Ce n'est pas dans mes habitudes d'écrire des carnets de voyage pourtant j'en ai par le passé déjà écrit quelques uns sur un autre forum. Je n'ai pas le courage ni l'envie de recopier ce "carnet " de juin 2022 sur la Bulgarie , un pays Européen que j'ai bien aimé; je donne donc le lien pour que ceux qui projetteraient de visiter ce pays: https://forumvoyage.forumactif.com/t2005-retour-de-26-jours-en-bulgarie-en-juin-2022-carnet
Récit de 28 jours en Namibie
by Thahie
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Merci Nathalie pour le partage.🙂
Je trouve un peu "inquiétant" que ton TO lit ton carnet et surtout qu'il se permet de te contacter pour rectifier ce que tu as écrit.😕
Je me réjouis de lire la suite.
Je trouve un peu "inquiétant" que ton TO lit ton carnet et surtout qu'il se permet de te contacter pour rectifier ce que tu as écrit.😕
Je me réjouis de lire la suite.
super tes explications, et quel spectacle sitôt arrivé.
Je me posais une question, nous partons en sept 2020, le loueur c'est Asco (toyota hillux), est ce que les draps sont fournis? les taies d'oreiller? enfin bref on doit emporter quoi pour la literie.
Chez Asco, tu auras un duvet (édredon) et pas un sac de couchage. C'est bien plus pratique et surtout plus hygiénique. Tu peux toujours prendre ton propre sac de couchage avec toi, si tu as peur d'avoir froid.
Asco fournit également un drap pour le matelas et les oreillers avec la taie.
Nous avons loué deux fois chez eux (via un TO) et étions très contents.
Je me posais une question, nous partons en sept 2020, le loueur c'est Asco (toyota hillux), est ce que les draps sont fournis? les taies d'oreiller? enfin bref on doit emporter quoi pour la literie.
Chez Asco, tu auras un duvet (édredon) et pas un sac de couchage. C'est bien plus pratique et surtout plus hygiénique. Tu peux toujours prendre ton propre sac de couchage avec toi, si tu as peur d'avoir froid.
Asco fournit également un drap pour le matelas et les oreillers avec la taie.
Nous avons loué deux fois chez eux (via un TO) et étions très contents.
Bonjour,
Ils sont très sympas, ce n’est pas du tout intrusif.
Je trouve justement que cette transparence avec le client est très intéressante.
On aurait donc aussi aimé savoir pourquoi la deuxième roue de secours était lisse. Le fait d'avoir loué une voiture plus vieille, ne justifie pas une roue usée.
Mais, j'aimerais préciser que je n'ai rien contre ce loueur. Je ne le connais pas. Je suis juste étonnée par les interventions qu'il fait de temps en temps sur des forums.
On aurait donc aussi aimé savoir pourquoi la deuxième roue de secours était lisse. Le fait d'avoir loué une voiture plus vieille, ne justifie pas une roue usée.
Mais, j'aimerais préciser que je n'ai rien contre ce loueur. Je ne le connais pas. Je suis juste étonnée par les interventions qu'il fait de temps en temps sur des forums.
Salut Carmen,
Le fait d'avoir loué une voiture plus vieille, ne justifie pas une roue usée.
+1, quel que soit le loueur, et on veillera à l'usure des pneus. 😉
Concernant le carburant, la plupart des loueurs livrent le véhicule avec le plein fait, mais on ne peut s'en rendre compte qu'a posteriori, et on est obligé de quitter le loueur en faisant confiance. Délicat quand on récupère un 4x4 double tank où le plein te coûte 1600 rands, soit la moitié du salaire mensuel du pompiste (c'est ce que nous a dit l'un des gars) ! Cet été, juste avant de remettre le véhicule à Joburg, Britz nous a demandé où on avait fait le plein. J'ai montré la station pré-enregistrée sur maps, mais elle a demandé en plus la facture. Mais même avec la facture, quelle preuve avait-elle que j'avais fait faire le plein, et que je n'avais pas demandé au pompiste de s'arrêter 20 L avant ?? En plus, la jauge ne baissait qu'à partir du moment où le premier réservoir était vide... Finalement , je me dit que le fait de livrer un 4x4 avec un réservoir quasi-vide, en acceptant de le recevoir dans le même état, évite de se faire avoir au départ, même s'il vaut mieux, pour le client, ne pas trop jouer avec le feu au niveau de l'autonomie. Guillaume
Le fait d'avoir loué une voiture plus vieille, ne justifie pas une roue usée.
+1, quel que soit le loueur, et on veillera à l'usure des pneus. 😉
Concernant le carburant, la plupart des loueurs livrent le véhicule avec le plein fait, mais on ne peut s'en rendre compte qu'a posteriori, et on est obligé de quitter le loueur en faisant confiance. Délicat quand on récupère un 4x4 double tank où le plein te coûte 1600 rands, soit la moitié du salaire mensuel du pompiste (c'est ce que nous a dit l'un des gars) ! Cet été, juste avant de remettre le véhicule à Joburg, Britz nous a demandé où on avait fait le plein. J'ai montré la station pré-enregistrée sur maps, mais elle a demandé en plus la facture. Mais même avec la facture, quelle preuve avait-elle que j'avais fait faire le plein, et que je n'avais pas demandé au pompiste de s'arrêter 20 L avant ?? En plus, la jauge ne baissait qu'à partir du moment où le premier réservoir était vide... Finalement , je me dit que le fait de livrer un 4x4 avec un réservoir quasi-vide, en acceptant de le recevoir dans le même état, évite de se faire avoir au départ, même s'il vaut mieux, pour le client, ne pas trop jouer avec le feu au niveau de l'autonomie. Guillaume
Mais même avec la facture, quelle preuve avait-elle que j'avais fait faire le plein, et que je n'avais pas demandé au pompiste de s'arrêter 20 L avant ?? En plus, la jauge ne baissait qu'à partir du moment où le premier réservoir était vide...
Finalement , je me dit que le fait de livrer un 4x4 avec un réservoir quasi-vide, en acceptant de le recevoir dans le même état, évite de se faire avoir au départ, même s'il vaut mieux, pour le client, ne pas trop jouer avec le feu au niveau de l'autonomie.
Guillaume
En effet, lorsqu'il y a deux réservoirs, la jauge commence à baisser lorsque le premier réservoir est vide. Alors comment savoir si il y a le plein ou non, autant en prenant le véhicule qu'en le restituant? Asco a réglé ce problème en ayant une pompe sur place, ils essaient de faire le plein lorsque nous prenons la voiture et lorsqu'on la rend, pour nous moins d'un litre a été mis donc c'est ok. Du coup, plus de soucis...
En effet, lorsqu'il y a deux réservoirs, la jauge commence à baisser lorsque le premier réservoir est vide. Alors comment savoir si il y a le plein ou non, autant en prenant le véhicule qu'en le restituant? Asco a réglé ce problème en ayant une pompe sur place, ils essaient de faire le plein lorsque nous prenons la voiture et lorsqu'on la rend, pour nous moins d'un litre a été mis donc c'est ok. Du coup, plus de soucis...
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Hello Guillaume,
Comme Isabelle l'écrit, chez Asco ils font le contrôle du plein avec toi quand tu prends la voiture. S'il en manque, ils en rajoutent et quand tu rends la voiture, ils contrôlent en faisant le plein. Donc, pas de triche possible.
Mais, pour faire comme ça, le loueur doit avoir sa propre pompe.
Perso, je m'aime pas le système du plein pas fait. Il est difficile de calculer pour arriver à rendre une voiture avec un réservoir presque vide. Surtout quand tu viens de loin et que les stations sont rares. Je pense que le loueur est souvent gagnant dans ce genre de cas. Ou alors, le prochain qui prend la voiture est chanceux.
Je ne sais pas du tout comment les autres loueurs agissent. Nous avons loué deux fois chez Asco et une fois chez Bidvest, mais je ne me souviens plus comment Bidvest a géré le plein.
Asco est assez cool. En 2016, nous avons perdu une cuillère et déchiré le toit de la tente sur une trentaine de centimètre et ils n'ont rien facturé. Pourtant, c'était entièrement de notre faute, ou la faute de l'arbre avec ses épines.😉
En 2018, le highlift Jack est tombé sur une piste au Richtersveld et a cassé le gros phare du milieu. Étonnement, là aussi, ils n'ont rien facturé. Coup de chance peut-être ou le fait de passer par un TO... Je ne sais pas.
Carmen
Comme Isabelle l'écrit, chez Asco ils font le contrôle du plein avec toi quand tu prends la voiture. S'il en manque, ils en rajoutent et quand tu rends la voiture, ils contrôlent en faisant le plein. Donc, pas de triche possible.
Mais, pour faire comme ça, le loueur doit avoir sa propre pompe.
Perso, je m'aime pas le système du plein pas fait. Il est difficile de calculer pour arriver à rendre une voiture avec un réservoir presque vide. Surtout quand tu viens de loin et que les stations sont rares. Je pense que le loueur est souvent gagnant dans ce genre de cas. Ou alors, le prochain qui prend la voiture est chanceux.
Je ne sais pas du tout comment les autres loueurs agissent. Nous avons loué deux fois chez Asco et une fois chez Bidvest, mais je ne me souviens plus comment Bidvest a géré le plein.
Asco est assez cool. En 2016, nous avons perdu une cuillère et déchiré le toit de la tente sur une trentaine de centimètre et ils n'ont rien facturé. Pourtant, c'était entièrement de notre faute, ou la faute de l'arbre avec ses épines.😉
En 2018, le highlift Jack est tombé sur une piste au Richtersveld et a cassé le gros phare du milieu. Étonnement, là aussi, ils n'ont rien facturé. Coup de chance peut-être ou le fait de passer par un TO... Je ne sais pas.
Carmen
On se réveille avec le soleil. C'est dingue : on se couche vers 21h, on se lève vers 6h30 bref mine de rien on se repose.
La journée promet d'être longue : 350 km pour se rendre à Lüderitz. On garde espoir d'arriver avant le coucher du soleil, non ne pas rire.
Mais d'abord nous voulons passer à Giant's playground que nous n'avons pas pu visiter la veille.
Il est 8h30, l'endroit est désert. Nous déambulons sur ce site improbable. Au milieu de ces énormes pierres, Romain et moi nous amusons à imaginer des formes d'animaux tout en pistant les marmottes.
Allez en route ! Parce que de la route, on va en avaler aujourd'hui.
Cette route B4 est magnifique. Les paysages varient sans arrêt. Dans la voiture, les têtes tournent de gauche à droite sans arrêt, on en oublie même qu'on ne voit plus un seul animal.
Les arrêts photos sont nombreux et nous ferons une halte pique-nique à l'ombre d'une petite gare désaffectée particulièrement photogénique. Le blanc de la façade, le jaune du sable et ce ciel bleu sans nuage, c'est tout simplement magnifique.
J'adore les panneaux signalant les "passages à niveau". Je crois que je commence à pomper l'air de mes compagnons de voyage 😉


Nous arrivons à Lüderitz vers 15h30, Dieu existe ! Nous allons directement au Lüderitz Safaris et Tours pour acheter un permis pour la ville fantôme de Kolmanskop. La petite dame insiste sur l'importance de prendre la visite guidée, mais notre objectif est plutôt d'arriver si possible à l'ouverture du site et être seuls ou presque. De toute façon me dit-elle que vous preniez la visite guidée ou pas, c'est inclu dans le prix. Je lui promets qu'on va y réfléchir. Il n'en faut pas plus pour qu'elle nous propose un tour plus cher pour aller sur place au lever et/ou coucher du soleil. Le supplément est important et nous n'en voyons pas l'intérêt.
Second arrêt : repérer notre hôtel de ce soir, oui cette nuit nous dormirons dans un lit. A la réception du Kairos Cottage B&B, un jeune homme. Il est éfféminé à l'extrême, une vraie caricature de télé réalité. On n'ose pas se regarder pour ne pas éclater de rire. Il est d'une gentillesse et d'une serviabilité incroyable, on l'adore déjà. Il nous montre nos chambres avec vue sur l'océan. C'est très coquet. Il nous remet un plan de Lürderitz et nous lui demandons conseil pour un restaurant pour ce soir. Nous lui parlons des points de vue renseignés dans notre guide, dont Stormvogelbucht, il nous dit ne pas connaître, nous sommes un peu refroidis. Du coup il reprend le plan et se lance dans une explication endiablée sur l'itinéraire à suivre. Bon rien à voir avec notre guide mais nous repartons bien décidés à aller jusqu'à Diaz Point.
A peine arrivés au lagon, nos premiers flamants roses, coooool. Il fait frais, il y a beaucoup de vent. Mais le Belge est brave et fait face, ... avec son bonnet.
Sur certaines portions de piste, le paysage change radicalement, on se croirait en Islande, c'est assez surprenant. Diaz Point est assez joli avec son phare et les énormes vagues qui viennent s'écraser sur les rochers. Au loin, sur Halifax Island, nous apercevons, avec les jumelles, les silhouettes de ce que nous estimerons être deux otaries. Sur le chemin du retour, le soleil est remplacé par une lune magnifique. Les levers et couchers de soleil réservent toujours des surprises ici. En se changeant, nous admirons de notre fenêtre le coucher de soleil sur l'océan.
Sur les conseils de notre hôte, nous optons pour le restaurant portugais Penguin Restaurant. Le poisson y est excellent malgré les avis mitigés de notre guide de voyage. En ce qui nous concerne, nous le recommandons. Si nous avions eu une journée de plus, nous aurions réservé une balade en bateau pour aller voir manchots et otaries. Mais ce sera pour une autre fois malheureusement. Et c'est le ventre plein et la tête remplie d'images que nous nous glissons sous la couette.


Nous arrivons à Lüderitz vers 15h30, Dieu existe ! Nous allons directement au Lüderitz Safaris et Tours pour acheter un permis pour la ville fantôme de Kolmanskop. La petite dame insiste sur l'importance de prendre la visite guidée, mais notre objectif est plutôt d'arriver si possible à l'ouverture du site et être seuls ou presque. De toute façon me dit-elle que vous preniez la visite guidée ou pas, c'est inclu dans le prix. Je lui promets qu'on va y réfléchir. Il n'en faut pas plus pour qu'elle nous propose un tour plus cher pour aller sur place au lever et/ou coucher du soleil. Le supplément est important et nous n'en voyons pas l'intérêt.
Second arrêt : repérer notre hôtel de ce soir, oui cette nuit nous dormirons dans un lit. A la réception du Kairos Cottage B&B, un jeune homme. Il est éfféminé à l'extrême, une vraie caricature de télé réalité. On n'ose pas se regarder pour ne pas éclater de rire. Il est d'une gentillesse et d'une serviabilité incroyable, on l'adore déjà. Il nous montre nos chambres avec vue sur l'océan. C'est très coquet. Il nous remet un plan de Lürderitz et nous lui demandons conseil pour un restaurant pour ce soir. Nous lui parlons des points de vue renseignés dans notre guide, dont Stormvogelbucht, il nous dit ne pas connaître, nous sommes un peu refroidis. Du coup il reprend le plan et se lance dans une explication endiablée sur l'itinéraire à suivre. Bon rien à voir avec notre guide mais nous repartons bien décidés à aller jusqu'à Diaz Point.
A peine arrivés au lagon, nos premiers flamants roses, coooool. Il fait frais, il y a beaucoup de vent. Mais le Belge est brave et fait face, ... avec son bonnet.
Sur certaines portions de piste, le paysage change radicalement, on se croirait en Islande, c'est assez surprenant. Diaz Point est assez joli avec son phare et les énormes vagues qui viennent s'écraser sur les rochers. Au loin, sur Halifax Island, nous apercevons, avec les jumelles, les silhouettes de ce que nous estimerons être deux otaries. Sur le chemin du retour, le soleil est remplacé par une lune magnifique. Les levers et couchers de soleil réservent toujours des surprises ici. En se changeant, nous admirons de notre fenêtre le coucher de soleil sur l'océan.Sur les conseils de notre hôte, nous optons pour le restaurant portugais Penguin Restaurant. Le poisson y est excellent malgré les avis mitigés de notre guide de voyage. En ce qui nous concerne, nous le recommandons. Si nous avions eu une journée de plus, nous aurions réservé une balade en bateau pour aller voir manchots et otaries. Mais ce sera pour une autre fois malheureusement. Et c'est le ventre plein et la tête remplie d'images que nous nous glissons sous la couette.
Bon ben comme d'hab on est en retard. On espérait lever le camp assez tôt mais on a trainé. Ce matin c'est la Maman qui nous accueille pour le petit déjeuner avec un déhanché et l'excentricité qui caractérisent la famille. Nous garderons un excellent souvenir de Kairos B&B.
Les groupes arrivent à 9h30 donc il faut vraiment s'activer sous peine d'être à 30 sur la même photo. Kolmanskop est un ancien "village" qui a émergé du sable après la découverte de diamants. A son apogée, il y avait même un casino, un bowling et un théâtre. La nature a maintenant repris ses droits et les bâtiments délabrés sont partiellement remplis de sable ce qui crée un cadre spécial. Nous faisons le tour de toutes les maisons, l'hôpital, la maison de l'instituteur, de l'architecte, du responsable du camp, de l'architecte, etc. Il est difficile d'expliquer ce que l'on ressent sur le site, c'est impressionnant. A la fin de la visite, un petit musée, des lettres de prospecteurs allemands, des vêtements d'époque, le gymnase, le petit restaurant où prendre un bon café et bien entendu, l'indispensable boutique de souvenirs. Nous avons déambulé près de deux heures dans ce décor irréel et arrivés à 9h, nous sommes restés seuls une bonne partie de la visite. En sachant que les visites guidées débutent à 10h, nous avons fait l'impasse sur les explications, j'espère que la petite dame nous pardonnera. De retour dans la voiture, nous remarquons que nous avons oublié notre viande, débarquée la veille de la voiture. Nous retournons à l'hôtel sans grande conviction mais la dame occupée dans notre chambre nous rapporte notre viande qu'elle avait mise de côté, ces gens sont merveilleux à tout niveau.
Nous n'avons que 125 km (hum) à parcourir aujourd'hui donc nous trainons un peu à Luderitz. Nous passons par Agathe Bay à l'opposé de Diaz Point, le guide de voyage n'est pas très loquace. La première plage n'est pas top. Une jeune fille patauge bravement dans les vagues, on l'entend crier de la route, ça ne doit pas être chaud. Nous continuons sur la piste, sortons de la ville et quelques kilomètres plus loin, un très beau plan d'eau avec des flamants roses. Malheureusement tout est clôturé. On ne sait pas très bien si c'est pour protéger la faune et la flore ou bien s'il s'agit d'un terrain appartenant à une société diamantaire. De toute façon le résultat est le même : on ne peut pas s'approcher. Nous faisons le plein à la sortie de la ville car, dans les recommandations de notre loueur, il n'est pas conseillé de faire le plein à Aus. Les gars sont de nouveau adorables : et je regonfle les pneus, si si c'est mieux man, je lave les vitres, tout en papotant de la pluie et du beau temps. Nos vendeurs devraient venir faire un stage ici. Ouh là, le frigo est vide à part de la viande on n'a plus rien donc il nous faut trouver le Spar. La bière, c'est fait. Par contre il doit y avoir un truc qui m'échappe : on nous demande de ramener les vidanges comme s'il s'agissait d'une consigne mais contrairement à nos contrées on ne reçoit pas quelques piécettes pour les vidanges. J'espère tout de même que c'est utile pour un recyclage. Mais comme la petite dame ne lâchera pas son GSM tout le temps où je suis restée à la caisse, je n'aurai jamais l'occasion d'améliorer ma culture générale. A peine garés sur le parking du magasin, un gars accoure et nous assure qu'il va garder les deux voitures, il est le meilleur gardien de voiture. Christophe lui explique que seules les filles vont aller au magasin mais garder les voitures c'est une institution. Nous lui donnons 20$ pour qu'il s'en aille mais voilà qu'il exige un poulet maintenant, non mais je rêve ! C'est sans doute ce qui nous dérangera le plus durant le voyage : on donne des cahiers, des crayons, de l'eau, des biscuits mais ce n'est jamais assez, les gens réclament toujours plus. Du coup, on n'a plus trop envie de donner, c'est de bon coeur pourtant. Nous lui expliquons poliment que 20$ pour ne rien faire est déjà plus que suffisant et prenons congé.
Un petit tour supplémentaire dans le centre ville pour les maisons colorées et nous prenons la route pour Aus. On ne se lasse pas du décor même si on l'a déjà vu la veille, que c'est beau ... Il nous faudra trois heures pour faire les 125 km qui nous séparent du camping, j'en entends qui ricanent 😏. Nous avons tout de même fait un arrêt au point d'eau des chevaux sauvages. Il y en a quatre mais un seul s'approchera des objectifs. Peu importe rien que le cadre à lui tout seul valait le détour. L'air est frais, on resort les polaires et les bonnets. Le camping est de nouveau situé dans un cadre idyllique sauf que nous sommes à 3 km du lodge et donc à 3 km d'un voucher wifi ou d'un repas au restaurant. On a un peu l'impression qu'on ne mélange pas les "lodgeurs" et les campeurs en les envoyant à des kilomètres.
Qu'à cela ne tienne, nous faisons un bon feu et ce soir ce sera poulet au barbecue ! Apéro Windhoek, ça réchauffe ! Les sanitaires sont d'une propreté irréprochable comme d'habitude. Ici il faut bien fermer les portes car les babouins sont a priori un peu taquins. Une bonne douche chaude plus tard, mais qu'est-ce que j'ai froid, on fait la momie dans nos sacs de couchage. Je passerai tout de même la moitié de la nuit à chercher cette satanée deuxième chaussette pour soulager mon pied droit gelé, que je retrouverai le lendemain dans la voiture. Mais sacrebleu qu'est-ce qu'elle fait là !!!!
Les groupes arrivent à 9h30 donc il faut vraiment s'activer sous peine d'être à 30 sur la même photo. Kolmanskop est un ancien "village" qui a émergé du sable après la découverte de diamants. A son apogée, il y avait même un casino, un bowling et un théâtre. La nature a maintenant repris ses droits et les bâtiments délabrés sont partiellement remplis de sable ce qui crée un cadre spécial. Nous faisons le tour de toutes les maisons, l'hôpital, la maison de l'instituteur, de l'architecte, du responsable du camp, de l'architecte, etc. Il est difficile d'expliquer ce que l'on ressent sur le site, c'est impressionnant. A la fin de la visite, un petit musée, des lettres de prospecteurs allemands, des vêtements d'époque, le gymnase, le petit restaurant où prendre un bon café et bien entendu, l'indispensable boutique de souvenirs. Nous avons déambulé près de deux heures dans ce décor irréel et arrivés à 9h, nous sommes restés seuls une bonne partie de la visite. En sachant que les visites guidées débutent à 10h, nous avons fait l'impasse sur les explications, j'espère que la petite dame nous pardonnera. De retour dans la voiture, nous remarquons que nous avons oublié notre viande, débarquée la veille de la voiture. Nous retournons à l'hôtel sans grande conviction mais la dame occupée dans notre chambre nous rapporte notre viande qu'elle avait mise de côté, ces gens sont merveilleux à tout niveau.
Nous n'avons que 125 km (hum) à parcourir aujourd'hui donc nous trainons un peu à Luderitz. Nous passons par Agathe Bay à l'opposé de Diaz Point, le guide de voyage n'est pas très loquace. La première plage n'est pas top. Une jeune fille patauge bravement dans les vagues, on l'entend crier de la route, ça ne doit pas être chaud. Nous continuons sur la piste, sortons de la ville et quelques kilomètres plus loin, un très beau plan d'eau avec des flamants roses. Malheureusement tout est clôturé. On ne sait pas très bien si c'est pour protéger la faune et la flore ou bien s'il s'agit d'un terrain appartenant à une société diamantaire. De toute façon le résultat est le même : on ne peut pas s'approcher. Nous faisons le plein à la sortie de la ville car, dans les recommandations de notre loueur, il n'est pas conseillé de faire le plein à Aus. Les gars sont de nouveau adorables : et je regonfle les pneus, si si c'est mieux man, je lave les vitres, tout en papotant de la pluie et du beau temps. Nos vendeurs devraient venir faire un stage ici. Ouh là, le frigo est vide à part de la viande on n'a plus rien donc il nous faut trouver le Spar. La bière, c'est fait. Par contre il doit y avoir un truc qui m'échappe : on nous demande de ramener les vidanges comme s'il s'agissait d'une consigne mais contrairement à nos contrées on ne reçoit pas quelques piécettes pour les vidanges. J'espère tout de même que c'est utile pour un recyclage. Mais comme la petite dame ne lâchera pas son GSM tout le temps où je suis restée à la caisse, je n'aurai jamais l'occasion d'améliorer ma culture générale. A peine garés sur le parking du magasin, un gars accoure et nous assure qu'il va garder les deux voitures, il est le meilleur gardien de voiture. Christophe lui explique que seules les filles vont aller au magasin mais garder les voitures c'est une institution. Nous lui donnons 20$ pour qu'il s'en aille mais voilà qu'il exige un poulet maintenant, non mais je rêve ! C'est sans doute ce qui nous dérangera le plus durant le voyage : on donne des cahiers, des crayons, de l'eau, des biscuits mais ce n'est jamais assez, les gens réclament toujours plus. Du coup, on n'a plus trop envie de donner, c'est de bon coeur pourtant. Nous lui expliquons poliment que 20$ pour ne rien faire est déjà plus que suffisant et prenons congé.
Un petit tour supplémentaire dans le centre ville pour les maisons colorées et nous prenons la route pour Aus. On ne se lasse pas du décor même si on l'a déjà vu la veille, que c'est beau ... Il nous faudra trois heures pour faire les 125 km qui nous séparent du camping, j'en entends qui ricanent 😏. Nous avons tout de même fait un arrêt au point d'eau des chevaux sauvages. Il y en a quatre mais un seul s'approchera des objectifs. Peu importe rien que le cadre à lui tout seul valait le détour. L'air est frais, on resort les polaires et les bonnets. Le camping est de nouveau situé dans un cadre idyllique sauf que nous sommes à 3 km du lodge et donc à 3 km d'un voucher wifi ou d'un repas au restaurant. On a un peu l'impression qu'on ne mélange pas les "lodgeurs" et les campeurs en les envoyant à des kilomètres.
Qu'à cela ne tienne, nous faisons un bon feu et ce soir ce sera poulet au barbecue ! Apéro Windhoek, ça réchauffe ! Les sanitaires sont d'une propreté irréprochable comme d'habitude. Ici il faut bien fermer les portes car les babouins sont a priori un peu taquins. Une bonne douche chaude plus tard, mais qu'est-ce que j'ai froid, on fait la momie dans nos sacs de couchage. Je passerai tout de même la moitié de la nuit à chercher cette satanée deuxième chaussette pour soulager mon pied droit gelé, que je retrouverai le lendemain dans la voiture. Mais sacrebleu qu'est-ce qu'elle fait là !!!!
Bonjour Nathalie,
Merci pour la suite du carnet.🙂
On a un peu l'impression qu'on ne mélange pas les "lodgeurs" et les campeurs en les envoyant à des kilomètres.
Perso, je trouve très bien. N'est-ce pas ce qu'on recherche en faisant du camping? Etre dans le noir à la nuit tombée pour voir la voie lactée, être loin du bruit qu'un lodge peut générer? Je trouve qu'il y a même trop d'emplacements à Klein Aus Vista. Mais, c'est juste mon avis. 😉 J'aime le sentiment d'être seule au monde et je l'ai trouvé dans certains endroits en Namibie et en Afrique du Sud.
nous sommes à 3 km du lodge et donc à 3 km d'un voucher wifi ou d'un repas au restaurant.
Tu peux acheter un lunch basket à emporter au lodge. Il est vraiment bien! Assiette avec des petites choses pour l’apéro, la viande pour griller, les accompagnements, les sauces et le dessert. Bref, on choisit ce qu'on veut.
Pourquoi le loueur vous a déconseillé de prendre de l'essence à Aus? Nous avons fait le plein à Aus et n'avons pas eu de soucis. Il y a d'ailleurs un petit shop à côté où on peut se ravitailler.
C'est sans doute ce qui nous dérangera le plus durant le voyage : on donne des cahiers, des crayons, de l'eau, des biscuits mais ce n'est jamais assez, les gens réclament toujours plus.
Je n'ai pas eu ce ressenti, mais le boom touristique n'aide certainement pas. Nous sommes peut-être tous un peu responsables. Il ne nous viendrait pas à l'esprit de donner des crayons, cahiers, biscuits, etc. etc. à des enfants et adultes en Europe.🤪 Mais, tant que ça reste des petites choses, comme tu as donné, il n'y a pas de problème. Mais beaucoup de touristes donnent trop est on créé un peuple d'assistés et après, les gens veulent de plus en plus.
Carmen
Merci pour la suite du carnet.🙂
On a un peu l'impression qu'on ne mélange pas les "lodgeurs" et les campeurs en les envoyant à des kilomètres.
Perso, je trouve très bien. N'est-ce pas ce qu'on recherche en faisant du camping? Etre dans le noir à la nuit tombée pour voir la voie lactée, être loin du bruit qu'un lodge peut générer? Je trouve qu'il y a même trop d'emplacements à Klein Aus Vista. Mais, c'est juste mon avis. 😉 J'aime le sentiment d'être seule au monde et je l'ai trouvé dans certains endroits en Namibie et en Afrique du Sud.
nous sommes à 3 km du lodge et donc à 3 km d'un voucher wifi ou d'un repas au restaurant.
Tu peux acheter un lunch basket à emporter au lodge. Il est vraiment bien! Assiette avec des petites choses pour l’apéro, la viande pour griller, les accompagnements, les sauces et le dessert. Bref, on choisit ce qu'on veut.
Pourquoi le loueur vous a déconseillé de prendre de l'essence à Aus? Nous avons fait le plein à Aus et n'avons pas eu de soucis. Il y a d'ailleurs un petit shop à côté où on peut se ravitailler.
C'est sans doute ce qui nous dérangera le plus durant le voyage : on donne des cahiers, des crayons, de l'eau, des biscuits mais ce n'est jamais assez, les gens réclament toujours plus.
Je n'ai pas eu ce ressenti, mais le boom touristique n'aide certainement pas. Nous sommes peut-être tous un peu responsables. Il ne nous viendrait pas à l'esprit de donner des crayons, cahiers, biscuits, etc. etc. à des enfants et adultes en Europe.🤪 Mais, tant que ça reste des petites choses, comme tu as donné, il n'y a pas de problème. Mais beaucoup de touristes donnent trop est on créé un peuple d'assistés et après, les gens veulent de plus en plus.
Carmen
Hello Carmen,
Nous ne regrettons pas du tout le camping bien au contraire. Cependant, les quelques fois où nous avons demandé pour manger au lodge, la réponse a été négative. Quant aux lunchs baskets dont tu parles, on ne nous les a jamais proposés et nous l'ignorions. Un seul camping nous a proposé des saucisses et nous ne les avons jamais reçues.
En ce qui concerne le carburant, je pense que c'est juste une précaution pour préserver au maximum le véhicule. Peut-être que statistiquement, la qualité de l'essence à certains endroits comme Aus est moins bonne qu'ailleurs.
Je suis d'accord avec toi, nous avons fait certainement une erreur en distribuant cahier, crayons, etc. Notre démarche sera certainement différente si nous devons un jour retourner en Afrique. En Europe, de toute façon ils jetteraient les cahiers à la poubelle seul l'argent compte et parfois un peu de nourriture, en tout cas à Bruxelles c'est le cas. Je le vois tous les jours car je voyage en train avec une collègue très engagée et elle demande maintenant aux personnes avant de leur donner de la nourriture car de nombreuses fois ils ont tout jeté devant elle et réclamaient de l'argent.
En ce qui concerne le carburant, je pense que c'est juste une précaution pour préserver au maximum le véhicule. Peut-être que statistiquement, la qualité de l'essence à certains endroits comme Aus est moins bonne qu'ailleurs.
Je suis d'accord avec toi, nous avons fait certainement une erreur en distribuant cahier, crayons, etc. Notre démarche sera certainement différente si nous devons un jour retourner en Afrique. En Europe, de toute façon ils jetteraient les cahiers à la poubelle seul l'argent compte et parfois un peu de nourriture, en tout cas à Bruxelles c'est le cas. Je le vois tous les jours car je voyage en train avec une collègue très engagée et elle demande maintenant aux personnes avant de leur donner de la nourriture car de nombreuses fois ils ont tout jeté devant elle et réclamaient de l'argent.
Quant aux lunchs baskets dont tu parles, on ne nous les a jamais proposés et nous l'ignorions.
Il fallait lire mon carnet.😉 En fait, c'est seulement à Klein Aus Vista que nous avons eu cette opportunité. Ils ne l'ont pas proposé, mais je savais qu'on pouvait en avoir en réservant le jour même.
Pour les lodges, effectivement, parfois tu ne peux pas y manger en tant que campeur. Il faut savoir que beaucoup de Lodges achètent juste la nourriture pour préparer les repas des hôtes qui ont réservé une chambre. Étant donné qu'ils sont souvent très éloignés des villes, ils ne peuvent pas se ravitailler tous les jours.
Je suis d'accord avec toi, nous avons fait certainement une erreur en distribuant cahier, crayons, etc. Notre démarche sera certainement différente si nous devons un jour retourner en Afrique.
En ce qui concerne les affaires scolaires, je pense le mieux est de les donner à une association ou directement à une école. Mais nous aussi, nous avons souvent donné de l'eau, des fruits secs et des rusk, surtout aux enfants qui gardaient les troupeaux dans le nord. Pour les affaires scolaires et les vêtements d'enfant, l'association Peri Naua les prend volontier et les distribue aux familles du township d'Otjiwarongo. L'année de notre deuxième voyage, nous avons fêté des anniversaires ronds et nous avons demandé aux invités de ne pas nous acheter des cadeaux, mais de mettre des sous dans une tirelire. Nous avons récolté une belle somme et l'avons versé à Peri Naua. Après, je pense qu'il faut aller au feeling, selon la situation du moment.
Bon dimanche Carmen
Il fallait lire mon carnet.😉 En fait, c'est seulement à Klein Aus Vista que nous avons eu cette opportunité. Ils ne l'ont pas proposé, mais je savais qu'on pouvait en avoir en réservant le jour même.
Pour les lodges, effectivement, parfois tu ne peux pas y manger en tant que campeur. Il faut savoir que beaucoup de Lodges achètent juste la nourriture pour préparer les repas des hôtes qui ont réservé une chambre. Étant donné qu'ils sont souvent très éloignés des villes, ils ne peuvent pas se ravitailler tous les jours.
Je suis d'accord avec toi, nous avons fait certainement une erreur en distribuant cahier, crayons, etc. Notre démarche sera certainement différente si nous devons un jour retourner en Afrique.
En ce qui concerne les affaires scolaires, je pense le mieux est de les donner à une association ou directement à une école. Mais nous aussi, nous avons souvent donné de l'eau, des fruits secs et des rusk, surtout aux enfants qui gardaient les troupeaux dans le nord. Pour les affaires scolaires et les vêtements d'enfant, l'association Peri Naua les prend volontier et les distribue aux familles du township d'Otjiwarongo. L'année de notre deuxième voyage, nous avons fêté des anniversaires ronds et nous avons demandé aux invités de ne pas nous acheter des cadeaux, mais de mettre des sous dans une tirelire. Nous avons récolté une belle somme et l'avons versé à Peri Naua. Après, je pense qu'il faut aller au feeling, selon la situation du moment.
Bon dimanche Carmen
Direction Namtib Desert Lodge dans les Tiras Mountains. 120 km de route, on devrait pouvoir le faire en une journée 😄
Finalement, il nous faudra 6 HEURES pour les parcourir, 6 HEURES !!!!
Nous avons tout de même joué un peu les héros sur la route. Nous cherchions désespérément un site que Nadette avait sur son guide et qui vraisemblablement aura été englouti, c'est-à-dire que nous roulions à 2 km/h pour chercher cette satanée entrée lorsque nous voyons un jeune couple nous faire de grands signes derrière une barrière. Naïvement on se dit que ce sont de jeunes locaux qui saluent des touristes, mais devant les grands gestes et les bonds des deux jeunes gens on s'arrête tout de même à leur hauteur. Ils sont russes, sont entrés avec leur 4X4 sur le terrain pour aller faire des photos un peu plus loin, et quand ils sont revenus à la barrière, celle-ci était fermée avec un énorme cadenas. Du coup les voilà enfermés. La jeune fille a l'air vraiment au bout de sa vie, on n'ose pas leur demander depuis combien de temps ils tentent d'attirer l'attention des voitures. Il faut dire que nous sommes les seuls idiots à avoir cette moyenne catastrophique, les autres 4X4 nous dépassent à 80 km/h donc peu de chance d'être aperçu. Nous laissons nos amis français avec les russes car ils savent un peu communiquer et nous partons à la recherche d'une ferme dans les alentours. Presqu'en face de la route, une piste vers un camping, on va aller se renseigner chez eux. Sur le chemin on s'arrête pour deux jolis petits renards, ils ne sont tout de même plus à 5 minutes près. Au camping, le propriétaire nous confirme que c'est bien lui qui a refermé la barrière. On reste derrière lui pour s'assurer qu'il remonte bien car il lui faudra un temps fou ou bien pour trouver son véhicule, ou pour se décider tout court. Le jeune couple délivré et 100 remerciements plus tard, nous reprenons notre chemin ayant faire une croix définitivement sur ce site à visiter.
Après les stops paysages, stop oryxs, stop autruches, stop springboks, nous arrivons dans le camping. Nous sommes seuls et la petite dame nous invite à nous installer où on veut. L'endroit est une nouvelle fois magnifique, seuls au monde dans un calme absolu, avec des oryxs à admirer, c'est tout simplement grandiose.
Les roches rouges qui nous entourent rappellent un peu Capitol Reef aux USA avec la savane en plus. Pour les douches, il y a deux boliers d'eau avec du petit bois. Pour les incultes comme nous qui ne connaissent pas le système, on fait brûler le petit bois, petit bois qu'on allume avec une bougie, qui chauffe l'eau dans le boiler, il faut une grosse demi heure environ. Dans les toilettes, on s'éclaire aussi à la bougie. L'eau est bouillante, Romain, notre ado sceptique depuis le début, n'en revient pas. Il fait moins froid, la voie lactée est bien visible. Il n'en faut pas plus pour que les appareils photos soient déployés en nombre et la course à celui qui aura la plus belle photo peut commencer ...
Je m'assure tout de même que mes chaussettes de nuit sont bien là toutes les deux. Je suis traumatisée 😊
Après les stops paysages, stop oryxs, stop autruches, stop springboks, nous arrivons dans le camping. Nous sommes seuls et la petite dame nous invite à nous installer où on veut. L'endroit est une nouvelle fois magnifique, seuls au monde dans un calme absolu, avec des oryxs à admirer, c'est tout simplement grandiose.
Les roches rouges qui nous entourent rappellent un peu Capitol Reef aux USA avec la savane en plus. Pour les douches, il y a deux boliers d'eau avec du petit bois. Pour les incultes comme nous qui ne connaissent pas le système, on fait brûler le petit bois, petit bois qu'on allume avec une bougie, qui chauffe l'eau dans le boiler, il faut une grosse demi heure environ. Dans les toilettes, on s'éclaire aussi à la bougie. L'eau est bouillante, Romain, notre ado sceptique depuis le début, n'en revient pas. Il fait moins froid, la voie lactée est bien visible. Il n'en faut pas plus pour que les appareils photos soient déployés en nombre et la course à celui qui aura la plus belle photo peut commencer ...
Je m'assure tout de même que mes chaussettes de nuit sont bien là toutes les deux. Je suis traumatisée 😊
Effectivement, une moyenne de 20 km/h n'est pas beaucoup.😮
Namtib me rappelle des bons souvenirs. Avez-vous fait le Botanical Trail?
Sympa la rencontre avec les otocyons.
Sympa la rencontre avec les otocyons.
Nous ne sommes pas allés plus au sud que le Namibrand. Je vois que nous avons encore beaucoup à découvrir...une prochaine fois 😎
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Je me réveille en sursaut, j'ai l'impression qu'on chipote aux casseroles que nous avons laissées sur la table après la vaisselle. Prenant mon courage à deux mains, je fais inspection. Oh c'est juste une barre métallique qui s'est décrochée de la tente et qui tape contre la voiture. Finalement qu'est-ce que j'imaginais ?
Nous sommes accompagnés au petit déjeuner par une horde d'oiseaux. Ils ne sont pas farouches. Celui-là grimpe même sur la table à côté de la tartine de Nutella. Attention mon ami, le Nutella du petit belge on n'y touche pas !
Le lever du soleil et les paysages sont à tomber par terre. Je reste un long moment, le regard porté au loin, c'est très compliqué de décrire ce que l'on ressent.
173 km à parcourir aujourd'hui pour nous rendre au Family Hideout. Les paris sont ouverts et le Guiness Book nous fait de l'oeil. Déjà 35 minutes pour sortir du camping ...
Les pistes deviennent difficiles. Notre véhicule nous secoue, tout tremble dans l'habitacle. Lors d'un énième arrêt, Romain et moi attrapons les jumelles. Il y a un drôle de truc qui zigzague la bas en bas sur la route. Quel est donc cet animal ? Un cycliste !!!!. C'est déjà une galère de rouler avec une voiture mais avec un vélo !!!! Le jeune gars s'arrête à notre hauteur. On lui demande si tout va bien, d'où il vient et surtout où il va. Il va bien, il a du mal à rouler sur les pistes, tu m'étonnes. Il est suisse, il s'appelle Gilles et il a démissionné pour faire un périple à vélo qui a débuté il y a 502 jours ... en Chine ... Il se rend au Cap, il est presqu'arrivé en fait :-)
On papote, ça lui fait du bien de parler, la solitude doit être le pire ennemi durant une telle aventure. Nous reprenons la route, enfin nous suivons l'itinéraire.
Il faut se méfier car l'entrée du camping se trouve dans un virage sur la piste et il faut ouvrir une barrière. Donc si on ne fait pas attention on passe à côté. Nous traversons un "couloir" clôturé. Nous apprendrons que le but est de protéger la faune sur les 16 km qui nous séparent du camping. La vitesse autorisée est de 40 km/h, mais certains ne sont pas toujours respectueux des règles. Nous nous voyons attribuer l'emplacement Venus. En fait il n'y a que deux emplacements. Tous ces hectares appartiennent à un riche propriétaire qui a entre autres créé ce camping et engagé du monde pour la gestion. A peine arrivés, on nous propose un game drive pour le lendemain matin. Une balade dans les dunes dans un camion ouvert à la recherche d'animaux. Il nous en coûtera 400 $N/personne. On se laisse tenter d'autant plus que le paysage est fabuleux et l'idée de sortir des sentiers battus nous fait très envie. Il nous promet de faire son max pour trouver des zèbres car ce n'est pas un zoo non plus. Nous installons le camp sous les yeux d'Arnold l'oryx. On est a côté de son plan d'eau, il attend qu'on dégage un peu pour venir boire. Il y a une jolie petite salle-de-bain et l'eau est chauffée avec un panneau solaire. Elle ne sera pas chaude, et le feu de bois s'impose. Tout le monde troque short et t-shirt contre pantalon et polaire, il fait toujours frais le soir.
La voie lactée est magnifique : c'est le nez tourné vers les étoiles en dégustant une bonne bière que nous terminerons cette journée.
Il est très difficile de décrire les paysages, ils sont tellement variés mais à aucun moment, la route n'est monotone, c'est un spectacle permanent.
173 km à parcourir aujourd'hui pour nous rendre au Family Hideout. Les paris sont ouverts et le Guiness Book nous fait de l'oeil. Déjà 35 minutes pour sortir du camping ...
Les pistes deviennent difficiles. Notre véhicule nous secoue, tout tremble dans l'habitacle. Lors d'un énième arrêt, Romain et moi attrapons les jumelles. Il y a un drôle de truc qui zigzague la bas en bas sur la route. Quel est donc cet animal ? Un cycliste !!!!. C'est déjà une galère de rouler avec une voiture mais avec un vélo !!!! Le jeune gars s'arrête à notre hauteur. On lui demande si tout va bien, d'où il vient et surtout où il va. Il va bien, il a du mal à rouler sur les pistes, tu m'étonnes. Il est suisse, il s'appelle Gilles et il a démissionné pour faire un périple à vélo qui a débuté il y a 502 jours ... en Chine ... Il se rend au Cap, il est presqu'arrivé en fait :-)
On papote, ça lui fait du bien de parler, la solitude doit être le pire ennemi durant une telle aventure. Nous reprenons la route, enfin nous suivons l'itinéraire.
Il faut se méfier car l'entrée du camping se trouve dans un virage sur la piste et il faut ouvrir une barrière. Donc si on ne fait pas attention on passe à côté. Nous traversons un "couloir" clôturé. Nous apprendrons que le but est de protéger la faune sur les 16 km qui nous séparent du camping. La vitesse autorisée est de 40 km/h, mais certains ne sont pas toujours respectueux des règles. Nous nous voyons attribuer l'emplacement Venus. En fait il n'y a que deux emplacements. Tous ces hectares appartiennent à un riche propriétaire qui a entre autres créé ce camping et engagé du monde pour la gestion. A peine arrivés, on nous propose un game drive pour le lendemain matin. Une balade dans les dunes dans un camion ouvert à la recherche d'animaux. Il nous en coûtera 400 $N/personne. On se laisse tenter d'autant plus que le paysage est fabuleux et l'idée de sortir des sentiers battus nous fait très envie. Il nous promet de faire son max pour trouver des zèbres car ce n'est pas un zoo non plus. Nous installons le camp sous les yeux d'Arnold l'oryx. On est a côté de son plan d'eau, il attend qu'on dégage un peu pour venir boire. Il y a une jolie petite salle-de-bain et l'eau est chauffée avec un panneau solaire. Elle ne sera pas chaude, et le feu de bois s'impose. Tout le monde troque short et t-shirt contre pantalon et polaire, il fait toujours frais le soir.
La voie lactée est magnifique : c'est le nez tourné vers les étoiles en dégustant une bonne bière que nous terminerons cette journée.
Il est très difficile de décrire les paysages, ils sont tellement variés mais à aucun moment, la route n'est monotone, c'est un spectacle permanent.
Bon ben je n’ai toujours pas chaud la nuit, j'ai l'impression de répéter la même chose à chaque post.
Andrew passe nous chercher à 7h45 heure locale, soit 8h. Il ne fait pas chaud mais il a tout prévu, il y a des couvertures. J’ai tout de même mis mon bonnet en plus, ce sera très bien. Nous accompagnons un couple de jeunes suisses francophones bien sympas. Andrew nous emmène dans les dunes, dunes inaccessibles pour le commun des mortels. Les couleurs le matin sont grandioses même si nos photographes font la moue car le soleil ne donne pas au bon endroit, donc les photos ça ne va pas etc etc. Romain et moi profitons à fond et cherchons nos zèbres. Nous recevons beaucoup d’explications sur la faune et il attend de nous beaucoup de questions. Nous voyons bien sûr des oryx qui sont en Namibie ce que les kangourous sont en Australie, des springboks mais pas de zèbre. Je scrute pourtant chaque coin. Nom di chtoupette. Andrew nous explique le principe des énormes nids d’oiseau, les oiseaux tisserands sur les acacias. Il y a en moyenne au moins 80 oiseaux par nid. Lorsque le nid est trop lourd, bien sûr il tombe et directement les oiseaux récupèrent l'ancien nid pour en faire un nouveau dans un ballet incessant. Andrew nous dira que c'est sans aucun doute le spectacle le plus fantastique auquel il aie assisté. Les oiseaux se nichent aussi sur les câbles de téléphone. Nous en verrons d'ailleurs plus tard sur la route; Il nous montre également le nid d’un vautour dont j'ai malheureusement oublié le nom, le plus grand de Namibie, mais la maman est partie chasser. Nous verrons un autre grand rapace s'envoler, quelle envergure ! Allez tout le monde à droite du véhicule pour faire contrepoids, purée c’est Kohlanta ici !!! Et, au détour d’une dune, des zèbres !!!! Deux espèces différentes comme nous expliquera Andrew, il me fait un check par la fenêtre, il est content de les avoir trouvés et je pense que mon sourire béat est sa plus belle récompense.
Il y a les zèbres de montagne qui ont les pattes foncées et le zèbres de plaine qui sont plus clairs, les deux sont là mélangés. Nous passons ensuite au quart d’heure scatologique où il nous explique comment savoir si les crottes d’oryx appartiennent à une femelle ou à un mâle, nous sommes incollables maintenant. Je ne sais pas quand ou pourra la replacer dans une conversation, mais nous sommes définitivement moins idiots. Il nous explique également que les hyènes mangent tout sur les cadavres d’animaux sauf les poils qui sont réservés aux scarabées. Tout le monde a son rôle, la nature est bien faite. Les crottes d’hyènes elles sont toutes blanches à cause du fait qu’elles mangent les os. Si j'ai raté quelque chose, ne pas hésiter.
Nous rentrons à notre campement des images plein les yeux et surtout affamés car nous n’avons pris qu’un café ce matin. C'était notre premier game drive mais certainement pas le dernier. Romain discute avec Andrew des serpents et hyènes. Si nous étions restés quelques jours sur place, il aurait fait des petits treks avec Romain pour pister les animaux, à bon entendeur ...
Romain, le gardien des pneus, le responsable de tout ce qui se trouve en-dessous du capot fait ses vérifications matinales. Ça ne s'arrange pas pour nos amis, car, depuis le premier jour, ils ont un pneu quasi crevé et un des nôtres tourne de l’œil en fin de journée. Allez un coup de compresseur et c'est reparti. Nous sommes maintenant en route pour Sesriem, le désert et les dunes de sable de Sossuvlei. Nous avons de la chance, cette nuit nous dormirons dans le camping à l’intérieur du parc. Nous devons y arriver avant la nuit sinon notre place, qui est très prisée dit-on, sera donnée à quelqu’un d’autre. L’avantage d’être à l’intérieur du parc c’est qu’on peut y circuler 30 minutes avant tout le monde, donc toujours utile lorsqu’il faut escalader les dunes. Nous reprenons la C27 chaotique. Il a été décidé de limiter les arrêts pour être certain d’arriver dans les temps. On a oublié de dire aussi que nos marseillais se sont ensablés mais sont parvenus à se sortir de l’embarras seuls avant que nous fassions demi tour, ouf première frayeur et merci les radios. Il y aura tout de même des freinages et stops en tout genre pour les animaux et les paysages qui sont magnifiques. Nous arrivons à Sesriem, retour brutal à la réalité : fini le calme, on est en zone touristique, avec les chinois, la musique, le monde, les douches froides mais des frites !!! Nous faisons la file d’abord pour entrer dans le parc, puis ensuite pour savoir où se trouve notre camp, et encore pour acheter les permis. Ils ont bien le temps et finalement nous aussi. Petit ravitaillement dans le restaurant avant de faire un tour dans le parc mais il faut revenir vers l’entrée vers 18h. Le but est de faire le coucher de soleil à Élim dune, ce que nous ne ferons pas malgré mes rappels incessants à Christophe. Tant pis. Nous arrivons au camping et il fait encore noir nom d’une pipe. On doit trouver l’emplacement 30. Et on tourne et on tourne pas de numéro 30. On décide tout de même de s’installer à un endroit qui semble être à côté du 31. Romain nous dit de rester là et le voilà qui repart à la réception pourtant bien loin pour demander ce qu’il faut faire. Dix minutes plus tard, le voilà qui revient avec un gars du parc. Ils sont en grosse discussion. Lui non plus ne trouve pas le numéro et il nous dit de nous installer, pas de problème. Il n’y a jamais de problème ici. Christophe fait de nouveau dix fois le tour du camp pour trouver la place où le 4X4 sera bien à plat, où il pourra mettre le câble d’électricité etc etc, petit rituel quotidien. Nous prenons une douche ... froide, mais on a besoin de retirer toute cette poussière. La voie lactée est encore bien visible et toujours aussi belle. On range tout avant d’aller coucher car demain il faut se lever à 6h, tout replier rapidement et aller se poster à la barrière pour pouvoir entrer dans le parc avec les premiers.
Andrew passe nous chercher à 7h45 heure locale, soit 8h. Il ne fait pas chaud mais il a tout prévu, il y a des couvertures. J’ai tout de même mis mon bonnet en plus, ce sera très bien. Nous accompagnons un couple de jeunes suisses francophones bien sympas. Andrew nous emmène dans les dunes, dunes inaccessibles pour le commun des mortels. Les couleurs le matin sont grandioses même si nos photographes font la moue car le soleil ne donne pas au bon endroit, donc les photos ça ne va pas etc etc. Romain et moi profitons à fond et cherchons nos zèbres. Nous recevons beaucoup d’explications sur la faune et il attend de nous beaucoup de questions. Nous voyons bien sûr des oryx qui sont en Namibie ce que les kangourous sont en Australie, des springboks mais pas de zèbre. Je scrute pourtant chaque coin. Nom di chtoupette. Andrew nous explique le principe des énormes nids d’oiseau, les oiseaux tisserands sur les acacias. Il y a en moyenne au moins 80 oiseaux par nid. Lorsque le nid est trop lourd, bien sûr il tombe et directement les oiseaux récupèrent l'ancien nid pour en faire un nouveau dans un ballet incessant. Andrew nous dira que c'est sans aucun doute le spectacle le plus fantastique auquel il aie assisté. Les oiseaux se nichent aussi sur les câbles de téléphone. Nous en verrons d'ailleurs plus tard sur la route; Il nous montre également le nid d’un vautour dont j'ai malheureusement oublié le nom, le plus grand de Namibie, mais la maman est partie chasser. Nous verrons un autre grand rapace s'envoler, quelle envergure ! Allez tout le monde à droite du véhicule pour faire contrepoids, purée c’est Kohlanta ici !!! Et, au détour d’une dune, des zèbres !!!! Deux espèces différentes comme nous expliquera Andrew, il me fait un check par la fenêtre, il est content de les avoir trouvés et je pense que mon sourire béat est sa plus belle récompense.
Il y a les zèbres de montagne qui ont les pattes foncées et le zèbres de plaine qui sont plus clairs, les deux sont là mélangés. Nous passons ensuite au quart d’heure scatologique où il nous explique comment savoir si les crottes d’oryx appartiennent à une femelle ou à un mâle, nous sommes incollables maintenant. Je ne sais pas quand ou pourra la replacer dans une conversation, mais nous sommes définitivement moins idiots. Il nous explique également que les hyènes mangent tout sur les cadavres d’animaux sauf les poils qui sont réservés aux scarabées. Tout le monde a son rôle, la nature est bien faite. Les crottes d’hyènes elles sont toutes blanches à cause du fait qu’elles mangent les os. Si j'ai raté quelque chose, ne pas hésiter.
Nous rentrons à notre campement des images plein les yeux et surtout affamés car nous n’avons pris qu’un café ce matin. C'était notre premier game drive mais certainement pas le dernier. Romain discute avec Andrew des serpents et hyènes. Si nous étions restés quelques jours sur place, il aurait fait des petits treks avec Romain pour pister les animaux, à bon entendeur ...
Romain, le gardien des pneus, le responsable de tout ce qui se trouve en-dessous du capot fait ses vérifications matinales. Ça ne s'arrange pas pour nos amis, car, depuis le premier jour, ils ont un pneu quasi crevé et un des nôtres tourne de l’œil en fin de journée. Allez un coup de compresseur et c'est reparti. Nous sommes maintenant en route pour Sesriem, le désert et les dunes de sable de Sossuvlei. Nous avons de la chance, cette nuit nous dormirons dans le camping à l’intérieur du parc. Nous devons y arriver avant la nuit sinon notre place, qui est très prisée dit-on, sera donnée à quelqu’un d’autre. L’avantage d’être à l’intérieur du parc c’est qu’on peut y circuler 30 minutes avant tout le monde, donc toujours utile lorsqu’il faut escalader les dunes. Nous reprenons la C27 chaotique. Il a été décidé de limiter les arrêts pour être certain d’arriver dans les temps. On a oublié de dire aussi que nos marseillais se sont ensablés mais sont parvenus à se sortir de l’embarras seuls avant que nous fassions demi tour, ouf première frayeur et merci les radios. Il y aura tout de même des freinages et stops en tout genre pour les animaux et les paysages qui sont magnifiques. Nous arrivons à Sesriem, retour brutal à la réalité : fini le calme, on est en zone touristique, avec les chinois, la musique, le monde, les douches froides mais des frites !!! Nous faisons la file d’abord pour entrer dans le parc, puis ensuite pour savoir où se trouve notre camp, et encore pour acheter les permis. Ils ont bien le temps et finalement nous aussi. Petit ravitaillement dans le restaurant avant de faire un tour dans le parc mais il faut revenir vers l’entrée vers 18h. Le but est de faire le coucher de soleil à Élim dune, ce que nous ne ferons pas malgré mes rappels incessants à Christophe. Tant pis. Nous arrivons au camping et il fait encore noir nom d’une pipe. On doit trouver l’emplacement 30. Et on tourne et on tourne pas de numéro 30. On décide tout de même de s’installer à un endroit qui semble être à côté du 31. Romain nous dit de rester là et le voilà qui repart à la réception pourtant bien loin pour demander ce qu’il faut faire. Dix minutes plus tard, le voilà qui revient avec un gars du parc. Ils sont en grosse discussion. Lui non plus ne trouve pas le numéro et il nous dit de nous installer, pas de problème. Il n’y a jamais de problème ici. Christophe fait de nouveau dix fois le tour du camp pour trouver la place où le 4X4 sera bien à plat, où il pourra mettre le câble d’électricité etc etc, petit rituel quotidien. Nous prenons une douche ... froide, mais on a besoin de retirer toute cette poussière. La voie lactée est encore bien visible et toujours aussi belle. On range tout avant d’aller coucher car demain il faut se lever à 6h, tout replier rapidement et aller se poster à la barrière pour pouvoir entrer dans le parc avec les premiers.
6h du matin, le réveil est difficile. Allez il faut y aller, on va faire le lever de soleil enfin essayer de faire quelque chose, enfin moi je n'y crois plus trop avec ces énergumènes. Il y a déjà du monde qui attend mais ce n’est pas la foule non plus. Les groupes organisés préparent seulement le déjeuner. Nous on se contentera d’un café on verra plus tard. Quelques minutes après l'heure prévue, la barrière s’ouvre, la file de voitures s’étire sur la route. Nous tentons de respecter la limitation de vitesse mais nous nous faisons copieusement enguirlander. Nous suivons donc le flot mais arrivés à la Dune 45, la dune que tout le monde fait au lever du soleil, nous décidons de continuer jusqu’au bout du parc et d’aller faire directement le Deadvlei avant que les groupes arrivent. Sur la Dune 45, la longue file des touristes s’étire jusqu’au sommet. A 4 km du bout du parc, les voitures « normales » ne peuvent aller plus loin, seuls les 4X4 peuvent continuer. Ils ont le choix d’y aller à pied, en navette ou en stop. Nous nous engageons et Marseille se cale de nouveau dans le sable pendant que Christophe slalome en faisant du mieux qu’il peut. Mode 4X4 enclenché sinon on ne passe pas. On reste un peu calé mais ça passe. Romain s’amuse comme un fou pendant que moi je n’en mène pas large.
Nous commençons l’ascension de la dune, nous ne sommes pas seuls mais ce n’est pas la cohue non plus. Bon sang que c’est difficile de marcher dans le sable. On a l’impression de faire un pas en avant et trois en arrière et quand on est sur l’arrête de la dune, les pieds sont attirés vers le bas. Les jambes en compote, et là tu te dis que tu aurais mieux fait de perdre les 15 kg que tu traines, on arrive au-dessus et le lac asséché du Deadvlei commence à s’éclairer, la magie du soleil. C’est grandiose. Avec Romain nous descendons en courant jusqu’en bas, on a du sable plein les chaussures mais on s’en fout c’est top ! De vrais gosses ! On reste émerveillés jusqu’à ce que les premiers groupes arrivent. Nous retrouvons notre couple de suisses et nous échangeons nos impressions. De l’autre côté du vlei à côté du chemin du retour, un autre vlei très photogénique que personne ne regarde ni n’approche. Ils sont tous attirés vers le même chemin dans un sens et dans l’autre. Certains ne vont même pas jusqu’au lac asséché, ils prennent juste la photo de loin et font demi-tour, j'hallucine. Nous quittons cet endroit magnifique et les mots me manquent. Combien encore d'autres merveilles nous réserve la Namibie ? Nous repartons dans l’autre sens et c’est de nouveau le rodéo dans le sable. Nous restons calé en plein milieu de la piste. Christophe pousse la voiture pour avancer, on a l’impression que le moteur va exploser. Romain trouve ça top il ferait bien des tours ici toute la journée. Je tente de faire des photos, j’aurai beaucoup de chance si je ne termine pas avec un œil au beurre noir. Avec les bosses, je reçois l'appareil dans la figure, je ne parle pas du cadrage !! On tente d’aller jusqu’à Hidden Vlei, il fait chaud, très très chaud. Après 800 m dans le sable, on n’a pas pris le bon cap non plus, il faut se rendre à l’évidence : on n’a pas assez d’eau, le soleil tape comme jamais. De toute façon le spectacle qui s’offre devant nos yeux vaut certainement Hidden Vlei. On traine dans ce petit paradis, on ne veut pas en perdre une miette. On reprend la seule route qui traverse le parc en sens inverse, et nous faisons un arrêt à la dune 45. À cette heure de la journée, elle est magnifique, quelle couleur ! Les photographes sont de nouveau à l’affût, nous on observe de gros oiseaux noirs qui font l’aller-retour entre le toit de notre voiture et un arbre. Nous ne verrons pas un seul animal aujourd’hui, la chaleur est accablante, pour eux aussi sans doute. Nous vérifions l’heure à laquelle nous devons quitter le parc, oups on va rater le coucher de soleil encore, tant pis. On repasse par le restaurant pour manger un sandwich et boire, boire avec un petit achat de wifi pour prendre des nouvelles de mamy et Anaïs. Ce n’est pas grand chose mais on se régale. On fait un dernier arrêt à Sesriem Canyon, là où la rivière en période de crue dévale emportant tout sur son passage jusqu’au lit de la rivière à 20 km de là. C’est impressionnant de voir ce que la rivière à charrié lors de la dernière crue et le fond du canyon vaut bien une petit balade. Sur un rocher, un gars joue de la guitare en se filmant. Narcissisme exacerbé, vedette en devenir ? Qui sait. On quitte cette merveille à regret pour aller 200 m plus loin dans le camping d’en face. Nous avons de nouveau une petite salle de bain individuelle avec de l’eau chaude. On en profite pour se laver les cheveux, faire quelques courses et pour Jean-Mi remplacer cette saloperie de pneu qu’il faut gonfler tous les jours. On verra demain si le pneu de secours qui n’a pas vraiment bonne mine non plus reste gonflé. On prend l’apéro et Jean-Mi entonne quelques chansons paillardes. Un petit renard en profite pour s’inviter sur notre camp, il s’assied en nous regardant, il est si mignon et pas farouche, merci les touristes. Il attend qu’on lui donne à manger mais nous résisterons à ses petits yeux malheureux.
Nous commençons l’ascension de la dune, nous ne sommes pas seuls mais ce n’est pas la cohue non plus. Bon sang que c’est difficile de marcher dans le sable. On a l’impression de faire un pas en avant et trois en arrière et quand on est sur l’arrête de la dune, les pieds sont attirés vers le bas. Les jambes en compote, et là tu te dis que tu aurais mieux fait de perdre les 15 kg que tu traines, on arrive au-dessus et le lac asséché du Deadvlei commence à s’éclairer, la magie du soleil. C’est grandiose. Avec Romain nous descendons en courant jusqu’en bas, on a du sable plein les chaussures mais on s’en fout c’est top ! De vrais gosses ! On reste émerveillés jusqu’à ce que les premiers groupes arrivent. Nous retrouvons notre couple de suisses et nous échangeons nos impressions. De l’autre côté du vlei à côté du chemin du retour, un autre vlei très photogénique que personne ne regarde ni n’approche. Ils sont tous attirés vers le même chemin dans un sens et dans l’autre. Certains ne vont même pas jusqu’au lac asséché, ils prennent juste la photo de loin et font demi-tour, j'hallucine. Nous quittons cet endroit magnifique et les mots me manquent. Combien encore d'autres merveilles nous réserve la Namibie ? Nous repartons dans l’autre sens et c’est de nouveau le rodéo dans le sable. Nous restons calé en plein milieu de la piste. Christophe pousse la voiture pour avancer, on a l’impression que le moteur va exploser. Romain trouve ça top il ferait bien des tours ici toute la journée. Je tente de faire des photos, j’aurai beaucoup de chance si je ne termine pas avec un œil au beurre noir. Avec les bosses, je reçois l'appareil dans la figure, je ne parle pas du cadrage !! On tente d’aller jusqu’à Hidden Vlei, il fait chaud, très très chaud. Après 800 m dans le sable, on n’a pas pris le bon cap non plus, il faut se rendre à l’évidence : on n’a pas assez d’eau, le soleil tape comme jamais. De toute façon le spectacle qui s’offre devant nos yeux vaut certainement Hidden Vlei. On traine dans ce petit paradis, on ne veut pas en perdre une miette. On reprend la seule route qui traverse le parc en sens inverse, et nous faisons un arrêt à la dune 45. À cette heure de la journée, elle est magnifique, quelle couleur ! Les photographes sont de nouveau à l’affût, nous on observe de gros oiseaux noirs qui font l’aller-retour entre le toit de notre voiture et un arbre. Nous ne verrons pas un seul animal aujourd’hui, la chaleur est accablante, pour eux aussi sans doute. Nous vérifions l’heure à laquelle nous devons quitter le parc, oups on va rater le coucher de soleil encore, tant pis. On repasse par le restaurant pour manger un sandwich et boire, boire avec un petit achat de wifi pour prendre des nouvelles de mamy et Anaïs. Ce n’est pas grand chose mais on se régale. On fait un dernier arrêt à Sesriem Canyon, là où la rivière en période de crue dévale emportant tout sur son passage jusqu’au lit de la rivière à 20 km de là. C’est impressionnant de voir ce que la rivière à charrié lors de la dernière crue et le fond du canyon vaut bien une petit balade. Sur un rocher, un gars joue de la guitare en se filmant. Narcissisme exacerbé, vedette en devenir ? Qui sait. On quitte cette merveille à regret pour aller 200 m plus loin dans le camping d’en face. Nous avons de nouveau une petite salle de bain individuelle avec de l’eau chaude. On en profite pour se laver les cheveux, faire quelques courses et pour Jean-Mi remplacer cette saloperie de pneu qu’il faut gonfler tous les jours. On verra demain si le pneu de secours qui n’a pas vraiment bonne mine non plus reste gonflé. On prend l’apéro et Jean-Mi entonne quelques chansons paillardes. Un petit renard en profite pour s’inviter sur notre camp, il s’assied en nous regardant, il est si mignon et pas farouche, merci les touristes. Il attend qu’on lui donne à manger mais nous résisterons à ses petits yeux malheureux.
Le lever du soleil et les paysages sont à tomber par terre. Je reste un long moment, le regard porté au loin, c'est très compliqué de décrire ce que l'on ressent.
Ce sont ces moments que nous adorons en Afrique australe. La vue depuis le camping de Namtib est vraiment sympa.
Magnifique carnet et bravo aux photographes. Les photos sont vraiment belles.😍
Peut-on savoir avec quel(s) objectifs elles ont été prises?
Carmen
Ce sont ces moments que nous adorons en Afrique australe. La vue depuis le camping de Namtib est vraiment sympa.
Magnifique carnet et bravo aux photographes. Les photos sont vraiment belles.😍
Peut-on savoir avec quel(s) objectifs elles ont été prises?
Carmen
Le carnet est super bien écrit et les photos sont très belles ! Merci pour le partage et vivement la suite ! 🙂
Bonjour, bonjour,
ça y est j'ai trouvé un nouveau carnet… et j'embarque immédiatement 😎
Hardap a été pour moi une des meilleures places pour l'observation d'une multitude d'oiseaux, gros et petits (vers le petit pont qui mène au trail, juste avant le barrage) Vous avez eu de la chance de voir des "Sable Antelope" - Hippotrague noir, une des plus belles Antilopes 🙂 Les Marmottes sont des Dassies (Daman des rochers… etc... il y a plein de mots et d'espèces) A Diaz, il y avait 2 Dauphins qui jouaient… à quelques mètres 😏
Et puis, encore la chance de voir des chevaux sauvages
Merci pour tout ça…. je ne bouge pas de ma place 😛
Hardap a été pour moi une des meilleures places pour l'observation d'une multitude d'oiseaux, gros et petits (vers le petit pont qui mène au trail, juste avant le barrage) Vous avez eu de la chance de voir des "Sable Antelope" - Hippotrague noir, une des plus belles Antilopes 🙂 Les Marmottes sont des Dassies (Daman des rochers… etc... il y a plein de mots et d'espèces) A Diaz, il y avait 2 Dauphins qui jouaient… à quelques mètres 😏
Et puis, encore la chance de voir des chevaux sauvages
Merci pour tout ça…. je ne bouge pas de ma place 😛
On ne voit bien qu'avec le cœur.
L'essentiel est invisible pour les yeux... Le Petit Prince
https://safrounet.ch/2018/04/08/kgalagadi-novembre-decembre-2017-du-11-11-au-16-11-2017/
Le lever du soleil et les paysages sont à tomber par terre. Je reste un long moment, le regard porté au loin, c'est très compliqué de décrire ce que l'on ressent.
Ce sont ces moments que nous adorons en Afrique australe. La vue depuis le camping de Namtib est vraiment sympa.
Magnifique carnet et bravo aux photographes. Les photos sont vraiment belles.😍
Peut-on savoir avec quel(s) objectifs elles ont été prises?
Carmen
Bonsoir, Merci 😊 Les objectifs sont des Fuji 10-24, 18-55 et 100-400 sur un capteur APSC 24 millions de pixels. Bonne soirée. Nathalie
Ce sont ces moments que nous adorons en Afrique australe. La vue depuis le camping de Namtib est vraiment sympa.
Magnifique carnet et bravo aux photographes. Les photos sont vraiment belles.😍
Peut-on savoir avec quel(s) objectifs elles ont été prises?
Carmen
Bonsoir, Merci 😊 Les objectifs sont des Fuji 10-24, 18-55 et 100-400 sur un capteur APSC 24 millions de pixels. Bonne soirée. Nathalie
Il est à peine 6 heures et il y a déjà un bruit de voiture incessant sur la route qui mène au parc de Sossusvlei. Le camping a priori considéré comme luxueux ne nous laissera pas un souvenir impérissable. Il est possible de réserver plusieurs nuits dans le Sesriem Campsite, avec le recul, nous l'aurions fait.
On plie le camp, une légère brume, sans doute la poussière, enveloppe les alentours.
Nous reprenons la piste poussiéreuse pour une étape de 113 km. Arrêt incontournable à Solitaire, même si cela se résume à un restaurant, un petit magasin, un hôtel et une station service. Le restaurant est connu comme vendant la meilleure apfelstruddel de Namibie. Avec trois tonnes de crème fraîche en plus, je marche, enfin je roule jusqu’à la voiture. Personnellement, j'aurais mis une mention +++++ aux tourtes et non aux apfelstruddels, elles sont excellentes ainsi que les cafés. Mais je ne suis pas une experte non plus donc autant tout goûter pour se faire son opinion. Nous photographions les épaves de vieilles voitures diss��minées ça et là au milieu des cactus, c'est très sympa. Il y a également un centre d’activité qui organise des game drives pour voir des guépards. Le Monsieur nous donne rendez-vous le lendemain à 8h00, purée encore se lever tôt, nous ne logeons pas à proximité. Nous nous arrêtons au camping du jour pour acheter bières et bois. Nous pensions dormir dans une tente chalet mais non, erreur de lecture, c’est camping. Le site est de nouveau magnifique, merci Monsieur Namvic. Nous sommes au sommet d’une butte, seuls, avec une vue magnifique sur la savane. Il faut suivre un petit chemin qui nous emmène des tentes vers le lavabo et ensuite vers les toilettes, j'adooooooore. Même les toilettes, partiellement en plein air, permettent d'admirer le paysage, messieurs pas besoin de magazines ! La dame du Camp Gecko est suisse-allemande et elle parle pas mal le français. Elle vit dans une maison obscure où elle vend des couteaux suisses à un prix exorbitant et je ne parle pas des colliers. Son compagnon est absent, parti renforcer les équipes de guides à Swakopmund pour quelques jours. Il y a moyen d’avoir du wifi jusqu’à 20h00 dans un coin du jardin avec les chiens. Mais comme nous dormons encore à 3 km de là, le wifi on peut de nouveau l’oublier au grand désespoir de Romain qui était censé appeler sa copine il y a 3 jours. On essaye de se renseigner sur Swakopmund, pour les excursions et les restaurants car il paraît que c’est bondé et qu’il faut réserver. Notre hôtesse nous confirme qu'à cette époque de l'année, il faut tout réserver jusqu'au restaurant. Ah ben zut alors, on n'a plus de crédit pour le téléphone et pas d'internet. J'ai tout de même eu le temps d'annuler poliment la société qu’Andrew avait contactée pour nous pour l’excursion à Pélican Point, avant que notre forfait ne nous abandonne à jamais. Nous ne parviendrons jamais à activer la recharge que nous avions achetée, il doit y avoir quelque chose qui nous a échappé. Nous avons porté notre choix sur Sandwich Harbour, un lieu où les dunes de sable rejoignent l’océan, enfin c'est ce que j'ai vu sur internet et Nadette aussi. Seulement il faudrait réserver mais nous n’avons ni téléphone, ni internet donc autant dire qu’on est mal. On discute un peu et finalement on décide de ne pas se pourrir la vie, il y a de toute façon bien assez de choses à voir.
Nous reprenons les 4X4 pour une balade dans les environs et nous nous embarquons dans un Pass pas coton du tout, le Spreetshoogte Pass. Les pentes sont tellement fortes, que nous sommes obligés de nous mettre en mode 4X4 pour monter. Mais la vue est superbe. En plus tout au-dessus, nous apercevons des babouins et des springboks. La descente est sport, on a l’impression de descendre à la verticale. Et je ne parle pas de nos marseillais dont les freins n’inspirent pas confiance. Ils descendront la main sur le frein à main. Tout est bien qui fini bien, nous rentrons au camping sains et saufs. Dans le bas du camping, à côté des chalets, il y a un point d’eau d'où on peut observer les animaux. Il y aura d’abord un cheval sauvage, qui n’a de sauvage que le nom. Il se laisse approcher, voire caresser. Comme nous sommes seuls, on s’installe sur la terrasse supérieure d’un des chalets avec nos bières, et oui l'apéro c'est sacré, et attendons patiemment que le soleil se couche et que les animaux apparaissent. Nous verrons un groupe de springboks s’approcher prudemment et repartir très vite après le ravitaillement. Le soleil se couche et nous ne voyons plus rien. Le plan d'eau n'étant pas éclairé, difficile de rester plus longtemps. Nous sommes un peu déçus d'autant plus que la dame nous avait dit qu'un guépard avec un petit avait été vus ici les derniers jours. Mais dans ce noir complet, aucune chance de voir quoi que ce soit même un éléphant. Romain crie à l'arnaque. Après un léger repas et une séance voie lactée tout le monde se retire.
Nous reprenons la piste poussiéreuse pour une étape de 113 km. Arrêt incontournable à Solitaire, même si cela se résume à un restaurant, un petit magasin, un hôtel et une station service. Le restaurant est connu comme vendant la meilleure apfelstruddel de Namibie. Avec trois tonnes de crème fraîche en plus, je marche, enfin je roule jusqu’à la voiture. Personnellement, j'aurais mis une mention +++++ aux tourtes et non aux apfelstruddels, elles sont excellentes ainsi que les cafés. Mais je ne suis pas une experte non plus donc autant tout goûter pour se faire son opinion. Nous photographions les épaves de vieilles voitures diss��minées ça et là au milieu des cactus, c'est très sympa. Il y a également un centre d’activité qui organise des game drives pour voir des guépards. Le Monsieur nous donne rendez-vous le lendemain à 8h00, purée encore se lever tôt, nous ne logeons pas à proximité. Nous nous arrêtons au camping du jour pour acheter bières et bois. Nous pensions dormir dans une tente chalet mais non, erreur de lecture, c’est camping. Le site est de nouveau magnifique, merci Monsieur Namvic. Nous sommes au sommet d’une butte, seuls, avec une vue magnifique sur la savane. Il faut suivre un petit chemin qui nous emmène des tentes vers le lavabo et ensuite vers les toilettes, j'adooooooore. Même les toilettes, partiellement en plein air, permettent d'admirer le paysage, messieurs pas besoin de magazines ! La dame du Camp Gecko est suisse-allemande et elle parle pas mal le français. Elle vit dans une maison obscure où elle vend des couteaux suisses à un prix exorbitant et je ne parle pas des colliers. Son compagnon est absent, parti renforcer les équipes de guides à Swakopmund pour quelques jours. Il y a moyen d’avoir du wifi jusqu’à 20h00 dans un coin du jardin avec les chiens. Mais comme nous dormons encore à 3 km de là, le wifi on peut de nouveau l’oublier au grand désespoir de Romain qui était censé appeler sa copine il y a 3 jours. On essaye de se renseigner sur Swakopmund, pour les excursions et les restaurants car il paraît que c’est bondé et qu’il faut réserver. Notre hôtesse nous confirme qu'à cette époque de l'année, il faut tout réserver jusqu'au restaurant. Ah ben zut alors, on n'a plus de crédit pour le téléphone et pas d'internet. J'ai tout de même eu le temps d'annuler poliment la société qu’Andrew avait contactée pour nous pour l’excursion à Pélican Point, avant que notre forfait ne nous abandonne à jamais. Nous ne parviendrons jamais à activer la recharge que nous avions achetée, il doit y avoir quelque chose qui nous a échappé. Nous avons porté notre choix sur Sandwich Harbour, un lieu où les dunes de sable rejoignent l’océan, enfin c'est ce que j'ai vu sur internet et Nadette aussi. Seulement il faudrait réserver mais nous n’avons ni téléphone, ni internet donc autant dire qu’on est mal. On discute un peu et finalement on décide de ne pas se pourrir la vie, il y a de toute façon bien assez de choses à voir.
Nous reprenons les 4X4 pour une balade dans les environs et nous nous embarquons dans un Pass pas coton du tout, le Spreetshoogte Pass. Les pentes sont tellement fortes, que nous sommes obligés de nous mettre en mode 4X4 pour monter. Mais la vue est superbe. En plus tout au-dessus, nous apercevons des babouins et des springboks. La descente est sport, on a l’impression de descendre à la verticale. Et je ne parle pas de nos marseillais dont les freins n’inspirent pas confiance. Ils descendront la main sur le frein à main. Tout est bien qui fini bien, nous rentrons au camping sains et saufs. Dans le bas du camping, à côté des chalets, il y a un point d’eau d'où on peut observer les animaux. Il y aura d’abord un cheval sauvage, qui n’a de sauvage que le nom. Il se laisse approcher, voire caresser. Comme nous sommes seuls, on s’installe sur la terrasse supérieure d’un des chalets avec nos bières, et oui l'apéro c'est sacré, et attendons patiemment que le soleil se couche et que les animaux apparaissent. Nous verrons un groupe de springboks s’approcher prudemment et repartir très vite après le ravitaillement. Le soleil se couche et nous ne voyons plus rien. Le plan d'eau n'étant pas éclairé, difficile de rester plus longtemps. Nous sommes un peu déçus d'autant plus que la dame nous avait dit qu'un guépard avec un petit avait été vus ici les derniers jours. Mais dans ce noir complet, aucune chance de voir quoi que ce soit même un éléphant. Romain crie à l'arnaque. Après un léger repas et une séance voie lactée tout le monde se retire.
Bonjour,
merci pour votre réponse et votre proposition de circuit.
Nous sommes preneurs !
Nous allons certainement reporter notre voyage sur juin 2021, nous sommes 4 et le budget à prévoir est plus important que nous le pensions.
le point positif c'est que nous allons avoir plus de temps pour nous organiser...
Bonjour juste ce petit mot pour parler budget , nous rentrons de Namibie , retour le 22 sept , pour 25 jours avec tourmaline comme TO en camp-site , un tour complet du sud au nord (mais pas les chutes victoria ) nous étions 4 pers , le voyage nous est revenu à env 6000€ par couple, avion , loc 4x4, réservation camping , entrée parc, quelques excursions +les repas souvent préparé le soir et quelques resto.
Jean-paul
Bonjour juste ce petit mot pour parler budget , nous rentrons de Namibie , retour le 22 sept , pour 25 jours avec tourmaline comme TO en camp-site , un tour complet du sud au nord (mais pas les chutes victoria ) nous étions 4 pers , le voyage nous est revenu à env 6000€ par couple, avion , loc 4x4, réservation camping , entrée parc, quelques excursions +les repas souvent préparé le soir et quelques resto.
Jean-paul
Superbe ce carnet de voyage sur la Namibie.
Je suis en train de préparer un voyage pour l'année prochaine, il y a beaucoup de renseignements concrets très utiles, merci !
On est le 8 Octobre, et j'attends avec impatience la suite...
Bonjour Nathalie,
Nom di chtoupette.
J'adore cette expression qui me ramène loin dans mon enfance....🙂 du côté de Liège.....
Je suis aussi vos différentes étapes dont certaines sont les mêmes que les nôtres. Vous étiez au Namtib à quelle date ?
De belles rencontres le long des routes aussi...
J'attends la suite et d'autres expressions fleuries j'espère (mi p'ti poillon ou quelquechose comme ça...😉)
Nom di chtoupette.
J'adore cette expression qui me ramène loin dans mon enfance....🙂 du côté de Liège.....
Je suis aussi vos différentes étapes dont certaines sont les mêmes que les nôtres. Vous étiez au Namtib à quelle date ?
De belles rencontres le long des routes aussi...
J'attends la suite et d'autres expressions fleuries j'espère (mi p'ti poillon ou quelquechose comme ça...😉)
C'est super motivés que nous replions dans le noir, on va voir des cheetahs !!!! La nuit a été calme, nous étions de nouveau seuls dans ce camping a l'écart de tout. Quelques arrêts pour les animaux au petit matin et nous voilà de nouveau devant le petit restaurant. Je suis un peu inquiète car sur le panneau de l’entrée il est indiqué que les tours partent à 9h00. On fait les cents pas, laissons un mot sur la porte, on ne sait jamais, et on va prendre notre petit déjeuner. Des rolls délicieux !!! Finalement notre homme arrive, il a complètement oublié qu’il nous avait donné rendez-vous à 8h00 et en plus c’est pour aller voir des animaux parqués dans un grand enclos. Romain n'est pas chaud, autant aller à Pairi Daiza !!! Devant son manque d'enthousiasme, on s'excuse poliment et on annule. Notre brave homme se confond en excuses, il nous aura fait faire des économies. Nous ne nous attardons pas, et finalement ça nous arrange car il faut dire que nous avons de la route à faire pour arriver à Swakopmund le long de l’océan.
Swakopmund est une petite ville plus chicos que Lüderitz et on peut y pratiquer aussi tous les sports extrêmes, tout moi ça 😉. Ce soir nous dormons dans un appartement de Namvic, ça nous fera du bien. La route est de nouveau très variée entre savane et roches noires. Nous passons par le Kuiseb Canyon, très bel endroit, avec une vue panoramique, mais aussi très fréquenté par les groupes.
A l’approche de la côte, c’est plat et moche, plus que du sable, de la caillasse et des poteaux électriques. C'est beau la civilisation. Nous faisons un arrêt à la dune 7, sur laquelle tout le monde grimpe ou du moins essaye car elle est vraiment haute et marcher dans le sable c’est super compliqué. Pour certains, un très grand moment de solitude. Les garçons s’y collent et sans surprise c’est Romain qui arrive le premier au-dessus fier comme un paon. Pendant ce temps, un gars redescend en courant en agitant les bras comme une poule à qui on a coupé la tête en chantant « i believe i can fly «. Des camions de chantier se garent à côté de nous. Même les ouvriers communaux font également leur pause sur place en escaladant la dune, sont fous ceux-là. En plus, cela semble très facile pour eux, dégoutée. Arrêt à Walvis Bay à 30 km de Swakopmund. Il y a une lagune où des milliers de flamands roses se retrouvent et ils sont bien là. C’est surréaliste, coloré, magnifique. Nous n'avons pas la chance d'habiter en Camargue et la Belgique n'est pas le lieu de villégiature idéal d'où notre émerveillement. A côté, des salines dont la couleur violette est très jolie, allez encore une 'tite photo. On fait le tour de la lagune en prenant des dizaines, que dis-je des centaines de photos des flamants et autres volatiles. On essaye avec Romain de les faire voler mais rien n’y fait, peut-être un ou deux mais pas de quoi se réjouir, notre présence ne les dérange pas du tout. Sur le chemin du retour, nous essayons de trouver le ministère du tourisme pour acheter des permis pour le lendemain mais nous ne le trouverons jamais. Un petit tour par un petit office du Tourisme, le Namib-I. Il y a du wi-fi pour aller sur internet, et la petite demoiselle charmante fait de son mieux pour donner des informations. Dans le petit shop, de chouettes t-shirts et autres souvenirs. Nous trouvons les sociétés qui organisent les excursions à Sandwich Harbour, Mola Mola et Sandwich Harbour 4X4. Après discussion, car ce n’est pas donné, nous réservons pour une demi journée le lendemain matin. Cela nous coûtera une centaine d'euros par personne, autant dire qu'on croise les doigts pour que ce soit top. Elle nous fera tout de même une ristourne de 10 % la petite dame, donc ne pas hésiter à demander car si on ne demande pas, elle ne propose pas non plus. Tout était complet m’avait dit l’autre société, non mais, il était marqué "bécasse" sur mon front ou quoi !
Il est temps de rejoindre notre lieu de villégiature du jour, Swakopmund, car le soleil se couche tôt et il faut être arrivé avant la nuit. Il nous faut environ 35 minutes pour faire le trajet. L’appartement est très chouette, 3 chambres avec garage mais il y fait froid !!!!! Et le chauffage n’existe pas. J'ai l'impression d'être au Brésil !!!! Par contre la douche est super chaude, on ne s’en prive pas et il y a des couvertures en suffisance pour les frileuses dans mon genre. Nous sommes en bord de mer donc il FAUT manger du poisson ! Le guide de voyage renseigne le Fish Deli, considéré comme le meilleur restaurant de poisson de la ville. Nous y obtiendrons la dernière table de libre, sans avoir réservé. Et bien je le recommande car c’était délicieux surtout avec un bon petit Merlot d’Afrique du Sud. Tout cela pour 18 euros par personne, dessert compris, imbattable. Une très bonne adresse. De retour à l'appartement, on fait le tri dans les sacs pour voir ce qu’il reste et on se met au lit, en chaussettes bien entendu ;-)
Swakopmund est une petite ville plus chicos que Lüderitz et on peut y pratiquer aussi tous les sports extrêmes, tout moi ça 😉. Ce soir nous dormons dans un appartement de Namvic, ça nous fera du bien. La route est de nouveau très variée entre savane et roches noires. Nous passons par le Kuiseb Canyon, très bel endroit, avec une vue panoramique, mais aussi très fréquenté par les groupes.
A l’approche de la côte, c’est plat et moche, plus que du sable, de la caillasse et des poteaux électriques. C'est beau la civilisation. Nous faisons un arrêt à la dune 7, sur laquelle tout le monde grimpe ou du moins essaye car elle est vraiment haute et marcher dans le sable c’est super compliqué. Pour certains, un très grand moment de solitude. Les garçons s’y collent et sans surprise c’est Romain qui arrive le premier au-dessus fier comme un paon. Pendant ce temps, un gars redescend en courant en agitant les bras comme une poule à qui on a coupé la tête en chantant « i believe i can fly «. Des camions de chantier se garent à côté de nous. Même les ouvriers communaux font également leur pause sur place en escaladant la dune, sont fous ceux-là. En plus, cela semble très facile pour eux, dégoutée. Arrêt à Walvis Bay à 30 km de Swakopmund. Il y a une lagune où des milliers de flamands roses se retrouvent et ils sont bien là. C’est surréaliste, coloré, magnifique. Nous n'avons pas la chance d'habiter en Camargue et la Belgique n'est pas le lieu de villégiature idéal d'où notre émerveillement. A côté, des salines dont la couleur violette est très jolie, allez encore une 'tite photo. On fait le tour de la lagune en prenant des dizaines, que dis-je des centaines de photos des flamants et autres volatiles. On essaye avec Romain de les faire voler mais rien n’y fait, peut-être un ou deux mais pas de quoi se réjouir, notre présence ne les dérange pas du tout. Sur le chemin du retour, nous essayons de trouver le ministère du tourisme pour acheter des permis pour le lendemain mais nous ne le trouverons jamais. Un petit tour par un petit office du Tourisme, le Namib-I. Il y a du wi-fi pour aller sur internet, et la petite demoiselle charmante fait de son mieux pour donner des informations. Dans le petit shop, de chouettes t-shirts et autres souvenirs. Nous trouvons les sociétés qui organisent les excursions à Sandwich Harbour, Mola Mola et Sandwich Harbour 4X4. Après discussion, car ce n’est pas donné, nous réservons pour une demi journée le lendemain matin. Cela nous coûtera une centaine d'euros par personne, autant dire qu'on croise les doigts pour que ce soit top. Elle nous fera tout de même une ristourne de 10 % la petite dame, donc ne pas hésiter à demander car si on ne demande pas, elle ne propose pas non plus. Tout était complet m’avait dit l’autre société, non mais, il était marqué "bécasse" sur mon front ou quoi !
Il est temps de rejoindre notre lieu de villégiature du jour, Swakopmund, car le soleil se couche tôt et il faut être arrivé avant la nuit. Il nous faut environ 35 minutes pour faire le trajet. L’appartement est très chouette, 3 chambres avec garage mais il y fait froid !!!!! Et le chauffage n’existe pas. J'ai l'impression d'être au Brésil !!!! Par contre la douche est super chaude, on ne s’en prive pas et il y a des couvertures en suffisance pour les frileuses dans mon genre. Nous sommes en bord de mer donc il FAUT manger du poisson ! Le guide de voyage renseigne le Fish Deli, considéré comme le meilleur restaurant de poisson de la ville. Nous y obtiendrons la dernière table de libre, sans avoir réservé. Et bien je le recommande car c’était délicieux surtout avec un bon petit Merlot d’Afrique du Sud. Tout cela pour 18 euros par personne, dessert compris, imbattable. Une très bonne adresse. De retour à l'appartement, on fait le tri dans les sacs pour voir ce qu’il reste et on se met au lit, en chaussettes bien entendu ;-)
On se met en route tôt car il faut être à 8h15 à Walvis Bay pour notre excursion à Sandwich Harbour. Nous arrivons presqu’en retard. En cause des travaux sur la route. Feux alternatifs, ils ne connaissent pas ici. Tu as un gars avec un drapeau rouge, et quand il l’a décidé il alterne la circulation. Résultat : nous restons bloqués plus de 10 minutes sans bouger d’un mètre. On en profite pour regarder le va et vient des locaux qui vont à l’école, faire leurs courses avec leur bébé sur le dos ou encore les ouvriers qui attendent la camionnette de leurs collègues pour aller travailler.
Finalement nous devons tout de même patienter car deux personnes doivent nous accompagner et sont aussi bloquées dans le trafic.
Nous observons un pélican sur la jetée qui s’attaque aux chinois effrayés, c’est rigolo. Les catamarans pour les excursion en bateau se suivent et sont accompagnés des otaries qui sont nourries par la même occasion. Il fait venteux et pas très chaud.
Finalement notre couple arrive, des parisiens. Excursion 100 % frenchie aujourd'hui. On se sépare en deux groupes : les 3 belges dans une voiture et les 4 français dans une autre. Notre chauffeur est à pied nu pour conduire, je ne sais pas si on doit s’inquiéter. Notre 4X4 est super confortable.
On se met en route et on repasse par la lagune des flamants roses mais sans s’arrêter. Ah. On bifurque dans une zone du Dorob NP où seules les personnes autorisées peuvent rouler. On circule dans de petites dunes et là un petit lagon rempli de flamants roses. Notre chauffeur s’arrête et il me dit "vas-y descends jusqu’au bord". "Je vais leur faire peur !" que je lui réponds. "Et alors" qu’il me dit. Vous admirerez les dialogues.
Et là je t’organise un envol de la mort qui tue pour nos deux photographes, waouw. Dire que Romain et moi avons tout fait hier, en vain, pour avoir la même chose et ici en deux minutes on a l’envol du siècle !! Sur le chemin, dans les dunes, nous croisons des springboks, couchés, ils ne bougent pas à notre passage. Notre chauffeur dont j’ai oublié le prénom nous explique qu’il a tellement l’habitude de les voir passer qu’ils font partie du paysage. Plus loin, des chacals sur la plage se régalent d’une otarie. Ils font mine de s’éloigner à notre arrivée mais on voit qu’ils font des cercles pour revenir le plus rapidement possible vers leur repas tout en nous surveillant. Les otaries viennent sur la plage pour se reposer car la chasse dans cet océan déchainé est épuisante. Elles deviennent alors une proie facile pour les chacals et autres prédateurs. D’autres mortes dans l’eau sont rejetées sur la plage par la marée.
Après les petites dunes, les grandes dunes de sable jaune. C’est ma-gni-fi-que. Nous faisons du rodéo dans le sable avec des montées et descentes impressionnantes. Heureusement on n’a pas déjeuné et Christophe n’en mène pas large à l’arrière du 4X4. Romain à l’avant essaye de filmer autre chose que le tableau de bord mais ce n’est pas facile on se fait balloter de tous les côtés mais on s’amuse comme des gamins ce qui fait plaisir à notre chauffeur. Ce dernier papote avec son collègue à la radio et je suis surprise de suivre un peu la conversation en ... néerlandais, enfin un peu différent mais on comprend. Je lui pose donc la question et il me dit parler Afrikaans comme de nombreuses personnes en Namibie. On se dit quelques mots en néerlandais, tout le monde rigole. Il connaît un peu la Belgique il a des copains à Antwerpen. V’la qu’il nous parle de la forêt de Soignes à Bruxelles maintenant. D’habitude c’est plutôt Bruges etc. On s'est fait un copain ! Il nous montre les photos de rhinocéros qu'il a pris en photo avec son I-Phone il y a quelques semaines dans le Damaraland, notre prochaine destination. Ça promet !
Il nous dépose au pied d’une dune et au sommet le spectacle est grandiose : les dunes jaunes rejoignent l’océan bleu, le contraste de couleurs est saisissant. Romain nous dit n’avoir jamais quelque chose d’aussi beau. Quelques rodéos et éclats de rire plus loin, on nous dépose au milieu des dunes pour une petite « hike ». Après tu descends là-bas et tu auras un petit snack qu’il nous dit le monsieur. On remplit nos chaussures de sable, on fait des photos, la leçon de géologie avec Jean-Mi et on redescend. L’arrière du 4X4 est déployé. On n’en croit pas nos yeux : des verres de mousseux sur une nappe blanche, des plateaux d’huîtres, du poisson, de la viande, des wraps, bref un vrai buffet de luxe dans les dunes sans oublier les desserts. Tout est délicieux, on se régale.
Sur le chemin du retour, au sommet d’une dune immense, notre chauffeur fait mine de sauter de la voiture en nous criant « good luck « ah ah très drôle. Et on fait une de ces descentes, le 4X4 glisse tout seul dans le sable, on a la sensation d'être sur une attraction de foire.
On fait un détour pour rouler sur la plage, c’est top. On s’arrête pour admirer une otarie qui se repose sur le sable, c’est super mignon. Quelle belle matinée ! Nous ne regrettons pas notre dépense.
Nous prenons un café le long de l’eau et nous repartons pour Swakopmund. Au programme, visite de la ville et shopping pour Nadette. Swakopmund n’est pas spécialement une belle ville. Très German, au-dessus de l’hôpital, l’image d’un soldat allemand avec le casque à pointe, le kaiser hôtel, Bismarck street, tu vois l’ambiance. On s’arrête dans la petite boutique d’un artiste local et il fera sa journée avec nous.
Il vend des oeuvres extraordinaires. Nous achèterons un tableau avec des sculptures en bois en relief, j'adoooore.

Pour les fans de serpents, dans la grand rue, il y a un établissement avec de très beaux spécimens. C'était assez cher donc Romain y est allé seul avec son papa, mais il était enchanté.
On tente l’internet café mais nom d’une pipe il fermait à 17h. Toute ferme tôt ici. On se rabat donc sur une pizzeria où nous aurons un wifi de m... mais suffisant pour demander des nouvelles. Romain vole la viande de zèbre de Jean-Mi et se fait copieusement engueuler. Ça le poursuivra durant quelques jours. Demain nous montons vers le nord, le Damaraland.

Pour les fans de serpents, dans la grand rue, il y a un établissement avec de très beaux spécimens. C'était assez cher donc Romain y est allé seul avec son papa, mais il était enchanté.
On tente l’internet café mais nom d’une pipe il fermait à 17h. Toute ferme tôt ici. On se rabat donc sur une pizzeria où nous aurons un wifi de m... mais suffisant pour demander des nouvelles. Romain vole la viande de zèbre de Jean-Mi et se fait copieusement engueuler. Ça le poursuivra durant quelques jours. Demain nous montons vers le nord, le Damaraland.
Quelques courses et retrait d’argent plus tard, nous voilà repartis. Avant de pousser vers le nord, et comme on a pu acheter le permis au ministère du tourisme de Swakopmund, nous allons faire la Welwitschia Road, du moins une partie car il faudrait prévoir la journée pour parcourir toutes les pistes. Le permis pour nous cinq ne coûte que 180 $N.

C’est une balade touristique où on peut admirer une plante unique, la welwitschia. C’est une plante qui ressemble à une laitue flétrie et dont le plus vieux spécimen est estimé à 1500 ans. On peut d'ailleurs l'admirer d'une passerelle, bien protégée par un grillage. Il y a aussi une autre merveille de la nature le moon landscape. Des roches noires à perdre de vue, c’est magnifique. Des tours proposent des excursions payantes pour visiter ce lieu, il est tout aussi facile de le faire soi-même, tranquille. Nous décidons d’emprunter une piste qui nous fera non seulement gagner 20 km mais en plus profiter d’un paysage magnifique encore une fois, la D1991. La route qui nous mène ensuite vers Spitzkoppe est mortellement mortelle. C’est bien la première fois qu’on fait 100 km sans s’arrêter. Nous arrivons dans le village. Cela semble très pauvre. Des baraques en tôles. Peut-être l’école est en dur et encore. Il y a une « grand’ rue » enfin ce qui y ressemble et autour des baraquements se sont ajoutés avec les chèvres. Tout le long du chemin des gamins courent le long de la route pour vendre des pierres, et toutes sortes d’autres souvenirs handmade. Les enfants ont de jolies petites bouilles et ils savent aussi faire trembler le menton comme Laura Ingaels. Si tu ne fais pas attention, tu termines ... à poil😄.
Le camping est situé dans un site magnifique, encore une fois, Namvic, respect. C’est toujours magnifique et super tranquille. Avant que le soleil ne se couche, on fait le « bridge » une arche naturelle. Là par contre les toilettes sont rustiques : un trou dans le sol avec une planche dessus, beurk, c'est un peu moins mon truc. Romain fait du feu. On cherche les animaux, rien, nada, ah si quelques marmottes tout de même. Il fait de plus en plus chaud, on parvient maintenant à passer la soirée en short et comme il n y a pas de moustique, c’est le pied ! On est loin de tout, il fait noir comme jamais, c’est impressionnant quand on sait que dans le coin rôdent toutes sortes de bestioles comme des guépards ou des léopards pour ne citer qu’eux.

C’est une balade touristique où on peut admirer une plante unique, la welwitschia. C’est une plante qui ressemble à une laitue flétrie et dont le plus vieux spécimen est estimé à 1500 ans. On peut d'ailleurs l'admirer d'une passerelle, bien protégée par un grillage. Il y a aussi une autre merveille de la nature le moon landscape. Des roches noires à perdre de vue, c’est magnifique. Des tours proposent des excursions payantes pour visiter ce lieu, il est tout aussi facile de le faire soi-même, tranquille. Nous décidons d’emprunter une piste qui nous fera non seulement gagner 20 km mais en plus profiter d’un paysage magnifique encore une fois, la D1991. La route qui nous mène ensuite vers Spitzkoppe est mortellement mortelle. C’est bien la première fois qu’on fait 100 km sans s’arrêter. Nous arrivons dans le village. Cela semble très pauvre. Des baraques en tôles. Peut-être l’école est en dur et encore. Il y a une « grand’ rue » enfin ce qui y ressemble et autour des baraquements se sont ajoutés avec les chèvres. Tout le long du chemin des gamins courent le long de la route pour vendre des pierres, et toutes sortes d’autres souvenirs handmade. Les enfants ont de jolies petites bouilles et ils savent aussi faire trembler le menton comme Laura Ingaels. Si tu ne fais pas attention, tu termines ... à poil😄.
Le camping est situé dans un site magnifique, encore une fois, Namvic, respect. C’est toujours magnifique et super tranquille. Avant que le soleil ne se couche, on fait le « bridge » une arche naturelle. Là par contre les toilettes sont rustiques : un trou dans le sol avec une planche dessus, beurk, c'est un peu moins mon truc. Romain fait du feu. On cherche les animaux, rien, nada, ah si quelques marmottes tout de même. Il fait de plus en plus chaud, on parvient maintenant à passer la soirée en short et comme il n y a pas de moustique, c’est le pied ! On est loin de tout, il fait noir comme jamais, c’est impressionnant quand on sait que dans le coin rôdent toutes sortes de bestioles comme des guépards ou des léopards pour ne citer qu’eux.
Nous reprenons notre route vers le nord.
Mais avant de repartir, ce matin, nous allons essayer de trouver le bushman’s paradise pour aller voir les pétroglyphes. Nous avons un plan un peu sommaire et les guides de voyage ne sont pas plus précis. On fait quelques tours dans le camping, oeps pardon Monsieur, Madame, on s’est trompés. On tourne à droite à gauche, Christophe commence un peu à s’énerver. Deux gars du camping passent dans une voitu... euh qu’est-ce que c’est que ce truc ? Ils ont découpé le pare-brise, je pense qu’il n y a plus d’amortisseur, quel engin. Ils nous expliquent que c’est un peu plus loin et nous voilà repartis. Quelques centaines de mètres plus loin, nous sommes stoppés par une barrière, la barrière qui mène au lodge. What ? Saperlipopette mais c’est où ? Jean-Mi active la localisation et on est pile-poil dessus. Aaaah le parking est là derrière, sur la gauche en tournant le dos à cette barrière !! Il y a déjà une famille asiatique occupée avec le guide. Il nous demande de patienter et nous accompagne ensuite vers la paroi. Tout ça pour éviter que le site soit vandalisé. Le petit jeune homme est un bushman. Il connaît bien son sujet et nous explique les quelques dessins faits à l’ocre et à l’œuf d’ autruche. Ensuite il nous fait un cours sur le langage San avec les clics entre les mots. On ne comprend rien à ce qu’il dit. On va aller danser il nous dit avec clic clic entre les mots. Oui oui on vous croit sur parole. Bien plus tard, en écoutant la radio, on se rendra compte que bon nombre d'émissions sont en San. Après la visite, il retourne sous son arbre avec son eau et évidement son GSM. Sur le chemin, nous avons croisé un cadavre d’animal sur un arbre. Du coup on a pensé : léopard. Romain demande donc au petit jeune homme si c’est le cas et il confirme. C’est un mouton qui a été tué. Gloups, le coin n’était tout de même pas si tranquille ... Sur la route, pas un animal à l’horizon, pas un. Ok quelques autruches mais que dal, nada, niente, nikske. Romain et moi sommes en pleine dépression. Même des oiseaux il n’ y en a pas nom di dju ! C’est quoi ce pays où il n y a pas de wildlife !!! Il nous avait dit qu'il y avait des rhinos notre chauffeur de 4X4 !!!
Nous faisons un arrêt dans un marché Himba pour nous consoler et faire un peu de shopping bijoux pas chers. Elles font de très beau bijoux mais comment dire, leur odeur corporelle laisse quelque peu à désirer. Les himbas ne se lavent pas, elles s’enduisent d’ocre et bon ben ça pique aux yeux comme dit Jean-Mi. Nous passerons également par un village Herero avec également un beau petit artisanat dont des poupées très colorées.
Je suis un peu inquiète : d’habitude les campings sont annoncés 30 km à l’avance et là rien du tout. Je ne l’ai pas non plus trouvé sur le guide des camping, re-inquiétude. On a déjà parcouru pas mal de kilomètres et toujours rien et l’heure avance. Pour rappel, on n’a pas le droit de rouler sur des pistes une fois la nuit tombée. Autant dire, qu’on n’est pas fiers tous les jours. Enfin une pancarte avec ce qu’il reste d’une voiture. Le camp est isolé dans la pampa, avec en face la savane, un petit paradis. Nous sommes accueillis en français et finalement 90 % de la clientèle est française ou en tout cas il y a un membre de la famille qui parle français. Nous commençons à faire connaissance avec .... les mouches ... Nous sommes installés dans de grandes tentes avec salle de bain, ça semble pas mal du tout et certainement après quelques journées de camping, un bon lit est le bienvenu. Les douche ne nous semblent pas très chaudes mais on a bien besoin de retirer toute cette poussière.
Le repas du soir est prévu dans le coût du camping, donc on essaye de s’habiller un peu. Sur le chemin, un serpent d’une quarantaine de centimètres. Il n y a que Romain qui fait des bonds, nous on regarde nos tongs et nos sandales ouvertes en cherchant l’erreur. Le repas se mérite, le gars qui a fait l’escalier devait mesurer plus de 2 mètres ! On se prend une bonne bouteille de vin blanc en apéro et une de plus pour le repas, allez ce n’est pas tous les jours qu’on boit du Chardonnay d’Afrique du Sud dans un cadre idyllique ! Le repas sous forme de buffet est excellent.
Je n'ai pas fermé la toile de tente pour aller dormir, juste la moustiquaire. Et pour ceux qui s'attendaient à ma phrase 'qu'est-ce que j'ai eu froid !", et bien non, bien emmitouflée sous la couette j'ai eu bien chaud. Je me réveille assez tôt et de mon lit, j'assiste à ce merveilleux lever de soleil. C'est magnifique et je mesure pleinement la chance que j'ai de pouvoir vivre des instants aussi simples mais merveilleux.
Mais avant de repartir, ce matin, nous allons essayer de trouver le bushman’s paradise pour aller voir les pétroglyphes. Nous avons un plan un peu sommaire et les guides de voyage ne sont pas plus précis. On fait quelques tours dans le camping, oeps pardon Monsieur, Madame, on s’est trompés. On tourne à droite à gauche, Christophe commence un peu à s’énerver. Deux gars du camping passent dans une voitu... euh qu’est-ce que c’est que ce truc ? Ils ont découpé le pare-brise, je pense qu’il n y a plus d’amortisseur, quel engin. Ils nous expliquent que c’est un peu plus loin et nous voilà repartis. Quelques centaines de mètres plus loin, nous sommes stoppés par une barrière, la barrière qui mène au lodge. What ? Saperlipopette mais c’est où ? Jean-Mi active la localisation et on est pile-poil dessus. Aaaah le parking est là derrière, sur la gauche en tournant le dos à cette barrière !! Il y a déjà une famille asiatique occupée avec le guide. Il nous demande de patienter et nous accompagne ensuite vers la paroi. Tout ça pour éviter que le site soit vandalisé. Le petit jeune homme est un bushman. Il connaît bien son sujet et nous explique les quelques dessins faits à l’ocre et à l’œuf d’ autruche. Ensuite il nous fait un cours sur le langage San avec les clics entre les mots. On ne comprend rien à ce qu’il dit. On va aller danser il nous dit avec clic clic entre les mots. Oui oui on vous croit sur parole. Bien plus tard, en écoutant la radio, on se rendra compte que bon nombre d'émissions sont en San. Après la visite, il retourne sous son arbre avec son eau et évidement son GSM. Sur le chemin, nous avons croisé un cadavre d’animal sur un arbre. Du coup on a pensé : léopard. Romain demande donc au petit jeune homme si c’est le cas et il confirme. C’est un mouton qui a été tué. Gloups, le coin n’était tout de même pas si tranquille ... Sur la route, pas un animal à l’horizon, pas un. Ok quelques autruches mais que dal, nada, niente, nikske. Romain et moi sommes en pleine dépression. Même des oiseaux il n’ y en a pas nom di dju ! C’est quoi ce pays où il n y a pas de wildlife !!! Il nous avait dit qu'il y avait des rhinos notre chauffeur de 4X4 !!!
Nous faisons un arrêt dans un marché Himba pour nous consoler et faire un peu de shopping bijoux pas chers. Elles font de très beau bijoux mais comment dire, leur odeur corporelle laisse quelque peu à désirer. Les himbas ne se lavent pas, elles s’enduisent d’ocre et bon ben ça pique aux yeux comme dit Jean-Mi. Nous passerons également par un village Herero avec également un beau petit artisanat dont des poupées très colorées.
Je suis un peu inquiète : d’habitude les campings sont annoncés 30 km à l’avance et là rien du tout. Je ne l’ai pas non plus trouvé sur le guide des camping, re-inquiétude. On a déjà parcouru pas mal de kilomètres et toujours rien et l’heure avance. Pour rappel, on n’a pas le droit de rouler sur des pistes une fois la nuit tombée. Autant dire, qu’on n’est pas fiers tous les jours. Enfin une pancarte avec ce qu’il reste d’une voiture. Le camp est isolé dans la pampa, avec en face la savane, un petit paradis. Nous sommes accueillis en français et finalement 90 % de la clientèle est française ou en tout cas il y a un membre de la famille qui parle français. Nous commençons à faire connaissance avec .... les mouches ... Nous sommes installés dans de grandes tentes avec salle de bain, ça semble pas mal du tout et certainement après quelques journées de camping, un bon lit est le bienvenu. Les douche ne nous semblent pas très chaudes mais on a bien besoin de retirer toute cette poussière.
Le repas du soir est prévu dans le coût du camping, donc on essaye de s’habiller un peu. Sur le chemin, un serpent d’une quarantaine de centimètres. Il n y a que Romain qui fait des bonds, nous on regarde nos tongs et nos sandales ouvertes en cherchant l’erreur. Le repas se mérite, le gars qui a fait l’escalier devait mesurer plus de 2 mètres ! On se prend une bonne bouteille de vin blanc en apéro et une de plus pour le repas, allez ce n’est pas tous les jours qu’on boit du Chardonnay d’Afrique du Sud dans un cadre idyllique ! Le repas sous forme de buffet est excellent.
Je n'ai pas fermé la toile de tente pour aller dormir, juste la moustiquaire. Et pour ceux qui s'attendaient à ma phrase 'qu'est-ce que j'ai eu froid !", et bien non, bien emmitouflée sous la couette j'ai eu bien chaud. Je me réveille assez tôt et de mon lit, j'assiste à ce merveilleux lever de soleil. C'est magnifique et je mesure pleinement la chance que j'ai de pouvoir vivre des instants aussi simples mais merveilleux.
Je suis toujours avec grand intérêt vos pérégrinations en Namibie et je continue à me régaler 🙂
Belles photos, beau paysages. Magnifiques peintures 😎
Juste un petit rectificatif, si j'ose 😊, un animal dans un arbre veut dire Léopard, il est rare que des Guépards montent dans les arbres (ils n'ont pas les griffes faites pour ça).
Merci pour ce beau carnet 😏
Juste un petit rectificatif, si j'ose 😊, un animal dans un arbre veut dire Léopard, il est rare que des Guépards montent dans les arbres (ils n'ont pas les griffes faites pour ça).
Merci pour ce beau carnet 😏
On ne voit bien qu'avec le cœur.
L'essentiel est invisible pour les yeux... Le Petit Prince
https://safrounet.ch/2018/04/08/kgalagadi-novembre-decembre-2017-du-11-11-au-16-11-2017/
Nous prenons un petit dej' pantagruélique, ça nous calera pour le trajet. On quitte un peu à regret ce petit paradis pour Palmwag. De nouveau le trajet est morose, pas un animal sur la route à part de nouveau les ostriches, autruches, mais on en a marre des autruches !!!!!
Nous décidons de passer par Twyfelfontein, pour les pétroglyphes, site classé par l’Unesco. Parking super officiel, on note le numéro de plaque de la voiture, il y a des car ports pour le soleil et il faut sortir le porte-monnaie. Il fait chaud. Le site est très beau et les peintures rupestres de grande qualité. Ce n’est plus de la peinture mais de la sculpture sur pierre et le site est bien préservé. Nous avons un guide, Martin, qui ressemble à un humoriste dont nous avons oublié le nom. Nous accompagnent un couple d’autrichien péteux et deux hollandais de la même réserve. Sont les premiers de classe, collés au derrière du guide, l’écoutant comme s’il récitait la bible alors que les belges et français sont un peu dissipés à l’arrière, toujours en retard, à faire des photos de fleurs, etc. De toute façon le guide parle tellement bas qu’on ne comprend rien à ce qu’il grommelle et il ne nous apprend rien de plus et même beaucoup moins que notre petit bushman du jour précédent. Du coup on les laisse dans leur trip. La visite du site est certes belle mais de notre point de vue un peu trop surfaite.
Mais bon c’est ainsi les sites touristiques. Pendant que nos austro-hollandais quittent le site au pas de course, nous prenons le temps de lire les panneaux dans le centre d’information. C’est bien plus intéressant que ce que l’autre a tenté de nous raconter. Il attend son pourboire, je pense qu’il va être surpris. Nous sommes généreux mais là ce n'était vraiment pas terrible.
Le petit magasin de souvenir est bien sympa mais tout est très cher. On repart pour aller voir le second site, les formations basaltiques. De nouveau il faut payer pour la surveillance du véhicule et le site mais il super sympa et ce sera avec plaisir. De nouveau également un guide pour nous expliquer ce que ... Jean-Mi nous a déjà expliqué sur le trajet. Nous faisons la visite avec une famille française dont les deux gamins se disputent tout le trajet en se lançant de nombreux noms d'oiseau.
Le guide lui y perd un peu son latin entre les belges et les français, flemish ou pas flemisch, c’est rigolo. Il te redemande trois fois d’où tu viens allo quoi !
On vote finalement pour faire un détour pour aller voir la forêt pétrifiée. Le site officiel est à 30 km, le site non officiel à 15 km. Le gars sort de sa ferme pour faire les entrées avec son « associée » sa gamine de 10 ans qui te fait les yeux doux pour obtenir on ne sait pas encore très bien quoi. Le terrain de monsieur a quelques beaux spécimens de troncs pétrifiés et de welwitschias. La petite fille tient la main de Nadette tout le trajet, ça sent le roussi. Nous faisons une photo pour la petite fille au Polaroïde, elle a l’air très contente. De retour à l’entrée, on refait la photo avec la maman et la petite sœur, on leur donne de l’eau, des biscuits. Du coup le père rapplique, il voudrait qu’on l’emmène au supermarché pour acheter de la viande et le ramener. Et c’est là qu'on dit STOP !
On reprend la piste, horrible. Massages africains qu’ils disent. Dos fragiles s’abstenir. Passage par un petit marché Herero. Nous achetons une petit poupée faite main, 50 dollars, on ne marchande même pas, rien que la couture du tissu vaut le prix, quel travail.
Arrivée à Palmwag en toute fin de journée : contrôle sanitaire. Le policier a l’air bien moins drôle que le précédent, et je pense que Christophe n’a pas intérêt à lui dire qu’ils font le même boulot. Comme nous allons vers le nord, le contrôle ne s’éternise pas. Il est dommage que ni les guides ni notre roadbook ne renseignent ces contrôles sanitaires. Car si on redescend vers le sud, et qu'on a de la viande fraiche ou des oeufs, tout sera confisqué.
Il est temps parce que le soleil se couche et les alarmes chez Namvic doivent hurler sur l’ordinateur de contrôle des voitures. Le camping n’est pas accueillant de prime abord. Il est 18h30 et la réception du camping est déjà désertée, il faut aller au lodge. On nous donne l’emplacement n°5 que nous ne trouverons jamais dans le noir. Ils nous font aussi signer une décharge où ils déclinent toute responsabilité en cas de problème, il y a beaucoup d’animaux dans le coin, y compris un vieil éléphant, gloups. Du coup on installe nos tentes sur un truc mi-camping, mi-parking après avoir demandé l’accord de la famille française de l’autre côté. On en profite pour glaner quelqu’information sur Etosha. Nous avons réservé un game drive pour le lendemain matin de 7h à 11h pour tenter de voir les éléphants déserticoles et pourquoi pas un rhinocéros.
Arrivée à Palmwag en toute fin de journée : contrôle sanitaire. Le policier a l’air bien moins drôle que le précédent, et je pense que Christophe n’a pas intérêt à lui dire qu’ils font le même boulot. Comme nous allons vers le nord, le contrôle ne s’éternise pas. Il est dommage que ni les guides ni notre roadbook ne renseignent ces contrôles sanitaires. Car si on redescend vers le sud, et qu'on a de la viande fraiche ou des oeufs, tout sera confisqué.
Il est temps parce que le soleil se couche et les alarmes chez Namvic doivent hurler sur l’ordinateur de contrôle des voitures. Le camping n’est pas accueillant de prime abord. Il est 18h30 et la réception du camping est déjà désertée, il faut aller au lodge. On nous donne l’emplacement n°5 que nous ne trouverons jamais dans le noir. Ils nous font aussi signer une décharge où ils déclinent toute responsabilité en cas de problème, il y a beaucoup d’animaux dans le coin, y compris un vieil éléphant, gloups. Du coup on installe nos tentes sur un truc mi-camping, mi-parking après avoir demandé l’accord de la famille française de l’autre côté. On en profite pour glaner quelqu’information sur Etosha. Nous avons réservé un game drive pour le lendemain matin de 7h à 11h pour tenter de voir les éléphants déserticoles et pourquoi pas un rhinocéros.
Lever à l’aube pour le game drive. Le snack est prévu donc on ne fait pas de tralala pour le déjeuner. On embarque dans une jeep traine-couillon avec Erwin. Il nous emmène dans la réserve privée à côté du lodge. A peine entrés, boum deux hyènes à quelques mètres de notre véhicule. Romain est aux anges, il voulait tant en voir. On continue et quelques minutes plus tard, de nouveau deux hyènes dont une installée nonchalamment sur une pierre. Très impressionnantes en tout cas. On note que les hyènes se trouvent souvent dans des endroits ou il y a de la terre et des buissons. Elles creusent une sorte de petite cuvette dans laquelle elles se couchent ce qui les rend plus difficilement visibles. Du coup à Etosha, cela nous a semblé plus facile, en tout cas c'était notre impression, de les trouver en se repérant à la végétation et en regardant au ras du sol.
Notre guide suit les crottes et fait de drôles de signes dans la voiture pour se repérer, on dirait un cinglé. Il va à droite, il va à gauche, regarde avec ses jumelles, fait des signes de nouveau avec ses mains et nous dit que les éléphants sont là, puis non là, bref on y perd notre latin. Puis soudain dans une vallée, pas besoin de nous dire quoi que ce soit, tout le monde fait « waouw ». 6 éléphants se promènent là devant nous. Un barrissement nous accueille, notre guide nous dit qu’il s’agit d’un avertissement, qu’on ne peut pas approcher plus sous peine d’avoir des problèmes. A bon entendeur ...
Pendant que nous prenons des photos, observons avec des jumelles, Erwin installe la table pour le snack avec au menu, café, thé, viande séchée, légumes, petits gâteaux de toutes sortes. On en oublie la girafe que nous avions aperçue sur le chemin. Il y en a d’ailleurs encore 4 autres plus bas dans la vallée. Erwin nous confirme qu’il va nous y emmener après les éléphants. Les éléphants s’éloignent. Ils parcourent près de 70 km par jour en quête d’eau et de nourriture. Ils sont plus petits que les éléphants d’Afrique mais je n’irai pas leur dire en face. Ils sont d’après Erwin plus agressifs que les autres d’où l’avertissement instantanné à notre arrivée. Depuis le début du voyage, on sent que l’eau est un réel combat tant pour les animaux que pour l’homme. Tout est rationné, l’eau vaut de l’or dans ce désert dans lequel aucune goutte d’eau n’est tombée depuis longtemps. Les girafes c’est magique aussi, il y a des petits c’est mignon comme tout. Elles sont toujours en train de ruminer ce qui leur met la gueule de travers. Mais c’est super gracieux quand elle se déplace. Erwin tente en vain de trouver un rhinocéros mais ils se font rares. Pourtant il ne ménage pas ses efforts pour les trouver. On devient pâlot quand on le voit se mettre face à une belle pente caillouteuse, on s’accroche, nous sommes ballottés dans tous les sens mais pas de rhinocéros malheureusement. Pas grave, on en a pris plein les yeux ce matin.
Au camping, on trouve enfin l’emplacement 5 qui est vachement bien face à la savane. On replie sommairement les tentes et on déménage illico presto. Les ouvriers sont tellement gentils qu'ils lâchent spontanément leurs râteaux pour aider au déménagement. Les Namibiens sont vraiment formidables, une belle leçon pour nous les blasés de la vie.
Il y a des panneaux partout qui invitent à la prudence, pour les guépards mais surtout pour Jimbo l’éléphant que nous ne pouvons pas déranger et qui, paraît-il, traverse régulièrement le camping. Il y a des avertissements partout. Christophe s’agite, il dit avoir vu un rhino, tout le monde court vers les hautes herbes et ... en fait c’est un kudu-céros qui mange paisiblement à côté de notre emplacement. Tout le monde rigole même les hollandais d’à côté. Plus tard dans l’après-midi, on décide de retourner dans la réserve en achetant le permis nous-mêmes. On rentre par la première entrée et c’est le gardien Rocco qui nous accueille. MAIS NON. !!!! IL EST BOURRÉ !!!! Helloooo nous dit-il avec son carnet en main, how many carzzz? How many people ? Il nous le demande 5 fois, n’arrête pas d’éternuer et il postillonne joyeusement sur Jean-Mi qui doit essuyer cette pluie de postillons sans broncher. Tout à coup, il disparaît devant la voiture. Mais il est où ? Le voilà qui revient après quelques longues minutes, il était parti noter le numéro de plaque, il s’est couché devant la voiture Il nous redemande de nouveau le nombre de voitures, le nombre de personnes, si c’est pour un jour on n’en peut plus. Romain pleure de rire à l’arrière de la voiture, on essaye de rester sérieux mais c’est vraiment difficile. Il nous demande de la caféine pour soigner son rhume, il doit avoir bien entamé le rhum en tout cas. On lui file deux cetirizine en lui précisant dix fois qu’il ne doit en prendre qu’un seul par jour. A mon avis, il a tout pris d’un coup, et s’est endormi le reste de l’après-midi. Nous passerons près de trois heures à circuler dans le parc. Nous sommes prudents en sortant du véhicule car il ne faut pas oublier que ce n’est pas un zoo, mais un endroit où les animaux sont normalement préservés des chasseurs. C’est pas pour ça qu’ils ne peuvent pas te bouffer ! Il y a tout de même des lions, des guépards, des hyènes qui ne sont peut-être pas actifs la journée, mais à l’heure qu’il est ils commencent tout doucement à s’agiter et il faut redoubler de prudence. Nous verrons des girafes, des zèbres, des babouins, des springboks, mais plus d’éléphant et toujours pas de rhino. Sur le chemin du retour, nous verrons encore des girafes le long de la route et un raton-laveur au camping.
Une horde de hollandais bruyants sont arrivés cet aprem, ils font un bazar pas possible. Nous devrons attendre longtemps pour avoir notre repas du soir parce qu’il faut non seulement nourrir ces brayards mais aussi gérer les plombs qui sautent toutes les cinq minutes. Qu’à cela ne tienne, on a de la bière et du vin, de quoi survivre un moment. Il faudra encore une bonne gueulante de Jean-Mi sous la tente pour que le calme revienne dans le campement.
Notre guide suit les crottes et fait de drôles de signes dans la voiture pour se repérer, on dirait un cinglé. Il va à droite, il va à gauche, regarde avec ses jumelles, fait des signes de nouveau avec ses mains et nous dit que les éléphants sont là, puis non là, bref on y perd notre latin. Puis soudain dans une vallée, pas besoin de nous dire quoi que ce soit, tout le monde fait « waouw ». 6 éléphants se promènent là devant nous. Un barrissement nous accueille, notre guide nous dit qu’il s’agit d’un avertissement, qu’on ne peut pas approcher plus sous peine d’avoir des problèmes. A bon entendeur ...
Pendant que nous prenons des photos, observons avec des jumelles, Erwin installe la table pour le snack avec au menu, café, thé, viande séchée, légumes, petits gâteaux de toutes sortes. On en oublie la girafe que nous avions aperçue sur le chemin. Il y en a d’ailleurs encore 4 autres plus bas dans la vallée. Erwin nous confirme qu’il va nous y emmener après les éléphants. Les éléphants s’éloignent. Ils parcourent près de 70 km par jour en quête d’eau et de nourriture. Ils sont plus petits que les éléphants d’Afrique mais je n’irai pas leur dire en face. Ils sont d’après Erwin plus agressifs que les autres d’où l’avertissement instantanné à notre arrivée. Depuis le début du voyage, on sent que l’eau est un réel combat tant pour les animaux que pour l’homme. Tout est rationné, l’eau vaut de l’or dans ce désert dans lequel aucune goutte d’eau n’est tombée depuis longtemps. Les girafes c’est magique aussi, il y a des petits c’est mignon comme tout. Elles sont toujours en train de ruminer ce qui leur met la gueule de travers. Mais c’est super gracieux quand elle se déplace. Erwin tente en vain de trouver un rhinocéros mais ils se font rares. Pourtant il ne ménage pas ses efforts pour les trouver. On devient pâlot quand on le voit se mettre face à une belle pente caillouteuse, on s’accroche, nous sommes ballottés dans tous les sens mais pas de rhinocéros malheureusement. Pas grave, on en a pris plein les yeux ce matin.
Au camping, on trouve enfin l’emplacement 5 qui est vachement bien face à la savane. On replie sommairement les tentes et on déménage illico presto. Les ouvriers sont tellement gentils qu'ils lâchent spontanément leurs râteaux pour aider au déménagement. Les Namibiens sont vraiment formidables, une belle leçon pour nous les blasés de la vie.
Il y a des panneaux partout qui invitent à la prudence, pour les guépards mais surtout pour Jimbo l’éléphant que nous ne pouvons pas déranger et qui, paraît-il, traverse régulièrement le camping. Il y a des avertissements partout. Christophe s’agite, il dit avoir vu un rhino, tout le monde court vers les hautes herbes et ... en fait c’est un kudu-céros qui mange paisiblement à côté de notre emplacement. Tout le monde rigole même les hollandais d’à côté. Plus tard dans l’après-midi, on décide de retourner dans la réserve en achetant le permis nous-mêmes. On rentre par la première entrée et c’est le gardien Rocco qui nous accueille. MAIS NON. !!!! IL EST BOURRÉ !!!! Helloooo nous dit-il avec son carnet en main, how many carzzz? How many people ? Il nous le demande 5 fois, n’arrête pas d’éternuer et il postillonne joyeusement sur Jean-Mi qui doit essuyer cette pluie de postillons sans broncher. Tout à coup, il disparaît devant la voiture. Mais il est où ? Le voilà qui revient après quelques longues minutes, il était parti noter le numéro de plaque, il s’est couché devant la voiture Il nous redemande de nouveau le nombre de voitures, le nombre de personnes, si c’est pour un jour on n’en peut plus. Romain pleure de rire à l’arrière de la voiture, on essaye de rester sérieux mais c’est vraiment difficile. Il nous demande de la caféine pour soigner son rhume, il doit avoir bien entamé le rhum en tout cas. On lui file deux cetirizine en lui précisant dix fois qu’il ne doit en prendre qu’un seul par jour. A mon avis, il a tout pris d’un coup, et s’est endormi le reste de l’après-midi. Nous passerons près de trois heures à circuler dans le parc. Nous sommes prudents en sortant du véhicule car il ne faut pas oublier que ce n’est pas un zoo, mais un endroit où les animaux sont normalement préservés des chasseurs. C’est pas pour ça qu’ils ne peuvent pas te bouffer ! Il y a tout de même des lions, des guépards, des hyènes qui ne sont peut-être pas actifs la journée, mais à l’heure qu’il est ils commencent tout doucement à s’agiter et il faut redoubler de prudence. Nous verrons des girafes, des zèbres, des babouins, des springboks, mais plus d’éléphant et toujours pas de rhino. Sur le chemin du retour, nous verrons encore des girafes le long de la route et un raton-laveur au camping.
Une horde de hollandais bruyants sont arrivés cet aprem, ils font un bazar pas possible. Nous devrons attendre longtemps pour avoir notre repas du soir parce qu’il faut non seulement nourrir ces brayards mais aussi gérer les plombs qui sautent toutes les cinq minutes. Qu’à cela ne tienne, on a de la bière et du vin, de quoi survivre un moment. Il faudra encore une bonne gueulante de Jean-Mi sous la tente pour que le calme revienne dans le campement.
Je suis toujours avec grand intérêt vos pérégrinations en Namibie et je continue à me régaler 🙂
Belles photos, beau paysages. Magnifiques peintures 😎
Juste un petit rectificatif, si j'ose 😊, un animal dans un arbre veut dire Léopard, il est rare que des Guépards montent dans les arbres (ils n'ont pas les griffes faites pour ça).
Merci pour ce beau carnet 😏
Bonjour, Très bonne remarque, je corrige immédiatement, merci !
Juste un petit rectificatif, si j'ose 😊, un animal dans un arbre veut dire Léopard, il est rare que des Guépards montent dans les arbres (ils n'ont pas les griffes faites pour ça).
Merci pour ce beau carnet 😏
Bonjour, Très bonne remarque, je corrige immédiatement, merci !
Pliage de tente habituel, on fait le plein de poussière une nouvelle fois et en route pour le Kaokoland, vers le Nord, une région très inhospitalière, les pistes sont nettement moins roulantes.
Nadette propose de faire un petit détour par des sources d’eau chaude à Ongongo. Sans 4x4 pas possible. Sur place c’est une petite dame en bottes fourrées qui nous attend pour le paiement. Il y a aussi un camping et les véhicules doivent traverser le ruisseau pour arriver aux emplacements. C’est incroyable cette petite oasis alors que nous avons traversé des zones dévastées par la longue sécheresse durant des kilomètres. Il y a un petit bassin naturel. Je troque les boots contre des tongs et l’eau est agréable sans être chaude. Des touristes ont installé leur matelas sur l’eau et se laissent flotter. A l’arrière une jolie cascade. En observant les rochers, Jean-Mi tombe sur ce qui semble être selon notre guide des mangoustes. Elles ont des têtes qui ressemblent à des koalas. On déambule encore un moment dans ce petit coin vert improbable avant de reprendre le chemin vers Sesfontein. THE bled. Y a rien. On n’a plus d’eau, plus de pain, on n’a plus rien mangé depuis la veille et pas un supermarket ni une pompe essence à l’horizon. Ah si les pompes sont là au milieu de nulle part. Et le petit monsieur souriant nous annonce aussi la couleur : il voudrait de l’argent cette fois pour organiser un match de foot dans la ville de Swakopmund, tiens donc.
On trouve un petit "snack" où grignoter un sandwich qui sera sans aucun doute le plus cher sandwich des vacances. On continue notre route sans passer par le fort. Sur la route, un zèbre prend la pause. La piste devient assez mauvaise, il y a beaucoup de caillasse et de trous. Puis tout à coup, la route est asphaltée, va-t-en comprendre mais ça ne durera pas. A croire qu'ils sont tombés à cours de matérieaux !
De grosses bouses fraîches sur la route, ça sent l’éléphant ça ! On demande à Romain de redoubler de vigilance et il ne faut pas cinq minutes pour qu’il crie « «éléphants devant à gauche ». Oui c’est ça, éléphants à gauche, cailloux oui ! Mais sapristi, une fois que les deux bigleux regardent mieux ce sont bien des éléphants là assez proches. Romain en compte 13. On appelle Jean-Mi et Nadette à la radio et on s’arrête prudemment à distance raisonnable et on les regarde passer doucement les uns derrière les autres, magique, vraiment magique.
Avec tout ça on n’est pas à l’avance il faut arriver au camping avant la nuit. Une pancarte nous indique le camping Aussicht à droite dans les matitis. On s’engage sur la piste, assez mauvaise. On roule une éternité, en croisant springboks, kudus et un tamanoir qui détale devant la voiture. La piste est longue et n’apparaît pas sur la carte de la tablette. Ouf y a un truc là-bas au fond, une maison en pierre, ça doit être ça. Madame Steiner nous accueille à l’entrée elle était un peu inquiète vu l’heure tardive et nous donc ! Elle nous montre notre emplacement. Ici l’eau est rationnée, un seau pour se laver dans les douches, des toilettes sèches, pas d’électricité. Pour avoir de l’eau chaude pour la vaisselle, il faut de nouveau faire un feu, feu qui chauffe le tuyau où passe l’eau. En fait, c'est un miracle qu'il y aie de l'eau dans cet endroit improbable.
On va mendier un pain à notre brave dame qui nous met rendez-vous le lendemain pour la visite du village Himba. Il y a partout des pierres avec un dépôt bleu. On se renseignera plus tard afin de savoir de quoi il s'agit. A côté de la maison de nos hôtes, un bazar pas possible, le réparateur de pneus. Tout est grillagé. Autant dire que celui qui doit venir changer un pneu ici, il n'est pas arrivé !
Tout à coup apparaît un jeune springbok. La dame nous explique qu’elle l’a trouvé tout bébé seul dans la forêt et qu’elle l’a ramené et nourri. Il s’appelle Skipo et la suit partout. Il a maintenant trois mois et circule autour dans la propriété mais revient toujours y dormir le soir.
On se couche avec des images d'éléphants plein la tête, quel voyage !
Nadette propose de faire un petit détour par des sources d’eau chaude à Ongongo. Sans 4x4 pas possible. Sur place c’est une petite dame en bottes fourrées qui nous attend pour le paiement. Il y a aussi un camping et les véhicules doivent traverser le ruisseau pour arriver aux emplacements. C’est incroyable cette petite oasis alors que nous avons traversé des zones dévastées par la longue sécheresse durant des kilomètres. Il y a un petit bassin naturel. Je troque les boots contre des tongs et l’eau est agréable sans être chaude. Des touristes ont installé leur matelas sur l’eau et se laissent flotter. A l’arrière une jolie cascade. En observant les rochers, Jean-Mi tombe sur ce qui semble être selon notre guide des mangoustes. Elles ont des têtes qui ressemblent à des koalas. On déambule encore un moment dans ce petit coin vert improbable avant de reprendre le chemin vers Sesfontein. THE bled. Y a rien. On n’a plus d’eau, plus de pain, on n’a plus rien mangé depuis la veille et pas un supermarket ni une pompe essence à l’horizon. Ah si les pompes sont là au milieu de nulle part. Et le petit monsieur souriant nous annonce aussi la couleur : il voudrait de l’argent cette fois pour organiser un match de foot dans la ville de Swakopmund, tiens donc.
On trouve un petit "snack" où grignoter un sandwich qui sera sans aucun doute le plus cher sandwich des vacances. On continue notre route sans passer par le fort. Sur la route, un zèbre prend la pause. La piste devient assez mauvaise, il y a beaucoup de caillasse et de trous. Puis tout à coup, la route est asphaltée, va-t-en comprendre mais ça ne durera pas. A croire qu'ils sont tombés à cours de matérieaux !
De grosses bouses fraîches sur la route, ça sent l’éléphant ça ! On demande à Romain de redoubler de vigilance et il ne faut pas cinq minutes pour qu’il crie « «éléphants devant à gauche ». Oui c’est ça, éléphants à gauche, cailloux oui ! Mais sapristi, une fois que les deux bigleux regardent mieux ce sont bien des éléphants là assez proches. Romain en compte 13. On appelle Jean-Mi et Nadette à la radio et on s’arrête prudemment à distance raisonnable et on les regarde passer doucement les uns derrière les autres, magique, vraiment magique.
Avec tout ça on n’est pas à l’avance il faut arriver au camping avant la nuit. Une pancarte nous indique le camping Aussicht à droite dans les matitis. On s’engage sur la piste, assez mauvaise. On roule une éternité, en croisant springboks, kudus et un tamanoir qui détale devant la voiture. La piste est longue et n’apparaît pas sur la carte de la tablette. Ouf y a un truc là-bas au fond, une maison en pierre, ça doit être ça. Madame Steiner nous accueille à l’entrée elle était un peu inquiète vu l’heure tardive et nous donc ! Elle nous montre notre emplacement. Ici l’eau est rationnée, un seau pour se laver dans les douches, des toilettes sèches, pas d’électricité. Pour avoir de l’eau chaude pour la vaisselle, il faut de nouveau faire un feu, feu qui chauffe le tuyau où passe l’eau. En fait, c'est un miracle qu'il y aie de l'eau dans cet endroit improbable.
On va mendier un pain à notre brave dame qui nous met rendez-vous le lendemain pour la visite du village Himba. Il y a partout des pierres avec un dépôt bleu. On se renseignera plus tard afin de savoir de quoi il s'agit. A côté de la maison de nos hôtes, un bazar pas possible, le réparateur de pneus. Tout est grillagé. Autant dire que celui qui doit venir changer un pneu ici, il n'est pas arrivé !
Tout à coup apparaît un jeune springbok. La dame nous explique qu’elle l’a trouvé tout bébé seul dans la forêt et qu’elle l’a ramené et nourri. Il s’appelle Skipo et la suit partout. Il a maintenant trois mois et circule autour dans la propriété mais revient toujours y dormir le soir.
On se couche avec des images d'éléphants plein la tête, quel voyage !
A 9h30, Marius Steiner nous attend pour la visite du village Himba. Il nous explique militer de son mieux pour que les Himbas gardent leur identité et leur style de vie et ainsi ne pas répondre à la commission européenne qui fait tout pour les casser pour mieux les contrôler.
On sent très vite qu’il n’aime pas l’Europe et ses projets coûteux et inutiles. Il est grand et maigre, avec un chapeau qui rappelle les coloniaux du 20ème siècle avec ses épaisses chaussettes hautes. Il nous fait monter dans une jeep qui doit avoir connu toutes les guerres. Jean-Mi doit aider à passer les vitesses durant le trajet, il se révèlera un très bon co-pilote.
Le village est à une quinzaine de minutes du camping. Marius nous explique qu’il ne faut rien apporter, qu’il s’occupe de leur apporter de la farine, du sucre, du maïs, c’est inclut dans le prix de la visite. En contrepartie il nous demande de leur acheter une pièce de leur artisanat, c’est de bonne guerre. Il est très volubile sur les projets de la communauté européenne comme les panneaux qui signalent que tu ne peux pas dépasser le 60 km/heure. Soit dit en passant, si tu le fais tu perds une roue de toute façon. Chaque panneau coûte 3000 $ namibiens, autant dire qu’ils auraient pu faire bien d’autres choses avec cet argent. Il nous parle de la route asphaltée que nous avons empruntée la veille. C’est un projet de la CE qui a coûté des millions de dollars namibiens et qui n’est utile à personne nous dit-il. Ils ont aussi installé des toilettes dans les villages Himba. A la place ils auraient pu installer un système qui amène l’eau du dessus de la colline jusqu’au village et de la rendre potable. Cela éviterait ainsi aux dames des marches difficiles et longues et aux enfants d'être régulièrement malades. Une société de GSM est venue aussi inonder la région avec des GSM bon marchés. Du coup tu vois les jeunes filles en tenues traditionnelles avec un GSM qui leur pend au cou. Sur les huttes, des mini panneaux solaires qui servent à chargerles portables. Marius dit que la CE fait tout cela pour le contrôle, et qu’elle veut que la Namibie soit dépendante du l’UE. Même pour le bétail tout est contrôlé. Tout vient de l’étranger. Créer des sociétés dans ces régions amènerait de l’emploi et réduirait la mendicité, la prostitution et la criminalité selon lui.
Le village est assez désert, beaucoup sont partis à des funérailles aujourd’hui. Le deuil dure deux semaines. Une jeune fille enceinte vient à notre rencontre. Elle est enduite d’ocre et seule la partie inférieure de son corps est couverte. A ses chevilles des bracelets cousus plus court à une jambe en signe de deuil. Il y a aussi sur ces bracelets cousus une ligne perpendiculaire qui indique qu’elle a déjà un enfant. Lorsque les filles ont 14 ans, on leur arrache les incisives du bas et avant 14 ans le pagne ne leur couvre pas les hanches. Les Himbas ne peuvent pas expliquer tous ces rituels car il n y a pas de trace écrite, tout se transmet par la parole.
On visite une hutte traditionnelle où une jeune femme, installée avec ses deux enfants, nous montre la préparation qu’elle utilise pour s’enduire le corps et nous en met un peu à chacun sur le bras. Effet bronzé immédiat. Dans la hutte, il y’a beaucoup de peaux d’animaux, un feu au milieu. Les femmes himbas ne se lavent pas avec de l’eau mais avec la fumée du feu et la préparation qui les protège aussi des insectes. Elles piquent un peu au nez pas vraiment super efficace le savon au feu de bois. Les hommes eux sont habillé à l’européenne, Marius nous dit qu’ils ne font rien de leurs journées et qu’ils n’ont pas grand chose à dire non plus. Nous discutons un peu avec un jeune d'environ 16-17 ans. Marius nous dit qu'il est très intelligent et qu'il espère qu'il pourra se présenter aux examens afin de pouvoir travailler dans l'administration. Cela lui permettrait une meilleure existence et d'utiliser ses capacités.
Ce sont les femmes qui régentent. La cuisine se résume à quelques ustensiles qui pendent à un arbre. Ils vivent au milieu des poules et des chèvres et tout ce qui va avec mais il en faut plus pour nous faire reculer. Un gamin mange de la bouillie de maïs. Il en propose à Christophe qui l'accepte bien volontiers. Le gamin très surpris part en courant expliquer aux autres que le blanc a mangé la même chose que lui et par défaut la même chose que les poules. Des gamines s’approchent pour toucher nos cheveux et regarder nos mains. Elles comparent avec les leurs en discutant entre elles. C’est vrai que nous n’avons pas les mains rugueuses comme elles. Elles ont des traces de vernis sur les doigts. Je retire mes chaussures et leur montre le vernis sur mes pieds. On lit la surprise dans leurs yeux. Avec leurs sandales et leurs pieds très abîmés, il leur serait difficile d'en faire autant.
Petit passage par "la boutique". Les dames nous demandent si pour un peu d'argent supplémentaire, nous accepterions de les regarder danser. Nous acceptons bien volontiers et c'est parti. Elles s'amusent comme des folles sautant de tous les côtés. Rien que pour leurs sourires, nous sommes heureux d'avoir accepté. En quittant le village, on emmène quelques himbas dans le coffre de la jeep après avoir remis médicaments et denrées. A l’entrée de la route, le petit magasin. Le gamin a les droits brûlés, il a joué avec le bois dans le feu. Marius nous dit que cela arrive fréquemment. Je suis mortifiée, nous sommes impuissants devant sa douleur.
Retour au camping dans notre jeep de coloniaux. On reprend cette piste infâme qui nous ramène au camping. Madame Steiner nous invite à visiter leur mine de dioptase. Voilà l’explication de la couleur bleue sur les pierres, rien de dangereux. il faut tout de même s'imaginer que Monsieur Steiner casse des cailloux ici dans cette mine depuis près de 20 ans. A notre retour de la mine, elle a préparé du porridge de maïs pour nourrir les tokos, des oiseaux au long bec rouge qui font »toco toco » d’où leur surnom. Sitôt la gamelle posée par terre une vingtaine d’oiseaux apparait de partout. Ils grattent ensuite leur bec contre le bois et avec beaucoup de bruit.
Mme Steiner nous dit de revenir à 19h30 pour nourrir les porcépics. On rigole, on n’y croit pas trop. On passe le reste de l’après-midi à nettoyer les appareils photos, trier, lire, etc... Ca fait du bien de passer quelques heures à ne rien faire, juste profiter de l'endroit. Nous arrivons un peu à l’avance pour le spectacle. Le porridge est déjà prêt. En attendant les porcépics, nous feuilletons les livres du lodge et nous faisons du shopping bijoux. Ils font des pendentifs et des boucles d’oreilles à bas prix. Jean-Mi refait un cours de géologie à Romain. Soudain c’est le signal, ils arrivent ! On voit se dandiner de grosses et étranges bêtes. Elles sont noires avec d’énormes piques noires et blanches sur le dos. Je ne croyais pas que c’était si gros ! Un peu timides au début, Ils n’hésitent pas à entrer dans la salle de séjour pour venir manger directement dans la casserole. Ils sont vite cinq ou six et la nourriture est mise sur une grosse plaque métallique. Un plus petit arrive et Romain le nourrit directement avec une grande cuillère. Après avoir compté les étoiles dans ses yeux, Mme Steiner offrira ensuite une aiguille de porcépics à Romain en guise de souvenir.
On sent très vite qu’il n’aime pas l’Europe et ses projets coûteux et inutiles. Il est grand et maigre, avec un chapeau qui rappelle les coloniaux du 20ème siècle avec ses épaisses chaussettes hautes. Il nous fait monter dans une jeep qui doit avoir connu toutes les guerres. Jean-Mi doit aider à passer les vitesses durant le trajet, il se révèlera un très bon co-pilote.
Le village est à une quinzaine de minutes du camping. Marius nous explique qu’il ne faut rien apporter, qu’il s’occupe de leur apporter de la farine, du sucre, du maïs, c’est inclut dans le prix de la visite. En contrepartie il nous demande de leur acheter une pièce de leur artisanat, c’est de bonne guerre. Il est très volubile sur les projets de la communauté européenne comme les panneaux qui signalent que tu ne peux pas dépasser le 60 km/heure. Soit dit en passant, si tu le fais tu perds une roue de toute façon. Chaque panneau coûte 3000 $ namibiens, autant dire qu’ils auraient pu faire bien d’autres choses avec cet argent. Il nous parle de la route asphaltée que nous avons empruntée la veille. C’est un projet de la CE qui a coûté des millions de dollars namibiens et qui n’est utile à personne nous dit-il. Ils ont aussi installé des toilettes dans les villages Himba. A la place ils auraient pu installer un système qui amène l’eau du dessus de la colline jusqu’au village et de la rendre potable. Cela éviterait ainsi aux dames des marches difficiles et longues et aux enfants d'être régulièrement malades. Une société de GSM est venue aussi inonder la région avec des GSM bon marchés. Du coup tu vois les jeunes filles en tenues traditionnelles avec un GSM qui leur pend au cou. Sur les huttes, des mini panneaux solaires qui servent à chargerles portables. Marius dit que la CE fait tout cela pour le contrôle, et qu’elle veut que la Namibie soit dépendante du l’UE. Même pour le bétail tout est contrôlé. Tout vient de l’étranger. Créer des sociétés dans ces régions amènerait de l’emploi et réduirait la mendicité, la prostitution et la criminalité selon lui.
Le village est assez désert, beaucoup sont partis à des funérailles aujourd’hui. Le deuil dure deux semaines. Une jeune fille enceinte vient à notre rencontre. Elle est enduite d’ocre et seule la partie inférieure de son corps est couverte. A ses chevilles des bracelets cousus plus court à une jambe en signe de deuil. Il y a aussi sur ces bracelets cousus une ligne perpendiculaire qui indique qu’elle a déjà un enfant. Lorsque les filles ont 14 ans, on leur arrache les incisives du bas et avant 14 ans le pagne ne leur couvre pas les hanches. Les Himbas ne peuvent pas expliquer tous ces rituels car il n y a pas de trace écrite, tout se transmet par la parole.
On visite une hutte traditionnelle où une jeune femme, installée avec ses deux enfants, nous montre la préparation qu’elle utilise pour s’enduire le corps et nous en met un peu à chacun sur le bras. Effet bronzé immédiat. Dans la hutte, il y’a beaucoup de peaux d’animaux, un feu au milieu. Les femmes himbas ne se lavent pas avec de l’eau mais avec la fumée du feu et la préparation qui les protège aussi des insectes. Elles piquent un peu au nez pas vraiment super efficace le savon au feu de bois. Les hommes eux sont habillé à l’européenne, Marius nous dit qu’ils ne font rien de leurs journées et qu’ils n’ont pas grand chose à dire non plus. Nous discutons un peu avec un jeune d'environ 16-17 ans. Marius nous dit qu'il est très intelligent et qu'il espère qu'il pourra se présenter aux examens afin de pouvoir travailler dans l'administration. Cela lui permettrait une meilleure existence et d'utiliser ses capacités.
Ce sont les femmes qui régentent. La cuisine se résume à quelques ustensiles qui pendent à un arbre. Ils vivent au milieu des poules et des chèvres et tout ce qui va avec mais il en faut plus pour nous faire reculer. Un gamin mange de la bouillie de maïs. Il en propose à Christophe qui l'accepte bien volontiers. Le gamin très surpris part en courant expliquer aux autres que le blanc a mangé la même chose que lui et par défaut la même chose que les poules. Des gamines s’approchent pour toucher nos cheveux et regarder nos mains. Elles comparent avec les leurs en discutant entre elles. C’est vrai que nous n’avons pas les mains rugueuses comme elles. Elles ont des traces de vernis sur les doigts. Je retire mes chaussures et leur montre le vernis sur mes pieds. On lit la surprise dans leurs yeux. Avec leurs sandales et leurs pieds très abîmés, il leur serait difficile d'en faire autant.
Petit passage par "la boutique". Les dames nous demandent si pour un peu d'argent supplémentaire, nous accepterions de les regarder danser. Nous acceptons bien volontiers et c'est parti. Elles s'amusent comme des folles sautant de tous les côtés. Rien que pour leurs sourires, nous sommes heureux d'avoir accepté. En quittant le village, on emmène quelques himbas dans le coffre de la jeep après avoir remis médicaments et denrées. A l’entrée de la route, le petit magasin. Le gamin a les droits brûlés, il a joué avec le bois dans le feu. Marius nous dit que cela arrive fréquemment. Je suis mortifiée, nous sommes impuissants devant sa douleur.
Retour au camping dans notre jeep de coloniaux. On reprend cette piste infâme qui nous ramène au camping. Madame Steiner nous invite à visiter leur mine de dioptase. Voilà l’explication de la couleur bleue sur les pierres, rien de dangereux. il faut tout de même s'imaginer que Monsieur Steiner casse des cailloux ici dans cette mine depuis près de 20 ans. A notre retour de la mine, elle a préparé du porridge de maïs pour nourrir les tokos, des oiseaux au long bec rouge qui font »toco toco » d’où leur surnom. Sitôt la gamelle posée par terre une vingtaine d’oiseaux apparait de partout. Ils grattent ensuite leur bec contre le bois et avec beaucoup de bruit.
Mme Steiner nous dit de revenir à 19h30 pour nourrir les porcépics. On rigole, on n’y croit pas trop. On passe le reste de l’après-midi à nettoyer les appareils photos, trier, lire, etc... Ca fait du bien de passer quelques heures à ne rien faire, juste profiter de l'endroit. Nous arrivons un peu à l’avance pour le spectacle. Le porridge est déjà prêt. En attendant les porcépics, nous feuilletons les livres du lodge et nous faisons du shopping bijoux. Ils font des pendentifs et des boucles d’oreilles à bas prix. Jean-Mi refait un cours de géologie à Romain. Soudain c’est le signal, ils arrivent ! On voit se dandiner de grosses et étranges bêtes. Elles sont noires avec d’énormes piques noires et blanches sur le dos. Je ne croyais pas que c’était si gros ! Un peu timides au début, Ils n’hésitent pas à entrer dans la salle de séjour pour venir manger directement dans la casserole. Ils sont vite cinq ou six et la nourriture est mise sur une grosse plaque métallique. Un plus petit arrive et Romain le nourrit directement avec une grande cuillère. Après avoir compté les étoiles dans ses yeux, Mme Steiner offrira ensuite une aiguille de porcépics à Romain en guise de souvenir.
Bonjour Nathalie,
J'en suis dans mon carnet à peu près au même point que toi.
Nous venons de faire la visite au village himba avec Marius.
Même explication de funérailles (étaient probablement les mêmes si nous nous sommes suivis), même critiques envers l'occident, même ambiance avec les enfants, même marché et mêmes danses pour quelques centaines de $ namibiens avec des rires et des sourires....
On a vraiment eu le même ressenti que vous sans avoir à gouter la bouillie...😉
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Bonjour,
Ce n'est pas dans mes habitudes d'écrire des carnets de voyage pourtant j'en ai par le passé déjà écrit quelques uns sur un autre forum. Je n'ai pas le courage ni l'envie de recopier ce "carnet " de juin 2022 sur la Bulgarie , un pays Européen que j'ai bien aimé; je donne donc le lien pour que ceux qui projetteraient de visiter ce pays: https://forumvoyage.forumactif.com/t2005-retour-de-26-jours-en-bulgarie-en-juin-2022-carnet
Ce n'est pas dans mes habitudes d'écrire des carnets de voyage pourtant j'en ai par le passé déjà écrit quelques uns sur un autre forum. Je n'ai pas le courage ni l'envie de recopier ce "carnet " de juin 2022 sur la Bulgarie , un pays Européen que j'ai bien aimé; je donne donc le lien pour que ceux qui projetteraient de visiter ce pays: https://forumvoyage.forumactif.com/t2005-retour-de-26-jours-en-bulgarie-en-juin-2022-carnet
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
Wednesday, April 1st
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.



During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.


During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
I'm starting my first travel journal since VF reopened!
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
Hi everyone!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Summer 2022 left me with a sense of unfinished business, so here I am back in Swedish Lapland for summer 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, tackle part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my partner Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very busy (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this plan is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long-distance trekking either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (the classic route), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official trail and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before reaching Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.
All in all, that’s 17 days of trekking, including 1 rest day and 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our fully packed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja 08/16 – Camping at Skarja 08/17 – Ruohtesvagge 08/18 – Ruohtesvagge - Padjelantaleden 08/19 – Padjelantaleden - Ritsem – End of the trek 08/20–24 - End of the trip (Lullea - Stockholm) And of course, the recap
After much hesitation, my partner Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very busy (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this plan is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long-distance trekking either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (the classic route), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official trail and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before reaching Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.
All in all, that’s 17 days of trekking, including 1 rest day and 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our fully packed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja 08/16 – Camping at Skarja 08/17 – Ruohtesvagge 08/18 – Ruohtesvagge - Padjelantaleden 08/19 – Padjelantaleden - Ritsem – End of the trek 08/20–24 - End of the trip (Lullea - Stockholm) And of course, the recap
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute again this year.
Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.
Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!
Intense prep work over these next 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots... decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???
"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly! PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute again this year.
Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.
Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!
Intense prep work over these next 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots... decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???
"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly! PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Kattegat isn’t just the name of the village in the TV series *Vikings*—it’s also the stretch of water separating Denmark from Sweden... the sea, basically! And further north, you’ve got Norway and its fjords!
Originally, I’d planned to just do a loop around Kattegat, with the *Under* restaurant in Lindesnes as our anniversary treat... but along the way, we thought, why not "push" a little further north, keeping an eye on the budget since we’d chosen to travel by car in June 2025 through Scandinavia.

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Hi there,
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.

Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Here’s a little story about my first trip to Japan with my partner.
We went for our first visit from October 29 to November 13, 2024.
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:
We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima. The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night). For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person). We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express). Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives. After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport. It turned out to be super useful! After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening. Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory). Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:

We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima. The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night). For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person). We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express). Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives. After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport. It turned out to be super useful! After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening. Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory). Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).

Hi there!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

We went to Albania in August 2025.
Our itinerary included adventure (sporty activities, site visits), naps on the beach interspersed with swims, incredible natural sites, and a bit of culture.
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees. We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.
Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors. You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned. The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents. We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance. After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine. In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots. In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.

And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations... Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.

One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.

I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring. So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings. We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.

Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.

After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold. We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength... Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes: 🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman 🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...

🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great. After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!

🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër. After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!

But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing. In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees. We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.

Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors. You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned. The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents. We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance. After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine. In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots. In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.

And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations... Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.

One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.

I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring. So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings. We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.

Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.

After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold. We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength... Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes: 🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman 🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...

🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great. After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!

🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër. After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!

But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing. In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
A new work assignment means our vacation dates can't stay the same.
We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

Hi there,
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

Hello,
Since I enjoy not only the countryside but also everything related to rail travel, I’m starting this photo thread dedicated to trains in Thailand (I’d guess most of us have taken one at some point...).
Feel free to post your pictures here as long as they fit the theme: rolling stock**, stations**, platforms, tracks (even without a train on them), technical equipment, engineering structures (bridges, viaducts), etc.—all in Thailand.
For each photo, I’ll (or you can) note the station or line where it was taken.
Comments and questions are welcome.
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Hi there,
Here’s a recap of a trek through the Balkans covering three countries: Albania, Montenegro, and Kosovo. I was with a friend, and we didn’t do the full route (only one day in Kosovo).
It was a wonderful trek through snow-capped mountains and vast flower-filled meadows, meeting incredibly welcoming people.
At the end of the travel journal, I’ll share what I loved and what I liked less.
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.

Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.

We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.

The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it. Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead. We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!



That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
To be continued... 😉
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.

Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.

We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.

The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it. Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead. We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!



That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
To be continued... 😉
Hi everyone,
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine








































































































































