Vous sentez-vous Européen avant votre propre nationalité?
by Jcender
This discussion is in French, the community’s main language.
Re,
"'est le sentiment d'appartenir à un ensemble culturel, linguistique et civilisationnel dont les frontières sont relativement floues puisqu'elles englobent plusieurs entités géographiques (régionales, nationales, continentales)."
Non, pas le sentiment d'appartenir à, plutôt se reconnaître dans, s'identifier à. De manière plus ou moins forte, de manière plus ou moins exclusive. L'appartenance est fermeture.
"'est le sentiment d'appartenir à un ensemble culturel, linguistique et civilisationnel dont les frontières sont relativement floues puisqu'elles englobent plusieurs entités géographiques (régionales, nationales, continentales)."
Non, pas le sentiment d'appartenir à, plutôt se reconnaître dans, s'identifier à. De manière plus ou moins forte, de manière plus ou moins exclusive. L'appartenance est fermeture.
... ne t'est-il vraiment jamais venu à l'idée que se dire "citoyen du monde" cela pouvait signifier autre chose que "se sentir appartenir à toutes les cultures et civilisations existentes..." ...
... mais tout simplement vouloir ne pas se sentir limité dans une vision étriquée du monde et de l'homme basée sur les seules éducation/culture du pays où l'on est né et/ou où l'on vit !
Je ne vois pas le rapport. De plus je raisonne par du concret, jamais par des idées et utopies abstraites. Qu'on le veuille ou non, on est quand même un minimum (je ne dis pas "complêtement") marqué par la mentalité du pays où l'on a vécu la majeure partie de sa vie, et la culture de la famille qui nous a éduqué et vus grandir. Quand aux visions du monde, elles n'ont pas de rapport avec la culture et l'éducation, c'est plus une question d'opinion individuelle. Néanmoins, elle est en grande partie influencée par les médias du pays où l'on vit. Mais là n'est pas le sujet: je parle surtout du sentiment d'appartenance culturelle, linguistique et civilisationnelle, qui est réel car il se répercute, en grande partie, dans la vie quotidienne. Si le terme "citoyen du monde" se rapporte à ça, alors cela ne signifie rien dans la mesure où j'imagine pas comment on peut se sentir appartenir à plusieurs milliers de cultures différentes et en comprendre toutes les mentalités... Donc j'ai la ferme impression que ceux qui se prétendent comme tels ne se sentent en réalité proche d'aucune culture.
Si maintenant le terme de "citoyen du monde" se rapporte aux visions du monde, alors il conviendrait d'uilitser un autre terme que celui de "citoyen", vu que celui-ci implique automatiquement une limite gréographique et administrative.
P.S. : ... tu milites pour l'indépendance du "pais nissart" ? 🤪 ... vous êtes nombreux là-dedans ? 😏
Non, je ne milite pas pour l'indépendance du Comté de Nice, et je ne milite pour rien du tout en général. Et je l'ai d'ailleurs déjà expliqué dans une autre discussion. Le fait de mettre un drapeau comme avatar ne signifie pas forcément vouloir l'indépendance de l'entité géographique et culturelle que représente ce drapeau...
... mais tout simplement vouloir ne pas se sentir limité dans une vision étriquée du monde et de l'homme basée sur les seules éducation/culture du pays où l'on est né et/ou où l'on vit !
Je ne vois pas le rapport. De plus je raisonne par du concret, jamais par des idées et utopies abstraites. Qu'on le veuille ou non, on est quand même un minimum (je ne dis pas "complêtement") marqué par la mentalité du pays où l'on a vécu la majeure partie de sa vie, et la culture de la famille qui nous a éduqué et vus grandir. Quand aux visions du monde, elles n'ont pas de rapport avec la culture et l'éducation, c'est plus une question d'opinion individuelle. Néanmoins, elle est en grande partie influencée par les médias du pays où l'on vit. Mais là n'est pas le sujet: je parle surtout du sentiment d'appartenance culturelle, linguistique et civilisationnelle, qui est réel car il se répercute, en grande partie, dans la vie quotidienne. Si le terme "citoyen du monde" se rapporte à ça, alors cela ne signifie rien dans la mesure où j'imagine pas comment on peut se sentir appartenir à plusieurs milliers de cultures différentes et en comprendre toutes les mentalités... Donc j'ai la ferme impression que ceux qui se prétendent comme tels ne se sentent en réalité proche d'aucune culture.
Si maintenant le terme de "citoyen du monde" se rapporte aux visions du monde, alors il conviendrait d'uilitser un autre terme que celui de "citoyen", vu que celui-ci implique automatiquement une limite gréographique et administrative.
P.S. : ... tu milites pour l'indépendance du "pais nissart" ? 🤪 ... vous êtes nombreux là-dedans ? 😏
Non, je ne milite pas pour l'indépendance du Comté de Nice, et je ne milite pour rien du tout en général. Et je l'ai d'ailleurs déjà expliqué dans une autre discussion. Le fait de mettre un drapeau comme avatar ne signifie pas forcément vouloir l'indépendance de l'entité géographique et culturelle que représente ce drapeau...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Re,
je ne sais pas comment te l'expliquer, Giles...🤪 C'est le terme identité, appliqué à une communauté, qui me dérange.
"Dans les régions où il y a une immigration très importante, la culture locale disparaît ou se fond dans celles d'autres régions du monde, "
Elle ne disparaît pas : elle évolue.
je ne sais pas comment te l'expliquer, Giles...🤪 C'est le terme identité, appliqué à une communauté, qui me dérange.
"Dans les régions où il y a une immigration très importante, la culture locale disparaît ou se fond dans celles d'autres régions du monde, "
Elle ne disparaît pas : elle évolue.
C'est le terme identité, appliqué à une communauté, qui me dérange.
Peut-être parce que tu y vois un côté systématique ? "Je suis né ici donc je suis conditionné à être comme tous les gens d'ici !"
"Dans les régions où il y a une immigration très importante, la culture locale disparaît ou se fond dans celles d'autres régions du monde, "
Elle ne disparaît pas : elle évolue.
L'évolution est une forme de disparition, lente et progressive.
Peut-être parce que tu y vois un côté systématique ? "Je suis né ici donc je suis conditionné à être comme tous les gens d'ici !"
"Dans les régions où il y a une immigration très importante, la culture locale disparaît ou se fond dans celles d'autres régions du monde, "
Elle ne disparaît pas : elle évolue.
L'évolution est une forme de disparition, lente et progressive.
Je te trouve bien sûr de toi. La Belgique d'où je viens s'est divisée (pour ne pas dire déchirée) justement parce que chaque région linguistique a conservé ses régionalismes.
La Belgique n'a pas la même histoire que la France: d'abord destinée par le traîté de Vienne à faire partie du Royaume des Pays-Bas, la Belgique est née à partir de la Révolution de 1830 qui a éclaté en protestation contre cette perspective. Les Belges voulaient former un royaume indépendant, et ce qui les unissait à l'époque, et a motivé leur révolte, c'était la religion catholique (donc il était hors de question pour eux de faire partie du royaume protestant des Pays-Bas) et le sentiment d'appartenance historique à la monarchie des Habsbourg. Ces deux choses ont complêtement disparues de nos jours, et il ne reste donc plus que deux cultures devenues antagonistes en raison du fait qu'il n'existe plus de forces unificatrices (à part peut-être le roi de plus en plus esseulé).
Donc en gros, la minorité des Corses qui veut parler Corse imposerait sa vision des choses à la majorité... et en plus, comme solution au communautarisme, tu proposes le communautarisme !
Et si certains Corses revendiquent le droit à parler grec car l'île a été façonnée par les Phocéens avant de l'être par Rome, tu l'accepteras ?
Faux! Il n'y a aucun communautarisme là-dedans vue que la "minorité" des Corses est... majoritaire sur l'Île de Beauté... Enfin, il n'y a aucune minorité grecque importante qui est restée sur l'île, et aucun Corse n'a, à ma connaissance, exprimé la volonté de parler le grec, qui n'est pas, jusqu'à preuve du contraire, la langue parlée des insulaires...
La Belgique n'a pas la même histoire que la France: d'abord destinée par le traîté de Vienne à faire partie du Royaume des Pays-Bas, la Belgique est née à partir de la Révolution de 1830 qui a éclaté en protestation contre cette perspective. Les Belges voulaient former un royaume indépendant, et ce qui les unissait à l'époque, et a motivé leur révolte, c'était la religion catholique (donc il était hors de question pour eux de faire partie du royaume protestant des Pays-Bas) et le sentiment d'appartenance historique à la monarchie des Habsbourg. Ces deux choses ont complêtement disparues de nos jours, et il ne reste donc plus que deux cultures devenues antagonistes en raison du fait qu'il n'existe plus de forces unificatrices (à part peut-être le roi de plus en plus esseulé).
Donc en gros, la minorité des Corses qui veut parler Corse imposerait sa vision des choses à la majorité... et en plus, comme solution au communautarisme, tu proposes le communautarisme !
Et si certains Corses revendiquent le droit à parler grec car l'île a été façonnée par les Phocéens avant de l'être par Rome, tu l'accepteras ?
Faux! Il n'y a aucun communautarisme là-dedans vue que la "minorité" des Corses est... majoritaire sur l'Île de Beauté... Enfin, il n'y a aucune minorité grecque importante qui est restée sur l'île, et aucun Corse n'a, à ma connaissance, exprimé la volonté de parler le grec, qui n'est pas, jusqu'à preuve du contraire, la langue parlée des insulaires...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
La Belgique n'a pas la même histoire que la France
Chaque région a sa propre histoire... la Suisse, le Sri Lanka, le Québec, l'ex Yougoslavie, la Belgique, l'Espagne, la Birmanie, ... démontrent qu'il y a des liens indispensables pour créer une nation : la langue en fait partie.
Faux! Il n'y a aucun communautarisme là-dedans vue que la "minorité" des Corses est... majoritaire sur l'Île de Beauté...
Mais la majorité des Corses veut-il prendre le corse comme langue officielle ? Tu sais bien que non ! Et à Nice, c'est pareil !
aucun Corse n'a, à ma connaissance, exprimé la volonté de parler le grec, qui n'est pas, jusqu'à preuve du contraire, la langue parlée des insulaires...
Peut-être parce qu'il y a 2000 ans, les Corses ont su évoluer et apprendre la langue romaine ? Est-ce si dur d'évoluer ?
Chaque région a sa propre histoire... la Suisse, le Sri Lanka, le Québec, l'ex Yougoslavie, la Belgique, l'Espagne, la Birmanie, ... démontrent qu'il y a des liens indispensables pour créer une nation : la langue en fait partie.
Faux! Il n'y a aucun communautarisme là-dedans vue que la "minorité" des Corses est... majoritaire sur l'Île de Beauté...
Mais la majorité des Corses veut-il prendre le corse comme langue officielle ? Tu sais bien que non ! Et à Nice, c'est pareil !
aucun Corse n'a, à ma connaissance, exprimé la volonté de parler le grec, qui n'est pas, jusqu'à preuve du contraire, la langue parlée des insulaires...
Peut-être parce qu'il y a 2000 ans, les Corses ont su évoluer et apprendre la langue romaine ? Est-ce si dur d'évoluer ?
Question : ceci est ton blog ? (clique)
Je connais vaguement la LRLN, de nom seulement, mais je n'en fais pas partie. Par contre je ne connaissais pas ce blog, et de toute manière comme je l'ai déjà dit, je n'ai jamais milité pour l'indépendance du Comté de Nice. A la rigueur, si toute l'Occitanie (pays nissart inclut dedans) demandait son indépendance, je dirais pourquoi pas, après tout, on a bien reconnu l'indépendance des anciennes républiques soviétiques et yougoslaves. Et on a même morcelé davantage la Serbie en reconnaissant l'indépendance du Kosovo, au mépris total des conventions de l'ONU et de l'opinion de la Serbie... Alors si la majorité des habitants de l'Occitanie demandait l'indépendance, je ne verrais absolument aucune raison de la leur refuser.
PS: merci pour la photo, le T-Shirt est très joli! Par contre, si je l'achète, je prendrai quand même soin d'effacer les mentions indépendantistes et le nom de l'association.
Je connais vaguement la LRLN, de nom seulement, mais je n'en fais pas partie. Par contre je ne connaissais pas ce blog, et de toute manière comme je l'ai déjà dit, je n'ai jamais milité pour l'indépendance du Comté de Nice. A la rigueur, si toute l'Occitanie (pays nissart inclut dedans) demandait son indépendance, je dirais pourquoi pas, après tout, on a bien reconnu l'indépendance des anciennes républiques soviétiques et yougoslaves. Et on a même morcelé davantage la Serbie en reconnaissant l'indépendance du Kosovo, au mépris total des conventions de l'ONU et de l'opinion de la Serbie... Alors si la majorité des habitants de l'Occitanie demandait l'indépendance, je ne verrais absolument aucune raison de la leur refuser.
PS: merci pour la photo, le T-Shirt est très joli! Par contre, si je l'achète, je prendrai quand même soin d'effacer les mentions indépendantistes et le nom de l'association.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Et on a même morcelé davantage la Serbie en reconnaissant l'indépendance du Kosovo, au mépris total des conventions de l'ONU et de l'opinion de la Serbie... Alors si la majorité des habitants de l'Occitanie demandait l'indépendance, je ne verrais absolument aucune raison de la leur refuser.
J'espère que tu plaisantes...?🤪 Tu veux du sang, de la colère et de la haine?
Je suis toulousain, donc occitan? Je ne me sens absolument pas occitan et pourtant il y a des conn... qui se la jouent rétrogrades dans la cité rose: depuis une semaine dans le métro toulousain, les stations sont annoncées en français et .... en occitan!!!
Quelle ouverture sur le monde!!!! C'est génial!!!! C'est le futur l'"Occitanie"!!!!! Putain con!!!!!!
Que certains corses soient indépendantistes... je peux le comprendre vu ce qu'est la corse: un île.
Que des régions françaises se tournent vers le passé par peur de l'avenir: ça me fait froid dans le dos...
J'espère que tu plaisantes...?🤪 Tu veux du sang, de la colère et de la haine?
Je suis toulousain, donc occitan? Je ne me sens absolument pas occitan et pourtant il y a des conn... qui se la jouent rétrogrades dans la cité rose: depuis une semaine dans le métro toulousain, les stations sont annoncées en français et .... en occitan!!!
Quelle ouverture sur le monde!!!! C'est génial!!!! C'est le futur l'"Occitanie"!!!!! Putain con!!!!!!
Que certains corses soient indépendantistes... je peux le comprendre vu ce qu'est la corse: un île.
Que des régions françaises se tournent vers le passé par peur de l'avenir: ça me fait froid dans le dos...
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Chaque région a sa propre histoire... la Suisse, le Sri Lanka, le Québec, l'ex Yougoslavie, la Belgique, l'Espagne, la Birmanie, ... démontrent qu'il y a des liens indispensables pour créer une nation : la langue en fait partie.
Tout à fait d'accord. Le problème, c'est qu'en Belgique, il y a deux langues principales et aucune d'entre elles n'est majoritaire, donc aucune n'est susceptible de s'imposer comme langue véhiculaire. En France, le français a cette possibilité, ce qui ne doit pas empêcher pour autant les langues régionales de s'épanouir.
Mais la majorité des Corses veut-il prendre le corse comme langue officielle ? Tu sais bien que non ! Et à Nice, c'est pareil !
Détrompe-toi: il y a beaucoup d'activisme pour raviver et favoriser l'enseignement des langues régionales, surtout en Corse et à Nice (où de plus en plus veulent rendre obligatoire l'enseignement du nissart à l'école et de plus en plus passent cette langue au bac). Tout le monde a intérêt à ce que le français reste la langue véhiculaire de la Nation (d'ailleurs personne ne s'y est jamais opposé), mais en même temps, le bilinguisme est source d'enrichissement.
Peut-être parce qu'il y a 2000 ans, les Corses ont su évoluer et apprendre la langue romaine ? Est-ce si dur d'évoluer ?
Qu'est-ce que tu en sais...?! Surtout qu'à l'époque des Phocéens, les Corses n'existaient pas encore il me semble. Et pourquoi faudrait-il renier la langue historique? Est-ce que évoluer signifie obligatoirement "faire table rase du passé"? Si telle est le cas, alors je suis opposé à ce genre d'"évolution"...
Tout à fait d'accord. Le problème, c'est qu'en Belgique, il y a deux langues principales et aucune d'entre elles n'est majoritaire, donc aucune n'est susceptible de s'imposer comme langue véhiculaire. En France, le français a cette possibilité, ce qui ne doit pas empêcher pour autant les langues régionales de s'épanouir.
Mais la majorité des Corses veut-il prendre le corse comme langue officielle ? Tu sais bien que non ! Et à Nice, c'est pareil !
Détrompe-toi: il y a beaucoup d'activisme pour raviver et favoriser l'enseignement des langues régionales, surtout en Corse et à Nice (où de plus en plus veulent rendre obligatoire l'enseignement du nissart à l'école et de plus en plus passent cette langue au bac). Tout le monde a intérêt à ce que le français reste la langue véhiculaire de la Nation (d'ailleurs personne ne s'y est jamais opposé), mais en même temps, le bilinguisme est source d'enrichissement.
Peut-être parce qu'il y a 2000 ans, les Corses ont su évoluer et apprendre la langue romaine ? Est-ce si dur d'évoluer ?
Qu'est-ce que tu en sais...?! Surtout qu'à l'époque des Phocéens, les Corses n'existaient pas encore il me semble. Et pourquoi faudrait-il renier la langue historique? Est-ce que évoluer signifie obligatoirement "faire table rase du passé"? Si telle est le cas, alors je suis opposé à ce genre d'"évolution"...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
e problème, c'est qu'en Belgique, il y a deux langues principales et aucune d'entre elles n'est majoritaire
En Belgique, en 1830, le Français avait été choisi comme langue nationale car elle était beaucoup plus parlée au niveau national. Au niveau régional, en Flandre, les notables, les bourgeois, ... parlaient français.
Par ailleurs, à Nice, en Corse, ... tout le monde parle français ! Alors pourquoi veux tu changer la langue ou en ajouter une qui finirait par créer des problèmes ?
Détrompe-toi: il y a beaucoup d'activisme pour raviver et favoriser l'enseignement des langues régionales, surtout en Corse et à Nice
Ne confonds pas l'intérêt culturel des gens et envie politique de voir une langue en remplacer une autre.
à l'époque des Phocéens, les Corses n'existaient pas encore il me semble.
L'île qui allait devenir la Corse était habitée... dès lors, il y avait des Corses ou du moins leurs ancêtres !
Et pourquoi faudrait-il renier la langue historique?
L'histoire est en constante évolution... aujourd'hui la langue historique de la Corse, de Nice, des Bretons, des Basques, des Provençaux, des Alsaciens, ... c'est le français ! Alors revendiquer la renaissance de ces langues (en dehors de tout intérêt culturel) c'est justement à ce moment là qu'on renie la langue historique !
En Belgique, en 1830, le Français avait été choisi comme langue nationale car elle était beaucoup plus parlée au niveau national. Au niveau régional, en Flandre, les notables, les bourgeois, ... parlaient français.
Par ailleurs, à Nice, en Corse, ... tout le monde parle français ! Alors pourquoi veux tu changer la langue ou en ajouter une qui finirait par créer des problèmes ?
Détrompe-toi: il y a beaucoup d'activisme pour raviver et favoriser l'enseignement des langues régionales, surtout en Corse et à Nice
Ne confonds pas l'intérêt culturel des gens et envie politique de voir une langue en remplacer une autre.
à l'époque des Phocéens, les Corses n'existaient pas encore il me semble.
L'île qui allait devenir la Corse était habitée... dès lors, il y avait des Corses ou du moins leurs ancêtres !
Et pourquoi faudrait-il renier la langue historique?
L'histoire est en constante évolution... aujourd'hui la langue historique de la Corse, de Nice, des Bretons, des Basques, des Provençaux, des Alsaciens, ... c'est le français ! Alors revendiquer la renaissance de ces langues (en dehors de tout intérêt culturel) c'est justement à ce moment là qu'on renie la langue historique !
Bon... ben... m'étant lamentablement emmêlé les pinceaux entre mes différents onglets et mes réponses aux uns et aux autres, que j'ai tout aussi lamentablement perdues 🏴☠️,
et la discussion ayant gonflé depuis, à tel point que mes réponses arriveraient de toutes façons comme un cheveu sur la soupe...
et qu'en plus je ne peux rester plus longtemps...
...je vous laisse entre vous... et me désagglutine.😊
...je vous laisse entre vous... et me désagglutine.😊
J'espère que tu plaisantes...?🤪 Tu veux du sang, de la colère et de la haine?
Pourquoi réduire tout de suite les velléités d'autonomie voire d'indépendance à de la volonté de sang, de haine et de colère...?! C'est très réducteur et même très douteux comme raisonnement...
Je suis toulousain, donc occitan? Je ne me sens absolument pas occitan et pourtant il y a des conn... qui se la jouent rétrogrades dans la cité rose: depuis une semaine dans le métro toulousain, les stations sont annoncées en français et .... en occitan!!!
Non, pas occitan effectivement, bien français, jacobin, robespierriste... Le raisonnement, les propos et la dialectiques en sont typiques d'ailleurs: il faut tout franciser, centraliser, uniformiser, effacer toute différence régionales et culturelle... Je constate que cet état d'esprit est très sélectif d'ailleurs: les mêmes qui défendent de tels points de vues se font tout d'un coup très silencieux quand on voit l'état catastrophique dans lequel se trouve le système d'intégration, dans les banlieues par exemple... Pire que ça: les mêmes, qui sont très à cheval chez eux sur un Etat jacobin et centralisateur, et qui crient au loup dès qu'il est question de développer l'usage des langue régionales, n'hésitent pas à reconnaître l'indépendance autoproclamée du Kosovo, à l'applaudir et même à s'en réjouir en trouvant ça tout à fait normal... Aaaah, l'hypocrisie n'a aucune limite effectivement...
Quelle ouverture sur le monde!!!! C'est génial!!!! C'est le futur l'"Occitanie"!!!!! Putain con!!!!!!
Que certains corses soient indépendantistes... je peux le comprendre vu ce qu'est la corse: un île.
Que des régions françaises se tournent vers le passé par peur de l'avenir: ça me fait froid dans le dos...
Ce ne sont surement pas les régionalistes qui se tournent vers le passé et qui ont peur de l'avenir, mais bien les jacobins dans ton genre, qui se recroquevillent dans l'idéal passéiste de la Révolution Française et de la république nationaliste et centralisatrice, rejetant vigoureusement l'avenir qu'incarne cette ouverture vers le multiculturalisme. Car le passé ce n'est pas le retour des langues régionales, mais bien la rigidité franchouillarde jacobine! L'avenir c'est le fédéralisme, le bilinguisme régional, défendu par l'Union Européenne et la Charte des langues minoritaires! Et c'est justement ça que rejettent les jacobins qui sont restés accrochés à leur passé! Alors ma sortir "Que des régions françaises se tournent vers le passé par peur de l'avenir..." c'est vraiment du foutage de gueule!
Pourquoi réduire tout de suite les velléités d'autonomie voire d'indépendance à de la volonté de sang, de haine et de colère...?! C'est très réducteur et même très douteux comme raisonnement...
Je suis toulousain, donc occitan? Je ne me sens absolument pas occitan et pourtant il y a des conn... qui se la jouent rétrogrades dans la cité rose: depuis une semaine dans le métro toulousain, les stations sont annoncées en français et .... en occitan!!!
Non, pas occitan effectivement, bien français, jacobin, robespierriste... Le raisonnement, les propos et la dialectiques en sont typiques d'ailleurs: il faut tout franciser, centraliser, uniformiser, effacer toute différence régionales et culturelle... Je constate que cet état d'esprit est très sélectif d'ailleurs: les mêmes qui défendent de tels points de vues se font tout d'un coup très silencieux quand on voit l'état catastrophique dans lequel se trouve le système d'intégration, dans les banlieues par exemple... Pire que ça: les mêmes, qui sont très à cheval chez eux sur un Etat jacobin et centralisateur, et qui crient au loup dès qu'il est question de développer l'usage des langue régionales, n'hésitent pas à reconnaître l'indépendance autoproclamée du Kosovo, à l'applaudir et même à s'en réjouir en trouvant ça tout à fait normal... Aaaah, l'hypocrisie n'a aucune limite effectivement...
Quelle ouverture sur le monde!!!! C'est génial!!!! C'est le futur l'"Occitanie"!!!!! Putain con!!!!!!
Que certains corses soient indépendantistes... je peux le comprendre vu ce qu'est la corse: un île.
Que des régions françaises se tournent vers le passé par peur de l'avenir: ça me fait froid dans le dos...
Ce ne sont surement pas les régionalistes qui se tournent vers le passé et qui ont peur de l'avenir, mais bien les jacobins dans ton genre, qui se recroquevillent dans l'idéal passéiste de la Révolution Française et de la république nationaliste et centralisatrice, rejetant vigoureusement l'avenir qu'incarne cette ouverture vers le multiculturalisme. Car le passé ce n'est pas le retour des langues régionales, mais bien la rigidité franchouillarde jacobine! L'avenir c'est le fédéralisme, le bilinguisme régional, défendu par l'Union Européenne et la Charte des langues minoritaires! Et c'est justement ça que rejettent les jacobins qui sont restés accrochés à leur passé! Alors ma sortir "Que des régions françaises se tournent vers le passé par peur de l'avenir..." c'est vraiment du foutage de gueule!
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Par ailleurs, à Nice, en Corse, ... tout le monde parle français ! Alors pourquoi veux tu changer la langue ou en ajouter une qui finirait par créer des problèmes ?
Je n'ai jamais dit qu'il fallait changer la langue, bien au contraire, pour la cohésion de la Nation, j'ai toujours écrit qu'il est nécessaire que le français reste la langue véhiculaire. Mais le développement du bilinguisme n'est que source de richesse et ne menace aucunement la cohésion de l'Etat. Enfin, les gens ont tout à gagner du bilinguisme: le fait de connaître deux langues au départ (français et langue régionale) facilite considérablement l'apprentissage des langues étrangères. Connaître par exemple l'occitan à côté du français, ça permet de comprendre et d'apprendre plus vite l'espagnol, l'italien, le catalan et le portugais. Je me rappelle d'ailleurs qu'en Alsace, où j'ai passé une grande partie de ma scolarité, les élèves bilingues (c'est-à-dire qui savaient parler l'alsacien) avaient beaucoup plus de facilités en allemand et en anglais, que les élèves qui ne parlaient que le français.
Ne confonds pas l'intérêt culturel des gens et envie politique de voir une langue en remplacer une autre.
Je répète encore une fois qu'il n'est pas question de remplacer le français par une langue régionale, mais de faire coexister les deux, le français gardant le rôle de langue véhiculaire.
L'île qui allait devenir la Corse était habitée... dès lors, il y avait des Corses ou du moins leurs ancêtres !
Le peuple corse résulte d'un brassage entre plusieurs peuples, principalement en raison de guerres, d'invasions et de colonisations. Ce sont les aléas de l'Histoire qui ont forgé progressivement la langue corse, qui d'ailleurs et unifiée et est loin de disparaître.
L'histoire est en constante évolution... aujourd'hui la langue historique de la Corse, de Nice, des Bretons, des Basques, des Provençaux, des Alsaciens, ... c'est le français ! Alors revendiquer la renaissance de ces langues (en dehors de tout intérêt culturel) c'est justement à ce moment là qu'on renie la langue historique !
Désolé mais je ne suis pas d'accord: le français est la langue véhiculaire de tous. Il s'est développé à principalement à partir du dialecte francilien et s'est imposé politiquement. Ce sont donc les langues régionales qui sont historiques à chaquie région. Et je ne vois pas en quoi développer l'enseignement et la pratique des langues régionales signifierait que l'on renie le français...!
Je n'ai jamais dit qu'il fallait changer la langue, bien au contraire, pour la cohésion de la Nation, j'ai toujours écrit qu'il est nécessaire que le français reste la langue véhiculaire. Mais le développement du bilinguisme n'est que source de richesse et ne menace aucunement la cohésion de l'Etat. Enfin, les gens ont tout à gagner du bilinguisme: le fait de connaître deux langues au départ (français et langue régionale) facilite considérablement l'apprentissage des langues étrangères. Connaître par exemple l'occitan à côté du français, ça permet de comprendre et d'apprendre plus vite l'espagnol, l'italien, le catalan et le portugais. Je me rappelle d'ailleurs qu'en Alsace, où j'ai passé une grande partie de ma scolarité, les élèves bilingues (c'est-à-dire qui savaient parler l'alsacien) avaient beaucoup plus de facilités en allemand et en anglais, que les élèves qui ne parlaient que le français.
Ne confonds pas l'intérêt culturel des gens et envie politique de voir une langue en remplacer une autre.
Je répète encore une fois qu'il n'est pas question de remplacer le français par une langue régionale, mais de faire coexister les deux, le français gardant le rôle de langue véhiculaire.
L'île qui allait devenir la Corse était habitée... dès lors, il y avait des Corses ou du moins leurs ancêtres !
Le peuple corse résulte d'un brassage entre plusieurs peuples, principalement en raison de guerres, d'invasions et de colonisations. Ce sont les aléas de l'Histoire qui ont forgé progressivement la langue corse, qui d'ailleurs et unifiée et est loin de disparaître.
L'histoire est en constante évolution... aujourd'hui la langue historique de la Corse, de Nice, des Bretons, des Basques, des Provençaux, des Alsaciens, ... c'est le français ! Alors revendiquer la renaissance de ces langues (en dehors de tout intérêt culturel) c'est justement à ce moment là qu'on renie la langue historique !
Désolé mais je ne suis pas d'accord: le français est la langue véhiculaire de tous. Il s'est développé à principalement à partir du dialecte francilien et s'est imposé politiquement. Ce sont donc les langues régionales qui sont historiques à chaquie région. Et je ne vois pas en quoi développer l'enseignement et la pratique des langues régionales signifierait que l'on renie le français...!
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Non, pas le sentiment d'appartenir à, plutôt se reconnaître dans, s'identifier à. De manière plus ou moins forte, de manière plus ou moins exclusive.
L'appartenance est fermeture.
Attention, je parlais de "sentiment d'appartenir", pas d'appartenance subie et obligatoire. Ca équivaut à s'identifier comme on le souhaite.
Attention, je parlais de "sentiment d'appartenir", pas d'appartenance subie et obligatoire. Ca équivaut à s'identifier comme on le souhaite.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
...je vous laisse entre vous...
Ma pauvre...

Ma pauvre...

Pourquoi réduire tout de suite les velléités d'autonomie voire d'indépendance à de la volonté de sang, de haine et de colère...?! C'est très réducteur et même très douteux comme raisonnement...
Par provocation. Mais également d'après n'importe quel livre d'histoire...
Je constate que cet état d'esprit est très sélectif d'ailleurs: les mêmes qui défendent de tels points de vues se font tout d'un coup très silencieux quand on voit l'état catastrophique dans lequel se trouve le système d'intégration, dans les banlieues par exemple...
Qui reste silencieux? Tu me parles d'une chose totalement différente! Je ne crois pas que ce soit le sujet... Les basques, les bretons, les ariégeois ont des soucis d'intégration? Je comprends pas...
Le Kosovo a proclamé son indépendance... Oui après des haines et de guerres intestines qui ont ravagé cette région du monde pendant des décennies. Je n'ai pas applaudi.
Ce ne sont surement pas les régionalistes qui se tournent vers le passé et qui ont peur de l'avenir, mais bien les jacobins dans ton genre, qui se recroquevillent dans l'idéal passéiste de la Révolution Française et de la république nationaliste et centralisatrice, rejetant vigoureusement l'avenir qu'incarne cette ouverture vers le multiculturalisme.
Tu parles d'idéal passéiste? Il me semblait que c'était notre présent pourtant... c'est plutôt les régionalistes qui rêvent de parler les langues que parlaient leurs grand parents... je ne suis pas nostalgique contrairement à ceux là...
Le multiculturalisme ne me fait pas peur. il existe déjà. Je le constate. Pourquoi vouloir l'indépendance pour l'exercer alors que tout un chacun peut faire vivre librement les traditions qui lui sont chères sans emmerder tout le monde?
L'avenir c'est le fédéralisme, le bilinguisme régional, défendu par l'Union Européenne et la Charte des langues minoritaires! Et c'est justement ça que rejettent les jacobins qui sont restés accrochés à leur passé! Alors ma sortir "Que des régions françaises se tournent vers le passé par peur de l'avenir..." c'est vraiment du foutage de gueule!
Je me fous pas de ta gueule je dis que ca me fait froid dans le dos... A une époque où l'humanité ferait mieux de se rapprocher pour mieux se comprendre et prendre des décisions collectives, je pense que vouloir éclater un peu plus les populations en rajoutant des frontières c'est reculer. désolé! tu me parles de l'Europe. Ben c'est justement l'inverse de ce dont tu parles... Puisque dans ce sens là: on abandonne une part de notre souveraineté pour se rapprocher les uns des autres et prendre des décisions qui nous rassemblent. Dans ce sens là: partir d'états indépendants pour construire ensemble: on se tourne vers l'avenir.
Le régionalisme que tu appelles de tes voeux c'est la marche arrière.
Par provocation. Mais également d'après n'importe quel livre d'histoire...
Je constate que cet état d'esprit est très sélectif d'ailleurs: les mêmes qui défendent de tels points de vues se font tout d'un coup très silencieux quand on voit l'état catastrophique dans lequel se trouve le système d'intégration, dans les banlieues par exemple...
Qui reste silencieux? Tu me parles d'une chose totalement différente! Je ne crois pas que ce soit le sujet... Les basques, les bretons, les ariégeois ont des soucis d'intégration? Je comprends pas...
Le Kosovo a proclamé son indépendance... Oui après des haines et de guerres intestines qui ont ravagé cette région du monde pendant des décennies. Je n'ai pas applaudi.
Ce ne sont surement pas les régionalistes qui se tournent vers le passé et qui ont peur de l'avenir, mais bien les jacobins dans ton genre, qui se recroquevillent dans l'idéal passéiste de la Révolution Française et de la république nationaliste et centralisatrice, rejetant vigoureusement l'avenir qu'incarne cette ouverture vers le multiculturalisme.
Tu parles d'idéal passéiste? Il me semblait que c'était notre présent pourtant... c'est plutôt les régionalistes qui rêvent de parler les langues que parlaient leurs grand parents... je ne suis pas nostalgique contrairement à ceux là...
Le multiculturalisme ne me fait pas peur. il existe déjà. Je le constate. Pourquoi vouloir l'indépendance pour l'exercer alors que tout un chacun peut faire vivre librement les traditions qui lui sont chères sans emmerder tout le monde?
L'avenir c'est le fédéralisme, le bilinguisme régional, défendu par l'Union Européenne et la Charte des langues minoritaires! Et c'est justement ça que rejettent les jacobins qui sont restés accrochés à leur passé! Alors ma sortir "Que des régions françaises se tournent vers le passé par peur de l'avenir..." c'est vraiment du foutage de gueule!
Je me fous pas de ta gueule je dis que ca me fait froid dans le dos... A une époque où l'humanité ferait mieux de se rapprocher pour mieux se comprendre et prendre des décisions collectives, je pense que vouloir éclater un peu plus les populations en rajoutant des frontières c'est reculer. désolé! tu me parles de l'Europe. Ben c'est justement l'inverse de ce dont tu parles... Puisque dans ce sens là: on abandonne une part de notre souveraineté pour se rapprocher les uns des autres et prendre des décisions qui nous rassemblent. Dans ce sens là: partir d'états indépendants pour construire ensemble: on se tourne vers l'avenir.
Le régionalisme que tu appelles de tes voeux c'est la marche arrière.
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Le régionalisme que tu appelles de tes voeux c'est la marche arrière.
Tout est dit.
Tout est dit.
Oui, mais en même temps ce jacobinisme centralisateur nous a mis à l'abri de bien des dérives et divorces dont sont victimes pas mal de pays européens aujourd'hui.
Nous ne sommes plus au temps des Parlements régionaux de nos bons rois. Vouloir imposer à nouveau les patois régionaux à des populations qui pour la plupart connaissent les migrations, les mutations, les mariages inter-régionaux et inter-nationaux depuis des lustres, équivaudrait à une nouvelle forme massive d'exclusion. Cette démarche doit rester de l'ordre de l'initiative personnelle et non être imposée par une vision politique.
D'autre part, si l'Union Européenne "défend l'idée de fédéralisme" c'est tout simplement pour coller au schéma politique de la tête économique du continent, l'Allemagne
D'autre part, si l'Union Européenne "défend l'idée de fédéralisme" c'est tout simplement pour coller au schéma politique de la tête économique du continent, l'Allemagne
En fait, ce qui me dérange dans cette discussion, c'est le mélange des genres et des thématiques, dans des domaines qui ne sont ni équivalents, ni interchangeables.
Il y a une question culturelle, une question identitaire, et une question politique et sociétale. Or, ce sont des grilles de lecture et d'analyse différentes qui ici sont mutualisées pour donner une sorte de pacte culturo-identico-politique. Vous mêlez allègrement l'individu et la collectivité, allant d'une vision où l'individu est une parcelle de la collectivité, partageant strictement le même bagage, à une vision où la collectivité est une somme d'individus individualistes si j'ose dire, faisant le choix d'une société à géométrie variable (je prends ce que j'y veux, je rejette le reste, et je revendique mon exception - ce qui est d'ailleurs le choix de l'UE, pensant qu'une Union à la carte la préservera de toute désintégration).
Cette discussion est troublante et déstabilisante, pour moi en tous cas, parce que j'ai du mal à comprendre ce que chacun veut y dire, car les mêmes mots n'ont pas la même valeur sous le clavier des uns et des autres.
Belle soirée.
Il y a une question culturelle, une question identitaire, et une question politique et sociétale. Or, ce sont des grilles de lecture et d'analyse différentes qui ici sont mutualisées pour donner une sorte de pacte culturo-identico-politique. Vous mêlez allègrement l'individu et la collectivité, allant d'une vision où l'individu est une parcelle de la collectivité, partageant strictement le même bagage, à une vision où la collectivité est une somme d'individus individualistes si j'ose dire, faisant le choix d'une société à géométrie variable (je prends ce que j'y veux, je rejette le reste, et je revendique mon exception - ce qui est d'ailleurs le choix de l'UE, pensant qu'une Union à la carte la préservera de toute désintégration).
Cette discussion est troublante et déstabilisante, pour moi en tous cas, parce que j'ai du mal à comprendre ce que chacun veut y dire, car les mêmes mots n'ont pas la même valeur sous le clavier des uns et des autres.
Belle soirée.
En fait, on aimerait tous que ces discussions soient claires mais elles partent le plus souvent dans tous les directions dans un brouhaha assourdissant !
Par provocation. Mais également d'après n'importe quel livre d'histoire...
Lequel...? Toutes les indépendances ne se sont pas faites dans le sang, quand il y avait un commun accord et un cadre légal (Ex-URSS, Tchéquie et Slovaquie, Serbie et Monténégro, pays scandinaves, Maroc, Tunisie, certaines autres anciennes colonies...)
Qui reste silencieux? Tu me parles d'une chose totalement différente! Je ne crois pas que ce soit le sujet... Les basques, les bretons, les ariégeois ont des soucis d'intégration? Je comprends pas...
Non, mais il serait bien d'abord de se préoccuper des ces problèmes, qui sont bien plus inquiétants pour la cohésion de l'Etat, plutôt que d'un "danger" régionaliste uniquement fantasmé.
Le Kosovo a proclamé son indépendance... Oui après des haines et de guerres intestines qui ont ravagé cette région du monde pendant des décennies. Je n'ai pas applaudi.
Oui, mais la France, jacobine et très centralisatrice chez elle, l'a reconnue... Alors comme l'intégrité territoriale, garantie par l'ONU et la Communauté Internationale, ça ne veut plus rien dire, je ne vois pas pourquoi on refuserait l'indépendance à une région française si la majorité de ses habitants la désirait. D'ailleurs, si demain l'Occitanie ou la Corse proclamaient leur indépendance, la Serbie serait parfaitement fondée de la reconnaître officiellement. On lui a fait la même chose avec le Kosovo, c'est de bonne guerre.
Tu parles d'idéal passéiste? Il me semblait que c'était notre présent pourtant... c'est plutôt les régionalistes qui rêvent de parler les langues que parlaient leurs grand parents... je ne suis pas nostalgique contrairement à ceux là...
Je ne vois pas en quoi cela constitue une menace de renouer avec les racines régionales. Au contraire, j'ai même démontré que c'était bénéfique et dans l'ère du temps.
Le multiculturalisme ne me fait pas peur. il existe déjà. Je le constate. Pourquoi vouloir l'indépendance pour l'exercer alors que tout un chacun peut faire vivre librement les traditions qui lui sont chères sans emmerder tout le monde?
Il n'est pas question d'indépendance, et moi même je ne la souhaite pas. J'ai simplement démontré qu'en reconnaissant illégalement l'indépendance du Kosovo, l'Occident à ouvert la boîte à pandore des indépendantismes, et les pays d'Europe le paieront sans doute très cher. Me concernant, je ne suis pas pour l'indépendance des régions, mais pour un Etat fédéral. Enfin, comme je l'ai dit, le bilinguisme ne peut être que bénéfique car il facilite l'apprentissage des langues étrangères. C'est conforme à l'ouverture européenne. Par conséquent, je trouve que c'est une très bonne chose qu'on ait introduit le bilinguisme dans le métro de Toulouse.
Je me fous pas de ta gueule je dis que ca me fait froid dans le dos... A une époque où l'humanité ferait mieux de se rapprocher pour mieux se comprendre et prendre des décisions collectives, je pense que vouloir éclater un peu plus les populations en rajoutant des frontières c'est reculer. désolé! tu me parles de l'Europe. Ben c'est justement l'inverse de ce dont tu parles... Puisque dans ce sens là: on abandonne une part de notre souveraineté pour se rapprocher les uns des autres et prendre des décisions qui nous rassemblent. Dans ce sens là: partir d'états indépendants pour construire ensemble: on se tourne vers l'avenir.
Le régionalisme que tu appelles de tes voeux c'est la marche arrière.
Il ne s'agit pas d'ajouter des frontières. De plus, au niveau de l'Europe, seul le fédéralisme permettra de rester uni, car une centralisation ne créerait que des antagonismes.
Lequel...? Toutes les indépendances ne se sont pas faites dans le sang, quand il y avait un commun accord et un cadre légal (Ex-URSS, Tchéquie et Slovaquie, Serbie et Monténégro, pays scandinaves, Maroc, Tunisie, certaines autres anciennes colonies...)
Qui reste silencieux? Tu me parles d'une chose totalement différente! Je ne crois pas que ce soit le sujet... Les basques, les bretons, les ariégeois ont des soucis d'intégration? Je comprends pas...
Non, mais il serait bien d'abord de se préoccuper des ces problèmes, qui sont bien plus inquiétants pour la cohésion de l'Etat, plutôt que d'un "danger" régionaliste uniquement fantasmé.
Le Kosovo a proclamé son indépendance... Oui après des haines et de guerres intestines qui ont ravagé cette région du monde pendant des décennies. Je n'ai pas applaudi.
Oui, mais la France, jacobine et très centralisatrice chez elle, l'a reconnue... Alors comme l'intégrité territoriale, garantie par l'ONU et la Communauté Internationale, ça ne veut plus rien dire, je ne vois pas pourquoi on refuserait l'indépendance à une région française si la majorité de ses habitants la désirait. D'ailleurs, si demain l'Occitanie ou la Corse proclamaient leur indépendance, la Serbie serait parfaitement fondée de la reconnaître officiellement. On lui a fait la même chose avec le Kosovo, c'est de bonne guerre.
Tu parles d'idéal passéiste? Il me semblait que c'était notre présent pourtant... c'est plutôt les régionalistes qui rêvent de parler les langues que parlaient leurs grand parents... je ne suis pas nostalgique contrairement à ceux là...
Je ne vois pas en quoi cela constitue une menace de renouer avec les racines régionales. Au contraire, j'ai même démontré que c'était bénéfique et dans l'ère du temps.
Le multiculturalisme ne me fait pas peur. il existe déjà. Je le constate. Pourquoi vouloir l'indépendance pour l'exercer alors que tout un chacun peut faire vivre librement les traditions qui lui sont chères sans emmerder tout le monde?
Il n'est pas question d'indépendance, et moi même je ne la souhaite pas. J'ai simplement démontré qu'en reconnaissant illégalement l'indépendance du Kosovo, l'Occident à ouvert la boîte à pandore des indépendantismes, et les pays d'Europe le paieront sans doute très cher. Me concernant, je ne suis pas pour l'indépendance des régions, mais pour un Etat fédéral. Enfin, comme je l'ai dit, le bilinguisme ne peut être que bénéfique car il facilite l'apprentissage des langues étrangères. C'est conforme à l'ouverture européenne. Par conséquent, je trouve que c'est une très bonne chose qu'on ait introduit le bilinguisme dans le métro de Toulouse.
Je me fous pas de ta gueule je dis que ca me fait froid dans le dos... A une époque où l'humanité ferait mieux de se rapprocher pour mieux se comprendre et prendre des décisions collectives, je pense que vouloir éclater un peu plus les populations en rajoutant des frontières c'est reculer. désolé! tu me parles de l'Europe. Ben c'est justement l'inverse de ce dont tu parles... Puisque dans ce sens là: on abandonne une part de notre souveraineté pour se rapprocher les uns des autres et prendre des décisions qui nous rassemblent. Dans ce sens là: partir d'états indépendants pour construire ensemble: on se tourne vers l'avenir.
Le régionalisme que tu appelles de tes voeux c'est la marche arrière.
Il ne s'agit pas d'ajouter des frontières. De plus, au niveau de l'Europe, seul le fédéralisme permettra de rester uni, car une centralisation ne créerait que des antagonismes.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Alors comme l'intégrité territoriale, garantie par l'ONU et la Communauté Internationale, ça ne veut plus rien dire, je ne vois pas pourquoi on refuserait l'indépendance à une région française si la majorité de ses habitants la désirait.D'ailleurs, si demain l'Occitanie ou la Corse proclamaient leur indépendance, la Serbie serait parfaitement fondée de la reconnaître officiellement. On lui a fait la même chose avec le Kosovo, c'est de bonne guerre.
Ben c'est génial... Tu pourras peut être devenir ambassadeur d'Occitanie à Belgrade mais ailleurs j'en doute...
Je ne vois pas en quoi cela constitue une menace de renouer avec les racines régionales.
Moi je ne vois pas en quoi cela constitue une chose utile...
Par conséquent, je trouve que c'est une très bonne chose qu'on ait introduit le bilinguisme dans le métro de Toulouse.
Le bilinguisme existe déjà depuis quelques annés sur les plaques portant le nom des rues. En gros ca nous rappelle le passé de la ville. Ca ne me pose aucun problème... Mais j'aurais préféré que ma municipalité utilise l'anglais plutôt que l'occitan pour passer ses messages dans le métro, j'aurais pris ça pour un geste d'ouverture plutôt que de la nostalgie qui ne plait qu'aux passéistes...
Ben c'est génial... Tu pourras peut être devenir ambassadeur d'Occitanie à Belgrade mais ailleurs j'en doute...
Je ne vois pas en quoi cela constitue une menace de renouer avec les racines régionales.
Moi je ne vois pas en quoi cela constitue une chose utile...
Par conséquent, je trouve que c'est une très bonne chose qu'on ait introduit le bilinguisme dans le métro de Toulouse.
Le bilinguisme existe déjà depuis quelques annés sur les plaques portant le nom des rues. En gros ca nous rappelle le passé de la ville. Ca ne me pose aucun problème... Mais j'aurais préféré que ma municipalité utilise l'anglais plutôt que l'occitan pour passer ses messages dans le métro, j'aurais pris ça pour un geste d'ouverture plutôt que de la nostalgie qui ne plait qu'aux passéistes...
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Moi je ne vois pas en quoi cela constitue une chose utile...
Cf. mes posts précédents...
Le bilinguisme existe déjà depuis quelques annés sur les plaques portant le nom des rues. En gros ca nous rappelle le passé de la ville. Ca ne me pose aucun problème... Mais j'aurais préféré que ma municipalité utilise l'anglais plutôt que l'occitan pour passer ses messages dans le métro, j'aurais pris ça pour un geste d'ouverture plutôt que de la nostalgie qui ne plait qu'aux passéistes...
J'ai démontré qu'au contraire, favoriser le régionalisme, c'était ça l'avenir, tandis que le nationalisme jacobin et centralisateur, c'était le passé et la nostalgie. La connaissance d'une langue régionale, à côté du français, ça facilite grandement l'apprentissage des langues étrangères, je le sais d'expérience. De plus, l'anglais n'est pas la langue historique de Toulouse que je sache...
Mais bon, puisque pour toi il n'y a que l'utile qui compte, ou plutôt ce qu'il est convenu d'appeler l'uniformisation, alors pourquoi ne pas abandonner le français et imposer désormais l'anglais comme seule langue officielle et obligatoire...?! Après tout, faut bien évoluer, comme tu dis, et abandonner tout ce qui incarne le passé, en l'occurence le français, langue en perte de vitesse dans le monde, soit dit en passant, et qui n'est plus bon que pour la nostalgie et l'intérêt porté aux oeuvres de Molière et de Victor Hugo...
Cf. mes posts précédents...
Le bilinguisme existe déjà depuis quelques annés sur les plaques portant le nom des rues. En gros ca nous rappelle le passé de la ville. Ca ne me pose aucun problème... Mais j'aurais préféré que ma municipalité utilise l'anglais plutôt que l'occitan pour passer ses messages dans le métro, j'aurais pris ça pour un geste d'ouverture plutôt que de la nostalgie qui ne plait qu'aux passéistes...
J'ai démontré qu'au contraire, favoriser le régionalisme, c'était ça l'avenir, tandis que le nationalisme jacobin et centralisateur, c'était le passé et la nostalgie. La connaissance d'une langue régionale, à côté du français, ça facilite grandement l'apprentissage des langues étrangères, je le sais d'expérience. De plus, l'anglais n'est pas la langue historique de Toulouse que je sache...
Mais bon, puisque pour toi il n'y a que l'utile qui compte, ou plutôt ce qu'il est convenu d'appeler l'uniformisation, alors pourquoi ne pas abandonner le français et imposer désormais l'anglais comme seule langue officielle et obligatoire...?! Après tout, faut bien évoluer, comme tu dis, et abandonner tout ce qui incarne le passé, en l'occurence le français, langue en perte de vitesse dans le monde, soit dit en passant, et qui n'est plus bon que pour la nostalgie et l'intérêt porté aux oeuvres de Molière et de Victor Hugo...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Bon, je tente de retrouver approximativement ma réponse sur cette question d'identité.
Les mots étant ce qu'ils sont, et voyant que celui-ci n'est pas employé de la même façon par les différents intervenants, je vais essayer de faire dans le concret.
Tu es GilesB, nous sommes d'accord. GilesB est ce qu'il est, il a son identité, et celle-ci lui est propre, il ne la partage avec personne. Tu es ce que tu es parce que tu t'es construit comme cela, par ton éducation, par tes rencontres, ton vécu, les milieux dans lesquels tu évoluais. Et ton identité, ce que tu es, évolue, tu changes, au contact des autres et de ce que tu vis.
"Je suis né ici donc je suis conditionné à être comme tous les gens d'ici !"" Non, tu n'es pas interchangeable avec ceux qui sont le 7 (? plus sûre) mai 1969, dans la même maternité belge.
Voilà. Ta femme a son identité à elle, qui n'est pas la tienne. Vous partagez, enfin j'imagine, un certain nombre de choses, qui vous rapprochent et fait votre couple, une communauté d'intérêts et d'esprit. Mais votre couple n'a pas d'identité, il est la rencontre de deux identités désirant vivre ensemble. Voilà encore. Tu ne peux pas donner une identité à ce qui est plus qu'un.
Mais on peut désirer vivre ensemble, former une société, parce qu'un certain nombre de choses nous est commun (mais pas tout!) - une histoire ou une partie d'histoire, une culture, des valeurs, ... (à lire avec des et / ou)-, et surtout qu'on a envie de tracer la route ensemble, ce qui nécessite ces "règles de vie commune" chères à Williama. C'est le principe du contrat social. Pas celui de l'identité.
Est-ce plus clair ?
Bele soirée.
PS : hem... la rose n'était pas nécessaire... Il y avait déjà l'Éducation sentimentale... Mince, ça y est , ça me trotte de nouveau dans la tête. Je renonce aux petites foulées : je prends mes jambes à mon cou, moi !
Les mots étant ce qu'ils sont, et voyant que celui-ci n'est pas employé de la même façon par les différents intervenants, je vais essayer de faire dans le concret.
Tu es GilesB, nous sommes d'accord. GilesB est ce qu'il est, il a son identité, et celle-ci lui est propre, il ne la partage avec personne. Tu es ce que tu es parce que tu t'es construit comme cela, par ton éducation, par tes rencontres, ton vécu, les milieux dans lesquels tu évoluais. Et ton identité, ce que tu es, évolue, tu changes, au contact des autres et de ce que tu vis.
"Je suis né ici donc je suis conditionné à être comme tous les gens d'ici !"" Non, tu n'es pas interchangeable avec ceux qui sont le 7 (? plus sûre) mai 1969, dans la même maternité belge.
Voilà. Ta femme a son identité à elle, qui n'est pas la tienne. Vous partagez, enfin j'imagine, un certain nombre de choses, qui vous rapprochent et fait votre couple, une communauté d'intérêts et d'esprit. Mais votre couple n'a pas d'identité, il est la rencontre de deux identités désirant vivre ensemble. Voilà encore. Tu ne peux pas donner une identité à ce qui est plus qu'un.
Mais on peut désirer vivre ensemble, former une société, parce qu'un certain nombre de choses nous est commun (mais pas tout!) - une histoire ou une partie d'histoire, une culture, des valeurs, ... (à lire avec des et / ou)-, et surtout qu'on a envie de tracer la route ensemble, ce qui nécessite ces "règles de vie commune" chères à Williama. C'est le principe du contrat social. Pas celui de l'identité.
Est-ce plus clair ?
Bele soirée.
PS : hem... la rose n'était pas nécessaire... Il y avait déjà l'Éducation sentimentale... Mince, ça y est , ça me trotte de nouveau dans la tête. Je renonce aux petites foulées : je prends mes jambes à mon cou, moi !
Bonjour,
Il faut etre connecté 24 h/24 pour intervenir dans ce genre de discussion désormais... 😏
Je n'ai pas lu les 2 pages qui suivent votre réponse, mais brièvement :
C'est vrai, je ne dirais pas tant "vision des choses", mais plutôt mentalité, sans soutenir que celle-ci resterait purement française, mais le côté français, même léger, ne disparaîtrait pas complêtement
Mais même un "côté français", on ne le trouve que parce qu'on veut le trouver, parce que cela doit rassurer qu'il y soit.
On oublie beaucoup, facilement, y compris la langue maternelle. L'esprit humain est extraordinairement mouvant, plastique. Il suffit de le vouloir, ou meme tout simplement d'etre distrait...🙂
Catherine
Il faut etre connecté 24 h/24 pour intervenir dans ce genre de discussion désormais... 😏
Je n'ai pas lu les 2 pages qui suivent votre réponse, mais brièvement :
C'est vrai, je ne dirais pas tant "vision des choses", mais plutôt mentalité, sans soutenir que celle-ci resterait purement française, mais le côté français, même léger, ne disparaîtrait pas complêtement
Mais même un "côté français", on ne le trouve que parce qu'on veut le trouver, parce que cela doit rassurer qu'il y soit.
On oublie beaucoup, facilement, y compris la langue maternelle. L'esprit humain est extraordinairement mouvant, plastique. Il suffit de le vouloir, ou meme tout simplement d'etre distrait...🙂
Catherine
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
Je comprends ce que tu veux dire ; en fait pour toi l'identité est indissociable de ce qui fait que l'on est unique.
re...
"en fait pour toi l'identité est indissociable de ce qui fait que l'on est unique."
Oui, c'est ça. Tu comprends que je ne puisse utiliser des expressions telles que : "identité européenne", "identité nationale", etc. Je ne sais si c'est l'acception courante du terme, mais c'est la mienne. Tant mieux si ce mot, tel que je l'utilise, est compris dans la définition que je lui donne. Cela peut éviter quiproquos, prises de bec.
Je crois qu'il est indispensable d'être très clair sur les mots qu'on emploie. Sans cela, aucune discussion n'est possible.
"en fait pour toi l'identité est indissociable de ce qui fait que l'on est unique."
Oui, c'est ça. Tu comprends que je ne puisse utiliser des expressions telles que : "identité européenne", "identité nationale", etc. Je ne sais si c'est l'acception courante du terme, mais c'est la mienne. Tant mieux si ce mot, tel que je l'utilise, est compris dans la définition que je lui donne. Cela peut éviter quiproquos, prises de bec.
Je crois qu'il est indispensable d'être très clair sur les mots qu'on emploie. Sans cela, aucune discussion n'est possible.
Bonjour,
KelEssuf emploi le terme d'identité dans son sens admis communément et classiquement en philosophie. Les identités régionales, les mouvements identitaires, ce sont des notions récentes à forte connotation politique.
Michel
KelEssuf emploi le terme d'identité dans son sens admis communément et classiquement en philosophie. Les identités régionales, les mouvements identitaires, ce sont des notions récentes à forte connotation politique.
Michel
Pour ma part, je l'utilise en fonction de son étymologie : "idem, identitatem le même" ca évite tout dérapage philosophique... et de retrouver partout sur le net, le lien entre identité et extrème-droite !
Mais bon... je parle à quelqu'un qui redifinit le vocabulaire au gré de ses envies (cf. propagande).
Mais bon... je parle à quelqu'un qui redifinit le vocabulaire au gré de ses envies (cf. propagande).
"ca évite tout dérapage philosophique"
La philosophie, un dérapage ???🤪😮
"et de retrouver partout sur le net, le lien entre identité et extrème-droite ! "
Le net, tu y trouves ce que tu cherches. Ou tu cliques sur le premier lien que tu gobes comme argent comptant, faute de regard critique, indispensable à la base mais plus encore quand l'information dispensée est si nombreuse, diverse.
"Mais bon... je parle à quelqu'un qui redifinit le vocabulaire au gré de ses envies (cf. propagande)"
Je t'avais soudainement trouvé plus serein, et plus ouvert à la discussion. Je me suis trompée visiblement.
La philosophie, un dérapage ???🤪😮
"et de retrouver partout sur le net, le lien entre identité et extrème-droite ! "
Le net, tu y trouves ce que tu cherches. Ou tu cliques sur le premier lien que tu gobes comme argent comptant, faute de regard critique, indispensable à la base mais plus encore quand l'information dispensée est si nombreuse, diverse.
"Mais bon... je parle à quelqu'un qui redifinit le vocabulaire au gré de ses envies (cf. propagande)"
Je t'avais soudainement trouvé plus serein, et plus ouvert à la discussion. Je me suis trompée visiblement.
Pour ma part, je l'utilise en fonction de son étymologie : "idem, identitatem le même" ca évite tout dérapage philosophique... et de retrouver partout sur le net, le lien entre identité et extrème-droite !
Le dérapage philosophique il date au bas mot de Leibniz, qui n'est pas franchement un gauchiste 😏... Si tu doit employer tous les mots dans leur sens étymologique, la conversation sera brève - ce qui d'ailleurs ne sera pas forcément plus mal. Normalement, entre gens intelligents, le contexte permet de porter des éclairages sur le sens des mots et des notions qui sont derrière. Le sens d'identité nationale, régionale, d'attitude identitaire est beaucoup beaucoup plus récent ; essentiellement à partir des années 1960. C'est effectivement associé à l'extrême droite.
Michel
Le dérapage philosophique il date au bas mot de Leibniz, qui n'est pas franchement un gauchiste 😏... Si tu doit employer tous les mots dans leur sens étymologique, la conversation sera brève - ce qui d'ailleurs ne sera pas forcément plus mal. Normalement, entre gens intelligents, le contexte permet de porter des éclairages sur le sens des mots et des notions qui sont derrière. Le sens d'identité nationale, régionale, d'attitude identitaire est beaucoup beaucoup plus récent ; essentiellement à partir des années 1960. C'est effectivement associé à l'extrême droite.
Michel
C'est effectivement associé à l'extrême droite.
Dès lors, c'est forcément mauvais pour les bisounours !
Dès lors, c'est forcément mauvais pour les bisounours !
Si tu doit employer tous les mots dans leur sens étymologique, la conversation sera brève - ce qui d'ailleurs ne sera pas forcément plus mal.
C'est pourtant la meilleure manière de converser ; respecter le sens communément admis... sans qu'il soit entaché de considérations philosophiques ou politiques !
C'est pourtant la meilleure manière de converser ; respecter le sens communément admis... sans qu'il soit entaché de considérations philosophiques ou politiques !
Dès lors, c'est forcément mauvais pour les bisounours !
La philosophie ça n'a jamais été le fort de l'extrême droite.
Michel
La philosophie ça n'a jamais été le fort de l'extrême droite.
Michel
C'est pourtant la meilleure manière de converser ; respecter le sens communément admis...
Une excellente façon d'en rester au comptoir du café du commerce, effectivement. Et pas prêt d'en décoller.
sans qu'il soit entaché de considérations philosophiques ou politiques !
😏... L'ignorance et la suffisance marchant main dans la main. Merci de faire ton possible pour m'amuser ce soir, mais je ne suis pas certain de pouvoir ou de vouloir rester pour compter les points Godwin.
Michel
Une excellente façon d'en rester au comptoir du café du commerce, effectivement. Et pas prêt d'en décoller.
sans qu'il soit entaché de considérations philosophiques ou politiques !
😏... L'ignorance et la suffisance marchant main dans la main. Merci de faire ton possible pour m'amuser ce soir, mais je ne suis pas certain de pouvoir ou de vouloir rester pour compter les points Godwin.
Michel
entaché
😏...
Tu peux préciser ?
😏...
Tu peux préciser ?
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Nous expliquer la bouche en coeur que la philosophie comme la politique sont juste là pour souiller, pour tacher ton propos est juste ridicule.
Michel
Nous expliquer la bouche en coeur que la philosophie comme la politique sont juste là pour souiller, pour tacher ton propos est juste ridicule.
Michel
Entacher, au sens etymologique, peut s'employer au sens défavorable mais aussi favorable... en l'utilisant, je signifiais simplement qu'il est difficile de discuter si on n'est pas d'accord sur les termes...
Je te laisse de l'énergie pour répeter à d'autres ce que tu m'as déjà dit...
Je te laisse de l'énergie pour répeter à d'autres ce que tu m'as déjà dit...
en réponse à :"Le sens d'identité nationale, régionale, d'attitude identitaire est beaucoup beaucoup plus récent ; essentiellement à partir des années 1960. C'est effectivement associé à l'extrême droite."
Salut, Les mouvements identitaires régionaux, les langues régionales etc... ont été effectivement réssussité à partir des années 60 comme tu le précises, mais par des mouvances d'extrême-gauche. Après 68, il n'y avait pas un meeting, un rassemblement, un grand concert sans ses stands occitans ou bretons avec confitures, ateliers de tissage et vente de bouquins en langues machin. L'extrême-droite plutôt confidentielle à cette époque était engonçée dans sa fidélité toute militariste au drapeau tricolore.
Salut, Les mouvements identitaires régionaux, les langues régionales etc... ont été effectivement réssussité à partir des années 60 comme tu le précises, mais par des mouvances d'extrême-gauche. Après 68, il n'y avait pas un meeting, un rassemblement, un grand concert sans ses stands occitans ou bretons avec confitures, ateliers de tissage et vente de bouquins en langues machin. L'extrême-droite plutôt confidentielle à cette époque était engonçée dans sa fidélité toute militariste au drapeau tricolore.
Les mouvements identitaires régionaux, les langues régionales etc... ont été effectivement réssussité à partir des années 60 comme tu le précises, mais par des mouvances d'extrême-gauche.
Par les deux. Disons par la gauche pour ce qui est de la pratique, par l'extrême droite pour ce qui est de la théorie. Peu importe en fait.
Michel
Par les deux. Disons par la gauche pour ce qui est de la pratique, par l'extrême droite pour ce qui est de la théorie. Peu importe en fait.
Michel
en réponse à "Par les deux.
Disons par la gauche pour ce qui est de la pratique, par l'extrême droite pour ce qui est de la théorie.
Peu importe en fait. "
A la fin du règne du cher Valy, je me souviens avoir assisté à Marseille à un meeting organisé par des groupes d'extrême gauche libertaire et identitaire occitan. On pouvait y nager en plein racialisme régio-nationaliste, mais tout ceci semblait naturel et noyé dans une candeur anti-bourgeoise et surtout anti républicaine. Des discours que tu attribuerais aujourd'hui sans sourciller à Le Pen. La roue tourne et la ripoux-blique est aujourd'hui l'apanage de ce dernier. Aujourd'hui encore chez une large partie des indépendantistes corses on retrouve ce racialisme régionaliste incarné par des militants d'obédience marxiste. Théorie et pratique sont les choses les mieux partagées dans ce domaine.
A la fin du règne du cher Valy, je me souviens avoir assisté à Marseille à un meeting organisé par des groupes d'extrême gauche libertaire et identitaire occitan. On pouvait y nager en plein racialisme régio-nationaliste, mais tout ceci semblait naturel et noyé dans une candeur anti-bourgeoise et surtout anti républicaine. Des discours que tu attribuerais aujourd'hui sans sourciller à Le Pen. La roue tourne et la ripoux-blique est aujourd'hui l'apanage de ce dernier. Aujourd'hui encore chez une large partie des indépendantistes corses on retrouve ce racialisme régionaliste incarné par des militants d'obédience marxiste. Théorie et pratique sont les choses les mieux partagées dans ce domaine.
Tu me fais bien rire ; on dirait un discours du MHP. 🙂
Michel
Michel
Le MHP est le parti d'action nationaliste turc.
Michel
Michel
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More discussions
Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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