de dimanche d’été avec plein de familles et de groupes d’amis contents de leur excursion.
En bas du téléphérique, malgré près d’une demi-heure de retard, Jeffrey m’attendait avec la grosse voiture et sa conductrice pour me conduire à mon premier hôtel : l’hôtel Pipaxi (assez luxueux), dans le village de Zhangjiajie, à quelques centaines de mètres de l’entrée sud du parc national de Zhangjiajie que nous allions visiter ensemble le lendemain. Je peste contre le prix de la voiture, mais mes bagages y étaient restés pendant ma visite du Tianmenshan, sinon il aurait fallu les laisser en consigne à la gare et aller les y reprendre et je ne sais pas s’il y avait encore des bus entre la ville et le village de Zhangjiajie à cette heure tardive, sans doute non.
Jeffrey qui avait déjà mangé m’emmena ensuite à un restaurant du village et me commanda un repas sans piment. Je craignais beaucoup la nourriture épicée du Hunan, qu’on dit encore plus relevée que celle du Sichuan je ne pourrai vous le confirmer, car j’ai réussi à éviter le piment « wo bu yao la ! » pendant mes 8 jours au Hunan. Le soir, alors que j’envoyais quelques mails, un grillon s’est installé dans la cour proche du Pipaxi et pendant 15 minutes je crois que personne n’a pu dormir. Jeffrey dit qu’ils sont habitués, mais vraiment le chant de ces grillons est plus proche de la scie électrique que du crissement des cigales méditerranéennes.
Les photos (beaucoup de nébulosité ce jour là, mais les paysages étaient magnifiques, cela gène plus les photos) :
- la carte : si vous ne voyez rien, taper "map of Tianmenshan" dans google et vous la trouverez en plus grand et plus net sur le site english.zhangjiajie.gov.cn
- deux vues depuis le téléphérique : d'abord la vallée, puis la vue des montagnes avec à gauche l'ouverture de la "porte du ciel"
- deux vues des passerelles suspendues au flanc de la montagne au début du chemin de l'est : des photos de passerelle suspendue au-dessus du vide avec des arbres dans des situations incroyables j'en ai plein, c'est très photogénique, mais j'ai essayé de varier les points de vue
- une vue de la route en lacet montant vers la grotte et la grotte vue d'en haut
- amour arbres et rochers
- 3 vues du temple : depuis l'extérieur, un gardien, la pagode
- chemin de l'ouest : un oratoire et des rubans de bénédiction dans les arbres
- pont suspendu et un petit bout de passerelle de verre
- paysage sur la route en lacets menant à la grotte
- 2 vues de la grotte, la première avec une famille (han sans doute) déguisée en miao
- soleil de fin de journée sur la voie du retour
Chère Pasqualina,
Quel plaisir de te lire à nouveau. Ta saga de l’été, véritable invitation au voyage, me manquait terriblement. Mais ce périple de quelques semaines doit avant tout être pour toi le plaisir de savourer tous les instants dans ces lieux magnifiques. C’est louable à toi d’être parvenue aussi longtemps à nous en faire profiter régulièrement. Je suis vraiment désolée que la suite de ce récit se fasse à cause de quelques soucis de santé, ou d’une grande baisse d’énergie, et d’une météo capricieuse. Je te souhaite un prompt rétablissement afin que tu puisses terminer ton voyage dans de bonnes conditions.
Merci encore pour toutes ces précieuses informations et ces photos extraordinaires.
😉Ce ne sont pas des grillons qui mettent l'ambiance sur le chemin, mais des cigales asiatiques. Elles sont géantes, et circulent en essaims. Quand elles passent au dessus de ta tête, on dirait des mobylettes volantes.
En fait je ne sais pas exactement quels étaient ces animaux si bruyants, car je ne les ai pas vus. Mais ils semblaient être solitaires et cachés dans le feuillage, je n'ai pas vu d'essaims, sans doute une autre espèce tropicale extraordinaire.
J'aurais bien aimé continuer la description de Zhangjiajie, mais il faut choisir parmi 500 photos et ce n'est pas simple ni rapide.
Après deux jours malade (sans doute la faute à une restau pourtant recommandé sur LP), j'ai repris du poil de la bête, même si j'ai encore le teint jaunâtre.
J'ai visité aujourd'hui le Qiyun Shan, un mont taoïste, superbe, cela m'a rappelé un peu les sensations du MianShan, avec même deux heures de soleil pour finir, incroyable !
Car bien que j'aie prévu une semaine à Tunxi, c'est une semaine de temps couvert-crachin-grosse pluie, donc je viens de renoncer définitivement aux Huang Shan et d'avancer mon départ à lundi. A la place je m'arrêterai une nuit et un jour à Hangzhou, sur le chemin de Wuzhen, car mes deux jours de l'été dernier à Hangzhou ne m'avaient pas suffi.
La météo pour Hangzhou et Shanghai est très maussade aussi, quand je pense qu'en Bretagne vous avez des records d'ensoleillement ! Profitez-en bien. Moi, je déprime quand je ne vois pas le soleil, je suis comme les chats ou les lézards. Pasqualina.
ptin...une semaine a tunxi!
mais c est vrai que ca peut servir de base pour aller dans les environs!
personellement, je n au pas trop aimé les hua shan! je prefere les montagnes de l ouest de la chine!
et puis, le temps y est assez ...humide!
Elle parle de Huanghshan et pas Huashan.
Bonne décision car il est totalement inutile de grimper Huangshan par mauvais temps puisqu' il n'y a aucune visibilité par mauvais temps.
D'après ce que je viens de voir au journal télévisé le terme maussade est bien faible 🤪
On parle davantage de catastrophe climatique avec des vues de rivières en crue dévastatrice. 😮
Juillet, Août et Septembre n'est pas une bonne période d'un point de vue climatique pour visiter la Chine
Merci pour tes infos et bonne chance 😛
"Nous ne sommes plus une communauté d'être humains qui se parlent mais un conglomérat de grappes de consommateurs en niches, séparés les uns des autres par des obsessions diverses et innombrables. Nous sommes de l'ère de la désintégration." Marc Moulin (1942-2008) in Humoeurs
oui, desolé! je confond parfois lesnoms en pyin, le pyin n est pas tres parlant!
un jour un canadien (comme toi...hihi) m a envoyé un mail en pyin!!!!!
et bien, je l ai monttré a toute la classe et il yavait autant de versions que d eleves!
je m'appelle Claire et j'ai 28 ans, je suis impressionnée par ton énergie et ton voyage !
J'aimerais bien retrouver tes chroniques (ou alors le lien est très clair et je suis pas douée :) )
Je ne connais pas du tout les régions que tu traverses, du coup ça me donne très envie.
Tu dis que tu parles peu chinois, est-ce que tu as l'intention de prendre des cours en France ?
Je retourne en Chine pour la première fois depuis 20 ans (!) le 2 septembre, j'ai l'impression que tu viendras juste de revenir !
J'ai vécu deux ans en tant qu'expatriée à côté de Hong Kong, enfant, avec mes parents. Donc là c'est petit pèlerinage sur les lieux de mon village avec qq souvenirs liés.
J'avais besoin d'écrire ça, (j'écris pas mal de nouvelles), et là j'ai découvert en cours d'écriture qu'un concours était organisé sur le thème "avion" du coup je l'ai inscrite (voilà pourquoi le lien tombe sur le site "au féminin").
Ici : >> http://www.aufeminin.com/...e-temps-n226955.html
en tout cas je te souhaite une belle fin de voyage et vais essayer de trouver le lien de tes chroniques précédentes. :)
Mon blog de voyage Birmanie / Inde du sud de janvier à avril 2010:
Chère Claire,
Merci de ton intérêt. C'est le récit de mon voyage de cette année qui s'intitule "chroniques ...", et tu l'as bien trouvé puisque tu m'écris dedans. Par contre j'ai raconté un petit bout de mon voyage de l'année dernière dans : Souvenirs du Gansu et de l'Amdo, été 2012
Bon voyage à toi aussi, j'irai voir ton lien dès que j'aurai un peu de temps. Pasqualina.
J’ai écrit ce qui suit dans le bus de Tunxi à Hangzhou, trajet qui s’est effectué sous une pluie battante. Il n’a pas l’air de faire plus beau temps au Zheijang que dans l’Anhui, hélas …
Renseignements pratiques :
Carte, prix et description rapide de mes deux jours dans le parc de Zhngjiajie
Trouver une carte lisible du parc de Zhangjaije n’est pas facile, ni sur internet, ni même sur place. Celle-ci-dessous, que j’ai photographiée sur mon ordinateur et que j’ai trouvé sur chinarouristmaps.com (vous y trouverez aussi la carte du Tianmenshan et une autre carte du parc de Zhangjiajie) est très schématique, mais a le mérite d’être claire et de comporter tous les moyens de transport disponible à l’intérieur du parc, payants ou non (bus gratuit, le reste payant).
http://www.chinatouristmaps.com/...-transportati...
http://www.chinatouristmaps.com/...jie-scenic-ar...
Sur la carte, les routes jaunes et la ligne qui relie les deux entrées est en bas, dans les vallées, toutes les autres lignes (à gauche et en haut), rouges (bus) ou violettes (à pied) qui s’en éloignent sont en altitude. Mes deux jours ont exploré cette carte globalement de gauche à droite. La carte du Lonely Planet page 463 est assez claire aussi.
Les prix :
Entrée du parc 248 yuans, je n’ai pas eu de réduction, elle est valable 2 jours d'après lp, 3 jours d’après Jeffrey.
Tous les bus sont gratuits (il y a beaucoup de lignes, et les bus sont fréquents, très bien organisé).
Téléphérique de Huangshizhai : 118 yuans AR (prix réduit plus de 60 ans 70 yuans)
Ascenseur de Bailong : 70 yuans aller simple (prix réduit 43 yuans)
Téléphérique de Tianzishan : 67 yuans aller simple (prix réduit 40 yuans)
Monorail de Shili Hualing : 38 yuans aller simple, 52 yuans aller-retour, 30 yuans prix réduit AR
Les étudiants ont en général des prix réduits avoisinants ou même inférieurs, désolée je n'ai pas noté.
Les coordonnées de ma guest-house dans le parc près de Yuanjiajie, dans le petit village de Xiaping : Ding Ding Ke Zhan, téléphone portable : 18974469955.
Le patron parle quelques mots d’anglais, mais il vaut mieux faire faire la réservation par quelqu’un parlant chinois. Bien que ce soit une toute petite auberge, il y avait l’internet (ordinateur maison au rez de chaussée), l’air conditionné et une salle de bains (toilettes à la turque) avec l’eau chaude. Et ils font très bien la cuisine, une des filles vend des brochettes de petites patates au barbecue sur le bord de la route, c’est délicieux. La chambre double était 110 ou 120 yuans, pas cher. Il y a environ 10 minutes à pied depuis l’arrêt de bus sur une petite route transversale, loin des groupes de touristes.
Pour les autres hôtels, vous en trouverez sans peine sur des sites de réservation, dans le village de Zhangjiajjie comme dans la ville du même nom. Le Pipaxi est sur booking.com, je pense que Jeffrey l’a eu meilleur marché.
Le premier jour nous sommes entrés par l’entrée qu’on voit en bas à gauche sur la carte avec un petit bus dessiné, c’est l’entrée sud, où se trouve le village de Zhangjiajie. Nous avons pris un bus gratuit (ligne rouge en bas à gauche) sur un court trajet (1km ?) pour rejoindre la station inférieure du téléphérique du Huangshizhai (traduit « yellow stone » sur la carte, cable car voulant dire téléphérique pour les forumistes non anglophones). En haut, sur le plateau du Huangshizhai il y a des chemins de randonnée ; il faut environ 2 h 30 pour un circuit en faisant le tour et permettant de voir la forêt et les paysages autour. Après nous sommes revenus avec les mêmes moyens de transport jusqu’à l’entrée ou presque.
Et là nous avons parcouru à pied les environs 7 km du chemin bordant la rivière du Ruisseau au fouet d’or (Goden Whip Stream pour les indications en anglais trouvées sur les lieux) : c’est la ligne violette qui longe la ligne bleue du ruisseau depuis l’entrée jusqu’à rejoindre la route jaune, dans la zone de Suoxi, un peu en-dessous du « Heavenly Elevator » sur la carte : l’ascenseur Bailong. Il n’y a pas de moyen de transport sur ce chemin le long du ruisseau, sauf des porteurs, mais c’est un trajet agréable avec des buvettes tous les 500 m, elle peut seulement paraître un peu longue si on déjà beaucoup marché. Elle est au fond de la vallée et est ombragée la plupart du temps.
On ne le voit pas sur la carte, mais il y a un autobus gratuit (petit trajet) pour rejoindre la station inférieure de l’ascenseur Bailong, dessiné par une barre bleue sur la carte. Aucune queue en fin de journée pour monter, mais c’est différent à d’autres moments de la journée. Celui-ci nous remet en altitude, non loin de la célèbre zone du Yuanjiajie qui aurait inspiré le film Avatar.
En haut une ligne de bus gratuit relie la sortie de l’ascenseur à l’entrée de la promenade à Yuanjiajie (sur la carte, Yuanjiajie doit correspondre à l’espèce de pointe rouge tout à gauche avec une petite maison). Sur cette route des maisons offrent l’hébergement et il y a aussi sur la droite de petites routes vers deux ou trois villages tout proches qui permettent aussi de se loger. C’est dans l’un d’eux que j’ai dormi ce soir-là, à peu près au niveau de la première petite maison dessinée sur la carte après l'ascenseur.
Le lendemain, 2e jour dans le parc, je suis allée en bus jusqu’à Yuanjiajie, j’y ai marché deux heures environ, puis j’ai repris la ligne de bus rouge qui fait cette grande boucle vers le haut de la carte, il y en a pour une heure environ.
Je suis descendue au terminus, à Helong Park, dans la zone du Tianzi Shan, environ au niveau de la petite barre rouge qui interrompt la route sur la carte. J’ai à nouveau marché environ deux heures, le paysage est différent, car la vue donne sur un massif, et plus seulement sur des pics isolés. C’est dans ce secteur qu’il y a beaucoup de magasins et restaurants et même un Mac Donald et c’est aussi de là que part un chemin avec 4000 marches que font beaucoup de randonneurs et que Jeffrey m’avait absolument déconseillé. Les indications sur place ne sont pas très claires, j’ai rencontré des occidentaux qui avaient un peu de peine à le trouver.
J’ai ensuite repris un autre bus en direction du téléphérique du Tianzi Shan qui après une queue de 45 minutes (peu pour ce téléphérique m’a dit Jeffrey) m’a permis de redescendre dans la vallée.
De là des bus gratuits partent à droite (sur la carte) vers l’entrée de Wulingyuan (impossible de la rater, c’est une énorme pagode de plusieurs étages) et à gauche vers la zone de Suoxi. C’est ce 2e bus que j’ai pris et je suis descendue à l’endroit où sur la carte on voit la barre noire du monorail (mini train ride) qui remonte une jolie vallée avec des pics karstiques, Shili Hualing appelée galerie des 10 miles par LP. Je n’en suis pas absolument sûre mais je crois que c’est au terminus du monorail qu’aboutit le chemin de 4000 marches, en tout cas j’ai vu des gens qui avaient l’air fatigué et avec mal aux pieds qui débouchaient des escaliers. Ils semblaient descendre de la zone du Tianzi Shan en tout cas.
Après, j’ai repris le monorail en sens inverse (on peut faire le trajet à pied, ce n’est pas très long, un kilomètre ou un peu plus) et un bus en sens inverse m’a ramenée, après avoir longé un lac de retenue à l’entrée de Wulingyuan où m’attendait la voiture de Jeffrey, mais il y avait des bus et des taxis sur l’immense parking.
Autres renseignements pratiques :
Les bus sont faciles à prendre. Vous montrez sur la carte (on peut en acheter une qui n’est pas claire mais est aussi en chinois) où vous voulez aller, ou vous dites le nom de la destination, en général il n’y a que deux directions possibles, il y a des couloirs pour attendre et c’est facile, on ne se perd pas. Pour moi l'attente a toujours été courte, genre 10 minutes au maximum.
Dans tous les endroits que je viens de décrire les chemins étaient cimentés ou dallés, avec des barrières lorsqu’on longe des précipices, aucun danger et même pas besoin d’avoir des chaussures de marche. Par contre si vous marchez beaucoup pieds nus dans des sandalettes vous risquez des ampoules car le climat est humide et les pieds transpirent. Donc avoir des chaussettes et l’étui des pansements anti-ampoules peut être utile.
Inutile non plus de se charger beaucoup en eau et nourriture, vu qu’à chaque station de bus il y a des magasins, buvettes, restaurants, etc… et souvent sur les trajets à pied eux-mêmes. C’est un peu plus cher qu’en ville, mais pas hors de prix, par exemple le coca peut passer de 5 à un maximum de 10 yuans dans un point de vente au milieu d’une promenade, cela reste abordable (1,2 €) et permet aussi de boire frais. On trouve aussi des fruits, des fritures, etc…, faites confiance à l’imagination des villageois des environs, ils vendent de tout. Je n’ai d’animosité qu’envers ceux qui officient sur la promenade de Yuanjiajie et qui utilisent des micros pour racoler le client.
Il faut d’autant moins vous charger en boissons, que si comme moi vous dormez dans le parc, vous devrez porter pendant deux jours une serviette, une mini-trousse de toilette et un pyjama, et de quoi vous changer pour le lendemain si vous voulez. J’avais aussi une recharge de piles pour l’appareil photo, etc.. Un sac à dos de 22 L anti-transpiration est parfait (un filet empêche que le sac colle au dos).
Il vaut mieux avoir avec vous crème solaire (car on passe sans arrêt de l’ombre des arbres au soleil) et un produit anti-moustique (à n’appliquer qu’en cas de besoin : la plupart du temps il y a trop de gens pour que les moustiques vous gênent). J’ai constaté que c’est dans les sous-bois solitaires que j’ai été piquée, j’étais la seule proie disponible ! Difficile d’être solitaire à Zhangjiajie ...
J'ai mis deux exemplaires de la carte :
- un avec la légende
- un zoom sans la légende
Claire,
je vois que tu as vécu en chine il y a 20ans...eh, bien crois moi, lorsque tu y retourneras, tu pensera etre sur une autre planète!
j'y ai vécu , avec qq intermittences, de 2006 à 2012. J ai vu le changement s’opérer à une vitesse incroyable, et même parfois , quittant Pékin pour 3 ou 3 mois, il m'arrivait de ne pas reconnaitre le quartier ou je vivais!
Bien sûr, la Chine restera toujours la Chine, et sous les rutilantes plaques de plexi, tu pourras retrouve la Chine d'il y a 20 ans, et même parfois la chine de Mao.
A propos de la chine actuelle, mes amis chinois disaient souvent:"la Chine est comme un train fou, lancé a toute vitesse, sans conducteur, un train qu on est obligé de prendre sans avoir une idée bien précise de la destination"
et tu verra, HK aussi à changé, surtout depuis 2008!
En te lisant, chère Pasqualina, j'ai de plus en plus envie de partir.
Il me faut garder patience encore quelques temps.
à nouveau, merci pour cette chronique si bien détaillée.
Bonsoir Pasqualina,
Désolés pour tes soucis de santé et de temps. Effectivement nous suivions la météo avec Tialou et il était annoncé du très mauvais temps.
Nous te remercions pour toutes les informations que tu nous as données sur Zangdjiajie et les montagnes près de la skywalk. Ne t'en fais pas ce que tu nous as indiqué va nous inciter à rester plus dans cette région et ainsi nous verrons les beaux endroits dont tu parles.
Bientôt la rentrée...Tu dois te retaper car si je me souviens bien tu reprendras très vite ton boulot.
BONNE FIN DE SEJOUR ET BONNE RENTREE. Nous t'écrierons peut être en septembre si des choses nous manquaient!
MERCI POUR TOUT, MERCI POUR TON OPINIATRETE A DONNER AUTANT D'INFOS souvent très souvent malgré ta fatigue
Cordialement
LES TIALOU
merci pour ton message ;)
Oui, nous c'était pareil en 93, ma mère disait toujours "on va dans tel quartier, le mois suivant, on ne le reconnaît pas". Déjà à l'époque ils construisaient comme des fous. J'ai vu qq photos du village d'expats, les immeubles sont tjs debout...en tout cas ce voyage est complètement surréaliste, je sais qu'à la fois je vais tout retrouver et ne rien reconnaître...
tu vivais où ?
Mon blog de voyage Birmanie / Inde du sud de janvier à avril 2010:
L'internet est trop instable dans ma chambre de l'auberge de jeunesse Mingtown de Hangzhou pour envoyer des photos, alors je vais essayer de vous envoyer rapidement ce post sur Huangshizhai du bar en prenant un superbe petit déjeuner continental. Le temps est brumeux, mais il ne pleut pas encore (orages prévus par la météo : "thunder rain").
Première journée dans le parc de Zhangjiajie, avec Jeffrey :
Comme je l’ai écrit dans le post précédent, cette première journée guidée, devait relier l’entrée sud où se trouvait l’hôtel Pipaxi et la zone de Yuanjiajie près de laquelle se trouvait la guest house de la 2e nuit. Le but étant aussi de ne prendre l’ascenseur Bailong que le soir et pas le matin pour éviter la queue importante pendant la journée. Nous avons passé la matinée sur la terrasse du Huangshizhai (« mesa » est le terme géologique) – montée et descente en téléphérique (pas de queue), puis la « route panoramique du ruisseau du fouet d’or » (en fait un chemin piétonnier le long de la rivière) sur 7 kilomètres environ et pour finir l’ascenseur panoramique de Bailong.
Je n’ai pas réussi à acheter une carte décente du parc de Zhangjiajie, donc j’ai utilisé la carte bilingue que m’a donnée Jeffrey comme le site est immense, les noms des lieux sont ridiculement petits et illisibles (en tout cas pour moi). Par contre, dans les différentes parties du parc, il y a en général des panneaux avec des cartes partielles plus claires, et je les ai prises en photo. Comme je l’ai écrit auparavant, j’avais un petit sac à dos de randonnée 22 L avec le nécessaire pour deux journées de marche et une nuit dans la guest house. Le lendemain je me débrouillerais seule dans le nord du parc (Yuanjiajie puis Tianzhishan) avec les indications données sur la carte par Jeffrey.
Huangshizhai (prononcé Houang cheu djaï) :
« He who fails to climb on Huangshizhai need not have come to Zhangjiajie », les Chinois raffolent de ce genre de proverbe, j’en ai rencontré de similaires dans ce voyage. Bonne promotion aussi pour leur téléphérique le moins fréquenté, ce qui n’est pas fait pour me déplaire.
Huangshizhai est une mesa ou meseta, terme géologique signifiant (je cite wikipedia) : haut plateau, relief tabulaire (mesa signifie table en espagnol), butte à sommet plat et aux versants abrupts. Ici l’altitude est de 1000 m et le dénivelé avec les précipices autour est de 450 mètres. Et tout cela a bien sûr été produit par l’érosion (voir ma photo 5 pour les informations géologiques).
Dès les premiers pas en haut du téléphérique, où nous avons rencontré des singes, Jeffrey s’est résigné à suivre mon rythme de tortue. Il m’avait recommandé de ne pas marcher et regarder le paysage en même temps, pour éviter le risque de trébucher et de tomber, même si le chemin n’est pas dangereux. C’est un bon conseil et c’est ce que je fais toujours, mais quand il y a à regarder partout et tout le temps, ça ralentit la marche ! J’ai donc enfoncé mon pique-nique au fond du sac pour ne pas tenter les singes, et fait quelques photos, la plupart ratées car c’était à l’ombre et ils bougent trop vite. Le LP parle des singes du chemin près du ruisseau, mais nous n’en avons pas vu là-bas, sans doute trop de monde.
La randonnée de 2 à 3 heures (suivant le nombre de rallonges que vous prenez) zigzague à flanc de montagne, sous les arbres, plus rarement sur des corniches à pic, sans grand dénivelé, mais ça monte et ça descend souvent un peu. La vue d’en haut sur les pics karstiques aux alentours est magnifique, la végétation aussi est superbe, comme au Tiamenshan. En fait ce qui frappe le plus c’est ce mariage de la roche et de la végétation : comment des arbres peuvent-ils pousser et survivre sur des sommets aussi étroits ? Jeffrey m’a expliqué qu’il pleut beaucoup et que les arbres puisent leurs nutriments davantage par leurs feuilles et épines que par leurs racines, c’est donc l’humidité qui permet ce miracle naturel. Pour en revenir au Huangshizhai, c’est le secteur du parc où j’ai vu le moins de touristes, et je ne me souviens pas de groupes à micros. Par contre, pas de trajet en bus pour rejoindre d’en haut un autre secteur du parc, donc il faut pratiquement payer l’aller-retour en téléphérique, car sinon la montée ou la descente est longue et rude : le LP annonce un escalier de 3878 marches et 2 heures à pied. Le prix du téléphérique (118 yuans) et l’isolement de la meseta expliquent sans doute sa tranquillité, le calme ça se paye …
Jeffrey avait aussi abandonné ses tentatives de me faire de petits discours de guide. Dans une zone de nature comme celle-là il faudrait un expert en géologie et en botanique, pas un guide classique. Par contre Jeffrey est un des premiers à être venu habiter dans cette zone pour y développer le tourisme il y a une vingtaine d’années quand aucun des moyens de transport n’avait été construit et que le tourisme de masse n’existait pas. Il m’a raconté qu’il est monté plusieurs fois à pied sur le TianmenShan depuis la ville bien avant la création du téléphérique.
Mais il ne m’a donc pas été très utile sur le Huangshizhai où les chemins sont bien indiqués, sauf peut-être pour me conseiller sur les détours à faire ou non vers les points de vue photogéniques. En effet, à Huangshizhai, comme à Yuanjiajie ou à Tianzishan, il y a un chemin qui serpente, monte et descend, et de petites antennes en escaliers qui descendent vers des points de vue cela fait quand on les ajoute les unes aux autres beaucoup de marches d’escaliers supplémentaires, et quelquefois les points de vue sont assez similaires. Donc Jeffrey m’a conseillée pour que je n’en fasse qu’une partie et que j’économise mes genoux. Et nous avons pris deux raccourcis, donc notre randonnée sur Huangshizhai nous a pris environ 2 h 30.
Les photos :
1 et 2 : juste après l’entrée sud de Zhangjiajie
3. le téléphérique du Huangshizhai
4. carte de Huangshuzhai on voit le téléphérique en bas à gauche, nous avons tourné dans le sens des aiguilles d’une montre
5. une des nombreuses affichettes géologiques sur les sites, celle-ci a été prise à Yuanjiajie, juste en face de Huangshizhai (« sandstone » signifie grès en anglais)
6 et 7. singes
8. chemin dallé dans la forêt
9. fougères géantes, on en voit plein au Hunan, notamment au bord des routes
10. exemple de descente vers un point de vue
11. détail d’une des cartes à un carrefour : la fantaisie des noms fait bon ménage avec la précision des distances
12 à 17. les paysages vus depuis le Huangshizhai : foisonnement de pics et végétation luxuriante. Si ces photos ne vous donnent pas envie d'y aller, ce ne sera pas ma faute.
18. au détour d’un virage, bien placé au niveau d’un point du vue, est-ce un café internet d’altitude ? Non, des photographes au travail, en train de faire des compositions où les visages de leurs clients flotteront au-dessus des pics ; mais ceux-ci au moins ne sont pas armés de micros comme à Yuanjiajie ou Tianzishan.
Après une parenthèse de deux jours hors du temps à Wuzhen, je suis arrivée sous un gros orage à Shanghai, la dernière étape de mon voyage, je prends l’avion samedi soir pour l’Espagne. Dans les deux bus depuis Hangzhou et depuis Wuzhen, j’ai pu trier quelques photos et écrire la suite de ma visite de Zhangjiajie, la voici.
Fin de la première journée à Zhangjiajie : promenade du ruisseau au fouet d’or et ascenseur Bailong :
La promenade le long du ruisseau au fouet d’or est très fréquentée, pour plusieurs raisons :
- elle est très agréable le long d’un ruisseau où les gens vont souvent batifoler, pas se baigner, pas assez d’eau, mais mettre les pieds dan l’eau ou s’asperger à grands cris
- elle est quasi obligatoire pour relier les deux entrées de Zhangjaijie et Wulingyuan car aucun bus ne double cette route, sinon il faudrait contourner tout le massif par la route
- elle est accessible à tous, pas de dénivelé, peu d’escaliers, quelques marches en montée ou en descente mais on suit le cours du ruisseau. Par contre Jeffrey m’a dit que par temps de pluie le chemin bien dallé peut être un peu glissant. Mais il faisait un temps magnifique très ensoleillé
Ne me demandez pas pourquoi le ruisseau s’appelle ainsi, je n’ai pas retenu les explications de Jeffrey, les reflets du soleil sur une montagne je crois. Dès le début de la promenade nous avons vu quelques groupes avec guide à petit drapeau et micro, mais en fait j’ai peu entendu de micros pendant cette promenade, sans doute n’avaient-ils pas grand choses à raconter. Jeffrey non plus d’ailleurs et sur cette promenade il était totalement inutile, mais c’est à la fin pour rejoindre l’ascenseur Bailong et trouver le village où j’allais dormir que sa présence a été profitable. C’était un lundi, peut-être est-ce pire le week end, car certains forumistes se sont plaint de la foule sur ce trajet.
C’est sûr que les paysages sont moins spectaculaires que sur les autres randonnées en hauteur, à flanc de montagne, mais c’est aussi intéressant de voir les pics par en bas, même s’ils sont à demi-cachés par la verdure.
Comme je l’ai déjà écrit, il y a des vendeurs de boissons et de nourriture sur le chemin, pas trop, juste le nécessaire pour vous être utile. Un petit stand tous les 500 m environ et une petite station à mi-parcours où nous avons mangé des glaces au café Jeffrey et moi.
La promenade est assez longue, aux alentours de 7 kilomètres, donc comme on ne fait pas une course, cela prend entre deux et trois heures. D’après les horaires des photos nous avons mis 2 h 50, en gros de midi à 15 h. J’ai trouvé ce trajet agréable, mais j’aurais mis plus de temps si j’avais été seule, à mon rythme. En effet, il fallait penser à Jeffrey qui devrait redescendre de la montagne et retourner à Zhangjiajie avant que les bus et l’ascenseur s’arrêtent pour la nuit, puisque le lendemain je n’utiliserais pas ses services.
De plus, comme Jeffrey m’avait dit que c’était inutile, je n’avais pas mis de chaussures de marche fermées, et j’avais les pieds nus dans de confortables sandalettes de cuir. Et comme il faisait chaud et humide et que cela faisait déjà plus de 5 heures que je marchais, certaines lancées dans le pied gauche m’ont fait craindre des ampoules : oui, une dans le creux de la plante du pied, la plus douloureuse, et une naissante sous le gros orteil. Je portais ma genouillère et dans mon sac à dos léger, j’avais pris des pansements anti-inflammatoires pour mes genoux, mais pas mes pansements anti-ampoules, seulement 2 ou 3 pansements normaux et une paire de chaussettes le reste était resté dans la grosse valise, on ne peut pas penser à tout. Comment allais-je marcher le soir et le lendemain ? Un pansement sur la plus grosse ampoule m’a permis de finir la promenade jusqu’à Suoxi. Mais, arrivée là-bas je n’ai pas eu la témérité de mettre mes pieds dans les bacs à petits poissons, qui vous mordillent les pieds en mangeant les peaux mortes (voir photos), c’est la grande mode en Chine : et si le remède allait être pire que le mal ? Est-ce que certains d’entre vous ont déjà essayé ?
Sur une grande carte de tout le site du parc de Zhangjiajie, Jeffrey m’a conseillé que voir le lendemain et quels moyens de transport pour relier ces différents points (j’ai décrit ça dans mon avant-dernier post pratique), puis nous avons pris un bus gratuit pour un court trajet jusqu’à la station inférieure de l’ascenseur Bailong. Tous ces trajets en bus même pour une kilomètre ou deux permettent de ne pas user ses pieds sur des routes, et de ne marcher que sur des sentiers pour piétons avec de beaux paysanges.
Il parait que les queues pour prendre l’ascenseur Bailong peuvent être importantes, cela ne m’étonne pas quand on voit le monde là-haut dans la zone de Yuanjiajie. En plus comme l’a fait remarquer Jeffrey aux employés, un des deux ascenseurs était en panne (gros travaux), donc cela réduisait la capacité de moitié. Mais si vous dormez dans la zone de Yuanjiajie, vous prenez l’ascenseur en milieu ou fin d’après-midi et il n’y a personne. Aucune attente pour nous à 15 h 30. On monte d’abord un escalier pour une terrasse d’où il y a une très belle vue. Au travers de la paroi vitrée de l’ascenseur lui-même il y a aussi une vue étendue sur la forêt de pics karstiques, et elle est aussi belle d’en haut.
A l’arrivée de l’ascenseur il y a une station de bus et une carte de la zone depuis Bailong jusqu’à Yuanjiajie inclus. Le trajet en bus jusqu’à l’intersection d’où partait la petite route vers le village de Xiaping où j’allais dormir n’a duré que 10 minutes et nous avons marché ensuite environ 10 minutes aussi sur cette petite route tranquille à travers champs. J’ai acheté des œufs de canard à une ferme sur le chemin, je pensais que c’était des œufs durs, mais en fait ils sont atrocement salés pour les conserver sans frigo.
Jeffrey m’a laissée à la guest house qui a été une très bonne surprise. Il m’avait avertie qu’il n’y avait pas trop de confort, mais en fait c’était une jolie chambre avec deux lits, une fenêtre donnant sur la petite vallée où se nichait le village, l’air conditionné et une salle de bains. Et elle était nickel, vous n’avez qu’à voir la photo avec tout le linge pendu pour voir que la propreté est le mot d’ordre dans cet guest house.
Le seul défaut pour moi était que les toilettes étaient à la turque, mais j’ai enfin compris pourquoi dans les hôtels bon marché chinois la douche est presque au-dessus des toilettes, de telle manière qu’on les arrose toujours en prenant sa douche. En effet dans les salles de bains traditionnelles avec WC à la turque, la douche est vraiment au-dessus des WC ce qui permet de les nettoyer en même temps qu’on prend sa douche. Même disposition dans la petite guesthouse du village de Dehang. C’est très pratique. Sauf que lorsque ce sont des WC où l’on s’asseoit, ce côté pratique disparaît pour devenir très gênant et les plaintes à ce sujet reviennent dans nombreux commentaires de voyageurs sur les sites de réservation d’hôtels pour la Chine.
La guesthouse devait avoir une demi-douzaine de chambres et était pleine (touristes chinois bien sûr). Les aubergistes nous ont préparé des repas délicieux, sans piment pour moi, heureusement car je mourrais de faim après toute cette marche. Il y avait même un ordinateur dans la maison et ils m’ont laissé consulter mes mails car j’avais évidemment laissé mon ordinateur dans mes bagages en ville. Nuit très calme, même si au loin dans la partie du village qui était de l’autre côté de la vallée il y avait une maison avec des lumières criardes d’où s’échappaient les sons caractéristiques du karaoké. Dans un endroit aussi reculé ! Mais c’était trop loin pour déranger et j’étais trop fatiguée, je me suis endormie très vite. En plus Jeffrey m’avait conseillé de me lever tôt le lendemain pour voir Yuanjiajie avant les groupes.
Les photos :
- les 7 premières photos ont été prises au bord du ruisseau au fouet d'or ; la 3e est la halte au milieu du trajet où on peut acheter boissons, glaces, nourriture, et trouver des chaises à porteurs si on n'en peut plus (tarif 300 yuans d'après Jeffrey) ; sur la 6e et la 7e nettoyage des pieds par de petits poissons, c'est juste à la fin des 7 km ; je précise que ce sont les pieds d'un jeune enfant, les poissons sont petits !
- les 6 photos suivantes concernent le trajet autour de l'ascenseur Bailong : le bus, deux vues de la terrasse avant l'ascenseur (sur la première on devine l'ascenseur à gauche tout en haut du pic, fort contraste de lumière rendant la photo difficile), la vue depuis l'ascenseur, deux vues d'en haut à la sortie de l'ascenseur
- enfin les deux dernières photos sont du village de Xiaping : sur la route vers le village et la guesthouse Ding ding khe zhan
nous revenons de Chine où nous avons passé 5 semaines avec notre fille de 6 ans.
C'est vraiment intéressant de vous lire ainsi que les autres voyageurs qui font partager leur expérience. Je constate, comme pour tout et n'importe quel voyage que nous ne vivons pas du tout la même chose et n'avons pas le même ressentit.
Il est bien clair que nous nous n'y remettrons pas les pieds alors que certains d'entre vous n'en sont pas à leur "premier coup d'essai".
En tout cas votre récit est top et suis épatée qu'une femme de votre âge avec ces "petits" soucis de santé ne se mette pas de bâton dans les roues dans la vie pour faire ce qui lui plaît.
Eclatez vous bien et profitez bien.
Au plaisir de vous lire.
Chère Eugénie,
Cela m'intéresserait de savoir ce qui vous a déplu. Vous pouvez me répondre publiquement dans ce fil ou m'envoyer votre réponse en message privé si vous n'avez pas envie de critiquer la Chine publiquement. C'est vrai que sur ce forum les critiques sont toujours moins bien reçues que les louanges et le critiqueur reçoit en général des réponses très négatives alors que, comme vous le dites, chacun a son vécu. Comme entre mes 4 voyages je totalise environ 6 mois de parcours à travers ce pays, je pourrai peut-être parler de vos déplaisirs avec vous et avec un peu de recul vous repenserez avec plus de plaisir à votre voyage. Sur ces 4 voyages j'ai fait les deux premiers seule ; l'année dernière j'ai réussi à emmener ma soeur, et même si elle a beaucoup aimé ce qu'elle a visité, elle aussi a dit que cela lui suffisait et qu'elle n'avait pas trop envie d'y retourner. Et comme en plus ses finances ne lui permettaient pas cette année de partir pour 4 à 5 semaines, je suis donc repartie seule en Chine cette année. Donc ne craignez pas de réaction indignée ou méprisante de ma part mais au contraire beaucoup de comprehension. Dans mon prochain post sur Yuanjiajie, je vais parler de la chose que je hais le plus en Chine : les micros !
Chers amis de ce fil,
Je vous écris de Madrid où je viens d'arriver. J'avais un peu d'appréhension à retrouver ma maison après deux mois d'absence, mais tout a l'air en place, un des chats m'a accueillie avec effusion et l'autre est probablement en vadrouille sur les toits. Le ciel est d'un bleu éclatant et la météo prévoit 34 degrés pour l'après-midi, le maximum en Europe. Ce matin en me réveillant dans l'avion, j'ai trié les photos sur ma 2e et dernière journée à Zhangjiajie et je vais essayer de poster aujourd'hui, car demain je retourne déjà au travail. Bon courage à tous ceux qui font de même demain ou on fait de même cette semaine.
Deuxième jour (seule) dans le parc de Zhangjiajie : visite du site de Yuanjiajie :
Eléments pratiques : Je vous renvoie à la carte de mon post du 26 août pour voir où se situe Yuanjiajie dans le parc, c’est est vraiment le centre, le lieu le plus célèbre. Ci-dessous je vous donne une carte du secteur de Yuanjiajie uniquement, photographiée sur la petite place d’où partent les bus en sortant de l’ascenseur de Bailong (station supérieure). Je vous rappelle que j’ai dormi dans un petit village à peu près à mi-chemin entre l’ascenseur et le début de la promenade à Yuanjiajié (entrée de la promenade en bas sur la carte, près de « l’enchanting stand », sortie quelques kilomètres plus loin non loin du pont naturel « nº1 natural bridge in the world », mais on peut évidemment faire la promenade dans l’autre sens). J’ai pris un bus dans l’après-midi entre l’ascenseur et le croisement pour la petite route vers le village puis le lendemain matin depuis ce croisement jusqu’au début de la promenade de Yuanjiajie. Il y a plus d’un kilomètre à chaque fois, sans doute 2 ou 3 le matin pour aller à Yuanjiajie, donc inutile de se fatiguer sur la route à être doublé par des bus dans les lacets de cette route étroite, autant prendre le bus gratuit.
Jeffrey m’avait avertie que Yuanjiajie était très fréquenté par les groupes et que le mieux serait de le visiter de 6 h à 8 h du matin, sauf qu’il n’était pas très sûr des horaires des bus, s’ils commençaient à 6 h ou à 7 h du matin. Mais vous commencez à me connaître, je ne suis pas matinale, j’ai fait beaucoup d’efforts et suis partie de l’auberge vers 7 h 40, ai trouvé un bus tout de suite et suis arrivée à l’entrée de Yuanjiajie à 8 h. Il y avait déjà pas mal de monde, mais cela n’a fait qu’empirer pendant les 2 h 40 du trajet (heures sur les photos) et la dernière heure a été assez infernale.
Yuanjiajie est le cœur du parc, un des endroits où les point de vue sont les plus spectaculaires, mais sa célébrité récente vient surtout du fait que les Chinois de la région pensent que c’est le site choisi pour représenter les montagnes du film « Avatar ». Ce n’est pas très clair en fait car le metteur en scène aurait plutôt cité les Huang Shan, les montagnes jaunes, mais c’est certain que les pics de Yuanjiajie ressemblent aux affiches d’Avatar. Moi je n’ai pas vu le film, mais les références à Avatar sont partout, j’ai mis quelques exemples en photos. Et cela entraîne malheureusement une exploitation commerciale à outrance, la pire de tout le parc de Zhangjiajie. Je ne dis pas de ne pas voir ce secteur du parc, mais il faut essayer d’éviter la grande foule.
D’autre part lors de mon passage la lumière du soleil était très forte et toutes mes photos sont écrasées de lumière, il aurait fallu un filtre. J’ai retouché mes photos ci-dessous en leur enlevant de la luminosité, je m’en excuse. En traitant mes photos, je me suis rendue compte que celles prises l’après-midi dans le secteur de Helong Park – Tianzishan sont plus belles, mais peut-être est-ce seulement une question de lumière dans la journée, vous en jugerez vous-même.
J’étais seule cette journée là et j’ai visité à mon rythme, ce que je préfère nettement. Je n’ai eu aucune difficulté à m’orienter, mais Jeffrey m’avait bien expliqué la veille où aller, où prendre les moyens de transport, le timing pour réussir à tout voir, etc…
Je voudrais parler aussi ici des microphones. Yuanjiajie est l’endroit du parc de Zhangjiajie où il y a le plus de micros au mètre carré, c’est absolument infernal. Bien sûr les guides ont des micros, et quand les groupes sont plus nombreux, cela veut dire aussi plus de micros. Mais ceux-ci bougent, et on peut espérer se placer avec un peu de chance entre deux groupes, à une certaine distance du guide le plus proche et n’en entendre que des échos un peu plus lointains, au gré des virages. Mais le problème de Yuanjiajie, c’est qu’il y a des micros fixes, ceux des photographes et ceux des vendeurs de stands. Et ceux-là pas moyen de les éviter.
Les photographes squattent les points de vue les plus célèbres, notamment ceux où on a placé des maquettes d’Avatar ou ceux où un pic en contre-bas ressemblant à une vue du film. Ils s’installent sur une chaise haute avec un parasol et un microphone et apostrophent au micro leurs clients placés à un mètre contre la barrière du point de vue, pour leur dire comment se placer, quelle pose prendre, etc… Peu importe si le bruit gêne tout le monde, enfin surtout moi car rares sont les Chinois qui semblent dérangés par le bruit. Et les photographes se permettent aussi de vous dire de déguerpir car vous gênez leur photo et leur travail. En fait je ne sais pas pourquoi ils placent leurs clients « en situation » puisque de toute façon ils feront ensuite une composition à l’ordinateur où on voit les visages des clients flotter dans le ciel au-dessus d’un paysage idéalisé, ne tenant pas compte des aléas météorologiques. Quelques photographes à Tianzishan utilisent aussi les micros (il y en a moins) mais ceux de Yuanjiajie sont nombreux et vraiment polluants.
De plus ils on fait école. Car nulle part ailleurs dans le parc qu’à Yuanjiajie il y a autant de stands de bibelots, nourriture et boissons. Près de la rivière il y en avait un tous les 500 m ou kilomètre, rien d’envahissant ni de désagréable, je dirais plutôt qu’ils étaient utiles pour permettre aux nombreux visiteurs de faire une halte pour se restaurer et surtout boire. Mais à Yuanjiajie il y en a deux ou trois tous les 200 mètres, presque à chaque virage hors point du vue : les points de vue sont squattés par les photographes et les virages intérieurs par les autres vendeurs. Et certains de ces vendeurs, pas tous heureusement, ont décidé d’utiliser le micro pour racoler le client, tel dessinateur commentant en direct ce qu’il fait, tel vendeur de jus de fruits vantant sa marchandise avec force vociférations au micro. C’est un des moments du voyage où j’ai eu le plus envie de meurtre, de précipiter l’un de ces pollueurs acoustiques dans l’un des précipices qui jalonnent Yuanjiajie. Comment ont-ils réussi à dénaturer cet endroit magnifique, pour en faire un shopping center en pleine nature ! Je comprends que les locaux aient envie de tirer profit de leur situation privilégiée pour gagner leur vie, mais trop c’est trop !
Et dans une telle cacophonie, les gens s’appellent en hurlant, notamment les parents pour ramener près d’eux des gamins récalcitrants qui partent en courant en avant et que les parents ne voient plus, mais aussi pour commenter le paysage et que sais-je ? De toute façon personne ne parle, tout le monde crie. Et aussi incroyable que ça puisse paraître dans ce tohu-bohu infernal, il y a même quelques passants qui ont besoin de se promener avec leur radio allumée à la main, pour être bien certains qu’à aucune seconde ils ne vont être confrontés au terrible silence de la nature ! C’est au niveau du pont naturel, vers la fin de la promenade que la foule était la plus dense, presque plus moyen d’avancer, j’ai eu une sorte de ras le bol et je me suis frayée un chemin en me bouchant les oreilles. A Yuanjiajie on n’entend pas les grillons ou cigales de Tianmenshan ou Huangshizhai, pas de chant d’oiseau, la nature est muette. Et s’il y a des panneaux partout pour éduquer la population : informations géologiques, informations écologiques et demande pour respecter la nature et ne pas faire de mal à la végétation, nulle part on ne demande de ne pas crier ni faire de bruit, la pollution acoustique n’est pas reconnue comme telle encore en Chine. Ils ont bien d’autres pollutions auxquelles ils doivent faire face et contre lesquelles ils ont commencé à lutter.
Je vous laisse apprécier les photos, malheureusement je n’ai pas photographié de stands et peu d’amas de visiteurs, pas assez de recul dans la foule et j’essayais de m’enfuir au plus vite. Et bien sûr il n’y a pas les sons.
1. La carte de Yuanjiajie
2 à 5 : Yuanjiajie et Avatar : "Enchanting stand" à 15 minutes, le point de vue qui s'appelle ainsi - les deux clients à droite de la statue d'Avatar dont des clients du photographe qui squatte toute la partie droite de la terrasse, puis animal et affiche du film
6 et 7 : deux exemples de secteurs envahis par la foule, mais je n'ai pu faire de photos dans les endroits les pires, pas de recul !
8. en face vue du plateau de Huangshizhai où je me promenais la veille
9. la terrasse de l'"enchanting stand" vue de loin, au-dessus de son précipice
10 à 12 : magnifiques pics couronnés par la végétation
13 et 14 : vues de la végétation en contre-bas, sur la 2e on voit aussi une rivière , 500 m plus bas
15 et 16 : l'étang de la longévité "Long-life pound" et ses tortues de pierre et vivantes arrosées de pièces de monnaie
17 et 18 : le pont naturel et les cadenas porte-bonheur placés sur les barrières mais aussi dans les endroits les plus improbables, comment sont-ils arrivés jusqu'à cette branche d'un arbre au-dessus du gouffre ?
19 : entrée du village Tujia ou Tuya, l'une des minorités vivant dans cette partie du Hunan ; il fallait payer 110 yuans de plus, sans réduction possible, et cela avait l'air assez Disney Land depuis l'entrée donc je n'ai pas visité.
Quel beau voyage !
Rien qu'à la lecture de ton récit, j'y suis déjà.
Alors que je poste, je pense à toi qui est rentrée, la tête pleine d'images et de sons, de couleurs et de saveurs.
barrière du point de vue, pour leur dire comment se placer, quelle pose prendre, etc… Peu importe si le bruit gêne tout le monde, enfin surtout moi car rares sont les Chinois qui semblent dérangés par le bruit. Et les photographes se permettent aussi de vous dire de déguerpir car vous gênez leur photo et leur travail. En fait je ne sais pas pourquoi ils placent leurs clients « en situation » puisque de toute façon ils feront ensuite une composition à l’ordinateur où on voit les visages des clients flotter dans le ciel au-dessus d’un paysage idéalisé, ne tenant pas compte des aléas météorologiques. Quelques photographes à Tianzishan utilisent aussi les micros (il y en a moins) mais ceux de Yuanjiajie sont nombreux et vraiment polluants.
De plus ils on fait école. Car nulle part ailleurs dans le parc qu’à Yuanjiajie il y a autant de stands de bibelots, nourriture et boissons. Près de la rivière il y en avait un tous les 500 m ou kilomètre, rien d’envahissant ni de désagréable, je dirais plutôt qu’ils étaient utiles pour permettre aux nombreux visiteurs de faire une halte pour se restaurer et surtout boire. Mais à Yuanjiajie il y en a deux ou trois tous les 200 mètres, presque à chaque virage hors point du vue : les points de vue sont squattés par les photographes et les virages intérieurs par les autres vendeurs. Et certains de ces vendeurs, pas tous heureusement, ont décidé d’utiliser le micro pour racoler le client, tel dessinateur commentant en direct ce qu’il fait, tel vendeur de jus de fruits vantant sa marchandise avec force vociférations au micro. C’est un des moments du voyage où j’ai eu le plus envie de meurtre, de précipiter l’un de ces pollueurs acoustiques dans l’un des précipices qui jalonnent Yuanjiajie. Comment ont-ils réussi à dénaturer cet endroit magnifique, pour en faire un shopping center en pleine nature ! Je comprends que les locaux aient envie de tirer profit de leur situation privilégiée pour gagner leur vie, mais trop c’est trop !
Et dans une telle cacophonie, les gens s’appellent en hurlant, notamment les parents pour ramener près d’eux des gamins récalcitrants qui partent en courant en avant et que les parents ne voient plus, mais aussi pour commenter le paysage et que sais-je ? De toute façon personne ne parle, tout le monde crie. Et aussi incroyable que ça puisse paraître dans ce tohu-bohu infernal, il y a même quelques passants qui ont besoin de se promener avec leur radio allumée à la main, pour être bien certains qu’à aucune seconde ils ne vont être confrontés au terrible silence de la nature ! C’est au niveau du pont naturel, vers la fin de la promenade que la foule était la plus dense, presque plus moyen d’avancer, j’ai eu une sorte de ras le bol et je me suis frayée un chemin en me bouchant les oreilles. A Yuanjiajie on n’entend pas les grillons ou cigales de Tianmenshan ou Huangshizhai, pas de chant d’oiseau, la nature est muette. Et s’il y a des panneaux partout pour éduquer la population : informations géologiques, informations écologiques et demande pour respecter la nature et ne pas faire de mal à la végétation, nulle part on ne demande de ne pas crier ni faire de bruit, la pollution acoustique n’est pas reconnue comme telle encore en Chine. Ils ont bien d’autres pollutions auxquelles ils doivent faire face et contre lesquelles ils ont commencé à lutter.
welcome to china😉
c est comme ca tout le temps, partout qd tu vis avec les chinois!
Mais non, Oliwen, tu es un peu pessimiste, il y a des endroits pires que d'autres, même en Chine, ce n'est pas partout aussi pénible. Les Espagnols sont aussi assez bruyants et ce matin à Cadix, j'ai entendu une guide qui parlait dans un micro en espagnol et en anglais à son groupe sous les fenêtres de mon hôtel, non !!! Ça n'existe donc pas qu'en Chine ? Elle ne criait pas mais avait tout de même un micro. Pasqualina.
La Chine est un pays bruyant, l'Espagne aussi.
Le pays le plus bruyant que j'ai fait est incontestablement l'Inde.
La circulation recommence dès 4h du matin, appel du Muezzin à 5 heures, et a partir de là, tout le monde sur le pont ! ça ne s'arrête que vers 3h du matin. Et à ce moment là, les balayeuses (des vraies, pas encore automatisées) passent dans les rue et se parlent d'un bout à l'autre, en partant parfois de grands éclats de rire et la vie reprends vers 4h.
Je me suis demandée si les indiens connaissaient le mot sommeil.
ça circule, ça klaxonne, ça discute et je ne parle ni des enterrements et des mariages. Là, même les boules quies n'y peuvent rien. Entre les pétards qui font trembler le sol, et le enceintes acoustiques qui grillent le tympan on entend même plus le rugissement de la circulation ni les klaxons furieux.
Bref, un plaisir pour les auto-Rhinos.
Cependant, les campagnes sont "presque" tranquilles.
Merci Sitik pour tes interventions régulières et intéressantes. Mon unique voyage en Inde remonte à si longtemps (1977) !
Fin de la deuxième journée (un mardi) à Zhangjiajie : Helong Park, téléphérique du Tianzi Shan et monorail de la vallée de Shili Hualang :
Beaucoup de déplacements en bus en cette fin de journée, je vous remets la carte ci-dessous, depuis Yuanjiajie à gauche jusqu’à la sortie de Wulingyuan à droite.
En sortant de la promenade de Yuanjiajie il y a comme un petit village de restaurants et stands de différentes nourritures, juste avant la station de bus et un peu plus loin l’entrée du village Tuya. Comme je l’ai écrit sur mon post précédent, j’ai renoncé à le visiter, parce que j’ai vu en sortir des groupes, parce que la porte d’entrée et les photos vues sur internet donnaient une impression artificielle de pastiche, et qu’en plus il n’y avait aucune réduction, il fallait encore payer plus de 100 yuans. Mais au musée de Shanghai un mois plus tard j’ai vu de splendides masques Tuya. Si quelqu’un a visité ce village, ce serait sympa d’écrire s’il en vaut la peine ou non.
Dans le "village" de stands de nourriture à la sortie de Yuanjiajie, j’ai remarqué un petit groupe d’occidentaux lourdement chargés (valises, sacs à dos) et il était clair qu’ils ne pourraient pas se frayer un chemin dans Yuanjaijie avec ces bagages, en dehors de l’aspect pénible. Mais je les ai retrouvés dans le bus qui allaient vers le nord du parc : c’était un groupe de quelques australiens et leur guide était un australien qui vivait à Canton et avait loué dans une guesthouse non loin de Yuanjiajie. Ils sont d’ailleurs descendus à l’arrêt suivant, une petite route vers la droite conduisant probablement à un autre village comme celui où j’avais dormi. D’ailleurs le bus a ensuite longé des rizières, on voyait quelques maisons et les montagnes au fond, c’était très beau, mais impossible de s’arrêter. J’ai pris une photo du bus qui ne rend pas la beauté du paysage entrevu. Après un long trajet de près de ¾ d’heure, terminus, tout le monde descend, c’est le lieu dit Helong Park, dans la zone de Tianzi Shan, appelée sur certaines cartes, montagne de l’empereur.
A nouveau le site de Helong Park débute par une succession de stands de nourriture et la carte du secteur n’est franchement pas claire. Mais en contrebas d’une statue, il y a quelques points de vue magnifiques sur une forêt de pics avec derrière un grand plateau hérissé. Un peu moins de touristes qu’à Yuanjiajie, et la disposition des lieux permet mieux de choisir où l’on veut aller, car ce n’est pas un trajet à flanc de montagne. Sur le moment, encore énervée par la foule de Yuanjiajjie, je ne voyais pas énormément d’intérêt à voir encore le même type de paysage, mais en fait mes photos de cet après-midi là sont parmi les plus belles que j’ai fait à Zhangjiajie. Sur une plateforme il y avait des photographes avec micro et j’ai fuit. Mais sur une autre, appelée la « tortue fossilisée » je crois, je suis restée longtemps seule, avec un paysage magique sous les yeux et ceux qui y venaient baissaient la voix, attitude très surprenante et agréable. Au bout d’un moment une chinoise d’une cinquantaine d’année, seule, est arrivée et j’ai entamé la discussion : « Ighe jen ? » « Vous êtes seule ? » C’est tellement rare chez les chinois. Oui c’était une chinoise de Shanghai de 58 ans voyageant toute seule, nous avions des points communs. Elle ne parlait pas anglais alors les échanges sont restés superficiels, nous nous sommes prises mutuellement en photo pour nous souvenir de cette rencontre, malheureusement elles sont en contre-jour. Mais les moments passés sur cette terrasse ont été les meilleurs de la journée.
Le chemin amène ensuite à une nouvelle succession de magasins, plus modernes cette fois, puisqu’il y a même un MacDonald, Jeffrey m’avait avertie de son existence. Il est en fait juste en contrebas de la nouvelle station de bus reliant le lieu à la station supérieure du téléphérique de Tianzi Shan. Mais je me suis laissée tenter par un délicieux mocca glacé, je n’avais pas pris de café depuis mon départ de Paris, et ce moment en air conditionné m’a un peu rafraîchie, la journée était chaude. Après, sur les conseils de la gentille serveuse, je suis partie vers la pagode : en fait le sens contraire de ce que j’aurais dû faire, il fallait au contraire monter les escaliers à gauche du MacDonald. Un peu de déception, la pagode n’était pas religieuse et ne contenait aucun bouddha mais des boutiques et restaurants une jolie terrasse en contre-bas, mais j’avais déjà pris mon café et le temps pressait si je voulais aller plus loin. Dans ce secteur j’ai vu plusieurs occidentaux, tous garçons, jeunes et sportifs, dont l’un cherchait le départ du chemin menant vers le bas et qui est indiqué sur la carte. En fait la randonnée qu’il voulait faire est la suite logique de la visite, mais Jeffrey me l’avait déconseillée à cause de 4000 marches, donc j’ai fait un grand détour en prenant téléphérique et bus. Tout le coin depuis Helong Park est nettement moins bien fléché et indiqué que le reste du parc, même s’il y a des indications locales sur le nom des points de vue par exemple.
J’ai repris le bus pour un court trajet, un peu de queue, j’ai pris le second bus après 5 ou 10 minutes d’attente. L’attente au téléphérique du Tianzi Shan a été plus longue, un peu plus d’une demi-heure, mais d’après Jeffrey que j’ai revu ce soir là, ce n’était vraiment pas long pour ce téléphérique à cette heure-là (15 h 30). Il est très sollicité surtout en montée le matin et en descente dans l’après-midi. En fait il est avec l’ascenseur Bailong un des principaux moyens d’accéder aux célèbres points de vue de Yuanjiajie et Tianzishan-Helong Park, donc c’est normal qu’il y ait des queues aux deux « aux heures de pointe ». Dans la queue j’ai bavardé avec des voisines, notamment trois sœurs que j’ai retrouvées dans a cabine et dont deux souffraient du vertige : elles sont fermé les yeux pendant un bon moment.
En bas il y avait à nouveau un peu de queue pour prendre le bus, il y en avait deux, un pour la sortie à WulingYuan et l’autre repartant vers le centre du parc, Suoxi et la vallée parcourue par le monorail, qui est appelée Shili Hualang . Je commençais à être assez fatiguée donc j’ai pris l’aller retour du monorail, mais en fait il est longé par le chemin piétonnier et le trajet n’est pas très long, donc c’est tout à fait faisable à pied, dans les deux sens. C’est une jolie vallée bordée de pics karstiques, qu’on voit donc d’en bas, comme pour la promenade du ruisseau, mais la vallée est plus large et on voit mieux les montagnes. C’est très agréable de voir les pics défiler lentement alors que le petit train avance, mais avec la lumière plus faible de cette fin d’après-midi, les photos prises du train ne sont pas très réussies, la plupart sont floues. Au niveau de la station finale, il y a à nouveau quelques stands de restauration et une grande cage avec des singes. Il me restait deux bananes, j’ai décidé d’en donner une à un des petits, mais comment éviter qu’il se la fasse voler par de plus grands ? J’ai alors vu un petit qui était hors de la cage, soit qu’il se soit échappé, soit plutôt que ce soit un singe libre qui ait trouvé le lieu intéressant pour la collecte de nourriture. Je lui ai tendu la banane qu’il est venu prendre, cela m’a rappelé les macaques birmans qui entouraient ma sœur dans deux lieux bouddhiques rupestres : elle distribuait des bananes avec une cinquantaine de singes autour d’elle, des photos impressionnantes assurées !
J’ai essayé de poursuivre le chemin qui s’enfonçait ensuite dans la vallée pour voir s’il y avait de beaux paysages, mais il y avait de plus en plus d’escaliers en montée et sous bois, sans vue sur les montagnes. Tous les gens étaient en train de descendre, et la plupart avaient l’air assez fatigué, certains avaient mal aux pieds manifestement. J’ai croisé notamment un groupe de collégiens chinois dont certains semblaient exténués. Aucun occidental dans ce secteur, mais je me suis demandée si ce n’était pas le débouché de la fameuse randonnée aux 4000 marches.
Jeffrey et son chauffeur allaient m’attendre, donc je suis repartie avec le monorail, puis le bus en direction de la sortie (entrée) de Wulingyuan. La route du bus longe pendant un moment un joli lac de retenue, puis on apperçoit en contre-bas une impressionnante pagode à neuf étages. Mais une fois de plus ce n’est pas un temple, cette pagode surmonte l’entrée monumentale du parc de Zhangjiajie à Wulingyuan. Beaucoup de gens sortaient comme moi (17 h 30), les bus se succédaient en déversant leurs rations de randonneurs et sur l’immense place il y avait bus, voitures, taxis, j’ai eu de la peine à retrouver la voiture de Jeffrey (je n’ai pas de téléphone portable). Je n’étais pas trop en retard, mais ils m’ont vite emmenée à mon hôtel dans Zhangjiajie : le Jiatong Binguan, un hôtel moderne dans une tour, très confortable, mais son restaurant était déjà fermé.
J’ai réglé le reste de ma facture avec Jeffrey (j’avais envoyé 100 dollars par paypal avant le voyage) et l’ai remercié : si sa conversation (en bon anglais) n’était pas aussi intéressante que j’aurais pu l’espérer, ses conseils ont vraiment fait un succès de mes trois jours dans la région. Il m’a aussi donné les papiers pour les guesthouses de Dehang et Fenghuang qu’il m’avait réservés, et qui eux aussi ont été parfaits.
Avant de me laisser, Jeffrey a eu la gentillesse de m’aider à chercher un taxi pour ma journée de demain. En effet, il est assez facile de rejoindre Dehang depuis Zhangjiajie, il faut prendre le train ou le bus jusqu’à Jishou, il y a notamment un train vers 8 h du matin, et après un bus de Jishou jusqu’à Dehang. Mais lors de ma préparation au voyage dans le Hunan, l’un des VFistes, Cung, m’avait fait envie avec une « forêt de pierres rouges », Hongshilin, un site entre Zhangjiajie et Dehang, difficile à atteindre par les transports en commun car il aurait fallu changer plusieurs fois (à Furongzhen à l’aller et à Furongzhen et Jishou ensuite sur le chemin de Dehang) et avec mes bagages, ce n’était pas pratique. Donc comme j’avais refusé la proposition de Jeffrey d’un véhicule pour 1000 yuans, il m’a aidé ce soir-là à arrêter des taxis devant l’hôtel et à leur proposer l’affaire pour le lendemain. Après deux ou trois tentatives, une femme a accepté pour 700 yuans, tarif probablement suggéré par Jeffrey qui la voyait très réticente. Elle a échangé son numéro de portable avec Jeffrey, je l’ai noté aussi sur mon carnet.
Après les adieux à Jeffrey, je suis allée une rue plus loin vers une rue transversale qui était un de ces marchés de nuit, où petits restaurants et stands permettent de se restaurer au moins jusqu’à minuit, alors que les restaurants conventionnels arrêtent souvent de servir avant 21 h. J’étais un peu inquiète à cause de mes mésaventures à Luoyang, mais un restaurateur m’a hélée, m’a montré le contenu de son frigo et j’ai choisi viande et légume, avec du riz (mifan) c’était très bon et très digeste, avec une petite bière bien glacée. J’apprécie les bières chinoises peu alcoolisées, elles permettent de se désaltérer et d’accompagner les repas, sans aucun risque d’ivresse. Il y avait aussi un supermarché au croisement des deux rues (Nanzhanglu et Daqaolu), j’y ai fait quelques emplettes, notamment les biscuits, brioches, etc… pour les petits déjeuners dans la chambre. Retour à l’hôtel et un peu d’internet (je crois que c’était avec le câble), avant une bonne nuit, j’avais rendez-vous avec le taxi le lendemain matin à 7 heures.
Les photos :
1. D’abord la carte, la boucle rouge en haut du trajet en bus, Helong Park est au niveau du chemin piétonnier en violet qui part vers le bas, en haut à droite le téléphérique du TianziShan et un peu plus bas le trait noir épais du monorail de Shili Hualang, à droite l’entrée/sortie de Wulingyuan.
2. village et rizière non loin de Yuanjiajie
3 à 7 : cinq vues depuis les points de vue de Helong Park : toujours de très beaux pics couronnés de végétation, se détachant cette fois devant un massif plus compact les pics de la dernière vue ont été surnommés « imperial writing brush peaks », ils ressembleraient à des pinceaux …
8 et 9 : la pagode et sa terrasse inférieure
10. les trois sœurs dans la cabine du téléphérique de Tianzi Shan : seule celle du milieu est à l’aise, les autres ont le vertige. Pendant ces 3 jours j'ai vu plusieurs manifestations de crainte dans les téléphériques ou sur les passerelles à pic au-dessus des falaises.
11 à 15 : la vallée de Shili Hualang
16. lac de retenue
17. l’entrée de Wulingyuan surmontée de sa pagode
Séparée depuis peu, j'adore les voyages et desomais nous sommes 4 pour voyager avec mes enfants de 15,12 et 11 ans.
Nous sommes partis a 4 cet été pour la première fois dans les cyclades: j'appréhendais mais tout s'est bien passé. Je prepare mon voyage de l'année prochaine. J'etais partie sur la cote ouest et le texas mais je reve de leur faire decouvrir l'asie. En naviguant sur les sites , je suis tombée sur des paris pekin pour 2000 euros à 4 ce qui me parait fort interessant et tout à fait dans mon budget. Mais je ne parle pas un mot de chinois, comment se debrouiller quand on est hors des grandes villes si tout est marqué en lettres chinoises. Cela craint il de partir seule avec trois loulous.
Autre interrogation: juillet est il si chaud (pekin, shanghai...)
nous etions en grece cet été il faisiat plus de 40 mais on se baignait tout le temps ce qui n'est pas le cas en chine...
Y a t il des activités plus indiquées pour des ados et quel circuit mettre en place, faut il passer par une agence, peut on se passer d'une voiture?
Merci a vous tous pour les reponses car je sauterai le pas sur ces billets d'avions car c'est sur une bonne compagnie...
Chère Laurence,
C'est difficile pour moi de vous conseiller par rapport à vos ados, parce que j'ai commencé à voyager en Chine à l'âge de 53 ans et mon fils en avait 18 et ne m'accompagnait plus dans mes voyages depuis un moment car il a toujours détesté voyager et ne rêvait que de playstation et de jeux vidéos quand je l'emmenais plus jeune avec moi ...
Comment avez-vous fait pour la Grèce ? En aviez-vous parlé avec eux avant d'organiser le voyage ? Il me semble que c'est mieux s'ils sont d'accord avec vous, notamment le/la plus grand/e. Il y a sur ce forum plusieurs témoignages de forumistes qui sont partis avec des ados en organisant tout par eux-mêmes, ils sauront mieux vous conseiller que moi.
Ce qu'il faut savoir c'est que la Chine est très grande, il m'a fallu quatre voyages sur près de 6 mois pour aller dans la plupart des régions sauf le Tibet autonome. Donc suivant le temps dont vous disposez, il faudra vous contenter d'une région de la Chine, soit celle proche de Pékin (qui est très riche et peut occuper sans peine plusieurs semaines), soit si vous préférez aller en montagne et avoir moins chaud, vous prendrez un vol vers Kunming et le Yunnan (la région préférée des Français en Chine je crois) ou vers Chengdu et le Sichuan, ces deux régions contenant une partie des contreforts du Tibet avec des sites jusqu'à 4 000 m d'altitude (où il gèle la nuit en août). Là aussi, vous pouvez trouver des tas de témoignages sur VF, notamment sur le Yunnan qui peut occuper 2 à 4 semaines sans problème, mais mes souvenirs de ces deux régions datent un peu (2006).
La Chine offre de tout, sauf le tourisme balnéaire, eau atrocement polluée : villes modernes avec quartiers futuristes, quartiers et sites historiques plus ou moins restaurés et reconstruits mais très agréables à voir, sites de montagne à couper le souffle mais avec toujours une nature aménagée avec des promenades sécurisées, souvent des temples et très souvent beaucoup de touristes chinois bruyants, notamment en été, villages traditionnels dans des rizières, sites de grottes bouddhiques aux sculptures magnifiques ... il faut choisir parmi autant de merveilles. Et c'est vrai, tout l'ouest de la Chine est chaud (nettement moins de 40 degrés, entre 30 et 35 peut-être) et humide en été, on est en sueur au moindre effort, sauf en altitude.
Donc je vous propose de naviguer un peu sur le net, notamment sur des sites de photos, d'en parler avec vos enfants, et si vous vous décidez pour la Chine, vous achetez un guide papier et vous essayez de vous faire un circuit. Ensuite nous vous conseillerons en ligne, moi ou d'autres "habitués", pour vous dire ce qui est possible ou trop long par rapport à votre durée de voyage, vous conseillez des sites proches, etc... Il faut éviter de papillonner entre plusieurs régions et perdre trop de temps dans les transports sans avoir le temps de profiter de rien.
Bonnes recherches Laurence, sachez que la préparation d'un voyage c'est déjà partir un peu, c'est très agréable !
Pasqualina
Pour la grece, j 'ai organisé moi meme le voyage et à mon grand etonnement ils ont autant apprécié les iles que la ville d'athenes avec ses monuments. Le grand est trés jeu video mais trés curieux des qu'il les quitte, il est d'ailleurs ravi qu'on le sorte de sa chambre et de son ecran.
Pour la Chine, de prime abord, j'irai vers les regions les moins chaudes dont tu parles mais je n'ai jamais été en Asie sans voyage organisé (cambodge laos avec un TO que j'ai detetsé d'ailleurs pas les pays mais le principe du voyage.
Je me pose donc la question peut etre commencer par un pays asiatique plus facile, pas trop cher et proche de la mer... du coup je pensais à Bali qui reunit toutes ces conditions quitte a faire la chine sur le printemps ou l'automne plus approprié en termes de saison . j'ai du mal a imaginer aller en chine sans faire pekin et la muraille de chine...
Je continue donc mes investigations et si vous avez des idées de pays je suis preneuse
bonne période pour un pays lointain mais pas trop cher: max 700 euros par billet, avec de l'eau(mer, cascades, rivieres), de la chaleur mais pas trop, un cout de la vie plutot interessant et qui se fasse sur 15 jours 3 semaines.
c'est pour ca que j'ai trouvé BALI en arrivant par bangkok (billets beaucoup moins chers et en restant 2-3 jours sur bangkok pour la visiter tant qu'a faire...
Je reviens tout juste d'Indonésie, c'était ma première fois, mais je ne suis pas allée à Bali, mais au Sulawesi (très bien pour la mer, mais transports longs et quelquefois difficiles) et au Kalimantan. Je crois que Bali est facile à visiter car touristique depuis longtemps, avec des distances courtes entre les sites à visiter et de bons rapports qualité-prix. Mais dans ce cas priviégie le plus tôt en juillet, car le nombre de touristes augmente beaucoup après le 15 juillet et encore plus en août. Tu trouveras beaucoup d'infos à propos de Bali sur le forum Indonésie. C'est l'île d'Indonésie la plus visitée.
Je te propose aussi un autre pays facile à visiter, avec des régions de montagne, de mer, de rizières, quelques sites historiques très intéressants mais peu, c'est le Vietnam. J'y suis allée il y a 6 ans je crois, et chaque réception d'hôtel m'aidait à organiser l'étape suivante : hôtel et transport. En anglais bien sûr, voilà un service qu'on trouve rarement en Chine, surtout dans les régions un peu plus recuées. Il y a un seul axe nord-sud ou sud-nord donc c'est facile par train ou par bus. A l'époque de mon voyage, les tarifs étaient vraiment bon marché. Et je n'ai pas été malade une seule fois en 5 semaines, je suis revenue avec tous mes médicaments, c'est rare ! Suivant la saison ce n'est pas la même région qui est la meilleure pour les bains de mer, en été c'était Nha Trang où j'ai fait quatre jours de snorkeling. Même chose, va voir le forum Vietnam.
En juillet - août comme toujours. Je n'ai pas eu tant de pluie que ça, mais une menace de tempête m'a bloquée sur une île et la ligne de train vers le sud a été coupée quelques heures par des pluies diluviennes.
Parents de 3 ado (garçons de 14 / 16 /18 ans ) , nous revenons de 3 semaines en chine . je n'ai pas encore eu le temps de mettre un compte rendu sur le site pour d'autres familles mais je confirme ce que dit Pasqualina : Nous avons fait un magnifique voyage en Chine mais le Vietnam où nous nous sommes rendus en individuel également est plus accessible et très complet pour toutes les raisons parfaitement résumées par Pasqualina. Un petit stop à Hong Kong après le Vietnam peut donner un avant gout de la Chine et Hong Kong plaira également beaucoup à vos enfants. Pour un premier voyage seuls en Asie , le Vietnam est probablement bien adapté. Par ailleurs , nous y sommes allés 3 semaines en Aout en 2010 et 1 ou 2 jours de petite pluie seult donc il ne faut pas non plus trop s'en faire et faire confiance à sa bonne étoile question météo !
En espérant que cela pourra vous aider à vous décider !
A suivre ...
Mo
J'ai lu avec beaucoup d'intérêt votre récit, mais je n'ai pas trouvé la partie Yangshuo et la suite dans le Guizhou.
Si vous avez un peu de temps,
pouvez-vous me dire ce que vous avez fait, dans quels hôtels vous êtes descendus et comment vous vous êtes
déplacés.
je vous remercie par avance.
Chère Annaïck.
Vous n'avez pas trouvé la suite de mes "chroniques", notamment celles concernant le Guizhou et le Guanxi, parce que l'écart en jours entre ce que je racontais sur VF et ce que je vivais en voyageant augmentait à vue d'oeil et c'était très fatigant et assez déstabilisant de raconter Luoyang alors que j'étais dans les montagnes du Guizhou par exemple. Traiter les photos et écrire me prenait trop de temps, j'y passais une partie de la nuit et après j'étais fatiguée le lendemain pour visiter. En plus il y avait tous les jours où je n'avais pas internet ou de mauvaise qualité. Bref j'ai laissé tomber mon récit au milieu du voyage en arrivant à Hong Kong, en espérant le reprendre à mon retour. Mais en fait j'ai eu trop de travail à la rentrée et le temps a passé ...
Cela fait maintenant presque deux ans que j'ai traversé le Guizhou et le Guanxi, j'ai des souvenirs clairs sur le Guanxi que je visitais pour la 2e fois, pour le Guizhou, il faudrait que je me replonge dans les photos et les mails de préparation.
Pour le Guizhou, j'ai loué une voiture avec chauffeur par l'intermédiaire du patron de l'office du tourisme de Kaili, qui était chaudement recommandé sur VF. Ce n'était franchement pas donné, surtout qu'étant seule je ne pouvais partager les frais, mais le voyage a été absolument superbe, le chauffeur très sympathique et compétent (passionné de photos lui-même, il savait où s'arrêter pour faire les meilleures photos). Tant les paysages de rizières que les villages miao et dong étaient magnifiques. Arrivée en train à Kaili, j'ai été amenée aux portes du Guanxi et ensuite j'ai continué par moi-même. J'ai gardé ce chauffeur pendant 5 ou 6 jours. Dis-moi si tu as besoin de plus d'info sur mon circuit, le prix et les cordonnées de mon organisateur. Il est très souple, se pliant à la durée dont tu disposes, aux fêtes traditionnelles du moment et à tes goûts, mais il ne baisse pas les prix, marchandage quasi impossible par mail. J'ajoute qu'il est très sympathique aussi, je l'ai rencontré à Kaili et passé deux heures avec lui.
Pour le Guanxi, c'était un retour pour moi car j'y avais passé 10 jours en 2006 (entre Guilin, Yangshuo et Ping'An). Là je n'avais que 4 ou 5 jours car je devais sortir de Chine vers Hong Kong au 30e jour de visa. Donc j'ai décidé de voir les deux choses qui m'avait le plus plu en 2006 : les rizières en terrasses du "Dos du dragon" autour de Ping'An et la région de la rivière Li aux environs de Yangshuo.
Je suis arrivée en voiture depuis le Guizhou jusqu'à Ping'An (chauffeur dong de Chenghuang trouvé par l'intermédiaire du chauffeur de Kaili), ce qui m'a évité la longueur des transports en bus et plusieurs changements. A Ping'An j'ai passé deux nuits dans l'auberge de jeunesse au début du village (donc assez en bas) et j'ai fait la randonnée d'un jour entre Ping'An et Dazhai. Il faut partir bien tôt le matin. Moi je suis partie trop tard, j'ai été trop lente et je ne suis pas toute jeune, donc arrivée au milieu, au village de Zhongliu qui était désservie par une route en terre, j'ai pris une moto conduite par un jeune, et en faisant un grand détour par cette route il m'a conduite à Dazhai assez tôt pour que je puisse prendre le nouveau téléphérique et contempler le point de vue extraordinaire sur tout le cirque de montagne couvert de rizières en terrasses qui domine Dazhai. En plus c'était en fin de journée avec un soleil déjà doré, splendide. Le dernier bus pour Ping'An était déjà parti, mais il y avait un dernier taxi qui m'y a conduite pour pas cher. Cette randonnée vaut vraiment la peine, un point négatif sont les paysannes du village de Zhongliu qui sont vraiment pénibles. Elles s'accrochent aux randonneurs jusqu'à ce qu'ils acceptent de leur acheter quelque chose ou d'aller manger chez elles (c'est pas cher, mais je n'aime pas être harcelée). Les autres villages comme Ping'An et Dazhai ont restaus, boutiques et guesthouses donc les villageois profitent des touristes, mais Zhongliu ne voit que les randonneurs et est beaucoup plus pauvre.
Le lendemain je suis allée à Xingping, un village non loin de Yangshuo sur la rivière Li, en passant deux nuits dans l'auberge de jeunesse (j'ai trouvé et réservé les deux AJ sur booking.com, les deux fois j'avais une chambre individuelle avec bains, je n'étais pas en dortoir). Le problème de cette région, notamment de Yangshuo et même de Xingping, c'est l'afflux des touristes, notamment des groupes chinois. Dans une ville ce n'est pas gênant, mais dans la nature, si. Si tu vas à Yangshuo, surtout si c'est en été comme moi (fin juillet), il faudra rayonner autour pour éviter la foule. Par contre tu pourras profiter des restaurants et lieux de divertissement de Yangshuo si cela te plait. J'avais choisi Xingping, parce qu'on m'avait dit que c'était comme Yanghsuo avant le boom touristique. En fait, le village a gardé une rue authentique et son petit port sur la Li est vraiment sympa avant et après l'arrivée des groupes chinois, donc par exemple au crépuscule. Mais c'est là où les groupes chinois embarquent pour leur excursion sur la Li et c'est un défilé continu. Les bateaux sur la Li sont de deux types : les gros bateaux de croisière et les petits "bamboo boats", en fait des esquifs en PVC avec un petit moteur pétaradant embarquant 4 ou 5 personnes. Et Xingping est justement l'endroit où on peut embarquer sur ces bamboo boats. L'auberge de jeunesse a des prix pour l'excursion. Je ne l'ai pas prise car je voulais faire la randonnée au bord de la Li indiquée sur Lonely Planet "4-5 h de marche", "magnifique sentier de randonnée", mais je n'ai jamais trouvé ce sentier, ni aucun des touristes que j'ai croisé ou qui était à l'auberge de jeunesse. Je crois qu'il a été détruit par la croissance du village et bitumé pour que puissent passer les petits trains sur roues qui ramènent les groupes chinois après leurs trajets en bateau. En plus comme je ne faisais pas l'excursion, je n'avais pas droit de prendre ces trains. Donc j'ai marché environ une heure en plein soleil sur une route en plein champs, à plus de 500 m de la Li qui était invisible (mais on entendait les pétarades des bateaux au loin), doublée régulièrement par les petits trains. J'en ai eu assez et j'ai pris le premier chemin en terre qui allait vers la Li entre deux champs, mais pas de sentier au bord de la Li, il fallait marcher sur les cailloux des berges de la rivière, donc assez fatigant, et nécessité de chaussures de randonnée. Le paysage magnifique, avec les montagnes si célèbres en pains de sucre, mais le bruit incessant des centaines de "bamboo boats" pétaradant donnant l'impression d'être au bord d'une route très passante. J'ai croisé des touristes qui avaient essayé de faire la randonnée dans l'autre sens, n'avait pas non plus trouvé de sentier de randonnée et avaient eu les plus grandes peines à traverser la Li. En effet il y a 2 ou 3 traversées en "ferry" c'est-à-dire des barques publiques bon marché. Mais lorsqu'ils ont demandé sur le chemin à des villagois l'emplacement des points de traversée, ceux-ci ne les leur ont pas donné, mais leur ont indiqué des bamboo boats qui demandaient le prix fort, pratiquement le prix d'une excursion complète. Ils étaient donc très déçus par leur journée. J'ai parlé ensuite à d'autres touristes qui avaient fait demi-tour. Pour moi, je suis arrivée au point de traversée du premier ferry, et j'ai pu traverser pour une somme très modique. De l'autre côté il y avait une petit échope-bar surplombant la Li et ensuite la route en terre s'éloignait du fleuve et partait dans la campagne. J'ai fait quelques centaines de mètres puis ai rebroussé chemin, je me suis reposée et désaltérée au petit bar en observant le spectacle. Ils m'ont proposé un bamboo baot pour retourner à Xingping, c'était presque aussi cher que le prix de l'auberge de jeunesse pour l'aller-retour, mais je n'avais pas envie de refaire le même chemin, donc je suis rentrée en bamboo boat. Paysage magnifique, mais défilant trop vite, c'est bien aussi d'aller à pied en prenant son temps, même si cela fait plus mal aux pieds. Le bamboo boat m'a laissée à un quai peu avant le port. Sur ce quai, c'était la fin de la journée, des tas de familles chinoises prenaient un bain dans la Li, c'était très agréable d'être là à regarder en attendant le crépuscule.
Donc au total une bonne journée, mais il faut de bonnes chaussures et improviser car le "magnifique sentier de randonnée" de LP est introuvable. Depuis 2 ans peut-être l'ont-ils reconstitué ? J'en doute, car le développement économique du village tire vers l'exploitation financière des bamboo boats, pas sur des randonnées qui ne rapportent rien aux villageois.
Je suis repartie le lendemain direction Guilin-Canton-HongKong. Mais en 2006, j'avais par l'intermédiaire d'une agence de Yangshuo pris une moto-taxi pour visiter rizières, campagnes et villages alentours, très belle journée. Si on est plus sportif et plus jeune que moi, la même chose peut être faite en vélo. Et là on s'éloigne des groupes de touristes chinois. J'avais aussi fait un tour en bateau sur un affluent de la Li moins fréquenté, le Yulong, mais je n'avais pas eu de chance car un énorme orage s'était levé au milieu du trajet, le batelier et moi avions été complètement inondés par la pluie et il n'arrivait presque plus à avancer à cause du vent ; j'avais été soulagée quand j'avais reposé le pied à terre. Mais c'est un hasard, évidemment. Ce souvenir du Yulong est loin, mais il me semble que les pains de sucre sont plus beau sur la Li, tandis que le Yulong est plus "nature", avec très peu de touristes.
J'espère t'avoir donné des informations utiles, tout sort de mes souvenirs, pour le Guizhou je ne me souviens plus des noms, demande-moi s'il te faut des informations concrètes.
Bon voyage en Chine, Pasqualina
Merci beaucoup de cette réponse si détaillée et pleine de souvenirs. Je tiendrai compte de tous les détails
pour les rizières et pour Yangshuo.
J'aimerais bien si ce n'est pas trop compliqué avoir le tarif "pas donné" du chauffeur car on aimerait bien
en avoir un aussi pour exactement le même nombre de jours, j'ai bien peur qu'en 2 ça ait augmenté mais
ça nous donnera une petite idée.
Je me fais un petit parcours des villages en lisant VF.
Merci en tous les cas.
Bonne soirée.
Annaïck
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I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Hello and welcome aboard this new travel journal!
We’re heading off to Ireland together—a country I’ve wanted to explore for a very long time.
The moment has finally arrived.
We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.
Here’s our itinerary:
24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin
25/07: Dublin, overnight in Dublin
26/07: Dublin, overnight in Dublin
27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula
28/07: Visit the Ring of Kerry
29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway
30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh
31/07: Connemara, overnight in Outheragh
01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo
02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo
03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry
04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry
05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs)
06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn
07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington
08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.
Cost breakdown:
Flights:
Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket)
Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €
Rental car:
10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.
Accommodation:
Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 €
Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 €
Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 €
Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 €
Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 €
Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 €
Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €
That brings our total to 3,325 € for three.
On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €.
So this was quite an expensive trip.
A few price examples:
1 liter of unleaded fuel: 1.89 €
3-day pass in Dublin: 18 €
1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 €
Castle visit: 15 € per person
A coffee: 3-4 €
A glass of wine at a restaurant: 8-10 €
A half-pint of Guinness: 7-12 €
Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal.
We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.
It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one.
We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.
Here’s the itinerary:
Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta
Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens
Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio
Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park
Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda
Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve
Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park
Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna
Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park
Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour
Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta
Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille.
That gives us a solid 9 days in the country.
Budget breakdown:
Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up.
For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).
Flights:
We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included).
Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions.
That’s 2220 € for the family.
Accommodations:
Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day.
Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment).
Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle).
Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights).
La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights).
Total: 941 €.
Car rental:
I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips).
I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints.
Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).
Activities:
To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him).
Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them:
La Paz Waterfall Gardens ****: 112 €
Poas Volcano National Park *: 33 €
Manuel Antonio National Park ****: 35 €
Nauyaca Waterfall ***: 25 €
Santa Elena Reserve **: 45 €
El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal)
Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 €
Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 €
Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 €
Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 €
Arenal Volcano National Park *: 34 €
Termalistas del Arenal ****: 20 €
Night tour ***: 116 €
Total: 1171 €.
Meals: 600 €
My favorite restaurants:
Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes
Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio
Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión
Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle
Santa Elena: HG’s Food
Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras
Arenal Observatory Lodge restaurant
Arenal Oasis Ecolodge restaurant
Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.)
Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley.
We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us.
The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level.
We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!
A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!
We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there.
First day full of promise!
Hi everyone,
We (two adults, 74 and 70 years old) had already shared a travel journal about our first trip to the Philippines in February/March 2019 on this forum (https://voyageforum.com/v.f?post=9377175;search_string=carnet%20philippines). We had visited Manila, the Banaue rice terraces, Sagada, the Visayas (Bohol, Siquijor, Dumaguette), and on our way back to Luzon, the Taal volcano before returning to France. Delighted by this trip, organized by the French-speaking agency Alizé, we decided to further explore this beautiful country, this time focusing on Coron and Palawan.
Before writing this journal, I should mention that these are personal comments and don’t reflect any differing opinions. Without any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the visits, hotels, and restaurants.
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later.
Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical.
Note that not all airlines serve Cebu.
Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1:
We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2:
After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).
The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.
The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers.
He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.
We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back.
The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :