South Asia (Indian subcontinent) · Népal
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GU
Gurung 22 years ago
A tous les amoureux du Népal...
Le saviez vous? La communauté népalaise en France et douze associations Franco-népalaises, soutenues par l’Ambassade du Népal, organisent un rassemblement de soutien et de solidarité pour les victimes et les familles des douze otages népalais assassinés en Irak le 31 août. Vous trouverez toutes les informations sur cette rencontre à l'adresse : http://www.france-nepal.com/ Certes, il y a peu de chance pour que cette petite manif change la face du monde mais nous aurons au moins le plaisir d'être ensemble et d'exprimer à nos amis népalais notre chagrin et notre solidarité.
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AM
Amélie87 22 years ago · Gopsyl
France-Népal en voiture
Je voudrais savoir si qqn a déja tenté l'aventure, bon je sais pas si d'ici que je me lance j'aurai le combi, bien pratique pr un péripe com ça, mai je voulais savoir si il y a bcp de pièces de rechanges à prévoir, et si des notions en mécanique st indispensables! (pr un combi mai aussi pr une voiture)

Avec les détours pour ne pas faire de la route "pure" bien sur(ex. un crochet vers samarcande) je table sur 10 000km. Je suis pessimiste?c'est moins ou il faut bien ça? Et je pense étaler ça sur deux mois et demi(aller-retour bien sur!) Si vs avez des infos, merci!!!
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OU
Ouais 22 years ago · Maitairoa
Un peuple tolérant?
Je ne sais pas si vous avez vu aux informations la reaction des nepalais a l'annonce de 11 nepalais morts en Irak, la communauté musulmane a ete prise en grippe par le peuple nepalais qui de plus doit faire face a un blocus de la part des revolutionnaires communistes !!!

On dit que les nepalais sont un peuple tolerant, dernierement ils ne l'ont pas trop demontrés, Qu'en pensez vous?
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CH
Christribe 22 years ago · Mile
Avec combien partir au Népal!?
Bonjour à tous,

Je pars au Népal faire le tour des Annapurnas et me ballader dans la vallée de Katmandou dans très peu de temps, je me pose encore une question sur l'argent à emporter la-bas, que ce soit sur le trek ou dans la vallée. J'imagine qu'il vaut mieux avoir des roupies sur le trek et dans la vallée, par contre il vaut mieux avoir des euros dans Katmandou même non?

Et avec combien dois je partir !?

Vos conseils me seraient très utiles !!

Merci

Christophe
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FR
Franç 22 years ago · Gopsyl
Aller de l'Inde au Népal?
Salut.

Je suis en vacances un mois de Mi octobre à mi novembre. J’hésite entre 2 destinations : Inde-Népal ou Amérique du sud (je n’ai pas acheté mon billet d’avion).🤪

Au sujet de l’Inde je suis plus inquiète. Il semblerai que ce soit une destination pour « routard expérimenté », ce que je ne suis absolument pas, de plus je voyage toute seule. Autre difficulté mon anglais est presque nul. Arrivée à Delhi je désire aller de suite au Népal (passionnée de montagne, alpinisme…)et m’arrêter en Inde au retour suivant le temps restant et les envies.

Questions :

- Mon projet est-il réalisable ? en 1 mois ?

- Comment relié Delhi au Népal?

- Prendre un train en Inde est-il si difficile lorsqu’on a pas l’habitude du pays et une grande expérience du voyage? Y a-t-il un moyen pour réserver à l'avance… ?

- Au sujet des visas comment faire ? Visa pour l’inde et visa pour le Népal ?

J’ai encore beaucoup de questions en réserve.

Il faut que je me décide rapidement afin d'acheter mon billet d’avion.

Merci pour les réponses 😛

A+

Franç
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VE
Vercors 22 years ago · Davy7473
Le tour des Annapurnas
bonjour,

Apres bien des problemes, je suis oblige de reporter mon tour des Annapurnas en Avril 2005.

Je voudrais un max d'infos sur le climat en Avril.

bon, vivant en montagne, j'aurais passe deja la saison dans la neige, donc no probs.

Merci d'avance a tous.

Namaste

😏😏😏😏
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GR
Grosminet 22 years ago
Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1)
vendredi 3 septembre 2004, 17h20 Népal: critiqué pour les otages tués, le gouvernement va punir les émeutiers

agrandir la photo

Le Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, qui s'est rendu vendredi à la principale mosquée de Katmandou, incendiée lors des émeutes, a promis aux dignitaires musulmans de punir les incendiaires. "Nous menons l'enquête et punirons ceux qui sont impliqués dans ce crime", a-t-il dit.Dans la foulée, le gouvernement a annoncé la mise en place d'un comité chargé d'enquêter "sur les causes des attaques", a indiqué le ministre de l'Information, Mohammed Mohsin. Ce comité devra rendre ses conclusions d'ici un mois, a-t-il ajouté.

Mercredi, quelque 5.000 manifestants avaient attaqué des cibles musulmanes à Katmandou, incendiant la mosquée Jama Masjid, saccageant les bureaux de la Qatar Airways et marchant vers l'ambassade d'Egypte, qui représente les intérêts irakiens au Népal. Deux personnes sont mortes et une cinquantaine ont été blessées dans des affrontements avec les policiers. A Birtamod (sud-est), une petite mosquée et une école coranique ont également été incendiées ce jour-là.

Le gouvernement a aussi annoncé avoir pris des dispositions pour rapatrier un millier de Népalais en Irak ou sur le point d'y aller.

Si la vague de protestation a cessé, le sentiment d'abandon ressenti à l'annonce de la mort des 12 Népalais s'est accentué lorsque le Népal a appris la libération de trois otages indiens mercredi.

Et après la rue, c'est l'opposition népalaise qui a accusé vendredi le Premier ministre de n'avoir pas tout fait pour sauver la vie de ses concitoyens.

"Au lieu d'envoyer le ministre des Sports aux JO d'Athènes pour encourager un athlète de taekwondo, le gouvernement aurait dû dépêcher en Irak le ministre des Affaires étrangères ou le ministre de l'Information, seul ministre musulman du gouvernement", a déclaré un responsable du principal parti démocratique d'opposition, le Congrès népalais.

"Le gouvernement s'est reposé sur des ambassadeurs incompétents au Qatar ou en Arabie saoudite au lieu d'envoyer des ministres expliquer aux militants irakiens que les jeunes Népalais n'étaient pas employés par l'armée américaine", a poursuivi Ravindra Bahadur Thapa.

L'enlèvement avait été revendiqué le 20 août au nom d'un groupe inconnu, le "commandement militaire de l'Arméee d'Ansar al-Sunna", qui accusait les otages népalais d'aider "les forces croisées américaines à combattre l'islam". Le gouvernement népalais n'a cessé de répéter depuis que le Népal ne fait pas partie de la coalition internationale en Irak dirigée par les Etats-Unis.

Un représentant de la communauté musulmane, Mohammed Habibulah, avait déjà estimé jeudi que si le gouvernement avait "envoyé une délégation en Irak" pour prendre des contacts avec des dirigeants islamistes reconnus, "les militants irakiens auraient épargné la vie (des otages) comme ils l'ont fait avec les Indiens".

La guérilla maoïste, qui accuse, elle, le gouvernement d'avoir commis "une lourde faute", a ajouté à la pression en déclinant la dernière proposition de M. Deuba de reprendre des pourparlers de paix.

M. Deuba avait été limogé en octobre 2002 par le roi Gyanendra qui l'accusait d'"incompétence" face à la guérilla, avant d'être rappelé en juin dernier pour entamer des négociations.
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JA
Jano 22 years ago · Moha
Trek au Nepal: sac de couchage?
Bonjour,

au mois d'Octobre je pars faire un trek au Nepal, le grand tour des annapurnas...

que faut t'il prendre comme sac de couchage (temp confort) sachant que je dormirai en lodge ???

Merci de vos conseils

Jano
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GR
Grosminet 22 years ago · Surya
Situation au Népal/dépêche AFP
😠voilà des infos fraîches :

Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06

Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou

KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.

agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.

mercredi 18 aout 2004, 11h03

Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou

KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.

mardi 17 aout 2004, 10h16

Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises

KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
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BI
Biboute 22 years ago
Nepal - Chitwan Parc - Combien de temps?
Bonjour tout le monde,

Je serai au Népal au mois de novembre et nous partons quelques jours pour le Chitwan National Parc. Beaucoup de "formule" sont possibles. Est-ce que 2 jours sur place sont suffisants ou est-ce qu'au contraire 4 jours 3 nuits est le mieux?

Merci d'avance pour vos réponses

biboute 😉
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MY
Mydrianne 22 years ago
Trek Kangchenjunga au Népal
Je souhaite partir 4 semaines en trek, j'ai besoin d'infos à propos : d'un guide et de ses porteurs pour 4 personnes, qui connait quelqu'un de compétent à me recommander ? quel prix faut-il envisager ? quelles précautions faut-il prendre ? Comment se ravitailler en route ?

Comment expédier en France tout notre matériel de trek depuis Katmandou à la fin de notre tour ? Nous partons ensuite pour 4 semaines en Inde du Sud.

merci
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GR
Grosminet 22 years ago
Article de fond sur la situation au Népal
Bonjour,

Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.

J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.

Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.

Bonne Lecture.

Emmanuel BETHUNE

Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières

Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.

Le Népal entre deux feux

Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala

Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par

un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,

préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre

et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "

Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.

J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de

parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.

A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même

histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est

seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront

qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version

officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.

Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille

membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure

Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.

Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-

maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-

cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de

l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle

l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-

quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.

Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de

province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre

d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire

connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-

sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :

"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce

que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •

Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de

motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.

Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit

une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se

mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.

A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste

explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais

pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un

journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste

sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».

« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime

monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une

camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de

les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens

ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa

femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».

Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des

droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village

où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous

sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu

montrer la barbarie des maoïstes. »

Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui

avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour

d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.

Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des

reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire

pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.

(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version

(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes

Véronique Brocard

PETIT COMPLEMENT

L'état de la presse au Népal

Un nombre record d'arrestations

Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),

le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux

quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications

gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux

et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.

En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes

ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé

des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.

Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu

au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.

Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
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VE
Vercors 22 years ago · Dhes
Tour des Annapurnas au Népal
Hello,

Je pars faire le tour des Annapurnas en Novembre, avec l ágence Allibert que le connais de reputation et qui sont a quelques kms de chez moi.

C'est mon 1er trek a l étranger.

Par contre j'ai une tres bonne experience de la montagne, je vis en montagne et je pratique des activitees d'altitudes (rando, vtt, skatting, courses de trail) toute l'annee + bivouacs.

quelqu'un a il fait deja ce trek avec Allibert ou La Balaguere ou Visages ?

Lodges ou camping ?

Merci de vos reponses.

🙂😉
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ST
Stef16 22 years ago · Dhes
Trajet pour rejoindre le Népal au départ de France en camping car
Salut à tous

Un p'tit voyage au Népal ça vous dits... non, je plaisante. J'ai dans la tête depuis très, très, très longtemps une idée de voyage au Népal que j'aimerais concrétiser dans quelques temps. Je souhaiterais partir 6 mois, voir plus (le temps n'est pas un vétitable pb) d'Angoulême en Charente direction Katmandou. J'aimerais connaître quel est le "meilleur" trajet, le moins risqué, pas forcément le plus court mais peut être le plus facile en terme de conduite car il y a de forte chance pour que je parte en camping-car (combiné). Autre info: partir seul est-il dangereux dans les pays du Moyen-Orient et de l'Asie, si tel est le cas, je suis ouvert à toutes propositions si vous adhérez à la 1ère phrase de ce texte.

A bientôt,
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ST
Stef16 22 years ago · Philobate
Népal en camping-car
Salut à tous,

Je souhaite partir en camping-car à destination du Népal en partance de France (16). J'aimerais savoir quel type (marque, motorisation, équipements...) de camping-car est le plus approprié pour effectuer ce voyage sans encombre si possible et savoir comment le trouver (quelles annonces, quels journaux, quels sites...?)

Merci pour tous vos renseignements

A bientôt,
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PI
Pipoune 22 years ago · Macmizot
Situation actuelle (août 2004) au Népal?
namasté, tout le monde

je pars faire le tour des annapurnas le 15 sept 2004, si vous connaissez des guides ou personnes ayant des infos en direct sur le pays, n'hésitez pas à me laisser des infos: blocus de K, les transports en communs sont'ils touchés ou controlés... merci d'avance en espérant que la situation évolue positivement pour nos treks! a+
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ZI
Ziator 22 years ago
Népal: trek de Jomson novembre
Nous sommes 6 personnes a partir debut novembre faire le trek de Jomson.

J'ai entendu dire qu'il était possible de le faire sans guide mais je ne sais pas si c'est raisonnable avec les problemes de securite, et surtout est ce qu'il n'est pas preferable de prendre un guide local pour avoir des places dans les etapes le soir?

Novembre étant une bonne période, qu'est ce qu'il est necessaire de prendre comme vetement et materiel ( tente, sac de couchage etc...)

Merci pour vos reponses
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LA
Lamama 22 years ago · Larjungboy
Retour du Népal
quelques nouvelles fraiches en provenance du népal.

nous sommes rentrés d'un séjour de 3 semaines au népal (trek pokhara-muktinah, chitwan, vallée de katmandou) nous sommes passés par l'agence "LES PORTES DE L'AVENTURE" avec 1 guide et 1 porteur pour le trek. aucun problème, pas de maoistes mais beaucoup de barrages de police.

pas beaucoup de touristes mais c'était pas la bonne pèriode à cause de la mousson.
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DH
Dhes 22 years ago
Retour du Népal
Je rentre de KTM hier (2 mai), si vous desirez des renseignements contacter moi

Il n'y a pas de probleme entre les Maoistes et Touristes

Bonne reception

🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
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IA
Ianou 22 years ago · Anda
Népal: Que visiter sur 2 semaines en octobre?
Je pars avec ma femme et notre fille (12 ans) fin octobre au Nepal, à KTM plus particulierement. Quelqu'un peut peut-être nous conseiller sur les "incontournables" à voir et/ou à visiter au Népal sachant que nous n'effectuerons pas de trek. Nous souhaitons rencontrer des Népalais et voir les vrais côtés du pays, la vie, les habitudes, les rites, les spécialités artistiques ou autres, etc...de cette population. En espèrant plein de réponses ;) MERCI
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EL
Elanor 22 years ago · Lamama
Agence pour un trek au Népal?
Bonjour!

j'aimerais faire un trek au népal fin aout début septembre et j'essaie de choisir une agence: certains d'entre vous en connaissent-ils des fiables et à prix raisonnables qui offrent des séjours inoubliables 😉(rien que ca!)

D'autre part, j'ai vu que la plupart des agences ne couvraient pas l'entrée des villes etc...: combien faut-il compter a peu pres pour 2 semaines lors de treks autour des annapurnas par exemple?

merci à tous!

élanor
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GR
Groziboo 22 years ago · Lamama
Népal: Où y a t il moins de Maos?
Bonjour,

je pars au Népal en octobre et novembre, et j'envisage de faire mes treks sans guide.

Quelqu'un sait il dans quelles régions on rencontre le moins de maoistes ? Certains parlent du Langtang, mais comme c'est une région moins touristique, je ne sais pas si c'est très cohérent.

Merci de votre réponse

a bientôt
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AR
Arno3113 22 years ago · Raissa
Insécurité au Népal?
Bonjour, je pars au Népal samedi et d'après ce que j'entends à droite à gauche (de personnes qui y sont allées cette année et quand on lit le courrier du ministère des affaires étrangères) ça serait un peu chaud du côté de la capitale ces temps-ci pour ne pas parler de ses alentours. Faut oublier le tour du Népal!Alors, si vous avez des sources fiables, que ce soit pour du bon ou du mauvais, merci de me le faire savoir. Arnaud.

noarcnoar@yahoo.fr
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CO
Cortex31 22 years ago · Macmizot
Tour des Annapurnas en mars?
bonjours a tous,

je voudrais faire le tour des Annapurnas, mais je ne peux malheureusement pas partir en octobre / novembre Quelles sont les conditions en Mars, il semblerais que le climat soit moins clément (nuages, neige...) qu'en est il réellement ? le passage du thorung la est il possible ? ou vaut il mieux repousser encore d'un an mon départ pour pouvoir le faire en oct / nov 2005 ?
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KA
Kadja 22 years ago · Tchoubo
Passage frontière Népal/Inde + double visa
Bonjour, pouvez vous me renseigner sur le passage népal/inde Du Sud, car après 02 mois au Népal mars/avril 2005, je file sur le Sud de l'Inde directement :Madras/chennai . j'ai consulté les sites du train. c'est une galère complète 03 jours (sur papier, mais en réalité.....c +) pour descendre,

Je préférerai l'avion, mais je me pose la question de savoir si je dois réserver mon vol par une agence en France (Nouvelles Frontière) avec une date bidon, puis le jour où je désire quitter le népal, changer la date de mon vol à KTM pour une autre date, n'ayant pas de date précise pour quitter le Népal, le prix sera t-il différent en -ou+

Est-ce moins couteux de prendre son billet direct. à KTM pour l'Inde que de le prendre en France.ou franchir la frontière (bus+ marche) pour relier l'Inde et de quel aéroport prendre le vol.(lucknow/delhi/vanarasi) avez vous une idée du prix vol!

Quant au visa, il devra être double, c'est à dire en arrivant à KTM, je le demande, mais seult sur le net j'ai sorti l'imprimé de deamnde de visa, il ne m'indique pas de double visa. pouvez-vous m'aiguiller, merci pour cette info, c'est la première fois que je prends mon visa direct.à l'étranger,

🙁Pour mon dernier séjour en Inde en Novembre 2002, mon visa, ou il a fallu à l'Ambassade plus d'une semaine pour le tamponner, a ensuite été bloqué par les greves de la poste pendant plus d'une semaine à Paris (je suis de Bretagne) puis en arrivant à Madras mon sac à dos avait pris la route de Singapour via Londres...., je l'ai récupéré six jours après, 😏au total il ne me restait que 15 jours/5 semaines pour faire le sud de l'inde, (dans cette mesaventure, j'ai pu super sypamtiser avec des indiens dont nous gardons contact). je me suis promis que jamais plus je partirai pour un mois, Donc en 2005 je pars pour3 mois, les visas je les ferai toujours dans le pays où j'arriverai.

Merci A+
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SO
Soffy 22 years ago · Larjungboy
Liaison Delhi - Katmandou
😉Salut à tous!

Je pars au Népal au mois de novembre. J'ai pris un billet d'avion pour Delhi (via Frankfurt)

Quel est le meilleur moyen pour rejoindre Katmandou? Avion? (quelle compagnie, quel coût?), train???
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LI
Liryc 22 years ago
Voyager seul au Népal
est-il possible de faire des treks au Népal sans guide ou porteur ?

est-il possible de faire le tour des Annapurnas seul avec son sac à dos et un bon équipement ?
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EL
Ellale 22 years ago · Moha
Grand tour des Annapurnas
Je projette de faire le "grand tour des anapurnas.." en octobre avec l'agence "nepal ecology trek"; y'en a qui connaissent? sont-ils des gens sérieux ou de gentils aventuriers?

Une inquiétude aussi; ca a l'air d'être un peu l'autoroute du sud comme trek? un peu, beaucoup ou vraiment trop de monde?

Et puis, s'il y en a parmi vous, gentils lecteurs, qui ont fait ce trek et envie de m'en parler, qu'ils n'hésitent pas!

@ + peut-être
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MA
Macmizot 22 years ago · Serge5
Retour du Dolpo
Pour ceux que ça intéresse, nous rentrons àl 'instant d'un trek au DOLPO (lower DOLPO: Numla pass).

Comme toujours merveilleux de contacts et de rencontres. Notre ami Shyam s'étant mis en quatre pour que tout soit parfait et ça l'était audelà de nos espérances.

Ce trek est quand même un peu plus "engagé" que le célèbre tour des ann..

La mousson ne pose pas trop de problèmes (prévoir quand même des jours de "rab" pour l'arrivée ou le retour de Juphal par avion).

Les maoïstes rencontrés l'avant dernier jour sont des paysans un peu "cons" (mais du bon côté du fusil) pas très à l'aise dans leur discours et Shyam a réussi à faire baisser la taxe révolutionnaire (pardon la contribution au dévellopement local) de 60%.

Pour le reste, rien à ajouter le Népal est toujours aussi merveilleux et a toujours autant besoin de nous, aors allez y et profitez de votre voyage pour vous impliquer un peu.
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