En février 2017 notre circuit en Casamance a été pour nous une découverte magnifique faite de visites et rencontres exceptionnelles.
Nous avons séjourné dans les campements «CHEZ PIERRE» à Oussouye, tout nouveau campement (encore un peu en chantier) en forme de case à impluvium , chambres ventilées et climatisées, ensuite au «MUSSUWAM» à Cap Skirring dans un bel environnement arboré et fleuri en bord de mer mais aux cases défraîchies, puis au «BARRACUDA» sur l’île de Carabane, encore plus défraîchi. La chute du tourisme depuis plus de 10 ans se ressent. Toutefois les tarifs pratiqués ne permettent pas d’être trop exigeants. Partout cuisine locale excellente à base de riz, crevettes, poissons grillés, viande, et fruits locaux (papayes, mangues, goyaves...)
-Rencontre dans le bois sacré avec le roi d'Oussouye (qui n'a pas le droit de porter de chaussures ni de vous parler directement, un guide faisant l’interprète en Diola). Les habitants de ce petit royaume de 17 villages travaillent à tour de rôle les rizières du roi dont les récoltes sont destinées à subvenir aux besoins des plus pauvres qui déposent à la nuit tombée un plat qu'ils récupèrent discrètement au petit matin plein de riz. Ainsi la solidarité exclut la mendicité qui est bannie dans la culture Diola.Article de presse:
http://mobile.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/05/quand-la-republique-du-senegal-appelle-a-la-rescousse-ses-reines-et-ses-rois_5106351_3212.html
-Visite du centre de vannerie pour Handicapés d'Oussouye.
-Ballade à pieds dans les 6 villages autour de Oussouye (environ 3H de marche) à travers une végétation luxuriante, rencontre et discussions avec la population locale et décryptage des fétiches présents partout, devant les maisons et toutes sortes de lieux, pour la pluie, pour les récoltes, ou toute autre invocation des différentes divinités. Composés de matériaux très hétéroclites (cranes ou os d'animaux, assemblages de bouts de bois, morceaux de tissus, et autres objets divers) ils sont invisibles à nos regards occidentaux. Seul un œil avisé connaissant cette culture peut les identifier. Mais il est mal perçu par les habitants de les photographier sans leur autorisation . Cette culture animiste a de quoi surprendre.
Rencontre des jeunes initiés en préparation pour la cérémonie traditionnelle d'initiation qui restent reclus pendant 15 jours dans un bois sacré interdit d’accès. Cérémonie après laquelle ces adolescents sont considérés comme des hommes.
-visite d'Eloubaline, village hors du temps sur une île du bout du monde (appelée l' île aux enfants) accessible uniquement en pirogue (1H30 par les bolongs depuis Oussouye) Visite
du village et des cases à impluvium, accompagnés d'un dignitaire de l’île, repas et rencontre très chaleureuse avec la population et les enfants, très nombreux sur cette île.
Les grandes cases à impluvium sont habitées par plusieurs familles, chacune ayant son secteur et son coin feu dans l'impluvium pour cuisiner.
Journée de découverte par les pistes et bord de plage à marée basse, en 4x4 à plateau depuis le Cap Skirring par Diembering jusqu’à Nikine, , sur 30 Km de plage déserte absolument magnifique. Repas avec huîtres de palétuviers grillées au feu de bois, sous une paillote en bord de mer au milieu de cette zone désertique.
Souvent décrit comme usine à touristes, nous avons bien aimé le Cap Skirring. Très peu de touristes, les campements sont vides et auraient bien besoin de plus de fréquentation. Le village garde un caractère sénégalais avec son marché artisanal sympa. Seules les vaches occupent la plage, et quelques pécheurs tout au long de ces 30Km de plage déserte. On a vu un pécheur sortir depuis la plage un poisson de 17Kg ( poids exceptionnel mais plusieurs Kg c'est courant.)
La beauté de la nature et la gentillesse de ses habitants font vraiment de la Casamance une région à découvrir.
Nous avons fait ce circuit avec un guide local natif de Oussouye qui nous a fait découvrir la Casamance profonde et authentique ainsi que la culture animiste Diola surprenante et passionnante.
Si vous n’êtes pas des baroudeurs aguerris prêts à partir à l'aventure sac au dos et improviser votre voyage au fur et à mesure, ce choix est la solution idéale pour découvrir la Casamance dans un budget comparable.
Détail du circuit, budget, et autres renseignements en privé si vous le souhaitez.
Jean et Joëlle
Lorsque j’ai dit à mon mari que nous y partions 3 semaines en aout, il n’a pas vraiment apprécié l’idée ! Pour y faire quoi ? A vrai dire, peu d’infos à part 10 pages du petit futé et un carnet de voyage d’une forumiste.
J’avais glané l’info qu’il n’y avait pas de superbes plages, que les îles sont montagneuses avec une végétation exubérante et une forêt primaire. Ben, J’adore les paysages arides et la beauté des plages des caraïbes !
J’avais choisi le mois d’aout car juillet et aout étaient donnés comme la longue période de saison sèche, mi janvier/mi février, la petite saison sèche. Et bien je dois dire que pour nous, cette saison sèche s’est révélée plus ou moins sèche mais surtout, sauf 3 ½ journées, nous n’avons eu que des nuages et pas mal de pluie.
Nous sommes restés sur Principe 6 jours, ½ journée de soleil, 1 et demi de pluie, le reste : nuages
Nous sommes restés 16 jours sur Sao Tomé : 5 dans le sud et sud-ouest : 3 jours de pluie, 2 jours de nuages. Dans le centre nuages et pluie. Côte est : nuages. Côte ouest, 1 journée de soleil sur 3. Je précise tout cela car cela a parfois été très pesant.
Néanmoins, je reviens enchantée de ce voyage !
Je dirais qu’il n’y a rien d’extraordinaire à voir mais le principal coup de cœur : c’est sa population
· Une population accueillante comme je n’en ai pas vu depuis bien longtemps
· Une population vivante, souriante, qui a la joie de vivre.
· Une population qui est toujours prête à t’aider mais qui ne te demandera jamais rien.
· Une population calme, sans animosité, agressivité. On se sent en sécurité.
Mais vous allez me dire : cela ne suffit pas pour faire un voyage. Je suis d’accord MAIS Il y a des randonnées
SUR PRINCIPE :
Sur cette île, pas grand-chose à faire si l’on ne randonne pas. Il y a en effet des plages. L’accès est refusé pour certaines au non client. Dans tous les cas, 2 belles plages sont accessibles à tous : PRAIA BOI et PRAIA CAMPANHA . Pour cette dernière, un français y a ouvert un hôtel avec des tentes de luxe (Makaraina lodge). Bien trop isolé à mon gout. L’accès à la plage n’a pas été privatisé (ouf). Les autres belles plages sont occupées par des hôtels de luxe !
Le problème de principe, c’est qu’il n’y a pas de voiture de location, peu de route, une multiplicité de pistes, aucune indication pour trouver son chemin. En individuel, il faut donc faire appel au moto taxi. Il vous amène à une plage, où vous êtes isolés, ils vous demandent 4 euros pour une personne pour un aller. Négociation bien difficile. Une seule personne par moto. Si l’on est 2, cela fait 16 euros l’aller retour. Pour avoir vu une plage !
A l’exception d’une fois (pour aller à Prai boi et roça Bellamonte), nous avons randonné. Très honnêtement, seul, sachant qu’il n’y a aucune carte de l’île qui soit détailée, impossible d’aller à la découverte des villages, des roças.(ancienne plantation avec maison de maitre, hôpitaux, logements des ouvriers). Et surtout, à Principe, comme Sao Tomé, ce sont des îles qui ont une histoire très intéressante, qui explique toute la structure économique et sociale actuelle. Ne pas avoir d’explications sur les lieux où l’on passe, les roças que l’on traverse, l’organisation de la société, c’est passer à côté d’une grande partie de l’intérêt de ce voyage.
Un forumiste avait parlé d’un guide NHANO. Je l’avais donc contacté de France (par téléphone, par d’internet) pour lui demander de se rencontrer le jour de notre arrivée. A la suite de ce premier contact sur nos envies, nos attentes, nous avons décidé d’un rando le lendemain. Bilan très positif : il parle parfaitement français, il a une parfaite connaissance de l’histoire de son pays, il est capable de répondre à toutes nos questions sur l’évolution sociale, culturelle, économique de son île. Il connait l’histoire passée et actuelle de chaque lieu etc…. Bref, nous avons réitéré et fait 4 randos avec lui. Sans lui, nous aurions eu du mal à appréhender l’île, à la comprendre.
Ces tarifs sont tout à fait raisonnables. Il présente une feuille avec les différentes prestations possibles, le prix. Il n’y a pas de surprise de sa part. Il nous a rendu de multiples services, a été très l’écoute pour s’adapter à nos demandes, très observateur pour comprendre qui nous étions et donc de nous faire découvrir son île à notre rythme et selon nos attentes.
Je tiens vraiment à le recommander. Vous pouvez le joindre au 00 239 993 8131 ou 00 239 992 5105
Il habite dans le village de Punto do sol. Village à l’opposé de San Antonio, 25 mn en moto-taxi pour 2 euros. Il y a construit sa maison sur un grand terrain et a aménagé un espace pour que des touristes puissent camper. Vous pouvez venir avec votre tente ou il a déjà 2 tentes. Sa femme peut vous préparer les repas. . Il n’y a pas l’eau courante. C’est une solution pour ceux qui acceptent de camper et de vivre au plus près de la population.
Dans ce village, pas de restau, simplement quelques bars. Mais à 3 km, il y a la roça Sundy dont la maison du maitre a été transformée en hôtel (130 euros la chambre avec PD !). Donc vous pouvez toujours aller manger ou boire un pot là-bas.
Nous, nous avions choisi un logement dans la capitale, Santo Antonio, chez Anna Cabra 9912105 « QUARTO DE HOSPEDAGEM » 20 à 25 euros pour 2 avec PD en fonction du nombre de nuits. Très simple mais eau et électricité. Traverser la rivière Papagayo. De l’autre côté du pont, prendre à droite. Prendre la chambre, avec 1 lit 2 personnes, qui donne sur l’extérieur et pas une des chambres qui donne sur le salon (plus sombre et salle de bain commune). Salle de bain dans la chambre. C’est simple mais des efforts avec rideau de couleur sur la porte et un qui donne sur la salle de bain, lino au sol et une natte à l’entrée. Murs bleus (pas très propre). Dommage qu’il n’y est pas une petite table et 2 chaises dehors (je lui ai dit, peut-être que les futurs voyageurs en profiteront !)
SUR SAO TOME
Je dois avouer, c’est le carnet de voyage de Béatrice sur VF qui a attiré mon attention sur cette destination. Nous n’avions pas automatiquement les mêmes envies en termes de logement et de découverte. Pas mal de questionnement, peu de réponses sur le forum. C’est un petit livre «Sao Tomé trekking », que venait de publier un français qui a travaillé 20 ans sur cette île, qui a décidé à sa retraite d’y passer une partie de son temps, qui nous a donné beaucoup de pistes pour découvrir l’île autrement.
Autrement en terme de logement car il donne dans ce livre son avis et les coordonnées précis de logements dont le nom a déjà circulé sur le forum et qu’il apprécie, mais surtout, il essaie d’aider au développement du logement chez l’habitant et à le mettre en valeur grâce à ce petit guide. On y trouve donc de nombreuses adresses de chambre chez des locaux (je recommande particulièrement la chambre chez Arlindo, qui en plus fait guide et qui est d’une extrême gentillesse).
Autrement car il y décrit aussi de nombreuses randonnées. Certaines ont déjà été balisées (dans le centre), certaines sont simplement décrites. Il y pas mal de balades de moyenne altitude qui sont surtout dans les plantations, et parfois, en vraie zone découverte (champs maraîchers, cultures en terrasse et pâturages semés de bananiers). Un vrai travail pour aider au développement de l’île pour un tourisme qui ne soit pas celui des grands hôtels et de l’organiser mais d’un tourisme individuel à la carte.
Sincèrement, nous n’aurions pas fait le même voyage sans ce guide même si nous n’avons pas pu en profiter au maximum car je n’en ai eu connaissance que 15 jours avant le départ. (J’avais déjà réservé une bonne partie des logements)
Comme nous l’avons rencontré et passé quelques moments ensemble, je lui ai proposé de faire l’intermédiaire pour faire parvenir ce livre aux personnes intéressées. Il n’est, pour le moment, distribué dans aucune librairie, aucun site internet. Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contactez en MP afin que je vous le fasse parvenir.
Vous savez certainement la « pauvreté » des guides pour cette destination. Le petit futé est complètement dépassé, rien d’autre en français. Sinon, il n’y a que le Bradt. Vraiment, Bravo à Jacques pour le temps et l’énergie qu’il a donné pour faire ce guide, pour le temps et l’énergie qu’il donne pour aider et conseiller la population, créer des liens et les développer. Il aime ce pays, en connait les contraintes et les difficultés sociales et économiques. Je ne peux que vous encourager à vous procurer ce guide.
CE QUE J'AVAIS ECRIT CI-DESSUS POUR LE LIVRE A CHANGE. Après notre rencontre, Jacques avait publié un 2ième livre pour mettre en valeur les possibilités de logement chez l'habitant.
Les 2 livres étaient épuisés en novembre 2019
le premier, Sao Tomé Trekking, ne sera pas réédité. La nouvelle version du guide est téléchargeable sur le site saotome-principe-trekking.com .
le deuxième, « Partagez Sao Tomé, vivez leve-leve » , vient de reparaître. (04/06/2020) Une nouvelle version, actualisée et augmentée : deux fois plus de texte et de photos que l’édition de 2018. Cette fois-ci, notamment, des informations sur l’île de Principe ; et deux nouveaux chapitres : «Les îles du bien manger » et « Connaître un peuple, comprendre la société santoméenne ».
PTP SANTOLA est une association santoméenne qui cherche à promouvoir un tourisme « de proximité », regroupant des hébergeurs qui offrent des chambres d’hôte, ainsi que des propriétaires de gites ruraux et de petites pensions, qui souhaitent que la relation avec leur client ne soit pas seulement une relation marchande, mais de convivialité, pour que les hôtes étrangers rencontrent vraiment et comprennent la société des deux îles. Le guide décrit les hébergements des membres de l’association et explique ce qu’il est possible de faire durant ses vacances dans les différents coins où se trouvent ces logements lorsque l’on veut s’immerger un peu dans la société locale.
Je continue à m'occuper de la diffusion car Jacques est souvent à Sao Tomé Pour l'acheter, Il suffit de m'adresser un chèque à Laurence Lesaffre, 265 allée Chardin, 59650, VILLENEUVE D'ASCQ. Dans votre demande, indiquez bien votre avec votre adresse postale et joignez un chèque à mon nom, d’une valeur de 13 € (qui inclut les frais de port)..
Pour la Suisse et la Belgique, les frais de port sont plus élevés, aussi le coût est-il de 16 €.
Pour les logements sur Sao Tomé :
· Un coup de cœur pour les bungalows sur la plage de Jalé. Excellent rapport qualité prix, même si nous n’avons jamais eu d’électricité ! il nous a manqué le beau temps mais…..
· Un coup de cœur pour la « sweet guest house » dans la capitale. Excellent rapport qualité prix. bien situé, très propre, bon accueil, .
· Si vous souhaitez vous arrêtez à Sao Angolares, nous sommes très négatif sur le logement à la Roça. Logement bien trop cher : chambre…. Accueil …. . Inexistant. Rapport qualité prix à revoir.
Nous avons testé le menu gastronomique du midi : bien sûr, 20 euros, ce n’est pas cher par rapport à la même chose en France. Mais les jeunes serveurs font cela sans passion, l’ambiance est surfaite.
· Nous avons de loin préférez dans ce village, le logement à la Mionga. Bien plus simple car salle de bain commune, mais moins cher ! Mais surtout, le repas est tout aussi bon pour 12 euros le midi et 10 euros le soir. Sans hésitez, pour un prochain voyage, je boycotte la roça.
· Nous avons testé le logement à Mucumbli. Il faut pouvoir assumer le prix de 68 euros avec un super PD (réservé en direct) Mais un excellent rapport qualité prix.
Bien sûr, si nous avions les infos de ce petit guide sur les logements chez l’habitant, nous en aurions fait l’expérience !
Une autre recommandation pour comprendre ces deux îles, emporter le livre de Jean Yves LOUDE : « coup de théâtre à Sao Tomé ». Dans ce livre, un chapitre sur 2 est consacré à l’histoire de Sao Tomé. Les auteurs sont restés plusieurs mois dans ces deux îles. Vous y retrouverez l’histoire de ce pays et vous avancerez avec eux dans votre voyage. Un chapitre sur deux est consacré au théâtre du « Tchiloli ». Car ces deux îles sont encore riches d’une culture théâtrale de rue : Auto de Floripès , tchiloli et musicale le Bulawé. Connaitre ce pays, c’est aussi assister à ces fêtes, représentations et danser sur ces musiques. On est en contact avec la population, pas de touriste, que du bonheur ! Bon, il faut questionner pour trouver les infos sur place. Cela demande un peu d’énergie ! et c’est aussi comprendre l’histoire de cette colonie portugaise et ces conséquences.
Ce livre, plus notre guide sur Principe, ce sont des outils qui me semblent indispensables.
Bonjour
J'envisage ce voyage à partir de janvier pour 6 mois avec mon van Citroën jumper
Mon van est de 2017. Ai-je besoin du carnet ATA ?
Quels autres documents ?
Quels vaccins pour mon chien ?
Avez-vous eu des difficultés aux 2 frontières ?
Merci pour vos retours d'expérience
Je voyage seule
Cordialement
Je cherche désespérément un produit qui pourrait nous protéger des moutmouts qui se trouvent être nombreux dans la ville d' Edéa au Cameroun, où nous allons séjourner début octobre. (Ils se fichent royalement des produits anti moustiques)
Bonjour,
Parce qu'il est toujours bon de promouvoir le voyage à vélo et de partager les infos techniques qui s'y attachent, voici un petit compte rendu rapide de notre dernier voyage.
Destination le Sénégal et plus particulièrement le Sénégal oriental et la Casamance (mais juste un tout petit peu...)
Je viens de retrouver ce petit écrit que j'avais zappé de poster à mon retour de voyage en 2012.
Petite présentation: 4 semaines au Sénégal, ma petite amie et moi, avec nos vélos.
Nous sommes un couple de trente ans, c'est notre cinquième voyage à vélo à l'étranger (Chine, Europe de l'Est, Cambodge, Maroc).
Le vélo est avant tout pour nous une manière de voyager différemment, plus lentement, à notre rythme, sans les tracas des transports en commun.
Nous ne sommes donc pas féru des grandes étapes de 100 km avalées en un jour et nous n'hésitons pas à mettre les vélos sur le toit d'un bus s'il le faut...
Autant dire donc que nous ne sommes de grands sportifs.
On aime l'aventure, mais nous apprécions aussi un peu de confort de temps en temps...
Destination: le Sénégal oriental, au mois de Septembre 2012, plus un petit bout de Casamance à partir de Ziguinchor, surtout pour aller se reposer au bord de la plage après les km avalés au Sénégal oriental…
Nos vélos: Deux vélos assez basiques, amenés de France. Un VTT relooké en vélo de voyage pour moi et un VTC pour elle. Sacoches pour tous les deux, uniquement à l’arrière (nous avons essayé, les remorques à une roue, à deux roues et notre choix aujourd'hui va très largement vers les sacoches)
Transport des vélos: nous avons voyagé avec Air Algérie qui permet 60 kg de bagages en soute vers le Sénégal (sur le site il y a marqué 20 kg mais c'est bien 60 kg, d'ailleurs beaucoup de compagnies ont une franchise bagage plus élevée vers l'Afrique de l'ouest).
Les vélos sont partis démontés complètement, bien emballés dans du plastique et des mousses le tout avec une dimension de 120*20*70 pour chaque vélo. Aucun problème à l'embarquement. Gratuitement bien entendu.
Par ailleurs le fait des les emballer de cette manière permet aussi de les trimbaler dans le TGV sans payer de supplément.
Il y a des vélos en vente à Dakar, Tamba et Kédougou. Il s’agit de vélo chinois type VTT qui n’ont pas la norme NF mais qui ont quand même 3 plateaux, 6 pignons, des freins et des roues.
Négociable aux alentours de 40000 CFA, peut être un peu moins ou peu plus. Pour un séjour court, cela peut être une bonne solution (quitte à amener avec soi une selle perso, voire un guidon papillon ou tout ce qui peut rendre le vélo plus confortable)
· A Dakar, les deux vélos démontés (ou non d'ailleurs) rentrent facilement dans un taxi jaune
· Vers le Sénégal oriental (Tambacounda), bus Niokolo Transport (6000 CFA personne) avec les vélos sur le bus (compter 2000-3000 CFA en sus pour un vélo et deux sacoches) Le bus est à l’heure, à l’arrivée comme au départ. Bus de nuit assez agréable. Réservation indispensable au moins la veille.
· Nous avons pris à plusieurs reprises des taxis 7 places avec les vélos. Aucun problème, mais le supplément vélo doit être négocié ferme.
· Bateau De Ziguinchor vers Dakar (en première classe s’il vous plait, mais ça vaut le coup). Aucun problème pour les vélos (supplément de 2500 CFA par vélo). Très bonne organisation de la compagnie, possibilité de laisser les sacoches sur les vélos afin de récupérer l’ensemble vélo-sacoches à l’arrivée et ainsi éviter la queue (très bon plan !)
· De façon générale, il faut faire attention à la façon dont les vélos sont attachés, le problème n’étant pas qu’ils tombent mais que les cordes ou d’autres objets abiment les vélos.
METEO : Il pleut pas mal quand même à cette période. Mieux vaut prévoir des sacoches étanches ou des sacs poubelles si vous vous retrouvez sous un orage…
Dans l’ensemble, c’est supportable, il fait chaud, donc la pluie ne gêne pas trop et même évite les gros coupe de soleils. Nous concernant, il a surtout plu la nuit.
Pour les routes, un lendemain de pluie peut être parfois vraiment galère si la route est boueuse, mais si la route est sableuse, la pluie rend la route beaucoup plus facile (comme au bord de la plage sur le sable encore humide…). De toute façon ça passe, au pire il faut appuyer un peu sur les mollets, pour ne pas vous faire doubler par les vieux de 70 ans sur leurs vélos pourris avec 5 poulets vivant sur le guidon, qui font la même route que vous tous les jours sans broncher…
Je n’ai pas l’intention de faire un descriptif précis des lieux/ routes ou nous sommes passés, mais vous pouvez me poser des questions si vous voulez.
Par contre quelques petites infos:
· Dans l’ensemble c’est un voyage de difficulté moyenne, il faut tout de même un peu d’endurance pour supporter la chaleur moite de l’hivernage en faisant du vélo, les conditions d’hébergement peuvent parfois être assez sommaires, ce qui rend la route plus difficile à supporter quand viennent les ornières, le sable ou la boue…
Mais dans l’ensemble, les routes sont largement roulables, et la chaleur humaine partout rencontrée réconforte vite (les bières fraiches aussi…)
· Le rapport qualité/prix des campements n’est pas bon. Le standing correspond le plus souvent à un camping municipal très mal entretenu en France sauf qu’à la place de la tente il y a des murs en crépi et un toit de chaume et le prix peut parfois atteindre pour deux une vingtaine d’euros (le plus souvent une dizaine d’euros pour deux). Pour la nourriture c’est pareil, si vous êtes en ville n’hésitez pas à sortir du campement le même repas vous coutera 7 ou 8 fois moins cher dans un restaurant en ville.
· Possibilité de planter la tente un peu partout (mais proche ou dans les villages parce qu’il y a quand même pas mal d’animaux dans le coin…)
· La région du Sénégal oriental est truffée de petites pistes qui n’apparaissent pas sur les cartes, souvent impraticables en voiture mais très pratiques à vélo. Par contre on s’y perd facilement (il suffit d’attendre, parfois longtemps, que quelqu’un passe et nous indique la route)
· Il y a une possibilité de logement tous les 50 à 80 km partout, parfois plus souvent
· Au Sénégal oriental, il y a peu, très peu de voitures, c’est trop génial (même sur la nationale de Tamba à Kédougou)
· A cette période, il n’y a personne, campements sont vides, mais tous ouvert
· Il n’est pas possible de traverser le parc à vélo (n’essayez même pas vous allez vous faire jeter, si c’est pas à l’entrée, ce sera à la sortie ou pendant…). Par ailleurs, pendant la saison des pluies, il n’est pas possible de rattraper la Casamance par le sud du parc, à moins de passer par la Gambie (40 h de voyage en bus vraiment tout pourri, sur des routes vraiment pourries…)
En conclusion : foncez, c’est le paradis du vélo !
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bonjour
Mon épouse et moi avons une place dans un SUV au départ de Marrakech.
15 jours au départ de Marrakech A/R au mois de février.
Road trip en compagnie d'un guide marocain.
A bientot
Bonjour.
Je serai au Mali pour une quinzaine de jours à partir du 8/11. Je cherche un hébergement pas cher à Bamako. Quartier Missira - hippodrome de préférence. Une solution hébergement chez l'habitant, et/ou chambre d'hôte me conviendrait bien.
Avez vous des contacts fiables à me donner ?
Merci d'avance pour votre aide
Camille
Je regroupe ici tous les renseignements déjà donnés .
C'est une liaison gérée conjointement par Supratours (Maroc) et El Moussavir (Mauritanie)
MAROC--> MAURITANIE
Bus quotidien de Dakla ; prendre les billets à Supratours à la gare routière de Dakhla ou en ville (bureau à côté du Centre Artisanal)
Ils donnet les billets pour tout le parcours
Dakhla - Nouakchott quotidien pour 410 Dh soit 38 € Dakhla ou Nouaddibou 260 dhs
Descriptif du trajet : départ vers 8h30 de Dakhla
Arrivée à la frontière ( Guerguerat), stop de 2/3 h , le temps de manger (restaurant côté marocain) et de faire le visa ( le plus long)
A la sortie des bureaux marocaines, un minibus de la compagnie mauritanienne vous attend et le chauffeur vous aide dans les différentes formalités
Arrivée vers 17 h à Nouadhibou .
Le chauffeur devient un peu taxi et vous dépose à votre hôtel !
MAURITANIE--> MAROC
Les billets se prennnent à l'agence El Moussavir ( 300 m de la nouvelle ambassade des USA, en direction de "garage Nouadhibou")
Seul un billet provisoire Maroc est donné , le reste se passe à l'oral ...(pas de panique, organisation très sérieuse)
Tarif Nouakchot-Dakhla 160000 UMS + 2000 UMS pour les bagages.
Départ à 7h45 de Nouakchot et vers 11h/12h à Nouadhibou
Le minibus vous dépose à la frontière , formalités , repas côté marocain ( attente de 2h) ; on va échanger le billet provisoire contre un définitif au bureau Supratours flambant neuf .
Arrivée à Dakhla vers 19 h
Remarques:
* horaires approximatifs pour le transit , les bus attendant tous les passagers inscrits et aussi les colis de messagerie
* Peu de chemin à faire à pied, seulement la petite zone des bureaux mauritaniens et marocains.
* A l'agence El Moussavir de Nouakchot, on chouchoute les cllients " On est à votre service" , agence super propre
Le matin, on vous sert un verre de café au lait avec un morceau de pain dans la salle d'attente et déjà installés dans le minibus, on vous apporte un dernier verre de thé ; un membre de l'agence ferme la porte en vous souhaitant "bon voyage"
* on peut fractionner son trajet en faisant un stop à Nouadhibou, mais acheter tous les billets d'un seul coup
Bonjour, j'ai pour projet de partir en voiture aménagée faire le tour de l'Afrique en Septembre 2019, voici mon itinéraire (grossièrement) :
Soit environ plus de 35 pays et 100 000km, avec aucune limite de temps.
Voilà la voiture que j'ai choisi pour ce projet :
Le projet est déjà travaillé, j'ai la plupart des renseignements qu'il me fallait mais je suis toujours d'avis de prendre un maximum de renseignements ou de conseils, voilà pourquoi je me tourne vers vous, vous êtes probablement beaucoup à connaître ces pays et à avoir de bons conseils.
En revanche je ne cherche pas de commentaires démoralisants, d'insultes ou de jugements, le but n'étant pas de savoir si c'est possible, mais comment c'est possible. Merci beaucoup !
J'ai fais un article plus en détail sur le projet si ça vous intéresse :
the-wild-trip.fr/...e-en-septembre-2019/
Bonjour à tous,
En pleine préparation d'un voyage de 3 mois en Afrique de l'Ouest, j'ai besoin de vos avis concernant les passages des frontières :
-Sénégal-Guinée
-Guinée-Côte d'Ivoire.
A quel poste frontière conseillez-vous de passer d'un pays à l'autre ?
Est-il possible de prendre les visas à la frontière ou mieux vaut-il les avoir pris avant depuis la France ?
Y'a-t-il des choses à savoir, à éviter ?
Merci par avance pour vos conseils,
Méli
Futur retraité de l'enseignement je recherche à partir de juillet 2019 une mission bénévole au Cameroun ou ailleurs en rapport ou non avec l'enseignement (je suis actuellement prof de maths dans la banlieue de Lyon ) .
J'ai une expérience au Cameroun et en Haïti
Merci à tous
Pierre
bjrs!!!
a tous
je m'appelle Nathalie et je suis nouvelle sur ce forum
pourriez vous me conseiller jai 4 enfants et je souhaite partir en vacances avec mes enfants
de ces 3 déstinations la quelle est plus approprier avec 4 enfants?
merci de vos reponses
Bonjour 10 ans que je n'y suis pas retournée. je pars en décembre à Popenguine puis près de Dakar et souhaite savoir si j'ai besoin de malarone pour les risques de palu ou si ce n'est pas la peine. merci pour vos avis éclairés.
Allo à tous! Nous partons en Afrique moi et ma copine en septembre et nous sommes tout nouveaux comme voyageur sur ce continent mise appart l'Égypte en 2018.
Nous ne sommes pas à notre premier voyage sac à dos ( en gros 6 mois en Amérique du sud, 6 mois en Asie (inde et Népal), 6 mois en Amérique du nord )
Ceci étant dit, étant Canadien, l'info ce fait plutôt rare sur nos voisins Africains et rare sont nos proches qui y sont déjà été! (surtout en backpack!!)
Donc nous avons environ 5 mois plus 1 en Égypte pour la plongée. 5 mois pour faire les alentours de la Tanzanie. Mais par où commencer!? Éthiopie, Kenya, Ouganda, Tanzanie... Ou Tanzanie, Zambie, Namibie, Afrique du sud? Nous sommes deux passionnés de plein air, de montagnes, de paysages et bien sure d'animaux!
Tellement de questions me tournent en tête! Le transport en commun est compliqué mais faisable? Peut-on s'acheter une voiture par exemple en Tanzanie et faire de pays en pays en voiture en sachant que oui les routes sont difficiles et surement prévoir un 4x4. Peut on faire ces pays en mode solo sans guide obligatoire ou escorte? Les hôtels, hostels ou endroit pour héberger sont facile à trouver et à quel prix? (les moins cher un peu crad!) Comparativement à l'inde est-ce vraiment plus compliqué (que hors des circuits classique de l'inde par exemple!!)??
Bref 1001 questions mais on va commencer par ça! Je sais qu'il y a surement de même questionnement sur le forum mais je suis un peux perdu!! je lance une bouteille à la mer!
Je reviens du Mali, séjour très sympa, dommage que le pays soit déserté par les touristes alors qu'il n'y a aucune insécurité.
Etant donné la géographie du pays, l'état des routes, le monde partout, on a du mal à imaginer une prise d'otage (hors nord du pays bien sur). Je ne vais pas alimenter la polémique à ce sujet...
Concernant le visa à l'aéroport de Bamako, c'est 25€/personne, aucun problème pour l'obtenir, pas besoin de photo.
N'hésitez pas si vous voulez des infos.
Nous souhaiterions faire une balade à vélo en Afrique de l'ouest fin 2019. On pensait initialement Benin ou Togo mais avec l'actualité, on regarde une autre destination. On nous a conseillé la Guinée… qu'en est il ? est ce raisonnable d'envisager un voyage à vélo en Guinée par les temps qui courent ? y a t il des risques liés à la sécurité ?
Qu'en pensez vous ?
Merci bien
Salut!
Nous sommes 4 étudiants préparant un voyage prévu pour Aout 2019, en voici l'idée:
- Nous préparons une Peugeot 504 Break 4x4 Dangel (1986) (immatriculé en Espagne ou en France, pas encore sûr)
- Nous comptons partir de Tanger (après ferry) et nous diriger vers le sud du Maroc.
- Ensuite nous ferons la route de la côte du Sahara Occidental jusqu'a la Mauritanie.
- Nous sommes conscient que cette frontière est "tendue", nous traceront donc rapidement jusqu'a Nouakchott.
- Ensuite, arrivée au Sénégal, pour peut-être finir sur le mythique Dakar 😉.
Cela peut sembler bien ambitieux mais nous aimons les défis (même si cela est très différent, nous avons fait Paris-Téhéran en 4L il y à 1 an et demi 😊 ) et celui-là nous plait particulièrement! Nous sommes en effet des amoureux de l'Afrique et ne pouvons plus attendre d'y revenir!
On en arrive à nos doutes, car nous en avons plusieurs 😇:
> Nous avons trois options pour le retour.
Sois nous ne trouvons pas d'autres solution et faisons tout le chemin du retour (pas idéal sachant que nous sommes toujours à l'université et que nos cours commence en Septembre), sois nous trouvons un façon de revendre notre vielle bagnole (qui est très apprécié dans cette zone de l'Afrique si je n'abuse) en dépit de tout les problèmes de CPD. Pouvez-vous nous donner des infos à ce sujet? Cela nous aiderais vraiment beaucoup car nous avons encore du mal à comprendre la réalité quand aux formalités administratives 😛.
sois (en dernier, dernier recours et sachant que c'est une vielle voiture avec peu de valeur) abandonner notre bébé au Sénégal.
> L'idée de rajouter une voiture monte en force également. Côté sécu, il n'y a pas de doute que c'est bien plus sage. Le problème d'être étudiant, c'est que le budget est souvent limité 🤪. Qu'en pensez-vous? Indispensable ou très fortement conseillé? Cette question est très lié à la première (celle qui nous a, au final, motivé à demander conseil) : Si l'option de la revente est réelle, l'ajout d'une voiture nous pose moins problème.
Voili-voilu! Toute aide nous sera très précieuse, nous sommes très excités à l'idée d'être "back on the track" dans 6 mois :)
Bonjour
Je viens de lire que les otages Français enlevés au nord du Bénin ont été libérés ainsi que 2 autres otages étrangers, 2 fusiliers marins ont perdus la vie dans cette opération de sauvetage .
Cette information m' a mis assez mal à l' aide et m' a poussé à m' interroger sur ces voyages que nous effectuons dans des régions annoncées dangeureuses comme toutes les parties frontalières du Nord du Bénin, nord Cameroun , le Mali , le Burkina ect......et autres régions du monde .
Certaines personnes sur les forums ventent ces destinations en minimisant les risques puisque ils y sont allés et en reviennent enchantés , il n' y a donc aucun problème , "il faut arreter de raconter n' importe quoi , arreter de prendre au serieux les informations du ministère des AE , beaucoup trop alarmiste " nous disent - il .
Alors si l' on souhaite prendre des risques , pas de soucis , chacun mène sa vie à sa guise mais il faut alors en assumer les conséquences.
Je pense aux 2 jeunes homme ( a leurs familles ) qui sont morts pour sauver d' autres vies , quel gâchis .
En manque ! Tel pourrait être le début de cet article. En manque de voyage, en manque d'excitation, en manque d'aventure, en manque de dessin de soleil, en manque de vivre...Aujourd'hui je viens de mettre le doigt dessus...c'est un manque d'Afrique !
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé....
Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid.
« - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Bonjour, Après avoir fait Saint Jacques en vélo, amoureux de l'Afrique que je connais bien, j'envisage de faire Paris/Dakar toujours en vélo, j'hésite entre le vélo classique et l'électrique (papy bientôt septuagénaire...), je souhaiterais des avis de connaisseur...merci😉😊😏
Bonjour à tous,
Quelqu'un peut-il m'indiquer où je peux trouver la trace avec points GPS pour relier Tidjikja depuis Atar sans passer par Chinguetti. J'ai cherché dans ''voyage 4x4'' je n'ai pas trouvé ?
Par avance merci.
Roro
bonsoir à tous
Je souhaiterais séjourner en gambie pour deux semaines en partant de dakar.
Je voudrais savoir quelle est le moyen le plus rapide (a part l'avion), combien ça coute et la durée du voyage.
Bonjour,
j'aimerais aller au Cameroun et j'aimerais savoir s'il y a des arnaques à éviter?
Qui a eu des ennuis là-bas et quel genre?
Je suis très confiante de nature et je suis partie plusieurs fois en Inde(sac à dos)et jamais le moindre problème en est il de même pour le Cameroun?
Merci à tous et bonne journée.
Bonjour,
Je pars pour la première fois au Sénégal en Octobre pendant 2 semaines. J’ai lu que le traitement contre le paludisme été fortement conseillé. Hors j’ai vu que des avis négatifs et des effets secondaires qui font plutôt peur pour ces traitements. Ceux qui sont déjà parti, des conseils peut être? Est ce vraiment indispensable?
Merci à vous
Qu'il fasse froid, qu'il fasse chaud, qu'on se prenne pour Indiana Jones ou pour Bob Ricard, en voyage, on a souvent envie de porter quelque chose sur la tête, du beau Panama au mouchoir noué aux 4 coins à la Haddock (in Le crabe aux pinces d'or).
Ma question est celle-ci : quels sont vos chapeaux ? Ou peut-être n'en portez-vous pas ? En changez-vous souvent ? Représentent-ils pour vous quelque chose de l'ordre du personnel ou au contraire ne sont-ils que fonctionnels ? Qu'en faites-vous à la fin du voyage ? Y-a-t-il des petites histoires liées à l'un d'entre eux ? D'autres digressions sur ce thème seront les bienvenues...
Bonjour,
Sur le forum j'ai lu à plusieurs reprises que la route France Dakar se faisait bien. J'envisage de partir de Nantes début octobre et de prendre entre 10 et 15 jours pour arriver à Dakar.
Pensez vous que le fait d'être une femme seule pose problème ?
Avez vous une solution pour ne faire que l'aller en voiture ? Y a t il un site où je pourrais être mise en contact avec un sénégalais cherchant quelqu'un pour lui rapporter un véhicule de France par exemple ?
Ou d'autres personnes qui souhaiteraient faire le voyage Sénégal France et qui seraient prêtes à remonter la voiture ?
Merci d'avance de toute l'aide que vous pourrez m'apporter.
Jenny