Travel journals · Afrique de l'Est et Australe
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TO
Torpan 8 years ago
L'Afrique du Sud en passant par l'Egypte
Voici mes impressions de mon premier voyage en Afrique du sud.

Je remercie tous ceux qui sur ce forum mon permis de réaliser ce voyage par moi mème et mon inciter à faire ce voyage.😉

Nous sommes parti en couple un peu inquiet suite aux avis du site France diplomatie mais finalement nous n'avons pas eu de problèmes de sécurité sur place.

Voici notre parcours :



J1 Johannesburg --Clarens J2 Clarens -- Escourt J3 Escourt--St Lucia J4 St Lucia J5 St lucia-- Malkerns(Swasiland) J6 Malkerns -- Malelane J7 Malelane J8 Malelane-- Orpen restcamp J9 Orpen restcamp--Letaba J10 Letaba restcamp j11 Letaba--lower Sabie J12 lower Sabie--Graskop J13 Graskop-- Polokswane J14 Polokswane-- Johannesburg

On s'est concentré sur l'est du pays et sur le parc Kruger car notre principale objectif était de voir des animaux et surtout des félins que nous n'avions pas vu en Namibie!

Nous avons réservé le vol et les hébergements au parc Kruger 10 mois à l'avance et avons chercher à limiter les couts au maximun.

Nous avons voyagé avec Egyptair et avons eu un petit imprévu...

Notre vol qui devait partir vers les 15h a été retardé de 8h suite a une menace terroriste : alors que nous étions dans l'avion 2 policiers armés ont fait descendre un homme de l'avion puis nous avons du sortir et attendre de longues heures notre réembarquement après une fouille poussée!

Nous avions une escale de 3h au Caire avant notre avion pour Johannesburg aussi nous l'avons loupé! Le voyage commençait bien!

Nous sommes arrivé à 4h du matin au Caire mais Egyptair nous a bien pris en charge et nous a hébergé au Méridien situé dans l'aéroport.

On nous a proposé une excursion pour visiter les pyramides en attendant notre vol pour l'Afrique du sud prévu qu'à 21h...



Après un très bon petit déjeuner et une courte sieste nous sommes partis pour une visite improvisée des pyramides et du sphinx.



Après un très bon déjeuné et une courte sieste nous sommes partis pour une visite improvisée des pyramides et du sphinx!



Nous avons sympathisé avec la petite dizaine de passagers qui était comme nous coincés au Caire.



Finalement après une escale à Nairobi nous finissons par atterrir sur le sol sudafricain.

Nous avions prévu de dormir à Clarens le premier jours mais vu notre périple au Caire nous nous dirigeons directement sur Escourt .

Malgré notre fatigue la prise de main de notre (petite) voiture et la conduite à gauche se passe bien!

Nous avions pris une tablette et utiliser Mapsme qui c'est révélé très pratique pour trouver notre route et qui ne demande pas d'internet.

Nous avions prévu de découvrir le Drakensberg mais vu notre retard nous devons éliminer cette visite...

Nous sommes très bien accueilli à Escourt au At home BB malgré le vent glacial qui nous oblige à mettre le chauffage à fond : on ne s'attendait pas à ça en Afrique du sud!



Nous ne tardons pas à nous écrouler dans le lit. Le lendemain nous avons le droit à un bon petit déjeuner avant de faire une longue route pour St Lucia.



Nous constatons que les terres sont exploités intensivement et parcourons des kilomètres de monoculture tantôt des forêts tracés au cordeau tantôt de la canne à sucre, des bananiers ou des champs d'ananas.



Je pensais voir plus de paysages sauvages qui sont très rares en dehors des parcs...🙁
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CE
Cebvl 8 years ago
Retour sur un circuit Afrique du Sud / Mozambique
Bonjour Un petit retour sur nos 2 semaines Afrique du Sud-Mozambique du 25 mai au 10 juin 2018. L’objectif de ce voyage était de rejoindre notre fils bénévole dans une ONG à Tofo. Les billets d’avion pour Johannesburg étant nettement moins chers que pour le Mozambique, nous en avons profité pour faire un petit tour au parc de Kruger avant de rejoindre le Mozambique. Notre circuit : Johanneburg- Graskop (Blyde river canyon) – Kruger – Nelspruit – Maputo – Tofo – Vilanculos - Soweto

Vendredi 25 mai : Vol Lyon-Johannesburg (19h50 – 9h55 – 427euros – Air France).

Samedi 26 mai : Trajet vers Graskop L’avion atterrit avec presque 1 heure de retard et c’est un peu avant midi que nous récupérons notre voiture de location. La sortie de l’aéroport est fluide, heureusement car la conduite à gauche n’est pas évidente. Nous utiliserons l’application mapsme pour nous guider durant tout le voyage. Malgré les mises en garde sur ce forum concernant la durée du trajet, nous avions décidé de rejoindre Graskop en une seule fois : Au début, tout se passe bien : la double voie est correcte (toujours faire attention aux nombreux piétions qui marchent sur la voie d’arrêt d’urgence) mais ensuite ça se gâte : la R36 qui mène à Lydenburg est en travaux et non goudronnée. Ensuite jusqu’à Graskop de nombreux nids de poule. Finalement nous sommes arrivés à Graskop juste à la tombée de la nuit vers 17h sans faire aucun arrêt. Donc attention si vous souhaitez faire des courses ou simplement prendre votre temps, je confirme que c’est vraiment juste sans compter la fatigue due à l’avion. Petites infos : Pour payer l’autoroute (59 + 88 rand), nous n’avons jamais pu utiliser le badge fourni par l’agence de location ni notre carte bancaire. Heureusement que nous avions fait du change à l’aéroport. Le supermarché de Graskop ferme à18h30 le samedi, il est ouvert le dimanche matin. Il y a un ATM à côté. Graskop est en altitude. Juin est le début de l’hiver, la nuit a été froide.

Dimanche 27 mai : Blyde river canyon Pas de décalage horaire, le réveil n’est donc pas trop compliqué. Après quelques courses pour le pique nique, nous partons en direction de Blyde river Canyon : 1er arrêt à God’s window (15 rand / personne) : le brouillard nous empêche d’admirer la vue. Nous montons jusqu’au plateau où de nombreux cactus sont en fleur. 2e arrêt : Berlin’s fall (10 rand / personne). Jolie cascade mais rien d’inoubliable nous sautons donc les Lisbon’s fall. 3e arrêt : Bourke’s luck potholes (55 rand / personne). Un peu déçus par ce site qui, d’après mes lectures, devait être le plus beau de la journée. Pourtant il n’y avait pas grand monde. Belle aire de pique-nique. 4e arrêt : Three Rondavels (25 rand/personne) : On a beaucoup aimé même si le temps était un peu brumeux, la vue sur les 3 rondavels et le canyon. 5e : Il est un peu plus de 14h quand nous arrivons au Forever resort pour faire une rando . Nous optons pour le « Guinea-Fowl » trail de 2h. Le chemin est assez sportif mais ombragé. Il offre de jolis points de vue sur le canyon et les 3 rondavels et descend jusqu’ à des piscines naturelles. Au retour nous décidons de couper par le « loerie trail ». Mauvaise idée car le chemin grimpe sec et est très glissant (il est prévu pour être fait dans l’autre sens). Finalement nous arriverons au parking après pratiquement 2 h de marche, ravis de notre promenade. Un petit détour en voiture jusqu’au point de vue supérieur, nous signons le registre de sortie du resort et rejoignons en 1h notre hôtel près d’Hoespruit. Le forever resort fournit une carte des trails et permet de laisser la voiture à l’intérieur pour 50 rand par personne.

Lundi 28 mai : Kruger parc Départ pour le Kruger park. A 9h, nous nous présentons à l’Orpen Gate. Le temps de présenter nos papiers et d’acheter la carte détaillée du parc (90 Rand), nous voilà prêts pour l’aventure. Nous décidons d’aller jusqu’à Olifant par les routes secondaires puis de revenir sur Satara, notre camp pour notre première nuit : impalas, girafes, éléphants, zèbres, Grand Kudu, Nyala, crocodile… sont au rendez-vous pour cette première journée. Par contre, pas de fauves même sur la S100 qui semble réputée pour cela. Réservation pour Kruger (entrées, nuits et activités) : sur Sanparks.org

Mardi 29mai : Kruger parc Aujourd’hui, nous avons réservé un « morning walk ». Nous nous retrouvons tous les 2 seuls avec 2 rangers armés. Nous attendons le lever du jour pour marcher. Les impalas se sauvent lorsqu’elles nous sentent. Quand nous nous en étonnons, le ranger nous explique qu’elles associent l’homme au fusil donc au danger alors qu’elles n’ont pas peur des voitures. Etrange ! Lors de cette « promenade », nous verrons des gnous, des hyènes, quelques zèbres. On a bien aimé car c’est une autre approche où l’on se sent tout petit face aux dangers. Et puis cela permet de se dégourdir les jambes et de discuter avec les rangers de tout et de rien. De retour vers 8h30, nous repartons en voiture sur la S100 et cette fois, chance, nous tombons sur 3 lions et 2 lionnes qui dorment ! La journée commence fort. Ensuite nous descendons tout doucement jusqu’à Lower Sabie, notre étape du soir. Un coup de cœur pour la cache aux oiseaux Sweni (sur la S37) où nous avons pu observer plein d’animaux et notamment un troupeau d’éléphants qui se baignait). A Lower Sabie, notre bungalow donne sur la rivière où l’on peut observer et entendre les hippopotames : sympa !!

Mercredi 30 mai : Kruger parc Nous quittons le camp très tôt. Nous descendons jusqu’à Crocodile Bridge par la S28 où ne nous voyons pas d’animaux puis remontons par la route principale : et là, il y a un attroupement de voitures : un léopard se repose sur un arbre, superbe ! A midi nous faisons un stop à Skukuza, (seul camp à avoir de la wifi) puis descendons jusqu’à Prétoriuskop, notre dernière étape dans le parc. Après s’être installé dans notre bungalow, nous décidons de repartir faire un petit tour sur la H2-2. La route est très mauvaise et aucun animal. Nous sommes déçus. L’heure tourne, il est temps de faire demi-tour. Soudain dans les buissons, un rhinocéros apparait. On ne pensait pas en voir pendant notre séjour alors nous sommes plus que ravis. Le big 5 au complet !!

Jeudi 31 mai : en route vers le Mozambique A 6h, nous sommes dans les premiers à franchir les grilles du camp. Nous voulons profiter de nos dernières heures dans le parc. Il y a de la brume. Nous prenons la route principale pour rejoindre Skukuza puis revenir porte de Phabeni pour quitter le parc. Nous sommes contents de ce que nous avons vu les jours précédents donc aujourd’hui ce n’est que du bonus : pas de fauves (mais ce n’est pas le coin non plus) mais beaucoup de hyènes, buffles… A 9h, nous sortons du parc direction Nelspruit : 2 heures de route jusqu’à l’hôtel où nous devons rendre la voiture. Ensuite 20 minutes de marche à pieds pour rejoindre l’agence Greyhound d’où part le bus pour Maputo. Nous avions décidé d’aller en bus au Mozambique mais ne voulant pas retourner sur Johannesburg, il nous a fallu trouver un loueur qui acceptait les retours dans une autre ville et avait une agence en ville pas trop loin de la station de bus pour minimiser le temps de trajet. Ceci réduit tout de suite la liste des loueurs et augmente le prix. La seule ville trouvée a été Nelspruit. Sinon une compagnie de bus s’arrête à Malelane airport où se trouve Avis mais encore plus cher. Location de notre voiture avec Bidvest (par l’intermédiaire de Carigami). Le trajet et le passage de la frontière se passent sans problème et nous arrivons à 17h30, soit 4h de trajet, à Maputo. Vu qu’il fait presque nuit, nous ne trainons pas pour rejoindre l’AJ que nous avons réservée : « the base backpackers » l’une des 2 AJ de Maputo. Bus : 250 rand (réservation sur le site computicket qui donne les différentes compagnies) AJ : 20000 MZR / chambre double

Vendredi 1 juin : de Maputo à Tofo A 4h30, un taxi réservé par l’AJ nous conduit à la station d’où part le bus ETRAGO pour Inhambane, la ville à côté de Tofo. Comme dans beaucoup de pays, le bus fait de nombreux arrêts pour laisser monter ou descendre les passagers et leur chargement. Nous arrivons vers 14h à Inhambane où nous attend notre fils. Taxi : 600 MZR Bus : 800 / personne + 100/ bagage

Samedi 2 juin / dimanche 3 juin : Tofo plage Plage, ocean safari (nous avons la chance de voir un requin baleine)… Tofo est une plage autour de laquelle se sont construits hôtels et habitations. Beaucoup de touristes et d’expatriés s’y retrouvent donc ce n’est pas un « petit village authentique » mais la plage est jolie.

Lundi 4 juin : trajet vers Vilanculos Nous voulons aller à Vilanculos. 1ère étape : à 7h du matin, nous attrapons le bus à tofo pour Inhambane. Ensuite bateau entre Inhambane et Maxixe (à faire ! gilets de sauvetage obligatoires, le bateau part quand il est plein, même bien plein. Des dauphins sur le trajet). Ensuite 3e étape : le bus pour Vilanculos qui soit disant passe vers 10h (l’autre passe vers 13h) : L’arrêt de bus n’est pas facile à trouver, ce n’est pas à la gare routière, il faut traverser le marché de Maxixe. Nous finissons par repérer la tôle qui sert d’abri bus et là une longue attente commence. Il est 9h...nous avons le temps d’observer la vie locale, les femmes qui portent leur enfant dans le dos et une charge sur la tête, les marchands qui se préparent à l’arrivée d’un bus…11h15, un « grand » bus passe. On dit « Vilanculos ? » il nous fait signe de monter et c’est parti pour quelques heures. Le contrôleur veut nous faire payer 500 MTZ mais comme on est bien renseigné on refuse, on dit 300, il accepte. A une vingtaine de kilomètres de l’arrivée, nous étions assoupis et le chauffeur nous fait signe de descendre et nous explique qu’un autre bus « blanc » va passer. Nous sommes sur une grande route, c’est un grand moment de solitude qui ne dure pas car des jeunes nous emmène vers une Chapa qui moyennant 100 MZR nous emmène à destination. En fait nous étions à Pambara, carrefour où beaucoup de bus s’arrêtent et où il faut changer de bus pour Vilanculos. Il semblerait que nous n’ayons pas pris le bon bus à Maxixe. Tout finit bien…un peu de marche pour nous dégourdir les jambes jusqu’à Baobab beach backpacker où nous avons réservé pour 3 nuits. Nous nous sommes offert un bungalow avec vue sur la mer et nous ne le regrettons pas. Superbe vue et aux premières loges pour voir les retours de pêche.

Mardi 5 juin : Vilanculos A Vilanculos comme à Tofo, toutes les activités ont un rapport avec la mer. Or il y a du vent et les bateaux ne sortent pas donc impossible de faire l’excursion sur Bazaruto. Nous partons donc à la découverte du marché puis faisons une grande promenade sur la plage.

Mercredi 6 juin : Vilanculos Le vent est toujours là. Heureusement que nous avons de quoi bouquiner sur notre terrasse.

Jeudi 7 juin : Bazaruto Le vent a faibli et il est envisageable de faire une excursion sur les iles. Par contre la mer est trop agitée pour le snorkelling. Nous étions censés repartir par le bus du matin, nous décidons de rester la journée et de rentrer sur Tofo le soir en taxi. Nous partons donc en bateau jusqu’à Bazaruto. Là nous escaladons la dune et nous promenons jusqu’à l’heure du repas. Les différentes couleurs de la mer font de jolies photos. Les pêcheurs nous ont préparé un barbecue de poissons et poulets. Après le repas, ils nous demandent si nous souhaitons toujours faire du snorkelling. Nous sommes tous d’accord et pensons qu’ils vont nous emmener sur une ile plus calme. Or plus nous avançons, plus les vagues sont grosses. Nous nous regardons tous inquiets. Soudain, le capitaine coupe le moteur et dit « allez-y ». On croit à une plaisanterie, nous sommes à une cinquantaine de mètres de la barrière de corail et secoués de toute part par les vagues. Très sérieusement, il nous répond que nous avons de la chance, certains jours on ne peut pas venir jusqu’ici. Certains enfilent alors les gilets de sauvetage et nous sautons tous à l’eau. Et là, magnifique, malgré les vagues il y a plein de poissons multicolores. Nous en profitons un petit peu mais pas évident d’être serein avec le courant, le bateau à ne pas perdre de vue. Mais ça valait le coup. Dès que nous nous éloignons à nouveau de la barrière de corail, le vent s’est cette fois calmé et le retour en bateau se fait tranquillement. Le retour à Tofo aussi d’ailleurs puisque, « grand luxe », nous avons un chauffeur que pour nous , très prudent et très sympa et en 3h30 nous sommes arrivés à destination.

Excursion Bazaruto : 4000 MTZ / personne Taxi Vilanculos – Tofo : 800 MTZ

Vendredi 8 juin : l’Ocean day puis départ vers Soweto C’est l’ »ocean day » et les associations ont préparé des activités pour les enfants des écoles. Un « officiel » a fait le déplacement de la ville et discours, fanfares et danses débutent la journée. Nous passons la matinée entre les stands à regarder les enfants découvrir leurs activités. Un dernier plat de calamars grillés, et nous fermons nos sacs direction l’aéroport d’Inhambane. Celui-ci est minuscule, autant dire que personne ne vous embête avec les bouteilles d’eau. Nous prenons un premier vol pour Maputo puis un second pour Johannesburg. Soit 3h30 de trajet mais 160 euros, un peu plus cher que le bus ! . Là nous attend, Nthateng chez qui nous avons réservé à Soweto. Environ 45 minutes de route pour rejoindre notre B&B depuis l’aéroport.

Samedi 9 juin : Soweto Après un copieux petit déjeuner, Nthateng nous dépose devant le musée de l’Apartheid où nous passons la matinée. Musée intéressant, très complet pour comprendre l’histoire de ce pays. Au retour, elle nous pose devant la maison de Mandela. Dans la même rue se trouve cette maison et celle de Desmond Tutu, tous 2 prix nobels. Il semble que cette rue soit devenue depuis quelques années, une incontournable des circuits en Afrique du Sud donc on ne craint rien juste à se faire embêter par des marchands de souvenir. La maison de Mandela n’a rien de spécial hormis quelques photos. L’après-midi nous avons réservé un circuit en vélo de 4h pour découvrir la ville : circuit conduit par des jeunes du coin qui sont passionnés par leur histoire. Nous passons dans les différents quartiers et notamment les plus défavorisés sans pour autant que cela fasse voyeurisme. Ça vaut vraiment le coup. Retour à l’aéroport. Départ à 23h30 pour Amsterdam puis Lyon.

Excursion vélo : 620 R Navette aéroport-Soweto : 550R

Conclusion Sur l’Afrique du sud : nous n’avons eu qu’un petit aperçu de ce pays. Peu de contacts humains puisque nous étions au parc Kruger. Nous y reviendrons surement un jour pour en voir davantage.

Sur le Mozambique : Nous avons trouvé les gens gentils et très respectueux : dans les lieux touristiques, où les hommes essayent de vous vendre excursion ou restaurant, il y a toujours eu beaucoup de respect dans la façon dont ils s’adressaient à nous (est-ce dû à notre grand âge ??) et jamais d’insistance comme il peut y avoir dans d’autres pays. Toutes les activités tournent autour de la mer, c’est donc assez vite limité et revient rapidement cher.

N'hésitez pas si vous avez des questions Christine
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BL
Bluequark 8 years ago
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland

Etablissement du parcours

L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.

Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.

Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :

Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France





Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.

Les hébergements

Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.

Bilan

Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
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SA
Sabnice 8 years ago
Wedeby, 3 jours dans une carte postale!
Je décides de partir 3 jours dans les hauteurs de Lalibela, exactement à 3600 mètre d’altitude ! A la rencontre de ses habitants et de leur habitudes;)! Je ne parle pas de ce que l’on peut voir avec différentes agences de voyage, mais d’une véritable rencontre !! D’un véritable moment de vie qui restera graver à jamais !!

De Lalibela nous prenons un Tuc-Tuc qui nous monte au point de départ du trek ). ânes, guide et cuisinier nous attendant ! C’est partit pour 6 heures de montée avec des passages difficile mais le panorama me fait oublier la difficulté .).



Durant la montée nous faisons régulièrement des pauses pour boire, manger et observer le paysage, aussi vous pouvez croiser des Babouins Gélada! J’ai passé un long moment à les observer ! Avec leur couleur rouge sur le torse je les trouve magnifique ! Quel prestance !!



Nous voilà arrivés au Village Wedebiy ! Une vraie carte postale !! Un lieu qui respire le bien être et le repos Accueilli avec un café bien chaud et la bienveillance des gens ! Je rentre dans une hutte, sans lumière avec vaches, ânes et chèvre. Les animaux partage le bas, les humains le haut ! Une vie simple sans eau ni électricité mais avec beaucoup de partage et de sourire;) ! Je découvre ma hutte pour la nuit ! Parfait ! Après avoir déjeuné, nous allons nous promener aux alentours !

J’y rencontre les enfants, les familles … Bien sur aux premiers abords ils me demandent tous du chocolat, des stylos ou de l’argent … en m’amusant avec eux je refuse poliment et le premier contacte ce fait;) ! Je reçois des sourires, des échanges de regards malicieux et des cheks ! Je m’amuse en regardant leur jeu favori, celui de taper dans une crotte d’ânes bien dure avec un bâton, le premier qui l’attrape ou qui la lance le plus loin possible à gagner ! Quel plaisir d’entendre leurs rires au milieu de ces montagnes ! Une vrai carte postale !!



Le soir arrive et je fais plus ample connaissance avec la famille qui m’accueil, les enfants sont adorable, la mère au petit soin et le père … plein d’énergie et d’humour ! Me voilà en train de répéter des mots en Amharique que je ne comprends pas ! Mais quelle partie de rigolade !! mon accent les faisant rire et sûrement le fait que je ne comprends pas ce que je dis en fait un moment inoubliable ! Je pense être le clown de la soirée;);) ; AHHHH … Nous avons bien ri !!

Le matin, nous prenons notre temps et allons visiter les environs ! Encore un spectacle incroyable ! C’est magnifique ! Ces montagnes, ces plaines me font tomber amoureuse de tant de beauté … Je vois ces hommes et femmes allant à la ville la plus proche (Lalibela) 4 heures de marche pour eux … Et je ne peux m’empêcher dépenser, quelle vie dure quand même !! Bien sur ils vivent dans un endroit magnifique, ils en sont conscient, mais des heures de marche plusieurs fois par semaines pour quelques vivres, qu’il faut bien évidemment remonter à dos ensuite !! Quel boulot !!



J’apprécierai de plus en plus ensuite le fait d’habiter en France et d’avoir autant de proximité avec tout ! Trop même !! Beaucoup trop … En chemin nous faisons une pause dans une petite baraque ou l’on boit la bière local ! Du vin mélangé avec du miel et bien fermenter … Ne buvant pas d’alcool en général c’est à chaque fois un moment difficile ! Je n’aime pas du tout ! Mais vraiment pas !! Un supplice à chaque fois car je n’ose pas refuser … Eux ils boivent ça toute la journée !! Des fois on peut voir les effets lol. Nous redescendront juste avant la pluie, que dis-je !! La grêle !!! Sauvé !! Jusqu’à ce que je m’aperçoive qu’il pleut dans ma hutte !! Allo !!!! Déménagement express !!! Il pleut toute la nuit, mais je suis au sec ;). Au réveil, la pluie est encore au RDV et appréhende un peu la décente, ça glisse on va être trempé et ça ne va sûrement pas être agréable ! Nous préparons nos sacs disons au revoir et c’est parti ! Retour à Lalibela.

Vous savez quoi !! Comme par magie la pluie s’arrête !! Et moi … Je m’en vais … Je m’en vais loin de ces paysages magnifiques, loin de ces gens bienveillants, loin de cette carte postale !! Je recommande ce trek hors des sentiers battues à tout le monde !! Un moment de vie inoubliable ! Des rencontres sincères ! Des souvenirs plein la tête …

En collaboration avec (Lien supprimé par VoyageForum) Pour plus de carnet de voyage : rencontretvoyagite.com Pour des infos complémentaires : rencontretvoyagite@gmail.com
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MA
Max68 8 years ago · Sirde
Namibie 2016... l'année des rhinos... le retour
Hello tous,

Ne voulant pas forcer les lecteurs à relire entièrement le premier épisode j'ai décidé de lancer un nouveau carnet et je vous promet d'aller au bout 😉 La version "longue" est ici

Ah la Namibie ... c'est notre paradis à nous et nous voulions y retourner, notamment pour découvrir deux lieux mythiques: Marienfluss et Hartmann Valley, qui se trouvent tout au nord-ouest du pays.😮 Nos amis, avec qui nous étions en Bolivie, ont été emballé par nos histoires Africaines, du coup c'est à 4 que nous partirons abandonnant ainsi nos 5 enfants à leurs tristes sorts ... ​ Afin d'équilibrer le voyage nous avons rajouté Etosha et ses troupeaux d'animaux. ​ Niveau hébergement ce sera simple à organiser, nous dormirons sur le toit du 4x4 ! ... et pour nous gâter nous avons réservé 2 nuits dans la villa du Mount Etjo !. ​

Pour ceux qui ont raté le premier épisode voici le résumé:

02 avril 2016 Frankfurt vers 20h Un passeport nous ouvre le monde à condition de remplir certaines conditions qui sont pour la Namibie une durée de validité de mois après le RETOUR et si c'est comme l'Afrique Du Sud, avoir au moins 4 ou 6 pages de libre en fin de carnet. Ca, en voyageur prévenant, tu l'auras vérifié avant de partir... ou pas

Et quand tu ne l'auras pas fait tu passeras, serein, l'enregistrement, le contrôle, la sécurité et au dernier moment, alors que tu t'imagines déjà t'affaler dans le fauteuil de la salle d'enregistrement tu seras arrêté, stoppé net par la rigueur Namibienne. L'embarquement te seras refusé. Magnanime Air Namibia acceptera de te réserver un siège pour un vol 2 jours plus tard, en revanche le voyageur qui seul se rendra en Namibie, en plus de sa tristesse, se trouvera allégé de 170 € car mathématiquement il se retrouvera possesseur d'un second bagage

03 avril A l'arrivée le chauffeur d'Asco était là, à 7h nous étions �� l'agence pour réceptionner le véhicule. Je craignais que le succès aidant le niveau de la prestation baisse, mais il en est rien. Service au top. Nous avons eu un Hilux 3l Safari, équipé de 2 tentes 2 personnes qui n'avait que 6.000 kms au compteur Au passage, chez Asco ils n'ont pas compris le concept de réserver pour 4 et arriver à 3... mais bon... Ensuite direction Shoprite, on ne perd pas les bonnes habitudes: 60 litres d'eau, fruits, légumes, viandes, etc, ... Pendant ce temps je suis resté dans la voiture pour tout bien installer... erreur !!! Ne jamais laisser deux femmes SEULES (je vous rappelle que le second "mâle" se morfond à Strasbourg) faire les courses sans quantifier CLAIREMENT les besoins en viande rouge, en bière et en vin

Ensuite direction Otjiwarongo où nous avons été superbement bien accueilli par Emmanuel et Orlande qui nous a gratifié d'un excellent gigot et clafoutis aux prunes. Préparés "à la va vite" dixit la patronne... mouais mouais Otjiwarongo, que je ne connaissais pas avant, deviendra une plaque tournante... mais j'en reparlerais... L'après-midi nous prendront la route pour Etosha où nous logeons à Okaukuejo dans 2 chambres doubles. Concernant la route Windhoek - Etosha: on lui a décerné la palme de la route la moins intéressante de toute la Namibie, au mieux vous aurez des termitières à contempler...







04 avril C'est parti pour une journée animaux ... Lever 6h pour être sur les pistes de bonne heure. D'autant plus qu'on a entendu des rugissements.

Ils sont là, à Nebrownii ...



A midi pause casse-croûte suivi d'une agréable sieste avant de repartir à la recherche des zanimaux ... ... animaux on a dit !

Etosha est tout plat, des prairies et de des broussailles avec un immense pan au milieu, cela donne une ambiance, un paysage inhabituel auquel nous ne sommes pas insensibles...

Ce que nous aimons aussi beaucoup à Etosha c'est le grand nombre de pistes et de points d'eau ... il y a un côté "pari" quand il s'agit de choisir vers où aller ... ​ Olifansbad nous offrira de magnifiques scènes !!!



C'est en fin de journée qu'on fait, habituellement, les plus belles rencontres et là nous serons gâtés: Nous sommes sur le retour pour arriver avant la fermeture des portes et tout d'un coup, devant nous, une femelle hyène avec 6 petits ... magnifique rencontre que nous serons seul à faire



Plus loin sur la même route, alors que l’on voyait des crottes d’éléphants de plus en plus fraiches, un gros éléphant est sorti des fourrés et a traversé devant nous, suivi de plusieurs autres dont un éléphanteau qui suivait sa mère. On a dû reculer un peu car un jeune adulte s’est tourné vers nous et commençait à approcher de la voiture (impressionnant !).

Ce soir nous dormirons à Halali. Le camp est sympa, nettement moins important que Okaukuejo. ​ Le waterhole est un peu à l'écart et on est installé sur des rochers un peu en surplomb, très bien ... en revanche nous n'aurons pas autant de chances qu'à Okaukuejo, nous ne verrons qu'une hyène et un marabout.
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LA
Labuche 8 years ago
Une semaine au parc Kruger
Et bien voilà, nous sommes rentrés hier de ce magnifique périple sud africain. Je tiens encore à remercier tous ceux qui m'ont aidé et conseillé pour ce voyage qui fêtait mes 40 ans.

Tout a été réservé à peu près 6 mois avant de partir, que ce soit les billets d'avion ou les nuits d’hôtel. Pour ce 1er voyage au pays de Nelson Mandela, nous n'avions que 8 jours de congés donc nous avons fait avec et nous sommes limités au Parc Kruger. Il s'agissait là de toute façon de la destination principale puisque nous voulions être confronté à une nature "sauvage".

Les 5 billets d'avion ont été reservés par le site BudgetAir.fr : Paris / Londres - Londres - Johannesburg Les 2 nuits d'hotêls à Nelspruit (1 à l'aller et une au retour) ont été réservées par le site Hotel.com Toutes les nuits au sein de Kruger ont été reservées par le site Sanpark ; site entièrement en anglais La location de voiture : initialement réservée chez Sixt, nous avons beneficié d'une promo chez Hertz 1 mois avant de partir. Ayant choisi de payer à l'aéroport chez Sixt, nous avons pu annuler gratuitement. Nous devions avoir un monospace et avons finalement pu prendre un SUV chez Hertz pour 20 euros de moins. (240 € au lieu de 260 €)

Jour 1 : départ pour Charles de Gaulle. J'avais reservé le parking par le site allopark chez Flypark. 45euros pour 8 jours. Annecdote à ce sujet : ma mère qui avait reservé par Transparc et qui nous accompagnait pour ce voyage est arrivée sur place et s'est faite virer manu-militarie car parking complet. En effet, elle avait réservé par l'intermédiaire d'une plate forme qui ne compte pas le compte de places disponibles... alors si vous réservez, veillez à passer directement par le vendeur et non pas par une plateforme Les gens de Flypark ont été très sympa et les ont pris en dernière minute...

Notre vol aller arrivera avec une demi heure d'avance. Nous avons vollé avec la compagnie British airways sur A380. Repas plutôt correct. Vol calme. L'avion qui nous a accompagné à l'aller était l'A380 le plus récent de BA. Nous étions en rangée 39 (sièges préreservés à l'avance pour 30 € de plus par trajet sur le long courrier).



Arrivés à Johannesburg et malgré le monde dans l'appareil, les contrôles de sécurité seront passés en moins d'une demi heure. Direction Hertz pour récuperer la voiture 15 min et nous avons les clés

Ford Kuga automatique



Direction Nelspruit... pendant 2 kilomètres ! A peine sortis de l'aéroport, contrôle routier. Je sors mon permis que la gentille policière ne comprend pas. Alors là, fièrement, je sors mon permis international... qu'elle ne comprend pas non plus. Je lui explique que je n'ai rien d'autre et que c'est un permis traduit. Elle appelle son chef... Je ne vous dis pas l'angoisse. Finalement, le chef arrivé, elle nous laissera repartir.

4 heures de route plus tard nous arrivons à l’hôtel Mercure de Nelspruit qui sera le pire hôtel de notre séjour... Pas catastrophique non plus mais moyen. Mais bon après une nuit blanche dans l'avion, on s'en contentera très bien. Nous avons mangé le soir au restaurant de l’hôtel pour une somme tout à fait raisonnable soit environ 5-6 euros par personne.



Après une bonne nuit de sommeil, nos déjeunons à l’hôtel et prenons la route direction le mythique parc Kruger. Nous devions initialement passer par le Blyde river Canyon mais avons finalement abandonné l'idée car la pluie était de la partie sur ce côte de la route. Nous avons donc filé tout droit par la R40 jusqu'à Orpen Gate







A l'entrée, un garde nous demande de nous rendre à la réception pour l’enregistrement de notre entrée au parc. Cela prendra à peine 5 minutes comme d'ailleurs toutes les formalités que nous avons dû faire à chaque fois. Il faut bien reconnaître que tout cela est très bien géré et est véritablement appréciable. Nous faisons le plein et c'est parti pour notre première entrée direction Olifants Camp

Ci-joint notre itinéraire au sein du parc



Et là débute l'émerveillement pour les yeux et les oreilles... Nous aurons beaucoup de chance pour ce premier jour. Nous irons directement vers Olifants et toute la route nous en prendrons plein les yeux.











Le guépard comme dans National Géographic !





Le léopard !

Le léopard dans l'arbre et l'éléphant en dessous

Arrivée au camp

Notre bungalow pour la nuit (qui sera notre coup de coeur)

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MY
Myrta 8 years ago
Quelques jours à Djibouti, du Nord au Sud...
Bonjour, Petit carnet de voyage de notre voyage à Djibouti, du 10 au 19 novembre dernier. Contrairement à nos voyages précédents, celui-ci était motivé par des raisons familiales, notre fille travaillant à Djibouti et nous ayant « invités ». Nous avons réservé les billets d’avion en juin, choix entre Qatar Airways ou Air France : nous avons choisi Air France plus cher mais plus rapide (vol direct Paris-Djibouti) 650 €/personne. Aucune réservation sur place à part le véhicule (Toyota Land-Cruiser) loué à un expatrié, donc à un prix « raisonnable », à Djibouti Ville nous avons logé chez ma fille et en campements ou hôtels en dehors de la ville. Notre itinéraire : Le premier jour : Djibouti ville…pas grand-chose à en dire, pas beaucoup de cachet, alternance de quartiers « résidentiels » verdoyants et quartiers « pauvres » aux rues non goudronnées, sans trottoirs, carcasses de voitures et cabanes en tôle… 2éme jour : départ pour Obock, au nord du pays, surtout pour la valeur symbolique du lieu (cf Henri de Monfreid). La route de Djibouti à Obock (hormis les 30 premiers km très très fréquentée par les camions éthiopiens) est très belle, en bon état et suit la côte magnifique (Golfe du Ghoubet). Nous passons par Tadjourah pour une pause déjeuner ( plusieurs petits restos pas cher, poisson grillé et riz/légumes, pour 7 € par personne environ) . Obock est une toute petite ville, avec quelques « restes » de l’époque coloniale. Nous continuons notre route vers le phare de Ras Bir, après obtention d’une autorisation auprès de la préfecture d’Obock pour passer le check-point situé quelques km avant le phare. Nous n’aurons pas l’autorisation d’aller jusqu’à Godoria (mangrove) en raison de « mouvements de rebelles érythréens » dans cette région. Retour à Obock et installation au Village de la Mer Rouge, des bungalows posés sur la plage, rustiques mais fonctionnels ( c’est-à-dire que la douche fonctionnait !), réservation la veille par téléphone, prix 50 € comprenant le repas du soir, le logement et le petit déjeuner pour 2 : excellent accueil, bonne cuisine. Le lendemain, retour vers Tadjourah, pause déjeuner au Corto Maltese (terrasse face à la mer), visite de la ville (le front de mer) et piste vers la très belle plage des Sables Blancs. Diner et nuit à l’Hôtel du Golfe à Tadjourah , très verdoyant et face à mer.55 € environ avec le petit déjeuner (pour 2), très bon accueil et bonne cuisine. Le jour suivant, route vers le Lac Assal, par une bonne route et là : whaouh ! La banquise de sel, le vert, le bleu , le blanc…Magnifique…Dommage que les Chinois le « grignotent » petit à petit pour en extraire le sel….espérons que ce spectacle reste accessible encore longtemps…Retour à Djibouti Ville, repas dans un restaurant yéménite. Le lendemain, « expédition » vers le Lac Abbe ! Grace au réseau des expats, nous avons les coordonnées d’un guide qui nous accompagnera jusqu’au campement As Bole (réservation obligatoire en week-end). Nous partons en tout début d’après-midi, le matin étant consacré à la préparation ( eau, provisions, essence etc) et nous rejoignons Dikhil, après avoir emprunté la fameuse Route n°1, au milieu des camions éthiopiens ( parfois très à la peine dans les côtes), évité les chèvres au milieu de la route et admiré les paysages désertiques de sable blanc du Grand Bara. Installation à l’auberge de la Palmeraie ( il y a effectivement une très belle palmeraie juste en face), hôtel très rustique, un peu délabré, pas d’eau dans la douche…40€ la chambre et le petit déjeuner…un peu cher quand même mais c’est la seule possibilité de logement… Le lendemain à 9h nous rencontrons notre guide, Hussein qui va donc nous accompagner jusqu’au Lac Abbe, et nous guider dans les fameuses cheminées de calcaire. La piste débute à Dikhil et enfin nous nous débarrassons des camions ! Jusqu’à As Eyla, la piste est tantôt sableuse tantôt caillouteuse, un peu de tôle ondulée mais rien de très difficile. Pause déjeuner pique-nique à l’ombre de grands arbres dans une plantation (coton, légumes) dirigée par un Français et ami de notre guide. La piste continue ensuite encore 35 km et devient de plus en plus difficile, les orages de l’été l’ont vraiment détériorée…Enfin on arrive sur…la Lune ! Paysage unique au monde et qui fait oublier les courbatures…Installation au campement dans des daboyta traditionnelles, très sommaires, pas d’eau ou si peu dans les sanitaires communs…Nous irons assister au coucher et au lever du soleil au milieu des cheminées le lendemain dans la matinée, notre guide nous emmènera voir les sources d’eau bouillante et soufrée et les passages de sable mouvant. Coût de l’ « expédition » : 25 € pour le guide par jour, 70 € pour le campement, repas du soir et petit déjeuner inclus. Un bon 4x4 est évidemment indispensable. Retour à Dikhil, nous déposons Hussein (très bon guide) et déjeunons à la Palmeraie. Nous avions prévu de passer la nuit au campement de Djalelo près du Grand Bara « à la recherche des animaux sauvages » mais faute d’avoir réservé assez tôt et ayant oublié que le vendredi soir commence le week-end des expatriés et des militaires, nous avons renoncé faute de place…Retour à Djibouti pour une grande journée de repos, déguster du mérou, voir le port et se balader … Retour le lendemain en France….il fait 0°c à Toulouse quand nous atterrissons à 9h du matin …
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TI
Ticapi 8 years ago · Rouquine38
Baleines, manchots, lions, éléphants... Cape Town et la Namibie
Bonjour à tous,

Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.

Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.

Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.

Notre itinéraire :

05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ

Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
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PB
Pboulard 8 years ago
Namibie, une grande boucle de 24 jours en famille, août 2017
Hello,

Voilà un carnet de plus sur la Namibie. Il semble que le pays a eu la cote cet été 🙂

Pour nous ça aura été le voyage des grandes premières : 1er voyage en Afrique, 1er voyage en camping, 1er voyage organisé non par moi mais via une agence locale ..... Et au final, un voyage fabuleux qui nous a donné envie de réitérer l'expérience dès que possible 😎



L'itinéraire Comme nous aimons prendre notre temps et qu'on n'avait pas envie de rouler pendant des heures sur la journée, nous avons choisi de faire l'impasse sur le grand sud du pays (on ne descend pas jusqu'au Fish River Canyon) et sur le nord (pas d'Epupa Falls, pas de Caprivi). Au final, nous avons fait une boucle assez classique et les 24 jours nous ont permis de nous poser à certains endroits.

Day 1 - Central Namibia, Windhoek Day 2 – Kalahari Namibia - <> Day 3 – Mesosaurus Fossil Camp Day 4 – Klein-Aus-Vista - <> Day 5 – Luderitz & Kolmanskop - <> Day 6 – la D707 et arrivée au NamibRand - <> Day 7 – NamibRand Nature Reserve - <> Day 8 – Naukluft Mountain - <> Day 9 – Sossusvlei - <> Day 10 – Sesriem Canyon & Rostock Ritz <> Day 11 – Swakopmund <> Day 12 – Living Desert Tour, Moon Valley & Welwishia Drive <> Day 13 – Wüstenquell <> Day 14 – Spitzkoppe <> Day 15 – Twyfelfontein <> Day 16/17/18 – Safari guidé dans la concession de Palmwag, du sud au nord <> <> <> Day 19 – Journée repos à la House-in-the-Rock <> Day 20/21/22 – Etosha National Park <> <> <> Day 23 – Duesternbrook Safari Guest Farm <>

Nos énormes coups de coeur

LE coup de coeur unanime de toute la famille (adultes et ados) : nos 2 nuits au campsite Orion au NamibRand Family Hideout. Un endroit où on se sent seul au monde, dans un décor fabuleux, face à un trou d'eau où les animaux viennent se désaltérer, nos 1eres girafes alors qu'on ne s'y attendait pas du tout et le sandboarding, qui nous a donné des grands moments de fou rires.



Pour nos ados, le 2e coup de coeur a été le safari guidé dans la concession de Palmwag. On y a pourtant vu très peu d'animaux. Le steak/frites préparé par nos guides la dernière soirée et le petit coup d'adrénaline avec un lion doivent y être pour beaucoup 😛 Il faut aussi dire que les paysages sont fabuleux et que la rencontre avec les éléphants du désert est vraiment magique.



Le grand coup de coeur pour nous, les adultes, a été nos 2 nuits à Wustenquell et ses paysages totalement inattendus. Et encore cette impression d'être seul au monde.



Et enfin, le dernier coup de coeur : Etosha et sa foison d'animaux. Avec le moment préféré des enfants : la chasse et le repas des chacals sous l'oeil attentif des vautours qui attendaient patiemment leur tour.



A bientôt pour la suite, Pascale
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SA
Saint 8 years ago
Rusomo - frontière Rwanda-Tanzanie
Rusumo- Rwanda - 1er juin

16 heures 30. Je descends du bus et récupère mon sac poussiéreux. Me voici donc arrivé à destination... Aucun rabatteur. Atmosphère calme. Les quelques autres passagers du bus se dispersent rapidement comme par enchantement. Rusumo, poste frontière rwando-tanzanienne, à 4 heures de route de Kigali, dans un paysage de collines douces. S'il n'y avait les champs de bananiers et de riz, on pourrait se croire dans le Massif Central..! RUSUMO donc.!! Rien d'une grande ville, seules quelques habitations et 2 ou 3 petites gargotes. Et le fleuve. "l'Akagéra", tellement présent, majestueux, qui serpente lentement pour aller se jeter dans le lac Victoria qui alimentera le Nil dont on dispute toujours la source.



Le registre de l'unique hôtel du lieu "l'Amarembo", ne relève pas la moindre présence de Français et encore moins de Ch'ti depuis 2 ans... Pas de tourisme de masse. Je m'en serais douté.

L'endroit est empreint d'une grande sérénité. L'électricité n'arrive pas encore jusqu'ici. Ce serait prévu pour décembre 2011. - "Sans certitude"- m'affirme le patron qui semble fort bien s'en accomoder. Je suis donc moins surpris de constater que ma chambre ( si on peut appeler ça comme ça..!) ne possède aucun interrupteur puisqu'elle ne possède pas non plus de plafonnier. Ces chambres sont à 4000 francs rwandais soit 5 euros sans douche ni wc. Un peu cher quand même pour une paillasse dans un espace de 3 mètres carrés à peine salubre. Mais pas le choix. Alors...Voilà tout...je dormirai habillé.!! A 18 heures, m'affirme-t-on, une génératrice fournit de l'électricité jusque 23 heures. A quoi bon me dis- je... Quelques bougies feraient l'affaire. Je pose mon sac dans un coin sans le défaire. Ce ne sera pas utile . J'ouvre la fenêtre afin d'aérer un peu et quitte les lieux.

De retour sur l'immense terrasse qui domine le paysage, appuyé à une frêle balustrade, je ne me lasse pas de contempler ce fleuve qui se déroule en lacets dans une large vallée. Tout est là devant moi. Un parfum d'absolu se dégage de cette nature d'une force biblique. On ne se souviendra pas que ce fleuve à charrié des milliers de cadavres pendant le génocide. Je ne veux pas y songer. A cet instant, mon esprit suppose une multitude d'animaux sauvages qui viennent s'abreuver au rivage alors que le soleil décline. Le ciel prend une teinte orangée qui colore quelques nuages à l'horizon. Dans une demi-heure il fera nuit. Avec un tel panorama, je me dis que dans certains autres pays d'Afrique, il y aurait ici un superbe lodge, très luxueux, à des prix indécents. Mais c'est le Rwanda. Et c'est peut être pas plus mal comme ça. L'authenticité se paye d'un certain inconfort.

Je me décide à partir à la découverte des "fameuses" chutes d'eau pour lesquelles j'ai fait le trajet. A quelques centaines de mètres, elles se situent juste en dessous du pont qui traverse le fleuve qui sert de frontière avec la Tanzanie. Je demande au policier qui garde ce pont si je peux me rendre au milieu afin de faire quelques photos. Très souriant, il me répond en Français que ça ne pose aucun problème .



Chutes d'eau en effet. Gros débit d'une eau limoneuse. Mais j'en ai déjà vu de plus belles. Quelques photos souvenir. Et c'est bon, je fais demi- tour. En revenant sur mes pas, j'en profite pour obtenir quelques infos pratiques. Ce poste frontière est ouvert aux véhicules ( poids lourds surtout) de 6 heures du matin jusque 19 heures. Je passe à "l'immigration". Là aussi, deux policiers très sympas m'informent qu'ils peuvent me fournir un visa de 15 jours ( prolongeable à Kigali) si j'en fait la demande par internet. Donc, avant d'arriver. Ils m'affirment cependant que c'est plus simple de l'obtenir à l'ambassade du Rwanda de Dar es Salaam. Deux jours d'attente en moyenne et 60 dollars US. Comme à Addis Abeba donc. Là où j'ai obtenu le mien. De plus, on obtient ce visa pour un mois d'office. J'emprunterai sans doute ce chemin une prochaine fois. Venant de Tanzanie...

Je repars doucement sur ce bout de route de Rwanda...je m'installe à la terrasse du "bar resto". L'électricité qui arrive effectivement vers 18 heures rompt par la même occasion le silence. La sono se met à dégueuler les derniers tubes reggae du moments. Quel gâchis.!! Le silence convenait si bien au paysage. La nuit tombe doucement dans le piaillement des oiseaux qui retournent nicher. C'est aussi l'heure où les moustiques s'enhardissent et s'attaquent à ma vieille peau. Leur stupide agressivité finit par m'agacer. C'est la guerre. Je deviens le Petit "Khadafi" de cette troupe d'insectes volants. Une hécatombe. Un bain de sang.! Dix minutes de combat incessant. Ça suffit.!! Ils sont trop nombreux. C'est décidé, j'utilise la bombe. "Refoul- moustiques" celle-là.!! Je m'en asperge copieusement. Dès lors, j'ai conscience de puer bien plus encore qu'avant mais je peux enfin boire ma bière en paix. Si "Shakira" pouvait ne pas me hurler dans les oreilles ce serait parfait.

Un Rwandais qui parle bien Français vient me saluer. On échange les banalités d'usage puis je l'interroge sur sa présence à Rusumo. Il vend des assurances pour les véhicules qui transitent au Rwanda. Nous poursuivons la conversation. J'apprends qu'il est Tutsie et qu'il s'est réfugié au Burundi Pendant le génocide . Je l'invite à s'asseoir. J'ai, une fois de plus, tellement de choses à demander sur ce massacre...

La musique reggae bat son plein. On discute. Je me demande, à l'écouter, s'il ne vit pas une thérapie. Je vais boire quelques bières en sa compagnie, attentif à sa vision de l'histoire et je vais me coucher avant que la génératrice ne se vide de son pétrole.

Demain j'espère partir tôt. Je n'ai plus rien à faire ni à voir ici..!
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RE
Reglissette 8 years ago · Adumas4
Trois mois en Afrique australe
Déjà plus de 2 mois que nous sommes rentrés de notre séjour en Afrique australe. Un carnet en guise de remerciements pour les conseils que j'ai pu lire sur les forums (itinéraire, logement, location véhicule, ...) Nous sommes partis début octobre et revenus le 19 décembre 2017. Voici notre trajet : 1 nuit à Witbank pour un peu de repos après le vol 4 nuits à Graskop. Visites de la région. Tout le secteur de la Blyde River est magnifique (même avec un temps frais) A voir également la "porte de Dieu". Le Pinacle Rock n'a rien d'extraordinaire.

3 nuits dans le parc Kruger à Talamati Camp. Magnifique logement. Tranquille. Belles ballades dans ce secteur du parc. 5 nuits dans le Marloth Park (au sud de Kruger, à 15 mn en voiture de l'entrée). Encore de belles visites dans le Kruger.



Puis Direction Johannesburg (1 nuit à Benoni) pour un vol pour Port Elizabeth. Après avoir pris la voiture et fait les courses, direction Addo Elephant Park pour 3 nuits Un parc que nous avons beaucoup aimé. Pas beaucoup de touriste et plein d'animaux.

Puis direction l'Océan Indien pour 3 nuits à Plettenberg. Marche dans le Tsitsikamma Park (avec vues sur l'océan).



Nous remontons vers le Nord de l'Afrique du Sud pour découvrir un peu les montagnes, notamment le Swartberg (hélas la route était en travaux). Nous avons logé 2 nuits vers Prince Albert. De la chaleur et des paysages magnifiques. Retour vers l'Océan indien pour rejoindre Le Cap. Arrêt 2 nuits vers Hermanus. Hélas pluie, vent et froid.... et oui même en octobre Arrivée au Cap. Quel changement ! C'est vraiment une grande ville. Nous y sommes restés 5 nuits. Visites inévitables de Table Mountain (belle ballade hors du circuit touristique), tour du Lion Head, prison de Robben Island (instructif bien qu'un peu court, circuit organisé) et journée au Cap de Bonne Espérance. Sur la route, arrêt à Boulders pour voir les pingouins. AU retour, prenez la route de l'Ouest pour emprunter la Chapman's Peak Drive. Le Cap de Bonne Espérance est vraiment de toute beauté.

Nous prenons la route en direction de la Namibie avec un arrêt de 2 nuits à Citrusdal (Cederberg Mountain) et Noordoewer (juste avant la frontière).

Et après un passage de la frontière sans aucun problème, nous entrons en Namibie. Par contre, pensez à garder à portée de main les documents prouvant votre entrée en Namibie. Nous avons plusieurs contrôles en bord de route (notamment dans la bande de Caprivi). Sans tous les documents, des taxes supplémentaires vous seront demandées.

Le paysage a vraiment changé en l'espace de 2 heures de route. Avec la chaleur en plus. Pour rejoindre Fish River (logement à Fish River Lodge) nous avons pris la piste du côte Ouest. ( par la C13 en direction de Aussenkehr puis à gauche la D463. Puis D463 pour rejoindre l'hôtel Long trajet (5h) sur une piste difficile. Sans problème, la plus jolie piste que nous avons fait en Namibie et de loin. De magnifique paysages, de jolis villages. Une impression de bout du monde car nous n'avons croisé que peu de véhicules.

Enfin arrivée au Fish River Lodge (un petit luxe mais cela fait du bien de temps en temps) Vraiment les vues !! on a du mal à croire à ce canyon et à ce silence. Belle ballade sur les crêtes. Et en plus, pour la première fois de notre vie, nous avons vu UN LEVER DE LUNE ( une énorme boule jaune qui apparaît à l'horizon et qui en montant prend petit à petit une couleur blanche) Départ tôt le matin car beaucoup de route à venir. Arrêt à Keetmanshop pour faire le plein d'essence et de nourriture. Puis nous partons direction Koës, aux portes du Désert du Kahalari. (un rêve). Si vous allez dans cette direction, sans hésitation, allez dormir à Dune Song Breathers. Vous aurez un accueil amical, un frigo rempli, des visites du désert et de leur exploitation. Et pour parfaire le tout, un bungalow loin de tout et dans le silence. Je n'avais jamais vu un ciel si étoilé (et encore une première, le passage d'un satellite)

Que cela a été dur de partir!!! Suite plus tard.......
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TO
Tomelyoyo 8 years ago · Rjulie95
Compte-rendu d'un séjour entre l'Afrique du Sud et les chutes Victoria
Bonjour à tous,

Comme promis, je rédige un petit compte rendu à l'issue de notre dernier voyage.

Dans un premier temps, je souhaite remercier Boulwai, Attila, Voyajou, Chris06 et Kola pour leurs conseils.

Premier jour :

Notre périple débute à l'aéroport de JOHANNESBOURG où nos parents nous rejoignent depuis PARIS. Arrivé les premiers, nous nous chargeons de récupérer la voiture (Toyota H1 - 8 places) et de la faire équiper d'un coffre de toit.

Nous avons loué le coffre de toit car nous pensions qu'à 7 nous n'avions pas assez d'espace dans le coffre du véhicule. Sachez que les véhicules 7 places disposent d'un coffre bien assez grand pour 7 bagages soute et 7 bagages cabine. En résumé, nous n'avons jamais rien mis dans le coffre de toit. Néanmoins, je tenais à remercier Joe et William qui nous ont loué le coffre de toit. Les gars sont disponibles, agréables et accueillants. Que demander de plus?

Après avoir récupéré tout le monde, nous quittons Johannesbourg en direction de Pilgrim's Rest non loin de Blyde River Canyon. Nous ferons de ce petit village notre point de départ pour découvrir le canyon. Cela permet de dormir dans un endroit original plutôt qu'à Graskop qui est, selon moi, bien plus touristique. La route est longue et, après une étape au Mugg & Bean, nous quittons la M4 pour la R36. Néanmoins, il est préférable d'éviter la R36 qui rejoint Pilgrim's Rest depuis la M4 via Lydenburg. C'est l'itinéraire le plus court selon notre GPS mais la route est détestable et comprend de nombreux "Potholes". Je pense qu'il est préférable de rejoindre Pilgrim's Rest par la R37 via Graskop mais ça n'engage que moi.

Arrivé vers 20 heures 00 au Royal Hotel de Pilgrim's Rest, nous mangeons rapidement et finissons par aller nous coucher sans demander notre reste.

Second jour :

N'ayant que peu de temps pour visiter le canyon, le réveil est quelque peu matinal. C'est pour la bonne cause et nous enchaînons les points de vue : Pinnacle, God's Window (où nous n'avions vu que du brouillard en décembre), Bourke's Lucks Potholes, Three Rondavels, Berlin Falls et Lisbon Falls. Pour ceux qui auraient un peu moins de temps, je recommande vraiment les quatre derniers points de vue.

De retour au Royal Hotel de Pilgrim's Rest, nous profitons de cet ancien village minier et de son hôtel "d'époque".

Bourke's Luck Potholes

Lisbon Falls

Berlin Falls

Three Rondavels

God's Window

Pinnacle

La suite au prochain numéro...
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NA
Nanig2 8 years ago · Rouquine38
Afrique du Sud et Swaziland de parc en parc
Bonjour,

Nous voici de retour de 4 semaines d'un voyage extraordinaire. Nous tenions tout d'abord à remercier les personnes de ce forum grâce à qui nous avons pu préparer notre itinéraire : Attila, Bof, Voyajou, Michel 85200, Rouquine 38. Vos conseils nous ont été très utiles et c'est en partie grâce à vous que nous avons pu aborder ce voyage sereinement.

Quelques chiffres tout d'abord :

Budget alimentation dépensé : R7430 = 476,28 euros environ (2 personnes) Budget hébergement : 1600 euros environ (hébergements en dur à chaque fois) Budget essence dépensé : R3400 = 218 euros Nombre de kilomètres parcourus : 4800 Voiture : Toyota Etios louée 538 euros pour 1 mois auprès de Bidvest rentals (en passant par Carigami). Aucun souci avec Bidvest, la voiture était en excellent état.

Jour 1 : Arrivés à l'aéroport OR Tambo de Johannesburg, nous attendons nos bagages non sans appréhension. En effet, ces dernières années mon sac a pris la fâcheuse habitude de voyager sans moi et l'an dernier j'ai dû l'attendre 5 jours.. KLM me l'avait perdu (Il contenait une partie de mon matériel de plongée grr).

Bref, heureusement nous récupérons nos bagages sans encombres et filons vite fait chez Bidvest, l'agence qui nous loue notre véhicule. Lors de la réservation j'avais pris soi de prendre l'option "fast chek in" ce qui nous a permis de récupérer nos documents (lettre d'autorisation pour le passage de frontière AdS/Swaziland) en un temps record.

On saute dans la voiture, la carte routière en main (Tracks 4 Africa) : direction Nelspruit afin de faire des courses puis notre hébergement. Premières difficultés pour Gégé, ni l'un ni l'autre n'avons jamais conduit de voiture à gauche et les Sud Africains conduisent d'une façon très "sportive" on va dire...

Nous comprenons assez rapidement qu'ici, il faut faire très attention sur la route. La conduite peut s'avérer dangereuse et nous verrons un motard se faire percuter puis écraser par plusieurs véhicules roulant comme des fous. Sa moto est en pièces détachées...Nous sommes choqués.

Nous arrivons à Nelspruit une demi heure plus tard dans l'intention de faire des achats (glacière, aliments...) car nous rentrons dans le parc Kruger à la première heure demain matin. Manque de chance nous sommes dimanche et les magasins ferment à 15h dans le grand centre commercial... Et il est 15h30...La loose... On se dit qu'un peu de diète ne nous fera pas de mal...

Nous reprenons la direction de Kaapmuiden car nous passons la première nuit à Grasslands Guesthouse, qui se situe dans le Crocodile bridge park. Sam, la personne qui nous accueille, nous a préparé un feu de bois (c'est qu'il fait frais à la tombée du soleil) et par chance, les hôtes précédents ont laissé des aliments, on va pouvoir manger ! Nous faisons la connaissance de chevaux de la maison, il y a des singes, des vaches, des impalas, des kudus, des zèbres. Bref un super début ! Et la maison est vraiment top, ce qui ne gâche rien.

Jour 2 :

Au réveil nous profitons de la vue sur Kaapmuiden et sur le parc, que nous avons depuis la terrasse de notre chambre. Le paysage est magnifique. Sam a dû avoir pitié de nous car il nous a préparé un super petit déj', nous prenons le café ensemble et il nous explique un peu d'où il vient, il est du Malawi et a dû quitter les siens pour venir travailler ici. il arrive à rentrer plusieurs fois par an chez lui pour voir ses enfants et petits enfants. C'est une belle personne. Il nous explique que ce n'est pas la peine que nous retournions à Nelspruit pour faire les courses car nous trouverons tout ce qu'il nous faut à Malelane (ville qui se trouve à environ 5/6 km du Kruger). Nous voilà soulagés.

Départ : les zèbres de la maison viennent nous saluer. Il y en a deux qui ont été sauvés par la propriétaire quand ils étaient poulains et ils s'approchent de nous pour un câlin. On est aux anges ! Clic clac, premières photos. Nous regrettons de ne pouvoir passer plus de temps ici car le coin a l'air vraiment magnifique et tellement paisible.. Une balade à cheval m'aurait bien tentée moi !
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YA
YAL 8 years ago
5 semaines en Afrique du Sud en hiver austral
Bonjour à tous, Merci à tout les forumeurs qui m'ont aidé à préparer ce voyage ! Ah j'en ai passé du temps de lecture ! A mon tour de réaliser un carnet, et pour battre tout le monde je le commence avant même de partir.

Plus que trois jours, les valises et sacs à dos sont prêts, jamais nous ne sommes partis aussi chargés. Entre le classique, le matériel photo et optique, le matériel de camping, les amplitudes de température et de climat, un peu de base d'alimentation camping, les guides naturalistes, nous avons du acheter une valise à roulette, et oui, en plus de nos sacs de baroudeurs.

ça y est nous sommes passés du coté "obscur" du voyage, nous qui prenions plaisir à critiquer ! C'est maintenant "les vrais baroudeurs" qui vont nous regarder comme... bah des vieux ? des riches ? des qui n'ont rien compris à l'essence même du voyage qui demande de partir léger et sans préparation, (même pas de guide pour les puristes).

Bah oui, là beaucoup de préparations, location de voiture (SUV 2*2) pour toute la durée et circuit bouclé ne laissant que très peu de place à l'imprévu, hébergements entièrement réservés et donc itinéraire difficilement changeable !

Bref de l'organisé ! le gros mot est lâché ! quand je vous disais que l'on été passé du coté obscur.

Pour la suite du récit, je ne sais pas si je trouverai le temps sur place de remplir au fur et à mesure ou si il faudra patienter longtemps après le retour! (sûrement un peu des deux)

Et vous comment gérez vous vos carnets de voyages ?

(A bientôt) Yann et Anne
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HY
Hypnos 8 years ago · Atila
Retour sur une boucle Windhoek - Kgalagadi Transfrontier Park
Petit retour sur un superbe road trip d’un peu moins de 20 jours en Namibie et Afrique du Sud dans le Kgalagadi Transfrontier Park (KTP). C’était la première fois en Namibie pour madame et la deuxième pour monsieur. L’idée était de faire une boucle Windhoek > KTP > Fish River Canyon (FRC) > Lüderitz > Sesriem > Naukluft Mountains > Windhoek.

Quelques chiffres 3837 kms parcourus 412 litres d’essence, soit un budget de 4250 $NAD (~ 240 euros) 10.73 $NAD/L, le prix moyen du diesel en mai 2016 10.45 L/100, la conso moyenne pour un Nissan NP 300 Hardbody doublecab / 1 rooftent 2650 euros, budget total par personne

Itinéraire 01 27.04.2016 Vol GVA-WDH via JNB avec British Airways, trés bien. 02 28.04.2016 Arrivée Windhoek. Chameleon Backpackers, trés bien. 03 29.04.2016 Bagatelle Kalahari Game Ranch via les superbes D1212, D1215 et D1268. Trés bien, restau top, night drive super sympa! 04 30.04.2016 Kalahari Farmstall via D1119 puis la superbe piste en pointillé qui par de la D1022 et rejoint la C15. On a adoré! 05 01.05.2016 KTP #1 Twee Rivieren. Pratique mais peu de charme. Bon restau. 06 02.05.2016 KTP #2 Bitterpan. Site magnifique, 2 jours minimum pour en profiter pleinement. Piste bien bumpy. 07 03.05.2016 KTP #3 Twee Rivieren 08 04.05.2016 KTP #4 Mata Mata. Mieux que TR. Night drive super sympa! 09 05.05.2016 Mesosaurus Fossil Camp. Joli site pour les quiver tree et fossiles, diner moyen. Excellente étape entre le KTP et FRC. 10 06.05.2016 FRC via les superbes D608 et D298, Canyon Village. Très bien, restau moyen. 11 07.05.2016 Aus via la superbe D207 puis la longue C13, Klein-Aus-Vista. Rando sympa. Lodge moyen, diner bof bof, excellent PDJ. Le moins bon rapport qualité/prix du séjour. 12 08.05.2016 Luderitz, Kratzplatz. Sympa! 13 09.05.2016 Ranch Koiimasis, à 20kms de la D707. Camp site le + «wahou » du séjour! 14 10.05.2016 Sesriem #1, NWR camp site. Eviter le camp 2, trop près de l’entrée et du trafic. Camp site indispensable pour partir tôt le lendemain. Dîner au Sossusvlei lodge, le meilleur restau du séjour. 15 11.05.2016 Sesriem #2, NWR camp site. 16 12.05.2016 Naukluft, NWR Naukluft Mountain View. Top! Olive trail trés bien! 17 13.05.2016 Naukluft, NWR Naukluft Mountain View. Waterkloof trés bien, pas si simple cela dit, pour bons marcheurs. 18 14.05.2016 Arrivée Windhoek via la superbe D1275, Londiningi guesthouse, trés bien, trés bon, très sympa! 19 15.05.2016 Vol WDH-GVA via JNB avec British Airways, trés bien. 20 16.05.2016 Arrivée GVA

Tout d’abord un grand à tous ceux qui ont bien voulu partager leurs infos lors de la prépa de ce voyage. Annick si tu nous regarde ... :) Nous avons quasi tout réservé avant de partir, pas forcément indispensable en mai, mais bien pratique quand même une fois sur place. Et ça permet de bien planifier l’itinéraire, indispensable selon moi, notamment par rapport aux distances. Les distances justement : longues ! On voulait éviter de passer trop de temps dans la voiture, c’était limite ! L’idéal est d’environ 200 kms/jour, pas plus. Ça permet de prendre les « D-roads » et d’arriver pas trop tard au camp site et d’en profiter (rando, sunset, apero, etc...). Pour la voiture, on a pris un 4x4, un Nissan NP 300 hardbody avec la tente sur le toit, chez Camping Car Hire CC. C’était les moins chers mais ils nous ont facturé 170 euros lors de la remise du véhicule car la protection sous le moteur pendouillait (il manquait quelques vis mais aucune trace de choc). A mon avis c’était plutôt l’usure normal, le 4x4 avait 140000 kms, le pare-chocs était cassé lors du pick-up de la voiture, etc. Aucun geste commercial de leur part. Je ne les recommande pas. Le véhicule en tant que tel était OK, fiable malgré une crevaison lente, conso un peu élevé peut-être, peu de rangements, pas de mp3. La prochaine fois ce sera un Hilux, voir autre chose (Fortuner, Landcruiser, à voir, en fonction du programme...).

On a adoré

Le KTP ! Evidement ! 4 jours c’est le minimum, vraiment ! Vu des guépards, un léopard, des lions/lionnes et plein d’autres choses. Moins varié que le Kruger, j’ai trouvé le KTP ni mieux ni moins bien, juste diffèrent. 2 jours à Bitterpan et des nuits ailleurs qu’à Twee Rivieren/Mata Mata auraient été mieux/top mais il faut réserver quasi 10 mois en avance pour avoir de la dispo ! Quant à la Mabuasehube loop ce sera pour une autre fois ! FRC : 2 jours auraient été mieux, afin de pouvoir assister au lever du soleil ! Superbe lodge au Canyon village, belle intégration dans le site. Dommage que le buffet soit moyen, surtout la viande ! Lüderitz : drôle d’ambiance dans cet endroit du pays ... mais ça vaut clairement la peine d’y aller. J’ai beaucoup plus aimé que Swakop’, en même temps c’était pas très difficile. Une balade en bateau est à faire pour voir les pingouins, phoques, dauphins, etc. Sesriem : évidement ! Bien sûr il y a du monde mais en partant tôt (05h15 à la gate) ça ne dérange pas tant que ça. On était les premiers sur Big Daddy, priceless ! Naukluft: pas « super wahou » non plus mais ça fait une excellente étape entre Sesriem et Windhoek. Le Waterklook trail est un peu paumatoire mais ça vaut la peine ! Les D-roads !! Un vrai bonheur de rouler sur ces pistes Namibiennes et de découvrir des petites perles, top ! La viande !! Et pourtant je ne suis pas un viandard mais Kudu et Oryx saignants vont me manquer ! L’ambiance de certains camp sites (Ranch Koiimasis par exemple), les étoiles dans le ciel, les couleurs et la luminosité, le peu de monde, la coupure avec le « monde extérieur », rouler dans le soft sand une fois les pneus dégonflées et les vitesses courtes enclenchées, les Rusks, le vin Sud Af (ça change un peu, c’est pas cher et j’adore comme ils remplissent les verres à ras bord !! :))

On a moins aimé

S’ensabler dans le soft sand dans les derniers kilomètres de Sossusvlei, surtout quand c’est de ma faute :) Mais bon, au final c’était marrant que ça ne nous a pas empêché de grimper Big Daddy à la fraiche!! Rappel : pneus à 1.5 bars max (voir moins), vitesses courtes et du gaz !! On aurait aimé pouvoir prendre plus notre temps afin de pouvoir encore mieux profiter de certains endroits! Typiquement Bitterpan camp dans le KTP où 2 nuits semblent être le minimum !! Il aurait peut-être fallut enlever Naukluft dans le programme mais bon, on a aussi dû faire en fonction des dispos. Le froid ! On s’est fait surprendre par les températures vraiment fraiches le soir et surtout la nuit et tôt le matin. Mon sac de couchage n’était pas assez chaud !! Températures très agréables en journée cela dit. On aurait aimé voir peut être encore plus de chats dans le KTP ... mais finalement on est quand même content d’avoir déjà vu un guépard de très près et des cheetahs et plein d'autres choses ... Rendre la voiture et rentrer ... on aurait bien continué à tourner un peu ... quelques semaines ... next time ...

Divers

GPS pas indispensable, la carte fournie par l’agence de loc est bien suffisante. Pour faire le braai, il faut du bois, pas du charbon, lesson learnt ! Amener du fromage et du chocolat de chez nous, difficile de trouver quelque chose de potable sur place ! Carottes à proscrire !! Prévoir des ZAR pour le KTP, ils ne prennent pas les $NAD !! On s’est posé la question de l’intérêt d’une tente classique au lieu d’une roof tent, le problème étant qu’une fois le bazar déplié on ne peut plus prendre la caisse ! Mais c’est quand même plus long/chiant de monter une tente classique. Sinon le top c’est peut être ces modèles comme sur les VW California, à voir ...

Conclusion Top ! Pas si cher que ça en plus ! Je pense que la prochaine fois je passerai encore plus de temps à chercher des « petites » adresses qui vont bien, comme le Ranch Koiimasis par exemple, c’est vraiment ça qui fait le « plus » du voyage j’ai trouvé! Y’a plus qu’à y retourner, pour faire un boucle avec le Bots par exemple !? Can't wait !!
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CA
Caperam 8 years ago
Namibie en camping-car avec 4 enfants. Un rêve devenu réalité.
Voici le récit de nos trois semaines en Namibie, voyage qui s'est déroulé du 24 septembre au 14 octobre 2012. Nous sommes partis avec nos quatre enfants de 4, 7, 9 et 12 ans. Nous avons loué un camping-car pour six chez B*b*-camper, loueur installé à Windhoek. Je préciserai autant que possible le prix que nous avons payé pour chaque nuit, sachant que souvent notre plus jeune ne payait pas et que deux de nos enfants payaient moitié prix. Eau et électricité entre parenthèse voudront dire robinet à l'emplacement et prise de courant (souvent locale) pour se brancher.

Notre trajet:



Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...

Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):

- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.

(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)

- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N

Total: 68154 $N sans l'avion

Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.

Première semaine:

Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.

Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)

Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango



et des babouins qui traversent la route.



Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...



Je suis super émue!



Puis nos premiers zèbres



et nos premiers springboks.



Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,



girafes,



éléphants sur fond de coucher de soleil.



Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.



Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.









Puis zèbres et springboks.



Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
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MU
Mumuvar 9 years ago
Road trip, 15 jours pour 2 familles (Botswana - Zimbabwe)
J'ai un peu honte d'utiliser ce forum, de me délecter des carnets des autres sans avoir rien poster. Alors je me lance. Nous sommes partis en octobre 2017 pour 2 semaines faire un circuit au Botswana. Nous sommes 2 familles, nos amis avec é enfants de 10 et 11 ans. Et la mienne composée de mon mari et moi ainsi que nos 4 enfants agés de 17 ans, 17ans, 13 ans et 11 ans. Nous habitons le Sud de la France et partons de Nice. Nous avons pris EasyJet pour Nice-Rome. Puis Rome-Addis Abeba-Victoria Falls avec Ethiopian Airlines. Départ le Vendredi 20 octobre en fin d'après midi pour arriver au Zimbabwe vers 12h30 le samedi.
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NO
Nouch3000 9 years ago · André02
Namibie mai 2016
Ce retour est un retour bien évidement subjectif et ne reflète que ce que nous avons vu (il est fort probable que nous soyons passés à côté de beaux endroits… c’est le jeu).

Organisation :

- 4 adultes n’ayant jamais conduit un 4*4 et un enfant de 3 ans

- 4*4 loué chez namvic (Nissan Double Cab 4x4 ) avec 2 tentes sur le toit et matériel de camping. Nous avions un GPS mais la carte papier nous a suffi pour nous repérer et ne pas nous perdre.

-3 choix ont été faits avant de partir : _Ne pas aller voir le fish river canyon au sud pour se concentrer sur la partie nord et avoir le temps de profiter de nos étapes. Choix qui s’est avéré bon puisque nous avons facilement pu adapter notre parcours en fonction de nos envies et rester plus longtemps dans les endroits que nous avons trouvés superbes et qui méritaient d’y rester plus longtemps que prévu initialement. _ Ne pas réserver les campings depuis la France à l’avance hormis ceux de Sesriem et du parc d’Etosha qui se trouvaient en début et en fin de parcours. Choix qui s’est avéré bon lui aussi puisque nous n’avons pas eu de soucis pour nous loger. Par contre il est indispensable de réserver pour Sesriem (si l’on veut être au sesriem campsite NWR). Pour ce qui est d’Ethosa nous nous étions trompés de mois pour nos réservations mais nous avons quand même trouvé des emplacements dans les campings du parc (nous avons dû partager un emplacement sur Okaukuejo mais nous avons facilement trouvé des emplacements sur Halali et Namutoni). _Terminer par Etosha afin d’avoir une progression dans la rencontre avec la faune.

- le trajet: Naukluft Sesriem Swakopmund Spitzkoppe Brandberg Palmwag Purros Epupa Etosha

Les étapes du voyage

Windhoek Récupérer le 4*4 et faire les courses (prévoir une demi-journée). La ville ne vaut pas le coup d’y rester plus longtemps selon moi.

Naulkluft park Camping : Naukluft Camp – NWR (www.nwr.com.na/...p#/naukluft-overview). Le camping est sympa mais il faut faire attention aux babouins (2 nuits). Activités : balade le long du cours d’eau après s’être installé et olive trail le lendemain. Très joli et peut être la seule possibilité de rando sans guide de votre séjour. Bilan + : Petite étape sympa qui permet de se mettre dans l’ambiance.

Sesriem Camping : Sesriem Camp (www.nwr.com.na/...mp#/sesriem-overview). Camping sympa (probablement le meilleur du secteur car proche des dunes) mais moins agréable que ceux que nous aurons par la suite (2 nuits). Activités: Coucher de soleil sur la dune Elim en arrivant, magique.

Lever de soleil le lendemain sur la dune 45 : du monde mais magique.

Ballade dans le Sossusvlei en fin de matinée : jolie mais du monde. Départ pour l’ascension de la Big Daddy en milieu d’après-midi et descente dans le Sossusvlei avec la lumière de fin de journée, moment magique même si l’ascension n’est pas facile.

Lever de soleil sur la dune Elim avant de partir le lendemain, très joli. Bilan +++ : Etape magnifique, à faire absolument et bien réfléchir où l’on va se trouver pour les levers et couchers de soleil.

Swakopmund Aucun intérêt pour moi, sauf faire une étape sur la route… Activités: le cap cross et sa colonie d’otaries, pas mal.

Spitzkoppe Camping: Spitzkoppe Rest Camp (www.spitzkoppe.com/...e?view=accommodation). Camping magnifique, sûrement mon préféré du séjour pour son cadre, ses couchers et levers de soleil et pour ses nuits étoilées 2 nuits). Activités: il est possible de se balader dans le camping mais dès que l’on veut s’en éloigner il faut un guide. Nous avons fait deux petites randos avec guide, c’était sympa mais ça ne cassait pas quatre pattes à un canard comme on dit. Bilan +++ : Il faut y aller, l’endroit est vraiment beau. Risque d’être un peu frustré si vous aimez les grandes rando.

Brandberg Camping : Brandberg white lady lodge (www.brandbergwllodge.com/ ). Joli camping avec de grands espaces et une belle vue sur le brandberg notamment pour le lever de soleil (2nuits). Activités : visite avec guide pour voir la whyte lady et les autres gravures, sympa pour ma part. Ma copine était plus sous le charme du lieu. Bilan : Pour moi cette étape est agréable mais pas incontournable.

Palmwag Nuit en camping sauvage dans un cadre magnifique car le camping de palmwag était complet (www.palmwaglodge.com/index.php). Nuit complètement dingue puisque notre campement sera visité par une hyène que nous entendrons d’abord au loin, puis de plus en plus près jusqu’à entendre ses pas autour de la voiture et la pause de l’une de ses pattes sur notre échelle… (1nuit) Nous ne nous arrêtons pas dans le secteur et continuons jusqu’à la prochaine étape. Bilan : le camping sauvage est faisable mais il faut prendre quelques précautions (gestion des ordures, coucher avec la nuit ou feu…), cette nuit restera une expérience inoubliable.

Purros Camping :Purros campsite géré par la communauté locale. Le camping est super (2nuits). Nous partagerons notre place avec d’autres touristes car le camp était complet (uniquement la première nuit). Nous appréhendions la route et finalement elle aura été certes longue mais pas si difficile techniquement. Activités : ballades autour du camping au cours desquelles nous rencontrerons pleins de girafes recherche des éléphants avec un guide, puis nous recommencerons cette aventure mais sans guide. Bilan +++ : Etape extraordinaire, je vous conseille fortement de prendre un guide pour découvrir le secteur, apprendre à trouver les éléphants et savoir comment se comporter avec eux (distance de sécurité, signe d’agressivité…) avant d’y aller seul. En plus vous pouvez trouver un guide facilement à l’accueil du camping. Le paysage de Purros est vraiment magnifique ce qui rend les ballades autour du camping vraiment agréable.



il y a 3 girafes sur cette photo les voyez vous?



Epupa Falls Camping :Epupa Camp (www.epupa.com.na/camping.htm ) Camping très sympa et très agréable (2 nuits). Activités : coucher et lever de soleil sur les chutes, vraiment très beau. Ballade autour du camping avec un guide, sympa mais encore une fois un peu déçu. Nous aurions aimé pouvoir découvrir davantage les alentours en montant sur une colline ou autre (se faire une belle rando en fait !). Bilan ++ : l’endroit est vraiment très beau et très différent des autres paysages que nous avons vu. Je conseille cette étape.

Etosha park Nuit 1 : Etosha Roadside, camping qui se trouve hors du parc à côté de Galton gate. Camping complètement fou, où les lions viennent parfois boire. Nous avons vu deux lionceaux en début de nuit depuis notre tente, nous avons entendu une lionne ou un lion passer à côté de notre voiture et le lendemain notre campement était recouvert de traces de lions…. Et au point d’eau à côté du camp nous avons vu des lionnes et 9 lionceaux qui se mangeaient un zèbre… hallucinant…

Nuit 2 et 3 : Okaukuejo, camping vraiment moche mais le point d’eau est très actif la nuit (rhinos jusqu’à 5 en même temps…, éléphants, girafes etc) Nuit 4 : Hallali, camping plus sympa avec un point d’eau très actif aussi (éléphants en troupeau de plus de 20…, hyènes, girafes, rhinos et autres) Nuit 5 : Namutoni, camping encore plus sympa mais point d’eau avec presque aucun animal. Je le déconseille pour cela Bilan +++ : Etape à faire. Je conseille fortement le camping Etosha Roadside (www.routard.com/...lodge_en_namibie.htm ). Nous avons très peu dormi pendant notre séjour à Etosha. Nous avons passé une partie de nos nuits sur les bancs des points d’eau des campings et nous avons vu des scènes extraordinaires. Nous avons passé nos journées dans le parc pour voir des animaux ce qui nous a permis de voir tout ce que l’on souhaitait voir et plus encore.





Retour sur Windhoek

Merci à la communauté voyage forum pour les sources d’information qui m’ont permis d’imaginer et de construire ce voyage.
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GJ
Gjns1 9 years ago
Premier séjour en Namibie
Bientôt 2 mois que je suis rentré de ce voyage. Il est temps de partager mon carnet de voyage, préparé avec l'aide des récits et conseils de membres de ce forum que je tiens à remercier. Je remercie aussi au passage le personnel de Tourmaline toujours disponible pour répondre à des questions probablement posées plusieurs fois par jour. N'étant pas un adepte de la plume (plutôt le stylo d'ailleurs à l'heure actuelle) soyez indulgents sur ce récit plutôt banal.

J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.

Le voici: https://flic.kr/s/aHskp4bLFU

Et maintenant le récit :

Voyage en Namibie – Septembre 2017

3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.

4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.

5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.

6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.

7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.

Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.

8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.

En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.

Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).

Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.

Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.

10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.

En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.

A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.

Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.

12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.

13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.

Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.

15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.

16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.

Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.

17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.

18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.

Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.

19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.

Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.

20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.

Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.

22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.

Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.

23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.

24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.

25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
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GA
Garet 9 years ago · Francky4
"Self drive" en Tanzanie, octobre 2016
De retour de Tanzanie, voici quelques renseignements récents pouvant servir à ceux qui souhaitent voyager en Tanzanie en self drive. 3 semaines entre Ngorongoro, Serengeti, Lac Natron et Tarangire.

Self drive Pour faire écho à ceux qui ont déjà communiqué sur le même thème (Globetrottel et Francky4 par ex), c'est possible sans aucun problème. Ayant déjà fait un circuit similaire avec une agence de voyage (Corto Safaris) je n'y ai trouvé que des avantages. A condition bien sur, d'aimer "mettre la main à la pâte", de bien préparer son voyage et d'avoir un certain budget car la Tanzanie est une destination couteuse. Les entrées de parc et les campings sont très chers. Il y a deux catégories de campings : Les campings publics, moins chers, équipés de sanitaires et généralement de deux hangars pour la cuisine et les repas. Les campings spéciaux, très chers, ne sont que des emplacements (en général très beaux et sauvages) où il n' y a strictement aucun aménagement. En principe ces emplacements sont en exclusivité. Ce sont des endroits de camping sauvage autorisé et la règle est, évidemment, de les laisser parfaitement propres.

Location de 4x4Peu de loueurs proposent des 4x4 équipés avec tentes de toit et un peu de matériel de camping comme en Afrique Australe. En voici quelques uns. - Safari Drive, location de Land Rover Defender et Toyota Land Cruiser très bien équipés mais chers et assez directifs sur le circuit. - Shaw, location de Land Rover Defender suréquipés mais très très chers. Nous avons croisé deux de leurs véhicules, mais loués par des photographes professionnels. - Fortes, un peu moins cher mais avec seulement 1 tente de toit par véhicule et nous en voulions 2. Les voitures semblent équipées correctement. Nous avons croisé une petite Suzuki avec 1 tente de toit qui semblait en bon état. - Kilidove, qui loue des Land Rover Defender avec possibilité de 2 tentes de toit par véhicule et un équipement important. Prix plus intéressant. De plus ils ont une antenne à Paris, donc possibilité d'échanger en Français. Nous avons choisi cette agence et avons réservé et payé (30%) en juin 2016 pour un départ fin septembre ( 2 voitures, 3 semaines avec départ Arusha et retour Dar Es Salam). Nous avons uniquement échangé avec Mylène du bureau de Paris. Cordiale et efficace. Malheureusement tout était trop beau car fin juillet Mylène nous avise que les véhicules ne sont plus disponibles !!! Heureusement, avec son aide, j'obtiendrai le remboursement des sommes versées 8 jours plus tard. Bilan de l'opération, comme nous avions acheté des billets avions aller Arusha et retour Dar Es Salam qu'il a fallu changer en Arusha aller-retour : 150 € par personne plus les différents frais bancaires pour les virements. Conclusion : cette agence ne semble pas malhonnête mais pas à la hauteur pour des locations de 4x4. A déconseiller donc. - Tanzanian Pionners, en urgence, à 1 mois et demi du départ, ce fut la seule agence qui a pu nous fournir des 4x4 avec 2 tentes de toit et l'équipement. Nous ne l'avions pas choisie au départ car les posts la concernant (Voyage Forum, Safaritalk et 4x4 Community SA) faisaient tous part de problèmes mécaniques plus ou moins graves. La suite le confirmera. En fait, comme indiqué par "Globetrottel" , après quelques échanges par e mail avec Daniel Staub, nous avons été redirigés vers l'agence "Serengeti Select Safari". Bon accueil à Arusha par le patron, Nathan et sa secrétaire. Nous avons eu droit à des explications interminables sur le maniement des Land-Rover et du matériel. Ancien propriétaire de Land-Rover et usager depuis plus de 20 ans des tentes de toit j'aurais pu m'en passer . . . mais Nathan est convivial. Nous avons pu constater que les voitures étaient très bien équipées avec du matériel en très bon état et des tentes de toit quasiment neuves. Malheureusement, les voitures, à première vue, semblaient moins fringantes. Nous le vérifierons très vite. A noter qu'un des frères de Nathan dirige un très beau Lodge dans le Tarangire National Park, le "Tarangire Safari Lodge" cela a son importance pour la suite car ce lodge utilise des Land-Rover et a un atelier avec mécaniciens et pièces détachées. Dès le départ, l'embrayage d'une voiture (verte) semble limite mais il tiendra tout le Serengeti et nous lâchera au Lac Natron ! L'autre voiture (bleue) aura une panne électique au Serengeti. les feux restent allumés et les vitres restent bloquées en position ouverte . . . Comme il pleut c'est le bonheur ! Aucun fusible ne correspond à ce qui est indiqué sur les tableaux. la boite de fusibles et de relais située sous le siège conducteur baigne dans l'huile. Le circuit électrique de cette voiture semble avoir brulé et la réparation n'a pas été faite dans les règles de l'art..... Malgré un premier passage au Tarangire Safari Lodge pour réparation, cette panne durera jusqu'à notre retour à Arusha . . . mais avec les vitres restant bloquées en position haute. Sans climatisation, 40° à l’intérieur et avec les Tsé Tsé que du bonheur ! Plus la gène pour voir les animaux. L'embrayage de la verte nous a donc lâché à Engare Sero au Lac Natron. Nous avions prévu de passer 2 jours au camping du Moivaro Lodge, cela tombait bien ! Nous avons pu appeler Nathan à Arusha qui nous a envoyé deux mécanos avec maitre cylindre et cylindre récepteur d'embrayage neufs. En attendant, comme il y avait une importante fuite d'huile au pont avant de la verte, j'ai vérifié le niveau . . vide ! Les 2 mécanos n'ayant pas d'huile de pont ils ont fait le plein avec de l'huile moteur que j'ai vidangée quelques jours plus tard pour la remplacer par de l'huile de pont. L'embrayage réparé nous a donné satisfaction jusqu'à Arusha. Nous sommes repartis le lendemain avec enthousiasme . . . mais pas longtemps car au bout de 10 kilomètres, sur la verte, c'est une barre de torsion qui a cassé !!!!!!!!!!!!!! Re téléphone à Nathan qui nous renvoie 3 mécanos avec une voiture de rechange . En attendant leur arrivée et avec l'aide précieuse du patron du Masai Giraffe Lodge nous avons pu réparer. Il a tout simplement "cannibalisé" une vieille Land qui lui appartenait. Heureusement, car les mécanos sont arrivés sans la pièce de rechange et la voiture qu'ils devaient nous laisser en échange n'avait qu'une tente de toit et, cerise sur le gâteau, seulement deux places. Étant 4 par voitures nous avons préféré reprendre notre voiture réparée plutôt que de voyager dans le coffre ! Nous avons appris par les mécanos que cette voiture (verte T 382 BGT) avait fait un tonneau en location . . . d'où la casse de la barre de torsion. Nous en resterons là avec celle ci. Pour la bleue, avec ses vitres bloquées en position haute, l'aventure continue. la veille de notre retour, dans le parc Tarangire, c'est un roulement de roue qui a cassé. Nous avons quand même, in extremis, pu rejoindre le Tarangire Safari Lodge. Ils avaient un roulement de roue neuf et ont pu, avec difficultés, le changer. Si on ajoute les nombreuses petites choses qui ne fonctionnaient pas dans les deux voitures, cela fait beaucoup.

Nous avons également croisé un couple avec une voiture de "Serengeti Select Safari" et ils sortaient du . . . Tarangire Safari Lodge où les mécaniciens leur avaient changé un amortisseur au bout du deuxième jour de location. Habitué des Land-Rover je savais que leur fiabilité n'était pas exceptionnelle, mais pas à ce point.

De toute évidence la maintenance de ces deux véhicules n'avait pas été effectuée sérieusement. Peut être que le fait de nous trouver 2 véhicules en urgence n' a pas laissé le temps nécessaire pour une bonne vérification mécanique avant le départ. Bénéfice du doute. Malgré tout, ces nombreuses pannes ne nous ont pas gâché le voyage et nous avons pu réaliser le circuit prévu sauf le Lac Manyara que nous avons du supprimer. En compensation, nous avons eu une petite remise sur le prix de la location et surtout, la veille de notre retour à Arusha, nous avons eu une bonne surprise. Avec une voiture immobilisée jusqu'au lendemain au garage du "Tarangire Safari Lodge" 4 personnes ne pouvaient plus camper. Le frère de Nathan, propriétaire du Lodge, a donc décidé de tous nous héberger (8 personnes) gracieusement en pension complète. Comme en plus, c'était l'anniversaire de mon épouse, nous avons eu droit au repas d'anniversaire avec gâteau amené par le personnel de l’hôtel en costume traditionnel.

Au retour à Arusha nous n'avons donc pas trop râlé sur l'état des voitures. Finalement nous pourrions repartir avec "Serengeti Select Safari" mais plutôt avec des Toyota !!!

Tarifs et formalités d'entrées dans les parcs Le plus difficile est de tout préparer avant le départ car aux portes des différents parcs nous n'avons eu aucun problème. Nous avons même eu l'impression d' aller plus vite qu'avec l'agence 3 ans auparavant. - Ngorongoro Conservation Area : Aucun paiement en cash ou carte bancaire n'est accepté aux entrées. Les paiements sont effectués avec des cartes prépayées. Pour obtenir ces cartes prépayées, le plus simple est de demander au loueur de voiture. Ils sont habitués à le faire. Autrement il faut aller à la banque, déposer les sommes nécessaires, récupérer un reçu, l'amener à un bureau de la NCAA qui vous délivre la carte prépayée. Rien de plus simple ! Il faut également réserver les Campings spéciaux. Entrée 60 USD, camping 40 USD, camping spécial 60 USD, véhicule immatriculé en Tanzanie 10 USD. Ces prix sont valables pour 24 heures à partir de l'heure d'entrée. Attention le personnel des parcs vérifie soigneusement les heures d'entrée et sortie. Évidemment, à tous ces tarifs, il faut ajouter 18% de VAT. Par exemple un couple en camping spécial devra débourser pour 1 nuit : 120 USD pour l'entrée plus 120 USD pour le camping et 10 USD pour la voiture. 250 USD plus 18% soit 295 USD. A ce tarif l’addition grimpe très vite. Pour information, contrairement à ce que j'ai lu sur certain posts, il n'est pas nécessaire d'utiliser un guide pour aller aux campings spéciaux de Nasera Rock et de Empakaai Crater. Le guide est obligatoire à Empakaai Crater uniquement si on a prévu de descendre à pied dans le cratère. Informations recueillies à l'entrée de la NCAA à Lodoare Gate. - Arusha National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire. Entrée 45 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. - Serengeti National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire sauf pour les camping spéciaux qui doivent être réservés à l'avance et payés par carte prépayée selon le même principe que la NCAA. Les campings publics sont payés à l'entrée par carte bancaire. Entrée 60 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. Nous ne sommes pas entrés dans le Serengeti par la porte principale de Naabi Hill mais à Ndutu qui comme Naabi Hill a les bureaux du Serengeti et de la zone du Ngorongoro côte à côte. Très pratique pour faire les formalités d'entrée et de sortie. Depuis Ndutu nous avons rejoint Naabi Hill où nous devions passer sans refaire les formalités d'entrée au Serengeti (Déjà faites à Ndutu) mais c'était sans compter sur le chef du poste coté Ngorongoro. Celui ci a essayé de nous escroquer en prétextant un dépassement de la durée autorisée au Ngorongoro. Paiement de 24 heures supplémentaires . . . en espèces bien sur. Devant notre refus il a fini par céder assez rapidement. Tous nos reçus attestaient que nous étions en règle. Ce sera le seul cas de corruption de notre voyage. - Tarangire National Park : Même mode de paiement que le Serengeti avec les mêmes tarifs qu'Arusha. Entrée et sortie sans problème et rapides.

Vols : Nous avons utilisé la compagnie KLM au départ d'Amsterdam. Les horaires nous convenaient mais surtout cette compagnie est une des rares à offrir, en classe économique, des sièges avec plus de place pour les jambes et une inclinaison plus importante. Ces sièges (nombre limité) sont proposés pour à peu près 100 € de plus que le prix de la classe économique. Le vol retour étant de nuit, nous avons pleinement apprécié ce petit plus. Pour information nous avons payé, supplément inclus, 1100 € aller-retour Amsterdam/Arusha. Pour des conditions similaires Air France et British Airways font payer le double de la classe économique. Bien sur, en classe économique standard, on peut obtenir des prix plus bas sur d'autres compagnies.

Centres d’intérêt - Arusha La ville n'est pas très intéressante mais est incontournable pour tout voyage vers les parcs du nord. En dehors des supermarchés comme Nakumatt où l'on peut trouver l'essentiel et des marchés locaux pour les fruits et légumes, une boutique a retenu notre attention. Il s'agit de "Meat King Butchery" 7-8 Goliondoi Road non loin de la place de l'horloge. On y trouve de la viande (congelée, sous vide ou fraiche), jambon (sous vide ou frais), saucissons et fromages. Profitant des réfrigérateurs des voitures nous y avons fait le plein. Nous avons logé à l'aller comme au retour au "Planet Lodge". Très bon confort avec jardin tropical et piscine. Le restaurant n'est pas exceptionnel. A l'aller nous avions réservé, par leur intermédiaire, le taxi pour nous amener de l'aéroport de Kilimandjaro à Arusha (50 kms). A notre arrivée, personne ne nous attendait . . . car ils avaient oublié. Le personnel de la réception, très désagréable, a mis en doute ma demande de réservation de taxi, mais habitué, j'avais imprimé leurs e mails me confirmant cette réservation. Les excuses ne sont venues qu'à notre retour mais accompagnées d'un geste commercial. Les gros problèmes de la ville, en ce moment, ce sont les embouteillages dus aux importants travaux routiers sur les axes menant à Arusha. - Arusha National Park Nous avons passé une petite journée dans ce parc et cela nous a paru suffisant. Beaux paysages avec, en particulier, de très belles vues sur le Mont Meru et le Kilimandjaro. Végétation très variée et finalement pas mal d'animaux dont les superbes singes Colobes Guereza. - Ngorongoro Conservation Area Cette zone est très vaste et le fameux cratère du Ngorongoro n'en est qu'une petite partie. Étant déjà allés dans ce cratère lors d'un voyage précédent nous n'y sommes pas retournés. Trop de monde, impression d'un grand zoo et surtout prix exorbitant. Le reste de la zone vaut largement que l'on y passe quelques jours. Nous y avons passé trois nuits en camping spéciaux. La première nuit sur les bords du cratère Empakaai. Emplacement avec vue magnifique sur le cratère et son lac.

La route pour y accéder est plutôt (pour la Tanzanie) en bon état et les paysages y sont très variés. Je confirme que nous y sommes allés sans guide. Le guide est obligatoire que si vous voulez faire les randos à pied autour du cratère ou du lac. Ayant "perdu" pas mal de temps à Arusha pour la récupération des véhicules, nous n'avions plus le temps de faire ces randos qui semblent intéressantes. Nous avons passé la deuxième nuit à Nasera Rock, superbe emplacement sous les acacias au pied du rocher. La piste pour y accéder est bien tracée mais la "tôle ondulée" est bien présente. Le lendemain matin, un vieux Masaï très cordial est venu nous faire signer un registre (En plus de notre signature, nous lui avons laissé un lot complet de vêtements). A noter que la veille, deux jeunes ont essayé de nous faire payer une taxe imaginaire que nous avons évidemment refusé de payer. Le vieux Masaï du lendemain nous a confirmé que c'étaient des faux agents de la zone du Ngorongoro. La troisième nuit dans la zone de Ndutu coté Ngorongoro. Très bel emplacement avec vue sur le Ndutu Lake. Dans la zone nous avons eu la chance d'observer une famille de 4 guépards en exclusivité.

Les rangers nous ont confirmé que nous étions seuls autour de Ndutu. De janvier à mars, la migration des gnous y attire beaucoup de monde. Il faut savoir que la piste qui va d'Arusha au Serengeti passe par la zone du Ngorongoro et qu'il faut payer au moins une journée ! Nous ne l'avons que très peu empruntée, elle est en mauvais état et surtout vous devrez subir une très grosse "tôle ondulée". Nous n'avons fait que traverser la zone d'Olduvaï mais les bâtiments du musée nous ont paru en mauvaise état. Ceci nous a évité un guide payant. - Serengeti National Park A cette époque (fin septembre, début octobre) nous avons vu moins d'animaux qu’en juin mais par contre beaucoup de félins.

Nous savions, qu’en principe, nous ne verrions pas la grande migration, encore au Kenya. Nous avons eu de la chance, car en empruntant une piste à peine marquée le long de la Grumeti River, nous avons assisté à la traversée de la rivière par des centaines de gnous. Pour rejoindre et trouver cette piste il faut prendre une piste ouest/nord-ouest depuis la piste principale Seronera/Lobo à la hauteur de l'aérodrome de Lobo Hill . Elle est indiquée sur la carte T4Africa. Nous avons assisté à un spectacle somptueux et nous étions absolument seul, loin de la foule de la rivière Mara. Nous avons passé 5 nuits au Serengeti et pendant cette période nous avons eu de la pluie pratiquement chaque jour. Cela n'a jamais vraiment été gênant car c'était sous la forme d'orages violents mais brefs. A cette occasion nous avons pu constater que les pistes secondaires du parc devenaient vite impraticables en cas de fortes pluies. Nous avons passé 2 nuits à Seronera, une au camping public "Dik Dik" et l'autre au camping spécial Sero 4, 2 nuits au camping public de Lobo Hill et une nuit au camping spécial Moru 4. Le camping public "Dik Dik" nous a agréablement surpris car nous étions seuls et surtout les sanitaires étaient propres et fonctionnaient !!! Nous avions gardé le souvenir en juin 2013 du camping public Pimbi, surpeuplé avec des sanitaires déplorables. Sero 4, emplacement à découvert sous un superbe acacia avec une vue à 360°. Les hyènes, à distance raisonnable, nous ont observés en permanence. Camping public de Lobo Hill, très peu de monde à cette époque, ce qui en a fait un lieu de séjour très agréable malgré la pluie et la présence appuyée de nombreux babouins. La vue y est superbe et la zone était fréquentée par de nombreux mammifères. Camping spécial Moru 4, emplacement superbe au milieu des rochers et des euphorbes géants. Nous y avons eu le sentiment d'un grand isolement. Peu d'animaux dans la zone. Étant en fin de saison sèche, nous nous attendions à un parc jaune et sec et nous avons trouvé un parc vert et humide mais avec des couleurs magnifiques. Le "self drive" nous a permis d'éviter la zone de Seronera, très prisée par les nombreuses agences et de circuler dans des zones plus éloignées où nous étions seuls avec tout autant d'animaux. - Lac Natron En préparant le voyage j'avais hésité à y inclure le Lac Natron. J'avais lu pas mal de commentaires sur les péages sauvages instaurés par les Masaï dans la zone et la plupart n'étaient pas très positifs. Je peux affirmer aujourd'hui que la situation est apaisée. 3 péages ont été "officialisés". Entre Kleins Gate au Serengeti et Engare Sero, aucun péage et fait rare, une très bonne piste. Prendre la piste à l'est à partir de Sonjo. Entre Engare Sero et Mto Wa Mbu 3 péages. Le premier, à la sortie d'Engare Sero, poste de contrôle en dur, 15 USD par personne. Le deuxième, 17 kilomètres plus loin, à Longido plus informel, 10 USD par personne. Le troisième 35 kilomètres plus loin, à Engaruka, avec poste de contrôle en dur et terminal sans fil pour délivrer les reçus, 10 USD par personne ! A tous ces péages, aucune animosité, seulement de la courtoisie. Nous avons également du payer 20 USD par jour et par personne au Wildlife Department qui gère la zone du Lac Natron. Ce permis ne nous a jamais été demandé sur place et nous l'avions payé par l'intermédiaire du loueur de voitures. Toutes ces taxes, évidemment, n'incluent aucunement les différentes excursions autour du Lac Natron (lac, cascades) toutes payantes. En fonction de nos différentes pannes, nous avons passé une nuit au camping du Moivaro Lodge et une autre au camping du Masaï Giraffe Lodge. Le camping du Moivaro Lodge est très agréable, ombragé avec des sanitaires propres. Le restaurant, très "Out of Africa" est un peu cher pour ce qu'il y a dans l'assiette. Comme d'autres sur ce forum, nous avons apprécié les qualités d'homme à tout faire de Thomas. Il nous a accompagné à la cascade et au Lac Natron et sa compagnie fut très agréable. Ayant utilisé gratuitement le téléphone satellite du Masaï Giraffe Lodge pour joindre l'agence Serengeti Select Safari nous avons décidé de passer notre deuxième nuit au Lac Natron dans ce lodge. Camping agréable, belle vue sur le Lengai , moins ombragé que le Moivaro mais largement compensé par la gentillesse du personnel et du propriétaire Lepara. Très bon repas au restaurant le soir pour 10 $. En plus du téléphone à disposition, Lepara n'a pas hésité à cannibaliser une de ces vieilles Land Rover, faire le démontage lui même, aider à la réparation, faire des allers-retours vers notre Land en panne (20 kms) s'occuper du reste du groupe et gérer son établissement. Chapeau bas et grand merci à lui. Son Lodge est un éco-Lodge n'hésitez pas à lui rendre visite pour l'aider à pérenniser son entreprise. Nous avons également été aidés par un chauffeur de l'agence "Kessy Brothers Tours" qui, avec l'accord cordial de ses clients chinois, a pris en charge 2 personnes de notre groupe depuis l'endroit de notre casse de barre de torsion jusqu'à Engare Sero. La ballade à la cascade est intéressante et ludique, celle au lac nous a semblé surtout commercial. Nous espérons que ces nombreux péages servent réellement aux Masaï mais nous n'en sommes pas complètement convaincus. Ce qui est certain, c'est que l'argent ne va pas à l'entretien des pistes car la "tôle ondulée" est également très présente dans la zone. - Tarangire National Park Ce parc nous avait beaucoup plu en juin 2013 malgré un temps gris et nous étions impatient d'y retourner dans des meilleurs conditions. Nathan, notre loueur de merveilleuses land Rover, nous avait conseillé de réduire notre séjour au Serengeti au profit du Tarangire où il y a une migration de gnous et zèbres à cette époque. Nous avons suivi ses conseils et n'avons pas eu à le regretter. Nous avons en effet, assisté à une importante migration dans le sud du parc vers la zone de Silale Swamp. Comme avec toutes migrations, nous avons également vu beaucoup de félins et en particulier des lions magnifiques.



Ce à quoi nous nous attendions moins c'est la présence massive d'éléphants, omniprésents dans toutes les zones du parc alors qu'au Serengeti nous en avions vu très peu. Nous avons passé 4 nuits dans ce parc. 3 au camping public et 1 au camping spécial Mibuyu Mingi.

Ce camping spécial est situé au nord-ouest du parc et est très isolé. Situé au pied d'un majestueux baobab mais pas très dégagé pour espérer voir approcher les animaux. Le camping public, en travaux en 2013, est tout à fait convenable avec une très belle vue sur son coté ouest. Nous n'y avons, en fait, passer que deux nuits car comme expliqué plus haut, nous avons fini notre séjour au Tarangire Safari Lodge . . il y a pire !!! Ce parc mérite vraiment un séjour plus long que celui habituellement proposé par les agences de voyage (1 jour). Paysages superbes et beaucoup d'animaux.

Cartes et GPSNous avons utilisé 2 GPS Garmin , Monterra et Nuvi 2797 et les cartes Tracks4Africa et OSM generic routable Tanzania (gratuite). Nous avons eu aucun problème de navigation et l'immense majorité des pistes figurait sur nos cartes.

CarburantLes deux véhicules n'avaient pas de réservoir supplémentaire et il a fallu compter uniquement sur le réservoir principal de 80 litres. Sans les kilomètres supplémentaires dus à nos pannes, cela passait sans problème mais avec les pannes , le trajet Seronera, Lobo Hill, Circuit Grumeti River, Kleins Gate, Mto Wa Mbu a été limite. En dehors des parcs les stations sont très nombreuses et assez modernes. 1 station à Seronera au Serengeti et 1 station au PC des guides au Ngorongoro. Le loueur des 4x4 nous avait demandé, dans la mesure du possible, de n'utiliser que les stations Total et Puma. Pour lui, les autres stations ont trop d'eau dans le gasoil.

Conclusion Ce qui fâche : Les prix exorbitants pratiqués dans les parcs nationaux et les zones protégées. Il va devenir impossible d'aller dans certaines zones sans payer plusieurs fois pour la même chose (voir Lac Natron) On sent nettement ce que veut dire exploitation du tourisme. Circonstance aggravante on ne voit pas ou peu d'améliorations dues à cette arrivée d'argent. Les pistes sont en très mauvais état et les infrastructures des camping publics sont loin de celles de l'Afrique australe. Pourquoi laisser les pistes principales des parcs avec une énorme tôle ondulée qui casse les voitures et oblige paradoxalement à rouler vite dans des zones où il faut rouler . . . doucement ! Les mouches Tsé Tsé très conviviales !!! Ce qui nous a plu : la gentillesse de la majorité de la population, y compris les policiers. A part une foi au Serengeti, peu ou pas de corruption. Les prix dès que l'on sort des zones touristiques. Les campings spéciaux (sauf le prix). Beaucoup moins de monde qu'en juin, juillet et aout. La liberté de mouvement du "self drive". Les animaux et les paysages, les animaux et les paysages et enfin les animaux et les paysages.
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SA
Sagapanama 9 years ago
Auto-tour, un mois Namibie-Botswana-Namibie
Au retour de récents voyages, Afrique du Sud, Pérou, Bolivie ou encore Pantanal brésilien, repris par d’autres activités, je n’ai jamais trouvé (cherché ?) le temps pour poster quelques récits et photos. Cette fois-ci, je m’y colle vite, avant d’être happé. Juste retour des choses, compte tenu des nombreuses infos trouvées ici pour la préparation de mes diverses escapades. Deux ans plus tard, retour en Afrique Australe ! Au programme cette fois-ci, la variété des paysages magnifiques de ces deux pays et surtout le désir d’assouvir, avec mon compagnon de voyages Jean, notre passion pour l’observation de la faune d’Afrique.



La préparation du voyage. Le circuit sera bâti autour de trois ou quatre points forts : Riviere Chobe et Delta de l’Okavango, Etosha, les dunes de Sesriem et un petit bout du désert du Kalahari. Avec, sur les liaisons intermédiaires, un maximum d’observations diverses et variées. Comme d’habitude, aidé par la consultation patiente des forums de voyage et des blogs de grands voyageurs, le programme est défini pour un circuit qui devrait répondre à nos attentes. Par contre, pour tenir compte d’avis divers conseillant de passer par un TO pour des raisons pratiques de communications avec les prestataires locaux, cette fois-ci j’ai confié "l’intendance" à l’un d’eux, Tourmaline Safaris. Du choix du loueur de véhicules aux réservations de tous les hébergements en passant par la remise à notre arrivée d’un road-book modèle du genre, je dois le dire, tout fût parfait et irréprochable. Courant janvier, après je ne sais combien de petits ajustements faits par mails, le programme est arrêté, les dates définitivement fixées et l’acompte réglé par virement bancaire. Restait à refréner la débordante impatience. Sept mois plus tard, toute patience épuisée, on part. Après 27 jours et 6500 km de pistes au compteur du Toy’ Hilux, on rentre. Un temps de récup’ auto-accordé, et voilà : quelques infos et photos du voyage. 28 aout 2016. Vol Lufthansa Panama-Frankfurt. Cette ligne récente me permet d’atteindre le seul aéroport européen qui dessert directement Windhoek, par Air-Namibia (Les lecteurs de mon blog et ceux de la rubrique Panama de ce forum, savent qu’après sept ans de bourlingue en voilier sur les océans, j’ai posé mon sac sur ce superbe et passionnant pays d’Amérique Centrale). A Frankfurt, je retrouve Jean, en provenance de ses Alpes de Haute Provence, via Marseille et Lufthansa aussi. Mardi 30 août, 6 heures du mat’, Windhoek, l’avion se pose, encore un peu nuit, pas très chaud, formalités douane-immigration rapides, le représentant de Tourmaline est là, café amical, examen du super road-book, recommandations d’un expert, consignes de prudence sur les routes (enfin routes…), rencontre avec notre Toyota Hi Lux double cabine blanc, tout est OK ? Yess ! Ciao ! On y va ! Cap au nord.



Jeux de lycaons, à l'heure du petit-déj'

Trois heures plus tard, on entre dans la réserve privée Erindi. Au bord de la piste, premières rencontres sauvages: rhino, phacos, girafes, éléphants, dik-dik charmants, nous y sommes ! Old Traders, beau lodge au bord d’un point d’eau bien fréquenté, tout pour oublier les interminables heures d’avion. Deux nuits africaines encadrent nos premiers self-game-drive.

L'arbitre en place, le combat peut commencer...

Moi, du rimmel? Jamais!

En remontant vers la bande de Caprivi, première halte vers Ojivarango au Frans Indongo Lodge, sa proximité avec le Cheetah Conservation Found nous permet d’assister au run du matin.





Les fauves sont lâchés. Sont conviées aux festivités six superbes femelles, racées comme sprinteuses jamaïcaines. A tour de rôle, quatre d’entre elles vont s’élancer derrière le petit chiffon qui tourne, façon Formule1, autour de l’aire de jeu, terrain de foot taillé au carré. Toi, dans la petite tribune présidentielle grillagée, jouxtant de plain-pied une des lignes droites du parcours, tu frémis à chaque passage des boules de muscles qui te frôlent, lancées à plus de 100 km/h. Tu as l’impression que la terre en tremble, tu sens comme le sifflement d’un boulet, cavalcade à train d’enfer ! Puis, tout près des spectateurs encore sous le choc, les sprinteuses viennent s’allonger une à une, voluptueusement, les flancs animés comme soufflet de forge. Rêvant surement à des courses moins organisées. Au moins, les antilopes du coin peuvent dormir tranquilles… Sur la route, les paysages changent. Maintenant, des arbres, de minuscules hameaux d’agriculteurs et d’éleveurs, on devine l’eau moins rare.

Priorité à gauche...



Arrivée en milieu de journée au Namushasha River Lodge. Il est juste temps de s’inscrire pour le game-drive de l’après-midi. En bateau, petite balade sur la rivière Kwando (hippos, buffles et oiseaux) pour atteindre le Parc Bwata Bwata où se trouve le garage des 4x4. Seuls à bord, avec le chauffeur-guide, beaucoup de chance de conclure un parcours déjà fructueux (éléphants, antilopes diverses, zèbres, gnous etc.) par une rencontre avec un guépard qui, lui, n’a pas couru après un chiffon... De sa présence tranquille, il protège son casse-croûte encore chaud, tandis que du haut de son arbre, un rapace surveille déjà la scène du crime. En résumé un très beau game-drive. Nous ne manquerons pas d’en refaire un autre, nous repassons ici au retour du Botswana.



Dérangé et pas content...

4 septembre. Trois heures de route (250km) pour atteindre la frontière du Botswana au pont de Gnoma. Au passage, nous traversons le Parc national de Chobe, vitesse limitée sur 60km. Formalités de frontière rapidement effectuées (Tourmaline nous a fourni un petit stock des documents à remplir à l’avance, bien utile car nous avons plusieurs séances de douane prévus ces jours-ci). Au passage à Kasane, nous laissons le 4x4 et le gros des bagages en consigne au Chobe Bakwena Lodge, inutiles pour la riviere Chobe et les chutes Victoria. Au Bakwena, un guide du Zambezy Queen Collection nous attend, il va nous aider pour le passage des frontières afin de rejoindre le house-boat, Chobe Princess. Cette assistance est la bienvenue, c’est un peu compliqué, nous sommes au point de rencontre de quatre pays (Namibie-Botswana-Zimbabwe et Zambie) et devons repasser une frontière sur le fleuve pour accéder au bateau qui navigue en Namibie…Tout ceci se passe rapidement, dans la bonne humeur et sans problème.



Eh, le piaf! M’étonnerait qu’ils t’écoutent…



Accueil sur le house-boat et déjeuner sur le pouce, rush vers une première balade sur le fleuve Chobe. Le petit hors-bord n’a place que pour deux passagers. Le guide comprend très vite ce que nous cherchons : des approches, des approches et, à la rigueur… d’autres approches. Au plus près de toutes espèces animales, du plus petit martin-pêcheur au plus gros des pachydermes. Magique ! Durant trois heures, nous sommes au paradis. Pour conclure en beauté, juste avant le retour à bord, postés à quelques mètres, nous assistons à notre premier "crossing" d’une troupe d’éléphants. Le temps s’arrête. Quelle entrée en matière pour demain !







Les trois couples (allemands et canadiens) qui partagent la table d’hôtes sont très sympas, ambiance détendue et délicieux repas. Le lendemain, deux nouvelles sorties sur le petit bateau privatif. Que de belles observations ! Bien sûr grandes quantités d’oiseaux et, sur les rives, buffles, éléphants, rhinos, antilopes et plus.





Sur le côté du fleuve hors parc, nous assistons à l’attaque d’un troupeau de zébus par deux jeunes lions un peu désordonnés qui ont dû traverser à la nage. Une vache en fera les frais, le proprio viendra la récupérer en mauvais état. Non loin, coté réserve cette fois, c’est du sérieux. Un beau male et ses concubines font du balnéaire sur la plage, la lumière n’est hélas plus de la partie.



Beau coucher de soleil africain et douce nuit. On rêve à la dernière sortie en bateau de demain matin. Elle sera à la hauteur, avec d’autant plus de regrets, il nous faut partir. C’était un premier clou du voyage. La première semaine tire déjà à sa fin.
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CA
CarineNed 9 years ago · Rjulie95
Vivre au Lesotho
Mars 2013, je dis: "Oui, on va le réaliser ton vieux rêve... "

Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?

Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???

Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)

Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".

Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)

Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )

Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.

Lesotho, nous voilà!

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BL
Blancond 9 years ago
Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016
Bonjour Nous sommes revenus il y a 3 semaines d'un merveilleux voyage en Namibie; comme d'autres voyageurs, nous souhaitons faire partager nos aventures avec les membres du forum qui nous ont bien aidé pour finaliser notre parcours. Bonne lecture !

Cette année, nous avons donc décidé de retourner en Namibie, 8 ans après notre premier séjour en 2008. Ce voyage s’est décidé en très peu de temps, début janvier, quand j’ai réactivé auprès de Tourmaline un projet qui était tombé à l’eau l’année précédente, ayant finalement choisi d’aller à Madagascar. Je voulais absolument visiter certains sites que nous n’avions pas pu faire la première fois : Namib Rand, Spitzkoppe, Purros et Epupa, ce qui nécessitait de faire un peu de camping, une grande découverte pour nous. Coup de chance, début janvier il reste encore une disponibilité pour 4 personnes sur le Tok Tokkie Trail en juillet-août, juste à une date compatible avec notre trajet envisagé. Rapidement, on finalise donc le projet et on réserve notre vol Air Namibia via Francfort. Malheureusement, quelques jours plus tard, nous avons la mauvaise surprise de devoir changer un certain nombre d’hébergements ( alors que Tourmaline m’avait dit qu’en réservant rapidement, les hébergements devraient être disponibles ) : 1 nuit sur 2 au Sossus Dune Lodge, 2 nuits au Stiltz à Swakopmund, 1 nuit au Camp Kipwe, 2 nuits à Grootberg, 1 nuit à Mushara et peut être 1 nuit à Hobatere ( liste d’attente pour 1 des 2 chambres ). Le plus ennuyeux est le Sossus Dune Lodge car nous voulions absolument faire Sossusvlei au lever de soleil, et Grootberg qui est un must pour le rhino tracking. Un peu furax, on se rabat donc sur d’autres hébergements, à savoir une nuit au Little Sossus Lodge à côté de Sesriem, 2 nuits au Delight à Swakopmund, 1 nuit à Mowani ( seules la suite et la mini suite restent disponibles et ça va donc cogner pour le porte monnaie ), 2 nuits à Khowarib et 1 nuit à Mokuti, la nuit à Hobatere étant finalement confirmée. N’ayant aucune expérience du camping et aimant bien le confort des lodges, seules 3 nuits en camping ( 1 à Spitzkoppe et 2 à Purros) ont finalement été réservées. Ce sera l’occasion de vérifier si on est vraiment faits pour l’aventure. Cette année, la tribu des Blancond n’est pas au complet puisque Ben et Pierre ne seront pas de la partie seuls restent donc Anny, Juliette ( surnommée «la blonde » pendant les vacances à la suite de certaines réflexions ), Charlotte, ma copilote ( qui a découvert son intérêt pour ce rôle pendant le circuit ) et moi-même. Juste avant de partir, quelques péripéties : Charlotte se fait une nième entorse à la cheville lors d’un match de tennis, ce qui nous fait craindre pour les premiers jours au cours desquels sont prévus le Tok Tokkie Trail et les dunes de Sossusvlei. La veille du départ, on la fait strapper chez la kiné et on lui achète des bâtons de marche pour soulager sa cheville. Autre imprévu : la veille du départ, je reçois un appel de Frédéric, directeur de Tourmaline, pour me signaler qu’il y a eu une erreur de jour sur une réservation, à Okaukuejo, et qu’il nous faut renoncer à dormir là bas. Les 2 seules alternatives sont Taleni ( Etosha Village ) à 5 kms d’Anderson Gate et Halali, mais avec une solution bancale, c’est-à-dire 1 suite pour 2 et les 2 autres dormiraient dans la tente sur le toit, mais sans réservation possible, donc avec possibilité d’avoir des problèmes sur place. On choisit Taleni pour des raisons d’équilibre du parcours et Frédéric nous dédommage pour ce contretemps un peu ennuyeux mais pas dramatique.

Samedi 23 juillet C’est le jour J tant attendu. A 6h30, nous nous réveillons pour être à l’aéroport de Quimper pour 7h30. Le vol prévu à 8h30 décolle avec 20 mn de retard et nous arrivons sans encombre à Orly où nous prenons le Bus Air France qui nous conduit en 40 mn au Terminal 1 de Roissy. Lors de l’enregistrement du vol Lufthansa à destination de Francfort, nous apprenons que les vols du matin ont été annulés à cause de gros orages sur Francfort. Le nôtre, prévu à 14h30, est annoncé avec 25 mn de retard et nous prenons finalement place dans l’avion avec 45 mn de retard. Quelques minutes plus tard, on nous annonce que les conditions climatiques sont très mauvaises sur Francfort et qu’on ne peut pas décoller avant 40 mn dans le meilleur des cas. Ca commence à faire beaucoup et on se demande si le vol ne va pas tout simplement être annulé, d’autant que l’annonce du stewart laisse craindre le pire. Et comme par enchantement, 10 mn à peine après cette annonce, l’avion se met en marche et nous décollons finalement avec 1 heure de retard sur l’horaire prévu et arrivons sur Francfort en 45 mn le temps est effectivement très menaçant sur place. Après avoir changé de terminal, nous allons au guichet Air Namibia pour récupérer nos cartes d’embarquement du vol de 20h. Nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement , et après 1 h, nous sommes finalement dirigés vers une autre porte et nous embarquons avec 1 heure de retard. Un bon gin tonic pour commencer les vacances, un repas correct accompagné d’un pinotage sud africain, ça commence à sentir bon les vacances….On va faire de beaux rêves cette nuit dans l’avion…

Dimanche 24 juillet. Nous arrivons en Namibie à 5h45, quasiment à l’horaire prévu. Une fois les formalités d’entrée dans le pays faites et après avoir fait du change, nous partons vers Windhoek avec le chauffeur d’Asco venu nous chercher. La température est glaciale ce matin (1°C ) nous nous en doutions car nous avions regardé la météo avant de partir les températures ont chuté très nettement depuis 2 jours, ce qui nous fait craindre pour les prochains jours. A 7h30, nous arrivons à l’agence Asco de Windhoek. Laurent, un suisse, qui travaille pour Tourmaline, nous attend sur place pour nous faire un briefing du circuit et du véhicule, un Toyota Hilux avec 2 tentes sur le toit. Les formalités durent un bon moment ( ce n’est pas du luxe compte tenu de notre manque de connaissance du camping ). C’est un peu long, mais sans doute pas inutile, notamment les recommandations sur les routes , si on se fie au « musée des horreurs » qu’ils ont affiché chez Asco avec des épaves de voitures avec les explications sur les causes de l’accident et sur la prise en charge ou pas par l’assurance. A 10h30, nous sommes enfin prêts à partir. Le temps de passer au Spar le plus proche pour quelques courses de première nécessité ( eau, boissons, charcuterie, pain…), il est 11h30 quand nous prenons enfin la route B1 en direction de Rehoboth. C’est le début de l’aventure ! La fatigue du voyage et la conduite à gauche rendent cette première partie du trajet assez pénible, malgré une route impeccable qui permet de bien rouler. A 13h, nous faisons notre pause pique-nique. Au menu, sandwiches avec de la charcuterie achetée le matin. Nous avons emmené dans nos bagages un peu de nourriture ( gâteaux apéro, barres de céréales, salades de thon, le sacro saint pâté et saucisson Hénaff, du gin et 1 bouteille de vin pour les premiers apéritifs car arrivée un dimanche à Windhoek ) mais tout est dans les bagages et nous attendrons notre première étape pour organiser un peu le stockage de la nourriture. Après plus de 2 heures d’une route assez monotone, nous finissons par emprunter notre première gravel road au menu : tôle ondulée, sable, cailloux…ça nous ramène 8 ans en arrière mais c’est quand même moins inconfortable avec un 4x4 qu’avec le minibus 2x4 de 2008. Sur les conseils de Laurent, à chaque fois que nous croisons un véhicule sur piste, pour éviter un bris de pare brise pour lequel nous ne sommes pas assurés, nous tenons la vitre, ce que les gens prennent parfois pour un salut . On commence à voir quelques animaux au bord de la piste ( springboks, oryx….) mais on ne s’attarde pas trop car la fatigue fait qu’on est pressés d’arriver. Peu après 15h, nous arrivons enfin au Bagatelle Kalahari Lodge qui nous avait laissé un excellent souvenir lors de notre séjour précédent. Nous sommes trop tard pour faire un game drive mais nous espérons participer au repas des guépards suivi d’un gin tonic au coucher de soleil, histoire de commencer sur des bonnes bases. Malheureusement, toutes les activités de l’après-midi sont complètes et nous devrons donc nous contenter de faire une petite marche dans la réserve. Nous passons un moment avec un groupe de suricates qui prennent des poses vraiment craquantes et en fin d’après-midi nous allons sur les dunes pour le coucher de soleil.









Les 4x4 du lodge, pleins à craquer, ne nous font pas regretter les activités organisées par le lodge.



La température est glaciale en fin de journée et, si la chambre est chauffée, la salle de bain ne l’est pas et la douche du soir est une épreuve, d’autant que le courant n’arrête pas de sauter. Le dîner ( soupe, steak de kudu, lasagnes de kudu…) est excellent, accompagné par un bon vin sud africain le cocktail fatigue-excitation du voyage et alcool est assez détonnant et on est bien énervés à la fin du repas Anny oublie même qu’il y a des mini marches à l’accueil et se rétablit miraculeusement à 2 reprises…..

A 21h, tout le monde est couché pour une bonne nuit réparatrice.
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OL
Olive51 9 years ago · Pat3181
Trois semaines en Namibie - Botswana - Zimbabwe
Bonjour,

Nous avons effectué un merveilleux et fabuleux voyage de trois semaines fin juillet-août 2017, nous étions quatre adultes, la cinquantaine. Merci à tous les contributeurs de ce site qui nous ont aidé par leurs commentaires avisés. Ci-dessous notre parcours et les logements, ainsi que les activités réalisées. N'hésitez pas à poser des questions sur ces différents sujets.

Après avoir confectionné un cahier des charges de notre parcours, destinations et quelques impératifs, et après avoir fait le choix entre plusieurs agences, nous avons confié la totalité des réservations et transferts à l'agence locale tenue par des Françaises : MADIZA. Elles ont été tout simplement parfaites ! Tout s'est parfaitement déroulé, aucun souci. Le livre COMPAGNON DE SAFARI écrit par la patronne de l'agence est génial pour appréhender facilement les différents animaux rencontrés.

Départ de Frankfurt pour Johannesbourg, puis arrivée à WINDHOEK. Nous sommes accueillis par Ysaline de Madiza. Nous récupérons notre 4x4 puis logement au LONDININGI. Charmant petit hôtel avec une bonne ambiance familiale.



Nous avons récupéré le 4x4 chez Advanced car hire. Le véhicule est en bon état. En Namibie, quelques routes principales sont en goudron, mais toutes les routes "secondaires", c'est à dire beaucoup, sont en gravier. Même si cela est faisable avec n'importe quel véhicule, je recommande vivement l'utilisation d'un 4x4. Ne serait ce que pour des raisons de sécurité de conduite.

Route pour SESRIEM. Nous passons deux nuits au SOSSUS DUNE LODGE. C'est le seul lodge à l'intérieur du camp, ce qui est un avantage énorme pour le départ avant le lever du soleil pour les dunes à visiter. En effet, le parc n'ouvre qu'au lever du soleil. Superbe lodge, cuisine excellente. pas de wifi, très peu de réseau mobile.



Balade sur la dune ELIM le premier après-midi. Balade facile même si on n'en voit jamais la fin...

Le lendemain matin départ à 5h pour environ une heure de route pour atteindre le départ de BIG DADDY. Attention de ne pas louper le parking sur la gauche de la route quand on arrive les premiers et qu'il fait encore nuit... Attention, les 5 derniers kilomètres ne peuvent se faire qu'en 4x4 ! Gare à ceux qui s'y aventurent en voiture classique, c'est beaucoup trop risqué. Le matin le sable est froid et dur. Le midi le sable est chaud et mou. Nous nous sommes légèrement ensablé au retour le midi. Merci au groupe qui s'est arrêté pour nous aider. Alors je vous laisse imaginer si vous y aller en voiture sans 4x4 ! On a même croisé des 4x4 ensablés jusqu'au cou !

Une grosse heure et demie pour atteindre le sommet de Big Daddy. Paysages et vues spectaculaires. Descente en courant vers DEADVLEI et les arbres morts. Étrange et super sensation que de courir en descendant !





Le tour complet prend un bon trois heures. L'après-midi nous allons à la DUNE 45, facile à faire, magnifique coucher de soleil.



Puis route vers SWAKOPMUND pour le BEACH LODGE. Bon hôtel en bord de mer. Le resto est fermé le dimanche soir. Wifi payant.

Le lendemain, kayak au milieu des otaries à WALVIS BAY avec GRAIG et NAMIBIA KAYAK TOURS. Super expérience, mieux vaut réserver à l'avance.

Tout est bien organisé, le transport, l'équipement complet. C'est accessible sans trop d'efforts en étant un minimum sportif, mais sans plus.

Le lendemain route vers MOUNT ETJO, réserve privée, magnifique lodge très familial. Un peu de Wifi de temps en temps.



Tracking à pied des rhinocéros avec le guide Eddie, superbe expérience. Entre 2 et 3 heures de marche dans le silence pour approcher à environ 70-100 mètres trois rhinocéros !

Il faut réserver à l'avance car le nombre de personnes est nécessairement réduit pour réussir cette expérience. Excellente cuisine.

Puis en route pour ETOSHA à OKAUKUEJO. On se promène en voiture de trou d'eau en trou d'eau, on est plus sur du tourisme de masse. Le personnel des hôtels ne doit pas trop connaître la notion de clients...le Wifi est payant. Le soir nous patientons plusieurs heures devant le trou d'eau face à l'hôtel. Ce trou est éclairé, et fait partie des attractions du parc. Le lendemain nous traversons le parc pour aller à NAMUTONI. Le trou d'eau est moins intéressant. Etosha est rassurant pour des visiteurs qui privilégient le calme et la sécurité. Il faut parcourir les trous d'eau, savoir attendre, et contempler les animaux qui passent à ce moment-là.





En route vers le Botswana via la bande de Caprivi. Halte à RUNDU au lodge HAKUSEMBE, charmant lodge au bord de l'Okavango et face à l'Angola.



Puis route vers DIVUNDU pour l'hôtel NDHOVU au bord de l'Okavango également. Nous logeons dans des tentes, l'ambiance est familiale, nous avons fait plusieurs game drive dans le parc Mahango. Il n'y a pas eu beaucoup d'animaux. Les tentes étant à quelques mètres du fleuve, impressionnante sensation la nuit d'avoir des hippopotames à quelques mètres tellement le son paraissait proche !



En route pour le Botswana en traversant le parc Mahango. Halte à MAUN au CRESTA RILEYS. Hôtel assez classique dans une ville étape. Tellement classique que nous n'avons pas pris de photo...

Le lendemain route vers KHWAI GUEST HOUSE. Le passage de la frontière s'effectue aisément. Il y a deux routes possibles. Nous passons par la route qui traverse le parc MOREMI. Cette route centrale qui traverse le parc est inintéressante, et en plus il faut payer le parc, ce qui n'est pas particulièrement donné. On en profite pour parcourir le sud-ouest du parc et découvrir quelques animaux.



La sortie du parc est particulière avec ce pont étroit. Le lendemain, notre guide BEE nous déniche deux lionnes repues après leur chasse dans le parc MOREMI.



Puis petite balade en Mokoro.



Le lendemain, notre guide BEE nous chasse le lion dans le parc KHWAI, nous avons suivi ces deux lions pendant deux heures !



Nous avons vu des lycaons.



Oups, j'ai atteints le quota de photos autorisé... En résumé, super ambiance dans ce petit guest house !

Le lendemain, retour vers Maun, mais par la route par MABABE. Oui il est possible de passer par là, un petit pont de bois a été rajouté pour éviter de passer dans la rivière sans 4x4 spécifique. Les guides locaux vous expliqueront comment passer. Nous abandonnons notre voiture à Maun.

Avion taxi par DELTA AIR pour se rendre à ODD BALLS CAMP dans le delta de l'Okavango. Bienvenue au milieu de nulle part. Le camp se trouve à quelques mètres de la piste avion. Pas d'électricité, donc évidemment pas d'internet ni de mobile. Deux jours fabuleux ! Ambiance familiale et sympathique. Le camp est donc dans le delta, évidemment au bord de l'eau. Les éléphants et hippopotames passent juste devant le camp et la salle à manger de plein air. Leurs crottes jonchent le sol partout autour du camp, preuves de leur passage très près de nous parfois. Les tentes donnent sur l'eau : majestueux ! Tentes rustiques, mais suffisantes. Douche avec seau d'eau à monter, le tout au bord de l'eau. Prendre sa douche en regardant les éléphants passer : unique ! Les balades démarrent par du mokoro, puis un tracking à pied au milieu de nulle part avec de jeunes guides CHIEF et LIO. tracking d'éléphants puis tracking de lions. Tout cela au milieu de babouins, éléphants, antilopes en tout genre, zèbres, gnous, lions, oiseaux, hippopotames, etc. Tout simplement magique ! Toute l'équipe est très attentionnée.

Mais, il faut repartir, donc avion vers KASANE et CHOBE pour le CHOBE SAFARI LODGE. Gros hôtel pour touristes, quel contraste. Boat cruise, puis game drive. Beaucoup d'animaux.

Balade à pied dans la ville.

Le lendemain transfert vers VICTORIA pour le VICTORIA FALLS HOTEL. Le passage de la frontière se passe correctement, même si un peu long, environ 45 minutes. Pour autant, aucun souci, alors que des rumeurs prétendaient le contraire. Il semble que des résolutions énergiques aient été prises récemment.

Superbe hôtel. Le personnel est très attentionné. L'endroit et l'hôtel sont majestueux. Avec un style colonial impressionnant. C'est un hôtel chargé d'histoire et cela se ressent. On aperçoit au loin le pont au dessus du Zambèze (d'où se fait le saut à l'élastique que j'avais fait 7 ans auparavant), et les vapeurs d'eau des chutes Victoria. La vue est magnifique. Nous allons acheter quelques statues de pierre au marché de plein air. Les vendeurs sont attachants à vouloir à tout prix nous vendre des articles. Puis vient le rafting avec SHOCKWAVE, superbe expérience, à ne louper sous aucun prétexte ! Rien que pour ça j'y retournerai ! Une demi-journée complète de sensations inoubliables ! Mieux vaut être un peu sportif quand même, savoir nager, et ne pas craindre tomber dans l'eau au milieu des remous.

Nous avons aussi passer quelques heures à marcher avec les lions dans le cadre du LION WALK SAFARI. Unique à faire avec des jeunes lions et lionnes semi-sauvages...

Le tour en hélicoptère au dessus des chutes clôture notre voyage avec AIR ZAMBEZI et une jeune pilote ! Même si cela ne dure que quelques minutes, cela donne une vue autre et magnifique !

Juste trois semaines fabuleuses et un voyage qui restera dans nos mémoires pour toujours !

Olivier
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SK
Skymann 9 years ago
Notre 1er voyage en Afrique du Sud en octobre 2015
Bonjour amis forumeurs,

A mon tour de vous faire partager notre 1er voyage en Afrique du Sud mais avant tout, merci pour la mine d’informations recueillies sur ce forum qui m’ont permis de bien préparer le trajet et de l’adapter à nos envies. Et merci en particulier à ceux qui ont répondu à mes interrogations : Boulwai, Rjulie95, Michel5200, Bigoodi, Bardamu76, Senmout, Marc47, Gobo69, … en espérant n’oublier personne.

Pardonnez mes piètres qualités littéraires mais ce qui compte avant tout c’est le partage et pouvoir donner envie aux futurs voyageurs (en tout cas c’est mon objectif).

On y va pour la mise en bouche…

Nous sommes 2 adultes + notre fils de 11 ans et notre programme était le suivant :

15/10 Vol Paris CDG à 23h00 vers Johannesburg 16/10 Arrivée à 10h00. Route vers Watervall Boven (nuit d’étape). 17/10 Route et nuit à Haziview. Elephant Whispers à 16h00. 18/10 Blyde River Canyon. Nuit à Haziview. 19/10 Route vers le Kruger par l’Orpen Gate. Nuit à Satara. 20/10 Sunrise drive puis self drive l’après-midi. Nuit à Satara. 21/10 Route et nuit vers Lower Sabie. 22/10 Route vers le Swaziland. Nuit à Ezulwini. 23/10 Route et nuit à Ubizane (réserve privée) à côté d’Hulhuwe. 24/10 Sunrise drive à Hulhuwe et Sunset drive à Ubizane l’après midi. 25/10 Route et nuit à Sainte Lucie. Croco Center le matin puis croisière hippos sur le fleuve. 26/10 Isimangaliso et Cape Vidal. Nuit à Sainte Lucie. 27/10 Route vers l’aéroport de Durban. Vol vers Le Cap. Nuit à Hout Bay. 28/10 Table Mountain le matin et Kirstenbosch l’après-midi. Nuit à Hout Bay. 29/10 La Péninsule (Chapmann’s Peak, Cap de Bonne Espérance, Boulder’s, ….). Nuit à Hout Bay. 30/10 Cap Town : Bo-Kaap, City Bowl et le Waterfront. Nuit à Hout Bay. 31/10 Hermanus et ses baleines. Nuit à Hout Bay. 01/11 Le matin, Signal Hill puis aéroport du Cap pour le vol retour à 19h00.

En synthèse : - Des mois de préparation et de lecture : un voyage commence déjà avant de partir ! - 2600 kms en voiture - 1 vol interne - Quelques 1800 photos et films au camescope - 8 logements - Des découvertes et des souvenirs plein la tête - Aucun sentiment d’insécurité - Une police bien présente mais jamais aucun contrôle routier - La gentillesse de l’accueil - Le cours du RAND avantageux à environ 15R pour 1 € - Un adjectif : contrasté (les paysages, les personnes, le niveau de vie, …, tout, …)

Bref, un pays formidable à recommander.

N’hésitez pas à me poser vos questions, je suis à votre écoute.

A+ pour la suite



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MY
Myriam94 9 years ago · Nutmegx
Retour de 2 semaines en Namibie en décembre, quel voyage!
Bonjour à tous,

Bientôt 2 mois que nous sommes rentrés et sans l'aide de toutes les personnes présentes sur le forum, ce voyage n'aurait pas été une telle réussite, merci à tous pour vos conseils 😉

Je vais donc essayer de vous relater notre voyage qui s'est déroulé du 13 au 25 décembre sur place.

Pourquoi la Namibie ? En 2002, j’ai eu la chance de partir avec une amie (toute deux célibataires donc en voyage organisé mais seulement de 6 personnes) au Kenya. Cette approche avec la faune animale m’a laissé un souvenir à jamais gravé. L’année suivante, c’est en Afrique du Sud que nous sommes parties et là, dans mon esprit, le prochain pays d’Afrique serait la Namibie. Maintenant je voyage avec mon conjoint et notre fils de 5 ans.

J’aime la photo, même si je ne suis pas une pro et la nature. Je ne suis pas particulièrement attirée par les villes.

Passons au planning préparatoire.

Début des recherches en mars 2016, c’est bizarre l’itinéraire (qui sera classique) s’impose rapidement comme le sens, je décide que nous commencerons par Sesriem pour terminer par Etosha. L’objectif étant de faire un voyage crescendo pour la rencontre avec les animaux. Il faut accrocher un enfant avec autant de route même si c’est un enfant facile (ok je ne suis pas objective, c’est mon fils).

1ere étape : administratif

Vous avez dit administratif ? qu’ y a-t-il à faire à part les passeports ? Si passage, même en transit, par l’Afrique du Sud, il est nécessaire d’avoir l’acte de naissance traduit par un traducteur assermenté pour tout mineur. Je fais donc les recherches, et commence par le faire traduire au cas où. J’imaginais une procédure compliquée et coûteuse mais en fait, cela a été plus long d’obtenir l’acte de naissance intégral que de trouver un traducteur assermenté. Coût = 25 €. Certains diront qu’ils préfèrent prendre le risque de partir avec l’acte plurilingue, moi je ne souhaite pas me faire refouler à l’aéroport si les documents ne sont pas en règle.

Pour le permis international, très simple à demander surtout avec internet. 2e étape : les vols

Une fois les dates arrêtées, je me mets en veille pour les billets d’avion, Qatar ouvre la ligne directe Doha-Windhoeck, pas mal mais impossible à nos dates. Le vol avec Air Namibia n’a pas l’air mal, vol de nuit et nous gagnons 2 journées complètes sur place avec leurs horaires. Conseils pris auprès d’amis pilotes, les avions A330 sont de bons appareils et qui plus est Air Namibia, c’est la rigueur allemande.

3e étape : le véhicule

Pas d’interrogation, ce sera un 4*4. Au fil des lectures, je m’aperçois que beaucoup de véhicules sont des Toyota Hilux. Nous prendrons un double cabine.

4e étape : le couchage

Faire du camping avec un enfant de 5 ans, ce sont aussi nos vacances et il est encore jeune (à mon avis) pour dormir dans une toile de tente tout seul sur le toit d’une voiture. Il risquerait de vouloir dormir avec nous toutes les nuits et un enfant ça s’étale quand ça dort. Nous optons donc pour des lodges avec piscine, plus cher, certes mais nous souhaitons faire un beau voyage. 5e étape : TO ou pas TO ?

Une fois déterminé les lodges où je souhaite faire étape et fais les recherches sur internet, j’élabore le budget avec un périple sans TO. Suivant les conseils des forumeurs, je demande des devis à 3 TO qui sont souvent cités sur les forums. J’ai eu des réponses rapides avec des prix qui se tiennent de la part des 3 TO et un très bon contact, le choix n’a donc pas été simple.

-Madiza Tours : Très réactif, bon contact, a fait quelques modifications dans mon itinéraire initial mais avec de bonnes choses. Tarifs très clair.

- Tourmaline : très réactif, bon contact, ne pouvait pas me donner le tarif définitif pour le véhicule (en juin pour décembre alors que les autres oui) et n’a pas répondu à une de mes question sur le prix d’un hébergement (spritkoppe où le tarif était 3 fois plus cher pp que okonjima par exemple, peut-être une erreur dans l’établissement de leur devis). Personnellement, je ne peux pas signer un devis qui sera réévalué sur la partie la plus chère -)

- Suntrailts safari : Eddy a été très réactif au départ, pas une seule modification de mon itinéraire envoyé. M’a conseillé le Bridagoon à Swakopmund et le Hoheinstein Lodge (très belle adresse). Tarifs corrects.

Nous choisissons donc Suntrailts safari pour notre périple, nous souhaitions une explication en français pour la prise en main du véhicule et des conseils pour la conduite sur les gravels. Nous ne sommes pas des habitués de la conduite en 4*4, cela nous paraissait donc une bonne idée. Eddy a répondu à toutes nos interrogations qui ont appuyées toutes mes lectures.

6e étapes : les activités

Ok nous allons faire du self drive, mais ce serait bien de faire quelques activités entre temps.

Nous commencerons par une balade à cheval au Désert Homestead pour aller admirer le coucher de soleil. 2e nuit en Namibie, balade superbe, je ne peux que recommander.

J’ai choisi de passer 2 nuits à Swakopmund car je souhaitais aller à Sandwich Harbour, à la lecture des différents post, je choisi Turnstone, agence très sérieuse pour une journée complète. Journée inoubliable J

La 2e matinée à Swakopmund sera l’occasion d’aller faire une sortie en bateau afin de voir les otaries avec Levo tours. Superbe matinée.

Okonjima : léopard tracks : quel souvenir !!!

A + pour la suite

Myriam

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EV
Eversmile 9 years ago · Lofoten
Mozambique pratique septembre 2017
MOZAMBIQUE DU NORD AU SUD

J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines

Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...

Préambule, pour mettre dans l'ambiance...

A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.

Glups.

J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...

L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !

Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!

Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !

Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?

Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !

Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !

Ok, bon...

Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"

Ha... On joue à ça ? Chiche !

Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...

L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici : https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.

Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...

"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...

Ben tiens...

Je fais mine de le croire.

Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.

Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.

Pas si vite...

Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...

Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.

Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.

Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !

"EN VACANCES ?"

"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il



J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...

PRATIQUE

IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.

Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.

A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.

Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.

J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.

Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.

Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.

Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.

Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.

Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !

Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.

Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.

J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.

Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.

Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !

Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...

A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.

Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.

Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.

NAMPULA :

RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923

750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple

Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)

Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais

TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)

Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400

Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.

Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais

Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !

IBO

KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423

Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.

Pas mal d'oiseaux dans le coin.

Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.

TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)

TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts

Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.

A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)

ILHA DE MOÇAMBIQUE

RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.

Un mot sur la nourriture:

Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.

Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn

Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
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AN
Antoine50 9 years ago · Atila
Road trip 12 jours en Afrique du Sud mai 2017
Carnet de route d’un voyage en Afrique du Sud Période de voyage : du 16/05/17 au 27/05/17. Nous sommes deux gars, sportifs, passionnés de randos, habitués des voyages routards. (si j'ai le temps, je tenterai de rédiger ceux de nos road trip au Costa Rica, Vietnam et prochainement Guatemala).

Circuit organise en autonomes, avec l’aide des forums et du guide LP.

La boucle réalisée est la suivante : (Johannesburg, Blyde River Canyon, Parc Kruger, Swaziland, Hluhluwe, Sainte-Lucie, Underberg, Royan Natal Park, Johannesburg)

Détail du road trip :

16/05 Départ de Luxembourg à 17h. Petite escale à Madrid, puis vol direct Madrid-Johannesbourg. Arrivée à Johannesbourg le 17/05 à 10h. Vol avec Iberia ok. (Prix du billet très compétitif, 293€/pers aller/retour. Il s’agit d’un vol open-jaw (départ Luxembourg, retour à Paris Orly). On récupère les valises, on retire quelques rands au dab, puis nous partons récupérer la voiture de location. (Ford fiesta louée chez Europcar). Sortie de l’aéroport très facile (GPS de nos Iphones è merci FREE d’avoir intégré l’Afrique du Sud dans les destinations). On se fait également très vite à la conduite à gauche. Nous prenons la direction de Dullstroom (nuit d’étape avant le Blyde River Canyon) Temps idéal pour nous, grand soleil, 21°. Pause déj’ sur une aire d’autoroute. Nous arrivons à Dullstroom en fin d’après-midi. Temps clair, mais frais. Location d’une chambre sur AirbNb. Les propriétaires sont absents, nous aurons la maison pour nous seuls. Petit bled sympa. Pas beaucoup de choix côté restau. La plupart sont fermés. On en trouve un à proximité de notre logement. Burger + frites + bières (on mangera beaucoup de burgers durant le séjour… J). Prix très correct : 250R le tout. La chambre est équipée d’une cheminée, on se laisse tenter. Expérience très sympa !

17/05 Départ matinal vers le Blyde River Canyon. On y arrive vers 11h au Blyde River Forest Resort (hôtel où ne séjournerons pas), mais beaucoup de randos partent de cet endroit. (6 randos référencées). Nous payons les droits d’entrée (50R/pers) et c’est parti. On choisit le parcours le plus long (+/- 3h). Gros coup de cœur. Nous quittons le parc vers 15h30, direction Graskop. Nous passerons la nuit au Sheri’s Lodge. Chambre correcte, 460R la nuit. Dîner en ville, au Glass House. Super accueil, très bonne cuisine. 400R pour deux (plats et vin)



18/05 Départ matinal vers les Bourke’s Luck Potholes. Nous avons repéré une rando qui semble sympa « Belverde Day Walk), indiquée dans le LP (+/-5h). Nous payons les droits d’entrée : 200R pour 2. La rando est une déception. A proximité de la centrale électrique, (après 2h de marche) le sentier est désormais fermé. On ne peut pas descendre jusqu’en bas, c’est très frustrant surtout que nous avons payé pour cela (les filles à l’accueil ne semblent au courant. Visiblement, elles n’ont jamais fait cette randonnée). Au final, je déconseille. Les paysages sont néanmoins superbes. On reprend la voiture pour la prochaine étape, le parc Kruger. Repas au Mc Do de Hazyview (182 R pour 2). Nous avons fait le choix de ne pas séjourner à l’intérieur du parc (prix des hébergements assez élevés), mais plutôt à l’extérieur. Nuit au Gecko Backpackers à Hazyview (500R). La chambre est au calme mais un peu rudimentaire.

19/05 Réveil matinal, direct le parc Kruger. Nous ne passerons qu’une seule journée dans le parc. Entrée par la Phabeni Gate dès l’ouverture. Sortie à la fermeture du parc par la Crocodile Bridge au Sud. Droits d’entrée : 368R pour 2. (j’ai pris un plan du parc en plus). Superbe journée, assez intense. On roule au pas… Beaucoup d’animaux observés, principalement lors de la première heure et en toute fin de journée. Pas grand-chose à la mi-journée. Personnellement, nous avons trouvé cette journée dans le parc suffisante. On fait uniquement de la voiture… et parfois, nous sommes plus de 30 min sans rien observer. Certains font le choix de séjourner plusieurs jours au sein même du parc… Nous sortons par la Crodocile Bridge Gate. Direction le « Backpacker Kruger In » situé à Marloth Park. Backpacker super sympa et très économique (300R la nuit). Diner au restaurant du Jabula Lodge (260R pour 2, plats + vin).

20/05 Départ matinal pour le Swaziland. Passage de la frontière (50R). Arrivée au Malolotja Park vers 11h30. Droits d’entrée 60R pour 2. Gros coup de cœur pour cet endroit. Lodge super chouette (600R). Nous sommes isolés en pleine nature (c’est ce que nous recherchons). Personnel serviable. Départ vers 12h pour une rando. Le Parc dispose de plusieurs itinéraires (petits plans fournis). Nous choisissons le plus long. Paysages superbes tout le long. Attention, la rando est assez ardue pour des non sportifs. Belle cascade au final. Diner au restaurant du parc (pas d’autre choix dans cet endroit). Cuisine très basique (surgelés) (170R + bières pour 2). Cela nous conviendra. Nuit reposante.

21/05 Nous restons au Swaziland. Départ matinal vers le parc Milwane Wildforest. Les routes au Swaziland sont remarquablement bien entretenues (pas ou peu de potholes contrairement au réseau routier Sud Africain). Nous arrivons au parc dans la matinée. (Remarque : le gps de nos Iphones ne fonctionne plus au Swaziland, mais notre carte routière est suffisante). Droits d’entrée au parc : 100R pour 2. On retient une petite rando (circuit hippopotames). Pas le coup de cœur pour ce parc. Pas mal de familles avec enfants on peut louer des VTT, faire des cours d’équitation…). Nous repartons en milieu d’après-midi. Nous traversons le Swaziland. Sortie du pays au poste de frontière de Lavmisa. Nous retrouvons du réseau 3G. Pas beaucoup de choix d’hébergement dans ce secteur. Nous décidons de pousser jusqu’à Sainte Lucie. J’ai repéré un appartement sympa que je réserve. Nous arriverons de nuit (derniers km un peu stressants avec de nombreux potholes !). Installation à l’appart, puis diner. Petite ville touristique. Grands choix de restau. Repas à base de poisson (pour changer ! J). Très bon. Plats + vin 400R pour 2.

22/05 Départ matinal en direction du parc Hluhluwe-Umfolozi. Droit d’entrée : 460e pour 2, avec une carte. Nous passons la journée dans ce parc. Nettement plus petit que le Kruger. Moins fréquenté. Bien aménagé. Animaux visibles surtout en fin de journée. Nous quittons le parc en fin d’après-midi. Nuit au Hluhluwe Backpacker situé juste à la sortie Sud du Parc. (550R pour 2) A déconseiller. Backpacker sale, mal entretenu. Nous cuisinerons sur place (pâtes !)

23/05 Initialement, nous devons séjourner une journée supplémentaire dans la région de Sainte Lucie, avec au programme la visite du parc Isimangaliso (situé au Nord de Sainte Lucie). Ayant été quelque peu déçus par cette région, nous décidons de partir une journée plus tôt. Cap sur le Drakensberg qui devrait davantage nous convenir (nous recherchons surtout à randonner !) Cette journée sera donc consacrée au transport (5 h de route). Nous longeons la côte, contournons la ville de Durban. Nous arriverons à Underberg en fin d’après-midi. Entre temps, j’ai réservé une petite maison sur booking (500R pour 2). Quelques courses et nous faisons notre dîner à la maison. Nous sommes déjà sous le charme de la région (montagneuse, calme). Températures fraîches.

24/05 Levé matinal. Nous partons récupérer un plan des randos à l’office de tourisme. Nous choisissons un rando de 4h. On galère un peu à trouver le départ… Droits d’entrée : 80R pour 2. Nous serons les seuls touristes sur cet itinéraire. Superbes paysages, météo idéale. Nuit au Khotso Guest Farm. Excellente pension. Chambre propre et personnel accueillant. ON boit quelques bières ensemble. Grand feu de cheminée dans la pièce principale, c’est bien agréable ! (nuits très fraîches voire froides dans cette région). On ressort dîner en ville, dans une pizzeria conseillée par les propriétaires (pizzas + vin 220R pour 2).

25/05 Levé matinal. Initialement, nous avions prévu de randonner jusqu’au Sani Pass et passer la frontière du Lesotho…Sans passer par un tour opérator. Prudence ! N’ayant pas de 4X4, nous n’avons pas pu monter jusqu’au point de départ de la randonnée (chemins de terres vraiment cabossés dans les derniers kms). Deux solutions, continuer à pied… seulement, la rando s’en trouve bien allongée. La matinée étant déjà bien avancée, nous changeons nos plans. On se rabat sur une plus petite rando repérée la veille sur notre plan. Sympa, mais frustrés de ne pas être montés au Sani. Si c’était à refaire, nous serions passés par une agence (excursion à la journée), même si le coup est non négligeable. Départ en fin de journée vers notre dernière étape, le Royal Natal Park. On s’arrêtera en chemin à Estcourt. Chambre d’hôtes vraiment sympa (600R pour 2). Il s’agir de studios, totalement indépendants de la maison de la propriétaire. (At home BB, Escourt).

26/05 Départ matinal vers le Royal Natal Park. Nous arriverons dans la matinée. Droits d’entrée : 80R pour 2. Nous choisissons notre rando, on part pour la plus longue et la plus ardue. (+/- 5h) Nous avons adoré. Ca grimpe vraiment pas endroit, il faut s’aider des mains. Déconseillé à ceux/celles qui ont le vertige. (échelles par endroits). Paysages exceptionnels. Retour à la voiture en fin d’après-midi, puis départ vers Harrismith où j’ai réservé notre dernière nuit. (Mont Everest Game Farm, 600R pour 2) Chalets isolés en pleine nature. Chemin de terre un peu long pour y accéder (d’autant plus que nous arriverons de nuit). Nous dînerons dans le chalet

27/05 Dernière journée, notre vol retour est prévu à 20h15. Pour une fois, nous nous levons un peu plus tard… Petit déjà tranquille. Nous profitons du lieu. Nous partons en fin de matinée pour Johannesburg. Arrêt déjeuner, puis lavage de la voiture de location. Nous profitons de nos dernières heures pour visiter le musée de l’apartheid. Puis, prenons la direction de l’aéroport. Nous rendons la voiture de location. Tout est ok. Check-in… à bientôt South Africa !

Bilan du séjour : D’une manière générale, gros coup de cœur pour ce pays. Paysages très diversifiés, population accueillante. Saison idéale pour cette partie du Pays, cela correspond un peu au mois de Septembre en France. (Fin de la haute saison, températures clémentes (22 – 23° au Blyde River Canyon, 30° au Kruger, 26 – 27° dans la région de Sainte Lucie et 20° dans le Drakensberg.). Pas une goutte de pluie, tout juste quelques nuages. Par contre, la nuit tombe très tôt en cette saison (17h – 17h30). Nous nous sommes toujours sentis en sécurité. Pays où il est très facile d’organiser soi-même son itinéraire. C’est très économique. Voiture de location et essence peu chers (près de 3 000 km parcourus !). Nous avions un petit budget. Nous avons donc privilégié les backpackers, petites pensions. Nous avons fait nous-mêmes la cuisine lorsque c’était possible (repas simples… pâtes…). Le midi è piquenique. Nous nous sommes faits plaisir parfois (quelques restau)

Ce que nous avons préféré : le Blyde River Canyon, le Drakensberg Ce que nous avons moins aimé : la région de Sainte-Lucie et peut-être, (avec un tout petit bémol), les réserves animalières (Kruger et Imfolozi Game Reserve). Nous sommes plutôt très actifs/sportifs et fans de randos. Deux journées passées en voiture, cela nous suffit. Cependant, je pense qu’on ne peut pas venir en Afrique du Sud sans faire au moins l’une des réserves animalières !

Point budget : 1803€ / pour 2 Vol : 586€ (Iberia, courtes escale à Madrid). Voiture de location : 240€ pour 12 jours (inclus 22€ de péage, + 75€ afin de pouvoir passer la frontière au Swaziland). Hébergement : environ 429€ pour 11 nuits Alimentation : environ 286€ (restau, courses en supermarchés) Essence : environ 153€ pour toute la durée du séjour Autres dépenses (droits d’entrée parc + passage frontière Swaziland) : 109€ pour 2

Je suis à dispo pour toutes questions/ informations! 😛
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HY
Hypnos 9 years ago · Girardinpho
Et si nous plongions au Mozambique
Je fais suite à l’excellent carnet de Nathalie. On vient de boucler un voyage très similaire, largement inspiré de ce qu’ils ont fait l’année dernière, merci à eux ;)

Retour rapide donc sur un petit road/diving trip de 3 semaines au Mozambique avec un bonus de 2 jours au Kruger.

Quelques chiffres ~ 2600 kms parcourus ~ 206 litres de gasoil, soit un budget de ~ 170 euros 8.1 L/100, la conso moyenne pour un Hilux 2.4 SRX doublecab / hardtop, avec environ 300 kms de piste.

Itinéraire 01.09.17 Vol Swiss de Genève 02.09.17 Arrivée Nelspruit vers 12h00, pickup 4x4 chez Hertz; Malelane, Hennie's Rest 03.09.17 Xai-Xai, Chongoene Holiday Resort 04.09.17 Morrungulo Lodge 05.09.17 Vilanculos, Odyssea dive / Casa Babi 06.09.17 Vilanculos -dive (2) 07.09.17 Vilanculos -dive (2) 08.09.17 Vilanculos -dive (2) 09.09.17 Vilanculos 10.09.17 Tofo, Diversity Scuba 11.09.17 Tofo- dive (2) 12.09.17 Tofo-dive (2) 13.09.17 Tofo-dive (2) 14.09.17 Tofo-dive (1) 15.09.17 Zavora, Wobbegong dive 16.09.17 Zavora-dive (2) 17.09.17 Zavora-dive (1) 18.09.17 Dunes de Dovelas 19.09.17 Dunes de Dovelas 20.09.17 Dunes de Dovelas 21.09.17 Malalane, Barnstormers Rest 22.09.17 Kruger, Skukuza 23.09.17 Départ Nelspruit 24.09.17 Arrivée GVA

Tout d’abord un grand merci à tous ceux qui ont bien voulu partager leurs infos lors de la prépa de ce voyage.

L’idée était de prendre un 4x4 à Nelspruit (afin d’éviter de conduire depuis Joburg) chez Hertz en l’occurrence (super rapport qualité/prix) et de remonter la côte Mozambicaine jusqu’à Vilanculos.

Nous voulions prendre notre temps et avons donc fait des stops à Xai-Xai (prononcer « chaille-chaille », sympa, plein de baleines à bosses au large) et Morrungulo (sympa mais pas indispensable non plus). Avec le recul un seul arrêt à Xai-Xai aurait suffi. Surtout que ça roulait très bien sur la RN1, 0 amende malgré la présence de police ici et là, 80 km/h voir + de moyenne. Faut juste ralentir dans les bleds traversés.

A Vilanculos nous avons fait 3 jours de plongée, 2 plongées / jour. Avec le recul une journée de plus n’aurait pas été de trop. Nous avons plongé avec Odyssea dive, très bien, très bon.

Direction Tofo ensuite où nous avons fait 7 plongées et un « ocean safari » (un tour de 2 heures pour voir les baleines). Le tout avec Diversity scuba, très pro, très bien. Tofo est diffèrent de Vilanculos niveau paysage ça change, et donc c’est intéressant de faire les 2 endroits. On a très bien mangé au Sentidos beach retreat à Barra (15’ de voiture depuis Tofo), le seafood platter est à tester !!

Last but not least, Zavora ! Eau plus froide, 19 degrés, mais c’est là où nous aurons vu des palanquées de raies mantas !! C’est vraiment The place à manta ! Du coup on serait bien resté au moins 1 jour de plus. La nuit en bungalow à 25$ au Wobbegong dive est un très bon rapport qualité-prix.

On a terminé avec quelques jours aux dunes de Dovela, là aussi créé et géré par des Français. L’endroit est superbe, les repas sont divins, tout était parfait (sauf l’ensablement pour y aller même si c’était un peu de ma faute …). C’est encore mieux d’y aller avec un téléobjectif, pas mal d’oiseaux à voir. Pas mal de petites ballades à faire aussi.

Une bonne journée de route (environ 550 kms) et un passage de frontière bien chiant et nous voici de retour à Malalane. A la frontière, on a perdu du temps coté Mozambicain car les 2 pékins en charge de checker les visas ne semblaient pas connaitre comment fonctionne le visa francais fait par l’ambassade à Paris. Du coup ils voulaient nous faire payer une amende car mon visa était soi-disant expiré depuis 2 jours. Après moult explications, le big boss de l’immigration a fini pour leur expliquer par A+B qu’en fait tout était bien en ordre … fausse alerte donc. Juste après ce petit incident, on a eu la mauvaise idée de vouloir changer nos MZN en ZAR, au poste frontière donc. Grosse erreur. On était au courant des « prestidigitateurs » qui font disparaitre les billets au moment de la transaction, et bien ça n’a pas raté … en gros on se met d’accord sur le montant du change, le gars nous donne l’argent en ZAR (jusqu’ici tout va bien …) et au moment où je lui donne la liasse de MZN il compte, recompte, commence à dire que c’est pas bon, s’agite, s’excite et grossièrement essai de mettre de côté quelques billets MZN avant de me redonner la liasse, le tout avec son pote à coté évidement. Je l’ai pris en flag, il fait mine de s’énerver encore plus … et du coup ce petit cirque commence à nous énerver aussi, ça crie, on en vient presque à s’empoigner… un douanier juste à côté nous dit de pas faire de business avec ces gars-là … mais il ne fait rien d’autre, il ne bouge pas et ne dit rien au 2 compères … bref, on finit presque par lui jeter la liasse de MZN par la fenêtre et on force le départ en caisse. Pas cool, à éviter donc. Enfin côté Sud Af, il faut encore faire 30’ de queue pour obtenir le coup de tampon qui va bien. Et je n’ai pas mentionné les « crossboarder » coté Mozambicain, qui ne servent à rien au retour car les démarches sont simples, mais qui sont très insistants et pénibles quand même. Bref.

A Malalane on est resté au Barnstormers Rest, avec vue sur une énorme/horrible usine (de canne à sucre j’imagine?) Pas top pour l’odeur et la vue. Très confortable cela dit, et à côté de la gate pour le lendemain matin. D’ailleurs il faut bien arriver tôt à la gate, sinon grosse queue là encore …

Kruger : c’était la 2eme fois donc on n’était pas en terre inconnue, même si on a été obligé de rester à Skukuza ça reste toujours très sympa de vadrouiller dans ce parc, surtout avec un 500mm cette fois-ci ! On aura vu les big five en 1 jour et demi, top ! Enormément d’éléphants aussi, c’est fou ! Pas mal de monde à la gate et à Skukuza mais finalement quasi personne sur les pistes du Kruger, on aura eu un léopard pour nous tout seul, sympa ! On est sorti par la gate de Numbi, qui oblige à traverser des bleds bien glauques pour retourner à Nelspruit airport...

Au retour avec Swiss, nos bagages sont restés à Zurich car la connexion était surement trop courte (moins de 50’). Repas dans l’avion au retour infâme (produits Sud Af super cheap …), avion Swiss pas top pour le Joburg-Zurich (pas bcp de place, système vidéo obsolète, s’il fonctionne …). Mais ça économise des heures de vols par rapport à British.

On a adoré Les raies mantas, les requins baleines, les baleines à bosses, partout !! Et les énormes tortues, mérous et j’en passe … 3 spots de plongée, 3 ambiances différentes, sympa ! Les gens et l’ambiance générale, vraiment très sympa, rien à voir avec l’Afrique du sud Les paysages sympa dès qu’on sort un peu de la RN1, Pomene par exemple ! Les noix de cajou !! La bouffe en générale !! L’Amarula ;)

On a moins aimé Le passage de la frontière au retour … La température de l’eau !! (mais bon, c’est une histoire d’équipement …) Devoir rentrer Etre devenu addict à l’Amarula

Divers Avoir un 4x4 apporte un vrai + en ce qui me concerne. C’est possible d’aller à Vilanculos et Tofo avec une voiture normale, pas possible pour Zavora et dune de Dovela. Cela dit pour ces 2 derniers, ils pourront toujours vous donner un ride pour le dernier bout. Mais un 4x4 c’est quand même vachement + sympa et ça permet d’aller à droite à gauche sans inquiétudes. Et vu les prix pratiqués par Hertz à Nelspruit ce serait dommage de s’en passer. Entre Malalane et Xai-Xai on a décidé d’éviter Maputo en quittant l’autoroute à Moamba, environ 40 kilomètres après le passage de la frontière. Du coup on passe par Chinhanguanine et Xinavane. Pas besoin du 4x4 mais à éviter en voiture, pas mal de trous quand même. Certains disent que ça passent bien par Maputo, d’autres que ça bouchonne pas mal. A l’aller on a fait Malalane-Xai-Xai en environ 07h30, nettement moins au retour malgré le passage frontière pénible (mais en roulant nettement + vite sur la route et sur la piste …)

Conclusion 3 semaines qu’on n’a pas vu passer. A faire si vous plongez, pour les mantas au moins !! On a trouvé les plongées relativement faciles mais assez contraignantes quand même : température de l’eau, bcp de transport en « Zodiac » à faire sur une mer souvent agité, faut pas être trop sensible au mal de mer. Visibilité globalement moyenne. C’est sûr que ce n’est pas aussi confortable qu’en Indonésie, mais c’est le prix à payer pour voir ces grosses bébêtes. Pour les non plongeurs, les baleines à bosses valent quand même le détour, prévoir moins de temps cela dit.

Quelques photos en vrac ...

Xai-Xai - Plein de baleines, partout

La preuve !!

Mais aussi plein de mantas !!

Aprés l'effort ...

Dunes de Dovelas

Kruger - léopard & Kudu
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CA
Caperam 9 years ago · Adumas4
Namibie: le dernier voyage
Dernier voyage peut-être, dernier en date en tout cas. 😛 Pour ce troisième épisode, nous avions décidé de louer un seul 4x4 avec une remorque (je rappelle que nous voyageons à six avec nos quatre enfants et que notre premier voyage s'était déroulé en camping-car, le second avec deux 4x4 et tentes de toit). C'était un choix un peu par dépit, pour six il n'y a pas beaucoup de possibilités...

Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...





Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.

Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.

Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.

Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.





Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !



Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.



C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...

Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...



Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.



Notre équipage :



Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏



Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.



Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.







Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.



Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !



Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".



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