Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
"Authenticité" et tourisme de masse
by Djackx67
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Original post
Bonjour,
je me permet une petite réflexion suite aux posts de plus en plus nombreux de voyageurs qui semblent être , de plus en plus, en quête d'authenticité lors de leurs voyages.
On se dit en permanence que voyager "hors des sentiers battus" nous permettrait de découvrir plus de culture et des gens plus authentiques.
Eh bien pour ma part je pense que c'est un concept qui va bientôt devenir une mode touristique.
Trouver de l'"authentique" selon moi dépend de l état d'esprit dans lequel on voyage.
Je prend l'exemple de Bali, c'est a Kuta (endroit le plus touristique et le plus débauché de l'ile) que j'ai découvert le Bali authentique et traditionnel, la ou j'ai appris le plus sur la culture balinaise, les traditions, les cérémonies etc....(j'y suis resté 3 mois) .Je trouve, a titre personnel, que beaucoup trop de voyageurs cherchent à avoir l'authenticité d'un pays, d'une population, servi sur un plateau ( c'est un constat, pas une critique).
Si on prend le temps de se poser un temps soit peu dans un lieu, même ultra touristique, et de discuter avec les gens, de s'attarder un peu, les locaux seront ravis de vous faire découvrir autres choses que les boites, la bintang et la plage (en parlant de Kuta).
Je suis le premier a fustigé le tourisme de masse qui malheureusement défigure beaucoup de lieux, mais je suis heureux de constaté qu'en creusant un peu, le coté culturel demeure encore bien ancrée dans la population locale.
Donc amis voyageurs, prenez un peu plus le temps de creuser votre sujet :) car l'authentique se cache partout, même dans les hauts lieux du tourisme. (je n'en dirais malheureusement pas autant pour ce qui est des paysages :( ......)
Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Eh bien pour ma part je pense que c'est un concept qui va bientôt devenir une mode touristique. .
C'est déjà fait , tu as raison , réserve à un certain public aisé.
Pour moi tourisme de masse se conjugue souvent avec défiguration de paysage , le premier exemple en Europe quî me vienne à l'esprit c'est la Costa Brava en Espagne .Les années 60 ont défigurée cette côte.
C'est une gestion inappropriée des ressources , en eau notamment , comme au Maroc ou l'on a vu fleurir 70 auberges au pied des dunes de Merzouga et depuis quelques années des piscines dans le desert .
Apres je suis assez sereine , je me balade très souvent hors des sentiers battus, dans des paysages de rêves , mais comme il n'y a pas d'infrastructures hôtelière il n'y a pas encore de tourisme de masse ...
C'est déjà fait , tu as raison , réserve à un certain public aisé.
Pour moi tourisme de masse se conjugue souvent avec défiguration de paysage , le premier exemple en Europe quî me vienne à l'esprit c'est la Costa Brava en Espagne .Les années 60 ont défigurée cette côte.
C'est une gestion inappropriée des ressources , en eau notamment , comme au Maroc ou l'on a vu fleurir 70 auberges au pied des dunes de Merzouga et depuis quelques années des piscines dans le desert .
Apres je suis assez sereine , je me balade très souvent hors des sentiers battus, dans des paysages de rêves , mais comme il n'y a pas d'infrastructures hôtelière il n'y a pas encore de tourisme de masse ...
Que se vuelva la tortilla
je pense que c'est un concept qui va bientôt devenir une mode touristique.
Je réagis comme Hannah : c'est déjà fait !
Moi aussi, ça m'agace un peu, cette expression 'on voudrait de l'authentique".
Je suis habituée du Maroc, et on retrouve souvent cette recherche dans les messages de futurs "voyageures" (touristes ?). En fait, j'ai pris l'habitude de lire "exotisme" à la place d"'authencité" dans ces messages. et ça colle plus à la réalité de la demande. "authenticité hors des sentiers battus" = "exotisme loin des TO" (un peu différent de "où il n'y a aucun autre touriste"). Et généralement, ça correspond beaucoup plus à ce que recherche réellement la personne.
Et puis, un Marocain qui roule en 4X4 et qui a une maison neuve avec du confort à l'européenne, est tout-à-fait authentique... ;-).. et a plein de choses à apprendre à l'étranger sur son pays :-)
Je réagis comme Hannah : c'est déjà fait !
Moi aussi, ça m'agace un peu, cette expression 'on voudrait de l'authentique".
Je suis habituée du Maroc, et on retrouve souvent cette recherche dans les messages de futurs "voyageures" (touristes ?). En fait, j'ai pris l'habitude de lire "exotisme" à la place d"'authencité" dans ces messages. et ça colle plus à la réalité de la demande. "authenticité hors des sentiers battus" = "exotisme loin des TO" (un peu différent de "où il n'y a aucun autre touriste"). Et généralement, ça correspond beaucoup plus à ce que recherche réellement la personne.
Et puis, un Marocain qui roule en 4X4 et qui a une maison neuve avec du confort à l'européenne, est tout-à-fait authentique... ;-).. et a plein de choses à apprendre à l'étranger sur son pays :-)
... là-bas si j'y suis...
Je pense parfois que les gens ne savent pas vraiment ce qu'ils mettent en parlant de sortir des sentiers battus.
Je prends pour exemple le Japon que je connais bien. Certains qui s'y rendent pour la première fois disent qu'ils veulent, une fois sur place, sortir des sentiers battus. Mais le simple fait de découvrir le Japon, c'est sortir des sentiers battus. Découvrir Tokyo et Kyoto, tout simplement, quand on vis en France et qu'on voyage occasionnellement, et pas forcément en Asie, c'est sortir des sentiers battus.
Les gens qui partent "en quête d'authenticité", la plupart du temps, veulent juste quelques quartiers qui n'auraient pas bougé depuis des décennies, du pittoresque à prendre en photo. Ceci, en éludant complètement que ce qui représente un pays la plupart du temps, c'est le pays actuel et non systématiquement ses "vieilles pierres"...
Cette expression "sortir des sentiers battus" n'a pas conséquent pas forcément de sens et ne concerne directement et réellement la plupart du temps qu'une petite partie des gens qui voyagent...
Je prends pour exemple le Japon que je connais bien. Certains qui s'y rendent pour la première fois disent qu'ils veulent, une fois sur place, sortir des sentiers battus. Mais le simple fait de découvrir le Japon, c'est sortir des sentiers battus. Découvrir Tokyo et Kyoto, tout simplement, quand on vis en France et qu'on voyage occasionnellement, et pas forcément en Asie, c'est sortir des sentiers battus.
Les gens qui partent "en quête d'authenticité", la plupart du temps, veulent juste quelques quartiers qui n'auraient pas bougé depuis des décennies, du pittoresque à prendre en photo. Ceci, en éludant complètement que ce qui représente un pays la plupart du temps, c'est le pays actuel et non systématiquement ses "vieilles pierres"...
Cette expression "sortir des sentiers battus" n'a pas conséquent pas forcément de sens et ne concerne directement et réellement la plupart du temps qu'une petite partie des gens qui voyagent...
L'authenticité n'est jamais que l'idée qu'on s'en fait. Sa définition varie d'un individu à l'autre !
Comme disait le Papet dans Jean de Florette : "Cultiver l'authentique ? C'est une plante qui ne pousse que dans les livres !"
Comme disait le Papet dans Jean de Florette : "Cultiver l'authentique ? C'est une plante qui ne pousse que dans les livres !"
Salut Jacques!
Mais les mecs qui font le tour d'un pays en 3 semaines et qui demandent à voir de l'authenticité. 😄
Après faut être malin exemple partir avec les pêcheurs en demandant d'apprendre leurs techniques de pêches.Et en ayant un peu apprit la langue...
C'est ça le truc et je me suis retrouvé à voir les touristes passés avec les locaux.😎
Après heureusement qu'il y a des "enclos" à touristes de masses.
Mais les mecs qui font le tour d'un pays en 3 semaines et qui demandent à voir de l'authenticité. 😄
Après faut être malin exemple partir avec les pêcheurs en demandant d'apprendre leurs techniques de pêches.Et en ayant un peu apprit la langue...
C'est ça le truc et je me suis retrouvé à voir les touristes passés avec les locaux.😎
Après heureusement qu'il y a des "enclos" à touristes de masses.
“Le temps sera le maître de celui qui n'a pas de maître.”
Bon je ne vise personne en particulier et je répond à ton message à toi parce que c'est toi qui a lancé le sujet, mais wow !...😎
Je trouve vraiment que ce sujet tend certains à se croire plutôt supérieurs par rapport à ce qu'il est appelé le "Tourisme de masse"... La pensée suprême de la conception du voyage...
Ne pas supporter le tourisme de masse et se croire différent de tous les autres touristes, penser des choses comme "Lui il parle de ça mais il ne sait pas vraiment de quoi il parle"... Je trouve cela un peu too much.
Chacun a sa propre perception du terme "hors des sentiers battus". Chaque vision se respecte selon moi.
Sérieusement je trouve que ce sujet ne sent pas très bon au fur et à mesure que l'on se compare à ceux qui ne voyagent pas bien selon sa propre vision du voyage... Je ne sais pas si je suis très clair mais c'est dit. 😛
Je trouve vraiment que ce sujet tend certains à se croire plutôt supérieurs par rapport à ce qu'il est appelé le "Tourisme de masse"... La pensée suprême de la conception du voyage...
Ne pas supporter le tourisme de masse et se croire différent de tous les autres touristes, penser des choses comme "Lui il parle de ça mais il ne sait pas vraiment de quoi il parle"... Je trouve cela un peu too much.
Chacun a sa propre perception du terme "hors des sentiers battus". Chaque vision se respecte selon moi.
Sérieusement je trouve que ce sujet ne sent pas très bon au fur et à mesure que l'on se compare à ceux qui ne voyagent pas bien selon sa propre vision du voyage... Je ne sais pas si je suis très clair mais c'est dit. 😛
Oui je ne faisait pas ce topic pour opposer les "routards" vs le "touriste lambda" mais en fait je m'amusais (ou m'attristais...) du fait que parce que l'on met une étiquette "hors des sentiers battus" quelque part, tout le monde va s'y précipiter car on croit que c'est plus authentique qu'ailleurs ou inverse parce que l'endroit est dit "touristique" beaucoup n'y vont pas car on se dit que y a pu rien a voir d’intéressant.
Au final on assiste, d'une façon assez subtile, à une orientation des antis touristes de masses vers le tourisme de masse hors des sentiers battus.
Ca doit surement exister mais on trouvera sans doute des packages de voyages dits authentiques :)
Ca doit surement exister mais on trouvera sans doute des packages de voyages dits authentiques :)
Ça existe déjà , ça coûte cher , moins il y a de confort plus on paie ...juste un exemple en France :
Payer 150€ une nuit pour une cabane dans les arbres où il n'y a ni eau ni électricité , un " concept" près de la nature mon cher, loin des sentiers battus de l'hôtel ...
je ne demande rien d"'authentique" , j'aime aller dans des villages où il y a encore un peu de vie , me balader dans la nature sans suivre les chemins de randonnées balisés , prendre une piste au hasard ét me laisser porter par la beauté des paysages , oublier le sacro saint chemin de Compostelle quî devient le Must " il faut avoir fait le chemin" . J'aurais honte d'exiger douches et piscines dans le désert mais j'aime avoir une douche ailleurs . J'aime traîner dans les bars de village , écouter les gens et échanger lorsque c'est possible . Les rencontres sont belles lorsqu'on voyage de cette façon . Je n'arrive pas à faire un itineraire a l'avance du style catalogue de TO : jour1, jour2, jour3 etc ...ce qui ne veut pas dire que je ne prépare pas le voyage , mais je me laisse guider par mes coup de cœur .
C'est ma définition du " hors des sentiers battus" chacun à la sienne .
J'ai la chance d'aimer Le Maroc , l'Aragon , l'Andalousie des sierras de Jaen ( y'a pas de palmiers et il peut faire très froid ) où je trouve toujours de quoi satisfaire ces besoins . J'ai aussi beaucoup aimé l'Albanie .
je ne demande rien d"'authentique" , j'aime aller dans des villages où il y a encore un peu de vie , me balader dans la nature sans suivre les chemins de randonnées balisés , prendre une piste au hasard ét me laisser porter par la beauté des paysages , oublier le sacro saint chemin de Compostelle quî devient le Must " il faut avoir fait le chemin" . J'aurais honte d'exiger douches et piscines dans le désert mais j'aime avoir une douche ailleurs . J'aime traîner dans les bars de village , écouter les gens et échanger lorsque c'est possible . Les rencontres sont belles lorsqu'on voyage de cette façon . Je n'arrive pas à faire un itineraire a l'avance du style catalogue de TO : jour1, jour2, jour3 etc ...ce qui ne veut pas dire que je ne prépare pas le voyage , mais je me laisse guider par mes coup de cœur .
C'est ma définition du " hors des sentiers battus" chacun à la sienne .
J'ai la chance d'aimer Le Maroc , l'Aragon , l'Andalousie des sierras de Jaen ( y'a pas de palmiers et il peut faire très froid ) où je trouve toujours de quoi satisfaire ces besoins . J'ai aussi beaucoup aimé l'Albanie .
Que se vuelva la tortilla
Bonsoir Jacques, une manière de partir "en dehors des chemins battus", et de plus pas chère du tout, c'est de prendre un vélo et de traverser un pays ou un continent. On réalise alors, par exemple en traversant l'Amérique du Sud, que de loin en loin on rencontre des zones touristiques mais que la plupart du temps on ne voit pas un occidental. Je n'avais pas envie d'aller en Thaïlande, ayant peur de me retrouver dans des coins trop touristiques, eh bien ce fut la même chose qu'en Amérique du Sud, de Bangkok au triangle d'or, à part deux trois villes touristiques, où se concentrent les occidentaux nous n'avons rencontré que des gens du cru, mais ce n'est pas pour cela que l'on rentre facilement dans la culture locale. Hélas, nous ne nous appelons pas tous Joseph Kessel ou Nicolas Bouvier. Il faut un vrai don pour réellement établir le contact et rentrer dans l'authentique, c'est certainement pour cela qu'ils ont été capables d'écrire des livres très intéressants, qui ont suscité des vocations.
Luc
Hello !.....J'habite en Australie depuis des lustres et voyage souvent un peu partout depuis aussi longtemps.... Oui, comme vous ecrivez .... Bali est devenu un sac poubelle depuis ma premiere viste fin 69 !.... Biensur qu'il reste des endroits encore magnifiques et des Balinais tres sympathiques .... Le tourisme de masse est un phenomene qui ne va pas disparaitre...... Les agences dites specialisees dans les destinantions hors sentiers le font plus pour survivre a elles-memes que pour la romance du voyageur en cherche de l'experience de decouvrir et de cefait de rapporter cette experience a leurs proches comme s'ils avaient monter l'Everest..... Ca fait bouffer les gens du pays, mais comme a Bali ou Marrakech ( que je connais tres bien ) ou meme aller en Thailand les vendeurs ne sont pas de la region meme ou du pays..... A paris c'est la meme chose. Ce ne sont pas les Parisiens qui vendent les souvenirs venant de Chine ..... L'authenticite est devenue un terme qui s'est diluee avec l'acces des touristes de classes moyennes ( leur esprit est tout aussi moyen !...), les vols a bas couts, les sejours tailles etc..... meme la bouffe est infecte.... La cohexistence existe merement par la grace du fait que les endroits qui hebergent les hauts lieux de la culture attirent des gens comme moi-meme qui doivent faire partie des queues interminables ..... Mes parents tenaient une gallerie d'art et d'artisanat A St Paul de Vence dans les annees fin 50 a fin 60 et je me souviens tres bien des quues de cars de touristes se masser sur deux a trois klms de l'entree du village ...... Regardez voir comment ca se develope en Birmanie depuis que les portes s'ouvrent . L'authenticite existe encore mais avec la technologie et l'argent qui va rentrer dans les caisses , ils ne vont pas se priver de ces opportunites ......Allons la ou ca devient difficle d'acces et pas grand chose a voir !.....😉
Presently looking for a partner in crime who loves traveling
L'authenticite est devenue un terme qui s'est diluee avec l'acces des touristes de classes moyennes ( leur esprit est tout aussi moyen !...),
les hauts lieux de la culture attirent des gens comme moi-meme qui doivent faire partie des queues interminables .....
Puant... 🤪
les hauts lieux de la culture attirent des gens comme moi-meme qui doivent faire partie des queues interminables .....
Puant... 🤪
La cohexistence existe merement par la grace du fait que les endroits qui hebergent les hauts lieux de la culture attirent des gens comme moi-meme qui doivent faire partie des queues interminables.....
Houba Houba... Chouette, on a retrouvé le Marsupilami !
Houba Houba... Chouette, on a retrouvé le Marsupilami !
Effectivement le message de mépris de ce monsieur est insoutenable. L'argent , dont la disponibilité définit les "classes" sociales, n'a rien à voir avec l'intelligence et la recherche de culture. On se croirait en Inde avec les privilèges de castes ou juste en France avec ses pseudo-intellectuels bobos.
Oui c'est là où je voulais en venir avec mon premier message. L'inquiétude qu'il ressorte de ce thème des personnes dont le mode de voyage est supérieur au touriste moyen 😎
Rooo mince moi qui me défini comme un touriste moyen je suis tellement désolé de faire attendre ce monsieur dans les files d'attente ! ... 😏😏
tres puant ....
Déjà en 1936 certains se révulsaient a l'idée de voir les prolos salir " leurs plages" , rien de nouveau sous le soleil des vacances , juste des nuages noirs qui s'amoncellent.......
Que se vuelva la tortilla
hélas..je ne crois pas.. je ne connais pas bien le tourisme de masse car je le fuis depuis tant d'années..et l'étau se resserre c'est vrai.. mais quiétude, observation, rencontres, discussions, échanges..etc.. je ne pense pas que cela puisse se faire dans la foule et cette envie de frénésie, de visiter et tout connaitre d'un pays en 8 ou 15 jours... comme le fait ce style de tourisme..mais bon cela convient à un maximum de gens, cela fait bosser le tourisme dans le monde.. partir avec mon sac à dos et mon époux ou des amis (très peu.. 2 pas plus car c'est déjà beaucoup..)..s'arrêter où l'on veut où l'on ressent quelque chose.. être libre quoi ! le choix de pouvoir le faire.. ce n'est qu'une pensée perso..
brigitte girerd
Ha vous aurez fait fort, inscrit depuis 6 ans, pas un message, et au premier vous vous montrez comme un touriste Vraiment Imbu de sa Personne.
Comme nombre d'entre vous j'aime voyager incognito, hors des sentier battu puisque telle est l'expression, se fondre dans la masse, quel que soit le pays, ou l'environnement.
Comme on l'a dit on peut être hors du tourisme de masse même en urbain dense. Allez faire un tour à Palerme ou à Naples, on peux l'être également en zone rurale.Mais on reste un touriste, même si ça fait chier! Même si on essaye au mieux de parler la langue locale, de respecter les us et coutumes, à un moment donné on se fera démasquer.
Un de mes meilleur souvenir de "non touriste" fut a Cuba alors que j'étais électricien dans le cadre d'une ONG nous étions sur un chantier Franco-Cubain en bord de mer à Cienfuegos, tous les collègues Cubains sifflaient les jolies filles qui passaient . Je me prenait alors au jeu, les imitait, et me faisais royalement snober comme les autres. Un vrai bonheur.
Alors sans doute un des secrets pour être au plus prés des gens que l'on rencontre au cours de nos voyages, c'est déjà de faire l'effort d'apprendre leur langue.
Un autre c'est de voyager avec de jeunes enfants, pas de différence de langue, de couleur de peau, pas de préjugés, les jeux d'enfants sont les mêmes d'un continent à l'autre, et d'une balançoire à une cage de but vous finissez par partir à la pèche avec le papa ou a boire un thé avec la maman.
Enfin qui que vous soyez, quand vous n'êtes pas chez vous, vous êtes plus ou moins touriste, et comme les autres, et bien faites la queue😎
"Que vous pensiez etre capable ou incapable , vous avez probablement raison ."
Bonjour,
Entièrement d'accord avec tes propos, ,, ,, ,,
Bonsoir, je réponds à la dernière personne qui a pris la plume... Juste pour y mettre mon petit grain de sel.
Ne sommes-nous pas TOUS des touristes "au départ"...??? (à part ceux qui partent pour le travail bien entendu).
Là où il y a du monde, c'est que forcément il y a quelque chose voir;
Exemple: On ne va quand même ne pas aller voir le Taj Mahal sous prétexte qu'il y a des files à ne pas en finir....
Par contre, là où j'aime me retrouver c'est sur un sentier, une balade seule pour admirer tranquillement un paysage ou simplement pour me ressourcer. Mais celà ne m'empêchera pas d'aller revisiter un haut lieu touristique et faire la queue .
Ce que je fuis, ce sont les groupes donc j'essaie dans la mesure du possible d'arriver tôt sur un site où ils ne tardent pas à me rattraper vu que je visite très très lentement, par plaisir.
CDLT
MARIE
"Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Bonjour,
Je suis d'accord que "Trouver de l'"authentique" selon moi dépend de l état d'esprit dans lequel on voyage". Pour moi, le voyage hors des sentiers battus est celui qui me permet de visister des coins peu fréquentés des tourists; de découvrir la culture et la tradition locales, d'avoir la chance de faire des rencontres humaines ainsi que de dormir chez l'habitant. Voilà c'est mon idée.
Bonjour,
Vaste sujet et passionnant débat qui tourne de large en long sur le forum, par bribes souvent, à travers des discussions sur des fora pays et particulièrement quand on s'approche de celles qui touchent aux zones touristiques.
Un forumeur l'a déjà dit fort justement, bien souvent ce qu'on considère comme authentique, ce n'est que de l'exotisme, une vision qu'on projette sur un pays, une région et que l'on cherche à retrouver en l'état. Et bien souvent cet exotisme n'a plus rien d'authentique. Comme quand on cherche à enlever le touriste du cadre de la photo ou le mobile des mains de l'authentique membre d'une ethnie, tellement plus raccord si il se débarrasse au moins le temps de la photo de cet attribut de la modernité...
En quoi une zone touristique et ses habitants ne sont plus "de leur pays" et qu'ils disparaissent de la carte de l'authentique local, perdant leur culture, leur convivialité comme par enchantement ?
En France, qui est ce français authentique qui respecte encore les us et coutumes, et quels sont ils ces us et coutumes de France ? un parisien ne le serait plus, trop proche de la Tour Eiffel, du Louvre et de ses millions de touristes, forcément. Idem pour un habitant de l'ile de Ré ou d'une station de ski. Non authentique de fait. Alors qui et où rencontrer cet authentique français ?
Peut être dans une zone blanche, où le portable ne passe pas, le jour du marché ou de la fête du village car un authentique français se doit de respecter les us et coutumes du lieu. Il sera paysan ou boulanger, c est bien authentique. Pas un vendeur de souvenirs ou de colifichets, ni quelqu'un qui travaille avec les touristes, car foin d'authenticité dans ces cas là. On perd le certificat dès qu'on approche le touriste "de masse".
Bref tout cela n'a pas de sens. Il n'y a pas d'authentique. Quand on est quelque part, n'importe où, on peut rencontrer des gens, voir des sites, découvrir une part de la culture et tout cela représente quelque chose du pays sans être "la" représentation du pays. Qu'on soit chasseur cueilleur au fond de la forêt ou vendeur de souvenirs à Pattaya, on est de son pays et on le représente, à sa petite mesure.
Après libre à chaque touriste/voyageur/explorateur de préférer aller à la rencontre de tel ou tel. Bien entendu.
Un forumeur l'a déjà dit fort justement, bien souvent ce qu'on considère comme authentique, ce n'est que de l'exotisme, une vision qu'on projette sur un pays, une région et que l'on cherche à retrouver en l'état. Et bien souvent cet exotisme n'a plus rien d'authentique. Comme quand on cherche à enlever le touriste du cadre de la photo ou le mobile des mains de l'authentique membre d'une ethnie, tellement plus raccord si il se débarrasse au moins le temps de la photo de cet attribut de la modernité...
En quoi une zone touristique et ses habitants ne sont plus "de leur pays" et qu'ils disparaissent de la carte de l'authentique local, perdant leur culture, leur convivialité comme par enchantement ?
En France, qui est ce français authentique qui respecte encore les us et coutumes, et quels sont ils ces us et coutumes de France ? un parisien ne le serait plus, trop proche de la Tour Eiffel, du Louvre et de ses millions de touristes, forcément. Idem pour un habitant de l'ile de Ré ou d'une station de ski. Non authentique de fait. Alors qui et où rencontrer cet authentique français ?
Peut être dans une zone blanche, où le portable ne passe pas, le jour du marché ou de la fête du village car un authentique français se doit de respecter les us et coutumes du lieu. Il sera paysan ou boulanger, c est bien authentique. Pas un vendeur de souvenirs ou de colifichets, ni quelqu'un qui travaille avec les touristes, car foin d'authenticité dans ces cas là. On perd le certificat dès qu'on approche le touriste "de masse".
Bref tout cela n'a pas de sens. Il n'y a pas d'authentique. Quand on est quelque part, n'importe où, on peut rencontrer des gens, voir des sites, découvrir une part de la culture et tout cela représente quelque chose du pays sans être "la" représentation du pays. Qu'on soit chasseur cueilleur au fond de la forêt ou vendeur de souvenirs à Pattaya, on est de son pays et on le représente, à sa petite mesure.
Après libre à chaque touriste/voyageur/explorateur de préférer aller à la rencontre de tel ou tel. Bien entendu.
Bonjour Jacques, je partage pleinement ton point de vue. Je considère le tourisme de masse comme le reflet d'une époque mais aujourd'hui il est difficile de pouvoir l'éviter. Tout ce passe dans notre esprit et un voyageur sait toujours porter son regard vers l'essentiel car l'authenticité se trouve dans les yeux de ton hôte. L'humilité reste le seul et unique passeport pour entrer en contact avec les populations locales. C'est ce qui fait la richesse du voyage. En ce qui concerne Bali, je dois dire que ce peuple, malgré le tourisme de masse a su resté le même surement grâce à l'hindouisme. J'ai vécu à Kuta dans les années 80. Il y avait quelques guest houses au bord de mer, des ruelles sombres remplies de singes errants et derrière la jungle profonde prenait le relais. J'y suis retourné en octobre 2016 en famille et effectivement, la jungle et les singes avaient disparu pour laisser la place au buildings touristiques. Cependant comme tu as dit, malgré cette frénésie, le peuple est resté le même. Ils'est adapté tout en conservant sa philosophie. Il ne faut pas laisser la nostalgie prendre le dessus mais chercher dans le superflu ce que les autres ne voient pas.
Lisez "L'idiot du voyage " de Jean Didier Urbain, qui a longuement et bien réfléchit sur ces questions, et ce mythe du "bon voyageur"(qui ne serait pas un "touriste" avec tout ce que ça a de péjoratif). Je n'irai pas plus loin dans le débat, il dit tout ça bien mieux que je ne pourrai le faire.
Bonjour Tournette, tout d'abord je n'ai aucune prétention ni aucun mépris pour le touriste car aujourd'hui j'en suis un et fier de l'être. Concernant le livre de Urbain l'idiot du voyage il dresse un constat juste sur une époque(année 90) qui était l'avant goût du tourisme de masse. Il ne parle pas de l'évolution et aurait besoin d'être actualisé .
Je suis cet échange depuis le début, et pourquoi pas mettre mon grain de sel ou de poivre.
Cela me fait penser à la différence entre "voyageur" et " touriste"....
Les premiers congés payés (1936) ont permis aux gens de "partir" découvrir la mer , la montagne, moins les pays étrangers, mode de déplacement vélo, moto le train , beaucoup de camping et du plaisir.
Evidemment , cela a donné quelques années plus tard le "célèbre" tourisme de masse , charters , vols à bas coût etc.
Hors des sentiers battus": pour moi c'est le temps qui fait la différence , plus on a de temps plus on peut apprécier un pays , les gens, ...et ne pas laisser de traces. L'idéal trouver un job. Mais en général , le temps c'est un luxe. Faire le sud ouest des US en 10 jours ??? Bien sûr mais bon, on voit tout de suite la limite . Je ne regrette pas d'être dans une file d'attente pour accéder à un lieu , musée ...car ensuite à la sortie , je peux partir dans la première rue au hasard sans toute cette foule... De plus en plus de gens voyagent(ceux et celles qui en ont les moyens), c'est une affaire qui marche, et c'est une bonne chose de sortir de chez soi. Si on applique à la lettre l'expression "hors des sentiers battus", il faut partir au hasard sac à dos et bon vent.
Les premiers congés payés (1936) ont permis aux gens de "partir" découvrir la mer , la montagne, moins les pays étrangers, mode de déplacement vélo, moto le train , beaucoup de camping et du plaisir.
Evidemment , cela a donné quelques années plus tard le "célèbre" tourisme de masse , charters , vols à bas coût etc.
Hors des sentiers battus": pour moi c'est le temps qui fait la différence , plus on a de temps plus on peut apprécier un pays , les gens, ...et ne pas laisser de traces. L'idéal trouver un job. Mais en général , le temps c'est un luxe. Faire le sud ouest des US en 10 jours ??? Bien sûr mais bon, on voit tout de suite la limite . Je ne regrette pas d'être dans une file d'attente pour accéder à un lieu , musée ...car ensuite à la sortie , je peux partir dans la première rue au hasard sans toute cette foule... De plus en plus de gens voyagent(ceux et celles qui en ont les moyens), c'est une affaire qui marche, et c'est une bonne chose de sortir de chez soi. Si on applique à la lettre l'expression "hors des sentiers battus", il faut partir au hasard sac à dos et bon vent.
Evidemment, cela a donné quelques années plus tard le "célèbre" tourisme de masse, charters, vols à bas coût etc.
Comme quoî tout est récupéré , transformé pour que les TO et autres se fassent du fric au détriment d'une certaine classe sociale qui s'est épanouie lors des premiers congés payés .
Comme quoî tout est récupéré , transformé pour que les TO et autres se fassent du fric au détriment d'une certaine classe sociale qui s'est épanouie lors des premiers congés payés .
Que se vuelva la tortilla
Bonjour,
Le tourisme rapporte plus que l'industrie classique donc authentique ne veut plus rien dire. Une mafia touristique s'installe petit à petit aux 4 coins du monde.
Prenons l'exemple de l'Ethiopie pays pourtant peu touristique : les jeunes ne pensent qu'à l'argent et lorsqu'on demande son chemin dans la rue on te demande de l'argent : hallucinant.
L'argent supprime toute authenticité ! il reste quelques rare pays authentiques comme le Turkménistan, l 'Erythrée , le Venezuela , le Timor, le Yémen... mais l'accès à ces pays ne sont pas facile.
Dès qu'il y'a rapport avec l'argent avec la population c'est terminé. Le dernier pays en date qui prends goût à l'argent c'est le Myanmar mais heureusement en sortant des sentiers battus il y'a encore des rapports humains sans arrière pensée financière.
Le tourisme avec la pêche devient le secteur d'activité vitale pour 20-25 % de la population mondiale...
Le tourisme rapporte plus que l'industrie classique donc authentique ne veut plus rien dire. Une mafia touristique s'installe petit à petit aux 4 coins du monde.
Prenons l'exemple de l'Ethiopie pays pourtant peu touristique : les jeunes ne pensent qu'à l'argent et lorsqu'on demande son chemin dans la rue on te demande de l'argent : hallucinant.
L'argent supprime toute authenticité ! il reste quelques rare pays authentiques comme le Turkménistan, l 'Erythrée , le Venezuela , le Timor, le Yémen... mais l'accès à ces pays ne sont pas facile.
Dès qu'il y'a rapport avec l'argent avec la population c'est terminé. Le dernier pays en date qui prends goût à l'argent c'est le Myanmar mais heureusement en sortant des sentiers battus il y'a encore des rapports humains sans arrière pensée financière.
Le tourisme avec la pêche devient le secteur d'activité vitale pour 20-25 % de la population mondiale...
"Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage". Marek Halter
« Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente » Théodore Roszak
« Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente » Théodore Roszak
En Éthiopie ce sont les touristes qui ont pourri les gens et les gosses ont retenu la leçon. Certains photographes ont commencé à payer dans les tribus du sud, en 2012 il fallait donner 1 birr pour faire une photo et en 2015 c'était 5 birrs. Quand tu visites les églises du Tigray, une nuées "d'aides" se précipitent et s'en libérer est difficile. Je n'ai pas cédé, alors que des co-voyageurs ont donné des pourboires à des gens qui s'étaient imposés et dont ils n'avaient aucun besoin...On entretient le système...
Vous avez raison mais le "on" je ne suis pas dedans ! les touristes Anglons saxons par exemple ont cette culture du pourboire facile en voyage malheureusement... Les bobos aussi qui se sentent "coupable" de la misère du monde et donne du pognon à n'importe qui pour n'importe quoi.
Pour revenir à l'Ethiopie, même la "police touristique" demande du fric pour service rendue...
Pour revenir à l'Ethiopie, même la "police touristique" demande du fric pour service rendue...
"Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage". Marek Halter
« Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente » Théodore Roszak
« Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente » Théodore Roszak
Bonjour a tous
je viens mettre mon grain de sable a ce débat ; pour ma part je commence juste a voyager
(ouest usa en 2011) évidemment pas beaucoup de recherche sauf qu' avec mon épouse nous avons tout organisé nous même . actuellement nous sommes en préparation pour la Namibie seul , et l'authenticité nous l'a cherchons aussi , mais c'est un vaste débat ..... pour ma part je dirai que chaque journée , semaine , décennie et évidemment humain a son authenticité , a chacun de trouver la sienne et celle recherché
Voyager c'est d'abord un rêve qui devient réalité suivant ces moyens financier .
Alors , avons nous tous le droit de voyager de faire des rencontres ou pas , avec authenticité ou sans ?
Bonjour,
Je suis allée voir la définition d'authentique :
http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/authentique/
donc, sens 1: : Dont l'origine , l'auteur , la réalité , sont certifiés
Sens 2 : Dont la vérité, la réalité , ou la sincérité , est incontestable .
...cela n'a rien à voir avec les voyages .
J'ai envie de citer l'Inde . Un pays que j'aime beaucoup . J'entends souvent dire " Tel endroit ( en Inde) , n'est pas l'Inde " . Ah bon . Cet endroit se trouve pourtant bien en Inde , mais a répondu , à l'indienne, à des influences étrangères , ou s'est transformé pour répondre aux préférences des touristes indiens .
Bref, quand ce n'est plus comme au bon vieux temps , ce n'est plus " authentique" .
Pour ma part, ce qui m'intéresse en voyageant , c'est de voir comment un pays , un endroit , est maintenant . C'est cela , à mon sens , qui est authentique , même si cela ressemble au pays voisin ou à ce que l'on a déjà vu ailleurs ou près de chez soi .
On peut bien sûr parler d'un objet qui serait un authentique spécimen de telle époque , dans un musée ou pour une pièce d'archéologie , mais le monde autour a beaucoup changé et changera encore beaucoup .
Je suis allée voir la définition d'authentique :
http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/authentique/
donc, sens 1: : Dont l'origine , l'auteur , la réalité , sont certifiés
Sens 2 : Dont la vérité, la réalité , ou la sincérité , est incontestable .
...cela n'a rien à voir avec les voyages .
J'ai envie de citer l'Inde . Un pays que j'aime beaucoup . J'entends souvent dire " Tel endroit ( en Inde) , n'est pas l'Inde " . Ah bon . Cet endroit se trouve pourtant bien en Inde , mais a répondu , à l'indienne, à des influences étrangères , ou s'est transformé pour répondre aux préférences des touristes indiens .
Bref, quand ce n'est plus comme au bon vieux temps , ce n'est plus " authentique" .
Pour ma part, ce qui m'intéresse en voyageant , c'est de voir comment un pays , un endroit , est maintenant . C'est cela , à mon sens , qui est authentique , même si cela ressemble au pays voisin ou à ce que l'on a déjà vu ailleurs ou près de chez soi .
On peut bien sûr parler d'un objet qui serait un authentique spécimen de telle époque , dans un musée ou pour une pièce d'archéologie , mais le monde autour a beaucoup changé et changera encore beaucoup .
"La vie est un voyage qui se vit au présent ou jamais ...."
Je réponds a tous.
Le voyage c'est ce que l'on veut bien voir.
On peut trouver exotique une rue de Marseille et terriblement ennuyeuse une rue Chengdu. Chacun a une recherche différente, tourisme de masse ou pas.
Lors d'une attente dans un aéroport, quatre femmes se sont assises a mes côtés. Elles comptaient et recomptaient leur visas dans des pays lointains et l'une d'elle se demandait comment on pouvait faire pour rester plus d'une semaine dans un même pays. (comprenez que c'était horrible) je n'ai rien dit. Je venais de passer 7 semaines dans un tout petit quart ouest du Sichuan.
Chacun sa quête.
Chacun sa quête.
Chacun sa quête.
Et oui, tellement vrai. Comme disait un peu dans le même style le fameux philosophe Tonton David : "chacun sa route, chacun son chemin, passe le message à ton voisin".
Si tous respectaient cette maxime, bien moins de débats et d'invectives sur ce forum et moins de "vrais" voyageurs dispensant leurs diplômes de bon et de mauvais voyage.
L'humilité ne nuit pas.
Et oui, tellement vrai. Comme disait un peu dans le même style le fameux philosophe Tonton David : "chacun sa route, chacun son chemin, passe le message à ton voisin".
Si tous respectaient cette maxime, bien moins de débats et d'invectives sur ce forum et moins de "vrais" voyageurs dispensant leurs diplômes de bon et de mauvais voyage.
L'humilité ne nuit pas.
Et puis, un Marocain qui roule en 4X4 et qui a une maison neuve avec du confort à l'européenne, est tout-à-fait authentique... :-)
Tout à fait d'accord avec ça. Gros problème de définitions à mon avis. C'est quoi être " authentique " ? Faut commencer par là avant d'en réclamer ...
Tout à fait d'accord avec ça. Gros problème de définitions à mon avis. C'est quoi être " authentique " ? Faut commencer par là avant d'en réclamer ...
Bonjour,
à mon avis on dit souvent 'authentique' alors qu'en fait on pense 'traditionnel et exotique'.
Les seuls qui ne sont pas authentiques (ni locaux traditionnels, ni locaux mondialisés), ce sont ceux qui font semblant pour faire plaisir aux touristes (et en tirer de l'argent en général) et qui s'en cachent. Par exemple un village d'artisans ou en apparence on fabrique des produits artisanaux en costume local et avec des outils traditionnels, alors que c'est juste pour le show.
à mon avis on dit souvent 'authentique' alors qu'en fait on pense 'traditionnel et exotique'.
Les seuls qui ne sont pas authentiques (ni locaux traditionnels, ni locaux mondialisés), ce sont ceux qui font semblant pour faire plaisir aux touristes (et en tirer de l'argent en général) et qui s'en cachent. Par exemple un village d'artisans ou en apparence on fabrique des produits artisanaux en costume local et avec des outils traditionnels, alors que c'est juste pour le show.
photos de voyage: " https://www.flickr.com/photos/franciswalter06/albums"
Ce sont pourtant d'authentiques "pièges à touristes"... 😄
Ah Ah; Donc tout est authentique au fond; c'est le point de vue du spectateur qui fait la différence:
- pour les plus naïfs, ce sera authentique au 1er degré
- pour les plus affutés, ce sera aussi une supercherie authentique (au 2eme degré)
Le problème c'est les spectateurs qui sont entre les 2: ilsi détectent un truc bizarre mais sans aller au bout du raisonnement... et se sentent floués ou déçus.
Plus un pays est différent culturellement de la France et plus c'est facile pour moi de tomber dans le 1er ou 2ème groupe.
Le problème c'est les spectateurs qui sont entre les 2: ilsi détectent un truc bizarre mais sans aller au bout du raisonnement... et se sentent floués ou déçus.
Plus un pays est différent culturellement de la France et plus c'est facile pour moi de tomber dans le 1er ou 2ème groupe.
photos de voyage: " https://www.flickr.com/photos/franciswalter06/albums"
Ce qui veulent de l'authentique en général achètent le routard ou le Lonely Planet et après se plaignent de se retrouver avec une autoroute de touristes.
Encore une fois peu importe l'endroit du monde dès que "argent" apparaît dans le rapport humain ( sauf pour manger ) c'est fini.. Pour avoir visiter des pays comme Erythrée Pakistan ou encore Timor Leste le rapport avec les locaux est bien différent..
Encore une fois peu importe l'endroit du monde dès que "argent" apparaît dans le rapport humain ( sauf pour manger ) c'est fini.. Pour avoir visiter des pays comme Erythrée Pakistan ou encore Timor Leste le rapport avec les locaux est bien différent..
"Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage". Marek Halter
« Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente » Théodore Roszak
« Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente » Théodore Roszak
C'est vrai que depuis que les "pauvres" voyagent et visitent les musées 😠...... tout le monde n'a pas eu des parents qui tenaient une galerie d'art....mais une chose est certaine l'esprit moyen n'atteint pas que les classes moyennes...
Ce qui veulent de l'authentique en général achètent le routard ou le Lonely Planet et après se plaignent de se retrouver avec une autoroute de touristes.
Ce qui me fait marrer ce sont tous ces gens qui veulent tout et son contraire : " voyager hors des sentiers battus " mais avoir en un click des infos sur ces destinations inconnues, des hôtels, des activités, des money changer, des locaux qui parlent anglais etc " voyager hors des sentiers battus " n 'a rien d'un luxe. L'Indonésie c'est facile. Tu atterris à Medan et tu prends un bus pour Banda Aceh sauf que tu descends en route : Langsa, Bireun, Sigli ... De là tu écumes les campagnes qui n'ont rien à envier à celles que l'on trouve dans des coins plus connus, autour de Yogya par exemple. Je pourrais trouver des tas d'exemples similaires. Le risque bien entendu c'est de passer son mois de vacances à vadrouiller dans l'inconfort total et de ne rien voir de ce que beaucoup considèrent ( à tort ? ) comme étant les incontournables du pays ... Mais bref, si c'est une fin en soi, d'aller là où les autres ne vont pas, ce n'est pas très compliqué, ni très cher. Mais faut savoir ce que l'on veut : un voyage tranquille, reposant, après une année de dur labeur ? Oui ? Alors à mon humble avis, restez-y, sur les sentiers battus !
Ce qui me fait marrer ce sont tous ces gens qui veulent tout et son contraire : " voyager hors des sentiers battus " mais avoir en un click des infos sur ces destinations inconnues, des hôtels, des activités, des money changer, des locaux qui parlent anglais etc " voyager hors des sentiers battus " n 'a rien d'un luxe. L'Indonésie c'est facile. Tu atterris à Medan et tu prends un bus pour Banda Aceh sauf que tu descends en route : Langsa, Bireun, Sigli ... De là tu écumes les campagnes qui n'ont rien à envier à celles que l'on trouve dans des coins plus connus, autour de Yogya par exemple. Je pourrais trouver des tas d'exemples similaires. Le risque bien entendu c'est de passer son mois de vacances à vadrouiller dans l'inconfort total et de ne rien voir de ce que beaucoup considèrent ( à tort ? ) comme étant les incontournables du pays ... Mais bref, si c'est une fin en soi, d'aller là où les autres ne vont pas, ce n'est pas très compliqué, ni très cher. Mais faut savoir ce que l'on veut : un voyage tranquille, reposant, après une année de dur labeur ? Oui ? Alors à mon humble avis, restez-y, sur les sentiers battus !
Bonjour,
à mon avis on dit souvent 'authentique' alors qu'en fait on pense 'traditionnel et exotique'.
Les seuls qui ne sont pas authentiques (ni locaux traditionnels, ni locaux mondialisés), ce sont ceux qui font semblant pour faire plaisir aux touristes (et en tirer de l'argent en général) et qui s'en cachent.
Par exemple un village d'artisans ou en apparence on fabrique des produits artisanaux en costume local et avec des outils traditionnels, alors que c'est juste pour le show.
Bonjour Francis, Je pense que c'est une très bonne définition ! Plus ou moins facile d'éviter ce genre d'endroits, selon le pays, la destination. Bornéo côté Indonésien le plus dur serait plutôt de les trouver ! Même en Malaisie, bien plus touristique, il n'y en a pas des masses ... 🙂
Bonjour Francis, Je pense que c'est une très bonne définition ! Plus ou moins facile d'éviter ce genre d'endroits, selon le pays, la destination. Bornéo côté Indonésien le plus dur serait plutôt de les trouver ! Même en Malaisie, bien plus touristique, il n'y en a pas des masses ... 🙂
Je suis allée au LAOS dans des "tribus" rien de plus authentiques....Même à dos d'éléphant!!!!
Mais au milieu du chemin, on m'a arrêté faire une pause là où il y avait des tas des petites échoppes à tissus, objets en bois artisanal, etc.....
Oui l'authentique mais un peu "piège" quand même .
Alors moi je dis et redis, je visite ce que je veux file ou pas file... touristes ou pas.... puis je me retrouve toujours dans des endroits après où je me balade seule et pour moi, c'est là.... l'authentique....C'est à ce moment que je vais rencontrer tel ou tel paysan ou artisan ou tout simplement citoyen... avec qui je communiquerai avec des gestes puisque je ne parle pas anglais.
Et jamais je ne me sens désoeuvrée, avec cette lacune pourtant importante....
Le touriste ordinaire ne prendra pas le temps de rester une heure à essayer de faire passer un message .... Le voyageur OUI....
Et j'ai quelques voyages exotiques au programme pourtant et chaque fois, c'est le même plaisir : mélanges avec le tourisme de masse "par obligation parfois" puis l'authenticité après....
Bon voyage à tous.... Touristes ou voyageurs ou ........ à votre choix...
MARIE
"Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Ce qui veulent de l'authentique en général achètent le routard ou le Lonely Planet et après se plaignent de se retrouver avec une autoroute de touristes.
Ce qui me fait marrer ce sont tous ces gens qui veulent tout et son contraire : " voyager hors des sentiers battus " mais avoir en un click des infos sur ces destinations inconnues, des hôtels, des activités, des money changer, des locaux qui parlent anglais etc " voyager hors des sentiers battus " n 'a rien d'un luxe. L'Indonésie c'est facile. Tu atterris à Medan et tu prends un bus pour Banda Aceh sauf que tu descends en route : Langsa, Bireun, Sigli ... De là tu écumes les campagnes qui n'ont rien à envier à celles que l'on trouve dans des coins plus connus, autour de Yogya par exemple. Je pourrais trouver des tas d'exemples similaires. Le risque bien entendu c'est de passer son mois de vacances à vadrouiller dans l'inconfort total et de ne rien voir de ce que beaucoup considèrent ( à tort ? ) comme étant les incontournables du pays ... Mais bref, si c'est une fin en soi, d'aller là où les autres ne vont pas, ce n'est pas très compliqué, ni très cher. Mais faut savoir ce que l'on veut : un voyage tranquille, reposant, après une année de dur labeur ? Oui ? Alors à mon humble avis, restez-y, sur les sentiers battus !
Bonjour, Tout à fait d'accord avec vous. En mettant mon grain de sel je vais donner quelques petits exemples : Nous sommes allés plusieurs fois au Cap Nord (en voiture avec une petite tente de camping et ensuite en camping car), la 1ère fois c'était il y a 45 ans, on avait une petite tente et on campait "sauvage" et pour arriver au Cap Nord on attendait de monter sur le petit ferry( quelquefois toute la journée) et quand on arrivait, souvent il pleuvait et on ne voyait pas le soleil de minuit. Voilà, maintenant les pistes sont devenus des routes et le ferry a été remplacé par un pont, l'accès au Cap Nord est règlementé parce qu'il y a trop de monde. Je suis bien contente que nous y soyons allés dans les années 70 et je n'y retourne plus. Il y a 23 ans nous avons traversé le désert de Sonara en voiture au cours d'un périple dans l'Ouest des USA et nous avons vu les cactus Sagaro vieux de 150 à 300 ans. Ces jours- ci à la télé on nous a montré l'afflux de touristes (paraît-il que c'est une mode) dans ce désert et pour satisfaire tout ce monde, les promoteurs n'ont pas hésité à faire arracher les grands cactus pour construire des complexes et des grandes villas avec d'immenses piscines qui prennent l'eau du Colorado. Pour moi c'est désolant ce genre de tourisme et je n'y retournerai jamais. En 2004, nous avons voyagé au Chili de bas en haut, donc nous avons traversé le désert dAtacama. Alors là, je ne sais pas si on appelle ça l'authenticité, mais nous étions seuls sur cette longue route, avec des mines exploitées ou pas tout le long, on croisait quelques camions et le soir pour dormir il fallait arriver dans un village lointain en ne sachant pas quel hébergement on allait trouver. Au Vietnam, sommes allés à Dien Bien Phu en car. Il n'y a pas de touristes et on met 10 h dans ces coins pour faire 200 km de route à travers la montagne. Voilà le voyage comme nous le pratiquons et comme nous aimons. Il est vrai que nous avons le temps car chaque fois on y consacre 2 mois.
Je pourrais continuer comme ça assez longtemps car nous avons traversé beaucoup de pays du monde, toujours tout seul avec un véhicule, et nous avons fait des rencontres éphémères mais d'une grande intensité.
Pour nous, le voyage trop aseptisé ou le camping, de nos jours, où on ne plante pas sa tente, mais où on loue un bungalow que l'on paie le prix d'une nuit d'hôtel parce qu'il y a une piscine, ce n'est pas le voyage. Mais chacun son plaisir.
Cordialement. Anapo
Ce qui me fait marrer ce sont tous ces gens qui veulent tout et son contraire : " voyager hors des sentiers battus " mais avoir en un click des infos sur ces destinations inconnues, des hôtels, des activités, des money changer, des locaux qui parlent anglais etc " voyager hors des sentiers battus " n 'a rien d'un luxe. L'Indonésie c'est facile. Tu atterris à Medan et tu prends un bus pour Banda Aceh sauf que tu descends en route : Langsa, Bireun, Sigli ... De là tu écumes les campagnes qui n'ont rien à envier à celles que l'on trouve dans des coins plus connus, autour de Yogya par exemple. Je pourrais trouver des tas d'exemples similaires. Le risque bien entendu c'est de passer son mois de vacances à vadrouiller dans l'inconfort total et de ne rien voir de ce que beaucoup considèrent ( à tort ? ) comme étant les incontournables du pays ... Mais bref, si c'est une fin en soi, d'aller là où les autres ne vont pas, ce n'est pas très compliqué, ni très cher. Mais faut savoir ce que l'on veut : un voyage tranquille, reposant, après une année de dur labeur ? Oui ? Alors à mon humble avis, restez-y, sur les sentiers battus !
Bonjour, Tout à fait d'accord avec vous. En mettant mon grain de sel je vais donner quelques petits exemples : Nous sommes allés plusieurs fois au Cap Nord (en voiture avec une petite tente de camping et ensuite en camping car), la 1ère fois c'était il y a 45 ans, on avait une petite tente et on campait "sauvage" et pour arriver au Cap Nord on attendait de monter sur le petit ferry( quelquefois toute la journée) et quand on arrivait, souvent il pleuvait et on ne voyait pas le soleil de minuit. Voilà, maintenant les pistes sont devenus des routes et le ferry a été remplacé par un pont, l'accès au Cap Nord est règlementé parce qu'il y a trop de monde. Je suis bien contente que nous y soyons allés dans les années 70 et je n'y retourne plus. Il y a 23 ans nous avons traversé le désert de Sonara en voiture au cours d'un périple dans l'Ouest des USA et nous avons vu les cactus Sagaro vieux de 150 à 300 ans. Ces jours- ci à la télé on nous a montré l'afflux de touristes (paraît-il que c'est une mode) dans ce désert et pour satisfaire tout ce monde, les promoteurs n'ont pas hésité à faire arracher les grands cactus pour construire des complexes et des grandes villas avec d'immenses piscines qui prennent l'eau du Colorado. Pour moi c'est désolant ce genre de tourisme et je n'y retournerai jamais. En 2004, nous avons voyagé au Chili de bas en haut, donc nous avons traversé le désert dAtacama. Alors là, je ne sais pas si on appelle ça l'authenticité, mais nous étions seuls sur cette longue route, avec des mines exploitées ou pas tout le long, on croisait quelques camions et le soir pour dormir il fallait arriver dans un village lointain en ne sachant pas quel hébergement on allait trouver. Au Vietnam, sommes allés à Dien Bien Phu en car. Il n'y a pas de touristes et on met 10 h dans ces coins pour faire 200 km de route à travers la montagne. Voilà le voyage comme nous le pratiquons et comme nous aimons. Il est vrai que nous avons le temps car chaque fois on y consacre 2 mois.
Je pourrais continuer comme ça assez longtemps car nous avons traversé beaucoup de pays du monde, toujours tout seul avec un véhicule, et nous avons fait des rencontres éphémères mais d'une grande intensité.
Pour nous, le voyage trop aseptisé ou le camping, de nos jours, où on ne plante pas sa tente, mais où on loue un bungalow que l'on paie le prix d'une nuit d'hôtel parce qu'il y a une piscine, ce n'est pas le voyage. Mais chacun son plaisir.
Cordialement. Anapo
Bonjour Hannah ,
Nous avons le même style de voyage , et de regret, au fur et à mesure que l'industrie touristique se développe . Il y a plein d'endroit où je ne retourne plus , d'autres où il suffit de creuser un peu . Un exemple au Maroc , du côté d'Azrou il y avait un tres vieux cèdre nommé Gouraud , aujourd'hui les touristes vont voir ce cèdre mort ..et les singes qui tournent à côté des marchands de babioles, singes qu'ils rendent malades en les nourrissants . Moi je m'enfonce dans la cédraie , par une petite route et je vais observer et photographier les singes à une vingtaine de kms , je rencontre les nomades qui vont faire boire leur troupeau dans un petit lac tranquille , je part faire des randos à pieds dans ce coin ce coin, jamais vu personne .. Finalement il y a encore moyen de trouver des petits plaisirs . Mais les grands moments d'il y a quarante ans c'est bien fini . Cordialement , Hannah
Nous avons le même style de voyage , et de regret, au fur et à mesure que l'industrie touristique se développe . Il y a plein d'endroit où je ne retourne plus , d'autres où il suffit de creuser un peu . Un exemple au Maroc , du côté d'Azrou il y avait un tres vieux cèdre nommé Gouraud , aujourd'hui les touristes vont voir ce cèdre mort ..et les singes qui tournent à côté des marchands de babioles, singes qu'ils rendent malades en les nourrissants . Moi je m'enfonce dans la cédraie , par une petite route et je vais observer et photographier les singes à une vingtaine de kms , je rencontre les nomades qui vont faire boire leur troupeau dans un petit lac tranquille , je part faire des randos à pieds dans ce coin ce coin, jamais vu personne .. Finalement il y a encore moyen de trouver des petits plaisirs . Mais les grands moments d'il y a quarante ans c'est bien fini . Cordialement , Hannah
Que se vuelva la tortilla
Ah, c'etait mieux avant. Peut-être mais nous sommes en 2017 et bienheureusement les gens d'un peu partout ne vivent plus a l'age de pierre, même si les mentalités n'ont pas suivis l'evolution scientifique.
Beaucoup plus de personnesñ voyagent pour le plus grand désespoir des solitaires dont je fais partie sans être franchement désolée.
L'authenticité evolue,
Ah, c'etait mieux avant. Peut-être mais nous sommes en 2017 et bienheureusement les gens d'un peu partout ne vivent plus a l'age de pierre, même si les mentalités n'ont pas suivis l'evolution scientifique.
Beaucoup plus de personnesñ voyagent pour le plus grand désespoir des solitaires dont je fais partie sans être franchement désolée.
L'authenticité evolue,
Je sais, bien sûr, que nous sommes en 2017 (et alors !), j'ai vu déjà beaucoup de belles choses, alors permettez moi d'être nostalgique !
Je sais, bien sûr, que nous sommes en 2017 (et alors !), j'ai vu déjà beaucoup de belles choses, alors permettez moi d'être nostalgique !
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bonjour à tous les voyageurs qui ont les yeux grand ouverts sur le désert ...
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?