Inde : Cartes Postales
premier mois
Delhi
Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple.
Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !
Delhi-Bienvenue !
Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !
Haridwar- Small world
Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !
Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ;
« Ananda ? »
« Bahut ananda ! »
Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal
Manali blues
Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears…
Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”,
Manali, continental food et expresso coffee,
Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé,
Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem,
Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies,
Manali roof top resto,
Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..)
Manali
« no other bus to Leh »
“sure? And local bus?”
“local bus, yes, but…full of Indian people, you know…”
“so what?????”
Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!
Manali-Leh
Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative !
Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels.
Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes
Une des plus belle route du monde…
Pangong Tso – Le mystère des pigeons
Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave
4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop …
Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel !
J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés »
Pardonnez mon inculture !
Panamik- Clandestin
Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui !
« you have to go back Leh »
Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus)
Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa
Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude)
Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…
Sospol/Leh –Les abricots
Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !
La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore…
après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..
Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…
Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit…
Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !
Leh- Changspa or not Changspa ?
Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping
Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !»
Et aussi « food we eat, not cement ! »
Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises !
D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…
Leh- Krishna appelle
La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !
les plus:
Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable
Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme
Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin
Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes
Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide
les moins
Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca
et
Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
Popular discussions
Discussions with 10 or more participants posted in various forum sections.
Showing 1531–1560 of 45,835 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Nous avons réservé un vol pour Cuba en mars-avril. Au moment d'organiser et de réserver pour notre périple nous nous heurtons au problème du transport : il semble que les réservations faites sur le site des Bus Viazul ne soient pas garanties à l'arrivée, quelle est l'autre solution ...location de voiture, taxi collectif (bien pour des petites distances ?)
Je suis également à la recherche d'un site fiable pour les logements chez l'habitant
Merci à l'avance pour votre aide Royo1
Merci à l'avance pour votre aide Royo1
bonjour à tous
Entre ces 3 destinations Panama Costa Rica ou Nicaragua. J'ai entendu dire que le Costa Rica était très américanisé, que l'on paie en dollars, on m'a aussi dit que le Panama et le Nicaragua n'ont rien a envier au Costa Rica, et que c'est beaucoup moins touristique, et moins chère, qu'en pensez-vous? Merci de vos réponses
Hello,
Comme j'ai l'habitude de faire pour garder une trace de mon périple, je poste ce petit compte rendu de nos deux semaines (30/09-12/10). Nous avions ce voyage dans le coin de notre tête depuis plusieurs années. Il était enfin temps de sauter le pas et de se plonger dans cette nouvelle aventure. Ayant une autre grosse priorité cette année, je ne me voyais pas le temps de consacrer trop de temps à la planification du voyage. De plus, j'avais lu qu'il était habituel de faire appel à un TO pour l'organiser. J'ai donc contacté en janvier Tourmaline pour une ébauche d’itinéraire. Ils étaient à l'écoute de nos souhaits et tout semblait se passer dans le meilleur des mondes. Sauf la première journée qui ne me plaisait pas. En effet, en atterrissant à 13h20 à Windhoek et avec le peu de jours à dispo, je n'avais en aucun cas envie de dormir à WDK. Notre objectif était déjà de rouler vers le nord pour perdre le moins de temps possible. Tourmaline a insisté pour que nous dormions dans leur B&B habituel Londiningi, ce que j'ai refusé. Cela n'a semble-t-il pas été apprécié et ils m'ont informé qu'ils ne souhaitaient pas finaliser le projet. Merci à eux 😎 Au final, j'ai vite compris qu'il fallait que je fasse ce qui nous correspond le mieux: planifier tout soi même. Les TO ne nous correspondent définitivement pas. Cependant, hasard ou non, nous aurons systématiquement les meilleurs emplacements dans les campings. Peut être l'avantage du self-booking? 😏
Entre janvier et mars, j'ai donc réservé le 4x4 avec Namvic (merci à eux, superbe compagnie!) et j'ai booké toutes les nuits de campings. J'ai eu tout ce que je désirai sauf 1 camp. Il faut par contre se battre 2x plus pour certains camps qui sont soit disant "full" mais qui en réalité ne le sont pas.
Budget: Avion: 1.615,97 EUR Voiture: 1.348,27 EUR Logement (camps+B&B): 560,93 EUR Retrait cash: 535,89 EUR Resto+bars: 136,60 EUR Courses: 161,24 EUR Walvis bay day tour: 240,54 EUR Game Drive Palmwag: 98,13 EUR (+un plaisir de saut en parachute)
Total: 4.697,57 EUR
Dimanche 30 Septembre 2018 (Windhoek) Arrivée à WDK vers 13h30. Lenteur abominable pour le visa avec une cinquantaine de personnes avant nous avec aléatoirement entre 1 et 4 guichets d'ouverts. Sortie de l'aéroport vers 15h où nous retirons de l'argent à l'ATM juste à gauche de la sortie. En une seule fois, nous avons pu retirer N$5000 alors que nous pensions que c'était limité. Le représentant de Namvic nous briefe lors du trajet sur l'utilisation du véhicule. Ensuite vient la démonstration et le passage en revue rapide des composants de la voiture. Peu avant 17h, nous partons direction Okahandja et nous arrivons à 18h20 à Omatozu Game Farm où nous dormirons sous tente (et dans un lit!) avec un menu trois services en prime. Après 24h de voyage, quel bonheur! Les girafes auront été les premiers animaux à nous souhaiter la bienvenue.
Lundi 1 Octobre 2018 Nous avons hésité longuement à faire un arrêt à Africat ou au CCF. Malheureusement Africat ne semble accueillir les visiteurs qu'à certaines heures et le CCF il faut compter au moins 3h entre la route et la visite. Nous n'avons pas beaucoup de temps surtout que le réveil à été tranquille. Nous nous rendons à Otjiwarongo où nous passons une heure à faire les courses histoire de se blinder pour tout le voyage. Ensuite direction Tsumeb pour une petite visite avec sa mignonne petite église. Et visite du lac Otjikoto. Direction l'entrée d'Etosha où nous dormirons à l'Onguma Tamboti Campsite (arrivée 16h). Très bien entretenu, sanitaire individuel et énorme araignée individuelle également. Premier braaï, première nuit en tente sur le toit.
Mardi 2 Octobre 2018 & Mercredi 3 Octobre 2018 (Etosha) Journées à Etosha. En cette fin de saison sèche, les quelques points d'eau sont un repère idéal pour admirer des centaines d'animaux. Les lions les monopolisent souvent, empêchant quiconque de venir s'abreuver. Nous aurons la chance de voir des dizaines de lions/lionnes à différents endroits. Nous avions été si malchanceux dans le Krüger, cette fois ci c'est bingo! Nous avons dormi à Halali et Okakuejo. Les points d'eau sont fabuleux, c'est quasi là que nous avons admiré les plus beaux spectacles. Les camps en eux-mêmes sont passables; suffisants pour une nuit.






Jeudi 4 Octobre 2018 (Palmwag) Départ de Etosha à 7h et direction Palmwag Arrêt à Kamanjab pour quelques courses dont des saucisses qui seront fabuleuses mais avec un goût de trop peu. En route, nous sauvons une mini tortue qui traverse la route 2 minutes avant l'arrivée d'un énorme camion. Nous la déplaçons, lui donnons laitue et eau et poursuivons notre route. Arrivée vers 11h30 à Palmwag après avoir fait le plein. Nous récupérons l'emplacement 3 superbement situé avec une magnifique vue. Nous nous équipons pour randonnée dans le coin sauf que cela nous est interdit; le coin est trop dangereux. Nous décidons alors de faire le game drive du soir (4h). Les paysages sont beaux, les couleurs splendides, la route difficile, les guides très sympas mais nous ne verrons rien d'autre que des girafes et un lapin. Tout semble tellement vide de vie animale qu'il est difficile d'imaginer qu'on puisse y apercevoir quoique ce soit.


Comme j'ai l'habitude de faire pour garder une trace de mon périple, je poste ce petit compte rendu de nos deux semaines (30/09-12/10). Nous avions ce voyage dans le coin de notre tête depuis plusieurs années. Il était enfin temps de sauter le pas et de se plonger dans cette nouvelle aventure. Ayant une autre grosse priorité cette année, je ne me voyais pas le temps de consacrer trop de temps à la planification du voyage. De plus, j'avais lu qu'il était habituel de faire appel à un TO pour l'organiser. J'ai donc contacté en janvier Tourmaline pour une ébauche d’itinéraire. Ils étaient à l'écoute de nos souhaits et tout semblait se passer dans le meilleur des mondes. Sauf la première journée qui ne me plaisait pas. En effet, en atterrissant à 13h20 à Windhoek et avec le peu de jours à dispo, je n'avais en aucun cas envie de dormir à WDK. Notre objectif était déjà de rouler vers le nord pour perdre le moins de temps possible. Tourmaline a insisté pour que nous dormions dans leur B&B habituel Londiningi, ce que j'ai refusé. Cela n'a semble-t-il pas été apprécié et ils m'ont informé qu'ils ne souhaitaient pas finaliser le projet. Merci à eux 😎 Au final, j'ai vite compris qu'il fallait que je fasse ce qui nous correspond le mieux: planifier tout soi même. Les TO ne nous correspondent définitivement pas. Cependant, hasard ou non, nous aurons systématiquement les meilleurs emplacements dans les campings. Peut être l'avantage du self-booking? 😏
Entre janvier et mars, j'ai donc réservé le 4x4 avec Namvic (merci à eux, superbe compagnie!) et j'ai booké toutes les nuits de campings. J'ai eu tout ce que je désirai sauf 1 camp. Il faut par contre se battre 2x plus pour certains camps qui sont soit disant "full" mais qui en réalité ne le sont pas.
Budget: Avion: 1.615,97 EUR Voiture: 1.348,27 EUR Logement (camps+B&B): 560,93 EUR Retrait cash: 535,89 EUR Resto+bars: 136,60 EUR Courses: 161,24 EUR Walvis bay day tour: 240,54 EUR Game Drive Palmwag: 98,13 EUR (+un plaisir de saut en parachute)
Total: 4.697,57 EUR
Dimanche 30 Septembre 2018 (Windhoek) Arrivée à WDK vers 13h30. Lenteur abominable pour le visa avec une cinquantaine de personnes avant nous avec aléatoirement entre 1 et 4 guichets d'ouverts. Sortie de l'aéroport vers 15h où nous retirons de l'argent à l'ATM juste à gauche de la sortie. En une seule fois, nous avons pu retirer N$5000 alors que nous pensions que c'était limité. Le représentant de Namvic nous briefe lors du trajet sur l'utilisation du véhicule. Ensuite vient la démonstration et le passage en revue rapide des composants de la voiture. Peu avant 17h, nous partons direction Okahandja et nous arrivons à 18h20 à Omatozu Game Farm où nous dormirons sous tente (et dans un lit!) avec un menu trois services en prime. Après 24h de voyage, quel bonheur! Les girafes auront été les premiers animaux à nous souhaiter la bienvenue.
Lundi 1 Octobre 2018 Nous avons hésité longuement à faire un arrêt à Africat ou au CCF. Malheureusement Africat ne semble accueillir les visiteurs qu'à certaines heures et le CCF il faut compter au moins 3h entre la route et la visite. Nous n'avons pas beaucoup de temps surtout que le réveil à été tranquille. Nous nous rendons à Otjiwarongo où nous passons une heure à faire les courses histoire de se blinder pour tout le voyage. Ensuite direction Tsumeb pour une petite visite avec sa mignonne petite église. Et visite du lac Otjikoto. Direction l'entrée d'Etosha où nous dormirons à l'Onguma Tamboti Campsite (arrivée 16h). Très bien entretenu, sanitaire individuel et énorme araignée individuelle également. Premier braaï, première nuit en tente sur le toit.
Mardi 2 Octobre 2018 & Mercredi 3 Octobre 2018 (Etosha) Journées à Etosha. En cette fin de saison sèche, les quelques points d'eau sont un repère idéal pour admirer des centaines d'animaux. Les lions les monopolisent souvent, empêchant quiconque de venir s'abreuver. Nous aurons la chance de voir des dizaines de lions/lionnes à différents endroits. Nous avions été si malchanceux dans le Krüger, cette fois ci c'est bingo! Nous avons dormi à Halali et Okakuejo. Les points d'eau sont fabuleux, c'est quasi là que nous avons admiré les plus beaux spectacles. Les camps en eux-mêmes sont passables; suffisants pour une nuit.






Jeudi 4 Octobre 2018 (Palmwag) Départ de Etosha à 7h et direction Palmwag Arrêt à Kamanjab pour quelques courses dont des saucisses qui seront fabuleuses mais avec un goût de trop peu. En route, nous sauvons une mini tortue qui traverse la route 2 minutes avant l'arrivée d'un énorme camion. Nous la déplaçons, lui donnons laitue et eau et poursuivons notre route. Arrivée vers 11h30 à Palmwag après avoir fait le plein. Nous récupérons l'emplacement 3 superbement situé avec une magnifique vue. Nous nous équipons pour randonnée dans le coin sauf que cela nous est interdit; le coin est trop dangereux. Nous décidons alors de faire le game drive du soir (4h). Les paysages sont beaux, les couleurs splendides, la route difficile, les guides très sympas mais nous ne verrons rien d'autre que des girafes et un lapin. Tout semble tellement vide de vie animale qu'il est difficile d'imaginer qu'on puisse y apercevoir quoique ce soit.


Bonjour,
J'aimerais visiter le Cambodge l'année prochaine mais mon plan est encore très flou, je n'ai aucune idée comme un itinéaire. Pouvez vous me donner quelques suggestions ou bien partager votre itinéaire pour que je puisse consulter.
Merci milles fois 😊
Bonjour chers forumeurs
Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.
Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).
But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).
Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.
Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.
Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.
Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.
Itinéraire : J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire. J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR) J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.
Récit de voyage
J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.
Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.
Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.
Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/
Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.
Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.
Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.
J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)
Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.
Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.
Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.
La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.
Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).
Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.
La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.
Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !
Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !
Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.
Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).
Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.
Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).
But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).
Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.
Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.
Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.
Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.
Itinéraire : J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire. J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR) J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.
Récit de voyage
J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.
Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.
Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.
Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/
Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.
Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.
Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.
J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)
Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.
Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.
Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.
La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.
Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).
Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.
La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.
Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !
Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !
Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.
Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).
Bonsoir à tous, petite question je souhaite me rendre au travail à vélo soit 30km jour, fessant un boulot physique je voudrai savoir si cela est possible car j ai peur de ne pas tenir merci
[ Partie 1 : Premières impressions de Douchanbé à Khorog. ]
[ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
[ Partie 3 : D'Alichur à la vallée de Bartang. ]
[ Partie 4 : Vallée de Shokh Dara, Zorkul et Shaimak. ]
Bonjour à tous,
Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)
Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.

J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée. Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.
Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.
[ 1. Boucher au Green Bazar. ]
[ 2. Green Bazaar. ]
[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]
[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]
[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]
[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]

[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]
D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.
Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.
[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]
[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]
[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]
[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]
[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]
[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]
[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]
[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]
Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.
[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]
[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]
Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?
La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Bonjour à tous,
Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)
Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.

J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée. Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.

Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.
[ 1. Boucher au Green Bazar. ]

[ 2. Green Bazaar. ]

[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]

[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]

[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]

[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]

[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]

D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.
Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.
[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]

[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]

[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]

[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]

[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]

[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]

[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]

[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]

Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.
[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]

[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]

Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?
La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
😉bonjour, JE VOUDRAIS PARTIR EN JANVIER2011 A BANGKOK, CHERCHE UN HOTEL OU LE PERSONNEL PARLE UN PEU FRANçAIS ?CAR MON ANGLAIS ET CATASTROPHIQUE, JE PARS EN INDIVIDUEL , ET RECHERCHE UN GUIDE FRANCOPHONE SUR PLACE MERCI DE VOS REPONSES .
Bonjour à tous,
De retour de Florès je me tiens à votre disposition pour d'éventuels renseignements sur cette île magnifique et sur notre chauffeur guide francophone Alexi Adrianto.
Nous sommes restés 10 jours sur Florès fin novembre 2016 avec un départ de voyage depuis Maumère, puis Moni, Riung, Bajawa, Ruteng, Dengue, Wae Rébo, puis Labuan Bajo, et Rinca.
Nous avions choisi notre guide sur les conseils d'un membre du site et je dois dire que le résultat a dépassé toutes nos espérances.
Alexy parle très correctement le français, et sa connaissance parfaite de son île, fait qu'il a pu nous expliquer toutes les subtilités , et les us et coutumes locales.
De plus il présente l'avantage d’être à la fois guide et chauffeur et il conduit son propre véhicule. Ce détail est important car il prend grand soin de sa voiture et donc de votre dos sur des routes de Florès qui n'ont parfois de "routes" que le nom.
Florès est une île ou l'on reste pas mal en voiture est il est important que son guide soit de bonne compagnie ce fut le cas avec Alexy , il est prévenant, poli, généreux, cultivé, ponctuel, il sait se faire discret et ce qui ne gâte rien non dénué d'humour. De plus c'est un fou de musique (ne pas oublier de lui demander de prendre sa guitare) et sa "discographie"dans son véhicule tant française, qu'internationale est super agréable ( à ne pas négliger quand on passe 5 heures/jour à rouler ). C'est un artiste et pour nous ce fut le guide Parfait . Bien sur je suis à votre disposition pour vous donner d'autres renseignements sur notre périple et sur Alexy.
Avis destiné aux prochains pigeons de passage dans le splendide WADI RUM.
Accueil déplorable de la part d'ATTALAH "bonjour reposez vous sous la tente" attente de 2 h alors que nous avions fait prévenir 2 jours avant de notre arrivée. Rien n'est prêt. Anne donne ses ordres aux 2 jeunes bédouins qui vont nous accompagner , le tout sur un ton très autoritaire. SALAMA et SAMET sont adorables et efficaces. Ce qui n'est pas le cas d'Anne!! La voiture qui nous prend en charge pour aller dormir le premier soir est HORS D AGE, remplie jusqu'au toit de tout en vrac. Anne nous propose faute de place de monter sur le toit ... La nuit Quel intérêt sinon celui de nous caser dans une POUBELLE ROULANTE. C'est honteux de recevoir des touristes qui paient la somme astronomique de 70 JD par jour et par personne, dans de telles conditions. Couchage à la belle étoile : magique mais les couettes sont odorantes et sales. Repas moyen... mais ce n'est pas la faute des jeunes . Anne ne mange pas avec nous car elle interroge sa boîte mail!!! Merci pour la convivialité. Alors que nous avions lu les avis annonçants que nous serions avec une famille bédouine... Rien. Elle nous dit avant de nous coucher "le matin je dors" 8.30 après le petit déjeuner départ avec SALAMA pour 2 h de marche. Sublime Rv fixé à 10.30 Avec sa voiture poubelle elle arrive à 11.50 .Nous avons "poireauté" sous un épineux. Pb de rendez vous entre les 2 jeunes??? nous pensons surtout qu'elle n' a pas pu se lever... ayant tourné autour du feu jusqu'à 2.30 du matin!! 3 h plus tard une nouvelle voiture arrive . Bilan 4 h d'attente dans la journée (+ 2h la veille) VOL MANIFESTE RepAs même chose que la veille : Poulet surgelé... du Brésil oui vous avez bien lu. Anne venue sans doute nous adoucir nous offre généreusement 4 bananes!! là encore elle ne dîne pas avec nous Couchage à la belle étoile : le vent s'est levé et les couettes sentent toujours aussi mauvais. Le lendemain départ 8h : rando magnifique à la frontière de l'Arabie Saoudite. Puis 11.30 le pneu crève: Pschitt et le pneu de rechange est dégonFlé!! A nouveau 3 h d'attente pour récupérer une roue de secours. Heureusement les jeunes avaient du réseau... sinon... Et là nous décidons de tout interrompre
Bilan négatif pour 360 E les 2 jours Record de l'arnaque battu. Et seule arnaque durant notre séjour en individuelles avec une voiture de location (montecarlo très professionnels aucun pb 10/10 : séjour 15 jours dans un pays MERVEILLEUX à l'accueil UNIQUE sauf dans le Wadi Rum .
Merci Anne pour votre prestation HONTEUSE et jamais en rapport avec ce qui était "joliment "annoncé sur le mail que vous m'aviez envoyé. Heureusement nous ne voulions pas discuter avec une personne de mauvais foi qui a toujours raison et dont le seul but est de se remplir les poches à bon prix sans aucune prestation en rapport avec ce que nous avons payé. Les autres personnes sont ravies mais elle n'ont pas eu à subir nos conditions déplorables. Le Wadi Rum est UNIQUE :heureusement que la nature nous a fait oublier tout le reste... Avis aux prochains pigeons de passage. Ne partez pas avec cette organisation qui n'en est pas une...sauf si vous aimez le style CAMPEMENT GITAN.
Anne et Béatrice : voyageuse de plus de 60 ans qui ont une grande expérience des voyages et s'adaptent à tout voyageant en individuel et non en groupe et ce depuis des lustres
Accueil déplorable de la part d'ATTALAH "bonjour reposez vous sous la tente" attente de 2 h alors que nous avions fait prévenir 2 jours avant de notre arrivée. Rien n'est prêt. Anne donne ses ordres aux 2 jeunes bédouins qui vont nous accompagner , le tout sur un ton très autoritaire. SALAMA et SAMET sont adorables et efficaces. Ce qui n'est pas le cas d'Anne!! La voiture qui nous prend en charge pour aller dormir le premier soir est HORS D AGE, remplie jusqu'au toit de tout en vrac. Anne nous propose faute de place de monter sur le toit ... La nuit Quel intérêt sinon celui de nous caser dans une POUBELLE ROULANTE. C'est honteux de recevoir des touristes qui paient la somme astronomique de 70 JD par jour et par personne, dans de telles conditions. Couchage à la belle étoile : magique mais les couettes sont odorantes et sales. Repas moyen... mais ce n'est pas la faute des jeunes . Anne ne mange pas avec nous car elle interroge sa boîte mail!!! Merci pour la convivialité. Alors que nous avions lu les avis annonçants que nous serions avec une famille bédouine... Rien. Elle nous dit avant de nous coucher "le matin je dors" 8.30 après le petit déjeuner départ avec SALAMA pour 2 h de marche. Sublime Rv fixé à 10.30 Avec sa voiture poubelle elle arrive à 11.50 .Nous avons "poireauté" sous un épineux. Pb de rendez vous entre les 2 jeunes??? nous pensons surtout qu'elle n' a pas pu se lever... ayant tourné autour du feu jusqu'à 2.30 du matin!! 3 h plus tard une nouvelle voiture arrive . Bilan 4 h d'attente dans la journée (+ 2h la veille) VOL MANIFESTE RepAs même chose que la veille : Poulet surgelé... du Brésil oui vous avez bien lu. Anne venue sans doute nous adoucir nous offre généreusement 4 bananes!! là encore elle ne dîne pas avec nous Couchage à la belle étoile : le vent s'est levé et les couettes sentent toujours aussi mauvais. Le lendemain départ 8h : rando magnifique à la frontière de l'Arabie Saoudite. Puis 11.30 le pneu crève: Pschitt et le pneu de rechange est dégonFlé!! A nouveau 3 h d'attente pour récupérer une roue de secours. Heureusement les jeunes avaient du réseau... sinon... Et là nous décidons de tout interrompre
Bilan négatif pour 360 E les 2 jours Record de l'arnaque battu. Et seule arnaque durant notre séjour en individuelles avec une voiture de location (montecarlo très professionnels aucun pb 10/10 : séjour 15 jours dans un pays MERVEILLEUX à l'accueil UNIQUE sauf dans le Wadi Rum .
Merci Anne pour votre prestation HONTEUSE et jamais en rapport avec ce qui était "joliment "annoncé sur le mail que vous m'aviez envoyé. Heureusement nous ne voulions pas discuter avec une personne de mauvais foi qui a toujours raison et dont le seul but est de se remplir les poches à bon prix sans aucune prestation en rapport avec ce que nous avons payé. Les autres personnes sont ravies mais elle n'ont pas eu à subir nos conditions déplorables. Le Wadi Rum est UNIQUE :heureusement que la nature nous a fait oublier tout le reste... Avis aux prochains pigeons de passage. Ne partez pas avec cette organisation qui n'en est pas une...sauf si vous aimez le style CAMPEMENT GITAN.
Anne et Béatrice : voyageuse de plus de 60 ans qui ont une grande expérience des voyages et s'adaptent à tout voyageant en individuel et non en groupe et ce depuis des lustres
Bonjour,
Nous préparons notre voyage de 15 jours au Quebec avec nos 2 enfants de 9 ans et se pose une question quant à certains choix de visites. A force de lecture de guide et de messages sur ce forum, je crois comprendre que le Lac St Jean en lui même n'est pas forcément ce qu'il y a de plus joli à voir sur un court séjour. Qu'en pensez vous ? Concernant la chute Montmorency, j'en ai beaucoup entendu parler mais je lis aussi que c'est TRES touristique et que du fait ça perd de sa beauté. Pouvez vous me donner votre avis ? Merci.
Le circuit prévu est de partir de Montréal, Quebec, Tadoussac, Lac St Jean et retour par le Parc National de la Mauricie.
Encore merci pour votre partage d'expérience et votre avis.
Claire
Nous préparons notre voyage de 15 jours au Quebec avec nos 2 enfants de 9 ans et se pose une question quant à certains choix de visites. A force de lecture de guide et de messages sur ce forum, je crois comprendre que le Lac St Jean en lui même n'est pas forcément ce qu'il y a de plus joli à voir sur un court séjour. Qu'en pensez vous ? Concernant la chute Montmorency, j'en ai beaucoup entendu parler mais je lis aussi que c'est TRES touristique et que du fait ça perd de sa beauté. Pouvez vous me donner votre avis ? Merci.
Le circuit prévu est de partir de Montréal, Quebec, Tadoussac, Lac St Jean et retour par le Parc National de la Mauricie.
Encore merci pour votre partage d'expérience et votre avis.
Claire
Bonjour à tous!
Allez, je me lance! Après avoir énormément profité des conseils de plusieurs d'entre vous et des quelques carnets de voyages qui étaient sur le forum l'année dernière pour préparer notre voyage, c'est à mon tour de partager avec vous cette merveilleuse aventure en Alaska!

Je commence par les infos pratiques, et ensuite, c'est parti pour le voyage!
Qui? Mon mari (Arnaud) et moi (Gaëlle), 31 et 29 ans
Quand? Du 9 au 31 juillet 2016
Où? Anchorage > Girdwood > Homer > Kodiak > Homer > Seward > Whittier > Vadez > Denali NP > Anchorage
Pourquoi? Pourquoi l'Alaska?! Parce que nous avions envie de voir des paysages à couper le souffle, de voir des animaux sauvages (et surtout des ours!), parce que nous aimons la nature et parce que nous n'avions pas peur ni de la pluie, ni du froid. Et aussi parce que la fraîcheur des pays du nord nous attire particulièrement!
Budget? Avion: environ CHF 4000.- aller-retour pour deux entre Genève et Anchorage avec 2 escales pour chaque trajet, billets réservés en novembre.
Nuitées: en B&B en moyenne entre CHF 100-120.- pour deux, dans les "campgrounds" avec une tente et une voiture entre 10 et 20$/nuit.
Repas: au restaurant/pub (de classe moyenne) minimum 15$ pour un burger-frites, 30$ pour un plat avec viande/poisson, 20$ pour une pizza, 6-7$ pour une bière. Nos tickets variaient entre 50 et 80$ pour deux plats et 2 boissons, eau plate toujours servie à notre arrivée, en général les plats étaient relativement conséquents, toujours la possibilité de repartir avec un "doggybag". Ne pas oublier les minimum 15% de pourboire... Pour les pic nic au supermarché, jambon et fromage (locaux !) en tranches assez cher, environ 200g pour 8$... Pain (toast) assez cher aussi, mais gros paquets qui durent plusieurs jours.
Essence : La bonne surprise du voyage ! En moyenne entre 2,5 et 3$ le gallon, soit entre 60 et 80 centimes le litre !
Activités : nous avons craqué pour deux activités particulières vraiment chères, mais qui en valent vraiment la peine, le « bear watching » à Kodiak, 545$/personne pour 6h d’excursion dont environ 2h d’hydravion et 4h d’observation des ours (http://www.seahawkair.com/) et le kayak de mer depuis Valdez dans les icebergs près du Colombia Glacier, 259$/personne (http://anadyradventures.com/).
Organisation ? Looooooongtemps à l’avance (presque une année à l’avance pour les premiers guides achetés!) Réservations faites entre novembre et février pour l’avion, les B&B, les ferries, la voiture, les activités.
Afin d'organiser ce voyage j'ai surtout utilisé les guides/livres suivants:
"Fabuleux Alaska et Yukon" aux éditions Ulysse (guide général pour une première impression générale, belles images et descriptions générales, très peu d'aspects pratiques)
"Alaska" de Lonely Planet (en anglais, très complet)
Petit Futé Alaska (largement pas suffisant à lui seul mais utile pour certaines infos pratiques)
Milepost 2015 (bible des routes de tout l’Alaska, mile par mile autant utile pour la préparation que sur place!)
« 55 ways to the Wilderness in southcentral Alaska » (guide de randonnées, très bien fait !)
« Alaska’s Bears » de Bill Sherwonit, éd. Alaska Northwest Books (bonnes explications sur les grizzlis, ours noirs et ours polaires)
Et j’ai évidemment également beaucoup consulté les pages de ce forum dédiées à l'Alaska! Je remercie d’ailleurs les personnes qui ont laissé leurs magnifiques (et pratiques) carnets de voyage sur ce forum, et celles qui ont répondu à mes questions !
Allez, je me lance! Après avoir énormément profité des conseils de plusieurs d'entre vous et des quelques carnets de voyages qui étaient sur le forum l'année dernière pour préparer notre voyage, c'est à mon tour de partager avec vous cette merveilleuse aventure en Alaska!

Je commence par les infos pratiques, et ensuite, c'est parti pour le voyage!
Qui? Mon mari (Arnaud) et moi (Gaëlle), 31 et 29 ans
Quand? Du 9 au 31 juillet 2016
Où? Anchorage > Girdwood > Homer > Kodiak > Homer > Seward > Whittier > Vadez > Denali NP > Anchorage
Pourquoi? Pourquoi l'Alaska?! Parce que nous avions envie de voir des paysages à couper le souffle, de voir des animaux sauvages (et surtout des ours!), parce que nous aimons la nature et parce que nous n'avions pas peur ni de la pluie, ni du froid. Et aussi parce que la fraîcheur des pays du nord nous attire particulièrement!
Budget? Avion: environ CHF 4000.- aller-retour pour deux entre Genève et Anchorage avec 2 escales pour chaque trajet, billets réservés en novembre.
Nuitées: en B&B en moyenne entre CHF 100-120.- pour deux, dans les "campgrounds" avec une tente et une voiture entre 10 et 20$/nuit.
Repas: au restaurant/pub (de classe moyenne) minimum 15$ pour un burger-frites, 30$ pour un plat avec viande/poisson, 20$ pour une pizza, 6-7$ pour une bière. Nos tickets variaient entre 50 et 80$ pour deux plats et 2 boissons, eau plate toujours servie à notre arrivée, en général les plats étaient relativement conséquents, toujours la possibilité de repartir avec un "doggybag". Ne pas oublier les minimum 15% de pourboire... Pour les pic nic au supermarché, jambon et fromage (locaux !) en tranches assez cher, environ 200g pour 8$... Pain (toast) assez cher aussi, mais gros paquets qui durent plusieurs jours.
Essence : La bonne surprise du voyage ! En moyenne entre 2,5 et 3$ le gallon, soit entre 60 et 80 centimes le litre !
Activités : nous avons craqué pour deux activités particulières vraiment chères, mais qui en valent vraiment la peine, le « bear watching » à Kodiak, 545$/personne pour 6h d’excursion dont environ 2h d’hydravion et 4h d’observation des ours (http://www.seahawkair.com/) et le kayak de mer depuis Valdez dans les icebergs près du Colombia Glacier, 259$/personne (http://anadyradventures.com/).
Organisation ? Looooooongtemps à l’avance (presque une année à l’avance pour les premiers guides achetés!) Réservations faites entre novembre et février pour l’avion, les B&B, les ferries, la voiture, les activités.
Afin d'organiser ce voyage j'ai surtout utilisé les guides/livres suivants:
"Fabuleux Alaska et Yukon" aux éditions Ulysse (guide général pour une première impression générale, belles images et descriptions générales, très peu d'aspects pratiques)
"Alaska" de Lonely Planet (en anglais, très complet)
Petit Futé Alaska (largement pas suffisant à lui seul mais utile pour certaines infos pratiques)
Milepost 2015 (bible des routes de tout l’Alaska, mile par mile autant utile pour la préparation que sur place!)
« 55 ways to the Wilderness in southcentral Alaska » (guide de randonnées, très bien fait !)
« Alaska’s Bears » de Bill Sherwonit, éd. Alaska Northwest Books (bonnes explications sur les grizzlis, ours noirs et ours polaires)
Et j’ai évidemment également beaucoup consulté les pages de ce forum dédiées à l'Alaska! Je remercie d’ailleurs les personnes qui ont laissé leurs magnifiques (et pratiques) carnets de voyage sur ce forum, et celles qui ont répondu à mes questions !
Bonjour,
Comme beaucoup, nous devons partir en Équateur dans 15 jours (Quito, Amazonie, Galapagos, Guayaquil). Étant donné la mise en place de l'état d'urgence, de la limitation des déplacements et des carburants, des manifestations dans le centre de Quito et de Guayaquil, nous nous interrogeons vraiment si ce voyage va être possible ...? Sans compter que des vols internationaux (air France par ex) sont annulés...
Je sais bien que la situation est instable, mais est-il vraiment impossible de se déplacer et de visiter ? Par exemple, les musées à Quito sont-ils fermés, etc ?
Bref, faut-il envisager l'annulation... ?
Merci par avance de vos avis et informations locales, pour ceux qui en ont ... !
Comme beaucoup, nous devons partir en Équateur dans 15 jours (Quito, Amazonie, Galapagos, Guayaquil). Étant donné la mise en place de l'état d'urgence, de la limitation des déplacements et des carburants, des manifestations dans le centre de Quito et de Guayaquil, nous nous interrogeons vraiment si ce voyage va être possible ...? Sans compter que des vols internationaux (air France par ex) sont annulés...
Je sais bien que la situation est instable, mais est-il vraiment impossible de se déplacer et de visiter ? Par exemple, les musées à Quito sont-ils fermés, etc ?
Bref, faut-il envisager l'annulation... ?
Merci par avance de vos avis et informations locales, pour ceux qui en ont ... !
Bonjour, 🙂
Suite à un vol annulé je me demandais comment procéder pour que la compagnie aérienne concernée paie les indemnités qu'elle me doit (ce qu'elle rechigne à faire).
J'ai constaté la multiplication d'officines proposant d'aider le voyageur malheureux à faire valoir ses droits moyennant une forte commission.
Quid du sérieux et de l'efficacité de ces sociétés?
J'ai voulu dans un premier temps faire appel à celle dépendant de l'association consumériste "Que Choisir" mais elle semble aux abonnés absents, du coup je me demande ce que peuvent valoir les autres. 🤪
Je songe en particulier à flightright.fr
Quelqu'un y a-t-il déjà fait appel et si oui pour quel résultat? 😐
Bonjour
Nous sommes revenus il y a déjà un mois d'un superbe voyage au Botswana. Suite à de bons retours, notamment sur ce forum, nous avons choisi de nous adresser pour l'organisation à une agence locale, Africa Coeur Safaris, tenue par une française Cécile. Que ce soit dans l'organisation et la disponibilité nous avons été pleinement satisfaits de ce choix et nous recommandons chaudement cette agence.
Voici le récit de notre séjour :
12 juillet C’est le grand jour ! Le voyage réservé depuis un an pour le Botswana se concrétise enfin et nous avons rendez-vous avec Ben à l’aéroport de Guipavas pour le départ de notre vol pour Roissy, prévu à 11h15. Les parents nous attendent dans le hall de l’aéroport pour nous souhaiter de bonnes vacances et rapidement nous retrouvons Ben en salle d’embarquement la tribu des Blancond est donc reconstituée pour une nouvelle aventure. Le vol s’effectue sans encombre et après avoir récupéré nos bagages à Roissy, nous nous dirigeons vers le Terminal 1 où notre première préoccupation est de trouver à manger ( on a le temps car 6 heures d’attente avant le prochain vol ). Faute de trouver un restaurant digne de ce nom, ce sera du Mac Do, au plus grand bonheur de Charlotte… Après un rapide repas, nous nous dirigeons vers le guichet Lufthansa pour nous faire enregistrer comme d’habitude, nous avançons tous les 5 pour être enregistrés ensemble mais une personne pas très aimable nous demande de passer par 2 on insiste et après pas mal de tergiversations, on finit par avoir gain de cause. Je ne sais pas si c’est pour nous faire payer notre manque de docilité mais malgré nos demandes nous nous retrouvons tous disséminés dans l’avion pour le vol Francfort-Johannesburg alors que c’est un vol qui décolle dans 8 heures… C’est un calvaire ! s’écrie Anny qui ne sait pas qu’on va avoir d’autres émotions. En effet, alors qu’on attend patiemment notre vol, d’autres vols vers Francfort sont retardés et même tout simplement annulés, de gros orages s’abattant sur Francfort ( comme il y a 3 ans lors de notre départ pour la Namibie ) c’est le stress, notre vol initialement prévu à 18h30 étant lui-même annoncé avec 1 heure de retard. Alors que je regarde mes mails, j’apprends aussi que notre vol retour au départ de Maun est retardé d’1h40, ce qui ne nous laisse plus qu’1h40 pour prendre la correspondance à Johannesburg. J’interroge aussitôt Cécile d’Africa Cœur Safaris qui ne tarde pas à me répondre que dans ce sens les formalités sont en général rapides et que ça doit passer. Finalement, notre vol pour Francfort finit par décoller et arrive à destination 1 heure après l’horaire prévu, à notre grand soulagement. Arrivés à la porte d’embarquement pour le vol à destination de Johannesburg, nous allons demander au guichet s’il ne serait pas possible de nous trouver des places plus proches dans l’avion. Très gentiment, la personne fait son possible pour nous rapprocher un peu ce n’est pas encore ça mais on progresse… Une fois dans l’avion, il s’avère que celui-ci est loin d’être complet ( probablement à cause d’annulations de vols liées aux orages ) et nous finissons par nous retrouver tous les 5 les uns à côté des autres, avec en plus des places libres qui vont nous permettre de nous étaler un peu. Nous décollons vers 21h, avec quelques minutes de retard pour attendre certains passagers . Demain nous serons enfin sur le sol africain !
13 juillet Après un sommeil court, nous arrivons sans encombre à Johannesburg un peu avant 9h les formalités d’entrée se font très rapidement, contrairement à ce qu’on avait entendu, et nous nous retrouvons vite en zone duty free où nous faisons quelques achats ( j’achète notamment un nouveau sac à dos le mien étant plus que limite pour passer en bagage à main et pas pratique, je le laisse à une boutique, il finira sa carrière en Afrique du Sud ). Nous décollons comme prévu à 11h20 pour la fin de ce (très ) long périple. A l’arrivée à Maun à 13h20, nous sommes attendus par l’agence de location de voiture Travel Adventures Botswana pour prendre possession de notre véhicule Toyota Hilux. Pendant 1h, nous avons droit à toutes les explications concernant le véhicule ( compresseur, gps, changements de roue, équipements pour le pique-nique, différentes recommandations….) Anny filme pendant que les 4 autres écoutent attentivement ( on se souvient encore d’un changement de roue épique en Namibie dû au fait qu’on avait écouté d’une oreille les explications à l’arrivée ). Cette fois ci tout le monde est bien concentré malgré la fatigue et tout est bien assimilé. Le patron de l’agence, très sympa, nous rejoint à la fin du briefing, il nous conduit jusqu’au supermarché le plus proche et nous abandonne. Nous faisons des courses au supermarché et au bottle store car les points de ravitaillement vont être quasi inexistants dans les prochains jours et, même si nous avons plusieurs repas prévus à l’hôtel, il nous faut le minimum vital pour les pique-nique du midi notamment et pour les apéritifs et digestifs du soir. Il est près de 16h quand nous arrivons au Thamalakane River Lodge, situé à une vingtaine de kms de l’aéroport un petit passage dans du sable en arrivant commence à me donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains jours. A l’accueil, une enveloppe nous attend elle contient des carnets de voyage destinés à raconter nos aventures, délicate attention d’Africa Cœur. Le lodge est spacieux, situé dans un superbe cadre, ou du moins pourrait l’être si cette année la rivière n’était pas complètement à sec, ce qui enlève beaucoup d’intérêt à l’emplacement. Les panneaux « beware crocos and hippos » n’ont plus vraiment lieu d’être cette année…. Nous profitons du temps dont nous disposons pour mettre un peu d’ordre dans nos valises ( nous avions dispatché les habits dans plusieurs bagages au cas où un sac n’arrive pas à destination ) nous prenons un apéritif au bar ( premier gin tonic du séjour ) et nous mangeons au restaurant, servi sous forme de buffet. La nourriture est correcte et nous avons droit en fin de repas à des chants et danses de la part du personnel, ce qui nous met dans l’ambiance. Un petit verre de vin après le repas et nous nous couchons, épuisés par le voyage. Demain débute vraiment l’aventure.
14 juillet. Nous ne sommes pas trop pressés par le temps ce matin car nous avons rendez-vous à Planet Baobab près de Gweta en début d’après-midi nous nous sommes donc fixés 9h comme heure de départ. C’est sans compter sur l’étourderie de Ben qui commet une erreur en validant le paiement par carte bleue du repas et qui valide 16 000 pulas au lieu de 1 600 il nous appelle à la rescousse car il a du mal à se faire comprendre et à comprendre tout ce qu’on lui dit. Manifestement c’est plus compliqué qu’en France pour rectifier ce genre de problème et on nous laisse entendre que ça va prendre plusieurs jours. Comme on revient 2 semaines plus tard en fin de séjour au Thamalakane, on leur dit qu’on compte sur eux pour résoudre le problème d’ici là et qu’on fera le point à notre retour. Nous démarrons donc notre trajet avec 30 mn de retard. La route est très monotone et à part quelques phacochères les animaux ne sont pas non plus très présents en bord de route. Peu après la barrière vétérinaire, en bordure du parc de Makgadikgadi, ça change et nous sommes étonnés de voir pas mal d’animaux, ce qui égaie le parcours : zèbres,
girafes, éléphants,
autruches, kudus… Pas mal pour un début ! Nous pique niquons peu avant l’arrivée à Gweta, avec entre autre ( pour les 3 inconditionnels Charlotte, Ben et moi )du pâté Hénaff emporté dans les bagages. A 13h20, nous arrivons à Planet Baobab, qui porte bien son nom car entouré par plusieurs baobabs géants. Le lodge est facile à repérer car l’entrée du chemin est marquée par 2 énormes sculptures de chaque côté de la route, dont une représentant un oryctérope. Le programme du jour est l’excursion sur le Ntwetwe Pan en quad avec nuit à la belle étoile. Nous sommes pris en charge par 2 chauffeurs guides, Imex et Costa, chacun au volant d’un 4x4. Nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et nous sommes accompagnés par 2 jeunes suissesses et par une famille de hollandais avec 4 enfants. Avant le départ, nous commandons nos boissons pour le repas du soir et il nous faut 2h de 4x4 pour arriver à proximité du pan. Sur le chemin, quelques arrêts pour nous donner des explications sur les baobabs, la vie dans les termitières et pour des pauses « bushi bushi »( pause pipi dans le bush ). Arrivés au bord du pan, nous prenons possession des quads pour la traversée du Ntwetwe Pan Nous nous répartissons par 2, sauf Ben qui se trouve seul. N’ayant aucune expérience dans le domaine et le chemin restant à faire jusqu’au pan étant hyper sablonneux, nos trajectoires sont parfois surprenantes et Juliette part notamment complètement sur la droite dans un virage avant de retrouver le bon chemin. Après quelques minutes, nous nous arrêtons, complètement couverts de sable et de poussière. Nous reprenons les 4x4 pour aller voir des suricates dans une plaine à quelques centaines de mètres de là.
Bien qu’habitués à la présence humaine, ils sont beaucoup plus mobiles et difficiles à observer que ceux qu’on avait vu dans le Kalahari, d’autant que le sable rouge les faisait mieux ressortir que dans cette plaine herbeuse où tout est jaune.
Nous restons les observer pendant une vingtaine de minutes et c’est toujours sympa de voir leurs mimiques si particulières.

Peu avant le coucher du soleil, nous commençons la traversée du Ntwetwe Pan en quad rapidement, les 2 guides nous arrêtent pour voir le coucher du soleil Imex étale une carte sur la croute d’argile et nous explique la formation du Makgadikgadi Pan.
Certains prennent aussi les classiques photos où on saute sur le pan avec le coucher de soleil en arrière-plan.
La nuit est en train de tomber rapidement et nous repartons pour notre dernière étape jusqu’au camp il fait désormais nuit noire et, malgré les éclairages des quads, la visibilité est parfois quasiment nulle du fait de la poussière dégagée par le quad de devant. Nous arrivons au camp 30 mn plus tard, couverts de poussière de la tête au pied.
Les matelas sont installés au sol par groupe et nous commençons par aller installer nos affaires et nous mettre en tenue sibérienne avec grosses chaussettes, gants, bonnets et multicouche de vêtements. Nous nous regroupons tous autour du feu pour l’apéritif avant un bon dîner de grillades. L’ambiance est sympa mais comme d’habitude (d’autant plus qu’on est au début du séjour )nous montrons nos limites en anglais par rapport aux suissesses et aux hollandais qui parlent couramment en fin de soirée, Imex nous raconte des histoires de lapins. On essaie de faire bonne figure en souriant quand les autres rient mais, la fatigue aidant, on commence à saturer et nous partons nous coucher. Une bouillotte bien chaude nous attend dans le lit, ce qui est vraiment appréciable par cette température très froide. La nuit est assez claire car c’est la pleine lune et les étoiles sont par conséquent moins visibles que d’habitude.
12 juillet C’est le grand jour ! Le voyage réservé depuis un an pour le Botswana se concrétise enfin et nous avons rendez-vous avec Ben à l’aéroport de Guipavas pour le départ de notre vol pour Roissy, prévu à 11h15. Les parents nous attendent dans le hall de l’aéroport pour nous souhaiter de bonnes vacances et rapidement nous retrouvons Ben en salle d’embarquement la tribu des Blancond est donc reconstituée pour une nouvelle aventure. Le vol s’effectue sans encombre et après avoir récupéré nos bagages à Roissy, nous nous dirigeons vers le Terminal 1 où notre première préoccupation est de trouver à manger ( on a le temps car 6 heures d’attente avant le prochain vol ). Faute de trouver un restaurant digne de ce nom, ce sera du Mac Do, au plus grand bonheur de Charlotte… Après un rapide repas, nous nous dirigeons vers le guichet Lufthansa pour nous faire enregistrer comme d’habitude, nous avançons tous les 5 pour être enregistrés ensemble mais une personne pas très aimable nous demande de passer par 2 on insiste et après pas mal de tergiversations, on finit par avoir gain de cause. Je ne sais pas si c’est pour nous faire payer notre manque de docilité mais malgré nos demandes nous nous retrouvons tous disséminés dans l’avion pour le vol Francfort-Johannesburg alors que c’est un vol qui décolle dans 8 heures… C’est un calvaire ! s’écrie Anny qui ne sait pas qu’on va avoir d’autres émotions. En effet, alors qu’on attend patiemment notre vol, d’autres vols vers Francfort sont retardés et même tout simplement annulés, de gros orages s’abattant sur Francfort ( comme il y a 3 ans lors de notre départ pour la Namibie ) c’est le stress, notre vol initialement prévu à 18h30 étant lui-même annoncé avec 1 heure de retard. Alors que je regarde mes mails, j’apprends aussi que notre vol retour au départ de Maun est retardé d’1h40, ce qui ne nous laisse plus qu’1h40 pour prendre la correspondance à Johannesburg. J’interroge aussitôt Cécile d’Africa Cœur Safaris qui ne tarde pas à me répondre que dans ce sens les formalités sont en général rapides et que ça doit passer. Finalement, notre vol pour Francfort finit par décoller et arrive à destination 1 heure après l’horaire prévu, à notre grand soulagement. Arrivés à la porte d’embarquement pour le vol à destination de Johannesburg, nous allons demander au guichet s’il ne serait pas possible de nous trouver des places plus proches dans l’avion. Très gentiment, la personne fait son possible pour nous rapprocher un peu ce n’est pas encore ça mais on progresse… Une fois dans l’avion, il s’avère que celui-ci est loin d’être complet ( probablement à cause d’annulations de vols liées aux orages ) et nous finissons par nous retrouver tous les 5 les uns à côté des autres, avec en plus des places libres qui vont nous permettre de nous étaler un peu. Nous décollons vers 21h, avec quelques minutes de retard pour attendre certains passagers . Demain nous serons enfin sur le sol africain !
13 juillet Après un sommeil court, nous arrivons sans encombre à Johannesburg un peu avant 9h les formalités d’entrée se font très rapidement, contrairement à ce qu’on avait entendu, et nous nous retrouvons vite en zone duty free où nous faisons quelques achats ( j’achète notamment un nouveau sac à dos le mien étant plus que limite pour passer en bagage à main et pas pratique, je le laisse à une boutique, il finira sa carrière en Afrique du Sud ). Nous décollons comme prévu à 11h20 pour la fin de ce (très ) long périple. A l’arrivée à Maun à 13h20, nous sommes attendus par l’agence de location de voiture Travel Adventures Botswana pour prendre possession de notre véhicule Toyota Hilux. Pendant 1h, nous avons droit à toutes les explications concernant le véhicule ( compresseur, gps, changements de roue, équipements pour le pique-nique, différentes recommandations….) Anny filme pendant que les 4 autres écoutent attentivement ( on se souvient encore d’un changement de roue épique en Namibie dû au fait qu’on avait écouté d’une oreille les explications à l’arrivée ). Cette fois ci tout le monde est bien concentré malgré la fatigue et tout est bien assimilé. Le patron de l’agence, très sympa, nous rejoint à la fin du briefing, il nous conduit jusqu’au supermarché le plus proche et nous abandonne. Nous faisons des courses au supermarché et au bottle store car les points de ravitaillement vont être quasi inexistants dans les prochains jours et, même si nous avons plusieurs repas prévus à l’hôtel, il nous faut le minimum vital pour les pique-nique du midi notamment et pour les apéritifs et digestifs du soir. Il est près de 16h quand nous arrivons au Thamalakane River Lodge, situé à une vingtaine de kms de l’aéroport un petit passage dans du sable en arrivant commence à me donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains jours. A l’accueil, une enveloppe nous attend elle contient des carnets de voyage destinés à raconter nos aventures, délicate attention d’Africa Cœur. Le lodge est spacieux, situé dans un superbe cadre, ou du moins pourrait l’être si cette année la rivière n’était pas complètement à sec, ce qui enlève beaucoup d’intérêt à l’emplacement. Les panneaux « beware crocos and hippos » n’ont plus vraiment lieu d’être cette année…. Nous profitons du temps dont nous disposons pour mettre un peu d’ordre dans nos valises ( nous avions dispatché les habits dans plusieurs bagages au cas où un sac n’arrive pas à destination ) nous prenons un apéritif au bar ( premier gin tonic du séjour ) et nous mangeons au restaurant, servi sous forme de buffet. La nourriture est correcte et nous avons droit en fin de repas à des chants et danses de la part du personnel, ce qui nous met dans l’ambiance. Un petit verre de vin après le repas et nous nous couchons, épuisés par le voyage. Demain débute vraiment l’aventure.
14 juillet. Nous ne sommes pas trop pressés par le temps ce matin car nous avons rendez-vous à Planet Baobab près de Gweta en début d’après-midi nous nous sommes donc fixés 9h comme heure de départ. C’est sans compter sur l’étourderie de Ben qui commet une erreur en validant le paiement par carte bleue du repas et qui valide 16 000 pulas au lieu de 1 600 il nous appelle à la rescousse car il a du mal à se faire comprendre et à comprendre tout ce qu’on lui dit. Manifestement c’est plus compliqué qu’en France pour rectifier ce genre de problème et on nous laisse entendre que ça va prendre plusieurs jours. Comme on revient 2 semaines plus tard en fin de séjour au Thamalakane, on leur dit qu’on compte sur eux pour résoudre le problème d’ici là et qu’on fera le point à notre retour. Nous démarrons donc notre trajet avec 30 mn de retard. La route est très monotone et à part quelques phacochères les animaux ne sont pas non plus très présents en bord de route. Peu après la barrière vétérinaire, en bordure du parc de Makgadikgadi, ça change et nous sommes étonnés de voir pas mal d’animaux, ce qui égaie le parcours : zèbres,

girafes, éléphants,

autruches, kudus… Pas mal pour un début ! Nous pique niquons peu avant l’arrivée à Gweta, avec entre autre ( pour les 3 inconditionnels Charlotte, Ben et moi )du pâté Hénaff emporté dans les bagages. A 13h20, nous arrivons à Planet Baobab, qui porte bien son nom car entouré par plusieurs baobabs géants. Le lodge est facile à repérer car l’entrée du chemin est marquée par 2 énormes sculptures de chaque côté de la route, dont une représentant un oryctérope. Le programme du jour est l’excursion sur le Ntwetwe Pan en quad avec nuit à la belle étoile. Nous sommes pris en charge par 2 chauffeurs guides, Imex et Costa, chacun au volant d’un 4x4. Nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et nous sommes accompagnés par 2 jeunes suissesses et par une famille de hollandais avec 4 enfants. Avant le départ, nous commandons nos boissons pour le repas du soir et il nous faut 2h de 4x4 pour arriver à proximité du pan. Sur le chemin, quelques arrêts pour nous donner des explications sur les baobabs, la vie dans les termitières et pour des pauses « bushi bushi »( pause pipi dans le bush ). Arrivés au bord du pan, nous prenons possession des quads pour la traversée du Ntwetwe Pan Nous nous répartissons par 2, sauf Ben qui se trouve seul. N’ayant aucune expérience dans le domaine et le chemin restant à faire jusqu’au pan étant hyper sablonneux, nos trajectoires sont parfois surprenantes et Juliette part notamment complètement sur la droite dans un virage avant de retrouver le bon chemin. Après quelques minutes, nous nous arrêtons, complètement couverts de sable et de poussière. Nous reprenons les 4x4 pour aller voir des suricates dans une plaine à quelques centaines de mètres de là.
Bien qu’habitués à la présence humaine, ils sont beaucoup plus mobiles et difficiles à observer que ceux qu’on avait vu dans le Kalahari, d’autant que le sable rouge les faisait mieux ressortir que dans cette plaine herbeuse où tout est jaune.
Nous restons les observer pendant une vingtaine de minutes et c’est toujours sympa de voir leurs mimiques si particulières.

Peu avant le coucher du soleil, nous commençons la traversée du Ntwetwe Pan en quad rapidement, les 2 guides nous arrêtent pour voir le coucher du soleil Imex étale une carte sur la croute d’argile et nous explique la formation du Makgadikgadi Pan.
Certains prennent aussi les classiques photos où on saute sur le pan avec le coucher de soleil en arrière-plan.
La nuit est en train de tomber rapidement et nous repartons pour notre dernière étape jusqu’au camp il fait désormais nuit noire et, malgré les éclairages des quads, la visibilité est parfois quasiment nulle du fait de la poussière dégagée par le quad de devant. Nous arrivons au camp 30 mn plus tard, couverts de poussière de la tête au pied.
Les matelas sont installés au sol par groupe et nous commençons par aller installer nos affaires et nous mettre en tenue sibérienne avec grosses chaussettes, gants, bonnets et multicouche de vêtements. Nous nous regroupons tous autour du feu pour l’apéritif avant un bon dîner de grillades. L’ambiance est sympa mais comme d’habitude (d’autant plus qu’on est au début du séjour )nous montrons nos limites en anglais par rapport aux suissesses et aux hollandais qui parlent couramment en fin de soirée, Imex nous raconte des histoires de lapins. On essaie de faire bonne figure en souriant quand les autres rient mais, la fatigue aidant, on commence à saturer et nous partons nous coucher. Une bouillotte bien chaude nous attend dans le lit, ce qui est vraiment appréciable par cette température très froide. La nuit est assez claire car c’est la pleine lune et les étoiles sont par conséquent moins visibles que d’habitude.Bonjour !
nous prévoyons un voyage d'un mois en famille en France. Nous avions pensé à 5 jours pour la Bretagne : 3 autour de St-Malo et deux autour de Vannes. Est-ce vraiment trop peu ? Est-ce que les réels attraits de la Bretagne sont ailleurs ?
Merci !
Merci !
Bonjour,
La destination ne se prête pas à un carnet détaillé mais mérité bien une synthèse des informations pratiques.
Nous sommes partis en couple (la trentaine) en Juin 2018 pour réaliser le circuit suivant :
Ascension de Kilimandjaro via la voie Machame en 7 jours Safari dans les parcs du Tarangire (2 nuits), Serengeti (3 nuits), Cratère du Ngorongoro (1 nuit) Zanzibar (4 nuits à Jambiani et 1 nuit à Stone Town)
Kilimandjaro Je vous recommande vraiment de le faire en 7 jours. Sinon la journée avant l'ascension finale de nuit est vraiment trop longue. Nous ne sommes pas des grands sportifs. Avant de partir, nous avions couru une heure /semaine pendant 6 mois. Egalement, 2 randonnées à la journée en Ile-de-France : La Bossapas et les 25 Bosses. Notre unique expérienc en terme de trekking était le Salkantay au Pérou. Nous avons douté à 2 moments : le troisième jour où on arrive pour la première fois à 4 600m à la Lava Tower et lors de l'ascension finale où nous avons pas eu de chance niveau conditions (beaucoup de neige qui rend la montée encore plus difficile).
Safari Malgré la journée de pose après le safari, j'ai trouvé cela assez fatiguant. Surtout que nous l'avons fait en mode camping. je ne m'attendais pas à voir autant d'animaux et surtout d'aussi près. Si c'était à refaire, nous réduirons d'une journée le safari au Senrengeti mais nous avons eu beaucoup de chance. Nous avons pu voir énormément de lions, des léopards, des guépards et même un rhino. Sans oublié la grande migration !
Zanzibar Idéal pour la détente en fin de voyage. Je vous recommande vraiment un hôtel avec piscine car avec les marées c'est assez contraignant. Le côté pénible c'est les beach boys qui proposent tous la même chose et au bout du dixième c'est fatiguant. Même à Jambiani qui est sensé être à l'écart du tourisme, ce n'est pas possible d'être épargné. Ne perdez pas trop de temps à Stone Town : c'est bien pour se promener une après-midi mais à part cela c'est surtout des successions de boutiques de souvenirs et des vendeurs un peu insistant mais pas agressifs.
Coût (pour 2 personnes)
1. Vols
Aller Paris-Kilimandjaro / Retour Zanzibar-Paris : 975€ avec la compagnie Emirates (courte escale à l'aller, plus longue au retour qui nous a donné la possibilité d'aller visiter rapidement Dubaï) Kilimandjaro-Zanzibar : 290€ avec la compagnie Precision Aiir
2. Ascension du Kilimanjaro + Safari 7 jours : 6400$. Je laisse le prix en dollars pour que le taux de change n'influence pas. Cela inclus vraiment tout (hôtels avant et après soit 4 nuits, la récupération et la dépose aux aéroports, les repas, les frais d'entrées, etc.)
3. Pourboires
Kilimandjaro : 900$ Safari : 230$
4. Visa : 100$
5. Hôtels : 335€. Il s'agit des 5 nuits à Zanzibar. le reste étant pris en charge par l'agence
Soit un total de 8 000€ si on inclus les autres frais non listés (transport à Zanzibar, repas, etc.)
N'hésitez pas si vous avez des questions.
La destination ne se prête pas à un carnet détaillé mais mérité bien une synthèse des informations pratiques.
Nous sommes partis en couple (la trentaine) en Juin 2018 pour réaliser le circuit suivant :
Ascension de Kilimandjaro via la voie Machame en 7 jours Safari dans les parcs du Tarangire (2 nuits), Serengeti (3 nuits), Cratère du Ngorongoro (1 nuit) Zanzibar (4 nuits à Jambiani et 1 nuit à Stone Town)
Kilimandjaro Je vous recommande vraiment de le faire en 7 jours. Sinon la journée avant l'ascension finale de nuit est vraiment trop longue. Nous ne sommes pas des grands sportifs. Avant de partir, nous avions couru une heure /semaine pendant 6 mois. Egalement, 2 randonnées à la journée en Ile-de-France : La Bossapas et les 25 Bosses. Notre unique expérienc en terme de trekking était le Salkantay au Pérou. Nous avons douté à 2 moments : le troisième jour où on arrive pour la première fois à 4 600m à la Lava Tower et lors de l'ascension finale où nous avons pas eu de chance niveau conditions (beaucoup de neige qui rend la montée encore plus difficile).
Safari Malgré la journée de pose après le safari, j'ai trouvé cela assez fatiguant. Surtout que nous l'avons fait en mode camping. je ne m'attendais pas à voir autant d'animaux et surtout d'aussi près. Si c'était à refaire, nous réduirons d'une journée le safari au Senrengeti mais nous avons eu beaucoup de chance. Nous avons pu voir énormément de lions, des léopards, des guépards et même un rhino. Sans oublié la grande migration !
Zanzibar Idéal pour la détente en fin de voyage. Je vous recommande vraiment un hôtel avec piscine car avec les marées c'est assez contraignant. Le côté pénible c'est les beach boys qui proposent tous la même chose et au bout du dixième c'est fatiguant. Même à Jambiani qui est sensé être à l'écart du tourisme, ce n'est pas possible d'être épargné. Ne perdez pas trop de temps à Stone Town : c'est bien pour se promener une après-midi mais à part cela c'est surtout des successions de boutiques de souvenirs et des vendeurs un peu insistant mais pas agressifs.
Coût (pour 2 personnes)
1. Vols
Aller Paris-Kilimandjaro / Retour Zanzibar-Paris : 975€ avec la compagnie Emirates (courte escale à l'aller, plus longue au retour qui nous a donné la possibilité d'aller visiter rapidement Dubaï) Kilimandjaro-Zanzibar : 290€ avec la compagnie Precision Aiir
2. Ascension du Kilimanjaro + Safari 7 jours : 6400$. Je laisse le prix en dollars pour que le taux de change n'influence pas. Cela inclus vraiment tout (hôtels avant et après soit 4 nuits, la récupération et la dépose aux aéroports, les repas, les frais d'entrées, etc.)
3. Pourboires
Kilimandjaro : 900$ Safari : 230$
4. Visa : 100$
5. Hôtels : 335€. Il s'agit des 5 nuits à Zanzibar. le reste étant pris en charge par l'agence
Soit un total de 8 000€ si on inclus les autres frais non listés (transport à Zanzibar, repas, etc.)
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bonjour
Comme beaucoup j'aime ENORMEMENT le Japon et sa culture. Mes films "cultes" nippons sont;
Dolls de Kitano (et toute sont oeuvre en fait) Nobody knows de Hirokazu Chiriro de Miyazaki. (et toute sont oeuvre en fait, enfin presque ...)
Et vous ?
Nico5
Comme beaucoup j'aime ENORMEMENT le Japon et sa culture. Mes films "cultes" nippons sont;
Dolls de Kitano (et toute sont oeuvre en fait) Nobody knows de Hirokazu Chiriro de Miyazaki. (et toute sont oeuvre en fait, enfin presque ...)
Et vous ?
Nico5
Bonjour,
nous serons pour un mois en France en juillet-aout prochain. Nous avons 2 enfants (8 et 12 ans) et nous voulons absolument voir des montagnes parce que nous avons fortement apprécié notre passage dans les Dolomites l'été dernier.
Je sais que les Pyrénées c, est plus typique, moins touristique et que la nourrtiture y est peut-être meilleure. Par contre les Alpes ça me semble plus spectaculaire et ça nous donnerait l'occasion d'aller à Annecy qui semble for jolie et nous reviendrons à Montréal de Lyon (vol direct).
Nous voulons consacrer quelque chose comme 4 ou 5 nuits à cette partie du voyage (après Paris, la Normandie, La Bretagne et la Dordogne), Nous ne sommes pas de grands marcheurs, mais prendre un téléphérique pour monter au sommet et faire une petite balade alors là oui.
Quel serait votre choix ? Alpes, Pyrénées ou tout autre chose ?
Merci !
nous serons pour un mois en France en juillet-aout prochain. Nous avons 2 enfants (8 et 12 ans) et nous voulons absolument voir des montagnes parce que nous avons fortement apprécié notre passage dans les Dolomites l'été dernier.
Je sais que les Pyrénées c, est plus typique, moins touristique et que la nourrtiture y est peut-être meilleure. Par contre les Alpes ça me semble plus spectaculaire et ça nous donnerait l'occasion d'aller à Annecy qui semble for jolie et nous reviendrons à Montréal de Lyon (vol direct).
Nous voulons consacrer quelque chose comme 4 ou 5 nuits à cette partie du voyage (après Paris, la Normandie, La Bretagne et la Dordogne), Nous ne sommes pas de grands marcheurs, mais prendre un téléphérique pour monter au sommet et faire une petite balade alors là oui.
Quel serait votre choix ? Alpes, Pyrénées ou tout autre chose ?
Merci !
Bonjour
Les infos sur Sulawesi n'étant pas très nombreuses, voici un CR de la traversée de Sulawesi en 3 semaines (septembre 2016), qui j'espère sera utile aux futurs voyageurs(euses)
Généralités : - a part les billets d'avion JKT-Makassar, Manado-Makassar et Makassar-KL, on a tout réservé sur place au jour le jour, sans pb : logements, bateaux, ferry, autos, guides (pays Toraja + parc Tangkoko). Seul Sera Beach était complet qd on est arrivé (100% de français qui ont tous vus les 2 memes tres beaux sites que tout le monde connait), mais tant mieux car on est allé a Sandy Bay a 5mn de la (voir + bas) et tout aussi beau et quasi-vide !
- on a vu très peu de de touristes même a Rantepao : 5 bungalow sur 12 occupés a Bolilanga et 2 sur 4 a Sandy Bay (Togians), 1 seul (le notre) chez Lorenso (Bunaken), 3 ou 4 couples a Tangkoko ds les 3 guesthouses, 2 a Ampana (Oasis), personne sur le ferry Dolong-Bubulam ni a Limboto (proche aéroport Gorontalo), 3-4 personnes max en 4j ds les villages Toraja
- météo : quasiment jamais de gd ciel bleu du matin au soir, mais jamais plus de 1h de pluie en journée.
- pour être allé a Flores récemment, les conditions de transports sont nettement plus pénibles ici (et évidemment rien a voir avec Bali, Java, Lombok) et bp + longues
- avant le départ, on pensait éviter le nord (région de Manado) car la traversée complète de l'ile en 3 semaines me paraissait impossible et finalement c'est largement faisable (sachant qu'on a qd meme sauté qqs lieux + ou - réputés qu'on ne souhaiteait pas spécialement visiter)
En détail :
J1 - Entre l'arrivée a Makassar vers midi et le départ par bus de nuit : passage a la gare routière pour réserver les billets pour le bus de nuit pour Rantepao, puis un tour au marché au poisson et au port de Paotere pour occuper l'après-midi de manière sympa, retour en becak vers Fort Rotterdam pour boire un coup et manger face au coucher de soleil
J2 a 5 - Pays Toraja J2 : on part directement a une cérémonie funéraire avec un guide parlant français rencontré a l'hotel a notre arrivée a 6h. Nombreuses explications interessantes et indispensables durant la cérémonie. Ensuite villages du sud : Ket Ketsu (trop "musée" a mon gout), Suaya, Sangalla, .. J3 : retour a la même cérémonie pour la journée des sacrifices de buffles (11 au total) : pas si gore que prévu 😛 Puis direction le nord de Rantepao en scooter (Deri, Bori, Battutumonga ...) et ballades a pied ds les rizières et collines de cette région J4-5 : suite des visites sans guide en kijang (pas de pb il y en a partout), tuktuk et a pied. Marché aux bestiaux (buffles, cochons, ..) curieux mais pas indispensable de Pasar Bolu. Villages de LOnda, Lemo, Marente
J6 - Rantepao-Ampana 15h de route 🤪 : réservation du chauffeur la veille. De très beaux passages ds la jungle avant Tentena
J7-10 : Togian Bolilanga (ile de 300m de long) avec 2 plages de sable blanc et snorkeling tout autour de l'ile. Location bateau une journée avec un autre couple pour le reef 1 (hotel California dont la cabane en bois vient d'etre remplacé par un horrible batiment en beton), Bamboo et le lac au méduses
J11-14 : Togian Malenge (Sandy Bay). Plage superbe, snorkeling a 20 m du bord. Partage d'un bateau avec un couple autrichien pour 2 matinées : une a Pulau Papan (magnifique), l'autre au reef 5 (peut-être un peu mieux que le reef 1)
J15 - journée transport : 5h-7h bateau pour Dolong (la peur de notre vie sous l'orage avec les vagues sur une coquille de noix, on était recouvert d'eau de mer tout habillé 😠), 8h30-14h30 ferry Dolong Bubulan (quasi vide), 15h-18h auto pour Limboto trouvé a la sortie du ferry
J16 - avion Gorontalo-Manado 5h30-6h10. Puis direction hotel Celebes ou le personnel hyper sympa nous a aidé a organiser nos 3 jours suivants : résa pour Bunaken (Lorenso qu'on nous avait conseillé pour le snorkeling a 2 pas, mangrove a d'autres endroits), auto pour Manado-Tomohon-Tangkoko et résa gueshouse parc Tangkoko Après-midi : bateau public pour Bunaken. Lorenso nous attend et nous emmene a la guesthouse. un peu de snorkeling
J18 - snorkeling fabuleux devant Lorenso : on a nagé au milieu de milliers de poissons, des tortues, 1 seul mais beau requin, et un cobra de mer qui nous a fichu une belle frousse (très rare a Bunaken et très dangereux selon Lorenso). Pour ceux qui connaissent Komodo, je pense que la faune a Bunaken est un peu au-dessus (c'est dire tant Komodo est inoubliable !) et largement au-dessus des Togians (qui sont magnifiques pour d'autres raisons), des Perhantians, Koh Tao, Bali et autres Lombok ...
J19 - bateau public pour Manado, trajet vers le parc Tangkoko via le marché de Tomohon et ses célèbres chiens, singes, chauve-souris et pythons ... beurrkkkk Arrivée a Batuputih en début d'aprè-midi, et ballade avec un guide ds la forêt : pas mal de beaux oiseaux, pas vu de macaques, et une magnifique heure d'observation des tarsiers. 🙂Bonne surprise : comme conseillé par le guide, on s'est entièrement recouvert le corps et badigeonné de répulsif anti-bebetes et du coup pas de piqures
J20 : Manado (repos pour cause de tourista de ma femme)
J21 avion Manado-Makassar-KL
En conclusion :
Ce qu'on n'a pas pu faire et qui était + ou - dans nos plans : - 2j a Bira en arrivant pour se reposer du voyage, mais on n'a pas eu a le regretter par la suite, ces jours nous ayant permis d'aller a Bunaken - monolithes de Tore Lindu : trop compliqué a organiser sauf a y passer bp de temps - requins baleines vers Gorontalo : ils ont disparu 10j avant notre arrivée ! mais on aurait peut-etre été déçu, il parait que c'est plein d'indonésiens (a les salauds, ils pourraient laisser ça aux touristes😄) avec plus de bateaux que de requins ... - 1j autour de Tomohon par manque de temps : pas de regrets, le temps était bouché les volcans étaient a peine visibles
Ce qu'on a bien réussi : - bus de nuit gd luxe Makassar-Rantepao : ne pas hésiter a prendre les + chers pour arriver frais a Rantepao - les 2 jours de cérémonies de funerailles (certains sont mal tombes, il n'y en avait pas en 4 jours) - Rantepao-Ampana en 1j (crevant mais 1j de "gagné") - nouveau speed boat Ampana-Wakai + cher mais bien + rapide que le ferry (et en + tous les jours) - le ferry Dolong-Bubulan (Dolong assez proche de Malenge) alors que la plupart des gens prend celui de Wakai-Gorontalo 2 fois + long - l'avion Gorontalo-Manado a 5h30 du matin nous a évité 8h de route et une journée de "perdue" pour un cout identique (2x32€ d'avion contre 60-70€ de voiture) - grâce a Sera Beach complet (uniquement des français car conseillé par 2 sites magnifiques), on a découvert Sandy Bay a 5mn de bateau de Sera : même plage paradisiaque, corail + proche du bord donc snorkeling + facile, avec seulement 4 grands bungalows (au lieu de 12 pour Sera), + luxueux (prix identique), meilleure nourriture et plus variée (d'après nos échanges avec des gens logeant a Sera). Personnel hyper sympa (ça doit être pareil a Sera)
Ce qui nous a bien fait flippé : - le bateau Sandy Bay-Dolong sous l'orage a 5h du matin : grosse frayeur, la fin de l'orage a été accueillie avec soulagement - l'annulation du vol Manado-Makassar alors qu'on avait ensuite une vol pour Kuala-Lumpur
Ce qu'on aurait pu améliorer : - 1 avion de moins en faisant la traversée de Sulawesi ds le sens nord-sud (car on aurait fait JKT-Manado puis Makassar-KL au lieu de JKT-Makassar puis Manado-Makassar, puis Makassar KL
Autre : - Sifa Cottage est définitivement fermé (de la bouche de l'ex-gérante qui travaille maintenant a Sera), mais on est allé y faire du snorkeling sur ce magnifique site - reef1 (hotel California) + Bamboo + lac aux méduses en 1 jour c'est top. Y ajouter le village bajo Pulan Papan comme certains le font c'est trop - les pressés peuvent rester 3 jours seulement en pays Toraja - ne pas aller aux Togians pour moins de 5-6 jours tant c'est loin ... et en + c'est vraiment les plus iles qu'on ait jamais vu (les Raja Ampat sont mieux parait-il .. mais on ne connait pas)
Dispo pour toute question (ici ou ds un nouveau post) sur les logements, incontournables, les tarifs qd je les ai notés ... etc Les photos de ce voyage seront bientot ajoutées a mon site ci-dessous
Les infos sur Sulawesi n'étant pas très nombreuses, voici un CR de la traversée de Sulawesi en 3 semaines (septembre 2016), qui j'espère sera utile aux futurs voyageurs(euses)
Généralités : - a part les billets d'avion JKT-Makassar, Manado-Makassar et Makassar-KL, on a tout réservé sur place au jour le jour, sans pb : logements, bateaux, ferry, autos, guides (pays Toraja + parc Tangkoko). Seul Sera Beach était complet qd on est arrivé (100% de français qui ont tous vus les 2 memes tres beaux sites que tout le monde connait), mais tant mieux car on est allé a Sandy Bay a 5mn de la (voir + bas) et tout aussi beau et quasi-vide !
- on a vu très peu de de touristes même a Rantepao : 5 bungalow sur 12 occupés a Bolilanga et 2 sur 4 a Sandy Bay (Togians), 1 seul (le notre) chez Lorenso (Bunaken), 3 ou 4 couples a Tangkoko ds les 3 guesthouses, 2 a Ampana (Oasis), personne sur le ferry Dolong-Bubulam ni a Limboto (proche aéroport Gorontalo), 3-4 personnes max en 4j ds les villages Toraja
- météo : quasiment jamais de gd ciel bleu du matin au soir, mais jamais plus de 1h de pluie en journée.
- pour être allé a Flores récemment, les conditions de transports sont nettement plus pénibles ici (et évidemment rien a voir avec Bali, Java, Lombok) et bp + longues
- avant le départ, on pensait éviter le nord (région de Manado) car la traversée complète de l'ile en 3 semaines me paraissait impossible et finalement c'est largement faisable (sachant qu'on a qd meme sauté qqs lieux + ou - réputés qu'on ne souhaiteait pas spécialement visiter)
En détail :
J1 - Entre l'arrivée a Makassar vers midi et le départ par bus de nuit : passage a la gare routière pour réserver les billets pour le bus de nuit pour Rantepao, puis un tour au marché au poisson et au port de Paotere pour occuper l'après-midi de manière sympa, retour en becak vers Fort Rotterdam pour boire un coup et manger face au coucher de soleil
J2 a 5 - Pays Toraja J2 : on part directement a une cérémonie funéraire avec un guide parlant français rencontré a l'hotel a notre arrivée a 6h. Nombreuses explications interessantes et indispensables durant la cérémonie. Ensuite villages du sud : Ket Ketsu (trop "musée" a mon gout), Suaya, Sangalla, .. J3 : retour a la même cérémonie pour la journée des sacrifices de buffles (11 au total) : pas si gore que prévu 😛 Puis direction le nord de Rantepao en scooter (Deri, Bori, Battutumonga ...) et ballades a pied ds les rizières et collines de cette région J4-5 : suite des visites sans guide en kijang (pas de pb il y en a partout), tuktuk et a pied. Marché aux bestiaux (buffles, cochons, ..) curieux mais pas indispensable de Pasar Bolu. Villages de LOnda, Lemo, Marente
J6 - Rantepao-Ampana 15h de route 🤪 : réservation du chauffeur la veille. De très beaux passages ds la jungle avant Tentena
J7-10 : Togian Bolilanga (ile de 300m de long) avec 2 plages de sable blanc et snorkeling tout autour de l'ile. Location bateau une journée avec un autre couple pour le reef 1 (hotel California dont la cabane en bois vient d'etre remplacé par un horrible batiment en beton), Bamboo et le lac au méduses
J11-14 : Togian Malenge (Sandy Bay). Plage superbe, snorkeling a 20 m du bord. Partage d'un bateau avec un couple autrichien pour 2 matinées : une a Pulau Papan (magnifique), l'autre au reef 5 (peut-être un peu mieux que le reef 1)
J15 - journée transport : 5h-7h bateau pour Dolong (la peur de notre vie sous l'orage avec les vagues sur une coquille de noix, on était recouvert d'eau de mer tout habillé 😠), 8h30-14h30 ferry Dolong Bubulan (quasi vide), 15h-18h auto pour Limboto trouvé a la sortie du ferry
J16 - avion Gorontalo-Manado 5h30-6h10. Puis direction hotel Celebes ou le personnel hyper sympa nous a aidé a organiser nos 3 jours suivants : résa pour Bunaken (Lorenso qu'on nous avait conseillé pour le snorkeling a 2 pas, mangrove a d'autres endroits), auto pour Manado-Tomohon-Tangkoko et résa gueshouse parc Tangkoko Après-midi : bateau public pour Bunaken. Lorenso nous attend et nous emmene a la guesthouse. un peu de snorkeling
J18 - snorkeling fabuleux devant Lorenso : on a nagé au milieu de milliers de poissons, des tortues, 1 seul mais beau requin, et un cobra de mer qui nous a fichu une belle frousse (très rare a Bunaken et très dangereux selon Lorenso). Pour ceux qui connaissent Komodo, je pense que la faune a Bunaken est un peu au-dessus (c'est dire tant Komodo est inoubliable !) et largement au-dessus des Togians (qui sont magnifiques pour d'autres raisons), des Perhantians, Koh Tao, Bali et autres Lombok ...
J19 - bateau public pour Manado, trajet vers le parc Tangkoko via le marché de Tomohon et ses célèbres chiens, singes, chauve-souris et pythons ... beurrkkkk Arrivée a Batuputih en début d'aprè-midi, et ballade avec un guide ds la forêt : pas mal de beaux oiseaux, pas vu de macaques, et une magnifique heure d'observation des tarsiers. 🙂Bonne surprise : comme conseillé par le guide, on s'est entièrement recouvert le corps et badigeonné de répulsif anti-bebetes et du coup pas de piqures
J20 : Manado (repos pour cause de tourista de ma femme)
J21 avion Manado-Makassar-KL
En conclusion :
Ce qu'on n'a pas pu faire et qui était + ou - dans nos plans : - 2j a Bira en arrivant pour se reposer du voyage, mais on n'a pas eu a le regretter par la suite, ces jours nous ayant permis d'aller a Bunaken - monolithes de Tore Lindu : trop compliqué a organiser sauf a y passer bp de temps - requins baleines vers Gorontalo : ils ont disparu 10j avant notre arrivée ! mais on aurait peut-etre été déçu, il parait que c'est plein d'indonésiens (a les salauds, ils pourraient laisser ça aux touristes😄) avec plus de bateaux que de requins ... - 1j autour de Tomohon par manque de temps : pas de regrets, le temps était bouché les volcans étaient a peine visibles
Ce qu'on a bien réussi : - bus de nuit gd luxe Makassar-Rantepao : ne pas hésiter a prendre les + chers pour arriver frais a Rantepao - les 2 jours de cérémonies de funerailles (certains sont mal tombes, il n'y en avait pas en 4 jours) - Rantepao-Ampana en 1j (crevant mais 1j de "gagné") - nouveau speed boat Ampana-Wakai + cher mais bien + rapide que le ferry (et en + tous les jours) - le ferry Dolong-Bubulan (Dolong assez proche de Malenge) alors que la plupart des gens prend celui de Wakai-Gorontalo 2 fois + long - l'avion Gorontalo-Manado a 5h30 du matin nous a évité 8h de route et une journée de "perdue" pour un cout identique (2x32€ d'avion contre 60-70€ de voiture) - grâce a Sera Beach complet (uniquement des français car conseillé par 2 sites magnifiques), on a découvert Sandy Bay a 5mn de bateau de Sera : même plage paradisiaque, corail + proche du bord donc snorkeling + facile, avec seulement 4 grands bungalows (au lieu de 12 pour Sera), + luxueux (prix identique), meilleure nourriture et plus variée (d'après nos échanges avec des gens logeant a Sera). Personnel hyper sympa (ça doit être pareil a Sera)
Ce qui nous a bien fait flippé : - le bateau Sandy Bay-Dolong sous l'orage a 5h du matin : grosse frayeur, la fin de l'orage a été accueillie avec soulagement - l'annulation du vol Manado-Makassar alors qu'on avait ensuite une vol pour Kuala-Lumpur
Ce qu'on aurait pu améliorer : - 1 avion de moins en faisant la traversée de Sulawesi ds le sens nord-sud (car on aurait fait JKT-Manado puis Makassar-KL au lieu de JKT-Makassar puis Manado-Makassar, puis Makassar KL
Autre : - Sifa Cottage est définitivement fermé (de la bouche de l'ex-gérante qui travaille maintenant a Sera), mais on est allé y faire du snorkeling sur ce magnifique site - reef1 (hotel California) + Bamboo + lac aux méduses en 1 jour c'est top. Y ajouter le village bajo Pulan Papan comme certains le font c'est trop - les pressés peuvent rester 3 jours seulement en pays Toraja - ne pas aller aux Togians pour moins de 5-6 jours tant c'est loin ... et en + c'est vraiment les plus iles qu'on ait jamais vu (les Raja Ampat sont mieux parait-il .. mais on ne connait pas)
Dispo pour toute question (ici ou ds un nouveau post) sur les logements, incontournables, les tarifs qd je les ai notés ... etc Les photos de ce voyage seront bientot ajoutées a mon site ci-dessous
Bonjour,
nous partons en famille à NYC en novembre, mon conjoint naturalisé français depuis 18 ans s'est vu refusé l'ESTA. Il a la double nationalité franco algérienne, pensez-vous que ce serait le motif du refus, et a t-il une chance d'avoir son visa accordé? Nous habitons dans le sud de la France et pour le visa il faut aller à Paris, ce qui engendre en plus du visa, beaucoup de frais Merci pour votre aide
nous partons en famille à NYC en novembre, mon conjoint naturalisé français depuis 18 ans s'est vu refusé l'ESTA. Il a la double nationalité franco algérienne, pensez-vous que ce serait le motif du refus, et a t-il une chance d'avoir son visa accordé? Nous habitons dans le sud de la France et pour le visa il faut aller à Paris, ce qui engendre en plus du visa, beaucoup de frais Merci pour votre aide
Bonjour à tous,
Comme cela a déjà été fait en 2016 et en 2016-2017 et en 2017-2018 , j'aimerais rassembler ici tous les projets de TDM qui vont commencer prochainement.
J'adore suivre vos blogs, dans lesquels je puise beaucoup d'informations ou qui me font revivre des voyages et beaucoup vont bientôt prendre fin alors je viens à la pêche à la lecture !
Bonjour je part au vietnam avec ma conjointe pour 23 jours en mars 2017. Je voudrais en savoir plus sur les agences locales.
Avez vous des agences a me suggérer qui sont fiable et pas trop dispendieuses.
Merci
Avez vous des agences a me suggérer qui sont fiable et pas trop dispendieuses.
Merci
Bonjour à tous,
Je m'appelle Marie j'ai 17 ans et je rêve depuis longtemps de voyager, découvrir des paysages exceptionnels loin des sentiers battus. Partir à l'aventure avec mon sac à dos et rencontrer les locaux, si je pouvais je ne ferais que ça toute ma vie ! Mais plus je grandis plus je me rend compte que tout ça semble bien difficile à réaliser, et pourtant je vois souvent sur les réseaux sociaux et même sur ce forum pas mal de monde qui voyage presque sans s'arrêter. Je me demande donc comment est-ce possible.
Tout d'abord niveau budget, rien que le billet d'avion est cher, et puis si on veut partir longtemps même en économisant avec des nuits sous la tente etc, cela revient très cher. J'économise petit à petit pour l'instant c'est plutôt simple puisque je vis chez mes parents, mais plus tard avec toutes les charges, ça devient rapidement compliqué.
Ensuite comment faites-vous pour trouver le temps ? Personnellement je dois d'abord boucler mes études ce qui prend bcp de temps. Et ensuite qd je travaillerais, et si j'ai une famille des enfants... tout ça sera aussi assez difficile. J'ai l'impression qu'aucun moment ne sera le bon !
Enfin, je n'ose pas partir seule et voyager en petit groupe (min 2) serait parfait mais bcp de monde aujourd'hui préfère aller au club med ou un endroit de ce style sans faire le moindre effort... Enfin c'est le cas de bcp de mes amis et je suis un peu embêtée, peu de personnes de mon entourage ont ma motivation et mon désir d'aventure et pourtant j'aimerais tellement concrétiser un voyage bientôt. Il était prévu que je parte avec des amis cet été pour découvrir l'Europe et surtout ses paysages, j'étais la plus heureuse du monde mais le projet est tombé à l'eau et cela ne me rassure pas, j'ai l'impression que je ne pourrais jamais partir.
Voilà merci à tous ceux qui auront lu mon roman, et ceux qui passent leur temps à voyager, révélez moi votre secret !
Avant propos
Au retour de notre roadtrip USA 2016, qui nous a amené à traverser 5 Etats de San Francisco à Denver, nous nous sommes immédiatement mis à la recherche du procahin itinéraire sur les routes nord-américaines. Tout roadtripper qui se respecte connait cette sensation au retour d’un tel voyage et le besoin de se projeter sur un nouveau projet. Nous ne dérogeons pas à la règle !
Ce nouvel itinéraire a été très difficile à définir. Une seule chose était certaine, nous irions dans le nord-ouest des Etats Unis ! Mais pour le reste … Nous avons longtemps hésité : Washington + Oregon, côte pacifique nord de San Francisco à Seattle, One way Seattle Yellowstone en passant par Glacier … que de choix ! Et comme l’affirmait André Gide « choisir c’est renoncer » !
Après avoir tous mis dans le shaker (nos priorités à voir, le temps imparti, le budget), nous avons concocté un bel et bon cocktail Oregon : côte pacifique, monts volcaniques, déserts, roches et rivières ! Tous les ingrédients d’un roadtrip réussi pour nous !
Nous avons donc réalisé une boucle au départ de Portland du 10 au 26 août et je vous invite à suivre nos aventures dans ce carnet 😉

Cannon Beach
J1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )

Cannon BeachJ1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )
Bonjour à tous
Après avoir réalisé un voyage longtemps rêvé, entre le 8 et le 23 juillet 2017, dans l’Ouest américain, et maintenant que toutes les photos sont triées, que les livres photos sont réalisés, je me lance dans le récit de notre périple. 2 raisons me poussent à partager ces moments inoubliables : -ce forum et ses membres m’ont tellement apporté et contribué à al réussite de ce voyage que c’est un juste de retour des choses que d’évoquer comment tous ces conseils avisés ont pu contribuer à rendre notre parcours magique à nos yeux. C’est sûr que notre voyage ne sort pas, loin de là, des sentiers battus et que ceux qui recherchent de nouvelles trouvailles cachées, ce récit ne leur sera pas « utile », mais bon, malgré tout, notamment pour ceux qui envisagent une première expérience dans l’ouest, ce récit pourra servir, comme tant d’autres, notamment à voir ce qui est faisable, raisonnable dans le temps, souvent trop court, dont on dispose. -la 2e raison est plus personnelle : écrire ce récit de voyage me permet de conserver une trace et de me replonger une nouvelle fois dans ces grands espaces. Ecrire ce récit est donc une partie de plaisir, j’espère que la lecture le sera aussi pour vous !
Tout d’abord, quelques mots de présentation (remarque : ce voyage est maintenant terminé mais par commodité et pour être davantage dedans, je parlerai au présent !):
-Nous ! Nous sommes 6 à embarquer pour les USA en ce début juillet : 2 parents, 2 grands-parents (autour de 70 ans) et 2 enfants (10 et 8 ans). En guise de présentation, nous sommes habitués à voyager tous ensemble, marchons régulièrement avec nos enfants et les grands-parents sont en forme, pour leur âge. Les trajets en voiture, on a l’habitude.
-Nos envies, nos priorités ! Nous sommes peu musée et plutôt nature et villes en extérieur. Nous pensons que c’est sans doute le voyage de notre vie, du moins tous ensemble, et voulons du coup, même si c’est éloigné des autres sites, absolument nous rendre au parc du Yellostone. Du coup, pour des raisons météos, nous partons l’été alors que, nous le savons bien, le printemps aurait été plus clément en terme de chaleur à supporter et de prix bien évidemment. C’est donc en toute connaissance de cause que nous partons durant cette période.
-Notre impératif ! Nous avons 17 jours maximum à notre disposition.
Concernant notre parcours, nous avons fouiné des heures, discuté souvent sur ce forum, et je vous en remercie encore toutes et tous. Voici au final ce que nous avons prévu, choisi de réaliser (oui à la lecture de ce qui suit certains -beaucoup ? - me diront : encore un périple sur les chapeaux de roue, où l’on court pour en voir le maximum mais en perdant l’essentiel… : d’accord, je peux l’entendre, mais c’était notre choix de parcours, longuement réfléchi, certes dense mais -une fois revenus avec les réactions a posteriori des plus jeunes et des plus âgés – pas non pus éreintant!) :
J1 : Lyon – Salt Lake City – Idaho Falls J2 : Yellostone J3 : Yellostone J4 :Yellostone puis route vers Salt Lake City J5 : route vers Bryce canyon et visite de ce parc (vous verrez, il y aura quelques modifications, car, comme pour chaque jour, et en faisant encore une fois référence à mes forumeurs préférés, la porte est laissée ouverte à certaines modifications…) J6 : Bryce canyon puis Page, lac Powell J7 : Antelope canyon puis Monument Valley J8 : Grand Canyon J9 : si possible route 66 un moment et Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Death Valley (eh oui, je sais, au mois de juillet, ceci cela… je vous indiquerai par la suite nos réactions) J12 : route vers Los Angeles et visite J13 : Los Angeles puis route en direction de San Francisco (arrêt à mi-chemin à Kettleman City) J14 : route vers San Francisco puis visite J15 : San Francisco J16 : vol retour J17 : arrivée

Une fois le parcours choisi, les passeports faits pour les enfants et l’ESTA pour tout le monde, nous avons effectué un certain nombre de réservations par Internet : -en 1er, les nuits d’hôtel : alors là, 2 cas de figures. Certains sont réservés en ligne directement sur leur site (parfois environ un an à l’avance pour le Yellostone ou Grand Canyon), d’autres sont choisis via Booking ou autres. Pour faire simple, toutes nos nuits sont réservées début juillet… 2016 pour l’année 2017 mais toutes sont annulables, ce qui va nous permettre à 4 reprises de changer de choix d’hôtel en fonction des tarifs fluctuant. Gros avantage des USA par rappoprt à ce que l’on a déjà pratiqué en Europe : avoir une chambre à 2 lits doubles est quasi une norme et trouver une chambre pour 6 tout à fait possible du coup, nous passerons une nuit sur 2 tous ensemble (pour le plaisir de nos 3 générations confondues!) -2ème étape, les billets d’avion, évidemment : nous avons choisi, pour une fois, de ne pas passer par un intermédiaire pour éviter une éventuelle mauvaise surprise, nous avons donc cherché directement auprès des compagnies aériennes. Notre souhait : un départ de Lyon, 1 escale maxi et pas sur le sol américain, une arrivée pas trop tardive à Salt Lake City pour pouvoir ensuite prendre la voiture de location et la route ! Résultat : on se décide fin septembre, nous partons avec Air France. -3ème étape : la voiture de location. Etant 6, on veut évidemment une voiture suffisamment grande. On a prévu d’emporter 3 valises, quelques petits sacs à dos et on prévoit l’achat d’une glacière sur place. Via Autoescape, on loue une voiture dans la catégorie Dodge Grand Caravan (7 places) -4ème étape : réservations de quelques visites (Alcatraz, Antelope Canyon – lequel ? Réponse plus tard avec les raisons de notre choix entre les 2 !!!, Monument Valley – là encore avec quelques mots sur le pourquoi du choix de prendre un guide ici, non recommandée par la plupart des membres, excursion sur le lac Powell)
Fin octobre, tout est calé !
Jusqu’en décembre 2016, je peaufine le parcours, calcule les distances / temps, note les bonnes adresses, les détours sympas… Après, de janvier au départ, je m’astreins à moins regarder voyageforum ou encore le site roadtrippin (qui ma aussi été très utile) pour avoir le moins d’images en tête au moment du voyage. Je surveille juste les infos actualités (surtout sur le site officiel des parcs nationaux US) pour connaître d’éventuelles travaux dans telle partie de parc ou telles routes coupées… C’est ainsi que j’ai su avant de partir que le point panoramique en construction au-dessus du Grand Prismatic, au Yellostone, ne serait pas achevé au moment de notre passage. Alors, oui, snif, mais mieux valait le savoir avant afin d’optimiser notre parcours de visite. C’est aussi ainsi que j’ai vu que certains panoramas le long de la Yellostone River (dans le coin de Yellostone Canyon Village) seraient fermés, d’autres étant bien entendu ouverts.
Quelques jours avant le départ, on sort les valises. Pour 2 semaines, on fera peu d’efforts vestimentaires ! De toute façon, il va faire chaud presque partout, donc on limite le poids des vêtements. En plus des éléments de voyage habituel, on emporte avec nous un GPS version USA Canada (merci le Boncoin : 40€ alors que la location par jour avoisine souvent 15€!!), surtout utiles pour notre 2e partie de voyage, dans les villes. J’ai enregistré absolument tout ce que je pouvais comme lieux, à l’avance : hôtels, lieux à visiter, détours possibles, restos sympas conseillés, supermarché (nous prévoyons en effet de limiter le budget nourriture en profitant de la présence de frigo et micro-ondes dans la plupart des chambres)… On emporte aussi une tablette pour éventuellement se connecter à Internet on y a surtout télévhargé l’application Maps (au cas où notre GPS nous ferait faut bon) et l’application Roadtrippin USA (condensé de conseils de visites super pratique).
Arrive enfin le jour tant attendu, dans l’excitation générale : samedi 8 juillet.
J1 : Lyon – USA
Allez, c’est parti pour une longue journée, très longue même. On décolle… de la maison à 3h, à 4h on est à l’aéroport, à 6h décollage pour… Paris. Escale de 3h environ et ensuite les choses sérieuses commencent. Envol pour Salt Lake City vers 10h30. 11h avant de fouler le sol US, on a donc le temps de regarder 3-4 films, de manger (plein de fois), de dormir (un peu, surtout moi, qui devra conduire encore un peu après ce vol) mais aussi de s’extasier devant les paysages survolés, et notamment un instant fabuleux, le passage au-dessus du Groënland marqué par ses innombrables icebergs. Superbe !


Plus de 22h heure version française, on survole enfin le grand lac salé et vers 14h aux USA, atterrissage sans souci à Salt Lake City.

Pourquoi ce choix ? Pour aller au Yellostone Pourquoi pas alors Jackson Hole ou Bozeman… ? En cumulant les paramètres tarifs / heure d’arrivée / possibilité de choix pour voiture de location, c’était à nos yeux le plus commode.
Passage à la douane rapide : un seul avion, pas de problème concernant nos ESTA, et même quelques remarques sympathiques des douaniers ! En gros, un aéroport de taille modeste, pratique du coup pour nous éviter de perdre trop de temps car nous avons encore de la route… Mais avant de débuter notre chevauchée fantastique, il nous faut récupérer notre véhicule. Par contre, aux comptoirs des agences de location, c’est plein de monde. Les enfants et les grands-parents vont se reposer à l’écart pendant que nous attendons notre tour. Enfin, nous sommes au comptoir : on nous propose une Yukon GMC en photo, ça nous convient ! On rajoute un conducteur supplémentaire au cas où, et là on discute une demi-heure sur le tarif demandé au total en plus de notre réservation (dépassement / frais de conducteur additionnel et quelques bricoles). Le prix baisse mais reste une différence de 150€ par rapport au prix que nous avions calculé initialement. La décision est prise : on s’assoit dessus pour l’instant, on verra plus tard (à la fin du récit, je vous en reparlerai, l’histoire se terminera bien !!!). Allons découvrir à quoi rassemble cette voiture ! Au 1er regard, pour nous, c’est un « tank », c’est énorme, c’est gros, c’est haut, bref c’est géant, mais on va vite découvrir que c’est la norme sur les grandes Interstates américaines. Pour résumer, heureusement qu’il y a des marches-pieds ! Question coffre, nos valises et divers sacs rentrent sans problème. Il y aura de la place pour… la future glacière et les achats souvenirs !
Tout ça nous a pris du temps, on charge la voiture, on cherche à comprendre comment elle fonctionne (boîte auto bien sûr) et on démarre : il est presque 17h.
Nous prenons la route, direction Idaho Falls. Après quelques kilomètres, notre GPS daigne se mettre convenablement en marche, on respire ! Il ne nous fera plus faux bond jusqu’à la fin. Rouler aux USA de manière générale nous apparaîtra facile, les Américains sont tranquilles, c’est toujours tout droit (ou presque) et la signalisation est bien présente. De plus, avec le Cruise Control (régulateur de vitesse) pas de stress, pas d’excès de vitesse

3h plus tard, au son de Garth Channel et de sa musique country, nous arrivons à Idaho Falls. J’avais repéré un Walmart pour faire nos premières courses : achat d’une glacière (en polystyrène, 7 dollars), nourriture pour le soir et… déjà quelques amplettes souvenirs. En effet, on tombe quelques jours après la fête nationale américaine et dans les rayons il y a des promotions sur pleins de produits dérivés estampillés USA (Tshirt, serviettes en papier, drapeau…).
Il est à peine 21h quand on arrive à notre hôtel:l’Hampton Inn at the Mall, toujours à Idaho Falls. Pas de problème d’installation : grande chambre pour 6, « repas version micro-ondes » et dodo bien mérité ! (les passagers ayant de toute façon débuté leur sieste quelques minutes après la sortie de l’aéroport, dans la voiture bien confortable!).
Voilà pour cette 1ère journée de voyage. Certes, elle est fatigante mais elle nous a permis d’être à maintenant à 1h30 du parc du Yellostone.
Après avoir réalisé un voyage longtemps rêvé, entre le 8 et le 23 juillet 2017, dans l’Ouest américain, et maintenant que toutes les photos sont triées, que les livres photos sont réalisés, je me lance dans le récit de notre périple. 2 raisons me poussent à partager ces moments inoubliables : -ce forum et ses membres m’ont tellement apporté et contribué à al réussite de ce voyage que c’est un juste de retour des choses que d’évoquer comment tous ces conseils avisés ont pu contribuer à rendre notre parcours magique à nos yeux. C’est sûr que notre voyage ne sort pas, loin de là, des sentiers battus et que ceux qui recherchent de nouvelles trouvailles cachées, ce récit ne leur sera pas « utile », mais bon, malgré tout, notamment pour ceux qui envisagent une première expérience dans l’ouest, ce récit pourra servir, comme tant d’autres, notamment à voir ce qui est faisable, raisonnable dans le temps, souvent trop court, dont on dispose. -la 2e raison est plus personnelle : écrire ce récit de voyage me permet de conserver une trace et de me replonger une nouvelle fois dans ces grands espaces. Ecrire ce récit est donc une partie de plaisir, j’espère que la lecture le sera aussi pour vous !
Tout d’abord, quelques mots de présentation (remarque : ce voyage est maintenant terminé mais par commodité et pour être davantage dedans, je parlerai au présent !):
-Nous ! Nous sommes 6 à embarquer pour les USA en ce début juillet : 2 parents, 2 grands-parents (autour de 70 ans) et 2 enfants (10 et 8 ans). En guise de présentation, nous sommes habitués à voyager tous ensemble, marchons régulièrement avec nos enfants et les grands-parents sont en forme, pour leur âge. Les trajets en voiture, on a l’habitude.
-Nos envies, nos priorités ! Nous sommes peu musée et plutôt nature et villes en extérieur. Nous pensons que c’est sans doute le voyage de notre vie, du moins tous ensemble, et voulons du coup, même si c’est éloigné des autres sites, absolument nous rendre au parc du Yellostone. Du coup, pour des raisons météos, nous partons l’été alors que, nous le savons bien, le printemps aurait été plus clément en terme de chaleur à supporter et de prix bien évidemment. C’est donc en toute connaissance de cause que nous partons durant cette période.
-Notre impératif ! Nous avons 17 jours maximum à notre disposition.
Concernant notre parcours, nous avons fouiné des heures, discuté souvent sur ce forum, et je vous en remercie encore toutes et tous. Voici au final ce que nous avons prévu, choisi de réaliser (oui à la lecture de ce qui suit certains -beaucoup ? - me diront : encore un périple sur les chapeaux de roue, où l’on court pour en voir le maximum mais en perdant l’essentiel… : d’accord, je peux l’entendre, mais c’était notre choix de parcours, longuement réfléchi, certes dense mais -une fois revenus avec les réactions a posteriori des plus jeunes et des plus âgés – pas non pus éreintant!) :
J1 : Lyon – Salt Lake City – Idaho Falls J2 : Yellostone J3 : Yellostone J4 :Yellostone puis route vers Salt Lake City J5 : route vers Bryce canyon et visite de ce parc (vous verrez, il y aura quelques modifications, car, comme pour chaque jour, et en faisant encore une fois référence à mes forumeurs préférés, la porte est laissée ouverte à certaines modifications…) J6 : Bryce canyon puis Page, lac Powell J7 : Antelope canyon puis Monument Valley J8 : Grand Canyon J9 : si possible route 66 un moment et Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Death Valley (eh oui, je sais, au mois de juillet, ceci cela… je vous indiquerai par la suite nos réactions) J12 : route vers Los Angeles et visite J13 : Los Angeles puis route en direction de San Francisco (arrêt à mi-chemin à Kettleman City) J14 : route vers San Francisco puis visite J15 : San Francisco J16 : vol retour J17 : arrivée

Une fois le parcours choisi, les passeports faits pour les enfants et l’ESTA pour tout le monde, nous avons effectué un certain nombre de réservations par Internet : -en 1er, les nuits d’hôtel : alors là, 2 cas de figures. Certains sont réservés en ligne directement sur leur site (parfois environ un an à l’avance pour le Yellostone ou Grand Canyon), d’autres sont choisis via Booking ou autres. Pour faire simple, toutes nos nuits sont réservées début juillet… 2016 pour l’année 2017 mais toutes sont annulables, ce qui va nous permettre à 4 reprises de changer de choix d’hôtel en fonction des tarifs fluctuant. Gros avantage des USA par rappoprt à ce que l’on a déjà pratiqué en Europe : avoir une chambre à 2 lits doubles est quasi une norme et trouver une chambre pour 6 tout à fait possible du coup, nous passerons une nuit sur 2 tous ensemble (pour le plaisir de nos 3 générations confondues!) -2ème étape, les billets d’avion, évidemment : nous avons choisi, pour une fois, de ne pas passer par un intermédiaire pour éviter une éventuelle mauvaise surprise, nous avons donc cherché directement auprès des compagnies aériennes. Notre souhait : un départ de Lyon, 1 escale maxi et pas sur le sol américain, une arrivée pas trop tardive à Salt Lake City pour pouvoir ensuite prendre la voiture de location et la route ! Résultat : on se décide fin septembre, nous partons avec Air France. -3ème étape : la voiture de location. Etant 6, on veut évidemment une voiture suffisamment grande. On a prévu d’emporter 3 valises, quelques petits sacs à dos et on prévoit l’achat d’une glacière sur place. Via Autoescape, on loue une voiture dans la catégorie Dodge Grand Caravan (7 places) -4ème étape : réservations de quelques visites (Alcatraz, Antelope Canyon – lequel ? Réponse plus tard avec les raisons de notre choix entre les 2 !!!, Monument Valley – là encore avec quelques mots sur le pourquoi du choix de prendre un guide ici, non recommandée par la plupart des membres, excursion sur le lac Powell)
Fin octobre, tout est calé !
Jusqu’en décembre 2016, je peaufine le parcours, calcule les distances / temps, note les bonnes adresses, les détours sympas… Après, de janvier au départ, je m’astreins à moins regarder voyageforum ou encore le site roadtrippin (qui ma aussi été très utile) pour avoir le moins d’images en tête au moment du voyage. Je surveille juste les infos actualités (surtout sur le site officiel des parcs nationaux US) pour connaître d’éventuelles travaux dans telle partie de parc ou telles routes coupées… C’est ainsi que j’ai su avant de partir que le point panoramique en construction au-dessus du Grand Prismatic, au Yellostone, ne serait pas achevé au moment de notre passage. Alors, oui, snif, mais mieux valait le savoir avant afin d’optimiser notre parcours de visite. C’est aussi ainsi que j’ai vu que certains panoramas le long de la Yellostone River (dans le coin de Yellostone Canyon Village) seraient fermés, d’autres étant bien entendu ouverts.
Quelques jours avant le départ, on sort les valises. Pour 2 semaines, on fera peu d’efforts vestimentaires ! De toute façon, il va faire chaud presque partout, donc on limite le poids des vêtements. En plus des éléments de voyage habituel, on emporte avec nous un GPS version USA Canada (merci le Boncoin : 40€ alors que la location par jour avoisine souvent 15€!!), surtout utiles pour notre 2e partie de voyage, dans les villes. J’ai enregistré absolument tout ce que je pouvais comme lieux, à l’avance : hôtels, lieux à visiter, détours possibles, restos sympas conseillés, supermarché (nous prévoyons en effet de limiter le budget nourriture en profitant de la présence de frigo et micro-ondes dans la plupart des chambres)… On emporte aussi une tablette pour éventuellement se connecter à Internet on y a surtout télévhargé l’application Maps (au cas où notre GPS nous ferait faut bon) et l’application Roadtrippin USA (condensé de conseils de visites super pratique).
Arrive enfin le jour tant attendu, dans l’excitation générale : samedi 8 juillet.
J1 : Lyon – USA
Allez, c’est parti pour une longue journée, très longue même. On décolle… de la maison à 3h, à 4h on est à l’aéroport, à 6h décollage pour… Paris. Escale de 3h environ et ensuite les choses sérieuses commencent. Envol pour Salt Lake City vers 10h30. 11h avant de fouler le sol US, on a donc le temps de regarder 3-4 films, de manger (plein de fois), de dormir (un peu, surtout moi, qui devra conduire encore un peu après ce vol) mais aussi de s’extasier devant les paysages survolés, et notamment un instant fabuleux, le passage au-dessus du Groënland marqué par ses innombrables icebergs. Superbe !


Plus de 22h heure version française, on survole enfin le grand lac salé et vers 14h aux USA, atterrissage sans souci à Salt Lake City.

Pourquoi ce choix ? Pour aller au Yellostone Pourquoi pas alors Jackson Hole ou Bozeman… ? En cumulant les paramètres tarifs / heure d’arrivée / possibilité de choix pour voiture de location, c’était à nos yeux le plus commode.
Passage à la douane rapide : un seul avion, pas de problème concernant nos ESTA, et même quelques remarques sympathiques des douaniers ! En gros, un aéroport de taille modeste, pratique du coup pour nous éviter de perdre trop de temps car nous avons encore de la route… Mais avant de débuter notre chevauchée fantastique, il nous faut récupérer notre véhicule. Par contre, aux comptoirs des agences de location, c’est plein de monde. Les enfants et les grands-parents vont se reposer à l’écart pendant que nous attendons notre tour. Enfin, nous sommes au comptoir : on nous propose une Yukon GMC en photo, ça nous convient ! On rajoute un conducteur supplémentaire au cas où, et là on discute une demi-heure sur le tarif demandé au total en plus de notre réservation (dépassement / frais de conducteur additionnel et quelques bricoles). Le prix baisse mais reste une différence de 150€ par rapport au prix que nous avions calculé initialement. La décision est prise : on s’assoit dessus pour l’instant, on verra plus tard (à la fin du récit, je vous en reparlerai, l’histoire se terminera bien !!!). Allons découvrir à quoi rassemble cette voiture ! Au 1er regard, pour nous, c’est un « tank », c’est énorme, c’est gros, c’est haut, bref c’est géant, mais on va vite découvrir que c’est la norme sur les grandes Interstates américaines. Pour résumer, heureusement qu’il y a des marches-pieds ! Question coffre, nos valises et divers sacs rentrent sans problème. Il y aura de la place pour… la future glacière et les achats souvenirs !
Tout ça nous a pris du temps, on charge la voiture, on cherche à comprendre comment elle fonctionne (boîte auto bien sûr) et on démarre : il est presque 17h.
Nous prenons la route, direction Idaho Falls. Après quelques kilomètres, notre GPS daigne se mettre convenablement en marche, on respire ! Il ne nous fera plus faux bond jusqu’à la fin. Rouler aux USA de manière générale nous apparaîtra facile, les Américains sont tranquilles, c’est toujours tout droit (ou presque) et la signalisation est bien présente. De plus, avec le Cruise Control (régulateur de vitesse) pas de stress, pas d’excès de vitesse

3h plus tard, au son de Garth Channel et de sa musique country, nous arrivons à Idaho Falls. J’avais repéré un Walmart pour faire nos premières courses : achat d’une glacière (en polystyrène, 7 dollars), nourriture pour le soir et… déjà quelques amplettes souvenirs. En effet, on tombe quelques jours après la fête nationale américaine et dans les rayons il y a des promotions sur pleins de produits dérivés estampillés USA (Tshirt, serviettes en papier, drapeau…).
Il est à peine 21h quand on arrive à notre hôtel:l’Hampton Inn at the Mall, toujours à Idaho Falls. Pas de problème d’installation : grande chambre pour 6, « repas version micro-ondes » et dodo bien mérité ! (les passagers ayant de toute façon débuté leur sieste quelques minutes après la sortie de l’aéroport, dans la voiture bien confortable!).
Voilà pour cette 1ère journée de voyage. Certes, elle est fatigante mais elle nous a permis d’être à maintenant à 1h30 du parc du Yellostone.
De tout mes voyages en Inde, le Rajasthan est vraisemblablement celui qui fut le plus riche humainement.
J'avais préparé mon roadbook avec la volonté de visiter l'Inde rurale, loin, très loin des endroits touristiques et d'aller à la rencontre des tribus autochtones (Rabaris, Raikas, Bishnoïs, Jats.
Je m'étais appuyé sur des documents officiels du gouvernement Indien, le dernier recensement de 2013, pour sélectionner des petits villages «Deshils» . Dans un second temps, j'ai cherché un chauffeur avec de l'expérience. Parmi les différentes propositions qui m'ont été soumise, j'ai fait le choix de me faire accompagner par un chauffeur-guide anglophone et francophone, avec 15 ans d'expérience. Les premiers échanges par «WatsApp» et son investissement pour mon projet est venu confirmer mon choix.
Je n'aurais pas suffisamment de mots pour qualifier et vanter son efficacité, sa gentillesse, sa bienveillance, son professionnalisme, son investissement, sa patience. Il fut également un auxiliaire photographe efficace. Il a été pour moi l'élément essentiel de la réussite de ce voyage. Sans lui je n'aurais assurément pas pu accéder à ces nombreux petits hameaux et villages authentiques qui ont parsemés mon itinéraire. Avec sa profonde gentillesse et connaissance du Rajasthan, de nombreuses portes m'ont été ouvertes, j'ai vécu des instants, fais des rencontres inespérées et inoubliables.
N'hésitez pas a me contacter si vous souhaitez de plus amples renseignements. Les photos de ce voyage en terre Rajasthani sont visibles désormais sur mon nouveau compte instagram : jungle4482
Je m'étais appuyé sur des documents officiels du gouvernement Indien, le dernier recensement de 2013, pour sélectionner des petits villages «Deshils» . Dans un second temps, j'ai cherché un chauffeur avec de l'expérience. Parmi les différentes propositions qui m'ont été soumise, j'ai fait le choix de me faire accompagner par un chauffeur-guide anglophone et francophone, avec 15 ans d'expérience. Les premiers échanges par «WatsApp» et son investissement pour mon projet est venu confirmer mon choix.
Je n'aurais pas suffisamment de mots pour qualifier et vanter son efficacité, sa gentillesse, sa bienveillance, son professionnalisme, son investissement, sa patience. Il fut également un auxiliaire photographe efficace. Il a été pour moi l'élément essentiel de la réussite de ce voyage. Sans lui je n'aurais assurément pas pu accéder à ces nombreux petits hameaux et villages authentiques qui ont parsemés mon itinéraire. Avec sa profonde gentillesse et connaissance du Rajasthan, de nombreuses portes m'ont été ouvertes, j'ai vécu des instants, fais des rencontres inespérées et inoubliables.
N'hésitez pas a me contacter si vous souhaitez de plus amples renseignements. Les photos de ce voyage en terre Rajasthani sont visibles désormais sur mon nouveau compte instagram : jungle4482
bonjour ,
préparant mon expatriation , je me renseigne sur la meilleure solution en termes d' assurance santé .
1) adhésion cfe est ce suffisant , et ne paye t' on pas 2 fois car pension de retraite .
qu' en est il de la csg imposable comme non imposable ?
2) assurance santé thailandaise
merci pour vos suggestions et vos différentes expériences .
salutations
yann
Bonjour à tous,
J-20 Que nous conseillez-vous, de changer nos euros en dirhams avant de partir auprès de notre banque, ou en cours de traversée sur le bateau, ou au fur et mesure de nos besoins le long de notre périple? Le paiement de l'essence dans les stations service au MAROC peut se faire par carte, ou bien est il préférable d'avoir des espèces? Merci pour vos conseils. M.
J-20 Que nous conseillez-vous, de changer nos euros en dirhams avant de partir auprès de notre banque, ou en cours de traversée sur le bateau, ou au fur et mesure de nos besoins le long de notre périple? Le paiement de l'essence dans les stations service au MAROC peut se faire par carte, ou bien est il préférable d'avoir des espèces? Merci pour vos conseils. M.