Une autre possibilité est de rentrer à pied, puisque l'entrée piétonne du Rainbow Bridge se trouve près de la plage, et cette traversée offre une vue originale sur la baie de Tokyo.
(en plus, vu le prix exorbitant de la Yurikamome, c'est toujours ça d'économisé...)
Nous descendons à la station shiodome. A cette gare, nous faisons un arrêt aux toilettes. Nous y découvrons des toilettes « anciennes » mais propres.
Puis, sortis de la gare, nous prenons quelques minutes pour attendre et voir le monorail s’enfiler entre deux grandes tours.
Nous découvrons un quartier à l’architecture très moderne, fait de grands immeubles design et élégants.
Pour rejoindre le jardin, il faut descendre la plateforme et faire le tour d’un grand carrefour pour arriver devant l’entrée.
Nous achetons nos billets d’accès. L’accueil est encore une fois souriant et chaleureux. La vendeuse a visiblement reconnu notre langue puisqu’elle nous donne directement la brochure en français.
Avant d’entamer la visite, nous faisons une halte à la zone fumeur où nous rencontrons un couple de touristes hollandais. La femme parlant français, nous aborde et une conversation s’engage. Celle-ci parle français car elle a travaillé dans une entreprise qui avait des clients en France. Nous échangeons durant une vingtaine de minutes en français et anglais au sujet de nos vacances respectives au Japon.
Puis nous faisons la visite du jardin, tranquillement entre contemplation, repos à l’ombre et pause photos. Ce jardin nous surprend agréablement. Nous apprécions ce contraste de verdure entourée de buildings. Nous trouvons ce jardin beau.
Dans celui-ci, nous observons qu’il y a un certain nombre de couples japonais, adolescents et adultes, en balade romantique ou à l’abri des regards ?
Le jardin est réparti en plusieurs zones à espèces de fleurs. Certaines sont en fleurs. Il y a aussi plusieurs espaces où il est possible de se relaxer protéger du soleil.
Je ne sais plus combien de temps nous sommes restés au jardin mais plusieurs heures pour sûr. Ce fût une visite particulièrement agréable et qui nous a enchantés.
Une autre possibilité est de rentrer à pied, puisque l'entrée piétonne du Rainbow Bridge se trouve près de la plage, et cette traversée offre une vue originale sur la baie de Tokyo.
(en plus, vu le prix exorbitant de la Yurikamome, c'est toujours ça d'économisé...)
Oh quel dommage... je ne le savais pas sinon c'est une option que nous aurions volontiers prise. Ce sera pour une prochaine fois!
La chaleur nous a donné envie de boire un bon jus de fruit frais. N’étant pas très loin du quartier de Ginza, nous souhaitons retourner au centre commercial Mistukoshi dont nous sommes absolument fans.
Nous ressortons vers le grand carrefour.
Au départ, nous voulions y aller à pied mais un peu fatigués par la chaleur, nous changeons d’avis.
Ayant du mal à repérer la rue pour rejoindre la gare, nous sollicitons l’aide d’une salary women qui nous propose gentiment de l’accompagner car elle va à la gare. Bien qu’apparaissant un peu réservée, une conversation s’engage avec la jeune femme. Elle nous raconte qu’elle rentre à son domicile qui se trouve à Saitama, ce qui n’est pas la porte à côté, 2 heures de train aller. Elle nous interroge aussi sur nos lieux de visite prévus durant le séjour au Japon. Elle est étonnée par la durée du séjour (j’imagine que 5 semaines de vacances pour les japonais c’est énorme) ainsi que par certains endroits à savoir Yakushima, Miyakojima et Shikoku. Cette réaction de surprise et d’enthousiasme pour ces lieux, nous la retrouverons à chaque fois que nous aurons l’occasion d’aborder notre voyage avec des japonais.
Arrivés à la gare, elle nous informe qu’il y a un centre commercial pour faire du shopping. Puis nous nous laissons afin de poursuivre chacun notre route, non sans l’avoir remercier.[:)]
Vue de la nuit devant l'entrée du Mistukoshi:
Au Mitsukoshi, nous achetons un smoothie et les saveurs proposées sont différentes aujourd’hui. Les jolis stands de pâtisserie nous ont fait de l’œil la dernière fois et tout le monde est ouvert à un en-cas. Nous ne résisterons donc pas à un goûter.[:P]
Pour ma part et M., direction le stand de Le nôtre. Cette fois encore l’accueil est chaleureux et souriant. Le personnel est un peu fébrile en voyant que nous sommes étrangers mais en nous entendant parler quelques mots de japonais, l’accueil devient extrêmement attentionné. La serveuse s’étonne de notre japonais et nous demande comment on a appris. Le fait que l’on ait appris seuls semble particulièrement l'impressionner et l'honorer.
Nos choix se porteront sur un cake à l’orange et un gâteau aux marrons. Le soin apporté à l’emballage est complètement hallucinant.
Pour les autres, cela sera glaces au macha.
Chargés de nos gourmandises, et après des salutations courbées à n’en plus finir, nous rejoignons la terrasse, comme évoquée lors d'un précédent post, mais cette fois de nuit.
En prenant nos douceurs, nous découvrons le travail minutieux d’emballage. Chaque pâtisserie a sa propre boîte, maintenu par un carton pour ne pas glisser lors du trajet et accompagné d’un sachet de glaçons pour les maintenir au frais !
La dégustation de ces mets sera succulente, un vrai bonheur pour les papilles. La nuit est tombée. Nous nous relaxons.
Pour le dîner, nous avons envie d’aller dans le quartier de la gare de Kanda, où nous étions passés lorsque nous nous étions perdus hier soir et qu’une jeune fille nous avaient ramenés à la gare…Nous avions repéré une zone d’activité nocturne.
A notre arrivée, le quartier est animé. Nous commençons par une pause cigarette pour M. L’anecdote c’est que le coin fumeur se trouve dans un espace intitulé « infomen ». Il s’agit d’un point information pour les hommes, comme son nom l’indique. Nos deux hommes seront vite rejoints par un salarié qui viendra discuter avec eux pensant au départ qu’ils avaient besoin d’information. Les renseignements donnés concernent notamment les relations hommes-femmes. Bien que n’ayant pas besoin de précision à ce sujet, les trois acolytes échangeront et rigoleront à ce sujet, blagues entre hommes, j’imagine ! Dans ce quartier, il y a également quelques salons-bars avec des jeunes femmes.
Nous poursuivons notre découverte des ruelles. Il y a de nombreux restaurants. Certains ont des lanternes qui apportent une douce atmosphère avec un éclairage tamisé. Nous sentons que l’ambiance est plutôt locale. Nous observons qu’il y a beaucoup de restaurants uniquement en japonais, certains où il n’y a que des hommes à l’intérieur jusqu’à parfois 30 personnes, des petits restaurants à l’ambiance intimiste et simple.
Le choix est vaste mais pour satisfaire tous les goûts, nous optons pour un restaurant de viande situé au niveau 2.
Il s’avère que c’est un restaurant de barbecue. Les serveurs ont l’air un peu inquiet par notre présence et surtout au fait de pouvoir communiquer avec nous, étrangers. Cela sera d’ailleurs un peu compliqué pour la compréhension du menu mais on finira par y arriver, même si on n’a pas toujours tout compris.
Nous découvrons pour la première fois au Japon le concept de barbecue. Dans chaque coin avec table, il y a une hotte suspendue au plafond et située au-dessus d’une plaque-grill chauffante posée au milieu de la table. On nous apporte un mélange de viande (porc, bœuf), de légumes (chou, maïs, oignons, champignons), une salade chimichurri, et une bonne bière bien fraîche. Ensuite, il n’y a plus qu’à faire griller soi-même viande et légumes.
Nous apprécions le concept, l’ambiance feutrée et le repas puis nous retournons au train pour rentrer à l’hôtel.
A suivre : Asakusa, jardin du palais impérial, gare de Tokyo la nuit
C’est notre dernier jour à Tokyo; du moins pour le premier passage. En effet, ce soir, nous prendrons un bus de nuit pour rejoindre la ville de Kyoto.
Ce matin, seuls B. et moi, allons visiter un peu le quartier d’Asakusa, assez tôt puisque nous devons être rentrés à l’hôtel en milieu de matinée pour rendre la chambre.
Nous trouvons qu’il est toujours agréable d’être dehors le matin avant l’arrivée de la foule.
A la station Asakusa, nous prenons une sortie qui nous mène directement sous une arcade commerçante mais la plupart des magasins et restaurants sont fermés.
Nous allons au temple Senso-ji, situé à quelques centaines de mètres de la sortie de métro. Il y a déjà quelques touristes mais assez peu.
Il est encore trop tôt pour voir les échoppes commerçantes mais leurs rideaux de fer ont de jolis dessins aux couleurs gaies.
Nous avançons tranquillement au cœur du complexe bouddhique, sur les petites ruelles pavées.
Aujourd'hui le soleil est lumineux et très chaud. Cela fait ressortir les couleurs rutilantes du complexe composées de rouge, de noir et de doré.Il règne un douce atmosphère de vie paisible et de sérénité.
Dans les rues perpendiculaires, on ne peut que constater l'étroitesse de la rue et de fait la proximité des habitations qui se font face.
D'une autre rue, au loin, on aperçoit la tour de radiodiffusion Tokyo skytree.
Quelques maisons bénéficient d'une agréable végétation apportant une bulle de frais en cette chaude journée.
Il y a même une école au cœur du complexe et l'heure du début de la journée pour les écoliers a sonné. Nous observons tranquillement les parents déposer leurs enfants, certains à pied et d'autres à vélos.
Prés du temple et de la pagode, touristes et locaux, font leurs ablutions et brûlent de l'encens en vue de leurs prières.
Non loin de la statue de Bouddha, se trouve une agréable cascade crépitant doucement à nos oreilles, ornée de carpes koï que l'on peut observer du petit pont, le tout dans un environnement verdoyant.
Cet espace est d'ailleurs en cours d'entretien grâce à la présence d'un gentil jardinier. Nous aurons l'occasion d'échanger quelques mots et sourires avec lui car il nous indiquera la bonne direction pour aller vers le fleuve Sumida.
Le lieu est propre et entretenu. le matériel de nettoyage composé entres autres de balais à poils naturels.
Après avoir visité et apprécié le complexe, nous allons nous balader au hasard dans les rues aux alentours et en direction du fleuve Sumida.
Nous longeons un bout du fleuve à travers le parc. Je dois bien dire que nous sommes déçus par le parc, quelques arbres et un peu d’herbe mais rien de verdoyant ni de dépaysant. Nous nous sommes demandés si c'était bien le parc mais d'après le plan oui... dommage.
Hormis quelques japonais, en route vers le travail?, en balade, un père ayant amené ses enfants jouer à l'espace jeu du parc, il n'y a pas grand monde, c'est calme et ensoleillé. D'ailleurs, presque trop, nous cherchons de la verdure pour nous protéger mais en vain.
Etant contraints par l’heure, nous devons regagner l’hôtel. En retournant vers la station de métro, on aperçoit une gare en se disant qu'il sera sans doute possible de rejoindre Akihabara. Sauf qu'une fois devant la gare, on a du mal à comprendre comment récupérer notre gare....nous demandons à une dame âgée, qui s'agite , essaie de nous répondre mais cette fois-ci la compréhension sera impossible. Néanmoins nous apprécions l'énergie mise par cette femme durant 10 bonnes minutes à tenter de nous expliquer avec des gestes, en montrant des plans et formulant quelques onomatopées.
Finalement, nous retournons à la station par laquelle nous sommes arrivés et rentrons à l'hôtel.
De retour à l'hôtel, un brin de toilette, bouclage des valises le check out et dépôt de nos bagages que nous récupérerons en fin d’après-midi, puis nous filons découvrir encore un bout de Tokyo.
Le soin apporté à l’emballage est complètement hallucinant.
C'est sûr que c'est beau à voir, mais quel gaspillage !
Quand c'est que du papier, ça va encore, mais ils aiment trop le plastique...
Oui sans plastique cela serait mieux, enfin bon, personnellement j'apprécie que l'on nous donne encore des sacs. Je réutilise toujours les sacs pour autre chose...
Soit dit en passant, j'ai vu assez peu de produits plastiques dans les rues. Il semble au moins y avoir une conscience de la propreté collective, même si ce n'est peut-être pas le cas partout.
A chaque fois vous me donnez faim. Je vais prendre 10kg juste en lisant votre carnet
Ravie de voir qu'il y a d'autres amateurs de bonnes chaires
et sinon je parierai plutôt sur 20 kg [:P] plutôt que 10!
Avant de partir au Japon, j'avais une image assez light de leur gastronomie et je pensais ne pas prendre de poids voire de maigrir, surtout combiné à l'activité physique engendrée par les visites, quenini, j'ai pris du poids au Japon!! Si on m'avait dit cela avant, je ne l'aurai pas cru possible
Ce midi, nous déjeunerons dans une cantine japonaise, certes, peu chère, mais le plaisir gustatif ne sera pas au rendez-vous malheureusement.
Photo d’un type de sonnette que l’on trouve dans de nombreux restaurants au Japon. Elles servent à appeler les serveurs lorsque l’on est prêt à commander et pas quand cela arrange le serveur….
Cet après-midi, on a décidé d’aller au jardin du Palais impérial pour sa proximité avec la gare de Tokyo vu que l’on doit retourner plus tard à l’hôtel prendre nos bagages.
A notre arrivée, des policiers ou agents de sécurité vérifient l’intérieur des sacs.
Du fait de douleurs sciatiques bloquantes ce jour, une séance massage chinois s’impose dans l’enceinte du palais. La visite se fera donc tranquillement ensuite. Mais avant, une petite glace au macha pour se remettre des émotions, assis sur les bancs près du magasin de souvenirs et de la zone fumeur.
En nous entendant parler français, un jeune voyageur, lui-même français, engagera la conversation. Il est en vacances au Japon pour la 2ème fois et pour un séjour de 15 jours entièrement dédié à Tokyo comme la 1ère fois. Il est de la génération manga.
Il nous informe que les jardins seraient exceptionnellement ouverts aujourd’hui. On ne le savait pas.
Je ne vais pas être longue sur cette visite car elle n’a pas été intéressante à notre goût. Le jardin ou la partie que l’on a vu, est assez grande mais sans trop d’arbres ni fleurs, une longue allée longeant les douves, un petit coin boisé, une étendue d’eau . La visite se fera assez vite et de toute façon le lieu ferme tôt à 16h30. Dés 16h, des gardes signalent qu’il faut commencer à partir.
Ensuite nous allons
revoir la gare de Tokyo en fin d’après-midi mais cette fois vue de haut et de la terrasse du centre commercial KITTE situé juste en face de l’entrée de la gare.
La terrasse offre une agréable vue panoramique sur la façade de la gare, les rails et trains ainsi que la place et les immeubles alentours.
Nous partons ensuite récupérer nos bagages à l’hôtel puis retourner à la gare de Tokyo. Nous dînerons dans un restaurant dans l’allée longeant les rails, où nous sommes allés 2 jours plus tôt, et qui se situe près du lieu de rendez-vous pour le bus ce soir.
Le restaurant est rempli de salary-men et women, buvant de la bière, fumant, parlant et rigolant fort, le tout sur un fond de musique sonore. Un joyeux brouhaha résonne dans le restaurant.
Je fais une aparté pour dire que cela nous est apparu étonnant qu’il soit possible de fumer dans de nombreux restaurants alors que dans la rue, c’est beaucoup plus contraignant et se restreint aux zones fumeurs spécifiées. Est-ce pour la santé ou pour la propreté ?
Manger et avoir la fumée ambiante qui nous envahit fut peu agréable.
Au restaurant, peu de temps après s’être installés, 2 jeunes salary man et women, se sont assis à la table d’à côté. La jeune femme a très vite engagé la conversation avec nous, nous demandant d’où l’on venait, notre métier, et notre projet de voyage.
Pour le repas, rien d’extraordinaire, le restaurant n’était pas très bon.
Nous rejoignons le parking de la gare routière où notre bus de nuit réservé sur internet avant le voyage avec la compagnie willer express est prévu de partir à 21h20.
Nous attendrons une petite heure. La gare routière dispose d’une salle d’attente intérieure et extérieure. Un panneau d’affichage indique la ligne de départ mais tout est à portée de vue.
Nous aiderons 2 touristes à comprendre le fonctionnement car ils ne trouvaient pas leur référence de bus et la barrière de langue de la personne de l’accueil ne parvenait pas à répondre à leurs questions. L’un d’eux parle français mais est colombien. Lui et son compagnon de voyage n’ont visiblement pas apprécié Tokyo et ont hâte de rejoindre Kyoto.
La légendaire ponctualité japonaise subira une petite déconvenue car notre bus est affiché avec 10 minutes de retard !
A l’arrivée du bus, tout se passe très bien puisque comme d’habitude, l’organisation est efficace. Le chauffeur nous attribue nos sièges et rangent lui-même nos valises dans la soute.
Nous avons opté pour un bus confort car voyageant avec les parents, un minimum était nécessaire pour une nuit de sommeil. Malgré cela, nous avons été étonné par un certain nombre détails rendant le voyage vraiment agréable : rideaux pour séparé les sièges des 2 côtés, des sièges inclinables, des cale-pieds, la largeur des fauteuils, une annonce 15 minutes avant chaque arrêt….
Pour ma part et M., direction le stand de Le nôtre. Cette fois encore l’accueil est chaleureux et souriant. Le personnel est un peu fébrile en voyant que nous sommes étrangers mais en nous entendant parler quelques mots de japonais, l’accueil devient extrêmement attentionné. La serveuse s’étonne de notre japonais et nous demande comment on a appris. Le fait que l’on ait appris seuls semble particulièrement l'impressionner et l'honorer.
Bonjour,
vous avez appris seul ? vous arrivez à tenir une conversation? ou juste quelques mots de touristes?
Nous partons pour 3 semaines au 14 mai et j’essaye seule à apprendre quelques mots mais je ne me vois pas discuter avec des inconnus dans la rue. Je peux avoir quelques tuyaux?
Merci pour votre carnet que je suis pas à pas...
Nous arrivons à la gare de Kyoto à l’heure prévue 5h40 du matin. Le jour est levé en grande partie. Le trajet s’est très bien passé et le chauffeur nous remet nos valises.
Nous sommes juste devant la gare de Kyoto , l’entrée devant le centre commercial Avanti. Nous posons nos affaires sur les bancs, le temps de sortir le plan et l’adresse de l’hôtel qui n’est normalement qu’à 500 mètres de la gare. Vous l’aurez compris le sens de l’orientation n’est pas mon point fort donc je sollicite un monsieur qui ne connaît pas, mais maintenant on est habitué, on est au Japon, donc il regarde mon plan dans plusieurs sens, le plan affiché prés des escaliers puis finit par sortir son téléphone pour se géo localiser et m’indique 5 bonnes minutes plus tard la bonne direction à prendre.
Nous nous dirigeons vers notre hôtel où nous avons prévu de loger durant toute la durée de notre séjour à Kyoto, soit 5 nuits. C’est l’hôtel le moins cher de notre séjour 50 euros la chambre pour 2. J’y reviendrai plus en détails ultérieurement mais ce sera un de nos meilleurs hôtels du moins sur le rapport qualité/prix.
Sur le chemin, une sculpture d'enfants
Nous parvenons à l’hôtel tranquillement, le tout dans une atmosphère paisible car la ville ne semble pas encore réveillée.
Arrivés à l’hôtel, nous faisons le chek in puis laissons nos bagages en dépôt ^puisque les chambres ne seront disponibles qu’à partir de 15h.
Nous décidons ensuite de retourner vers la gare afin de trouver de quoi prendre une petit-déjeuner et surtout le café indispensable pour certains pour démarrer la journée ! Sauf qu’il n’est que 6h30 et hormis Mc Donald’s aucun des cafés ne sont ouverts. Nous découvrons néanmoins que le gare abrite une grande galerie commerciale. Nous verrons plus tard que la gare est une ville dans la ville.
En attendant 7h, l’ouverture du premier café, nous observons dans les vitrines des restaurants alentours, les fameux faux plats alimentaires appelés sampuru, vus déjà à Tokyo et qui se retrouve vraiment partout dans le pays. Le côté réaliste du plat est dingue, on y croit. En voici quelques exemples.
Une fois le café ouvert, nous nous restaurons petitement et réfléchissons à notre programme de la journée. Je l’ai déjà dit mais nous n’avons rien planifié en termes de visite quelque soit les étapes de notre séjour, juste regardé ce qu’il était possible, histoire d’avoir une idée. Pour aujourd’hui, assez simplement on choisit de se balader dans le quartier de la gare et vers des visites gratuites.
Nous voici donc en route vers les temples de Nishi Hongan-ji et Hihashi Hongan-ji.
Près de la gare, nous remarquons ahuri qu’un jeune homme récupére un vélo via une cabine. En fait, il s’agit d’un parking souterrain pour vélo que nous trouvons vraiment ingénieux et innovant.
Lors de notre marche vers les temples, nous voyons des maisons un peu traditionnelles, un petit temple puis nous passons sur une passerelle pour rejoindre une rue de l’autre côté d’un carrefour qui offre une petite vue de hauteur sur le quartier.
Vue de la passerelle en direction du temple Nishi Hongan-ji
Nous optons pour aller vers le temple Nishi en premier mais nous nous arrêtons sur le chemin car nous apercevons un autre temple. Il s’agit du Koshoji temple, enfin je crois d’après un plan de ville.
Nous avons de la chance car peu de temps après notre arrivée, le gong retenti, c’est l’heure de la prière. Alors qu’il n’y avait personne, on voit arriver des prêtres ainsi que des japonais pour la prière. Celle-ci commence, nous nous asseyons sur les marches en ayant ôté nos chaussures pour nous laisser bercer par les vibrations des prières. Quant au temple en lui-même, il est assez petit. Il n’y a pas de jardin et un seul bâtiment religieux. Par contre, la structure en bois est belle. On peut observer tout le travail d’artisanat.
Nous reprenons notre chemin vers le temple Nishi mais une allée nous intrigue. Nous découvrons un peu plus loin, derrière le temple que nous venons de visiter, le Ryukoku University – Omiya Campus. Une certaine sérénité se dégage. Nous décidons d’entrer pour visiter. Il y a des gardes à l’entrée mais il ne nous est rien dit , juste un bonjour et un sourire, un peu étonné de nous voir là.
Nous profitons de l’atmosphère zen en s’asseyant quelques minutes sur les bancs en pierre à l’entrée et offrant une vue globale sur le campus. Il y a peu de personnes, juste quelques femmes de ménage et 2/3 personnes venant et sortant.
Nous faisons ensuite le tour de l’enceinte, constatons le sens pratique des japonais avec des portes parapluies en casier extérieurs et intérieurs,
Visitons la bâtisse centrale dont l’intérieur est en bois sculpté.
Puis nous rebroussons chemin quand un grand portique de bois sur la gauche nous interpelle. Il s’agit d’une entrée d’école avec la présence d’un garde. Celui-ci nous informe que nous pouvons accéder au temple de ce côté-là. C’est ainsi que nous débutons la visite du temple de Nishi Hongan-ji.
L’entrée par derrière se fait dans un environnement un peu plus verdoyant. En avançant on découvre que l’enceinte du temple est plutôt grande.
Nous sommes encore surpris de constater qu’il y a encore peu de touristes mais peut-être est-ce liée à l’heure, il est à peine 8h.
Nous visitons l’intérieur du complexe qui s’avère être tout simplement magnifique. Tel que décrit sur le site Kanpaï : « La plupart des salles sont décorées de magnifiques lanternes, portes coulissantes, planchers anciens et autres ornements, superbement conservés .
Ce jour-là, une cérémonie officielle avait lieu. En effet, plusieurs groupes religieux de différentes écoles?, je ne sais pas trop, mais une trentaine de japonaises étaient réunis pour un événement. On voit leurs chaussures rangées ci-dessous. Elles étaient toutes habillées en kimono. Des journalistes et un photographe professionnel étaient présents. Une photo de groupe a été prise sur les marches du temple puis les personnes se sont installées progressivement dans le temple avant le début d'un office.
Ce lieu m’a particulièrement plu et enchanté. Il y avait une ambiance intimiste, chaude, et empreinte de sérénité.
J’ai également pu voir une jolie exposition de photographies nature du Japon.
Nous avons pris notre temps pour profiter de ce lieu et avons du y rester au moins 1 h 30/2 heures.
Pour ma part et M., direction le stand de Le nôtre. Cette fois encore l’accueil est chaleureux et souriant. Le personnel est un peu fébrile en voyant que nous sommes étrangers mais en nous entendant parler quelques mots de japonais, l’accueil devient extrêmement attentionné. La serveuse s’étonne de notre japonais et nous demande comment on a appris. Le fait que l’on ait appris seuls semble particulièrement l'impressionssionner et l'honorer.
Bonjour,
vous avez appris seul ? vous arrivez à tenir une conversation? ou juste quelques mots de touristes?
Nous partons pour 3 semaines au 14 mai et j’essaye seule à apprendre quelques mots mais je ne me vois pas discuter avec des inconnus dans la rue. Je peux avoir quelques tuyaux?
Merci pour votre carnet que je suis pas à pas...
Bonjour,
On a acheté des guides papier pour apprendre à parler japonais un peu avant et pas mal sur place avec la pratique et les situations en réel avec mon guide jamais loin. Après non on ne parlait pas un japonais développé, je dirai du japonais touriste amélioré accompagné d'une réelle envie de discuter avec les locaux et n'hésitant pas à leur parler. De plus, tous ceux qu'on a rencontré étaient patients et faisaient beaucoup d'efforts pour nous comprendre et communiquer. On a aussi utiliser les mains pour montrer et mimer, plus utilisé un anglais très mauvais et limité. C'est sur que l'on n'a pas eu des conversations de 2h mais ça restait de réels échanges et naturels.
Comme je l'ai dit, la plupart était surpris de nos quelques mots et curieux. La seule chose que je peux te conseiller c'est essaie sans avoir d'attente et ce qui doit se faire, se fera simplement pas besoin de faire un débat philosophique pour avoir une conversation.
oui, 8 jours à Tokyo( avec Hakone et Kamakura) puis départ vers Takayama (2j), puis Kanazawa (2j) puis départ vers Hiroshima (et Miyajima) 3j puis remontée sur Kyoto, 5 j et retour Osaka-Paris
du classique pour un 1er voyage au Japon .... Merci pour les infos;
oui, 8 jours à Tokyo( avec Hakone et Kamakura) puis départ vers Takayama (2j), puis Kanazawa (2j) puis départ vers Hiroshima (et Miyajima) 3j puis remontée sur Kyoto, 5 j et retour Osaka-Paris
du classique pour un 1er voyage au Japon .... Merci pour les infos;
Classique oui mais si les lieux prévus te conviennent c'est tout ce qui compte.
C'est bien d'avoir pris une arrivée et un départ dans 2 aéroports différents, plus facile pour organiser l'itinéraire.
Après cette belle visite, nous empruntons l’entrée principale pour sortir du temple Nishi Hongan-ji
puis traversons l’avenue pour emprunter les petites rues en vue de rejoindre cette fois le temple Higashi Hongan-ji.
De l’autre côté de la rue, se trouvent de nombreuses boutiques vendant notamment des objets religieux.
Au décours de notre promenade, nous voyons une école, un square avec jeux pour enfants. Les enfants répètent visiblement une chorégraphie pour un spectacle à venir.
Nous observons également que devant presque touts les habitations il y a des sceaux posés à proximité des gouttières, sans doute pour récupérer l’eau. De plus, nombreuses des habitations basses sont décorées avec des pots de plantes devant les entrées.
Un peu plus tard, M. voit un monsieur japonais fumer. Il en profite pour se joindre à lui. Ce dernier lui proposera gentiment d’éteindre sa cigarette dans son cendrier maison, non sans échanger quelques sourires.
Dans ces rues, beaucoup de personnes se déplacent en vélo et à pied.
Nous voyons également plusieurs petits autels.
Enfin, nous arrivons devant le temple Higashi Hongan-ji après avoir longé ses murs pour atterrir devant l’entrée visiteur. Les murs étaient en partis bordés par un canal rempli de carpes koï grises.
L'entrée visiteur
L'enceinte du complexe
Je ne mets pas de photos intérieures, c'est dans le même esprit que le temple Nishi Hongan-ji mais en plus sobre. Il y avait beaucoup plus de visiteurs pour ce temple.
Coté météo, le ciel est gris et le rendu photographique n'est guère plaisant.
Nous nous dirigeons ensuite vers la gare de Kyoto. Sur le chemin, et comme lors de l'ensemble de notre séjour à Kyoto, nous aurons l'occasion de croiser des personnes en Kimono. Pour la plupart, il s'agit de touristes asiatiques dont beaucoup de chinois, qui ont loué le vêtement traditionnel à la journée pour se balader dans les rues.
Nous gagnons à pied la gare de Kyoto assez rapidement, environ 15 minutes, avec l’intention d’y manger. Nous découvrons l’entrée principale de la gare, non loin de la tour de Kyoto. Les abords de la gare sont animés, avec la présence de boutiques et de restaurants.
Afin de satisfaire tous les goûts, nous mangerons dans un restaurant coréen. Le repas était bon avec notamment la proposition de sauces très goûteuses.
Ensuite, nous montons sur la terrasse de la gare qui offre une vue panoramique à 360 degrés sur la ville. Celle-ci apparaît ville plutôt industrielle. Cela donne un aspect assez triste, sans doute renforcé par le ciel gris du jour.
Tour de kyoto
Pendant que les parents prennent leur bol d'air et se reposent sur la terrasse, nous filons à l'office de tourisme qui se trouve au sein de la gare.
Le personnel y est nombreux. Nous y prenons de la documentation touristique ainsi qu'un plan détaillé de la ville.
Nous y obtenons également des informations sur les forfaits et pass concernant les transports de la ville. L'accueil au centre est professionnel et un peu pressé car il y a beaucoup de passage.
Lorsque nous retrouvons les parents, ils sont en cours de discussion avec un couple de japonais. Ils échangent sur notre voyage au Japon mais ont des difficultés à l’expliquer d’une part à cause de la barrière de la langue et d’autre part car le voyage a été organisé par mes soins et qu’ils se laissent totalement porter. Les parents sont donc bien contents de nous voir arriver. En fait, c’est le couple qui est venu aborder les parents. Ils sont retraités et vivent à Kyoto. Ils nous semblent qu’ils démarchent les gens dans un but religieux, au vue de la citation de la bible sur la carte qu’ils nous ont offertes avec un origami.
Il est environ 16h et nous avons un coup de fatigue. Nous choisissons de retourner à l’hôtel pour nous installer dans nos chambres et ressortirons ce soir pour manger. Sauf que trouver l’accès à la bonne sortie de gare n’est pas aisé au regard de la taille de la gare et des différences de niveau. Cette errance dans la gare a le mérite de nous permettre de l’explorer et d’y découvrir l’univers de boutiques qui y règne. Nous croiserons des boutiques françaises…
Notre hôtel se nomme SAKURA TERRACE THE ATELIER. Il est situé à 500 mètres de la gare de Kyoto mais la station kujo du métro est à 200 mètres.
L’hôtel se trouve dans une rue calme et peu passante.
Nous y avons passé un agréable séjour et le rapport /qualité prix nous a semblé vraiment intéressant. Pour information, le prix de la nuitée par couple était de 50 euros.
Soyons bien clair, ce n’est pas pour la chambre que l’on a apprécié cet hôtel. Les chambres sans toilettes privatives mais avec un lavabo sont minuscules mais bien optimisées, avec des rangements et des accessoires (sacs en coton individuel, pyjama, cintres etc). La chambre avec lits séparés paraissait toutefois légèrement plus grande.
L’intérêt de cet hôtel réside dans l’espace commun proposé qui est spacieux, moderne, chaleureux avec différents espaces offrant une atmosphère cosy : le salon, la salle d’attente, les coins repas, une zone fumeur à l’intérieur de l’hôtel et une terrasse. On avait également accès à plusieurs prestations gratuites comme divers thés et tisanes en vrac avec théière individuelle, divers cafés en grains, et de très nombreux magasines et livres à consulter sur place. Il y a également une buanderie gratuite avec machine à laver, sèche-linge et produits adéquats à disposition. Il y avait aussi la possibilité d'emprunter différents accessoires, jeux de société, linge de lit supplémentaire, adaptateurs.. enfin ce qui peut être utile à des voyageurs.
Les toilettes sont communes avec un accès à chaque étage. Pour la douche et le bain public, il y a pour hommes et femmes séparés, d’agréables espaces modernes et propres, où l’ont se sent bien.
C’est un hôtel où l’on avait plaisir à se poser et se retrouver le soir après les visites, offrant ainsi plus de liberté quand on voyage à plusieurs.
Pour le dîner, après avoir possession des chambres, et bu une tisane, ont décide finalement de rester à l’hôtel d’autant que pour le 1er soir, il nous avait été offert l’accès au buffet. Toutefois, nous ne nous sommes pas régalés. Il s’agissait de nourriture industrielle et pour laquelle la qualité gustative n’était pas au rendez-vous.
Ce matin pour le petit-déjeuner, nous avons acheté des victuailles salés (brochettes de viande, brioche au porc à la vapeur) et sucrés au Family Mart proche de l’hôtel, pour déjeuner à l’hôtel.
Ensuite, le staff de l’hôtel nous a commandé un taxi afin que nous rendre à l’agence de Kyoto de la Japan Automobile Federation, situé à moins de 10 minutes de l’hôtel en voiture, et dans le but de faire traduire notre permis français en japonais pour louer des voitures. Sur place, nous sommes de suite pris en charge par un monsieur qui nous fait remplir un formulaire, payé les 3 000 yens par personne et nous indique que notre document sera disponible dans une heure.
En attendant, nous faisons un tour dans le quartier mais il n’y a rien d’intéressant, que de grandes avenues avec beaucoup de circulation, aucune boutique ni habitation, hormis un potager.
Le quartier étant peu attrayant et la pluie commençant à tomber malgré une forte chaleur, nous retournons attendre tranquillement au sein de la JAF.
Pour nous éviter d’attendre, le monsieur anticipe la commande du taxi le temps de finaliser les documents. Malheureusement, nous constatons après coup qu’il y a une erreur sur l’écriture d’un prénom….grosse panique, la personne devient fébrile et suante mais se charge de suite de corriger au plus vite son erreur. Le taxi ayant été commandé par anticipation, arrive mais les documents ne sont pas encore prêts à cause de la correction à faire, la situation est expliquée au chauffeur du taxi qui patientera 15 minutes et ce avec le sourire et sans avoir enclenché le compteur. Je ne sais pas si un chauffeur de taxi dans une situation similaire aurait patienté ainsi et sans râler.
Le chauffeur est habillé de façon très élégante, tel un majordome et portant de longs gants blancs, cela fait très chic. Quant à l’intérieur du taxi, il est extrêmement propre, lui-même orné de napperons.
Nos permis de conduire traduits en mains, nous rejoignons la gare de Kyoto en 10 minutes de voiture.
Nous passons à l’office de tourisme achetés des forfaits illimités pour 3 jours avec les bus de la ville. L’accueil est professionnel, un peu moins pressé qu’hier car moins de monde mais surtout nous sommes surpris du changement d’attitude de l’hôtesse lorsque l’on lui demande où se trouve le restaurant de ramen Ippudo que l’on a vu sur le guide Lonely Planet. D’un coup, nous avons droit à des sourires, et elle prend le temps de répondre de façon plus détaillé et posé à nos questions. Elle insiste même sur comment rejoindre ce restaurant dans la gare car la circulation n’est pas aisée du premier coup.
Chargés du plan de la gare, nous allons vers Ippudo, enfin on essaye, mais pour changer nous devrons demander de l’aide à 2 reprises. Ceci dit, nous avons été rassuré car visiblement même les japonais eux-mêmes avaient du mal à repérer le lieu sur le plan, une jeune femme a fini par nous accompagner sur une partie du chemin.
Devant le restaurant, sachant qu’il est tout juste midi, il y a déjà une file d’attente. Finalement, nous n’attendons que peu de temps, durant lequel nous avons passé commande. Le restaurant a une décoration aux couleurs chaudes et il y a un brouhaha sonore important. La salle a quelques tables pour 4 personnes mais sinon il y a surtout 2 tables hautes où les japonais pour la plupart venus seuls, mangent côte à côte, sans échange de mots, et rivés pour la plupart sur leur téléphone, non sans faire de bruit en aspirant les nouilles.
Nous y mangeons de délicieux ramen très parfumés et gyoza (les meilleurs goûtés durant tout le séjour). Point sens pratique au Japon, les casiers pour poser nos sacs au lieu de les mettre à même le sol.
Ensuite, nous gagnons la gare routière pour prendre un bus. Nous allons visiter le château. Nous suivons scrupuleusement la ligne indiquée au sol. La signalétique visuelle est vraiment un des aspects qui rendent le voyage facile pour un étranger dans ce pays.
Françaises, françaises...
Eric Kayser, oui, il est français, mais Vie de France, c'est japonais
Oh merci de me corriger , par français, je parlais de boutiques avec des produits français, mais j'imagine que tu avais deviné. [;)]
Quelle assiduité de lecture masterpro ! J'ai vu que tu avais écrit sur le forum que tu lis tous les carnets de voyage sur la Japon. As-tu toujours du plaisir à la lecture, sachant que les villes et lieux visités sont souvent les mêmes ?
par français, je parlais de boutiques avec des produits français, mais j'imagine que tu avais deviné.
Oui, oui, j'avais compris...
Kayser, c'est comme dans ses boulangeries en France.
Vie de France, c'est plus Brioche Dorée.
L'idéal, c'était Gontran Cherrier, mais il a revendu ses boulangeries (même celle de Paris)...
J'ai vu que tu avais écrit sur le forum que tu lis tous les carnets de voyage sur le Japon.
Tous les messages même (hélas)...
As-tu toujours du plaisir à la lecture, sachant que les villes et lieux visités sont souvent les mêmes ?
Le plaisir apporté par un carnet ne dépend pas des lieux visités, mais de la qualité de sa rédaction. Cependant, je dois avouer que je préfère ceux qui abordent des endroits rarement décrits, ce qui n'arrive effectivement pas très souvent.
Bravo à toi pour la lecture de tous les messages. C'est grâce à des volontaires comme toi que le forum peut vivre.
Je suis d'accord avec toi, le plaisir de la lecture d'un carnet dépend essentiellement de sa qualité de rédaction. Malheureusement tout le monde n'a pas un talent d'écrivain, de poète, de philosophe, d'historien, d'artiste... Alors merci pour ton investissement et ta lecture.
La signalétique visuelle est vraiment un des aspects qui rendent le voyage facile pour un étranger dans ce pays.
je suis bien d'accord [:)].
Moi qui avait beaucoup de crainte avant de m'y rendre, je dois avouer que sur place il n'y a eu aucun problème, tout est fait pour nous faciliter la vie.
Oui, les petites villes peu touristiques sont un vrai bonheur pour les touristes, c'est pour ça que je privilégie dorénavant le Tohoku. J'ai de très bons souvenirs d'Hachinohe, Mutsu, Akita ou Sakata...
Même ressenti entre Kitsuki et Beppu lors de mon précédent voyage...
Simple question (enfin si tu connais) : dans la région de Izumo, Matsue, Tottori, c'est du tourisme "de masse" ou encore peu connu ? (ce coin me fait de l'oeil...[:P]).
Je ne connais pas encore, mais c'est un coin que j'étudie aussi de près, avec notamment le Sunrise Express Izumo.
À priori, beaucoup moins touristique que le sempiternel Tokyo-Kyoto-Hiroshima, mais c'est quand même connu, donc certainement fréquenté. Perso, je vise plutôt Tsuwano et Hagi...
Izumo et Matsue ne sont pas parmi les destinations les plus prisées du Japon, mais c’est loin d’être un désert touristique. Izumo Taisha étant un des hauts lieux spirituels du Japon, ça draine du monde.
Par contre, Hagi et Tsuwano sont beaucoup plus confidentiel, mais cela n’enlève rien à leur intérêt, bien au contraire.
Mes 25 ans de séjours au japon! http://www.soleilrouge.org/
Okinawa et Miyakojima: https://voyageforum.com/v.f?post=6477376;idl3=9084144203&idl=3731943&idl2=8709057
Sakura: Balade de printemps: https://voyageforum.com/v.f?post=6988760;idl3=9084144203&idl=3731943&idl2=8709057
Pour rentrer dans le château, il faut déjà faire la queue pour acheter ses tickets d’entrée.
Beaucoup de monde se presse pour visiter le palais.
De notre côté, le ciel gris et annonciateur de pluie, nous incite plutôt à commencer par le jardin. Celui-ci est vaste et entoure le palais. Cependant, la pluie et l’horaire de fermeture à 16h30 nous contraindra à accélérer le rythme de sa découverte.
En hauteur, une jolie vue s’offre à nous sur les douves du château.
Ensuite, nous visitons le palais qui offre une visite des pièces intérieures magnifiquement décorées avec sol en tatami et peintures représentants des scènes de nature. Il est à noter qu’il est interdit d’y prendre des photos. Cette visite se fera en s’étant déchaussé au préalable puis en suivant les indications de sens unique de la visite le tout sur un fond sonore de chants d’oiseaux et d’un parquet qui craque.
Après cela, nous nous accordons une halte à la boutique du château pour y découvrir et déguster une bière au macha. Si l’idée nous a plu, le goût de celle-ci, amer et âpre, ne nous a, en revanche, pas convaincu.
Malheureusement pour nous, la pluie s’est intensifiée, aussi, nous décidons de nous rendre au marché culinaire couvert de Nishiki. Nous rejoignons celui-ci avec un bus. A la station, nous marchons quelques minutes dans une rue où se trouve l’entrée du marché.
Ce dernier s’étend sur environ 400 mètres. On y découvre de nombreux étals dédiés à l’alimentation ainsi que des boutiques de souvenirs.
De notre point de vue, le prix des produits nous a semblé plutôt onéreux. Nous avons néanmoins acheté des mochi ainsi que des brochettes de crevettes grillées, la gourmandise l'ayant emporté sur la raison. L’accueil nous a aussi paru très commercial , tantôt, froid, tantôt faussement chaleureux, et la possibilité d’un réel échange nul.
L’allée est étroite et un nombre important de touristes y est rassemblé…. Y marcher y est donc plutôt pénible pour nous qui ne supportons pas la foule.
La pluie nous contraints à poursuivre l’allée jusqu’au bout malgré la possibilité de s’échapper dans des rues perpendiculaires. Dommage.
En somme, bien qu’amateurs de gastronomie, nous n’avons pas apprécié l’atmosphère du marché que nous qualifierons, pour notre part, « d’attrape-touriste ».
Au bout de l’allée de 400 mètres du marché de Nishiki,
se trouve le sanctuaire Nishiki Tenman-gû, petit mais plutôt joli. Il se situe dans la galerie marchande Shinkyôgokushotengai. Il est connu pour les vœux de réussite dans les études.
De notre point de vue, le prix des produits nous a semblé plutôt onéreux.
En somme, bien qu’amateurs de gastronomie, nous n’avons pas apprécié l’atmosphère du marché que nous qualifierons, pour notre part, « d’attrape-touriste ».
Tout à fait d'accord, même motif de visite: la pluie et nous avons ressenti les mêmes impressions
photos de voyages et de randonnées: http://mjpgouret.free.fr
itinérances: http://tinetpedro.blogspot.fr/
L’accueil nous a aussi paru très commercial, tantôt, froid, tantôt faussement chaleureux, et la possibilité d’un réel échange nul.
Normal, c'est le Kyôto touristique, ça ne me surprend pas du tout.
Voilà pourquoi je suis bien à Kyûshû, et je rejoins l'avis de Masterpo :
Oui, les petites villes peu touristiques sont un vrai bonheur pour les touristes, c'est pour ça que je privilégie dorénavant le Tohoku. J'ai de très bons souvenirs d'Hachinohe, Mutsu, Akita ou Sakata...
Spécialiste du tourisme francophone à Kyûshû et guide à Fukuoka
http://www.benefukuoka.com | https://www.instagram.com/bene_fukuoka
Nous continuons ensuite la balade dans la grande arcade commerciale dédiée au shopping, avec boutiques de vêtements et de souvenirs,
cinéma,
jeux,
restaurants,
temple/cimetière….
et un salon dédié à la médecine naturelle avec du shiatsu et de la moxibustion notamment, le seul de ce type que nous verrons lors de notre séjour.
Nous avons constaté que dans la galerie, beaucoup de jeunes adolescents s’y promènent.
Nous finissons par , (enfin) sortir de la galerie. La pluie s’est arrêtée. Quant à la nuit, elle est tombée depuis un moment déjà.
Nous poursuivons la balade dans les rues proches de la galerie. Celles-ci sont animées et éclairées.
En tournant au hasard, nous arrivons dans une rue où se trouve un canal et où l’on peut franchir de petits ponts pour passer d’un côté à l’autre de la rue. Ce quartier est plutôt mignon la nuit d’autant que plusieurs bâtisses sont décorées de lanternes allumées.
Après recherche, je crois qu’il pourrait s’agir de l’allée Shirakawa dans le quartier de Gion.
Le quartier semble assez chic, avec notamment de beaux hôtels modernes.
Avant de rentrer à l’hôtel, nous dînerons dans un restaurant de yakitori. Il nous a été servi en apéritif dont nous n’avons pas réussi à définir le contenu : des filaments gélatineux transparents sans goût particulier . Si quelqu'un a la connaissance de l'ingrédient ou du nom du plat, je suis preneuse. [:)]
Ce matin, nous prenons le bus à la gare de Kyoto pour nous rendre à Arashiyama. Le trajet prendra un peu plus d’une heure. J’aime prendre le bus car il a l’avantage d’offrir une visite « filante » de la ville et surtout d’entrevoir des quartiers inconnus. J’aime aussi y observer les personnes prenant ce moyen de transport.
Aujourd’hui, le soleil et le ciel bleu sont de retour ainsi qu’une chaleur plus forte.
Quelques pas après être descendus du bus, nous sommes au pont Togetsukyo qui enjambe la rivière Hozu, qui offre une vue sur la vallée. Je dois dire qu’après plusieurs jours de vie urbaine, nous sommes heureux de voir de la nature en grandeur nature. C’est un bol d’air apprécié.
Sur le flanc gauche, il y a l’accès au zoo, à un sanctuaire et à de la location de barque en bois pour une balade sur l’eau mais dont le prix est exorbitant.
Nous optons pour traverser le pont et rejoindre le flanc droit où nous découvrons une affluence touristique importante, avec nombre de personnes habillés en kimono. La location de pousse-pousse pour se balader atteste d’ailleurs de ce côté touristique commercial.
Nous prenons au hasard une rue perpendiculaire pour trouver un peu de calme. L’atmosphère y est d’ailleurs plus paisible, les habitations basses, et différents espaces verts, entretenus, sont baignés de lumière. Plusieurs temples sont fermés et ne peuvent être visités.
Nous arrivons ensuite vers un temple dont je n’ai pas le nom mais qui est particulièrement touristique d’ailleurs de nombreux bus sont garés non loin sur un parking situé à proximité. Nous nous contentons de regarder l’extérieur de la bâtisse et de visiter les quelques autres espaces accessibles gratuitement et égrenés tout du long de l’allée menant à l’entrée-sortie.
Nous prenons notre temps, profitons aussi des quelques endroits à l’ombre car le soleil tape très très fort. Nous apprécions ces lieux empreints de sérénité et de beauté esthétique.
Nous rejoignons ensuite l’allée de la forêt de bambous dont on entend tant parler et qui contrairement à ce qui est véhiculé aux travers des photos publiées dans les médias, est envahi par une foule bruyante, et se bousculant pour pouvoir se prendre en photo soyons honnête cela enlève grandement au charme et à la magie tant promise.
Peu après, se trouve l’entrée du temple Tenryu-ji, qui je crois est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, si je ne me trompe pas. Nous savons que dans ce quartier Arashiyama il y a beaucoup de temples et que ne nous ne pourrions tous les visiter donc on n’avait pas défini à l’avance ce (ceux) que l’on irait visiter mais qu’on se laisserait porter par nos envies. En conséquence, l’afflux touristique ne donne absolument pas envie de le visiter et nous choisissons de poursuivre notre chemin.
Nous arrivons ensuite vers un temple dont je n’ai pas le nom mais qui est particulièrement touristique d’ailleurs de nombreux bus sont garés non loin sur un parking situé à proximité.
Peu après, se trouve l’entrée du temple Tenryu-ji, qui je crois est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, si je ne me trompe pas. Nous savons que dans ce quartier Arashiyama il y a beaucoup de temples et que ne nous ne pourrions tous les visiter donc on n’avait pas défini à l’avance ce (ceux) que l’on irait visiter mais qu’on se laisserait porter par nos envies. En conséquence, l’afflux touristique ne donne absolument pas envie de le visiter et nous choisissons de poursuivre notre chemin.
Effectivement, il y a une entrée du Tenryu-ji au bout de la bambouseraie, mais l'entrée principale, c'est celle devant laquelle tu étais passée avant d'emprunter la bambouseraie...
Plus on avance dans l’allée, plus la foule se réduit surtout après l’entrée annexe du temple Tenryu-ji ( merci masterpro)…L’atmosphère devient plus calme et permet enfin d’apprécier la tranquillité du lieu apportée par la verdure et la forêt de bambous. En tournant à droite, on finit par passer devant la gare de train Torroko et le petit étang ogura.
En passant devant l’entrée du temple Jojakko-ji, nous sommes attirés par ce lieu dégageant une douce spiritualité dans un cadre verdoyant. L’entrée était à 400 yens par personne, il me semble.
Ce temple est niché au pied du mont Ogura et se compose de plusieurs pavillons à découvrir sur différents niveaux que l’on rejoint en empruntant des escaliers en pierre, le tout au sein d’une végétation luxuriante faite de mousse, d’érable et de bambous. Il n’y a que très peu de visiteurs, peut-être 10 avec nous 4 ce qui nous permet de savourer avec délice la magie envoûtante de ce lieu.
Le point culminant du Jojakko-ji est une pagode à deux étages et une vue dégagée sur la ville de Kyoto au loin.
Après cette merveilleuse visite, la forte chaleur, l’envie de changer des visites de temple et parce que nous aimons l’eau, nous décidons d’aller faire une balade sur la rivière Hozu.
Pour cela, nous faisons marche arrière de quelques centaines de mètres, descendons quelques marches pour arriver à la gare de Torokko.
Pour pouvoir rejoindre le point de départ de la descente de la rivière, il faut rejoindre la gare de Kameoka puis prendre un bus, durée de trajet de 40 minutes environ.
14h20, à la gare de Torokko, l’accueil des agents est fort peu chaleureux. Néanmoins, ils nous expliquent qu’un train part à 15h13 et arrivera à 15h35 à la gare de Kameoka. Sachant que le dernier bateau en cette saison part à 15h30, il paraît donc impossible de faire cette balade mais l’équipe nous assure qu’il n’y aura pas de problème. Un peu sceptiques, il est vrai, nous nous rappelons que nous sommes au Japon et que s’ils nous disent qu’il n’y aura pas de problème c’est que ça sera le cas, un point final.
Nous voilà à attendre trois quart d’heure le train, entourés de nombreux touristes chinois essentiellement.
Je fais une parenthèse pour faire part de notre étonnement face à la présence touristique chinoise que l’on pourrait qualifier de plutôt massive et invasive; à tel point d’ailleurs que dans tous les lieux où il y avait des annonces orales il y en avait systématiquement en chinois, y compris les rabatteurs dans les quartiers animés. Et franchement on adore la culture chinoise et les chinois mais en tant que touristes ce n’est pas les plus discrets [:/]et ils sont parfois irrespectueux, heureusement pas tous.
Pour revenir à notre attente à la gare de Torokko, on y trouve une boutique de souvenirs qui vend également des glaces, ainsi que quelques vendeurs ambulants de brochettes de viande et vapeurs notamment le tout à des prix excessifs, mais ce n’est pas surprenant.
Le quai de la gare n’est accessible que 10 minutes avant l’arrivée du train en présence d’un agent qui nous y conduit via un escalier en pierre.
Le quai fait face à de la roche et la montagne, le cadre est plutôt agréable.
Nous y prenons le train touristique nommé « sagano train romantic » dont les voitures sont colorées de rouge, de noir et d’orange. A peine installés, une personne passe pour vous proposer d’être pris en photo contre paiement bien entendu… Euh non merci pour nous.
Ce train longe les gorges sur un peu plus de 7 km et environ 25 minutes. Il offre une vue panoramique sur la vallée et la montagne à travers les fenêtres.
Durant le trajet, nous aurons l’occasion d’échanger quelques mots avec une personne de nationalité chinoise qui, en nous entendant parler français a eu envie de nous parler. C’est une jeune femme faisant des études en Suisse dans le domaine de l’hôtellerie.
Le dernier arrêt du train se fait à la gare de Kameoka où une foule de touristes (chinois) attend pour repartir dans l’autre sens.
Pour notre part, nous sortons de la gare et montons dans le bus, qui effectivement attendait comme assuré. Celui-ci nous dépose une dizaine de minutes plus tard à la station de la société Hozugawa river boat ride qui assure la descente de la rivière.
Jadis, le rivière servait de moyen de transports de marchandises tels que le riz, le bois ou le charbon à des fins commerciales mais le développement du transport ferroviaire a mis fin au transport maritime. Les mariniers sont ainsi devenus des croisiéristes.
Le bateau traditionnel en bois se nomme en japonais hikifune.
Lors de notre excursion, 3 mariniers géraient le bateau, un avec la perche, un pour le gouvernail et un pour la rame afin que le bateau glisse entre les roches dans le cours du fleuve. Il est à noter que durant le trajet, les mariniers alternent leur rôle.
La balade a duré 1h30 environ. C'était agréable de se laisser porter tout en observant la faune et la flore, la montagne, les forêts d’arbres, certaines dévastés par le passage de typhon récent, temple, quelques petites cascades, le sagano romantic train…. On a même eu la chance de voir quelques singes au bord des rochers.
La visite était commentée par les mariniers en plusieurs langues, chinois principalement au regard de leur nombre majoritaire, japonais et anglais… pas de français. Le personnel était accueillant et drôle.
Pour les rapides sur le fleuve, rien de bien impressionnant mais avec les chinois très bon public, on a passé un agréable moment, dommage que le soleil présent depuis le matin avait déjà disparu avant le départ de la balade.
Le débarquement s’est fait près du pont de Togetsukyo, où la foule est moins forte que ce matin et nous profitons de la quiétude du lieu en cette fin d’après-midi.
Nous reprenons ensuite le bus jusqu’à la gare de Kyoto dont nous découvrirons encore d’autres espaces de celle-ci… son sous-sol alimentaire.[:)]