Bonjour,
Cet été au cours d'un repas, mon frère s'était plaint, non sans humour, du manque de participation à la vie ménagère de son épouse : peu de nettoyage à la maison et le linge reste le plus souvent en boule au sortir de la machine pendant des jours etc... Ma belle-soeur lui a fait alors une réponse plutôt intellectualisée du problème qui nous a étonné dans un premier temps...
Elle est je précise de nationalité américaine et d'origine russe (jusqu'à 12ans) et juive non pratiquante.
Selon elle, la propreté d'une maison poussée parfois jusqu'à la maniaquerie est une notion typique qui découle de la culture chrétienne. Dans la culture juive, le temps libre est plutôt consacré à la connaissance par le livre. Si on y ajoute que les juifs notamment à l'est on une culture de "nomades et de persécutés" on peut comprendre qu'ils n'ont pas eu pour des raisons historiques la possibilité de s'attacher à une maison et ses contraintes ménagères...
Avant cette discussion, Je n'avais jamais vu les choses sous cet angle. Mais à y réflechir je trouve son raisonnement plein de bon sens. Jusque là pour moi un pays était globalement propre proportionnellement à son degré de développement économique... Et pourtant force est de constater qu'à travers mes voyages la notion de propreté n'a pas la même importance suivant les cultures.
A Madagascar par ex, pays pauvre parmi les pauvres c'est plutôt propre et même dans les modestes cases au sol en terre battue les femmes s'activent avec leurs balais. Tana n'est pas recouverte d'immondices. Le dimanche pour aller à l'église ou au temple, les enfants sont sapés comme dans le film"la petite maison dans la prairie". Par contre dans les enclaves musulmanes du nord est c'est autre chose...
J'ai un beau-frère libanais musulman chiite peu pratiquant qui s'en prend régulièrement à ses coreligionaires lorsqu'ils jettent leurs détritus par la fenêtre de l'immeuble ou de la voiture. Dans les quartiers résidentiels chrétiens et musulmans de Beyrouth ou Tyr la différence de propreté est criante...ce qui ne veut pas dire que les uns soient supérieurs aux autres. Les maisons musulmanes sont en général plus accueuillantes et hospitalières que leurs homologues chrétiennes pétris d'individualisme.
Et je ne parlerai pas de l'Inde qui parfois donne a certains voyageurs l'envie de rebrousser chemin à peine arrivés - voir les nombreux témoignages sur VF y compris chez les indianophiles les plus convaincus.
Je tiens à préciser que je n'ouvtre pas ce forum dans un esprit polémique pour opposer les uns aux autres. Il s'agit d'un sujet sérieux qui concerne tout le monde. Qui en voyage n'a jamais eu de haut le coeur devant une assiette douteuse ou fait un pas en arrière en découvrant une chambre glauque?
Et puis c'est samedi, c'est jour de ménage pour mon frère. Peut être vos interventions vont l'aider à comprendre!😏
Travelers' reflections
Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
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Voici une histroire trouvée dans un dessin animé japonnais. La traduction n'est pas terrible, mais je retranscris les sous-titrages tels qu'ils sont.
N'avons nous jamais été le plus stupide voyageur du monde ? 🤪
Le stupide voyageur voyage. On le disait stupide car il se faisait tromper facilement. "De l'argent pour des médicaments"... Trompé par les villageois, il se fait voler sont argent, ses habits et chaussures. "J'ai une soeur malade", "je ne peux pas acheter de graines à semer"... Mais comme le voyageur est stupide, ému du fait que les villageois peuvent être aidés, il dit : "soyez heureux, soyez heureux". Le voyageur fini par être nu. Embarrassé, il décide de voyager dans la forêt. Il y rencontre les monstres qui vivent dans cette forêt. Ils veulent manger le corps du voyageur, et le trompent avec de belles paroles. Bien sûr, le voyageur les croit, et donne ses jambes et bras un par un. A la fin, le voyageur n'a plus que sa tête. Et il donne ses yeux au dernier monstre. Ce monstre dit, en mangeant les yeux du voyageur : "merci, je te laisse un cadeau pour te remercier". Ce n'est qu'un bout de papier où il est écrit "stupide". Mais le voyageur pleure à flots. "Merci ! Merci ! C'est mon premier cadeau. Je suis content ! Je suis content ! Merci ! Merci !" Et ses larmes coulent à flot de ses yeux vides. Et il meurt peu après.
L'histoire se fini là. Mes amis se sont tous moqués du voyageur. J'ai fermé les yeux et pensé au voyageur. A ce voyageur trompé qui pleure "merci" avec juste sa tête. Et j'ai pensé... "Qu'est-ce qu'il est adorable !"
Il est inutile de penser aux pertes et aux souffrances. Le voyageur ne pense pas à ça. Même si pour les autres c'est stupide, ça ne l'est pas pour moi. S'il se fait facilement trompé par autrui, je ne le tromperai pas. Je voudrais juste le rendre heureux.
Le stupide voyageur voyage. On le disait stupide car il se faisait tromper facilement. "De l'argent pour des médicaments"... Trompé par les villageois, il se fait voler sont argent, ses habits et chaussures. "J'ai une soeur malade", "je ne peux pas acheter de graines à semer"... Mais comme le voyageur est stupide, ému du fait que les villageois peuvent être aidés, il dit : "soyez heureux, soyez heureux". Le voyageur fini par être nu. Embarrassé, il décide de voyager dans la forêt. Il y rencontre les monstres qui vivent dans cette forêt. Ils veulent manger le corps du voyageur, et le trompent avec de belles paroles. Bien sûr, le voyageur les croit, et donne ses jambes et bras un par un. A la fin, le voyageur n'a plus que sa tête. Et il donne ses yeux au dernier monstre. Ce monstre dit, en mangeant les yeux du voyageur : "merci, je te laisse un cadeau pour te remercier". Ce n'est qu'un bout de papier où il est écrit "stupide". Mais le voyageur pleure à flots. "Merci ! Merci ! C'est mon premier cadeau. Je suis content ! Je suis content ! Merci ! Merci !" Et ses larmes coulent à flot de ses yeux vides. Et il meurt peu après.
L'histoire se fini là. Mes amis se sont tous moqués du voyageur. J'ai fermé les yeux et pensé au voyageur. A ce voyageur trompé qui pleure "merci" avec juste sa tête. Et j'ai pensé... "Qu'est-ce qu'il est adorable !"
Il est inutile de penser aux pertes et aux souffrances. Le voyageur ne pense pas à ça. Même si pour les autres c'est stupide, ça ne l'est pas pour moi. S'il se fait facilement trompé par autrui, je ne le tromperai pas. Je voudrais juste le rendre heureux.
Bonjour à tous,
Je suis étudiante en Psychologie et suis un module sur le don et les pratiques humanitaires. Je n'ai jamais fait d'humanitaire mais je suis interessée par le travail bénévole (je suis bénévole à la Croix Rouge). Comme beaucoup de personnes, faire de l'humanitaire m'intéresse...mais je souhaite avant de m'engager connaitre les raisons profondes de ce désir de "partir à l'étranger aider les pauvres". Dans cette optique, je prépare un dossier sur les raisons qui poussent à faire de l'humanitaire, en me ciblant sur la problématique du narcissisme (fait-on de l'humanitaire pour nous même?). Je souhaite ainsi connaitre votre avis sur la question ("humanitariens" ou non). Si vous êtes parti, qu'est-ce qui vous a poussé à le faire et en quoi cette expérience vous a changé ou non. Vous pouvez également me répondre à cecilepinson@hotmail.fr
Merci!
Cécile
Je suis étudiante en Psychologie et suis un module sur le don et les pratiques humanitaires. Je n'ai jamais fait d'humanitaire mais je suis interessée par le travail bénévole (je suis bénévole à la Croix Rouge). Comme beaucoup de personnes, faire de l'humanitaire m'intéresse...mais je souhaite avant de m'engager connaitre les raisons profondes de ce désir de "partir à l'étranger aider les pauvres". Dans cette optique, je prépare un dossier sur les raisons qui poussent à faire de l'humanitaire, en me ciblant sur la problématique du narcissisme (fait-on de l'humanitaire pour nous même?). Je souhaite ainsi connaitre votre avis sur la question ("humanitariens" ou non). Si vous êtes parti, qu'est-ce qui vous a poussé à le faire et en quoi cette expérience vous a changé ou non. Vous pouvez également me répondre à cecilepinson@hotmail.fr
Merci!
Cécile
C’est toujours la nuit, elle est vraiment épaisse, on dirait qu’elle est gluante..
Pourtant il y a quelques temps, elle me paraissait légère et fluide.
Ce sont les turbulences. Oui, c’est ça, insupportable.
J’aurais jamais dû embarquer..
Pourtant on m’a laissé le choix, j’y vais ou j’y vais pas..
Mais j’suis curieux, voilà le résultat..
Il y a quelques temps, c’était comme un manège, maintenant mon dos est écrasé. Je me sens oppressé et serré et secoué. Ouf, zone calme, mais j’ai si peur que je ne peux me détendre Ni étirer mes jambes, ni étirer mes bras, ma place est trop petite. Je suis assourdi, mauvaise pressurisation Et ce goût d’ail et de chou de bruxelles, beurk ! Mauvaise digestion.
Trop long ce voyage et pas moyen de faire plus court. Aucune escale n’est prévue J’ai bien essayé d’exiger un arrêt, à deux reprises déjà. J’ai dû me taire et serrer les lèvres d’agacement. Impossible, m’a-t-on fait comprendre, et là, petite vengeance agréable, j’ai reculé la date pendant six jours.
Mais le climat a changé, j’appréhende l’atterrissage. Et toute cette eau trouble, s’ils se loupent je vais me noyer. La ceinture s’est entortillée autour de mes côtes, elle me gène. J’ai l’impression d’avoir la tête en bas, mais qu’est-ce qui se passe Aïe-aïe-Aïe mais y sont fous, y m’écrasent, ma tête va exploser.
Tiens, je crois que je vois la piste, y’a des lumières Elle est lisse cette piste, c’est vachement bas, pourvu qu’on tombe pas brutalement Et v’lan un dernier coup, une sacrée secousse, dingue ce pilote, drôlement énervé.
Pourtant jusqu’à maintenant c’était un voyage plutôt sympa. P’tite musique assourdie, la clim impeccable, ni trop chaud, ni trop froid, à boire à volonté avec une paille souple.
M’en rappelerai de ce voyage Je jure bien que j’prendrai plus cette compagnie. Tu parles d’un amondissage.
Whaouh, l’hôtesse qui me console et me prend dans ses bras. Ca va, on est en Vie, j’te pardonne d’avoir crié comme ça. J’ai envie de dormir maintenant, je suis tellement bien, tu sens bon, on dirait une odeur de mer. "
Dom.
Il y a quelques temps, c’était comme un manège, maintenant mon dos est écrasé. Je me sens oppressé et serré et secoué. Ouf, zone calme, mais j’ai si peur que je ne peux me détendre Ni étirer mes jambes, ni étirer mes bras, ma place est trop petite. Je suis assourdi, mauvaise pressurisation Et ce goût d’ail et de chou de bruxelles, beurk ! Mauvaise digestion.
Trop long ce voyage et pas moyen de faire plus court. Aucune escale n’est prévue J’ai bien essayé d’exiger un arrêt, à deux reprises déjà. J’ai dû me taire et serrer les lèvres d’agacement. Impossible, m’a-t-on fait comprendre, et là, petite vengeance agréable, j’ai reculé la date pendant six jours.
Mais le climat a changé, j’appréhende l’atterrissage. Et toute cette eau trouble, s’ils se loupent je vais me noyer. La ceinture s’est entortillée autour de mes côtes, elle me gène. J’ai l’impression d’avoir la tête en bas, mais qu’est-ce qui se passe Aïe-aïe-Aïe mais y sont fous, y m’écrasent, ma tête va exploser.
Tiens, je crois que je vois la piste, y’a des lumières Elle est lisse cette piste, c’est vachement bas, pourvu qu’on tombe pas brutalement Et v’lan un dernier coup, une sacrée secousse, dingue ce pilote, drôlement énervé.
Pourtant jusqu’à maintenant c’était un voyage plutôt sympa. P’tite musique assourdie, la clim impeccable, ni trop chaud, ni trop froid, à boire à volonté avec une paille souple.
M’en rappelerai de ce voyage Je jure bien que j’prendrai plus cette compagnie. Tu parles d’un amondissage.
Whaouh, l’hôtesse qui me console et me prend dans ses bras. Ca va, on est en Vie, j’te pardonne d’avoir crié comme ça. J’ai envie de dormir maintenant, je suis tellement bien, tu sens bon, on dirait une odeur de mer. "
Dom.
Matin de vent, matin de pluie, matin de froid
L'automne dénude les branches et fait s'envoler les oiseaux
Nuages coléreux et feuilles tourbillonnantes
Sans le moindre soleil pour se mirer dans les flaques d'eau
Matin de vent, matin de pluie, matin de froid...
C'est l'automne à Paris
Et ailleurs, il est comment l'automne ?
Dolma
Dolma
...mais je n'arrive pas.Arreter de toujour voulloir aller ailleur, toujours avoir envie de decouvrir d'autres pays, d'autres experiences.Cela fait 9 ans q je n'arrete pas.
J'ai travailler pendant 1 ans sur des croisieres, quelle bonne experiences!!!je le conseille.J'ai connu quelqun por qui j'ai tout laisser tomber, 2 mois apres on s'est retrouver a Londres ou on a vécut une tres belle histoire.Deux ans passé il a une proposition de sínstaller eu Chili, il est parti et moi non.J'ai eu peur...Je voulait reprendre les études alors je suis revenue au Portugal, ou je sui rester 2 ans pour ensuite repartie, cette fois çi en France, d'ou je suis d'origine.Ça fait 3 ans maintenant, et je commence encore une fois a avoir envie de repartir!!Je suis arrivé a la conclusion, q 3 ans pour moi est le maximum a vivre dans un meme endroit, et c'est fatiguant.
J'aimerait pouvoir m'installer tranquillement avec mon copain, faire la vie de tout le monde, mais je n'y arrive pas, l'idée de rester sur le meme endroit pour peut-etre toute une vie me fait peur...
L e garçon avec qui j'ai vécu a Londres, me suit partout, me suit en pensé.car je n'ai plus de nouvelles.C'est un amour perdue...
Alors ce q j'aimerait bien savoir:Est-ce q un de vous a le meme besoin q moi?de vouloir toujours partir et de recommencer a nouveaux?De voir d'autres gens, d'autres cultures, de respirer d'autres airs?
Je pense a repartir sur les croisieres, mais je ne sais pas trop, tout ce q je sais c'est q j'ai envie de m'aventurer encore une fois........
VOyageurs & voyageuses !
il ya de cela quelques mois, je tergiversais ici par manque de courage pour partir. Aujourd'hui je suis revenu de 2000 km de marche a pied, j'ai vecu un concentré de vie en 80 jours. Me revoila chez moi, entre 4 murs et ouaf ! dur dur...beaucoup plus que ce que j'imaginais. A present, j'ai acquis ce que les voyageurs connaissaissent un jour ou l'autre : la confiance en la vie.
Aujourd'hui ayant surmonter ma peur de partir, le coeur gonflé de courage, j'ai peur du retour. Comme drogué a la soif de vie, j'ai peur. Est ce qu'un jour je vais pouvoir me fixer quelque part ? revenir a la vie socialement appelée, "normale" ? si je continue a goutter a cet elixir de jouvance qui ressemble fort à tout l'Amour que l'on puisse toucher en tendant les bras au ciel et en se laissant porter par la melodie du vent... je ne dois pas ecouter les voix autour de moi, qui pensent que ce n'etait qu'un voyage parmis tant d'autre et qu'aujourd'hui je dois reprendre une vie normale. Je dois continuer a ecouter mon Coeur. Et mon coeur me dis de partir car mon tresor, enfoui au fond de mon âme, ne se deterre pas en claquant des doigts. On n'achete pas son tresor, on merite. Il se trouve dans le voyage, quelque part, ailleurs, apres de nombreuses epreuves. La vie est un jeu, un reve et je dois accepter le challenge qui est le mien dans cette existence.
Puisse Dieu me sourire a nouveau et m'indiquer la voie qui est la mienne.
merci de m'avoir lu,
Jacky Melon.
il ya de cela quelques mois, je tergiversais ici par manque de courage pour partir. Aujourd'hui je suis revenu de 2000 km de marche a pied, j'ai vecu un concentré de vie en 80 jours. Me revoila chez moi, entre 4 murs et ouaf ! dur dur...beaucoup plus que ce que j'imaginais. A present, j'ai acquis ce que les voyageurs connaissaissent un jour ou l'autre : la confiance en la vie.
Aujourd'hui ayant surmonter ma peur de partir, le coeur gonflé de courage, j'ai peur du retour. Comme drogué a la soif de vie, j'ai peur. Est ce qu'un jour je vais pouvoir me fixer quelque part ? revenir a la vie socialement appelée, "normale" ? si je continue a goutter a cet elixir de jouvance qui ressemble fort à tout l'Amour que l'on puisse toucher en tendant les bras au ciel et en se laissant porter par la melodie du vent... je ne dois pas ecouter les voix autour de moi, qui pensent que ce n'etait qu'un voyage parmis tant d'autre et qu'aujourd'hui je dois reprendre une vie normale. Je dois continuer a ecouter mon Coeur. Et mon coeur me dis de partir car mon tresor, enfoui au fond de mon âme, ne se deterre pas en claquant des doigts. On n'achete pas son tresor, on merite. Il se trouve dans le voyage, quelque part, ailleurs, apres de nombreuses epreuves. La vie est un jeu, un reve et je dois accepter le challenge qui est le mien dans cette existence.
Puisse Dieu me sourire a nouveau et m'indiquer la voie qui est la mienne.
merci de m'avoir lu,
Jacky Melon.
Partir..un beau matin, partir sans repères....ne rien savoir ou pas grand chose de cette destination nouvelle...
Partir...se laisser porter par cette evidence, se laisser envahir par cette sensation, mélée d'exitation et de doutes...
Passer des frontières, perdre ses repères....
Faire ses premiers pas...comme un enfant... Et puis enfin....la porte s'ouvre sur l'ailleurs...... Et...elle est là...cette douce chaleur humide que l'on attendait Un peu sonné on ne sait plus trop ou l'on est ...qui on est..hier...aujourd'hui....qu'importe !!!!
Peu à peu on se laisse envahir par cette douce béatitude, comme un voyageur en apesanteur, les yeux grands ouverts, tous les sens en éveil......juste là pour découvrir...s'imprègnier....apprécier....se laisser aller...... Se laisser ennivrer par les bruits, les odeurs du marché, gouter, sentir...respirer fort....ce gout de liberté.......... avec parfois le sentiment de ne pas etre un etranger, d'etre en harmonie avec l' inconnu....
Au detour d'un chemin, au bout d'un regard, prendre le temps, s'arrêter, se perdre, contempler....s'abandonner... et s'extasier sur la beauté du monde à nos pieds..... Se sentir vivant Partager, un sourire, un mot, ...apprendre l'humilité... Se sentir en paix avec soi meme....
et revenir différent...plus tout à fait le même.....avec ce sentiment troublant d'avoir laissé là bas une partie de soi......et savoir...comme une evidence qu'on repartira.....
Faire ses premiers pas...comme un enfant... Et puis enfin....la porte s'ouvre sur l'ailleurs...... Et...elle est là...cette douce chaleur humide que l'on attendait Un peu sonné on ne sait plus trop ou l'on est ...qui on est..hier...aujourd'hui....qu'importe !!!!
Peu à peu on se laisse envahir par cette douce béatitude, comme un voyageur en apesanteur, les yeux grands ouverts, tous les sens en éveil......juste là pour découvrir...s'imprègnier....apprécier....se laisser aller...... Se laisser ennivrer par les bruits, les odeurs du marché, gouter, sentir...respirer fort....ce gout de liberté.......... avec parfois le sentiment de ne pas etre un etranger, d'etre en harmonie avec l' inconnu....
Au detour d'un chemin, au bout d'un regard, prendre le temps, s'arrêter, se perdre, contempler....s'abandonner... et s'extasier sur la beauté du monde à nos pieds..... Se sentir vivant Partager, un sourire, un mot, ...apprendre l'humilité... Se sentir en paix avec soi meme....
et revenir différent...plus tout à fait le même.....avec ce sentiment troublant d'avoir laissé là bas une partie de soi......et savoir...comme une evidence qu'on repartira.....
J'ai l'âme vagabonde, l'esprit aventureux et le corps énergique ;
alors je voyage, je découvre, je m'adapte, je m'intègre et je m'attache.
J'ai le vague à l'âme, l'esprit casanier et le corps apathique ;
alors je me réfugie, je végète, je me protège, je m'isole et je me détache.
Quand je pars longtemps en voyage, je m'entends dire que c'est une fuite. Quand je reste là où je suis, on me demande quelle est ma destination. Alors parfois je m'interroge si ma future destination n'est pas un voyage, un voyage où personne ne s'étonnerait que je reste là où je suis !
Partir en voyage, c'est un peu comme rester chez soi sans les repères. C'est découvrir un nouvel environnement, une autre langue, une autre culture. C'est s'ouvrir aux autres et accepter de se remettre en cause pour mieux avancer… comme si cette perte de repères nous rapprochait des autres, nous rendait plus humain !
Alors oui, l'essentiel n'est pas forcément de voyager ou de rester là où on est. C'est plutôt une question d'état d'esprit, avoir l'âme d'un voyageur qui découvre. J'ai envie de fuir ce monde où, par ignorance ou désintérêt, on préfère croire ce que l'on entend dire. Je préfère de loin voir, écouter, goûter, sentir et toucher un autre monde... un voyage sans détour !
Quand je pars longtemps en voyage, je m'entends dire que c'est une fuite. Quand je reste là où je suis, on me demande quelle est ma destination. Alors parfois je m'interroge si ma future destination n'est pas un voyage, un voyage où personne ne s'étonnerait que je reste là où je suis !
Partir en voyage, c'est un peu comme rester chez soi sans les repères. C'est découvrir un nouvel environnement, une autre langue, une autre culture. C'est s'ouvrir aux autres et accepter de se remettre en cause pour mieux avancer… comme si cette perte de repères nous rapprochait des autres, nous rendait plus humain !
Alors oui, l'essentiel n'est pas forcément de voyager ou de rester là où on est. C'est plutôt une question d'état d'esprit, avoir l'âme d'un voyageur qui découvre. J'ai envie de fuir ce monde où, par ignorance ou désintérêt, on préfère croire ce que l'on entend dire. Je préfère de loin voir, écouter, goûter, sentir et toucher un autre monde... un voyage sans détour !
je suis arrivée depuis dèja 2 mois...Normalement je vais y rester pendant 3 ans . J'ai suivit mon copain...
Mais je ressens ce terrible mal, le mal du pays. Le maximum que je sois restée dans un pays étranger c'est 2 semaines.
Dès fois je me dis que j'étais complétement inconsciente. Mais je m'accroche au fait que j'apprends une nouvelle langue et découvre une nouvelle culture. Je voulais tellement voyager, connaître ce que ca fait de tout quitter et réapprendre des repères, tout effacer et recommencer.
Et bien en fait c'est pas si facile. Et en plus je ne suis pas seule donc ca devrait être moins difficile...Mais j'ai plus d'appétit et je me sens triste parfois...
Ca m'énerve d'être comme ca, je me donne des coups de pied aux fesses...Mais dès fois c'est difficile...
Alors donnez moi vos conseils pour pouvoir combattre ce mal...
Merci, Bye
Merci, Bye
Suite à la mort de Steve Irwin tué le 4 septembre, alors qu’il tournait un documentaire sur la grande barrière de corail en Australie (Il est mort des suites d’une piqûre de raie pastenague : la queue de la raie lui a transpercé le thorax), j’ai lu que des dizaines de raies pastenagues avaient été retrouvées mortes, la queue tranchée par des “fans” de Steve Irwin.
Si cette information est vérifiée comment une telle imbécilité peut elle être possible ?
Steve Irwin vivait dangeureusement, il avait fait un choix et repoussait toujours ses limites un peu plus loin chaque fois.
Mais peut-être a t-il oublié qu’il n’etait pas sur son domaine mais qu’il n’était qu’un “invité” dans le royaume de la mer?
Alors que pensez-de ces êtres non-humains d’avoir ce genre de comportement ?
La mer est si belle, nous avons tellement de chance d’avoir cette diversité (…encore pour quelques temps)
Dans un autre genre, je me rappelle de ma première rencontre sur le Saint-Laurent avec une baleine à bosses. Pas un brin de vent, un soleil magnifique, un ciel d’un bleu digne du Sud de la France et peu de monde sur un petit bateau. J’étais là, guettant l’eau ; c’était litteralement envoûtant. Puis sans bruit, elle est là, elle passe près du bateau, se couchant légèrement sur le flanc puis tout d’un coup vous apercevez son oeil. Et vous vous pleurez car c’est une émotion incroyable. Mais que voit-elle vraiment ? me voit-elle ? Elle se dit peut-être : -bon ok, tu passes en visite moi je suis entrain de faire mes provisons alors laisses moi tranquille car tu sais je pourrai me défendre. Non je reste persuadée qu’elle se dit : -je ne suis pas aussi “humaine” que toi, mais je veux bien te montrer un peu de mon monde pour que tu puisses leur dire, touchez-pas ! protégez-moi. Bientôt nous ne serons plus qu’un rêve.
Alors je ne comprends pas ce genre d'attitude, est-ce qu'un jour nous allons grandir ?
Dans un autre genre, je me rappelle de ma première rencontre sur le Saint-Laurent avec une baleine à bosses. Pas un brin de vent, un soleil magnifique, un ciel d’un bleu digne du Sud de la France et peu de monde sur un petit bateau. J’étais là, guettant l’eau ; c’était litteralement envoûtant. Puis sans bruit, elle est là, elle passe près du bateau, se couchant légèrement sur le flanc puis tout d’un coup vous apercevez son oeil. Et vous vous pleurez car c’est une émotion incroyable. Mais que voit-elle vraiment ? me voit-elle ? Elle se dit peut-être : -bon ok, tu passes en visite moi je suis entrain de faire mes provisons alors laisses moi tranquille car tu sais je pourrai me défendre. Non je reste persuadée qu’elle se dit : -je ne suis pas aussi “humaine” que toi, mais je veux bien te montrer un peu de mon monde pour que tu puisses leur dire, touchez-pas ! protégez-moi. Bientôt nous ne serons plus qu’un rêve.
Alors je ne comprends pas ce genre d'attitude, est-ce qu'un jour nous allons grandir ?
Impression étrange ces derniers temps, comme si mon voyage en Chine n'avait jamais eu lieu ailleurs que dans ma tête... Malgré les films et les centaines de photos qui en sont quand même des traces assez concrètes, j'ai parfois l'impression d'avoir rêvé tout ça.
Une courte parenthèse d'une vingtaine de jours dans ma vie, qui fut si intense, si hors du temps, si *différente* que j'ai parfois du mal à me dire que je l'ai vraiment vécu. Que j'y étais vraiment.
Et pourtant... 😐
Et pourtant... 😐
Shanghai, j'y arrive crevée par une journee d'avion depuis la france et une correspondance retardée à londres...
Ca y est, me voilà paumée dans une foule avec un correspondant débile, dépaysée et nostalgique comme pas deux et pour un peu, je reprendrais l'avion dans le sens inverse....
Et puis, je me laisse apprivoiser, j'exerce mon chinois hésitant, j'apprends à marchander, à faire plus que gaffe en traversant les rues, à prendre le taxi sans arrêt, à me perdre dans la masse, à connaitre les rues autant que c'est possible en si peu de temps... bref je tombe amoureuse de la ville !!!! Ni une ni deux, je largue mon corres' et avec les autres xifangren du voyage, nous passons un séjour de folie...souvenirs, souvenirs
A noter que je tombe amoureuse de Shanghai mais aussi que je tombe amoureuse à shanghai, ce qui ne gache rien...
Inutile de préciser que je m'installerais bien là-bas pour toujours ( et tant pis pour tous ceux que je laisse en france), et que quand l'heure du retour sonne, c'est plus qu'un déchirement...
Et maintenant je suis là comme une conne, dans ma bonne vieille France qui n'est plus vraiment mon pays, à 9000 km des deux amours de ma vie....
Dire que j'ai un blues monstre ressemble à un euphémisme...
Cela fait un petit moment que ça m'agace. Il n’y a pas un pays dans ce forum sans un post « on s’est fait arnaquer ». D’autant plus sur les pays du tiers monde. Je me pose la question à savoir sur quoi se basent les gens pour dire qu’ils se sont fait arnaquer ? Certains ont payé la nuit en auberge 3 euros au lieu de 2, 50 euros indiqué dans le lonely planet. D’autre le visa à la frontière 20 dollars au lieu de 19.50 dollars indiqué sur un post précédent (alors qu’il est à 30 dollars à l’ambassade). Un repas payé plus cher que le local assis à la table d’à côté, une chambre payée plus chère qu’un local qui débarque 2 minutes plus tard. Arnaque, arnaque, arnaque. Parfois, quand je voyage, j’entends des Français dire « tu vas voir, on va se faire arnaquer », et cela dans des pays Européens comme dans des pays du tiers monde, où les Français ne maîtrisent pas forcément la langue. Mais à côté de cela, le petit voyageur a payé entre 500 et 1000 euros son billet d’avion, et râle pour 50 centimes d’euros à débourser. Mais les locaux sont des arnaqueurs. Je ne sais pas, personnellement, je n’ai jamais eu l’impression de me faire arnaquer, surtout pas dans les pays du tiers monde. Oui, j’ai déjà eu à payer plus cher que des locaux, des fois moins cher ou plus cher que d’autres touristes, payer des infractions que je n’avais pas faites. Jamais je n’ai dit « je me suis faite arnaquer », sinon que j’ai pas su bien négocier, que j’ai perdu au jeu de la négoce, ou que j’ai été confrontée à la « pseudo » démocratie d’un pays, à l’anarchie des tarifs, au pouvoir du marchandage. Mais jamais je ne me suis plains d’avoir eu à débourser 1, 5, 10 euros de plus, surtout pour tout le plaisir que cette dépense me procure, tout en sachant tout ce que je dépense inutilement (et encore j’essai de pas trop abuser) de retour dans mon pays. A quoi sert le tourisme à la base ? A ramener de l’argent dans un pays non ? Finalement n’est ce pas normal que les pays du tiers monde profitent de notre argent pour bouffer, surtout quand ça ne nous coûte pas grand-chose en comparaison au dépaysement que nous apporte la beauté de ces pays, et à l’échange obtenu avec ces gens.
Négocier, oui toujours. Mais dire d’un pays que c’est nul parce qu’on a tout le temps payé plus que les autres, ça me dérange un peu. Tout comme la personne qui va dire qu’il vient de se faire arnaquer au resto de 2 euros, avec un gamin qui crève de faim à ses côtés. Ca me fou mal à l'aise!
Oui, j’ai un peu exagéré, mais je ne suis pas loin de la vérité, et je ne comprends toujours pas !
PS : maintenant, pour ce qui est de la grosse arnaque, ben ça se passe comme ça en bas d’chez nous aussi. Et merci à ceux qui laissent des post pour nous le faire savoir.
Oui, j’ai un peu exagéré, mais je ne suis pas loin de la vérité, et je ne comprends toujours pas !
PS : maintenant, pour ce qui est de la grosse arnaque, ben ça se passe comme ça en bas d’chez nous aussi. Et merci à ceux qui laissent des post pour nous le faire savoir.
Les carnets d'été se sont entr'ouverts : cornes d'abondance de couleurs, d'images, d'émotions, de surprises que l'on découvre tour à tour avec plaisir, avec agacement, avec curiosité, avec étonnement, avec bonheur, au fil des lectures...
Voici l'automne, le temps des chataignes et des champignons, le temps des matins de brume bleue, le temps des feuilles rousses et des champs de labour bruns...
Les carnets d'été vont se refermer sur les souvenirs, d'autres bientôt prendront leur place. Ainsi va le forum au gré des saisons et des voyages, reflet de joie, d'insouscience, de gaité ou de mélancolie...
Dolma
Voici l'automne, le temps des chataignes et des champignons, le temps des matins de brume bleue, le temps des feuilles rousses et des champs de labour bruns...
Les carnets d'été vont se refermer sur les souvenirs, d'autres bientôt prendront leur place. Ainsi va le forum au gré des saisons et des voyages, reflet de joie, d'insouscience, de gaité ou de mélancolie...
Dolma
Ci-dessous, la version d'une question « bonus » de chimie donnée à l'Université de Nanterre. La réponse d'un étudiant a été si loufoque que le professeur l'a partagée avec ses collègues, via Internet, et c'est pourquoi nous avons le plaisir de la lire...
Question bonus : « L'enfer est il exothermique (évacue de la chaleur)
ou endothermique (absorbe de la chaleur) ?»
La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la Loi de Boyle (si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes.
Cependant un étudiant eut la réponse suivante :
« Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps. Nous avons donc besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer. Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu'une fois entrée en enfer, l'âme n'en ressortira plus. Du coup, aucune âme ne sort.
De même pour le calcul du nombre d'entrée des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui.
La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas un membre de leur religion, alors vous irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer...
Maintenant, regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la Loi de Boyle spécifie que «pour que la pression et la température restent identique en enfer, le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes.» Par conséquent, cela donne deux possibilités :
* Si l'enfer se dilate à une vitesse moindre que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.
* Si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.
Laquelle choisir ? Si nous acceptons le postulat de ma camarade de classe Jessica m'ayant affirmé durant ma première année d'étudiant : «Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi», et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être vraie. Ainsi, je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé... Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'ensuit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus... laissant ainsi seul le Paradis, et prouvant l'existence d'un Être divin ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Jessica n'arrêtait pas de crier "0h... mon Dieu !"..."
(C'est le seul étudiant à avoir reçu la note 20/20)
Et pour vous l'enfer en voyage c'est quoi?
Cependant un étudiant eut la réponse suivante :
« Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps. Nous avons donc besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer. Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu'une fois entrée en enfer, l'âme n'en ressortira plus. Du coup, aucune âme ne sort.
De même pour le calcul du nombre d'entrée des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui.
La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas un membre de leur religion, alors vous irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer...
Maintenant, regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la Loi de Boyle spécifie que «pour que la pression et la température restent identique en enfer, le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes.» Par conséquent, cela donne deux possibilités :
* Si l'enfer se dilate à une vitesse moindre que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.
* Si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.
Laquelle choisir ? Si nous acceptons le postulat de ma camarade de classe Jessica m'ayant affirmé durant ma première année d'étudiant : «Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi», et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être vraie. Ainsi, je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé... Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'ensuit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus... laissant ainsi seul le Paradis, et prouvant l'existence d'un Être divin ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Jessica n'arrêtait pas de crier "0h... mon Dieu !"..."
(C'est le seul étudiant à avoir reçu la note 20/20)
Et pour vous l'enfer en voyage c'est quoi?
j'ai longtemps pensé que si je ne connaissais pas la langue d'un pays je serais incapable d'y vivre et de m'y faire comprendre.
pourtant, je me suis appeçu que tout cela est bien faux et que nous avons un langage commun, finalement, même à l'autre bout du monde, avec certes un peu de difficulté.. mais au moins l'échange est possible, et il est direct, il ne passe pas par du superflu...
j'ai travaillé avec une compagnie de théâtre de rue, le principe consistait à interpréter des exilés qui n'avaient avec eux qu'une boite à chaussure dans lequel se trouvait des objets pris sans réfléchir au moment du drame qui les a conduit à devenir exilés. Chacuns de nous avons du inventer notre propre langage...pas si simple! bref nous nous retrouvions deux par deux à une table c'était de l'improvistation ( chacun avec son personnage, son langage, son histoire, sa boite à chaussure..).Eh bien nous avons dialogué chacun dans nos langues, avons compris l'histoire de l'autre, nous avons pleuré, ri, tout était très clair, et pourtant personne ne parlait de la même façon, mais les sentiments étaient là, l'histoire étaient là, l'envie de communiquer existait...
voilà pour mon expérience.. Vous est-il arrivé des histoires de ce genre à l'étranger.Avez vous ressenti ce langage inné, ce mode de communication et de compréhension universelle, ou au contraire avez vous ressenti un énorme bloquage handicapant pour vous? Merci de votre partage... MANA
j'ai travaillé avec une compagnie de théâtre de rue, le principe consistait à interpréter des exilés qui n'avaient avec eux qu'une boite à chaussure dans lequel se trouvait des objets pris sans réfléchir au moment du drame qui les a conduit à devenir exilés. Chacuns de nous avons du inventer notre propre langage...pas si simple! bref nous nous retrouvions deux par deux à une table c'était de l'improvistation ( chacun avec son personnage, son langage, son histoire, sa boite à chaussure..).Eh bien nous avons dialogué chacun dans nos langues, avons compris l'histoire de l'autre, nous avons pleuré, ri, tout était très clair, et pourtant personne ne parlait de la même façon, mais les sentiments étaient là, l'histoire étaient là, l'envie de communiquer existait...
voilà pour mon expérience.. Vous est-il arrivé des histoires de ce genre à l'étranger.Avez vous ressenti ce langage inné, ce mode de communication et de compréhension universelle, ou au contraire avez vous ressenti un énorme bloquage handicapant pour vous? Merci de votre partage... MANA
bonjour
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
Salut !
Je suis rentrée d'un tour du monde sac à dos (année sabbatique) il y a 3 mois. Mon voyage s'est super bien passé, c'etait vraiment génial, pour tout dire je n'avais pas envie de rentrer... 😛 J'ai repris mon travail à Paris, sous loué un petit meublé et... c'est l'enfer : je ne trouve plus aucun intéret à mon boulot (chargée de communication) je ne supporte plus le RER (c'est physique !) mes potes ont migré en banlieue, fini les sorties, je ne vois plus grand monde célibataire à Paname pour la première fois la déprime... Je n'arrive pas à prendre des décisions (quitter mon job ? quitter Paris ? ) je me réveille en pleine nuit avec l'angoisse de ne plus savoir où je vais Bref, un vrai début de déprime me guette alors qu'en temps normal je suis quelqu'un de super positif et dymamique. Est ce que ca vous est déjà arrivé ? Comment avez vous surmonté cette épreuve ? Je ne regrette surtout pas d'avoir fait mon voyage mais cela fait tout de même 3 mois maintenant que je "galère" et je commence à m'inquiéter...
Merci à ceux qui témoigneront de leur expérience
Pascale
Je suis rentrée d'un tour du monde sac à dos (année sabbatique) il y a 3 mois. Mon voyage s'est super bien passé, c'etait vraiment génial, pour tout dire je n'avais pas envie de rentrer... 😛 J'ai repris mon travail à Paris, sous loué un petit meublé et... c'est l'enfer : je ne trouve plus aucun intéret à mon boulot (chargée de communication) je ne supporte plus le RER (c'est physique !) mes potes ont migré en banlieue, fini les sorties, je ne vois plus grand monde célibataire à Paname pour la première fois la déprime... Je n'arrive pas à prendre des décisions (quitter mon job ? quitter Paris ? ) je me réveille en pleine nuit avec l'angoisse de ne plus savoir où je vais Bref, un vrai début de déprime me guette alors qu'en temps normal je suis quelqu'un de super positif et dymamique. Est ce que ca vous est déjà arrivé ? Comment avez vous surmonté cette épreuve ? Je ne regrette surtout pas d'avoir fait mon voyage mais cela fait tout de même 3 mois maintenant que je "galère" et je commence à m'inquiéter...
Merci à ceux qui témoigneront de leur expérience
Pascale
Salut a tous,
Imaginez le scenario, vous devez partir 1 an sur un ile desert (c'est une hypothese, pas une proposition!) L'ile comporte une source d'eau potable, et quelque cocotiers. Que amenerais vous, 5 choses pratique, 3 choses perso?
Moi perso: Pratique: des graines, canne a peche, couteau suisse, boite d'alumettes, casserole. Perso: Radio solaire, carnet/cahier, crayons.
Et vous?
Max
Imaginez le scenario, vous devez partir 1 an sur un ile desert (c'est une hypothese, pas une proposition!) L'ile comporte une source d'eau potable, et quelque cocotiers. Que amenerais vous, 5 choses pratique, 3 choses perso?
Moi perso: Pratique: des graines, canne a peche, couteau suisse, boite d'alumettes, casserole. Perso: Radio solaire, carnet/cahier, crayons.
Et vous?
Max
bon alors je suis a quebec, chez le membre declericy qui m a gentimment invite.
le soir on parle de choses et d autres, et bien sur de souvenirs de voyage(vous ne vous en doutiez pas bien sur).
hier, il me raconte l histoire d un francais qu il avait rencontre au perou et qui aimait bien se mettre dans des situations pas possible histoire d avoir des souvenirs et des trucs hors du commun a raconter.
et le mec decide de voler un fromage et de faire expres de se faire attraper pour aller en prison a lima et voir comment ce st.
le pire cest qu il a mis son plan a execution, s est fait attraper et a fini en prison a lima.
dans les conditions qu on imagine sans peine, surtout que cette histoire remonte a plus de 30 ans, et attendant son proces, ce qui peut prendre des mois voire des annees...
declericy ne sait pas ce qu il est advenu de ce francais et moi je m interroge...
j ai mis ca sur le forum car je trouve que ce st vraiment une histoire pour sur hors du commun.
qu en pensez vous?
C’est un lac innomé où les voix des buissons
Frémissent au matin d’une brise de passage.
Sur ses eaux étalées se mire une saison.
Une goutte de ciel où se baignent des nuages.
Sur tes rives ceintes d’ondulantes collines Une année est passée et je sais de mémoire, Dans le jour naissant qu’on entend et devine S’ébattrent les coeurs d’un faune à ta gloire.
Que douce fut la nuit ! Que l’aurore flamboie ! Dans l’écho résonnant de ma quête incertaine Folâtrent mes pensées. Entre hommage et émoi, Sans cesse mon regard sur tes flots se promène.
Beau lac dont juillet peine à céder la place. C’est ma joie foudroyée en cette heure mâtine. Pardonnez son plagiat et surtout cette audace, À l’élève vous cherchant Monsieur Lamartine.
DeCléricy, Le lac.Québec, réserve faunique Assinica, 24 juillet 2006
Sur tes rives ceintes d’ondulantes collines Une année est passée et je sais de mémoire, Dans le jour naissant qu’on entend et devine S’ébattrent les coeurs d’un faune à ta gloire.
Que douce fut la nuit ! Que l’aurore flamboie ! Dans l’écho résonnant de ma quête incertaine Folâtrent mes pensées. Entre hommage et émoi, Sans cesse mon regard sur tes flots se promène.
Beau lac dont juillet peine à céder la place. C’est ma joie foudroyée en cette heure mâtine. Pardonnez son plagiat et surtout cette audace, À l’élève vous cherchant Monsieur Lamartine.
DeCléricy, Le lac.Québec, réserve faunique Assinica, 24 juillet 2006
"On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées." (H. Taine)
Qu'en pensez-vous?
Qu'en pensez-vous?
Là-bas, à Bali, tout le monde l’appelait « nenekuccing », la grand mère aux chats.
Pour nous, c’était Mamie Ariane.
C’est Axel [6 ans à l’époque] qui l’avait rencontré la première fois. Ensemble, ils ont parlé du bouddhisme. Axel a eu le coup de foudre pour cette religion l’année d’avant, lors d’un voyage au Sri Lanka. Ariane, d’origine russe, est née aux portes de l’Himalaya, berceau des religions orientales. Depuis elle a émigré en Nouvelle Zélande et en a adopté la nationalité. Quoiqu’anglophone, elle parlait parfaitement français pour avoir fait sa scolarité dans notre pays.
Ils ont échangé leurs points de vue, la grand-mère et le petit garçon. Et ce fut le coup de foudre, ils ne se quittèrent plus cet été là. Elle l’appela « my little philospher » et c’est ainsi qu’elle le présentait aux amis de passages, néo-zélandais, australiens ou balinais. Il la vouvoyait et la respectait infiniment.
Nous sommes retournés à Bali cinq étés de suite pour voir notre grand mère merveilleuse dans l’île éblouissante. Elle l’aimait cette île, elle en connaissait chaque recoin, chaque coutume. Ca faisait 15 ans qu’elle y venait tous les étés. Elle riait des pitreries d’un enfant mais aussi d’une situation cocasse ou d’un dessin sur livre. Elle se faisait emmener en moto chez un ami à l’autre bout de l’ile. Tout était prétexte à rire, à échanger, à aimer, expérimenter.
Si vous êtes passé au marché d’Ubud, le matin, vous avez pu la croiser. Vêtue d’un pantalon à fleurs et de baskets, elle avait adopté sa propre mode, miroir de son esprit. Joyeux et mutin.
Et si vous êtes allés chez Sania, sans doute avez-vous discuté avec elle.
Elle s’est éteinte hier après avoir fait un dernier voyage dans son île adorée.
Peter, son mari vient de nous écrire :
« pour être chanceux, pensez chance » comme dit Ariane que nous avons eu la chance de connaître. Bien qu’elle ait quitté son corps physique, elle est toujours dans son voyage de découverte… once a traveller, always a traveller».
Nous avons eu le bonheur de l’avoir rencontrée et aimée… Elle fut notre grand mère spirituelle et nous la pleurons.
Je voulais faire partager ce moment de tristesse à vous tous, voyageurs, qui avez rencontré ici et là des personnes merveilleuses qui ont changé votre vie ou du moins changé votre façon de voir le monde. Le voyage c’est ça aussi, c’est ça surtout, de merveilleuses rencontres qui peu à peu nous transforment. On sait qu’après, rien ne sera plus jamais pareil. Le temps apaisera le chagrin et il restera ce merveilleux rire qui a traversé le siècle en disant : "j'ai eu beaucoup de chance !"
Bonjour à tous
Cela fait de nombreux mois que je prépare mon voyage en Amérique Latine et à une semaine du départ j'ai cette horrible sensation que vous devez connaître : l'impression que ce départ n'est qu'un rêve et que je vais me réveiller déçue demain matin.
Cette pensée me hante tellement : me retrouver là-bas, moi qui ne suis jamais sortie d'Europe, me semble irréel, invraissemblable. Ce n'est pas la peur de partir, je n'ai pas peur outre mesure.
On dit souvent qu'il faut se pincer pour y croire, mais si je rêve que je me pince... ;)
Bref, y a-t-il un remède? Et sinon, quand est-ce qu'on se sent dans le bain pour de vrai et qu'on réalise qu'on y est vraiment? Dès qu'on prend l'avion ou plus tard?
Voilà, désolée pour mes questionnements à la noix mais chaque nuit je rêve d'un voyage raté, j'espère que dans une semaine ça ne sera pas un rêve et que ça ne sera pas raté.
Sarah.
Cela fait de nombreux mois que je prépare mon voyage en Amérique Latine et à une semaine du départ j'ai cette horrible sensation que vous devez connaître : l'impression que ce départ n'est qu'un rêve et que je vais me réveiller déçue demain matin.
Cette pensée me hante tellement : me retrouver là-bas, moi qui ne suis jamais sortie d'Europe, me semble irréel, invraissemblable. Ce n'est pas la peur de partir, je n'ai pas peur outre mesure.
On dit souvent qu'il faut se pincer pour y croire, mais si je rêve que je me pince... ;)
Bref, y a-t-il un remède? Et sinon, quand est-ce qu'on se sent dans le bain pour de vrai et qu'on réalise qu'on y est vraiment? Dès qu'on prend l'avion ou plus tard?
Voilà, désolée pour mes questionnements à la noix mais chaque nuit je rêve d'un voyage raté, j'espère que dans une semaine ça ne sera pas un rêve et que ça ne sera pas raté.
Sarah.
Entre
Ce que je pense
Ce que je veux dire
Ce que je crois dire
Ce que je dis
Ce que vous avez envie d'entendre
Ce que vous croyez entendre
Ce que vous entendez
Ce que vous avez envie de comprendre
Ce que vous croyez comprendre
Ce que vouz comprenez
Il y a dix possibilites qu'on ait des difficultes a communiquer
Mais essayons quand meme...
Ce que je pense
Ce que je veux dire
Ce que je crois dire
Ce que je dis
Ce que vous avez envie d'entendre
Ce que vous croyez entendre
Ce que vous entendez
Ce que vous avez envie de comprendre
Ce que vous croyez comprendre
Ce que vouz comprenez
Il y a dix possibilites qu'on ait des difficultes a communiquer
Mais essayons quand meme...
Je reviens d'un voyage au chili et bolivie pendant lequel, pour une raison de manque d'organisation et pas par choix nous avions le Lonely Planet au Chili et pas de guide en Bolivie (car on avait pas prévu d'y aller au début).
Nous nous sommes fait quelques réflexions sur les guides de voyages en général (qui d'ailleurs n'ont rien d'extraordinaire, certains forumeurs en ont deja parlé ici).
D'abord est-ce qu'un guide ça sert vraiment ? Pas vraiment en fait. Le plus génant sans guide ce sont les informations pratiques (plans de ville, horaires des bus ou des trains, etc...). C'est plus confortable de les avoir à l'avance mais en tous cas dans des pays touristiques et/ou on peut baragouiner en anglais ou dans la langue locale on s'en sort sans aucun probleme ni vraiment de perte de temps. C'est vrai qu'en papouasie nouvelle guinée ou au soudan c'est peut-etre moins facile de trouver ce genre de renseignements...
C'est pour le reste que ça se corse. Les seuls hotels qu'on a pris qui étaient dans le Lonely ont été les pires du séjour. Ben ouais sachant que quand on est qualifié de meilleur hotel de la ville dans le lonely on est complet, pour peu que l'endroit soit touristique, jusqu'à la prochaine édition (voire plus si elle n'est pas mise à jour) c'est pas dur à comprendre. Par contre à chaque fois que quelqu'un nous attendait à la sortie du bus pour nous proposer une chambre et malgré notre prudence, c'était toujours bien voire super (à une ou deux exceptions pres évidemment). A noter qu'en face d'un hotel lonely planet il y a bien souvent un hotel pas lonely planet mieux et moins cher.
Mais jusque là me direz vous rien de bien grave.
Sauf que là ou le bat blesse c'est dans les conséquences de ces guides. On peut être sûr que si le rédacteur du Lonely "découvre", par exemple un petit marché typique pas touristique, 5 ans après des dizaines d'agences ont fleuri pour y emmener les gens. Et si il y a un autre marché équivalentà 5 km de là vous pouvez être sûr que personne n'ira. Tout le monde est un peu à blamer. Nous tous, pauvres touristes, qui manquont parfois cruellement d'initiative et d'imagination, les agences qui ne se font pas chier à explorer d'autres sites, etc... Exemples boliviens : le marché de Tarabuco près de Sucre ou on trouve presque plus de merdes à touristes que d'articles destinés à la population locale, ou la descente en VTT de la route vers Coroico qui n'a strcitement aucun intéret vu la circulation et qui pourtant a un succès d'enfer (assez rigolo de voir tous ces jeunes abrutis arborer fièrement leur T-shirt grotesque du type "I've ridden the death road and I'm still alive" dans La Paz) alors que sans doute quelques km plus loin il y a de magnifiques routes désertes ou bien sur on ne croise aucun VTT)...
Certes avec ou sans guides, du moment qu'il y a tourisme, certains sites exceptionnels seront de toutes façons modifiés et rarement en bien par le tourisme. C'est le cas de l'isla del sol (lac titicaca) ou toutes les petites filles n'ont qu'un mot à la bouche et c'est "comprame" alors qu'ailleurs en bolivie on rencontre plutot des sourires timides, de rares "de donde viene?" et le reste du temps de l'indifférence (dans le sens positif du terme). Là ce n'est pas vraiment la faute du Lonely Planet vu la célébrité du site.
Voila personnellement je ne pense pas que j'achèterai un guide dorénavant. Et vous qu'en pensez-vous ?
D'abord est-ce qu'un guide ça sert vraiment ? Pas vraiment en fait. Le plus génant sans guide ce sont les informations pratiques (plans de ville, horaires des bus ou des trains, etc...). C'est plus confortable de les avoir à l'avance mais en tous cas dans des pays touristiques et/ou on peut baragouiner en anglais ou dans la langue locale on s'en sort sans aucun probleme ni vraiment de perte de temps. C'est vrai qu'en papouasie nouvelle guinée ou au soudan c'est peut-etre moins facile de trouver ce genre de renseignements...
C'est pour le reste que ça se corse. Les seuls hotels qu'on a pris qui étaient dans le Lonely ont été les pires du séjour. Ben ouais sachant que quand on est qualifié de meilleur hotel de la ville dans le lonely on est complet, pour peu que l'endroit soit touristique, jusqu'à la prochaine édition (voire plus si elle n'est pas mise à jour) c'est pas dur à comprendre. Par contre à chaque fois que quelqu'un nous attendait à la sortie du bus pour nous proposer une chambre et malgré notre prudence, c'était toujours bien voire super (à une ou deux exceptions pres évidemment). A noter qu'en face d'un hotel lonely planet il y a bien souvent un hotel pas lonely planet mieux et moins cher.
Mais jusque là me direz vous rien de bien grave.
Sauf que là ou le bat blesse c'est dans les conséquences de ces guides. On peut être sûr que si le rédacteur du Lonely "découvre", par exemple un petit marché typique pas touristique, 5 ans après des dizaines d'agences ont fleuri pour y emmener les gens. Et si il y a un autre marché équivalentà 5 km de là vous pouvez être sûr que personne n'ira. Tout le monde est un peu à blamer. Nous tous, pauvres touristes, qui manquont parfois cruellement d'initiative et d'imagination, les agences qui ne se font pas chier à explorer d'autres sites, etc... Exemples boliviens : le marché de Tarabuco près de Sucre ou on trouve presque plus de merdes à touristes que d'articles destinés à la population locale, ou la descente en VTT de la route vers Coroico qui n'a strcitement aucun intéret vu la circulation et qui pourtant a un succès d'enfer (assez rigolo de voir tous ces jeunes abrutis arborer fièrement leur T-shirt grotesque du type "I've ridden the death road and I'm still alive" dans La Paz) alors que sans doute quelques km plus loin il y a de magnifiques routes désertes ou bien sur on ne croise aucun VTT)...
Certes avec ou sans guides, du moment qu'il y a tourisme, certains sites exceptionnels seront de toutes façons modifiés et rarement en bien par le tourisme. C'est le cas de l'isla del sol (lac titicaca) ou toutes les petites filles n'ont qu'un mot à la bouche et c'est "comprame" alors qu'ailleurs en bolivie on rencontre plutot des sourires timides, de rares "de donde viene?" et le reste du temps de l'indifférence (dans le sens positif du terme). Là ce n'est pas vraiment la faute du Lonely Planet vu la célébrité du site.
Voila personnellement je ne pense pas que j'achèterai un guide dorénavant. Et vous qu'en pensez-vous ?
salut a tous
voila je me pose l'eternelle question qui est, comment concillier vie privée et amour pour les voyages, losqu'on est en couple et pas tout a fait sur la meme longueur d' onde ?
sachant qu'on a 5 semaines de congés payés par an, il est certain que c'est quand meme plus sympa de les passer ensemble !
mais je me vois mal passer mon temps a faire des caprices pour le convaincre encore et toujours de partager cette passion avec moi ! pour l'instant, ca marche, mais c'est une sorte de manipulation qui ne peut pas durer sur un long terme, enfin je pense...
alors, si vous vivez la meme experience, ou si vous avez des tuyaux sur la question, je suis toute ouie !!!
d'avance merci, et a plus . maud
voila je me pose l'eternelle question qui est, comment concillier vie privée et amour pour les voyages, losqu'on est en couple et pas tout a fait sur la meme longueur d' onde ?
sachant qu'on a 5 semaines de congés payés par an, il est certain que c'est quand meme plus sympa de les passer ensemble !
mais je me vois mal passer mon temps a faire des caprices pour le convaincre encore et toujours de partager cette passion avec moi ! pour l'instant, ca marche, mais c'est une sorte de manipulation qui ne peut pas durer sur un long terme, enfin je pense...
alors, si vous vivez la meme experience, ou si vous avez des tuyaux sur la question, je suis toute ouie !!!
d'avance merci, et a plus . maud
Bonjour à tous amis voyageurs de VF,
j'aimerais profiter de l'immense chance que ce site offre. A savoir partager sans limite de distance ou de temps avec tous les voyageurs et non voyageur qui s'intéressent et se posent des questions sur ce monde qui évolue, change sans cesse..... Profiter de cette chance de communication pour avoir des avis et histoires sur les hommes connus ou moins qui ont tentés de faire évoluer ce monde et ses préjugés. Ceux qui ont tentés ou réussis a représenter et faire entendre des causes juste, des minoritées, des peuples......
Le bien et le mal ne sont que des questions de point de vu, par exemple Mao peut être vu comme un tyran responsable de massacre arbitraire, d'acte de cruauté, de pervers; tout comme il peut être vu comme celui qui a permit à la Chine d'être un pays souverain, lui permettant de sortir de 150 ans honteux de mise à genoux par les pays Européens relayés par USA, Japonais et Russe suite aux guerres injuste de l'opium.....
Ce que je veux dire c'est que chacun a une vision différente, le FMI peut être vu comme un magnifique élan de solidarité international, tout comme il peut être vu comme un formidable moyen de controle et de pression sur les pays en voie de dévellopement.....
MalcomX peut être vu comme un extrémiste, tout comme il peut être vu comme le porte parole d'une communauté qui a souffert pendant 400 ans et qui continue de souffrir, répondant uniquement par violence à la violence, ce que l'on peut lire dans son autobiographie.....
Ernesto Guevara peut être vu comme la voix des peuples souffrant tout comme il peut être vu comme un collaborateur du régime Castriste......
Enfin ce que je veux dire c'est que j'aimerais avoir l'avis de personne sur les grands hommes qui ont fait évoluer notre société... Et savoir pourquoi c'était de grands hommes.... J'aime l'expression "parcqu'il n'est pas nécessaire d'avoir une crête ou des des dreads sur la tête pour être un rebelle" certains ont fait évoluer les choses chacun à leur échelle, leur manière et leur époque, la plupart sont restés des anonymes comme les étudiants de la place Tian an men, les autres s'apelle Zola, Gandhi, Guevara, X, Brassens, Walesa, Ben Barka, Maradona..... Vu comme des gens de bien ou de mal mais qui en tout cas ne laissent de marbre.... Je ne veux pas créer de polémique mais au contraire que chacun simplement explique pourquoi il admire une personne, qu'a t'elle fait, qu'elle était sa lutte.... Son struggle..... Ou tout autre chose pas forcément de politique... J'espère ainsi découvrir de ces personnes charismatique ou bien simplement en apprendre plus sur celles que je connais......
JC
j'aimerais profiter de l'immense chance que ce site offre. A savoir partager sans limite de distance ou de temps avec tous les voyageurs et non voyageur qui s'intéressent et se posent des questions sur ce monde qui évolue, change sans cesse..... Profiter de cette chance de communication pour avoir des avis et histoires sur les hommes connus ou moins qui ont tentés de faire évoluer ce monde et ses préjugés. Ceux qui ont tentés ou réussis a représenter et faire entendre des causes juste, des minoritées, des peuples......
Le bien et le mal ne sont que des questions de point de vu, par exemple Mao peut être vu comme un tyran responsable de massacre arbitraire, d'acte de cruauté, de pervers; tout comme il peut être vu comme celui qui a permit à la Chine d'être un pays souverain, lui permettant de sortir de 150 ans honteux de mise à genoux par les pays Européens relayés par USA, Japonais et Russe suite aux guerres injuste de l'opium.....
Ce que je veux dire c'est que chacun a une vision différente, le FMI peut être vu comme un magnifique élan de solidarité international, tout comme il peut être vu comme un formidable moyen de controle et de pression sur les pays en voie de dévellopement.....
MalcomX peut être vu comme un extrémiste, tout comme il peut être vu comme le porte parole d'une communauté qui a souffert pendant 400 ans et qui continue de souffrir, répondant uniquement par violence à la violence, ce que l'on peut lire dans son autobiographie.....
Ernesto Guevara peut être vu comme la voix des peuples souffrant tout comme il peut être vu comme un collaborateur du régime Castriste......
Enfin ce que je veux dire c'est que j'aimerais avoir l'avis de personne sur les grands hommes qui ont fait évoluer notre société... Et savoir pourquoi c'était de grands hommes.... J'aime l'expression "parcqu'il n'est pas nécessaire d'avoir une crête ou des des dreads sur la tête pour être un rebelle" certains ont fait évoluer les choses chacun à leur échelle, leur manière et leur époque, la plupart sont restés des anonymes comme les étudiants de la place Tian an men, les autres s'apelle Zola, Gandhi, Guevara, X, Brassens, Walesa, Ben Barka, Maradona..... Vu comme des gens de bien ou de mal mais qui en tout cas ne laissent de marbre.... Je ne veux pas créer de polémique mais au contraire que chacun simplement explique pourquoi il admire une personne, qu'a t'elle fait, qu'elle était sa lutte.... Son struggle..... Ou tout autre chose pas forcément de politique... J'espère ainsi découvrir de ces personnes charismatique ou bien simplement en apprendre plus sur celles que je connais......
JC
Toutes ses interrogations a savoir qu'est-ce qu'un vrai voyageur, ce qui le determine, ce qui le decrit, ce qu'il est, ce qu'il n'est pas. Ca me fait penser a cette histoire intitulee l'ile noir sur blanc En voici un extrait:
"l'ile noir sur blanc etait une ile ou regnaient le chaos, l'intolerence, et plus particulierement l'oubli. Pendant des siecles, les habitants ont travailles a enfouir les etres qu'ils etaient a l'origine, peuple sauvage et libre, toujours sauvage mais maintenant bien cloitre a l'interieurs de murs epais qu'ils ont eux-meme batis [....]En mal d'etre, ils ont crees toute une variete d'emotions, assez fortes, qui leur rappelait vaguement ce que c'est d'etre rellement vivant et empli de cette force qui habite les vrais etre libre tel que nous les connaissons. La plus populaire et la plus grisante de ses emotions est bien connue sous le terme de pouvoir. Ne se voyant plus eux-meme, ils ont cherches a se voir dans les yeux des autres, et a se voir grands[....] Quelques uns d'entre eux se proclamerent "voyageurs", "ouvert d'esprit" et parcourerent l'ile croyant comprendre et gouter la liberte. Mais aucun d'entre ne ne realisa jamais qu'il voyageait entre 4 murs[...] la notion de limites imposee inconsciemment a travers les siecles, leur faisant croire que tout a une fin, un debut, que tout est soit noir, soit blanc, soit inexistant"
Ca reflete et explique plutot bien tous ces debats qui ne menent a rien...on se dit voyageur et ouvert et on croit echanger sur le sujet, mais au fond, on ne cherche qu'a se refleter, de quelconque maniere, dans les yeux des autres, avec en tete autant de limites que de peurs.
Je crois qu'on ne peut definir le voyageur, comme on ne peut reelement definir un etre car tous les deux sont en constant chamgements...pourquoi toujours etiquetter, pourquoi toujours mettre des limites...et ensuite se dire libre??? Tout ca n'est pas un peu incense??
Elsie
Aufait, desole pour l'orthographe du texte, les claviers anglais n'ont malheureusment pas d'accents...
"l'ile noir sur blanc etait une ile ou regnaient le chaos, l'intolerence, et plus particulierement l'oubli. Pendant des siecles, les habitants ont travailles a enfouir les etres qu'ils etaient a l'origine, peuple sauvage et libre, toujours sauvage mais maintenant bien cloitre a l'interieurs de murs epais qu'ils ont eux-meme batis [....]En mal d'etre, ils ont crees toute une variete d'emotions, assez fortes, qui leur rappelait vaguement ce que c'est d'etre rellement vivant et empli de cette force qui habite les vrais etre libre tel que nous les connaissons. La plus populaire et la plus grisante de ses emotions est bien connue sous le terme de pouvoir. Ne se voyant plus eux-meme, ils ont cherches a se voir dans les yeux des autres, et a se voir grands[....] Quelques uns d'entre eux se proclamerent "voyageurs", "ouvert d'esprit" et parcourerent l'ile croyant comprendre et gouter la liberte. Mais aucun d'entre ne ne realisa jamais qu'il voyageait entre 4 murs[...] la notion de limites imposee inconsciemment a travers les siecles, leur faisant croire que tout a une fin, un debut, que tout est soit noir, soit blanc, soit inexistant"
Ca reflete et explique plutot bien tous ces debats qui ne menent a rien...on se dit voyageur et ouvert et on croit echanger sur le sujet, mais au fond, on ne cherche qu'a se refleter, de quelconque maniere, dans les yeux des autres, avec en tete autant de limites que de peurs.
Je crois qu'on ne peut definir le voyageur, comme on ne peut reelement definir un etre car tous les deux sont en constant chamgements...pourquoi toujours etiquetter, pourquoi toujours mettre des limites...et ensuite se dire libre??? Tout ca n'est pas un peu incense??
Elsie
Aufait, desole pour l'orthographe du texte, les claviers anglais n'ont malheureusment pas d'accents...







