Bonjour,
Nous (un couple + garçon de 7 ans) réfléchissons à un voyage d'une dizaine de jours au Maroc, à partir d'Agadir. Nous souhaiterions visiter l'intérieur des terres 6-7 jours puis finir dans un hôtel à Agadir pour plus de farniente (et satisfaire notre fils !).
Deux questions :
- Est-ce que le climat de cette région-là est agréable fin février ? (je crains les nuits froides, notamment dans les hébergements plus sommaires). Ou pensez-vous qu'il vaut mieux attendre les vacances d'avril ?
- Quel serait LE point de chute sympathique pour passer 6 jours (dépaysant, beaux paysages, marchés et villages...) : nous avons pensé à Tafraout. Qu'en pensez-vous ? Nous souhaiterions nous poser dans uen seul endroit (à la rigueur 2) et éviter de faire des heures de route...
Par avance merci pour vos conseils !
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Bonjour à tous,
J’ai envie de partager avec vous cette magnifique région que j’ai découverte en Indonésie, sur l’île de Sulawesi, la région de Luwuk Banggai dans l’est de la Sulawesi Centrale. C’est une région à découvrir, encore peu touchée par le tourisme et pourtant splendide, avec un accueil chaleureux et attentionné des indonésiens.
J’ai découvert Luwuk et sa région par hasard en 2019 car c’était la région dont était originaire la famille avec laquelle je vivais à Makassar à l’époque.
La richesse de ce lieu est impressionnante : des chutes d’eau à la couleur turquoise, des randonnées en forêts, de la pêche en pirogue de nuit au ciel étoilé, de la plongée dans des fonds marins intouchés, des minorités ethniques de rendez-vous en terre inconnue, bref, tout y est.
Bonne lecture !
Partie I : Région de Luwuk
Episode 1 : Dormir chez l’habitant dans le village de Tangkiang
La ville de Luwuk est souvent une option choisie par les voyageurs pour aller rapidement vers les iles Toggians. La ville est accessible par avion de Makassar, Menado et Palu et permet de rejoindre Ampana en 4h de voiture, point de départ pour les iles Toggians.
Mais Luwuk et sa région valent le temps que l’on s’y arrête ! Ma première étape fut le village de Tangkiang, à 40mn en moto de Luwuk.
Tangkiang est un village traditionnel de pêcheurs et de cultivateurs, au bord de la mer, hors des sentiers battus. Les villageois sont très accueillants et étaient ravis d’avoir un bule (dit « boulet » pour dire « touriste » 😉 ) découvrant leur quotidien.

L’entrée du village, entre rivière et mer
Le bord de mer

Le foot et le volley-ball
Je dormais chez l’habitant, l’occasion de partager la vie d’une famille. J’avais une chambre confortable et ils étaient aux petits soins pour me préparer de délicieux plats. Mes plats préférés restant le poisson frais et le tempé, à base de soja - Un délice !

Le tempé, du tofu, beignets de crevettes et kangkung (ou liseron d’eau)
J’allais aussi me baigner dans la rivière du village bien rafraichissante au moment le plus chaud de la journée.

A l’eau !
La douche dans la rivière 😎
J’ai découvert la pêche au fil. Ils utilisent des pirogues et des « rompong », des plates-formes en bambou au milieu de la mer pour attirer les poissons. Je suis allée pêcher le poulpe de nuit, en utilisant des petites lumières que l’on mettait dans l’eau pour attirer les poulpes. Fantastique.
La pêche au fil
Je me suis également baladée dans les collines avoisinantes, qui donnent une très belle vue sur la mer. J’ai adoré récolter le piment, très relaxant, au milieu de la montagne, au calme. J’ai également appris à faire de l’huile de noix de coco avec la coopérative agricole du village.

Vue des hauteurs de Tangkiang

L’escalade du cocotier
La préparation de l’huile de noix de coco

La récolte du piment
Entre Luwuk et Tangkiang, il y a d’autres villages, dont celui de Nambo, où une tisseuse locale vend de très beaux tissus avec l’emblème local, l’oiseau maléo.
La tisseuse du village de Nambo
INFOS PRATIQUES
Pour accéder à Tangkiang, le plus simple est qu’on vienne vous chercher en moto ou en voiture en fonction de vos besoins à Luwuk.
Kahar, qui est le responsable de la coopérative de noix de coco et de piment et qui se débrouille en anglais, pourra vous accueillir et organiser votre séjour au village. Il m’a donné son accord pour partager ses coordonnées et serait ravi d’aider des « bule » à visiter la région. Son mail est donc abd.kahar024@gmail.com et son numéro Whats App est le +62 853-9424-8801.

Voici Kahar

Une des maisons dont les habitants sont prêts à accueillir les touristes
Il faut savoir que les indonésiens de cette région ne sont pas habitués aux touristes. Ils n’osent pas toujours parler d’argent. Personnellement, j’ai décidé de leur donner 150 000 RP par nuit incluant la nourriture.
La suite au prochain épisode 🙂
J’ai envie de partager avec vous cette magnifique région que j’ai découverte en Indonésie, sur l’île de Sulawesi, la région de Luwuk Banggai dans l’est de la Sulawesi Centrale. C’est une région à découvrir, encore peu touchée par le tourisme et pourtant splendide, avec un accueil chaleureux et attentionné des indonésiens.
J’ai découvert Luwuk et sa région par hasard en 2019 car c’était la région dont était originaire la famille avec laquelle je vivais à Makassar à l’époque.
La richesse de ce lieu est impressionnante : des chutes d’eau à la couleur turquoise, des randonnées en forêts, de la pêche en pirogue de nuit au ciel étoilé, de la plongée dans des fonds marins intouchés, des minorités ethniques de rendez-vous en terre inconnue, bref, tout y est.
Bonne lecture !
Partie I : Région de Luwuk
Episode 1 : Dormir chez l’habitant dans le village de Tangkiang
La ville de Luwuk est souvent une option choisie par les voyageurs pour aller rapidement vers les iles Toggians. La ville est accessible par avion de Makassar, Menado et Palu et permet de rejoindre Ampana en 4h de voiture, point de départ pour les iles Toggians.
Mais Luwuk et sa région valent le temps que l’on s’y arrête ! Ma première étape fut le village de Tangkiang, à 40mn en moto de Luwuk.
Tangkiang est un village traditionnel de pêcheurs et de cultivateurs, au bord de la mer, hors des sentiers battus. Les villageois sont très accueillants et étaient ravis d’avoir un bule (dit « boulet » pour dire « touriste » 😉 ) découvrant leur quotidien.

L’entrée du village, entre rivière et mer
Le bord de mer
Le foot et le volley-ball
Je dormais chez l’habitant, l’occasion de partager la vie d’une famille. J’avais une chambre confortable et ils étaient aux petits soins pour me préparer de délicieux plats. Mes plats préférés restant le poisson frais et le tempé, à base de soja - Un délice !

Le tempé, du tofu, beignets de crevettes et kangkung (ou liseron d’eau)
J’allais aussi me baigner dans la rivière du village bien rafraichissante au moment le plus chaud de la journée.

A l’eau !
La douche dans la rivière 😎J’ai découvert la pêche au fil. Ils utilisent des pirogues et des « rompong », des plates-formes en bambou au milieu de la mer pour attirer les poissons. Je suis allée pêcher le poulpe de nuit, en utilisant des petites lumières que l’on mettait dans l’eau pour attirer les poulpes. Fantastique.
La pêche au filJe me suis également baladée dans les collines avoisinantes, qui donnent une très belle vue sur la mer. J’ai adoré récolter le piment, très relaxant, au milieu de la montagne, au calme. J’ai également appris à faire de l’huile de noix de coco avec la coopérative agricole du village.

Vue des hauteurs de Tangkiang

L’escalade du cocotier
La préparation de l’huile de noix de coco
La récolte du piment
Entre Luwuk et Tangkiang, il y a d’autres villages, dont celui de Nambo, où une tisseuse locale vend de très beaux tissus avec l’emblème local, l’oiseau maléo.
La tisseuse du village de NamboINFOS PRATIQUES
Pour accéder à Tangkiang, le plus simple est qu’on vienne vous chercher en moto ou en voiture en fonction de vos besoins à Luwuk.
Kahar, qui est le responsable de la coopérative de noix de coco et de piment et qui se débrouille en anglais, pourra vous accueillir et organiser votre séjour au village. Il m’a donné son accord pour partager ses coordonnées et serait ravi d’aider des « bule » à visiter la région. Son mail est donc abd.kahar024@gmail.com et son numéro Whats App est le +62 853-9424-8801.

Voici Kahar

Une des maisons dont les habitants sont prêts à accueillir les touristes
Il faut savoir que les indonésiens de cette région ne sont pas habitués aux touristes. Ils n’osent pas toujours parler d’argent. Personnellement, j’ai décidé de leur donner 150 000 RP par nuit incluant la nourriture.
La suite au prochain épisode 🙂
Salut tout le monde,
On trouve tout et n'importe quoi sur internet concernant les documents nécessaires pour rouler en scooter en Thaïlande. Quelqu'un qui sait de quoi il parle peut-il me dire si le permis voiture (= permis B) est suffisant ? En particulier, le permis belge ?
Merci, Eddy.
On trouve tout et n'importe quoi sur internet concernant les documents nécessaires pour rouler en scooter en Thaïlande. Quelqu'un qui sait de quoi il parle peut-il me dire si le permis voiture (= permis B) est suffisant ? En particulier, le permis belge ?
Merci, Eddy.
USA Il y a maintenant pas mal de temps (10 jours au début de l'écriture de ce carnet) que nous sommes rentrés et c’est la première fois que cela se produit avec autant d’intensité, nos têtes avec les quelques neurones qui nous restent, nos pensées, nos yeux, nos cœurs, nos … sont restés en arrière.
Et ça dure, ça dure !
Pour le moment, impossible de se reconnecter à notre environnement, le voulons-nous seulement ?
Mais comment commencer ce retour, par où, de quelle manière le présenter ?
En réfléchissant, je constate que mes souvenirs se mélangent déjà un peu (est-ce l’âge ou la durée du voyage ?) donc je vais vous la jouer chronologique et je vais prendre mon temps ! Si certains veulent des informations précises plus rapidement, ils peuvent toujours me contacter directement en MP. Vous trouverez le projet d’origine sous : Projet USA: 2017 presque d'Ouest en Est
Quelques rappels :
· 2007 était l’année des grands classiques, · 2012, un mélange de lieux classiques (nouveaux) et de lieux hors circuits, · 2015 peut se résumer à peu de nouveaux lieux classiques et beaucoup de lieux hors circuits,
Que faire en 2017 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ? A la base, n’y avait que des nouvelles choses certaines fois dans des endroits connus bien sûr.
Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons la traversée des USA d’ouest en est. Pourquoi ce sens : · Comme on n’aime pas les villes, je préfère finir avec La Nouvelle Orléans · Le vol de retour est plus court de la cote est · Je voulais faire Death Valley, Valley of Fire et la région de St George avec une température moins élevée et prenant un risque pour la Louisiane · Et « Laisser les bons temps rouler » en Louisiane avec la fatigue de fin de voyage · Le 2ème conducteur est gratuit en Californie · Et puis il fallait bien choisir un sens
Nous allons donc traverser : la Californie, le Nevada, l’Utah, le Nouveau Mexique, le Texas, la Louisiane et juste faire une intrusion en Arizona et au Colorado.
Le départ se fait d’Yverdon-les-Bains en Suisse le 2 mai avec une petite heure de train jusqu’à l’aéroport de Genève où nous prendrons un premier vol pour Londres puis après pour Los Angeles dans un A380. Le retour se fera depuis La Nouvelle Orléans sur Londres avec un 787 puis direction Genève avec un chaleureux accueil le 11 juin, à notre arrivée, par nos enfants.
Cette fois encore, c’est avec British Airways que nous allons voyager. Pour les longs vols nous avons pris la classe World Traveller Plus, ce qui sur le A380 se concrétise effectivement avec plus de place pour les jambes et sièges plus larges mais sur le 787 les sièges restent aussi étroits qu’en classe économique. Dans les deux cas la zone dans l’avion était plus petite donc moins de mouvement et de bruit. Le rapport qualité/prix reste très bon pour moi.
Pour la voiture, essentiellement pour des raisons de prix, c’est chez Hertz que nous allons, j’y reviendrais plus tard. Les presque 10000km seront assurés par deux conducteurs.
Ceux qui m’ont suivi pendant la phase de préparation ne seront pas surpris par la durée de celle-ci (plus d’une année) et le nombre de variantes que j’ai fait mais quand on est sur le terrain on se rend compte que cela en valait la peine.
Nous allons prendre notre temps, 40 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si l’envie est là, si la fatigue le permet, si nos yeux ne sont pas saturés d’images, si … Prendre notre temps, effectivement notre âge (68 ans) ne nous permet plus de rechercher la performance ou la quantité, il nous reste donc la qualité. Notre mot d’ordre reste toujours : « Voir moins, mais mieux »
J’ai oublié de mentionner que nous partons à trois : moi, mon épouse et son frère.
Cette période de voyage est favorable : moins de monde (hors vacances scolaires), prix un peu plus bas, température moins élevée, ... Le voyage est rythmé selon les mêmes principes que les autres fois :
· une limite à environ 400 km de voiture par jour, · un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger, · si possible plusieurs nuits dans le même motel et le Check.In en début l’après-midi ce qui permet, après un léger repos, de repartir tous ensemble ou pas, · une bonne alternance dans les thèmes des visites,
Voilà la mise en route, la suite le plus vite possible !
Mais comment commencer ce retour, par où, de quelle manière le présenter ?
En réfléchissant, je constate que mes souvenirs se mélangent déjà un peu (est-ce l’âge ou la durée du voyage ?) donc je vais vous la jouer chronologique et je vais prendre mon temps ! Si certains veulent des informations précises plus rapidement, ils peuvent toujours me contacter directement en MP. Vous trouverez le projet d’origine sous : Projet USA: 2017 presque d'Ouest en Est
Quelques rappels :
· 2007 était l’année des grands classiques, · 2012, un mélange de lieux classiques (nouveaux) et de lieux hors circuits, · 2015 peut se résumer à peu de nouveaux lieux classiques et beaucoup de lieux hors circuits,
Que faire en 2017 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ? A la base, n’y avait que des nouvelles choses certaines fois dans des endroits connus bien sûr.
Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons la traversée des USA d’ouest en est. Pourquoi ce sens : · Comme on n’aime pas les villes, je préfère finir avec La Nouvelle Orléans · Le vol de retour est plus court de la cote est · Je voulais faire Death Valley, Valley of Fire et la région de St George avec une température moins élevée et prenant un risque pour la Louisiane · Et « Laisser les bons temps rouler » en Louisiane avec la fatigue de fin de voyage · Le 2ème conducteur est gratuit en Californie · Et puis il fallait bien choisir un sens
Nous allons donc traverser : la Californie, le Nevada, l’Utah, le Nouveau Mexique, le Texas, la Louisiane et juste faire une intrusion en Arizona et au Colorado.
Le départ se fait d’Yverdon-les-Bains en Suisse le 2 mai avec une petite heure de train jusqu’à l’aéroport de Genève où nous prendrons un premier vol pour Londres puis après pour Los Angeles dans un A380. Le retour se fera depuis La Nouvelle Orléans sur Londres avec un 787 puis direction Genève avec un chaleureux accueil le 11 juin, à notre arrivée, par nos enfants.
Cette fois encore, c’est avec British Airways que nous allons voyager. Pour les longs vols nous avons pris la classe World Traveller Plus, ce qui sur le A380 se concrétise effectivement avec plus de place pour les jambes et sièges plus larges mais sur le 787 les sièges restent aussi étroits qu’en classe économique. Dans les deux cas la zone dans l’avion était plus petite donc moins de mouvement et de bruit. Le rapport qualité/prix reste très bon pour moi.
Pour la voiture, essentiellement pour des raisons de prix, c’est chez Hertz que nous allons, j’y reviendrais plus tard. Les presque 10000km seront assurés par deux conducteurs.
Ceux qui m’ont suivi pendant la phase de préparation ne seront pas surpris par la durée de celle-ci (plus d’une année) et le nombre de variantes que j’ai fait mais quand on est sur le terrain on se rend compte que cela en valait la peine.
Nous allons prendre notre temps, 40 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si l’envie est là, si la fatigue le permet, si nos yeux ne sont pas saturés d’images, si … Prendre notre temps, effectivement notre âge (68 ans) ne nous permet plus de rechercher la performance ou la quantité, il nous reste donc la qualité. Notre mot d’ordre reste toujours : « Voir moins, mais mieux »
J’ai oublié de mentionner que nous partons à trois : moi, mon épouse et son frère.
Cette période de voyage est favorable : moins de monde (hors vacances scolaires), prix un peu plus bas, température moins élevée, ... Le voyage est rythmé selon les mêmes principes que les autres fois :
· une limite à environ 400 km de voiture par jour, · un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger, · si possible plusieurs nuits dans le même motel et le Check.In en début l’après-midi ce qui permet, après un léger repos, de repartir tous ensemble ou pas, · une bonne alternance dans les thèmes des visites,
Voilà la mise en route, la suite le plus vite possible !
Est il obligatoire de posséder un permis international pour louer une voiture pendant 15 jours aux USA.
Nous partons dans 3 semaines et les délais d’obtention seraient en ce moment de 11 semaines!!!!
Merci de me renseigner.
En avril nous allons retourner en Thaïlande. Nous avons gardé un contact régulier avec notre logeuse et aimerions lui faire un petit cadeau ainsi qu’à son équipe qui sont super.
Nous venons de Suisse et avons déjà pensé à quelques chocolats. Mais avez-vous d’autre idées?
Les enfants ont aussi sympathisé avec d’autres enfants de la régions que nous avons revu deux an de suite, donc également si vous avez quelques idées.
Merci pour vos idée et bonne journée
Nous venons de Suisse et avons déjà pensé à quelques chocolats. Mais avez-vous d’autre idées?
Les enfants ont aussi sympathisé avec d’autres enfants de la régions que nous avons revu deux an de suite, donc également si vous avez quelques idées.
Merci pour vos idée et bonne journée
Bonjour,
après un voyage de près d'un mois en Irlande en Mai 2019 , je me lance pour ma première fois dans la rédaction d'un compte rendu tant ce voyage m'a enthousiasmé et m'a donné envie d'y retourner.
Il s'agissait de mon premier voyage en Irlande, je ne suis donc pas un grand connaisseur du pays et ce compte rendu est juste un résumé succinct de mon séjour afin d'en conserver une trace personnelle pour un retour futur et aussi aider éventuellement quelques 'forumeurs' à préciser leur projet de voyage.
Ce voyage s'est déroulé du 4 Mai 2019 au 1° Juin en fourgon aménagé et était un premier voyage de découverte orienté nature et randonnées à pied.
Pour préparer mon itinéraire, le guide vert Michelin pour les circuits et les visites de site , la carte Irlande Michelin 712 et le guide Rother des randonnées en Irlande ainsi qu'une lecture assidue des retours de VF.
Sur place, pour se repérer, le gps du fourgon, l'appli Maps.me et l'appli Park4Night pour les bivouacs.
Etant retraité depuis quelques mois, j'avais donc prévu environ un mois pour faire ce circuit, ma femme, encore en activité, me rejoignant sur place une dizaine de jours. Le circuit a donc été construit en tenant compte de ces retours sur Dublin. Circuit après une arrivée à Cork,
1° circuit de Cork à Dublin en passant par la côte Sud Ouest, la pénisule de Beara, le Ring of Kerry jusqu'à Killarney puis la région des Wicklow pour rejoindre Dublin pour rejoindre ma femme arrivant par le vol direct Lyon Dublin
2° circuit boucle de Dublin à Dublin en passant par le Connemara, le Burren, Cliff of Moher et la pénisule de Dingle puis retour sur Dublin par Rock of Cashel, Kilkenny et Sud Dublin, Dublin pour le vol retour Dublin Lyon de ma femme
3° circuit, boucle de Dublin à Dublin en passant par Belfast, Glens of Antrim, Causeway coast, le Donegal, Nord Mayo et Achill Island puis nouvelle traversée vers Dublin.
Ferry à l'aller Roscoff Cork avec Brittany Ferries pour environ 250 euros pour une personne, le fourgon et un siège inclinable. Départ prévu initialement en soirée vers 20H avec arrivée à Cork le lendemain matin vers 8 h avec le bateau le Pont Aven un incendie en salle moteur le week end précédent a entrainé un report au lendemain matin 8h30 sur un autre bateau l'Armorique et donc une traversée de jour. ( arrivée à Cork à 20 h ) Traversée plutot agréable, bateau très confortable, bonne Guinness pression et musique live au bar. La flotte et l'organisation de Brittany Ferries ainsi que le fait que l'on était alors en moyenne saison a fait que ce contre temps s'est révélé finalement sans trop de conséquence. Au retour Dublin Cherbourg avec Irish Ferries sur leur tout nouveau bateau le W.B. Yeats départ 16h, arrivée 11h réservation une semaine avant le retour pour 160 euros pour une personne, le fourgon et siège inclinable ( accoudoir non rabattable donc pas de possibilité de squatter 3 ou 4 places pour s'allonger comme sur l'Armorique).
Routes et conduite
les routes pas bien larges mais pas de souci avec un fourgon d'autant plus que la végétation très présente sur les accotements est taillé régulièrement, même pas de rayures sur le fourgon ( sans doute plus problématique voir même impossible sur certains passages avec un camping-car sur la wild atlantic way )
la conduite est sans stress même à Dublin la capitale, les Irlandais étant généralement respectueux des autres conducteurs ( à se demander si les voitures irlandaises sont équipées de klaxon )
état des routes en général correct , dans le Nord, le Donégal, pas mal de bosses qui secouent bien le fourgon et le conducteur
la conduite à gauche je trouve que l'on s'adapte très rapidement d'autant plus que la circulation n'est pas très dense et les ronds points beaucoup moins imposants que les ronds points Anglais.
Stationnement de jour En cette saison, aucun souci avec mon 5m40 pour se garer en ville. Sur les sites, souvent des délimiteurs de hauteur qui obligent les fourgons ou camping-car à se garer à l'extérieur, lorsque c'est possible.
Stationnement de nuit Avec Park4NIGHT, des spots fantastiques en bord de mer ou en pleine nature pour assister au coucher de soleil et passer des nuits au calme.
Camping Personnellement 1 nuit sur 4 en camping pour douche, plein d'eau et vidange car pratiquement pas d'aire de service en Irlande. Le plus souvent, beaucoup de grands bungalows très moches mais quand même quelques camping plus sympa, autour de 20 euros pour fourgon, 1 ou 2 personnes et électricité.
Météo
météo très clémente, alternance petites averses et très belles éclairicies en début de séjour, voire exceptionnelle avec même des longues journées ensoleillés ensuite. 2 jours de pluies en fin de séjour sur Achill Island
Le circuit 1
Après sortie rapide du ferry vers 20h30, direction Kinsale il y a un festival en ville et beaucoup de jeunes dans les rues et sur les terrasses des pub. On est samedi soir et c'est chaud … Nuit calme devant le Charles Fort sur les hauteurs.
Jour 1 dimanche 5 Mai; Au matin, belle vue sur Kinsale et le fleuve Bandon.

Balade à pied très agréable au milieu des maisons colorées du bourg et les belles maisons dominant le fleuve sur la Compass Hill. Cette première étape me plait bien et déjà je me dis qu'il faudra revenir pour profiter plus longuement mais avec la journée de retard du au problème de ferry, il faut avancer Au programme aujourd'hui route verte Micheli vers Timoleague, Seven Heads, Drombeg Stone Circle, Baltimore et Mizen Head.

C'est dimanche, il fait très beau et il y a beaucoup de familles de sortie dans les petits villages, les terrasses des pubs sont envahies, dans les rues étroites à 2 voies une voie est occupée par les voitures stationnées ou les tables des pub occupées par les familles, autant dire que la traversée des villages n'est pas toujours simple mais dans une ambiance décontractée et sympatique.
Les reflets lumineux sur l' estran, je viens de découvrir ce mot, à marée montante sont magnifiques.

Décidemment, tout cela commence bien. Le soir arrivée à Mizen Head après la fermeture du visitor center, donc pas de visite du phare ; nuit sur le parking avec 3 ou 4 autres fourgons.
Jour 2 lundi 6 Mai Départ matinal vers Glengarrif pour rejoindre le départ de la rando autour du Barley lake.

On est à 800 m d'altitude mais on se croirait en montagne balade très sauvage, pas de chemin bien marqué, orientation un peu difficile mais avec maps.me et une bonne visibilité pas de souci.


Vraiment, une très belle rando ( environ 3h ) ; la petite route d'accès est déconseillée au plus de 2 tonnes ( panneau au début de la route ) car assez pentue mais pas de problème avec un 3,5t. Sur la route découverte des premiers rhododendrons.

C'est très, très beau. Poursuite de la belle route verte par la côte jusqu'à Dursey Island, Allihies, Lauragh et le Healy Pass pour un retour sur Glengarrif et nuit sur le parking de la réserve naturelle de woodland.
Jour 3 mardi 7 Mai; petite balade ( 2h 15 ) dans la Glengarrif Nature reserve à partir du parking sur des chemins aménagés à cette heure matinale, pas mal de joggers et d'habitants de Glengarrif avec leurs chiens. Ballade agréable et variée dans la forêt, le long de la Canrooska river et de la Glengarrif river puis point de vue sur Glengarrif. Route plein nord pour rejoindre le Kerry avec un arrêt à Kenmare et ses commerces dont une boutique 'musique' , instrument et CD, the soundz of music très sympa

puis continuation vers Caherdaniel et le camping Wave Crest, le meilleur camping de tout mon séjour ( accueil très sympa, très bien intégré à l'environnement, emplacement face à la mer, sanitaires impeccables et chauffés ).

Malheureusement le ciel est très gris et cela ne va pas s'arranger. Départ à pied du camping avec imper ( haut et bas ) direction Derrynane Bay et Abbey Island

la pluie est bien présente mais la ballade dans la baie et la grande plage de sable est magnifique sans compter la végétation 'japonisante' le long de la petite route permettant d'accéder à la plage.
Le pub au retour paraît bien sympathique ( conseillé pour sa restauration par la dame du camping ) mais là je suis complètement trempé et l'envie d'une douche bien chaude et du chauffage du fourgon l'emportent sur l'envie d'une bonne guiness. Là aussi, il va falloir que je revienne.
Jour 4 mercredi 8 Mai; Après un passage à la supérette très bien achalandée du camping ( j'ai même l'impression que c'est LE commerce du village ), direction Valentia Island par la route cotière. Dès le départ, panorama magnifique au dessus de la baie de Derrynane et Ballinskelligs,

mais malheurement encore pas mal de grisaille jusqu'à Pormagee. Malgré la grisaille, nombreux arrêts en bord de route pour admirer et prendre quelques photos face aux Skellig Islands.
Passage du pont de Pormagee à Valentia Island,
arrêt rapide au visitor center puis route vers Bray Head pour une boucle pédestre facile de 1h30.
Après cette boucle encore bien agréable, continuation sur le ring direction Killarney plus précisemment le parking en bas du Gap of Dunloe. Après une Guiness au Kate Kearneys cottage, grand pub sympa apparemment très fréquentée par les cars de touristes,

magnifique balade à pied sur la route du Gap of Dunloe à cette heure, fin de journée, les calèches tirées par les chevaux apparemment très prisées par les touristes sont parkées et les voitures sont peu nombreuses sur la route. Très rapidement je me retrouve tout seul au milieu des lacs entourés de genêts en fleur et des moutons multicolores le ciel est encore bien gris mais la lumière est là et c'est magnifique.


Retour au parking du pub encore quelques voitures mais la nuit sera calme. La suite au prochain épisode
Etant retraité depuis quelques mois, j'avais donc prévu environ un mois pour faire ce circuit, ma femme, encore en activité, me rejoignant sur place une dizaine de jours. Le circuit a donc été construit en tenant compte de ces retours sur Dublin. Circuit après une arrivée à Cork,
1° circuit de Cork à Dublin en passant par la côte Sud Ouest, la pénisule de Beara, le Ring of Kerry jusqu'à Killarney puis la région des Wicklow pour rejoindre Dublin pour rejoindre ma femme arrivant par le vol direct Lyon Dublin
2° circuit boucle de Dublin à Dublin en passant par le Connemara, le Burren, Cliff of Moher et la pénisule de Dingle puis retour sur Dublin par Rock of Cashel, Kilkenny et Sud Dublin, Dublin pour le vol retour Dublin Lyon de ma femme
3° circuit, boucle de Dublin à Dublin en passant par Belfast, Glens of Antrim, Causeway coast, le Donegal, Nord Mayo et Achill Island puis nouvelle traversée vers Dublin.
Ferry à l'aller Roscoff Cork avec Brittany Ferries pour environ 250 euros pour une personne, le fourgon et un siège inclinable. Départ prévu initialement en soirée vers 20H avec arrivée à Cork le lendemain matin vers 8 h avec le bateau le Pont Aven un incendie en salle moteur le week end précédent a entrainé un report au lendemain matin 8h30 sur un autre bateau l'Armorique et donc une traversée de jour. ( arrivée à Cork à 20 h ) Traversée plutot agréable, bateau très confortable, bonne Guinness pression et musique live au bar. La flotte et l'organisation de Brittany Ferries ainsi que le fait que l'on était alors en moyenne saison a fait que ce contre temps s'est révélé finalement sans trop de conséquence. Au retour Dublin Cherbourg avec Irish Ferries sur leur tout nouveau bateau le W.B. Yeats départ 16h, arrivée 11h réservation une semaine avant le retour pour 160 euros pour une personne, le fourgon et siège inclinable ( accoudoir non rabattable donc pas de possibilité de squatter 3 ou 4 places pour s'allonger comme sur l'Armorique).
Routes et conduite
les routes pas bien larges mais pas de souci avec un fourgon d'autant plus que la végétation très présente sur les accotements est taillé régulièrement, même pas de rayures sur le fourgon ( sans doute plus problématique voir même impossible sur certains passages avec un camping-car sur la wild atlantic way )
la conduite est sans stress même à Dublin la capitale, les Irlandais étant généralement respectueux des autres conducteurs ( à se demander si les voitures irlandaises sont équipées de klaxon )
état des routes en général correct , dans le Nord, le Donégal, pas mal de bosses qui secouent bien le fourgon et le conducteur
la conduite à gauche je trouve que l'on s'adapte très rapidement d'autant plus que la circulation n'est pas très dense et les ronds points beaucoup moins imposants que les ronds points Anglais.
Stationnement de jour En cette saison, aucun souci avec mon 5m40 pour se garer en ville. Sur les sites, souvent des délimiteurs de hauteur qui obligent les fourgons ou camping-car à se garer à l'extérieur, lorsque c'est possible.
Stationnement de nuit Avec Park4NIGHT, des spots fantastiques en bord de mer ou en pleine nature pour assister au coucher de soleil et passer des nuits au calme.
Camping Personnellement 1 nuit sur 4 en camping pour douche, plein d'eau et vidange car pratiquement pas d'aire de service en Irlande. Le plus souvent, beaucoup de grands bungalows très moches mais quand même quelques camping plus sympa, autour de 20 euros pour fourgon, 1 ou 2 personnes et électricité.
Météo
météo très clémente, alternance petites averses et très belles éclairicies en début de séjour, voire exceptionnelle avec même des longues journées ensoleillés ensuite. 2 jours de pluies en fin de séjour sur Achill Island
Le circuit 1
Après sortie rapide du ferry vers 20h30, direction Kinsale il y a un festival en ville et beaucoup de jeunes dans les rues et sur les terrasses des pub. On est samedi soir et c'est chaud … Nuit calme devant le Charles Fort sur les hauteurs.
Jour 1 dimanche 5 Mai; Au matin, belle vue sur Kinsale et le fleuve Bandon.

Balade à pied très agréable au milieu des maisons colorées du bourg et les belles maisons dominant le fleuve sur la Compass Hill. Cette première étape me plait bien et déjà je me dis qu'il faudra revenir pour profiter plus longuement mais avec la journée de retard du au problème de ferry, il faut avancer Au programme aujourd'hui route verte Micheli vers Timoleague, Seven Heads, Drombeg Stone Circle, Baltimore et Mizen Head.

C'est dimanche, il fait très beau et il y a beaucoup de familles de sortie dans les petits villages, les terrasses des pubs sont envahies, dans les rues étroites à 2 voies une voie est occupée par les voitures stationnées ou les tables des pub occupées par les familles, autant dire que la traversée des villages n'est pas toujours simple mais dans une ambiance décontractée et sympatique.
Les reflets lumineux sur l' estran, je viens de découvrir ce mot, à marée montante sont magnifiques.

Décidemment, tout cela commence bien. Le soir arrivée à Mizen Head après la fermeture du visitor center, donc pas de visite du phare ; nuit sur le parking avec 3 ou 4 autres fourgons.
Jour 2 lundi 6 Mai Départ matinal vers Glengarrif pour rejoindre le départ de la rando autour du Barley lake.

On est à 800 m d'altitude mais on se croirait en montagne balade très sauvage, pas de chemin bien marqué, orientation un peu difficile mais avec maps.me et une bonne visibilité pas de souci.


Vraiment, une très belle rando ( environ 3h ) ; la petite route d'accès est déconseillée au plus de 2 tonnes ( panneau au début de la route ) car assez pentue mais pas de problème avec un 3,5t. Sur la route découverte des premiers rhododendrons.

C'est très, très beau. Poursuite de la belle route verte par la côte jusqu'à Dursey Island, Allihies, Lauragh et le Healy Pass pour un retour sur Glengarrif et nuit sur le parking de la réserve naturelle de woodland.
Jour 3 mardi 7 Mai; petite balade ( 2h 15 ) dans la Glengarrif Nature reserve à partir du parking sur des chemins aménagés à cette heure matinale, pas mal de joggers et d'habitants de Glengarrif avec leurs chiens. Ballade agréable et variée dans la forêt, le long de la Canrooska river et de la Glengarrif river puis point de vue sur Glengarrif. Route plein nord pour rejoindre le Kerry avec un arrêt à Kenmare et ses commerces dont une boutique 'musique' , instrument et CD, the soundz of music très sympa

puis continuation vers Caherdaniel et le camping Wave Crest, le meilleur camping de tout mon séjour ( accueil très sympa, très bien intégré à l'environnement, emplacement face à la mer, sanitaires impeccables et chauffés ).

Malheureusement le ciel est très gris et cela ne va pas s'arranger. Départ à pied du camping avec imper ( haut et bas ) direction Derrynane Bay et Abbey Island

la pluie est bien présente mais la ballade dans la baie et la grande plage de sable est magnifique sans compter la végétation 'japonisante' le long de la petite route permettant d'accéder à la plage.

Le pub au retour paraît bien sympathique ( conseillé pour sa restauration par la dame du camping ) mais là je suis complètement trempé et l'envie d'une douche bien chaude et du chauffage du fourgon l'emportent sur l'envie d'une bonne guiness. Là aussi, il va falloir que je revienne.
Jour 4 mercredi 8 Mai; Après un passage à la supérette très bien achalandée du camping ( j'ai même l'impression que c'est LE commerce du village ), direction Valentia Island par la route cotière. Dès le départ, panorama magnifique au dessus de la baie de Derrynane et Ballinskelligs,

mais malheurement encore pas mal de grisaille jusqu'à Pormagee. Malgré la grisaille, nombreux arrêts en bord de route pour admirer et prendre quelques photos face aux Skellig Islands.

Passage du pont de Pormagee à Valentia Island,

arrêt rapide au visitor center puis route vers Bray Head pour une boucle pédestre facile de 1h30.

Après cette boucle encore bien agréable, continuation sur le ring direction Killarney plus précisemment le parking en bas du Gap of Dunloe. Après une Guiness au Kate Kearneys cottage, grand pub sympa apparemment très fréquentée par les cars de touristes,

magnifique balade à pied sur la route du Gap of Dunloe à cette heure, fin de journée, les calèches tirées par les chevaux apparemment très prisées par les touristes sont parkées et les voitures sont peu nombreuses sur la route. Très rapidement je me retrouve tout seul au milieu des lacs entourés de genêts en fleur et des moutons multicolores le ciel est encore bien gris mais la lumière est là et c'est magnifique.



Retour au parking du pub encore quelques voitures mais la nuit sera calme. La suite au prochain épisode
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Bonjour, nous venons d’acheter nos billets pour les Philippines du 8 au 25 février! Je voyage avec mon fils de 12 ans. Nous sommes déjà été en Thaïlande mais il n’avait que 3 ans( donc se souvient plus).
Aujourdhui japprend qu’il y a l’éruption volcanique près de Manille ( notre avion va atterrir là)
je sais plus quoi faire?
Je garde ce voyage ...ou je change pour la Thaïlande ( et ça coute 600$ le changement) vos conseils?? merci !
Bonjour/soir à tous,
Je voudrai monter un vélo pour mon prochain voyage qui devrait passer par les Balkans, le Caucase, l’Iran, l’Asie centrale et du sud est et voir plus si j'en ai pas marre .... C'est la première fois que je me lance dans cette double entreprise et quelques questions me viennent à l'heure du choix des pièces à assembler :
Le cadre : pour l'instant je penche plutôt pour un intec m01, celà dit qu'en est-il d'autres modèles de chez intec ? Y'en aurait-il d'autres aussi adaptés au voyage long ? Je trouve peu d'infos sur intec qui ne soit pas en allemand et qui date d'après 2012.
La transmission : est-ce qu'il y a des combinaisons à éviter en ce qui concerne le plateau et la cassette ? Genre 3 plateaux avec 9 pignons ou 2 plateaux avec 11 pignons etc... J'ai lu je ne sais plus où que ça pouvait parfois faire "croiser" la chaîne et que ça c'est pas bon. Sachant que vu que j'ai le temps dans mon voyage je privilégie largement la "souplesse" de pédalage à la vitesse.
Freins : freins à disques mécaniques ou v-brake hydraulique, lequel est le plus facile à entretenir et réparer dans des régions très reculées où le prochain bike-shop crédible est à 500km ? J'ai entendu qu'un v-brake hydraulique peut éventuellement être converti en mécanique assez facilement en cas de nécessité c'est vrai ?
Je crois que c'est tout pour l'instant. Merci pour votre attention et bonne soirée/journée !
Je voudrai monter un vélo pour mon prochain voyage qui devrait passer par les Balkans, le Caucase, l’Iran, l’Asie centrale et du sud est et voir plus si j'en ai pas marre .... C'est la première fois que je me lance dans cette double entreprise et quelques questions me viennent à l'heure du choix des pièces à assembler :
Le cadre : pour l'instant je penche plutôt pour un intec m01, celà dit qu'en est-il d'autres modèles de chez intec ? Y'en aurait-il d'autres aussi adaptés au voyage long ? Je trouve peu d'infos sur intec qui ne soit pas en allemand et qui date d'après 2012.
La transmission : est-ce qu'il y a des combinaisons à éviter en ce qui concerne le plateau et la cassette ? Genre 3 plateaux avec 9 pignons ou 2 plateaux avec 11 pignons etc... J'ai lu je ne sais plus où que ça pouvait parfois faire "croiser" la chaîne et que ça c'est pas bon. Sachant que vu que j'ai le temps dans mon voyage je privilégie largement la "souplesse" de pédalage à la vitesse.
Freins : freins à disques mécaniques ou v-brake hydraulique, lequel est le plus facile à entretenir et réparer dans des régions très reculées où le prochain bike-shop crédible est à 500km ? J'ai entendu qu'un v-brake hydraulique peut éventuellement être converti en mécanique assez facilement en cas de nécessité c'est vrai ?
Je crois que c'est tout pour l'instant. Merci pour votre attention et bonne soirée/journée !
Bonjour,
Nous avons organisé un séjour dans les parcs de l'Ouest américain pour l'été prochain. C'est une destination fréquentée qui nécessite de réserver les hébergements au moins 6 mois à l'avance.
Nous avons acheté des billets ALLER auprès de LEVEL, début décembre pour bénéficier de tarifs intéressants.
2 mois après, nous recevons une annulation pure et simple de cette route de la compagnie vers Las Vegas.
Entre temps, nous avons évidemment déjà réservé et payé notre location de voiture + les nuitées successives à compter de cette date. Or il n'y a plus de vols directs possibles ce jour là. Nous allons donc devoir modifier / annuler toutes les réservations déjà effectuées.
Évidemment les tarifs actuels ne sont plus du tout les mêmes qu'il y a 2 mois pour ce vol ALLER !! Nous avons donc écrit au groupe ''Vueling'', en charge des réclamations, faisant part des surcouts occasionnés par leur annulation de vol. Nous avons été remboursés du prix des billets mais sans aucune indemnisation pour tous les surcouts engendrés par les modifications et annulations.
D'après eux, leur plan d'assistance aux passagers inclut l´option de remboursement du trajet mais aucune compensation financière en cas d'annulation plus de 14 jours à l'avance. Nous vous déconseillons donc la compagnie LEVEL qui n'est PAS FIABLE et vend des billets sur des vols, alors qu'ils ont décidé de fermer la route 3 mois avant la date du vol !! (fermeture de la ligne vers LAS VEGAS à partir de mars 2020. Billets achetés pour juillet !)
Nous avons organisé un séjour dans les parcs de l'Ouest américain pour l'été prochain. C'est une destination fréquentée qui nécessite de réserver les hébergements au moins 6 mois à l'avance.
Nous avons acheté des billets ALLER auprès de LEVEL, début décembre pour bénéficier de tarifs intéressants.
2 mois après, nous recevons une annulation pure et simple de cette route de la compagnie vers Las Vegas.
Entre temps, nous avons évidemment déjà réservé et payé notre location de voiture + les nuitées successives à compter de cette date. Or il n'y a plus de vols directs possibles ce jour là. Nous allons donc devoir modifier / annuler toutes les réservations déjà effectuées.
Évidemment les tarifs actuels ne sont plus du tout les mêmes qu'il y a 2 mois pour ce vol ALLER !! Nous avons donc écrit au groupe ''Vueling'', en charge des réclamations, faisant part des surcouts occasionnés par leur annulation de vol. Nous avons été remboursés du prix des billets mais sans aucune indemnisation pour tous les surcouts engendrés par les modifications et annulations.
D'après eux, leur plan d'assistance aux passagers inclut l´option de remboursement du trajet mais aucune compensation financière en cas d'annulation plus de 14 jours à l'avance. Nous vous déconseillons donc la compagnie LEVEL qui n'est PAS FIABLE et vend des billets sur des vols, alors qu'ils ont décidé de fermer la route 3 mois avant la date du vol !! (fermeture de la ligne vers LAS VEGAS à partir de mars 2020. Billets achetés pour juillet !)
Après des mois de repérage sur internet, beaucoup d'infos piochées sur ce forum entre autres, il me parait normal de faire un retour sur notre magnifique voyage ici.
Je vais donc tenter de retranscrire ce que nous avons vécu en y ajoutant nos bonnes adresses et des réponses aux questions que je me suis posées en préparant.
C'est mon premier carnet alors soyez indulgents 😉.
Notre voyage s'est déroulé du 20 décembre au 10 janvier, en famille, avec 2 filles de 12 et 13 ans 1/2. Nous avions déjà voyagé loin (Guadeloupe, Martinique...), mais c'était la première fois dans un pays non francophone.
Il était important pour nous de pouvoir nous exprimer un minimum dans la langue du pays. Aucun de nous n'ayant appris l'espagnol à l'école, nous avons opté pour un apprentissage des bases via une application : Mondly Spanish. Nous nous y sommes pris 11 mois à l'avance et je dois avouer que même si nous n'étions pas tout à fait au point, cela nous a bien aidé !
Concernant les vols, nous nous y sommes pris 1 an à l'avance et avons trouvé le meilleur prix (730€/personne) en partant de Bâle-Mulhouse et en passant par Air France. A l'aller nous avons eu 2 escales (Paris et Mexico) et au retour 1 seule escale à Paris. Tout s'est parfaitement bien enchainé et nous n'avons pas du tout eu besoin de nous soucier de nos bagages, on les a déposées à Bâle et récupérées à Cancun (et inversement pour le retour).
Concernant le change, nous avions prévu des espèces que nous avons changées en partie à l'aéroport de Mexico (1€ = 20,40 pesos) et pour l'autre partie dans une petite guitoune à Tulum (le long de la grande avenue, à côté d'une station service - 1€ = 20,20 pesos). Le reste de l'argent dont nous avions besoin a été retiré dans des distributeurs (à Campêche aucun soucis et à Valladolid plus compliqué...3 distributeurs pour réussir à avoir le montant que nous voulions - et donc 3 x des frais de banque en France !).
Voilà pour les bases, maintenant place au voyage !

Je vais donc tenter de retranscrire ce que nous avons vécu en y ajoutant nos bonnes adresses et des réponses aux questions que je me suis posées en préparant.
C'est mon premier carnet alors soyez indulgents 😉.
Notre voyage s'est déroulé du 20 décembre au 10 janvier, en famille, avec 2 filles de 12 et 13 ans 1/2. Nous avions déjà voyagé loin (Guadeloupe, Martinique...), mais c'était la première fois dans un pays non francophone.
Il était important pour nous de pouvoir nous exprimer un minimum dans la langue du pays. Aucun de nous n'ayant appris l'espagnol à l'école, nous avons opté pour un apprentissage des bases via une application : Mondly Spanish. Nous nous y sommes pris 11 mois à l'avance et je dois avouer que même si nous n'étions pas tout à fait au point, cela nous a bien aidé !
Concernant les vols, nous nous y sommes pris 1 an à l'avance et avons trouvé le meilleur prix (730€/personne) en partant de Bâle-Mulhouse et en passant par Air France. A l'aller nous avons eu 2 escales (Paris et Mexico) et au retour 1 seule escale à Paris. Tout s'est parfaitement bien enchainé et nous n'avons pas du tout eu besoin de nous soucier de nos bagages, on les a déposées à Bâle et récupérées à Cancun (et inversement pour le retour).
Concernant le change, nous avions prévu des espèces que nous avons changées en partie à l'aéroport de Mexico (1€ = 20,40 pesos) et pour l'autre partie dans une petite guitoune à Tulum (le long de la grande avenue, à côté d'une station service - 1€ = 20,20 pesos). Le reste de l'argent dont nous avions besoin a été retiré dans des distributeurs (à Campêche aucun soucis et à Valladolid plus compliqué...3 distributeurs pour réussir à avoir le montant que nous voulions - et donc 3 x des frais de banque en France !).
Voilà pour les bases, maintenant place au voyage !

Vous rêvez d'effectuer un voyage dans ces contrées d'Asie Népal, Tibet, Chine. Quantité d'Agences se proposent de vous y aider. Nous avons été dans cette
situation et avons choisi l'Agence Nepal Ecology Trek, l'expérience qui s'en est suivie mérite un article dans ce forum. J'espère en faisant cela éviter à
d'autres les graves déboires que nous avons connus.
Nous avons commandé à Nepal Ecology Treks un voyage pour deux couples comprenant: * Un Visa pour la Chine * Un aller avion Kathmandu-Lhassa. * 3 nuitées dans un hotel de Lhassa. * Un guide qui devait nous faire visiter: - Le petit monastère de Gongar. VISITE NON FAITE. - Le Potala. FAITE. - Le monastère du Jokhang. FAITE. - Centre de médecine tibétaine. VISITE NON FAITE. - Monastère de Drepung. FAITE. - Monastère de Sera. FAITE. Pour la partie visite, En résumé 3 prestations assurées sur 5. La qualité du guide (courtoisie, désir de se faire comprendre car il parlait anglais)
laissait plus qu'à désirer.
* Un aller Lhassa-Beijing par le train (Dragon de fer). Nous avons payé à Nepal Ecology Treks pour cette prestation 1250 Eur par personne, ce qui selon mes calculs (en prenant les coûts en ligne de chaque
prestation séparée, j'estime le coût de ce voyage à 800 Eur) est très largement majoré. Nous n'étions pas seuls embarqués dans ce début de galère, nous
avons donc choisi de poursuivre malgré tout avec cette agence et mal nous en a pris. Tout ceci ne serait que détail si la partie de la prestation de Nepal
Ecology Treks concernant le visa pour la Chine avait été correctement menée. Ce ne fut pas le cas, loin s'en faut. Les faits sont les suivants: Chacune des quatre personnes des deux couples a effectué sa demande de visa. Sur ces demandes individualisées étaient donc bien précisés les dates et lieux
de retour en France qui étaient différents pour les deux couples. Nos amis devaient rentrer le 18 Avril depuis Beijing, nous devions rentrer le 26 Avril
depuis Hong-Kong. Le dernier jour de notre séjour au Népal, l'agence Nepal Ecology Treks nous remet notre visa. Nous lui faisons remarquer qu'un visa de groupe a été établi
et qu'il n'y a donc qu'un seul document pour les quatre personnes alors que devons retourner en France depuis des lieux et à des dates différents. Le
représentant de l'Agence nous affirme alors qu'il n'y aura aucune difficulté en nous fournissant mille solutions toutes aussi peu claires les unes que les
autres. Je tiens à votre disposition un mel envoyé par cette agence à nos amis où ils reitèrent encore ces mensonges. Nous sommes acculés, devant partir le
lendemain à 8h00 pour Lhassa nous n'insistons pas.
Dès notre arrivée à Beijing, nous nous inquiétons de cette situation auprès de l'ambassade de France qui nous a renvoie vers le PSB (Police Security Bureau)
seul organisme habilité dans ce domaine. Ce service nous explique alors que la seule solution envisageable est de rentrer tous les 4 ensemble par le même
vol en France. Conséquences:
Notre séjour en chine se trouve complètement amputé (nous devions poursuivre sur Shanghaï, Guilin, Canton, Hong Kong), outre ces prestations non faites, nous
devons annuler nos 4 vols retour pour racheter 4 places sur un même vol.
Mon souhait est d'éviter à d'autres une telle mésaventure et je compte sur vous pour y contribuer. Attention cette agence se recommande d'un guide qui a
pignon sur rue qui n'est pas apriori en cause que j'ai alerté bien évidemment et qui m'a accusé réception
Mon diagnostic est que l'Agence Nepal Ecology Trek est incompétente. Toute l'Agence puisque les dires erronés de la personne qui nous a remis le visa ont
été validés par un mel récent du directeur de l'Agence adressé à nos amis. Cette Agence a fait preuve de la plus grande désinvolture et d'un manque de
sérieux notoire à notre égard pour un prix exagérément élevé.
Cette agence revendique l'étiquette "Humanitaire", il est possible qu'elle soit efficace dans ce domaine et je n'en sais absolument rien. Si j'en juge par
la surfacturation que cette Agence pratique (je l'estime à 40% à 50%), sa contribution à l'humanitaire doit être importante. Il serait bon que ses clients
aient connaissance de la part exacte de cette contribution dans leur facture et choisissent ainsi en connaissance de cause, faute de quoi des mauvais
esprits pourraient penser à une publicité mensongère et de plus indécente par la nature des arguments de vente invoqués.
Dans les faits, le site de l'Agence affiche en gros caractères son étiquette "Humanitaire" s'exposant à donner l'impression par la suite aux clients abusés
que cette noble cause qu'est l'humanitaire n'est qu'un argument publicitaire comme un autre.
Arrivés en France, nous avons fait part à l'agence de notre mécontentement et donc demandé le remboursement des sommes perdues...aucune réponse de sa part.
A votre disposition pour toute précision complémentaire.
Caplande
situation et avons choisi l'Agence Nepal Ecology Trek, l'expérience qui s'en est suivie mérite un article dans ce forum. J'espère en faisant cela éviter à
d'autres les graves déboires que nous avons connus.
Nous avons commandé à Nepal Ecology Treks un voyage pour deux couples comprenant: * Un Visa pour la Chine * Un aller avion Kathmandu-Lhassa. * 3 nuitées dans un hotel de Lhassa. * Un guide qui devait nous faire visiter: - Le petit monastère de Gongar. VISITE NON FAITE. - Le Potala. FAITE. - Le monastère du Jokhang. FAITE. - Centre de médecine tibétaine. VISITE NON FAITE. - Monastère de Drepung. FAITE. - Monastère de Sera. FAITE. Pour la partie visite, En résumé 3 prestations assurées sur 5. La qualité du guide (courtoisie, désir de se faire comprendre car il parlait anglais)
laissait plus qu'à désirer.
* Un aller Lhassa-Beijing par le train (Dragon de fer). Nous avons payé à Nepal Ecology Treks pour cette prestation 1250 Eur par personne, ce qui selon mes calculs (en prenant les coûts en ligne de chaque
prestation séparée, j'estime le coût de ce voyage à 800 Eur) est très largement majoré. Nous n'étions pas seuls embarqués dans ce début de galère, nous
avons donc choisi de poursuivre malgré tout avec cette agence et mal nous en a pris. Tout ceci ne serait que détail si la partie de la prestation de Nepal
Ecology Treks concernant le visa pour la Chine avait été correctement menée. Ce ne fut pas le cas, loin s'en faut. Les faits sont les suivants: Chacune des quatre personnes des deux couples a effectué sa demande de visa. Sur ces demandes individualisées étaient donc bien précisés les dates et lieux
de retour en France qui étaient différents pour les deux couples. Nos amis devaient rentrer le 18 Avril depuis Beijing, nous devions rentrer le 26 Avril
depuis Hong-Kong. Le dernier jour de notre séjour au Népal, l'agence Nepal Ecology Treks nous remet notre visa. Nous lui faisons remarquer qu'un visa de groupe a été établi
et qu'il n'y a donc qu'un seul document pour les quatre personnes alors que devons retourner en France depuis des lieux et à des dates différents. Le
représentant de l'Agence nous affirme alors qu'il n'y aura aucune difficulté en nous fournissant mille solutions toutes aussi peu claires les unes que les
autres. Je tiens à votre disposition un mel envoyé par cette agence à nos amis où ils reitèrent encore ces mensonges. Nous sommes acculés, devant partir le
lendemain à 8h00 pour Lhassa nous n'insistons pas.
Dès notre arrivée à Beijing, nous nous inquiétons de cette situation auprès de l'ambassade de France qui nous a renvoie vers le PSB (Police Security Bureau)
seul organisme habilité dans ce domaine. Ce service nous explique alors que la seule solution envisageable est de rentrer tous les 4 ensemble par le même
vol en France. Conséquences:
Notre séjour en chine se trouve complètement amputé (nous devions poursuivre sur Shanghaï, Guilin, Canton, Hong Kong), outre ces prestations non faites, nous
devons annuler nos 4 vols retour pour racheter 4 places sur un même vol.
Mon souhait est d'éviter à d'autres une telle mésaventure et je compte sur vous pour y contribuer. Attention cette agence se recommande d'un guide qui a
pignon sur rue qui n'est pas apriori en cause que j'ai alerté bien évidemment et qui m'a accusé réception
Mon diagnostic est que l'Agence Nepal Ecology Trek est incompétente. Toute l'Agence puisque les dires erronés de la personne qui nous a remis le visa ont
été validés par un mel récent du directeur de l'Agence adressé à nos amis. Cette Agence a fait preuve de la plus grande désinvolture et d'un manque de
sérieux notoire à notre égard pour un prix exagérément élevé.
Cette agence revendique l'étiquette "Humanitaire", il est possible qu'elle soit efficace dans ce domaine et je n'en sais absolument rien. Si j'en juge par
la surfacturation que cette Agence pratique (je l'estime à 40% à 50%), sa contribution à l'humanitaire doit être importante. Il serait bon que ses clients
aient connaissance de la part exacte de cette contribution dans leur facture et choisissent ainsi en connaissance de cause, faute de quoi des mauvais
esprits pourraient penser à une publicité mensongère et de plus indécente par la nature des arguments de vente invoqués.
Dans les faits, le site de l'Agence affiche en gros caractères son étiquette "Humanitaire" s'exposant à donner l'impression par la suite aux clients abusés
que cette noble cause qu'est l'humanitaire n'est qu'un argument publicitaire comme un autre.
Arrivés en France, nous avons fait part à l'agence de notre mécontentement et donc demandé le remboursement des sommes perdues...aucune réponse de sa part.
A votre disposition pour toute précision complémentaire.
Caplande
Bonjour à tous,
J'ai un vol Paris Bangkok début février avec Etihad Airways. Je vais rester a peu près un mois et demi en Thaïlande, avec une sortie du territoire prévue pour avoir une extension de visa.
J'ai toujours fais faire mon visa à mon arrivée en Thaïlande, seulement là, j'ai reçu un email stipulant que l'on pouvait me refuser de monter dans l'avion si je n'ai pas de visa .... je n'ai jamais vu ça 😮 !!!!
Qqu'un a déjà eu ce genre de message ???? je commence à flipper ....
Merci !
J'ai un vol Paris Bangkok début février avec Etihad Airways. Je vais rester a peu près un mois et demi en Thaïlande, avec une sortie du territoire prévue pour avoir une extension de visa.
J'ai toujours fais faire mon visa à mon arrivée en Thaïlande, seulement là, j'ai reçu un email stipulant que l'on pouvait me refuser de monter dans l'avion si je n'ai pas de visa .... je n'ai jamais vu ça 😮 !!!!
Qqu'un a déjà eu ce genre de message ???? je commence à flipper ....
Merci !
Quel ne fut pas mon étonnement d’entendre sur BFM lors d’une émission consacrée aux voyages, l'intervention d'une responsable d’un TO (dont j’ai oublié le nom) parlant d’individuels regroupés !
Elle a bien dit qu’elle ne parle pas (plus) de groupes mais préfère dire individuels regroupés … qui n’est rien d’autre qu’un troupeau composé (selon elle) d’un maximum de 16 personnes…
J’ai déjà entendu un peu de tout (et beaucoup de n’importe quoi) concernant les voyages mais cette appellation est tout bonnement " abracadabrantesque "
Décidément, nos amis les TO ont le sens de la formule (…) ou au moins ne craignent pas le ridicule…
Allez, bon voyage quand même…
Michel
Hola,
Nous venons d'acheter 2 billets sur le site d'Interjet pour Cuba et il n'est pas marqué qu'il faut prendre un visa ou une carte touristique pour entrer à Cuba!
Je pense que la carte touristique ne sera pas fournie avec l'achat des billets!
Savez-vous si on peut se procurer les cartes touristiques directement à l'aéroport de D.F avant le départ?
Est-ce une compagnie en particulier qui délivre les cartes?
Merci pour vos réponses... on décolle dans moins de 15 jours ;-)
bonjour a tous je m'appelle thomas j'ai 23 ans, j'ai deja voyagé toujours avec ma copine, maroc, burkina faso, sri lanka et d'autre pays d'europe. Nous somme toujours parti en avion allé retour et sur place sac a dos, "hotel", itinéraire de ville en ville toujours avec des transports locaux. le tout budget minimum. 1 mois pour chaque voyage.
j'ai toujours souhaité découvrir la mongolie mais le voyage a sac a dos a parfois des inconvénients et pour se voyage j'ai soif de grand espace vert et voyager en 4x4 me semble mieux pour profité aller ou ont veux dormir dans notre 4x4 etre libre de nos déplacement pas d'horaire de bus de train de chercher un "hotel" ou un endroit pour dormir ou un endroit pour manger...
nous souhaitons partir environ 6 mois, je ne connais pas encore exactement part quel pays passer pour l'instant je veux s'avoir si mon projet est vraiment réalisable.
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.
Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants

Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)

Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !

Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population

Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans

Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger

Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP

Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants

Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)

Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !

Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population

Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans

Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger
Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP
Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Bonjour tout le monde nous partons le 03 mars pour la Thaïlande pendant 15 jours ensuite nous restons une semaine à Dubai ; qu' en pensez vous surtout durant cette période de Coronavirus
J’espère que nous serons pas les seules touristes mdr
C’est notre 3e séjour au Guatemala et nous constatons qu’à chaque fois nous voyons quelque chose de nouveau et avons de nouvelles expériences.
Pourquoi y aller ?
-pour le climat : particulièrement en saison sèche (de décembre à mars) les températures sont particulièrement agréables : 25-30° et humide en zone tropicale et 20-25° et sec dans les hautes terres (frais la nuit). Le Guatemala est appelé le pays du printemps perpétuel.
-pour la flore et la faune : le photographe nature frustré par le manque de sujets sur nos terres devenues un désert biologique par l’emploi immodéré des pesticides affectant même nos réserves naturelles trouvera au Guatemala particulièrement dans les zones tropicales quantités de sujets : animaux oiseaux, papillons, fleurs, plantes et arbres exotiques même si là aussi une évolution défavotrable se fait sentir et si un peu de patience est parfois nécessaire
-pour la rencontre d’autres cultures : de riches vestiges mayas sont visibles et encore aujourd’hui leurs descendants sont majoritaires dans le pays et perpétuent leurs traditions. De plus la population est particulièrement aimable et vous vient en aide très facilement.
-pour les paysages et les phénomènes naturels : c’est le pays des volcans. On peut en voir encore deux en activité quasi permanente et ils ont façonné les paysages du pays. En zone tropicale on peut parcourir la forêt vierge ou naviguer en
kayak dans les canaux de la mangrove.
-Pour le rapport qualité prix : le coût de la vie sur place est faible (nourriture, transports). Les hôtels sont corrects et très abordables. Le système de transport fonctionne très bien.
-pour la nourriture originale, saine et savoureuse : les portions de viande sont plus petites, plus de légumes et plus de fruits de variétés inconnues chez nous. C'est donc une nourriture très saine.
Quelques informations :
-on ne s’en rend pas vraiment compte en Europe mais notre pouvoir d’achat a sacrément baissé entre 2010 et 2019 puisque le taux de change est passé de 11,15 Quetzals pour un Euro à 8,5 en 2016 et 8 actuellement.
-la sécurité est bonne sauf dans certaines zones de Guatemala City. La police est bien présente et attentive. Il faut cependant prendre les précaution d’usage : ne pas traîner dans des zones louches, ne prendre que l’argent nécessaire, laisser passeports, carte de crédit et argent sous clé à l’hôtel (prendre une copie du passeport sur soi), ne pas exhiber d’appareils coûteux.
-les vols sont longs : rester plusieurs semaines si possible y compris deux semaines en zone tropicale qui est la plus intéressante au point de vue naturelle
-apprendre les expressions usuelles en Espagnol. Tout le monde ne parle pas anglais et encore moins le français
-le nombre des touristes a sensiblement augmenté particulièrement le tourisme interne. C’est donc le moment d’y aller avant qu’il n’y ait foule.
-le système de transport est très souple et fonctionne très bien : -bus pullman de luxe pour les longs trajets (y compris de nuit) -shuttles - chicken bus (très bon- marché) -lanchas publiques - tuk-tuk pour les courtes distance -taxis Cela fait penser à un chaos organisé mais cela marche comme sur des roulettes. Toujours convenir du prix avant de monter. Dans les chicken bus demander le prix aux autres passagers.
Les chicken bus sont vraiment pas chers et si on peut occuper une bonne place au départ, ni moins confortables ni moins rapides que les shuttles où on est parfois entassés.
La population vous renseigne volontiers sur l’emplacement des arrêts pour une destination donnée. Dès que vous vous en approchez des adjutantes vous abordent, vous demandent où vous allez et vous remettent dans les mains de l’adjudantes du bon bus. Aux correspondances l’adjutante de votre destination suivante vient vous trouver immédiatement , vous fait monter dans le bus et fixe vos bagages sur le toit. Ce sont de vrais acrobates.
L’offre de logement est variable. On trouve beaucoup d’hôtels très corrects à des prix abordables comme des hôtels luxueux avec des prix conséquents plutôt fréquentés par les américains.
La même chose vaut pour les restaurants. A Chichi par exemple suivant le luxe et la situation vous paierez le même repas plus de 100 Quetzales par personne , ou 75 Quetzales ou 30 quetzales boissons comprises. Le dernier prix correspondait à un petit restaurant en dehors du centre, avec un patron très sympa, une nourriture savoureuse et plus de propreté que dans le restaurant le plus cher , par ailleurs complètement vide. Nous avons pris nos repas à maintes reprises dans des comedors , près des marchés , à des prix imbattables (15 quetzales boissons comprises) pour une excellente nourriture (souvent des plats mijottés). Jamais n’où n’avons eu de problèmes digestifs.
Gare de chicken bus

Chicken bus et tuk tuk

Matériel photo :
En zone tropicale un appareil tropicalisé est indispensable. J’ai utilisé un bridge FZ300 pour sa légéreté , sa polyvalence et le fait qu’il est tropicalisé mais son petit capteur a été à la peine dans la forêt car le ciel a été couvert plus que de coutume et son autofocus n’est pas toujours précis surtout en basse luminosité. Les photos ne sont donc pas toujours terribles et un certain nombre ont du être éliminées.
Itinéraire :
Nous sommes partis avec Iberia par Madrid .L’avion a aterri vers 18h. Cela nous a donné le temps d’aller en taxi à la gare routière pour prendre un bus de luxe de nuit Linea Dorada très confortable vers Santa-Elena près de Flores. Sur place nous avons pris un bus public vers El Remate et y sommes restés une semaine pour visiter les temples et faire des promenades en forêt tropicale et sur les rives du lac de Flores.
D’El Remate nous avons été en taxi au terminal de bus d’El Remate d’où on a pris un bus de luxe pour Rio Dulce où nous devions prendre une lancha pour une finca entre Rio Dulce et Livingston. Le débarcadère est avant un pont qui fait 3km : il faut donc demander pour descendre avant. Nous avons fait des excursions en forêt tropical et en kayak dans la mangrove et sur le fleuve.
Après une semaine passée dans un bungalow dans la jungle au bord du fleuve nous sommes retournés à Rio Dulce et avons pris un bus de luxe Litegua vers Guatemala City. Au terminal nous avons pris un taxi vers Antigua . Nous y sommes restés 4 nuits. Visite de la ville et environs.
D’Antigua nous avons pris un shuttle vers Quetzaltenango (Xela) et y sommes restés 4 nuits. Excursion sur le belvédère du volcan Santiaguito et aux sources chaudes Fuentes Georghinas
De Xela nous avons pris un chicken bus (appelé camioneta) vers Chichicastenango pour voir le marché traditionnel et les traditions locales ainsi que la ville voisine de Quiché.
Après 4 jours nous sommes retournés à Antigua en chicken bus (avec changement à Chimaltenango) pour nous reposer quelques jours avant notre long vol de retour et nous balader dans la ville et sur les pentes du volcan Agua.
Séjour à El Remate
El Remate est 30 km plus près de Tikal que Flores où les gens logent généralement pour visiter les temples Mayas. C’est donc un lieu idéal pour visiter les sites de Tikal et de Yaxha. Les promenades le long du lac de Florès permettent de découvrir des oiseaux, des papillons, des fleurs. La visite du Biotopo permet de parcourir la forêt tropical sur des sentiers bien balisés.
Lac de Florès :
Voici quelques photos d’oiseaux aquatiques , d’un lézard à crête qui peut courir à la surface de l’eau et de papillons vivant sur la rive






Biotopo :
Chou blanc pour les photos. Les oiseaux et animaux semblent se tenir à l’écart des sentiers. On entend les cris des singes hurleurs mais ils restent éloignés. Restent les plantes et le paysage.

Temples de Yaxha :
Les temples bien que spectaculaires ne sont pas aussi impressionants que Tikal. Par contre la vie sauvage est plus présente : beaucoup de singes (araignée ou hurleurs) et beaucoup d’oiseaux. On visite les temples en suivant des sentiers traçés dans la forêt.



Temples de Tikal :
Le principe est le même. On suit des sentiers balisés. Les temples forment des ensembles très spectaculaires. On voit des singes (même s’ils sont moins nombreux qu’à Yaxha ) et de beaux oiseaux.





Logement :
Nous avons logé dans des bungalows dispersés au milieu des arbres en bordure de forêt ce qui nous a valu la visite d’oiseaux et animaux divers dont un singe hurleur



La suite à bientôt.
-le système de transport est très souple et fonctionne très bien : -bus pullman de luxe pour les longs trajets (y compris de nuit) -shuttles - chicken bus (très bon- marché) -lanchas publiques - tuk-tuk pour les courtes distance -taxis Cela fait penser à un chaos organisé mais cela marche comme sur des roulettes. Toujours convenir du prix avant de monter. Dans les chicken bus demander le prix aux autres passagers.
Les chicken bus sont vraiment pas chers et si on peut occuper une bonne place au départ, ni moins confortables ni moins rapides que les shuttles où on est parfois entassés.
La population vous renseigne volontiers sur l’emplacement des arrêts pour une destination donnée. Dès que vous vous en approchez des adjutantes vous abordent, vous demandent où vous allez et vous remettent dans les mains de l’adjudantes du bon bus. Aux correspondances l’adjutante de votre destination suivante vient vous trouver immédiatement , vous fait monter dans le bus et fixe vos bagages sur le toit. Ce sont de vrais acrobates.
L’offre de logement est variable. On trouve beaucoup d’hôtels très corrects à des prix abordables comme des hôtels luxueux avec des prix conséquents plutôt fréquentés par les américains.
La même chose vaut pour les restaurants. A Chichi par exemple suivant le luxe et la situation vous paierez le même repas plus de 100 Quetzales par personne , ou 75 Quetzales ou 30 quetzales boissons comprises. Le dernier prix correspondait à un petit restaurant en dehors du centre, avec un patron très sympa, une nourriture savoureuse et plus de propreté que dans le restaurant le plus cher , par ailleurs complètement vide. Nous avons pris nos repas à maintes reprises dans des comedors , près des marchés , à des prix imbattables (15 quetzales boissons comprises) pour une excellente nourriture (souvent des plats mijottés). Jamais n’où n’avons eu de problèmes digestifs.
Gare de chicken bus

Chicken bus et tuk tuk

Matériel photo :
En zone tropicale un appareil tropicalisé est indispensable. J’ai utilisé un bridge FZ300 pour sa légéreté , sa polyvalence et le fait qu’il est tropicalisé mais son petit capteur a été à la peine dans la forêt car le ciel a été couvert plus que de coutume et son autofocus n’est pas toujours précis surtout en basse luminosité. Les photos ne sont donc pas toujours terribles et un certain nombre ont du être éliminées.
Itinéraire :
Nous sommes partis avec Iberia par Madrid .L’avion a aterri vers 18h. Cela nous a donné le temps d’aller en taxi à la gare routière pour prendre un bus de luxe de nuit Linea Dorada très confortable vers Santa-Elena près de Flores. Sur place nous avons pris un bus public vers El Remate et y sommes restés une semaine pour visiter les temples et faire des promenades en forêt tropicale et sur les rives du lac de Flores.
D’El Remate nous avons été en taxi au terminal de bus d’El Remate d’où on a pris un bus de luxe pour Rio Dulce où nous devions prendre une lancha pour une finca entre Rio Dulce et Livingston. Le débarcadère est avant un pont qui fait 3km : il faut donc demander pour descendre avant. Nous avons fait des excursions en forêt tropical et en kayak dans la mangrove et sur le fleuve.
Après une semaine passée dans un bungalow dans la jungle au bord du fleuve nous sommes retournés à Rio Dulce et avons pris un bus de luxe Litegua vers Guatemala City. Au terminal nous avons pris un taxi vers Antigua . Nous y sommes restés 4 nuits. Visite de la ville et environs.
D’Antigua nous avons pris un shuttle vers Quetzaltenango (Xela) et y sommes restés 4 nuits. Excursion sur le belvédère du volcan Santiaguito et aux sources chaudes Fuentes Georghinas
De Xela nous avons pris un chicken bus (appelé camioneta) vers Chichicastenango pour voir le marché traditionnel et les traditions locales ainsi que la ville voisine de Quiché.
Après 4 jours nous sommes retournés à Antigua en chicken bus (avec changement à Chimaltenango) pour nous reposer quelques jours avant notre long vol de retour et nous balader dans la ville et sur les pentes du volcan Agua.
Séjour à El Remate
El Remate est 30 km plus près de Tikal que Flores où les gens logent généralement pour visiter les temples Mayas. C’est donc un lieu idéal pour visiter les sites de Tikal et de Yaxha. Les promenades le long du lac de Florès permettent de découvrir des oiseaux, des papillons, des fleurs. La visite du Biotopo permet de parcourir la forêt tropical sur des sentiers bien balisés.
Lac de Florès :
Voici quelques photos d’oiseaux aquatiques , d’un lézard à crête qui peut courir à la surface de l’eau et de papillons vivant sur la rive






Biotopo :
Chou blanc pour les photos. Les oiseaux et animaux semblent se tenir à l’écart des sentiers. On entend les cris des singes hurleurs mais ils restent éloignés. Restent les plantes et le paysage.

Temples de Yaxha :
Les temples bien que spectaculaires ne sont pas aussi impressionants que Tikal. Par contre la vie sauvage est plus présente : beaucoup de singes (araignée ou hurleurs) et beaucoup d’oiseaux. On visite les temples en suivant des sentiers traçés dans la forêt.



Temples de Tikal :
Le principe est le même. On suit des sentiers balisés. Les temples forment des ensembles très spectaculaires. On voit des singes (même s’ils sont moins nombreux qu’à Yaxha ) et de beaux oiseaux.





Logement :
Nous avons logé dans des bungalows dispersés au milieu des arbres en bordure de forêt ce qui nous a valu la visite d’oiseaux et animaux divers dont un singe hurleur



La suite à bientôt.
Hello à tous,
Je me lance pour l'écriture d'un carnet de voyage sur les USA. Un énième carnet, me direz vous.... Après 2 voyages aux USA et un immense coup de foudre l'année dernière pour l'Ouest américain (quelle banalité!!) et ayant pris goût à rédiger un carnet ici même, je me lance à nouveau. En cette grisaille actuelle, ça fait du bien de se changer les idées....
J'espère que cela pourra être un peu utile à ceux qui ont adoré les "classiques" de l'Ouest et qui veulent découvrir des choses un peu plus en dehors des sentiers battus. Cela reste relatif évidemment, je n'ai pas (encore 😉 ) l'expérience de certains, les références ici sur l'Ouest américain. Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi.
Les objectifs de ce voyage sont d'essayer de découvrir une Amérique + authentique, de prendre davantage de temps, de faire des randos en "haute montagne" et découvrir des paysages grandioses. Avec dans les grandes lignes: Denver et les montagnes du Colorado, Great sand dunes, le Nouveau Mexique, le Wyoming et le tant attendu Yellowstone et son voisin Grand Teton et le Dakota du Sud avec les Badlands.....
A noter que ce voyage m'a demandé beaucoup plus de préparation car moins classique. Voyage Forum est alors la référence pour se concevoir un road trip. Le Routard aide assez peu pour ce road trip... Tous les points d'intérêt ont été enregistrés sur l'appli GPS du téléphone.
La barre a été placée haute l'année dernière avec que du magnifique, et une météo au beau fixe. Il n'était pas prévu de refaire un grand voyage cette année mais la déconvenue avec United Airlines l'année dernière (avion cloué au sol 24 h au départ à Roissy) a généré un avoir de 300 $ chacun (valable seulement 1 an) et nous a décidé à remettre ça (il en fallait peu!!).
Pour être bref, voici le trip prévu sur le road book:
Du 3 septembre au 4 octobre 2015
Arrivée prévue à Denver le jeudi 3 septembre 2015, avec au programme: J1 : Arrivée à Denver J2 : Golden et Denver J3 : Denver / Colorado Springs / Garden of the Gods J4 : Cripple Creek / Victor / Salida J5: St Elmo / Leadville / Aspen / Glenwood springs J6: Crested butte / Gunnison J7: Creede / Great Sand Dunes J8: Taos / Tent Rocks / Santa Fe J9: Bandelier NM / SAnta Fe J10: Pagosa Springs / Durango J11: Silverton / Ouray J12: Black canyon of the Gunnison / Grand Junction J13: Colorado NM J14: Dinousaur NM / Vernal / Fantasy Canyon J15: Flaming Gorge / Jackson J16: Grand Teton NP J17: Grand Teton / Yellowstone J18: Yellowstone J19: Yellowstone J20: Yellowstone J21: Yellowstone J22: Yellowstone J23: Yellowstone / Beartooth Hwy / Bighorn Canyon / Sheridan J24: Devils Tower NM / Spearfish canyon Rd / Deadwood J25: Mount Rushmore / Rapid City / Badlands NP / Wall J26: Badlands NP J27: Custer SP / Custer J28: Fort Laramie HS / Estes Park J29: Rocky Mountains NP J30: Rocky Mountains / Boulder / Denver J31: Retour vers la France J32: Arrivée en France
Voici la carte du périple:

Toutes les résas ont été effectuées en janvier 2015 et cela permet de bonnes économies sur les hôtels. Cours de l'euro vs dollar peu favorable (1€ = 1,15$). Il nous restait des $ de l'année dernière (1,37$) et on a commandé le reste sur le site yes change (on part avec tout en espèces, c'est un choix...)
Budget: Location de voiture: Alamo en direct 800€ (catégorie intermédiaire car SUV trop cher et pas de vraies pistes prévues cette année) Vol: Paris Denver via Chicago en direct chez United Airlines 466€ par personne (déduction faite de l'avoir) Essence: 375$ Hotels: 2550$ Visites: 100$ Bouffe: 500$ Shopping et souvenirs: 500$
Jour 1: Jeudi 3 septembre 2015
Nous sommes arrivés hier soir à Roissy car manif' des Agriculteurs prévue ce matin, qui prévoient de bloquer Paris. Pas envie de risquer de louper le vol, déjà donné l'année dernière avec les galères d'avion! 😠 Réveil à 7h, navette à 7h45 devant l'hôtel, pratique. (Hôtel B&B, très bien pour cet usage, 80€ à rajouter au budget mais du stress en moins et du confort en plus...) 8h15 au Terminal 1. Tout se passe bien, décollage à l'heure à 11h15 pour Chicago. avec United AIrlines. Heureusement car le stress de la journée porte sur la durée de l'escale (1h40). Tout est ok, on arrive à 13h heure locale soit 15 minutes d'avance. Le vol pour Denver est à 15h03. En 15 minutes, on arrive à l'immigration. C'est fluide et on passe en moins de 15 minutes (on a hésité à passer aux bornes en libre service, ce sera pour une prochaine). J'avais reperé avant le plan de l'aéroport et les pics d'affluence (15h/16h). On récupère nos bagages puis on se dirige vers notre nouveau terminal (le 1). Il faut prendre une navette, tout est très bien indiqué.

Vers 14h, on arrive pour l'embarquement arès avoir à nouveau passé la douane et déposer les bagages, soit 1h après notre arrivée. On est large! 14h30, on embarque. 15h20 on décolle et 12 heures plus tard on arrive à Denver. Il est 16h30 heure locale.
L'aéroport est immense, il fait gris, l'orage arrive...
Photo prise depuis la navette 🙁 Il faut prendre une sorte de métro pour rejoindre le "baggage claim". En 20 minutes, les valises sont là. Juste à côté, quai 4, il y a le quai Alamo avec la navette gratuite qui nous conduit au parc des locations. Il est 17h20, on y arrive en 10/15 minutes. Comme l'année dernière, j'ai effectué le check in Alamo en ligne afin d'éviter de se faire refourguer des options inutiles et couteuses. Il pleut et on galère un peu à trouver un modèle qui nous va (catégorie Midsize car le reste était trop cher). On cherche un coffre assez grand et une prise USB pour la musique. Et de la place derrière pour mettre notre copine, la glacière "Walmart". L'orage arrive et dans la précipitation (et la fatigue), on choisit la Hyundai Veloster. Tous les critères apparemment sont respectés, on ne vérifie rien. .... On manque d'oublier un de nos bagages sur le parking et c'est parti sous le déluge. Tout Denver à traverser d'Est en Ouest pour rejoindre notre hôtel à Golden et la fatigue se fait sentir. Circulation très dense, et c'est soir de match en plus. On met plus d'une heure pour faire les 50km. 19h15, check in rapide au premier hôtel du voyage, le Quality inn& suites à Golden.

Douche rapido et direction le Walmart le plus proche (repéré avant le voyage et noté en points d'intérêt sur le l'appli GPS du téléphone). Glacière, sacs congelation pour les glaçons des hôtels, ravito de base, bières, gallons d'eau). Le dépaysement commence ici. Toujours un plaisir de faire ses courses là.

Retour à 21h, pik nik dans la chambre et dodo à 22h. On est claqué. Aucun loupé dans cette journée transport, ça fait plaisir. 😉
Demain le vrai voyage commence....
Je me lance pour l'écriture d'un carnet de voyage sur les USA. Un énième carnet, me direz vous.... Après 2 voyages aux USA et un immense coup de foudre l'année dernière pour l'Ouest américain (quelle banalité!!) et ayant pris goût à rédiger un carnet ici même, je me lance à nouveau. En cette grisaille actuelle, ça fait du bien de se changer les idées....
J'espère que cela pourra être un peu utile à ceux qui ont adoré les "classiques" de l'Ouest et qui veulent découvrir des choses un peu plus en dehors des sentiers battus. Cela reste relatif évidemment, je n'ai pas (encore 😉 ) l'expérience de certains, les références ici sur l'Ouest américain. Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi.
Les objectifs de ce voyage sont d'essayer de découvrir une Amérique + authentique, de prendre davantage de temps, de faire des randos en "haute montagne" et découvrir des paysages grandioses. Avec dans les grandes lignes: Denver et les montagnes du Colorado, Great sand dunes, le Nouveau Mexique, le Wyoming et le tant attendu Yellowstone et son voisin Grand Teton et le Dakota du Sud avec les Badlands.....
A noter que ce voyage m'a demandé beaucoup plus de préparation car moins classique. Voyage Forum est alors la référence pour se concevoir un road trip. Le Routard aide assez peu pour ce road trip... Tous les points d'intérêt ont été enregistrés sur l'appli GPS du téléphone.
La barre a été placée haute l'année dernière avec que du magnifique, et une météo au beau fixe. Il n'était pas prévu de refaire un grand voyage cette année mais la déconvenue avec United Airlines l'année dernière (avion cloué au sol 24 h au départ à Roissy) a généré un avoir de 300 $ chacun (valable seulement 1 an) et nous a décidé à remettre ça (il en fallait peu!!).
Pour être bref, voici le trip prévu sur le road book:
Du 3 septembre au 4 octobre 2015
Arrivée prévue à Denver le jeudi 3 septembre 2015, avec au programme: J1 : Arrivée à Denver J2 : Golden et Denver J3 : Denver / Colorado Springs / Garden of the Gods J4 : Cripple Creek / Victor / Salida J5: St Elmo / Leadville / Aspen / Glenwood springs J6: Crested butte / Gunnison J7: Creede / Great Sand Dunes J8: Taos / Tent Rocks / Santa Fe J9: Bandelier NM / SAnta Fe J10: Pagosa Springs / Durango J11: Silverton / Ouray J12: Black canyon of the Gunnison / Grand Junction J13: Colorado NM J14: Dinousaur NM / Vernal / Fantasy Canyon J15: Flaming Gorge / Jackson J16: Grand Teton NP J17: Grand Teton / Yellowstone J18: Yellowstone J19: Yellowstone J20: Yellowstone J21: Yellowstone J22: Yellowstone J23: Yellowstone / Beartooth Hwy / Bighorn Canyon / Sheridan J24: Devils Tower NM / Spearfish canyon Rd / Deadwood J25: Mount Rushmore / Rapid City / Badlands NP / Wall J26: Badlands NP J27: Custer SP / Custer J28: Fort Laramie HS / Estes Park J29: Rocky Mountains NP J30: Rocky Mountains / Boulder / Denver J31: Retour vers la France J32: Arrivée en France
Voici la carte du périple:

Toutes les résas ont été effectuées en janvier 2015 et cela permet de bonnes économies sur les hôtels. Cours de l'euro vs dollar peu favorable (1€ = 1,15$). Il nous restait des $ de l'année dernière (1,37$) et on a commandé le reste sur le site yes change (on part avec tout en espèces, c'est un choix...)
Budget: Location de voiture: Alamo en direct 800€ (catégorie intermédiaire car SUV trop cher et pas de vraies pistes prévues cette année) Vol: Paris Denver via Chicago en direct chez United Airlines 466€ par personne (déduction faite de l'avoir) Essence: 375$ Hotels: 2550$ Visites: 100$ Bouffe: 500$ Shopping et souvenirs: 500$
Jour 1: Jeudi 3 septembre 2015
Nous sommes arrivés hier soir à Roissy car manif' des Agriculteurs prévue ce matin, qui prévoient de bloquer Paris. Pas envie de risquer de louper le vol, déjà donné l'année dernière avec les galères d'avion! 😠 Réveil à 7h, navette à 7h45 devant l'hôtel, pratique. (Hôtel B&B, très bien pour cet usage, 80€ à rajouter au budget mais du stress en moins et du confort en plus...) 8h15 au Terminal 1. Tout se passe bien, décollage à l'heure à 11h15 pour Chicago. avec United AIrlines. Heureusement car le stress de la journée porte sur la durée de l'escale (1h40). Tout est ok, on arrive à 13h heure locale soit 15 minutes d'avance. Le vol pour Denver est à 15h03. En 15 minutes, on arrive à l'immigration. C'est fluide et on passe en moins de 15 minutes (on a hésité à passer aux bornes en libre service, ce sera pour une prochaine). J'avais reperé avant le plan de l'aéroport et les pics d'affluence (15h/16h). On récupère nos bagages puis on se dirige vers notre nouveau terminal (le 1). Il faut prendre une navette, tout est très bien indiqué.

Vers 14h, on arrive pour l'embarquement arès avoir à nouveau passé la douane et déposer les bagages, soit 1h après notre arrivée. On est large! 14h30, on embarque. 15h20 on décolle et 12 heures plus tard on arrive à Denver. Il est 16h30 heure locale.
L'aéroport est immense, il fait gris, l'orage arrive...

Photo prise depuis la navette 🙁 Il faut prendre une sorte de métro pour rejoindre le "baggage claim". En 20 minutes, les valises sont là. Juste à côté, quai 4, il y a le quai Alamo avec la navette gratuite qui nous conduit au parc des locations. Il est 17h20, on y arrive en 10/15 minutes. Comme l'année dernière, j'ai effectué le check in Alamo en ligne afin d'éviter de se faire refourguer des options inutiles et couteuses. Il pleut et on galère un peu à trouver un modèle qui nous va (catégorie Midsize car le reste était trop cher). On cherche un coffre assez grand et une prise USB pour la musique. Et de la place derrière pour mettre notre copine, la glacière "Walmart". L'orage arrive et dans la précipitation (et la fatigue), on choisit la Hyundai Veloster. Tous les critères apparemment sont respectés, on ne vérifie rien. .... On manque d'oublier un de nos bagages sur le parking et c'est parti sous le déluge. Tout Denver à traverser d'Est en Ouest pour rejoindre notre hôtel à Golden et la fatigue se fait sentir. Circulation très dense, et c'est soir de match en plus. On met plus d'une heure pour faire les 50km. 19h15, check in rapide au premier hôtel du voyage, le Quality inn& suites à Golden.

Douche rapido et direction le Walmart le plus proche (repéré avant le voyage et noté en points d'intérêt sur le l'appli GPS du téléphone). Glacière, sacs congelation pour les glaçons des hôtels, ravito de base, bières, gallons d'eau). Le dépaysement commence ici. Toujours un plaisir de faire ses courses là.

Retour à 21h, pik nik dans la chambre et dodo à 22h. On est claqué. Aucun loupé dans cette journée transport, ça fait plaisir. 😉
Demain le vrai voyage commence....
Bonjour,
J'ai trouvé de vieux messages à ce sujet mais rien de récent ni dans la région que je vise, alors désolé de ramener le sujet mais je ne veux pas me tromper.
Ma femme a déjà un dentier qui est dû pour être remplacé et je voudrais savoir si c'est possible de le faire faire à Cuba "sans risque" pendant nos vacances cette année.
Je dis "sans risque" car je sais qu'ils ont parfois des problèmes d'approvisionnements et de logistique et que malgré leur bonne volonté le dentier pourrait ne pas être prêt avant notre départ. Et il y a aussi la question des matériaux, à savoir s'ils sont les mêmes qu'ici et si des réparations ou ajustements futurs pourront être fait ici par la suite. Et naturellement si la qualité et la satisfaction sont au rendez-vous.
À la fin janvier de chaque année nous allons à Cuba dans la région de Holguin (Costa Verde ou Luna Mares sont nos préférés) et je sais qu'il y a un dentiste au Club Amigo de Guardalavaca, je lui ai même servi de traducteur pour des touristes ne parlant pas anglais il y a quelques années.
Cette année nous comptons y aller pour 2 semaines afin qu'ils aient le temps de faire le dentier mais je veux juste être certains que c'est une bonne idée. Alors si quelqu'un sur ce site est un cas vécu j'apprécierais savoir si tout s'est bien passé.
Je sais qu'il y a une clinique internationale à La Havane mais autant que possible nous préférons Holguin car en Janvier la chaleur y est un peu plus assurée. Mais si quelqu'un a une "expérience de dentier" ailleurs qu'à Holguin je suis prêt à l'entendre quand même! 😉 S'il le faut nous changerons notre destination si nécessaire.
Pour ceux qui s'interroge sur ma question sachez que la différence de prix entre un dentier ici (environ 1600$) et une dentier à Cuba (environ 400$) paye largement la 2e semaine de vacance, alors oui ce serait un bon deal.
Merci pour vos réponses.
Jack & Linda
J'ai trouvé de vieux messages à ce sujet mais rien de récent ni dans la région que je vise, alors désolé de ramener le sujet mais je ne veux pas me tromper.
Ma femme a déjà un dentier qui est dû pour être remplacé et je voudrais savoir si c'est possible de le faire faire à Cuba "sans risque" pendant nos vacances cette année.
Je dis "sans risque" car je sais qu'ils ont parfois des problèmes d'approvisionnements et de logistique et que malgré leur bonne volonté le dentier pourrait ne pas être prêt avant notre départ. Et il y a aussi la question des matériaux, à savoir s'ils sont les mêmes qu'ici et si des réparations ou ajustements futurs pourront être fait ici par la suite. Et naturellement si la qualité et la satisfaction sont au rendez-vous.
À la fin janvier de chaque année nous allons à Cuba dans la région de Holguin (Costa Verde ou Luna Mares sont nos préférés) et je sais qu'il y a un dentiste au Club Amigo de Guardalavaca, je lui ai même servi de traducteur pour des touristes ne parlant pas anglais il y a quelques années.
Cette année nous comptons y aller pour 2 semaines afin qu'ils aient le temps de faire le dentier mais je veux juste être certains que c'est une bonne idée. Alors si quelqu'un sur ce site est un cas vécu j'apprécierais savoir si tout s'est bien passé.
Je sais qu'il y a une clinique internationale à La Havane mais autant que possible nous préférons Holguin car en Janvier la chaleur y est un peu plus assurée. Mais si quelqu'un a une "expérience de dentier" ailleurs qu'à Holguin je suis prêt à l'entendre quand même! 😉 S'il le faut nous changerons notre destination si nécessaire.
Pour ceux qui s'interroge sur ma question sachez que la différence de prix entre un dentier ici (environ 1600$) et une dentier à Cuba (environ 400$) paye largement la 2e semaine de vacance, alors oui ce serait un bon deal.
Merci pour vos réponses.
Jack & Linda
Le gouvernement éthiopien et Ethiopian Airlines ont décidé de construire au sud de la capitale ce qui pourrait être un jour le plus grand aéroport africain et même peut-être du monde avec une capacité autour de 100 millions de passagers/an. Celui-ci serait opérationnel pour 2028.
Lire la suite...
Bonjour !
De retour depuis le 16 novembre 2017 d'un voyage d'un peu plus de 3 semaines au Guatemala et au Belize, je résume rapidement notre périple ci-dessous, mais je reste à disposition de tout ceux qui se posent pleins de question sur ce merveilleux et intense pays, que nous avons adoré, en famille !
Quand : du 25/10 au 16/11/2017 (hors jours de vols) Qui : Une famille de 4 dont deux enfants de 5 et 8 ans, avec une certaine habitude du voyage longue distance, pas bégueules pour un sous, mais aimant un p'tit confort quand même, surtout depuis les enfants. Comment : itinéraire fabriqué assidument avec une agence locale très à l'écoute qui a accompagné nos désirs de voyages au Guatemala en respectant nos souhaits et en nous conseillant avec délicatesse. Transports : Location de voiture pendant 15 jours (4x4), sinon transferts en shuttle Hébergement : Principalement hôtels de bon confort, Ecolodges, 1 nuit chez l'habitant
Préambule : j'ai beaucoup "bossé " sur la destination avant de faire appel à l'agence locale, car cela constitue aussi mon plaisir de voyager. (merci aux forumers entre autres !) 3 semaines de voyage : c'est finalement assez court : réserver les hébergements, prévoir certains transports permet d'optimiser d'une part, et aussi de partir sereins avec de jeunes enfants en un temps aussi court sur ce type de destination aussi intense. C'est la seconde fois que je procède ainsi (la première c'était pour le Myanmar, d'habitude je fais tout toute seule) et je ne regrette pas. Les conseils étaient avisés sans être intrusifs, bref cela nous correspondait à ce moment là et pour cet endroit là. J0 : Bretagne, Paris, Mexico, Ciudad Guatemala J1,2 : Antigua, parfait pour atterrir dans tous les sens du terme. Belle ville coloniale, la dolce vita au Guatemala. J3 : Pacaya : Le plus accessible des volcans, parfait pour les enfants, belle expérience en famille, guide vraiment charmant. Un souvenir fantastique pour les enfants. J4 : Début de la location de voiture, Route vers Panajachel via Iximche (site maye bucolique autant que chamanique !) Quel, incroyable route est celle qui descend au Lac ! J5 : Visite San Pedro, Tuk tuk vers San Juan (gros coup de coeur) et nuit chez l'habitant (fabuleux de gentillesse) J6 : Visite Santiago et retour Pana J7 : Quetzaltenango, Zunil et Fuentes Georginas en famile parmi les famille chapinas, trop beau et trop sympa J8 : Route vers Nebaj et quelle route ! des paysage et de la géologie plein les yeux ! J9 : Marché de Nebaj et route vers Coban, enfin plutôt piste vers Coban, mais quelle aventure, quels paysages, quels Aldeas !! c'était vraiment géant comme trajet ! arrivés à Lanquin, nous nous sommes délectés de la piscine de rivière de l'Hostal, dans un cadre tropical, c'était une journée mémorable J10 : Seymuc Champey, détente, site naturel fabuleux. Etape incontournable que nous fumes contents de connaitre en tout début de saison. (en haute saison, ça sent l'usine à backpackers, même s'il faut relativiser vis à vis du nombre de visiteurs total , c'est pas le Mont Saint-Michel non plus..) J11 : Biotope del Quetzal : on a adoré: la foret primaire est juste sublime et le ptit bungalow, certe rustique mais avec une cheminée feu allumé à l'arrivé nous a séduit, reposé, transporté, on avait l'impression d'avoir (encore) changé de pays ! C'était top pour des amoureux de nature, même si on n'a pas vu de Quetzal... J12 et 13 : Via Quirigua (c'est à la fin du voyage qu'on réalisera la chance de voir des stèles si bien conservées) puis Livingston (on encore changé de pays ?) repos pendant 2 jours dans hôtel luxueux, ambiance caribéenne.. trajet en bateau juste fabuleux.. J14, Castillo San Felipe puis Flores, via la grève pendant 3 heures sur la route :-( enfin ça fait partie de l'expérience ;-) Flores hors saison c'est super sympa. J15 Aguateca et lagune de Petexbatun : quel privilège de vivre ça ! Punta Chiminos, ou l'accueil comme en famille et une partie de pêche et de rigolade en pleine jungle J16 Route vers Tikal ou pourquoi c'est sympa aussi de visiter ce site en deuxième partie de journée (moins de groupe, plus d'animaux..) et pourquoi la bonne option c'est de dormir sur place (moins pour le porte-feuille c'est sur..) J17 : Yahxa, visite du site et nuit sur place. Juste superbe. Encore un privilège, un luxe d'être là . En plus le top 3 des meilleures pizzas de toute notre vie à l'EcoSombrero. Coucher du soleil fabuleux. fin voiture de loc. J18 : Frontière du Belize (moi je n'avais jamais passé de frontière terrestre, enfant de l'Europe..) puis excursion dans la foulée (on s'est levé tôt) à ATM.Incontournable. Un maximum de superlatifs. On était le dernier groupe à rentrer dans la grotte. (c'est quand même très visité par nos amis d'outre-atlantique) et c'était un luxe car les 2 tiers de la visite, nous avions la grotte pour nous seuls. C'est un peu chaud pour les enfants, mais ça l'a fait. Pas de regret, souvenir incroyable en famille. Géologique et archéologique : 10/10
J19, 20, 21 et 22 : Détente et plongée à Caye Caulker (très belles plongées mais prix très US !!(aie) de la raie, du requin, de la tortue, des coraux en veux-tu en voilà et même un lamentin (le kiffe) ambiance à la jamaïcaine, gentillesse de la population garifuna et ladinos, détente absolue, même les américains en vacances dans cette île sont cool ;-))))Belle fin de voyage, premier vrais snorkelling pour ma fille de 8ans, une révélation ! J23 : retour Belize city, Miami, Paris, Bretagne
En quelques mots : Pays intense et très diverse, hors Tikal, Antigua et Atitlan, cela reste une destination relativement hors sentiers battus à la fréquentation très modérée. Gentillesse et bienveillance des Guatemaltèques rencontrés. Ce qui n'empêche pas les principes de précautions habituels en pays d'am centrale !!! Sachez-le, faites-le et allez-y! Nourriture : rassasiante mais récurrente. Pas de revanche de Moctezuma pour nous !!! Principe de précautions usuels sans être complètement paranos. Route : conduite pas si dangereuse, mais plus latine ! (expérience de taxi parisien serait un plus !) On prend son temps sur les pistes et voilà tout. Après en saison des pluies c'est surement autre choses attention ! Le plus difficile c'est l'absence de panneaux de direction. Merci MAPS ME. une carte routière en plus est nécessaire quand les mises à jour ne sont pas à jours...Sinon un brin d'espagnol et du bon sens vous sauveront la mise !
A part cela, ce fut pour nous un voyage extraordinaire. Mais honnêtement je dis cela à chaque retour. Tout est dans le regard, n'est ce pas ! cela dit, le Guaté m'a pas mal bousculé quand même. Je souhaite à cette nation : le meilleur, car ils le méritent (enfin).
Si vous avez des questions , n'hésitez pas, ce sera un plaisir de se re-plonger dans ce voyage ! Beaux rêves d'évasion à tous !
De retour depuis le 16 novembre 2017 d'un voyage d'un peu plus de 3 semaines au Guatemala et au Belize, je résume rapidement notre périple ci-dessous, mais je reste à disposition de tout ceux qui se posent pleins de question sur ce merveilleux et intense pays, que nous avons adoré, en famille !
Quand : du 25/10 au 16/11/2017 (hors jours de vols) Qui : Une famille de 4 dont deux enfants de 5 et 8 ans, avec une certaine habitude du voyage longue distance, pas bégueules pour un sous, mais aimant un p'tit confort quand même, surtout depuis les enfants. Comment : itinéraire fabriqué assidument avec une agence locale très à l'écoute qui a accompagné nos désirs de voyages au Guatemala en respectant nos souhaits et en nous conseillant avec délicatesse. Transports : Location de voiture pendant 15 jours (4x4), sinon transferts en shuttle Hébergement : Principalement hôtels de bon confort, Ecolodges, 1 nuit chez l'habitant
Préambule : j'ai beaucoup "bossé " sur la destination avant de faire appel à l'agence locale, car cela constitue aussi mon plaisir de voyager. (merci aux forumers entre autres !) 3 semaines de voyage : c'est finalement assez court : réserver les hébergements, prévoir certains transports permet d'optimiser d'une part, et aussi de partir sereins avec de jeunes enfants en un temps aussi court sur ce type de destination aussi intense. C'est la seconde fois que je procède ainsi (la première c'était pour le Myanmar, d'habitude je fais tout toute seule) et je ne regrette pas. Les conseils étaient avisés sans être intrusifs, bref cela nous correspondait à ce moment là et pour cet endroit là. J0 : Bretagne, Paris, Mexico, Ciudad Guatemala J1,2 : Antigua, parfait pour atterrir dans tous les sens du terme. Belle ville coloniale, la dolce vita au Guatemala. J3 : Pacaya : Le plus accessible des volcans, parfait pour les enfants, belle expérience en famille, guide vraiment charmant. Un souvenir fantastique pour les enfants. J4 : Début de la location de voiture, Route vers Panajachel via Iximche (site maye bucolique autant que chamanique !) Quel, incroyable route est celle qui descend au Lac ! J5 : Visite San Pedro, Tuk tuk vers San Juan (gros coup de coeur) et nuit chez l'habitant (fabuleux de gentillesse) J6 : Visite Santiago et retour Pana J7 : Quetzaltenango, Zunil et Fuentes Georginas en famile parmi les famille chapinas, trop beau et trop sympa J8 : Route vers Nebaj et quelle route ! des paysage et de la géologie plein les yeux ! J9 : Marché de Nebaj et route vers Coban, enfin plutôt piste vers Coban, mais quelle aventure, quels paysages, quels Aldeas !! c'était vraiment géant comme trajet ! arrivés à Lanquin, nous nous sommes délectés de la piscine de rivière de l'Hostal, dans un cadre tropical, c'était une journée mémorable J10 : Seymuc Champey, détente, site naturel fabuleux. Etape incontournable que nous fumes contents de connaitre en tout début de saison. (en haute saison, ça sent l'usine à backpackers, même s'il faut relativiser vis à vis du nombre de visiteurs total , c'est pas le Mont Saint-Michel non plus..) J11 : Biotope del Quetzal : on a adoré: la foret primaire est juste sublime et le ptit bungalow, certe rustique mais avec une cheminée feu allumé à l'arrivé nous a séduit, reposé, transporté, on avait l'impression d'avoir (encore) changé de pays ! C'était top pour des amoureux de nature, même si on n'a pas vu de Quetzal... J12 et 13 : Via Quirigua (c'est à la fin du voyage qu'on réalisera la chance de voir des stèles si bien conservées) puis Livingston (on encore changé de pays ?) repos pendant 2 jours dans hôtel luxueux, ambiance caribéenne.. trajet en bateau juste fabuleux.. J14, Castillo San Felipe puis Flores, via la grève pendant 3 heures sur la route :-( enfin ça fait partie de l'expérience ;-) Flores hors saison c'est super sympa. J15 Aguateca et lagune de Petexbatun : quel privilège de vivre ça ! Punta Chiminos, ou l'accueil comme en famille et une partie de pêche et de rigolade en pleine jungle J16 Route vers Tikal ou pourquoi c'est sympa aussi de visiter ce site en deuxième partie de journée (moins de groupe, plus d'animaux..) et pourquoi la bonne option c'est de dormir sur place (moins pour le porte-feuille c'est sur..) J17 : Yahxa, visite du site et nuit sur place. Juste superbe. Encore un privilège, un luxe d'être là . En plus le top 3 des meilleures pizzas de toute notre vie à l'EcoSombrero. Coucher du soleil fabuleux. fin voiture de loc. J18 : Frontière du Belize (moi je n'avais jamais passé de frontière terrestre, enfant de l'Europe..) puis excursion dans la foulée (on s'est levé tôt) à ATM.Incontournable. Un maximum de superlatifs. On était le dernier groupe à rentrer dans la grotte. (c'est quand même très visité par nos amis d'outre-atlantique) et c'était un luxe car les 2 tiers de la visite, nous avions la grotte pour nous seuls. C'est un peu chaud pour les enfants, mais ça l'a fait. Pas de regret, souvenir incroyable en famille. Géologique et archéologique : 10/10
J19, 20, 21 et 22 : Détente et plongée à Caye Caulker (très belles plongées mais prix très US !!(aie) de la raie, du requin, de la tortue, des coraux en veux-tu en voilà et même un lamentin (le kiffe) ambiance à la jamaïcaine, gentillesse de la population garifuna et ladinos, détente absolue, même les américains en vacances dans cette île sont cool ;-))))Belle fin de voyage, premier vrais snorkelling pour ma fille de 8ans, une révélation ! J23 : retour Belize city, Miami, Paris, Bretagne
En quelques mots : Pays intense et très diverse, hors Tikal, Antigua et Atitlan, cela reste une destination relativement hors sentiers battus à la fréquentation très modérée. Gentillesse et bienveillance des Guatemaltèques rencontrés. Ce qui n'empêche pas les principes de précautions habituels en pays d'am centrale !!! Sachez-le, faites-le et allez-y! Nourriture : rassasiante mais récurrente. Pas de revanche de Moctezuma pour nous !!! Principe de précautions usuels sans être complètement paranos. Route : conduite pas si dangereuse, mais plus latine ! (expérience de taxi parisien serait un plus !) On prend son temps sur les pistes et voilà tout. Après en saison des pluies c'est surement autre choses attention ! Le plus difficile c'est l'absence de panneaux de direction. Merci MAPS ME. une carte routière en plus est nécessaire quand les mises à jour ne sont pas à jours...Sinon un brin d'espagnol et du bon sens vous sauveront la mise !
A part cela, ce fut pour nous un voyage extraordinaire. Mais honnêtement je dis cela à chaque retour. Tout est dans le regard, n'est ce pas ! cela dit, le Guaté m'a pas mal bousculé quand même. Je souhaite à cette nation : le meilleur, car ils le méritent (enfin).
Si vous avez des questions , n'hésitez pas, ce sera un plaisir de se re-plonger dans ce voyage ! Beaux rêves d'évasion à tous !
Bonjour, nous allons visiter Pompéi en mai 2020. J'aimerais avoir vos conseils sur la manière de visiter le site... nous suggéré vous de faire la visite par nous même en utilisant le guide papier, de louer les audio-guides ou de prendre une visite guidée (get your guide ou Viator) ?
Afin de simplifier grandement le processus d'obtention de visa qui en a bien besoin, l'Algérie envisagerait la mise en place d'un système de visa électronique.
Lire la suite...
Sur mon vol de retour de BKK à Munich réservé sur le site de Lufthansa, je pensais prendre un avion Lufthansa, or je me trouve dans un avion Eurowings (le low-cost de Lufthansa).
D'où un service au rabais, repas cheap, videos avec peu de films, etc.
Rien n'indiquait cette compagnie sur mon billet...
Pas glop !
D'où un service au rabais, repas cheap, videos avec peu de films, etc.
Rien n'indiquait cette compagnie sur mon billet...
Pas glop !
le Cameroun, loin, très loin du tourisme de masses, de toutes manières les infrastructures ne sont pas prévues pour . De plus boco haram ne fait rien pour que les touristes affluent dans ce pays ! Et pourtant malgrés des villes peu attrayantes, des paysages fabuleux s'offrent à nous .
En Afrique on dit TPA, tout peu arriver, meme la perte du réservoir d'essence, oui vous avez bien lu ! Jérémie (notre chauffeur et Michel s'y colle, fixation de fortune avec une courroie jusque la prochaine ville (au ralentit tout de meme) et un petit garage pendant que Solange et moi faisons le marché pour le bivouac, c'est repartit . CCA c'est ça l'Afrique ! Au passage je decouvre que nous avons un passager de plus, dans le coffre une poule, notre repas du soir . Nous ne sommes pas au bout de nos peines encore deux roulements à changer d'ici la fin du voyage (pas ensemble bien sur, l'un apres l'autre) voilà notre véhicule est a peu pres en état, dommage c'est la fin du voyage
bref une experience vraiment africaine !
Cela dit nous nous sommes régalés sauf peut etre le soir quand nous etions à l'hotel, toujours ce sentiment d'etre à coté de tout dans ceux ci, heureusement les bivouac et petits campements seront aussi du voyage .
Voilà, le Cameroun, nous y pensions depuis longtemps nous avons maintenant fait connaissance et bien sur pleins d'images dans la tete .
Pour ce voyage nous avons traité avec nomade aventure, nous avons été mecontents de la communication avant le depart heureusement sur place le prestataire cameroun horizon, mis a paert l'etat du vehicule mais nous sommes en Afrique, etait tres bien nous serons donc deux, Michel et moi avec Jeremie pour chauffeur et Solange pour acompagnatrice pour effectuer ce voyage
voyage
jour 1 : Marseille, Douala , avec brussell air line, et pour la premiere fois nomade aventure nous a fait payer un suplement pour le préacheminement de marseille, cela n'a jamais été le cas avec nouvelles frontieres dans la mesure ou les depars de paris sont egalement des préacheminement . Arrivee a Doula, 100% d'humidité, ouf ! Effectivement comme une impression de respirer de l'air solide ! Nuit à l'hotel aquarius ::http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html agreable malgrés les moustiques
jour 2 : depart pour les chutes d'ekom nkam en route quelques arrets pour voir la fabrication de l'huile de palme (artisanale) achat de fruits plantations de poivre, de cacao etc les chutes d'ekom nkam superbe ce sont celle qui ont servi de decor dans greystok d'une hauteur de 80m pour remonter dur, impossible de respirer avec cet air si dense mais cela en valait la peine ! Nuit à la villa luciole a melong : http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html tres sympa ces cases traditionelles bien amenagee et puis dejeuné avec des produits fait sur place, pain, beurre confiture et miel , un regal
jour 3 : route pour baham visite de la chefferie puis lac awing, village bororo, et la, en cours de route, perte du reservoir d'essence comme dit plus haut bref arrivee un peu tardive chez les bororos ou nous plantons la tente et faisons un sort a notre passager du coffre
jour 4 : depart pour bafut visite de la chefferie guidee par constance la troisieme femme du chef, danses traditionnelles , nous croisons nos premiers touristes (2) , nuit a Dschang, hotel de malte :http://www.expedia.fr/...58.Description-Hotel tres confortable et un accueil agreable
jour 5 : avant de reprendre la route nous allons voir le travail de quelques artisans qui travaillent le bois pui, route vers yaoudé arret a makénéné pour son marché et le repas de midi c'est a cet endroits que s'arrettent manger les camerounais en voyage, nous achetons de quoi faire notre repas puis a l'arriere des petites echoppes pour la boissons et s'assoire pour notre repas au debut ambiance un peu tendue Solange nous dit qu'ici on n'aime pas beaucoup les photos, c'est sans compter ma petite imprimantes , en fait des photos on va m'en reclamer pas mal ! Un moment finalement tres sympas arrivee a Yaoundé ou nous nous installons a l'hotelle papyrus : https://plus.google.com/...bout?gl=fr&hl=fr correcte mais surtout le soir un delicieux repas
jour :6 nous sommes prets a l'heure dite mais pas de Solange, pas de Jeremie ! Une heure passe puis Solange arrive en moto, la voiture est au garage pour un roulement, encore une heure d'attente et c'est partit nous rejoigons Ebogo un havre de paix : https://www.facebook.com/...MAYO/246499758761531 la JC nous accueille , nous donnons les derniers vetements d'enfants que nous avions portés . Apres le repas ballade en pirogue dur la riviere Nyong jusque un arbre gigantesque de 83m de haut soiree agreable
jour 7 :reveil de bon matin pour retourver JC, a 5h nous reprenons la pirogue pour naviguer au petit matin avec une ambiance incroyable ! Retour pour le dejeuné puis le sanctuaire de m'fou ou sont recueuillis des primates orphelins ou saisies au braconniers, visite tres interessantes avec les explication de Castro avec qui les echanges sont tres sympas, ensuite depart pour Kribi ou quelques km avant l'arrivee la voiture fait de nouveaux bruits inquietants ! Instalation a l'hotelTara plage http://www.tripadvisor.fr/...bi_South_Region.html
jour 8:etant arrivés de nuit, nous n'avions pas vu le cadre de l'hotel, tres sympa ! Jet S partent chercher de l'esence tout va bien ! Dejeuné puis depart pour remontée du fleuve lobé en pirogue jusqu'au campement pygmé, et la plus rien ne va la voiture fait de plus en plus de bruit, il faut retourner au garage ! S, nous laisse avec cyril pour notre balade tres agreable puis cyrile arrette une mot taxi et tous deux nous menent jusque la plage privé de Benoit ou nous attend un festin de roi, nous voici tous deux seuls sur cette plage superbe avec crevettes langoustines et poissons frais pechés dans la nuit ! C'est bien a nous que ce genre de chose arrive!un petit otur aux chute de la lobé avant le retour a douala avec un vehicule tout neuf, enfin presque , le deuxieme roulement ayant été changé !puis c'est le retour

d'autres photos suivrons
En Afrique on dit TPA, tout peu arriver, meme la perte du réservoir d'essence, oui vous avez bien lu ! Jérémie (notre chauffeur et Michel s'y colle, fixation de fortune avec une courroie jusque la prochaine ville (au ralentit tout de meme) et un petit garage pendant que Solange et moi faisons le marché pour le bivouac, c'est repartit . CCA c'est ça l'Afrique ! Au passage je decouvre que nous avons un passager de plus, dans le coffre une poule, notre repas du soir . Nous ne sommes pas au bout de nos peines encore deux roulements à changer d'ici la fin du voyage (pas ensemble bien sur, l'un apres l'autre) voilà notre véhicule est a peu pres en état, dommage c'est la fin du voyage
bref une experience vraiment africaine !
Cela dit nous nous sommes régalés sauf peut etre le soir quand nous etions à l'hotel, toujours ce sentiment d'etre à coté de tout dans ceux ci, heureusement les bivouac et petits campements seront aussi du voyage .
Voilà, le Cameroun, nous y pensions depuis longtemps nous avons maintenant fait connaissance et bien sur pleins d'images dans la tete .
Pour ce voyage nous avons traité avec nomade aventure, nous avons été mecontents de la communication avant le depart heureusement sur place le prestataire cameroun horizon, mis a paert l'etat du vehicule mais nous sommes en Afrique, etait tres bien nous serons donc deux, Michel et moi avec Jeremie pour chauffeur et Solange pour acompagnatrice pour effectuer ce voyage
voyage
jour 1 : Marseille, Douala , avec brussell air line, et pour la premiere fois nomade aventure nous a fait payer un suplement pour le préacheminement de marseille, cela n'a jamais été le cas avec nouvelles frontieres dans la mesure ou les depars de paris sont egalement des préacheminement . Arrivee a Doula, 100% d'humidité, ouf ! Effectivement comme une impression de respirer de l'air solide ! Nuit à l'hotel aquarius ::http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html agreable malgrés les moustiques
jour 2 : depart pour les chutes d'ekom nkam en route quelques arrets pour voir la fabrication de l'huile de palme (artisanale) achat de fruits plantations de poivre, de cacao etc les chutes d'ekom nkam superbe ce sont celle qui ont servi de decor dans greystok d'une hauteur de 80m pour remonter dur, impossible de respirer avec cet air si dense mais cela en valait la peine ! Nuit à la villa luciole a melong : http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html tres sympa ces cases traditionelles bien amenagee et puis dejeuné avec des produits fait sur place, pain, beurre confiture et miel , un regal
jour 3 : route pour baham visite de la chefferie puis lac awing, village bororo, et la, en cours de route, perte du reservoir d'essence comme dit plus haut bref arrivee un peu tardive chez les bororos ou nous plantons la tente et faisons un sort a notre passager du coffre
jour 4 : depart pour bafut visite de la chefferie guidee par constance la troisieme femme du chef, danses traditionnelles , nous croisons nos premiers touristes (2) , nuit a Dschang, hotel de malte :http://www.expedia.fr/...58.Description-Hotel tres confortable et un accueil agreable
jour 5 : avant de reprendre la route nous allons voir le travail de quelques artisans qui travaillent le bois pui, route vers yaoudé arret a makénéné pour son marché et le repas de midi c'est a cet endroits que s'arrettent manger les camerounais en voyage, nous achetons de quoi faire notre repas puis a l'arriere des petites echoppes pour la boissons et s'assoire pour notre repas au debut ambiance un peu tendue Solange nous dit qu'ici on n'aime pas beaucoup les photos, c'est sans compter ma petite imprimantes , en fait des photos on va m'en reclamer pas mal ! Un moment finalement tres sympas arrivee a Yaoundé ou nous nous installons a l'hotelle papyrus : https://plus.google.com/...bout?gl=fr&hl=fr correcte mais surtout le soir un delicieux repas
jour :6 nous sommes prets a l'heure dite mais pas de Solange, pas de Jeremie ! Une heure passe puis Solange arrive en moto, la voiture est au garage pour un roulement, encore une heure d'attente et c'est partit nous rejoigons Ebogo un havre de paix : https://www.facebook.com/...MAYO/246499758761531 la JC nous accueille , nous donnons les derniers vetements d'enfants que nous avions portés . Apres le repas ballade en pirogue dur la riviere Nyong jusque un arbre gigantesque de 83m de haut soiree agreable
jour 7 :reveil de bon matin pour retourver JC, a 5h nous reprenons la pirogue pour naviguer au petit matin avec une ambiance incroyable ! Retour pour le dejeuné puis le sanctuaire de m'fou ou sont recueuillis des primates orphelins ou saisies au braconniers, visite tres interessantes avec les explication de Castro avec qui les echanges sont tres sympas, ensuite depart pour Kribi ou quelques km avant l'arrivee la voiture fait de nouveaux bruits inquietants ! Instalation a l'hotelTara plage http://www.tripadvisor.fr/...bi_South_Region.html
jour 8:etant arrivés de nuit, nous n'avions pas vu le cadre de l'hotel, tres sympa ! Jet S partent chercher de l'esence tout va bien ! Dejeuné puis depart pour remontée du fleuve lobé en pirogue jusqu'au campement pygmé, et la plus rien ne va la voiture fait de plus en plus de bruit, il faut retourner au garage ! S, nous laisse avec cyril pour notre balade tres agreable puis cyrile arrette une mot taxi et tous deux nous menent jusque la plage privé de Benoit ou nous attend un festin de roi, nous voici tous deux seuls sur cette plage superbe avec crevettes langoustines et poissons frais pechés dans la nuit ! C'est bien a nous que ce genre de chose arrive!un petit otur aux chute de la lobé avant le retour a douala avec un vehicule tout neuf, enfin presque , le deuxieme roulement ayant été changé !puis c'est le retour

d'autres photos suivrons
Voici un petit résumé de mon voyage en Croatie qui a eu lieu du 2/09/2019 au 14/09/2019
Je partais vers ce pays avec pas mal de réticence ayant peur d'être noyé dans un tourisme de masse!
Même si certain endroit sont sur fréquenté (Dubrovnik, Split) le voyage fut très agréable dépaysant, varié et spectaculaire.

Nous avons loué une Clio qui c'est révélé très pratique
Nous sommes parti vers Dubronik de bonne heure car notre avion Transavia a atterri à 8h15 .

Après quelques difficultés pour se garer nous commençons la visite de la vieille ville . L'architecture est remarquable et variée.

Il y a du monde et il fait plus de 30 degré mais comme les ruelles sont étroites on peut facilement trouver de l'ombre.
Nous commençons par faire du change (les kunas) puis explorons la cité.

La ville a été bien restauré suite à la guerre et on ne s'aperçoit pas des ravages provoqué par celle ci. Cette cité est très touristique mais vaut la visite
Evitez de dormir dans la vieille ville si vous n'êtes pas sportif car c'est très pentu!
Je partais vers ce pays avec pas mal de réticence ayant peur d'être noyé dans un tourisme de masse!
Même si certain endroit sont sur fréquenté (Dubrovnik, Split) le voyage fut très agréable dépaysant, varié et spectaculaire.

Nous avons loué une Clio qui c'est révélé très pratique
Nous sommes parti vers Dubronik de bonne heure car notre avion Transavia a atterri à 8h15 .

Après quelques difficultés pour se garer nous commençons la visite de la vieille ville . L'architecture est remarquable et variée.

Il y a du monde et il fait plus de 30 degré mais comme les ruelles sont étroites on peut facilement trouver de l'ombre.
Nous commençons par faire du change (les kunas) puis explorons la cité.

La ville a été bien restauré suite à la guerre et on ne s'aperçoit pas des ravages provoqué par celle ci. Cette cité est très touristique mais vaut la visite
Evitez de dormir dans la vieille ville si vous n'êtes pas sportif car c'est très pentu!
Pour m'être largement aidée des témoignages que j'ai pu lire, je vous livre ma contribution à mon tour. Quels voyageurs sommes-nous ? La bonne cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et apprécions un confort de bon aloi.
Pour le voyage de 2 semaines en mars 2016 , nous avons gérés seuls tous nos billets d'avions (internationaux et domestiques à Oman), le séjour aux Emirats Arabes Unis, avec une aide locale ponctuelle le séjour à Musandam et avec une agence locale le périple de 6 jours en voiture dans les wadis à Oman.
- JOUR 1 - Samedi: Arrivée à Abu Dhabi, nous récupérons noter voiture de location. A l'usage, le GPS s'est avéré totalement indispensable. Visite de la grande mosquée Sheikh Zayed . Le parking est grand comme celui d'un hyper marché.
La construction est gigantesque, blanc immaculé. Les murs, les colonnes et le sol sont recouverts d'une marqueterie de pierres dures incrustées dans un marbre blanc pur. Les dessins, motifs floraux multicolores, sont d'une finesse absolument remarquable. Le clinquant et le mauvais gout ne sont toutefois pas bien loin: les colonnes sont couronnées de feuilles dorées, de loin on dirait du cuivre ou du laiton, de près c'est du plastique moulé.
Les groupes de touristes, appareils photos au bout de perches, déambulent dans cet endroit dont on peine à imaginer qu'il s'agit d'un lieu de culte tant le brouhaha est important.
Le gigantisme des lieux en fait l’une des plus grandes mosquées du monde. Sans doute. Mais elle n'a pas pour deux sous d'authenticité. Ça mérite d'être vu et visité comme une curiosité tape-à-l’œil, dans un monde de surenchère et d'excès.
Il fait une chaleur écrasante...Nous décidons d'aller nous poser à l'Emirates Palace, le plus grand des hôtels, l'un des plus luxueux au monde. Une fois dans sa vie… Il se présente comme une gigantesque et imposante construction ocre rose. L'entrée du palace donne dans un lobby sous une coupole gigantesque. Au pourtour des vitrines présentent comme partout des babioles à acheter, sauf que là, les sacs sont en crocodile rose ou vert pomme avec des anses en or massif (c'est marqué dessus, il ne faudrait pas croire à du plaqué!).
Nous prendrons un tea-time pour 25€ par personne, on s’attendait à beaucoup beaucoup plus cher, bonne surprise finalement ! Il aurait été dommage de se priver de cet endroit, résolument exceptionnel.
- JOUR 2 - Dimanche: Rendez-vous à l'hôpital des faucons. Dans la salle d'attente, les "patients" sont installés en rangs d'oignons sur des bancs, avec un casque en cuir qui les plonge dans le noir. Ils sont alors tranquilles en attendant leur tour.
En général les vétérinaires leur réparent les plumes cassées ou perdues, leur coupent les serres, leur liment le bec... Un peu à l'écart, une grande tente climatisée : les faucons muent et perdent leurs plumes. Pendant ce temps, ils sont en pension ici, dans la tente climatisée. Plus loin, le chenil d'élevage des salukis, sortes de grands lévriers que les riches émiratis utilisent dans le désert. Pas de quoi fouetter un chat…
Départ pour Ras à Khaimah, l'émirat le plus au nord qui permet d'accès à la péninsule de Musandam, au Sultanat d'Oman. On s'est pris 3 heures d'embouteillage. La circulation est infernale et la pollution intense. A Dubaï, au loin, seule la tour Burj Khalifa émergeait du nuage de crasse. En fin d'après-midi nous arrivons enfin à destination, un complexe hôtelier installé dans une réserve naturelle peuplée d'oryx et gazelles du désert en liberté.
- JOUR 3 - Lundi La visite du musée national aménagé dans une forteresse du 18 è siècle est assez intéressante. Mais le musée des perles a disparu depuis 2 ans environ. Cette ville est super moche. Je me demande comment on peut passer des vacances ici.
- JOUR 4 - Mardi: Restitution de la voiture à l'aéroport. Le chauffeur qui doit nous amener à Khasab nous attend, la route longe la plage entre mer et rochers puis grimpe en lacets la montagne et découvre à son sommet une vue plongeante sur Khasab et le détroit d'Ormuz.
Après midi en dhow. Sur le trajet vers l'ile télégraphe, caillou planté au milieu d'un « fjord » nous apercevons une famille de dauphins à bosse. Ils vivent dans des eaux poissonneuses et accompagnent les bateaux avant de reprendre leur chasse.
- JOUR 5 - Mercredi:
Visite très intéressante du musée installé dans un joli fort, puis à 14H, excursion dans la montagne, crique Khawr an Najd, plateau Al Sayh et ses tombes anciennes et coquillages fossiles datant de 4000 ans. Il faut mouiller la roche pour voir se dessiner nettement le squelette blanc des fossiles et de touchantes gravures pétroglyphes dont certaines sont visibles au musée.
La piste défoncée serpente entre des amas de roches plissées. Toutes les forces telluriques de la terre se sont jointes pour pousser, compresser et plisser la roche en un monumental millefeuilles de Goliath, gigantesques, titanesques et colossales compressions minérales.
- JOUR 6 - Jeudi: Vol vers Mascate, visite de la vieille ville, musée Bayt al-Zubair. Le palais du sultan est un bel exemple d'architecture islamique moderne construite dans les années 70. Merveille de raffinement, la toiture est soutenue par des colonnes en forme de lotus stylisées de couleur or et bleu azur qui structurent la façade avec élégance et légèreté. Nous terminons par le souk de Mutrah.
- JOUR 7 - Vendredi: c'est le WE, tout est fermé. Nous allons en profiter pour faire une grande balade à pied le long de la corniche, soit environ 8 km du souk de Muttrah au vieux Mascate. Autant le dire, l'intérêt est modéré. Sur le trajet, les 129 marches de la tour de guet dégagent une assez jolie vue.
- JOUR 8 - Samedi: Départ de l'hôtel à 9H. Notre chauffeur guide est ponctuel, le 4x4 est imposant. Nous pourrions prendre directement l'autoroute, mais nous allons musarder un peu sur les pistes pour récupérer l'autoroute vers Quarayat.
Arrivée à Wadi Shab. La ballade commence sur l'autre rive: il faut prendre un petit bateau pour traverser. Le chemin traverse une exploitation agricole, entre lauriers roses et petits bras d'eau qu'il faut parfois franchir de rochers en rochers, ou avec de l'eau jusqu'aux genoux. Le sentier se fait plus étroit surplombant de grosses vasques d'eau parfois tourbillonnante. Le niveau de l'eau est trop haut pour que nous poursuivions l'excursion en sécurité. En temps normal, les rochers servent de plongeoir aux intrépides.
Départ pour Wadi Tiwi. A Saymah le chemin suit un falaj qui dessert Sowee, village le plus éloigné dans le wadi. Le petit canal d'eau s'accroche à la roche en contournant les obstacles. L'excursion dure à peu près 2H30. Nous reprenons la route vers Sur, ville assez quelconque qui a dû grossir récemment.
- Jour 9 - Dimanche: Historiquement c'est ici que se construisaient les dhows. Nous visitons un modeste atelier familial. La construction d’un bateau prend à peu près 2 ans. Les pièces de bois sont vraiment imposantes.
Vers 13H, nous partons pour Muqal explorer le Wadi Bani Khalid. Il s'agit d'une vallée assez large où l'eau coule en abondance, en créant des piscines naturelles. La végétation est luxuriante, avec des palmiers en nombre créant une belle coulée verte.
Halte café chez Saïd, un bédouin installé dans les dunes du désert qui élève des dromadaires. Il nous faut maintenant rejoindre notre halte du soir, à Bidiyah où est installé le campement dans le désert. En haut de la dune, le coucher du soleil est franchement beau. Nous avons passé une heure hors du temps puis redescendu la dune en courant, comme des enfants.
- JOUR 10- lundi Départ du campement à 9H30 pour Bidiyah. En chemin une courte piste permet un arrêt en haut d'un sommet rocheux pour découvrir une grande étendue de palmiers à perte de vue, et l’ancien village Birkat Al Mauz. Les maisons en pisé qui ne sont plus entretenues s'écroulent. C'est triste car ce patrimoine est magnifique
A 12H, nous partons vers Sayq et Al Ayn pour rejoindre en 45 minutes le Sahab Hotel construit en limite de la paroi rocheuse et jouit d'une vue spectaculaire sur le croissant que forme le djébel Akhdar. Excursion de 2 heures traversant 3 par un chemin de randonnée qui suit partiellement le falaj en passant par des jardins en terrasses plantés de roses (en bouton) et grenadiers. Poursuivre par une petite rando dans le Wadi Bani Habib. Le soleil couché, la température tombe vite à cette altitude. L'hôtel est chaleureux et très confortable.
- Jour 11- Mardi Départ pour Nizwa, avec la visite du fort et du souk. De nombreux potiers exposent des pots, amphores, cruches et contenants de toutes sortes. Le souk est situé au pied du fort. Il comprend une partie défensive et une partie d'habitation.
Notre journée se poursuit par la visite de Misfat, village qui domine une vase palmeraie, accroché à la roche. Plusieurs randonnées sont possibles, nous optons pour une ballade tranquille dans le village en passant le long des jardins et plantations.
10 km séparent Misfat de Al Hamra: vénérable village au pied des montsHajar, c'est l'un des plus anciens d'Oman. Les maisons sont de style yéménite, à 2 ou 3 étages. Une famille a créé un "écomusée" dans une maison aménagée pour présenter la vie traditionnelle locale. Des dames en costume traditionnel se livrent aux occupations domestiques: faire le pain, moudre la farine, préparer des onguents....C'est sympathique et intéressant
Pour finir la journée nous rejoignons notre hôtel, "the view", sorte de nid d'aigle perché 1400 m plus haut. La vue sur la vallée d'Al Hamra est superbe et la nuit, avec les rues éclairées en bas au loin dans la nuit étoilée, c'est magique.
- JOUR 12 - mercredi Départ pour Bahla à 30 km. La ville est ceinturée par des murs fortifiés et son fort a été magnifiquement restauré. La visite dure 1H environ. Nous poursuivons notre journée culturelle par la visite du fort de Jabreen. Sa taille est impressionnante. Contrairement aux forts de Nizwa et de Bahla, l'aspect défensif n'est pas le but premier de l'édifice. Les plafonds sont peints, les boiseries sont travaillées, la ventilation des locaux a été étudiée pour réguler la température. Le cellier à dattes permet de comprendre comment est fabriqué le miel de dattes.
Nous rejoignons le sommet du djébel Shams en empruntant la route en lacets serrés. Arrivés au sommet, la route prend fin à un petit promontoire. Une sorte de balcon sur le Djebel a été aménagé le long de la route. Il faut s'y arrêter pour prendre la mesure du Djébel et embrasser un panorama somptueux. L'aplomb du ravin est protégé par une main courante, c'est impressionnant.
C’est le départ d’une petite randonnée entre le village d'Al Katheem et celui abandonné de Sap Bani Fest. Le chemin de chèvre n'est pas difficile mais il fournit une bonne dose d'adrénaline: à flan de ravin, il requiert une attention soutenue pour poser ses pas car une chute, et c'est 500 m de dénivelé d'un coup! Pour aller jusqu'au bout il faut compter 3 bonnes heures aller (en descente) et retour (en montée continue).
- JOUR 13 - jeudi Départ de l'hôtel en direction de Sharaf Al Alamain et Bilad Sayt, par une piste qui nous fait descendre de 1000 m, avec des vues splendides sur le Wadi Bani Awf et une jolie balade de 1H30 environ à la découverte du village perché qui domine une belle palmeraie et des cultures en terrasses. Retour à Mascate.
- JOUR 14 - Vendredi: repos à l'hôtel
- JOUR 15 - Samedi Visite de la grande mosquée le matin. Tout comme la mosquée d'Abu Dhabi, l'édifice est à l'extérieur d'une blancheur immaculée, mais la comparaison s'arrête là. C'est un bâtiment d'un raffinement extrême, en dentelle de pierre et bas-reliefs finement sculptés, qui délivre un message d'universalité de l'islam avec subtilité. On est loin de la démonstration clinquante. L'architecture témoigne de la grande maitrise des perspectives et des volumes avec sobriété extérieure et magnificence intérieure ainsi qu’en attestent les dimensions impressionnantes de la salle des prières recouverte d'un gigantesque tapis persan .
Nous poursuivons notre escapade culturelle par une visite à l'opéra royal, tout en marbre blanc lui aussi. Les concepteurs de ce bâtiment sont ceux qui ont conçu la grande mosquée, on retrouve donc effectivement des similitudes architecturales. mais l'opéra est fermé pour cause de répétition.
- JOUR 16 - dimanche L'opéra est un joyau d'architecture contemporaine, ne cédant pas aux folies verrières actuelles. La sobriété de l'architecture extérieure ne laisse rien deviner de la somptuosité des décors intérieurs. Il s'agit d'un théâtre à l'italienne, avec son hall, le grand escalier, le foyer, un petit musée d'instruments rares, dont une étonnante trompe peinte à gueule de dragon chinois, confectionnée en Normandie sous la révolution!
Retour à l'hôtel pour boucler les valises avant le départ. L’aéroport est à 20 minutes. A la douane il a fallu payer une amande parce que notre visa était expiré depuis 2 jours…. Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Noman notre guide, sérieux, excellent professionnel, à recommander sans réserves - la presqu’ile de Musandam - le désert aux Emirats Arabes Unis
Ce que nous regrettons : - la visite de l’hôpital des faucons, sans grand intérêt
Ce qui peut se discuter: - Le temps passé à Abu Dhabi.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour le voyage de 2 semaines en mars 2016 , nous avons gérés seuls tous nos billets d'avions (internationaux et domestiques à Oman), le séjour aux Emirats Arabes Unis, avec une aide locale ponctuelle le séjour à Musandam et avec une agence locale le périple de 6 jours en voiture dans les wadis à Oman.
- JOUR 1 - Samedi: Arrivée à Abu Dhabi, nous récupérons noter voiture de location. A l'usage, le GPS s'est avéré totalement indispensable. Visite de la grande mosquée Sheikh Zayed . Le parking est grand comme celui d'un hyper marché.
La construction est gigantesque, blanc immaculé. Les murs, les colonnes et le sol sont recouverts d'une marqueterie de pierres dures incrustées dans un marbre blanc pur. Les dessins, motifs floraux multicolores, sont d'une finesse absolument remarquable. Le clinquant et le mauvais gout ne sont toutefois pas bien loin: les colonnes sont couronnées de feuilles dorées, de loin on dirait du cuivre ou du laiton, de près c'est du plastique moulé.
Les groupes de touristes, appareils photos au bout de perches, déambulent dans cet endroit dont on peine à imaginer qu'il s'agit d'un lieu de culte tant le brouhaha est important.
Le gigantisme des lieux en fait l’une des plus grandes mosquées du monde. Sans doute. Mais elle n'a pas pour deux sous d'authenticité. Ça mérite d'être vu et visité comme une curiosité tape-à-l’œil, dans un monde de surenchère et d'excès.
Il fait une chaleur écrasante...Nous décidons d'aller nous poser à l'Emirates Palace, le plus grand des hôtels, l'un des plus luxueux au monde. Une fois dans sa vie… Il se présente comme une gigantesque et imposante construction ocre rose. L'entrée du palace donne dans un lobby sous une coupole gigantesque. Au pourtour des vitrines présentent comme partout des babioles à acheter, sauf que là, les sacs sont en crocodile rose ou vert pomme avec des anses en or massif (c'est marqué dessus, il ne faudrait pas croire à du plaqué!).
Nous prendrons un tea-time pour 25€ par personne, on s’attendait à beaucoup beaucoup plus cher, bonne surprise finalement ! Il aurait été dommage de se priver de cet endroit, résolument exceptionnel.
- JOUR 2 - Dimanche: Rendez-vous à l'hôpital des faucons. Dans la salle d'attente, les "patients" sont installés en rangs d'oignons sur des bancs, avec un casque en cuir qui les plonge dans le noir. Ils sont alors tranquilles en attendant leur tour.
En général les vétérinaires leur réparent les plumes cassées ou perdues, leur coupent les serres, leur liment le bec... Un peu à l'écart, une grande tente climatisée : les faucons muent et perdent leurs plumes. Pendant ce temps, ils sont en pension ici, dans la tente climatisée. Plus loin, le chenil d'élevage des salukis, sortes de grands lévriers que les riches émiratis utilisent dans le désert. Pas de quoi fouetter un chat…
Départ pour Ras à Khaimah, l'émirat le plus au nord qui permet d'accès à la péninsule de Musandam, au Sultanat d'Oman. On s'est pris 3 heures d'embouteillage. La circulation est infernale et la pollution intense. A Dubaï, au loin, seule la tour Burj Khalifa émergeait du nuage de crasse. En fin d'après-midi nous arrivons enfin à destination, un complexe hôtelier installé dans une réserve naturelle peuplée d'oryx et gazelles du désert en liberté.
- JOUR 3 - Lundi La visite du musée national aménagé dans une forteresse du 18 è siècle est assez intéressante. Mais le musée des perles a disparu depuis 2 ans environ. Cette ville est super moche. Je me demande comment on peut passer des vacances ici.
- JOUR 4 - Mardi: Restitution de la voiture à l'aéroport. Le chauffeur qui doit nous amener à Khasab nous attend, la route longe la plage entre mer et rochers puis grimpe en lacets la montagne et découvre à son sommet une vue plongeante sur Khasab et le détroit d'Ormuz.
Après midi en dhow. Sur le trajet vers l'ile télégraphe, caillou planté au milieu d'un « fjord » nous apercevons une famille de dauphins à bosse. Ils vivent dans des eaux poissonneuses et accompagnent les bateaux avant de reprendre leur chasse.
- JOUR 5 - Mercredi:
Visite très intéressante du musée installé dans un joli fort, puis à 14H, excursion dans la montagne, crique Khawr an Najd, plateau Al Sayh et ses tombes anciennes et coquillages fossiles datant de 4000 ans. Il faut mouiller la roche pour voir se dessiner nettement le squelette blanc des fossiles et de touchantes gravures pétroglyphes dont certaines sont visibles au musée.
La piste défoncée serpente entre des amas de roches plissées. Toutes les forces telluriques de la terre se sont jointes pour pousser, compresser et plisser la roche en un monumental millefeuilles de Goliath, gigantesques, titanesques et colossales compressions minérales.
- JOUR 6 - Jeudi: Vol vers Mascate, visite de la vieille ville, musée Bayt al-Zubair. Le palais du sultan est un bel exemple d'architecture islamique moderne construite dans les années 70. Merveille de raffinement, la toiture est soutenue par des colonnes en forme de lotus stylisées de couleur or et bleu azur qui structurent la façade avec élégance et légèreté. Nous terminons par le souk de Mutrah.
- JOUR 7 - Vendredi: c'est le WE, tout est fermé. Nous allons en profiter pour faire une grande balade à pied le long de la corniche, soit environ 8 km du souk de Muttrah au vieux Mascate. Autant le dire, l'intérêt est modéré. Sur le trajet, les 129 marches de la tour de guet dégagent une assez jolie vue.
- JOUR 8 - Samedi: Départ de l'hôtel à 9H. Notre chauffeur guide est ponctuel, le 4x4 est imposant. Nous pourrions prendre directement l'autoroute, mais nous allons musarder un peu sur les pistes pour récupérer l'autoroute vers Quarayat.
Arrivée à Wadi Shab. La ballade commence sur l'autre rive: il faut prendre un petit bateau pour traverser. Le chemin traverse une exploitation agricole, entre lauriers roses et petits bras d'eau qu'il faut parfois franchir de rochers en rochers, ou avec de l'eau jusqu'aux genoux. Le sentier se fait plus étroit surplombant de grosses vasques d'eau parfois tourbillonnante. Le niveau de l'eau est trop haut pour que nous poursuivions l'excursion en sécurité. En temps normal, les rochers servent de plongeoir aux intrépides.
Départ pour Wadi Tiwi. A Saymah le chemin suit un falaj qui dessert Sowee, village le plus éloigné dans le wadi. Le petit canal d'eau s'accroche à la roche en contournant les obstacles. L'excursion dure à peu près 2H30. Nous reprenons la route vers Sur, ville assez quelconque qui a dû grossir récemment.
- Jour 9 - Dimanche: Historiquement c'est ici que se construisaient les dhows. Nous visitons un modeste atelier familial. La construction d’un bateau prend à peu près 2 ans. Les pièces de bois sont vraiment imposantes.
Vers 13H, nous partons pour Muqal explorer le Wadi Bani Khalid. Il s'agit d'une vallée assez large où l'eau coule en abondance, en créant des piscines naturelles. La végétation est luxuriante, avec des palmiers en nombre créant une belle coulée verte.
Halte café chez Saïd, un bédouin installé dans les dunes du désert qui élève des dromadaires. Il nous faut maintenant rejoindre notre halte du soir, à Bidiyah où est installé le campement dans le désert. En haut de la dune, le coucher du soleil est franchement beau. Nous avons passé une heure hors du temps puis redescendu la dune en courant, comme des enfants.
- JOUR 10- lundi Départ du campement à 9H30 pour Bidiyah. En chemin une courte piste permet un arrêt en haut d'un sommet rocheux pour découvrir une grande étendue de palmiers à perte de vue, et l’ancien village Birkat Al Mauz. Les maisons en pisé qui ne sont plus entretenues s'écroulent. C'est triste car ce patrimoine est magnifique
A 12H, nous partons vers Sayq et Al Ayn pour rejoindre en 45 minutes le Sahab Hotel construit en limite de la paroi rocheuse et jouit d'une vue spectaculaire sur le croissant que forme le djébel Akhdar. Excursion de 2 heures traversant 3 par un chemin de randonnée qui suit partiellement le falaj en passant par des jardins en terrasses plantés de roses (en bouton) et grenadiers. Poursuivre par une petite rando dans le Wadi Bani Habib. Le soleil couché, la température tombe vite à cette altitude. L'hôtel est chaleureux et très confortable.
- Jour 11- Mardi Départ pour Nizwa, avec la visite du fort et du souk. De nombreux potiers exposent des pots, amphores, cruches et contenants de toutes sortes. Le souk est situé au pied du fort. Il comprend une partie défensive et une partie d'habitation.
Notre journée se poursuit par la visite de Misfat, village qui domine une vase palmeraie, accroché à la roche. Plusieurs randonnées sont possibles, nous optons pour une ballade tranquille dans le village en passant le long des jardins et plantations.
10 km séparent Misfat de Al Hamra: vénérable village au pied des montsHajar, c'est l'un des plus anciens d'Oman. Les maisons sont de style yéménite, à 2 ou 3 étages. Une famille a créé un "écomusée" dans une maison aménagée pour présenter la vie traditionnelle locale. Des dames en costume traditionnel se livrent aux occupations domestiques: faire le pain, moudre la farine, préparer des onguents....C'est sympathique et intéressant
Pour finir la journée nous rejoignons notre hôtel, "the view", sorte de nid d'aigle perché 1400 m plus haut. La vue sur la vallée d'Al Hamra est superbe et la nuit, avec les rues éclairées en bas au loin dans la nuit étoilée, c'est magique.
- JOUR 12 - mercredi Départ pour Bahla à 30 km. La ville est ceinturée par des murs fortifiés et son fort a été magnifiquement restauré. La visite dure 1H environ. Nous poursuivons notre journée culturelle par la visite du fort de Jabreen. Sa taille est impressionnante. Contrairement aux forts de Nizwa et de Bahla, l'aspect défensif n'est pas le but premier de l'édifice. Les plafonds sont peints, les boiseries sont travaillées, la ventilation des locaux a été étudiée pour réguler la température. Le cellier à dattes permet de comprendre comment est fabriqué le miel de dattes.
Nous rejoignons le sommet du djébel Shams en empruntant la route en lacets serrés. Arrivés au sommet, la route prend fin à un petit promontoire. Une sorte de balcon sur le Djebel a été aménagé le long de la route. Il faut s'y arrêter pour prendre la mesure du Djébel et embrasser un panorama somptueux. L'aplomb du ravin est protégé par une main courante, c'est impressionnant.
C’est le départ d’une petite randonnée entre le village d'Al Katheem et celui abandonné de Sap Bani Fest. Le chemin de chèvre n'est pas difficile mais il fournit une bonne dose d'adrénaline: à flan de ravin, il requiert une attention soutenue pour poser ses pas car une chute, et c'est 500 m de dénivelé d'un coup! Pour aller jusqu'au bout il faut compter 3 bonnes heures aller (en descente) et retour (en montée continue).
- JOUR 13 - jeudi Départ de l'hôtel en direction de Sharaf Al Alamain et Bilad Sayt, par une piste qui nous fait descendre de 1000 m, avec des vues splendides sur le Wadi Bani Awf et une jolie balade de 1H30 environ à la découverte du village perché qui domine une belle palmeraie et des cultures en terrasses. Retour à Mascate.
- JOUR 14 - Vendredi: repos à l'hôtel
- JOUR 15 - Samedi Visite de la grande mosquée le matin. Tout comme la mosquée d'Abu Dhabi, l'édifice est à l'extérieur d'une blancheur immaculée, mais la comparaison s'arrête là. C'est un bâtiment d'un raffinement extrême, en dentelle de pierre et bas-reliefs finement sculptés, qui délivre un message d'universalité de l'islam avec subtilité. On est loin de la démonstration clinquante. L'architecture témoigne de la grande maitrise des perspectives et des volumes avec sobriété extérieure et magnificence intérieure ainsi qu’en attestent les dimensions impressionnantes de la salle des prières recouverte d'un gigantesque tapis persan .
Nous poursuivons notre escapade culturelle par une visite à l'opéra royal, tout en marbre blanc lui aussi. Les concepteurs de ce bâtiment sont ceux qui ont conçu la grande mosquée, on retrouve donc effectivement des similitudes architecturales. mais l'opéra est fermé pour cause de répétition.
- JOUR 16 - dimanche L'opéra est un joyau d'architecture contemporaine, ne cédant pas aux folies verrières actuelles. La sobriété de l'architecture extérieure ne laisse rien deviner de la somptuosité des décors intérieurs. Il s'agit d'un théâtre à l'italienne, avec son hall, le grand escalier, le foyer, un petit musée d'instruments rares, dont une étonnante trompe peinte à gueule de dragon chinois, confectionnée en Normandie sous la révolution!
Retour à l'hôtel pour boucler les valises avant le départ. L’aéroport est à 20 minutes. A la douane il a fallu payer une amande parce que notre visa était expiré depuis 2 jours…. Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Noman notre guide, sérieux, excellent professionnel, à recommander sans réserves - la presqu’ile de Musandam - le désert aux Emirats Arabes Unis
Ce que nous regrettons : - la visite de l’hôpital des faucons, sans grand intérêt
Ce qui peut se discuter: - Le temps passé à Abu Dhabi.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.