Je vous livre ce message que je viens de recevoir:
"C'est avec tristesse que je vous transmets la nouvelle du décès de
Rinzin Wangyal, prisonnier politique pour lequel Tibet Lib est
intervenu en juin 2004.
Cet homme de 59 ans est décédé en prison à la fin de l'année 2004. Sa
mort n'a pas été confirmée officiellement. Son corps n'a pas été
remis à la famille.
Rinzin Wangyal purgeait sa peine au camp de travail de Pawo Tramo.
Les dernières informations le concernant datent du 31 mai 2004.Elles
faisaient état de la détérioration de son état de santé du fait des
tortures répétées durant ces années de prison.
Arrêté une première fois en 1966-67, suspecté d'avoir organisé un
mouvement indépendantiste, il avait alors passé 17 ans en prison.
La seconde arrestation eut lieu en août 1995, Rinzin Wangyal était
suspecté de faire partie d'un mouvement politique dont l'objectif
était de perturber le 30ème anniversaire de la fondation de la Région
Autonome du Tibet. Il fut de nouveau condamné à 16 ans de prison en
octobre 1997. Durant son emprisonnement, sa peine fut transformée en
prison à vie.
Le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD basé à
Dharamsala, a répertorié 87 décès de prisonniers politiques tibétains
pour cause de tortures depuis 1987.
(Sources : TCHRD, 4 février 2005)"
Cette nouvelle me fait demander qu'elle doit être notre attitude face à des pays qui ne respectent pas les Droits de l'Homme. Est-ce les cautionner que de s'y rendre ou simplement une chance de témoigner à notre retour à la place de ceux qui ne le peuvent pas?
Qu'en pensez-vous?
Travelers' reflections
Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
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Salut a tous,
Les Birmans vivant en Thaïlande n'ont pas le droit de conduire un engin motorisé sous peine d'être emprisonnés puis expulsés dans leurs pays qui se bats pour la démocratie.
Beaucoup de Birmans travaillent au black au Siam, main d'oeuvre docile et sous-payée, d'aprés ce qu'ils disent c'est toujours mieux que dans leur pays.
Les Birmans travaillent dans beaucoup d'endroits différent : les restaurants, les hôtel, les champs d'Héveas...
Dans ma petite province de Phang-Gna, je croise beaucoup de Birmans qui se rendent sur leur lieux de travail, avec comme seul moyen de locomotion, une bicyclette toute rouillée, sans vitesses, freins aléatoires, jeux important dans tous les roulement, pas de mutuelle. Et bien, certains de ces forçats de la route font des parcours incroyablement long et dur, comme de la piste dans les champs d'Hévéas, transporter leur femme sur de long kilométres en plein caniard, même un pro ne souffre pas autant et ne brûlera pas plus de calories qu'un Birman qui ne mangera pas à sa faim.
Déjà pour eux, avoir un vélo est déjà un luxe comparé aux autres Birmans qui marchent parfois pieds nu de longue heures sur le bitume brûlant.
Et dire que nous, européens, on est a peser nos vélo qui pourrait faire vivre une famille de Birman pendants 20 ans.
On gaspillent des calories à manifester pour avoir le beurre et l'argent du beurre et la fille de la crémière, tandis que d'autres survivent avec peu de moyens et manifestent pour leur liberté et vivre décemment.
Mesurons la chance que nous avons.
Ca, c'est du titre qui pète 😛
Bon en fait, je voulais vous faire part de ce que j'ai vu à la télé l'autre jour, oui oui, à la télé. Avant-hier matin, je regardais TV5Monde, comme souvent le matin. C'était le "Téléjournal de Radio-Canada", un journal télévisé canadien et francophone. J'aime bien ce journal télévisé, car même si de nombreux sujets ne m'intéressent pas car relevant des histoires internes au Québec et au Canada, les sujets internationaux, eux, sont traités de façon plus professionnelle, à mon sens, qu'ils ne le sont par les journaux télévisés français auxquels j'ai également accès (France 2 et France 24, pour ne pas les citer).
En effet, sur le sujet des "émeutes en Haïti", France 2 et France 24 disaient en gros: il y a des émeutes parce que les prix de la nourriture ont doublé. Bon, ben une fois qu'on sait ça on est bien content! Bref, ce matin-là, Radio-Canada traitait ce même sujet. Et là, je découvre les causes de ces augmentations de prix (qui n'ont pas lieu qu'à Haïti, mais partout dans le monde), notamment celles du riz et des céréales, sont dues, en partie, aux cultures de céréales qui sont maintenant destinées à devenir du carburant "écolo".
Il y a quelques temps, j'avais aussi lu un article parlant d'expropriation de villages entiers pour utiliser leurs terres afin de produire des céréales destinées aux bio-carburants.
Voici un extrait des Cinq mythes de la transition vers les agrocarburants (article du monde diplomatique, que je vous invite grandement à lire):
"Les programmes sont d’ores et déjà ambitieux. En Europe, il est prévu que ces combustibles issus de la biomasse couvrent 5, 75 % des besoins en carburants routiers en 2010 et 20 % en 2020. Les Etats-Unis visent trente-cinq milliards de gallons (1) par an. Ces objectifs dépassent de loin les capacités de production de l’agriculture des pays industrialisés de l’hémisphère Nord. L’Europe serait tenue de mobiliser 70 % de ses terres arables pour tenir son pari ; la totalité des récoltes de maïs et de soja des Etats-Unis devrait être transformée en éthanol et en biodiesel. Une telle conversion mettrait sens dessus dessous le système alimentaire des nations du Nord. Aussi les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) s’intéressent-ils à l’hémisphère Sud pour couvrir leurs besoins."
Dans ce même téléjournal, était interviewée, en fin de reportage, la responsable du programme alimentaire mondial, qui disait qu'en raison des augmentations des prix de l'alimentation de base (riz entre autres), si les pays donateurs ne faisaient pas de don supplémentaire d'environ 450 millions de dollars, il leur faudrait prendre des décisions du style: diminuer les portions, ou diminuer le nombre de bénéficiaires de ces programmes d'aide d'urgence.
Après de telles infos, je me dis qu'il est plus que nécessaire de réfléchir un peu à nos modes de vie, archi-consommateurs d'énergies de toutes sortes.
Je n'ai pas de solution miracle, mais je crois sincèrement qu'un changement s'impose. Ceux que l'écologie ne touche pas, peuvent au moins être touchés par l'augmentation du prix de la vie qui résulte de tout ça 😛. C'est bien joli de vouloir plus de pouvoir d'achat, mais peut-être faut-il se poser la question de "Pourquoi les prix augmentent-ils autant"? (bien sûr il n'y a pas que les agrocarburants en cause...).
Bref, vous roulez à l'éthanol? Vous êtes tout sauf écolo, désolée 😕
Bon en fait, je voulais vous faire part de ce que j'ai vu à la télé l'autre jour, oui oui, à la télé. Avant-hier matin, je regardais TV5Monde, comme souvent le matin. C'était le "Téléjournal de Radio-Canada", un journal télévisé canadien et francophone. J'aime bien ce journal télévisé, car même si de nombreux sujets ne m'intéressent pas car relevant des histoires internes au Québec et au Canada, les sujets internationaux, eux, sont traités de façon plus professionnelle, à mon sens, qu'ils ne le sont par les journaux télévisés français auxquels j'ai également accès (France 2 et France 24, pour ne pas les citer).
En effet, sur le sujet des "émeutes en Haïti", France 2 et France 24 disaient en gros: il y a des émeutes parce que les prix de la nourriture ont doublé. Bon, ben une fois qu'on sait ça on est bien content! Bref, ce matin-là, Radio-Canada traitait ce même sujet. Et là, je découvre les causes de ces augmentations de prix (qui n'ont pas lieu qu'à Haïti, mais partout dans le monde), notamment celles du riz et des céréales, sont dues, en partie, aux cultures de céréales qui sont maintenant destinées à devenir du carburant "écolo".
Il y a quelques temps, j'avais aussi lu un article parlant d'expropriation de villages entiers pour utiliser leurs terres afin de produire des céréales destinées aux bio-carburants.
Voici un extrait des Cinq mythes de la transition vers les agrocarburants (article du monde diplomatique, que je vous invite grandement à lire):
"Les programmes sont d’ores et déjà ambitieux. En Europe, il est prévu que ces combustibles issus de la biomasse couvrent 5, 75 % des besoins en carburants routiers en 2010 et 20 % en 2020. Les Etats-Unis visent trente-cinq milliards de gallons (1) par an. Ces objectifs dépassent de loin les capacités de production de l’agriculture des pays industrialisés de l’hémisphère Nord. L’Europe serait tenue de mobiliser 70 % de ses terres arables pour tenir son pari ; la totalité des récoltes de maïs et de soja des Etats-Unis devrait être transformée en éthanol et en biodiesel. Une telle conversion mettrait sens dessus dessous le système alimentaire des nations du Nord. Aussi les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) s’intéressent-ils à l’hémisphère Sud pour couvrir leurs besoins."
Dans ce même téléjournal, était interviewée, en fin de reportage, la responsable du programme alimentaire mondial, qui disait qu'en raison des augmentations des prix de l'alimentation de base (riz entre autres), si les pays donateurs ne faisaient pas de don supplémentaire d'environ 450 millions de dollars, il leur faudrait prendre des décisions du style: diminuer les portions, ou diminuer le nombre de bénéficiaires de ces programmes d'aide d'urgence.
Après de telles infos, je me dis qu'il est plus que nécessaire de réfléchir un peu à nos modes de vie, archi-consommateurs d'énergies de toutes sortes.
Je n'ai pas de solution miracle, mais je crois sincèrement qu'un changement s'impose. Ceux que l'écologie ne touche pas, peuvent au moins être touchés par l'augmentation du prix de la vie qui résulte de tout ça 😛. C'est bien joli de vouloir plus de pouvoir d'achat, mais peut-être faut-il se poser la question de "Pourquoi les prix augmentent-ils autant"? (bien sûr il n'y a pas que les agrocarburants en cause...).
Bref, vous roulez à l'éthanol? Vous êtes tout sauf écolo, désolée 😕
Beaucoup de voyageurs ne s'intéressent qu'à l'aspect touristique du pays visité alors qu'un petit nombre d'entre eux vont plus loin en s'attachant à connaître, voir à juger la façon dont ce pays est géré et dirigé .
Pensez-vous que les seconds dépassent leurs droits au voyage et qu'une forme même passagère d'ingérence n'est pas acceptable ou au contraire que ce sont pour vous les seuls vrais voyageurs ?
Chitisinghpura est un village de la vallée himalayenne du Cachemire, habité par majoritairement par des sikhs. Dans la soirée du 20 mars 2000, 17 hommes en treillis, venus d'on ne sait où, ordonnèrent à tous les hommes de sortir de leurs maisons et de s'aligner devant le gurdawa (lieu de culte sikh) pour un contrôle d'idendité. Bien qu'habitués à ce genre d'opérations en cette période mortifère, certains habitants eurent comme un mauvais pressentiment et se terrèrent chez eux ; les autres, une fois le contrôle effectué à la lumière des torches électriques, furent abattus par armes à feu. Après cette tuerie innommable, le commando des 17 assassins s'enfuirent dans la nuit, laissant derrière lui les cadavres de 39 sikhs, achevés d'une balle dans la tête.
Ce massacre précéda de deux heures la visite de Bill Clinton en Inde, l'Inde qui venait de porter au pouvoir le B.J.P., un parti ultra nationaliste. Pour le B.J.P. et les folliculaires de New Delhi les coupables étaient tous désignés : les musulmans de la guérilla du Cachemire. Bien entendu, Clinton condamna le massacre sans toutefois affubler le Pakistan de ql'étiquette "état terroriste", en raison de son soutien à une partie de la guérilla cachemerie, au grand dam du pouvoir indien. D'ailleurs, les journalistes du Washington Post et du New York Times, qui couvraient la visite présidentielle, doutèrent fort de la version indienne. En effet, quel intérêt politique, pour la guérilla du Cachemire, de perpétrer une telle tuerie deux heures avant la visite de Clinton ?
En lisant le chapître "Le Cachemire : le coût du nationalisme", tiré du livre "Désirs d'Occident" (Buchet Chastel) du formidable écrivain indien (famille brahmane) Pankaj Mishra, vous comprendrez que le massacrre de Chitisingppura fut un crime d''état, un crime de l'état Indien !
Vous lirez ce qui s'ensuivit deux jours après, la disparition de villageois musulmans, aux alentours de Chitisinghpura, le courage stupéfiant de leurs familles respectives qui vont demander des comptes aux redoutables services spéciaux indien, ainsi qu'à la police, la plupart du temps en vain car les Indiens ne font pas de procès comme les chinois, dernièrement au Tibet, non, les INdiens, eux, torturent et liquident tous ceux qui passent entre leurs mains !
"Pratiquemment aucune famille, au sein d'une population de 4 millions d'habitants, n'a été épargné."
Aujord'hui, avez vous des nouvelles du Cachemire ? Que s'y passe-t-il? Il me semble que c'est toujours le black out ttotal. Par contre, nous savons que les élites indiennes font peu de cas de la vie humaine.
"Le massacre de trois mille sikhs à Delhi, orchestré par les dirigeants du parti du Congrès (c'est moi qui souligne), après l'assassinat d'Indira Gandhi en 1984, fut l'aboutissement logique du climat de xénophobie encouragé par cette dernière"
Alors, Robert Ménard, pourquoi ne pas protester à propos du Cachemire où les journalistes occidentaux n'ont jamais été les bienvenus ces dernières années ? Mais où sont donc les belles âmes, les défenseurs des droits de l'homme et des peuples opprimés ? Pankaj Mishra ne le sait que trop bien :
"Il y a peu de chances que l'Union Européenne et les Etats Unis courent le risque de déplaire à l'Inde avec ses marchés lucratifs, ses ressources et son semblant de démocratie, en défendant la cause du Cachemire"
VIVEMENT LES J.O. A NEW DELHI !
Il faut offrir aux Cachemeris, qui souffrent sous la botte indienne, une formidable caisse de résonnance afin qu'ils clament :
VIVE L'INDEPENDANCE DU CACHEMIRE !!!!
Bonjour à tous,
J'ai failli intituler ce post "sentiment d'urgence", puis le côté trop accrocheur de ce titre m'a retenue, pourtant c'est bien un peu de cela qu'il s'agit... Il y a encore quelques années j'imaginais ma vie à venir, toute ma vie à venir, constituée de vivifiants "sauts de puce" (j'appelle "saut de puces" les voyages, plus ou moins lointains, d'une durée variant de quelques jours à quelques semaines) ça et là sur la planète. Cette perspective n'avait pas d'autre limite que celle induite par ma nature éphémère. J'en suis moins sûre aujourd'hui, de moins en moins sûre au fil des mois. Quand je vois l'augmentation constante du coût de l'énergie, en particulier du pétrole, sans trop comprendre pourquoi cela s'arrêterait, il me vient à l'esprit que ces déplacements aériens très bon marché, comme ils le sont à l'heure actuelle, ont les années comptées. Cette idée qui s'ancre modifie ma façon de choisir les destinations, passant d'une légère rêverie que je décide de m'offrir à une draconienne classification des lieux que je désire absolument voir avant d'en être réduite à l'immobilité physique.
Réalisme ou phantasme dépressif lié à une éventuelle "crise de la quarantaine" ?
Catherine
J'ai failli intituler ce post "sentiment d'urgence", puis le côté trop accrocheur de ce titre m'a retenue, pourtant c'est bien un peu de cela qu'il s'agit... Il y a encore quelques années j'imaginais ma vie à venir, toute ma vie à venir, constituée de vivifiants "sauts de puce" (j'appelle "saut de puces" les voyages, plus ou moins lointains, d'une durée variant de quelques jours à quelques semaines) ça et là sur la planète. Cette perspective n'avait pas d'autre limite que celle induite par ma nature éphémère. J'en suis moins sûre aujourd'hui, de moins en moins sûre au fil des mois. Quand je vois l'augmentation constante du coût de l'énergie, en particulier du pétrole, sans trop comprendre pourquoi cela s'arrêterait, il me vient à l'esprit que ces déplacements aériens très bon marché, comme ils le sont à l'heure actuelle, ont les années comptées. Cette idée qui s'ancre modifie ma façon de choisir les destinations, passant d'une légère rêverie que je décide de m'offrir à une draconienne classification des lieux que je désire absolument voir avant d'en être réduite à l'immobilité physique.
Réalisme ou phantasme dépressif lié à une éventuelle "crise de la quarantaine" ?
Catherine
AHHHHH le voyage, rien que ce nom me fait rêver... La vie est injuste, la vie est horrible, du moins je dirais le cycle de la vie, ou plutot la vie dut à nos modes de vie du XXI siècle. Oui, la vie est dure, parfois injuste, mais on ne saurait l'apprecier autrement... Certains sont heureux, ne se posent jamais de questions sur le sens de la vie, du voyage, vive a coup de travail 8h-17h, de manger, dodo, pipi, caca, la copine a la maison, le chien, un petit "voyage" chez les grands parents... bref... et sont heureux comme ça. Comment concevoir la vie, quand justement on ne la conçois pas comme ça ?! J'ai 22ans, je ne me vois pas vivre de cette maniere (que je vis actuellement) eternellement, cela me bloque, me rend aigris, contre tout et contre rien a la fois, je ne sais plus, je ne sais pas. Je veux vivre de voyage, vivre de travail en voyage, vivre sans rien prevoir, vivre selon les envies d'un moment, jusqu'à trouver un lieu, le lieu, ou l'on souhaite se poser. Est ce possible ?! Oui oui oui, beaucoup disent, reste ou tu es tu as la sureté de l'emplois... beaucoup ont peur de l'avenir, ont peur de ne pas avoir de retraite, ont peur de ne pas avoir de famille, de maison a décorer tel l'emission Deco... Qu'en pensez vous ? Certes, peut etre ont ils raison, mais la vie est imprévisible, si on meurt demain, on aura rien fait, si on meurt dans 100 ans on sera riche, riche dans la tete... Le voyage comme mode de vie, ca vous dit quoi ?
Le sujet fait couler beaucoup d'encre L'AFFAIRE ARCHE DE ZOE alors qu'en pensez vous? votre avis ? ne sont ils pas des bouc émissaires? ou bien une sorte de monnaie d'échange?
Bonsoir à tout le monde
Juste un extrait de notre site http://theliot.fr pour vous dire que l'on peut ne pas être voyageur et partir quand même un an. A ne pas prendre toujours au premier degré. Eric est un optimiste, un voyageur, un curieux. Quant à moi, vous comprendrez que ce n'est pas gagné du tout..... Et pourtant
Bonne soirée à tout le monde
Elise
Le voyage vu par Eric
(Ecrit le même jour qu'Elise, sans aucune concertation)
Pourquoi partir ? Faire un vrai grand voyage tous les quatre. Etre tous les quatre ensembles tout le temps, et non plus que quelques heures par semaine sans avoir vraiment le temps. Faire découvrir aux 2 monstres qu'il y a d'autres personnes sur terre qui ne sont pas nanties comme nous autres, blancs. Les faire devenir encore plus curieux. Ne pas être limité dans le temps comme des vacances classique. Prendre le temps que l'on veut pour visiter les pays. Vérifier que la France est bien le plus beau pays du monde ! Pouvoir fouetter les momes si l'école ne marche pas comme il le faut. Rêver durant toute la préparation du voyage, soit 4 ans de rêve. Manger plein de trucs bizarres !
Pourquoi un camping car ? Parce que j'aime bien! Parce qu'on va où on veut quand on veut et on ne doit rien à personne, que l'on reste 5 minutes ou 5 semaines. Etre libre de nos deplacements. Parce que partout où l'on ira on aura un bout de chez nous. Parce qu'on en a achèté un de 6 places pour accueillir nos parents ou amis car 1 an c'est long. Parce que même si c'est riquiqui comme une boite à chaussures montée sur roulettes, c'est confortable.
Ce qui me fait rêver : Faire un trek dans les Annapurna tous ensembles, voir le soleil se lever sur l'Everest. Aller dans un pays où personne ne va, le Bangladesh. Avoir 30° et du soleil toute l'année. Ne pas pointer pendant un an ! C'est vrai qu'avec tout l'argent que cela coûte, on aurait pu s'acheter un appart et le louer pour nos vieux jours, mais on s'en fout, un appart ce ne me fait pas rêver!
Eric, 2 mai 2008
Le voyage vu par Elise
C'est décidé, je commence aujourd'hui ma thérapie. Il faut que je parle, que j'écrive, que j'évacue. Pour vous mettre dans le bain il faut que je vous explique notre projet. Nous partons le 1er août 2009 pour un an, en camping car, toute la petite famille à travers moult pays mais surtout en Inde, au Népal et au Bangladesh. Super ce projet me direz vous ! Vous en avez de la chance! Tout le monde nous dit ça depuis des années. Mais de la chance, nous n'en n'avons pas plus que vous. Tout le monde peut avoir ce projet de partir en vacances pendant des mois, que ce soit en France ou à l'étranger. Suffit d'économiser, de budgéter, d'être prêt à abandonner ses proches, sa famille, ses parents, sa maison, son boulot (je pense que ce sera un peu plus facile pour lui), son chat (nous pardonnera tu Trilili cet abandon?.). Rien de compliqué, rien d'extraordinaire. Qui ou quoi vous empêche d'en faire autant vous ? Réfléchissez bien. Rien j'en suis sure. Alors nous sommes dans les préparatifs depuis 2005, jour ou j'ai eu le malheur de proposer à Eric (mon cher et tendre) de partir quelques mois en camping car. Je pensais partir, en France, dans le centre par exemple pour deux mois. Mais lui, le voyageur, a tout de suite saisi mes paroles, les a transformées et en a fait un voyage d'un an en Inde.... Moi, la pure, la vrai casanière, celle qui ne sort même pas faire du shopping pendant les périodes de soldes, me voici coincée avec ce mari qui a les larmes aux yeux à l'idée que tout est possible. J'en ai presque oublié quelques instants que je hais les voyages ! Je n'aime pas voyager. Je n'aime pas les pays étrangers. Je n'aime pas la chaleur. Je suis malade en voiture rien qu'à voir la montagne. Je n'aime pas la nourriture étrangère de peur de vomir tripes et boyaux. Je ne vois pas l'intérêt d'aller rencontrer des gens en Inde alors que je ne connais même pas mes voisins. J'ai peur des serpents. J'ai peur du Tsunami. Je ne veux pas monter à dos de chameau ou d'éléphant parce que dans les trois minutes je leur vomirais dessus et en plus ils sentent mauvais. Je veux pouvoir téléphoner quand je veux à ma maman pour lui dire que je l'aime. Je veux aller boire mon thé tranquille chez mes beaux parents avec les enfants et repartir sans eux, le sourire aux lèvres pour quelques heures de tranquillité. Je veux parler avec mes collègues du boulot, avant, pendant et après le bloulot. Je ne veux pas vivre dans 5 mètres carrés à quatre. Je ne veux pas me disputer avec Eric et les gars parce que trop de promiscuité. Je ne veux pas prendre ma douche tous les 2 jours avec 5 litres d'eau (shampooing compris). Je ne veux pas être rationnée en yaourts parce que le frigo est soit trop petit ou inutile tant il fait chaud dehors. Je ne veux pas faire 15 000 kilomètres pour visiter je ne sais quel temple alors que je ne connais même pas la cathédrale d'Angers. Je ne veux pas voyager tout simplement pour dire après « j'ai voyagé vous savez... ». Mais j'ai quand même envie de le faire ce voyage. Je ne sais pas pourquoi. Certainement pas pour les raisons que je viens d'énumérer, mais simplement par amour pour mes enfants et mon mari. Et ce que je sais c'est que je rêve de voir une fête d'éléphants en Inde. Je rêve de visiter le temple des rats, les Galápagos, la ville bleue, le lac je ne sais plus comment. De voir les couchers de soleil sur la mer, dans les montagnes, partout. De ne plus me lever tous les samedis à 7h00 pour emmener les gars à l'école. De ne plus passer mes jours de repos à faire le ménage, le repassage, les courses et tout le reste. Je rêve de voir les ablutions des indiens le matin très tôt dans cette eau si puante et si sale. J'imagine les cotes de la Grèce, de la Croatie qui ont l'air si belles sur les photos. Je verrais des choses 1000 fois plus extraordinaires que la montgolfière qui passe au dessus de la maison trois samedis matin par an.. J'irai quand même voir ces charmeurs de serpents, à 100 mètres de distance avec des jumelles parce que jamais plus je n'aurais cette occasion. Je comprendrai mieux que ne pas avoir le lecteur enregistreur DVD dernier cri n'est qu'un caprice.. Je pleurerai sûrement de voir tant de misère autour de nous, mais j'en deviendrai plus humaine je l'espère. Je m'émerveillerai, de savoir que cette vache, sale, maigre, puante face à moi est pour les indiens un être au combien sacré et que moi je ne suis rien. Là-bas, partout ce sera tous les jours dimanche. J'aurai Internet pour dire à maman et aux beaux-parents que jnous les aimons et qu'ils nous manquent et que nous les attendons. J'aurai Eric qui ira se promener quelques heures avec les garçons pour un peu de tranquillité. Oui, je serais heureuse pendant le voyage, nous serons heureux, c'est sur. Et si en rentrant nous décidons de notre prochaine destination, c'est que peut être je commencerai à avoir réellement le goût des voyages... Elise, 2 mai 2008
http://theliot.fr
Juste un extrait de notre site http://theliot.fr pour vous dire que l'on peut ne pas être voyageur et partir quand même un an. A ne pas prendre toujours au premier degré. Eric est un optimiste, un voyageur, un curieux. Quant à moi, vous comprendrez que ce n'est pas gagné du tout..... Et pourtant
Bonne soirée à tout le monde
Elise
Le voyage vu par Eric
(Ecrit le même jour qu'Elise, sans aucune concertation)
Pourquoi partir ? Faire un vrai grand voyage tous les quatre. Etre tous les quatre ensembles tout le temps, et non plus que quelques heures par semaine sans avoir vraiment le temps. Faire découvrir aux 2 monstres qu'il y a d'autres personnes sur terre qui ne sont pas nanties comme nous autres, blancs. Les faire devenir encore plus curieux. Ne pas être limité dans le temps comme des vacances classique. Prendre le temps que l'on veut pour visiter les pays. Vérifier que la France est bien le plus beau pays du monde ! Pouvoir fouetter les momes si l'école ne marche pas comme il le faut. Rêver durant toute la préparation du voyage, soit 4 ans de rêve. Manger plein de trucs bizarres !
Pourquoi un camping car ? Parce que j'aime bien! Parce qu'on va où on veut quand on veut et on ne doit rien à personne, que l'on reste 5 minutes ou 5 semaines. Etre libre de nos deplacements. Parce que partout où l'on ira on aura un bout de chez nous. Parce qu'on en a achèté un de 6 places pour accueillir nos parents ou amis car 1 an c'est long. Parce que même si c'est riquiqui comme une boite à chaussures montée sur roulettes, c'est confortable.
Ce qui me fait rêver : Faire un trek dans les Annapurna tous ensembles, voir le soleil se lever sur l'Everest. Aller dans un pays où personne ne va, le Bangladesh. Avoir 30° et du soleil toute l'année. Ne pas pointer pendant un an ! C'est vrai qu'avec tout l'argent que cela coûte, on aurait pu s'acheter un appart et le louer pour nos vieux jours, mais on s'en fout, un appart ce ne me fait pas rêver!
Eric, 2 mai 2008
Le voyage vu par Elise
C'est décidé, je commence aujourd'hui ma thérapie. Il faut que je parle, que j'écrive, que j'évacue. Pour vous mettre dans le bain il faut que je vous explique notre projet. Nous partons le 1er août 2009 pour un an, en camping car, toute la petite famille à travers moult pays mais surtout en Inde, au Népal et au Bangladesh. Super ce projet me direz vous ! Vous en avez de la chance! Tout le monde nous dit ça depuis des années. Mais de la chance, nous n'en n'avons pas plus que vous. Tout le monde peut avoir ce projet de partir en vacances pendant des mois, que ce soit en France ou à l'étranger. Suffit d'économiser, de budgéter, d'être prêt à abandonner ses proches, sa famille, ses parents, sa maison, son boulot (je pense que ce sera un peu plus facile pour lui), son chat (nous pardonnera tu Trilili cet abandon?.). Rien de compliqué, rien d'extraordinaire. Qui ou quoi vous empêche d'en faire autant vous ? Réfléchissez bien. Rien j'en suis sure. Alors nous sommes dans les préparatifs depuis 2005, jour ou j'ai eu le malheur de proposer à Eric (mon cher et tendre) de partir quelques mois en camping car. Je pensais partir, en France, dans le centre par exemple pour deux mois. Mais lui, le voyageur, a tout de suite saisi mes paroles, les a transformées et en a fait un voyage d'un an en Inde.... Moi, la pure, la vrai casanière, celle qui ne sort même pas faire du shopping pendant les périodes de soldes, me voici coincée avec ce mari qui a les larmes aux yeux à l'idée que tout est possible. J'en ai presque oublié quelques instants que je hais les voyages ! Je n'aime pas voyager. Je n'aime pas les pays étrangers. Je n'aime pas la chaleur. Je suis malade en voiture rien qu'à voir la montagne. Je n'aime pas la nourriture étrangère de peur de vomir tripes et boyaux. Je ne vois pas l'intérêt d'aller rencontrer des gens en Inde alors que je ne connais même pas mes voisins. J'ai peur des serpents. J'ai peur du Tsunami. Je ne veux pas monter à dos de chameau ou d'éléphant parce que dans les trois minutes je leur vomirais dessus et en plus ils sentent mauvais. Je veux pouvoir téléphoner quand je veux à ma maman pour lui dire que je l'aime. Je veux aller boire mon thé tranquille chez mes beaux parents avec les enfants et repartir sans eux, le sourire aux lèvres pour quelques heures de tranquillité. Je veux parler avec mes collègues du boulot, avant, pendant et après le bloulot. Je ne veux pas vivre dans 5 mètres carrés à quatre. Je ne veux pas me disputer avec Eric et les gars parce que trop de promiscuité. Je ne veux pas prendre ma douche tous les 2 jours avec 5 litres d'eau (shampooing compris). Je ne veux pas être rationnée en yaourts parce que le frigo est soit trop petit ou inutile tant il fait chaud dehors. Je ne veux pas faire 15 000 kilomètres pour visiter je ne sais quel temple alors que je ne connais même pas la cathédrale d'Angers. Je ne veux pas voyager tout simplement pour dire après « j'ai voyagé vous savez... ». Mais j'ai quand même envie de le faire ce voyage. Je ne sais pas pourquoi. Certainement pas pour les raisons que je viens d'énumérer, mais simplement par amour pour mes enfants et mon mari. Et ce que je sais c'est que je rêve de voir une fête d'éléphants en Inde. Je rêve de visiter le temple des rats, les Galápagos, la ville bleue, le lac je ne sais plus comment. De voir les couchers de soleil sur la mer, dans les montagnes, partout. De ne plus me lever tous les samedis à 7h00 pour emmener les gars à l'école. De ne plus passer mes jours de repos à faire le ménage, le repassage, les courses et tout le reste. Je rêve de voir les ablutions des indiens le matin très tôt dans cette eau si puante et si sale. J'imagine les cotes de la Grèce, de la Croatie qui ont l'air si belles sur les photos. Je verrais des choses 1000 fois plus extraordinaires que la montgolfière qui passe au dessus de la maison trois samedis matin par an.. J'irai quand même voir ces charmeurs de serpents, à 100 mètres de distance avec des jumelles parce que jamais plus je n'aurais cette occasion. Je comprendrai mieux que ne pas avoir le lecteur enregistreur DVD dernier cri n'est qu'un caprice.. Je pleurerai sûrement de voir tant de misère autour de nous, mais j'en deviendrai plus humaine je l'espère. Je m'émerveillerai, de savoir que cette vache, sale, maigre, puante face à moi est pour les indiens un être au combien sacré et que moi je ne suis rien. Là-bas, partout ce sera tous les jours dimanche. J'aurai Internet pour dire à maman et aux beaux-parents que jnous les aimons et qu'ils nous manquent et que nous les attendons. J'aurai Eric qui ira se promener quelques heures avec les garçons pour un peu de tranquillité. Oui, je serais heureuse pendant le voyage, nous serons heureux, c'est sur. Et si en rentrant nous décidons de notre prochaine destination, c'est que peut être je commencerai à avoir réellement le goût des voyages... Elise, 2 mai 2008
http://theliot.fr
Info récente ("Le Monde" 26 Mars 2008):
n touriste finlandais qui avait "vandalisé" une statue de l'île de Pâques, un moai, a été arrêté et est passible d'une amende de 18.600 dollars (11.890 euros), ont informé mardi les autorités policières chiliennes. Le touriste Marko Kulju, 26 ans, qui a été dénoncé par une habitante de cette île du Pacifique, "la plus isolée au monde", sous souveraineté chilienne, a reconnu avoir cassé l'une des oreilles d'un moai pour en rapporter des morceaux chez lui. Pour sa défense, selon le sous-préfet de police de l'île de Paques, Cristian Gonzalez, "il a déclaré que la statue lui paraissait majestueuse, et c'est pourquoi il tenait à en rapporter un souvenir à son retour en Finlande." Les Moaï, ces sculptures anthropomorphes en pierre volcanique sont considérées comme des divinités pour les Rapa Nui, les habitants d'origine polynésienne de cette île située à environ 3.500 kilomètres des côtes chiliennes. Les Pascuans sont convaincus que les yeux inquiétants des Moai (en coraux blancs et obsidienne) ont la faculté de les transformer en êtres vivants. L'île de Paques est monument national et Patrimoine de l'humanité de l'Unesco. Elle abrite plus de 550 Moai, caractérisés par leurs énormes têtes et de grandes oreilles. Sculptées il y a plus de 4 siècles, elles mesurent entre 1 et 20 mètres de haut et sont disposées pour la plupart le long de la côte.
Sans commentaires... sinon que la bêtise (ou c...) touristique a encore un avenir radieux en ce début de 21ème siècle...
n touriste finlandais qui avait "vandalisé" une statue de l'île de Pâques, un moai, a été arrêté et est passible d'une amende de 18.600 dollars (11.890 euros), ont informé mardi les autorités policières chiliennes. Le touriste Marko Kulju, 26 ans, qui a été dénoncé par une habitante de cette île du Pacifique, "la plus isolée au monde", sous souveraineté chilienne, a reconnu avoir cassé l'une des oreilles d'un moai pour en rapporter des morceaux chez lui. Pour sa défense, selon le sous-préfet de police de l'île de Paques, Cristian Gonzalez, "il a déclaré que la statue lui paraissait majestueuse, et c'est pourquoi il tenait à en rapporter un souvenir à son retour en Finlande." Les Moaï, ces sculptures anthropomorphes en pierre volcanique sont considérées comme des divinités pour les Rapa Nui, les habitants d'origine polynésienne de cette île située à environ 3.500 kilomètres des côtes chiliennes. Les Pascuans sont convaincus que les yeux inquiétants des Moai (en coraux blancs et obsidienne) ont la faculté de les transformer en êtres vivants. L'île de Paques est monument national et Patrimoine de l'humanité de l'Unesco. Elle abrite plus de 550 Moai, caractérisés par leurs énormes têtes et de grandes oreilles. Sculptées il y a plus de 4 siècles, elles mesurent entre 1 et 20 mètres de haut et sont disposées pour la plupart le long de la côte.
Sans commentaires... sinon que la bêtise (ou c...) touristique a encore un avenir radieux en ce début de 21ème siècle...
...Il y a plus de 150 ans

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Bonjour voyageuses et voyageurs et peut etre meme travailleurs sociaux...
justement meler le social et le voyage m interpelle, m intrigue...
On parle souvent ici de partir "faire de l humanitaire", dans ce sens donner un gros coup de main aux populations locales dans le besoin, repondre a des situations d urgence etc...mais eux, c est "autres", ils ont evidemment plein de choses a nous apporter, et plus largement le voyage en lui meme...et dans ce " nous", il y a aussi nos jeunes et moins jeunes en deroute, en difficulte.
Alors, je vais peut etre poser une question bateau...quelles sont les valeurs associees au voyage? Et en quoi le voyage peut il apparaitre comme un outil educatif? Y at-il des choses transposables dans la realite du retour? En quoi le voyage fait il office de rupture? Quelles en sont les consequences? J ai plein de questions, mais j avoue que cela reste flou peut etre parce que je n ai pas encore assez de recul par rapport a ma propre experience alors que je suis lancee dans l education specialisee...donc desolee...je n arrive pas tellement a structurer ma pensee. Ce serai plutot, comment faire pour que le voyage soit pris comme un outil educatif et sur quels arguments convaincre?
Si evidemment vous avez des experiences en ce sens, ce serai bien sympa de les faire partager.
Je vous remercie d avance.
justement meler le social et le voyage m interpelle, m intrigue...
On parle souvent ici de partir "faire de l humanitaire", dans ce sens donner un gros coup de main aux populations locales dans le besoin, repondre a des situations d urgence etc...mais eux, c est "autres", ils ont evidemment plein de choses a nous apporter, et plus largement le voyage en lui meme...et dans ce " nous", il y a aussi nos jeunes et moins jeunes en deroute, en difficulte.
Alors, je vais peut etre poser une question bateau...quelles sont les valeurs associees au voyage? Et en quoi le voyage peut il apparaitre comme un outil educatif? Y at-il des choses transposables dans la realite du retour? En quoi le voyage fait il office de rupture? Quelles en sont les consequences? J ai plein de questions, mais j avoue que cela reste flou peut etre parce que je n ai pas encore assez de recul par rapport a ma propre experience alors que je suis lancee dans l education specialisee...donc desolee...je n arrive pas tellement a structurer ma pensee. Ce serai plutot, comment faire pour que le voyage soit pris comme un outil educatif et sur quels arguments convaincre?
Si evidemment vous avez des experiences en ce sens, ce serai bien sympa de les faire partager.
Je vous remercie d avance.
"Peut on rire de tout ?
Peut-on rire avec tout le monde ?
A la première question, je répondrai oui sans hésiter.
S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles,
alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout."
Pierre Desproges, Vivons heureux en attendant la mort (Seuil, Novembre 1983)
... hommage ...
A la première question, je répondrai oui sans hésiter.
S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles,
alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout."
Pierre Desproges, Vivons heureux en attendant la mort (Seuil, Novembre 1983)
... hommage ...
Salut
Petit coup de gueule ou coup de dégoût ou coup de rien.
Hier étant passée chez ma mère-grand dans son ptit village belge, lors nous étions assises dehors entre 2 averses à éplucher des poires de son poirier dans son mignon jardin, une voiture s'arrête devant la maison, sort un couple quinqagénaire britannique (?anglophone, mais bon ce n'est pas important), nous regarde enthousiasmé et demande "picture?" en montrant ma gd-mère avec ses poires... Ok, elle est belle et ridée et très typique dans son tablier de cuisinière à fleurs sous les arbres et le gravier du jardinet mouillé. On préfère en rire, encore tout étonnées de sa photogénie naissante, et invitons les touristes à prendre un verre qu'ils refusent pcq "no time!". Bref. Ceci m'a ramené aux souvenirs moins drôles.
Perou, camino del Inca (il ya fort lgtps, du temps ou on ne payait pas et qu'on pouvait le faire en solo). Nous croisons sur le chemin 2 touristes américains (encore une fois, cela n'a pas d'importance) qui ont pris l'option confort: ils font la marche avec guide, cuisinier et porteurs qui courent devant (3h d'avance sur eux) pour installer le camp avant qu'ils n'arrivent. Et la madame trouve ce porteur indien avec ses 50kgs sur le dos si typique et si mignon qu'elle le fait se poster en face d'un sommet - ah non plus à gauche, le cadre est meilleur, look in the camera! here! a smile?- pour prendre sa photo à montrer en se lamentant : 50kgs! et ils courent en plus!. J'ai senti mes larmes monter de rage et de honte pour nous tous. Cette façon de lui parler comme à un âne.
Perou toujours, le bus pour descendre du Machu: à chaque virage un ptit gamin hurle "goooood byyyye!" aux touristes ravis de le retrouver à chaque virage de la descente. Qu'est-ce qu'il coure vite! photo! et on s'exclame et on se marre. Et peut-être on lui donne qques centimes à l'arrivée quand il se tient en soufflant et en souriant à la porte du bus (cents que le chauffeur se partage, puisqu'il gère sa descente en fonction..). Qu'il est mignon! A nouveau honte devant notre race de touristes. Il devrait se déguiser en Mickey, tiens, ça rapportera plus.
Bolivie, amazonie, tour avec un guide local dans la fôret (je suis traductrice de la réserve et accompagne), 5 touristes prêts à découvrir les merveilles de la faune et la flore, grâce au talent du guide qui est vraiment excellent mais qui vient du village voisin: il ne sait ni lire ni écrire, ses chaussures sont limites et ses dents un bonheur pour un dentiste. Je dors avec le guide dans 1 tente, réveil est donné pour 6h. Et le soir avant d'aller dormir, voila la petite frenchie de paris (sans offense) qui me murmure à l'oreille "je mets le réveil pcq ça m'étonnerait qu'un gars comme ça se lève à l'aube.. tu ne veux pas dormir avec nous dans la tente? il m'a pas l'air très clean ce mec". Ce "mec" bosse 15 h par jour dans ses champs de canne, se lève tous les jours à 5h, a une connaissance extraordinaire de sa fôret, est d'une gentillesse et d'un prévenant rare. Et madame se permet des commentaires déplacés, pcq il n'a pas l'air "clean".
Je pense que si je cherche je trouverais encore d'autres images, mais ça me suffit. Parfois je ne sais pas si le tourisme a vraiment fait progresser bcp de choses sur le plan humain. Pour les qques poignées de personnes qui voyagent respectueusement, combien qui humilient, combien qui me font honte?
Bonsoir, Vous choisissez vos destinations de voyage en priorité en fonction du niveau de vie plutôt modeste d'un pays? ainsi, vous êtes sûrs d'avoir plus de moyens pour voyager que vous aurez plus de dépaysement parce que les gens sont en général plus cools dans ces pays etc...
ou alors vous vous en fichez, seul l'intérêt proprement-dit pour un pays vous intéresse quels que soient les sacrifices à faire si le pays a un niveau de vie élevé?
Bonjour tout le monde...
Ca fait un petit moment que j'avais envie de discuter sur ce sujet, mais je ne savais pas comment l'aborder...
En fait j'aimerais savoir ce que représente pour vous la liberté, ce mot si vaste et si difficile à définir. Pour cela, je vous propose un cadre un peu strict, afin de ne pas partir (tout de suite) dans des débats sans fonds, mais d'avoir des réponses précises agrémentées d'exemples concrets.
Quelle est, en quelques phrases, votre propre définition du mot liberté?
Pouvez-vous raconter un moment de votre vie où vous vous êtes senti-e privé-e de liberté?
Pouvez-vous, au contraire, raconter un moment de votre vie où vous avez eu un sentiment de totale liberté?
Pensez-vous être libre? Quelque soit la réponse, pouvez-vous dire pourquoi?
Selon vous, quels sont les préalables (s'il y en a) indispensables au fait d'être libre?
Voilà, j'espère que ce sujet vous intéressera autant que moi :-)
En fait j'aimerais savoir ce que représente pour vous la liberté, ce mot si vaste et si difficile à définir. Pour cela, je vous propose un cadre un peu strict, afin de ne pas partir (tout de suite) dans des débats sans fonds, mais d'avoir des réponses précises agrémentées d'exemples concrets.
Quelle est, en quelques phrases, votre propre définition du mot liberté?
Pouvez-vous raconter un moment de votre vie où vous vous êtes senti-e privé-e de liberté?
Pouvez-vous, au contraire, raconter un moment de votre vie où vous avez eu un sentiment de totale liberté?
Pensez-vous être libre? Quelque soit la réponse, pouvez-vous dire pourquoi?
Selon vous, quels sont les préalables (s'il y en a) indispensables au fait d'être libre?
Voilà, j'espère que ce sujet vous intéressera autant que moi :-)
salut a tous
depuis mon premier voyage en thailande en 2005 je suis accro...je ne suis heureuse mainteneant juste quand je prepare le prochain..je pence p-e a travailler a letranger pour 3 mois mais je narrive pas a trouver...je crois que jai la bougeotte je ne tien plus en place..je travaille fort pour me payer 1 voyage par annee mais ques quon fait quand sa ne suffi plus????
des temoignege si vous en avez aller y jen ai bien besoin merci a vous😛
des temoignege si vous en avez aller y jen ai bien besoin merci a vous😛
Salut à tous,
Donc voilà, je me prépare à un grand départ dans les mois qui viennent.....un départ sans retour, je l'espère.
Ma question, comme vous l'aurez compris, concerne les personnes qui ont du faire face à ce dilemme...comment expliquer et faire accepter ses choix à ses proches, lorsque ces derniers sont dans un schéma classique, et où il est impossible pour ces derniers de concevoir que la vie puisse être autre choses qu'une simple banalité, autre chose qu'une destinée conformiste, sans odeurs ni saveurs...mais une destinée originale et pleine de surprises et d'aventures.
Je ne sais pas encore très bien comment je vais m'y prendre, mais je m'attends à vivre une rupture sans précédent......il y en a qui ne vivent pas toujours sur la même planète....il y en a qui ont des œillères à la place des yeux, qui manquent d'ouverture, de compréhension.......comment faites vous avec ces personnes, lorsqu'elles font partie intégrante de votre famille, pour leur expliquer et leur faire accepter vos choix d'une expatriation à quelques dizaines milliers de km? 😕
Merci de vos réponses, et de vos expériences....
Donc voilà, je me prépare à un grand départ dans les mois qui viennent.....un départ sans retour, je l'espère.
Ma question, comme vous l'aurez compris, concerne les personnes qui ont du faire face à ce dilemme...comment expliquer et faire accepter ses choix à ses proches, lorsque ces derniers sont dans un schéma classique, et où il est impossible pour ces derniers de concevoir que la vie puisse être autre choses qu'une simple banalité, autre chose qu'une destinée conformiste, sans odeurs ni saveurs...mais une destinée originale et pleine de surprises et d'aventures.
Je ne sais pas encore très bien comment je vais m'y prendre, mais je m'attends à vivre une rupture sans précédent......il y en a qui ne vivent pas toujours sur la même planète....il y en a qui ont des œillères à la place des yeux, qui manquent d'ouverture, de compréhension.......comment faites vous avec ces personnes, lorsqu'elles font partie intégrante de votre famille, pour leur expliquer et leur faire accepter vos choix d'une expatriation à quelques dizaines milliers de km? 😕
Merci de vos réponses, et de vos expériences....
Bonjour à tous!
J'espère que c'est bien dans cette rubrique que je trouverai des conseils à mes interrogations. Voilà, mon ami et moi veons de passer un mois en thailande du nord au sud et on a adoré!! On habite dans le midi et c'est le premier voyage qu'on fait..Alors c'est sûr, on est emballé.
Dpuis l'année dernière on veut partir.Lui est prêt à partir vivre ailleurs, moi j'ai envie mais peur car je ne sais pas où et comment etc...Alors au début on s'est dit qu'il prendrait 6mois de congés sans solde et moi je me suis fais licencié.Depuis, j'ai temporisé et on s'est limité à 1mois.J'ai qu'une envie et lui aussi, c'est de repartir!! On n'a pas encore d'enfants, quelques économies...Mais voilà, est ce bien de dépenser son argent de cette manière, ne devrions nous pas faire encore d'autres voyages ailleurs pour trouver "le" pays qui nous convient, devrions nous prendre quelques mois de dispo professionnels pour partir quelques mois???
Je voudrais simplement avoir l'avis et l'expérience de chacun...
Merci et à très vite j'espere!!!!!!!!!!!!!!!
Je ne sais pas trop où poster ce message sur le site, mais ici me parait le plsu approprié..
Voilà, dû a une situation familliale difficile dont je vous passerai les détails, j'habite seule depuis mes 16ans. Toujours soutenue par mon père financièrement au niveau du loyer et du budget alimentaire ca peut aller, mais la situation n'est pas facil.
Dû a mon independance précose et à beaucoup d'autres choses j'ai pris un coup de maturité trop vite qui fait que mes liens sociaux ne sont pas tjs évident.. j'ai tendance à mépriser les gens et les juger comme "ignorant" genre "toi, tu sais rien de la vie!". 😐
Bref, j'en viens au point éssentiel, j'ai maintenant 19ans et je cherche toujours ma place "ailleurs".. mais je suis coincée dans tout ce que j'entreprends ou aimerait entreprendre, pcq qui dit vivre seul à cet âge là dit pas de chez-soi fixe et eprmanent, pas de chambre, pas d'affaires, pas de "back up".. pcq oui j'ai été priée de dégager les lieux et de ne pas revenir. 😕 ..
Mon problème: je suis nomade, j'aime voyager, partir.. en quête de qqch de façon permanente, mais rester ici faire "comme monsieur tout le monde" se conditionner au risque zéro, non, c'est pas moi, c'est pas mon truc et tout le monde l'aura compris!
Mais voilà comment faire pour voyager et découvrir le monde si on a même pas un placard où déposer ses caisses et revenir de temps à autre pour se poser?
Là je me sens condamnée. Condamnée à devoir ré-organiser et re-faire ma vie à chaque endroit où j'irai, et ça c'est vmt pas marrant :(
Le tri je l'ai fait, des affaires j'en ai pas tant que ça mais elles remplissent qd même mon studio. Acheter une maison ou un appart j'y pense.. j'ai un héritage pour ça, mais alors je n'aurai plus rien et puis pour y vivre 1 ou 2 mois par an : / ? louer même problème.. pas envie de payer un loyer pour unendroit que je n'occuperai pas surtout que je ne travaillerai pas..
Alors voilà je ne sais pas. Je cherche des réponses, des pistes, une idée.. Je dis non à la PRISON de cette société! je ne vais pas abandonner ma vie pour un petit 2pieces en ville où je ne passerai que 8h à dormir pcq je travailelrai le reste du temps à faire qqch qui m'empoisonne l'esprit jsute pour payer un loyer et une escapade dans les ardennes en fin d'année. :(
cmt faites vous.. ?
Alors voilà je ne sais pas. Je cherche des réponses, des pistes, une idée.. Je dis non à la PRISON de cette société! je ne vais pas abandonner ma vie pour un petit 2pieces en ville où je ne passerai que 8h à dormir pcq je travailelrai le reste du temps à faire qqch qui m'empoisonne l'esprit jsute pour payer un loyer et une escapade dans les ardennes en fin d'année. :(
cmt faites vous.. ?
Le voyage...
Régulier pour certain, occasionnel et synonyme de vacances pour d'autres, tout le monde ou presque à déjà voyagé au moins une fois dans sa vie... Que ça soit à 500 kilomètres ou à l'autre bout de la planète, le voyage prend une tournure toute particulière et propre à chacun.
Il y a ceux qui partent pour affaires. Ceux là, se déplacent dans un endroit X pour des raisons professionnelles. Et à vrai dire, ils ne nous intéressent pas.
En parlant de voyages, je pense surtout aux autres. Ceux qui voyages pour la détente, pour les vacances, les loisirs ou encore la découverte. Dans cette catégorie de voyageurs, on peut distinguer deux sous catégories. Tout d'abord, « les voyageurs préparés ». Ceux là, planifient leur voyage, longtemps à l'avance, ne laissant qu'une infime part à l'imprévu. Le temps imparti est mince, il faut comblé chaque minute ! Tout ne doit être que plaisirs et souvenirs.
La deuxième sous catégorie, est celle qui comprend « les aventuriers ». Ces voyageurs lambda, qui contrairement aux autres, laissent une immense part de leur temps et de leur voyage à l'imprévu, donc à l'aventure ! Pas obligé de se retrouver en pleine forêt tropicale au milieu de l'Amazonie, poursuivi par une tribu indigène pour vivre des aventures, croyez moi !
Une ville tout ce qu'il y a de plus civilisé apporte également son lot de surprises.
Attaquons nous tout d'abord aux voyageurs du premier type, « les préparés ». Pour eux, un voyage, ça se prépare. Ca se vie avant même d'être parti, on planifie, on décide, on se renseigne, on lit des livres. On y est avant d'y être, on en rêve, et lorsqu'on y est, rien ne peut nous paraître plus doux. L'accomplissement d'un projet. Ces vacances, tant mérités sont enfin là ! Ca pour en lire, on en lit des livres ! Personnellement, mon livre préféré, est, et restera mon passeport. Unique, il m'ouvre les frontières du monde et m'offre ainsi mille et une histoire, tout aussi unique. Le voyage, ils le préparent, et l'attendent avec impatience, comptant les jours de travail restant et cochant les cases sur le calendrier. Puis le jour du départ arrive enfin. On va à l'aéroport, avec la désagréable sensation d'avoir oublié quelque chose. On vérifie sans cesse notre sac à main en espérant avoir son passeport. Et on se rend compte au bout de la douzième vérification, qu'il est toujours là. Arrivé à l'aéroport, grand stress, on espère que l'avion n'aura pas de retard, que notre destination, tant espérée, sera aussi formidable que le disent les guides de voyages. Et surtout, on espère passer d'agréables moments, en famille ou entre amis. Une fois arrivé, c'est le rêve ou le cauchemar. On a de nombreuses attentes quand à l'endroit où l'on se rend. Les photos sur le site Internet étaient jolies et aguicheuses, ou l'agence de voyage a bien vendu son produit. Quoi qu'il en soit, on est ici pour se détendre, relaxer, vivre comme un pacha, étendu dans un transat, sur une plage de sable blanc, une pina-colada à la main, tout en profitant du son apaisant des vagues d'une mer turquoise. Je suis sur que vous voyez le tableau. Ce genre de voyageurs, aspire à la relaxation, plus qu'à l'ouverture d'esprit et à la découverte. Il est évident, que si une excursion en milieu indigène est organisée par l'hôtel dans lequel il est descendu (attention ! Lorsque je parle d'indigène, je parle des natifs du pays d'accueil !), « le voyageur préparé » y prendra part, et ira dépenser ses euros ou dollars dans des souvenirs en tout genre pour la maison et la famille, sans prêter réellement attention au monde qui l'entoure. Le touriste de base a horreur de regarder. L'appareil regarde pour lui. Quand il a fait clic-clac, il est apaisé, il a amorti son voyage. Les piles de photos qu'il conserve, sont autant de diplôme certifiant qu'il s'est déplacé. Il aime poser avec les natifs, vêtues de leurs tenues traditionnelles afin de divertir le touriste aguerrie, qui ne ratera pas une si belle occasion de prendre la pose avec un personnage haut en couleurs et en plumes. Je ne critique aucunement ce type de voyageur. Vouloir de la détente, profiter et dépenser l'argent que l'on a mis de coté toute l'année pendant cette période est tout à fait louable. Je l'ai même déjà fait moi-même. Je pense qu'il est un petit peu dommage de se retrouver à l'autre bout du monde, et de ne pas sortir un peu des sentiers battus afin de découvrir par soi même ce que le monde dans lequel nous vivons a à nous offrir, autre que les indications du guide payé par l'agence de tourisme. J'ai envie de dire à ces touristes là, d'essayer l'autre mode de voyage, envie de leur dire de ne jamais avoir peur de la vie, ne jamais avoir peur de l'aventure, de faire confiance au hasard, à la chance et à la destiné. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. C'est alors que le voyage se termine, on reprend l'avion le cœur léger, l'esprit reposé, les valises beaucoup plus lourdes que lors du départ, le sourire au lèvres, le teint halé, et la carte mémoire de l'appareil photo remplie à ras bord. De bonnes vacances, reposantes, dans un endroit paradisiaque où l'on est le roi grâce à notre carte Visa, où l'on a contribué à l'économie touristique de notre pays d'accueil, des souvenirs pleins la tête, prêt à raconter à qui veut l'entendre les heures de détentes au bord de la mer, les soirées endiablées, les palmiers et le ciel bleu. Et hop, retour au travail. On reprend le rythme, on remet de coté pour repartir l'été prochain, en rêvant à notre prochaine destination soleil.
Passons maintenant à l'autre catégorie de voyageurs, « les aventuriers ». Pour ceux là, l'aventure est prédominante. Chercheur constant d'imprévu, de sensations fortes, de rencontres inattendues et d'une foule d'anecdote, « l'aventurier », contrairement « au préparé », ne prépare pas son voyage. Où peut être juste le choix de sa destination initiale. Le sac sur le dos, une bonne paire de chaussures au pieds, le voila prêt à fouler le sol de son pays d'accueil, pour d'interminables kilomètres à la découverte du monde qui l'entoure et d'une culture différente à la sienne. On peut se demander ce que recherche « l'aventurier ». Pour certains, le concept de partir avec comme simple compagnon de voyage un sac à dos parait complètement surréaliste. Il est évident que pour « le préparé », voyager « à l'arrache » ne présente pas beaucoup d'intérêt, et inversement à vrai dire. Alors penchons nous sur ce que peut bien vouloir ce voyageur lambda. Pour avoir été dans la peau de « l'aventurier », l'évasion et la découverte de nouveaux horizons, prédomine sur tout le reste. Avoir une sensation de liberté totale, de vivre comme un nomade, au gré de ses envie est en soi un luxe, cher à certain, mais aussi pour le portefeuille... La sensation de liberté tout d'abord, est inégalable, et inégalé. Partir, loin de chez soi, sans adresse, loin de toutes contraintes, et vivant le temps d'un voyage comme un nomade, sans savoir où l'on dormira ce soir, ne pas savoir ce qu'il se passera demain, n'est pas viable à l'heure de la consommation de masse. Mais partir à l'aventure, être libre de tous mouvements, c'est pour certain des vacances de rêves. Prendre un avion, atterrir dans la capitale, et ensuite se débrouiller pour se déplacer, manger, dormir, le tout à moindre frais, pour profiter le plus longtemps de cette promenade hors de notre cage dorée, qui est notre quotidien d'occidental. Vivre le temps d'un été au gré des rencontres, avec d'autres « aventuriers » partager ses voyages, rencontrer les autochtones et partager nos cultures, sont tout autant de choses chers à ce type de voyageur. Il est certain que voyager sac sur le dos, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une façon d'être. Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture. Pour pratiquer ce genre de voyages, un certain mental est nécessaire. On ne l'a peut être pas forcement au début de l'aventure. Ca se développe. On apprend à se connaître soi même. On apprend à connaître ses limites morales et mentales. Car il faut le dire, vivre et voyager de cette manière, n'est pas de tout repos. On se lève toujours très tôt, on est tout le temps sur la route, et les petits pépins peuvent arriver. Mais c'est ce que l'aventurier recherche, l'imprévu ! Notre vie de tous les jours est toute prévue, tracé, le travail, la famille, tout est tout le temps planifié réglé comme une horloge suisse. Ici, « l'aventurier » cherche ce qu'il ne peut obtenir chez lui, dans la chaleur de son foyer, de l'imprévu, de l'aventure, ces pépins tellement rageant sur le coup dont on parle un sourire radieux sur le visage à nos amis une fois rentré. Découvrir une culture différente de la sienne est quelque chose de totalement fabuleux, pour peu qu'on prenne le temps et que l'on n'a pas peur de se mêler aux autres et de se prendre quelques portes au nez. Car il faut être franc, si certaines personnes accueillent « l'aventurier » à bras ouverts, d'autres ne voient pas sa venue d'un bon œil. Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mystique qu'économique. Le monde a tellement à nous offrir, que ça soit en culture, religion, mode de vie, us et coutumes, traditions. On n'aurait pas assez de toute une vie pour découvrir tout ce que le monde a à nous offrir. Ce monde, si vaste, rendu si petit grâce aux techniques de transport actuel. Il y a 100 ans de ça, jamais on ne serait parti pour visiter l'Asie du sud-est sur un coup de tête. Voyager de façon nomade, permet de rencontrer des tas de gens hauts en couleurs, des personnalités fortes, les amitiés se font et se défont aussi rapidement qu'un battement de cils. On rencontre des dizaines de personnes pendant son voyage, des compagnons de routes temporaires, on passe quelques jours ensemble car on va dans la même direction, puis nos chemins se séparent. Peut importe notre nationalité, d'où l'on vient ou où l'on va, on est tous pareil, on est des Global Citizen, des citoyens du monde, le monde est leur terrain de jeu, une terre de découverte aux mille merveilles. Se retrouver dans un pays où la langue est différente, où la culture est différente, ça donne lieu à des situations cocasses ! Alors on se retrouve à faire des mimes ou des petits dessins en espérant se faire comprendre, et pas se faire fourrer ! Car ça aussi, ça m'est déjà arriver ! Ne pas réussir à se faire comprendre, que ça soit en anglais ou en français, se retrouver à l'opposer de là où on voulait et se faire planter là, c'est ce que j'appelle de l'aventure. Le voyage dans une certaine mesure sert également à se connaître soi même comme dit plus haut. Il est certain, que ce genre de voyage n'est pas adapté à tout le monde. Certains aiment avoir leur petit confort, alors que d'autres feront l'impasse dessus. Le voyage permet aussi de développer la tolérance. La tolérance vis-à-vis du monde, de porter sur ce dernier, un regard différent et curieux. Pourquoi la tolérance ? Il m'est d'avis, que de partir dans un pays avec une culture à des années lumières de la sienne, nécessite une certaine dose de tolérance dans le sens ou apprendre ou voir des choses qui nous paraîtrons complètement bizarre ou absurde, mais important voir vital pour d'autre nécessite d'être en paix avec le monde, de ne pas se moquer et de chercher à comprendre pourquoi ils font ça, toujours dans un soucis d'apprendre. Porter sur le monde un regard sans haine, ni moquerie, ni comparaison avec notre pays, si l'on va dans un pays où le niveau de vie est nettement plus faible est une force de caractère en soi et de tolérance par rapport au monde qui nous entoure. Accepter que le monde comporte des différences et les accepter est une chose d'une grande noblesse. Une des caractéristiques principales de l'aventurier est la curiosité. On ne part pas à l'aventure si un pays ou une culture n'a pas piqué notre curiosité. Aller dans un pays pour y apprendre des choses sur une culture ou une tribu, s'enrichir personnellement, faire des rencontres sont quelques unes des caractéristiques de « l'aventurier ». Un bon « aventurier » ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre le monde qui l'entoure. Et comme l'a dit Confucius : « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »
Deux modes de vie, deux façons de voyager. D'un coté comme de l'autre, l'étranger et les voyages attirent, que ça soit pour se détendre ou pour s'enrichir. Le voyage ouvre les portes du savoir et de l'esprit dans le sens où l'on est confronté à un monde différent du notre. Certaines personnes ne voyagent pas, n'ont jamais quitté leur pays ou leur région, pour quelqu'un qui voyage, ces gens là sont tout de suite reconnaissables dans leurs paroles. Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres...
Attaquons nous tout d'abord aux voyageurs du premier type, « les préparés ». Pour eux, un voyage, ça se prépare. Ca se vie avant même d'être parti, on planifie, on décide, on se renseigne, on lit des livres. On y est avant d'y être, on en rêve, et lorsqu'on y est, rien ne peut nous paraître plus doux. L'accomplissement d'un projet. Ces vacances, tant mérités sont enfin là ! Ca pour en lire, on en lit des livres ! Personnellement, mon livre préféré, est, et restera mon passeport. Unique, il m'ouvre les frontières du monde et m'offre ainsi mille et une histoire, tout aussi unique. Le voyage, ils le préparent, et l'attendent avec impatience, comptant les jours de travail restant et cochant les cases sur le calendrier. Puis le jour du départ arrive enfin. On va à l'aéroport, avec la désagréable sensation d'avoir oublié quelque chose. On vérifie sans cesse notre sac à main en espérant avoir son passeport. Et on se rend compte au bout de la douzième vérification, qu'il est toujours là. Arrivé à l'aéroport, grand stress, on espère que l'avion n'aura pas de retard, que notre destination, tant espérée, sera aussi formidable que le disent les guides de voyages. Et surtout, on espère passer d'agréables moments, en famille ou entre amis. Une fois arrivé, c'est le rêve ou le cauchemar. On a de nombreuses attentes quand à l'endroit où l'on se rend. Les photos sur le site Internet étaient jolies et aguicheuses, ou l'agence de voyage a bien vendu son produit. Quoi qu'il en soit, on est ici pour se détendre, relaxer, vivre comme un pacha, étendu dans un transat, sur une plage de sable blanc, une pina-colada à la main, tout en profitant du son apaisant des vagues d'une mer turquoise. Je suis sur que vous voyez le tableau. Ce genre de voyageurs, aspire à la relaxation, plus qu'à l'ouverture d'esprit et à la découverte. Il est évident, que si une excursion en milieu indigène est organisée par l'hôtel dans lequel il est descendu (attention ! Lorsque je parle d'indigène, je parle des natifs du pays d'accueil !), « le voyageur préparé » y prendra part, et ira dépenser ses euros ou dollars dans des souvenirs en tout genre pour la maison et la famille, sans prêter réellement attention au monde qui l'entoure. Le touriste de base a horreur de regarder. L'appareil regarde pour lui. Quand il a fait clic-clac, il est apaisé, il a amorti son voyage. Les piles de photos qu'il conserve, sont autant de diplôme certifiant qu'il s'est déplacé. Il aime poser avec les natifs, vêtues de leurs tenues traditionnelles afin de divertir le touriste aguerrie, qui ne ratera pas une si belle occasion de prendre la pose avec un personnage haut en couleurs et en plumes. Je ne critique aucunement ce type de voyageur. Vouloir de la détente, profiter et dépenser l'argent que l'on a mis de coté toute l'année pendant cette période est tout à fait louable. Je l'ai même déjà fait moi-même. Je pense qu'il est un petit peu dommage de se retrouver à l'autre bout du monde, et de ne pas sortir un peu des sentiers battus afin de découvrir par soi même ce que le monde dans lequel nous vivons a à nous offrir, autre que les indications du guide payé par l'agence de tourisme. J'ai envie de dire à ces touristes là, d'essayer l'autre mode de voyage, envie de leur dire de ne jamais avoir peur de la vie, ne jamais avoir peur de l'aventure, de faire confiance au hasard, à la chance et à la destiné. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. C'est alors que le voyage se termine, on reprend l'avion le cœur léger, l'esprit reposé, les valises beaucoup plus lourdes que lors du départ, le sourire au lèvres, le teint halé, et la carte mémoire de l'appareil photo remplie à ras bord. De bonnes vacances, reposantes, dans un endroit paradisiaque où l'on est le roi grâce à notre carte Visa, où l'on a contribué à l'économie touristique de notre pays d'accueil, des souvenirs pleins la tête, prêt à raconter à qui veut l'entendre les heures de détentes au bord de la mer, les soirées endiablées, les palmiers et le ciel bleu. Et hop, retour au travail. On reprend le rythme, on remet de coté pour repartir l'été prochain, en rêvant à notre prochaine destination soleil.
Passons maintenant à l'autre catégorie de voyageurs, « les aventuriers ». Pour ceux là, l'aventure est prédominante. Chercheur constant d'imprévu, de sensations fortes, de rencontres inattendues et d'une foule d'anecdote, « l'aventurier », contrairement « au préparé », ne prépare pas son voyage. Où peut être juste le choix de sa destination initiale. Le sac sur le dos, une bonne paire de chaussures au pieds, le voila prêt à fouler le sol de son pays d'accueil, pour d'interminables kilomètres à la découverte du monde qui l'entoure et d'une culture différente à la sienne. On peut se demander ce que recherche « l'aventurier ». Pour certains, le concept de partir avec comme simple compagnon de voyage un sac à dos parait complètement surréaliste. Il est évident que pour « le préparé », voyager « à l'arrache » ne présente pas beaucoup d'intérêt, et inversement à vrai dire. Alors penchons nous sur ce que peut bien vouloir ce voyageur lambda. Pour avoir été dans la peau de « l'aventurier », l'évasion et la découverte de nouveaux horizons, prédomine sur tout le reste. Avoir une sensation de liberté totale, de vivre comme un nomade, au gré de ses envie est en soi un luxe, cher à certain, mais aussi pour le portefeuille... La sensation de liberté tout d'abord, est inégalable, et inégalé. Partir, loin de chez soi, sans adresse, loin de toutes contraintes, et vivant le temps d'un voyage comme un nomade, sans savoir où l'on dormira ce soir, ne pas savoir ce qu'il se passera demain, n'est pas viable à l'heure de la consommation de masse. Mais partir à l'aventure, être libre de tous mouvements, c'est pour certain des vacances de rêves. Prendre un avion, atterrir dans la capitale, et ensuite se débrouiller pour se déplacer, manger, dormir, le tout à moindre frais, pour profiter le plus longtemps de cette promenade hors de notre cage dorée, qui est notre quotidien d'occidental. Vivre le temps d'un été au gré des rencontres, avec d'autres « aventuriers » partager ses voyages, rencontrer les autochtones et partager nos cultures, sont tout autant de choses chers à ce type de voyageur. Il est certain que voyager sac sur le dos, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une façon d'être. Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture. Pour pratiquer ce genre de voyages, un certain mental est nécessaire. On ne l'a peut être pas forcement au début de l'aventure. Ca se développe. On apprend à se connaître soi même. On apprend à connaître ses limites morales et mentales. Car il faut le dire, vivre et voyager de cette manière, n'est pas de tout repos. On se lève toujours très tôt, on est tout le temps sur la route, et les petits pépins peuvent arriver. Mais c'est ce que l'aventurier recherche, l'imprévu ! Notre vie de tous les jours est toute prévue, tracé, le travail, la famille, tout est tout le temps planifié réglé comme une horloge suisse. Ici, « l'aventurier » cherche ce qu'il ne peut obtenir chez lui, dans la chaleur de son foyer, de l'imprévu, de l'aventure, ces pépins tellement rageant sur le coup dont on parle un sourire radieux sur le visage à nos amis une fois rentré. Découvrir une culture différente de la sienne est quelque chose de totalement fabuleux, pour peu qu'on prenne le temps et que l'on n'a pas peur de se mêler aux autres et de se prendre quelques portes au nez. Car il faut être franc, si certaines personnes accueillent « l'aventurier » à bras ouverts, d'autres ne voient pas sa venue d'un bon œil. Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mystique qu'économique. Le monde a tellement à nous offrir, que ça soit en culture, religion, mode de vie, us et coutumes, traditions. On n'aurait pas assez de toute une vie pour découvrir tout ce que le monde a à nous offrir. Ce monde, si vaste, rendu si petit grâce aux techniques de transport actuel. Il y a 100 ans de ça, jamais on ne serait parti pour visiter l'Asie du sud-est sur un coup de tête. Voyager de façon nomade, permet de rencontrer des tas de gens hauts en couleurs, des personnalités fortes, les amitiés se font et se défont aussi rapidement qu'un battement de cils. On rencontre des dizaines de personnes pendant son voyage, des compagnons de routes temporaires, on passe quelques jours ensemble car on va dans la même direction, puis nos chemins se séparent. Peut importe notre nationalité, d'où l'on vient ou où l'on va, on est tous pareil, on est des Global Citizen, des citoyens du monde, le monde est leur terrain de jeu, une terre de découverte aux mille merveilles. Se retrouver dans un pays où la langue est différente, où la culture est différente, ça donne lieu à des situations cocasses ! Alors on se retrouve à faire des mimes ou des petits dessins en espérant se faire comprendre, et pas se faire fourrer ! Car ça aussi, ça m'est déjà arriver ! Ne pas réussir à se faire comprendre, que ça soit en anglais ou en français, se retrouver à l'opposer de là où on voulait et se faire planter là, c'est ce que j'appelle de l'aventure. Le voyage dans une certaine mesure sert également à se connaître soi même comme dit plus haut. Il est certain, que ce genre de voyage n'est pas adapté à tout le monde. Certains aiment avoir leur petit confort, alors que d'autres feront l'impasse dessus. Le voyage permet aussi de développer la tolérance. La tolérance vis-à-vis du monde, de porter sur ce dernier, un regard différent et curieux. Pourquoi la tolérance ? Il m'est d'avis, que de partir dans un pays avec une culture à des années lumières de la sienne, nécessite une certaine dose de tolérance dans le sens ou apprendre ou voir des choses qui nous paraîtrons complètement bizarre ou absurde, mais important voir vital pour d'autre nécessite d'être en paix avec le monde, de ne pas se moquer et de chercher à comprendre pourquoi ils font ça, toujours dans un soucis d'apprendre. Porter sur le monde un regard sans haine, ni moquerie, ni comparaison avec notre pays, si l'on va dans un pays où le niveau de vie est nettement plus faible est une force de caractère en soi et de tolérance par rapport au monde qui nous entoure. Accepter que le monde comporte des différences et les accepter est une chose d'une grande noblesse. Une des caractéristiques principales de l'aventurier est la curiosité. On ne part pas à l'aventure si un pays ou une culture n'a pas piqué notre curiosité. Aller dans un pays pour y apprendre des choses sur une culture ou une tribu, s'enrichir personnellement, faire des rencontres sont quelques unes des caractéristiques de « l'aventurier ». Un bon « aventurier » ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre le monde qui l'entoure. Et comme l'a dit Confucius : « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »
Deux modes de vie, deux façons de voyager. D'un coté comme de l'autre, l'étranger et les voyages attirent, que ça soit pour se détendre ou pour s'enrichir. Le voyage ouvre les portes du savoir et de l'esprit dans le sens où l'on est confronté à un monde différent du notre. Certaines personnes ne voyagent pas, n'ont jamais quitté leur pays ou leur région, pour quelqu'un qui voyage, ces gens là sont tout de suite reconnaissables dans leurs paroles. Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres...
59 979, nombre de message a ce jour pour l'asie du sud est, un record,
une grande partie pour la Thailande et ses pays limitrophes, (statiticiens a vos claviers)
pourquoi cet engouement ?,
me reflexion personnelle c'est que la Thailande est unique au monde,
une geographie diversifiée, un climat privilegié
pour les amoureux de la plage, des iles, des treks, que du bonheur,
elle irrite, part son non conformisme apparent,
par son acceuil exceptionnel, par la gentillesse et la sérenité de ses habitants,
tu veux voyager seul ? aucun problemes, (déplacements, securité)
tu cherche une ame soeur ? sans commentaires.....
tu veux apprendre a masser, a cuisiner, tu a l'embarras du choix
tu veux faire une retraite bouddiste, c'est dans la poche !
tu y apprends a marchander toujours avec le sourire, (des fois tu y laisse des plumes, mai pen rai)
meme les aigris on le droit de dire "qu'ils trouvent la Thailande bien, " mais "cà serait mieux sans les Thais"
et, cerise sur le gateau pour les occidentaux un pouvoir d'achat sans concurence,
une petite apparté pour saluer les modos qui font un travail extra vis a vis des "puent du cerveau" et des trolls du we
meme si quelques fois ils poussent un peu trop loin😉
j'aimerais, d'accord ou pas, (principe du forum), que la courtoisie soit de mise
😉
une grande partie pour la Thailande et ses pays limitrophes, (statiticiens a vos claviers)
pourquoi cet engouement ?,
me reflexion personnelle c'est que la Thailande est unique au monde,
une geographie diversifiée, un climat privilegié
pour les amoureux de la plage, des iles, des treks, que du bonheur,
elle irrite, part son non conformisme apparent,
par son acceuil exceptionnel, par la gentillesse et la sérenité de ses habitants,
tu veux voyager seul ? aucun problemes, (déplacements, securité)
tu cherche une ame soeur ? sans commentaires.....
tu veux apprendre a masser, a cuisiner, tu a l'embarras du choix
tu veux faire une retraite bouddiste, c'est dans la poche !
tu y apprends a marchander toujours avec le sourire, (des fois tu y laisse des plumes, mai pen rai)
meme les aigris on le droit de dire "qu'ils trouvent la Thailande bien, " mais "cà serait mieux sans les Thais"
et, cerise sur le gateau pour les occidentaux un pouvoir d'achat sans concurence,
une petite apparté pour saluer les modos qui font un travail extra vis a vis des "puent du cerveau" et des trolls du we
meme si quelques fois ils poussent un peu trop loin😉
j'aimerais, d'accord ou pas, (principe du forum), que la courtoisie soit de mise
😉
C'est une phrase qui a beaucoup de sens "aller jusqu'au bout de l'inconnu pour trouver le nouveau". J'ai toujours cru que le voyage rîme avec découverte et l'indifférence entre les peuples est la richesse même de notre existence.
Alors voilà... J'ai 17 ans et je suis en train de terminer ma dernière année de secondaires... Après ça... Les études supérieures. Seul problème; je ne sais pas quoi faire, ou plutôt je me persuade que je n'ai rien envie de faire.
Et oui. Parce que depuis près de 2 ans (suite à un voyage en Ecosse), ma seule volonté est de voyager. Cette soif de rencontrer de nouvelles personnes, de nouveaux paysages, ... De changer d'environnement, cet environnement que mon entourage m'a toujours imposé, incluant leurs problèmes. On peut percevoir cela comme de la fuite, mais je veux, de cette façon, me choisir mon propre environnement. Selon mes voyages, exercer mon esprit-critique, choisir ce qu'il y a de bon ici et refuser ce qu'il y a de mauvais là-bas, pour en fait, au final, me construire moi-même.
Quand je parle de ça autour de moi, on me dit de d'abord faire mes études pour ensuite pouvoir voyager. Oui mais dans 6 ans, je ne serai plus la même, je n'aurai plus les mêmes envies. Ca serait comme me mentir à moi-même, vouloir refouler mes envies, et donc renier ma personnalité.
De plus, je suis une adepte de la façon de penser de Montaigne, qui disait que voyager c'était la meilleur façon de se construire, de mettre en pratique ce que l'on avait appris.
Alors voilà, je vous ai épargné les détails. Je sais que parfois je peux me perdre dans mes idées utopiques d'une fille de 17 ans. Je pensais que c'était une passade, mais apparemment ça prend de plus en plus d'ampleur. C'est pourquoi je vous demanderais de bien vouloir me donner vos avis, conseils, etc... Tout est bon à prendre : ).
Au fil de mes voyages, j'ai ete amenee a visiter ces iles de reve, ou l'on ne croise que peu de gens, ou les autochtaunes sont tres calmes, accueillants et gentils.....mais aussi, je me suis pose la question: Quest-ce qui fait que cet endroit est reste si sauvage et tres peu habite et visite?.......
Une de mes reponses:Bien souvent, avec le cote sauvae, on trouve: les betes sauvages, ...les insectes, moustiques, puces, puces de sables, taon, frelons...toutes sotes de bestioles qui piquent, grattent, et ne rendent pas la vie facile. Peu ou pas de ressoces agricoles, peu de peche, ...et des fois, ...meme la baignade est risquee, plancton urtican....meduses....sable noir....cailloux......
Tou un tas de trucs qui font qu'y sejourner est tout un art........
En quelques mots:
Les PARADIS sont a present perdus.......
Ceux qui nous restent sont a apprecier avec force caractere, tolerance, et patience.......
Voyage au bout de la Belgique.
Au vu de l’actualité birmane, on en vient à oublier ce petit état qui se déchire au cœur de l’Europe : la Belgique. Je ne suis pas né dans ce pays, je n’en ai pas la nationalité, ma culture est ailleurs, mais mon cœur est bien en Belgique. Je dis toujours autour de moi : « je ne suis pas belge, mais je suis bruxellois ».
Alors que se passe-t-il ici ? Deux communautés semblent se déchirer : les francophones et les flamands. Mais quand je me balade dans la capitale, quand je parle aux gens, on a l’impression que rien ne se passe. Du coup, on ouvre les journaux, on regarde la télévision et on a l’impression d’assister à la fin annoncée du pays. Vous me direz que vivant à Bruxelles, je ne peux sentir la tension des flamands et des francophones. Possible.
Pour ceux qui l’ignorent, Bruxelles est une région dans la partie flamande du pays (la Flandre), elle est la capitale du pays et de la Flandre, mais elle est peuplée à 90% de francophones. Le pays semble ne tenir qu’à un fil, le nord voulant une séparation du sud. Bruxelles et sa périphérie restent les principales pierres d’achoppement et la victime collatérale des combats qui heureusement se font sans sang. Les autres principaux obstacles à la séparation du pays sont le paiement de la dette publique belge, la sécurité sociale et les régimes de pension.
La Belgique est une monarchie constitutionnelle gouvernée sous un régime fédéral avec 3 régions : La Flandre, La Wallonie et Bruxelles. Elle est peuplée d’environ 10 millions de personnes. Les flamands représentent 60% de la population belge, les francophones 40% (dont 1 million de bruxellois et 3 millions de wallons). Expliquer à un français ou à un quidam non belge ce qu’il se passe ici est un vrai casse-tête tellement la situation est compliquée et parfois surréaliste. Car le pays l’est.
Alors quoi ? En gros, ça fait 110 jours que le pays est sans gouvernement. Un « formateur » a été nommé pour former le gouvernement. Il n’y arrive pas pour le moment. Les flamands ont des revendications inacceptables pour les francophones : séparation de la sécurité sociale (ils ne veulent pas payer le chômage pour les wallons « fainéants » comme ils disent) garder le régime des pensions en national (normal il y a plus de pensionnés dans le nord que le sud, et c’est le sud qui paie en partie pour le nord) et ils veulent scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde. Bref, les flamands veulent le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière.
Ce qui coince maintenant se sont ce qu’ils nomment les problèmes «communautaires», c’est à dire la scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde (BHV). Mais c’est quoi ce bazaaard? C’est une zone de vote qui contient Bruxelles et toute sa périphérie. A noter ici que les principales richesses de Belgique se produisent dans la capitale, mais que ceux qui ont la richesse vivent dans cette périphérie. C’est exactement l’inverse d’une ville comme Paris. Ici, les pauvres vivent dans la ville, les riches dehors et viennent y travailler tous les jours.
Ce qui me troue le cul quand même c'est ceci:
* Bruxelles est la région la plus pauvre de Belgique au niveau de revenu moyen par habitant.
* Aucune des communes de Bruxelles ne figure dans les 20 communes les plus riches de Belgique.
* 4 communes de Bruxelles figurent dans les 10 plus pauvres (avec Bruxelles ville qui occupe la triste 11eme place de la ville la plus pauvre en 2005). Les 3 premières places des communes les plus pauvres de Belgique étant occupées par des communes bruxelloises...
* Le Brabant Flamand et Wallon (là où résident principalement les navetteurs venant travailler à Bruxelles) sont les provinces les plus riches de Belgique.
D'après les chiffres officiels, vous pouvez les consulter ici: http://statbel.fgov.be/downloads/provregfisc2004_fr.pdf.
Et oui, la Capitale de l'Union Européenne est une des villes les plus pauvres, des plus sales, des plus mal entretenues, des écoles les plus vétustes, des infrastructures les plus archaïques de son propre pays...

Je précise tout ça puisque c’est bien Bruxelles et les votes francophones des habitants de la périphérie (BHV) qui sont en jeu. En gros près de 200.000 francophones vivent en territoire flamand dans cette périphérie (BHV). Depuis près de 40 ans, les francophones ont petit à petit investit la banlieue bruxelloise au grand damne des flamands qui y voient une ingérence dans leur souveraineté flamande : en Flandres on est flamand et on parle flamand.
Sauf que près de deux communes sont très majoritairement francophones et quelques autres pas loin de l’être. Les flamands ont donc peur de se voir dépossédés de leurs terres en cas de scission du pays. Ils veulent donc casser l’arrondissement de vote (BHV) et faire de la périphérie Bruxelloise un territoire exclusivement flamand. Comme ça en cas de scission, ils ont la périphérie de Bruxelles. Bruxelles se retrouverait isolée en territoire flamand. Mais Bruxelles est aussi la capitale de la Flandres. Pourrait-on concevoir un pays dont la capitale est située dans un autre pays? Vous voyez l’astuce et la subtilité?
Le cas de Bruxelles est très intéressant puisque d’autres pays, d’autres séparatistes rodent en Europe : la Corse, la Catalogne, le Pays Basque, L’Irlande, l’Ecosse, etc. Si d’aventure une scission devait se produire, je vous mets dans le mille que d’autres voudront passer dans la brèche.
Je ne sais pas si tout ça est clair, j’ai fait des approximations et des raccourcis osés (désolé les puristes) pour faire comprendre les choses. Si vous avez des questions…
Le but de ce topic est de commenter ce qu’il se passe dans ce petit pays en ébullition coincé entre plusieurs pays qui me fait parfois penser à un petit village de gaulois coincés par les romains… C’est un voyage au bout de la Belgique, comme on irait au bout de sa rue chercher un paquet de frites tout en regardant les drapeaux fleurir un peu partout et au balcon de Madame Vanpieperzeel.

Au vu de l’actualité birmane, on en vient à oublier ce petit état qui se déchire au cœur de l’Europe : la Belgique. Je ne suis pas né dans ce pays, je n’en ai pas la nationalité, ma culture est ailleurs, mais mon cœur est bien en Belgique. Je dis toujours autour de moi : « je ne suis pas belge, mais je suis bruxellois ».
Alors que se passe-t-il ici ? Deux communautés semblent se déchirer : les francophones et les flamands. Mais quand je me balade dans la capitale, quand je parle aux gens, on a l’impression que rien ne se passe. Du coup, on ouvre les journaux, on regarde la télévision et on a l’impression d’assister à la fin annoncée du pays. Vous me direz que vivant à Bruxelles, je ne peux sentir la tension des flamands et des francophones. Possible.
Pour ceux qui l’ignorent, Bruxelles est une région dans la partie flamande du pays (la Flandre), elle est la capitale du pays et de la Flandre, mais elle est peuplée à 90% de francophones. Le pays semble ne tenir qu’à un fil, le nord voulant une séparation du sud. Bruxelles et sa périphérie restent les principales pierres d’achoppement et la victime collatérale des combats qui heureusement se font sans sang. Les autres principaux obstacles à la séparation du pays sont le paiement de la dette publique belge, la sécurité sociale et les régimes de pension.
La Belgique est une monarchie constitutionnelle gouvernée sous un régime fédéral avec 3 régions : La Flandre, La Wallonie et Bruxelles. Elle est peuplée d’environ 10 millions de personnes. Les flamands représentent 60% de la population belge, les francophones 40% (dont 1 million de bruxellois et 3 millions de wallons). Expliquer à un français ou à un quidam non belge ce qu’il se passe ici est un vrai casse-tête tellement la situation est compliquée et parfois surréaliste. Car le pays l’est.
Alors quoi ? En gros, ça fait 110 jours que le pays est sans gouvernement. Un « formateur » a été nommé pour former le gouvernement. Il n’y arrive pas pour le moment. Les flamands ont des revendications inacceptables pour les francophones : séparation de la sécurité sociale (ils ne veulent pas payer le chômage pour les wallons « fainéants » comme ils disent) garder le régime des pensions en national (normal il y a plus de pensionnés dans le nord que le sud, et c’est le sud qui paie en partie pour le nord) et ils veulent scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde. Bref, les flamands veulent le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière.
Ce qui coince maintenant se sont ce qu’ils nomment les problèmes «communautaires», c’est à dire la scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde (BHV). Mais c’est quoi ce bazaaard? C’est une zone de vote qui contient Bruxelles et toute sa périphérie. A noter ici que les principales richesses de Belgique se produisent dans la capitale, mais que ceux qui ont la richesse vivent dans cette périphérie. C’est exactement l’inverse d’une ville comme Paris. Ici, les pauvres vivent dans la ville, les riches dehors et viennent y travailler tous les jours.
Ce qui me troue le cul quand même c'est ceci:
* Bruxelles est la région la plus pauvre de Belgique au niveau de revenu moyen par habitant.
* Aucune des communes de Bruxelles ne figure dans les 20 communes les plus riches de Belgique.
* 4 communes de Bruxelles figurent dans les 10 plus pauvres (avec Bruxelles ville qui occupe la triste 11eme place de la ville la plus pauvre en 2005). Les 3 premières places des communes les plus pauvres de Belgique étant occupées par des communes bruxelloises...
* Le Brabant Flamand et Wallon (là où résident principalement les navetteurs venant travailler à Bruxelles) sont les provinces les plus riches de Belgique.
D'après les chiffres officiels, vous pouvez les consulter ici: http://statbel.fgov.be/downloads/provregfisc2004_fr.pdf.
Et oui, la Capitale de l'Union Européenne est une des villes les plus pauvres, des plus sales, des plus mal entretenues, des écoles les plus vétustes, des infrastructures les plus archaïques de son propre pays...

Je précise tout ça puisque c’est bien Bruxelles et les votes francophones des habitants de la périphérie (BHV) qui sont en jeu. En gros près de 200.000 francophones vivent en territoire flamand dans cette périphérie (BHV). Depuis près de 40 ans, les francophones ont petit à petit investit la banlieue bruxelloise au grand damne des flamands qui y voient une ingérence dans leur souveraineté flamande : en Flandres on est flamand et on parle flamand.
Sauf que près de deux communes sont très majoritairement francophones et quelques autres pas loin de l’être. Les flamands ont donc peur de se voir dépossédés de leurs terres en cas de scission du pays. Ils veulent donc casser l’arrondissement de vote (BHV) et faire de la périphérie Bruxelloise un territoire exclusivement flamand. Comme ça en cas de scission, ils ont la périphérie de Bruxelles. Bruxelles se retrouverait isolée en territoire flamand. Mais Bruxelles est aussi la capitale de la Flandres. Pourrait-on concevoir un pays dont la capitale est située dans un autre pays? Vous voyez l’astuce et la subtilité?
Le cas de Bruxelles est très intéressant puisque d’autres pays, d’autres séparatistes rodent en Europe : la Corse, la Catalogne, le Pays Basque, L’Irlande, l’Ecosse, etc. Si d’aventure une scission devait se produire, je vous mets dans le mille que d’autres voudront passer dans la brèche.
Je ne sais pas si tout ça est clair, j’ai fait des approximations et des raccourcis osés (désolé les puristes) pour faire comprendre les choses. Si vous avez des questions…
Le but de ce topic est de commenter ce qu’il se passe dans ce petit pays en ébullition coincé entre plusieurs pays qui me fait parfois penser à un petit village de gaulois coincés par les romains… C’est un voyage au bout de la Belgique, comme on irait au bout de sa rue chercher un paquet de frites tout en regardant les drapeaux fleurir un peu partout et au balcon de Madame Vanpieperzeel.

Chaque jour, une pensée pour Ingrid


Chacun d'entre nous rentre de voyage avec un carnet d'adresses complété de nouveaux noms : des compagnons de voyage, des gens de rencontre due au hasard, des guides, tous en général nous ont marqués et les moments passés avec eux restent de jolis souvenirs...
Mais, que se passe-t-il après ?
Avez-vous des anecdotes, de bonnes expériences ou des mauvaises, de belles histoires à raconter...
Allez, je commence ! Kenya (juillet 89) : nous partons pour trois semaines de circuit-aventures avec NF, nous sommes 14 + le guide Patrick Heiss (?), à l'époque les + jeunes ont 26-27 ans, les plus vieux + de 50 ans, certains sont de Suisse, d'autres de Belgique et des quatre coins de France. Nous passons un séjour magnifique où les galères des nuits sous la tente, du manque d'hygiène, de la préparation des repas (courses et cuisine), où l'enthousiasme de la découverte, les paysages superbes, les surprises avec les animaux... tout nous lie à tout jamais ! en plus, beaucoup de rires, d'humour, tout est super ! 1 ière rencontre deux mois après le retour à l'initiative du guide pour partager les photos puis, chacun ayant envie de faire connaitre son lieu de vie, tous les ans nous nous retrouvons à tour de rôle dans la région des uns et des autres, en 98 nous repartons ensemble 15 j en Islande, en cours de route nous avons perdu de vue nos deux célibataires et un peu plus tard un couple qui s'est séparé, en 2002 à nouveau une semaine à Malte, la dernière rencontre s'est faite à 12 (en Islande un couple nous a rejoint) à la Toussaint 2007 dans les Pyrénées Orientales... nous attendons maintenant 2009 pour fêter dignement nos 20 ans d'amitié et de joie de se connaitre ! un seul bémol : nous n'avons plus depuis longtemps de nouvelles de Patrick notre guide (parti vers La Réunion ?) si nous pouvions le retrouver, la fête serait complète ! PS : nous avons 20 ans de plus aussi ! Vietnam (96) : dans le Musée de l'histoire à Saïgon, j'entends de jeunes vietnamiens parler français ! toujours curieuse je me dirige vers eux et entame la discussion, étudiant en français ils sont ravis de parler, je repars avec l'adresse de Paul avec qui je correspond pendant deux ans puis il m'annonce qu'il vient en France étudier la théologie (avec bien sûr le soutien d'une communauté religieuse !) depuis nous nous voyons régulièrement, nous sommes, dit-il, sa famille de France, il est maintenant prêtre à Toulouse ! Ouzbekistan (2007) : notre guide est adorable, depuis notre retour quelques e-mail, des envois de photos, et pan ! une demande d'argent pour soutenir des parents malades ! le temps de se concerter (les trois couples) nous ne répondons pas assez vite, il y a trois jours un e-mail insultant, déception...
Vous avez sûrement plein d'histoires dans le genre... comment réagissez-vous à votre retour ? à vous !
Allez, je commence ! Kenya (juillet 89) : nous partons pour trois semaines de circuit-aventures avec NF, nous sommes 14 + le guide Patrick Heiss (?), à l'époque les + jeunes ont 26-27 ans, les plus vieux + de 50 ans, certains sont de Suisse, d'autres de Belgique et des quatre coins de France. Nous passons un séjour magnifique où les galères des nuits sous la tente, du manque d'hygiène, de la préparation des repas (courses et cuisine), où l'enthousiasme de la découverte, les paysages superbes, les surprises avec les animaux... tout nous lie à tout jamais ! en plus, beaucoup de rires, d'humour, tout est super ! 1 ière rencontre deux mois après le retour à l'initiative du guide pour partager les photos puis, chacun ayant envie de faire connaitre son lieu de vie, tous les ans nous nous retrouvons à tour de rôle dans la région des uns et des autres, en 98 nous repartons ensemble 15 j en Islande, en cours de route nous avons perdu de vue nos deux célibataires et un peu plus tard un couple qui s'est séparé, en 2002 à nouveau une semaine à Malte, la dernière rencontre s'est faite à 12 (en Islande un couple nous a rejoint) à la Toussaint 2007 dans les Pyrénées Orientales... nous attendons maintenant 2009 pour fêter dignement nos 20 ans d'amitié et de joie de se connaitre ! un seul bémol : nous n'avons plus depuis longtemps de nouvelles de Patrick notre guide (parti vers La Réunion ?) si nous pouvions le retrouver, la fête serait complète ! PS : nous avons 20 ans de plus aussi ! Vietnam (96) : dans le Musée de l'histoire à Saïgon, j'entends de jeunes vietnamiens parler français ! toujours curieuse je me dirige vers eux et entame la discussion, étudiant en français ils sont ravis de parler, je repars avec l'adresse de Paul avec qui je correspond pendant deux ans puis il m'annonce qu'il vient en France étudier la théologie (avec bien sûr le soutien d'une communauté religieuse !) depuis nous nous voyons régulièrement, nous sommes, dit-il, sa famille de France, il est maintenant prêtre à Toulouse ! Ouzbekistan (2007) : notre guide est adorable, depuis notre retour quelques e-mail, des envois de photos, et pan ! une demande d'argent pour soutenir des parents malades ! le temps de se concerter (les trois couples) nous ne répondons pas assez vite, il y a trois jours un e-mail insultant, déception...
Vous avez sûrement plein d'histoires dans le genre... comment réagissez-vous à votre retour ? à vous !
En 1983, je ne me souviens pas d'avoir vu des produits laitiers dans les magasins de Thailande. En revanche, cela fait très longtemps que l'on voit les petites bouteilles "yakut". Au début, je pensais que c'était destiné aux bébés, un lait spécial en quelque sorte, et il aura fallu que cela soit en vente à Paris, et que le l.caséi soit à la mode, ainsi que les autres probiotiques, pour que j'en teste l'utilité et l'éfficacité - si vous réussissait l'exploit d'attraper la "turista" en Thailande, essayez "yakut", ou "betegen" qui supplante de plus en plus "yakut".
Oui, il ya plus de vingt ans, on ne voyait pas la trace d'un yaourt ou d'un litre de lait en Thailande, et autres pays d'asie. Mais la globalisation de l'économie, petit à petit, impose une consommation à des populations qui avaient vécu jusque là sans problèmes, tout en ignorant et en prouvant par là même l'inutilité d'ingurgiter des produits laitiers. En effet, le calcium se trouve dans certains fruits, des légumes, et les poisssons ; à ce que je sache, les asiatiques ne sont pas réputés pour souffrir d'ostéoporose, alors qu'elle est très présente dans les pays où il y a une forte consommation de lait.
Des nutritionnistes publient des livres où ils démontrent les inconvéniants à consommer du lait. "Le lait de vache, c'est bon pour les veaux !", affirment-ils. On évoque jamais leurs bouquins pour une raison très simple : le lobby du lait est puissant et efficace... maintenant, même les japonais mangent des yaourts ! Comment inciter à consommer un produit dont on n'a pas besoin ? Facile : la publicité invente et insiste sur une valeur différentielle. ( Baudrillard, "la société de consommation") D'ailleurs, dans les rayons de nos supermarchés, nous avons bien constaté à quel point le rayon des produits laitiers s'est étoffé et surtout coloré... ah les pots en couleurs, ils sont bien envahissants, du coup on a du mal à trouver des yaourts natures, sans sucres et sans probiotiques ajoutés (quelle bataille entre les marques!)
Si vous allez en Thailande pour la 1ere fois, vous trouverez facilement votre yaourt quotidien, dans les seven/eleven, ou similaires, et les supermarchés. Vous trouverez même vos eaux minérales favorites !
Pour l'instant la Thailande échappe, à priori, aux messages du genre "ne mangez pas trop sucré, trop gras, trop salé", "bougez faites du sport", "ne fumez pas", "ne buvez pas", "manger cinq légumes et fruits par jour", bref, pour l'instant, c'est une société qui n'est pas encore, semble-t-il, infantilisé.
J'ai oublié le titre du film de John Carpenter, peut-être "l'invasion de los angeles"?, où l'on voit le héros chausser des lunettes de soleil spéciales, et découvrir des messages subliminaux genre : "faites des enfants", "trravaillez plus", "dites toujours oui à vos supérieurs". Les martiens, infiltrés dans la société, prépare ces pauvres terriens à la déroute totale. Mais... mais... non C'EST PAS POSSIBLE 😮
A SECOURS !!!! ILS SONT REVENUS !!!!
Oui, il ya plus de vingt ans, on ne voyait pas la trace d'un yaourt ou d'un litre de lait en Thailande, et autres pays d'asie. Mais la globalisation de l'économie, petit à petit, impose une consommation à des populations qui avaient vécu jusque là sans problèmes, tout en ignorant et en prouvant par là même l'inutilité d'ingurgiter des produits laitiers. En effet, le calcium se trouve dans certains fruits, des légumes, et les poisssons ; à ce que je sache, les asiatiques ne sont pas réputés pour souffrir d'ostéoporose, alors qu'elle est très présente dans les pays où il y a une forte consommation de lait.
Des nutritionnistes publient des livres où ils démontrent les inconvéniants à consommer du lait. "Le lait de vache, c'est bon pour les veaux !", affirment-ils. On évoque jamais leurs bouquins pour une raison très simple : le lobby du lait est puissant et efficace... maintenant, même les japonais mangent des yaourts ! Comment inciter à consommer un produit dont on n'a pas besoin ? Facile : la publicité invente et insiste sur une valeur différentielle. ( Baudrillard, "la société de consommation") D'ailleurs, dans les rayons de nos supermarchés, nous avons bien constaté à quel point le rayon des produits laitiers s'est étoffé et surtout coloré... ah les pots en couleurs, ils sont bien envahissants, du coup on a du mal à trouver des yaourts natures, sans sucres et sans probiotiques ajoutés (quelle bataille entre les marques!)
Si vous allez en Thailande pour la 1ere fois, vous trouverez facilement votre yaourt quotidien, dans les seven/eleven, ou similaires, et les supermarchés. Vous trouverez même vos eaux minérales favorites !
Pour l'instant la Thailande échappe, à priori, aux messages du genre "ne mangez pas trop sucré, trop gras, trop salé", "bougez faites du sport", "ne fumez pas", "ne buvez pas", "manger cinq légumes et fruits par jour", bref, pour l'instant, c'est une société qui n'est pas encore, semble-t-il, infantilisé.
J'ai oublié le titre du film de John Carpenter, peut-être "l'invasion de los angeles"?, où l'on voit le héros chausser des lunettes de soleil spéciales, et découvrir des messages subliminaux genre : "faites des enfants", "trravaillez plus", "dites toujours oui à vos supérieurs". Les martiens, infiltrés dans la société, prépare ces pauvres terriens à la déroute totale. Mais... mais... non C'EST PAS POSSIBLE 😮
A SECOURS !!!! ILS SONT REVENUS !!!!
Bonjour à tous,
Je travaille dans le privé et ma convention collective stipule que au bout de 3 années d'ancienneté dans cette entreprise je peux prendre une année sabatique (il n'est pas fait mention de l'expérience de 6 années) Je comprend donc que je suis en droit de faire une année sabatique.
Néanmoins, c'est bête a dire mais j'ai peur des impacts de ce choix.
Je viens d'avoir une mutation a un très bon poste. J'ai fait des pied et des mains pour l'avoir et je démarre en Mai.
Parrallèlement a cela, mon ami m'annonce qu'il veut quitter sa boite et que c'est l'occasion pour nous avant d'avoir des enfant de enfin faire ce tour du monde.
Cela m'obligerait 5 mois après la prise de mon poste(fin sept début oct) a annoncé que je parts en Janvier.
J'ai peur que cela m'ammene au clash avec mon taf : tu a pris tes responsabilité on comptes sur toi tu es pas fiable tu viens juste de reprendre un équipe et eux ils vont en penser quoi a ton avis.
J'ai envie de faire ce TDM car nous sommes dans les dernières années avant d'avoir des enfants. Mais j'ai peur des conflits que cela risque d'occasionner à mon départ et a mon retour dans l'entreprise.🙂🤪😕???
Quels sont vos opinion sur tout cela, quelles ont été vos expériences?
Merci de vos réponses!
J'ai peur que cela m'ammene au clash avec mon taf : tu a pris tes responsabilité on comptes sur toi tu es pas fiable tu viens juste de reprendre un équipe et eux ils vont en penser quoi a ton avis.
J'ai envie de faire ce TDM car nous sommes dans les dernières années avant d'avoir des enfants. Mais j'ai peur des conflits que cela risque d'occasionner à mon départ et a mon retour dans l'entreprise.🙂🤪😕???
Quels sont vos opinion sur tout cela, quelles ont été vos expériences?
Merci de vos réponses!
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