Jour 14 - Osaka
Encore une journée à déguster dans Osaka...
Pourtant, la matinée sera passée à Kyoto. Il m'était trop difficile d'être à une demi-heure de Kyoto sans aller y faire un tour.
Là encore, le JR Pass me sera d'une grande utilité. Le prix de l'aller-retour passe de 43 € à 0 !
Welcome to the Shinkansen !

Pour cette visite-éclair de l'ancienne capitale japonaise, je suis mon parcours fétiche : la montée du cimetière, près du Kiyomizu-dera, pour aller saluer les félins des temples, puis Maruyama et Gion.

Les temples sont toujours là. Quid des chats ?

Bon, juste un gros matou. On fera mieux la prochaine fois.
Avant de retourner à Osaka, déjeuner dans le Musashi de la gare...

À Osaka, notre point de chute sera la station Dobutsuen-mae, pour visiter Shinsekai, ce quartier plus populaire que touristique, à proximité du zoo de Tennoji.

Un de mes endroits préférés de la métropole nippone, où alternent statues de Billiken, le dieu des "choses telles qu'elles doivent être", restaurants de tout poil, échoppes de souvenirs.

La tour désuète que l'on aperçoit au fond à gauche, c'est Tsutenkaku, l'emblème d'Osaka. Construite en 1956, elle remplace la tour détruite en 1943 qui s'était fortement inspirée de la tour Eiffel (comme à Tokyo... manquent un peu d’originalité, ces japonais).
Elle se visite : on la visite.
Deux ou trois personnes attendent un ascenseur, un panneau indique 45 minutes d'attente. En mon for intérieur, je souris en me demandant qui a bien pu laisser traîner ce panneau là. À ma sortie de l'ascenseur, mon for intérieur sourit déjà beaucoup moins...
45 minutes plus tard, pendant lesquelles notre pouvoir d'achat aura été sollicité de nombreuses fois, nous parvenons au sommet de la tour qui offre une vue panoramique à 360 degrés sur Osaka. On distingue notamment le dernier étage de Spa World, mélange d'un parc d'attraction et d'un onsen (à l'instar du Oedo Onsen Monogatari d'Odaiba, à Tokyo).
En redescendant, même débauche de souvenirs et de tentations (auxquelles il était néanmoins très facile de résister), avec également des maquettes de la première Tsutenkaku de 1912.

(bon, là, ce n'est pas le meilleur exemple, on ne la voit pas)
Revenu à des altitudes plus raisonnables, arpenter les allées environnantes est un plaisir sans faille.

Petit détour vers Tennoji, tout proche et quand je reviendrai à Shinsekai, la nuit sera tombée. La Tsutenkaku change de couleur en permanence (me croire sur paroles).

Le restaurant du soir ne sera pas un restaurant, mais un konbini. Essai (transformé !) d'un oeuf dur à 0,5 €, parmi d'autres japonaiseries.

Des oeufs durs (*) à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit... le Japon, on l'aime aussi pour ça.
(*) C'est valable pour n'importe quoi : une bouteille de shochu, des piles LR6, du camembert japonais, du jus de goyave, un stylo, un onigiri à la bonite, une brosse à dents, du saucisson...