Mais qu'êtes-vous venue faire dans cette discussion alors que vous n'avez pas le début de la queue d'une expérience du sujet? Le « je ne me sens pas forcément apatride » relevant de la perle de collection.
Comment auriez-vous ce syndrome du mal du pays après deux escapades de trois semaines dans votre vie entière?
Comment pouvez-vous affirmer qu'expatriée vous n'auriez « pas de problème particulier avec le 'mal du pays' »?
Et voilà que maintenant, alors que vous ne conduisez pas en France, vous donnez votre point de vue sur une limitation de vitesse.
Dans les affaires, les entreprises mesurent les retombées presse d'un évènement à l'aune du prix qu'elles auraient payé pour la même exposition en publicité. Vous lire dans la partie rédactionnelle de cette rubrique du forum y ressemble souvent.
Tenez-vous votre prochain sujet dans la rubrique "Pensées, réflexions"?
J'ai bien compris que vous ne m'aimiez pas et je m'en fiche royalement. Je participe aux discussions que je veux, je passe un certain temps sur ce forum à lire de nombreux sujets (oui, j'ai du temps libre) et je réponds si un sujet m'interpelle.
3 semaines ce n'est peut-être pas énorme mais beaucoup de gens que je connais ne supporteraient pas de partir si longtemps.
Il y a une durée minimale de séjour à l'étranger pour s'exprimer ?
Pendant des années je partais une semaine par mois, donc tout cumulé ça fait un certain temps hors de France.
J'ai le droit de penser et de dire que je me sens mieux dans certains autres pays que la France (pas tous), que je prends plus plaisir à voyager à l'étranger que dans mon propre pays et que je suis toujours triste de rentrer.
Par ailleurs l'expatriation m'a toujours tentée. Je n'ai pas de vraies attaches ici. Mais bon ça n'est pas si simple. Un jour peut-être... et à part le fromage (normal pour une souris) je ne me sens pas attachée à grand-chose de spécifiquement français en fait.
Pour les routes, je vis avec quelqu'un qui conduit et si nous partons sur les routes de France ça me concerne. J'ai aussi des amis qui se déplacent au quotidien sur les nationales pour gagner leur pain et nous en avons discuté.
Dernier message à votre égard j'ai plus intéressant à faire que me justifier auprès de vous, qui êtes sans cesse agressif à mon encontre.
Quand tu dis " ce que Paris a encore à m'offrir" ( sous-entendu avant d'aller voir ailleurs) , j'y vois plus le sens d'un attachement et de la peur d'un changement , changer de vie , de lieu, de mode de vie, et en effet c'est le premier pas qui coûte en général , dans un voyage ou d'autres choses , c'est le plus difficile . En général c'est notre manière de nous justifier pour ne pas bouger, rester dans des habitudes qui ne nous rendent pas forcément heureux et qui ne sont pas forcément notre choix véritable .Pour ma part , Paris ou les grandes villes en général n'ont rien à m'offrir , étant donné que je n'aime pas ces lieux, ce n est pas mon domaine, ils ne m'ont rien apporté de bon personnellement , que je préfère les lieux de nature , air terre mer, quelquesoit le pays, je n ai jamais été attaché a la france en particulier, pas a un endroit ou pays precis, et j'ai toujours préféré ne pas me surchargé en attache ou possession quel que soit l'endroit où je vis, en France ou ailleurs, pour rester libre de larguer les amarres le plus vite possible . C'est une façon d'éviter l'enlisement et le fait que nos possession et nos attachements peut vite nous posséder et finalement nous éloigner de notre liberté naturelle. Pour vivre ou voyager libre, il faut vivre léger 😉
La question des limitations de vitesse est hors sujet en effet.
Mais c'était juste un aparté, une parenthèse dans cette discussion.
Les autres réponses que j'ai faites sont parfaitement dans le sujet, dès lors qu'on prend le parti d'accepter de le poser.
Et je sais très bien que l'on peut douter de la sincérité d'un témoignage initial, unique et singulier ; il n'en demeure pas moins porteur de sujets de débats intéressants.
Encore une fois, je ne vois pas pourquoi vous réagissez, à quelques-uns, avec une telle virulence. J'ai peut-être touché une corde sensible, mais je ne sais pas très bien laquelle pourrait frémir ainsi.
Michel
Il se peut que le message initial ne soit pas sincère, mais peu importe.
Mais c'est tout à fait le sujet, par contre.
Je ne parle pas du message initial. J'ignore qui est Euroadtrip. Qu'il soit sincère ou non il a juste mal choisi son pseudo, Tullius Detritus aurait été plus adéquat.
Non, je fais allusion à certaines réponses. Les tiennes par exemple. Sans oublier le très remarquable passage de MickXIII, un autre allumeur de mèche. 😕
Oui, enfin si notre ami se sent en fait Basque, Corse ou Breton et privé de sa patrie de culture, il est en droit de se dire apatride, il n'est pas a-national.
La patrie n'étant dans ce cas pas administrativement reconnue en France, mais n'étant pas moins.
Ah non, ils ne sont pas apatrides, ils sont apatriés par la France. Et évidemment dans une situation délicate, la nation et la patrie imposée ne se confondant pas. 😉
Catherine
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
Ernest Renan après Wittgenstein, Hagège après Camus, ça va faire trop lourd 🙂.
Michel
Bonjour Michel,
Oui, enfin si notre ami se sent en fait Basque, Corse ou Breton et privé de sa patrie de culture, il est en droit de se dire apatride, il n'est pas a-national.
La patrie n'étant dans ce cas pas administrativement reconnue en France, mais n'étant pas moins.
Ah non, ils ne sont pas apatrides, ils sont apatriés par la France. Et évidemment dans une situation délicate, la nation et la patrie imposée ne se confondant pas. 😉
Et pourtant, la langue française offre ses nuances à ceux qui ne souhaitent pas se coller une étiquette hasardeuse.
"se coller une étiquette hasardeuse"... tu montes sur tes grands chevaux et me la joues dignité bafouée si j'ai l'outrecuidance de te faire remarquer que quelqu'un animé d'un minimum de bienveillance aurait écrit "se définir à tâtons" (ou quelque chose dans ce genre) ?
Ce mépris, cette bouffissure pleine de morgue, qui s'exerce envers ceux qui ont le malheur de ne pas se conformer à l'image, parce que ce n'est vraiment plus rien d'autre qu'une image, que une ample fraction des Français souhaite avoir d'elle même et de son pays, est très pénible lorsqu'on y réside/séjourne, et ridicule vue d'ailleurs.
Certains se nomment citoyens du monde... certains disent qu'ils ne sont pas d'ici.
Il n'y a rien d'autre ? Parce que ni l'un, ni l'autre, ne peuvent s'appliquer à ce qu'a tenté, sans doute maladroitement, d'exprimer euroadtrip. Je proposerais araciné, bien que le son en soit laid, car cela me semble pertinent sémantiquement, et comme c'est un néologisme les grincheux gardiens de l'onomasiologie ne viendront pas déblatérer sur la question, sauf à vouloir rendre définitivement figée, fossile, leur langue.
D'autres ne disent rien, ne se définissent pas, ne se répandent pas avec beaucoup de complaisance, ne pleurnichent pas.
Ils regardent le monde tel qu'il est qui gronde et tangue derrière notre porte... et puisent dans cette conscience, cette lucidité soucieuse, la décence qui fait défaut à certain·e·s.
C'est très joli, félicitations. Ça me rappelle ma grand-mère qui me sommait de finir ma soupe au motif qu'il y avait des enfants qui mouraient de faim dans le monde. Le rapport m'était alors très obscur (si je finissais ma soupe ces enfants auraient-ils moins faim ?) mais cela engendrait un vrai malaise. Je sais aujourd'hui que c'était un pur moyen de pression, vicieux, destiné à me faire obtempérer, à asseoir son pouvoir, à donner à son monde l'ordre qu'elle voulait.
Le malaise exprimé par l'initiateur de la discussion est réel et dans le blablatage ordinaire de l'époque, il vaut bien d'autres propos. Qu'il le taise ménagera votre confort, mais n'enlèvera rien à la misère du monde.
Catherine
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Je ne connais pas le mot français qualifiant ce fait. En est-il un en italien?
Êtes-vous certaine que le mot apatride ait été confisqué? N'est-ce pas sa signification de longue date et qu'au contraire l'usage qui en est fait ici est abusif?
L'italien "apolide" dit le français "apatride", et le mot correspond à mon sens beaucoup mieux au concept et aux malheureux qui l'incarnent. (mais sont-ils tous malheureux ?)
L'allemand est comme souvent beaucoup plus judicieux puisqu'il propose trois traductions de votre apatride : heimatlos, vaterlandslos, staatenlos. Euroadtrip aurait ainsi la possibilité préciser sa pensée en vous laissant cramponné au staatenlos. 😛
Une confiscation à l'origine n'est-elle pas une confiscation ? N'existe-t-il pas des mots polysémiques ?
Catherine
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Le malaise exprimé par l'initiateur de la discussion est réel et dans le blablatage ordinaire de l'époque, il vaut bien d'autres propos. Qu'il le taise ménagera votre confort, mais n'enlèvera rien à la misère du monde.
Si tu ne vois pas de pleurnicheur·e·s dans cette discussion, stoppe l'ascenseur à un autre étage de ce même forum. Les rats ne quittent pas le navire, mais à force de faire des trous dans le fond, il risque de sombrer.
Et si le sous sol ne t'effraie pas, descend plus bas. Y sont rangés les clones de l'initiateur de la discussion, qui débondent leur mal être... réel ? Mais au fond qu'en sais-tu ?... dans un unique message et ne reviennent jamais plus, malgré les bonnes volontés attentives, encourageantes, prévenantes, empathiques... de celles et ceux qui ont pris le temps de répondre.
tu montes sur tes grands chevaux et me la joues dignité bafouée si j'ai l'outrecuidance de te faire remarquer que quelqu'un animé d'un minimum de bienveillance aurait écrit "se définir à tâtons" (ou quelque chose dans ce genre) ?
Tu as lu ça dans mon message ?
Ce mépris, cette bouffissure pleine de morgue, qui s'exerce envers ceux qui ont le malheur de ne pas se conformer à l'image, parce que ce n'est vraiment plus rien d'autre qu'une image, que une ample fraction des Français souhaite avoir d'elle même et de son pays, est très pénible lorsqu'on y réside/séjourne, et ridicule vue d'ailleurs.
Tu devrais relire, vraiment, en détournant l'oreille du pavillon qui parasite un peu ton propos. Et si tu ne vois pas bien le rapport avec la photo, demande à ta grand mère... elle se souviendra peut-être de la réclame.
Pleurnicheurs, rats, clones....
Je ne connais pas l'initiateur de la discussion, mais je sais que si j'avais ingénument débarqué sur vf, trouvé sur quelque moteur de recherche, en pensant nouer une conversation ouverte et peut être constructive, mon premier message serait, après lecture de la première page, également le dernier.
Quand tu dis " ce que Paris a encore à m'offrir" ( sous-entendu avant d'aller voir ailleurs) , j'y vois plus le sens d'un attachement et de la peur d'un changement , changer de vie , de lieu, de mode de vie, et en effet c'est le premier pas qui coûte en général , dans un voyage ou d'autres choses , c'est le plus difficile . En général c'est notre manière de nous justifier pour ne pas bouger, rester dans des habitudes qui ne nous rendent pas forcément heureux et qui ne sont pas forcément notre choix véritable .Pour ma part , Paris ou les grandes villes en général n'ont rien à m'offrir , étant donné que je n'aime pas ces lieux, ce n est pas mon domaine, ils ne m'ont rien apporté de bon personnellement , que je préfère les lieux de nature , air terre mer, quelquesoit le pays, je n ai jamais été attaché a la france en particulier, pas a un endroit ou pays precis, et j'ai toujours préféré ne pas me surchargé en attache ou possession quel que soit l'endroit où je vis, en France ou ailleurs, pour rester libre de larguer les amarres le plus vite possible . C'est une façon d'éviter l'enlisement et le fait que nos possession et nos attachements peut vite nous posséder et finalement nous éloigner de notre liberté naturelle. Pour vivre ou voyager libre, il faut vivre léger 😉
Ce que j'aime à Paris je ne le trouverai pas ailleurs dans les mêmes proportions, j'ai bien réfléchi à la question car de fait je n'aime pas forcément la région, mais je ne me vois vivre nulle part À LONG TERME.
Et je n'aime pas la campagne (pas plus d'une semaine), je le sais, j'en viens, et commencer à vivre en ville (en province d'abord) a été... une bouffée d'air frais !
Ce qui n'empêche pas de partir régulièrement justement. Et je vis léger car je ne possède quasi rien à part mes vêtements et mon ordi.
Bonjour, ça fait un mois pile aujourd'hui que je suis rentré en France après un roadtrip de plus d'un an. J'ai traversé tout les pays d'Europe et traversé plus de 30 000km.
Sois sympa, fais nous un petit carnet avec de belles photos.
Je me sens mal, dans la rue je ne reconnais pas le pays que je connaisais,
Elle a changé tant que ça la France depuis un an?
Et ça me perturbe de ne plus me sentir à l'aise en France... Je ne sais comment régler ça.
Je sais bien que c'est peut-être un troll ; et alors ?
Si le sujet est intéressant et concerne pleinement le voyageur, qui est là pour faire des procès en insincérité ?
Elle a changé tant que ça la France depuis un an?
Votre ironie tombe un peu à plat, puisque justement il nous explique, à sa façon, que voyager ailleurs en Europe lui a fait regarder la vie en France d'un autre oeil, et a démasqué les évidences qui lui interdisaient de questionner les usages, les pratiques, les valeurs et les représentations dominantes.
il nous explique, à sa façon, que voyager ailleurs en Europe lui a fait regarder la vie en France d'un autre oeil, et a démasqué les évidences qui lui interdisaient de questionner les usages, les pratiques, les valeurs et les représentations dominantes.
Je trouve qu'il a bien de la chance de vivre en France et que le terme d'apatride pour nous faire part de son spleen n'est pas vraiment bien choisi.
Je trouve que le terme est discutable mais imagé, mais que s'il a effectivement fait un tour d'Europe il a traversé de nombreux pays dans lesquels on ne vit assurément pas moins bien qu'en France, à de multiples points de vue.
Quoiqu'il en soit il a parfaitement le droit de le penser et de le dire... Et le droit de dire que le voyage lui a ouvert les yeux sur des choses que l'habitude et l'imprégnation lui faisait considérer comme évidentes et normales, et qui maintenant se montrent à lui sous un jour moins flatteur.
Même en France.
Michel
Je trouve qu'il a bien de la chance de vivre en France et que le terme d'apatride pour nous faire part de son spleen n'est pas vraiment bien choisi.
Certains se demandent pourquoi je ne réponds pas aux messages, tout d'abord j'ai eu des problèmes avec ma connexion internet, ensuite, les premiers messages que je viens de lire, et dont je remercie les auteurs me permette de réfléchir sous un autre angle à mes problèmes... Cependant, en créant ici une discussion, je voulais avant tout savoir si cela ne concernait que moi et si non, comment y remédier. Je n'ai récolté que insultes, doutes sur ma sincèrité... Pouvez vous me dire en quoi je suis un troll ou je ne suis pas sincère? Ai-je parlé d'un sujet tabou sur le forum? Suis-je tombé sur des gens mal intentionés? Que vous ai-je fais pour récolter des injures, des quolibets?
Pourais-je savoir en quoi mon pseudonyme est mal choisi ( alors que c'est le nom que nous avons donné avec mon ami à ce voyage) quand d'autre se paie pour un nom un de jeu de mot douteux entre une épice et une éminente scientifique?
Pourais-je savoir en quoi mon pseudonyme est mal choisi (alors que c'est le nom que nous avons donné avec mon ami à ce voyage) quand d'autre se paie pour un nom un de jeu de mot douteux entre une épice et une éminente scientifique?
Parce que ce post a d'emblée semé la zizanie, c'est tout. Mon commentaire était à prendre au second degré, bien entendu.
Pour ce qui est de mon pseudo je te l'accorde, il est complètement nul.
Votre message initial était succint. Il annoncait un mal être diffus mais manquait d'éléments pour que vos lecteurs comprennent exactement ce qui vous gêne en France et fait que vous vous y sentez (comme) étranger.
Je suis curieuse 😊.
Sinon, oui, on peut se sentir mal dans le pays où on est né et où on a grandi. Et on a aussi la chance de pouvoir le mettre à la distance qui convient.
Catherine
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Sinon, oui, on peut se sentir mal dans le pays où on est né et où on a grandi. Et on a aussi la chance de pouvoir le mettre à la distance qui convient.
Outre dix millions d'apatrides, sans doute plus de la moitié des habitants de la planète n'ont pas cette chance. Et beaucoup paient au prix fort de la tenter.
(Accessoirement, une bonne amie multilingue -polyglotte, plurilingue, à vous de voir-, maîtrisant français et allemand sur le bout de la langue n'est pas convaincue par ce que vous avanciez: "L'allemand (...) propose trois traductions de votre apatride : heimatlos, vaterlandslos, staatenlos.")
Très souvent l'allemand d'avère plus riche et plus clair que le français, et nettement moins imprégné d'idéologie pour dire ces choses-là ; si vous comprenez la différence entre Staat, Heimat et Vaterland, vous comprenez aussi en quoi on peut tenir en français Staat/Heimat/Vaterlands-los comme synonymes de cet "apatride" qui nous reste, et pour cause, flou et polysémique.
De même le concept de "nationalité" en français perd son ambiguïté à être traduit plus précisément dans le Nationalität/ Staatangehörichkeit allemand.
"Mettre à distance" ne signifie pas forcément voyager, ou migrer ; cela peut aussi signifier pouvoir parler sa langue, et persister dans la culture de ses ascendants et de sa famille ; et là France n'est pas fortiche, c'est le moins que l'on puisse dire.
Telle est en effet la faiblesse de la langue française de France, figée dans un académisme, statufiée, idéalisée, platonisée, sacralisée, étatisée et finalement ... pauvre.
... de cet "apatride" qui nous reste, et pour cause, flou et polysémique.
Sauf dans votre esprit et quelques autres, en français apatride n'est pas polysémique.
Outre dix millions d'apatrides, sans doute plus de la moitié des habitants de la planète n'ont pas cette chance. Et beaucoup paient au prix fort de la tenter
Bien sûr. Pour avoir dans deux pays d'Europe différents eut à faire avec les services de l'immigration, je sais bien qu'il vaut mieux se présenter avec la citoyenneté française (ou d'un autre pays européen) qu'avec un passeport d'une autre région du monde.
(Accessoirement, une bonne amie multilingue -polyglotte, plurilingue, à vous de voir-, maîtrisant français et allemand sur le bout de la langue n'est pas convaincue par ce que vous avanciez: "L'allemand (...) propose trois traductions de votre apatride : heimatlos, vaterlandslos, staatenlos.")
Ah ben zut alors ! Pour une fois que je trouvais une qualité à l'Allemagne !
Ma source est le Harraps. Et je n'ai pas vraiment de raison d'en douter, d'autant plus que cet éventail de mots permet de nommer des choses fort différentes, donc ça m'arrange.
Catherine
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Très souvent l'allemand d'avère plus riche et plus clair que le français,
Du verbe d'avérer? C'est du français ça? Dois-je le soumettre à l'Académie? Dois-je vous ériger une statue aristotélicienne? Ou bien celle d'un ange?
"Mettre à distance" ne signifie pas forcément voyager, ou migrer ; cela peut aussi signifier pouvoir parler sa langue, et persister dans la culture de ses ascendants et de sa famille ; et là France n'est pas fortiche, c'est le moins que l'on puisse dire.
Il semblerait -après lecture de sa réponse- que ce n'était pas le propos de la personne à qui je m'adressais. Par contre, c'est une constante chez vous de répondre à la place des autres pour placer vos obsessions.
Telle est en effet la faiblesse de la langue française de France, figée dans un académisme, statufiée, idéalisée, platonisée, sacralisée, étatisée et finalement... pauvre.
Bien, c'est notoire, au regard des quelques milliers d'autres, en usage ou pas, la langue française est pauvre.
Que permet la langue bretonne pour apatride?
on peut tenir en français Staat/Heimat/Vaterlands-los comme synonymes de cet "apatride"
UneMilanese parlait de traduction, qui n'est pas synonyme de synonyme.
Je n'en sais rien, ce que que Catherine voulait dire par "mettre à distance" ; personnellement je le comprends légitimement de cette manière.
Oui, la langue française est lexicalement assez pauvre, et surtout elle impose une vision idéalisée des choses, surtout dans la sphère politique.
Tout le monde le sait, sauf vous.
Vous en êtes prisonnier, votre vision du monde - oserais-je dire Weltanschaung ? - en est également réduite et altérée.
Michel
Très souvent l'allemand d'avère plus riche et plus clair que le français,
Du verbe d'avérer? C'est du français ça? Dois-je le soumettre à l'Académie? Dois-je vous ériger une statue aristotélicienne? Ou bien celle d'un ange?
"Mettre à distance" ne signifie pas forcément voyager, ou migrer ; cela peut aussi signifier pouvoir parler sa langue, et persister dans la culture de ses ascendants et de sa famille ; et là France n'est pas fortiche, c'est le moins que l'on puisse dire.
Il semblerait -après lecture de sa réponse- que ce n'était pas le propos de la personne à qui je m'adressais. Par contre, c'est une constante chez vous de répondre à la place des autres pour placer vos obsessions.
Telle est en effet la faiblesse de la langue française de France, figée dans un académisme, statufiée, idéalisée, platonisée, sacralisée, étatisée et finalement... pauvre.
Bien, c'est notoire, au regard des quelques milliers d'autres, en usage ou pas, la langue française est pauvre.
Que permet la langue bretonne pour apatride?
on peut tenir en français Staat/Heimat/Vaterlands-los comme synonymes de cet "apatride"
UneMilanese parlait de traduction, qui n'est pas synonyme de synonyme.
Je vois la petite souris choquée. Extrêmement active sur le forum et très motivée à participer, tu dois te sentir comme la petite que ses camarades de quartier viennent d'exclure de leurs jeux.
Ca ne fait pas du bien de se faire taper sur les doigts alors qu'on n'a rien fait de mal.
Vois-tu, ca me rappelle souvent le film " Ridicule ", avec son héros sincère et naturel qui débarque à la cour de Louis 14 et qui subit le mépris et les quolibets des courtisans poudrés et vaniteux.
Il est vain de tenter le dialogue avec la grosse demi-douzaine d'intervenants qui ont troqué la convivialité et le respect pour le verbiage sans fin et la perpétuelle démonstration de leur incontestable supériorité, dont le seul intérêt pour nous est le soulagement éprouvé à ne pas les connaitre dans la vraie vie.
Eux en font fuir beaucoup, toi tu apportes du concret à ce site par certaines de tes participations. C'est aussi simple que cela.
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
"Il est vain de tenter le dialogue avec la grosse demi-douzaine d'intervenants qui ont troqué la convivialité et le respect pour le verbiage sans fin et la perpétuelle démonstration de leur incontestable supériorité, dont le seul intérêt pour nous est le soulagement éprouvé à ne pas les connaitre dans la vraie vie."
Bah, perso je me sens à part dans ce panier de crabes car j'aime juste la franchise , dire ce que je pense , même si ça ennuie certains 😄 . Et pour avoir été viré de ce forum quelquefois en voulant batailler avec ce groupe assez arrogant qui squatte la zone , je peux comprendre son point de vue même si mon approche est très différente. Elle est certainement plus tolérée que moi . Mieux vaut arriver avec une sucette qu'avec un katana 😎
C'est règlement de comptes à OK corral ce fil de discussion !
Vous voudriez pas laisser s'exprimer Matthis ? Hein ?
C'est surement au moins aussi intéressant que ces escarmouches rancies ce qu'aurait à raconter un nomade européen d'un an qui rentre au bercail et ne le reconnait pas. Non ?🙂
Catherine
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Vous voudriez pas laisser s'exprimer Matthis ? Hein ?
La question fut posée message 5 : "si tu prends la tangente qui échappe au tour du nombril, que vois-tu, que ressens-tu qui explique (rait) le malaise ?"
Auparavant, il y eut les états d'âme de l'un et le leitmotiv de l'autre, préludes à la suite qui a exploité le filon du moi-je jusqu'à l'in... digestion, décence, dignité...
En terme d ego, moi-je, jugements erronés et d arrogance hautaine, tu en connais un rayon 😎. Allez detends toi michael, ou va boire un coup, tu seras plus cool 😉
Peace and love (and freedom)
Bonjour Catherine, malheureusement je crains que Matthis n'ait tout dit dans ses deux réponses, dans lesquelles il n'y a surtout rien, sauf tenter astucieusement de culpabiliser ceux qui semblent sceptiques. Désolé pour Matthis, il a toujours le bénéfice du doute, tant que la preuve n'est pas établie on est innocent, mais les deux réponses sont des vraies réponses de troll qui se défausse sans rien dire. Mais aucun jugement de ma part, on a le droit de jouer au troll, je trouve cela même marrant.
Son âge, à 20, 40 ou 60 ans on va appréhender différemment la force des mots, en particulier apatride. Tous les pays d'Europe, ça fait pas mal. Il a été marqué par quoi, les déplacements manifestement très rapides, l'overdose d'oeuvres d'art e Toscane, la fête de la bière à Munich et les Fraulein qui servent des grosse forêts noires bien crémeuses, plutôt les Balkans, qui oui sont très étonnants, la culture orthodoxe et ses magnifiques rites religieux, plutôt la tombée de la nuit dans la mosquée bleue en écoutant le muezzin ou Sainte-Sophie construite au VI siècle, architecture du monde chrétien, époustouflante que je n'imaginais pas à cette époque. Ou d'autres pistes?Les personnes que je connais qui ont traversé un grand nombre de pays d'Europe souvent à vélo en une année, le pays qui les a le plus marqués pour l'accueil, l'Albanie.
Et puis un an, c'est long, mais c'est surtout court, après ce laps de temps voit-on réellement un changement dans son propre pays. Nous sommes plusieurs je pense dans les intervenants à avoir quitté la France pas une année mais plusieurs années consécutives et qui au retour n'ont pas subi ce type de réaction. Certes nous sommes tous différents.
Pourquoi son malaise, cela provient de lui par rapport à sa situation avant départ, (plus de boulot, son épouse ne l'a pas attendu...?). Ou alors sa manière de voir a changé au point de le rendre inadapté à la France?
Et puis son compagnon a-t-il eu la même réaction au retour?
Quand on ouvre ce type de discussion, certes très intéressante, on en reste le maître, si le but réel n'est pas en définitive de faire en sorte que les intervenants s'écharpent. Dans ce cas c'est parfaitement réussi, et on reste planqué à regarder les autres se chamailler. Le mot apatride a été la bonne torpille qui a fait mouche. En plus étonnante cette coïncidence, en pleine crise de conscience de l'Europe, avec un bateau de migrants qui se balade entre Italie et Espagne. Quelques soient nos opinions sur le sujet nous nous sentons tous concernés et sans doute pour la majorité troublés. Donc boum coup au but.
Ce post est le type même de petit bijou, certes pas très élaboré, du troll: un zeste de perversion, une goutte de ruse, une once de voyeurisme et une intelligence de situation, on secoue bien et la dynamite est prête.
Le trouble et la perte de repères de Matthis ne semblent pas très importants, car alors qu'aucun de nous n'a les éléments pour donner des conseils ne connaissant pas les raisons du trouble, on lui a asséné quelques généralités qui semble-t-il lui ont remis les idées en place. Docteur j'ai mal quelque part, je ne sais pas où ni pourquoi. Rien de grave mon ami tout va très bien.
Mais bravo Matthis, le sage montre la lune et l'idiot regarde le doigt, et votre lune c'est boum le gros bordel sur ce post avec le mot apatride. Je vous dis un grand bravo et bien joué. A quand le prochain round?
Mais Matthis, vous avez le bénéfice du doute, et peut-être suis-je dans l'erreur la plus grossière et dans ce cas je vous présente mes excuses les plus plates et les plus sincères. Et alors je suis prêt à discuter face à face avec un être humain et non un clone internet de l'effet de la longue absence
Luc
Mais comment savez-vous qu'il aurait à la fois une épouse et un compagnon ?
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Bonjour mon cher Joël, je suis dans la supputation, comme nous tous. Mais on peut voyager avec un homme en laissant une épouse à la maison. Pour ma part il m'est souvent arrivé de voyager avec un compagnon en ayant une épouse. Le mot compagnon a plusieurs significations, on ne va pas se lancer dans un débat d'exégète comme pour le mot apatride.
Je dois dire qu'il m'est arrivé de voyager à deux avec de jolies femmes de différents âges, en tout bien tout honneur, merci à mon épouse qui me fait confiance. Mais c'est vrai que lorsqu'on est au bout du monde, et pas seulement, un homme et une femme ensemble, l'une des premières questions qu'on leur pose: combien avez-vous d'enfants? Quand on répond que le mari de l'une et la femme de l'autre sont restés à la maison on vous regarde bizarrement, et on voit les sourires sous-entendus se dessiner sur les visages. Je me souviens d'un Iranien, nous n'étions pas en Iran, qui nous a cru, mais qui n'en revenait pas que ce soit possible. Eh oui notre monde est très très formaté. Une belle amitié ne doit pas se laisser troubler par une poussée de testosterone.
Luc
Plus facile à dire qu'à ne pas faire, serais-je tenté de répondre... 😇
A l'étranger, une fois que j'ai compris la culture locale, je préfère répondre politiquement correct plutôt que sincère. Ca a comme principal avantage le gain de temps et le non enlisement du dialogue.
A vrai dire, je plaisantais plutôt sur ma précédente intervention, j'ai lâchement profité de l'occasion !
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Ca, c'est vraiment très drôle !
Est-ce toujours exact, eh bien je n'en jurerais pas.
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Mais j'avais bien saisi le ton de l'intervention. Effectivement, bien souvent aussi on élude. Avec la merveilleuse Flora, fille au moral et à la frite au-delà des limites, dans notre incroyable traversée de l'Atacama, comme nous avons snif! trente ans d'écart elle 34 et moi 64, pour aller vite il m'arrivait de dire qu'elle était ma fille. Mais souvent, on croise des occidentaux à vélo à l'autre bout du monde, ou en France, et la discussion de vient généralement plus libre, certains diront parce que nos mœurs se sont relâchées.
luc
Tant que ce ne sont que les moeurs, passe encore. Une fois que ça affecte le respect, la politesse et le savoir-vivre, hélas...
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Je vois la petite souris choquée. Extrêmement active sur le forum et très motivée à participer, tu dois te sentir comme la petite que ses camarades de quartier viennent d'exclure de leurs jeux.
Ca ne fait pas du bien de se faire taper sur les doigts alors qu'on n'a rien fait de mal.
Vois-tu, ca me rappelle souvent le film " Ridicule ", avec son héros sincère et naturel qui débarque à la cour de Louis 14 et qui subit le mépris et les quolibets des courtisans poudrés et vaniteux.
Il est vain de tenter le dialogue avec la grosse demi-douzaine d'intervenants qui ont troqué la convivialité et le respect pour le verbiage sans fin et la perpétuelle démonstration de leur incontestable supériorité, dont le seul intérêt pour nous est le soulagement éprouvé à ne pas les connaitre dans la vraie vie.
Eux en font fuir beaucoup, toi tu apportes du concret à ce site par certaines de tes participations. C'est aussi simple que cela.
C'est drôle., j'ai revu ce film il y a peu, excellent en effet.
Je te réponds car je vois ton intervention, mais c'est vrai que pour le reste je n'ai plus trop envie de participer à ce genre de conversations.
Bonjour Miranda, je suis d'accord nous sommes sur un post un peu à la con, mais ne nous prenons pas trop au sérieux, je trouve cela rigolo, même si j'ai un peu honte d'y participer, une forme de voyeurisme peut-être?
Mais en tout cas continue à faire tes super compte-rendus de voyage à travers les villes d'Europe, cela m'apporte une connaissance, une belle vision de lieux qui me font parfois un peu peur, et tu me fais réellement rêver. Tu es la preuve qu'intensité ne rime pas forcément avec longueur du voyage.
Luc
Moi aussi j'apprécie beaucoup les interventions de la Souris Globe Trotteuse, et je suis épaté par son blog, qui est clair, précis, et où on ne trouve aucune des bêtises habituelles de ce genre de publication.
"Il est vain de tenter le dialogue avec la grosse demi-douzaine d'intervenants qui ont troqué la convivialité et le respect pour le verbiage sans fin et la perpétuelle démonstration de leur incontestable supériorité, dont le seul intérêt pour nous est le soulagement éprouvé à ne pas les connaitre dans la vraie vie."
Bah, perso je me sens à part dans ce panier de crabes car j'aime juste la franchise , dire ce que je pense , même si ça ennuie certains 😄 . Et pour avoir ét�� viré de ce forum quelquefois en voulant batailler avec ce groupe assez arrogant qui squatte la zone , je peux comprendre son point de vue même si mon approche est très différente. Elle est certainement plus tolérée que moi . Mieux vaut arriver avec une sucette qu'avec un katana 😎
J'avais omis de dire que parmi certains de nos crabes il y avait les victimes de la déformation
professionnelle de l'enseignant. Préalablement, je précise que je ne généralise pas, car tous n'en sont pas frappés.
Il faut savoir donc que beaucoup d'enseignants transposent dans leur existence leur comportement de la salle de classe. Ils interrogent, ils expliquent, ils ordonnent, ils remettent à sa place. Cela finit pas nous donner quelques énergumènes qui croient tout savoir sur tout alors que paradoxalement ils sont sur une autre planète, parfois complètement à côté de la plaque.
Depuis plus de 30 ans, des dizaines de collègues de tout âge ont fait la même constatation, et pareil pour ma femme dans un milieu professionnel pourtant radicalement différent.
Exemple : au début des années 90, dans une fête une jeune femme avenante engage la conversation avec moi. Nous n'avions pas été présentés et ne nous étions jamais vus. Au fil de la discussion, je ressens un je ne sais quoi de désagréable et je finis par lui demander : " Dis donc, tu ne serais pas dans l'enseignement, des fois ? "
Elle, très surprise, me demande comment j'ai deviné ça.
Je lui ai dit : " Ben, en fait, tu m'interroges et tu m'expliques comme tu le ferais à un petit enfant, alors ça me fait tout drôle ".
Bien entendu, la discussion ne s'est alors plus développée du tout mais ça faisait un moment qu'elle m'en avait fait passer l'envie...
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
'avais omis de dire que parmi certains de nos crabes il y avait les victimes de la déformation
professionnelle de l'enseignant. Préalablement, je précise que je ne généralise pas, car tous n'en sont pas frappés.
Il faut savoir donc que beaucoup d'enseignants transposent dans leur existence leur comportement de la salle de classe. Ils interrogent, ils expliquent, ils ordonnent, ils remettent à sa place. Cela finit pas nous donner quelques énergumènes qui croient tout savoir sur tout alors que paradoxalement ils sont sur une autre planète, parfois complètement à côté de la plaque.
Depuis plus de 30 ans, des dizaines de collègues de tout âge ont fait la même constatation, et pareil pour ma femme dans un milieu professionnel pourtant radicalement différent.
Exemple : au début des années 90, dans une fête une jeune femme avenante engage la conversation avec moi. Nous n'avions pas été présentés et ne nous étions jamais vus. Au fil de la discussion, je ressens un je ne sais quoi de désagréable et je finis par lui demander : " Dis donc, tu ne serais pas dans l'enseignement, des fois ? "
Elle, très surprise, me demande comment j'ai deviné ça.
Je lui ai dit : " Ben, en fait, tu m'interroges et tu m'expliques comme tu le ferais à un petit enfant, alors ça me fait tout drôle ".
Bien entendu, la discussion ne s'est alors plus développée du tout mais ça faisait un moment qu'elle m'en avait fait passer l'envie...
Tout a fait d accord avec cet avis, je n'aurais pas dit mieux 😉
Même constatation personnelle et pour ma part ayant détesté le milieu scolaire que j'ai plutôt subi comme une prison imposée, je peux dire que je suis allergique aux donneurs de leçons et autres " moi je sais tout " et j'en ai croisé pas mal de ces énergumènes. Comme disait Tchouang-tseu, le taoïste libertaire, "Ce sont les professeurs qui ont mis le désordre dans le monde." Ou comme disait Jiddu krishnamurti "Le problème de l'éducationm c'est l'éducateur 😄 . Quand je pense à tous ces pauvres gamins qui subissent encore le bourrage de crâne, qu'on leur impose dans un cycle sans fin, et que dans ses gamins il y a les futurs prochains bourreur de crâne, je me dis que le monde est vraiment mal barré ;)
Puisque tout ce que j'écris est théorisé comme une série scientifique dont on voudrait décortiqué le moindre fait pour être sûr d'avoir raison je vais définitivement me taire... Car sinon je risque d'aller dans l'insulte, et ça ne me correspond pas... C'est mon premier post sur ce forum, où je pensais trouver une communauté ouverte et de bons conseils mais visiblement Luc, vous ne voulez pas faire parti du lot, l'idiot qui regarde le doigt vous tend le sien bien haut. Pourquoi je ne développe pas plus? Parceque je n'ai pas envie de m'étaler maintenant que je suis catalogué en troll. Je remercie ceux qui ont pris le temps de partager leur vécu et leurs ressenti, et je suis un idiot. J'utilise le terme apatride et ça part en débat sémantique, éthymologique et sur l'Union Européene... Je ne sais comment cloturer cette disscussion et la supprimer, car je n'ai qu'une envie c'est d'oublier ce forum et ces participants ( bien que je ne met pas tout le monde dans le même panier) . Alors si quelqu'un peu supprimer cette discussion ou si seul moi peux le faire, je vous serais bien gré de me dire comment procéder, et de me foutre la paix définitivement.
A l'étranger, une fois que j'ai compris la culture locale, je préfère répondre politiquement correct plutôt que sincère. Ca a comme principal avantage le gain de temps et le non enlisement du dialogue.
Pourquoi à l'étranger ???
C'est exactement la même chose en France ou bien encore sur ce forum...😏
D'abord, parce que mes vacances je ne les passe qu'à l'étranger.
Ensuite parce que je n'ai pas eu l'intention de parler de l'aspect français de la question.
La rubrique France de ce site je l'utilise presque exclusivement pour renseigner un peu des canadiens, des belges, des suisses
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
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Bonjour a tous, une fois n'est pas coutume ce n'est pas pour un récit de voyage que je poste, mais pour une pensée pour le Vénezuela.
Si vous ne le saviez pas, car ça ne fait pas la une, mais le Venezuela a subit 2 tremblement de terre de magnitude 7,5 la semaine dernière, ou plus de 2200 personnes sont mortes, plus de 50 000 sont portées disparues, et certaines villes côtières entièrement détruites.
Alors peut être que quand on se rendra compte de l'ampleur de la crise humanitaire a laquelle le pays fait face, peut être que nos médias en parleront un peu plus....d'autant plus que quand il y a un séisme et un nombre de victime de cette ampleur, ca fait généralement la une, mais la rien en France....
Donc voila, une pensée pour ce pays, qui quoiqu'on en puisse en penser niveau politique, est un véritable joyau du continent sud américain, tant par ces paysages que par sa population.
bonjour
je vous invite a decouvrir ma province balneaire au centre du Vietnam : Quang Ngai,
cette annee ma province s'est bien amenagee : montagne, campagne, mer sont autentiques,
ici pas de harceleur ou voleur, pas de russe,
le repas de midi local est a environ 1 euro
la chambre d'hotel *** environ 25 euro, hotel sur la plage de My Khe,
on a une specialite : le banh xeo 1,5 euros les 10 crepes
vous pouvez louer des motos pour decouvrir la province et eventuellemt visiter les nombreuses minorites ethniques ,
moi j'habite la, je ne vends rien, j'aide eventuellement (mon beau pere est medecin traditionnel vietnamien, il est tres competent)
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
J'ai gardé comme habitude, de me moucher à l'évier, et de me laver ensuite les mains, coutume ramenée d'Inde, parfois, ca choque certains non voyageurs quand je suis prise en flagrand délit...
Aussi, quand je tombe en panne de pq, ca ne me dérange pas, sauf si j'ai de la visite... 🤪
Maintenant je reviens d'avoir baladé le chien (d'un copain en vacance), portant djellabah et bottine tibétaine... 😏😏😏 Ah pour sur si j'avais croisé des locaux, sans doute aurais je choqué?😏
Enfin, tant que je ne suis pas à cracher par terre au resto et à m'accroupir sur le bord d'une autoroute bouteille d'eau en main...
Et vous, vous ramenez des coutumes au pays?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
en parcourant le forum pour glaner des infos pour mon prochain voyage en thailande, je vois souvent les mots "voyageur, grand voyageur" mais aussi "touriste" donc pour vous quelle est la nuance?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Vraiment déçu du Costa Rica ! Pura vida ? L'arnaque du siècle !
( Costa frica pure vide ).
Le pays où les animaux sont en liberté et les hommes en cage .
3 semaines en décembre dans ce pays et bien plus jamais. . Imaginez la bande annonce d'un film qui paraît intéressant, et en allant le voir vous vous apercevez que c'est un ''nanard'' et que les meilleurs moments tenaient dans la bande annonce.
Et bien c'est ce que l'on a ressenti avec le Costa frica pure vide .
Nous avons ma femme et moi pas mal voyagé et nous ne nous attendions pas à nous tromper a ce point.
Dans les grands axes nous avons fait :
Sant José
Alaiela
Limon cahuita Porto viejo manzalino ( côté caraïbe)
Jaco quepos manuel Antonio ( côté Pacific)
Et d'autres courts passages dans les villes intermédiaires.
Notre mécontentement c'est fait crescendo de la sorte:
Arrivés à l'hôtel le taxi nous dépose dans une petite rue devant un portail métallique blanc avec les fenêtres du RDC entravé par des barreaux. Nous le regardons dubitatif mais l'enseigne correspondait .
Il s'approche du portail appuie sur la sonnette le buzzer retentit et la porte s'entrouvre .Hôtel pas trop mal pour le prix , à 10 minutes à pied du centre ville, mais avec effet " Fleury merogis" garantie.
Jusqu'ici tout va bien .
Après la douche et après avoir repris nos esprits, nous partons faire un tour au centre ville.
Ce qui a commencé à nous interpeller sur le trajet c'est de voir quelques maisons avec barreaux aux fenêtres au RDC et même au premier étage.
Sur le coup nous nous sommes dit que le quartier de l'hôtel ne devait pas être trop top .
Le centre ville de san José :
C'est une ville quelconque pas dépaysante avec une rue piétonne et un petit mercado où vous pourrez manger local sans artifice. Très peu de touriste pour ne pas dire pas du tout ce qui vous permettra de vous noyer dans la population . Nous déjeunons et avons des difficultés à nous faire comprendre car hormis un ou deux magasins l'anglais n'est pas parlé.
Sur le trajet du retour à l'hôtel nous empruntons un autre chemin et en papotant et flânant ma femme me fait remarquer une belle maison blanche à étage complètement barricadé façon fort Nox.
Dès cet Instant on s'est mis a regarder les façades des maisons et des immeubles et lá , glauque de chez glauque, la plupart des façades ressemblent à des prisons avec barbelés pour certaines.
Bien que refroidi nous nous sommes dit que c'était peut être l'effet grande ville et que tout le pays ne devait pas être comme ça .
Jusqu'ici tout va bien.
On se pose un peut a l'hôtel on prend un verre au bar de celui ci. La nuit tombe tôt vers 17h30 . Sur les coups de 19h30 on repart pour le centre pour dîner . Un peu flippant le soir pour une capitale, le centre était quasi désert et hormis les chaines de fast food , trés peu de restos ouverts et pas grand monde dans les rues .
Des bars avec agent de sécurité devant .
Je ne dirai pas ce soir là que nous nous sommes senti en insécurité mais la nuit tombée on s'est dit que les barreaux aux fenêtres n'étaient pas la pour rien . Premier jour sur place un peu mitigé.
Le lendemain journée ville et environ , et sentiments inchangés .
Jusqu'ici tout va bien.
Direction cahuita par bus ,4 h de trajet
Paysages très vert , mais vite lassant la route longe la forêt et traverse quelques villes où villages et à la campagne aussi autant de maisons prisons .
Le bus nous dépose à la station terminus de cahuita, nous sommes 4 a descendre . C'est un village, que dis-je un bourg , c'est simple cahuita c'est une ligne droite et une perpendiculaire et franchement la le doute commençait à s'installer sur nos visages . Quelques restos qui appliquent 13 % de taxes et 10 % de service soit 23% .on pose les affaires a l'hôtel , et on part visiter ce lieu . En 20 minutes on en fait le tour , on déjeune et devions aller jeter un œil a ce fameux parc .
L'entrée est sur donation , enfin l'entrée c'est comique , il y a un chemin en bord de forêt qui longe la mer et voilà le tour et joué.
Jusqu'ici rien ne va plus .
Là on s'est dit que c'était une belle fumisterie mais n'ayant pas été très loin nous décidons de revenir demain pour approfondir.
On rentre a l'hôtel , on se pose, et sur les coups de 20h00 on sort dîner . Et bien , 2 restos ouverts et rues désertes .
Flippant !
Le lendemain on approfondit la visite du Pseudo parc et là vraiment on a compris.
Chemin qui longe la forêt en longeant la mer , 2h de parcours aller et idem retour où vous croisez les animaux qui veulent bien montrer leur museaux
Une belle connerie " tout ça pour ça "
Plage avec plein de morceaux de bois et de cadavres de noix de coco . on s'est demandé si les photos sur le net n'étaient pas retouchées , car la mer trés agitée n'est pas du tout bleue azur
Mais oser appeler ça un parc c'est comique et ressemble à un nouveau concept..
Quand on repense aux avis émis sur le net , on a commencé à se dire que des professionnels ayant des intérêts dans ce pays épiés et contrecarrer tous avis qui risquerait de nuire a leur business.
Dommage que nous n'avons pas pensé a regarder les avis négatifs avant , nous l'avons fait pendant et je dois dire que cela nous bien aidé, car nous nous sommes demandé si nous n'étions pas devenu trop exigeant grâce où a cause nos nombreux voyages, mais non quand c'est pourri c'est pourri .
le parc de manzalino est encore plus comique il y a un début de chemin qui longe la mer mais que sur 500 mètres et ensuite plus rien vous devez escalader dans la boue et vous frayer un passage dans la foret . nous avons fini pieds nues car la boue nous arrivé aux mi- mollets . tout ca pour croiser un raton laveur et un survol de perroquets
On s'attendait pas a voir l'Arche de Noé mais on a vu plus d'animaux a bali au Mexique en thailande en allant voir les temples ou en baladant que dans ces soi disant parcs !
puerto vierjo non loin de cahuita et apparemment plus vivant et bien oui ça pouvait pas être pire !
sur le lonely planet il était question d'ambiance caribéenne et de soirées endiablées et bien peut etre que cette époque a eu bien lieu mais ce n est plus le cas et le très bon son reggae diffusé un peu partout n'y suffit pas .
le soir a puerto viejo un peu plus vivant que cahuita mais ça c'est pas difficile ; pas enormément de touristes voir trés peu, pas de marché de nuit mais 2 à 3 boutiques ouvertes avec leurs t shirts à 20 dollars et même constat qu' a san jose.
Pas grave on a profité de la plage et du soleil qui lui était fidèle au rendez vous.Notre programme devait inclure le parc de tortuguero mais après avoir échangé avec d'autres touristes qui en revenaient nous nous sommes ravisés sachant que nous devions faire côté pacifique le parc de manuel Antonio.
Pour repartir côté pacifique vous êtes obligés de reprendre le bus et passer par sans José . 5 h cette fois ci et ensuite il faut changer de terminal de bus et c'est reparti pour 4h30 pour arriver à quepos .
Ville étape qui permet de se rendre a manuel antonio plage et parc !
ville à l'image de ce que nous avons pu voir jusqu'à present c'est à dire : qui se dérsertifie dés le
coucher du soleil sachant que la journée il n y a pas foule ! ( mais ou sont les touristes ?, )
toujours autant de barreaux aux fenêtres et cette sensation de s'être trompé d endroit
7 km plus loin ; manuel antonio plage et parc
la plage est très belle et assez vaste mais ne vous attendez pas à avoir une mer bleue turquoise car les vagues font remonter le sable en surface et donnent une couleur marron a l'eau ;
le long de la plage boutiques et restos sur 300 mètres et plus rien ; quand au soir après le coucher du soleil la ville se couche aussi .
parc de manuel antonio assez vanté pour la richesse de sa faune nous l'attendions de pieds ferme car quand vous exprimez votre mécontentement concernant les parcs de cahuitat et manzalino , la mode est de vous dire
''mais non il faut faire le parc de monteverde ou manuel antonio '' en fait quoi que vous fassiez ou disiez on vous dira '' mais tu aurais dû aller là bas ou ici
revenons à notre fameux parc ; entrée 16 dollars de mémoire et contrairement à ce que l'on a pu nous dire on ne s'y bouscule pas !
des guides a l entrée équipés de longue vue vous proposent leurs services moyennant une trentaine de dollars
le parc ; un chemin planchéié ou pas dans la forêt qui longe par moment de magnifiques criques et plages .
Dès notre entrée dans le parc , un attroupement qui prenait en photo une biche qui mangeait des feuilles,
un peu plus loin un guide accompagné d'un groupe de 5 personnes marquent l'arrêt, le guide vient de lever le bras et pose sa longue vue ! il leur montre à un centaine de mètres niché sur une branche : un colibri mais oui vous avez bien entendu un colibri! certains en regardant à travers la longue vue s'exclamaient:" oh my good ! amazing ! incredible"
on a cru un moment qu'ils avaient découvert une licorne ou qu'ils étaient à jurassic park et qu'ils venaient de croiser la route d un tyranosor rex !
le concept est comique; regarder un oiseau ou un autre animal à travers une longue vue ! car trop loin ! idem qu'à la télé non ?
pour notre part on a croisés des singes , des fourmis, un tatou, un iguane et le cul d un paresseux qui montait à l'arbre ! amazing incredible !
nous sommes restés quelques jours à manuel antonio pour profiter de la plage en changeant souvent d'hôtel car les prix variés du simple au double du jour au lendemain pour des prestations honteuses ; en plus ils vous annoncent un prix en dollars pour le convertir à leur guise ! des voleurs!.
Alajuela ville proche de l'aéroport avec un mall sur deux étages et marché local au centre ville ! sans interêt si ce n'est la proximité avec l'aéroport !
Ce que nous avons appreciés :
Le climat et la ville de san jose qui avec le recul est la ville la plus authentique que nous avons traversés .
Ce que nous n'avons pas appreçiés en plus de ce que nous venons de citer :
Les costaricains qui ne sont pas très avenants ni communicants , l' anglais qui n' est pratiquement pas parlé , même pas par les medecins de l'hôpital de Quepos où ma femme victime d'une intoxication alimentaire y ait passé, ( merci Google translate) , l'obésité omniprésente des Costaricains qui s'alimentent à l'Américaine, l'insécurité, les bobos ecolos qui quittent leur lodge à 150 dollars en mini-van avec guide pour visiter les parcs et autres sites puis reviennent se barricader dans leur forteresse la nuit tombée (oh my god amazing incredible), le panneau bleu à l'entrée des villes qui acceptent ce mode de paiement ; "acceptamos american express" les parkings devenus payants par la seule présence d'un gars qui surveille vos voitures , les prix affichés en dollars , le coût de la vie (hotels rerstos taxes ), les paysages trop verts et pas assez fleuris , les plages rien d exceptionnelles , la pollution dans les villes où les gros camions trucks américain sont rois , les eaux usées rejetées directement à la mer . Hormis la jungle il n'y à rien a visiter, aucun vestiges , ruines , monuments , digne de ce nom .
Bref , nous pensons ma femme et moi que la publicité faite pour ce pays soi disant ecolo est surfaite , mais que c est un peu le pays à la mode du moment ! Il y a beaucoup mieux , moins cher , et plus authentique .
Avec le recul nous gardons que les bons moments et nos belles photos , mais si c'était à refaire .............
Avant de vous quitter petit message à tous ceux qui n'aiment pas que l'on puisse avoir un avis divergent du leurs :
Et bien certaines choses ne se discutent pas , et á ceux qui voudraient nous faire croire qu'en 3 semaines on n'a pas le droit de critiquer un pays ou d exprimer un ressenti , et bien comment pouvez vous l'encencer en si peu de temps. Belle supercherie, Costa frica pompe à fric , pura vida , pure vide sidéral.
Si vous aimez passer vos soirées barricadé dans votre douillé hôtel le soir tombé , et bien ce pays est pour vous .
Pour les autres : fuyezzzzzzzzz !
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
Il y a quelque années, j'étais parti avec un groupe d'amis donner un coup de main dans une petite école rurale à côté de Thiès, au Sénégal.
Ambiance détendue mais travailleuse, avec les mains dans le mortier, la rigolade, les échanges, et tout ce qu'une COOPERATION peut engendrer.
Aujourd'hui, le petit projet vole de ses propres ailes.
Voulant profiter des richesses du Sénégal, on est parti faire un peu de tourisme dans le Siné Saloum. Une fille de notre groupe est tombée malade (crise de paludisme) et on a décider de l'emener voir un médecin dans un grand complexe touristique juste à coté. Malgré son état, il a fallu montrer patte blanche (si j'ose dire) pour entrer. Elle a été soignée et va bien depuis.
Cette "étape" dans ce centre style Club Méditerranée à la sauce teutonne, ressemblant au Grau du Roy en plus chic à été pour nous une vision d'horreur : Piscines, immenses bassins artificiels teintés de bleu, de rose ou de vert (!!!!), animateur hurlant autour d'un concours de teeshirt mouillés ou d'escalade de cocotiers, et toubabs rotis, ou rosés.
L'ensemble de l'hotel était ceinturé d'un immense mur derrière lequel s'était constitué un petit bidonville de marchands de souvenirs digne des derniers faubourgs de Dakar
En repartant, on a vu un minibus de clients de retour "d'excursion", avec masques, tissus et djembés - Souvenirs d'Afrique ?
Ce sera peut être le leur ?
Quel sera l'impression des gamins agglutinés devant les grilles de l'hotel ?
Quel sera l'impression des serveurs noirs en "costumes traditionnels africains", servant à tour de bras cocktails et glaces ?
Pour moi, qui ai connu l'Afrique très jeune, et dans la brousse, cela reste une vision d'horreur, gravée en moi.
Sur V.F. ce genre de vacances ne semble pas être le lot commun des internautes, et c'est bien la raison de mon inscription.
Avez vous aussi connu ce genre de voyage intersidéral ?
Comprennez vous les martiens ?
Leurs motivations sont elles pacifistes ?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/