Nous allons faire un circuit tout au bout de la pointe, selon un itinéraire que me donnent Julia et Ennis. Et là, je me la pète un max, c’est exactement ce que j’avais préparé. Frimeuse, va.[;)]
Nous commençons par Kenny Hill’s Sculpture Garden (5337 Bayouside Drive, Chauvin) Pour qui aime le style déjanté, c’est l’endroit où aller. Kenny Hills est arrivé à Chauvin à la fin des années 80. Il a débuté son œuvre au début des années 90. Il en résulte un minuscule jardin, où l’histoire des Etats Unis est représentée sous la forme de sculptures hallucinantes (il y en a quand même une centaine), le tout baignant dans un mysticisme omniprésent.

On y retrouve, les cow boys, les indiens, les esclaves, les militaires des temps modernes, les joueurs de jazz de NOLA…

Le moindre mètre carré supporte une statue. On a souvent du mal à les identifier, surtout dans les figures religieuses.

Confectionnées avec du ciment et du fil de fer, elles ont toute résisté aux ouragans. Kenny Hill’s a disparu d’un jour à l’autre, quittant Chauvin dans la nuit, en laissant plusieurs œuvres inachevées.
Cap sur Crocodie De l’eau partout : à droite à gauche… Les maisons sont perchées à des hauteurs démentes : ça donne une idée de la montée des eaux.

Sous la maison, il y a souvent un bateau : nous sommes dans le pays de la crevette.
Nous faisons une halte au bord du bayou, dans une épicerie-bazar pas mal déjantée elle aussi: Lapeyrouse Grocery

Un vrai bazar d’antan, qui sera encore une fois un endroit où l’on pourra papoter pas mal.

J’adoooore ce genre d’endroits aux USA ![;)]
LUMCON’s (Louisiana Universities Marine Consertium) On y trouve de beaux spécimens de coquillages, quelques poissons, et la photo d’un alligator de taille monstrueuse.

Mais aussi une documentation très détaillée sur la flore locale. On a une vue imprenable sur la région depuis la tour.

Au bout de la route, la Marina, loin des clichés que l’on peut avoir quand on parle de Marina.
Ici, pas de bling bling.
Plutôt que de pique-niquer, nous déjeunons dans le seul resto du coin, Boudreaux Marina, qui s’avère être une très bonne surprise.

A l’intérieur du resto, une immense salle où je pense il doit y avoir des Fais Dodo le dimanche.

En rentrant à Houma, nous allons voir la plantation du coin : Southdown Plantation.

Dîner le soir sous la véranda avec le pique-nique prévu pour midi.
Une journée tranquille, qui nous a fait sortir des sentiers battus, et ça on a adoré !




Plus loin, l’un d’entre eux a même été baptisé : Cleveland Oak.

Jardin des palmiers

Forêt de bambous
Cité des oiseaux
Il s’agit d’une aire de nidification qui grouille d’aigrettes.






Ce vieux monsieur, s’il n’a pas la réputation de son cousin de St-Martinville que nous verrons plus tard, peut garder la tête ou du moins le faîte haut.
Je suis incapable de retrouver son nom et les coordonnées pour le trouver (infos sur ordi volé).
Il est un peu tard, la plantation Shadow on the Teche est fermée, mais elle n’est pas incontournable.
Idem pour le musée.
Encore une fois, une ville non dénuée de charme avec ses vieilles maisons,
Son théâtre,



Les pièces n’étaient pas bien grandes.

Et il y a même du linge, d’époque lui aussi, en train de sécher.


Il semble qu’à Houma l’interdiction ait duré plus longtemps, ou alors Ennis s'est trompé dans les chiffres en parlant français.[;)]




L’extérieur laissait augurer d’un intérieur plus « flamboyant ».




Quelques couples, pour la plupart d’âge bien mûr (comme nous, quoi, [;)]voire plus) dansent. Une danse à eux, ça c’est sûr.














où un groupe de jazz se produit en plein air.
Ils sont sacrément bons, les bougres !

Une belle tranche de vie en direct.


Quels secrets d’alcôve se cachent derrière ces balustrades en fer forgé ?
Et nous pensons à tous ces musiciens et/ou groupes mythiques qui se sont produits dans les salles.

Cathedrale St Louis










Premier concert en plein air : The New Orleans Suspects.


Quelques « productions » plus confidentielles.






Et toujours ces superbes santiags en caoutchouc.













