Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture
FR

This discussion is in French, the community’s main language.

MI MichelThé Regular ·
Journée du samedi 10 février : C'était une journée difficile qui s'annonçait : 420 kms de route (dont une bonne centaine de piste), et le passage d'une frontière Chili-Argentine, toujours de durée imprévisible. Donc, départ 8h15. Sur les 11 ou 12 kms du très mauvais chemin qui mène de l'Estancia à la piste principale, nous avons nos rencontres habituelles :

Puis, c'est Cero Castillo, toute petite ville où se trouvent quelques boutiques, et aussi le passage frontière côté Chili. Dans une boutique souvenirs, nous dépensons nos derniers pesos chilien (une écharpe en alpaga pour Madame, plus une bouteille de Pisco, l'apéritif Chilien). C'est ensuite les formalités de sortie du Chili. A notre grand bonheur, tout se passe très vite et très bien. Simple valse des tampons, dans la bonne humeur (le douanier connaît le PSG....). Une belle route puis, brutalement, une très mauvaise piste : on est en Argentine. Le poste frontière est 3 kms plus loin. Là aussi, tout se passe plutôt bien (contrôles police et douane). Nouvelle valse des tampons et, heureusement, nous sommes arrivés juste avant un car... Nos formalités se passent vite et bien et, lorsque nous sortons, une impressionnante file d'attente s'est formée devant le bâtiment. Nous poursuivons la mauvaise piste, qui a la bonne idée de se raccorder au bout de quelques kms à une vraie route. Nous arrivons à la première station service. Nous avons fait 105 kms depuis le départ, il est 11h30 et nous faisons le plein Tout de suite après, c'est une piste de 75 kms, où alternent le bon et le mauvais. A 100 kms d(El Chalten apparaît, très nettement dans un ciel tout bleu, le fameux Fitz Roy (photo ci-dessous "zoomée")

Le paysage ne fera ensuite que devenir de plus en plus magnifique.

jusqu'à l'arrivée à El Chalten, il est 16h30.

Il ne nous reste plus qu'à nous installer et à faire un tour en ville avant d'aller au restaurant, où nous finissons la journée devant une parilla (grillade)

MI MichelThé Regular ·
Journée du dimanche 11 février Ce matin, nous espérions le superbe temps d'hier. Mais il était trop exceptionnel. Ce matin, le ciel est couvert ; pas de soleil. Même, des menaces de pluies. Nous révisons notre programme et décidons de nous contenter de l'ascension d'un "mirador", face à El Chalten, d'où nous pourrons mieux voir le Fitz Roy. L'ascension est un peu difficile (pour nous). Nous empruntons un sentier qui doit nous conduire au sommet d'une barrière rocheuse, face à El Chalten (le sommet à gauche sur la photo).

Du là, une très belle vue sur le Fitz Roy et El Chalten,

malheureusement diminuée d'un nuage qui, peu è peu, va rendre de moins en moins visible le sommet du Fitz Roy. Nous en profitons tout de même pour faire quelques photos, et nous faisons une (longue) pose, avant de redescendre. Désormais ; le sommet du Firz Roy a disparu sous les nuages. Inutile, sauf pour le plaisir, d'entamer une nouvelle longue marche. Nous nous rabattons sur le "Chorillo des Salto" (une cascade) à 3 kms d'El Chalten. De retour dans El Chalten, il ne nous reste plus qu'à finir la journée en prenant une bière chez un brasseur artisanal, puis en faisant les boutiques dans la rue principale.
MI MichelThé Regular ·
Ce matin, au réveil, le soleil brillait sur El Chalten et le Fitz Roy. De quoi faire regretter la journée nuageuse d'hier. Mais il fallait partir ; El Calafate, le Périto Moreno et la croisière sur le lac Argentino nous attendaient. Donc, départ vers 9h00. Nombreux arrêts pour profiter de la vue du Fitz Roy sous l'éclairage optimum. Nous traverserons encore la "pampa" sur 200 kms sans histoire : sur une vrai route asphaltée. La "Pampa" est plutôt près de la montagne et différente de celle que nous avons déjà traversée. Bien sûr, il y a toujours des guanacos (je vous épargne de nouvelles photos). Mais la route n'étant plus plate, il y a beaucoup de beaux paysages A l'approche d'El Calafate, nous nous arrêtons à la" laguna Nimez". Comme toujours (même si je ne le précise pas assez), il y a beaucoup (et même énormément) de vent ; c'est le propre de la Patagonie. Mais ici, il fait beaucoup moins froid que dans le Parc Torrès del Paine par exemple. Une petite marche autour de la laguna Nimez nous permet de voir quelques oiseaux. Il n'est cependant pas possible de faire le tour de la laguna : l'eau du lac est tellement montée que plusieurs chemins sont inondés.

Nous rejoignons ensuite l'hôtel avant de ressortir dans El Calafate. Surprise : un pont est l'imitation du Pont des Arts à Paris ; les gens y accrochent des cadenas dont ils jettent la clé dans le ruisseau. e Nous finissons la journée dans un restaurant où nous nous faisons servir une "parilla" d'agneau... Demain, le célèbre glacier "Périto Moreno" nous attend (du moins pour sa visite "terrestre", la partie visible depuis le lac est pour les deux jours qui suivront). Encore une fois, merci à tous ceux qui nous suivent. Je ne réponds pas très souvent car la tenue du récit du voyage est déjà très prenante. Mais je m'engage à être plus "participatif" à notre retour, pour répondre aux questions et commentaires des membres du forum.
MI MichelThé Regular ·
Journée du 13 février Il faisait très beau ce matin au réveil. De bonne augure pour la principale visite de la journée : le glacier Périto Moreno. Nous y arrivons vers 10h45 mais le ciel bleu ne règne pas au-dessus du glacier. Beaucoup de nuages, qui cachent à certains moments une partie de ses 30 kms de long. Le glacier, outre ses 30 kms de long, fait 5 kms de large et 60 mètres de haut ! Curiosité : il avance de 2 mètres par jour, la glace s'effritant au contact du Lac Argentino en créant d'importants icebergs. Pour admirer le glacier, véritable trésor touristique, quatre kilomètres de passerelles métalliques, formant de nombreux circuits, et de nombreux miradors ont été installés. Nous avons parcouru une grande partie des passerelles, guettant le bruit significatif (qui ressemble à un coup de tonnerre) d'une rupture d'un morceaux de glacier dont les morceaux de glace deviennent des icebergs. Nous avons entendu beaucoup de ces déflagrations mais malheureusement, elles ont presque toutes concerné des faces du glacier qui ne sont pas visibles depuis les passerelles. Malgré cette petite déception, le spectacle de ce glacier, si proche, est à la fois fascinant et exceptionnel.

Demain, nous le verrons depuis les eaux du lac Argentino puisque nous serons pour deux jours en croisière sur le lac. Nous rendrons ainsi visite également à deux de ses frères : les glaciers Upsala et Spegazzini. Après plus de trois heures sur le site, nous sommes rentrés à El Calafate pour rendre notre voiture. Nous n'en avons plus besoin puisque les 14 et 15 février, nous serons sur le lac, et que le 16, nous prenons l'avion pour Buenos-Aires. Je ferai donc encore un compte rendu de voyage le 15 février (pas le 14, il n'y a pas de wifi sur le bateau).
NO Nonpareil ·
MichelThé,

Merci d'avoir partagé cette voyage merveilleuse avec nous, surtout malgré le wifi faible! J'ai lu beaucoup de ce que vous avez écrit, et, grâce à vos mots et vos photos, j'ai eu pendant un moment le sentiment d'être là avec vous.

C'est étonnant de regarder les œuvres de la nature en temps réel. Votre explication de la création des icebergs me rappelle des tremblements de terre qui se passent souvent en Californie, ou j'ai grandi--c'est un processus énorme qui nous fait mieux comprendre la beauté et la puissance de la Terre.

Je vous souhaite une très bonne journée sur le lac et des bons temps dans l'Amérique du Sud cette semaine.

Bien amicalement,

Un jeune ami américain
MI MichelThé Regular ·
Un problème d'impossibilité de me connecter au wifi d'El Calafate me contraint à ne faire mon actualisation depuis Buenos-Aires. Journée du 14 février 2018 Très beau début de journée ce matin. Que du soleil. Nous partons en croisière pour deux jours sur le lac Argentino, à la découverte des glaciers. Un mini-car vient nous chercher à 7h45 pour embarquer à 9h00 sur le Santa Cruz. Bateau de 16 cabines conçut pour acueillir 32 personnes. Et nous ne sommes que 13 ! Le programme de la matinée consiste à aller... au Périto Moreno, que nous avons déjà vu la veille. Pour autant, celà ne nous contrarie pas. Hier, nous avons vu le Périto Moreno sous un ciel gris, entrecoupé de petites pluies. Ce matin, il resplendit sous le soleil. Le Santa Cruz accoste à l'extrémité nord du réseau de passerelles et nous devons marcher pendant 1 km avant de retrouver les miradors où nous étions la veille. Le spectacle est toujours magnifique, et même encore mieux avec le soleil. Nous revenons au bateau à 13h30 et celui-ci reste sur zone pendant tout le repas. C'est donc avec ce cadre d'exception que nous déjeunons dans la grande salle à manger. A la fin du repas, le bateau reprend sa navigation vers le glacier Upsala, que nous atteignons un peu avant 16 h00. En fait, nous nous arrêterons dans le chenal du glacier à environ 8 kms. Impossible d'aller plus loin, le chenal est encombré de gros icebergs qui rendent la navigation dangereuse. Mais nous pouvons le voir de loin : 600 km², 60 kms de long, 4 de large. Il est plus grand que le Périto Moreno. En fonction de l'importance des icebergs, on ne peut pas toujours s'en approcher ; c'est le cas aujourd'hui. En route pour le glacier Spegazzini. Mais il n'est pas au programme d'aujourd'hui. Le Santa Cruz s'arrête au fond d'une petite baie et, comme il n'est pas l'heure de dîner et que le soleil donne à la nature des couleurs époustouflantes, nous accostons et partons pour une petite marche, à la découverte d'un petit campement de gauchos, dont la mission consiste à (essayer de) récupérer des vaches qui se sont enfuies il peut y avoir de nombreuses années, et qui sont revenues à l'état sauvage. Le retour au bateau sera suivi d'un excellent dîner. Pour la nuit, le bateau restera amarré au fond de la baie.
MI MichelThé Regular ·
Journée du 15 février 2018 Catastrophe ce matin, : de la pluie sans interruption depuis toute la nuit depui minuit et il pleut encore. Le ciel est gris et les nuages bloquent toute perspective. Néanmoins, quelques 7 courageux aventuriers enfilent des capes et vont essayer d'atteindre le sommet de la crête qui sépare notre petite baie du canal du glacier Spagazzini. La terre, mouillée, est glissante et il faut redoubler de prudence. Environ une heure d'ascension nous permet d'atteindre la crête. Mais il fallait s'y attendre : on ne voit rien ! Nous redescendons et le bateau sort de notre petite baie et vogue dans le chenal du glacier Spagazzini. Cette fois, les icebergs, toujours du même bleu, sont claisemés et nous pouvons nous approcher du glacier. Malgré le temps, toujours pluvieux, nous sommes cette fois assez près pour bien profiter de la vue. Le glacier présente un front face au lac d'une hauteur variant entre 80 et 125 de haut. Son origine est en territoire Chilien. Le Capitaine dirige le bateau le long du glacier en faisant des aller-retour puis, l'heure du déjeuner approchant il immobilise le bateau et nous déjeunons dans ce magnifique décors. A la fin du repas, il est l'heure de reprendre la navigation en direction du port du départ d'hier. Nous sommes éloignés de la zone des glaciers et il ne pleut plus. Il est vrai qu'il tombe 1700 mm de pluie par an sur la zone des glaciers, et 300 mm seulement à El Calafaté, à 70 kms de là. Ce n'est pas le même climat. La croisière prend fin à 16h15 et nous sommes ramenés à nos hôtels respectifs. Comme il n'est pas très tard à notre arrivée, nous ressortons pour un dernier tour en ville, pour les derniers achats. Il est temps maintenant de faire les valises. Demain, nous repartns pour Buenos-Aires par un vol à 9h35. Il va falloir se lever tôt.
MI MichelThé Regular ·
Comme je l'ai annoncé en en-tête du récit du 15, nous sommes maintenant à Buenos-Aires. Notre avion pour la France décolle demain à 14h50 et nous serons de retour chez nous, à Orléans, dans l'après-midi du 17 février. Une fois à la maison, je vais relire mon récit et répondre à tous ceux qui ont bien voulu intervenir au fur et à mesure de mes récits journaliers. Mais déjà, j'espère que vous aurez trouvé du plaisir à suivre notre épopée en Patagonie. Peut-être aussi que demain matin, je ferai une intervention sur la journée d'aujourd'hui, déjà largement commencée.
MI MichelThé Regular ·
De retour “à la maison”, je reviens sur la dernière journée de notre voyage, celle du 16 février, à Buenos-Aires. Levés de bonne heure car l'avion décolle à 9h30. un panneau dans l'aéroport nous montre que l'Argentine est un grand pays : Et c'est l'arrivée à Buenos-Aires, vers 12h30. Il nous reste un après midi pour finir notre voyage. Autant le faire dignement. Nous passons par le très agréable Jardin Botanique Carlos Thays et, comme il fait très chaud (34°), en sortant, nous nous arrêtons dans un café pourtant très banal, mais dont le murs sont décorés de multiples affiches de cinéma Ensuite, c'est le non moins agréable jardin japonais, que nous arpentons alors que les ombres commencent à s'allonger

Il est maintenant l'heure de finir en beauté ce voyage. Nous avons décidé de nous “offrir” l'un des meilleurs restaurants de Buenos-Aires : le “Don Julio”. Sur le trajet, nous passons devant des “bouquinistes” ; on se croirait presque sur les bords de la Seine... Remarquons au passage la BD de Tintin, qui apparaît très bien dans les casiers de gauche. Le “Don Julio”, situé dans le quartier de Palermo, est un beau restaurant Comme il fait très chaud, on peut y dîner dehors, sur le trottoir ... Nous y sommes arrivés dès 19h00 car il se remplit très vite (en principe, pour venir après 21h00, il faut réserver). Comme les tables ne sont pas prêtes, on nous offre un verre de “Champagne” pour nous faire patienter... sur le trottoir. Puis, nous passons à table, et nous nous faisons servir des entrecôtes de 5 cm d'épaisseur.... (probablement pas moins de 400 g de viande par personne). Au fur et à mesure que le temps avance (et que nous dînons), d'autres convives arrivent, et, comme toutes les tables sont prises, ils patientent sur le trottoir, un verre de “Champagne” à la main. Nous mêmes quittons ce restaurant, qui image bien la réputation de l'Argentine sur ses viandes, à 21h00. Demain, c'est l'avion pour Paris.
MI MichelThé Regular ·
Bonjour Larricou, Je ne sais pas si tu as suivi mon voyage, mais j’ai bien trouvé ce que tu me décrivais. Notamment, Punta Tombo est effectivement un régal pour les yeux. La population de Pingoins est incroyable. Le plus problématique : les 30 kms de piste pas très bonne pour y parvenir. Pour ce qui est de la Péninsule de Valdès, c’est vrai que les trajets sont très longs, sur des pistes pas très bonnes (l’effet “tôle endulée” joue à plein), et, outre que cela ralentit beaucoup, ce n’est pas agréable du tout. De Puerto Madryn, le circuit représente 400 kms (dont la moitié en pistes), il faut partir de bonne heure pour arriver à le faire dans la journée. Nous ne sommes pas allés à l’estancia Halberton (généralement comprise dans des excursions, mais nous étions “solo”). Nous sommes par contre allés à l’estancia Rolito où nous avons été particulièrement bien reçus par des propriétaires francophones, et à l’estancia Tercera Baranca, dans le Parc Torrès del Paine (avis beaucoup plus mitigé). Mais tu avait raison sur un autre point : les gens sont le plus souvent très aimables, souvent, ils nous ont bien dépannés (je ne parle pas l’espagnol). Même les policiers rencontrés aux (nombreux) contrôles de police étaient sympas.
MI MichelThé Regular ·
Bonjour Jayma Sur plusieurs informations de probable fermeture du site (pas de pingoins), nous ne sommes pas allés à Seno Otway. Tu avais raison, avec Punta Tombo et l’îsla Magdelena, ce n’est pas les pingoins qui nous ont manqué. Nous avions pris, comme prévu, du carburant à Puerto Natales. Avec le plein, nous avons fait sans problème le Parc Torrès del Paine, et nous avons re-rempli le réservoir à Tapi Aike. Notre Toyota Hilux avait un résevoir de 80 litres, et nous ne consommions que 8,5 l/100... A noter qu’il semble exister une station service à Cero Castillo

Pour autant, il semble qu’elle ne soit pas tout à fait officielle, car tenue par des particuliers. Nous n’en avons pas eu besoin. Bien sûr, comme tu le préconisais, nous sommes allés sur les sites incontournables de Torrès del Paine : Grand Salto, mirador Cuernos et même jusqu'au lago Grey. Comme tu le préconisais aussi, nous sommes partis tôt le matin, car la lunière y est effectivement la meilleure. Merci de tes conseils
MI MichelThé Regular ·
Bonjour Cyraph Nous espérons que vous avez pu nous suivre comme vous l’aviez annoncé, et surtout que notre récit vous a rappelé votre propre voyage en 2011. Nous étions déjà allés au Chili (Santiago, île de Pâques et désert d’Atacama), mais jamais en Argentine. Il nous reste à aller au nord de ce pays, pour les chutes d’Iguazu, les régions viticoles, et aussi pour retourner en Bolivie, magnifique pays également, comme nous avons pu nous en rendre compte lors de notre voyage en janvier 2017.
MI MichelThé Regular ·
Bonjour Smouchy En final, compte tenu des pluies de la veille, nous avons renoncé à passer par la R8, craignant un difficile passage du gué. Il y a bien sûr des camions sur la route principale, mais elle est bien plus rapide (asphaltée). C’était peut-être le mieux compte tenu de la frontière Argentine-Chili que nous avions à passer, et des 120 kms de piste qui nous restaient depuis la frontière jusqu’à Porvenir. Par contre, nous nous sommes bien arrêtés à la Panaderia La Union, à mi-chemin d’Ushuaïa et Rio Grande. C’était un dimanche vers 13h00 et c’était incroyable le monde qu’il y avait.
MI MichelThé Regular ·
Bonjour Pascale, Merci de nous avoir suivis et de t'être spécialement inscrite sur VoyageForum pour cela. Oui, outre les pingouins, les nandous et les guanacos (nombreux), il y a bien d'autres animaux en Patagonie. Je ne sais pas si nous devons qualifier de chance le fait de ne pas avoir rencontré de puma, comme cela a été l'occasion pour des touristes que nous avons rencontré à El Calafate (ils nous ont montré les nombreuses photos qu'ils avaient prises). Apparemment, le puma qu'il ont rencontré était en train de faire son repas avec un guanaco, à vingt mètres de la route ! A part cela, nous espérons que tu as retrouvé dans mon récit des souvenirs de ton voyage. Bien amicalement. Michel
MI MichelThé Regular ·
Bonjour Citygirl, Nous n’avions pas tout de suite deviné qui il y avait derrière ce pseudonyme. Je pense que maintenant, le mystère est levé, nous n’avons plus beaucoup de doutes. Notre voyage est fini. Nous espérons que tu as pu nous suivre, et que mon récit a pu raviver tes souvenirs. Ce ne fut pas toujours facile pour nous avec le wifi. Il y en avait souvent (sauf dans les estancias et sur le bateau), mais il était quelquefois désespérément lent. Comme tu as pu le voir dans notre récit, nous avons souvent suivi tes conseils. Par contre, pour ce qui est de la viande, nous avons aussi trouvé du bœuf dans le sud. Il semble que cet élevage se répande parallèlement à celui du mouton, notamment en Terre de Feu où les chiens sauvages font beaucoup de dégâts dans les élevages de moutons, incitant les éleveurs à passer aux bovins, malgré la pauvreté des paturages
MI MichelThé Regular ·
Bonjour Tonton44 Notre voyage est terminé, nous sommes revenus en France. Nous espérons que vous avez pu nous suivre et que mon récit vous a plu. Merci pour la précision concernant les français rencontrés à Porvenir. Il semble qu'il y ait eu ensuite, pour certains, quelques difficultés pour s'y connecter. Je l'ai fait moi-même, je rappelle l'adresse complète : https://www.tiliky-trip.com/ Mais le site ne parait pas très alimenté, le dernier message date de fin décembre. Ce n'est que par les commentaires d'autres internautes que l'on apprend qu'ils étaient récemment à Ushuaia. Merci encore
MI MichelThé Regular ·
Bonjour Sheepie Nous espérons que vous avez pu nous suivre tout au long de notre voyage et que mon récit vous a plu, en même temps qu'il ravivait vos souvenirs. Je pense que la question de l'adresse du blog des français rencontrés à Porvenir est réglée (voir ma réponse à Tonton44). Pour la question de l'essence à Cerro Castillo, j'y ai aussi répondu dans un message précédent (avec le plan de Cerro Castillo). Comme je l'ai écrit, il semble que cette “station service” soit non-officielle et tenue par des particuliers. Nous n'en avons pas eu besoin, je laisse à d'autres voyageurs le soin de nous informer de son existence réelle. Comme vous avez pu le voir, nous avons respecté notre planning, même s'il nous engendrait un peu de crainte pour les étapes longues, surtout pour celle du Parc Torrès del Paine à El Chalten ; plus de 400 kms dont au moins 100 en pistes. Dans les faits, nous avons eu de la chance : le passage de la frontière s'est très bien passé et a été plutôt rapide. Ce n'aurait certainement pas été le cas si nous étions arrivés 15 minutes plus tard : l'arrivée d'un car a entraîné une file d'attente allant très loin dans la rue (ou plutôt sur la piste...). Le passage de la frontière aurait certainement pris bien au-delà d'une ou deux heures.
CE Ceco49 Regular ·
Bonjour Michel C'est avec un peu de regret que je vois votre périple terminé car c'était un plaisir de vous suivre et de voir vos étonnantes photos . Vous voyagez beaucoup et je me dis que je vous retrouverai bientôt dans une autre partie du monde J'ai pu accéder au site "tiliky" et j'attends qu'il soit à nouveau alimenté pour suivre les aventures de cette famille. Bon retour en France , vous avez de la chance , il fait froid mais le soleil est là Cordialement Colette
MI MichelThé Regular ·
Bonjour Colette, Merci de votre dernier message. J’ai commencé à faire un message à tous les intervenants, et j’en arrivais à vous. Je suis content que vous ayez pu suivre mon récit avec plaisir. Cela faisait un changement avec mon récit de la croisière (en commun avec rcoucou) pendant laquelle nous nous étions rencontrés. J’ai vu que vous avez pu vous connecter au site des français rencontrés à Porvenir. Vous avez pu constater, comme moi, que leur site n’est pas alimenté depuis fin décembre. Il est vrai qu’ils n’ont pas la facilité à trouver du wifi, et qu’ils sont bien occupés à tout organiser avec leurs trois enfants. j'ai toutefois eu de leurs nouvelles après notre rencontre. Ils avaient eu la chance de pouvoir se rendre sur un site où une colonie de manchots royaux est en cours d'implantation depuis 2011
MI MichelThé Regular ·
Bonjour Chers Amis, Nous sommes très heureux que vous vous soyez inscrits sur VoyageForum pour participer à mon récit. Et nous sommes encore plus heureux de savoir que mon récit vous ait plu. Vous avez ainsi pu vivre aussi notre voyage. Pour l'instant, nous refaisons surface : beaucoup de choses nous attendaient à notre retour. Mais nous ne manquerons pas de nous rencontrer bientôt pour échanger de vive voix sur notre “aventure”.
MI MichelThé Regular ·
Bonjour Andrew, Cela a été un plaisir pour nous de retrouver sur le récit de notre voyage notre ami connu lors d'un voyage à Salt Lake City, où vous nous aviez très amicalement servi de guide, en attendant que nous ayons pu faire la même chose, mais inversée, à Orléans, début mai 2017. Nous sommes très heureux que vous ayez pu nous suivre pendant notre périple en Patagonie, et très heureux aussi que vous ayez aimé mon récit et ses photos. Ce sera toujours pour nous un plaisir d'avoir de vos nouvelles, et/ou de vous retrouver, aux USA ou à Orléans. Bien amicalement.
TI Titoualsace Veteran ·
J9 - C'est une étape assez longue qui nous attend ce jour : nous devons rejoindre la frontière Argentine-Chili à San Sébastian (déjà env. 175 kms de route), puis, la suite sera sans doute moins simple : passage de la frontière et encore 135 kms de pistes non asphaltées jusqu'à Porvenir, où nous dormirons le soir. Une grande traversée de la Terre de feu Chilienne, sans doute un peu monotone, mais certainement particulièrement dépaysante.

La route vers Rio Grande n'est absolument pas interessante.Nous l'avons faite à l'aller. Depuis Ushuaia, le 6 décembre dernier, nous avons fait:Ushuaia-Tolhuim (pour sa pâtisserie réputée La Union)-peu avant Rio Grande (ville sans âme), suivre la R8 (tronc commun avec la R12, au début ) jusqu'à Radman (frontière Argentine ) et Bellavista (frontière Chili).Attention, la R8 est absolument praticable malgré l'avertissement "solo apto para vehículos pesados"😉😉.Ensuite, très bien fléché " Porvenir" jusqu'au bout " (Russfin-Cameron-Onaisin).Ripio facile de Rio Grande à Porvenir.Beaux paysages et en plus tu évites tous les camions qui font Rio Grande-San Sebastian-onaisin et ensuite Rio Gallegos! On a quitté Ushuia vers 9h45 et arrivée à Porvenir vers 17h. Porvenir ressemble aux pays communistes à la belle époque (sauf pour le logement, à condition de bien choisir).Si tu prépares tes repas, fais tes provisions à Ushuaia et Tolhuim pour les sucreries😉. Le ferry pour Punta Arenas circule tous les jours en été départ 14h, arrivée 15h45.(2 départs le dimanche)

Bon amusement!

Claudine et Pierre

Bonjour Claudine. Je cherchais une info concernant la possibilité de passer la frontière entre Rio Grande et Cameron, j'ai la réponse grâce à ton message ! Merci beaucoup. Salutations.
Titoualsace
MI MichelThé Regular ·
Bonjour Titoualsace, Attention tout de même à la route par Cameron. Elle implique le passage d'un gué, pas forcément très facile, suivant météo. Dans tous les cas, il faut un véhicule haut, genre pick-up. Et on ne se rend compte qu'au dernier moment que le gué est impraticable et qu'il faut faire demi-tour, après de très nombreux kilomètres de piste... Pour notre compte, vu qu'il avait plu les jours précédents, nous y avons renoncé. En final, il n'y avait pas vraiment de camions sur la route par Rio Grande et le poste frontière de San Sébastien, la route était facile, moins longue que par Cameron, et avec beaucoup moins de piste. A quel moment comptez vous faire ce trajet ?
SM Smouchy Veteran ·
Salut Bernard, Je confirme, comme tu as pu me lire par ailleurs , que nous conduisons un pick Nissan 2x4, le temps était certes légèrement pluvieux et pas le moindre problème. Claudine et Pierre
la vitesse de la lumiere etant superieure a celle du son, il n'est donc pas anormal que beaucoup de gens paraissent brillants jusqu'a ce qu'ils parlent....
SM Smouchy Veteran ·
En outre, sur la R8, on trouve au moins 3 fermes et nous avons interrogé l'une d'entre elles (En l'occurrence la deuxième 😉)sur la faisabilité du passage à gué frontière .....
la vitesse de la lumiere etant superieure a celle du son, il n'est donc pas anormal que beaucoup de gens paraissent brillants jusqu'a ce qu'ils parlent....
TI Titoualsace Veteran ·
Bonjour Titoualsace, Attention tout de même à la route par Cameron. Elle implique le passage d'un gué, pas forcément très facile, suivant météo. Dans tous les cas, il faut un véhicule haut, genre pick-up. Et on ne se rend compte qu'au dernier moment que le gué est impraticable et qu'il faut faire demi-tour, après de très nombreux kilomètres de piste... Pour notre compte, vu qu'il avait plu les jours précédents, nous y avons renoncé. En final, il n'y avait pas vraiment de camions sur la route par Rio Grande et le poste frontière de San Sébastien, la route était facile, moins longue que par Cameron, et avec beaucoup moins de piste. A quel moment comptez vous faire ce trajet ?

Bonjour Michel. Merci pour le retour. J'y serai aux alentours du 12 ou 13 décembre. Tout dépend bien-sûr de la hauteur d'eau et de la force du courant. J'ai déjà traversé des gués de 40 à 50 cm avec léger courant au volant d'un Duster 4x4 (en Islande), il est vrai que c'est toujours un pari même quand on connait les "techniques" de franchissement. Tu as raison, quand on ne le "sent" pas il vaut mieux renoncer. Encore merci pour les infos et la mise en garde.
Titoualsace
TI Titoualsace Veteran ·
En outre, sur la R8, on trouve au moins 3 fermes et nous avons interrogé l'une d'entre elles (En l'occurrence la deuxième 😉)sur la faisabilité du passage à gué frontière .....

Bonjour Claudine. Merci pour les infos, comme toujours c'est la météo qui fixe les règles.
Titoualsace
TI Titoualsace Veteran ·
En outre, sur la R8, on trouve au moins 3 fermes et nous avons interrogé l'une d'entre elles (En l'occurrence la deuxième 😉)sur la faisabilité du passage à gué frontière .....

Bonjour Claudine. Merci pour les infos, comme toujours c'est la météo qui fixe les règles.
Titoualsace

Similar discussions

You might also like