Kabah, à 22 km d’Uxmal (visite, ¾ d’heure)
Cette ancienne cité maya est de style puuc classique.
Première vue en entrant:
Un premier bâtiment, sur la droite, trône sur une plate-forme, il s’agit du bâtiment administratif, qui représente le « clou » de la cité, avec son mur de masques de 45 mètres de long : 260 masques de Chaac en pierre, tous identiques.
Juste devant, on voit une de ces fameuses citernes, les chultuns, que l’on retrouve dans toutes les cités mayas ne disposant pas de cénote. Celle-ci mesure 6 mètres de diamètre.
Sur la façade Est, deux sculptures du roi de Kabah.
Le palais est beaucoup plus dépouillé et d’une symétrie parfaite.
Quelles merveilles peuvent bien se cacher dans les collines qui entourent le site, attendant d’être fouillées ?
La mauvaise route qui mène à la prochaine cité aura raison de l’un de nos enjoliveurs. Pas de « topes » cette fois: un nid non pas de poule, mais d’autruche géante😮, voire d'animal préhistorique, nous a sauvagement agressés malgré notre vitesse réduite🤪.
Sayil, à 9 km de Kabah (visite, ¾ d’heure également)
Sayil signifie « le lieu des fourmis ».
Ici, c’est pour le palais de 90 pièces que l’on se déplace : gigantesque et splendide!
Le chemin qui y mène est jalonné de ruines, anciens vestiges de quelque bâtiment non exploré. Au bout d’une courte marche, le palais s’impose, majestueux avec ses trois niveaux.
Sur la façade, des masques de Chaac, bien sûr, mais aussi de nombreuses colonnes, telles qu’on les aimait en région Puuc.
Il serait dommage de ne pas emprunter le sacbé qui relie les édifices de la cité entre eux. On peut ainsi découvrir quelques bâtiments, fort délabrés me direz-vous, mais cela donne une idée de l’étendue du site.
Nous sommes seuls, pas un bruit ne vient troubler les fantômes qui se cachent dans les ruines que nous apercevons ici ou là : un sentiment étrange. Il est difficile de s’imaginer que la cité ait pu avoir elle aussi son heure de gloire.
Soudain, un bruissement…. Ce n’est qu’un coati, aussi surpris que nous. Plus sauvage que ses cousins de Tulum, sûrement moins habitué à la présence humaine, il ne nous laissera pas le temps de le prendre en photo.
Au sujet des sacbé (j’en ai à peine parlé sur le post de Chichen Itza). Ces « chemins blancs » reliaient les édifices d’une même cité l’un à l’autre, mais ils reliaient aussi les cités entre elles : un sacbé reliait Kabah à Uxmal (18 km), et il allait aussi jusqu’à Labna (que nous verrons demain).
Ils étaient recouverts d’une couche de stuc pour être visibles de nuit, et ils s’élevaient en général à 1 m au-dessus du sol, ce qui était très pratique à la saison des pluies. A Chichen Itza, il était bien visible.
Compte tenu de l’heure, de la chaleur et quand même de notre fatigue, nous modifions le planning et remettons à demain une autre petite cité de la route Puuc.
Au retour, soudain, JP s’arrête. Il a repéré le coin où nous avons perdu l’enjoliveur. Et le voilà parti dans le bush infesté de je ne sais quelles bestioles (manquerait plus qu’il tombe sur une saleté😕). Son opiniâtreté sera récompensée. Le serpent à plumes serait-il intervenu ? Parce qu'il vaut mieux que ce soit lui plutôt qu'un autre. Quelque 10 minutes plus tard, je le vois remonter la pente, sain et sauf, le sourire aux lèvres🙂, avec l’accessoire dans les mains. C’est qu’il avait roulé sa bosse le bougre (l’enjoliveur, pas JP….. encore que😉).
En rentrant à Uxmal, nous décidons de faire un tour au musée du Chocolat, Choco Story, que j’avais prévu pour demain avant de partir.
Le chocolat, originaire du Mexique, déjà utilisé il y a 3000 ans dans ces contrées, n’était-il pas le breuvage de prédilection des Maya?
La visite n’est pas incontournable, le musée est petit, mais il n’en demeure pas moins intéressant et très bien organisé.
La visite n’est pas incontournable, le musée est petit, mais il n’en demeure pas moins intéressant.
Un petit jardin botanique permet de découvrir, outre les cacaotiers et leurs énormes cabosses à l’intérieur desquelles se trouvent les fèves, quelques plantes locales utilisées en gastronomie ou autres friandises, parfois même en médecine : achiote, ciricote, (c'est quoi?), tamarinier (nos grands-mères l'utilisaient pour soulager quelques maux)...
On passe de case en case, chacune étant dédiée à une étape de la « vie du chocolat ». On y apprend tout du chocolat de A à Z : la route du chocolat en Amérique du Sud, les différentes sortes de cabosses (selon leur origine et/ou leur stade de maturité, elles présentent des couleurs différentes), la fermentation, la torréfaction, etc.
Heureusement, les panneaux explicatifs sont aussi traduits en Anglais.
On y trouve aussi la reconstitution d’une cuisine maya.
Quelques animaux aussi: 2/3 singes (je déteste les voir en cage) et deux pumas (pareil, mais d’un autre côté, nous aurions fait une drôle de tête si nous en avions croisé un dans la jungle).
Un joli oiseau, libre, lui, dans le sous-bois ???? J'ai même réussi à plutôt rater la photo.
La visite ne serait pas complète sans la dégustation qui nous est proposée dans l'atelier, et nous pouvons comparer différents arômes, parfois surprenants.
L’obligatoire petite boutique ne saurait laisser de marbre les gourmands que nous sommes et nous nous laissons tenter. Le hic : sans glacière et avec la chaleur qu’il fait, nous allons être obligés de le manger rapidement ce chocolat. Zut alors😇.
Quelle béatitude de nous retrouver dans une chambre d’hôtel encore plus agréable que ce à quoi je m’attendais🙂.
Nous avons un peu de temps pour nous relaxer avant de repartir voir le Son et Lumière.
Son et Lumière – 19h en cette saison
Des chaises ont été installées sur la terrasse du palais du Quadrilatère des Nonnes. Pour une fois, je suis au premier rang. Il faut juste faire attention à ne pas trop s’avancer. Comme ailleurs, notre ignorance de la langue de Cervantes nous sera préjudiciable.
La cour est encore plus éblouissante sous les lumières.
Les sites plus éloignés sont également éclairés, avec la Grande Pyramide en fond.
Sans trépied, et photos prises à main levée, je n’ai pu obtenir de façon correcte ni les rouges ni les verts.
Pyramide du devin avec son 5e temple :
Les lumières permettent d’apprécier encore plus les détails :
C’était donc un beau spectacle, bien qu’un peu répétitif : les couleurs passent en boucle.
De retour à l’hôtel, enfin du repos…. Si seulement JP n’avait pas égaré la batterie de mon appareil photo. Introuvable. Nous voilà scrutant le parking à la lumière électrique (la nuit tombe vite). Rien.
Heureusement, l’hôtel n’est qu’à 2 km du site. Donc, retour à la cité pour regarder aussi le parking. Rien. Pffff ! Elle était déjà en charge. La chaleur a ramolli les neurones.🤪
Nous dînerons sur place (quelle galère😕, j’en parlerai sur le post à part concernant l’hôtel).
Je me répète, mais ce carnet est une merveille !... je lis tout 2 fois : une première juste pour découvrir, une seconde avec mon carnet de notes pour préparer notre séjour !... Merci !...
Coucou Michèle ...J'adore le verbiage et les anecdotes...Toujours aussi bien !!😄
Çà y est j'ai mes billets !!! Je n'y croyais plus tant les prix étaient élevés...
Du coup , je vais suivre tes traces !!!!😎
Costa Favolosa : Mai 2012
Costa Mediterranea : Octobre 2013
Je me répète, mais ce carnet est une merveille !... je lis tout 2 fois : une première juste pour découvrir, une seconde avec mon carnet de notes pour préparer notre séjour !... Merci !...
Hello Nadège!
😊😊 Gracias!
Note bien mes erreurs aussi.
Coucou Michèle ...J'adore le verbiage et les anecdotes...Toujours aussi bien !!😄
Çà y est j'ai mes billets !!! Je n'y croyais plus tant les prix étaient élevés...
Du coup , je vais suivre tes traces !!!!😎
Hello Carole,
Merci... ben pour le verbiage, finalement, il est difficile de se refaire....
Les billets dans la poche! 😎 Je ne me rappelle plus, tu pars quand déjà?
Nous avions eu beaucoup de chance pour le prix des billets: 1073 € pour deux sur Iberia, plus le vol interne Interjet à 189€.
Si je peux me permettre: pour Uxmal, essaie d'y passer un peu plus de temps que nous. Il y a des petits détails architecturaux à découvrir.
Pareil pour Chichen Itza.
Comme tu l'as vu, la chaleur a eu raison de notre courage.😠 Si seulement nous avions été plus en forme... 😕
N'empêche, nous nous sommes régalés quand même.🙂
J14 – 16 février – Suite route Puuc – Campeche (259 km)
8h30 – 24°C
Comme nous allons reprendre la même route qu’hier pour aller à Labna, nous décidons de changer l’itinéraire et de rejoindre Campeche par une route différente, ce qui nous permettra de découvrir encore un site peu couru avant d'arriver à la ville. Le temps de route sera un peu plus long, mais qu’importe, j’ai prévu large.
Par l'autre route, il y avait 180 km seulement.
Mais allons donc prendre notre chaotique petit déjeuner. Heureusement, nous sommes toujours en mode zen en voyage : « Tu veux passer ? Vas-y !😉 Toi aussi ? Et les enfants aussi ? Ah, et le copain ! Il n’y a pas la grand-mère ?😛»
Bref, avec tout ça, il est 9h30 quand nous décollons pour aller voir notre dernière cité Puuc, Labna.
Un petit coup d’œil au passage à la petite ville de Santa Helena.
Les maisons pètent de couleur sous un ciel blafard : bleu outremer, vert pistache, rose fuchsia, orange, jaune soleil, violet (non, pas mauve); les plus discrètes sembleraient criardes sous nos latitudes.
L’hôtel de ville a un petit air mauresque et l’église est toute décrépie.
Nous reprenons notre vilaine route en prenant bien garde au méga trou d’hier.
Nous arrivons à Labna autour de 10h30. Nous y resterons une petite heure, encore une fois quasiment seuls.
Labna (Yucatan) – mon coup de cœur !😮🙂
La cité connut son essor entre les VIIIe et Xe siècle. Et après ????
Elle est très peu restaurée, mais quelle splendeur !
Les pierres sont beaucoup plus chaudes que ce qu’on a pu voir auparavant.
Le Palais
Des colonnes, à profusion; bien sûr, des masques de Chaac avec son long nez; et encore le serpent à plumes avec une tête humaine dans la gueule.
Le sacbé que nous empruntons pour aller découvrir la suite.
Le Mirador
L’arc de Labna, 6 mètres de haut, 13 de large.
Cette construction est une pure merveille de l'architecture Puuc. Certains pensent que c’était une porte d’entrée.
De l’autre côté de l’arc, avec le Mirador en arrière-plan.
Et d'autres bâtiments à l'Est:
Qu'il a été agréable de parcourir la cité seuls... Et c'est pas fini!
En voiture pour l’Etat du Campeche !
Tout au long de la route, le ciel blafard aura été réveillé par la couleur des villages.
.../... Suite et fin J14, 16 février, Etat du Campeche (Edzna)
Toutes ces couleurs… Mais il faut dépasser le côté pittoresque que cela représente pour un touriste lambda et se rappeler que le modernisme a oublié tout une partie de la population. Le tricycle est omniprésent sur toute la péninsule, servant aussi de taxi.
Les richesses sont ailleurs😕, car ces maisons, ces cases sont bel et bien habitées.
Edzna (Etat du Campeche), à environ 1 h de Campeche (la ville).
Edzná, qui signifie en maya « la maison des hommes qui connaissent l’eau » est un des principaux sites archéologiques du Monde Maya et l’un des sites les plus importants du Yucatán, à 60 km au sud de la ville de Campeche.
Cette cité, florissante pendant la période classique, est contemporaine de Palenque. Les fouilles ont montré qu’en 650 ap. J-C. elle comptait au moins 70 000 habitants mayas. Sa grande acropole, la richesse de ses constructions et de leurs styles permettent de se faire une idée de l’extraordinaire pouvoir politique, économique et religieux de cette cité.
Située dans la partie inférieure d’une vallée, Edzná était à l’origine régulièrement inondée à la saison des pluies. Pour résoudre ce problème, ses habitants construisirent un réseau complexe de canaux pour le transport des marchandises, des personnes et pour se défendre des attaques extérieures.
Plus tard, Edzná entama son déclin et, en 900 ap. J-C., des envahisseurs mirent la ville à sac.
Les bâtiments et autres structures se trouvent dispersés sur plus de 2 km de long. La place centrale (de 160 m de long et 100 m de large) possède de superbes édifices dont des temples en pierre calcaire. Ses masques de stuc, son jeu de balle, son amphithéâtre et son système complexe de canaux placent ce site au sein de l’élite des villes précolombiennes les plus avancées du Mexique. (sic)
Nous sommes restés environ 1h30 sur le site.
Un sacbé bien restauré nous amène sur la place principale, derrière laquelle se trouve la Grande Acropole, avec son grand bâtiment à cinq niveaux (31 mètres de haut, voire plus selon certains).
Il y a une multitude de bâtiments, plus ou moins importants.
En s’approchant de certains, on s’aperçoit que les pierres ont conservé un peu de leurs couleurs d'antan.
Ci-dessous, la plateforme des ambassadeurs.
Le Jeu de Balle:
Le Temple des Masques:
Les marches de la Petite Acropole sont revêtues de glyphes:
On remarque que le site est beaucoup plus sobre que ce que nous avons vu sur la route Puuc.
Soyons honnête : dire que nous étions seuls serait un mensonge😉. Nous avons fait deux rencontres :
A savoir : spectacle son et lumière chaque vendredi et samedi à la tombée de la nuit.
Malgré son importance, cette cité m'a moins emballée que les précédentes.
Campeche – 17h15
La proximité de la mer a fait chuter la température: 28°C.
Comme nous arrivons par une route que je n’avais pas prévue, je n’ai pas de repère. En tournant dans la ville en carré (l’avantage de se perdre, c’est qu’on peut profiter de ses ravissantes rues😉), on finit par arriver à l’Hôtel Socaire (post à part : finalement, des post à part pour les hôtels, c’est plus facile à retrouver à la lecture).
Après notre installation, à la nuit tombante (sur cette côte, elle tombe tôt), nous allons nous promener.
Plaza de la Independencia:
Les Fontaines Lumineuses musicales : pas de quoi s’extasier, mais ça agrémente la balade.
Le Malecon, une superbe promenade le long de la mer, où l’on assiste à la fin d’une danse maya sur un podium. C’est apparemment le lieu de rendez-vous des mexicains : c’est à qui fait du jogging, du vélo, de la marche. On peut aussi tout simplement y papoter ou flirter discrètement. Et surtout, y admirer le coucher de soleil😮 (demain, parce que là, il y a longtemps qu’il a tiré les rideaux).
En ce jour de carnaval, nous sommes arrivés trop tard pour voir Monsieur Carnaval brûler (il paraît que c’était justement dans le coin)😕
Et là, un clin d’œil à Gérard (Gedevoyageur) qui, s’il me lit va être consterné : à quoi ça sert de se casser la tête si les conseils des forumers ne sont pas écoutés?😊😊 Gérard, tu avais pris la peine de rechercher dans tes notes les restos à éviter, et il y avait notamment « El Pigua: service et nourriture tristes ». Mais lorsque l’accueil de l’hôtel nous l’a indiqué, je l’avais complètement oublié🤪. J’avais en tête qu’il fallait fuir le Bastion, mais pas celui-ci. C’est une fois sur place, en voyant le nom écrit que j’ai réalisé.
Ouf ! Les plats ce soir sont succulents et joliment présentés. La salle de resto est très élégante, et en effet, le service est tristounet : le serveur, se voulant sûrement très discret et très distingué, ou essayant de se la jouer "classe", arbore un air compassé auquel nous ne somme pas habitués depuis le début du séjour. Trop, c’est trop.
Nous avons du mal à trouver le resto mais un adorable couple, elle à pied, lui poussant son vélo de compèt vient à notre secours en cherchant l’itinéraire sur leur Smartphone; monsieur nous y conduit au pas de course (un sportif sûrement… vu le vélo😮). Cette marche athlétique nous a mis en appétit.
Tresses de crevette pour JP, brochettes de crevette coco pour moi🙂🙂🙂. Et le meilleur café depuis le début du séjour. 840 pesos (env 41€ pour deux).
Les crevettes : une des spécialités de Campeche et de toute la côte en général (nous en avions eu un avant-goût à Celestun).
Encore une journée bien remplie et nous rentrons à l’hôtel, qui sera lui aussi un coup de cœur.
« La capitale de l’Etat de Campeche a été fondée en 1540 par Francisco de Montejo « El Mozo » (« Le Jeune ») sur les ruines de l’ancien village maya d’Ah Kin Peche, après avoir vaincu une âpre résistance indigène.
La ville de Campeche est le plus grand repère de pirates du Golfe du Mexique!
Elle est devenue le principal port colonial de la Péninsule du Yucatán grâce à son formidable système de défense.
La ville a été entièrement fortifiée à partir de 1686 pour faire face aux pirates, corsaires et flibustiers écrémant le golfe du Mexique et faisant des raids réguliers sur la ville, alors peuplée de riches négociants prospères!
De même qu’à Carthagène en Colombie, un architecte de Veracruz, Jaime Frank, dessina cette épaisse muraille de pierre de forme hexagonale s’étirant sur près de 2,5 km autour de la ville, avec huit bastions de barde.
Même si une grande partie de la muraille n’existe plus de nos jours (remplacée par une route qui fait le tour de la ville), sept des huit bastions d’origine sont encore visibles (les murailles orientale et occidentale sont pratiquement intactes).
Ces forts étaient autrefois reliés à des maisons par un labyrinthe de tunnels courant à travers toute cette ville fortifiée. » (sic)
Les fortifications ont été classées au patrimoine mondial de l’humanité en 1999.
Visite de Campeche (matin)
Comme à notre habitude, nous traînons un peu dans notre charmant hôtel après avoir dégusté de délicieux pancakes.
Nous allons au Zocalo (Plaza de la Independencia: trop long à écrire, ce sera toujours le Zocalo).
Au centre de la place, un grand kiosque où certains jours on peut écouter de la musique.
Comme sur la plupart des Zocalo de la péninsule, on trouve ces fameux bancs confidents qui semblent inciter au badinage. Sont-ils fleur bleue ces Mexicains !😛
Tout autour de la place, des cireurs de chaussures.
Apparemment, c’est un commerce qui marche bien, les Mexicains semblent apprécier d’avoir des chaussures nickel.
Pourtant, elles ne doivent pas être bien poussiéreuses… Campeche serait l’une des villes les plus propres du Mexique. Et à en juger par les trottoirs (hauts, très hauts, encore plus qu’à Izamal ou Merida), qui brillent comme un sou neuf😮, comme lustrés par des siècles de balai-brosse, je veux bien le croire.
Mais que cette ville est belle ! Je pourrais y consacrer un post entier, et encore, 20 photos ne suffiraient pas à lui rendre hommage.
Des maisons comme on les aime sous les Tropiques : elles se parent de toutes les couleurs de l’arc en ciel, tout en douceur.
Nombre d'entre elles sont agrémentées de frises et de sculptures.
Çà et là, comme pour rappeler la joie de vivre du pays, quelques notes plus vives, plus chaudes.
Le soleil et la lumière jouent dans les rues selon l’heure de la journée.
Et, lorsque les portes sont ouvertes, on aperçoit de délicieux patios, rappelant encore une fois l’architecture andalouse, avec ses azulejos bleus.
Nous prenons le petit-train qui va nous permettre de découvrir l’essentiel de la ville en épargnant nos petites jambes : le TRANVIA*.
Sur le Zocalo, en face de la cathédrale.
Durée: environ 45 minutes. 70 pesos/pers (3.50€)
Départ: Matin: 9h, 10h, 11h, midi - Après-midi: 17h, 18h, 19h, 20h
* Forte de mon expérience de l’année dernière à Cheyenne dans le Wyoming, qui avait été un quasi fiasco😕, j’avais bien vérifié avant qu’il n’y a pas de vitres.
Nous avions pensé faire ce tour hier soir, mais le changement d’itinéraire nous a fait arriver plus tard que prévu. Mais aucun regret : il vaut mieux faire le circuit de jour, et se balader seul plus tard en soirée.
Quelques vues depuis le petit train :
Jardin Botanico X'much Haltun(à l’intérieur duBaluarta de Santiago ouv de 9h à 21h)
Nous n’avons pas prévu de le visiter.
Eglise San Francisco de Asis
El Malecon
Une superbe promenade de 3.5 km, où nous reviendrons en soirée pour admirer le coucher de soleil.
Le Malecon est relativement récent, puisqu’il a été inauguré en 2000. Il est jalonné de petits kiosques, d’aires de jeu pour les enfants, de statues dont j’ai oublié le nom.
Ci-dessous, il s’agit d’une femme de marin (ou de pirate) qui attend son bien-aimé.
Et cerise sur le gâteau, le Malecon est prévu pour que tout le monde y trouve son compte : les adeptes du jogging, du vélo, du roller ou de la marche tranquillou peuvent se croiser sans se gêner.
El Templo San Roman
Le train s’arrête un instant pour que l’on puisse le visiter.
.../... J15 – 17 février – Campeche, suite et fin de la journée
Fin de la journée... mais pas tout à fait de Campeche.
Après avoir grignoté quelque chose (???) sur le Zocalo, nous reprenons la visite, à pied cette fois.
Casa no. 6 Centro Cultural (calle 57, en face du Zocalo)
C’est un ancien palais de style mauresque, à l’intérieur duquel a été reconstituée une demeure coloniale. Toutes les pièces sont magnifiquement décorées dans les moindres détails.
On y trouve aussi des expositions d’art temporaire.
Catedral de Nuestra Senora de la Purisma Conception
« Il s’agit de l’un des rares édifices baroques de la Péninsule. Commencée en 1540 sur un site sacré précolombien, elle ne fut achevée qu'en 1705. Elle abrita le culte catholique bien avant que Mérida soit conquise et peut donc s'enorgueillir d'être la plus vieille église conventionnelle du Yucatan. » (sic)
Honnêtement, ce n’est pas le genre de visite qui prend du temps.
On est surpris d'y trouver un petit jardin intérieur.
Mansion Carvajal (au nord du Zocalo, calle 10 – entrée libre ouv 8h30-18h).
Voilà qui est facile à manquer tant la façade ne paie pas de mine. Mais quelle surprise en poussant la porte !
C’était l’une des demeures les plus opulentes de la ville, aujourd’hui transformée en bureaux.
Ex Templo de San Jose
On y va pour sa façade recouverte d’azulejos bleus et jaune, et…. des emplettes ?
Je me demandais pourquoi « ex » ??? Et oui, Campeche a aussi ses marchands du Temple😉: il a été transformé en salle d’exposition/boutique. On y voit de près ces magnifiques costumes que portaient les danseuses de Merida.
Le Palais des Gouverneurs
Il a apparemment fait couler beaucoup d’encre lors de sa construction. Je le trouve plutôt réussi avec sa jolie fresque.
Des anciennes portes ouvrant sur la ville, il n’en reste que deux : La Puerta de la Terra et la Puerta del Mar, à l’opposé.
La Puerta de la Terra, construite en 1732, est restée en son état originel.
La Puerta de Mar, que nous empruntons pour aller sur le Malecon a été reconstruite au milieu du XXe siècle et n'a pas le même charme, mais on voit bien la petite caravelle au-dessus de l'arche.
Sur le Malecon, nous assistons au plus beau coucher de soleil « marin » qu’il m’ait été donné de voir (et j’en ai vus !)😮.
Je ne suis pas sûre que mes photos soient d’un rendu parfait, mais elles se rapprochent un peu de la réalité.
Une fois le soleil disparu, le tableau s'est éclairci, me laissant béate.
Un bon photographe devrait s’éclater ici.
La nuit est tombée, et nous retournons au centre-ville. Et, surprise, un son et lumière de toute beauté a lieu sur le Zocalo. Aujourd’hui, l’ingénieur s’est lâché, alternant poésie et psychédélisme. Mais où sont mes photos ?????? Je crois bien les avoir jetées suite à une mauvaise manip, et bien sûr, la carte de l’appareil avait déjà été reformatée. Grrrrrr !!!! 😠😠😠Celle-là, je ne l’avais jamais faite.🤪
Nous allons dîner à la Casa Vieja, à l’étage d’un bâtiment qui donne sur le Zocalo. Nous sommes installés en terrasse, avec une superbe vue, profitant ainsi des dernières images du Son et Lumière.
Apéritif de courtoisie : Margarita Chaya.
Le serveur, Renate, d’origine italienne comme son prénom l'indique, est très classe et éminemment sympathique… et il parle français !!!!
JP : Atun au vinaigre balsamique, Moi : Camarones coco. Un régal ! (770 pesos pour deux, avec boissons et café – env. 38€).
Excellente adresse.
Bonne nuit!
Quelques informations supplémentaires que j’avais sur mon book :
Fontaines Lumineuses Musicales: Place du Patrimoine Mondial, toutes les 20 min de 18h à 22h
Je l'ai dit hier, il n'y a pas de quoi s'ébahir, mais on peut s'y arrêter en allant sur le Malecon.
Baluarte de la Soledad: Musée d’Architecture Maya, 8h30-17h. Visite 30 min
Sérénades Campechanas: présentations de groupes et trios locaux au Centre Culturel Casa 6.
Tous les jeudis à partir de 20h30.
Plaza de la Republica: Festival Campechanisimo (présentations musicales et folklore).
Du mercredi au dimanche à partir de 19h
Baluarte de San Carlos: Musée de la ville, raconte l’histoire du port, surtout à l’époque des pirates
Casa de Artesanias Tukulna, Calle 10 333, Ouv 8h-20h, entrée gratuite
Différents types d'artisanat naturel de l'Etat de Campeche: céramique de Tepakán, élaboration de hamacs, tissage de chapeaux et autres articles à base de jipi (feuille de palme).
Baluarte de San Pedro: Musée d'artisanat ouvert de 9h à 21h, tous les jours, gratuit
Mercado Pedro Sainz de Baranda, côté Est de la Calle 53 (derrière la Puerta de Tierra): « l'un des endroits les plus traditionnels où l'on pourra trouver de l'artisanat original, des vêtements traditionnels et des produits de la gastronomie locale »
Fuerte San José el Alto, Campeche (que nous verrons demain)
Fuerte de San Miguel (que nous voulions voir en arrivant à Campeche la veille, mais nous sommes arrivés trop tard). D’aucuns ne le trouvent pas incontournable (???) : on y a une belle vue sur la baie et on y trouve des masques en jade et des stèles mayas.
sympa ce petit coucher de soleil à Campeche. Le première photo me fait penser à certains papiers peints des années 80, les fameux couchers de soleil qu'on collait sur nos murs pour s'évader 🤪
"Homme libre, toujours tu chériras la mer" (Baudelaire)
"Je ne suis pas sûre que mes photos soient d’un rendu parfait, mais elles se rapprochent un peu de la réalité."
En tout cas, elles sont magnifiques ces photos de coucher de soleil.
"Aujourd’hui, l’ingénieur s’est lâché, alternant poésie et psychédélisme. Mais où sont mes photos ?????? Je crois bien les avoir jetées suite à une mauvaise manip, et bien sûr, la carte de l’appareil avait déjà été reformatée. Grrrrrr !!!! 😠😠😠Celle-là, je ne l’avais jamais faite.🤪"
sympa ce petit coucher de soleil à Campeche. Le première photo me fait penser à certains papiers peints des années 80, les fameux couchers de soleil qu'on collait sur nos murs pour s'évader 🤪
Coucou!
Réacclimaté?
Je vois tout à fait ces papiers, on les mettait aussi sur les portes.
Bon, je reprends.... ce début de "vacances" est bien encombré (dans un sens tant mieux😉🙂😎), et j'avais mis le carnet en stand by.
A bientôt,
Michèle
Hôtel Socaire à Campeche (Calle 57 No. 19 entre 12 y 14, Colonia Centro Campeche)
Que cet hôtel est agréable !
Déjà, il est situé au cœur du centre historique, à deux pas du Zocalo.
De l’extérieur, il pourrait presque passer inaperçu.
Dès l’entrée, on est sous le charme. De charmants patios desservent les chambres. L’hôtel (entrée principale calle 57) est traversant et donne sur la rue opposée (calle 55, qui est l’entrée du bar : le Cafe Sotavento).
Notre chambre (suite junior), en rez-de-chaussée, est immense et donne justement sur l’un des patios : idéal pour se laisser aller dans la douceur de la nuit après avoir arpenté les rues en pleine chaleur.
Elle est décorée de façon très sobre, peut-être un peu austère, mais le confort est là. Les lits sont excellents et il y a un réfrigérateur.
La piscine est petite mais agréable, avec quelques sièges relax et des tables.
Le petit déjeuner (succulents pancakes) n’est pas compris dans le prix. Le service est un peu long… même quand il n’y a pas de panne de gaz😉. On peut le prendre soit à l’intérieur,
soit sur la petite terrasse, mais il n’y a que 2/3 tables, soit encore se le faire porter dans la chambre.
Il n’y a pas de parking, mais en fin de journée, le centre historique se vide et on peut se rapprocher de l’hôtel. Pour nous, ce n’était pas gênant, car nous n’avions pas l’intention de prendre la voiture. Ce serait donc le seul bémol que je mettrais à l’hôtel pour ceux qui veulent visiter les alentours.
Faut-il le dire ? Campeche est mon énooorme coup de cœur, mon « number one » des villes coloniales que nous avons visitées.
J16 – 18 février – Campeche (fin), Hacienda Yaxcopoil (183 km)
Je file commander le petit déjeuner à 8h. Las, la salle est déjà pleine😕.
Et ça traîne….Il semble qu’il y ait un problème en cuisine. Panne de gaz !!!!!😠 Nos pancakes arriveront une demi-heure plus tard: un mauvais point pour l’hôtel. Mais un bon point pour compenser : pour se faire pardonner, le serveur les supprimera de la facture🙂.
Comme c’est sur la route, nous allons visiter l’un des forts de Campeche.
Fuerte San José el Alto
- Achevé en 1792
- Inscrit au patrimoine de l’Unesco
- Ouvert du mardi au dimanche de 8h00 à 20h00
Après pas mal de détours et même un court instant en sens interdit😊 (panneau non visible), nous arrivons tout en haut de la colline (la grimpette est impressionnante et je ne voudrais pas la faire à pied).
Il n’y a pas de quoi s’extasier devant le fort, si mignon soit-il… « Mignon », c’est bien le terme qui lui convient, rien de plus.
A l’intérieur, le musée « Armas y Marinería ». Certes, on y voit quelques belles pièces : des armes originales datant de la période 16e-19e siècle, et 2/3 maquettes de bateaux. La maquette du fort aussi.
Il ne faut pas se laisser abuser par la pub qui annonce de « nombreuses armes ». Que nenni : quelques-unes seulement.
Quant à la vue sur la baie :bof!
Nous quittons Campeche à 11h45 avec un ciel bleu pétard et un petit 34°C qui va vite grimper.
Nous arrivons à Becal, toujours dans l’Etat du Campeche, à 14h40. 38°C à l’ombre😮.
A peine entrés dans le village, nous sommes assaillis par une nuée d’adolescents, qui à vélo, qui à mobylette, voulant nous entraîner.
« Mais où veulent-ils bien les entraîner » vous dites-vous ? On verra ça plus tard😛.
Là, tout de suite, la priorité des priorités, c’est de manger !!!! Nada, pas un resto : juste 2 minuscules supérettes où nous trouvons un paquet de tortillas et du jambon. Sur la place, sans âme qui vive, un kiosque ombragé où nous nous sustentons, guettés de loin par nos ados qui ont la délicatesse de nous laisser tranquilles pour l’instant😉.
Pour l’instant, car dès que nous nous dirigeons vers la voiture, ils reviennent, dans une ambiance très bon enfant. C’est du harcèlement, mais sympathique, si tant est que cela puisse exister. Bon, d’un autre côté, on est là « pour ça » : Becal, « capitale du chapeau ».
D’ailleurs, le décor est planté sur la place principale, la Plaza del Progreso :
Ce minuscule village abrite un nombre considérable de caves, qui sont autant d’ateliers de fabrication (il paraît que près des ¾ de la population tisse des chapeaux).
Nous suivons les jeunes gens les plus sympathiques vers l’atelier familial où nous découvrons la confection ancestrale de ces couvre-chefs que l’on voit sur la tête de tous les Mexicains.
Le sisal, fibre végétale de l’agave, « jipi japa » en langue maya, est travaillé depuis des temps immémoriaux, puisque les mayas l’utilisaient à des fins vestimentaires et en maîtrisaient la technique.
La plante est effilée à l’aide d’une aiguille (la qualité du chapeau dépend de la finesse des fils), séchée, et éventuellement teinte selon la couleur désirée pour le chapeau.
Il est ensuite temps de passer à la confection, au fond des caves creusées dans les roches calcaires de la région: la fibre doit être maintenue à un certain niveau d’humidité pour pouvoir être travaillée.
Les murs suintent de tous leurs pores et l’atmosphère y est oppressante.
Une fois le chapeau réalisé, il n’y a plus qu’à le passer dans des presses à l’atelier pour leur donner leur forme définitive. Il y a tout un tas de formes dans l'atelier.
La confection d’un chapeau peut prendre des jours et même aller jusqu’à 3 semaines pour les plus élaborés. Pour un chapeau des plus simples, compter 24h.
Je n’avais pas l’intention d’en acheter un, et à aucun moment nous n’avons ressenti la moindre la pression; la démonstration s’est faite tout au long avec de chaleureux sourires, encore plus radieux de la part de nos jeunes à qui nous avions « glissé la pièce ».
Dans la boutique, il y a une multitude de modèles, y compris des sombreros, bien sûr. On peut juger sur pièce le travail effectué, et l'on distingue bien les différentes qualités.
Finalement, arrivée à la voiture, je me dis « quand même, un chapeau en sisal confectionné sur place, je vais regretter de ne pas en ramener un », d’autant que je suis très « chapeau »😇. Et demi-tour ! Je sais que je le paie un peu plus cher qu’il ne le faudrait (350 pesos, env. 17€), mais on ne roule pas sur l’or dans ce village et ce sera ma petite contribution pour leur gentillesse.
Le village n’est pas dénué de charme.
Nous reprenons la route par le chemin des écoliers, car j’avais repéré sur Google Earth un charmant petit village pour égayer la route monotone du Yucatan que nous avons rejoint maintenant: Maxcanu.
Il est 16h15 lorsque nous arrivons à notre étape du soir, l’Hacienda Yaxcopoil.
salut,
ALors moi je dis BRAVO pour avoir réussi à trouver un scooter de la MEME couleur que le haut des murs du Fuerte el Alto 😛. QUel talent de photographe 😉, dis quand tu exposeras à New York, fais moi signe 😏.
La visite de Becal devait être particulièrement intéressante, puis quelque chose me dit que cela t'a ''réconciliée'' avec les ateliers d'artisanat local.....
Un ptit bonjour en passant de Montréal 😎
"Homme libre, toujours tu chériras la mer" (Baudelaire)
.../... Suite et fin J16 – 18 février – Hacienda Yaxcopoil
La visite de la péninsule ne saurait être complète pour moi sans la visite d’une hacienda, et je voulais en voir une « dans son jus », car s’il existe de très nombreuses haciendas dans la région, elles ont souvent été transformées en hôtels de luxe.
Les haciendas et l’or vert du Yucatan
Nous avons déjà pu constater à Merida, au vu des splendides demeurent qui jalonnent le Paseo de Montejo, quelle a pu être la richesse des grandes familles propriétaires d’haciendas.
« Ce sont les espagnols qui donnèrent au sisal (henequen) une notoriété planétaire… »
« La péninsule du Yucatán offre aux colons espagnols qui y découvrent l'emploi du henequén l'opportunité d'une industrie florissante. C'est le temps d'explosion du transport maritime et le besoin en cordages est immense, sous peine de ralentir la colonisation du Nouveau Monde.
En quelques décennies, le sisal est à l'origine d'immenses fortunes. A la fin du 18e siècle, la prospérité se transforme en véritable boom, grâce à l'incroyable résistance de la fibre du henequén. Au début du 19e siècle, le Yucatan exporte 80 000 tonnes de sisal par an, soit 90% de la matière première des cordages utilisés dans le monde.
Au centre de ce système de production féodal étaient les haciendas au luxe insolent, inspirées des riches demeures palladiennes d'Italie.
Jusqu'à l'horizon, les champs d'agave s'alignent, monotones, striés de rails destinés à l'acheminement des wagonnets jusqu'aux séchoirs où la fibre extraite de la plante est suspendue aux fils tendus à l'air libre.
A l'apogée de cet or vert, pas moins de mille haciendas officient pour la planète. Des écoles et des églises poussent à proximité des haciendas. Le sisal incarne alors la prospérité d'un Yucatan qui deviendra brièvement une nation indépendante, de 1843 à 1846.
C'est l'entêtement des Mayas à ne pas se soumettre aux nouveaux maîtres qui portera le premier coup à la splendeur de domaines implantés sur les terres ancestrales indiennes.
En 1847, les Mayas yucatèques initient ce qui demeure à ce jour la plus sanglante des insurrections autochtones depuis la conquête espagnole: la guerre des Castes. Elle va durer jusqu'en 1901…. Les haciendas finiront tant bien que mal par renaître de leurs cendres.
La révolution mexicaine (1910) et la réforme agraire qui l'accompagne porteront le second coup. Et c'est finalement l'invention du nylon qui sera fatale à l'industrie du henequén. Aujourd'hui, à peine une centaine de haciendas cultivent encore le sisal. Les demeures rescapées hébergent quelques prospères familles. Certaines sont devenues des musées. » (sic)
L’Hacienda Yaxcopoil (Carretera Federal 261 KM 186,97391 Yaxcopoil)
Et nous voici devant la porte d'inspiration mauresque, image que l’on voit sur tous les guides de voyage.
De l'autre côté, un imposant bâtiment tout en long, marqué par les ans, semble en ruine. Décrépi, noir, lugubre même.😕
Moi qui voulais une hacienda « dans son jus », je commence à me poser des questions. Me serais-je trompée ? C’est que nous y sommes attendus pour la nuit, mais aussi pour le dîner (l’hacienda dispose de deux chambres). Nous nous hasardons à gravir l’escalier, un peu inquiets.😕
Nous sommes vite rassurés. 🙂
L’hacienda a été fondée au 17e siècle. Yaxcopoil signifie « peupliers verts » en langue maya.
Elle a connu les trois grandes périodes qui marquèrent la vie politique et économique du Yucatan :
- la période préhispanique : il y a d’ailleurs quelques ruines mayas sur le site, mais trop loin pour que nous allions les voir;
- la période coloniale ;
- l’expansion de l’industrie de la fibre d’agave (le sisal).
Elle fut en son temps l’une des propriétés rurales les plus importantes du Yucatan (11.000 hectares), constituant l’un des centres économiques pour l’élevage et l’industrie de la fibre d’agave.
De l’élevage bovin de plusieurs milliers de têtes, le seul témoignage encore visible sont ces murets construits autour des arbres pour les protéger des animaux.
L’hacienda a été rachetée en 1864 par Don Donaciano Garcia Rejon, et appartient toujours à la même famille.
Nous sommes accueillis avec beaucoup d’attention par Mario, qui a travaillé pendant des décennies dans l’hacienda.
Il nous fait découvrir les moindres recoins de la propriété, l’ingénieux système d’irrigation à partir du cénote, les anciens bureaux et même une piscine, vide depuis des lustres.
Quelle splendeur ça a dû être.
Nous découvrons aussi l’usine, fermée depuis longtemps, les hangars à sisal, le matériel d’époque dont il nous explique le fonctionnement, le dortoir des ouvriers, avec tous les clous pour accrocher les hamacs (en sisal bien sûr).
Certains bâtiments sont splendides et nous sommes surpris d'apprendre que ce sont d'anciens ateliers.
Vue de la partie « habitation » depuis l’usine :
L'heure des visites est passée, mais étant logés sur place, nous avons tout le loisir d’aller au gré de notre curiosité pour découvrir l’habitation.
Il y a même une chapelle, comme dans nos bons vieux châteaux.
Nous finissons l’après-midi par une tournée générale à la bière avec le personnel, ravi de partager un moment convivial.
Nous sommes à présent dans un autre monde, loin de tout, l’hacienda s’est vidée de toute présence humaine hormis Mario, et nous prenons nos quartiers. Je réalise que nous serons seuls dans la propriété toute la nuit.😕
Derrière l’hacienda, au milieu de la jungle touffue, nous disposons d’une petite maisonnette avec son jardin privatif, sa terrasse dotée de hamacs,
une grande pièce équipée d’une salle à manger et de hamacs au cas où l’envie nous prendrait de dormir comme de vrais mexicains qui se respectent.
Carlos, notre guide à Mexico, ne nous avait-il pas dit qu’il dormait lui-même dans un hamac ?
Il n’y a pas de fenêtres, juste d’immenses volets en bois d’une hauteur inimaginable.
A la nuit tombée, Mario et son épouse Aurore viennent nous apporter le dîner que nous prenons sur la terrasse. Aurore s’affaire autour de la cuisine d’été. Nous pensions qu’ils allaient nous laisser en tête à tête, mais le romantisme n’est pas de mise ce soir : nos « serviteurs » - mais quelle horreur, on dirait vraiment des serviteurs, comme sûrement autrefois dans l’hacienda - restent là, à nos petits soins.
Nous sommes un peu surpris, mais nous passons une excellente soirée à discuter🙂. Comme quoi, ne pas maîtriser une langue étrangère n’est pas forcément une barrière insurmontable: grâce aux quelques mots d’Anglais de Mario, l’espagnol appliqué d’Aurora, notre origine latine et avec le secours de mon mini dico et de Mr Google, nous avons l’impression de nous connaître un peu mieux en fin de soirée.
Je bois des litres d’Orchata (JP n’aime pas trop😕, mais comme il a été bien élevé, il en sirote un petit verre – Pfff, je l’ai même vu boire du thé : une fois dans sa vie, mais je m’égare…😊).
Les plats sont succulents : la Sope de Lima est à tomber par terre. De plus, elle est tellement copieuse qu’elle aurait pu suffire à notre dîner. Mais non, suivent des Ta Males: différentes viandes enroulées dans des feuilles de maïs et de bananier. Le dessert ne m'a pas emballée.
Il est temps d’aller dormir, et là, nous sommes VRAIMENT SEULS, Mario et Aurora n’habitent pas sur le site. Sensation un peu bizarre, et je fais taire cette espèce de trouble sournois qui se faufilerait bien vite dans mon esprit si je le laissais faire. Elle est pas belle la vie?😛
Après une nuit tranquille – tu m’étonnes😉 -, nous retrouvons Mario et Aurora qui nous amènent notre petit déjeuner maya, des sortes de crêpes aux épices et aux tomates. J’aurais préféré quelque chose de, de… disons : plus « continental ». Non qu’elles soient mauvaises, mais elles conviendraient plus à un apéro. JP, lui, a bien aimé.
Un dernier tour dans l’hacienda et nous prenons la route à 9h30. Déjà 35.5°C !!!😮 Ça promet.
Nous traversons quelques villages et comme à mon habitude je fixe quelques images depuis la voiture, à la va-vite.
Je suis sûre que les chérubins mexicains s'amusent tout autant sur leurs petits manèges d'un autre monde que les nôtres dans des fêtes foraines ou autres parcs de plus en plus bling bling.
Et toujours cet habitat misérable: comme je l'ai déjà dit plus haut, la richesse est ailleurs.
et toujours ces minuscules églises qui rappellent combien la population est pieuse.
Et, puisque nous traversons des villages, il y a une chose dont je n'ai pas encore parlé, mais qui est vraiment curieuse: les abords cramés dans les villages. Cramés par le feu, pas par le soleil. Au début, nous avions pensé que des fumeurs indélicats jetaient leur mégot par la fenêtre😠. Mais en fait, c’est une façon de nettoyer les bas-côtés. Il nous est ainsi arrivé de passer sur la route alors que les flammes léchaient le bitume😕, tandis que les habitants tout autour vaquaient à leurs occupations comme si de rien n’était😮😮😮. Il y a bien quelques loupés🏴☠️ à en juger par certaines maisonnettes calcinées. En février, c’est la saison sèche, et il ne faut pas trop compter sur la pluie pour limiter l’extension du feu. Curieuse habitude quand même.
Il est 14h lorsque nous arrivons à Valladolid où nous logerons à l’Hôtel El Méson del Marqués (post à part).
Il est un peu tôt pour prendre possession de la chambre; nous déposons nos bagages à l’accueil et déjeunons sur place.
Autant en parler tout de suite du restaurant : outre le côté pratique (pour les feignants comme nous en fin de journée😉, ou, de façon plus sympa, les fatigués), outre son cadre idyllique au cœur de la ville, outre ses jolies hôtesses en costume traditionnel et les sympathiques serveurs aux petits soins, il sert des plats qui peuvent damer le pion à bien des restaurants dits gastronomiques. Je ne dois pas être la seule à le penser : il est plein la plupart du temps et il faut parfois attendre un peu. Mais ça, nous arrange : nous avons tendance à être tardifs dans nos repas😇, et du coup les serveurs ont plus temps pour nous🙂, vu que la plupart des convives sont déjà partis😉.
Attendre : non, pas comme aux US où il y a un tas de table libres et on te fait attendre des plombes😕. Ici, plein, c’est plein !
Photos dans le post sur l’hôtel.
Valladolid
Deuxième ville de l'Etat du Yucatan, elle possède le même charme colonial que les villes que nous avons visitées précédemment et l’on s’y sent bien, même si Campeche garde ma préférence.
« Elle a été bâtie en 1543 par Francisco de Montejo, el Sobrino (le neveu), sur l’ancien centre cérémoniel maya de Zací.
La ville possède sept églises de cette époque: la splendeur de ses richesses coloniales a valu à la ville le surnom de « Sultane de l’Orient ».
Ayant été le théâtre de nombreux événements guerriers tout au long de son histoire, on la nomme également la Ciudad Heroica « Ville Héroïque. » C'est ici que la Guerre des Castes a éclaté en 1847 et que la première étincelle de la Révolution Mexicaine, le 04 juin 1910, s'est allumée.
Elle est aussi classée « Pueblo Magico » (village Magique).»
Parque Francisco Cantón Rosado (place principale)
La plupart des photos ci-dessous ont été prises le lendemain matin, à une heure où la ville était encore endormie, ce qui explique aussi la différence de lumière.
Il suffit de traverser la rue pour accéder à cette jolie place où l’on retrouve les mêmes bancs confidents qu’ailleurs et d’autres, plus traditionnels, portant les armoiries de la ville.
Elle est animée toute la journée et on y trouve des artisans venus de la Casa de los Artesanos locale… et donc avec des prix normaux, aucun risque de se faire avoir😉. Il y a un choix extraordinaire de huipil (robe traditionnelle maya) et je ne sais plus où donner de la tête tant ces pièces brodées à la main sont belles😮. Et, comme le disait fort justement Jean-Yves, je me suis réconciliée avec l’artisanat local: j’y trouverai de jolies robes brodées pour mes deux petites poupées.
Au centre de la place, la Fontaine de la Mestiza (fontaine de la Métisse), avec la statue d’une « jeune femme à la peau claire (pas une maya), tenant une jarre dans ses bras et vêtue d’un huipil. »
La peau claire? ça ne se voit pas beaucoup. Certes, elle n'a pas les traits mayas et semble de haute taille. Pour avoir vu des photos avant sa restauration, je préfère la version colorée.
(photo empruntée sur le Web)
La restauration de cette fontaine a soulevé une polémique: sa peinture rougeâtre, couleur de boue, a déplu à certains; d'autres alléguaient que c'était sa couleur d'origine.
De l’autre côté, la Catedral de San Gervacio
Le bâtiment original a été construit en 1545. Après sa démolition, la cathédrale a été rebâtie au début des années 1700. Comme dans tout le Yucatan, les pierres des anciens temples mayas ont été utilisées.
Au-dessus du portique, il paraît que l’on peut voir le corps sculpté d’un serpent maya. Pour ma part, je le cherche encore😛. L’intérieur ne présente aucun intérêt particulier. Et si je dis qu'il y a un office en cours, ça n'étonnera plus personne.
Elle rappelle un peu celle de Campeche.
Museo de San Roque (calle 41, entre calle 38 et 40: derrière l'Office du Tourisme)
D’un intérêt très moyen, tout petit, on a vite fait d’en faire le tour.
Toutes les explications sont en espagnol, uniquement. Nous sommes étonnés qu'une ville de cette importance sur le plan touristique n'ait pas de traduction anglaise.
Parc Santa Anna et son Eglise toute jaune
Cenote Zaci (Calle 36, Sta Ana, à 10 min à pied de l’hôtel - Ouvert tous les jours de 8h à 18h
« Zací » est un mot maya qui signifie « épervier blanc». C’est un cénote de type caverne, avec une ouverture oblique.
Le diamètre du bassin est d’environ 40 m, et sa profondeur varie en général entre 25 et 30 m, selon les endroits. Certains fonds iraient même jusqu’à 100 m.»
La description que j’avais pu lire de ce cénote était idyllique : « L’eau est belle et transparente, et on y trouve de très nombreux poissons ». Mais, franchement, en le regardant, je me demande s’il s’agit bien du même (mais si ! c’est écrit dessus !😛), car même avec la chaleur de plomb qui nous écrase, rien ne pourrait nous décider à y tremper ne serait-ce que le bout d’un orteil.
Nous y rencontrons un Miguel ravi de parler Français, ravi surtout, je pense, à l’idée de nous fourguer sa marchandise😉. Il n’insiste pas et discute foot avec JP. Tout arrive!
Plus loin, nous rencontrons un jeune couple avec des enfants, en quête dudit cénote. Ils ont la ferme intention, eux, de se baigner, ça se voit, ne serait-ce qu’à leur équipement. Nous nous gardons bien de leur donner notre avis: après tout, nous ne sommes que de vieux croutons jamais satisfaits.😕
Une jolie rue mène à une petite place moins courue.
On y découvre cette petite église, toute rouge, mais elle est fermée: l'Eglise de la Candelaria (Calle 44 Y 35)
Comme nous en avons plein les pattes, nous en profitons pour faire une pause devant une petite bière bien fraîche et un grand verre d’orchata.
La lumière décroît déjà, le crépuscule n’est pas loin, et la nuit non plus, qui le suit à grandes foulées sous ces latitudes.
Il est près de 19 h lorsque nous arrivons à l’hôtel.
Nous sommes ravis de pouvoir dîner sur place (500 pesos, env 24 €).
En soirée, nous profitons de la place en face de l’hôtel.
Demain, notre dernière cité maya🙂. Le voyage se termine bientôt.😠
Bonjour Michèle,
Je continue à suivre votre carnet avec ravissement 🙂.
Encore merci pour ce retour, une mine d'informations pour notre prochain voyage au Mexique 😉
Isabelle
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Campeche semble avoir été un beau coup de coeur !... je suis ravie d'avoir inclus cette étape dans notre parcours, et avec le même hôtel grâce à tes conseils ! On n'a pas envie que ça s'arrête, ce carnet !!!
salut,
ALors moi je dis BRAVO pour avoir réussi à trouver un scooter de la MEME couleur que le haut des murs du Fuerte el Alto 😛. QUel talent de photographe 😉, dis quand tu exposeras à New York, fais moi signe 😏.
La visite de Becal devait être particulièrement intéressante, puis quelque chose me dit que cela t'a ''réconciliée'' avec les ateliers d'artisanat local.....
Un ptit bonjour en passant de Montréal 😎
Salut Jean-Yves,
Un grand bonjour de la plage où on crève de chaud: beaucoup plus qu'au Mexique😉.
Qu'est-ce que j'ai pu pester contre ce scooter! Personne et juste ce deux-roues. Finalement, il s'intègre bien dans le paysage.
Je vais exposer mes photos très bientôt😛... dans une galerie où il acceptent les flous, les contre-jours, les photos de nuit sans trépied et autres bêtises. Tu crois qu'ils ont ça à New York?
A bientôt!
Michèle
J19, 20 et 21 – 21, 22, 23 février – Bulle à Cancun (192 km)
J22 – 24 février – Retour vers la France
Valladolid: Je profite de la place une dernière fois au petit matin. Il n’y a personne, la température est encore douce, c’est un régal.
Un autre coup d’œil à la Cathédrale. Bien sûr, la messe tourne en boucle.
Nous arrivons dans le Quintana Roo à 11h, mais le décalage horaire nous a rattrapés et il est midi.
Nous traversons de petits villages très colorés, comme partout.
Les enfants en uniforme sortent des écoles.
Sur la route, le ciel s’obscurcit et nous essuyons quelques gouttes de pluie, les premières depuis le début du séjour. Pourvu que les jours à venir ne soient pas mouillés....😕
Nous ramenons la voiture chez Alamo dans les temps. RAS.
Nous prenons leur navette qui nous amène à l’aéroport, où nous reprendrons une autre navette, celle de l’hôtel : Omni Cancun Resort & Villas. Nous y arrivons à 16h.
Le soir, alors que nous prenions le frais sur la terrasse en jouant aux cartes, nous avons eu droit à notre unique et véritable averse tropicale.
Pour les lecteurs qui ont eu la patience de me suivre et qui sont encore là 😉: les jours qui suivent ne présentent d’autre intérêt que notre appréciation de l’hôtel.
Omni Cancun Resort & Villas
https://www.omnihotels.com/hotels/cancun.
Je l’ai choisi pour son rapport qualité/prix à Cancun.
Cancun ? Tout simplement parce que nous ne voulions rien faire d’autre que nous reposer en fin de voyage, et aussi être plus près de l’aéroport pour repartir.
Je cherchais une structure pas trop géante, et les pieds dans l’eau. C’est très pratique, car il ne faut pas marcher ¼ d’heure voire plus pour aller à la plage.
Vue de l'hôtel au soleil levant.
A noter : pour les familles ou plusieurs couples, il y a des villas au bord de la plage.
La chambre n’est pas prête, mais on nous donne les bracelets qui vont nous permettre de profiter de tout pendant 3 jours, sans bourse délier, hormis les pourboires qu’il est de bon ton de distribuer à longueur de journée : il n’est pas question pour nous de contribuer à dégrader la réputation de radins des Français en voyage.
Que je déteste ce concept😠 : les bracelets qui nous transforment en bétail bagué. Aurons-nous droit un jour au marquage ? Ou, de façon plus moderne, à une puce ? Mais il faut en passer par là. En général, je préfère l’avoir dans le sac. Mais comme nous allons rester dans l’enclos, je me résigne.
Compte tenu de l’heure, certains restos sont fermés et nous déjeunons à La Pina Colada sur la plage... ben oui, 16h, mais il n'y a pas d'heure pour les braves😛 ou du moins pour les affamés. Très correct.
La chambre : conforme à mon attente, avec vue sur la mer.
J’ai trouvé la meilleure offre sur le site cancun.com. Aucune autre plateforme n’a pu l’égaler, malgré toutes les promos proposées. Pas même le site direct de l’hôtel.
Chambre « Deluxe Ocean View », 941 US$* (844€ en février), pour 3 nuits en all inclusive, avec vue sur la mer et navette aéroport
On ne peut pas vraiment parler de luxe, mais pour nous, c’est parfait.
* sur la Riviera, la monnaie de référence est l’US $ - no comment😕.
La plage : par quelque miracle, nous trouvons des transats en plein milieu de l’après-midi le premier jour.
Ah, ces fameux transats dans les hôtels all inclusive !
Le lendemain matin, en admirant la mer au petit jour (il faisait encore un peu sombre), je remarque des va-et-vient au bord de la piscine déserte. Ce sont les gens qui se précipitent. J’en ai même vu courir.😮 Pas en mode jogging : c’est plutôt genre pingouin pressé avec une serviette au bout de chaque bras pour réserver les transats.😉
Et c’est ainsi que les transats sont parfois occupés pendant des heures entières par des serviettes, juste des serviettes (photo ci-dessous, au lever du soleil).
Mais ce n’est pas par miracle que nous avons pu en avoir le premier jour : c’est juste que, s’ils étaient libres, c’est qu’ils n’étaient pas des plus confortables (sur la partie droite de la plage).
Et là, il faut que j’avoue, la honte au front, que par la suite, levée aux aurores, j’ai fait comme tout le monde : j’ai réservé nos transats😊😊.
Cette plage, c’est un havre de paix : pas de musique tonitruante, pas d’animation hormis le Beach Volley.
Je craignais la présence d’algues, mais le sable est nickel.
On y trouve (outre le resto La Pina Colada), le Kuku’s Jacuzzi Beach Bar. Côté plage : des balançoires en guise de sièges. De l’autre côté, le jacuzzi.
Il est très agréable, ce jacuzzi… à condition de ne pas s’y trouver en même temps que les touristes brailleurs😕. Vous connaissez sûrement : « all inclusive » pour certains (pas tous heureusement, car nous avons aussi rencontré des gens charmants) signifie : « c’est gratuit, je bois, je bois, je rebois encore et encore, et de préférence des boissons alcoolisées ». Le décor étant planté, il n’y a plus qu’à imaginer l’ambiance🤪.
Mais n’allez surtout pas croire que je joue les sainte-nitouche 😇: nous ne nous sommes pas privés non plus 😉! Les serveurs ne lésinent pas sur les rations d’alcool dans leurs cocktails : ils sont délicieux.😏
Lever de soleil sur la plage :
Plusieurs restos sur place, mais nous ne les avons pas tous essayés, cherchant au plus simple.
Nous avons adoré la Pina Colada, les pieds dans le sable.
Le Viva Mexico : bof !
Le buffet : très bien.
Les piscines : prises d’assaut dès le petit matin, y trouver une place avec parasol tient du parcours du combattant. Peu importe, nous ne sommes pas au bord de la Mer des Caraïbes pour aller à la piscine.
On peut y faire du sport (animations presque toute la journée).
Les enfants ne sont pas oubliés : il y a aussi des animations pour eux.
Détail appréciable pour le dernier jour : après le check out le matin, on vous laisse les bracelets pour profiter des restaurants si l’heure de votre vol est dans l’après-midi.
J22 – 24 février
Ces deux jours et demi étaient nécessaires pour récupérer.
Vol interne vers Mexico à 16h40.
Attention : à l’aéroport de Mexico, il n’y a pas d’annonce : il faut bien regarder les panneaux (j’ignore si c’est pareil dans toutes les salles d’embarquement).
Traversée de l’Atlantique de nuit… la routine quoi. RAS.
Arrivée un peu tardive à Madrid : course pour attraper le vol. OK.
Survol des Pyrénées enneigées.
Arrivée à Toulouse, les valises n’ont pas couru assez vite😕. On nous les livrera le lendemain.
Et voilà un voyage qui se termine.
On était bien là-bas, n’est-ce pas ? 😎
Conclusion
Pour ce périple d’un peu plus de 2000 km, j’avais fait des choix, il faut toujours en faire. Etaient-ils judicieux ? Peut-être, peut-être pas. En tout cas, tout le monde a bien compris que nous avons adoré.
Adoré le pays bien sûr, mais aussi les autochtones. Loin des clichés que l’on peut voir. Des gens accueillants, enjoués, jamais pesants.
Un sentiment de sécurité, partout.
On aurait pu voir beaucoup plus de la péninsule, compte tenu du nombre de jours sur place, mais nous aimons prendre notre temps. Même au mieux de notre forme par le passé, nous avons toujours aimé musarder.
Je le répète : nous aurions dû rester un peu plus à Mexico.
Une envie de revenir : pas forcément dans la péninsule, même s’il y a encore tant à voir.
J’ai en tête un autre circuit, que nous ne ferons sûrement jamais, comme d’autres aussi (encore l’Ouest US qui a tant à offrir).
Une page se tourne, je vais peaufiner notre prochain périple : départ le 20 septembre pour quelques jour en Italie (la Ligurie), avant d’embarquer pour la Corse😎. Notre France est tellement belle !😏🙂
Et aussi, je vais pouvoir enfin dévorer tous les carnets que j’ai mis sous le coude et que je suis impatiente de découvrir.
J’espère ne pas vous avoir trop soûlés…😛 mes résolutions de faire au plus simple s’étant avéré promesse de Gascon😊😊. En tout cas, merci de m’avoir suivie.
A bientôt sous d’autres cieux,
Bien cordialement,
Michèle
Merci , merci Michèle pour ce beau récit...
Je te l'ai dit plein de fois mais j'ai adoré !!!Quel beau voyage ! (Je ne suis peut être pas très objective vu que je rêve du Mexique depuis de nombreuses années 😛)
Je vous souhaite encore plein de belles aventures ici ou ailleurs et surtout n’hésite pas à nous les faire partager😏.
Bises.
Carole
Costa Favolosa : Mai 2012
Costa Mediterranea : Octobre 2013
Bonjour Michèle
Merci pour ce magnifique carnet. Ce fut un régal de te suivre.
Bons préparatifs pour ta prochaine ballade et .... peut être à dans quelques semaines sur une terrasse ajaccienne.
Françoise
Toute belle chose a une fin comme dit le proverbe!!
Bon tu as donc ''gouté'' aux ''Tout inclus'' en Février, et tu as certainement entendu des accents de par ici (noyés dans l'alcool 🤪) car Cancun est aux Québécois (surtout Montréalais) en Février ce que la Martinique ou la Guadeloupe peut être aux Français (surtout Parisiens) à Noël.....
Et au prix de l'alcool au Québec, certains se laissent aller 🤪 dans les tout inclus où l'alcool est gratuit, oubliant que la modération a bien meilleur goût 😠
En tout cas je garde l'adresse de ton hotel à Cancun car des offres de tout inclus avec villas ''privées'' ne courent pas les rues et justement, en bon québécois, j'ai prévu de partir dans le Sud à Noël prochain avec des amis!! (mais sans forcer sur l'alcool 😄)
L'anecdote des serviettes est tellement ''représentative'' de cette période dans les tout inclus.....Généralement ce sont les européens les premiers arrivés car à la faveur du décalage horaire ils se réveillent alors que les nord Américains fraichement arrivés dorment encore !
En tout cas merci encore pour le partage (je sais le temps que cela prend de mettre en ligne un CR) et on a tous très hâte au suivant - ah, la Corse....😛
D'ici là profite bien de ton voyage dans l'Ile de Beauté..
"Homme libre, toujours tu chériras la mer" (Baudelaire)
Encore une fois, merci beaucoup Michèle pour ce carnet que j'ai lu avec intérêt depuis le début. Je vous solliciterai sûrement lors de la préparation de mon voyage pour l'année prochaine car votre circuit correspond à mes envies.
Ah la Corse, l'île de beauté porte bien son nom, que de beaux souvenirs....
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Bonjour Michèle
Merci pour ce magnifique carnet. Ce fut un régal de te suivre.
Bons préparatifs pour ta prochaine ballade et .... peut être à dans quelques semaines sur une terrasse ajaccienne.
Françoise
Merci à toi Françoise, de m'avoir suivie.
Je t'envoie un MP pour avoir quelques tuyaux gourmands😛.
A bientôt peut-être😎
Michèle
Toute belle chose a une fin comme dit le proverbe!!
Bon tu as donc ''gouté'' aux ''Tout inclus'' en Février, et tu as certainement entendu des accents de par ici (noyés dans l'alcool 🤪) car Cancun est aux Québécois (surtout Montréalais) en Février ce que la Martinique ou la Guadeloupe peut être aux Français (surtout Parisiens) à Noël.....
Et au prix de l'alcool au Québec, certains se laissent aller 🤪 dans les tout inclus où l'alcool est gratuit, oubliant que la modération a bien meilleur goût 😠
En tout cas je garde l'adresse de ton hotel à Cancun car des offres de tout inclus avec villas ''privées'' ne courent pas les rues et justement, en bon québécois, j'ai prévu de partir dans le Sud à Noël prochain avec des amis!! (mais sans forcer sur l'alcool 😄)
L'anecdote des serviettes est tellement ''représentative'' de cette période dans les tout inclus.....Généralement ce sont les européens les premiers arrivés car à la faveur du décalage horaire ils se réveillent alors que les nord Américains fraichement arrivés dorment encore !
En tout cas merci encore pour le partage (je sais le temps que cela prend de mettre en ligne un CR) et on a tous très hâte au suivant - ah, la Corse....😛
D'ici là profite bien de ton voyage dans l'Ile de Beauté..
Et bien, cher Jean-Yves, à bientôt pour tes aventures mexicaines raisonnables😇. Si la petite famille Lescaribou est au complet, je pense que cet hôtel plaira à tous.
Pour le "all inclusive", c'est pareil à peu près partout, et je m'y attendais. Et si en général nos concitoyens ne sont pas en reste, dans cet hôtel, il y avait une grande majorité de Nord-Américains. Vu leur gabarit (les plus petits devaient mesurer 1m90 au garrot), ils encombraient pas mal le jacuzzi; quant aux décibels.... il y a du coffre!😮. Heureusement, la nuit, l'hôtel est calme, et ça, c'est important à souligner.
Merci encore d'avoir suivi ce long récit.
Amicalement à toute la petite famille,
Michèle
Encore une fois, merci beaucoup Michèle pour ce carnet que j'ai lu avec intérêt depuis le début. Je vous solliciterai sûrement lors de la préparation de mon voyage pour l'année prochaine car votre circuit correspond à mes envies.
Ah la Corse, l'île de beauté porte bien son nom, que de beaux souvenirs....
Hello Isabelle,
Je te remercie d'avoir suivi mes élucubrations et si je peux t'aider pour ta préparation, ce sera avec grand plaisir.
Amicalement,
Michèle
Je viens de lire d'une traite ton magnifique carnet (j'avais déjà suivi vos périples aux US) et tu m'as convaincue !! non pas d'aller au Mexique , ça on avait envie d'y retourner dès notre retour d'un petit séjour d'1 semaine en 2012 , bien conscient de tout ce qu'il y avait à découvrir et que nous n'avions pu qu'apercevoir de notre magnifique hôtel sur la Riviera Maya , non , tu m'as surtout convaincue qu'on pouvait organiser un voyage à notre image , en indépendant, sans crainte ...maintenant il faut juste convaincre mon mari que la péninsule n'est pas un coupe-gorge ...
Je reviendrai certainement prendre des notes quand le projet sera plus avancé !!
PS: surtout ne change pas ta façon d'écrire , les verbiages sont tout aussi importants que les infos pratiques 😉
Merci pour ce beau carnet de voyage très inspiré. J’ai sûrement dû loupé quelques choses mais Ek Balam n’était pas prévue au programme ?
Merci Djelloul,
Mais si Ek Balam a fait partie du circuit. J'ai oublié de l'insérer. Je n'ai pas du tout le coeur à m'y replonger dans la période, mais je le ferai.
Cordialement,
Michèle
Un immense merci pour ce magnifique carnet si sympathique à lire d'une traite, j'y suis depuis 14h00 :)
J'ai noté de nouvelles destinations pour mes prochaines virées sur le Yucatan, celle d'avril 2018 étant déjà quasiment bouclée au niveau programme.
La ruta Puuc et les trois cités que vous décrivez sont déjà retenues, Campeche (après Merida 05/2017 et Valladolid 04/2018) aussi.
Et Celestun. pour sa gastronomie de fruits de mer.
J'ai pas mal discuté avec les gens sur place (merci à mon anglais scolaire :) ) car j'ai tendance à fuir les hôtels pour préférer loger chez l'habitant ou dans leur lieux de vie en louant un appartement ou une maison et beaucoup d'entre eux ne se considèrent pas comme pauvres, même dans les endroits où on pourrait penser, avec nos yeux européens, que les conditions de vie sont misérables. Avoir un toit à soi, un travail qui subvient aux besoins de la famille, voir un second qui complète les revenus du premier, rend les gens heureux sur place.
Ensuite viennent un peu les signes "luxueux" comme la Tv etc...
Idem pour les transports et les tricycles.
Le velo arrive en premier, puis ils y attellent ces fameux ajouts qui permet de tout transporter, matériaux, enfants, famille à la force des mollets.
Puis le vélo est remplacé par un engin à moteur dont il ne faut pas s'inquiéter de l'homologation souvent.
En sachant que seuls 30% environ des mexicains accèdent à la propriété d'une voiture, on voit à quel point ces transports peuvent représenter une fierté chez ceux qui les possèdent.
Perso, j'adore ces gens, leur simplicité, leur joie de vivre, leurs immenses sourires et par dessus tout leur envie de toujours savoir si vous allez bien, si ils peuvent vous aider en qqch. Je retiens de chacune de mes visites ces petites rencontres dont vous parlez dans votre carnet, cette personne ici ou là qui indique un chemin, vous emmène à destination sur son propre temps sans qu'on ne lui demande rien, ces discussions improbables au détour d'un étal de souvenirs, d'une soirée passée sur la plage, dans la rue, cette téquila offerte par un bijoutier, bue sur son comptoir et la discussion qui en a suivi.
Pour moi ce sont comme des fusées de feux d'artifice qui explosent et ravissent yeux et coeurs. Mon bonheur est là :)
Merci, un grand merci encore pour avoir partagé toutes ces notes de voyage.
JP
MSC Melody... Croisière à oublier rapidement.
Mexique - Incroyable découverte - Expat à court terme
J'avais commencé à lire ton carnet dès le début bien que je sois très peu intervenue. Interrompu pendant un moment puis repris, je voulais te dire que j'ai eu beaucoup de plaisir à le lire. Riche, instructif et réellement bien écrit. Merci Michèle pour ce beau témoignage ! Nul doute que toutes ces informations ne serviront lorsque je me rendrai dans cette partie du Mexique. Nous avons en effet abandonné temporairement l'idée d'aller au Mexique et Guatemala cet été au profil de ... la Namibie. Mais ce n'est que partie remise.😉
Un grand merci bien sincère pour ce récit aussi captivant qu'instructif, les "verbiages " sont fabuleux de vie et de bon sens.
Une mine de renseignements qui ne donne qu'une envie celle de partir aussitôt.
Encore merci.
Bien cordialement.
C'est un bon choix de partager son voyage entre le centre du Mexique, d'ascendance aztèque, et la péninsule du Yucatan, en pleine terre maya. Mexico ne doit plus être une capitale qui fait peur et qu'il vaut mieux éviter, au contraire, c'est une ville fascinante, pleine de surprises, d'étonnements, d'émerveillements, et parfois d'effarements ! Il est délicieux de prendre le temps d'après-midi de flânerie à pieds dans le vaste centre historique, puis de pousser vers des quartiers plus calmes et bourgeois, parfois aussi plus populaires et bordéliques. Il faut se couler dans la ville, observer les foules, s'y glisser puis s'en extirper, prendre le pouls d'une mégalopole hors du commun.
Pour des informations culturelles sur le Mexique, consultez le blog mexicoautentico.wordpress.com
C'est un bon choix de partager son voyage entre le centre du Mexique, d'ascendance aztèque, et la péninsule du Yucatan, en pleine terre maya. Mexico ne doit plus être une capitale qui fait peur et qu'il vaut mieux éviter, au contraire, c'est une ville fascinante, pleine de surprises, d'étonnements, d'émerveillements, et parfois d'effarements ! Il est délicieux de prendre le temps d'après-midi de flânerie à pieds dans le vaste centre historique, puis de pousser vers des quartiers plus calmes et bourgeois, parfois aussi plus populaires et bordéliques. Il faut se couler dans la ville, observer les foules, s'y glisser puis s'en extirper, prendre le pouls d'une mégalopole hors du commun.
Pour des informations culturelles sur le Mexique, consultez le blog mexicoautentico.wordpress.com
Bon voyage !
Merci pour cette information Gaëtan!
En plus, tu as très bien su résumer ce qu'un tel voyage peut apporter.
Bien cordialement,
Michèle
je viens de découvrir votre récit Mimi. Quel plaisir de vous lire...humour, photos...
Merci pour ce partage. j'espère, le mois prochain, avoir les mêmes ressentis...🙂😉
Jo
Bonjour Josiane,
Merci de m'avoir suivie sur ce beau périple que nous avons tant aimé et merci pour vos compliments, ils me touchent. Je garde de ces quelques semaines des souvenirs très particuliers, c'était notre dernier "grand voyage" ensemble, et je n'ai pas encore eu le coeur de corriger la journée manquante. Nous avons quelques mois plus tard pu aller en Corse, mais je ne publierai pas mon carnet.
Je vous souhaite un excellent voyage, et je suis sûre que vous en rentrerez aussi éblouis que nous, tant par la région que par la population.
Profitez bien!
Bien cordialement,
Michèle
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Voyage réalisé avec ma compagne du dimanche 5 juillet 2026 au mercredi 22 juillet 2026.
Nous avons longtemps hésité avant de décider si nous louions une voiture ou si nous nous déplacerions en transport en commun. Finalement, au vu du nombre de posts que j’ai pu lire de voyageurs s’étant fait arnaquer par la police ou par les loueurs, et même ceux recommandés par tous les blogs ou commentaires, nous avons décidé de nous déplacer en transport en commun. Cela se fait très bien. Effectivement on est un peu moins libre d’aller ou on veut mais c’était pour nous beaucoup moins de stress.
Dimanche 5 juillet :
Arrivée à l’aéroport de Cancun. Retrait d’argent au distributeur dans le terminal juste avant la sortie. Le comptoir des bus ADO (qu’ils prononcent « A-Ji-O ») est situé dans votre dos quand vous êtes face au distributeur. Bus vers le centre de Cancun 145 pesos par personnes.
Logement « Rose 5 » réservé sur Booking. Studio très propre parfait pour une nuit. Les indications du proprio pour accéder au logement étaient très précises avec photos à l'appui. L'arrivée est autonome et se fait par code. Le terminal de bus Ado est située pas très loin ainsi que des commerces et restaurants. Nous avons beaucoup apprécié que la clim ait été mise avant notre arrivée. D’ailleurs je vous invite à prendre des logements avec systématiquement la clim car il fait très chaud au Mexique.
Lundi 6 juillet :
Achat d’une carte sim dans une boutique TELCEL avec de la DATA. Ma compagne qui est sur Free a pu utiliser son forfait classique. Pour information j’ai trouvé le réseau très instable. Dès que l’on sortait des villes cela ne captait jamais que soit moi avec TELCEL ou ma compagne avec Free.
Autre point de vigilance, attention au hors forfait. J’ai dû remettre ma carte sim quelques secondes (moins de 30 secondes pour recevoir un code sms pour ma banque) et mon téléphone s’est visiblement connecté à internet. 8 euros de hors forfait.
Départ en bus ADO vers Chiquila pour 278 pesos par personne. Durant notre voyage, les bus ADO ont toujours été à l’heure, confortables et propres. Par contre la clim y est poussée à fond donc prévoyez de quoi vous couvrir car il y fait froid. Certains trajets étaient complets alors que nous étions en saison basse donc prévoyez de les réserver 1 ou 2 jours avant directement sur l’appli (quand elle fonctionne) sinon au comptoir de la compagnie.
Arrivés au terminal ADO à Chiquila, les comptoirs des compagnies de ferries sont juste à côté. Il y a des départs toutes les 30 minutes en alternance, donc pas besoin de réserver à l’avance. Il vous suffit de prendre la compagnie qui a le prochain départ (330 pesos par personnes).
Arrivés à Holbox (à prononcer « Holboch »), nous avions réservé un logement via booking à la « casa de nana ». Le logement était un très grand studio avec frigo, plaque pour cuisiner et ustensiles. Le gros plus de ce logement est L'emplacement. Il est situé à 100 mètres de la plage et 200 mètres d’un supermarché Chedraoui. Ils fournissent des serviettes de bain et des serviettes de plage. La climatisation fonctionnait parfaitement. Il y a une boîte à clé pour pouvoir les laisser dedans quand on sort. Par contre personne n’était là à notre arrivée pour nous ouvrir la chambre, nous avons dû attendre un moment. Le wi-fi était bon et heureusement car durant les 4 jours de notre séjour à Holbox, le réseau de téléphone n’a
jamais fonctionné. Au dire des locaux cela est assez fréquent à Holbox, comme les coupures d’eau.
Heureusement j’avais eu la bonne idée de télécharger une carte sur maps pour qu’elle soit disponible hors connexion, ce qui nous a permis de retrouver plus facilement notre logement. Le logement est accessible à pied depuis l’embarcadère.
Le restaurant à côté de notre logement (La Barracuda) est très bon si vous aimez les fruits de mer et je vous conseille leurs différentes recettes de poulpes.
Mardi 7 juillet :
Nous avons fait une sortie kayak dans la mangrove de Holbox le matin à 6h. Nous cherchions une sortie kayak au lever du soleil dans la mangrove avec un guide francophone. C’est le cas dans l’agence « kayaking Holbox » où Diego, le boss parle anglais et français. Il était accompagné de Gustavo, un collègue guide .
Nous avions réservé pour une sortie collective mais nous n’étions que 2. Diego a quand même maintenu la sortie là ou d’autres l'auraient annulée faute de participants. Nous avons donc eu droit à une sortie privée au tarif groupe ce qui est très professionnel de sa part.. Ils nous ont fait découvrir cet écosystème merveilleux pendant plus de 3h. Nous avons vu toutes sortes d'oiseaux : flamands roses, pélicans, aigrettes, frégates....Des raies , une limule et un petit crocodile vraiment bien caché. Diego et Gustavo ont vraiment l’œil pour voir les animaux. J'aurais pu passer 100 fois devant le crocodile et je ne l'aurais jamais vu tellement il se
fondait dans le paysage. Ses explications sur la faune et la flore étaient très intéressantes. Nous avons eu aussi droit à une petite pause où nous avons dégusté des mangues et bananes qui n’ont vraiment pas le même goût qu’en France . Un régal les petites mangues jaunes mexicaines. Je recommande Diego et son agence pour une sortie kayak en français (tarif 1000 pesos par personne).
Le soir, nous sommes allés à pied à Punta Coco pour voir la bioluminescence. Pas besoin d’excursion guidée pour cela. Si vous ne voulez vraiment pas marcher vous pouvez prendre un taxi. A Punta Coco il vous faut passer le bar restaurant sur la plage et ensuite aller vers la gauche dans un espèce de bras de mer qui forme un lac. Il faut remuer les pieds ou mettre les mains dans l’eau et l’agiter, c’est le mouvement qui fait produire la lumière. Attention ne vous attendez pas aux photos que vous avez pu voir et qui sont toutes retouchées !
C’est sympa à voir mais vous ne serez pas éblouis par la lumière...
Mercredi 8 juillet :
Sortie requin baleine avec « My Holbox tours ». Pourquoi vous conseiller cette agence plutôt qu’une autre parmi les différentes offres pour nager avec les requins baleines ? Tout simplement parce que Valérie sait s'entourer de très bons professionnels pour rendre votre expérience exceptionnelle. Nous étions avec le capitaine Fernando qui fait tout pour placer son bateau à la perfection et faciliter votre immersion. Dans l’eau nous étions accompagnés de Humberto qui fait lui aussi tout son possible et se démène pour que vous
passiez un moment incroyable. Il ne se contente pas de vous "surveiller" pour que tout se passe bien comme le font certains guides d’autres compagnies en vous abandonnant. Non, Humberto lit la trajectoire du requin baleine et vous guide. Vous n’avez plus qu’à le suivre. Il ne ménage pas ses efforts en vous tenant la main pour vous guider dans cette rencontre rapide mais intense . Humberto filme aussi ce moment. Il vous proposera de visionner les vidéos et vous proposera de les lui acheter. Ses vidéos sont de très bonne qualité.
Fernando et Humberto nous ont aussi préparé à manger. Mention spéciale pour leur guacamole . Valérie est là pour que tout se passe bien sur le bateau et répondre à vos questions en français, anglais ou espagnol sur cet animal. Si vous choisissez My Holbox Tours , vous serez sûrs d’avoir une prestation de grande qualité.
Concernant la sortie en elle même, avant de s’y lancer il faut savoir que les requins peuvent être très loin. Le jour de notre sortie nous avons fait 3h30 de bateau avant de les atteindre. Les bateaux utilisés sont des petits bateaux et autant vous dire qu’à l’aller, quand on n’était pas dans le bon sens par rapport aux vagues, ça tape dur ! Sur les 9 passagers 4 ont vomi. Par contre une fois face au requin vous oubliez tout ça. Même si nager avec le requin baleine n’est pas une promenade de santé. Ils nagent assez rapidement donc il faut de l’endurance pour les suivre. Vous aurez normalement droit à 2 passages. Notre premier passage a duré un
peu plus de 4 minutes et le deuxième 2 minutes environ car il allait assez vite et nous étions encore fatigués de notre premier passage. Cela peut sembler court mais quand on palme c’est très long. En tout cas c’est vraiment une expérience à faire mais choisissez bien la compagnie avec qui vous le faites. Au retour il y a un arrêt à Cabo Catoche. Franchement le snorkeling est assez décevant si vous avez déjà fait du snorkeling ailleurs dans le monde. Par contre le stop repas au Cabo Catoche est très sympa pour se reposer (sable blanc et hamacs).
Jeudi 9 juillet :
Petite balade à pied en direction de Punta Mosquito à 6h du matin. Très sympa.
Ferry en direction de Chiquila (330 pesos par personne) + bus Ado en direction de Valladolid (300 pesos par personne).
A Valladolid, réservation via Booking à l’hôtel « Casa Lucia ». L’hôtel est très beau, dans un style
colonial , il est très proche du terminal des bus ADO et du centre. Il est très calme et propre. Il y a une cuisine commune que l’on peut utiliser avec frigo, micro ondes et une fontaine à eau, avec une grande tablée devant la piscine, et un espace terrasse intérieure sympa. Le petit déjeuner, très simple, était inclus. Les seuls petits bémols étaient la taille de la chambre et de la salle de bain qui étaient assez petites, l'absence de miroir dans
la chambre, et le ventilateur qui faisait du bruit.
Vendredi 10 juillet :
Pas très loin du terminal de bus Ado se trouve la station de colectivos pour Chichen Itza . Il propose une offre aller-retour Chichen Itza avec possibilité au retour de vous déposer au cénote Ik Kil et ensuite de vous ramener à Valladolid pour 370 pesos par personne (entrée Ik kil comprise)
Pour la visite de Chichen Itza nous avions réservé une visite avec un guide souvent cité sur les groupes qui s’appelle Juan Pat. C’est un maya qui vit pas très loin du site et qui parle un excellent français. Il prend les places à l’avance pour vous et fait la queue pour être le premier sur le site. Cela nous a coûté 500 pesos par personne + les entrées. Sa visite dure 2 heures et est consacrée essentiellement à la pyramide principale et au terrain du jeu de balle. Il est passionné et passionnant même s’il semblerait qu’en tant que Maya, certaines
de ses affirmations seraient un peu partisanes. Il me semble vraiment important de prendre un guide sinon vous allez vraiment passer à côté du site. Vous pouvez contacter Juan Pat par whatsapp au +52 985 121 2381
Nous sommes ensuite allés au cénote Ik Kil (douche et gilets obligatoires, casiers à disposition) Effectivement il est très fréquenté, mais il est quand même très très joli avec sa végétation luxuriante.
Samedi 11 juillet :
Comme nous n’avions pas de voiture mais que nous voulions néanmoins visiter d’autres cénotes où il semblait compliqué de se rendre en transport en commun, nous avons fait le choix de réserver un taxi pour la journée. Nous nous sommes donc mis d’accord pour 1200 pesos pour nous amener à 3 cénotes différents et nous attendre à chaque fois: Xcanahaltun, Palomitas, Sac-Aua. (Pour trouver les taxis c’est simple : ils
stationnent à l’arrivée de la gare des bus ADO.)
Il nous a rejoint au cénote Zaci que nous avions rejoint à pied. Nous y sommes allés à l’ouverture, nous étions les premiers et seuls un moment ! 150 pesos par personne. Joli cénote en centre ville avec une belle végétation luxuriante. Il ressemble un peu à Ik Kil mais avec moins cet effet cylindre profond impressionnant.
Cénote Xcanahaltun : le plus beau cénote parmi ceux visités. Entrée 250 pesos par personne. Il s’agit d’un cénote fermé avec un trou qui laisse passer la lumière. Un décor de grotte. Kayak possible dans le cénote. Il y a plein de petits poissons au bord qui mangent les peau mortes de vos pieds. Etant fermé, l’eau est... très fraîche !
Cénote Palomitas : entrée 250 pesos par personne. Très beau cénote fermé, encore plus fermé que Xcanahaltun. Le trou au plafond est encore plus petit, donc très sombre quand nous sommes arrivés, ambiance un peu impressionnante. Extraordinaire lorsque le personnel allume les lumières, le cénote rappelle une « cathédrale gothique » pleine de stalactites très clairs.
Cénote Sac Aua : entrée 290 pesos par personne. L’entrée inclut la visite d’une grotte avec un guide local (paiement au pourboire). Ce cénote est très original avec son île centrale, et beaucoup moins couru que Suytun.
Pour info l’eau est vraiment très froide dans les cénotes. Dans ces trois cénotes, en juillet, nous étions seuls un moment et pas vu plus de 2 familles en même temps, vraiment très agréable !
Dimanche 12 juillet :
Bus Ado vers Bacalar (536 pesos par personnes).
A Bacalar, nous avons logé via AirBnb chez une hôte qui s’appelle Luli et qui propose plusieurs chambres avec salle de bain et cuisine partagée.
La chambre est joliment décorée dans un endroit agréable. Elle est idéalement située à proximité de la lagune et du centre ville. La cuisine partagée est pratique. La moustiquaire est utile au dessus du lit car il y a beaucoup de moustiques à Bacalar. Luli met à disposition un bidon d'eau ce qui est très appréciable. Seul gros point noir, c’est l’absence de pression à la douche, obligés de se rincer en remplissant un seau d'eau.
Par ailleurs il n'y a pas de "réelle" porte qui sépare la chambre de la salle de bain. Nous n'avons jamais vu Luli mais elle était très présente par message. La terrasse au milieu de la végétation est agréable.
Du terminal ADO au logement nous avons pris un taxi pour 40 pesos. Comme ce taxi avait été honnête sur le prix (nous nous étions renseignés auparavant) nous avons décidé de l’utiliser à chaque fois que nous avions besoin d’un taxi à Bacalar. Voici son Whatapp : +52 983 184 3585
Lundi 13 juillet :
Nous avons fait une sortie bateau sur la lagune avec « Bacalar Francophone activités ». Nous n’étions que tous les 2 donc cela nous a coûté 3500 pesos. Si nous avions réussi à être 4 cela nous aurait coûté 1000 pesos par personne.
Nous avons fait un tour privé de 4h sur la lagune avec Steeve et son bateau très confortable. Il est québecois donc parle un français parfait. Pendant ces 4 heures, Steeve nous a fait découvrir les différents lieux emblématiques de la lagune mais aussi des lieux où les autres bateaux ne vont pas. Il nous a raconté l'histoire de la Lagune. Il est aussi de bon conseil pour les lieux où aller et les restos où manger. En petit bonus une vidéo prise avec son drone lors de notre pause baignade.
Mardi 14 juillet :
Nous sommes allés à Los Rapidos en taxi (400 pesos aller retour) et entrée à 225 pesos par personnes. C’est très touristique mais c’est vraiment très beau. On peut y manger (cher), se reposer, faire autant de fois que l’on veut la descente des « rapides ». C’est intéressant si on y passe plusieurs heures. On ne peut pas y faire entrer nourriture et boissons, que l’on dépose à l’entrée et reprend à la sortie.
Mercredi 15 juillet :
Les mercredis, la navigation est interdite sur la lagune de Bacalar, nous avions donc prévu une autre excursion.
Visite de Calakmul au départ de bacalar avec l’agence ABCtours ( Whatsapp +52 983 319 8359)
Cette agence nous a organisé une excursion au départ de Bacalar et à destination de Calakmul avec un guide francophone. La communication avec l'agence a été très fluide en amont par whatsapp. Mr Checo le chauffeur et Fernando le guide qui parlait un très bon français sont venus nous chercher le jour dit. Mr Checo a conduit très prudemment sur cette longue route. Il s’est toujours assuré de notre confort. Fernando est passionné de faune et de flore. Il est biologiste, diplômé en ornithologie donc il est incollable sur les animaux.
Le moindre bruit ou chant et il sait de quoi il s’agit . Il a l’oeil pour les repérer, des plus grands au plus petit .
Lors du trajet nous nous sommes arrêtés au km 27 pour une petite balade en forêt, puis nous sommes ensuite allés voir les 2 principales pyramides du site . Au retour nous nous sommes arrêtés à la grotte aux chauves souris pour ce spectacle magique de plusieurs millions de chauves souris qui en sortent chaque jour à la tombée de la nuit . Au final nous avons vu ou aperçu furtivement pour certains, dans la foret, au bord de la route ou sur le site, des singes araignées, des singes hurleurs, un toucan , 2 tapirs , des dindons , 2
cervidés, des oiseaux . Si comme nous vous êtes très branchés faune et flore plus que archéologie je vous recommande cette agence et excursion avec Fernando.
Le prix n’est effectivement pas donné, mais la route est très longue entre Bacalar et le site (3h30). Prix : 3900 pesos par personne pour 2 (3500 si 3 et 3200 si 4)
jeudi 16 juillet :
Trajet en bus ADO vers Playa Del Carmen (614 pesos par personnes)
A playa Del Carmen, nous avons logé dans un logement loué sur Airbnb. L’immeuble est situé sur la place de la mairie, à côté du casino.
Le gros plus de ce logement est qu’il est très bien situé, pas très loin de la quinta. Cuisine plus que sommaire mais un frigo qui marche bien. Des supermarchés sont disponibles à proximité. La piscine sur le toit terrasse de l'immeuble est très sympa. Par contre les 2 gros points négatifs sont l'insonorisation (on entend carrément le réveil du voisin, et toutes les animations sur la place) et l'absence totale de pression à la douche. Nous étions obligés de remplir une poubelle d’eau pour nous la verser dessus. Quand nous l'avons indiqué au propriétaire il nous a dit que cela n'était pas normal et que quelqu'un passerait régler le problème mais nous
n'avons jamais eu de nouvelles. Au vu des précédents commentaires, le problème semble connu mais non réglé.
Playa del Carmen est très touristique côté quinta avenida, mais dans une ambiance musicale et bon enfant ;
nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité. Énormément de petites boutiques de souvenirs pour touristes sur cette avenue. Jolie sculpture monumentale sur la plage (les deux personnages qui se rejoignent dans les airs), à coté de laquelle on peut voir le spectacle des Voladores (des hommes qui montent sur un mat, s’y accrochent les pieds par une corde, puis en descendent en tournant, en « volant » autour du mât, tête en bas. Spectacle au chapeau plusieurs fois par jour. Plus jolie que la quinta avenida à notre goût : la
calle 38, végétalisée, luxuriante et plus calme que la quinta avenida, à découvrir en début de soirée, avec la mer au bout. Repas très bons et prix très raisonnables au tacos « El Tio Noy », à quelques mètres de la quinta avenida, dans une rue perpendiculaire.
Pour vos souvenirs, nous vous conseillons d’aller au Walmart plutôt que sur la quinta, où vous trouverez à bons prix et fixes des têtes de mort, de la tequila, du mezcal, des portes clés, des mugs, des verres...
Vendredi 17 juillet :
Nous avons fait l’excursion vers Isla Contoy. Isla Contoy est une île non habitée très protégée. Seules 200 personnes peuvent y accoster par jour par roulement. Seules quelques compagnies ont donc le droit d’y accoster. La plupart des agences délèguent donc la journée à une agence tierce.
Nous avons donc réservé via l’agence VRM (Viviendo Riviera Maya) mais ce n’est pas cette agence qui assure la prestation mais Ocean Tours Mexico. L'île préservée de Contoy est un petit paradis . Nous avons été accompagnés par des guides multilingues et notamment francophones tout au long de la journée. Steffy nous a donné des renseignements sur l'île de Contoy lors d’une petite balade sur les chemins balisés de l’ile et Leño Tlatemoa a mis l'ambiance sur les trajets en bateau avec sa musique et ses danses . L'île de Contoy
est vraiment magnifique et le repas du midi était succulent : poisson et poulet grillés, guacamole et totopos, riz, fruits, boissons (tout est apporté et repris par l’équipe des guides) La partie snorkeling est par contre assez décevante si vous en avez déjà fait à Cozumel par exemple. Le stop sur Isla Mujeres n’a pas trop d'intérêt non plus car trop court pour explorer l'île et c’est une île excessivement touristique. L'excursion a en tout cas était très bien organisée par cette agence et nous avons passés une très bonne journée (prix 2970
pesos par personne)
Samedi 18 juillet :
Nous voulions faire du snorkeling à Cozumel mais nous trouvions que les prix des agences francophonesvétait très chers. Par ailleurs, pour faire du snorkeling nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de nécessitévd’avoir des guides francophones.
Nous avons donc trouvé une solution bien moins chère en prenant nous même le ferry à Playa Del Carmen etven choisissant une agence de Playa Del Carmen. Le ferry aller-retour nous a coûté 663,50 pesos parvpersonne. Nous avons ensuite pris un taxi pour rejoindre le bateau de snorkeling (100 pesos). L’agence quevnous avons choisi s’appelle Mystic Snorkel. Ils n’ont pas de locaux. La sortie nous a coûté 1400 pesos parvpersonne. Il s’agit d’un petit bateau mais ce jour là nous étions les seuls donc nous avons eu une sortie privéevau prix d’une sortie collective. Nous nous sommes arrêtés sur 4 sites différents. Ils étaient tous très différents
les uns des autres et très jolis. Nous avons vu toutes sortes de poissons, de coraux, un requin nourrice et desvtortues. Le site El cielo avec ses énormes étoiles de mer est exceptionnel. Si vous devez faire du snorkelingvdans le péninsule du Yucatan c’est vraiment la sortie à faire car les autres sites sont assez « pauvres ».
Dimanche 19 juillet :
Matinée plongée avec Triton Diving. J’ai choisi l’option plongée sur Cozumel. Très bonne expérience.
Réservation par whatsapp facile. Le jour des plongées c’est Selene, francophone, qui nous encadrait. Selenevest très attentive à la sécurité de son groupe . Les briefings sont clairs et précis. Sur Cozumel nous avons faitv2 sites très différents : le premier en plongée dérivante avec beaucoup de vie. De beaux coraux et poissons.
Le deuxième était une épave, le C53, un bateau de 56 mètres dans lequel on peut pénétrer. Peu de vie, maisvune belle épave coulée exprès pour les plongeurs donc en très bon état. Un moment inoubliable. Selene avmême pris des vidéos durant la plongée, que le club transmet par la suite gratuitement. Je recommande cevclub.
Pour information à Playa Del Carmen les plages étaient remplies de sargasses pendant notre séjour, malgrévla présence de barrières et malgré le ramassage quotidien. Il semblerait que le problème soit inextricable etvque les sargasses arrivent de plus en plus tôt dans la saison. Des locaux nous ont dit que le tourisme en avaitvpris un sacré coup cet été et qu’ils se demandaient si le tourisme pourrait exister encore longtemps sur lavpériode des sargasses. Beaucoup de touristes traversent donc vers les îles pour aller profiter des plages
d’Isla Mujeres et Cozumel, juste en face, dont ce côté (ouest) est épargné.
Lundi 20 juillet :
Trajet en colectivos pour Puerto Morelos. Un premier colectivo en direction de Cancun qui vous arrête entre Puerto Morelos village et Puerto Morelos plage (40 pesos par personne) et un autre de cet embranchement au bord de la route à Puerto Morelos plage (10 pesos par personne)
A puerto Morelos, nous avions réservé via Airbnb une chambre dans l’établissement Piedra Del Caraïbe.
Meilleur logement de nos vacances au Mexique. Il s’agit d’un appart hôtel. L'appart étant prêt avant l’heure du check in, on nous a autorisé à y entrer. Le logement était fidèle à la description, grand, spacieux, avec un lit King size confortable. La douche avait beaucoup de pression ce qui n’est pas une évidence au Mexique. Le personnel était très gentil et accueillant. Il nous ont permis de profiter de la piscine, des toilettes et de la douche sur le roof top, après le check out, et dans l'attente de l’heure de notre départ vers l'aéroport de Cancun pour notre vol retour. Ils ont même gardé nos bagages. Je recommande fortement cet établissement.
A Puerto Morelos, il y avait beaucoup moins de sargasses qu’à Playa Del Carmen. Cela était un peu plus baignable.
Nous avons fait la sortie snorkeling avec la coopérative des pécheurs pour 450 pesos par personnes durant 2 heures. Le récif est à proximité de la plage (il est interdit d’y aller à la nage) donc il y a très peu de temps de bateau. Ce n’est pas aussi joli qu’à Cozumel mais c’est sympathique et pas très cher. Sur la page de Puerto Morelos vous pouvez aussi accéder à un petit récif pas en très bon état. Il y a aussi un cénote dans la mer où l’eau douce se mélange avec l’eau salée. L’eau est trouble à cet endroit-là. Très bon dîner et excellents cocktails à « la choza del puerto ».
Mardi 21 juillet :
Flâneries dans puerto morelos (allez voir l’église et lisez bien tout ce qui est écrit, c’est divertissant!!), farniente à la piscine de l’hôtel et départ vers l’aéroport de Cancun en taxi (400 pesos) réservé par Indrive, pour rentrer en France.
Nos coups de coeurs :
- Holbox
- la sortie requin baleine
- les cénotes
- la flore et la faune locale très présente
- Isla contoy
- Cabo catoche hormis le snorkeling
Ce qui nous a le moins plu :
- la bioluminescence (très peu visible malgré de bonnes conditions)
- la nourriture que nous avons trouvé peu diversifiée dans les taquerias
- les pourboires constants
- le manque de pression dans les douches (fixes au mur, sans flexible et pommeau)
N’hésitez pas si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans nos têtes.
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site: